Nature - Page 6

  • Aujourd'hui jeudi 28 février 2019 à Nandrin ,Rassemblement pour le climat avec les élèves !!!

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    Comme vous l’avez appris par les médias, de nombreux étudiants et citoyens de notre pays se mobilisent chaque semaine pour le climat, conscients de la nécessité de sauver notre planète.

    À Saint-Martin, à l’initiative de quelques enseignants convaincus, nous organiserons un rassemblement pour le climat avec nos élèves le jeudi 28 février.

    Tous les élèves des classes maternelles et primaires participeront, accompagnés de leurs enseignants. Les élèves de l’école communale sont invités à se joindre à nous.

    Les parents et sympathisants de l’école sont également les bienvenus à cette marche.

    Le départ de celle-ci est prévu à 11h sur la place de Nandrin.

    Cet événement se déroulera dans le centre du village.

    Nous nous réunirons ensuite devant le bâtiment de l’administration communale.

    Textes, poésies, chants sont prévus ainsi que la remise d’une charte au bourgmestre de notre commune, Michel Lemmens.

    En espérant que vous soutiendrez cette action, nous nous réjouissons de vous compter parmi nous ce jour-là.

    L’équipe enseignante 

    JP

  • Une manifestation d’étudiants pour le climat à Huy le 28 février

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    Le mayeur a donné son accord, la manifestation aura dès lors lieu le jeudi 28 février et sera ouverte à toutes les écoles de tous les réseaux à Huy.

    À Huy-Waremme, ce sera la deuxième manifestation pour le climat, après celle de Hannut le 24 janvier dernier. Avec le grand nombre d’écoles secondaires sur le territoire mosan, la mobilisation pourrait être impressionnante.

    « J’ai donné mon accord de principe pour cette manifestation, je n’y vois pas d’objection. Je me doutais bien que cela allait arriver à Huy après Hannut.

    Quand il y a des mouvements spontanés tels que celui-là, pour une juste cause, il faut les soutenir. On reproche souvent à tort aux jeunes de ne pas s’intéresser à la chose publique, ici ils prouvent le contraire et c’est très bien », commente Christophe Collignon, bourgmestre PS de Huy qui se tient à la disposition des élèves si une délégation d’entre eux souhaite le rencontrer. «  Les jeunes peuvent apporter beaucoup. Nous sommes peut-être trop dans notre routine, notre méthodologie, eux apportent une rupture et cela nous secoue, positivement », ajoute-t-il.

    Au niveau de l’itinéraire, il devrait faire une boucle à partir de la Grand’Place de Huy et autour des deux ponts.

    Le commissaire Jaumotte, au service circulation de la police locale de Huy, se charge de l’encadrement de la manifestation.

    Article par AG 

    Source 

  • Natagora vous invite à découvrir une réserve le 5 mai 2019

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    L’Office communal du Tourisme de Flémalle, en collaboration avec Natagora, vous invite à découvrir cette réserve située à cheval entre les communes de Flémalle et Neuville.

    Thème du jour : La forêt au printemps

    Le rendez-vous est fixé à 14h30 à l’entrée de la réserve, rue des Violettes – Neuville.
    Réservation obligatoire par mail.
    Durée : environ 2h.
    GRATUIT.
    Chiens non admis.
    Guide : Philippe Destinay
    Infos et réservations :phdestinay@yahoo.fr – 0497/31.70.20

     

    Source 

    Visite de la réserve naturelle de Rognac

    Public
  • Rassemblement pour le climat avec les élèves le jeudi 28 février 2019 à Nandrin !!!

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    Comme vous l’avez appris par les médias, de nombreux étudiants et citoyens de notre pays se mobilisent chaque semaine pour le climat, conscients de la nécessité de sauver notre planète.

    À Saint-Martin, à l’initiative de quelques enseignants convaincus, nous organiserons un rassemblement pour le climat avec nos élèves le jeudi 28 février.

    Tous les élèves des classes maternelles et primaires participeront, accompagnés de leurs enseignants. Les élèves de l’école communale sont invités à se joindre à nous.

    Les parents et sympathisants de l’école sont également les bienvenus à cette marche.

    Le départ de celle-ci est prévu à 11h sur la place de Nandrin.

    Cet événement se déroulera dans le centre du village.

    Nous nous réunirons ensuite devant le bâtiment de l’administration communale.

    Textes, poésies, chants sont prévus ainsi que la remise d’une charte au bourgmestre de notre commune, Michel Lemmens.

    En espérant que vous soutiendrez cette action, nous nous réjouissons de vous compter parmi nous ce jour-là.

    L’équipe enseignante 

    JP

  • Plan Climat de la Province de Liège,les candidatures sont ouvertes jusqu'au 25 mars 2019

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     Plan Climat de la Province de Liège 

    Une idée originale, une initiative, protégeant l’environnement ? 
    C'est peut-être vous le vainqueur ? 

    La Province de Liège organise son 4ème concours « Prix de l’Environnement ».

     Objectifs: sensibiliser l’ensemble des acteurs de notre société quant à leur impact sur le climat.

    Les projets/initiatives portent sur les catégories suivantes : 

     Etudiant/établissement scolaire, 
    Citoyen, 
     Association, 
     Entreprise et commune. 

    Le projet le plus prometteur, dans chaque catégorie, se verra récompenser par un montant de 1.500 € . 

     Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 25 mars 2019 au plus tard. On n’attend plus que vous ! 

     Plus d'infos : 
    https://www.facebook.com/events/291278431558258/

     

    Source 

    Province de Liège

  • Les cigognes sont déjà de retour !

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    Les premières cigognes sont de retour à Planckendael, à Malines, après avoir passé l’hiver sous des cieux plus ensoleillés. Une vingtaine d’individus ont retrouvé leur nid. Environ 110 sont encore en route vers le plat pays. Les dernières cigognes attendues sont celles qui se sont envolées vers l’Afrique, elles ne reviendront pas avant avril.

    Planckendael compte 67 nids dans lesquels environ 130 cigognes peuvent se reproduire. Ces oiseaux attachent beaucoup d’importance à leur nid et retournent ainsi d’abord à celui-ci, avant de chercher un éventuel partenaire.

     

    Source 

  • Nandrin débute la collecte des canettes abandonnées,sans machine

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    Le service est en place depuis lundi dernier. Il n’y a pas encore foule. « Jusqu’à présent, seuls deux Nandrinois sont venus. Le premier a apporté 85 canettes et le deuxième 240. Ce sont des particuliers, pas des associations, qui se soucient de l’environnement et de la propreté », recense Philippe Dessers, contremaître du service travaux à Nandrin. Ce dernier est présent deux jours par semaine (au Thier des Raves, à 50 mètres de l’administration communale) pour réceptionner les canettes: le lundi de 14h30 à 16h30 et le mardi de 14h30 à 17h30.

    Pour rappel, seuls les Nandrinois peuvent rapporter des canettes. Celles-ci ne peuvent pas venir de sacs PMC, elles doivent avoir été ramassées dans la nature ou sur le bord de la route. « Les deux Nandrinois ont par exemple « nettoyé » la rue Tige Paquette et la rue de la Gendarmerie », précise-t-il. En échange, vous recevez un bon d’achat valable dans quelques commerces locaux, à savoir Q8 Shop & Go, Intermarché, Joué Club, Mazout Prévot, Hair Concept et Deux pois, deux mesures. Un bon d’achat de 5 € est acquis après le dépôt de 100 canettes, avec un maximum autorisé de 200 canettes par mois (pour les associations, le quota est de 1.000 canettes par mois). « Nous sommes en train de réfléchir à proposer une prime supplémentaire pour motiver les troupes, surtout les associations. On sait que les scouts notamment avaient envie de participer », annonce Michel Lemmens.

