Finances - Page 3

  • Sodexo a décidé d’arrêter la production des éco-chèques en papier

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    La fin des éco-chèques en papier

    Sodexo a décidé d’arrêter la production des éco-chèques en papier, les chèques de l’émetteur devenant 100 % électroniques.

    « La crise du Covid-19 a montré une très nette préférence des consommateurs pour les solutions de paiement par carte, et plus particulièrement sans contact.


    Pour des raisons sanitaires, bien sûr, mais aussi pour l’aspect sécurisé et rapide de ce mode de paiement. Une version électronique correspond également pleinement à un des objectifs de l’éco-chèque : encourager les gestes et comportements éco-responsables », explique Sodexo dans un communiqué.


    Dès ce mardi, Sodexo proposera à ses clients de passer gratuitement à l’éco-chèque électronique sans coût supplémentaire pour leur entreprise. Plus de 700.000 employés reçoivent des éco-chèques en Belgique.

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  • L’analyse des prix des biens de consommation et leur évolution en un an.

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    L’Institut des comptes nationaux a publié son premier rapport trimestriel 2020 sur l’analyse des prix des biens de consommation et leur évolution en un an.

    Soit le dernier trimestre avant la crise du Covid-19. Comme vous pouvez le constater sur ces tableaux, le prix de certains produits a « explosé » entre le premier trimestre 2019 et le premier trimestre 2020.

    C’est le cas notamment du courrier postal (+13,83 %) ou encore des logiciels (13,40 %).

    On retrouve aussi les hôtels, les bijoux, les services domestiques, les voyages qu’ils soient effectués à l’étranger ou en Belgique, ou encore les services bancaires.


    Moins chères chaussures


    De l’autre côté d’une liste qui compte près de 150 produits.

    Ceux qui ont connu une plus grande chute de leur valeur sont le gaz naturel (-16,08 %) et les fruits de mer, qu’ils soient frais ou réfrigérés (-10,66 %).

    On retrouve, dans le top 20, les services de téléphonie mobile ou fixe, l’électricité, les télévisions, les lave-vaisselle, les machines à laver, les appareils mobiles, l’huile d’olive ou encore les tests de grossesse et de contraception ainsi que les chaussures.

    Qu’elles soient pour les enfants (-2,47 %), les dames (-1,86 %) ou les hommes (-1,12 %).


    Au premier trimestre 2020, précise le SPF Économie, l’inflation totale en Belgique, mesurée sur la base de l’indice des prix à la consommation harmonisé, a augmenté pour s’établir à 1,0 %, alors qu’elle n’était que de 0,5 % au quatrième trimestre.

    « Cette hausse de l’inflation totale s’explique essentiellement par une baisse des prix moins prononcée pour les produits énergétiques et par une hausse de l’inflation pour les produits alimentaires non transformés et transformés ainsi que pour les services ».

    L’inflation, poursuit-on au SPF Économie, demeure plus faible que dans chacun des pays voisins où la moyenne est de 1,5 %.

    En Belgique, les prix à la consommation des produits énergétiques ont chuté en moyenne de 6 % en un an, mais cette baisse était de 7,2 % au dernier trimestre 2019.

    « À l’exception des carburants, tous les produits énergétiques ont connu une baisse des prix sur base annuelle au premier trimestre.

    Suite à la forte chute du cours moyen du pétrole en euro (-17,8 % sur un an), le mazout de chauffage a enregistré lors de ce même trimestre une baisse de prix en glissement annuel de 8,8 % en moyenne ».


    On constate que, pour le dernier mois du trimestre en question, celui de mars 2020, la baisse de prix des carburants était de 8,3 %. Avec la crise du Covid-19, on sait que les prix ont continué à baisser avant de remonter ces dernières semaines.


    Après trois trimestres de baisse, les prix des produits alimentaires non transformés ont connu une inflation positive (+ 1,9 %). C’est surtout le cas pour la viande de porc (+ 6,5 %), les légumes et les fruits.

    Pour ces derniers, la raison de cette hausse est une récolte médiocre.


    Article et rédaction par Pierre Nizet

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  • Michel Lemmens, Bourgmestre de Nandrin, participe à l'opération Renov'Energie, découvre la vidéo

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    Michel LEMMENS, Bourgmestre de Nandrin, participe à l'opération Renov'Energie.

    Soulignons que la commune de Nandrin propose une sur-prime aux audits PAE3 réalisés dans le cadre de Renov'Energie.

    Plus d'info et de témoignages sur www.renovenergie.be

     

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  • Mensualités de remboursement de crédit ! report de trois mois !

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    La Chambre a approuvé à l’unanimité, mercredi, une proposition de loi permettant le report des mensualités de remboursement d’un crédit à la consommation pendant la période de la pandémie de Covid-19.

    Le prêteur doit, à la demande de l’emprunteur, accorder un report de paiement pour une période maximale de trois mois, renouvelable une fois pour trois mois supplémentaires, soit six mois au total.


    Cinq millions de personnes


    Mais il y a des conditions.

    Ainsi, au moins un des emprunteurs du ménage doit subir une perte de revenu en raison de la crise liée au coronavirus, peu importe l’identité de la personne qui a contracté le crédit.

    En outre, l’emprunteur ne doit pas avoir été déclaré en défaut de paiement au 1er avril 2020.

    Si, au moment de la demande, l’emprunteur dispose de plus de 25.000 euros d’économies, le prêteur n’est plus obligé d’accorder une prolongation.

    Si le demandeur se trouve dans les conditions, le prêteur est dans l’obligation d’octroyer le report du remboursement.


    « C’est une victoire dans la lutte contre le surendettement des ménages.

    Plus de 5 millions de personnes ont au moins un crédit à la consommation en cours, de nombreux ménages ont vu leurs revenus diminuer suite au chômage temporaire ou à l’interruption totale ou partielle d’une activité indépendante.

    À côté de cela, des entreprises de crédit à l’affût ont déjà flairé l’aubaine et proposent des refinancements de crédits à des taux d’usurier », a souligné Christophe Lacroix (PS), auteur de l’une des propositions de loi.

    Il regrette cependant qu’un amendement limite le mécanisme à des mensualités d’au moins 50 euros, ce qui « ignore la situation de nombreux ménages à faibles revenus ».

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  • Les CPAS ont reçu une aide de la part du Fédéral, avec de grandes disparités dans notre arrondissement de H-W

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    Le Fédéral apporte une aide aux CPAS de Huy-Waremme

    Les CPAS ont reçu une aide de la part du Fédéral.

    La répartition se fait en fonction du nombre de personnes aidées.

    Avec de grandes disparités dans notre arrondissement.

    Ce n’est pas une surprise. Les centres publics d’action sociale subissent directement les conséquences économiques et sociales de la crise du coronavirus.

    Pour leur venir en aide, le gouvernement fédéral a octroyé un « subside Covid-19 », pour un montant de 15 millions, réparti dans les 581 communes du pays.


    « On est heureux d’avoir été entendu. Car après la crise sanitaire, il va y avoir une crise sociale d’une grande ampleur », redoute Luc Vandormael, président de la Fédération des CPAS et du CPAS de Waremme.

    Huy en tête


    La clé de répartition de cette aide tient compte du nombre de personnes aidées par les CPAS. Dans notre arrondissement, c’est ainsi la commune de Huy qui décroche l’aide la plus élevée (70.338€).


    « On a environ 950 personnes qui bénéficient du revenu d’intégration à Huy.

    Huy est le pôle entre Liège et Namur. Et beaucoup de personnes en précarité s’installent ici, car tout est à portée de main, sans moyen de locomotion », indique Geneviève Nizet, présidente du CPAS hutois¸ qui précise que le nombre de jeunes en difficulté a augmenté ces dernières années.


