Finances - Page 3

  • Voulez-vous garder les pièces de 1 et 2 centimes ?

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    Elles alourdissent le porte-monnaie et coûtent cher en émission : les pièces de 1 et 2 centimes font régulièrement l’objet par la Commission européenne d’une évaluation du bien-fondé de leur maintien.
     
    Dans un premier temps, une partie de l’Europe a opté pour l’arrondi, ce qui a permis de limiter la circulation de ces petites pièces dans ces pays dont le nôtre.
     
    L’idée serait d’étendre le système à tous les États membres.
     
    D’autant que d’après les sondages, 65 % des Européens sont favorables à leur suppression.
     
     
    Ce sera aux citoyens européens de décider du sort de ces piécettes.
     
    Vous avez jusqu’au 11 janvier pour vous exprimer.
     
    Dans le questionnaire qu’on vous invite à remplir, on vous demande votre niveau d’utilisation de ces pièces : quotidien, hebdomadaire, mensuel.
     
    On vous demande aussi ce que vous en faites et si notamment, vous les stockez.
     
    Enfin, on vous demande si vous acceptez ou pas qu’elles disparaissent.
     
    Sur base des résultats de cette consultation, la Commission décidera à la fin de 2021 si on instaure une règle de l’arrondi uniforme dans tous les pays d’Europe avec ou non l’abandon des 1 et 2 centimes.
     

  • Ouffet augmente les tarifs liés aux déchets pour faire payer les mauvais trieurs !!!

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    Il a été principalement question de fiscalité lors du conseil communal d’Ouffet, ce lundi soir. La première problématique abordée par les élus était celle de la gestion des déchets ménagers. « Le compte coût-vérité-déchet pour 2019 étant un peu juste et les coûts Intradel ayant augmenté, la commune a été obligée d’adapter quelque peu ses tarifs pour se rapprocher davantage d’un coût-vérité à 100 % », explique la bourgmestre Caroline Cassart.

    Cependant, il n’est pas question de toucher à la taxe forfaitaire, qui s’élève actuellement à 75€ pour un isolé, 120€ pour un ménage de 2 personnes et 160€ pour un ménage constitué de 3 personnes ou plus.

    De 45 à 40 kg par habitant

     

    « Il s’agira de faire payer les mauvais trieurs en diminuant le nombre de kilos de déchets résiduels par habitant et en augmentant le prix des kilos supplémentaires », annonce la bourgmestre. La quantité de déchets tout-venant par habitant passera de 45 à 40 kg. Pour les déchets organiques, cela reste 35 kg. Le nombre de levées reste lui-aussi le même : 30.

    Au niveau des frais supplémentaires, le coût prévu est de 1€ par levée à partir de la 31e levée. Pour chaque kilo de déchets ménagers supplémentaires (jusqu’à 80 kg/an/habitant), il faudra désormais débourser 0,25€ au lieu de 0,15€. Le tarif des kilos supplémentaires de déchets organiques reste de 0,08€/kg.

    Grâce à ces changements, la commune espère atteindre un taux de couverture de 97 % pour le coût-vérité réel du budget 2021. Cela représente 177.810€ de recettes pour 183.420€ de dépenses liées à la collecte des déchets.

    Adhésion à la Ressourcerie du Pays de Liège

    Afin d’aider ses citoyens à mieux trier, la commune a choisi d’adhérer à la Ressourcerie du Pays de Liège pour une durée de 3 ans. Les Ouffetois et les mouvements de jeunesse, clubs sportifs ou ASBL pourront faire appel à la Ressourcerie à raison de deux collectes gratuites par an, pour une quantité minimale de 2m³ et maximale de 4m³.

    « L’objectif est de pousser les Ouffetois à mieux trier leurs encombrants et leur donner une seconde vie grâce à ce service qui trie, recycle et réutilise ce qui est collecté », précise la bourgmestre Caroline Cassart.

    Pour ce qui est des deux autres grandes taxes communales : L’impôt des personnes physiques est fixé à 8,0 %, un taux qui n’a plus changé depuis 2015. Les centimes additionnels au précompte immobiliers sont fixés à 2.400, ce qui n’a plus changé depuis 2008.

     

    Article de par Par P.TAR

     

    Source Sudinfo 

  • 22 % des pass Visit Wallonia ont déjà été utilisés !!!

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    « En une grosse semaine et deux week-ends, 4.389 pass Visit Wallonia ont été utilisés totalement ou en partie, soit 22 % du premier lot de 20.000.
     
    À l’issue du premier week-end, nous étions à 812 pass », chiffre Olivier Daloze, de Wallonie Belgique Tourisme (WBT).
     
    D’une valeur de 80 € par ménage, le pass sous forme de QR code peut servir dans les musées, les gîtes, les parcs d’attractions, voire pour un voyage en autocar pour autant que le trajet demeure à l’intérieur des frontières de la Région.
     
    « Sept sociétés d’autocars participent », précise notre interlocuteur. Selon le bilan intermédiaire de WBT, 1 % des pass ont été dépensés, à ce stade, chez un autocariste wallon.
     
    Près de deux sur trois (61 %) ont été employés dans un établissement d’hébergement.
    Le choix est large puisque l’on a aussi bien des gîtes que de grandes chaînes d’hôtels en ville ou les Center Parks.
    Les derniers 38 % se répartissent entre les musées, les parcs d’attractions ou animaliers et d’autres activités culturelles ou ludiques.
     
    « Nous sommes satisfaits de cette proportion. Elle montre que le pass profite également aux plus petites structures », pointe Olivier Daloze. La mise n’est pas raflée par seulement quelques géants du secteur touristique.
    Toujours selon les statistiques de WTB, 30 % des 567 prestataires de services qui participent à l’opération ont déjà encaissé au moins un pass. Les week-ends sont évidemment très demandés mais le reste de la semaine a son petit succès.
     
    Ces 20.000 premiers pass doivent être utilisés au plus tard pour le 6 novembre, soit le vendredi de la semaine de Toussaint. Au-delà, ils ne seront plus valables. Une nouvelle série de 20.000 sera émise le 1 er novembre à 9 h du matin.
     
    20.000 nouveaux pass
     
    À ce stade, il n’est pas prévu de reporter la date, alors que la décision a été prise de fermer pour un mois l’Horeca. « Les gîtes et les hôtels peuvent continuer à assurer la restauration pour leurs clients » précise le cabinet de la ministre wallonne Valérie De Bue en charge du dossier.
     
    La situation pourrait toutefois être revue si les protocoles devaient être modifiés par un nouveau comité de concertation ce vendredi ou dans le courant de la semaine prochaine.
     
     
     
    Article de YANNICK HALLET
     

  • Rénovation des routes locales

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    Une sonnette d’alarme si la planification prend du retard 

    Début septembre, la Fédération wallonne des entrepreneurs de voiries avait interpellé la Région wallonne : trop peu de communes avaient introduit un dossier détaillé pour obtenir un financement par la Wallonie afin de rénover leurs infrastructures routières locales dans le cadre d’un programme pour la période 2019-2021.
     
    La Fédération redoutait un engorgement dans les derniers mois avant la date butoir, alors qu’actuellement les carnets de commandes des entreprises ne débordent pas, loin de là.
     
    Pour rappel, l’enveloppe totale s’élève à 200 millions d’euros.
     
     
    « Je comprends le secteur de la construction : 50 % des donneurs d’ordre sont des marchés publics », indique le ministre wallon des Pouvoirs locaux, Christophe Collignon.
     
    Il fait toutefois remarquer que, par le passé, 90 % des programmes de financement étaient arrivés à terme. Les entrepreneurs de voiries plaident, eux, pour un meilleur étalement des chantiers.
     
    « Mon prédécesseur a envoyé, le 30 septembre, une lettre aux communes pour leur demander d’établir un calendrier exact des travaux.
     
    Nous devrions d’ici la fin de l’année avoir une idée précise des programmations afin de trouver un équilibre dans le rythme de réalisation des chantiers », explique Christophe Collignon.
     
    Au-delà de cela, l’objectif est d’instaurer une sorte de sonnette d’alarme pour attirer l’attention des communes qui prendraient du retard dans leur programmation de travaux subsidiés.
     
    Une formation aux cahiers des charges
     
    « La Région peut être le bras armé des communes dans l’élaboration de leurs dossiers.
     
    Nous allons d’ailleurs organiser des formations en téléconférence pour les aider au niveau des différents cahiers des charges », poursuit le ministre.
     
    L’ensemble de la procédure d’un dossier est désormais découpé en 21 étapes dont quatre dépendent de la Région.
     
    « Les communes doivent s’habituer au nouveau mécanisme mis en œuvre l’année dernière.
     
    Cela explique une partie du retard, tout comme la crise sanitaire liée au Covid-19 », ajoute le ministre Collignon.
     
    À l’exception d’une, toutes les communes ont indiqué qu’elles comptaient bien faire des travaux, mais sans indiquer lesquels précisément et selon quel timing.
     
    Article de YANNICK HALLET
     
     
     

  • À l’approche de la 3e édition, plusieurs séances d’info sont prévues dans le Condroz.

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    Succès du projet Renov’Energie dans le Condroz : un million d’euros investis !

