Pharmacies de Garde pour le Week-end

  • Selon l’AFMPS 641 types de médicaments sont indisponibles

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    Anne Eeckout est la porte parole de l’AFMPS (Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé, elle confirme que le Valtran 50 mg (4 mg gouttes buvables, solution de 60 ml) est indisponible jusqu’au 23 mars. Quant au Valtran Retard 50 mg, il ne sera pas de retour dans les pharmacies avant le 4 mai. Motif : « Le fabricant ne dispose pas de suffisamment de matière première pour fabriquer assez de médicaments et répondre à toute la demande. »
    Le Valtran n’est pas le seul type de médicament indisponible en Belgique.
     
    « La liste est publiée sur notre plateforme en ligne PharmaStatut qui est mise à jour quotidiennement, précise Ann Eeckout.   https://www.pharmastatut.be/

    Attention lorsqu’on parle d’une indisponibilité d’un médicament, ce n’est pas toute la gamme du médicament qui est indisponible. Par exemple un médicament annoncé comme indisponible en boîte de trente comprimés, peut être disponible en boîte de soixante ou de cent vingt comprimés. Actuellement, 641 conditionnements à usage humain sont notifiés indisponibles pour une durée de moins d’un an ; 48 sont indisponibles pour plus d’un an. »

    Une indisponibilité qui peut être provoquée par différents facteurs.
    L’indisponibilité réelle peut être causée par un manque de matière première, ou un problème de fabrication, mais l’arrêt de la commercialisation peut aussi conduire à une pénurie.
    Enfin, conclut la porte-parole, « Certaines firmes prévoient des quotas de médicaments mensuels pour fournir tout le marché belge pour l’année à venir. Il arrive que des médicaments soient indisponibles parce que les quotas ont été mal calculés. Ce type d’indisponibilité de courte durée apparaît souvent à la fin du mois et le médicament est à nouveau disponible au début du mois suivant »
     
    Par A.BT
     

  • Attention depuis le 1er février, la période de transition entre l’ancien et le nouveau modèle de prescription s’est achevée.

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    Ce 1er février, la période de transition entre l’ancien et le nouveau modèle de prescription s’est achevée. Mais tout ne s’est pas passé comme prévu. Des incompréhensions ont conduit des Belges à se voir refuser leurs médicaments.


    « Je suis allé chez mon généraliste vendredi pour refaire des ordonnances pour mon diabète. Samedi, c’est la grande surprise. Mon pharmacien habituel a refusé ma prescription car elle n’était pas dans le nouveau format imposé par les autorités belges », nous confie Pierre.

    « J’étais loin d’être le seul.

    Ma pharmacienne m’a demandé de repasser le lundi, le temps que les choses se clarifient. Ce que j’ai fait. Comme je suis à mobilité réduite, elle a finalement accepté mon ordonnance mais m’a demandé de bien m’assurer que j’étais remboursé par ma mutuelle. Vu qu’il s’agit d’un ancien format, celle-ci peut refuser le remboursement. »


    Tout cela est dû à la fin des ordonnances papier au profit des ordonnances électroniques. Depuis ce samedi, seuls les médicaments prescrits sur le nouveau modèle de prescription sont remboursés. Les médecins prescripteurs pouvaient utiliser jusqu’à ce vendredi 31 janvier les anciens modèles papier d’ordonnances. Ces nouveaux documents ont aussi une nouvelle période de validité.


    Trois grandes raisons


    Mais comment expliquer une telle confusion ?

    « La communication sur ces nouveaux formats semblait claire mais elle ne l’était pas du tout. Presque tous les prestataires de soins ont encore utilisé l’ancien modèle vendredi car ils ne savaient pas que les patients allaient se voir refuser leurs médicaments s’ils n’allaient pas le jour même en officine. Je suis directeur de l’Absym (syndicats médicaux) et ça a été mon cas.

    Si on l’avait su, on aurait prévenu les patients », explique le Dr Bodson. Autre souci : la plateforme e-Health, qui rassemble divers services, a connu de nombreux ratés la semaine passée.

    Cela a notamment rendu impossible la prescription électronique. « Certains médecins n’ont donc pas eu le moyen de faire correctement leur transition vers l’électronique et ces nouveaux formats de prescription. Il était par exemple impossible de télécharger le nouveau format de prescription », ajoute l’anesthésiste.

