Finances - Page 6

  • La dernière banque (ING) installée à Hamoir va fermer en mai prochain.

    Lien permanent

    La dernière banque (ING) installée à Hamoir va fermer en mai prochain. Il n’y aura donc plus de distributeurs de billets. La Meuse l’annonçait le 25 janvier dernier. Le député fédéral, Hervé Rigot déplore cette situation et a interpellé la ministre de l’économie et des consommateurs, Nathalie Muylle.
    Le Waremmien s’insurge contre la fermeture de la dernière banque de Hamoir.
    « Cette décision ne sera pas sans conséquence sur le bien-être des citoyens contraints de faire plus de 13 kilomètres pour trouver le premier distributeur », indique Hervé Rigot. « À l’instar des autorités locales, je considère que cette mesure va toucher à nouveau les personnes les plus vulnérables, faute d’accès à internet, faute de moyens techniques ou financiers suffisants pour effectuer ce déplacement de 13 kilomètres que décision unilatérale impose. Cette fermeture aura également des conséquences sur les commerces locaux et singulièrement ceux ne disposant pas de terminal bancaire. »

    Question écrite à la ministre
    Le député fédéral a donc interpellé la ministre de l’économie et des consommateurs, Nathalie Muylle en posant une question écrite.
    « Quelle est votre position sur la fermeture des agences bancaires provoquant l’isolement de certaines communes ? Quelles mesures envisagez-vous pour soutenir les communes et les consommateurs victimes de ces choix purement économiques ? Que pensez-vous de l’opportunité de prendre une mesure globale en vue de garantir la présence de distributeurs dans certaines zones dont la charge serait supportée par les grands groupes bancaires ? »
    Il attend désormais la réponse. En attendant, le Waremmien propose que les Institutions bancaires soient sommées, sinon de maintenir ce service dans des zones moins peuplées, au moins de participer collectivement au maintien du service.

     

    Source

  • Les soirs de spectacle, de 19 h 30 à 24 h, le stationnement en rue devient payant ? autour de Forest-National

    Lien permanent

    Se garer autour de Forest National? C’est 5€ de l’heure!

    Ce n’est un secret pour personne : se garer à Forest un soir de concert est un calvaire.

    La commune a revu son plan de mobilité.

    Les rues autour de Forest National sont aujourd’hui payantes les soirs d’événement.

    Explications.


    Mauvaise surprise pour les automobilistes qui reprenaient leur voiture après un spectacle à Forest National ce week-end.

    Un petit prospectus accroché à leur pare-brise leur annonçait qu’ils devront désormais payer 5 euros de l’heure pour se garer dans les rues autour de la salle de spectacle.

    « Votre véhicule est stationné dans une zone événement. Les soirs de concert à Forest National, de 19h30 à 24h, le tarif horaire passe à 5 €/heure.

    Les clients de la salle de spectacle sont invités à utiliser d’autres moyens de transport et/ou les parkings hors voirie existants », y est-il annoncé.


    Amende : 50 euros !


    Si les Bruxellois ont été bien informés de ce changement, c’est le grand étonnement pour les spectateurs qui vivent en dehors de la capitale. « Cette zone événement est d’application depuis le 1er janvier.

    Nous sommes aujourd’hui dans une période de sensibilisation. Pour informer les spectateurs, nous avons diffusé des dépliants.

    Dès février, cette phase se termine et les tarifs seront effectifs », nous confie Pierre Vassart, porte-parole parking.brussels.

    « Les visiteurs de la salle de spectacle doivent donc s’enregistrer et payer via des horodateurs. Des stewards effectueront des contrôles via les plaques d’immatriculation.

    Si un ticket n’a pas été pris, l’automobiliste recevra quelques jours plus tard une redevance forfaitaire à son domicile de 50 euros ».


    Cette tarification spécifique ne s’applique pas aux détenteurs d’une carte de dérogation (riverain, club de sport, professionnel ou écoles et crèches) et aux personnes à mobilité réduite.

     

    « Nous n’avons pas pris cette décision tout seuls.

    Elle émane de la commune de Forest, de la salle de concert et des habitants de Forest qui n’arrivent plus à se garer dans leur ville les soirs de concert. C’est la commune qui a imaginé ce système dissuasif et ce plan de mobilité », ajoute Pierre Vassart. Rappelons que Forest National peut accueillir plus de 7.000 spectateurs et que la grande majorité (63 %) s’y rendent directement en voiture.


    Le parking « Audi »


    Mais comment éviter ces 5 euros de l’heure ?

    « Chaque ticket de Forest National inclut un EVENT PASS de la Stib. Ceci donne droit à l’utilisation de tous les moyens de transport de la Stib, y compris ceux des différents Park & Rides environnants.

    Le Bravo !

    Ticket est une nouvelle initiative en collaboration avec la SNCB.

    Dorénavant, les visiteurs pourront voyager en train de et vers Forest National, depuis toute la Belgique, à moitié prix », précise le Sportpaleis Group.


    Si vous préférez la voiture, c’est encore possible.

    « En accord avec Audi, Forest National propose des places de parking payantes pour la plupart des concerts dans la tour de stationnement Audi sur le coin du boulevard de la Deuxième Armée Britannique et la Rue des Abbesses.

    La salle n’est qu’à 10 minutes à pied », explique-t-on dans un communiqué.

    Son coût est de 10€ et vous devez vérifier quelques jours avant votre spectacle si ce parking est accessible ce soir-là !

    Par Alison Verlaet

     

        source

  • Les CPAS de Huy-Waremme se positionnent

    Lien permanent

    Une prime de 500€ fait débat au sein des CPAS de Huy-Waremme

    L es travailleurs des CPAS du secteur de la médiation de dettes peuvent prétendre à une prime de 500€. Leurs collègues d’autres services n’ont pas droit à cet avantage. Une situation ubuesque fortement critiquée. Les CPAS de Huy-Waremme se positionnent.


    Imaginez une seconde. Vous recevez une prime de 500€ et votre collègue ne reçoit rien… Ambiance garantie à la pause-café ! C’est pourtant ce qui se passe, ou du moins pourrait se passer, dans les CPAS.


    Une prime de la Région wallonne a été accordée aux travailleurs du CPAS du service de médiation de dettes et du service d’insertion sociale. « C’est une prime prise en charge budgétairement par la Région. Cette prime de 500€ a été négociée dans le cadre des accords du non-marchand, à l’époque d’Alda Greoli.

    Il avait été décidé d’octroyer une prime de 500€ aux travailleurs des services d’aide aux familles et de médiation de dettes », commente Alain Vaessen, directeur général de la Fédération des CPAS.


    Selon les communes

    Plusieurs solutions existent pour les CPAS : accorder cette prime (et par conséquent assumer les tensions qu’elle peut créer), refuser cette prime (et donc expliquer ce refus aux travailleurs qui avaient droit à cette prime), ou élargir ce coup de pouce financier à l’ensemble du personnel (mais nous connaissons tous l’état des finances des CPAS…).


    « C’est un cadeau empoisonné. Dans un bureau, il y aura quelqu’un qui a la prime, et un autre ne l’aura pas. Nous ne sommes pas favorables à cette discrimination. Mais on est favorable à l’extension de la prime, car la pénibilité du travail est avérée », indique Luc Vandormael, président de la Fédération des CPAS et du CPAS de Waremme,
    Hannut et Huy disent « oui » !


    À Hannut, les travailleurs concernés vont recevoir la prime. « On a décidé de l’accorder. Cela ne nous coûte rien. On a d’ailleurs discuté avec le personnel et le syndicat.

    Mais on a trouvé cette situation un peu bizarre. Tout le monde travaille correctement : tout le monde mérite la prime », explique Pol Oter, président du CPAS de Hannut.


    À Huy également, la prime a été distribuée. « On a suivi les directives. Nous n’avons pas eu de réaction des autres membres. Mais cela demeure interpellant », indique Geneviève Nizet, présidente du CPAS de Huy.


    Amay et Waremme réfléchissent


    Autre son de cloche à Amay ! Luc Mélon, président du CPAS, n’a pas encore pris de décision. « Ça arrive comme un cheveu dans la soupe... C’est tout à fait surréaliste ! Ça nous pose un grand problème d’équité. On est mis dans une position inconfortable. On va avoir une concertation syndicale », explique l’Amaytois.


    Même type de discours à Waremme. Le CPAS de la capitale de Hesbaye veut éviter de faire une différence entre les employés. Le CPAS de Wanze ne semblait pas au courant de cette prime.


    « Les CPAS sont un peu pris au dépourvu. On propose que ce point de l’élargissement de la prime à l’ensemble du personnel soit étudié et négocié au sein du comité C », conclut Alain Vaessen, directeur général de la Fédération des CPAS.

    Par Ro.Ma

     

             Source

  • Une bonne nouvelle pour les indépendants

    Lien permanent

    En 2019, la Chambre adoptait la réforme du délai de carence, cette période durant laquelle les indépendants malades ne sont pas couverts par l’assurance maladie. Depuis, ils sont rétroactivement couverts pour l’intégralité de leur maladie dès qu’elle dépasse 7 jours.


    Mais les parlementaires avaient adjoint un amendement « anti-fraude » qui prévoyait que, contrairement aux salariés, l’incapacité de travail d’un indépendant ne pouvait plus débuter à une date antérieure à la date de la signature du certificat d’incapacité de travail par le médecin.

    Exemple : Jean va chez son médecin qui diagnostique un virus qui ne devrait durer que deux ou trois jours.

    L’indépendant décide de ne pas demander de certificat.

    Mais le virus est plus virulent et Jean se retrouve à l’arrêt pour 3 semaines. Son médecin lui fournira le certificat à sa seconde visite, plusieurs jours après le début de sa maladie. Avec la réforme de 2019, Jean perdra les indemnités antérieures à la délivrance du certificat.


    Avancée et injustice


    À l’automne, le Conseil intermutualiste belge avait soulevé ce problème et d’autres. Le ministre des Indépendants, Denis Ducarme (MR) et la ministre de la Santé, Maggie De Block (Open VLD), vont proposer au Conseil des ministres de ce vendredi de corriger le tir.


    « Si la réforme fut une avancée importante pour les indépendants, elle a généré des effets indésirables », explique M. Ducarme. « Les affaires courantes empêchent juridiquement de corriger cette lacune législative, mais nous avons, avec Maggie De Block, utilisé les leviers à notre disposition.

    Désormais, à l’instar des salariés, les indépendants qui prolongent leur arrêt de maladie pourront faire rétroagir le certificat à la date visée par le médecin. C’est un premier pas. Je souhaite, avec les groupes parlementaires, faire aboutir rapidement, à la Chambre, une proposition de loi qui mettra fin à ce dispositif injuste pour les indépendants.

    Nous devons continuer à œuvrer pour plus d’égalité des travailleurs devant la maladie ! »


    Par D.SW.