    Dans le cadre du projet pilote Renov’Énergie, financé par l’Union européenne, la Région wallonne et les communes du territoire du GAL Pays des Condruses, les habitants d’Anthisnes, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot peuvent bénéficier d’un accompagnement gratuit pour se lancer dans un projet de rénovation énergétique de leur propriété (isolation, chauffage, solaire, éclairage).

    « Renov’Energie apporte des réponses claires, chiffrées et personnalisées aux différentes étapes d’une rénovation énergétique : combien ça coûte, combien ça rapporte et comment faire », explique Marc Wauthelet, chargé de mission ‘Énergie’ au Gal Pays des Condruses.

    Le fonctionnement est relativement simple : Si vous êtes propriétaire d’une maison de plus de 20 ans, vous pouvez faire venir un spécialiste chez vous pour évaluer la situation et les économies d’énergie qui sont réalisables. Ensuite, il présente les primes et déductions fiscales auxquelles vous avez droit, et comment les obtenir. Vous convenez ensemble du coût des travaux que vous envisagez, après quoi l’agent vous propose des entreprises de référence pour établir vos devis. Enfin, vous comparez ensemble les devis et convenez de la meilleure stratégie de financement, qui prend en compte la rentabilité et le retour sur investissement.

     

    Des séances d’information pour la 3e année

    Cela fait maintenant deux ans que l’opération Renov’Énergie est menée sur les communes du GAL, et elle mobilise de plus en plus de candidats. En seulement deux années, 114 propriétaires ont été accompagnés. À eux seuls, les 43 premiers candidats à avoir été au bout du processus ont déjà investi plus d’un million d’euros dans la rénovation énergétique.

    « Pour faire effet boule de neige, atteindre 2 millions d’investissement dans la rénovation énergétiques des logements et diminuer les émissions de CO2, l’opération est relancée pour une 3ème saison », annonce Marc Wauthelet, du Gal Pays des Condruses.

    Dans cet objectif, plusieurs séances d’informations sont prévues à 20h : le 16/11 à Marchin (Maison des Solidarités, Place Belle-Maison, 14),

    le 17/11 en visioconférence; le 18/11 à Nandrin (salle Saint-Séverin, rue d’Engihoul, 17);

    le 19/11 à Clavier (Salle La Grange, rue du Centre,21).

    Inscription obligatoire via energie@galcondruses.be .

    Des témoignages et autres informations utiles sont disponibles via le site du projet ( www.RenovEnergie.be ).

     

    Article par Pierre Tar 

     

    Source Sudinfo 

  • Neupré, la commune belge la plus riche en… voitures

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    Le chiffre exact qui place Neupré sur la plus haute marche des communes belges est de 564,93 voitures privées par 1.000 habitants.
     
    La commune liégeoise précède ainsi Lasne (553,67/1.000 habitants) et Donceel (553,16).
     
     
    La première commune flamande arrive 4 e (546).
     
    Il s’agit de Fourons.
     
    Elle est la seule du nord du pays à figurer dans le top 10.
     
    Zutendaal près de Genk se classe 11 e , suivie par Lanaken située à la frontière avec Maastricht, selon les moyennes établies par le SPF Mobilité pour l’année 2018 (dernières statistiques disponibles).
     
     
    Tout en bas du classement, on trouve Saint-Josse avec 184/1.000, soit trois fois moins qu’à Neupré.
     
    Elle se détache nettement, puisque l’avant-dernière, Saint-Gilles, est à 224.
     
    Hormis de rares exceptions comme Uccle (379) et Watermael-Boitsfort (362), les communes de la Région bruxelloise truste les dernières positions.
     
    Au niveau de la Wallonie, la moyenne la plus basse est enregistrée à Liège (356), Dison (373) est juste devant.
     
    En comparant avec les autres grandes villes wallonnes, Charleroi (388) est derrière Namur (396), Nivelles (421), La Louvière (425), Tournai (443) et Mons (505).
     
     
    En perte de vitesse
     
    D’une année à l’autre, la voiture privée perd du terrain à Gembloux où elle passe sous la moyenne de 450.
     
    Par contre, elle gagne du terrain, notamment à Antoing, Ath, Courcelles, Sombreffe, Limbourg et Waimes.
     
    Toutes ces communes dépassent désormais le seuil des 450.
     
    On parle bien ici des voitures achetées par les particuliers, pas des voitures mises à disposition du personnel par les entreprises pour un usage autre que professionnel.
     
    Le nombre de ces voitures-salaires ne cesse, par contre, d’augmenter.
     
    En 2007, il y en avait 288.679 selon les statistiques du SPF Mobilité.
     
    Le cap des 400.000 a été franchi en 2014.
     
    En 2018, elles étaient 490.748 à sillonner nos routes et 519.931 en 2019. Globalement, la Belgique comptait, l’année dernière, 5.881.678 voitures personnelles sur son territoire, soit une hausse de 16 % par rapport à 2007.
     
    Même s’il y a toujours plus de voitures en circulation, le Belge dépense moins pour se déplacer, tous types de transport confondus.
     
    De 2000 à 2010, les dépenses ont augmenté de manière quasi continue pour atteindre 4.595 € par an et par ménage.
     
    À l’époque, cela représentait 13,2 % de la consommation totale du ménage.
     
    Depuis lors, la courbe est descendante jusqu’en 2016 (3.937 €) avec toutefois un rebond en 2018 (4.065 €), mais le taux des dépenses liées au transport (11,4 %) reste inférieur à celui de 2016 (11,5 %).
     
     
    Article de  YANNICK HALLET
     
     
     

  • Bonne nouvelle pour les parents: le congé quarantaine sera possible

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    Bonne nouvelle pour les parents: le congé quarantaine sera possible les 9 et 10 novembre

    Bonne nouvelle : ils pourront avoir recours au congé parental quarantaine, nous apprend Clarisse Ramakers, directrice du Service d’Etude de l’UCM.

     

    C’était une demande de la Ligue des Familles.

    Ce congé parental quarantaine permet de suspendre le contrat de travail des parents dont l’enfant ne peut plus fréquenter sa classe, son école, sa crèche ou son centre d’accueil pour enfant handicapé suite à une fermeture due au coronavirus. Vu que la décision de prolonger les congés de Toussaint est motivée par la crise sanitaire, la situation des 9 et 10 novembre prochains entre dans ce cadre. « Nous venons d’avoir la confirmation de la part de l’ONEM », indique Clarisse Ramakers.

     

    Source Sudinfo 

  • La Ville de Huy attaque le gouverneur de la Province

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    La Ville de Huy a décidé d’introduire un recours auprès du Conseil d’Etat contre le gouverneur de la Province de Liège Hervé Jamar (actuellement en convalescence et remplacé par Catherine Delcourt) dans l’espoir de récupérer 173.375 euros.
     
    Les autorités communales estiment avoir été lésées en 2014 lors du décompte lié aux frais relatifs au service régional incendie (devenu depuis la zone de secours Hemeco -pour Hesbaye/Meuse/Condroz).
     
    « Les services du gouverneur se sont trompés lors du calcul, détaille Eric Dosogne bourgmestre f.f.. Au lieu de pendre le revenu cadastral imposable, ils se sont basés sur le revenu cadastral global.
     
    Si le Conseil d’État nous donne raison, cela permettra à la Ville de récupérer 173.375 euros. Ce n’est pas négligeable ! On peut refaire une route avec un montant pareil ! »
     
    L’affaire doit être examinée devant le Conseil d’État le 27 octobre prochain.
     
    La réforme a modifié la donne
     
    Avant la réforme des zones de secours, le Service Régional d’Incendie de Huy était financé à hauteur de 55 % par la Ville de Huy.
     
    Les 45 % restants étaient à charge des 9 autres communes (Amay, Héron, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet, Tinlot, Villers-le-Bouillet et Wanze)
     
     
    Le 1er juillet 2015, suite à la réforme des zones de secours, les SRI de Huy et de Hamoir ont fusionné et couvrent désormais un territoire englobant 15 communes (Anthisnes, Clavier, Comblain-au-Pont, Ferrières et Hamoir).
     
    En 2015, le budget global de la nouvelle zone Hemeco s’élevait à près de dix millions d’euros, avec une participation fédérale de trois millions.
     
    Les sept autres millions étaient notamment répartis proportionnellement au nombre d’habitants par commune.
     
    Article par A.BT
     

  • Aide aux communes pour l’énergie renouvelable

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    Les communes vont recevoir un soutien financier de la Région wallonne pour réaliser des investissements en matière d’énergie durable.
     
     
    La mesure a été adoptée hier par le gouvernement wallon à l’initiative du ministre Philippe Henry.
     
     
    Concrètement, elles vont recevoir un montant forfaitaire de 50.000 à 200.000 euros selon le niveau de population pour réaliser des projets dans le cadre de leur Plan d’actions pour l’énergie durable et le climat.
     
    Cela pourra, par exemple, être la production d’énergie durable (à l’exception de la filière photovoltaïque et du grand éolien), un projet de mobilité partagée, des aménagements de rues scolaires, des travaux d’entretien des chemins vicinaux pour accroître leur attractivité, l’amélioration de la performance énergétique des logements ou des dispositifs de lutte contre l’érosion et le ruissellement.
     
    Soutien financier de 80 %
     
    Par ailleurs, le gouvernement wallon a approuvé une autre mesure pour aider les communes à renforcer leur Plan d’actions pour l’énergie durable et le climat.
     