    Dans les mois à venir, Nandrin devrait recevoir la fameuse machine qui permettra le calcul automatique du nombre de canettes déposées. « Mais nous n’avons eu aucune info à ce jour... », glisse le mayeur.

     

    Article PAR ANNICK GOVAERS

    Source

    Alberte ,une volontaire afin de maintenir son quartier de Nandrin propre.

  • Participez au grand nettoyage de printemps 29,30 et 31 mars 2019

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     Envie de parler autour de vous de la plus grande mobilisation citoyenne de l’année en Wallonie? Commandez dès maintenant votre affiche sur https://www.walloniepluspropre.be/boutique/. Déjà plus de 46.000 personnes inscrites à l'opération

     
  • Le jardin Helena Nandrin dans le magazine « MON JARDIN & ma maison » de mars 2019

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    Un honneur et quel bonheur pour Helena Wochen de voir son jardin immortalisé en page de couverture du magazine « MON JARDIN & ma maison » n° 710 de mars 2019 et en illustration du sommaire en page 4 ! 
    L’article est à découvrir en pages 20 à 27 dans la rubrique « Fou de Jardin ».

    Album photos clic ici 

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/jardin-d-helena-nandrin/

     

    C'est aux portes du Condroz, situé dans le village de Nandrin en Province de Liège, que se situe ce jardin . 

    À l'origine de l'ancien parc du château de la Gotte . 
     
     Depuis 1995 que Helena oeuvre à la création des massifs fleuris.
     
    Les plantes de ce jardin  entouré de roses et de glycines parfumées ont été sélectionnées et choisies au gré de coups de cœur lors de visites de jardins et de pépinières en Belgique, Hollande, France et en Angleterre. 
     
    Cette terre s'est transformée en un jardin de fleurs où la pelouse rétrécit d'année en année au gré des plantations.
     
    Les sentiers permettent essentiellement de déambuler entre les massifs de fleurs vivaces, rosiers et arbustes qui structurent la composition et assurent une floraison harmonieuse du printemps à l'hiver.
     
     L'été, le jardin est embaumé par la floraison .
     
     Des chênes majestueux, plus que centenaires. 
     
    Les parterres sont riches de plus de 800 variétés de plantes qui modèlent ce jardin en perpétuelle mutation. 
     
    La visite est conçue comme une promenade longeant les limites du jardin. 
     
     L'arrière est divisé par un jeu de haies de hêtres pourpres. 
     
     La balade suit le dénivelé du terrain et nous amène à emprunter la pente naturelle qui dirige le promeneur vers des aires de repos.
     
    Helena en reçoit,explique,dirige les visiteurs avec un sourire qui illumine également l'endroit.
     
    Moment des plus agréables juste à côté de chez nous ici au parc de la Gotte de Nandrin.
     
    Félicitations pour cette passion
     
    Voir le Jardin d'Helena 
     
    Le jardin est situé à Nandrin à 25 km de Liège. Suivre la N63 en direction de Marche jusqu'au km 15,3 et tourner à gauche rue Le Sabot, puis prendre la première à droite : vous entrez dans le Parc de la Gotte. Le jardin se situe au n° 59. Éventuellement, vous pouvez préparer votre itinéraire avec Google Maps.
     

       Adresse : Parc de la Gotte, 59 à B 4550 Nandrin  - Informations et plan d'accès : www.jardindhelena.be   -

                                Contact : Helena WOCHEN - 0497/ 32.39.11  

     
     
     
    Article de JP 
     
  • Fini les cartes sur le pare-brise !

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    . Au niveau commercial, aucune loi n’interdit cette démarche. Et logiquement, cette mesure énerve donc les marchands. Mais ce qui énerve le ministre de l’Environnement, Carlo di Antonio, c’est que la plupart de ces cartes de visite jonchent le sol des parkings des grandes surfaces, complexes de cinéma, salles de concerts…

    Cette mesure, il l’annonçait déjà dans nos colonnes… fin 2016. « La mesure entrera en application début 2017. Et pour ces cartons, la verbalisation est assez facile. L’objet de ceux-ci, c’est justement de communiquer un numéro de téléphone. Il suffira d’appeler ce numéro pour rédiger les p.-v. Rappelons que ces petits cartons plastifiés sont très pénalisants et ne sont pas biodégradables. »

    Alors non, le ministre depuis, n’a pas changé d’avis. Il a bien déposé sur la table, son arrêté ministériel autorisant la poursuite des auteurs de ces cartes, et ce sur base d’un décret portant sur la limitation de la production de déchets papiers et plastiques à des fins de publicité. « Le dossier suit son cours mais va aboutir prochainement, ce n’est plus qu’une question de semaines puisque l’adoption de l’arrêté est en troisième lecture au gouvernement, c’est donc la dernière étape », nous dit-on encore au cabinet. Chez le ministre Di Antonio, si l’interdiction pure et dure n’est pas encore passée, on se réjouit déjà de constater qu’il y a de moins en moins de petites cartes sur les voitures. Nous, on lui a posé la question parce qu’hier justement, on en avait une sur notre pare-brise…

    Article par PAR MURIEL SPARMONT

    Source 

  • Vous êtes l’heureux propriétaire d’une maison qui abrite dans ses combles une colonie de chauves-souris en été ?

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    Depuis lundi, une équipe de spécialistes va explorer les grottes de la vallée de la Solières pour y recenser les chauves-souris qui y passent l’hiver en hibernation.

    Certaines grottes et galeries minières du complexe karstique de la vallée de la Solières sont classées comme « cavités souterraines d’intérêt scientifique (CSIS) », notamment pour leur intérêt vis-à-vis des différentes espèces de chauves-souris. Leur inventaire est réalisé chaque hiver depuis plus de 20 ans et nécessite à la fois des compétences naturalistes (pour savoir repérer et reconnaître les espèces de chauves-souris) ainsi que des compétences en spéléologie. Ce recensement est réalisé par des membres du groupe de travail Plecotus de Natagora en collaboration avec le DEMNA (Département d’Etudes du Milieu Naturel et Agricole du SPW) et des Cercles des Naturalistes de Belgique. Les nombres d’individus observés restent faibles mais la diversité d’espèces y est assez élevée.

    Au fort aussi

    Lundi passé, le fort de Huy a également été exploré dans le même but de recensement. Depuis 2015, l’inventaire du fort se fait annuellement en collaboration entre ces mêmes partenaires et les services de la Ville. L’espèce la plus couramment rencontrée lors de ces inventaires est la pipistrelle, dont les individus se regroupent en nombre principalement dans les tout petits espaces situés entre les poutres des hauts plafonds et les murs du fort. 77 individus de cette espèce ont été comptés cette année ! Un oreillard roux et une sérotine, deux autres espèces moins fréquentes, ont aussi été observés. Les années précédentes, les spécialistes ont également eu la chance de dénicher un petit rhinolophe, une espèce devenue très rare en Wallonie.

    Suite à ces inventaires répétés, des contacts ont été pris afin de prendre part avec le projet Life Pays Mosan. Ce programme subsidié par l’union européenne a permis de réaliser l’été passé des aménagements dans des pièces non fréquentées du fort, afin d’offrir aux chauves-souris un nouvel endroit favorable à la reproduction.