    En bas du classement, on retrouve Burdinne, qui reçoit 910€, et Donceel (964€).

    « Sur la commune, on a une petite dizaine de personnes qui bénéficient du RIS, et parfois de manière ponctuelle. Certaines années, il n’y en avait que trois ou quatre », explique Geneviève Rolans, présidente du CPAS de Donceel, qui craint également une augmentation des demandes liée au Covid.


    Pour information, Waremme touche une aide fédérale de 13.780€, Amay 23.482€ et Hannut 14.364€.

    Des chiffres très éloignés de ceux des grandes villes wallonnes comme Liège (983.228€) ou Charleroi (690.880€).


    Un futur incertain


    « Les CPAS avaient déjà tiré la sonnette d’alarme avant la crise.

    Le nombre de bénéficiaires du revenu d’intégration a augmenté, à cause notamment des exclusions du chômage. À Waremme, on a une centaine de personnes qui touchent le revenu d’intégration.

    En 2014, il y en avait environ 45 », commente Luc Vandormael.


    Le président du CPAS waremmien constate déjà l’arrivée de nouveaux publics touchés par la crise, comme « les étudiants jobistes qui ont perdu leur boulot et qui demandent une aide pour un ordinateur, des indépendants qui ont perdu des revenus, des salariés mis en chômage et qui conservent des charges… ».


    Luc Vandormael attend avec impatience les mesures complémentaires promises par les autorités, et aimerait notamment la mise en place d’une aide directe pour les personnes précarisées.

    Article et rédaction  Par Ro.Ma

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  • Limiteurs d’eau: leur interdiction va être prolongée

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    En Wallonie, environ 2.000 ménages vivent avec un limiteur d’eau.

    Un appareillage destiné à limiter (fortement) le débit d’eau.

    Il est installé chez les mauvais payeurs mais, à côté de ceux qui sont de mauvaise foi, il y a une majorité de personnes qui ne parviennent pas à nouer les deux bouts.

    Avec la crise du Covid, leur nombre risque d’exploser.


    Mesures


    Le gouvernement wallon a donc pris des mesures en mars, afin d’aider les plus précaires à faire face aux dépenses d’énergie et d’eau. Parmi ces mesures, « l’interdiction de suspension de fourniture d’eau et de limitation de débit pour une durée de 60 jours à partir du 1er avril 2020 », comme le rappelle le député André Frédéric.

    Mais la mesure est censée s’arrêter le 1er juin. Le député a donc interpellé la ministre Tellier.

    Bonne nouvelle : « Concernant la crise du Covid, laquelle n’est hélas pas dernière nous, j’envisage de faire usage de la faculté prévue dans l’arrêté du gouvernement et de prolonger l’interdiction de pose de limiteurs d’eau au-delà du 1er juin vu la persistance de la crise. »


    La mesure va donc être prolongée… mais on ne sait pas jusque quand.

    André Frédéric, comme tout le groupe PS du parlement de Wallonie, demande d’ailleurs que ce soit un juge de paix qui décide de la pose d’un limiteur d’eau.

    Les socialistes avaient déposé une proposition de décret en ce sens sous la précédente législature.

    Sur ce point, Madame Tellier n’est pas vraiment sur la même longueur d’onde que le député.

    Mais on peut faire confiance à ce dernier pour revenir à la charge. Covid ou pas Covid !


    Article et rédaction par B.J.

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  • Les demandes d’aide auprès des CPAS sont de plus en plus nombreuses.

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    Des aides de 28 à... 983.000 euros pour nos CPAS

    Les demandes d’aide auprès des CPAS sont de plus en plus nombreuses. Pour y faire face, l’octroi d’une aide fédérale de 15 millions d’euros a été acté par le gouvernement. On connait désormais le montant dont bénéficiera chaque CPAS.


    La commune de Herstappe, située dans la province de Limbourg, est celle dont le subside sera le moins élevé puisqu’il a été fixé à 28 euros. Du côté wallon, on retrouve aux deux extrémités Burdinne, avec un subside de 910 euros, et Liège avec un montant de 983.228 euros.

    Ce grand écart témoigne clairement que l’importance des besoins varient fortement d’une commune à l’autre ! « Le montant est calculé en fonction du pourcentage des personnes bénéficiant du revenu d’intégration sociale et de l’équivalent du RIS (pour 75 %) et de celui des bénéficiaires de l’intervention majorée (pour 25 %) dans la commune », explique le cabinet du ministre de l’Intégration sociale, Denis Ducarme.


    Le subside doit permettre aux CPAS de fournir une aide sociale complémentaire à ses usagers qui, précise le cabinet, « subissent les répercussions de la crise du Covid-19 et qui se retrouvent dans l’incapacité de payer leur loyer, leurs factures énergétiques mais également les frais liés à l’éducation des enfants, les frais d’assurance, les soins médicaux et psychosociaux… » Au besoin, ce subside pourra également être utilisé pour l’achat de masques, gel et gants afin d’aider le public précarisé.

    Impact considérable
    Rappelons que les personnes qui bénéficiaient d’une aide du CPAS avant la crise sont plus vulnérables mais que d’autres publics se tournent aujourd’hui vers les CPAS. « La crise sanitaire a un impact considérable sur les groupes vulnérables tels que les familles monoparentales ou les sans-emploi mais aussi sur toute une série de personnes qui, avant la crise, ne bénéficiaient pas d’une aide des CPAS, tels que des intérimaires ou encore des travailleurs issus de l’économie collaborative », souligne le ministre.

    Article et rédaction par Sa.B.

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  • Les prix des tests de détection du covid-19 ne seront pas à charge du patient

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    L’Inami a annoncé sous quelles conditions les test de dépistage du covid-19 seraient remboursés. Les prix des tests sont connus. Ils ne seront pas à charge du patient.


    L’Institut national d’assurance maladie invalidité rembourse désormais les tests de détection moléculaire (PCR, 46,81 euros) pour des prescriptions à partir du 1er mars 2020, de détection d’antigènes (16,72 euros) pour des prescriptions à partir du 1er avril 2020 et de détection d’anticorps (sérologiques, 9,60 euros) pour des prescriptions à partir du jour de la publication de l’arrêté royal contenant les conditions de remboursement au Moniteur belge.

    Ces montants incluent tous les frais liés au test: le matériel de prélèvement, l’appareillage, les réactifs, les frais d’investissement, la surveillance de la qualité, les frais de personnel, la supervision, le matériel de protection, les frais de transport, etc.

    Article complet avec toutes les infos  clic ici 

  • Le droit passerelle pour les indépendants sera prolongé jusqu’au 30 juin inclus

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    Coronavirus: le droit passerelle pour les indépendants prolongé

    Le droit passerelle pour les indépendants sera prolongé jusqu’au 30 juin inclus. Un projet d’arrêté royal en ce sens a été approuvé samedi par le Conseil des ministres, sur proposition du ministre des Indépendants Denis Ducarme.

    Le revenu de remplacement est accessible à tous les indépendants à titre principal (et, moyennant conditions de revenus, aux indépendants à titre complémentaire et pensionnés actifs) dont l’activité a été interrompue ou limitée dans le cadre des mesures sanitaires prises par le Conseil national de sécurité pour lutter contre la propagation du virus.

    L’indemnité s’élève à 1.291,69 euros par mois (1.614,10 euros si charge de famille).


    Pour le mois de mars, les caisses d’assurances sociales ont procédé à 338.407 paiements de revenus de remplacement « droit passerelle », selon les chiffres de l’INASTI arrêtés au 6 mai 2020. Pour le mois d’avril, 345.255 paiements ont été effectués.