    L’objectif est de dépasser les objectifs européens de réduction d’émissions de CO 2 (- 40 % à l’horizon) à travers des mesures d’efficacité énergétique et de développement d’énergies renouvelables, ainsi que la planification de mesures d’adaptation aux conséquences des changements climatiques.
     
    Quelque 154 communes wallonnes se sont dotées d’un tel plan.
     
    La Région lance un appel à candidatures aux communes et aux structures supra-communales (provinces, intercommunales, etc.) pour les inciter à engager un coordinateur en vue de piloter la réalisation de leur plan.
     
    Elles pourront ainsi bénéficier d’un soutien financier correspondant à 80 % de la valeur totale du coût d’une telle personne pour la commune.
     
    Les dossiers de candidature doivent être envoyés au plus tard le 6 novembre pour une entrée en vigueur du subside à partir de janvier 2021 et pour une durée de deux ans.
     
     
    Article de Y.H.
     
     
     

  • Prix des masques : trop cher ?

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    Prix des masques : trop cher dit Test Achats

    Si les montants ont un peu baissé depuis juin, ils restent moins élevés dans d’autres pays d’Europe

     
    Le masque jetable coûte par Belge et par mois, plusieurs dizaines d’euros. Le prix continue à varier, notamment entre les grandes pharmacies en ligne, de 0,50 euro à 1, 20 euro la pièce. C’est trop cher, dénonce l’association des consommateurs !  
     
    D’emblée, l’association de défense des consommateurs précise : avec le regain de cas positifs au Covid-19 dans notre pays, il est plus que jamais nécessaire de bien appliquer les gestes barrières et notamment de porter un masque buccal chaque fois que la distanciation sociale n’est pas possible.
     
    Mais, selon l’enquête de Test Achats, cela représente un coût mensuel qui peut aller jusqu’à plusieurs dizaines d’euros par mois si vous faites un usage abondant de masques jetables.
     
    La qualité
     
    Si vous utilisez jusqu’à 2 masques jetables par jour, votre facture de masques peut représenter plusieurs dizaines d’euros par mois, dit Test Achats. « Heureusement, il existe des alternatives plus économiques pour le consommateur.
     
    Ainsi, à côté des masques jetables qui nous viennent souvent de Chine, il existe aussi des masques réutilisables de qualité et produits en Belgique à des prix raisonnables comme le prouve le masque DeltriGex qui a récemment reçu le label Test Achat Approved ».
     
    Une rapide analyse des prix du marché réalisée ce 7 octobre sur les sites internet de quelques grandes surfaces nous apprend en effet que les masques jetables y sont vendus entre 0,54 €/pièce (Albert Heyn) et 0,70 €/pièce (Brico).
     
    À titre de comparaison, les prix observés sur les sites de quelques grandes pharmacies en ligne vont de 0,50 €/pièce à 1,20 €/pièce. Le prix moyen y étant d’environ 75 centimes.
     
    Évidemment, la qualité et le confort des masques peuvent varier d’un modèle et d’un fournisseur à l’autre.
     
    « À titre de comparaison, le coût d’acquisition d’un masque belge DeltriGex (Deltrian) réutilisable 25 fois, est de 2,64 € (par paquet de 5, frais d’envoi compris).
     
    Cela représente à peine un cinquième du prix des masques les moins chers en grande surface.
     
    Et, en cherchant bien sur le net ou dans votre magasin préféré, vous pourrez probablement trouver des masques en tissu encore moins chers. Mais vérifiez toujours si leur qualité est garantie », dit encore Test Achats.
     
    Bonne nouvelle tout de même, en comparaison avec les prix relevés avant l’été, les prix des masques jetables ont très légèrement baissé. Le 15 juin dernier, le prix moyen en supermarché était en effet de 64 centimes. La baisse de prix est plus notable dans les grandes pharmacies en ligne puisque le prix moyen s’affichait alors à 95 centimes.
     
    Si l’on compare maintenant les prix des masques jetables en Belgique aux prix pratiqués ailleurs en Europe, on constate, sur base des analyses réalisées par nos collègues des organisations de consommateurs à l’étranger, que les prix y sont souvent beaucoup plus bas : 40 centimes au Portugal, 30 centimes au Danemark, voire 20 ou même 10 centimes en France.
     
    « Bref, le consommateur belge continue à payer trop cher pour les masques jetables.
     
    Rappelons par ailleurs que 82 % des fa milles belges soutiennent notre exigence d’un prix maximum pour les masques buccaux », conclut Test Achats.

     Article de par MURIEL SPARMONT

     

    Source Sudinfo 

  • Les chauffeurs du cœur confrontés à un problème de remboursement

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    Mise en cause, la Mutualité Chrétienne pointe une procédure « mal comprise » par l’ASBL

    Les Chauffeurs du cœur, une association basée à Amay, véhiculent chaque semaine des dizaines de personnes vers les hôpitaux.
    Les chauffeurs sont bénévoles mais sont remboursés pour leurs kilomètres via une intervention des mutuelles.
     
    Cela coince cependant au niveau de la Mutualité Chrétienne, qui, de con côté, pointe une procédure « mal comprise » par l’ASBL amaytoise.  
     
    Créée il y a presqu’un an, en décembre 2019, « Les chauffeurs du coeur », une ASBL basée à Amay a débuté avec huit chauffeurs.
    Ils sont à présent 84 à sillonner la Wallonie et à acheminer des personnes vers les différents hôpitaux et centres de revalidation afin qu’ils puissent y recevoir des soins.
     
    Les chauffeurs sont bénévoles, mais reçoivent un défraiement pour leurs kilomètres (0,37 euro par km).
     
    « Le problème, c’est que certains remboursements ne nous sont pas parvenus, à savoir ceux des personnes affiliées à la Mutualité Chrétienne » affirme Roland Semer, le secrétaire général de l’association.
     
    « Et nos chauffeurs n’ont pas roulé à l’eau, poursuit Didier Lesceux, le trésorier.
     
    Le mois dernier, j’ai effectué 6.000 km. Pour deux plein d’essence de 50 euros, j’y suis allé de ma poche. »
     
    Roland Semer ajoute : « Nous sommes pensionnés et bénévoles. Le problème de non-remboursement a causé un trou de 6.000 euros dans les caisses de notre association. »
     
    Avec certains de leurs membres, les chauffeurs pratiquent le système du « tiers payant. »
     
    « C’est-à-dire que les personnes convoyées ne paient pas directement aux chauffeurs, mais remplissent une procuration attestant du nombre de kilomètres accomplis.
     
    Nous envoyons ensuite cette procuration aux différentes mutuelles qui nous remboursent directement. Cela fonctionne avec toutes les mutuelles, sauf avec la Mutualité Chrétienne.
     
    Nous collaborons avec eux depuis le confinement.
     
    Pendant cette période, comme leur service habituel de prise en charge avait réduit le nombre de chauffeurs, certains hôpitaux ont fait appel à nous.
     
    Et avec eux, ça coince.
     
    Nous ne parvenons pas à être remboursés. »
    « Aucune valeur légale »
     
    Elodie Debrumetz est la porte-parole des Mutualités Chrétiennes.
     
    Selon elle, le problème de remboursement subi par l’ASBL amaytoise est dû à une mauvaise compréhension de leur part.
     
    « Le système de procuration et de tiers payant que l’association a mis en place n’a aucune valeur légale.
     
    La procuration qu’ils fournissent ne nous permet pas de rembourser directement le transporteur. Pour être remboursées, les personnes transportées doivent payer les chauffeurs puis introduire elles-mêmes une demande auprès de nos services. »
     
    Elle ajoute : « Nous sommes ouverts envers cette association amaytoise.
     
    Nous préconisons souvent Alteo pour le transport de personnes vers les hôpitaux parce que cette ASBL est moins chère, mais nos membres peuvent faire appel à l’association de chauffeurs qu’ils souhaitent… Pour les remboursements, ce sont eux cependant, bien eux, qui doivent introduire directement la demande de remboursement et non pas l’ASBL… »
     
    Une explication qui ne convainc ni Roland Semer, ni le président de l’ASBL Didier Lesceux : « Comment se fait-il que nous recevions les remboursements des autres mutuelles par ce biais alors ? » s’étonnent-ils.
     
    En fonction des assurances complémentaires, les règlements varient d’une mutuelle à l’autre.
     
    Ainsi Solidaris, par exemple accepte le principe d’une intervention en système de tiers payant via la CSD (Centrale de Service à Domicile) qui peut sous-traiter à d’autres associations.
     
    Bref, le système de défraiement ne semble pas simple… Reste à espérer que cette situation compliquée ne découragera ni les bénévoles, ni les personnes transportées qui sont nombreuses à apprécier les qualités humaines des chauffeurs du cœur.
     
    Article de Aurélie Bouchat 
     
     
     

  • Des séances d’information prévues pour L’opération Renov’Energie menée à Anthisnes, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot mobilise de plus en plus de candidats rénovateurs Les dates ici

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    1 million d’euros investit dans la rénovation énergétique des logements !!


    L’opération Renov’Energie menée à Anthisnes, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot mobilise de plus en plus de candidats rénovateurs.