    Source

  • FACTURES D' EAU, LA MINISTRE DE L’ENVIRONNEMENT RÉFLÉCHIT À MIEUX AIDER LES PERSONNES PRÉCARISÉES

    Lien permanent

    Mieux aider les personnes qui vivent dans la précarité. Céline Tellier (Écolo) vise, cette fois, les Wallon(ne)s qui n’arrivent plus à payer leur facture d’eau (environ 2.000 ménages vivent avec un limiteur d’eau). Et plus encore les familles qui ne demandent pas l’aide du CPAS, alors que le Fonds social n’est utilisé qu’à 88 %. La ministre wallonne de l’Environnement imagine différentes pistes pour une meilleure prise en charge de ces citoyens. L’une d’elles mène à un système qui préviendrait automatiquement les CPAS et permettrait de se soucier de ces citoyens vivant aujourd’hui « sous les radars ».
    Le débat a rebondi en commission du Parlement wallon cette semaine. La ministre a subi une rude charge d’un député du PTB : Jori Dupont.
    « Menacer de couper l’eau chez les gens est un moyen efficace pour les faire payer », dit-il. « C’est ce qu’on peut comprendre des propos au Parlement de la ministre Tellier. Je lui ai demandé son avis sur la pose des limiteurs d’eau et la proposition du médiateur d’au minimum les conditionner à une décision judiciaire. Sa réponse est inacceptable. Pour elle, la pose est plutôt une menace qu’une pose réelle qui permet de recouvrer de 50 à 70 % des montants dus (…) Manifestement, la ministre ne prend pas en considération la situation financière des gens et l’importance de l’accès à l’eau. Pour faire une telle déclaration, il faut être profondément antisocial ou complètement déconnecté de la réalité, ou les deux. »
    Maîtriser les prix
    Une réaction qui a heurté la ministre. « Les limiteurs d’eau existent depuis plusieurs années, mais la ministre ne s’en félicite pas du tout ! Leur pose a été encadrée lors de la précédente législature », explique son cabinet. « Par exemple, la circulaire prévoit que l’on ne peut poser des limiteurs que pour des arriérés de plus de 1.000 euros pendant 12 mois maximum. Les distributeurs d’eau estiment que les limiteurs sont un moyen de faire en sorte que tous les citoyens honorent leur facture (la menace permettrait, en effet, de récupérer entre 50 et 70 % des montants dus, NdlR) et il est vrai que l’on ne peut fermer les yeux sur ces impayés sous peine de voir le prix de l’eau grimper, également pour les familles précarisées. Mais la ministre est évidemment consciente des conséquences difficiles pour les personnes qui y sont confrontées. Elle veut d’abord essayer de comprendre ce qui coince : pourquoi des gens ne demandent pas d’aide, alors qu’ils sont en difficulté et que les moyens de les aider existent. »
    400.000 € pas utilisés
    D’où sa volonté de travailler sur les mécanismes d’aides existants. « Avec la ministre de l’Action sociale (Christie Morreale (PS), NdlR), les CPAS et le Réseau wallon de lutte contre la pauvreté, elle va voir comment faire en sorte de faciliter l’accès à cette aide, et plus largement, d’aider les personnes en situation de précarité en matière d’accès à l’eau pour tous. »
    C’est le CPAS qui fixe le montant de l’intervention financière, limitée annuellement à 500 €, (majorée de 100 € par personne à partir de la quatrième personne à charge). « Il faut savoir que le Fonds social de l’eau a été utilisé à plus de 88 % l’an dernier, soit 3,6 millions d’euros d’aides », reprend le cabinet.
    Soit, d’après nos calculs, 400.000 € environ qui n’ont pas été utilisés.
    « L’intervention annuelle peut être supérieure aux maxima prévus dans le cas de fuites provoquant une surconsommation ou pour un usager qui a accumulé plusieurs années d’arriérés de paiement sans avoir sollicité l’intervention du fonds chaque année », explique encore le cabinet de la ministre Tellier.
    Pour rappel, le Gouvernement s’est engagé à ce qu’il n’y ait pas, pendant cinq ans, d’augmentation du prix de l’eau au-delà de l’inflation.


    Par Didier Swysen

    Source

  • Le boom des assurances omnium !!!

    Lien permanent


    « De 25 à 30 % de nos clients optent pour la full omnium. C’est la seule garantie qui a connu une progression au cours des cinq dernières années, au détriment des RC seules, désormais à 55-65 % », chiffre Ulrike Pommee, porte-parole de Belfius. La petite omnium est à 10-15 %. Chez Corona Direct, on a enregistré une hausse de 30 % des contrats omnium pour une croissance totale de 10 % de la branche auto.
    Franchise plus basse
    « Les garanties omnium sont gardées un peu plus longtemps », analyse Laurence Gijs d’AG Insurance. « On reçoit aussi souvent des demandes pour de nouvelles garanties à part l’omnium complète et la mini-omnium, par exemple uniquement le bris de vitres ou uniquement les forces de la nature », détaille notre interlocutrice.
    Une tendance en cours depuis près de dix ans se poursuit : la volonté d’avoir une franchise plus basse, une option souvent payante. D’une manière générale, AG constate une baisse des sinistres dans toutes les garanties, sauf pour la garantie forces de la nature. « La fréquence de l’appel à cette dernière garantie reste basse, mais les conséquences peuvent être importantes. Il y a souvent beaucoup de dégâts pour un seul sinistre », constate Laurence Gijs.
    AG accorde une réduction de prime si le véhicule dispose d’au moins deux aides à la conduite reconnues (radar, etc.). En 2019, plus d’un véhicule sur deux entrait dans ce cas de figure. Le corollaire à cette évolution, c’est que les pièces sont désormais plus chères. Un pare-chocs est maintenant souvent équipé de plusieurs capteurs et est presque toujours peint. « Le coût de la main-d’œuvre a aussi augmenté. Le garagiste moderne à tendance à devenir un véritable ingénieur et moins un pur mécanicien », pointe Laurence Gijs.
    « Le coût moyen d’un sinistre en omnium a fortement augmenté. La diminution des coûts liée à la baisse du nombre de sinistres est annulée par l’augmentation du coût moyen des réparations », observe Corona Direct.
    Quid des primes ?
    Dans ces conditions, les assureurs pourraient demander des primes plus élevées, mais ce n’est pas la tendance chez Belfius. « Malgré l’évolution du prix des véhicules et de la technologie embarquée, les primes moyennes omnium ont peu évolué au cours des cinq dernières années », souligne Ulrike Pommée. Le portefeuille d’assurances auto de Belfius a connu une forte croissance depuis 2015, avec un quasi-doublement du nombre de contrats.
    « Certes, il y a une adaptation à la hausse des prix chaque année chez presque tous les assureurs mais, depuis cinq-six ans, les augmentations sont plus basses que l’inflation », conclut Laurence Gijs, d’AG Insurance.
    par Yannick Hallet

    Source

  • Attention, si on vous paie avec de faux billets.

    Lien permanent

    Attention, si on vous paie avec de faux billets.

    De faux billets retrouvés à Arlon ,Tournai, Huy, Hannut.

    Le phénomène a été repéré récemment dans la région de Huy-Waremme. Aujourd’hui, un cas de figure se présente dans la région d’Arlon. Vanessa Bertrand, gérante de deux salons de coiffure - L’Atelier du Cheveu - à Arlon et Etalle, a découvert un faux billet de 10 euros dans son tiroir-caisse. « Si on y regarde à deux fois, on constate que le billet n’est pas normal. Mais si on ne fait pas attention, on se fait avoir ».
     
    En règle générale, les commerçants se méfient des grosses coupures : 100, 200, 500 €. Mais pas des « petits billets ». Pourtant, que ce soit visuellement ou au toucher, il est possible de faire la différence. Sur ces faux billets, la bande holographique n’est pas du tout argentée. A y regarder de près, on remarque l’inscription « copy » sur une des faces du billet. Il ne possède pas non plus de filigrane, normalement visible par transparence.
     
    Il s’agit sans doute ici d’une vulgaire copie faite à la photocopieuse sur du papier assez fin. « Mais si on vous glisse ce billet parmi d’autres, ça passe », souffle Vanessa.
     
     
    La police d’Arlon a été avertie du phénomène. Le parquet du Luxembourg n’a pas contre pas été avisé.
    Vanessa Bertrand a partagé sa mésaventure sur Facebook. Un commerçant averti en vaut deux.
     
     

     

     

  • Présentation du budget Communal 2020 le 27 janvier 2020 à Neupré

    Lien permanent

    Le Collège communal souhaite la transparence totale et une communication complète  en faveur des Neupréens dans sa gestion des deniers publics .

    Présentation du budget 2020 par notre Échevin des Finances, Charles-André Verschueren le LUNDI 27 JANVIER à 20h au 57, Chaussée de Marche.

    Bienvenue à tous!

    Annonce la Commune de Neupré 

  • La facture de courant, souvent difficile à comprendre

    Lien permanent

    La facture d’électricité reste un grand mystère pour de nombreux consommateurs wallons. Exemple avec une lectrice qui a installé des panneaux photovoltaïques sur son toit en août.


    Une lectrice, qui s’est équipée de panneaux photovoltaïques, au mois d’août 2019, vient de recevoir une facture d’acompte de son fournisseur. La période couverte, ce sont les deux premiers mois de 2020. Et elle s’étonne, en découvrant l’estimation de ce que va lui coûter son électricité en 2020. Pas moins de 1.736 euros hors TVA. Et dans le détail de cette somme, un poste l’intrigue : « distribution et transport » : 884,79 euros, hors TVA toujours. « Comment ? 800 euros pour l’acheminement de l’électricité, ce n’est pas possible », nous dit-elle, désemparée. « Ils ont sûrement déjà appliqué la taxe prosumer. »


    Cette facture d’acompte appelle plusieurs commentaires et clarifications. Et on peut comprendre que la plupart des consommateurs soient perdus.


    Pas de tarif prosumer


    Tout d’abord, non, le tarif prosumer pour les propriétaires de panneaux photovoltaïques n’est pas encore d’application. Comme nous l’avions expliqué, l’application de ce tarif, entré en vigueur le 1er janvier, est postposée jusqu’au 30 avril. Attention, ça ne signifie pas que le tarif prosumer, cette redevance pour utilisation du réseau, soit reporté ou même supprimé, mais qu’il ne figurera pas sur la facture avant le mois de mai.
    Il est possible que, sans accord entre le gouvernement et le régulateur (la Cwape), les quatre premiers mois soient réclamés par la suite. Le gouvernement souhaite une exonération pour les prosumers durant 5 ans, la Cwape ne veut pas en entendre parler. Les quatre mois jusque fin avril sont destinés à trouver un accord. Pour une installation moyenne, ce tarif varie entre 340 et 460 euros par an.


    Réduction des provisions


    L’estimation de consommation pour cette lectrice est de près de 8.000 kWh. C’est une consommation importante, qui s’explique notamment par la présence d’une piscine, chauffée par une pompe à chaleur. C’est d’ailleurs en partie pour cela que la famille s’est équipée de panneaux photovoltaïques. Et aussi pour répondre aux appels à respecter l’environnement.


    Oui, mais voilà : la facture d’acompte envoyée par le fournisseur ne tient pas du tout compte de ces panneaux et de leur production. Une raison à cela : les panneaux ont été montés en août et mis en service en septembre, il n’y a donc pas encore une année complète de production à laquelle se référer. Il n’empêche, la facture d’acompte peut et doit être diminuée par son fournisseur. En discutant avec le fournisseur, elle a déjà obtenu une division par deux de sa facture d’acompte. Elle peut encore obtenir plus.


    La facture en détail


    Mécaniquement, moins d’achat d’électricité entraîne une diminution de tous les autres frais liés, comme le transport, la distribution, etc. Il se peut même que la famille, dont l’installation peut produire 7.500 kWh par an puisse arriver à ne rien acheter, si elle diminue sa consommation.
    On n’en est pas là. Et c’est l’occasion de réexpliquer ce qui constitue votre facture d’électricité. Celle-ci n’est en effet pas très détaillée : elle indique ce que vous payez à votre fournisseur (Electrabel, Luminus, Lampiris, etc.), ce que vous payez en transport et distribution et les taxes. En réalité, c’est plus compliqué.