    Afin de préserver leur habitat, les chauves-souris seront également prises en compte dans le cadre du nouveau plan d’éclairage du Fort. Un bureau d’études a d’ailleurs été mandaté afin de réaliser des mesures et de donner des pistes pour que l’éclairage les impacte le moins possible.

    La galerie minière de Statte, située derrière le monument dédié à Oscar Lelarge, a également été sondée lundi dernier. Cela n’avait plus été possible depuis plusieurs années à cause d’un problème d’accès mais la porte vient d’être remplacée par les ouvriers de la forge communale. Quatre murins à moustaches y ont été repérés.

    à domicile

    Vous êtes l’heureux propriétaire d’une maison qui abrite dans ses combles une colonie de chauves-souris en été ? Merci de prendre contact avec notre service environnement qui fera passer le renseignement aux scientifiques. 085/21.78.21.

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  • Les oiseaux des jardins se portent mal ?

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    Chaque hiver, Natagora invite les particuliers à compter les oiseaux qui visitent leur jardin.

    Si l’opération « est un succès », les premiers résultats publiés dimanche à 17h n’ont rien de réjouissant.

    Les populations d’accenteurs mouchets, de tourterelles turques et de moineaux domestiques continuent de décliner.

    Le merle est cette année à son minimum historique, la faute au virus Usutu.

    La mésange charbonnière, le rouge-gorge familier et le merle noir ont été les trois espèces les plus observées ce week-end.

    Source 

  • Rassemblement climat à Liège pour une mobilité durable le 4 février 2019

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    La Cité Ardente est-elle toujours plus chaude que le climat ? 
    Après le succès de « Claim the climate », restons tous mobilisés ! Il est temps de penser local et de concentrer notre énergie sur une thématique précise : la mobilité douce à Liège 
    Rassemblons nous derrière l’Hôtel de Ville le 4 février à 17h30 pour remettre notre pétition et montrer que les liégeois·es veulent un air plus sain et une mobilité plus durable !

    En 2017, Greenpeace Belgium a lancé « Clean Air Now » (www.cleanairnow.be/fr), une campagne de mesure de la qualité de l'air dans les grandes villes de Wallonie.
    Après avoir mesuré la pollution d’abord devant les écoles (www.monairmonecole.be) puis dans le centre-ville (www.monairmarue.be), les résultats de ces analyses sont sans appel : Liège est une des villes de Belgique où l'on respire l'air le plus pollué ☠️
    Parce que nous estimons que le choix d'une mobilité douce à Liège peut faire la différence dans le réchauffement climatique et la santé publique, nous avons lancé cette pétition pour réclamer des pistes cyclables plus sûres et des transports en commun plus efficaces.

     Signez la pétition, partagez-la en masse ! 
    https://www.11m.be/petitions/pour-des-pistes-cyclables-plus-sures-et-des-transports-en-commun-plus-efficaces-a-liege?source=facebook-share-button&time=1525682898&fbclid=IwAR3iXcbk3Z_0oPMAxu239eUjsXjpMeiJC_-U039pksAO8avlVOZSiID2hzw

    Cette pétition sera remise le 4 février prochain pour envoyer un message clair à la majorité qui vient de s'installer au conseil communal de Liège. A cette occasion, nous organisons un rassemblement derrière l’Hôtel de Ville à 17h30, une heure avant le début du conseil communal.
    Au programme :
    Une piste cyclable temporaire pour l’occasion.
    Rassemblement et discours des différentes organisations présentes.
    Remise de la pétition à Willy Demeyer (Bourgmestre) et Gilles Foret (Echevin en charge de la Transition écologique et de la Mobilité)
     ”Die-in” : tous ensemble, nous nous allongerons au sol en faisant semblant de mourir asphyxiés.

    Dress code : masques médicaux, masques à gaz, foulards pour se protéger de l’air pollué
    Nous vous invitons tous, dans la mesure du possible, à venir avec votre vélo, à pieds ou en utilisant les transports en commun !

    Partenaires: Greenpeace Belgium, GRACQ Liège, Les afterworks des vélotafeurs [autres à venir]

     

    Rassemblement climat à Liège pour une mobilité durable !

    Public
     · Organisé par Greenpeace Liège

     

    Greenpeace Liège

    Rassemblement climat à Liège pour une mobilité durable !

  • Toujours pas de machine à Nandrin

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    À Nandrin, pas de machine à l’horizon. « Nous avons reçu le courrier du ministre vendredi… Aucune date d’arrivée de la machine n’y est évoquée. Nous sommes surpris qu’Amay ait déjà débuté la collecte mais nous sommes liés sans vraiment l’être. Nous réfléchissons à commencer la collecte manuellement », glisse Michel Lemmens. L’échevin de l’environnement, Sébastien Herbiet, indique avoir eu contact avec 6 commerces potentiellement partenaires. « La collecte devrait être opérationnelle dans le courant du mois », assure-t-il.

    A.G.

    Amay: 250 canettes abandonnées ont été rapportées en trois jours

    L’objectif du projet wallon est de réduire la quantité de déchets sauvages abandonnés sur la voie publique, en encourageant leur ramassage par les habitants des communes sélectionnées (24). Chez nous, il s’agit d’Amay-Nandrin et Donceel-Fexhe-le-haut-Clocher. Le système a déjà été mis en place dans plusieurs communes, à Amay il a débuté ce lundi. Puisque Nandrin testera la collecte avec une machine, c’est la collecte manuelle qui est de mise à Amay pour un an.

    Certes, l’incitant financier n’est pas des plus attractifs : 5 cent par canette, avec un minimum de 100 unités pour obtenir un bon d’achat de 5 euros valable dans un commerce local. Les débuts n’en restent pas moins prometteurs. Depuis lundi, quatre Amaytois sont venus déposer leur « récolte » de canettes abandonnées. « Cela représente 250 canettes, récoltées par trois Amaytoises et un Amaytois. Je ne pense pas que leur motivation soit financière mais constitue un acte citoyen pour améliorer la propreté publique à Amay », commente Didier Marchandise, chef du service Environnement. Seuls les habitants d’Amay peuvent participer.

    Concrètement, comment cela se passe-t-il ? D’abord, il faut passer du temps à ramasser des canettes sur la voie publique. Et ne pas oublier de s’inscrire sur le site internet https://primeretour.be. Vous pouvez ensuite déposer vos canettes au service Environnement, situé rue de l’Industrie, du lundi au vendredi pendant les heures de travail (8h30-16h30) ou sur rendez-vous. Là, l’employé va vérifier les canettes, les peser et assurer un comptage informatisé sur le site. «Vous pouvez donc apporter moins de 100 canettes à la fois », précise Didier Marchandise. Comment s’assurer que les canettes apportées ne sortent pas tout droit d’un sac PMC ? « On part du principe que les personnes sont honnêtes. Et puis on voit à l’état de la canette si elles viennent du dedans ou du dehors… Par ailleurs, avec l’encodage, on se rendra vite compte si certaines personnes fraudent », répond-il. Par tranche de 100 canettes, les citoyens amaytois bénéficient d’un bon d’achat valable dans un commerce de l’entité. « Pour l’instant, La Maison Leroy (aménagement intérieur et décoration) est notre seul partenaire mais l’échevine a sensibilisé l’association des commerçants et il y en aura sûrement d’autres », assure, optimiste, Didier Marchandise.