    Le versement de ces indemnités représentent un montant total d’1,012 milliard d’euros.

    « Les paiements ont ainsi déjà été effectués pour 96 % des dossiers qui répondent aux conditions », ponctue le cabinet du ministre Ducarme.

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  • Bonne nouvelle, un congé parental «corona» aussi pour les indépendants

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    Coronavirus: bonne nouvelle, un congé parental «corona» aussi pour les indépendants

    Le conseil des ministres a approuvé samedi l’instauration d’un congé parental « corona » pour les travailleurs indépendants à titre principal devant réduire leurs activités pour s’occuper d’un enfant de moins de 12 ans ou handicapé ces mois de mai ou juin.

    L’indemnité s’élèvera à 532,24 euros par mois, ou 875 euros en cas d’une famille monoparentale.
    Elle ne sera toutefois pas cumulable avec le revenu de remplacement « droit passerelle ».

    Pour bénéficier de ce congé, les parents indépendants pourront dès la semaine prochaine introduire leur demande auprès leur caisse d’assurances sociales.

     

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  • Des « suppléments Covid » facturés pour la désinfection fleurissent un peu partout !!!

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    Soins, garages, coiffeurs ou magasins: des suppléments Covid pourraient vous être facturés pour la désinfection, les protections...

    Des « suppléments Covid » fleurissent un peu partout. Les professionnels disent ne pas avoir d’autre choix que de répercuter les coûts de l’achat des protections (masques, gel…) et le temps de désinfection sur leurs patients ou clients. Mais Test-Achats insiste, vous pouvez le refuser.


    Certains prestataires de soins répercutent le coût des mesures de sécurité et d’hygiène sur les patients. « Je facture 10 euros de suppléments », nous confie un kiné qui préfère rester anonyme.


    « Cela implique le masque que je fournis aux patients, le gel hydroalcoolique pour la désinfection des mains à l’arrivée et à la sortie, ainsi que la désinfection des tables et de tout le matériel.

    En plus d’être difficile à obtenir, ces produits ont un coût important. Il est très compliqué de se fournir à des prix avant la crise et rien n’est fait pour nous aider à éviter ces prix extrêmes. J’en suis triste même si, pour moi, c’est l’État qui devrait prendre en charge ces frais ».

     

    Vous pouvez refuser !


    Mais attention, l’organisation de consommateurs Test Achats affirme que les consommateurs et patients peuvent refuser de payer le «supplément Covid» intégré dans leur facture si le prestataire de services ne les a pas informés de la hausse du prix au préalable.

    «La pratique est autorisée puisqu’un prestataire peut librement fixer ses prix. Elle devient néanmoins illégale et inacceptable lorsque le consommateur n’est pas prévenu au préalable. Dans ce cas, il peut refuser de payer le supplément», réagit Julie Frère, porte-parole de Test Achats, contactée par Belga.

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  • Un ajustement des primes d’assurance automobile ?

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    Coronavirus: un ajustement des primes d’assurance automobile n’est pas prévu pour l’instant, indique la fédération des assureurs.

    Assuralia, la fédération des assureurs, indique mercredi qu’un ajustement de la politique de primes d’assurance automobile ne pourra être envisagé qu’après avoir digéré la crise du coronavirus et après que les chiffres définitifs des assureurs seront connus pour cette année.


    Le secteur reçoit de plus en plus de questions d’assurés à propos d’un remboursement partiel de leurs primes d’assurance automobile. Pendant le confinement, beaucoup ont laissé leur voiture au garage, entraînant une nette diminution de la charge des dommages pour les assureurs. Mais Assuralia se demande si cette situation va perdurer.


    « Les entreprises ont redémarré leurs activités depuis le début de ce mois de mai.

    Pour des raisons de sécurité, nombreux seront les travailleurs à préférer leur voiture aux transports en commun », indique Assuralia dans un communiqué.

    « Pendant les mois d’été, il faudra sans doute renoncer aussi aux voyages en avion à l’étranger pour privilégier des vacances en voiture et des excursions d’une journée à l’intérieur du pays.

    Enfin, le niveau de la charge des sinistres annuelle est déterminé dans une mesure importante par un nombre limité de sinistres graves pour lesquels il est difficile aujourd’hui de faire des prévisions. »

    Des adaptations éventuelles de primes se font sur la base de données historiques portant sur de plus longues périodes. Cela permet aux assureurs de répartir les risques sur un plus long terme.

    « Pour les assurés qui recherchent davantage de flexibilité ou qui ne parcourent qu’un nombre limité de kilomètres par an, il existe du reste des contrats d’assurance dont les primes sont calculées sur la base du nombre de kilomètres parcourus ou qui prévoient une formule pour un nombre forfaitaire de kilomètres », ajoute la fédération, précisant aussi que le développement de la numérisation du secteur et du parc automobile « pourrait faire augmenter le nombre de telles formules flexibles. »

     

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  • Un geste pour aider les acteurs économiques locaux les plus impactés par la crise sanitaire à Hamoir

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    Le Collège communal de Hamoir a choisi d’annuler une taxe et d’en alléger deux autres cette année. Cette décision vise à soutenir les bistrots, campings et gîtes de la commune.


    Le samedi 2 mai, l’initiative #soutenonsnoscommerceslocaux était lancée par la commune de Hamoir, dans le but d’offrir une publicité gratuite pour les acteurs de l’économie locale sur les réseaux sociaux et d’inciter la population à acheter dans les commerces de proximité. Une semaine plus tard, la commune a annoncé officiellement la prise de mesures concrètes sur le plan fiscal, en modifiant légèrement le régime des taxes pour l’année en cours.


    Report de l’échéance


    Dans un premier temps, l’envoi des taxes communales normalement prévu en juin sera différé de 3 mois. Elles sont donc renvoyées en septembre 2020 et l’échéance de paiement est reportée à novembre 2020. En plus de ce geste, certaines taxes ont été révisées, voire suspendues pour l’exercice 2020 afin de réduire la pression sur certains acteurs de la vie économique locale.


    « On souhaite alléger la taxation qui touche les acteurs économiques concernés directement par la crise, » explique le bourgmestre Patrick Lecerf. « Même si c’est de l’ordre du symbolique puisque la taxation appliquée n’est pas très importante, on pense que la somme des petits gestes a un impact. Ces décisions nous paraissent raisonnables pour les finances communales. »

    Une annulation et deux réductions


    >1. La taxe sur les débits boissons est annulée. Elle s’élève à 50€/an pour les débits qui font uniquement de la vente et 100 €/an pour ceux qui proposent une consommation sur place. « C’était notre seul moyen d’aider les quelques bistrots de la commune, même si leur manque à gagner dépasse tous nos efforts, » précise l’échevin des finances Michel Legros.


    >2. La taxe applicable aux campings (il y en a 3 à Hamoir), châlets et caravanes établis sur le territoire est réduite de 25 % par rapport à l’an dernier. « On avait prévu une augmentation de 10% pour cette année, qu’on a décidé d’annuler, explique l’échevin. Techniquement, la taxe est donc réduite de 35 % par rapport à ce qui était prévu. »


    >3. L’augmentation de la taxe de séjour est annulée. Elle devait passer de 12 à 50€. Elle restera finalement à 12 € par unité de capacité (personne). « Comme les campings, les gîtes voient leur saison amputée de 3 mois et leur avenir est incertain. Cette année, on avait prévu de multiplier par 4 cette taxe qui a longtemps été oubliée, mais on ne le fera pas. » La commune étant dans une situation financière déficitaire, elle n’a qu’une capacité d’aide limitée sur le plan des impôts. Elle a donc ciblé 3 acteurs économiques dont l’activité a été stoppée par le confinement.