    La partie purement « énergie » (payée au fournisseur) représente environ 30 % de la facture. La partie distribution (par Ores, Resa, etc.) représente environ 31 % de la facture. Le transport, c’est Elia, avec ses lignes à haute tension. La TVA et des taxes et prélèvements représentent ensemble environ 20 % de votre facture. Et puis il y a toute une série de « surcharges », que nous détaillons dans l’infographie ci-contre. Elles sont nombreuses mais ne représentent qu’une vingtaine d’euros sur une facture moyenne.


    par Benoît Jacquemart

    Source

  • L’arme fatale contre les fraudeurs aux horodateurs, les scan-cars

    Lien permanent
    Annoncées depuis un an et demi, les deux scan-cars sont maintenant opérationnelles. Depuis lundi, elles sillonnent le centre-ville de la Cité ardente à la recherche des automobilistes qui ont oublié d’alimenter les horodateurs. Avec une «puissance de feu» de 15.000 contrôles par jour et par véhicule, ces scan-cars risquent de devenir rapidement le cauchemar des mauvais payeurs.
    Reportage à bord !
    Un petit tour de quelques minutes dans une scan-car suffit pour démontrer la redoutable efficacité de ces véhicules chargés dorénavant de contrôler le stationnement payant et riverain dans les rues de Liège. Pas une seconde ne passe en effet sans que le bip, synonyme de plaque contrôlée, ne retentisse. Sachant que, simultanément, tous les numéros de ces plaques d’immatriculation sont croisés, grâce à l’ordinateur installé dans le coffre du véhicule, avec la banque de données « horodateurs ». Une plaque n’y figure pas ? C’est que l’automobiliste n’a pas payé. Quelques heures plus tard, la redevance de 40 euros lui sera donc envoyée par courrier. L’arme fatale contre les fraudeurs du stationnement donc…
    Et, avec leurs 16 caméras disposées sur le toit de chacun des deux véhicules, peu de chance d’échapper à leur vigilance. « Elles vont scanner toutes les plaques des véhicules en stationnement et interroger la banque de données en permanence, insiste Dominique Bailly, le directeur opérationnel de la police de Liège. Chaque scan-car est ainsi capable de contrôler entre 10 et 15.000 véhicules par jour. » Et ce, quel que soit le temps, de jour comme de nuit…
    Les caméras dont disposent ces petites Renault Zoé électriques sont en effet de trois types : des ANPR, pour la reconnaissance des plaques, des infrarouges pour être efficaces quelle que soit la luminosité et des caméras 360º qui offrent des images panoramiques. « On a ainsi à notre disposition quatre photos différentes de la voiture contrôlée, à chaque fois », continue M. Bailly.
    Des milliers d’automobilistes échappaient au payement
    Jusqu’à présent, bien que l’estimation soit difficile, on peut dire sans se tromper que plusieurs milliers d’automobilistes échappaient chaque année à la redevance. Difficile en effet pour les agents à pied de contrôler tous les quartiers chaque jour en permanence.
    Avec les scan-cars, il en ira cependant tout autrement. Ces deux véhicules se concentreront, dans un premier temps du moins sur les zones horodateurs et riverains, soit l’hyper-centre et quelques quartiers périphériques. Un périmètre qu’elles pourront couvrir en… deux heures. Plusieurs contrôles du même quartier sur une même journée sont donc plus que probables.
    Des avertissements... d’abord
    Dans un premier temps, une phase de transition est toutefois prévue, histoire de laisser une chance aux récalcitrants et de vérifier sur le terrain tous les paramètres des scan-cars.
    Seuls des avertissements seront donc envoyés aux automobilistes en infraction durant cette période, qui devrait durer de deux à trois semaines.
    Après cette ultime phase de test, les deux scan-cars liégeoises entreront vraiment en action, avec la redoutable efficacité qu’on leur prête déjà. Mieux vaudra dès lors avoir bien encodé son numéro de plaque dans les horodateurs – qui ont été adaptés à cet effet – sous peine de voir défiler les redevances de 40 euros dans sa boîte aux lettres…
    Geoffrey Wolff
    Un triple contrôle en cas de contestation
    Avec les agents à pied, il est toujours possible de discuter, pour expliquer son cas particulier : je m’arrête seulement pour téléphoner, pour décharger, je ne me sens pas bien, je venais d’arriver et j’allais payer…
    Avec les scan-cars par contre, tout dialogue est impossible. La porte ouverte aux redevances injustifiées ? « On a prévu une tolérance de cinq minutes, précise d’emblée Dominique Bailly, le directeur opérationnel de la police de Liège. Soit le temps qu’il faut pour aller jusqu’à un horodateur. Parce qu’il n’y a même plus besoin de revenir mettre son ticket dans la voiture maintenant. » Comment, dans les faits, cette tolérance sera-t-elle appliquée ? Via une procédure de contrôle précise.
    « La verbalisation se fait à J+1. En clair, tous les jours à minuit, le logiciel va à nouveau confronter les véhicules ‘positifs’ (ceux qui, lors du passage de la scan-car, étaient en infraction, NDLR) avec la banque de données, pour voir si des automobilistes n’ont pas régularisé leur situation dans les cinq minutes qui suivaient le contrôle. Pour tous les autres, les courriers de redevances sont générés automatiquement. »
    Certaines exceptions existent quand même : « Le logiciel, quand il contrôle les plaque, donne également un degré de certitude. Quand il n’atteint pas les 90 %, ce qui est rare, un opérateur humain intervient. Par exemple pour vérifier, grâce aux photos, qu’il s’agit d’un Q et non d’un O avec une vis. » Des photos qui seront également utilisées en cas de contestation. « Quand quelqu’un dit qu’il s’était arrêté pour téléphoner, ou pour décharger, il suffira de visionner la photo panoramique pour le vérifier ».
    Les chiffres
    30.000
    Chaque scan-car pourra contrôler entre 10 et 15.000 véhicules chaque jour. Pour un total quotidien de près de 30.000 contrôles…
    2
    Les scan-cars interviendront dans un périmètre limité, celui dans lequel on retrouve les places horodateurs et les places riverains. Mais là où il fallait plusieurs agents pour une partie à peine des quartiers concernés, les scan-cars contrôleront l’ensemble du périmètre en deux heures à peine.
    1 million
    C’est le budget total débloqué pour l’achat des scan-cars et le remplacement des horodateurs. Il l’avait été dans la foulée de l’attentat perpétré en mai 2018 par Benjamin Herman devant le lycée de Waha, qui avait notamment coûté la vie à deux auxiliaires de police chargées de contrôler les véhicules qui y étaient stationnés.
    Plus de «papillons» sur les pare-brise dès maintenant
    Jusqu’à présent, les agents de police déposaient une invitation à payer la redevance sur le pare-brise du véhicule contrôlé en infraction. Maintenant, hormis pendant la période de test durant laquelle des agents cohabiteront avec les scan-cars, c’en sera terminé.
    Tout étant généré a posteriori, les invitations à payer seront envoyées par bpost dans les boîtes aux lettres.
    À noter que si, dans un premier temps, seul le stationnement sera contrôlé, d’autres problématiques pourraient être envisagées par la suite. « Il suffit d’adapter le logiciel pour qu’il interroge d’autres banques de données, comme celles des assurances ou des voitures volées. Tout est possible… »

    Par G.W.

     

     

     

     

    Avec ses 16 caméras sur le toit, rien n’échappe à la scan-car.

  • Plus d’un milliard dans les bâtiments scolaires

    Lien permanent

    Frédéric Daerden, ministre du Budget de la Fédération Wallonie-Bruxelles, doit faire face à un déficit important. Ça ne l’empêche pas d’avoir de grands projets d’investissements, notamment dans les bâtiments scolaires. Il évalue les besoins à plus d’un milliard.
    Quand on s’est vu le 25 septembre, on parlait d’un déficit de 600 millions. Aujourd’hui, on est à 708. Comment est-ce possible ?
    Tout ça n’est pas une grande surprise, et résulte de la méthodologie adoptée à l’époque. On n’a pas voulu procéder à des coupes budgétaires et on n’a pas voulu intégrer des politiques nouvelles, si ce n’est de donner des signaux.
    Des signaux ?
    Oui. Parmi des signaux, il y avait la demande de la ministre de l’Enseignement de résorber le retard en matière de frais de déplacement des enseignants (8 millions). On a accepté ma proposition de répondre à la demande de WBE (Wallonie-Bruxelles Enseignement, NdlR) de revoir de l’ordre de 7 millions l’enveloppe pour les mettre dans les meilleures conditions pour 2020. Et il y a eu un signal au niveau du refinancement de l’enseignement supérieur, avec une première provision de 5 millions, et un autre avec une autre provision de 5 millions pour les aspects culturels.
    Mais vous dites quand même que le déficit et la dette sont maîtrisés.
    Oui. Il ne faut pas que le déficit amène la Fédération à la faillite et la rende incapable de financer ses investissements dans le futur. La dette est soutenable, je le répète.
    Mais ce déficit peut empêcher certains investissements, notamment en matière d’enseignement, non ?
    On doit le faire. Il faut le faire avec un suivi et une gestion de notre endettement qui n’hypothèque pas l’avenir. (…) Il y a des besoins criants, c’est le moment d’investir.
    Des besoins criants, par exemple dans les bâtiments scolaires. Ça, c’est un besoin très très criant.
    C’est vrai. Pour être clair, je n’en mesurais pas l’ampleur avant de prendre la charge de la matière. Depuis ma prise de fonction, j’ai été sur le terrain, j’ai été alarmé par des responsables d’établissements, par des responsables syndicaux, des préfets… Il y a un déficit d’investissements depuis plusieurs décennies. Il y a des infrastructures qui datent de plus de 30, 40, 50 ans. Ces infrastructures ne sont plus adaptées, voire ont atteint un état de délabrement inacceptable.
    Ah bon ?
    Il y a même des fermetures de locaux, alors qu’il y a un besoin de classes nouvelles. Une de mes préoccupations, c’est en effet l’enseignement, qui est l’investissement principal pour l’avenir.
    Vous parleriez de conditions de travail inacceptables dans les écoles ?
    Inacceptables, oui. À Bruxelles, mais aussi en Wallonie. (…) On va faire des visites de terrain avec la commission du parlement. Pour voir ce qui nécessite des investissements massifs, mais aussi ce qui est bien.
    Des investissements massifs ?
    Oui, ça peut aller jusqu’à une démolition-reconstruction.
    Un plan Marshall pour les bâtiments scolaires ?
    Voilà, on peut parler de ça.
    Mais alors, on parle ici de centaines de millions, voire de plus d’un milliard.
    C’est difficile à chiffrer, mais je suis convaincu que les besoins dépassent le milliard. Mais ça dépend jusqu’où on va.
    Un plan qui va s’étaler sur plusieurs années, forcément.
    J’ai envie de dire : la durée la plus courte. En 5 ans, il y a déjà moyen de faire beaucoup.
    Mais ces moyens, ils vont venir d’où ?
    Il est clair qu’avec 30 ou 40 millions par an, c’est impossible. C’est pour la petite maintenance, ça. J’ai tendance à dire que dégager des moyens, ce n’est pas le plus compliqué à faire. Les investissements qui amènent à un actif, peuvent être expliqués différemment.
    En clair, on sort ces investissements du périmètre budgétaire. Il faudra convaincre l’Europe…

    En tout cas, c’est une réalité. Il faut présenter les choses comme ça. Ce sont des investissements qui produiront des économies de fonctionnement. C’est une nécessité et on peut le faire. Ils peuvent aussi être créateurs ou sauveteurs d’emploi.

    Et les autres réseaux scolaires ?