    « Les autorités belges n’ont pas été non plus sur la même longueur d’onde. Alors que la ministre De Block affirmait qu’il y aurait de la souplesse dans cette transition dans un tweet, le directeur de l’Inami affirmait l’inverse moins d’une heure plus tard », précise-t-il.

    « Il n’y a toutefois aucune conséquence à utiliser les anciennes ordonnances. Le seul risque c’est le refus de remboursement par la mutuelle ».


    Vérifiez vous-mêmes !


    À noter que vous pouvez vérifier si votre médecin utilise le bon format d’ordonnance. Les nouvelles portent la mention « D’application à partir du 1er novembre 2019 » et une case « Date de fin pour l’exécution ».


    Par Alison Verlaet

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  • Journée Pure Altitude le 7 février 2020 à la Pharmacie Baecken‎

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    Route du Condroz 207, 4550 Nandrin
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    Pharmacie Baecken

    Journée Pure Altitude

  • Vers la fin des petites pharmacies de quartier ?

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    Il suffit d’analyser la situation de sa région pour se rendre compte que de nombreuses petites pharmacies ont fermé ces dernières années. Une érosion qui n’est absolument pas près de s’arrêter. À terme, c’est l’accessibilité aux soins de certains citoyens qui est en péril.

    « C’est fini, je n’en peux plus. Il m’aura fallu deux ans pour prendre ma décision mais je ferme ma pharmacie. La concurrence est aujourd’hui beaucoup trop rude avec les autres pharmaciens mais aussi les grandes chaînes de parapharmacie.
    L’un de ces magasins s’est installé près de mon officine et je n’arrive plus à avoir un chiffre d’affaires correct. La paperasse et les horaires sont également très lourds au point que ma vie de famille est devenue secondaire », nous confie une pharmacienne, très émue.
    « Je suis triste pour mes clients, surtout les personnes âgées et à mobilité réduite, qui n’auront plus de petites pharmacies proches de chez eux. Ils devront prendre d’office la voiture. Je continuais uniquement pour eux mais tous comprennent aujourd’hui mon choix ».

    Cette Carolo a préféré rester anonyme car elle n’arrive pas à remettre son commerce. Les banques s’opposent, en effet, régulièrement aux dossiers de reprise. Forte de 20 ans d’expérience, elle cherche un poste en tant qu’employée dans une pharmacie.

    Une érosion continue

    Le constat est aujourd’hui inquiétant. Les pharmacies de quartier ferment les unes après les autres. En 2000, notre pays en comptait 5.277.
    Treize ans plus tard, on passait sous la barre des 5.000 (4.985 en décembre 2013) avant d’atteindre le triste record de 4.815 officines en avril 2019 (derniers chiffres disponibles). 2.598 se situaient en Flandre, 1.672 en Wallonie et 545 à Bruxelles.
     
    « Les pharmacies sont la porte d’entrée aux soins. 500.000 Belges poussent leurs portes chaque jour et 2 malades sur 3 pratiquent l’automédication sur les conseils de leur pharmacien.
    Malheureusement, de plus en plus d’établissements ferment.
    Il ne s’agit pas toujours de fermeture pure et dure, de nombreuses petites officines s’associent et en forment une bien plus grande.
    Ces fusions permettent aux pharmaciens de survivre économiquement, d’avoir davantage de stock, de jouir d’une meilleure qualité de vie et de répondre à toutes les attentes des clients », explique Alain Chaspierre, porte-parole de l’Association Pharmaceutique Belge.

    Plus d’accessibilité

    Ces fermetures ont impact direct sur la population.
    « Face aux difficultés, ce sont essentiellement les petites pharmacies de quartier qui disparaissent. Certains villages n’en disposent d’ailleurs plus. Nous faisons donc face plus à une question de santé publique que d’argent !
     
    Les fermetures des pharmacies de quartier conduisent à un manque d’accessibilité aux soins et à la perte d’un lien social.
    Elles font perdre aussi tous les avantages des conseils que prodiguent les pharmaciens. On ne regarde pas assez les apports du selfcare.
    Face aux fusions d’officines, il faut aussi s’assurer de garder un bon équilibre entre les petites et grandes structures car certaines zones doivent conserver leurs pharmacies de quartier », conclut Alain Chaspierre.
     