     

    En seulement 2 années, 114 propriétaires de logements se sont inscrits et sont dès lors accompagnés personnellement et gratuitement pour concrétiser leur projet.

     

    Motivés par des primes avantageuses et des déductions fiscales, les 43 premiers propriétaires ont déjà investi plus d’un million d’euros. Vous êtes propriétaire et habitez dans une maison de plus de 20 ans.

    Inscrivez-vous !


    Selon le Plan Climat du Condroz, plus de 30% des émissions de CO2 du territoire sont liés au logement.

     

    Améliorer l’efficacité énergétique des logements est donc un levier essentiel de lutte contre les changements climatiques.

    D’autre part, cela participe aux développement d’entreprises locales et d’emplois non localisables. En plus, c’est souvent rentable et cela améliore le confort du bâtiment.


    Pour autant, le chemin menant à des travaux réussis est parsemé d’embûches.

     

    C’est la raison de l’opération Renov’Energie qui apporte des réponses claires, chiffrées et personnalisées aux différentes étapes d’une rénovation énergétique : combien ça coûte, combien ça rapporte, comment faire ?


    Virginie, de Clavier, témoigne « L’isolation du toit, entre la prime et la déduction fiscale, ça ne nous aura rien coûté ».

    Dieudonné, de Marchin, obtiendra 22.000 euros de primes.

    Camila souhaiterait « recommander ce projet à tout le monde ».

    Brigitte se dit « enchantée », Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin a participé personnellement à l’opération et invite les citoyens : « Pourquoi pas vous » ?


    Des témoignages et autres informations utiles sont disponibles via le site du projet (www.RenovEnergie.be), ainsi que via la page facebook (Renov’Energie).


    Pour faire effet boule de neige, atteindre 2 millions d’investissement dans la rénovation énergétiques des logements et diminuer les émissions de CO2, l’opération est relancée pour une 3ème saison, avec des séances d’information prévues à 20h:

    le 16/11 à Marchin (Maison des Solidarités, Place Belle-Maison, 14),

    le 17/11 en visioconférence;

    le 18/11 à Nandrin (salle Saint-Séverin, rue d’Engihoul, 17);

    le 19/11 à Clavier (Salle La Grange, rue du Centre,21).

    Inscription obligatoire via energie@galcondruses.be.

    Mesures Covid respectées et nombre limité de places.


    Des primes complémentaires sont disponibles dans certaines communes. Renseignez-vous auprès de votre administration communale.


    Menée par le GAL Pays Des Condruses avec l’appui de la Coopérative Corenove, l’opération Renov’Energie ‘condrusienne’ est financée par l’UE, la Wallonie et les communes du territoire.

     

    Contacts : Geoffroy Germeau, Marc Wauthelet – energie@galcondruses.be – 085/27.46.14 – 0486/348141.

     

    RenovEnergie Condruses plus de 1 million d'euros investis.Clic ici pdf

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  • Le nouveau calcul d’octroi des certificats verts en Wallonie reporté à 2022

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    Cette nouvelle méthode de calcul devait, en principe, entrer en vigueur au 1er janvier 2021.

    Mais des consultations avec le secteur doivent encore avoir lieu, a indiqué le ministre de l’Énergie, Philippe Henry, dans un communiqué.

    Afin de réaliser ces consultations et finaliser la méthodologie sur base des résultats qui en découlent, il était nécessaire de reporter cette entrée en vigueur avant le 21 décembre 2020, sans quoi aucune méthodologie ne serait applicable pour le calcul du taux d’octroi de CV et aucune nouvelle installation de production d’énergie renouvelable ne pourrait bénéficier de soutien, explique le ministre Ecolo.

    Il y voit une garantie pour le secteur que les nouveaux projets continueront d’être soutenus en Région wallonne.

     

    Source Sudinfo 

  • Maisons et appartements : Les prix montent dans la région !

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    Ces derniers mois, les Belges se jettent sur les maisons et apparts 

    Cette demande couplée à une offre en baisse exerce une forte pression sur les prix 

     
    Depuis la fin du confinement, les Belges ont retrouvé leur envie d’acheter un bien immobilier. Un succès qui n’est pas sans conséquence sur les prix qui ont bien augmenté.  
     
    Après des mois difficiles, le marché de l’immobilier reprend des couleurs !
     
    Les Belges ont retrouvé leur brique dans le ventre, selon la fédération du notariat belge. En septembre, la hausse de l’activité frôle en effet les 20 %.
     
    Cette belle progression ne suffit cependant toujours pas à combler la baisse due au confinement.
     
    « Si l’on s’attarde sur l’évolution sur les 9 premiers mois de l’année, il y a eu 3,5 % de transactions immobilières en moins par rapport à 2019 », rapporte la fédération.
     
    La Wallonie (- 0,5 %) et la Flandre (- 4,7 %) enregistrent toutefois de meilleurs résultats que Bruxelles (- 6,9 %). « Les marchés wallon et flamand ont été très soutenus par des personnes qui acquièrent un bien pour y résider », explique le notaire Renaud Grégoire.
     
    « Après le confinement, il y a eu la volonté d’un retour à plus de ruralité.
     
    On observait dans nos études des clients qui cherchaient des biens avec jardin pour y vivre. »
     
    Des biens évidemment plus difficiles à trouver en région bruxelloise qui est surtout convoitée par des investisseurs qui, eux, « semblent attendre encore un peu pour faire leur retour sur le marché ».
     
    Cette forte demande n’est pas sans conséquence sur les prix. D’autant que l’offre de biens ne semble pas abondante.
     
    « Certaines personnes ont peut-être hésité à mettre leur bien en vente vu l’incertitude qui règne », estime le notaire Grégoire.
     
    « On observe également un très grand empressement dans le chef des acquéreurs.
     
    Beaucoup de biens sont partis en un temps record. Il est probable, à mon sens, que ce phénomène s’amenuise d’ici la fin de l’année. »
     
    La plus forte hausse (maisons) s’enregistre en Flandre (+ 5,5 % pour un prix moyen de 303.243 € sur les 9 premiers mois), suivie par la Wallonie (+ 5,3 % pour un prix moyen de 206.681 €) et Bruxelles (+ 3,9 % pour un prix moyen de 497.463 €).
     
    Au niveau belge, la hausse est de 4,7 % pour atteindre un prix moyen de 274.409 €.
     
    La Wallonie reste donc la région la plus abordable.
     
    Mais certaines provinces doivent faire face à de fortes augmentations.
     
    Dans le Luxembourg, la hausse est de 10,2 % entre 2020 et 2019. Alors que dans les autres provinces, on tourne aux alentours des 4 à 6 %.
     
    Du côté des appartements enfin, les 9 premiers mois de l’année 2020 enregistrent la plus forte hausse depuis 2011 (+6,7 %).
     
    Le prix moyen, en Belgique, s’élève à 243.818 €. Il est de 246.454 € en Flandre, 274.464 € à Bruxelles et 189.255 € en Wallonie.
     
    Article de SABRINA BERHIN
     
     

  • Pas encore de tarif prosumer sur la facture d’électricité

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    Les petits producteurs régleront la première tranche lors de leur décompte annuel 

    Le tarif prosumer pour les détenteurs wallons de panneaux photovoltaïques est entré en vigueur le 1 er octobre.
     
    Mais quand sera-t-il prélevé sur votre facture ?
     
    Pas tout de suite.   

     

    Depuis ce 1 er octobre, le tarif prosumer est entré en vigueur pour les détenteurs wallons de panneaux photovoltaïques.
     
    Pour cette année 2020, lesdits prosumers n’auront donc que trois mois à payer, ce qui représente en moyenne une bonne centaine d’euros.
    Mais ce tarif leur sera remboursé intégralement pour les années 2020 et 2021. En 2022 et 2023, ils seront remboursés d’un peu plus de la moitié de ce tarif.
     
    Concrètement, que va-t-il se passer sur la facture mensuelle des prosumers ? C’est là que ça devient compliqué à suivre.
     
    Ce sont en effet les fournisseurs d’électricité (Electrabel, Lampiris, Luminus, Mega…) qui devront imputer le tarif prosumer sur la facture. Mais quand ? C’est laissé à l’appréciation de chaque fournisseur.
     
    Factures intermédiaires
     
    Chez Electrabel, le premier payement du tarif prosumer se fera lors du règlement de la facture annuelle de décompte.
     
    Il s’agit de la facture qui est envoyée après relevé des index.
     
    Sur la facture, il y aura une ligne supplémentaire avec ce tarif.
     
    Ensuite, les factures intermédiaires (les factures d’acompte) intégreront le tarif prosumer.
     
    Autrement dit, chaque mois, un douzième du tarif prosumer sera facturé aux détenteurs de panneaux.
     
    Cela dit, comme on nous le rappelle à la fédération des fournisseurs d’énergie, le client a toujours la possibilité de faire modifier cette facture d’acompte, à la hausse ou à la baisse.
     
    Il pourrait très bien demander que le tarif prosumer ne figure pas sur les factures d’acompte tout en sachant… qu’il devra quand même le régler lors de la facture suivant le relevé annuel d’index. Les fournisseurs Luminus et Lampiris nous ont répondu qu’ils appliqueraient le même système qu’Electrabel.
     
    On nous précise aussi chez Luminus que les clients seront informés de cette procédure à partir du 1 er janvier prochain.
     
