Nature - Page 4

  • Il y aura bientôt des allées enherbées, des hôtels à insectes des cimetières « verts » à Nandrin

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    En 2015, le Réseau Wallonie Nature a créé le label « cimetière-nature » qui vise à encourager les communes à « verduriser » leurs cimetières. L’emploi des herbicides est notamment banni de ces espaces. La végétation doit être aussi variée que possible : présence de haies, de buissons, d’arbres, de plantes grimpantes, de prés de fauche, de pelouses naturelles, de plantes couvre-sols… Et les cimetières d’abriter des infrastructures d’accueil de la faune sauvage (hôtels à insectes, nichoirs à oiseaux, espaces d’hibernation pour hérissons, chiroptères, planches d’accueil pour nids d’hirondelles, …), ainsi que des conteneurs sélectifs et un compost. De tels cimetières labellisés existent notamment à Wanze.

    Un sujet sensible

    Marc Evrard, du groupe d’opposition Pour Nandrin citoyenne, s’est interrogé sur les modalités concrètes du cimetière-nature à Nandrin, lors du dernier conseil communal. « Cela signifie enherber un maximum les différentes allées où il est difficile de passer avec un désherbeur thermique, garder les allées principales que l’on nettoiera avec un désherbeur thermique, installer un hôtel à insectes, des plantations. Cela allégera par la même occasion le travail des ouvriers communaux », a répondu Sébastien Herbiet, échevin Ecolo de l’environnement.

    Ce dernier se dit bien conscient de la thématique « sensible ». «C’est un sujet sensible par rapport à la population, habituée à voir des cimetières « propres ». Il faudra bien communiquer et sensibiliser pour qu’elle adopte une autre conception. Un cimetière avec des fleurs, c’est normal. »

    A.G.

    Source 

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     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/cimetieres-nature/

  • Attention plante invasive la berce du Caucase

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    Avec sa taille impressionnante, la berce du Caucase est une plante invasive dangereuse qui pousse comme bon lui semble surtout du côté de La Calamine, à l’Est de la province, où se trouve la plus grosse colonie wallonne.

    La plus grosse colonie de terribles berces du Caucase, qui peuvent occasionner de très vilaines brûlures à ceux qui ont le malheur de les toucher.

    http://www.centreantipoisons.be/nature/plantes/les-plantes-toxiques

    Berce du Caucase : mode d’emploi

    Comment la reconnaître ?

    Cette plante mesure entre 1,50 m et 4 m de haut. Elle possède de grandes fleurs blanches constituées d’une cinquantaine d’ombelles. Des fleurs qui n’apparaissent que de juin à juillet. La tige de la Berce est épaisse avec un cœur vide. C’est là que se trouvent des poils qui diffusent une sève urticante.

     Qui contacter si on en trouve dans son jardin ?

    Votre commune, l’ASBL Contrat de Rivière de votre région ou encore directement la Région wallonne.  Que faire si on a touché cette plante ?

    Lavez abondamment votre peau, rincez aussi vos outils de jardin et vos vêtements. Placez de la crème solaire afin d’apaiser les effets de la lumière sur la sève. Contactez un médecin en cas de fortes irritations. 

  • La France va lancer un système de consigne… avant la Wallonie ?

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    Des milliers de canettes récoltées

    Les canettes dans la nature, ça fait mauvais genre. Suite à un appel à projets lancé auprès des communes wallonnes, Nandrin dans les  24 communes avaient été retenues pour participer au projet-pilote de prime de retour pour les canettes abandonnées dans la nature. Le principe ?

    Améliorer la propreté publique en octroyant un incitant financier à toute personne qui ramène à l’endroit de dépôt prévu à cet effet les canettes ramassées dans l’espace public.

    De façon pratique, les citoyens peuvent récupérer un bon d’achat de 5 euros (à dépenser dans les commerces participants à l’opération) lorsqu’ils ramènent 100 canettes.

    Deux scénarios de reprise sont testés alternativement : soit de façon automatisée à l’aide d’une machine spécifique, ou à la main par un préposé communal. Les deux méthodes seront évaluées afin de déterminer quelle est la plus efficace.

    Sur les 24 communes sélectionnées pour l’appel à projet, trois ont décidé de se retirer du projet. Il s’agit de La Hulpe, Tubize et Éghezée. « Le projet suit toujours son cours », nous explique Valérie Cartiaux de l’asbl BeWaPP, qui pilote ce projet. À Neufchâteau, c’est 125.000 canettes qui ont été absorbées entre septembre et avril. Près de 700 bons d’achat de 5 euros ont été distribués.

    Mais ces projets pilote vont-ils se transformer en véritable généralisation d’une consigne ? À l’heure des négociations en vue de former des gouvernements régionaux, communautaires et fédéral, il est parfois difficile de trouver des sujets qui font l’unanimité. Or, l’ensemble des partis politiques ont prévu, dans leur programme, l’instauration d’une consigne sur les canettes et bouteilles en plastique.

    Ecolo, dans son programme, propose qu’on « généralise la consigne sur les canettes et bouteilles PET ». Même idée chez DéFI et au cdH. Du côté du MR, on souhaite « faire émerger une véritable filière du recyclage du plastique » et l’on soutient « des projets pilotes menés dans certaines communes voulant apposer une consigne sur les canettes. »

    Enfin, dans son programme bruxellois, le PS affirme vouloir « développer des projets pilotes de machine « prime de retour » pour les canettes et les bouteilles en plastique… en octroyant une prime rechargeant leur carte Mobib ou tout autre moyen de paiement ».