    Coût des pharmacies de garde: des patients perdus

    L’an dernier, la ministre de la Santé publique Maggie De Block annonçait la fin des suppléments d’honoraires comptabilisés en cas d’urgence. En cette période de gastro-entérites et grippes, vous êtes nombreux à nous interpeller car vous ne comprenez pas pourquoi vous avez dû payer des frais à votre pharmacien de garde. Voici un récapitulatif.

    Des situations différentes

    « Le service de garde garantit un accès permanent - 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 - aux médicaments. Il est donc assuré en dehors des heures d’ouverture normales, tant durant la semaine que le week-end et les jours fériés », précise l’Association pharmaceutique.

    « Depuis le vendredi 1er novembre, les règles en vigueur, si vous devez vous rendre dans une pharmacie de garde sont les suivantes. Si vous avez une prescription d’un médecin (ou d’un dentiste ou d’une sage-femme), vous ne devrez payer aucun supplément de garde.
     
    Si votre prescription comporte au moins un médicament remboursé, le pharmacien recevra de l’assurance-maladie un honoraire de garde de 5,32 euros », continue-t-il.
    « Si vous n’avez pas de prescription d’un médecin (ou d’un dentiste ou d’une sage-femme) et que vous allez chercher un médicament en délivrance libre ou un autre produit de santé à la pharmacie de garde, le pharmacien est en droit de vous demander un supplément de garde, dont il peut librement fixer le montant. Ce dernier doit toutefois être raisonnable et être affiché de manière bien visible ».

    Un conseil

    Pour éviter de devoir payer un supplément durant la garde, l’APB conseille de différer tout achat non urgent. « Les pharmacies de garde sont à votre disposition pour tout besoin urgent de médicament, y compris durant la nuit.
    En revanche, pour tout autre produit ou service, faites appel à votre pharmacien durant les heures d’ouverture normales. Il se fera un plaisir de vous servir », conclut-on.
     

    Par Alison Verlaet
     

  • Le saviez-vous? Vous pouvez interpeller les autorités concernant les effets indésirables d’un médicament

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    Le saviez-vous ? Vous pouvez interpeller les autorités concernant les effets indésirables d’un médicament que vous avez consommé. En 2019, 505 Belges et 432 professionnels de la santé ont fait la démarche. Ce qui représente 937 notifications au total. Un chiffre qui ne cesse d’augmenter : on était en effet à 640 (383 professionnels et 257 patients) en 2016 et 550 (527 professionnels et 23 patients) en 2012. Ces interpellations ont été effectuées par e-mail, via le webform, par courrier classique ou par téléphone auprès de l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS).
    Fatigue, nausées…
    Le top 3 des substances actives mises en cause est composé de l’Interferon beta-1a, de l’Adalimumab et de Levonorgestrel.
    Les 10 effets indésirables les plus ciblés par les patients sont : la fatigue, les nausées, les maux de tête, les vertiges, les diarrhées, les démangeaisons, l’inefficacité, les douleurs musculaires et les malaises. Ceux les plus ciblés par les prestataires de soins sont : les anomalies d’administration, les troubles du système nerveux, les problèmes gastro-intestinaux, les affections de la peau et du tissu sous-cutané, ainsi que les troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif.
    Mais que fait l’AFMPS si vous lui notifiez un effet indésirable ? « Un groupe d’experts scientifiques de l’AFMPS analyse chaque notification d’effet indésirable et identifie ainsi de nouvelles informations sur les médicaments. Si nécessaire, l’AFMPS prend des mesures correctrices pour protéger la santé publique. De cette façon, les avantages d’un médicament restent supérieurs aux risques », explique Ann Eeckhout, la porte-parole. « Lorsque les risques liés à la prise d’un médicament sont plus importants que ses avantages, l’AFMPS peut temporairement suspendre l’autorisation de mise sur le marché de ce médicament en attendant les résultats de recherches supplémentaires. Une suspension temporaire peut mener à suppression définitive. S’il ressort de la notification qu’il semble y avoir un problème de qualité avec le médicament, l’AFMPS peut faire examiner la qualité du médicament concerné. Si l’examen démontre que la qualité n’est pas conforme, l’AFMPS peut retirer du marché les lots de médicament concernés ».
    Le public est averti
    La population est à chaque fois informée de ces décisions. « L’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé communique concernant les problèmes importants de sécurité via un communiqué sur son site internet et/ou envoie une lettre aux professionnels de la santé concernés au sujet des mesures prises », conclut Ann Eeckhout.
    Par Alison Verlaet

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  • Besoin d'un médecin , d'une pharmacie ?