    Il peut y avoir aussi un refinancement à la hausse. Il y a aussi une réflexion à avoir avec les réseaux d’enseignement subventionné et les autres niveaux de pouvoir.

    Entretien : Benoît Jacquemart

     

    Source

    Lire la suite

  • Présentation du budget Communal 2020 le 27 janvier 2020 à Neupré

    Lien permanent

    Le Collège communal souhaite la transparence totale et une communication complète  en faveur des Neupréens dans sa gestion des deniers publics .

    Présentation du budget 2020 par notre Échevin des Finances, Charles-André Verschueren le LUNDI 27 JANVIER à 20h au 57, Chaussée de Marche.

    Bienvenue à tous!

    Annonce la Commune de Neupré 

  • Un nouveau système de paiement sécurisé à la piscine de Huy

    Lien permanent

    Depuis début janvier, un nouveau système de paiement a été mis en place à la piscine de Huy. Un système d’encaissement automatique sécurisé remplace la petite caisse enregistreuse. Les paiements sont aussi désormais possibles par Bancontact.


    « C’est beaucoup plus facile, on entre dans la modernité ! »

    Émeline, l’une des personnes chargées de tenir la caisse à la piscine de Huy, est ravie.

    Le nouveau système d’encaissement sécurisé lui facilite la vie.

    Pour les clients, il faut un brin d’explication, mais en général, le nouveau procédé est bien accepté.

    « Je n’ai pas eu de réclamation, au contraire, les réactions sont plutôt positives » se réjouit Vivienne Wandji, la directrice de la piscine hutoise.


    Désormais, les personnes qui souhaitent se rendre à la piscine glissent leurs pièces et billets dans la machine, qui leur rend la monnaie. Ils ont aussi la possibilité de payer via Bancontact, si la somme excède 12 euros.

    Petit bonus pour les nageurs : depuis l’instauration de ce système, les sèche-cheveux (qui fonctionnaient avec des pièces de 50 cent) sont gratuits.


    « Nous avons déjà mis en place ce système de paiement à la cafétéria du hall omnisports de Huy depuis un an, commente l’échevin des sports Etienne Roba, et nous en sommes très satisfaits.

    En termes de transparence et de gestion de la trésorerie, c’est beaucoup plus simple.

    Le système est aussi plus sûr. Il est beaucoup plus difficile de voler cette caisse qui est très sécurisée. »


    Autre nouveauté à la piscine de Huy en ce début d’année, le prix des séances d’aqua fitness (aqua bike, aqua gym, aqua tonic) a été revu à la baisse.

    Le prix d’une séance est passé à 10 -au lieu de 14 euros- et l’abonnement de 10 séances est désormais à 75 euros.

    Pour les seniors et les étudiants, l’abonnement est fixé à 65 euros.


    Début des travaux en 2021


    « Les séances d’aqua fitness fonctionnent très bien en fin de journée et en soirée, mais pour les autres créneaux horaires, c’est un peu plus calme, raison pour laquelle nous avons décidé de revoir nos pris à la baisse » précise encore l’échevin des sports.

    Un animateur a été embauché à mi-temps pour assurer les cours « et nous espérons pouvoir l’engager à temps plein prochainement » commente encore Etienne Roba.


    Le planning des grands travaux prévus à la piscine de Huy n’a pas encore été déterminé. Rappelons qu’il s’agit notamment de réaliser une meilleure isolation, un espace wellness et de rénover le spa pour un montant de 11 millions.

    « Nous réalisons actuellement des ajustements afin de faire coïncider le coût du chantier avec notre budget. Le projet définitif devrait être terminé dans les mois qui viennent.

    Les travaux ne commenceront pas avant le début 2021, ce qui nous arrange car cela évitera que les chantiers prévus à la piscine de Huy et de Wanze se chevauchent de trop. »


    Par A.BT

    Source

     

    Source

  • Ciné-débat sur l'Energie et le climat - Watt If le 20 janvier 2020 à Clavier

    Lien permanent

    Ciné-débat sur l'énergie et le climat avec projection du film "Watt If" (40 min) suivi d'un débat animé par l'Ecran des Possibles.
    Evénement convivial et gratuit.
    Inscriptions souhaitées via energie@galcondruses.be ou au 0486/34.81.41

     

     

    GAL Pays des Condruses

    Ciné-débat sur l'Energie et le climat - "Watt If"

  • Les nouveaux distributeurs annoncés mi-2021

    Lien permanent

    « Si les distributeurs sont aujourd’hui présents en nombre trop important en certains endroits comme les grandes villes et les centres commerciaux, ils ne sont pas toujours assez nombreux, voire absents, en d’autres lieux », reconnaissent les banques dans leur communiqué commun.

    Le nouveau réseau offrirait une disponibilité optimalisée d’argent liquide dans un périmètre défini. Selon les quatre banques, grâce à cette initiative, 95 % de la population belge devrait avoir accès à un distributeur à une distance maximale de 5 km. Une distance qui serait raccourcie dans les grandes villes.

    Enfin, le nombre de sites sera décidé sur base d’un plan de couverture du terrain développé par un bureau externe.

    indépendants

    Comme les distributeurs de billets du nouveau réseau seront placés le plus possible en dehors des agences bancaires, la disponibilité d’argent liquide ne dépendra plus directement de la présence de celles-ci.

    Cela impliquera donc que la présence du cash sera indépendante des décisions prises en matière de réseau d’agences bancaires.

    Bref, on devrait pouvoir retrouver ces distributeurs dans des communes où il n’y a actuellement plus une seule banque. Les premiers nouveaux distributeurs feront leur apparition dans les rues à partir de la mi-2021.

    Source

  • Près de 7 ménages wallons sur 10 sont propriétaires (67 %).

    Lien permanent

    Des emprunts à hauteur de 118.101 euros en moyenne

     

    Près de 7 ménages wallons sur 10 sont propriétaires (67 %). C’est un peu moins qu’en Flandre (73,8 %) mais beaucoup plus qu’à Bruxelles (58,3 %). Pour le devenir, la plupart des Belges doivent passer par la case « prêt hypothécaire ».


    Au 31 décembre 2018, 933.498 crédits hypothécaires étaient enregistrés en Wallonie, principalement dans le Hainaut et en province de Liège.

    « Cette répartition du crédit hypothécaire est proche de la répartition par province du parc de logements », indique le CEHD dans son rapport 2019 sur les chiffres-clés du logement en Wallonie.

    En moyenne, 8.671 nouveaux crédits hypothécaires ont été ouverts chaque mois. C’est moins qu’en 2017 où l’on en recensait plus de 9.300.


    Tous ces crédits hypothécaires ne servent bien sûr pas à financer l’achat d’une maison ou d’un appartement par exemple, même si de plus en plus de crédits hypothécaires sont souscrits dans le but d’un achat selon la Banque Nationale de Belgique.

    L’achat concernait 50 % des destinations des crédits hypothécaires en 2018 contre 36 % en 2015. Des travaux de transformation sont la deuxième cause de souscription d’un crédit hypothécaire (dans 19 % des cas).


    En fonction de la destination du prêt, le montant sollicité auprès des banques peut fortement varier. Mais en moyenne, les Wallons ont emprunté 118.101 euros courants en 2018.

    Par Sabrina Berhin

    Source

  • Le Conseil d’État veut faire payer les détenteurs de panneaux dès 2020

    Lien permanent

    Le tarif prosumer pour les propriétaires de panneaux photovoltaïques est entré en vigueur ce 1er janvier. Mais il ne va pas encore figurer sur les factures d’acompte. Des discussions doivent reprendre entre le gouvernement wallon et le régulateur. En attendant, c’est le flou.


    Si les propriétaires de panneaux photovoltaïques espéraient un cadeau de nouvel an avec, enfin, la suppression pendant cinq ans du tarif d’injection, c’est raté. En tout cas ça ne sent pas très bon pour eux. Mi-décembre, le Conseil d’État a rendu un avis sur l’avant-projet du gouvernement wallon devant permettre cette suppression durant cinq ans. Cet avis, nous apprend Le Soir, renvoie le gouvernement à ses études.


    Le tarif d’injection pour les 160.000 ménages wallons détenteurs de panneaux photovoltaïques (les prosumers), c’est ce qu’ils devront payer pour leur utilisation du réseau de distribution. Il s’agit d’une décision de la Cwape (Commission wallonne pour l’énergie), le régulateur wallon, qui a seul la compétence sur la tarification. C’est ce que répète le Conseil d’État, qui estime « inadmissible en droit » l’avant-projet du gouvernement wallon, parce qu’il « porte atteinte à l’indépendance du régulateur ».


    Tarif en vigueur


    Le tarif prosumer, dont l’entrée en vigueur était prévue pour le 1er janvier 2020 est donc bien d’application depuis cette date. Rappelons qu’il varie en fonction de deux critères : la puissance de l’installation photovoltaïque et l’endroit où on habite. Les tarifs varient fortement d’un distributeur d’électricité à un autre. De plus, le prosumer a le choix entre un tarif forfaitaire et un tarif basé sur l’utilisation réelle qu’il fait du réseau. Pour cela, il doit être équipé d’un compteur dit « double flux ».


    Si l’on prend le tarif forfaitaire, pour une installation moyenne d’une puissance de 3,5 kWe, le tarif annuel s’étalera entre 234 et 346 euros. Cela, ce sont les tarifs pour 2020. Les années suivantes, ils seront légèrement différents, mais toujours dans le même ordre de grandeur.


    Tarif pas encore appliqué


    Et pourtant, ce tarif prosumer ne va pas encore être facturé immédiatement. En décembre, le gouvernement wallon et la Cwape sont tombés d’accord sur un report de quatre mois de la facturation du tarif prosumer.
    Mais ça ne signifie pas que les prosumers en seront nécessairement exonérés durant quatre mois. Ils pourraient être amenés à le payer plus tard. Pour l’instant, le tarif prosumer ne se trouvera pas encore sur les factures d’acompte mais ça ne veut rien dire de plus.


    C’est que, tant au gouvernement qu’à la Cwape, on veut mettre ces quatre mois à profit pour « trouver une solution acceptable pour le plus grand nombre », nous dit-on chez le ministre wallon de l’Énergie, Philippe Henry.
    On n’en saura pas plus, des discussions doivent reprendre, et tout le monde est d’une prudence de Sioux.
    La DPR (déclaration de politique régionale) du gouvernement wallon était claire : il est bien question d’une suppression du tarif prosumer pour cinq ans. Va-t-il réussir à convaincre la Cwape ? Rien n’est moins sûr mais en tout cas, le dossier va revenir comme un boomerang sur la table de l’exécutif régional.

    Par Benoît Jacquemart

    Source

  • Près d’un pensionné sur 2 touche moins de 1.500 euros par mois

    Lien permanent

    1,2 million de retraités, soit près d’un sur deux, touchent moins de 1.500 euros nets par mois, rapportent L’Echo et De Tijd jeudi sur base des chiffres du service public fédéral des Pensions.


    Les pensionnés belges qui, aujourd’hui, perçoivent moins de 1.750 euros brut, soit grosso modo 1.500 euros net, sont en effet plus de 1,2 million (348.353 en Wallonie, 70.838 à Bruxelles, 715.916 en Flandre et 93.554 à l’étranger).

    « Ce nombre très élevé s’explique principalement par les carrières incomplètes », fait observer l’expert en la matière et ancien ministre sp.a, Frank Vandenbroucke.

    « Aujourd’hui, on compte encore de nombreuses femmes pensionnées dont la carrière professionnelle a été très courte. D’où leur pension très basse. Mais ce groupe diminue d’année en année. »


    Deux pensions d’indépendant sur trois (67 %) sont inférieures à ce niveau de 1.500 euros net.