    Le ministre wallon de l’Environnement, Carlo Di Antonio, a dû faire face aux producteurs et aux distributeurs qui voient ces consignes d’un mauvais œil : « Rien que sur le projet pilote ils sont déjà furieux », nous explique-t-il. « J’aurais voulu que ce système de consigne apparaisse clairement dans la Déclaration de politique régionale du gouvernement MR-cdH. Le compromis trouvé avec le MR était la mise en place de ces projets pilotes. Enfin, le secteur a financé des projets de sensibilisation et de collectes des déchets durant cinq ans, par des bénévoles. Mais doit-on vraiment avoir des bénévoles qui ramassent les déchets des entreprises ? »

    GUILLAUME BARKHUYSEN

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  • Les agriculteurs ne les voient pas d’un bon œil…

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    Un bonheur. Depuis quelques semaines, nous ouvrons grand les yeux au volant de notre voiture. Les champs wallons ont rougi. Ils n’ont pas pris de coup de soleil. Cela n’a rien à voir non plus avec la future coalition entre les Socialistes et les Ecolos. Bien que. On parle ici de « coquelicots » mais le mot est mis au pluriel. Oui, vous l’avez constaté : c’est le retour des coquelicots qui embellissent notre nature. N’allez pas les cueillir, ils faneraient tout de go. Non, laissez-les bien là et profitez.

    Nous avons demandé à Bernard Bodson quelle était la raison de ce come-back floral. Les coquelicots étaient en voie d’éradication dans nos campagnes. « Il y a le fait qu’un certain nombre d’herbicides n’est plus autorisé », avance le directeur de l’asbl Ferme Expérimentale de Gembloux Agro-Bio Tech. Le spécialiste est aussi responsable de l’Unité de Phytotechnie tempérée. Des herbicides qui combattaient assez bien les coquelicots qui sont considérés comme des mauvaises herbes.

    Les produits qui étaient utilisés pour combattre les coquelicots ? « Ce ne sont pas les glyphosates qui étaient mis pour lutter contre les chardons ou les rhizomes. C’est-à-dire des tiges qui se développent dans les zones avec des bourgeons. Ils sont très difficiles à détruire car les autres produits que le roundup ne descendent pas jusqu’au rhizome ». Ici, on parle des autres produits désherbants que sont les phytohormones ou l’isoproturon, un dérivé de l’urée. « Il y a aussi le fait que les bords des champs et les zones tampon d’un mètre voire plus ne sont plus pulvérisés. On y a laissé pousser les mauvaises herbes. Le fait de ne plus les pulvériser a engendré le retour des coquelicots qui sont une mauvaise herbe particulièrement envahissante ».

    50.000 graines par plant

    Le bonheur de nos yeux n’est pas celui des agriculteurs. « Ce n’est pas pour rien qu’on a combattu les coquelicots à une certaine époque. Un seul plant équivaut à 50.000 graines de coquelicots. Dans notre ferme expérimentale, nous avons fait des essais avec les bleuets et les coquelicots. Ils se multiplient de manière importante. C’est vrai que c’est beau mais s’il y a une trop grande propagation, il y aura automatiquement une perte de rendement au niveau des champs ».

    Bernard Bodson prend l’exemple des bleuets. « Ils étouffent le colza ». Le seul moyen de lutter contre ces plantes envahissantes, si on ne peut plus utiliser les désherbants habituels ? « C’est le désherbage mécanique. Et encore, il faut le faire au printemps pendant deux jours et trois fois de suite… à condition que le champ soit très sec ». Un désherbage qui se fait à l’aide d’une petite herse.

    Ici, dans le cas qui nous occupe, il n’y a pas eu d’hiver. « Or, un certain nombre de coquelicots se développe durant l’automne et ne passe pas l’hiver, s’il y en a un ».

    Bref, les agriculteurs risquent d’être rapidement confrontés à la surpopulation de coquelicots. « Des coquelicots qui ne fleurissent qu’entre deux et trois semaines ».

    PIERRE NIZET

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  • Un premier véhicule agricole électrique

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    Un véhicule agricole entièrement électrique a été vendu pour la première fois en Belgique dans une exploitation à Zevekote, près de Gistel, en Flandre occidentale.

    Alimenté par des batteries, le véhicule est plus silencieux, plus puissant et plus efficace que ses concurrents en carburant.

    L’agriculteur, Frank Lambert, a opté pour le véhicule électrique après avoir déjà investi dans de nombreux panneaux solaires.

    Il souhaite également construire une mini-éolienne sur son terrain afin de s’engager pour une agriculture durable.

    Source 

  • Visite promenade découverte du jardin D'Helena à Nandrin aujourd'hui 16 juin 2019 de 14h à 19 h

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    «  le Jardin D'HELENA » Membre des « Jardins Ouverts de Belgique » et « Parcs et Jardins de Wallonie »
    Jardin romantique de 28 ares inspiré des sentiers de promenade de l’ancien parc du château voisin où s’entremêlent rosiers, clématites, phlox et plantes vivaces; le réseau de sentiers permet un regard cadré sur les différentes chambres de verdures aux ambiances variées, agrémentées d’aires de repos et de massifs étagés hauts en couleurs reflétant un côté informel à un côté plus stylisé. De charmantes gloriettes vous invitent à vous prélasser à l’abri des chênes centenaires ou sous l’élégante pergola de la terrasse ou encore et y découvrir une exposition de sculptures.
    facebook : Helena Wochen
    Plan d'accès : http://www.jardindhelena.be- Parc de la Gotte, 59 à 4550 Nandrin
     
    Le Jardin d'Helena
    Parc de la Gotte, 59
    4550 Nandrin
    Téléphone : 0032497323911 
    Tarif :Visite libre : 4 €
    Internet :http://www.jardindhelena.be

  • Projet de plan air climat énergie 2030 enquête du 29 mai au 12 juillet 2019

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    Participer à l'élaboration du Plan Air Climat Energie 2030 (PACE 2023-2030), visiblement ça vous a tenté! Vous avez répondu présent lors des deux phases de consultation. Aujourd'hui, la première version du PACE 2030 et le draft de Plan wallon Energie Climat ont été approuvés et le projet de Plan national Energie Climat a été transmis à la Commission européenne. 