    Un bon d’achat local


    Néanmoins, une réflexion de plus grande ampleur est en cours et sera dévoilée dans les 2 semaines à venir. « On réalise une cartographie des commerçants afin de savoir qui a besoin de quoi et de prendre des mesures adaptées, précise l’échevin des finances. Un groupe Facebook vient d’être créé avec eux pour échanger des informations. » Une aide structurelle sous la forme d’un bon d’achat pour les commerces de la commune pourrait être distribué aux citoyens dans les semaines à venir.

    Article et rédaction par Pierre Targnion

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  • Le chômage temporaire touche des centaines de milliers de Belges , terrible pour les petits revenus

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    Le chômage temporaire, terrible pour les petits revenus

    Le chômage temporaire touche des centaines de milliers de Belges. Pour certains, c’est encore plus compliqué, ils ne disposent que de quelques centaines d’euros pour boucler leur mois.


    Le chômage temporaire pour force majeure, c’est sans doute une bonne solution pour éviter aux entreprises de boire trop vite le bouillon à l’occasion d’une crise comme celle que nous traversons. Mais pour certains travailleurs qui sont déjà habituellement à la limite de la survie, c’est une galère de plus.

    Pour quelqu’un travaillant à temps plein, au salaire minimum intersectoriel brut de 1.625,72 euros par mois, l’allocation de chômage temporaire est de 1.166 euros net. Par contre, pour quelqu’un travaillant à temps partiel, l’allocation est extrêmement basse.


    Temps partiel obligatoire


    C’est le cas d’Anne-Catherine Coulon, qui travaille dans un fast-food de la région namuroise. Madame Coulon vit seule avec son fils de 19 ans, à qui il reste un an d’études à effectuer. Elle travaille à temps partiel, 20h par semaine, mais ce n’est pas un choix personnel. « On n’engage que des temps partiels, dans le secteur. Pour travailler plus, il faut avoir un poste à responsabilité. »


    Avec 17 ans d’ancienneté, Anne-Catherine Coulon gagne 13,99 euros de l’heure. Ça fait un brut mensuel de 1.119 euros, « soit un petit millier d’euros net », précise-t-elle. Avec le chômage temporaire, son net est descendu à 524,90 euros… « Mais vous savez, des collègues plus jeunes ont dû se contenter de moins de 500 euros par mois. »

    Réserves envolées


    Un employé sans ancienneté gagne, pour 20 heures de travail par semaine, 977 euros brut, soit 684 euros net. Avec le chômage temporaire, ce net n’était plus que de 458,59 euros. Certains ont dû se tourner vers leur CPAS pour pouvoir au moins manger.


    Comme elle travaille dans un drive, elle a pu reprendre le travail, mais la période de chômage temporaire, du 18 mars au 23 avril, a fait mal. Comment fait-on pour vivre avec cette perte subite de revenu ?

    « J’ai la chance d’être propriétaire », reprend Anne-Catherine Coulon. « Mais je paye un emprunt hypothécaire.

    Je reporte un peu le remboursement. Certains collègues demandent de l’aide à leurs parents. Il y a les factures d’énergie, d’eau… Avec le printemps, on fait des économies de chauffage, c’est déjà ça. J’avais un peu d’économies, mais tout est parti. J’aurais pu aller en vacances, c’est terminé. Les extras, même aller à la friterie, c’est terminé. Et j’ai dit à mon fils qu’on doit faire attention pour les vêtements, les chaussures, etc. »


    Madame Coulon souhaiterait pouvoir travailler plus, mais « tout ce qu’on peut espérer, c’est 25 heures par semaine. Et encore », dit-elle. Et cela alors que certains n’ont pas encore repris le travail, par peur, et qu’il manque de personnel ! En attendant, Madame Coulon rappelle haut et fort la revendication d’un salaire minimum de 14 euros de l’heure. Pour ceux qui débutent, ce n’est en effet pas un luxe.


    Explications


    Le calcul du chômage temporaire minimum en cette période de Covid, c’est 55,59 € par jour + 5,63 € brut de complément Onem par jour. Il faut décompter un précompte de 26,75 %. Ce précompte a cependant été ramené à 15 %, à l’initiative du PS et du s.pa, ce que réclamaient les syndicats. En net, pour un mois complet à temps plein, il reste donc 1.165,93 €.

    Article Par Benoît Jacquemart |

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  • L’aide au remplissage ? Votre déclaration fiscale ne sera pas reportée !!!

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    Plus de 3,9 millions de personnes (55 % des contribuables) recevront une proposition de déclaration simplifiée dans le courant du mois de mai, soit 730.000 de plus qu’en 2019, ont indiqué mardi le SPF Finances et le ministre Alexander De Croo. Malgré la crise du coronavirus, l’administration a fait en sorte de maintenir les délais de rentrée des déclarations afin de garantir le bon déroulement de l’enrôlement de l’impôt.


    Le groupe-cible pour la proposition de déclaration simplifiée (PDS) a été élargi et comprend désormais les contribuables avec emprunt hypothécaire ou encore ceux possédant un contrat d’assurance protection juridique. Au moins 1,2 million de ces PDS seront transmises aux contribuables par voie électronique.


    L’ensemble des déclarations seront envoyées dans le courant du mois de mai. Sur papier, elles doivent être rentrées au plus tard le 30 juin et par tax-on-web le 16 juillet. Le délai expire le 22 octobre pour les personnes qui passent par un mandataire.

    Pour les déclarations simplifiées, les contribuables d’accord avec la proposition ne doivent rien faire mais le SPF Finances les invite néanmoins à vérifier attentivement leurs données.


    Cette année, 14 nouveaux codes font par ailleurs leur apparition tandis que 32 sont supprimés.

    La déclaration en Wallonie en contient 815, contre 811 en Flandre et 796 en Région bruxelloise. Quelque 80 % des contribuables utilisent cependant moins de 20 codes pour leur déclaration, précise Philippe Jacquij, administrateur général de la Fiscalité.


    En raison de la crise du coronavirus, l’aide au remplissage des déclarations se fera uniquement par téléphone. Les contribuables qui ont déjà participé à une séance de remplissage ou qui n’arrivent pas à remplir seuls leur déclaration peuvent appeler le numéro renseigné sur leur enveloppe. Les citoyens aidés l’année dernière sont, eux, directement contactés par les agents du SPF Finances.


    Le reste de la population peut appeler le Contact center (02/572.57.57), qui l’aidera oralement à remplir sa déclaration.


    Le ministre des Finances a également rappelé que les impôts finançaient les pensions à hauteur de 50,1 milliards d’euros et le système des soins de santé pour près de 35 milliards.

    « Si nous avons aujourd’hui des soins de santé de qualité, capables d’affronter des crises comme celle que nous vivons, c’est grâce aux taxes que les Belges payent », a souligné Alexander De Croo.

     

    L’année dernière, le nombre de contribuables qui remplissent leur déclaration sur papier a continué à baisser pour atteindre environ 511.000, contre quelque 3,4 millions via tax-on-web.

     

  • Vous allez toucher beaucoup moins que prévu ?

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    Chômage temporaire: vous allez toucher beaucoup moins que prévu !

    Être chômeur temporaire pour cause de coronavirus prive le travailleur de bien plus que les 30 % de salaire net qu’on entend depuis le début dans la bouche de nos dirigeants.

    En cause : l’impôt professionnel de 27 % prélevé à la source.

    Ce père de famille liégeois, par exemple, a reçu 1.080 euros au lieu de 1.776 € nets espérés.