    Ce pourcentage n’est plus que de 57 % pour les pensions des salariés.

    Quant aux fonctionnaires statutaires retraités, ils ne sont que 36.819 à devoir se contenter d’une pension inférieure à 1.750 euros brut et 6 % seulement à avoir une pension inférieure à 1.500 euros net mensuels.

     

     

    Source

  • Un début de soldes calme malgré des ristournes de 30, 40 voire 50 %

    Lien permanent

    La nouvelle année s’installe à peine que les soldes d’hiver débutent déjà en Belgique. Petit tour d’horizon à Huy, Hannut et Waremme.
    Sur les devantures des magasins, les décorations de Noël ont été remplacées par des affichettes colorées indiquant 30, 40 voire 50 %. Pas de doute, la période des soldes a bien débuté.
    À Huy, on s’attend à ce que l’affluence stagne les dix premiers jours. « Les chalands attendent les rabais plus importants », constate Daniel Millecan, président des commerçants de Huy et propriétaire du magasin Ce que veulent les hommes.
    Comme dans de nombreuses régions, la majorité des commerces augmenteront progressivement leurs ristournes, bien qu’il reste beaucoup d’articles d’hiver. Les marchands de pneus hivers sont d’ailleurs inquiets. « Ils n’ont pas bien vendu cet hiver et on ne prévoit pas de neige en février et en mars. »
    Selon le président, les magasins informatiques et les fleuristes ne prévoient pas spécialement de brader leurs produits. Des ristournes plus importantes sont, par contre, proposées dans les grandes surfaces sur les produits de fin d’année.
    UN HIVER TRÈS DOUX
    À Waremme, les commerçants ont débuté leurs soldes avec 30 ou 40 %, voire 50 %. « Nous sommes confrontés aux ristournes des grandes chaînes quasiment toute l’année… En ce qui me concerne, je m’adapte en bradant directement l’ensemble de ma collection à 50 % », révèle Catherine Claes, échevine à Waremme et propriétaire de Lola et ses potes.
    Pour elle, afin de déstocker un maximum, il faut frapper fort dès le début. « La douceur de l’hiver a figé les ventes des articles chauds », constate Catherine Claes. « Personnellement, j’ai pris le parti de commander moins de manteaux que les années précédentes. »
    VAGUE D’AFFLUENCE À PRÉVOIR
    Comme dans les autres régions, les soldes ont débuté calmement à Hannut, aucune affluence majeure n’est à signaler. « J’ai la certitude que la vague sera plus importante demain », souffle Xavier Faure, président des commerçants à Hannut.
    Selon Xavier Faure, malgré la douceur de l’hiver, les commerçants de la région s’en tiendront aux pourcentages qu’ils ont toujours établis.
    De nombreux commerces de la région ont réalisé des offres conjointes au préalable, une manière de commencer les soldes avant les soldes. Néanmoins, le président reste convaincu que les commerçants qui n’y ont pas participé n’y perdront pas.
    Attention, la majorité des magasins de Huy, Waremme et Hannut n’ont pas prévu d’ouvrir exceptionnellement leurs portes le dimanche. Les soldes se clôtureront le 31 janvier.
    Par FIONA SORCE

    Source

  • Plusieurs centaines de milliers de Belges sont toujours dans l’attente !

    Lien permanent

    Impôts: plusieurs centaines de milliers de Belges sont toujours dans l’attente!

    Des centaines de milliers de Belges n’ont toujours pas reçu leur avertissement extrait de rôle…
    Si une bonne partie d’entre vous est fixée, vous êtes nombreux à ne pas encore avoir reçu votre avertissement extrait de rôle. Vous ne savez donc pas si vous allez devoir rembourser de l’argent aux impôts ou si, au contraire, une bonne surprise vous attend sous le sapin (si vous ne l’avez pas encore brûlé).
     
    Selon le RTBF, un peu plus de cinq millions de déclarations ont été distribuées jusqu’à présent. Deux millions de ménages sont donc toujours dans l’attente.
    Ce n’est, toujours selon nos confrères, pas une situation exceptionnelle. S’il y a du retard par rapport à l’année passée, c’est mieux que l’année d’avant.
    Vous pouvez vérifier le statut de votre avertissement sur le site du SPF Finances.
     
  • Plus facile pour la musique diffusée dans les lieux publics

    Lien permanent

    Payer la Sabam sera plus facile grâce à Unisono.


    Diffuser de la musique auprès de ses clients (magasin, restaurant, salle d’attente…) ou de son personnel (atelier, bureaux, fêtes…) oblige le chef d’entreprise à payer des droits.

    Jusqu’à présent, il fallait obtenir deux licences, pour les droits d’auteur (Sabam) et les droits dits voisins (Simim, Playright).

    Depuis ce 1er janvier, indépendants et chefs de PME auront un seul interlocuteur : Unisono. Une vraie simplification…


    Selon une enquête de la Sabam, 78 % des clients apprécient la musique dans les lieux publics et 71 % des salariés sur leur lieu de travail.

    Les chefs d’entreprise sont donc très nombreux à être concernés par le paiement des droits de diffusion.


    Il existe une multitude de tarifs, en fonction du nombre de salariés, de la taille ou de la nature de l’établissement.

    En guise d’illustration, le coût est de 260 euros par an pour la salle d’attente d’un titulaire de profession libérale, de 750 euros par an pour un restaurant de grande taille.

    Une PME de dix personnes paiera 150 euros pour une simple fête du personnel, 230 euros par an si la musique est diffusée sur le lieu de travail.


    Les entreprises paient au total 153 millions d’euros par an, dont 115 rémunèrent 41.000 compositeurs, 18 paient 15.000 interprètes et 20 sont répartis entre 1.800 producteurs.

    Source

  • Dès Aujourd'hui , on solde tout, même l’alimentaire

    Lien permanent

     
     
    Les courses de fin d’année à peine terminées et nous revoilà déjà dans les starting-blocks pour dénicher de bonnes affaires. À peine le temps de se reposer quelques heures et ce sera déjà les soldes d’hiver. Avec, paraît-il, de beaux stocks chez les commerçants.

    Les premiers folders sont apparus dans nos boîtes aux lettres le 31 décembre : des promotions XXL, des 2 + 2 gratis, des moins 30, 40 et même 70 %. Notre porte-monnaie va encore souffrir.

    D’autant que les stocks de vêtements d’hiver sont loin d’être épuisés, l’automne ayant été relativement doux et pluvieux en 2019.

    « Par rapport à l’année dernière, les stocks ont encore augmenté de 4 %. Pas vraiment une bonne nouvelle puisque le bilan global de 2018 était déjà négatif et que les détaillants ont acheté moins que l’année dernière », explique le SNI.

    En 2019, 41 % des magasins de mode ont enregistré un résultat en baisse, 39 un chiffre semblable à celui de l’année dernière et seuls 20 % ont fait de meilleures ventes.

    Il est vrai que malgré la période d’attente obligatoire, de plus en plus de boutiques proposent leurs articles avec des réductions en décembre, en pratiquant les ventes conjointes.

    Mais les fans de bonnes affaires devraient tout de même trouver leur bonheur pendant tout ce mois de janvier.

    Près de 5 commerçants sur 10 annoncent majoritairement des réductions de l’ordre de 30 % pour débuter ces soldes, réductions allant jusqu’à 50 % pour trois commerçants sur 10.
     
    Tous les secteurs

    Mais il n’y a pas que les vêtements.

    En ce début janvier, tous les supermarchés vous proposent des réductions de prix sur l’alimentaire.

    De quoi regarnir le garde-manger à moindre coût si vous épluchez les dépliants.

    Les plus chanceux seront sans doute ceux qui auront la possibilité de se rendre dans un magasin Albert Heijn.
    L’enseigne a décidé de réitérer dès ce jeudi son action très controversée : le 1 + 2 gratuits.
     
    L’an dernier, la promotion lui avait attiré les foudres de ses concurrents qui estimaient qu’il s’agissait de concurrence déloyale. Albert Heijn avait été accusé de vendre à perte.
     
    L’inspection économique s’en était même mêlée. Ce qui, visiblement, n’a pas effrayé l’enseigne…..
     
    Par M.P.
     

  • Avis aux lecteurs de La Meuse, La Gazette, La Province, Nord Eclair, La Capitale

    Lien permanent

    Le prix de votre journal augmente au 1er janvier 2020.

    Il sera à présent en vente à 2€  du lundi au vendredi et à 2,40€ le samedi.


    Notre volonté de vous proposer un contenu de qualité réalisé par plus de 400 journalistes mais l’augmentation des coûts (impression, distribution, transport) nous poussent à modifier également le prix des abonnements à la même date (31,50€/ mois hors remise et frais de port éventuels).


    Nous en profitons pour vous rappeler que nos formules d’abonnements (domicile, libraire ou porteur) restent parmi les plus intéressantes du marché en vous permettant de réaliser une belle économie par rapport  à l’achat au numéro.

    Pour les découvrir, rendez-vous  sur jemabonne.be


    Merci pour votre compréhension et votre fidélité .

    Tél: 078/15 75 75
    Mail: abonnements@sudpresse.be

    jornal.JPG


     

  • LES SOLDES DÉBUTENT DEMAIN VENDREDI 3 JANVIER 2020

    Lien permanent

    Des réductions jusqu’à -50% pour trois commerçants sur dix


    Quatre commerçants (indépendants) sur dix estiment que leur chiffre d’affaires des six derniers mois est resté stable.

    Près de trois sur dix enregistrent une légère diminution (de moins de 10 %) tandis qu’un sur dix observe une augmentation (de 1 à 10 %).


    « Au-delà du chiffre d’affaires, il reste des stocks à écouler qui semblent identiques à l’hiver 2018, et ce pour près de 4 commerçants sur 10 », précise l’UCM (l’Union des Classes moyennes).

    « Plus de la moitié des commerçants interrogés prévoit des ventes stables, voire légèrement inférieures à l’année dernière. »


    Jusqu’à -50 %


    Comme chaque année, le service d’études de l’UCM a questionné les commerçants de Wallonie et de Bruxelles à quelques jours du démarrage officiel des soldes, prévu ce vendredi 3 janvier.

    Un échantillon jugé représentatif de commerçants indépendants, surtout actif dans les chaussures et les vêtements.


    « Près de cinq commerçants sur dix annoncent des réductions de l’ordre de 30 % pour débuter ces soldes, et trois commerçants sur dix annoncent même des réductions allant jusqu’à 50 %.

    Les soldes restent un moment crucial pour le commerçant indépendant, pour lequel la politique d’accueil du client de sa ville est primordiale, notamment en matière de parking, de mobilité, de propreté et de sécurité », affirme l’UCM.


    Une étude qui a livré des résultats assez semblables à ceux de l’an dernier : 55 % des commerçants avaient alors constaté une baisse de leur chiffre d’affaires durant les six derniers mois.

     

    Pour 28 %, le recul était estimé à plus de 10 %.

    Quatre commerçants sur dix annonçaient d’emblée des ristournes de 40 et 50 %.

    Source

  • Facture GSM, des milliers de Belges peuvent payer moins cher!