    Consultation

    Le SPW Energie et l' Agence wallonne de l'Air et du Climat ( AWAC ), en collaboration avec toutes les administrations du SPW concernées, ont travaillé à l'élaboration d'un nouveau PACE permettant de rencontrer les objectifs climatiques et de qualité de l'air à l'horizon 2030.

    Modalités de l’enquête publique

    Cette enquête  est organisée du 29/05/2019 au 12/07/2019 inclus.

     

    Vous êtes invité à donner votre avis sur les actions proposées pour améliorer la qualité de l’air en Wallonie ainsi que pour atténuer les effets des changements climatiques, réduire les consommations énergétiques et produire l’énergie de manière renouvelable.

     

    Le projet de Plan Air Climat Energie 2030 accompagné de son rapport sur les incidences environnementales sont consultables selon les modalités de la commune 

    Pour les communes, un projet d'avis d'enquête publique à afficher aux endroits habituels est disponible ici

    Source 

  • Elle participe au concours «Façades fleuries»

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    Pour sa 24e édition, tous les Amaytois sont invités à fleurir leurs façades, fenêtres, vitrines, terrasses, balcons, devantures,... au plus tard le 1er juin et jusqu’en septembre.

    Les participants au concours sont répartis en deux catégories : maisons à rue ou appartements et maisons avec jardinet en façade.

    L’inscription au concours est gratuite. Infos : 085/310 540.

     

    Toutes les infos sur la ville clic ici 

     

    Source 

  • Visite promenade découverte du jardin D'Helena à Nandrin le 26 mai 2019 de 14h à 19 h

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    «  le Jardin D'HELENA » Membre des « Jardins Ouverts de Belgique » et « Parcs et Jardins de Wallonie »
    Jardin romantique de 28 ares inspiré des sentiers de promenade de l’ancien parc du château voisin où s’entremêlent rosiers, clématites, phlox et plantes vivaces; le réseau de sentiers permet un regard cadré sur les différentes chambres de verdures aux ambiances variées, agrémentées d’aires de repos et de massifs étagés hauts en couleurs reflétant un côté informel à un côté plus stylisé. De charmantes gloriettes vous invitent à vous prélasser à l’abri des chênes centenaires ou sous l’élégante pergola de la terrasse ou encore et y découvrir une exposition de sculptures.
    facebook : Helena Wochen
    Plan d'accès : http://www.jardindhelena.be- Parc de la Gotte, 59 à 4550 Nandrin
     
    Le Jardin d'Helena
    Parc de la Gotte, 59
    4550 Nandrin
    Téléphone : 0032497323911 
    Tarif :Visite libre : 4 €
    Internet :http://www.jardindhelena.be

  • Les abeilles sont en pleine période d’essaimage

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    Samedi, les pompiers de Liège ont reçu plusieurs appels concernant des essaims d’abeilles accrochés à des branches. C’est normal : les abeilles sont en pleine période d’essaimage. Il vous est demandé de ne pas détruire l’essaim et d’appeler les pompiers de Liège. Ils disposent d’un listing d’apiculteurs qui seront ravis d’en disposer.

    Sur les réseaux sociaux, vous êtes nombreux à publier des photos d’essaims d’abeilles accrochés à des branches. Étonnant ? Oui, mais entièrement normal. Les abeilles sont en pleine période d’essaimage. Kesako ? Lorsqu’une petite abeille, récemment née, devient reine, elle quitte le nid. Une colonie d’abeilles ne peut en effet avoir qu’une seule reine. La nouvelle reine part donc avec une partie de la colonie, à la recherche d’un autre endroit où installer ses quartiers. Pendant environ 24 heures, la reine et ses ouvrières se posent alors sur une branche pour se reposer un peu. La reine est au cœur de l’essaim, bien protégée par ses ouvrières.

    Elles ne vous feront rien… si vous n’allez pas les embêter.

    Ce samedi, les pompiers de Liège ont reçu plusieurs appels. Il vous est évidemment demandé de ne pas détruire l’essaim. Les pompiers disposent d’un listing d’apiculteurs qui seront ravis de vous en débarrasser. Ils remettront alors l’essaim dans un endroit adéquat. Car si l’essaim ne trouve pas refuge dans un lieu propice à son épanouissement, il peut tout simplement mourir… À l’heure où il y a de moins en moins d’abeilles, ce serait évidemment dommage.

    A.MA

     

    Source 

  • La commune d’Amay se dote d’un autocar « vert », des véhicules «verts» arrivent dans 7 communes

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    Bonne nouvelle pour la planète et pour les communes wallonnes. La Ministre des Pouvoirs locaux, Valérie De Bue, permet ce jeudi aux communes et aux CPAS de rouler plus vert. La Région wallonne finance en effet une partie de l’achat de voitures électriques ou CNG (gaz naturel comprimé) pour lesquels les communes ont répondu à un appel à projets.

    Dans notre région, pas moins de sept communes vont bénéficier de nouveaux véhicules électriques ou au gaz naturel comprimé. Il s’agit d’Amay, Crisnée, Faimes, Marchin, Oreye, Villers-le-Bouillet et Wanze.