    Le paiement du premier mois de chômage temporaire complet pour cause de coronavirus vient de tomber sur les comptes des 1,3 million de Belges qui y sont passés depuis le 18 mars.

    Et il y a beaucoup de déçus…
    « Je ne m’attendais pas du tout à ça, explique Adrian Elsdorf (28 ans), cet employé liégeois de la société d’édition « Noir Dessin », père de deux jeunes enfants dont il a la charge toute la semaine.

    D’habitude, je perçois un salaire de 1.950 € bruts, ce qui me donne 1.776 € nets.

    Mais pour ce mois d’avril, j’ai à peine reçu 1.088 € nets ! »


    Soit 61 % de salaire net normal. On est loin des 70 % promis par le gouvernement, et rehaussé en plus de 5, 63 € par jour de travail.

     

    La faute à qui ?

    La faute au fameux précompte professionnel de 26,75 % qui continue à être prélevé à la source (sur le brut donc), en ce compris les 5,63 € journaliers.


    Un trop-plein remboursé l’an prochain


    Renseignements pris à son syndicat, la CSC, on nous confirme effectivement ce mode de calcul.

    Et on y ajoute simplement le fait qu’il y aura vraisemblablement un trop-plein d’impôt professionnel perçu par l’État durant ces mois de chômage coronavuirus et qu’il sera remboursé l’année prochaine, après la déclaration d’impôts.


    « Ça me fait de belles jambes, moi, de retoucher ce trop-plein dans un an et demi, reprend Adrian Elsdorf. C’est maintenant que j’en ai besoin pour me nourrir, moi et mes enfants. »


    Il faut dire qu’Adrian a également sur le dos un prêt hypothécaire avec 640 € de remboursement mensuel et que sa banque ne lui a toujours pas répondu sur un éventuel report des mensualités.

    « Si je suis débité de ces 640 € en début de mois, avec les 130 € de gaz et d’électricité et les 60 € d’eau, il ne me restera plus que 258 € pour vivre.

    Encore heureux que j’ai un petit peu de côté.

    Mais ça ne durera pas durant des mois. »


    Et sa situation se répète également pour une autre employée de la société d’éditions qui elle est à mi-temps. De 980 €, son salaire est passé à 560 € nets.


    Moins qu’un chômeur


    La comparaison est évidemment tentante avec les allocations de chômage : « J’ai des amis qui sont chômeurs, chefs de famille, et qui continuent à percevoir leurs 1.150 € nets par mois », souligne-t-il, un peu dépité.


    Quand il a touché son salaire de mars, il n’était amputé « que » de 250 € nets vu qu’il avait travaillé normalement jusqu’au 18 mars. « Du coup, on était tous dans le flou sur ce qu’on allait toucher pour un mois complet.

    On comprend mieux maintenant pourquoi tous les salariés veulent reprendre le travail. »
    Nous avons tenté de joindre le ministre des finances, Alexander De Croo, mais en vain.

     

    Article et rédaction Par Luc Gochel

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  • La saga du tarif prosumer, les infos du nouveau report de quatre mois !

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    Le tarif prosumer ànouveau «reporté»!

    Surprise !

    Alors que le tarif prosumer pour les petits propriétaires de panneaux photovoltaïques est entré en vigueur le 1er mai, un nouveau report de quatre mois nous a été confirmé.

    Ou, à défaut, une compensation du même montant.


    Que ceux qui se sont promis de démonter leurs panneaux photovoltaïques attendent encore un peu avant de sortir leur clé de 12 ! C’est que la saga du tarif prosumer est loin d’être terminée. Pour rappel, les prosumers, ce sont les petits producteurs d’électricité photovoltaïque.

    Ils sont pas loin de 170.000 ménages en Wallonie. Depuis ce 1er mai, cette redevance d’utilisation du réseau électrique est due, après un premier report de quatre mois.


    Et pourtant, elle aurait pu être encore reportée de quelques mois, mais en l’absence d’accord politique au sein du gouvernement wallon et d’un nouvel arrêté qui aurait été signifié à la Cwape (le régulateur wallon de l’énergie) avant le 30 avril à minuit, le tarif est entré en vigueur.

    Enfin… peut-être, parce que rien n’est simple dans ce dossier.


    Intérêts


    Samedi soir, un accord a été dégagé au sein du gouvernement wallon, « un accord qui prend en compte l’intérêt général et celui des prosumers », comme nous l’a dit ce dimanche le ministre Écolo Philippe Henry (énergie).

    Mais un accord dont les modalités doivent encore être discutées avec la Cwape et les GRD (les distributeurs d’énergie : Ores, Resa, etc.).

    L’accord, dont l’ensemble des mesures coûtera 200 millions étalés sur 5 ans à la Région, prévoit des « compensations de trois ordres », dit encore M. Henry.

     

    Et d’abord, un nouveau report du tarif prosumer (sans doute quatre mois) ou une aide directe du même montant. Pour une installation moyenne produisant 3,5 kWe, il s’échelonnerait entre 234 et 346 euros, selon l’endroit de Wallonie où on habite. Si du moins le prosumer choisit le tarif forfaitaire.

    S’il choisit d’avoir un compteur communicant ou un double flux, c’est son utilisation effective du réseau qui sera facturée. C’est l’objet de la deuxième compensation pour les prosumers : une aide sous forme de prime pour acquérir un compteur communiquant et de la domotique qui permet de consommer au mieux quand les panneaux produisent.

    Troisième compensation : une intervention financière directe, dégressive, de la Région pour compenser dans le temps une partie de la redevance prosumer.


    Soulagement et doutes


    Au gouvernement wallon, on se dit soulagé d’avoir cette épine (en or, nous a précisé un ministre) hors du pied. Même s’il reste beaucoup de modalités encore à préciser dans l’accord. Du côté des prosumers, représentés par l’ASBL Touche pas à mes certificats verts (TPCV), par contre, on reste un peu dubitatif et on rappelle que la promesse faite était de reporter le tarif prosumer de cinq ans…


    Le président de TPCV, Régis François, nous donne aussi quelques arguments contre ce tarif. « Vous savez, on oppose tout le temps les prosumers à ceux qui n’ont pas de panneaux. Ce n’est pas honnête.

    Par exemple, il faut savoir que la production des petits propriétaires de panneaux fait baisser les prix de l’électricité.

    Ça permet une économie de 40 euros pour les autres.

    Il faut savoir aussi que l’électricité injectée sur le réseau par les prosumers est consommée… par ses voisins.

    Et pourtant, on facture à ceux-ci de lourds tarifs de distribution et de transport.

    Et puis, on introduit un tarif au nom de l’équité, soi-disant, alors que l’on laisse dix tarifs de distribution très différents en Wallonie.

    Où est la logique ? »

    Article et rédaction Par Benoît Jacquemart

     

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  • Super nouvelle, encore une baisse du prix de nos masques chirurgicaux ! annonce Extrapharm Nandrin

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    Extrapharm Nandrin

    [Masques - Prix - TVA - Extrapharm - Nandrin]

    Super nouvelle, encore une baisse du prix de nos masques chirurgicaux ! 

    Dès aujourd’hui, la TVA sur les masques passe de 21% à 6%

    Nous restons honnête comme depuis le début de cette crise et nous baissons donc notre prix

    Prix: 0,90€/pièce 

    N’hésitez pas à partagez l’information pour ceux qui en ont besoin

    L’équipe Extrapharm vous souhaite une excellente semaine

    Extrapharm Nandrin

    085 82 81 30

  • Création d’un congé parental spécifique à la crise du coronavirus !!!