    Une balance

    Le service Environnement pèse et stocke les canettes déposées. A cette fin, la commune d’Amay a reçu des sacs bleus ainsi qu’une balance. Les canettes sont placées dans des sacs PMC de 120 litres récoltés lors de la tournée habituelle. Aucune prime à l’emploi n’a par contre été octroyée à la commune pilote, ce sont les agents communaux actuels qui s’occupent de la collecte manuelle.

    Article de ANNICK GOVAERS

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  • La seconde vie des sapins

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    C’est ce lundi qu' a débuté la collecte des sapins de Noël, à Huy.

    Adrien Housiaux, échevin de l’environnement, rappelle que le ramassage de ces arbres est gratuit pour les citoyens comme pour les commerçants. « Ce qu’on demande, c’est qu’ils soient devant la maison des particuliers, et qu’ils soient débarrassés de leurs décorations », indique-t-il.

    Pourquoi doivent-ils être propres ? Ces arbres vont connaître une seconde vie. « Ils passent dans un broyeur industriel chaussée des Forges », continue Adrien Housiaux. André Lejeune, aux manettes du service Parcs et Plantations, indiquait que la Ville les conduisait auparavant au parc à conteneurs. « Ça avait un coût. Ensuite, dès qu'on a acquis un broyeur, on a commencé à les valoriser. On utilise le broyat qui est très utile. »

    Les sapins deviennent ainsi du broyat de branches, valorisé à Huy sur des chantiers communaux. » Il explique que cela permet aux herbes indésirables de ne pas pousser. « À Huy, nous sommes précurseurs dans le domaine. Cette technique, nous l’utilisons depuis 2010. Cela permet de ne pas faire appel à des produits phytosanitaires. »

    Chaque année, ce sont ainsi plus de 1.000 sapins qui sont récupérés. L’an dernier, on en dénombrait 3.000, que les ouvriers communaux s’attèleront à ramasser.

    Au foot de Donceel

    À Donceel, l’Union Sportive Hesbignonne Limont cherche elle aussi à récolter des sapins de Noël. « Nous voudrions les mettre le long du terrain de football de Limont », indique Éric Papy de USH limontoise. « Les gens qui ont des sapins avec les racines, ou des pots peuvent le déposer au bout du parking. » Ce n’est la première année que le club organise cela. « C’est une idée d’un de nos membres. On avait planté des sapins il y a quelques années, et ça rend nos installations bien plus jolies », continue-t-il. « Cela peut également faire office de barrières autour du terrain. » Il est possible d’amener dès cette semaine vos sapins au terrain de foot de l’USH limontoise.

    Les dates du ramassage dans votre commune

    L’heure d’enlever les décorations de Noël est bientôt arrivée. Alors que certaines communes ne prennent pas en charge le ramassage des arbres pour les particuliers, d’autres le font, notamment via Intradel.

    AMAY : pas de ramassage. Vous êtes invités à aller déposer votre sapin au recyparc.

    ANTHISNES : le ramassage est prévu le lundi 14 janvier.

    BURDINNE : le ramassage est prévu le jeudi 17 janvier.

    >CLAVIER : pas de ramassage. Vous êtes invités à aller déposer votre sapin au recyparc.

    DONCEEL : le ramassage est prévu le samedi 12 janvier.

    FAIMES : pas de ramassage. Vous êtes invités à aller déposer votre sapin au recyparc.

    FERRIERES : pas de ramassage. Vous êtes invités à aller déposer votre sapin au recyparc.

    FEXHE-LE-HAUT-CLOCHER : le ramassage est prévu le vendredi 11 janvier.

    GEER : L’ASBL « Les Filous de Lens Saint-Servais » organise ce samedi 12 janvier dès 9h00, dans les 7 villages de l’entité de Geer, un ramassage de sapins de Noël pour allumer son grand feu annuel du 23 février 2019.

    HANNUT : le ramassage des sapins est prévu le mardi 8 janvier à Hannut, Avernas le Bauduin et Villers-le-Peuplier, le mercredi 9 janvier à Avin, Blehen, Lens St-Remy, Merdorp et Moxhe, le jeudi 10 janvier à Crehen, Thisnes, Grand-Hallet, Petit Hallet, Wansin, le vendredi 11 janvier à Abolens, Bertée, Cras Avernas, Poucet et Trognée.

    LINCENT : le ramassage est prévu les lundi 7 et mardi 8 janvier.

    MARCHIN : pas de ramassage. Vous êtes invités à aller déposer votre sapin au recyparc.

    MODAVE : pas de ramassage. Vous êtes invités à aller déposer votre sapin au recyparc.

    OUFFET : le ramassage est prévu du lundi 7 au vendredi 11 janvier.

    SAINT-GEORGES : le ramassage est prévu le mercredi 9 janvier.

    VERLAINE : le ramassage est prévu le mercredi 9 janvier.

    VILLERS-LE-BOUILLET : le lundi 14 janvier.

    WANZE : le ramassage est prévu le vendredi 11 janvier.

    WAREMME : le ramassage est prévu le mardi 15 janvier.

     

  • Nandrinois Le niveau des nappes phréatiques est alarmant en raison du manque de pluie

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    L’année 2018 a connu le nombre de jours pluvieux le plus bas jamais enregistré, ce qui rend le niveau des nappes d’eau souterraines alarmant. Le déficit est actuellement de 296 litres de pluie par rapport à une année normale et il est peu probable que celui-ci soit corrigé en décembre, explique le météorologue David Dehenauw.

    Le météorologue s’exprime dans Het Nieuwsblad ce samedi.

    Il pleut en moyenne 81 litres en décembre et l’année record a enregistré 172 litres de précipitations. Le déficit de pluviosité est surtout problématique pour les nappes phréatiques: huit des dix points de mesure sont désormais très bas.

    La moitié de l’eau potable en Belgique est issue de ces eaux souterraines il est donc primordial qu’au cours des mois prochains il pleuve abondamment pour éviter que des problèmes surgissent durant l’été 2019 en matière d’approvisionnement. L’agriculture et l’industrie ont aussi largement recours à l’eau en sous-sol.

     

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  • Nandrinois : le butternut ?

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    «Il y a trois ans, on ne connaissait pas le butternut»

    A qui doit-on la popularité de ces légumes peu connus ?

    Le succès des courges, on le doit à l’audace de certains chefs. Quand on propose ces produits dans les endroits fréquentés et influents, on suscite la curiosité. Les clients se renseignent et finissent par les cuisiner chez eux. Il y a quelques années quand je parlais de butternut à mes clients, ils ne savaient pas de quoi il s’agissait. Petit à petit, leur esprit s’ouvre à ces nouveautés culinaires.

    Comment peut-on cuisiner les courges ?

    Il y a les traditionnelles soupes. Mais il ne faut pas s’arrêter là. Le goût de ces légumes est intéressant et ils sont bon marché, ils méritent d’être cuisinés. On peut les servir à l’apéro, cuit ou cru, en mousse, en chutney. Il y a un tas de façons de les mettre dans les plats : en frite, par exemple. Les clients sont réceptifs à ces nouvelles recettes en général.

    Chef au restaurant Noir du Poivre

    le succès fulgurant des courges

    Connaissez-vous le « flexitarisme » ? Ce régime alimentaire, proche du végétarisme, prône une réduction de la consommation de viande et de poisson, sans s’en priver pour autant. Qu’il s’agisse d’adopter une alimentation plus saine ou de diminuer son impact écologique, consommer moins de viande et plus de légumes fait de nombreux adeptes. Rappelons que l’élevage d’animaux représente 14,5% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde.