    À Amay, comme déjà approuvé par le conseil communal, la commune va acheter un nouveau car CNG qui remplacera le car actuel qui roule au diesel et qui est âgé de plus de dix ans. « Ce sera un car plus grand de deux mètres que l’actuel. Il comptera 51 places et sera réservé aux écoles et à l’accueil extrascolaire. Nous allons à présent lancer un appel d’offres pour l’achat de ce car », indique Stéphanie Caprasse, première échevine en charge notamment de la Mobilité. Pour rappel, à l’occasion du remplacement de son véhicule, le service administratif amaytois des Travaux s’est déjà équipé d’un véhicule au CNG en avril dernier. Et le service a déjà constaté une nette diminution de sa consommation : 4,99€/100 km contre 8,31€/100 km pour l’ancien véhicule au diesel, ce n’est pas moins de 38 % de gain et c’est moins polluant.

    À Crisnée, la commune va acquérir deux véhicules électriques dont un en remplacement d’un véhicule utilisé depuis un peu plus de dix ans et un autre véhicule. À Faimes, la commune va acquérir trois véhicules électriques dont deux en remplacement de véhicules âgés de plus de 10 ans et un autre en supplément de la flotte actuelle. À Marchin, la commune va bénéficier d’un véhicule CNG en vue de remplacer un véhicule âgé de 17 ans. À Oreye, des véhicules CNG vont remplacer des véhicules de plus de dix ans.

    À Villers-le-Bouillet, la commune pourra utiliser deux véhicules 100 % électriques et un véhicule CNG en vue de remplacer deux véhicules de plus de 10 ans et un véhicule de moins de 10 ans. Enfin, à Wanze, la commune va acquérir un véhicule CNG pour remplacer un véhicule diesel de plus de dix ans. 

    PAR MARC GÉRARDY

    Source 

     

     
     
     
  • A vos agendas, voici les dates d'ouvertures printemps-été 2019 au jardin D'Helena à Nandrin

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    A vos agendas, voici les dates d'ouvertures printemps-été 2019.

     

     

  • Attention bientôt les saints de glace !!!

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    Les saints de glace correspondent à une certaine période climatologique bien définie dans le temps.
     Chaque année, comme d’ailleurs en 2019 les saints de glace auront lieu les 11, 12 et 13 mai 2019.
     Vous pouvez désormais retenir cette date car elle identique l’année prochaine !
     
    Les saints de glace permettent aux agriculteurs de connaitre avec une efficacité plutôt redoutable, les dates de fin de gel de l’année. 
    En effet, les saints de glace définissent la fin de la période hivernale et plus précisément la fin du gel.
     
    D’autres pays fêtent également ces saints mais pas forcément aux mêmes dates.
     
    Saint Mamert introduit la fête des Rogations à partir de 470, afin de mettre fin à une série de calamités naturelles.
    À cette occasion les paysans se retrouvaient et récitaient au cours de processions paroissiales des prières pour protéger les cultures durant ces jours critiques. 
    Le patronage de ces saints ne se révélant pas toujours favorable, ils ont fini par incarner le retour du froid.
     
    La plupart des calendriers mentionnent actuellement d'autres saints à fêter ou invoquer ces jours-là : Estelle, Achille et Rolande. Le changement date de 1960 :
    l'Église catholique a alors décidé de « remplacer » les saints associés aux inquiétudes agricoles (réminiscence de paganisme au regard du Vatican) par d'autres saints et saintes qui n'auraient aucun lien avec ces croyances populaires.
     
    Saint Mamert, fêté le 11 mai, remplacé par Sainte Estelle.
    Archevêque de Vienne en Gaule, mort en 474, a institué les Rogations, qui signifient prières de demande liturgique. Il ordonna trois jours de prières contre les calamités, juste avant l’Ascension.
    Saint Pancrace, fêté le 12 mai, remplacé par Saint Achille.
    Neveu de Saint-Denis martyr, mort en 304 à l'âge de 14 ans. 
    C'est le patron des enfants.
    Saint Servais, fêté le 13 mai, remplacé par Sainte Rolande.
    Évêque de Tongres en Belgique (mort en 384), premier évêque attesté du Civitas Tungrorum. 
    Il fut le premier à disparaître du calendrier, remplacé en 1811 par Saint Onésime et aujourd'hui par sainte Rolande. Saint Gervais est souvent cité en lieu et place de Saint Servais.
    Aux trois premiers saints, les régions plus septentrionales (en Lorraine et Alsace, les gelées plus tardives peuvent aller jusqu'au 25 mai) ajoutent également :
     
    Saint Boniface fêté le 14 mai, à l'origine du dicton « Le bon Saint-Boniface, Entre en brisant la glace ».
    Saint Yves fêté le 19 mai. Considéré comme le dernier saint de glace en Bretagne, il est à l'origine du dicton « Craignez le petit Yvonnet, C'est le pire de tous quand il s'y met ».
    Saint Bernardin le 20 mai, à l'origine du dicton « S’il gèle à la Saint-Bernardin, Adieu le vin »1.
    Sainte Sophie le 25 mai, aussi nommée kalte Sophie en alsacien et en allemand.
    Saint Urbain le 25 mai.
    Dans une région plus méridionale comme la Ligurie en Italie du Nord, ce sont les 12, 13 et 14 mai : San Pancrazio (saint Pancrace), San Servazio (saint Servais) et San Bonifazio (saint Boniface) (cf. Il Bugiardino 2013, lunario rurale e popolare delle terre liguri " - Genova)
     
    Dictons
    « Saints Mamert, Pancrace et Servais sont toujours des saints de glace. »
    « Attention, le premier des saints de glace, souvent tu en gardes la trace. »
    « Saints Pancrace, Servais et Boniface apportent souvent la glace. »
    « Avant Saint-Servais, point d'été ; après Saint-Servais, plus de gelée. »
    « Quand il pleut à la Saint-Servais, pour le blé, signe mauvais. »
     
     

  • Balade guidée et commentée aujourd'hui dimanche 28 avril 2019 à Nandrin

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    Balade guidée et commentée dimanche 28 avril 2019 à Nandrin 

  • A vos agendas, voici les dates d'ouvertures printemps-été 2019 au jardi D'Helena à Nandrin

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    A vos agendas, voici les dates d'ouvertures printemps-été 2019.