    Mais donc, pour l’instant, pas cde nouvelle ligne « tarif prosumer » sur la facture.
     
    Le prosumer devra donc régler le tarif d’utilisation du réseau via sa facture à son fournisseur d’énergie, et puis il sera remboursé… par son distributeur.
     
    Le distributeur d’énergie, c’est celui qui l’amène jusqu’à chez vous : c’est Ores, Resa et quelques autres distributeurs plus petits.
     
    « Ores (et les autres distributeurs) versera la prime qui correspond au tarif prosumer au moment du relevé annuel d’index », nous confirme-t-on chez le premier distributeur wallon. « Ce sera versé dans les 30 jours suivant ce relevé d’index. »
     
    Un relevé effectué par le distributeur, précisément. Mais pour pouvoir vous verser cette prime, le fournisseur aura besoin de connaître votre numéro de compte.
     
    Chez Ores, on est occupé à mettre en ligne un formulaire qui permettra de donner ce genre de renseignement à son distributeur.
     
    Rappelons que c’est la Région wallonne, au final, qui rembourse le tarif prosumers jusqu’en 2023. Mais ce n’est pas la Région qui le fera en direct chez les clients. Elle le fera donc via les distributeurs, ceux que l’on appelle les GRD.
     
    Rappelons que ce tarif prosumer, qui a fait l’objet d’une véritable saga, politique notamment, est réclamé aux petits producteurs de photovoltaïque pour leur utilisation du réseau de distribution.
     
    Il est calculé en fonction de la puissance théorique de l’installation ou en fonction de l’utilisation réelle du réseau si le petit producteur dispose d’un compteur double flux.
     
    Article  BENOÎT JACQUEMART
     
  • Nos logements sont des passoires PEB Huy-Waremme !

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    En matière de performance énergétique, ils atteignent la classe G : pire que la moyenne wallonne  

    Le certificat PEB, obligatoire en Wallonie depuis 2010, permet de comparer la performance énergétique des bâtiments sur le marché de la vente ou de la location.
     
    A Huy-Waremme, le constat est sans appel : on fait pire que la moyenne wallonne, déjà pas folichonne.
     
    Il y a du pain sur la planche pour atteindre les objectifs wallons.  

    En 2002, une directive européenne (émanant de ses engagements au protocole de Kyoto) sur la performance énergétique et le climat intérieur des bâtiments est adoptée.

     

    En découle, en 2010, la réglementation PEB (Performance Énergétique des Bâtiments) wallonne, puisque cette compétence est régionale en Belgique.

    L’objectif poursuivi est de consommer moins d’énergie primaire, c’est-à-dire d’énergie prélevée directement à la planète.

    Une certification PEB est obligatoire si on met en vente ou en location son bien, ou si on fait construire un bâtiment neuf.
     
    Elle permet de comparer la performance énergétique des logements (de A++ à G) sur le marché de la vente ou de la location, un critère de choix lorsque l’on cherche à acheter une maison par exemple, une habitation classée A promettant théoriquement des économies d’énergie sur les factures à venir.
     
     
    Aujourd’hui, la Wallonie tend même vers le Q-Zen, c’est-à-dire le quasi zéro énergie pour les bâtiments neufs ou assimilés neufs (qui ont subi une rénovation lourde). Autant dire qu’on en est loin. À l’échelle wallonne, «la performance énergétique moyenne des logements en 2019 correspond au label PEB F», a annoncé le ministre de l’Énergie, Philippe Henry.
     
    A Huy-Waremme, on atteint même la classe G, tout en bas du tableau, encore pire donc.
     
    Sur 29.445 PEB émis de 2010 à 2019, 31 % sont classés G, soit une consommation de plus de 510 kWh/m² d’énergie primaire par an.
     
    Si on trie ces données par commune et par pourcentage, on se rend compte qu’au-delà de la moyenne de l’arrondissement, aucune commune ne tire son épingle du jeu, toutes comptent une majorité de logements classés G.
     
    Surtout Hamoir (44 %), Saint-Georges (42 %) et Engis et Marchin (39 %). La proportion décroît graduellement pour atteindre la vingtaine de pourcents, avec les trois villes, Huy (27 %), Hannut (24 %) et Waremme (21 %) en fin de classement.
     
     
    « En ville, il y a moins de maisons 4 façades que de maisons mitoyennes, donc moins de déperdition de chaleur par les murs.
     
    Il y a plus d’appartements aussi, par conséquent moins de surfaces de déperdition selon la même logique », analyse Catheline Pirard, certificatrice PEB, originaire d’Ouffet.
     
    Elle constate que le label décerné dépend souvent de l’époque de la construction du bâtiment, et des normes ou techniques utilisées alors : « Avant 1970, on faisait des murs pleins, donc moins isolants que les murs creux (avec une lame d’air) actuels.
     
    A la fin des années 80, on commence à isoler », retrace-t-elle.
     
     
    Article de Annick Govaers 
     
     

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  • Une nouvelle assurance pour protéger son jardin

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    Belfius innove, et adapte son offre d’assurance habitation aux nouvelles préoccupations des Belges.
     
    On le sait, ceux-ci investissent de plus en plus dans un beau jardin et un bel extérieur.
     
    D’ailleurs, confinement oblige, cet investissement s’est encore accru en 2020, vu que notre jardin était un peu devenu l’endroit le plus sûr…
     
    Piscine et ordi aussi
     
    Les assurances habitation et familiale de Belfius deviennent ainsi, dès ce lundi, plus modulables selon vos envies.
     
    Il est ainsi possible d’activer une option « jardin », pour protéger ses plantations, son mobilier extérieur, les jeux des enfants, son robot-tondeuse ou ses plantations.
     
     
    L’option piscine permet quant à elle de protéger son bassin, intérieur ou extérieur, les abords, ou un éventuel jacuzzi.
     
    Et là aussi, les chiffres indiquent que les Belges sont de plus en plus tentés par l’installation d’une piscine chez eux.
     
    Pour les fans d’informatique, l’option « Media » permettra de protéger de tous les risques PC, tablettes, téléviseur…
     
    L’avantage étant que l’assurance est disponible via une application, permettant ainsi de gérer d’éventuels sinistres, de voir les annonces immobilières, de protéger de nouveaux biens, en temps réel.
     
     

  • Formulaire de demande d’un Pass VISITWallonia c'était aujourd'hui

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    Wallonie Tourisme L'annonçait hier soir 

     

    Le formulaire de demande du pass Visit Wallonia sera accessible à partir de 06h du matin ce lundi 05/10

    Clic ici 

     

    Voici le message à 8h 25 

    Le quota de Pass VISITWallonia disponible pour ce mois-ci est épuisé.
    Afin de satisfaire un maximum de demandes, le nombre de commandes par mois est limité.

    Réessayez le mois prochain.

    Nous vous remercions pour votre compréhension.

     

    Le moins que l'on puisse dire c'est que vous étiez au rendez-vous !
     
    Les 20 000 premiers pass sont partis comme des petits pains.
    De votre côté, vous pouvez encore tenter votre chance dès le 1er novembre à 6h : 20 000 pass seront à nouveau mis à disposition du public.

     

     

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  • Ramener la TVA de 21 % à 6 % pour les démolitions-constructions

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    « Aujourd’hui, la baisse de la TVA à 6 % sur les démolitions-reconstructions est en vigueur dans 32 centres urbains, dont Mons, Tournai, Charleroi, Namur, Liège et Bruxelles », relève la Confédération Construction.
     
    Le secteur plaide pour l’introduction de ce taux réduit dans tout le pays.
     
     
    Une étude menée en 2019 par le département Économie de la KULeuven avait montré que la baisse de la TVA dans les 32 villes concernées avait montré une hausse de 35 % du nombre de permis de démolition introduit par un particulier par rapport aux autres agglomérations.
     
    Selon une nouvelle étude menée par la KULeuven, les retombées fiscales d’une telle réforme seraient bénéfiques pour les finances de l’État si elle était appliquée à l’ensemble de la Belgique et à tous les acteurs.
     
    Certes les recettes de la TVA baisseraient de 444 millions à cause du passage du taux de 21 % à 6 %.
     
    Mais la hausse des nouveaux logements construits après démolition se répercutera sur les recettes (para)fiscales.
     
     
    « Avec les revenus additionnels provenant des droits d’enregistrement, nous pouvons même espérer un excédent budgétaire de 55 millions par an », juge la Confédération.
     
     
    « Cette mesure fiscale, que nous réclamons depuis longtemps, ne coûterait donc rien à l’État.
     
    Au contraire, elle serait source de revenus. De plus, ce serait l’occasion de donner un coup de pouce au secteur de la construction, qui connaît actuellement des temps très difficiles », estime Robert de Mûelenaere, administrateur délégué de la Confédération Construction.
     
    Article par  Y.H.
     
     

  • Une nouvelle taxe salubrité publique et hygiène à Hamoir

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    « Nous avions déjà annoncé la couleur en septembre 2019 dans le bulletin communal mais c'était il y a déjà un an. Nous aurions dû mieux communiquer vu que le dernier bulletin communal a été annulé en raison de la situation sanitaire », reconnaît Patrick Lecerf, le bourgmestre de Hamoir.
     