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    Médecin de garde 1733

  • Journée Pure Altitude le 7 février 2020 à la Pharmacie Baecken‎

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    Route du Condroz 207, 4550 Nandrin
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  • Besoin d'un médecin , d'une pharmacie ?

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  • Nouveau depuis le 27 décembre 2019 Extrapharm Nandrin

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    Si vous empruntez la route du Condroz à Nandrin, vous n’avez pas pu passer à côté. Une (grande) pharmacie vient d’ouvrir ses portes.

    Depuis le 27 décembre, « Extrapharm Nandrin» accueille les clients dans un bâtiment d’une superficie de plus de 400 m2 destinés à la parapharmacie et la pharmacie.


    «La majorité de l’espace est dédiée à la parapharmacie avec un coin produits naturels, cosmétique, micronutrition, bandagisterie, dentition, nouveau-né ou encore un coin promotions qui change tous les mois.

    Mais nous sommes avant tout des scientifiques avec tous les services que proposent une pharmacie : préparations magistrales, ordonnances, schémas de médication, détection d’interaction…

    La partie cosmétique est gérée par une esthéticienne qui est spécialisée dans les gammes pharmaceutiques.

    La pharmacie est multiservices et permet aux patients de trouver tout ce dont ils ont besoin rapidement », explique l’un des responsables, pharmacien depuis 6 ans.


    L’Ouffetois a monté le projet avec 3 autres collègues de Nandrin, Anthisnes et Ivoz-Ramet : « Nous sommes amis et travaillons chacun dans une officine.

    Cela faisait plusieurs années que nous voulions travailler ensemble et nous avons planché sur la création d’une pharmacie commune.

    Entre la réflexion et l’ouverture de celle-ci, il s’est écoulé 4 années.

    Il fallait obtenir les autorisations, respecter les conditions et construire le bâtiment. Nous sommes heureux de l’accueil reçu depuis l’ouverture mais il faut laisser du temps aux gens pour prendre connaissance de notre existence ».


    Un espace esthétique


    L’équipe d’« Extrapharm » se compose de huit pharmaciens et d’une assistante spécialisée en préparations.

    Le stock est en place et la pharmacie est déjà opérationnelle, bien que quelques aménagements soient prévus ces prochaines semaines: « Quatre écrans seront placés pour permettre la diffusion des promotions du mois et un espace esthétique sera accessible dès le 1er mars prochain.

    Une esthéticienne présente sur place accueillera les clients tous les jours », termine le responsable.
    Situé sur la route du Condroz, au n°322, l’établissement « Extrapharm Nandrin » est ouvert du lundi au vendredi entre 8h30 et 19h et le samedi de 9h à 17h.

    Par Maxime Gilles

    Photo : Extrapharm Nandrin

     

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  • Besoin d'un médecin , d'une pharmacie ?

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    Médecin de garde 1733

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  • Ouverture prochainement Extrapharm à Nandrin

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    Nouveau à  Nandrin - Pharmacie - Parapharmacie

    Ils ont  le plaisir de vous annoncer, très prochainement à Nandrin, l'ouverture d'une pharmacie-parapharmacie 

    400m2 destinés au bien être .

    Restez connecter, nous avons plein de surprises pour l'ouverture et de nombreux cadeaux à gagner

     

    Liker la page afin d'être informé .

     

    Extrapharm Nandrin

     

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    Médecin de garde 1733

  • PharmaStatut, une nouvelle application en ligne qui collecte et publie des informations sur la disponibilité des médicaments en Belgique.

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    L’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé a lancé  PharmaStatut, une nouvelle application en ligne qui collecte et publie des informations sur la disponibilité des médicaments en Belgique.

    « Elle permet aux patients de vérifier si leur médicament est disponible et de s’inscrire par e-mail pour être informés de l’indisponibilité d’un médicament spécifique.

    L’application fournit également des informations sur la raison de l’indisponibilité ainsi que son impact.