     

     

  • Apprendre les techniques de survie dans la nature à Nandrin le 27 avril 2019

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    Envie d’apprendre à survivre dans la forêt ? Ce samedi 27 avril, une journée d’initiation organisée par Sur’Event vous apprendra les techniques élémentaires de survie dans la nature, à Nandrin. Guidé par un animateur, l’initiation se basera sur les réactions à avoir en cas d’urgence, sans mise en situation réelle : « Nous débuterons par une séance d’orientation en nous arrêtant à différents endroits. Nous essaierons de reconnaître les plantes. En avançant progressivement dans la forêt, le groupe apprendra les règles principales : se protéger du froid, pouvoir boire de l’eau potable et se nourrir. Dans l’ordre, on peut mourir d’hypothermie en 3 heures, de soif en 3 jours et de faim en 3 semaines. C’est la règle des 3 », confie Simon Hauser, cofondateur de Sur’Event.

    L’initiation à la survie s’adresse à tous ceux qui le souhaitent, à partir de 12 ans. Lors de la journée, l’animateur montrera comment faire un abri avec des éléments présents autour de soi en le rendant le plus étanche possible et faire un feu à l’archet. Une dégustation d’insectes (grillons, sauterelles, criquets) conclura l’expérience : « Je les amènerai pour être sûr d’en avoir, car le nombre dans la nature n’est encore pas suffisant », précise Simon.

    Lancé il y a 11 ans, le concept de Sur’Event était déjà dans la tête de Simon et son ami Benoit De Vooght, cofondateur de l’entreprise : « À la base, je suis ingénieur forestier. J’ai fait un constat de carence concernant l’homme et sa relation à la nature. Nous sommes déconnectés et j’ai pourtant vite remarqué la possibilité de pouvoir se créer un confort relatif, assez aisément. Au tout début, nous avons fait un week-end de survie avec l’armée et nous avons parfait notre formation en France ».

    Pour l’occasion, Simon vous donne des petits conseils de survie en urgence, sans batterie de GSM : « Ce qui est primordial c’est de pouvoir avoir un abri et créer du feu. L’idéal est d’avoir une gourde métallique. Vous pouvez bouillir de l’eau, qui deviendra potable, après avoir fait du feu. Pour faire du feu, vous pouvez utiliser la batterie du GSM. Le Lithium présent dedans prendra feu au contact de l’air. Ce n’est pas très écologique, mais quand il faut lutter pour sa survie… ».

    En plus des journées initiations, Sur’Event propose des stages sur 3 ou 6 jours. Pour samedi prochain à Nandrin, la journée débutera à 9h et se terminera à 17h et est ouverte à tous les participants âgés d’au moins 12 ans (jusqu’à 18 ans, le jeune doit être accompagné d’un adulte). Le prix est de 60 € et, cette initiation peut accueillir jusqu’à 20 personnes.

    MAXIME GILLES

    Source 

  • Les Jeunes Naturalistes du Condroz vous invitent à la Le samedi 20 AVRIL 2019

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    Les Jeunes Naturalistes du Condroz vous invitent à la Le samedi 20 AVRIL 2019
    À FRAITURE E/C


    10h : BALADE NATURE (sur inscription) : À la découverte de la nouvelle réserve naturelle de Nandrin (La Falie – Rue des Martyrs) Créée en 2018, la réserve est située sur un coteau orienté plein sud. Sur un sol calcaire se développeront peu à peu des plantes thermophiles. Quelques mois après le déboisement du site, il sera intéressant de découvrir les espèces pionnières.
     Inscription par mail : eloypaul@gmail.com
    À 16h : VISITE DU CENTRE NATURE des classes maternelles de l’école SaintMartin de Nandrin Ateliers pour les enfants de 3 à 8 ans : jeux, constructions, activités sensorielles…


    À 16h30 : DÉMONSTRATION de TOURNAGE par Tom Leroy Jeune artisan autodidacte, Tom réalise toutes sortes d’objets en bois. Vous le verrez à l’œuvre : champignons, écuelles, toupies, bouchons, porte-clefs… Du grand art ! À 18h00 : BARBECUE (réservation obligatoire au 085/512836) À 21h00 : ANIMATION MUSICALE

    Adresse de la fête : Rue Bouhaye n°36 à Fraiture/Condroz

  • Visite des réserves naturelles de Nandrin Samedi 20 avril 2019

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    Samedi 20 avril

    Visite des réserves naturelles de Nandrin

    RONCINE et LA FALIE

    Comme prévu, ce samedi, dans le cadre de la fête de la nature, nous découvrirons les réserves naturelles de Nandrin.

    Rendez-vous à 9h45 au local du club nature (rue Bouhaye n°36) ou à 9h55 à l’entrée du tige des Fossettes à Fraineux. Avec Frédéric, nous partirons découvrir la réserve de Roncine, ses mares, son ruisseau, ses sources et ses habitants.

    A 11h, nous reprendrons les véhicules pour rejoindre la toute récente réserve de La Falie. Nous serons sur place entre 11h15 et 11h30, rue des Martyrs. Nous y découvrirons les toutes premières plantes qui ont élu domicile sur le coteau calcaire, fraichement dénudé. Nous participerons activement aux premiers travaux de gestion en ensemençant le site avec des graines de fleurs indigènes, inféodées au milieu.

    Fin de l’activité prévue vers 12h30.