    De nouveaux légumes

    En Belgique, cette conscience écologique a entraîné la (ré)apparition de certains légumes. Laurent Born, propriétaire de la ferme Jardin d’Antan à Anthisnes, cultive des produits oubliés ou originaux tels que le panais, le salsifis ou encore le butternut. Si cette courge semble omniprésente aujourd’hui, il n’en n’a pas toujours été ainsi. « Chez mes grands-parents il y a 35 ans, nous ne cultivions pas de butternut. Ou n’importe quelle autre courge, d’ailleurs. Quand nous avons commencé à planté des courgettes, c’était l’événement », se remémore le maraîcher.

    Cette mode, les producteurs l’ont bien comprise. Ils proposent de nouvelles variétés de légumes à leur clientèle : courge butternut, spaghetti ou potimarron… Les maraîchers locaux sont moins réticents que les grandes surfaces à se lancer dans la culture de ces produits. « Les supermarchés se centrent sur les tomates, les concombres ou les salades, moins sensibles aux maladies et donc plus faciles à cultiver », développe Laurent Born, qui cultive en moyenne 17 tonnes de courges par an. Ce dernier attribue, en partie, cette popularité aux régimes alimentaires sans viande : «L’avantage de ces courges, c’est qu’elles donnent un effet bourratif. C’est un bon substitut». Une qualité inestimable à l’époque du « healthy » à tout prix.

    Une question de génération

    « Nos clients plus âgés restent classiques et réfractaires. Ces courges séduisent plutôt les végétariens et les vegans », précise le maraîcher. Du côté de la ferme du Moulin à Remicourt, Émile Henrotte remarque que les enfants sont friands des courges spaghettis : « C’est une façon détournée de leur faire manger des légumes car elles ont l’aspect des pâtes ». Émile ne cultive qu’une centaine de kilos de courges par an mais il doit, chaque année, faire appel à des producteurs extérieurs pour remplir son stock. « Elles suscitent la curiosité parce qu’elles sont cuisinées dans les émissions à la télé », ajoute Émile Henrotte.

    A Marchin, au Jardin des 4 vents, les potimarrons et les butternuts se vendent bien mais ont moins la cote. La clientèle de campagne n’en raffolerait pas. « A la campagne, les gens sont traditionnels. Ce ne sont pas les butternuts qui se vendent le mieux », explique Emmanuelle Devaux, propriétaire du commerce. Le potiron a encore de beaux jours devant lui mais gare à ne pas se faire détrôner par ses compagnons plus tendances ! 

    Estelle Falzone

    PAR E.F.

     L'ACTU DE HUY WAREMME

    Source 

  • Portes Ouvertes du Point Ferme le 17 novembre 2018 à Nandrin

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    Point Ferme organise une portes ouvertes ce samedi 17/11 à Nandrin dans notre nouveau hall relais agricole. 

     

    Point Ferme, une coopérative qui réunit une trentaine d'agriculteurs liégeois, vous invite à la rencontre de ses producteurs. Une vingtaine d'entre eux seront présents pour vous faire déguster burgers de limousin, tagliatta d'angus, soupe de pleurotes, tartiflettes locales...le tout à partir de leur propre production. 

     

    La journée promet d'être festive, rendez-vous à l'espace tige des saules, à deux pas de la route du Condroz entre 10h et 17h. 

     

    Plus d'infos sur notre page facebook. 

     

    PointFerme SCRL FS
    085/843460
    0489/187940

    www.pointferme.be

     

    Point Ferme vous invite à la rencontre de ses producteurs à l'occasion de notre journée "Portes ouvertes". 

    Au programme: 

    Marché de producteurs
    Bar et Lunch Fermier
    Dégustation

    Point Ferme
    Tige des Saules, 48, 4550 Nandrin

    Portes Ouvertes du Point Ferme

    Public
     · Organisé par Point Ferme
  • Réservez déjà le samedi 17 novembre pour participer au Salon Zéro déchet

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    Dans le cadre de la dixième édition de la semaine européenne de réduction des déchets (SERD) et de l’année thématique « zéro déchet » de la Région de Bruxelles-Capitale, Bruxelles Environnement vous invite à participer au premier salon Zéro déchet.

    Le mouvement « zéro déchet » inspire de nombreux Bruxellois qui souhaitent sortir du modèle de consommation linéaire « extraire-consommer-jeter ».

    Acteurs de terrain

    Venez donc découvrir les acteurs de terrain qui pratiquent déjà le zéro déchet dans leur entreprise, dans leur association ou dans leur ménage et qui vous donneront des idées pour agir dans votre propre environnement.

    En pratique

    Le salon « zéro déchet » se tiendra le samedi 17 novembre sur le site Tour &Taxis, avenue du Port, 86 c/3000 à 1000 Bruxelles dans deux bâtiments : Shed 1 et le BEL (bâtiment de Bruxelles Environnement)

    Public-cible : ménages et professionnels intéressés par le mouvement vers le zéro déchet. Activités prévues : stands, animations, démonstrations, gratiferia, conférences.

    https://www.salonzerodechet.brussels/

     

    Source 

  • Expo champignons 20 et 21 octobre 2018

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    Les Jeunes Naturalistes du Condroz (J.N.C) organisent « le week-end des champignons » le 20 et 21 octobre à Fraiture. Cette année encore, ces passionnés de nature apprendront aux enfants et à leurs parents à reconnaître les différentes espèces de champignons de la région. Ce weekend s’inscrit dans une démarche écologique et naturaliste. « Nous voulons sensibiliser sur l’importance des champignons dans notre écosystème », explique Paul Eloy, directeur de l’école SaintMartin et des J.N.C. Au programme : exposition, dégustations et balade. Samedi, les familles goûteront des soupes, toasts et omelettes réalisés avec les champignons du Condroz. Dimanche à partir de 9h15, elles partiront les observer dans leur habitat naturel grâce à une promenade dans les bois de Fraiture-Nandrin. Et tout le weekend, elles pourront admirer les végétaux exposés dans le local des J.N.C. Depuis vingt ans, les J.N.C proposent des activités à destination des enfants. « L’objectif au départ est de transmettre notre amour de la nature aux jeunes, qu’ils s’émerveillent pour la faune et la flore de leur région », développe Paul Eloy. Les bénéfices du week-end seront d’ailleurs consacrés aux activités en plein air de l’école Saint-Martin. L’entrée au « week-end des champignons » est gratuite et sans réservation. Samedi, de 15h à 20h et dimanche, de 9h30 à 14h. Adresse : Rue Bouhaye 36 à Fraiture. Infos au 085/51.28.36. - E.F

    Source article 

  • L’histoire des sentiers de randonnées, Sentiers et chemins de jadis …en terre liégeoise.

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    Nous vous proposons quelques idées de balades ou d’excursions touristiques sur les traces de nos ancêtres.

    Nous avons choisi de partir du monument Zénobe Gramme, lieu de départ des chemins des touristes avant 1914.

    Liège a connu un essor dynamique de la cité mosane grâce à l’exposition universelle de 1905.

    Les chemins des touristes furent créés par le Vieux Liège en collaboration avec Charles Comhaire.

    Empruntons les pas des promeneurs de jadis.

    Nous découvrons l’ancien canal de l’Ourthe. Ouvrage titanesque non réalisé.

    Il devait relier la Meuse au Rhin bien avant la révolution belge de 1830.

    Nous nous dirigeons vers le château Péralta où derrière existait un magnifique Théâtre de Verdure toujours existant aujourd’hui.