    En cas d’indisponibilité critique, des recommandations supplémentaires telles que des alternatives ou des indications prioritaires sont fournies », précise l’AFMPS.

    « L’application permet aux pharmaciens et grossistes-répartiteurs de contacter directement le titulaire de l’autorisation de mise sur le marché ou l’importateur parallèle s’ils pensent qu’un médicament est indisponible. L’AFMPS suit ces notifications et est mieux informée de la situation ».


    « PharmaStatut offre de nombreux avantages », souligne Laure Geslin, responsable de la division Bon Usage de l’AFMPS.

    « L’essentiel, ce sont des informations à jour et complètes. Nous pouvons désormais informer le patient, le médecin et le pharmacien des alternatives possibles.

    En raison du lien avec d’autres applications, l’information ne se limite pas à PharmaStatut : un médecin utilisant la prescription électronique pourra vérifier si un médicament est disponible en présence du patient.

    Cela permettra sans aucun doute à chacun de gagner du temps et d’économiser des efforts ».


    Quelques couacs


    Certains médecins mettent toutefois quelques couacs et manquements en évidence. « Pour le Piroxicam, dans la colonne « impact » on peut lire « adaptation du traitement possible » et « au moins trois alternatives possibles » mais ces adaptations et alternatives ne sont pas précisées… Dommage », affirme le Dr. David Simon sur Twitter.

    « Moi, ce qui m’attriste, c’est que l’application me dit qu’il y a trois alternatives au médicament en pénurie mais ne me les mentionne pas », nous confie Nicolas, un généraliste.


    Par Alison Verlaet

     

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  • Besoin d'un médecin , d'une pharmacie ?

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    Médecin de garde 1733

  • Une équipe d'infirmières indépendantes disponible 7 J / 7 sur le Condroz (Nandrin )

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  • Besoin d'un médecin , d'une pharmacie ?

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  • Besoin d'un médecin , d'une pharmacie ?

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  • Pharmacie de garde ?

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    Certaines pharmacies peuvent être de garde la nuit (entre 22 heures et 9 heures) sans apparaître dans les résultats de votre recherche.

    Dans certaines zones du pays, il faut appeler un numéro de téléphone (non surtaxé) pour prendre connaissance des pharmacies de garde la nuit.

    https://www.pharmacie.be/

     

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  • Vos médicaments déjà prêts à votre arrivée à l’officine

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    «Mon ado a des soucis de peau.

    À chaque consultation, la dermatologue nous donne des préparations à faire chez notre pharmacien.

    Je devais à  chaque fois me rendre à l’officine juste pour les commander.

    Un temps précieux souvent perdu.

    On m’a conseillé EASYPharm et aujourd’hui, c’est mille fois plus facile.

    Fini de faire la file de longues minutes pour donner un simple papier», explique Anne, une Louviéroise. EASYPharm, c’est une application et un site internet qui permettent à tout client d’avoir sa commande de médicaments prête à son arrivée à la pharmacie.

    Pour cela, il faut une connexion au net et passer par quelques étapes.

    Tout d’abord, vous devez prendre une photo de votre ordonnance, votre médicament ou un produit de votre pharmacien via votre smartphone ou votre tablette.

    Vous pouvez aussi écrire ce dont vous avez besoin.

    Le pharmacien vous préviendra du moindre problème concernant votre commande (rupture de stock, délai de livraison…) ou vous joindra en cas de question.

    Statut, chat, numéro de téléphone, tout est prévu pour ne pas vous déplacer inutilement.

    Vous serez ensuite averti instantanément lorsque votre commande sera prête. Il ne vous restera plus qu’à venir la retirer à la pharmacie quand vous le voulez.


    FINI LA DOUBLE VISITE!

    «J’ai imaginé EASYPharm avec un autre pharmacien il y a trois ans», nous confie François-Régis Goffin, pharmacien et co-créateur du concept.

    «Nous cherchions une solution simple pour le patient mais aussi pour nous-mêmes, les pharmaciens. Nous voulions que nos clients puissent avoir directement leurs médicaments.

    Aujourd’hui, fini pour eux les déplacements inutiles.

    Ils ne viennent plus une deuxième fois à la pharmacie car ils ont dû attendre la réalisation d’une préparation ou la commande d’un médicament en rupture de stock».