    Les habitants de Hamoir ont rreçu cette semaine dans leur boîte aux lettres un nouveau virement pour payer la taxe salubrité et hygiène.
     
    « Le débat s’est tenu l’an dernier et je salue le sérieux avec lequel l’ensemble des conseillers communaux l’avaient abordé.
     
    Tant les conseillers de la majorité que ceux de la minorité étaient arrivés aux mêmes conclusions de bon sens et avaient décidé d’adopter cette taxe dans le seul intérêt des générations futures », rappelle Patrick Lecerf.
     
     
    Pas de relation avec le Covid
     
     
    « Cela n’a donc absolument rien à voir, mais absolument rien avec le Covid ! », insiste le bourgmestre qui a déjà été interpellé à de nombreuses reprises sur cette taxe.
     
    « Nous avons essayé avec sagesse de répartir équitablement cette taxe dans tous les ménages.
     
     
    Nous restons bien évidemment à l’écoute des situations financières personnelles compliquées pour envisager par exemple un étalement des paiements.
     
    Nous avons supprimé la taxe « entretien égouts » qui ne correspondait à rien de concret et qui ne touchait qu’une partie de la population pour la remplacer par cette taxe hygiène et salubrité publique qui couvre de nombreuses prestations en la matière, sauf les déchets », explique Patrick Lecerf.
     
     
    « La situation des finances des communes est inquiétante depuis plusieurs années et les perspectives sont mauvaises dans les deux voire trois prochaines années. 2022 sera encore plus difficile que 2021.
     
     
    Hamoir est dans les trois plus pauvres de l’arrondissement au niveau de l’IPP. Et si nous n’investissons plus, ce sont nos enfants et petits-enfants qui en paieront la note et si nous empruntons, comme l’Etat fédéral, les régions et les communautés qui creusent un peu plus le déficit chaque année, ce sont aussi les générations futures qui en paieront les conséquences », analyse-t-il.
     
     
    « Nous avons suspendu certaines taxes durant cette période de confinement, nous avons reporté certaines taxes par exemple la taxe de séjour pour les hébergements et nous avons reporté cette taxe hygiène et salubrité publique de juin à septembre car nous sommes conscients des difficultés rencontrées par la population durant cette crise », conclut le bourgmestre.
     
     
     
    Article par MARC GÉRARDY
     
     

  • Consultation sur les pièces de 1 et 2 cents

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    les pièces de 1 et 2 cents
     
    La Commission européenne a ouvert ce lundi, pour 15 semaines, une consultation publique sur l’utilisation des petites pièces de 1 et 2 eurocents, en vue d’une éventuelle proposition législative qui pourrait mener à leur suppression progressive.
     
    Durant ces semaines de consultation, tant les simples citoyens que les institutions intéressées sont appelés à partager leurs avis et suggestions.
     
    Sur cette base, elle envisagera la possibilité de proposer en fin d’année prochaine une nouvelle législation introduisant pour toute l’UE des règles uniformes d’arrondi des paiements en espèces aux 5 cents les plus proches.
     
     
    Une telle règle pourrait alors mener à la suppression progressive des piécettes de 1 et 2 eurocents.
     

  • Les langes jetés dans les organiques un an de plus en province de Liège

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    La mesure visant à obliger les citoyens à jeter les langes usagés dans les sacs ou les conteneurs réservés aux déchets ménagers résiduels pourra être reportée d’un an.
     
    Ce sera le cas notamment à Liège, où le collège a également décidé d’exonérer de la taxe urbaine 2020 les ménages à bas revenus.
     
     
    Jusqu’à présent, les langes usagés peuvent être jetés dans les sacs ou les conteneurs réservés aux déchets organiques. Mais tout est en passe de changer.
     
    Vu leur composition actuelle, ces langes, transformés en compost, risquent de créer des problèmes environnementaux.
     
    Le nouveau plan wallon des déchets prévoit donc de les diriger, dès le 1 er janvier 2021, vers la filière des déchets ménagers résiduels, qui sont quant à eux incinérés.
     
    Seul souci, et de taille pour les familles qui ont des enfants en bas âge, ce changement de conteneur entraînera un coût important, qui peut monter à plusieurs centaines d’euros par an dans certaines communes.
     
    Willy Demeyer, le bourgmestre de Liège, par ailleurs président d’Intradel, avait déjà annoncé dans nos pages l’intention de l’intercommunale de temporiser, histoire de « trouver le moyen de mettre en place des mesures d’accompagnement pour faire en sorte que les citoyens ne soient pas impactés par ce changement ».
     
     
    C’est maintenant chose faite. Comme il l’a annoncé lundi soir lors du conseil communal de Liège, cette mesure pourra en effet être reportée d’un an.
     
     
    « J’ai exigé, et obtenu, un report à 2022 de l’entrée en vigueur de l’interdiction des langes dans les conteneurs verts. Ce report doit permettre aux communes de revoir leurs règlements-taxes pour éviter que ces volumes de langes n’engendrent une hausse des factures », a-t-il ainsi expliqué.
     
    Un courrier à l’Europe
     
    Dans le même temps, le conseil d’administration d’Intradel a décidé d’envoyer un courrier aux représentants à l’Europe, « afin de les sensibiliser à la problématique et de les inciter à légiférer sur l’obligation, pour les producteurs de langes, de retrait des matières plastiques et des produits chimiques nocifs en termes de santé. »
     
     
    « Une volonté sociale, mais aussi de responsabiliser les producteurs, estime Willy Demeyer. Mais c’est l’Europe qui peut légiférer à cet égard. »
     
    Si le retour éventuel des édiles européens risque de prendre du temps, le report au 1 er janvier 2022 permettra de soulager immédiatement le portefeuille des jeunes parents installés dans la zone Intradel.
     
    A moins toutefois que leur commune n’ait déjà pris des mesures pour leur éviter un coût supplémentaire, auquel cas ce changement pourrait quand même intervenir dès le 1 er janvier prochain.
     
    « Mais une communication spécifique, commune par commune, sera mise en place rapidement », promet le président d’Intradel.
     
    Article par  GEOFFREY WOLFF
     
     

  • Un congé parental pour les enfants en quarantaine, il entrera en vigueur dès le 1 er octobre

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    Un nouveau congé parental corona va entrer en vigueur au 1 er octobre.
     
    Il s’agira de la possibilité pour un parent de garder son enfant en cas de quarantaine de celui-ci.
     
    Il sera mieux rémunéré que le congé parental qui se termine à la fin de ce mois et il concernera tous les enfants jusqu’à 18 ans.  

     

    Ce lundi après-midi, la Commission des Affaires sociales de la Chambre a voté en urgence et en première lecture un nouveau type de congé parental corona.
     
    Il s’agit d’un congé pour les parents dont un enfant se trouverait en quarantaine, parce qu’il a été au contact d’un enfant contaminé, que sa classe ou son école a fermé.
     
    Ou que la fermeture touche la crèche ou l’institution de soins qu’il fréquente (par exemple, un centre d’accueil pour handicapés).
     
    Nuance : la N-VA a demandé une seconde lecture du texte qui aura lieu le 6 octobre.
     
    Cela ne l’empêchera pas d’être voté en séance plénière le jeudi 8 et d’entrer en vigueur, rétroactivement dès le 1 er .
     
    La proposition de loi du PS a fait l’objet d’un amendement cosigné par les partenaires de la probable coalition Vivaldi : sp.a, Ecolo-Groen, MR, Open VLD et CD&V, ainsi que le cdH qui avait également déposé un texte sur le sujet.
     
    Pourquoi un vote en urgence ? Parce que le congé corona, tant critiqué, entre autres pour le faible revenu qu’il laissait aux parents, va disparaître à la fin du mois.
     
    « Il fallait donc mettre rapidement au point un nouveau système », explique la députée socialiste Ludivine Dedonder à l’origine du texte.
     
    70 % de la rémunération
     
    « Ce congé sera mieux rémunéré que le congé corona », reprend-elle.
     
    « Les parents seront indemnisés à 70 %, rémunération à laquelle on rajoutera 5,63 € par jour.
     
    On est en fait sur le schéma du chômage temporaire pour force majeure.
     
    Ce ne sera pas à charge de l’employeur, mais de la sécurité sociale.
     
    Il n’y a d’ailleurs pas besoin de l’accord de l’employeur qui ne peut s’y opposer : un certificat de quarantaine suffit. »
     
    Ce congé ne concernera pas que les enfants jusqu’à 12 ans, mais bien tout mineur d’âge (donc jusque 18 ans). Les parents pourront le prendre à temps plein ou à mi-temps.
     
    Il sera accessible jusqu’à la fin de l’année et pourra être prolongé en fonction de l’évolution de l’épidémie.
     
     
    La Ligue des familles a accueilli la nouvelle avec satisfaction : « Il s’agit d’un énorme soulagement pour tous les parents », estime Christophe Cocu, son directeur général.
     