    Bien avant 1900, les excursionnistes du dimanche parcouraient les fameux bois de Kinkempois.

    La destination préférée était le Sart Tilman et pour les courageux Tilff.

    Le Sart Tilman, petit village où il existait des guinguettes comme dans la vallée mosane liégeoise, Kinkempois.

    Les excursionnistes partaient en vacances en Ardenne liégeoise : Tilff, Méry, Fêchereux, Esneux.

    Une balade à bateau à vapeur les amenait de Liège à Seraing.

    Notre chemin après le Théâtre de Verdure nous amène sur les hauteurs proches du Sart Tilman dans les bois de Kinkempois.

    Nous sommes proches des chemins des touristes se dirigeant dans la vallée de la Meuse en direction des auteurs proches : Ougrée, Boncelles, Seraing…

    Le Touring-Club de Belgique a inauguré un belvédère et un premier tronçon du sentier touristique de l’Ourthe entre Angleur et Tilff sur les hauteurs.

    Les sentiers touristiques sont une réalisation d’un pionnier de la randonnée pédestre : Maurice Cosyn.

    Ce travail de balisage n’aurait su se réaliser sans la collaboration du Touring-Club de Belgique.

    L’autre chemin que nous pouvons suivre est le sentier de grande randonnée GR 57 Ourthe.

    Nous passons par la lande de Streupas, le domaine universitaire du Sart Tilman.

    Un peu plus loin, nous entrons dans les bois de la Famelette où nous aboutissons à la ferme de Nomont.

    Les chemins des touristes devant nos pas de Liège à Trèves et le sentier touristique de l’Ourthe sont empruntés par tous les randonneurs adeptes des GR.

    Nous suivons le sentier GR de la vallée de l’Ourthe.

    À la ferme de Nomont, se trouvait jadis un bâtiment où l’on pouvait loger à l’intérieur et un camping bien connu.

    Nous pensons que cet hébergement avait été créé par le Touring-Club de Belgique bien avant 1940.

    Avec le développement des congés payés, il y a eu création d’auberges de jeunesse, maisons des amis de la nature.

    Face à ce développement du tourisme social, le Touring-Club envisageait la création de homes, la promotion de la jeunesse.

    En 1942 furent créés les compagnons de la route sous la collaboration de Georges Gentinne et de l’Aloha avec Nicky Hendricé.

    Quelques noms sont de la partie de ces jeunesses touristiques, les Frères Cailloux, membres fondateurs des sentiers de grande randonnée vers 1959.

    Lucien et André ont œuvré avec d’autres amis randonneurs au développement du réseau belge blanc et rouge des sentiers GR.

    Déjà en 1963 existait le GR5 parcourant l’Ardenne belge au départ d’Angleur amenant le randonneur à séjourner dans les auberges de jeunesse et les amis de la nature.

    Le premier tronçon en sortant de Liège nous amenait vers le Sart Tilman, le haut d’Ougrée, les bois de la Famelette, la ferme de Nomont, La Roche aux Faucons.

    La Roche aux Faucons était proche de la ferme de Nomont.

    Magnifique point de vue faisant partie des boucles de l’Ourthe, site classé.

    En poursuivant le GR 57 Ourthe vers Esneux, vous découvrirez à quelques pas du tracé, la stèle dédiée au Vieux Liège pour ses 50 ans.

    Revenons un peu sur les chemins des touristes amenant nos pas vers Namur et Dinant…

    Au Sart Tilman au lieu dit la Ferme de la Cense Rouge, l’on peut découvrir une plaque commémorative dédiée à la fameuse bataille du Sart Tilman des 5 et 6 août 1914.

    Du côté du parc scientifique du Sart Tilman, nous pouvons découvrir un terril réaménagé, un magnifique point de vue avec un bunker sur la vallée de la Meuse et toute l’agglomération liégeoise.

    On peut retrouver les traces d’une ancienne sablière.

    Charles Comhaire nous décrit assez longuement cette région liégeoise dans le livre :

    60… et quelques Promenades Faciles aux environs de Liège.

    N’oublions pas le fort de Boncelles, la splendide forêt sérésienne… bien connue de tous les excursionnistes de l’époque.

    Le bois de Kinkempois fut protégé de tout temps contre sa destruction, déforestation.

    Il était considéré pour l’ouvrier comme purificateur de l’air.

    Un espace de détente à préserver pour ces belles balades proche de la vallée industrialisée et polluante de la Meuse.

    Pour être complet, nous vous parlerons du guide intitulé « Itinéraires pédestres dans la Province de Liège », région de l’Ourthe et de l’Amblève édite début du 20e siècle.

    Nous pouvons y voir dans ses descriptifs de nombreuses balades dont certains morceaux sont les sentiers actuels.

    Ces derniers ont été blaisés jadis et maintenant nous procurant une joie de découverte nature.

    Cette petite histoire est le reflet d’une vision historique et touristique d’un randonneur liégeois, amoureux de sa ville de liège et de sa belle région natale.

    Sentiers et chemins de jadis …en terre liégeoise. 

    Préambule. 

    Nous voulons mettre à l’honneur : 

    Charles Comhaire et le Vieux Liège pour les chemins des touristes. 

    Maurice Cosyn pour les sentiers touristiques à travers les Ardennes et le Touring Club de Belgiquue. 

    Les frères Cailloux , Lucien et André , fondateur des sentiers de grande randonnée en Belgique.

    Personne de contact 

    Jean Pierre Englebert. Gsm 0486860373 

    Plus d'infos

     

  • Nandrinois une idée sortie 6 et 7 octobre 2018 exposition de champignons et balade par les PCDN voisins

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    Samedi 6 octobre 
    balade guidée tout public, par Frank DELANDSHERE, guide nature – Inscription vivement souhaitée au 085 31 05 45 – Départ à 9h précises au bout de la rue d'Ampsin dans le bois du Chêneux.

    Les champignons éventuellement récoltés lors de la balade pourront être déterminés à l’exposition du dimanche 7 octobre ( à Verlaine de 10h à 18h à la salle communale « Les Thuyas », rue de l’Eglise n°10). 

    Exposition, animations et balades GRATUITES
    N’hésitez pas à contacter le service environnement pour plus d’informations: Didier MARCHANDISE - 085 31 05 45 - didier.marchandise@amay.be

     
  • En wallonie, le vin s'annonce plus alcoolisé « Nos » vendanges seront exceptionnelles

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    Pourquoi courir dans le Sud de la France pour goûter à l’ambiance des vendanges alors que les vignerons wallons (ils sont une centaine) n’attendent que vous pour les aider à cueillir les fruits et faire la fête ! Que ce soit à Bassenge (Vin de Liège) ou dans le namurois (Domaine du Chenoy) ou ailleurs, les vignerons auront besoin de vos doigts pour cueillir les précieux grains. Plusieurs choses à savoir si l’aventure vous tente.

    1. C’est un travail bénévole. Il faut y aller pour l’ambiance et la convivialité, pas pour l’argent car vous ne serez pas rétribués. La plupart du temps, vous serez quand même nourri à midi ou le soir (un bon barbecue arrosé) et vous recevrez une bouteille du cru après chaque journée de cueillette.

    INSCRIVEZ-VOUS !

    2. Vous ne serez pas seuls ! Les vignerons fonctionnent souvent avec des listes de vendangeurs candidats.

    « Notre fichier comprend 2.000 noms », indique Philippe Grafé, le créateur du Domaine du Chenoy. « Mais cela ne veut pas dire qu’ils seront encore candidats et disponibles une fois les dates de vendanges annoncées.