    Lien permanent
    Comme pour l’électricité et le gaz, il existe un tarif social pour la téléphonie et l’internet. Au 30 septembre, 224.273 Belges bénéficiaient de cet avantage. Paradoxe : ils étaient 386.137 en 2010 a en bénéficier. Selon une étude de l’IBPT, 33 % des personnes aux plus faibles revenus ignorent son existence. Le tarif social est-il devenu le secret le mieux gardé des opérateurs ?
    En matière de gaz et d’électricité, le tarif social permet d’aider les personnes ou les ménages à payer leur facture. Une mesure qui, pour un certain nombre de bénéficiaires, est même accordée de façon automatique.
    Mais saviez-vous qu’un tarif social existe également pour les télécommunications ? Ces tarifs permettent d’obtenir des réductions sur l’abonnement au téléphone ou à l’internet et sur les communications.
    Selon des chiffres fournis à notre demande par l’Institut belge des postes et télécommunications, 224.273 personnes bénéficiaient du tarif social le 30 septembre 2019. Un nombre en chute constante depuis dix ans. En 2011, ils étaient 386.137 à en bénéficier !
    Les raisons d’une chute
    Plusieurs facteurs expliquent cette forte chute. D’abord, il semble y avoir un manque cruel d’information. Ainsi, dans l’enquête sur la perception du fonctionnement du marché réalisée par l’IBPT en 2018, il ressort que 33 % des répondants dans le groupe de revenus les plus bas indiquent ne pas savoir ce qu’est un tarif social.
    « Ce résultat pourrait être expliqué par la complexité des conditions d’octroi du tarif social, qui engendre un manque de transparence », nous explique le porte-parole de l’IBPT. « Il serait donc souhaitable de revoir les conditions d’octroi du tarif social afin d’accroître la transparence. Cette révision pourra également servir de base à l’octroi automatique des tarifs sociaux, qui permettrait à chaque personne concernée de bénéficier du tarif social directement, sans effectuer de démarche. Une automatisation complète est pour le moment impossible, au vu de la complexité des conditions légales actuelles. »
    Lire aussi
    Voici comment payer moins cher votre abonnement GSM
     
    En 2015, deux députés CD&V ont introduit une proposition de loi visant à accorder le tarif social Télécom selon les mêmes conditions que le tarif social en matière d’énergie et à automatiser celui-ci. « Le sujet de la réforme des tarifs sociaux revient périodiquement. Comme indiqué dans notre rapport annuel de 2018, la réforme des tarifs sociaux ne peut se faire sans un exercice complexe, consistant en une réflexion au sujet des groupes sociaux devant bénéficier de réductions. »

    Notons que si l’on est passé de 386.137 bénéficiaires en 2011 à 224.273 en 2019, c’est aussi parce qu’en 2017, l’IBPT a commencé à vérifier les anciens dossiers et à supprimer le droit à toutes les personnes qui en bénéficiaient indûment depuis plusieurs années parfois.

    Les télécoms, un besoin essentiel

    Du côté des acteurs de terrains, on rappelle que l’accès aux technologies de l’information et de la communication est essentiel pour des personnes dans le besoin. « Aujourd’hui, si vous cherchez de l’emploi, c’est difficile de faire sans internet », nous rappelle Christine Mahy, secrétaire générale du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté. « De plus en plus d’organismes publics, comme la SNCB et les écoles, utilisent les technologies numériques. Mais on peut s’interroger sur le pourquoi on ne simplifie pas davantage la manière d’obtenir le tarif social. Pourquoi ne pas automatiser tout ça pour les personnes qui y ont droit ? »
    Qui a droit au tarif social ? Voici les réductions possibles

    Pour pouvoir bénéficier d’un tarif social sur les télécoms, il faut remplir un certain nombre de conditions.

    Pour cela, il faut :

     Soit bénéficier d’un revenu d’intégration sociale et avoir l’abonnement à son nom.
     Soit avoir plus de 65 ans et avoir un revenu brut imposable limité et vivre seul.
     Soit être handicapé à plus de 66 %, avoir plus de 18 ans, avoir un revenu brut imposable limité et vivre seul.
     Soit être déficient auditif ou vivre avec son enfant ou petit-enfant qui l’est.
     Soit avoir subi une laryngectomie ou vivre avec un proche qui en a subi une.
     Soit être aveugle militaire de guerre.
    Réductions accordées
    La première réduction concerne les abonnements. Les bénéficiaires ont droit à 40 % de réduction sur un abonnement internet, ligne fixe ou GSM avec un maximum de 8,40 €/mois. Notons que les bénéficiaires du revenu minimum d’intégration ne peuvent bénéficier que de la réduction sur l’abonnement internet.
    Sur les communications, il est possible d’obtenir 3,10 €/mois de réduction sur les communications hors forfait. Au total, c’est maximum 11,40 € par mois de réduction qui sont donc accordées aux bénéficiaires.
    Parmi les opérateurs télécoms qui proposent des tarifs sociaux en Belgique, on retrouve Proximus, Base, Orange, Scarlet, Telenet et VOO.
     Plus d’infos sur www.ibpt.be 
     

    Par Guillaume Barkuysen

     

     

     

           Source

  • Attention les contrôles BOB s’attaquent aussi aux taxes

    Lien permanent

    Cette année encore, les brigades de contrôle des taxes de la Région wallonne n’ont pas chaumé. Et pour être le plus efficace possible, elles n’hésitent pas à se greffer sur d’autres contrôles, policiers cette fois.
     
    En 2019, déjà plus de 3 millions d’euros ont été récupérés grâce à elles.

    Les contrôles BOB ne s’intéressent pas seulement à votre alcoolémie ! Le 10 décembre dernier, une brigade de contrôle des taxes s’était jointe aux policiers de la zone Brunau (Fleurus, Les Bons Villers, Pont-à-Celles), ce qui avait permis de récolter 18.300 euros de taxes automobiles impayées.

    Cette pratique n’est pas un cas isolé, loin de là !
     
    Un quart des chasses aux taxes automobiles impayées s’effectue avec la police dans le sud du pays. Sur les 804 contrôles recensés au cours des onze premiers mois de l’année, 211 (26,24 %) ont été menés conjointement avec les services de police.
     
    Éviter les débordements

    Faire d’une pierre deux coups présente plusieurs avantages, selon le porte-parole du SPW, Nicolas Yernaux.
     
    « Le personnel engagé étant plus important, il y a un effet de masse qui décourage toute tentative de débordement de la part d’un conducteur récalcitrant voire agressif », explique-t-il.
    La méthode semble aussi plus efficace.
     
    « Le principe de perception immédiate mis en place pour nos agents est très apprécié par les services de police.
     
    Cela leur prend moins de temps que de devoir rédiger un procès-verbal qui sera ensuite adressé à nos services.
     
    Pour nous, le traitement en est accéléré et la possibilité de perception immédiate augmente le taux de recouvrement direct, tout en évitant au redevable des frais autres que l’éventuelle amende appliquée. »

    Grâce à ces contrôles conjoints, agents du SPW et police tissent des liens qui peuvent s’avérer utiles, comme l’indique le porte-parole : « Cela augmente la sécurité de nos agents dès lors que les policiers connaissent notre travail, en apprécient la qualité et sont dès lors conscients de l’importance de donner une suite rapide et efficace à nos appels en cas de nécessité. »

    6.766 p.-v.

    Cette année, déjà quelque 6.766 p.-v. ont été dressés par les agents du SPW entre le 1er janvier et le 30 novembre. C’est 5 % de plus que sur les douze mois de 2018.
     
    Les montants récoltés sont par contre un peu moindres : 3,014 millions d’euros en 2019 contre 3,740 millions d’euros l’an dernier. La moyenne par p.-v. passe donc de 581 euros à 445 euros. Une somme qui reste toutefois assez importante.
     
    Les contrôles effectués en cette fin d’année, dans le cadre des opérations BOB feront sans aucun doute grimper les chiffres.

    Ces brigades de contrôle des taxes permettent à la Région wallonne de récupérer les sommes dues. Lors des contrôles, les mauvais payeurs n’ont d’autres choix que de payer immédiatement, sous peine d’une immobilisation du véhicule.
     
     
    Plus question donc d’ignorer le paiement comme ils ignorent les rappels reçus dans leur boîte aux lettres…

    Par Sabrina Berhin
     

  • Eau, allocations familiales, banques, tout ce qui change en 2020 !!!

    Lien permanent

    Qui dit nouvelle année dit changements. Et non, on ne parle pas ici de vos résolutions pour l’année 2020, mais plutôt de tout ce qui va changer autour de vous et dans votre vie quotidienne. Certaines de ces normes vont faire du bien à votre portefeuille. D’autres, par contre, feront plus mal. Nous vous aidons à vous y retrouver avec un guide non exhaustif de tous les changements prévus pour 2020.

    Eau, allocations familiales, banques : tout ce qui change

    Le prix de l’eau augmente à Bruxelles. Vivaqua va indexer ses tarifs en 2020. Selon des infos du Soir, cette augmentation s’élèverait à de 2,82 euros par an.
    Les alloc’. En Wallonie, le nouveau régime sera d’application pour tous les enfants nés à partir du 1er janvier 2020.
    Le montant alloué sera de 155 euros de 0 à 18 ans et de 165 de 18 à 25 ans. Des montants supplémentaires sont accordés dans certains cas (orphelin, famille nombreuse, etc). Sont également prévues une prime de rentrée scolaire ainsi qu’une prime de naissance ou d’adoption de 1.100 euros.
    À Bruxelles, le montant de l’allocation familiale sera égal à 150 euros pour les enfants nés après le 1er janvier 2020 et de 140 euros pour ceux qui sont nés avant cette date. Les suppléments prévus s’appliquent à des cas particuliers.
    Banques. Les banques vont modifier certains de leurs tarifs à la hausse. Elles s’appliqueront aux retraits au guichet et pour d’autres service comme la location des coffres-fort ou l’envoi des extraits de comptes par la poste.

    Immobilier. Le bail à ferme ne sera plus uniquement oral, mais aussi écrit, avec état des lieux obligatoire.
    Le taux réduit pour l’achat en viager supprimé en Wallonie. Le taux des droits d’enregistrement de 6 % -contre 12,5 % appliqués auparavant- va désormais disparaître.
    Assurances. Les stagiaires et chômeurs en stage auprès d’une entreprise dans le cadre de leur formation seront soumis à la législation sur les accidents du travail. « En lieu et place d’autres garanties », affirme Assuralia, « l’employeur devra souscrire une assurance accidents du travail avec un régime d'indemnisation spécifique ».
    Énergie et environnement : des taxes et des primes
    Les primes énergétiques à Bruxelles. Si la grande réforme des primes va être actée en 2021, quelques changements vont également être actés dès le 1er janvier 2020, à l’initiative du ministre bruxellois de l’Environnement Alain Maron (Ecolo). Tout d’abord, les conditions pour obtenir les primes énergie vont être simplifiées, tout comme le formulaire à travers lequel on peut introduire sa demande.
    Ensuite, les entreprises pourront introduire leur dossier à l’aide de la plate-forme IRISbox. Par contre, la prime convecteur performant a été, elle, supprimée. Les primes pour l’isolation des bâtiments vont de 20 à 50 euros par m² pour les ménages à faible revenu, alors que les particuliers qui souhaitent isoler les murs par l’extérieur pourront bénéficier d’une prime de 55 à 85 euros par m². Les plus démunis peuvent bénéficier d’une prime qui couvrirait, au final, jusqu’à 50 % de la facture.
    La taxe déchets va augmenter. En Wallonie, la plupart des communes va augmenter sa taxe déchets pour 2020.
    Ce changement dérive de l’application du principe de coût-vérité, pour lequel le contribuable doit payer entre 95% et 110% du coût réel du traitement des déchets. Cette hausse se chiffre, en moyenne, à 7 euros par an et par habitant.
     