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    Accord sur un congé parental «corona» avec effet rétroactif

    Les partis qui soutiennent les pouvoirs spéciaux se sont accordés samedi matin sur la création d’un congé parental spécifique à la crise du coronavirus, a-t-on appris à plusieurs sources.


    La ministre de l’Emploi Nathalie Muylle avait annoncé qu’une nouvelle modalité du congé parental serait accessible pour permettre aux parents de faire face à la situation actuelle.


    L’objectif était de permettre aux parents concernés de prendre ce congé entre le 1er mai et le 30 juin, mais des discussions politiques ont ralenti le dossier.

    Les partis du gouvernement et ceux qui soutiennent les pouvoirs spéciaux depuis l’extérieur se sont mis d’accord ce samedi. Le système aura un effet rétroactif.


    Un conseil des ministres doit se tenir ce samedi encore pour officialiser la décision. Le texte sera ensuite envoyé au Conseil d’État

    Source

  • Photovoltaïque, le gouvernement wallon a conclu samedi un accord dans le dossier de la redevance

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    Le gouvernement wallon a conclu samedi un accord dans le dossier de la redevance due par les propriétaires de panneaux photovoltaïques, dits les prosumers, annonce le cabinet du ministre-président Elio Di Rupo dans un communiqué

    . Selon cet accord, l’exécutif régional mettra en œuvre des mesures d’accompagnement, comme par exemple une rétribution aux prosumers de l’électricité transférée sur le réseau, et ce, sur une période de maximum cinq ans, de 2020 à 2024 inclus.

     

    Toutes les infos dans l'article ici 

  • La taxe sur les panneaux en vigueur depuis ce 1er mai !

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    Les propriétaires de panneaux photovoltaïques espéraient un nouveau report du tarif prosumer, compte tenu de la crise du coronavirus. Ce ne sera pas le cas. La CWAPE a en effet confirmé ce vendredi l’entrée en vigueur du tarif prévu, ce 1er mai.

    «Comme l’arrêté du 31 décembre 2019 qui avait prévu un report de 4 mois n’a finalement pas été prolongé par le gouvernement wallon, le tarif prosumer doit en effet légalement entrer en vigueur ce 1er mai», a ainsi assuré Stéphane Renier, le président du régulateur du secteur de l’énergie en Wallonie.

    Le tarif prosumer, c’est une redevance annuelle forfaitaire que la CWAPE entend imposer aux propriétaires de panneaux photovoltaïques, mais aussi d’éolienne domestique et d’installation de cogénération, pour compenser leur utilisation du réseau.

    Celle-ci varie en fonction de la région où l’on habite, puisque chaque GRD (gestionnaire du réseau de distribution) appliquera des tarifs différents.

    On compte généralement une redevance de 234 à 346€ par an pour une production de 3,5 kWe, selon la région où l’on habite.

    Le 22 avril dernier, la CWAPE avait pourtant assuré qu’elle ne s’opposerait pas à un nouveau report en raison de la crise sanitaire actuelle, tout en indiquant privilégier une aide plus générale passant notamment par l’élargissement du statut de client protégé.

    Mais finalement, c’est du côté politique que les choses ont manifestement coincé. Ainsi, le tarif prosumer a mon
    tré des divergences au sein du gouvernement wallon.

    Jeudi sur Twitter, le président du MR Georges-Louis Bouchez affirmait encore: «Contrairement à ce qui a été indiqué, le tarif #prosumer n’entre pas en application. 

    .

    Il reste quelques jours pour trouver un accord et nous y travaillons fortement. ».

    Dans le même temps, le ministre wallon de l’Énergie, Philippe Henry (Ecolo) évoquait une «compensation» avec une prime additionnelle de 400€ aux prosumers qui décideraient d’installer des systèmes de domotique et de pilotage afin de contrôler leur consommation, en plus de l’installation des compteurs doubleflux et de la garantie de revente de l’excédent d’électricité produite aux gestionnaires des réseaux de distribution (GRD).

    Une compensation jugée insuffisante par le MR.

    Vendredi, le cabinet du ministre Henry a de son côté confirmé l’entrée en vigueur du tarif, soulignant que si les discussions se poursuivaient, c’était à propos du montant de la compensation.

    Article et rédaction Par Demetrio Scagliola

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  • Le congé spécifique pour les parents rencontrant des difficultés à garder leurs enfants ?

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    Le congé spécifique pour les parents rencontrant des difficultés à garder leurs enfants ces prochains mois n’était  pas encore finalisé hier vendredi 1 er mai 2020. 

    Rebondissement aujourd'hui samedi 2 mai

    Les partis qui soutiennent les pouvoirs spéciaux se sont accordés samedi matin sur la création d’un congé parental spécifique à la crise du coronavirus, a-t-on appris à plusieurs sources.
    La ministre de l’Emploi Nathalie Muylle avait annoncé qu’une nouvelle modalité du congé parental serait accessible pour permettre aux parents de faire face à la situation actuelle.
    L’objectif était de permettre aux parents concernés de prendre ce congé entre le 1er mai et le 30 juin, mais des discussions politiques ont ralenti le dossier.

    Les partis du gouvernement et ceux qui soutiennent les pouvoirs spéciaux depuis l’extérieur se sont mis d’accord ce samedi. Le système aura un effet rétroactif.

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    La ministre de l’Emploi Nathalie Muylle avait annoncé qu’une nouvelle modalité du congé parental serait accessible dès le 1er mai pour permettre aux parents de faire face à la situation actuelle, rappelle jeudi la Ligue des Familles.
    « Cela fait sept semaines que les enfants ne vont pas à l’école et il n’y a toujours aucune solution digne de ce nom pour les parents », regrette Christophe Cocu, directeur général de la Ligue.

     

    À partir du 4 mai, et peut-être encore davantage le 11, des parents seront nombreux à reprendre le travail. « Nous apprenons aujourd’hui qu’il faudrait faire la demande de ce congé trois jours à l’avance, puis l’employeur aurait six jours pour se prononcer. Ce congé ne sera donc toujours pas accessible quand les parents en auront massivement besoin », souligne la Ligue des Familles.


    Par ailleurs, le congé ne serait accessible que jusqu’au 30 juin, « alors qu’on ne sait pas encore si les stages et camps seront maintenus. Il est possible que les parents en aient encore besoin jusqu’en septembre. »


    La Ligue appelle le gouvernement à rendre ce nouveau congé effectif, « mais aussi et surtout à mieux le rémunérer et à le rendre accessible aux indépendants ».

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  • Les CPAS tirent la sonnette d’alarme !!!

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    Dans tous les CPAS wallons que nous avons contactés, le son de cloche est le même.

    Les présidents redoutent une arrivée massive de gens qui, à cause de l’arrêt de leur travail, n’ont plus assez d’argent pour nouer les deux bouts. On craint une situation comme en 2008, lors de la crise économique.


    Les messages de personnes en plein désarroi affluent sur les réseaux sociaux. On ne parle pas ici de crise sanitaire mais d’une crise… économique.

    Celle vécue par des milliers de Belges qui ne peuvent plus travailler.

    Pas faute de ne plus vouloir travailler mais de ne plus pouvoir. Du côté de Mons, une centaine de « nouvelles » personnes ont franchi le pas de la porte du CPAS. Ils sont indépendants, étudiants… il y a aussi ces gens qui ne peuvent pas bénéficier du chômage.

    de mons à waterloo


    Mons n’est pas une exception.

    Ces cas-là, on en trouve partout. Même dans la supposée riche Waterloo.

    « Nous avons ouvert des dossiers pour des vendeuses dans une parfumerie et un magasin de cosmétiques, pour des étudiants travaillant dans le secteur de l’Horeca. Pour un taximan, pour un employé d’un garage et pour une vendeuse dans un magasin de vêtements ».