    Inscription obligatoire : eloypaul@gmail.com

  • L’école communale de Nandrin va bannir les PMC et privilégier les collations non emballées

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    Les poubelles disparaissent des cours de récréation, place au « zéro déchet »

    Le 15 mars dernier, l’école communale de Nandrin organisait une journée zéro déchet. Pauline, Romane et Aurore, élèves en 5e année à Villers-le-Temple, ont constaté une nette différence dans la quantité de déchets à l’école et sont allées trouver le directeur pour lui demander de poursuivre dans cette voie. « Elles souhaitaient qu’on passe tous à la gourde et qu’on continue à diminuer la quantité de déchets », revient Yves Melin, directeur des deux implantations communales.

    Le directeur et le corps enseignant ont donc décidé d’embrayer.

    Dès la rentrée, le 23 avril, les poubelles bleues seront bannies de l’école, tous les jours. Plus possible dès lors d’apporter ses canettes, petits jus en berlingot ou bouteilles en plastique, à moins de les rapporter chez soi en fin de journée… « J’ai demandé à l’IDEN (Intercommunale de Distribution d’Eau de Nandrin, Tinlot et environs) d’équiper nos écoles de fontaines à eau », ajoute le directeur.

    En parallèle, l’école va organiser une journée zéro déchet chaque vendredi. Concrètement, cela signifie que les parents sont invités à glisser un fruit dans la mallette plutôt qu’une collation emballée. « En maternelle, c’est une habitude bien instaurée. Elle se perd malheureusement en primaire. Nous souhaitons la réinstaurer pour produire moins de déchets. » Les emballages apportés à l’école devront être rapportés chez les parents. Cela ne déplace-t-il pas le problème ? « Si, mais nous souhaitons faire prendre conscience aux parents qu’il y a moyen de donner d’autres collations aux enfants, de changer les habitudes de consommation. Nous souhaitons y aller progressivement, pour ne brusquer personne », répond le directeur.

    À la fancy-fair de l’école, les gobelets réutilisables vont faire leur apparition et les chips seront remplacées par des pâtisseries « maison ».

    L’objectif est de devenir une école zéro déchet à la rentrée de septembre.

    Par ANNICK GOVAERS

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  • L’école libre Saint-Martin, à Nandrin « zéro déchet »

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    Une quantité de déchets divisée par 4 à St-Martin!

    L’école libre Saint-Martin, à Nandrin, entre pour sa part dans sa troisième année « zéro déchet ». Concrètement, les enfants reçoivent un fruit de l’école une fois par semaine, et sont invités les autres jours à apporter une collation sans emballage dans une boîte. Les gourdes sont aussi de mise, et des fontaines à eau ont été installées par le comité de parents.

    Il n’y a carrément plus de poubelle du tout à Saint-Martin, dans la cour de récréation mais aussi dans la plupart des classes. « Nous avons par contre mis des seaux à compost pour recevoir les restes de légumes et de fruits », précise le directeur, Paul Eloy. « Il reste quelques petites poubelles dans certaines classes et les sanitaires pour recevoir les mouchoirs en papier. »

    De la sorte, l’école a vu sa quantité de déchets divisée par… quatre ! «En 2011, nous en comptions 3.409,5 kg, en 2018 nous sommes tombés à 790,5 kg », chiffre le directeur.

    Le concept est inscrit dans le projet d’établissement depuis 2015 mais les efforts se sont accentués au fil des années, jusqu’à bannir tout emballage. Comment ont réagi les parents ? « Au début, cela a été compliqué. Aujourd’hui, 99% des parents ont compris le principe, nos raisons, et veulent agir pour la planète. On est contents quand on voit que certains élèves qui venaient auparavant avec des « mauvaises » collations, apportent à présent des biscuits ou des petits gâteaux maison. Tous les parents n’ont évidemment pas le temps de faire eux-mêmes les collations mais beaucoup achètent différemment : ils vont chercher des gâteaux ou biscuits en grande quantité et les répartissent sur toute la semaine », félicite Paul Eloy.

    Saint-Martin récupère aussi les piles, les batteries, les bouchons, les cartouches d'imprimantes pour les recycler. Une partie des déchets génère un petit bénéfice pour l’école.

    Par A.G.

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  • Point de collecte des canettes trouvées dans la nature à Nandrin

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    Le service est en place depuis lundi dernier. Il n’y a pas encore foule. « Jusqu’à présent, seuls deux Nandrinois sont venus. Le premier a apporté 85 canettes et le deuxième 240. Ce sont des particuliers, pas des associations, qui se soucient de l’environnement et de la propreté », recense Philippe Dessers, contremaître du service travaux à Nandrin. Ce dernier est présent deux jours par semaine (au Thier des Raves, à 50 mètres de l’administration communale) pour réceptionner les canettes: le lundi de 14h30 à 16h30 et le mardi de 14h30 à 17h30.

    Pour rappel, seuls les Nandrinois peuvent rapporter des canettes. Celles-ci ne peuvent pas venir de sacs PMC, elles doivent avoir été ramassées dans la nature ou sur le bord de la route. « Les deux Nandrinois ont par exemple « nettoyé » la rue Tige Paquette et la rue de la Gendarmerie », précise-t-il. En échange, vous recevez un bon d’achat valable dans quelques commerces locaux, à savoir Q8 Shop & Go, Intermarché, Joué Club, Mazout Prévot, Hair Concept et Deux pois, deux mesures. Un bon d’achat de 5 € est acquis après le dépôt de 100 canettes, avec un maximum autorisé de 200 canettes par mois (pour les associations, le quota est de 1.000 canettes par mois). « Nous sommes en train de réfléchir à proposer une prime supplémentaire pour motiver les troupes, surtout les associations. On sait que les scouts notamment avaient envie de participer », annonce Michel Lemmens.