    Tout ceci fait que le succès d’EASYPharm est grandissant. Sur son site internet, 572 pharmacies sont accessibles. 16.957 commandes ont déjà été réalisées et 33.667 messages ont déjà été envoyés entre le patient et son pharmacien.


    PLEIN D’AUTRES SERVICES

    Mais, le concept ne s’arrête pas qu’à passer une simple commande. Une messagerie instantanée entre le patient et son pharmacien est toujours accessible.

    «Vous avez une question, il n’y a plus qu’à demander», confie le fondateur.

    Il y a aussi un répertoire des numéros d’urgence, une carte avec toutes les pharmacies présentes en Belgique, un lien vers les pharmacies de garde et la possibilité de signaler un effet indésirable d’un médicament à son pharmacien et à l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS).

    «De nouvelles fonctionnalités apparaîtront dans les toutes prochaines semaines pour les clients. EASYPharm propose aussi toutes une série de services pour les pharmaciens», conclut François-Régis Goffin.

    Par ALISON VERLAET

     

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  • Le nº pour trouver un médecin de garde ? 1733

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    « Les patients qui ont besoin d’un médecin de garde peuvent désormais le joindre plus facilement grâce au numéro de téléphone central 1733. Ce numéro, lié aux services locaux de garde, est destiné à l’assistance médicale non urgente », annonce le SPF Santé publique. « Plus de 9 millions de personnes peuvent déjà utiliser le numéro 1733 pour joindre le médecin de garde le week-end, les jours fériés et, dans certaines régions, les soirs de semaine. À l’avenir, il sera possible d’appeler le 1733 partout en Belgique. Le patient ne doit se souvenir que d’un seul numéro, peu importe où il se trouve ou d’où il appelle ».

    Deux phases

    Ce service existe depuis 2014. Il a été introduit progressivement et en plusieurs phases. « Lorsqu’un patient appelle le numéro 1733 dans une région en phase 1, il est redirigé vers un collaborateur du poste de garde ou vers le médecin de garde après avoir indiqué la langue et le code postal. Le patient reçoit ensuite un rendez-vous », détaille le service communication de service public. Ce système est par exemple d’application à Liège, Charleroi, Mons, Verviers ou encore Bruxelles.

    « Lorsqu’un patient appelle le numéro 1733 dans une région en phase 2, il est redirigé vers un opérateur de la centrale d’urgence après avoir indiqué la langue et le code postal. Cet opérateur pose un certain nombre de questions et donne des instructions complémentaires en fonction de l’état de santé du patient. Ainsi, l’opérateur peut : inviter le patient à se rendre au poste de garde, lui conseiller d’attendre une consultation de son médecin traitant, envoyer un médecin de garde vers le patient si nécessaire, envoyer une ambulance si la situation paraît grave », poursuit le SPF. Namur, La Louvière, Arlon, Tournai et Mouscron jouissent de ce service plus important.

    Bientôt Du changement

    « Mais, dans le futur, le SPF Santé publique a l’ambition d’opérer un tri téléphonique via les centrales d’urgence (phase 2) partout en Belgique, sur base de protocoles standardisés. Ceci permettra d’orienter les patients vers les soins adéquats et de réduire le recours inutile aux urgences », conclut le service communication. En attendant, pour savoir si votre commune se situe en phase 1 ou 2, vous pouvez vous rendre sur le site : www.1733.be.

    Le gros hic de ce service, très peu de Belges le connaissent aujourd’hui ! Le SPF Santé publique vient donc de lancer une campagne destinée à mieux faire connaître le 1733. Un spot de promotion est déjà diffusé en radio. Des publicités apparaîtront également dans plusieurs journaux, ainsi que sur certains sacs de boulangerie et les médias sociaux. Enfin, les médecins généralistes et pharmaciens recevront des affiches et des dépliants pour leur cabinet et leur officine.

    Par Alison Verlaet

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  • POUR LUTTER CONTRE LA PÉNURIE, LA PROMESSE DE LA PLUS GRANDE ENTREPRISE PHARMACEUTIQUE BELGE

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    Médicaments : 500.000 boîtes de plus chaque mois

    La pénurie des médicaments a déjà conduit à quelques passes d’armes entre la ministre de la Santé, Maggie De Block (Open VLD) et des partis politiques (le PTB s’est montré virulent).