    Certains avaient ce qu’on appelle un travail « complémentaire ».

    Depuis qu’ils sont sur le carreau, ils ont vu fondre leurs maigres économies.


    Le président de la Fédération des CPAS de Wallonie est conscient du problème. Même si Waremme, la commune où officie Luc Vandormael, est encore peu touchée.

    « C’est surtout les demandes de renseignements qui affluent pour le moment.

    Des gens qui tombent de haut et qui demandent, au cas où, s’ils ont le droit d’être aidés par le CPAS.

    Il faut avoir du cran pour franchir le pas ».

     

    « Le problème, poursuit-il, c’est qu’avant la crise, il y avait déjà 1,8 million de Belges qui vivaient dans un état de santé financière précaire.

    Il y avait toute une série d’autres personnes qui vivaient sur le fil. Regardez les gilets jaunes.

    Au moindre pépin, ils disaient qu’ils pouvaient passer sous la ligne de flottaison.

    Un certain nombre de Belges ne parvenaient déjà plus à épargner. Franchement, nous craignons le pire dans les prochains mois… voire les prochaines années ».


    Avec la problématique des endettés.

    « Avec quel argent pourront-ils continuer à rembourser ?

    Il y a la perte des revenus, la hausse du prix du panier des courses…

    Quel sera le pourcentage d’indépendants qui ne rouvriront pas leur commerce ?

    Je pense notamment à ce marchand de pneus de Huy qui annonce dans votre journal qu’il a décidé de fermer définitivement ses portes ».


    « Et les SDF ? »


    Luc Vandormael n’oublie pas les plus précarisés, les SDF.

    « Des dizaines de milliers de personnes dépendaient des banques alimentaires. Certaines, pour le moment, ont dû fermer. Qu’advient-il de ces personnes ? »


    Il comprend que la crise sanitaire soit prioritaire, mais : « Je crains l’explosion d’une autre crise : une crise économique.

    C’est pour cela que le Conseil national de Sécurité autorise la reprise des activités.

    Si on continue comme cela, on se dirige vers la faillite de l’État.

    Que se passera-t-il s’il ne sait plus assurer les aides financières ? »

    Article et rédaction par Pierre Nizet

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  • 40€ de réduction sur la facture d’eau: les demandes affluent!

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    Beau succès pour la réduction de 40 euros sur la facture d’eau offerte par la Région wallonne aux personnes mises au chômage temporaire, partiel ou non, dans le contexte de la crise du coronavirus. D’après le cabinet de la ministre de l’Environnement, Céline Tellier, la Société wallonne des Eaux a déjà reçu pas moins de 8.200 demandes en une semaine !

    L'IDEN La société coopérative Intercommunale de Distribution d'Eau de Nandrin, Tinlot et environs

    Le fait également Intercommunale de Distribution d'Eau Nandrin IDEN clic ici  annonce 40 euros de réduction sur votre facture d’eau

    COVID-19 - demande d'intervention de 40 euros sur votre facture d'eau pour les personnes concernées sur présentation de l'attestation de l'ONEM.

    Le document de demande sera mis en ligne dans les prochains jours et sera actif à partir de ce 4 mai 2020.

    La demande pourra être introduite jusqu’au 31 octobre 2020.

    Toutes les infos sur http://iden-eau.be/


    Avec la crise, de nombreux citoyens ont probablement vu leur consommation d’eau augmenter. « Les mesures d’hygiène préconisées pour limiter la propagation du virus recommandent de se laver régulièrement les mains », rappelle Céline Tellier. « Et boire est un besoin vital qui doit rester accessible. Nous avons dégagé des budgets pour qu’un maximum de citoyens puissent être aidés et pour leur permettre de conserver cet accès à l’eau si essentiel. »


    En plus de l’engouement, la mesure a également suscité pas mal de questions pratiques auxquelles la ministre a donc souhaité apporter des précisions. Il s’agit bien d’une réduction unique. Elle est donc ni majorée en fonction de la taille du ménage, ni applicable plusieurs fois, ni multipliée par le nombre de personnes au chômage temporaire dans le ménage.


    Une preuve suffit


    Les personnes vivant dans un immeuble avec un seul compteur pour plusieurs habitations doivent se tourner vers leur syndic « qui effectuera les démarches et les répercutera dans votre décompte ».


    Pour bénéficier de la réduction, il vous suffit de vous rendre sur le site internet de votre distributeur d’eau ou de la SPGE.

    Vous devrez fournir la preuve qu’une demande a été faite à l’ONEM concernant le chômage temporaire pour force majeure dans le cadre de la crise sanitaire.

    Les preuves d’envoi de demande de chômage temporaire et accusés de la CAPAC ou syndicats peuvent également servir de preuves, tout comme les déclarations ONEM faites par l’employeur.

    Une attestation étrangère pour les personnes domiciliées en Belgique mais travaillant à l’étranger est aussi acceptée.


    La Région wallonne rappelle que les indépendants ne peuvent bénéficier de la réduction.

    « Le gouvernement a décidé de mettre en place plusieurs aides pour subvenir aux besoins des indépendants qui éprouvent des difficultés financières », justifie-t-elle.


    Article et rédaction Sa.B.

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  • Cet arrêté, citernes de mazout devait entrer en vigueur ce 13 mai 2020

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    Vu le risque que plus de 700.000 ménages wallons ne puissent plus faire remplir leurs citernes à partir de ce 13 mai, le gouvernement wallon a, sur proposition de la ministre régionale de l’Environnement, Céline Tellier (Écolo), abrogé l’arrêté en question », explique le gouvernement wallon dans un communiqué.

    Un nouveau texte, « avec des ambitions environnementales au minimum équivalentes », sera soumis au gouvernement à la fin de l’été.


    À l’heure actuelle, toute citerne de mazout d’une capacité comprise entre 3.000 litres et 24.999 litres doit être déclarée dans le cadre du permis d’environnement et doit respecter toute une série d’obligations environnementales.

    Par contre, pour les citernes d’une capacité inférieure à 3.000 litres, l’application de ces règles n’est pas obligatoire, excepté en zone de protection de captages d’eau potabilisable.


    46 % des ménages


    En juillet dernier, le gouvernement avait adopté un nouvel arrêté visant à réglementer les citernes d’une capacité inférieure à 3.000 litres.

    Il comptait ainsi rassembler l’ensemble des obligations s’appliquant aux citernes d’une capacité de 500 à 24.999 litres dans un outil juridique unique afin d’assurer une harmonisation de l’ensemble des obligations en la matière.

    Cet arrêté devait entrer en vigueur ce 13 mai, et devait concerner 46 % des ménages wallons.

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  • Revenu de remplacement pour les indépendants prolongé en mai !!!

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    Le droit passerelle prolongé en mai

    Le Conseil des ministres a adopté un arrêté royal visant à prolonger le dispositif du revenu de remplacement des indépendants, initialement prévu pour les mois de mars et avril. Ils pourront donc également bénéficier du droit passerelle pour le mois de mai.
    « Les mesures indispensables prises par le Conseil national de sécurité pour préserver la santé des Belges ont un impact sur l’activité de nos indépendants et de nos professions libérales. Il était dès lors indispensable de prolonger le droit passerelle », explique le ministre des Indépendants, Denis Ducarme (MR). « J’ai par ailleurs demandé aux caisses d’assurances sociales la plus grande souplesse dans la mise en œuvre de cette mesure. L’octroi sera par exemple automatique pour tous les indépendants qui ont touché un revenu de remplacement en avril et qui n’auront pas indiqué avoir repris leurs activités. »
    Au 17 avril, les caisses d’assurances sociales indiquaient avoir reçu pas moins de 343.248 demandes de revenus de remplacement d’indépendants impactés par les conséquences de l’épidémie de coronavirus. Pas moins de 151.702 indépendants ont par ailleurs introduit une demande de report d’un an de leurs cotisations sociales et 10.886 autres ont introduit une demande de dispense.