    Dans les mois à venir, Nandrin devrait recevoir la fameuse machine qui permettra le calcul automatique du nombre de canettes déposées. « Mais nous n’avons eu aucune info à ce jour... », glisse le mayeur.

     

    Article PAR ANNICK GOVAERS

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    Alberte ,une volontaire afin de maintenir son quartier de Nandrin propre.

  • Les Jeunes Naturalistes du Condroz vous invitent à la Le samedi 20 AVRIL 2019

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    Les Jeunes Naturalistes du Condroz vous invitent à la Le samedi 20 AVRIL 2019
    À FRAITURE E/C


    10h : BALADE NATURE (sur inscription) : À la découverte de la nouvelle réserve naturelle de Nandrin (La Falie – Rue des Martyrs) Créée en 2018, la réserve est située sur un coteau orienté plein sud. Sur un sol calcaire se développeront peu à peu des plantes thermophiles. Quelques mois après le déboisement du site, il sera intéressant de découvrir les espèces pionnières.
     Inscription par mail : eloypaul@gmail.com
    À 16h : VISITE DU CENTRE NATURE des classes maternelles de l’école SaintMartin de Nandrin Ateliers pour les enfants de 3 à 8 ans : jeux, constructions, activités sensorielles…


    À 16h30 : DÉMONSTRATION de TOURNAGE par Tom Leroy Jeune artisan autodidacte, Tom réalise toutes sortes d’objets en bois. Vous le verrez à l’œuvre : champignons, écuelles, toupies, bouchons, porte-clefs… Du grand art ! À 18h00 : BARBECUE (réservation obligatoire au 085/512836) À 21h00 : ANIMATION MUSICALE

    Adresse de la fête : Rue Bouhaye n°36 à Fraiture/Condroz

  • Semaine du vrac pour zéro déchet du 30 mars au 7 avril 2019

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    Du 30 mars au 7 avril, Intradel lance une nouvelle action de prévention après la sensibilisation au frigo zéro gaspi, après le jeu coopératif « Professeur zéro déchet » (1225 jeux distribués dans 357 écoles primaires, 20 ludothèques et 61 écoles de devoirs) et après les formations « produits ménagers naturels » (avec le SAFPA Verviers, ISOSL, la CSD et le service de développement durable de la Province).

    Intradel va distribuer dans 66 communes des sacs-à-vrac en coton biologique, lavables en machine et réutilisables pour permettre aux habitants d’acheter leurs produits (fruits, légumes, fruits secs, ...) en vrac chez les commerçants dans le cadre de la semaine du vrac.

    Elle invite les commerçants à s’inscrire sur son site internet www.intradel.be et ils recevront gratuitement le sticker qui annonce leur démarche zéro déchet auprès de leur clientèle. De quoi réduire encore la facture du traitement des poubelles.

    Par - M.G

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  • Wallonie plus propre 31 mars 2019 reportage photo et vidéo dans les bois de Amay ,Ombret , Nandrin

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    La 5e édition du « Grand nettoyage de printemps » en Wallonie est en passe de battre tous les records ce week-end. Pas moins de 163.055 citoyens répartis en 6.000 équipes se sont inscrits à l’opération, pour nettoyer bords de route, parcs et places publiques.

    En famille, avec les voisins, avec la troupe scout, avec le conseil communal , avec l’école, en solitaire… : toutes les formules étaient bonnes pour participer au grand nettoyage de printemps, lancé par la Région wallonne. Cette 5e édition a battu tous les records .

    Sur les photos une initiative spontanée de Pascal Jamsin conseiller communal d'Amay  rejoins par Isabelle Hallut  conseillère de l'action sociale à Amay , ainsi que Anaïs Masillon ,Steven Cabu et sa famille , Geneviève de Groot ainsi que les enfants .   

    Dans le bois Ombret , Amay , Nandrin 

    Les photos clic ici 

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/wallonie-plus-propre-31-mars-2019/

    Photos et vidéo par Piron Jeanine Jeannick 

     

     

    «Wallonie plus propre»: record battu! article de FRANÇOISE DE HALLEUX clic ici 

     

     

  • Wallonie plus propre aujourd'hui samedi 30 mars 2019 à Nandrin

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    Rencontre à Nandrin avec une famille qui avait fait une inscription spontanée, avant le vendredi 22 mars à minuit.

    Donc cette famille avait tout l'équipement Wallonie plus propre, mais surtout la motivation .

    Les enfants avaient également été informés dans le milieu scolaire.

    De nombreux endroits de la commune témoignent de la mobilisation citoyenne .

    Voir l'Album photo clic ici 

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/wallonie-plus-propre-30-mars-nandrin/

    Le Grand Nettoyage de Printemps est une grande mobilisation citoyenne qui vise à sensibiliser les Wallons à la problématique de la propreté publique afin de rendre nos lieux de vie et notre environnement quotidien plus propres.  

    Durant 3 joursles 29, 30 et 31 mars 2019, tous les Wallons – citoyens, écoles, clubs de sports, mouvements de jeunesse, entreprises et associations diverses – vont se mobiliser autour d’un objectif commun : ramasser les déchets qui jonchent nos rues, nos chemins de campagne, pistes cyclables et autres pour que notre région soit plus agréable à vivre.

    Lancée en 2015 à l’initiative du Ministre wallon de l’environnement, Carlo DI ANTONIO, cette grande action de sensibilisation mobilise chaque année un nombre croissant de citoyens. De 10.000 participants en 2015 à plus de 110.000 participants en 2018 !

    En 2018365 tonnes de déchets sauvages composés de 115 tonnes de PMC et de 250 tonnes de déchets « tout-venant » ont pu être ramassés.