    Il est donc toujours possible de s’inscrire », dit-il. « Nous aurons besoin de 40 personnes en moyenne par jour, pour 12 jours de récoltes (10 ha) ».

    3. Prévenu en dernière minute. Les dates ne sont communiquées que 3 ou 4 jours avant le début des hostilités. Il faut donc se tenir prêt à tout moment.

    « Avec le printemps et l’été qu’on a eus, les vendanges commenceront la première semaine de septembre au lieu du 15 ou du 20 septembre en temps normal », annonce Romain Bevillard, œnologue au Vin de Liège, où l’on aura besoin de 30 à 34 personnes par jour pour récolter les 12 hectares de vigne. « C’est un boulot difficile (pour le dos notamment), rares sont ceux qui tiennent plus de deux jours d’affilée », prévient Henri Larsille, de l’Association des Vignerons de Wallonie.

    Tout se fait au sécateur manuel et on vous apprend les bons gestes sur place.

    4. Récolte d’exception !

    La récolte 2018 s’annonce exceptionnelle à tous les niveaux : quantité et qualité. « On espère atteindre les 50 hectolitres de vin à l’hectare contre 30 l’an passé », dit-on au Vin de Liège.

    Le Domaine du Chenoy parle même de dépasser les 60 hectolitres ! « Et comme il y a beaucoup de sucre dans les grains, le degré d’alcool du vin sera plus élevé. On pourrait arriver à 13 degrés d’alcool naturel (au lieu de 11,5 ou 12 », précise Philippe Grafé.

    « On aura de toute manière un vin plus corsé ». La pluie de ces derniers jours a permis aux fruits, nombreux mais petits, de grossir un petit peu.

    5. Pour plus d’infos, consultez la liste des vignerons sur vigneronswallonie.be et contactez-les.

    Attention : certains (une minorité) vendangent à la machine et n’ont pas besoin de vous.

    Article de - F. DE

    Source 

  • Nandrinois : l’impact des évolutions climatiques sur la faune sauvage.

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    A l’occasion des journées de la chasse, qui se dérouleront ces 18 et 19 août, plusieurs professionnels du secteur se sont réunis afin d’évaluer l’impact des évolutions climatiques sur la faune sauvage. Plusieurs constats ressortent, certains positifs et d’autres négatifs, dont une explosion du nombre de sangliers. Affûtez votre fusil  : vous en aurez besoin  !

    Benoît Petit, président de la plus ancienne association de chasseurs, le Royal Saint-Hubert Club, est sans équivoque sur ce point  : «  Ils nous envahissaient déjà à cause des évolutions des pratiques agricoles, ils seront plus nombreux encore cette année, on s’attend à un taux de reproduction qui variera de 250 à 300 % dans les régions où il y a le plus de chênes  »,explique-t-il, «  A cause de la sécheresse, les chênes sont chargés de glands qui sont déjà tombés sur le sol et les sangliers s’en gavent.  » Un véritable met d’exception pour ces animaux  : «  Le gland est la praline du sanglier  », poursuit le chasseur, «  Les mères seront plus vite en chaleur et il se pourrait qu’elles mettent bas deux fois sur l’année  ».

    La Hesbaye pas épargnée

    Conséquence  : l’explosion démographique sera importante et la région du Condroz, fort pourvue de chênes, devrait littéralement être envahie. Attendez-vous donc voir à les voir pulluler dans les champs  : «  Ce sont des endroits qu’ils adorent  », indique le président du Royal Saint-Hubert Club de Belgique, «  Le mais et le colza constituent une nourriture d’exception pour ces animaux qui y trouvent en plus une certaine quiétude. » La Hesbaye ne sera pas épargnée non plus  : les chasseurs s’attendent à ce qu’ils traversent les cours d’eau et qu’ils y fassent des incursions. A peu près 25.000 sangliers sont tirés chaque année mais il semblerait que cela ne soit pas suffisant pour endiguer le problème. Leur comptage est difficile car c’est un animal qui bouge énormément  : « C’est à l’homme aujourd’hui à intervenir afin de ramener un équilibre naturel  », estime Charles Wauters, du Conseil Cynégétique de Hesbaye, «  sans une biodiversité de qualité, il n'y aura plus de faune sauvage et donc plus de chasse. »

    Les autres espèces

    Côté petits gibiers, la situation semble préoccupante selon les dires de Simon Lehane, administrateur et porteur de projets au conseil cynégétique, un organe chargé de gérer la chasse de certaines espèces  : «  La sécheresse était, au début, une aubaine car elle a amené beaucoup plus d’insectes  », commence-t-il, «  mais elle a duré trop longtemps et le petit gibier se porte mal malgré les abreuvoirs placés par les chasseurs  ». La faute aussi au manque d’aménagements sur le territoire (haies, bandes aménagées, etc) : «  Nous avons besoin de plus de reconnaissance et de soutien de la Région Wallonne, la perdrix grise est au bord de l’extinction, le faisan et le lièvre sont en danger. » Depuis 1980, le petit gibier n'est plus présent en abondance dans nos campagnes.

     La situation est aussi difficile pour le canard qui souffre de la diminution de la qualité de l’eau. Les chevrettes ne trouvent plus la nourriture dont elles ont besoin pour approvisionner correctement en lait leurs petits qui devraient subir un déficit de croissance. Les cerfs et les biches ont par contre moins de problèmes. De manière générale, sur les territoires qui ont été mal approvisionnés en eau, les chasseurs doivent s’attendre à certaines surprises.

     

    Article complet et photos clic ici 

    Jusqu’à trois fois plus de sangliers attendus dans le Condroz clic ici 

  • Même la RTBF.BE fait un article sur Nandrin, elle titre: Polémique gitane à Nandrin, suite et fin

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    Polémique gitane à Nandrin, suite et fin clic ici

     
     
     
    La RTBF.BE info, donne les explications du bourgmestre de Nandrin, suite à la venue des Gitans , gens du voyage à Nandrin dans l'interview sur son site par Michel Gretry.
     
    L'article de la RTBF.BE Clic ici 

  • Nandrinois Pluie d’étoiles filantes sur la Belgique

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    Les amateurs d’étoiles filantes pourront ces prochains jours exceptionnellement assouvir leur passion, prévoit la société météorologique Meteovista.

    La nuit de jeudi à vendredi était l’occasion idéale pour admirer ces étoiles filantes, en raison des éclaircies .

     

    La 28e édition des «Nuits des Etoiles» se déroulera du vendredi 10 au mardi 14 août. A cette occasion, les clubs de la Fédération francophone d’astronomes amateurs de Belgique (FFAAB) organiseront des activités en Wallonie et à Bruxelles pour faire découvrir au public les merveilles du ciel estival.

    «Ravis de partager le plaisir de la pratique de l’astronomie - qu’à tort certains font passer pour rébarbative et réservée à une élite de «grosses têtes», ils (les clubs de la Fédération, ndlr) se feront fort de démontrer au plus large public que ce qui paraît si compliqué là-haut ne l’est finalement pas tant que ça», souligne la FFAAB dans un communiqué.

    Les amateurs pourront ainsi admirer les pluies d’étoiles filantes Perséides, visibles chaque année en août, qui tiennent leur nom de la constellation de Persée car, vues du sol, elles semblent provenir de cette dernière.

    Outre les Perséides, les curieux pourront également observer au télescope Vénus, Jupiter, Saturne ou encore Mars, et découvrir les constellations estivales.