    Le « droit passerelle » permet aux indépendants actifs à titre principal, qui cessent ou interrompent leur activité, de bénéficier d’un revenu de remplacement mensuel de 1.291,69€ (1.614,10 € s’il y a charge de famille).

    Rédaction de l'article par  D.SW.

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  • En France et ailleurs, des assureurs promettent un geste sur les primes de l’assurance auto

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    Autos immobilisées: l’immobilisme des assureurs

    En France et ailleurs, des assureurs promettent un geste sur les primes de l’assurance auto. Le nombre d’accidents est en chute libre et donc les frais encourus.


    En Belgique, Corona Direct, filiale de Belfius Insurance, est sortie du bois.

    Elle va bientôt rembourser une partie de leur prime à ses clients. Le montant sera calculé en fonction du kilométrage épargné. Une initiative qui reste sans écho dans le reste du groupe.

    « Nous n’avons pas de projets dans ce sens », indique la porte-parole pour Belfius et les AP.


    Même son de cloche chez AG Insurance qui n’envisage pas d’action, tout comme AXA.

    Mais cette dernière ne reste pas inactive.

    « Nous nous associons à une l’initiative prise par des avocats sous le nom « covid19-support.legal » afin d’offrir gratuitement aux particuliers et aux entreprises l’accès à une bibliothèque en ligne de documents juridiques essentiels », souligne la porte-parole.

    Cela va de la reconnaissance de prêt sur l’honneur au courrier sollicitant un délai de paiement.


    P&V reconnaît une baisse importante des sinistres, mais précise que la période est encore trop courte, un douzième de l’année, pour prendre une décision.

    Par contre, l’assureur a fait un geste au niveau de la RC Familiale pour les accidents domestiques privés. Désormais, il prend en charge les frais qui ne sont pas couverts par la mutuelle, avec un plafond maximal d’intervention fixé à 2.500 €.

     

    Yzzu a fait des simulations sur les contrats de ses clients.

    Le confinement actuel n’a pas un impact suffisant sur le kilométrage pour les faire changer de catégorie de manière à payer moins de prime.


    Bientôt fixés chez Ethias


    « Des clients nous contactent pour demander une réduction de prime.

    Plusieurs pistes sont sur la table et pas seulement pour l’assurance auto. La réflexion est globale. La décision sera prise la semaine prochaine », indique Serge Jacobs, porte-parole d’Ethias.


    Fédéral Assurance ne tirera ses conclusions qu’à la fin de l’année 2020.

    Entre-temps, le Belge pourrait rouler à nouveau beaucoup, surtout si l’avion lui est interdit pour les vacances d’été.

    S’il y a globalement moins de déplacements et que ses résultats ne sont pas trop impactés par la crise, l’assureur « pourrait songer à ne pas augmenter les primes annuelles de l’assurance auto en 2021, voire à augmenter le niveau de ses ristournes.

    Mais il est trop tôt pour pouvoir se positionner à ce sujet ».

    Rédaction Par Y.H. 

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  • La confiance des consommateurs s’est effondrée en avril, indique mardi la Banque Nationale de Belgique

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    Coronavirus: la confiance des consommateurs s’effondre en avril 2020

    La confiance des consommateurs s’est effondrée en avril, indique mardi la Banque Nationale de Belgique (BNB). Il s’agit de la plus forte variation mensuelle jamais enregistrée (une baisse de 17 points).


    Les perspectives émises par les consommateurs au sujet de la situation économique générale et au chômage en Belgique se sont effondrées.


    Sur le plan personnel, les ménages font également preuve d’une forte inquiétude quant à l’évolution de leur situation financière au cours des douze prochains mois.

    Là encore, il s’agit d’une baisse historique, note la BNB.

    En revanche, leurs prévisions d’épargne ne sont pas affectées.

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  • Les aides et mesures mises en place pour soutenir les travailleurs qui sont en chômage durant cette période rapportent parfois gros à ces mêmes travailleurs…

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    Des travailleurs mis en chômage pourraient gagner… plus d’argent

    Les aides et mesures mises en place pour soutenir les travailleurs qui sont en chômage durant cette période rapportent parfois gros à ces mêmes travailleurs…
    Peut-être que, comme des dizaines de milliers d’autres Belges, vous vous retrouvez en situation de chômage temporaire à cause de la crise du coronavirus.
    La question que vous vous posez est donc de savoir combien d’argent vous allez perdre concrètement. S’il est difficile de répondre à cette question, tant les cas sont uniques, on apprend grâce au Nieuwsblad que certaines personnes vont… gagner de l’argent.

     

    Mais cela concerne essentiellement des travailleurs du nord du pays. En effet, en mars dernier, le gouvernement flamand avait annoncé une série de mesures pour aider les personnes en chômage technique. Parmi celles-ci, une assez surprenant mais qui avait été bien accueillie par les citoyens : pendant un mois, c’est l’ensemble des contribuables flamands qui prendra en charge leurs factures domestique d’eau, de gaz et d’électricité.

    Jusqu’à 300 euros par mois


    Selon les calculs du Nieuwslad, ce coup de pouce du gouvernement flamand, le chômage que vont toucher les travailleurs concernés et, parfois même une aide mise en place par certaines sociétés, pourraient faire que certains travailleurs se retrouvent avec plus de revenus qu’un mois normal. On parle même d’un bonus de… 300 euros par mois !
    Pour le Voka, le patronat flamand, cette situation est inadmissible : « C’est bien que le gouvernement mette en place des mesures socio-économiques pour aider les travailleurs, mais on ne peut jamais arriver à un cas ou les gens gagnent plus en restant à la maison à ne rien faire qu’en allant travailler ».
    Temporaire
    Pour le professeur d’économie (UGent) Stijn Baert, cette situation s’explique facilement : « Le Fédéral, la Flandre, les différents niveaux de secteurs et les sociétés, personne ne sait réellement ce qui est en train de se passer […] Évidemment que le gouvernement doit intervenir pour que l’économie reste intacte et qu’on puisse en récolter les fruits à long terme. Mais tout cela doit bien sûr être temporaire ».

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  • Précompte immobilier, droit de succession et droit d'enregistrement

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    Le gouvernement wallon a instauré ce mardi plusieurs nouvelles mesures socio-économiques afin de limiter l’impact de la crise contre le coronavirus.

    Par ailleurs, d’autres dispositions ont été prises au niveau du SPF Finances:

    Précompte immobilier

    Les avertissement-extraits de rôle de l'exercice 2020 sont reportés à début août (concentration des AER de l'année 2020 en août / septembre), ce qui évitera temporairement une pression financière complémentaire avec les premiers paiements dus pour fin octobre seulement.

    Droit de succession

    Prolongation du délai de dépôt de la déclaration de succession de 4 mois (soit une possibilité de 8 mois au lieu de 4 mois à dater du décès dans un cas classique).

    Prolongation du délai de paiement des droits de 4 mois (soit une possibilité de 10 mois au lieu de 6 mois à dater du décès dans un cas classique).

    Droit d'enregistrement (hors actes notariés)

    Prolongation du délai d'enregistrement d'une durée maximale de 4 mois.

    Prolongation du délai de paiement des droits d'une durée maximale de 4 mois.

     

    Source