    Fiscalité : vous pourriez déduire plusieurs choses !
    Dès 2020, une réduction d’impôt sera possible pour l’assurance assistance juridique. Celle-ci s’applique pour les primes payés depuis le 1er septembre 2019 pour un montant maximum de 310 euros et vous permet de bénéficier d’une réduction d’impôts de 40%.
    Si vous êtes Bruxellois et que vous achetez votre première maison, sachez que le régime d’abattement des droits d’enregistrement sera désormais lié aux prix de l’immobilier. L’abattement, qui est actuellement de 175.000 euros, permet à l’acheteur de réduire le montant des droits d’enregistrement… À côté de cela, les conditions d’accès au crédit du Fonds du logement seront simplifiées. Un financement à taux zéro sera également prévu pour les frais d’actes et pour les droits d’enregistrement.
    Pension complémentaire. Si vous travaillez dans le secteur privé ou êtes fonctionnaires contractuels et que vous souhaitez vous constituer une pension libre complémentaire pour salariés (PLCS), vous pouvez bénéficier d’une réduction d’impôts de 30%.
    Des crédits hypothécaires plus difficiles à obtenir. Les banques vont se conformer aux nouvelles directives de la BNB. Elles n’accorderont plus un prêt qui dépasse 90% de la valeur du bien pour les propriétaires. Ce seuil passe à 80% pour les logements mis en location.
    Sans rentrer dans le détail de toutes les directives adoptées par la BNB, celles-ci n’interdisent pas aux banques d’accorder un prêt, mais rendent les conditions du prêt plus strictes. La BNB justifie ces mesures par la fragilité du marché et par le taux d’endettement hypothécaire des Belges qui grimpe sans cesse.

    Mobilité

    Le carburant coûtera plus cher. Une augmentation d’1 à 2 centimes par litre est prévue en raison de l’application d’une directive européenne. Elle prévoit qu’au moins 8,5% dans un litre de nos carburants de voiture (diesel ou essence) soit constituée de biocarburants.
    En adaptant la norme européenne, la Belgique a imposé une part de 9,6%, supérieure donc à l’objectif fixé par l’Europe.

    À Bruxelles, les véhicules Euro 3 seront interdits d’accès. Au niveau des voitures, celles qui ont été immatriculées entre le 1er janvier 2001 et le 31 décembre 2005 sont concernées. Toute transgression sera sanctionnée d’une amende qui peut s’élever jusqu’à 350 euros.

    Les nouvelles motos et scooters devront, eux, répondre à la norme Euro 5, moins polluante.
    Les prix de la SNCB vont augmenter. Le prix des abonnements scolaires et des abonnements domicile-travail de trains vont augmenter de 2,87 % dès le 1er février.
    La carte Campus va connaître une même augmentation. Les prix des produits hors abonnement connaîtront une hausse de 1,87 %. Au niveau des TEC, des diminutions sur le prix des abonnements sont prévues pour les précarisés et pour les 18-24 ans.
    On ne connaît cependant pas encore ni le montant de la réduction ni la date de son entrée en vigueur.

    Trains de nuit.
    Les trains de nuit de la compagnie autrichienne ÖBB Nightjet vont relier la Belgique (Bruxelles et Liège) à Vienne et Innsbruck deux fois par semaine. De chez nous, les trains vers l’Autriche passeront les lundis et les jeudis. Et ce, dès le 19 janvier.

    Le code de la route...est au point mort pour l’instant. Pourtant, une réforme pourrait être votée par le prochain gouvernement fédéral.

    Les frais d’une voiture ou d’un vélo de société seront plus faiblement déduits. Pour les voitures, les déductions sont calculées selon une formule spécifique. Pour les vélos, la déduction passera de 120 % à 100 %.

    Santé

    Bienvenu au paquet neutre. Les fumeurs ne l’auront pas oublié : à l’initiative de la ministre fédérale de la Santé Maggie De Block (Open VLD), les paquets de clopes se trouveront dans un emballage de couleur vert-brun qui gardera, de l’ancien paquet, uniquement la mention des risques pour la santé.
    Quant au nom de la marque et à la quantité du produit, elles seront indiquées dans une police neutre. La pub et l’utilisation du logo seront, elles, interdites.
     

    E-prescription.
    Chez le médecin, vous obtiendrez une ordonnance exclusivement électronique, sauf exceptions. Concrètement, il vous suffira de vous rendre chez votre pharmacien et de lui fournir la preuve papier. Grâce au nouveau système, en effet, la prescription parvient au pharmacien à l’aide d’un serveur sécurisé.

    Restaurations dentaires.
    Les patients qui optent pour une restauration dentaire complexe à cause d’un cancer ou d’absence de dents pourront être remboursés.
    Le dentiste, même s’il n’est pas conventionné, devra attester les soins en tiers payant papier, sans aucun supplément à payer pour le patient.

    Télécommunications : la poste et le téléphone seront plus chers

    La poste, plus lente et plus chère.
    Dès le mois de mars prochain, Bpost ne va plus livrer le courrier non prioritaire tous les jours. Il passera près de votre boîte aux lettres deux fois par semaine. Dès le 1er janvier, en revanche, les prix des produits de courrier national vont augmenter d’environ 5,1 %. Votre timbre « non-prior » va en effet coûter 6 centimes plus cher. Le timbre prioritaire, lui, augmente de 21 centimes.

    Proximus augmente ses tarifs à hauteur d’1 euro par mois pour les packs Internet et TV, d’1,50 euro pour les packs Tuttimus et Familus.
    Les autres tarifs pour la téléphonie vont également augmenter.
     

  • Taxes sur les voitures de société

    Lien permanent

    En Belgique, nombreux sont les employés qui disposent d’une voiture de société. Selon une estimation de la Febiac, environ 20 % du parc automobile belge est composé de voitures de société.


    Si certains employeurs ont leur propre parc automobile, la plupart préfèrent travailler avec des sociétés de leasing. Des sociétés qui ont choisi majoritairement la région flamande pour installer leur siège social. Du coup, nombreux sont Wallons qui disposent d’une voiture de société pour laquelle la taxe est payée… à la Flandre.
    Le calcul du ministre


    Le ministre wallon du Budget, Jean-Luc Crucke (MR), a détaillé au député PS Philippe Blanchart ce que la Wallonie perd chaque année. « La Région wallonne, avec un pourcentage de 2,1 % de véhicules de leasing, reste encore et toujours une destination marginale d’établissement de sociétés de leasing », constate Jean-Luc Crucke qui estime que cette répartition pour le moins déséquilibrée de l’implantation des sociétés de leasing a été évaluée à une somme moyenne de 55 millions d’euros par an !


    « Cette évaluation se fonde sur une estimation de 85.000 à 90.000 utilisateurs domiciliés en Wallonie qui utiliseraient une voiture de leasing immatriculée en Flandre ou à Bruxelles avec une moyenne de taxes de circulation annuelle par voiture de 450 €, soit une fourchette de 38 à 40 millions d’ €, somme à laquelle il faut ajouter un montant moyen de 15 millions d’ € de taxe de mise en circulation provenant du renouvellement de la flotte tous les 4 ans », a précisé le ministre. Il ajoute que l’obtention d’un consensus pour le déploiement de politiques fiscales automobiles régionales autonomes, mais cohérentes reste « un objectif difficile à atteindre compte tenu des divergences de situations et d’intérêts des trois Régions ».

     

    Par G.B

     

    Source

  • Attention si vous devez être hospitalisé

    Lien permanent

    la Mutualité Chrétienne publie son grand baromètre hospitalier.
     
    C’est la quinzième fois qu’elle décortique les tarifs pratiqués par les hôpitaux belges.
    Les constats interpellent.
     
    Les suppléments d’honoraires pour les patients qui séjournent en chambre individuelle explosent alors que la chambre double ou commune n’offre plus de garantie absolue en matière de sécurité financière.
     
    La hausse des suppléments d’honoraires n’est hélas pas une surprise mais jamais on n’aurait imaginé une telle hausse en à peine un an. « Pour une admission classique (avec nuitée), les suppléments d’honoraires ont à nouveau progressé de 4,7 %, en plus de l’indexation. En chambre individuelle, un patient paie de sa poche en moyenne 1.619 € par admission. En chambre double ou commune, le montant moyen à sa charge est de 278 €. Dans ce dernier type de chambre, les médecins ne peuvent pas facturer de suppléments d’honoraires. Les suppléments de chambre y sont aussi interdits. En moyenne, le patient paie en chambre double ou commune près de six fois moins qu’en chambre individuelle », précise la Mutualité Chrétienne.
     
    Le TOP 20 des hôpitaux les plus chers
     
    Le boom des honoraires

    Les suppléments d’honoraires et de chambre représentent ensemble 80 à 90 % du coût total à la charge du patient hospitalisé en chambre individuelle. Et, en la matière, c’est le groupe CHIREC à Bruxelles qui remporte la palme.
     
    Dans le baromètre publié  lundi passé , ce dernier est classé n°1 des hôpitaux du pays ayant les pourcentages de suppléments d’honoraires les plus élevés.
     

    Le pourcentage moyen de ces suppléments pour une admission classique en chambre individuelle en 2018 y est de 181 %. Arrivent ensuite les Cliniques Universitaires Saint-Luc à Bruxelles (160 %), la Clinique Notre-Dame De Grâce à Gosselies (151 %), le Sankt-Nikolaus Hospital à Eupen (141 %), le CHC Cliniques Saint-Joseph à Liège (137 %) et l’AZ Sint-Maria à Hal (131 %). Le CHU Brugmann à Bruxelles (130 %) se positionne en 7e place. Avec respectivement 128 % de moyenne, le CHC St-Vincent & Ste Élisabeth de Rocourt, le CH de La Haute Senne à Soignies, la Clinique Saint-Pierre à Ottignies et le CHR Sambre et Meuse à Namur sont 8es. Le top 10 se conclut par les Cliniques de l’Europe à Bruxelles (127 %) et le CH Bois De L’Abbaye (126 %).
    Wallons et Bruxellois mal lotis

    Wallons et Bruxellois sont donc les plus mal lotis en la matière. Car si vous souhaitez vous rendre dans un hôpital où les pourcentages de suppléments d’honoraires sont les moins importants, il vous faudra aller en Flandre ! En effet, dans le top 15 des hôpitaux les moins chers, seul un établissement wallon est présent. Il s’agit du Centre Hospitalier de Mouscron (44 %).
     

    Alors que de nombreux malades reportent des soins par manque d’argent et que d’autres optent pour des chambres communes pour être certain de pouvoir financer leur hospitalisation, la chambre double ou commune n’offre aujourd’hui plus aucune garantie absolue en matière de sécurité financière. « Car la personne qui décide de partager la chambre avec d’autres patients risque quand même de recevoir une facture élevée pour certaines interventions. Dans certains hôpitaux, pour une même intervention, le coût à charge du patient est (presque) aussi élevé s’il séjourne en chambre double ou commune qu’en chambre individuelle », explique la Mutualité Chrétienne.
     
    29 fois moins cher

    Un exemple concret. Pour une réduction mammaire pratiquée en raison d’une gêne fonctionnelle, la patiente débourse 3.023 € dans l’hôpital A et seulement 103 € dans l’hôpital B. Une même intervention, un même type de chambre (commune) mais c’est... 29 fois moins cher dans le second établissement !
    Comment expliquer une telle différence de prix ? Pour la Mutualité Chrétienne, tout dépend ici des honoraires non remboursables. Ces derniers sont entièrement pris en charge par les patients et sont parfois utilisés illégalement.
     