    Les inscriptions  se sont  clôturé le vendredi 22 mars  à minuit.

     

    Wallonie Plus Propre

     

    Source 

     

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  • Aujourd'hui 30 mars 2019 éteindre les lumières rejoignez-nous ou que vous soyez

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    ENSEMBLE, CONNECTONS-NOUS À LA TERRE

    Nous aimons cette planète et tout ce qui vit dessus. Rejoignez-nous et, ensemble, engageons des conversations jamais tenues sur la nature et la diversité unique de la vie avec laquelle nous partageons notre maison!

    Quelle meilleure façon de célébrer qu'avec l'énergie électrisante de l'heure de la Terre alors qu'elle sillonne la planète? N'oubliez pas de vous éteindre en solidarité avec les efforts mondiaux visant à protéger la nature et notre maison: le 30  mars à 20 h 30 . Il est temps de # Connect2Earth.

    Sydney à Dubai , Rio ou Mexico, Earth Hour, opération annuelle d'extinction des lumières,  rappel aujourd'hui samedi l'impact de nos dépenses énergétiques sur le climat et le rôle de la nature dans la survie, souligne le WWF.

    Chaque année, des millions de personnes, entreprises et sites historiques réservent une heure pour organiser des événements, éteindre la lumière et faire du bruit en faveur du mouvement Une heure pour la Terre. Cette année, nous voulons célébrer la diversité de la vie sur Terre et inviter vos amis et votre famille à célébrer avec nous!

     

     

  • Pour des cours de récréation nature, Ose le vert, recrée ta cour

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    Pour des cours de récréation nature « bienvenue » et conviviales dans les écoles
    maternelles et primaires de Wallonie.

    La nature, partout, par tous ! 
    Et pourquoi pas aussi à l'école ? Qu'une école soit 100% béton, 100% nature ou, plus probablement entre les deux, nous souhaitons relever ce défi avec elle. Pour plus de nature et de biodiversité ? 

    Oui mais bien plus que ça !
     
    Pour sensibiliser les enfants, les reconnecter aux cycles des saisons, apporter de la couleur et de la convivialité, développer un coin nature didactique, un support pédagogique ou encore un espace de jeu naturel, renforcer un projet pédagogique, les actions et aménagements liés aux cours de récréation ...

    Il y a 1001 raisons et manières d'apporter plus de nature à l'école. D'autant plus dans les cours de récréation que les enfants fréquentent plusieurs heures par semaine, plusieurs fois par jour durant les récrées, les temps de midi, les garderies du matin ou du soir ...

    Nous ne sommes pas les seuls à le penser ... 
    L'engouement que suscite la campagne « Ose le vert recrée ta cour » est sans précédent pour un projet d'aménagement nature et d'éducation relative à l'environnement. Pour les deux premiers appels à projets, les écoles maternelles et/ou primaires de Wallonie ont introduit un peu plus de 800 candidatures.
     
    Source 
     
     

    Retrouvez la liste des écoles sélectionnées pour 
    « Ose le vert, recrée ta cour 3.0 »

    Nous avons reçu 181 dossiers de candidatures pour le volet "Ecoles Fondamentales" et 12 candidatures pour le volet "Hautes Ecoles". Le jury a sélectionné les 130 écoles fondamentales et les 5 Hautes Ecoles qui recevront une bourse (entre 1000€ et 3500 €) et seront accompagnées pour réaliser leur projet et ainsi amener plus de biodiversité de contact avec la nature et de convivialité dans les espaces extérieurs de leur école. L'accompagnement personnalisé se déroulera de septembre 2019 à novembre 2020.
     
  • Des fruits et légumes bios chez nos voisins

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    Issus du monde de la mode et du cinéma, à première vue, ces deux jeunes Modaviens ne se prédestinaient pas au travail de la terre pourtant, aujourd’hui ils ne se voient pas faire autre chose. « Ce qui nous attire tout particulièrement dans ce travail, c’est le retour à la terre, faire un travail qui a du sens et revaloriser les villages avec de petits marchés de fruits et légumes locaux, cultivés à proximité des riverains tout en leur fournissant une nourriture saine », souligne Juliette.

    Culture sur sol vivant

    Aux Jardins de Juan et Juliette, on ne retrouve que des légumes frais, bios et de saison. En ce moment, le couple propose notamment de l’ail et des oignons, mais aussi du brocoli, du chou-fleur, des navets, des radis, des pommes de terre et des patates douces, de la salade, des topinambours, des épinards, des carottes ainsi que des pommes et des poires. Ils proposent également des œufs frais. « Notre objectif est de faire croître l’économie locale et montrer que les produits frais bios ne sont pas plus chers qu’ailleurs. Pour obtenir des produits de qualité, nous cultivons sur sol vivant, c’est-à-dire qu’on remplace le travail de l’outil sur la terre par celui des organismes comme les vers qui vont mieux gérer la fertilisation, l’irrigation, la santé des plantes et la qualité du sol cultivé que les outils », explique Juan.

    Pour retrouver les produits des Jardins de Juan et Juliette rendez-vous chaque vendredi de 16 à 19h à l’Espace maraîcher de Strée derrière la station essence Total mais aussi chaque samedi à la Ferme de la Commanderie de 9h à 13h. Le couple propose également leurs légumes au magasin « Bio dis-moi » à Tihange ainsi que des paniers de légumes frais avec recettes en partenariat avec la diététicienne Cyrielle Lizée de Cynergie.

    Plus d’informations sur les fruits et légumes disponibles chaque semaine via la page Facebook « Les Jardins de Juan et Juliette » ou par téléphone au 0487/28.34.37.

    Article de PAR LAMA

     

    de fruits et légumes bios