    « Cette mesure n’est pas parfaite en tous points, car on aurait souhaité qu’il n’y ait aucune perte de salaire, mais nous avons été entendus sur la quasi-totalité de nos demandes : voilà une solution sérieuse pour les parents, dès l’annonce d’une fermeture de classe ou de crèche. »
     
    Article de  DIDIER SWYSEN
     
  • Le pass touristique de 80€ sera valable un mois en Wallonie voici comment l'obtenir

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    Le pass touristique de 80€ sera valable un mois en Wallonie: Pairi Daiza participe à l’opération!

    voici la liste des endroits où vous pouvez les utiliser

    Les premiers pass – un par famille — pourront être commandés à partir du 5 octobre

    À partir de ce 5 octobre, les Wallons, mais aussi les habitants de Bruxelles et de Flandre, pourront commander en ligne leur pass touristique sur le site Visitwallonia.be.

     

    Ce pass gratuit, d’une valeur de 80 €, pourra être utilisé un gîte, un hôtel, un musée, une attraction ou une exposition temporaire.

     

    À ce stade, 400 prestataires se sont déjà inscrits pour participer à l’opération, parmi eux signalons le parc Pairi Daiza ou les grottes de Han.

    Un seul pass, un QR Code à télécharger sur son smartphone (il est aussi possible d’avoir un QR Code sur papier pour ceux qui n’ont pas de GSM), sera délivré par famille.

     

    Il devra être obligatoirement dépensé dans le mois qui suit sa réception. Ces 80 € pourront être dépensés en une seule fois ou entre plusieurs institutions.

     

    Les pass qui n’auront pass été utilisés à temps ou pas dans leur totalité seront reversés dans le pot commun. L’objectif est de distribuer 20.000 pass par mois d’octobre à décembre, soit un total de 60.000 pass.

     

     

    Source Sudinfo 

  • Trouver un sponsor, mode d’emploi

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    A l’heure où les budgets subissent des réductions drastiques, où les sponsors se font de plus en plus rares, ce livre est à la fois providentiel et un tantinet surréaliste.
     
    On le doit à Philippe Henin (52 ans), un chef d’entreprise de Sprimont, spécialisé dans le marketing de proximité et, par ailleurs, membre fondateur de Racing Channel, une Web TV belge qui couvre un grand nombre de compétitions automobiles du royaume.
     
    « les pilotes  s’y prennent mal »
     
     
    « C’est un livre sur le même thème, écrit par des Français au début des années 80, qui m’a donné l’idée », précise l’auteur.
     
    « Par mes activités en sport automobile, j’ai souvent été confronté au monde du sponsoring.
     
    Avec, à chaque fois, le même constat : les pilotes qui cherchent des commanditaires s’y prennent mal.
     
    Ils ont très peu de chance d’aboutir. De mon côté, je retournais souvent lire le bouquin des Français.
     
    La moitié du contenu était toujours d’actualité mais il manquait de mise à jour.
     
    J’ai contacté les auteurs mais ils ne souhaitaient plus se remettre à l’écriture. Je leur ai donc demandé l’autorisation de sortir une nouvelle version.
     
    La gestation m’a pris près de trois ans ; je le rédigeais à mes heures perdues. »
     
    Que l’on cherche le moyen de financer quatre pneus racing pour disputer le rallye-sprint de Marchin ou que l’on tente de persuader le patron d’un géant du soda de soutenir la réalisation d’un péplum sur la guerre des Gaules, ce livre au format peu encombrant aborde une multitude d’aspects importants dans la « traque » du sponsor : comment établir un dossier, comment se préparer au face-à-face pour convaincre ?
     
     
    L’auteur conclut par des exemples de réussite qui vont de la participation d’un pilote amateur au rallye du Condroz à l’organisation du Festival international du film de comédie de Liège en passant par le… canicross.
     
     
    Il fait aussi l’objet d’une première européenne sur le plan technologique.
     
    En effet, le livre est équipé d’une balise NFC qui permet d’accéder, en approchant son Smartphone de la balise, à du contenu supplémentaire et à une interview de l’auteur.
     
     
    Paru aux éditions Juris Dalloz, « Trouver un sponsor, mode d’emploi » est vendu  20 € en librairie.
     
    Article de DDR 

  • Le tarif social pour l’électricité et le gaz en forte hausse

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    Le 1 er octobre, le tarif social en électricité et gaz va augmenter. En gaz, la hausse sera même très forte.
     
    C’est la conséquence de la remontée des prix sur les marchés, après une forte chute due au coronavirus.
    Nous vous révélions dernièrement que le nombre de clients protégés en matière d’énergie (électricité et gaz) ne cessait d’augmenter.
     
    Et même d’exploser en Wallonie. Ils sont près de 185.000 pour l’électricité et largement plus de 90.000 pour le gaz. Ces clients protégés bénéficient de ce que l’on appelle le tarif social, qui permet de baisser la facture jusqu’à 42 % en électricité et 46 % en gaz.
     
     
    Mauvaise surprise pour ces clients : les tarifs vont augmenter au 1 er octobre : de 2,5 % pour l’électricité, de 15 % pour le gaz naturel.
     
    Ces tarifs sont désormais revus tous les trois mois, au lieu de six mois avant. C’est la Creg (Commission de régulation de l’électricité et du gaz, le régulateur fédéral) qui les fixe.
     
     
    Ces prix sont calculés sur la base de ceux du marché. La Creg utilise le tarif du fournisseur le moins cher, pour autant que ce fournisseur « représente au moins 1 % de la part de marché en Belgique ».
     
    Il faut savoir que plus de 5 % du marché de l’électricité et du gaz en Belgique sont détenus par des fournisseurs qui, à eux seuls, ont moins de 1 % de ce marché. Les fournisseurs qui détiennent au moins 1 % du marché sont au nombre de huit.
     
    C’est parmi leurs tarifs respectifs que l’on pioche pour trouver le moins cher, qui sera la base du tarif social.
     
    Electrabel, fournisseur historique, représente toujours 42 % du marché de l’électricité et 40 % du marché du gaz.
     
     
    Plafonnement
     
     
    Mais ce n’est pas tout.
     
    Pour éviter de trop fortes hausses en une seule fois, la Creg applique des plafonnements. C’est le cas pour le gaz à partir du 1 er octobre. En principe, le prix du gaz aurait dû augmenter de 20 %.
     
    L’augmentation ne sera « que » de 15 %. Cette hausse très forte du gaz est due, selon la Creg, à un « relatif retour à la normale des cotations gazières, qui étaient extrêmement basses en mai 2020 en raison notamment de la crise du coronavirus. »
     
     
    Or, ces tarifs de mai avaient servi à déterminer le tarif social appliqué à partir de juillet dernier.
     
    Il s’agit donc d’une sorte de retour à la normale. Ajoutons que sur un an, l’électricité ne peut augmenter de plus de 20 %, le gaz naturel de 25 %.
     
     
    Le tarif des fournisseurs représente ce que l’on appelle la composante énergie, c’est-à-dire la majeure partie du tarif social.
     
    Il faut y ajouter le tarif de distribution. Pour calculer celui-ci, on se réfère au distributeur le moins cher du pays. Les principaux distributeurs wallons sont Ores et Resa.
     
    Le tarif le moins cher est celui du bruxellois Sibelga. C’est lui qui est d’application pour tout le pays. Et puis il y a le tarif de transport (Elia et Fluxys).
     
     
    Enfin, il faut ajouter la cotisation fédérale et, en Wallonie, la redevance de raccordement.
     
     
    Article par BENOÎT JACQUEMART
     

  • Les deux-roues enregistrent un nouveau record !!!

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    Les Belges ont dégainé leurs éco-chèques pour s’acheter un vélo : + 25 % en un an !  

    Avec 5,8 millions d’euros dépensés au printemps, les deux-roues enregistrent un nouveau record 

     
    Au printemps, les Belges ont dépensé pas moins de 5,8 millions en éco-chèques pour l’achat d’un vélo.
     
    Soit une augmentation de 25 % par rapport à l’année précédente.
     
    Le bio, les circuits-courts et les achats de seconde main ont eux aussi le vent en poupe.  

    À la sortie du confinement, les rayons « vélos » ont été dévalisés.

     

    Pour se défouler quand tout ou presque était encore interdit, les Belges n’ont donc pas hésité à sortir leur portefeuille… et leurs éco-chèques.

     

    D’après VIA, l’association des émetteurs de titres, 5,8 millions d’euros ont été utilisés en écochèques au printemps dernier pour l’achat d’un vélo.

    C’est une augmentation de 25 % par rapport à la même période l’an dernier !

     

    « Le vélo occupait déjà la quatrième place des catégories de produits les plus achetés avec des éco-chèques », rappelle Olivier Bouquet, président de l’association.

     

    « J’ai l’impression que le vélo pourrait bien monter dans le classement en 2020… »

    Les éco-chèques sont un bon moyen d’évaluer les modifications des comportements au niveau de l’écologie.
     
    Car le vélo n’est pas le seul à avoir enregistré une hausse des dépenses en éco-chèques.
     
    « Il y a plusieurs catégories qui montent comme le bio ou tout ce qui est circuits courts », souligne Olivier Bouquet.
     
    « Tout ce qui touche au commerce de seconde main ou aux réparations (qui occupait en 2019 la 9 e place du classement) a également le vent en poupe. »
     
    Révision en cours
     
    Chaque année, les employés peuvent recevoir jusqu’à 250 euros en éco-chèques.
     
    Ce n’est généralement pas suffisant pour couvrir le coût total du vélo, surtout s’il s’agit d’un électrique.
     
    Mais il semblerait que ce soit un bon incitant.
     