    Des soirées seront organisées à Woluwe-Saint-Pierre (Bruxelles), Ophain-Bois-Seigneur-Isaac (Brabant wallon), Fernelmont, Dinant et Dourbes (Namur), Ragnies, Gerpinnes (Hainaut) et Grapfontaine (Luxembourg).

    Initiées par l’Association française d’astronomie, des «Nuits des Etoiles» sont aussi prévues en France, en Suisse, au Maroc et en Algérie.

    Plus d’informations: http://www.ffaab.be.

    Source clic ici 

  • Demande de plan de gestion pour le retour du loup

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    Le retour du loup en Wallonie après plus d’une centaine d’années d’absence est exceptionnel, d’abord pour le succès de la protection du loup en Europe, mais aussi pour l’impact positif sur la biodiversité que peut engendrer le retour d’un super-prédateur, comme cela a déjà été démontré à de multiples reprises à l’étranger.

    C’est également une belle victoire pour les naturalistes puisque son retour prouve que le statut de protection dont bénéficient les espèces offre de réelles perspectives pour la biodiversité menacée.

    En outre, avec le retour du loup dans les Hautes-Fagnes, l’intérêt de la préservation de grands espaces est une fois de plus démontré.

    PLUS LOIN ENCORE

    La plate-forme Grands Prédateurs, qui rassemble Ferus, Forêt & Naturalité, Forêt.Nature, Jeunes & Nature, la Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux, Natagora, Wolf Eyes et le WWF-Belgique est ravie de voir le retour de ce grand carnivore dans nos contrées.

    « Nous saluons le travail d’anticipation de l’Administration wallonne qui, à travers la mise en place du réseau Loup, a pris les devants en vue d’assurer la meilleure cohabitation possible avec ce grand carnivore », explique Anthony Kholer, pour la plateforme Grands Prédateurs.

    « Nous demandons, cependant, aux pouvoirs publics wallons d’aller un pas plus loin en élaborant et adoptant rapidement d’un Plan de gestion Loup comme cela a été fait en Flandre et dans les pays limitrophes. »

    La plate-forme Grands prédateurs réaffirme ainsi la nécessité de :

    – respecter le statut d’espèce strictement protégée dont bénéficie le loup ;

    – condamner fermement et unanimement tout cas d’atteinte à la stricte protection de l’espèce ;

    – informer les parties prenantes (administration, naturalistes, éleveurs, chasseurs, grand public…) sur l’impact réel de l’espèce ;

    – rechercher des solutions de cohabitation adaptées à notre territoire, en faveur de la préservation du loup, en mettant les parties prenantes en concertation.

    Source 

  • Aux premières loges pour l’éclipse lunaire à l’observatoire de Nandrin aujoud'hui 27 juillet

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    80%.jpgCe vendredi 27 juillet, une éclipse totale de lune sera visible à partir de 21h30.

     

    La société astronomique de Liège compte 600 membres.

    Depuis 30 ans, son observatoire est basé à Nandrin, sur un terrain privé appartenant à un ancien administrateur de la société.

    « Même si au niveau de la pollution lumineuse, les conditions ont changé, cela reste un endroit valable pour l’observation », assure Renaud Paquay, administrateur.

    Seuls les membres de la SAL y ont accès.

    Si la météo le permet, tous les samedis, ils sont invités à venir observer le ciel à travers un télescope de 400 mm d’ouverture.

    « Chacun peut apporter son télescope ou sa lunette, en vue de l’installer sur la dalle en béton pourvue d’une alimentation électrique », indique le SAL sur son site internet. -

    JG et MCL G 

    Source info 

  • Amay travaillera de concert avec Nandrin

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    Nandrin et Amay sont dans les 24 communes qui testeront la reprise des canettes contre une prime de 5 centimes

    «  Nous avons postulé car nous faisons déjà des efforts avec deux agents sur fonds propres et un agent subventionné pour lutter, notamment, contre les incivilités environnementales, il y a aussi le tri des déchets dans les écoles... C’est une façon de continuer dans ce sens  », note le bourgmestre (Ecolo) d’Amay, Jean-Michel Javaux. Le fait de collaborer avec Nandrin «  tombe bien car une des zones les plus polluées en déchets est frontalière: le Fond d’Oxhe. » L’emplacement de la machine n’est pas connu. « Plusieurs modalités restent à définir: où la mettre, si nous devons tester les deux systèmes ou un seul, les périodes d’évaluation, comment différencier une canette ramassée dans la nature de celle prise dans un sac PMC (il faudra un peu de souplesse à mon avis), le budget alloué etc. Pour ce qui est des commerçants, nous allons nous baser sur nos partenaires des chèques commerçants (une vingtaine) que nous offrons aux noces d’or, mais cette liste peut être élargie. » Une réunion est prévue entre les deux communes en août.

    Tous, dont l’échevine Anne de Potter (Ecolo) à Nandrin, s’accordent à dire que cette expérience pilote constitue une première étape, face à la problématique générale des déchets sauvages. «  Je pense que c’est un problème d’éducation à la base. Tenez, à Nandrin, il y en a un qui s’amuse à jeter des langes tous les 300 mètres sur 5 à 10 km... En Allemagne, le système de consigne générale sur les canettes fonctionne très bien. A l’échelle de notre petit pays, je ne suis pas convaincu, il faudrait un accord européen  », estime Michel Lemmens, bourgmestre (PS) de Nandrin.

    A.G. ET LA.MA.

    Article complet clic ici 

  • Nandrin et Amay sont dans les 24 communes qui testeront la reprise des canettes contre une prime de 5 centimes

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    Vingt-quatre communes ont été retenues pour participer à un projet-pilote de reprise des canettes, indique mardi le ministre wallon de l’Environnement, Carlo Di Antonio, dans un communiqué. Le projet, qui sera lancé en septembre, vise les canettes abandonnées dans la nature. Chaque pièce rapportée donnera droit à une prime de 5 centimes à faire valoir dans des commerces locaux.

    Pendant deux ans, les citoyens et organisations des 24 communes participantes pourront ramener des canettes abandonnées dans l’espace public. Deux systèmes seront testés de manière alternative et progressive: une reprise automatisée à l’aide d’une machine spécifique et une reprise manuelle via le personnel communal. Après un an, les deux scénarios seront évalués et «des ajustements éventuels pour la suite du projet» pourront être décidés.

    Chaque canette donnera droit à une prime de 5 centimes, accordée sous la forme d’un bon d’achat à faire valoir dans des commerces locaux partenaires. Le prix de la canette en Wallonie ne sera pas modifié, souligne le communiqué. «Cette prime octroyée dans le cadre du projet-pilote sera financée par le secteur de l’emballage.»

    Par ailleurs, le projet ne vise que les canettes retrouvées sur la voie publique. Celles consommées au domicile devront toujours être jetées dans le sac poubelle PMC ou ramenées dans un recyparc.

    Les 24 communes retenues sont Perwez, Ottignies-Louvain-la-Neuve, La Hulpe, Tubize, Eghezée, Fernelmont, Anhée, Yvoir, Neufchâteau, Bastogne, Etalle, Meix-devant-Virton, Bullange, Butgenbach, Amay, Nandrin, Donceel, Fexhe-le-Haut-Clocher, Frameries, Dour, Chièvres, Frasnes-lez-Anvaing, Courcelles et Les Bons Villers.

    Une évaluation de l’impact sur le sac poubelle bleu et la propreté publique sera effectuée avant, pendant et après l’opération.

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