    « Certains hôpitaux pratiquent cette facturation uniquement lorsque l’admission a lieu en chambre double ou commune. De la sorte, le coût atteint celui d’une admission en chambre individuelle où aucune prestation non remboursable n’est portée en compte », détaille le baromètre. « D’autres hôpitaux suivent la voie inverse : ils ne facturent les honoraires non remboursables qu’en chambre particulière. De ce fait, le coût médian pour le patient dans ces hôpitaux est quelque 30 fois supérieur en chambre individuelle qu’en chambre double ou commune. Dans d’autres hôpitaux encore, les patients ne paient jamais d’honoraires non remboursables pour une intervention. »
     
    Pour permettre à tous de séjourner en chambre particulière et éviter d’entrer dans l’ère des soins de santé à deux vitesses, la Mutualité Chrétienne plaide pour la fin des suppléments d’honoraires.
    La liste des hôpitaux
     
     
    Accouchement: une facture de 3.106 € à 768 € selon l’hôpital

    Sur base des factures d’hospitalisation de ses membres en 2018, la MC a réalisé une analyse des coûts médians facturés aux patients par hôpital, par région, par intervention et par type de chambre. Pour rappel, le coût « médian » signifie que la moitié des patients paie moins que ce montant, l’autre moitié payant plus. Les chiffres qui en ressortent sont particulièrement étonnants.
     
    Pour un accouchement avec une admission classique en chambre individuelle, vous payerez une facture médiane de 3.106 € aux Cliniques Universitaires Saint-Luc à Bruxelles contre 768 € au CHU Saint-Pierre. Le montant des suppléments d’honoraires médian est de 2.117 € dans le premier alors qu’il est de 23 € dans le second. En Wallonie, vous débourserez 2.894 € à la Clinique Notre-Dame-De-Grâce à Gosselies. Les suppléments d’honoraires s’élèveront à 2.171 €. Pourtant, au CHU Mouscron, votre facture sera de 1.065 € et les frais d’honoraires de 696 €.
     
    La cataracte, c’est pire

    Mais qu’en est-il pour l’opération d’un jour la plus pratiquée en Belgique ? Environ 160.000 Belges se font opérer chaque année de la cataracte. En chambre individuelle, à Bruxelles, la facture médiane est de 1.624 € et le montant des suppléments d’honoraires médian est de 1.267 € aux Cliniques de l’Europe. À l’inverse, c’est à la Clinique Saint-Jean que vous payerez le moins. Comptez 1.191 € pour l’ensemble des frais et 963 € pour les suppléments d’honoraires.
     
    En Wallonie, la facture est la plus salée au CHR Mons avec 2.280 € pour tout et 986 € de suppléments d’honoraires. Avec une facture médiane à 754 € et des suppléments d’honoraires médians à 493 €, c’est la Clinique Notre-Dame-De-Grâce à Gosselies qui est la moins chère.
    Si vous optez pour une chambre à deux lits ou commune pour votre opération de la cataracte à Bruxelles, c’est au CHIREC que vous payerez le plus avec une facture médiane de 213 €. Le moins cher, c’est à l’UZ Bruxelles avec 120 € à débourser.
     
    En Wallonie, le mauvais élève est le CHR Mons avec 1.185 € et le bon élève la Clinique Reine Astrid de Malmedy et ses 192 € de facture médiane.
     
    Retrouvez les chiffres complets et les autres analyses (ablation de la vésicule biliaire, pose d’une prothèse de hanche, IRM et ménisectomie) sur le site de la Mutualité Chrétienne.
     

    Comment éviter que votre facture n’explose

    Bientôt hospitalisé ? La Mutualité Chrétienne fournit sept conseils pour garder votre facture sous contrôle.
    Avant votre admission. « Demandez une estimation du coût de votre hospitalisation en distinguant clairement l’admission en chambre individuelle ou en chambre à deux lits ou commune. Certains hôpitaux affichent des estimations de coûts pour les interventions courantes sur leur site Web », précise-t-on. « Choisissez le type de chambre dans lequel vous souhaitez séjourner en étant bien conscient des conséquences financières que ce choix implique. En effet, les suppléments de chambre et d’honoraires sont interdits en chambre commune ou à deux lits. Mais ils peuvent être facturés en chambre individuelle. Si possible, demandez à l’avance la déclaration d’admission ou consultez ce document sur le site Internet de l’hôpital. Lisez-le attentivement avant de le signer. »
    Autres astuces. Vérifiez soigneusement ce que couvre ou pas votre assurance hospitalisation (y compris le pourcentage maximum de suppléments d’honoraires couvert) et n’ayez pas peur de demander à votre médecin combien vous coûtera l’intervention. Les prestataires de soins de santé sont tenus par la loi de vous informer des coûts à votre charge.
     
    À l’admission. Choisissez les biens et services distincts des soins médicaux que vous souhaitez utiliser : télévision, boissons, séjour d’un accompagnant… En effet, les frais divers peuvent fortement faire grimper la facture. « N’hésitez pas à poser toutes vos questions et à vous renseigner à l’avance », conseille la Mutualité Chrétienne.
    Après l’hospitalisation. Vous pouvez présenter la facture originale de l’hôpital à votre mutualité avant de la payer. « Les conseillers mutualistes vous expliqueront le contenu de votre facture et vérifieront qu’elle ne contient pas d’erreur ou de facturation illégale. Si tel est le cas, le Service Défense des membres peut contester votre facture auprès de l’hôpital », ajoute-t-elle. « Enfin, communiquez avec l’hôpital si vous n’êtes pas en mesure de payer votre facture à temps. »
     
     
    PAR ALISON VERLAET
     
     
     

  • Plus de 220 millions d’euros de dons déductibles ont été déclarés au SPF Finances en 2017

    Lien permanent

    Vous êtes super-généreux!

    En matière de générosité, on peut toujours compter sur les Belges, notamment les plus jeunes qui n’hésitent pas à montrer la marche à suivre.

    Le Belge est généreux. Très généreux même ! Pour le prouver, il suffit de plonger dans les chiffres officiels du SPF Finances. Chaque année, les autorités fiscales accordent des réductions d’impôts aux donateurs !
    Pour permettre une réduction d’impôts, il suffit de verser un don minimum de 40 euros à l’une des 2.000 institutions agréées par le ministre des Finances. L’association ou la fondation à qui l’on a fait ce don établit alors une attestation fiscale. Le contribuable généreux peut ensuite obtenir une réduction d’impôt qui s’élève à 45 % du montant repris sur l’attestation. Attention, les dons ne peuvent toutefois pas dépasser 10 % de l’ensemble des revenus nets.
     

    Selon des chiffres que nous a fournis le SPF Finances, 821.143 contribuables ont déclaré en 2017 près de 222,9 millions d’euros sur leur déclaration d’impôts. Sur l’année fiscale précédente, c’était 224,2 millions de dons qui étaient déclarés.
     

    La partie émergée de l’iceberg

    Ces montants astronomiques ne témoignent toutefois pas de l’ampleur de votre générosité. Car de nombreux dons sont inférieurs à 40 €. Qui n’a d’ailleurs jamais acheté des modules des Îles de paix, des post-it pour Cap48 ou des bonbons du Télévie à l’entrée du supermarché ?
     

    « Tous les trois ans, nous publions un baromètre de la philanthropie », nous explique Cathy Verbist, porte-parole de la Fondation Roi Baudouin. « C’est une photo de la générosité des Belges. Sa dernière édition date du printemps 2017. Il avait montré qu’en 2016, près de deux tiers des Belges avaient fait au moins un don contre seulement un peu plus de la moitié en 2013. L’impact de la crise économique et financière semblait donc s’atténuer. En 2016, Le Belge a donné en moyenne 165 euros à des bonnes causes. »

    Le Belge est-il toujours aussi généreux ? « L’avenir s’annonce prometteur, étant donné que les jeunes de 18 à 44 ans sont plus généreux et voient l’avenir plus positivement », lance Cathy Verbist. « Les résultats du prochain baromètre sont attendus pour le printemps 2020. »

    Le baromètre de la philanthropie a également montré qu’environ un Belge sur dix envisage d’inclure une bonne cause dans son testament. Enfin, dans le Top3 des causes populaires, on retrouve la « Santé et la recherche médicale », les « Projets humanitaires et aide au développement » ainsi que la « lutte contre la pauvreté et justice sociale. »

    À qui donner ?

    Vous désirez faire un don d’ici la fin de l’année mais vous ne savez pas à quelle association offrir cet argent ? La Fondation Roi Baudouin a lancé le site « Bonnescauses.be ». « C’est une initiative qui est soucieuse de stimuler la philanthropie et le bénévolat en Belgique », précise Cathy Verbist. « Les associations et les fondations qui le souhaitent peuvent s’inscrire gratuitement. Et les personnes qui souhaiteraient faire un don peuvent trouver facilement des associations actives dans le domaine de leur choix. »

    Pour les 6.000 associations répertoriées, le site reprend des informations financières ou sa structure organisationnelle. « Il y a un souci de transparence », ajoute Cathy Verbist. « La plateforme présente des informations fiables mises à jour quotidiennement. Elles proviennent de différentes sources officielles ainsi que des organisations elles-mêmes. ».

    Le portail existe depuis janvier 2015 et enregistre plus de 22.000 visites par mois. Et si vous n’avez pas encore fait de dons en 2019, il vous reste 15 jours. Votre générosité est nécessaire si l’on veut battre de nouveaux records !
     
    Plus d’infos sur www.bonnescauses.be 
     
    En route pour franchir le mur des 5 millions d’€
     
    Ils vont passer une semaine dans le « Cube ». - Martin Gofroid, RTBF
    C’est reparti ! Pour la 7e fois, Viva For Life, l’opération caritative de la RTBF, est lancée, cette année depuis la grand-place Tournai (après Liège, Charleroi et Nivelles). Ce mardi, vers 20h15, c’est Loïc Nottet qui enfermera Ophélie Fontana, Sara de Paduwa et Adrien Devyver dans le désormais célèbre cube de verre. Ils y resteront comme d’habitude 6 jours et 6 nuits sans manger de nourriture solide et avec la mission d’assurer un marathon d’animation non-stop.

    Ceux qui ne seront pas sur place pourront suivre le démarrage en prime time TV sur La Une jusqu’à 20h50. Loïc Nottet, qui succède à de prestigieux parrains comme Obispo, Bénabar, Zazie, Julien Doré, Nolwenn et François Damiens, donnera ensuite un show case réservé au public tournaisien. La libération des forçats du micro est prévue pour lundi prochain, même heure : c’est traditionnellement la veille du réveillon de Noël qu’ils quittent leur statut de prisonniers volontaires.

    Trio gagnant

    Pour sa célèbre opération (qui fait en réalité partie de Cap48), la RTBF a choisi cette année de miser sur les mêmes participants. Ils sont parents tous les trois et ils ont à peu près le même âge.
    La doyenne est Ophélie qui a 40 ans tout juste, les deux autres en ont 39, c’est Adrien qui est le benjamin, seulement pour quelques mois. La cohésion entre eux avait été évidente e l’an dernier. « Le trio est super et bien rodé », analyse Ophélie Fontana. « Pourquoi changer une formule qui gagne ? De toute façon, on change de ville et on découvre de nouvelles infrastructures… Et c’est toujours différent, de toute façon. »
    « Il faut », renchérit Adrien Devyver, « se rendre compte de la chance que beaucoup ont, de pouvoir nourrir leurs enfants, leur offrir des choses, sans restriction. Ce n’est pas le cas partout, certains enfants subissent la privation ».
    Le seul homme présent dans le cube a de toute évidence raison de marteler le message misérabiliste des publicités de la chaîne. Son discours devrait engendrer un consensus et permettre à l’opération de franchir le mur des 5 millions d’euros recueillis. L’an passé, il ne manquait que 70.000 € pour l’atteindre.
     
     
    Par Guillaume Barkhuysen