    « La probabilité qu’un consommateur achète un produit plus respectueux de l’environnement est deux fois plus grande grâce aux éco-chèques », indique le président de VIA.
     
    « 54 % des bénéficiaires changent leur manière de consommer suite à l’utilisation des écochèques. »
     
    La liste des produits que l’on peut acheter avec les éco-chèques est en cours de révision.
     
    « C’est le Conseil national du Travail qui la définit », précise Olivier Bouquet.
     
    « Il y a eu une simplification de la liste, accompagnée d’un élargissement il y a deux ans.
     
    L’idée est de faire évoluer le réseau pour qu’il soit le plus pertinent possible. »
     
    La prochaine évolution de la liste est attendue pour la fin de l’année.
     
    En 2019, 1,8 million de salariés ont reçu des éco-chèques pour un montant total de 256 millions d’euros. Cette année, la crise du covid aura un impact mais celui-ci devrait être limité.
     
    « Malgré la crise, le volume émis n’a pas beaucoup diminué », assure le président de l’association.
     
    Néanmoins, le nombre de chèques octroyé étant défini selon le nombre de jours prestés, le chômage temporaire imposé à certains travailleurs ne sera pas sans impact sur le montant reçu.
     
    Article de SA.B.
     
  • Ils ne pourront plus aller dans le conteneur vert à partir de 2021

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    300 euros en plus par an pour jeter des langes  

     

    En région liégeoise, le passage des langes pour enfant du conteneur vert au conteneur noir pourrait, sans mesure adaptée, avoir un impact, en moyenne, de 300 euros supplémentaires par an et par enfant. Ce passage est prévu pour 2021. Les communes doivent trouver une solution dans l’urgence. Explications.  

    Le traitement des langes pour enfants pourrait coûter cher aux Liégeois. Pour comprendre, il faut se tourner vers le nouveau plan wallon des déchets. Celui-ci prévoit de ranger les langes pour enfants non plus dans les déchets organiques (conteneur vert), mais bien dans les déchets ménagers résiduels (conteneur noir). Intradel, l’intercommunale liégeoise qui gère les déchets de 72 communes, a prévu d’opérer ce changement dès le 1 er janvier 2021.
     
    Variable d’une commune à l’autre
     
     
    Mais le problème, c’est que rien n’est prêt et que sans mesures sociales adaptées, ce changement pourrait avoir un impact considérable sur le portefeuille des habitants.
     
    Dans un document interne à l’intercommunale qui nous est parvenu, Intradel estime la consommation de langes à 400 kilos par an et par enfant.
     
    Forcément, le règlement de taxe étant différent d’une commune à une autre, toutes ne seraient pas impactées de la même manière.
     
    Mais dans certains cas, ce changement de régime pourrait alourdir considérablement la facture.
     
    A Olne, un citoyen serait amené à payer 400 euros supplémentaires : « Je déplore le fait qu’on nous ait mis au courant au dernier moment alors que la décision a été prise au mois de juillet.
     
     
    Nous allons trouver une solution pour que les citoyens ne ressentent pas l’impact de ce changement », lance Cédric Halin, bourgmestre.
     
    « A Seraing, on travaille à modifier le règlement de taxe pour que ce soit le plus neutre possible pour le citoyen. Nous envisageons de transférer les aides qui existent dans le règlement pour amortir le coût du traitement des langes dans le conteneur noir », explique Laura Crapanzano, échevine de l’Environnement de Seraing.
     
    « Ce changement ne se fera pas tant que les communes n’auront pas trouvé un système d’aide adapté qui devrait faire en sorte que les citoyens ne ressentent pas ce changement », explique de son côté Intradel.
     
    Les communes pas prêtes
     
    Mais la solution est encore loin d’être trouvée !
     
    A l’occasion d’une réunion organisée la semaine passée entre Intradel et les représentants des villes et communes, on apprend que certains représentants communaux s’étonnaient de ne pas avoir été avertis plus tôt de ce changement. Les communes se retrouvent ainsi contraintes d’adapter leur règlement de taxe au maximum pour le mois de novembre prochain.
     
     
    « Le dossier a été bloqué ce jeudi matin au bureau exécutif.
     
    On a demandé de temporiser. Il faut trouver le moyen de mettre en place des mesures d’accompagnement pour faire en sorte que les citoyens ne soient pas impactés par ce changement.
     
     
    Et si nous devons être la dernière intercommunale à s’adapter, et bien tant pis.
     
    J’en assumerai la responsabilité. Mais il faut trouver une solution socialement acceptable », explique Willy Demeyer, président du conseil d‘administration d’Intradel.
     
    Le conseil d’administration se réunira ce jeudi pour débattre une nouvelle fois de la question.
     
    D’après nos informations, il envisagerait de reporter le passage des langes au conteneur noir à l’année 2022.

    « Un enjeu environnemental »  

    Mais pourquoi devrez-vous jeter vos langes usagés dans les conteneurs noirs, et non plus dans les conteneurs verts, comme vous aviez pourtant l’habitude de le faire ?
     
    « Pour des raisons environnementales », explique Intradel.
     
    « Car depuis une dizaine d’années, la composition du lange a évolué.
     
    Aujourd’hui, les langes pour enfants sont composés à 100 % de matière plastique. Le problème, c’est qu’aujourd’hui, ces langes ne peuvent plus être intégrés dans le traitement des déchets organiques.
     
    Puisque qu’avec ces déchets organiques, nous produisons du compost qui est utilisé pour fertiliser les champs.
     
    Si nous laissons les langes dans la fraction organique, on rejetterait plus ou moins 250 particules fines, inférieures ou égales à cinq millimètres de plastique, par mètre carré cultivable.
     
    Il y a donc un enjeu environnemental. Dans cette logique-là, on a réfléchi à transférer les langes qui traditionnellement allaient dans le conteneur vert, vers les déchets ménagers résiduels pour éviter de polluer les sols ».
     
    Si Intradel n’a pas encore adopté ce changement, d’autres intercommunales sont déjà passées au nouveau régime.
     
     

    Article par STEFANO BARATTINI
     
     
     
     
  • La cotisation à un club sportif remboursée pour les moins de 18 ans à Amay

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    Si vous avez subi une perte financière due à la crise sanitaire Covid-19 et que vous êtes parent, ceci vous intéressera sûrement. Le CPAS d’Amay a en effet reçu un budget de 180.022 euros de la part du Gouvernement fédéral pour épauler les personnes qui subissent les répercussions de la crise sanitaire.
     
    Cela peut prendre la forme d’aides matérielles, sociales, médicales, médico-sociales ou psychologiques.
     
    Cette aide n’est pas limitée aux seuls bénéficiaires du droit à l’intégration mais s’adresse à toute personne reconnue par le CPAS comme étant en état de besoin après une analyse individuelle.
     
    En tout ou en partie
     
    Une partie de cette enveloppe couvrira le remboursement des cotisations à un club sportif pour les moins de 18 ans. « Il suffit d’inscrire son enfant dans un club de sport et de payer sa cotisation 2020-2021.
     
    Les personnes concernées rempliront un document et seront contactées par une employée du CPAS qui constituera le dossier et rassemblera les documents qui démontrent l’impact subi », explique Didier Lacroix, échevin des sports à Amay.
     
    L’analyse se fera au cas par cas. « Certains seront remboursés intégralement, d’autres partiellement, en fonction de la situation personnelle de chaque demandeur », précise-t-il.
     
     
    L’échevin s’attend à plusieurs centaines de demandes, tant la crise sanitaire a touché de monde (chômage temporaire, perte d’emploi, droit passerelle, perte de chèques repas etc.).
     
     
    À noter que si l’enfant/adolescent pratique deux sports, le remboursement est cumulable.
     
     
    Article par  A.G.
     

  • Le permis de conduire gratuit pour les chercheurs d’emploi

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    Le gouvernement wallon a donné son feu vert pour les premiers «passeports drive», des permis de conduire gratuits pour les personnes en recherche d’emploi, écrit vendredi La Dernière Heure. Huit millions d’euros viennent ainsi d’être dégagés pour permettre à 4.000 chercheurs et chercheuses d’emploi de passer leur permis de conduire gratuitement.

    En juillet dernier, l’exécutif wallon avait dégagé une enveloppe financière pour soutenir plusieurs mesures de relances économiques. Parmi celles-ci, ce projet pilote, proposé par la ministre de l’Emploi Christie Morreale (PS), pour financer la formation au permis de conduire pour des personnes en recherche d’emploi.

    En d’autres termes, la Région wallonne subventionnera les cours et les examens du permis de conduire et plus particulièrement 30 heures d’auto-école et le passage de l’examen théorique et pratique.

    Cette mesure sera proposée aux personnes à la recherche d’un emploi qui suivent ou ont terminé une formation en 2020 au Forem ou auprès d’un de ses partenaires, ainsi qu’à celles qui sont inscrites dans une démarche d’insertion socioprofessionnelle auprès d’un CPAS ou d’une mission régionale pour l’emploi.

    Les premiers «passeports drive» seront accordés dès le 28 septembre via les différents organismes impliqués dans le projet et seront utilisables dans les écoles de conduite agréées et partenaires du projet. Si le projet se montre concluant, il devrait être étendu à l’ensemble des demandeurs d’emploi.

     

     

    Source Sudinfo