    Le sujet débarque ce mardi à la Chambre. En Commission santé, les députés vont procéder à l’audition de huit personnes : responsables de l’Association pharmaceutique belge, de Pharma.be, etc.

    500.000 boîtes de plus

    C’est le moment que choisit le plus grand fournisseur de médicaments de Belgique pour annoncer qu’il travaille à une solution. « Dès le début de l’année 2020, EG fournira chaque mois, en coopération avec Sanico, un demi-million de boîtes de médicaments supplémentaires aux pharmacies belges ! », lance Jef Hus.

    Jef Hus est le directeur général de EG, premier fournisseur de médicaments génériques et de produits de « consumer care » chez nous. Cette société « made in Belgium » se présente comme la plus grande entreprise pharmaceutique de notre pays : 180 employés y travaillent ; chaque année, plus de 30 millions de boîtes de EG sont vendues en vente libre.

    Matières premières : ça coince

    S’il se montre prudent au sujet du conflit qui oppose les partis à la ministre et la ministre à certains grossistes (qui tentent de faire annuler la loi anti-pénurie qu’elle a prise au printemps), Jef Hus pointe surtout une pénurie structurelle de matières premières pour un certain nombre de médicaments, « ce qui oblige les entreprises pharmaceutiques à rechercher les ingrédients actifs de leurs médicaments ailleurs dans le monde (…) En cas de pénurie sur le marché belge, il est logique que médecins et pharmaciens cherchent une solution pour leurs patients. EG, en tant que leader sur le marché de la production de médicaments génériques, est parfois trop sollicité, ce qui exerce une pression sur notre propre production et nos stocks ».

    7 millions d’euros

    Le patron d’EG évoque aussi un nouveau règlement européen, la Falsified Medicine Directive (FMD), en vigueur depuis février pour lutter contre la falsification des médicaments. « Cela signifie qu’il doit être possible de vérifier l’origine de chaque boîte et que chaque emballage doit être muni d’un sceau de sécurité et d’un code-barres. Pour appliquer ces sceaux, toutes les lignes d’emballage doivent travailler plus lentement, ce qui a causé des retards de production supplémentaires allant jusqu’à 25 % chez Sanico ».

    M. Hus indique chercher des solutions depuis plusieurs mois avec leur principal producteur, Sanico. « Nous avons cherché des moyens d’augmenter la capacité de production de 25 %, en recrutant du personnel supplémentaire et en investissant plus de 7 millions d’euros dans de nouvelles lignes de production, ce qui représente une capacité supplémentaire de 6 millions de boîtes de médicaments par an. Nous sommes très heureux que Sanico ait pris ses responsabilités dans l’intérêt des patients belges et que cela nous permette de conserver une part importante de notre production en Belgique. »

    Rendez-vous est donc pris en janvier 2020 pour voir la concrétisation de cette promesse d’un demi-million d’emballages supplémentaires livrés chaque mois aux pharmacies.

    Par Didier Swysen  Source

  • Fini le supplément dans les pharmacies de garde

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    Le supplément de la pharmacie de garde, voilà un terme qui inquiète au point que certains d’entre nous n’osent pas se rendre dans leur officine en dehors des horaires habituels. Nous avons fait le tour de des pharmacies et, en moyenne, ce montant s’élevait à 5,30 euros.

    Mais rassurez-vous, ce sera officiellement un mauvais souvenir fin de cette année ! Le conseil des ministres vient en effet de donner son feu vert au projet défendu par la ministre de la Santé, Maggie De Block (Open Vld) : interdire ce supplément pour le patient ayant une ordonnance médicale urgente.

    « Pensez aux personnes qui doivent aller en urgence chez le médecin, le soir, après le travail », nous avait expliqué la ministre lors du lancement de son projet. « Ils pourront ensuite se rendre à la pharmacie de garde pour leurs médicaments sans devoir payer de supplément. » Pour les autres cas – comme un manque de lait pour bébé ou de pansements –, le supplément restera de rigueur. « Si ce n’est pas urgent, il est préférable d’acheter ses médicaments pendant les heures normales d’ouverture », précise-t-elle.

    En contrepartie de la disparition partielle de ce supplément, Maggie De Block a introduit une compensation de permanence pour les pharmaciens de garde de nuit. Le système actuel consiste en un honoraire de garde par médicament vendu. « Les pharmaciens de garde n’ont parfois aucun client pendant la nuit et ils ne reçoivent alors aucune compensation. Ce ne sera bientôt plus le cas », assure-t-elle. « Ils recevront un montant fixe pour leur garde ».

    ALISON VERLAET

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  • Les pharmaciens veulent davantage de sécurité

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    Deux tiers des pharmaciens considèrent que les autorités n’en font pas assez pour remédier aux problèmes de
    sécurité de la profession, selon un sondage du magazine « Le Pharmacien » dont les résultats ont été publiés
    lundi.

    Les francophones se montrent légèrement plus critiques vis-à-vis des pouvoirs publics (70 %) que
    leurs homologues du Nord du pays (63 %).

    D’après les derniers chiffres de la police fédérale partagés par le magazine, 136 attaques  contre des officines ont été enregistrées l’année dernière en Belgique.

    Il s’agissait de vols à main armée dans près de 90 % des cas.
    Même si le nombre de braquages est en baisse depuis quelques années, les autorités « doivent mieux assurer la sécurité des pharmaciens », demande la profession. 

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  • Un distributeur de médicaments hors de la pharmacie à Nandrin

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    Grâce au robot automate, la pharmacie Baecken propose une autre innovation, un distributeur externe de médication. Le premier de la région, permettant ainsi de répondre à la demande d’un type de patientèle. Actuellement, la borne n’est pas encore opérationnelle, mais elle devrait l’être dans quelques semaines. « Elle permettra de venir chercher des produits hors prescriptions comme du lait maternelou des compléments, ainsi que des commandes en dehors des heures d’ouverture ». La borne n’accepte que les paiements par carte et informe des différents postes de gardes et leur itinéraire d’accès.

     

    LA Ma 

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  • Une pharmacie avec robot et distributeur de médicaments à Nandrin

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    Il y a plusieurs mois, la pharmacienne titulaire, Corinne Baecken, installait provisoirement sa pharmacie dans un conteneur afin d’entamer de grands travaux de rénovations. En quatre mois, la bâtisse est méconnaissable avec une toute nouvelle annexe moderne au bardage en bois. La pharmacie est ainsi passée d’une superficie totale de 80m2, à 280m2 dont 200m2 entièrement dédiés aux services aux patients. Le but de ces travaux est de proposer un service à la patientèle plus complet et un meilleur confort. « Avant nous avions environ 25m2 pour la patientèle, c’était bien trop étroit. On ne savait même pas présenter tout notre stock. Désormais, la surface est plus grande et facile d’accès aux patients à mobilité réduite avec un comptoir adapté ainsi qu’un parking avec 8 emplacements contre 3 précédemment », insiste la titulaire.

    système d’automation

    Conviviale et chaleureuse, la nouvelle pharmacie est installée dans un cadre moderne et épuré tout en gardant l’idée du pharmacien d’antan centré sur le conseil personnalisé, la proximité et l’efficacité. Dans ce sens, le nouvel espace dispose d’un salon où les patients peuvent aborder leur traitement à l’abri des regards.

    Un grand changement pour Corinne et ses 3 employés est la venue d’une aide considérable, un robot permettant de distribuer et ranger près de 13.000 médicaments. Celui-ci dispose d’un bras articulé qui lui permet d’amener directement les produits demandés au comptoir et lui permet de ranger les produits de manière quasiment autonome. « C’est une vraie révolution. Cela nous permet un gain de temps non négligeable, nous permettant d’avoir plus de temps à accorder aux patients pour répondre à leurs questions. De plus, c’est un système très sécurisé qui permet également de protéger les médicaments », souligne Corinne.

    Ouverte de 9h à 12h30 et de 13h30 à 18h45 en semaine et le samedi de 9h à 13h, la pharmacie fait en sorte de s’adapter à l’emploi du temps de chacun.

     LA.MA.

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  • Les travaux sont finis à la Pharmacie Baecken de Nandrin

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    Les travaux sont finis à la pharmacie Baecken route du Condroz Fraineux Nandrin .


    Ils sont maintenant superbement installés dans les nouveaux locaux .

    En bordure de la N 63 route du Condroz , un parking facilement accessible, des places adaptées PMR sont également disponibles.

    Adresse : Route du Condroz 207, 4550 Nandrin
    Téléphone : 085 51 12 75