Finances - Page 3

  • Pas de panique, vous avez désormais jusqu’à lundi 15 juillet 2019 pour remplir votre déclaration en ligne!

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    À cause de problèmes techniques rencontrés par de nombreux internautes, le SFP Finances a reporté la deadline pour rentrer sa déclaration fiscale en ligne.

    La date limite pour rentrer sa déclaration fiscale en ligne via Tax-on-web a été postposée de jeudi au lundi 15 juillet minuit (le lundi soir), indique mardi le SPF Finances, confirmant une information de VRTNWS. Ce report s’explique par des problèmes techniques pour se connecter sur la plateforme. Plus de 2 millions de Belges ont déjà rentré leur déclaration de la sorte.

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  • Pas d’augmentation de salaire avant 2020 ?

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    Le prochain dépassement de l’indice-pivot n’interviendrait qu’en décembre 2019: pas d’augmentation de salaire avant 2020!


    Si cela se vérifie, les allocations sociales et les salaires dans la fonction publique ne seraient adaptés au coût de la vie, en d’autres termes augmentés de 2%, que respectivement en janvier 2020 et en février 2020. En 2020, l’indice pivot (109,34) ne serait pas dépassé. Le dernier dépassement de cet indice remonte à août 2018.

    Le Bureau du Plan actualisera ses prévisions d’inflation le 3 septembre prochain.

  • Plus de pouvoir d’achat pour 500.000 employés

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    Une mesure qui concerne quasi un tiers de l’ensemble des employés du privé

    Les salaires de près d’un tiers de l’ensemble des employés du privé sont augmentés de 1,1 %, peu importe leur catégorie ou leur statut, le niveau de leur salaire ou qu’ils soient payés au barème ou au-dessus. Cette augmentation sera effective à partir de juillet dans la CP 226 et de septembre dans la CP 200, précise le syndicat. Dans la CP 200, cette marge salariale peut être utilisée pour harmoniser la pension complémentaire entre ouvriers et employés dans les sous-secteurs où existent des différences.

    L’indemnité vélo arrive dans la CP200

    Sur le plan de la mobilité, l’indemnité pour les déplacements à vélo est relevée jusqu’au maximum fiscal de 0,24 euro/km dans la CP 226. Dans la CP 200, une indemnité vélo est prévue pour la première fois et démarre à 0,10 euro/km pour les déplacements jusqu’à 40 km par jour (aller et retour), détaille le Setca. Les conventions collectives de travail prévoient encore d’autres dispositions, notamment des droits supplémentaires en matière de formation pendant les heures de travail.« Arrêter de travailler de manière anticipée sera toujours possible à partir de 59 ans », poursuit le syndicat. « À cet effet, les possibilités de RCC (ancienne prépension) seront modalisées au maximum dans les deux CP pour les longues carrières et les régimes de travail de nuit et en équipes. »

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  • Un « congé » d’une heure pour les petits tracas ?

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    Le travailleur sera payé durant cette heure. Mais il devra prester une heure supplémentaire un autre jour, sans rémunération.

    Le fameux « congé de conciliation »

    Les fédérations patronales Traxio et Febelcar se sont associées à l’entreprise de services RH Acerta pour élaborer un cadre réglementaire qui pourra rendre transparents ces congés de quelques petites heures appelés micro-absences. Un projet d’accord a été élaboré. Les partenaires sociaux vont maintenant devoir réfléchir à des règles spécifiques afin d’aboutir à une CCT.

    Un système principalement à destination du travail ouvrier

    La nouvelle convention collective de travail permettra de suspendre sa journée pendant une heure, sans apporter de justificatif mais en signalant son absence par écrit. Le travailleur sera payé durant cette heure. Mais il devra prester une heure supplémentaire un autre jour, sans rémunération. Cela est rendu possible par le système des heures supplémentaires volontaires de la loi Peeters. Ce nouveau système concerne principalement le travail ouvrier. En effet, les employés disposent déjà de facilités, comme le télétravail.

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  • Tax-on-web Plus qu’une semaine pour remplir sa déclaration

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    Les derniers retardataires ne doivent plus traîner : il est plus que temps de remplir sa déclaration d’impôts sur Tax-on-web, avertit jeudi le SPF Finances. Les particuliers ont jusqu’au 11 juillet pour se soumettre à l’exercice. Le SPF Finances rappelle aux contribuables que l’exercice est facilité par les données préremplies, l’aide en ligne et l’avertissement automatique d’erreur. Les contribuables qui ont recours à un comptable ont, eux, jusqu’au 24 octobre pour encoder leur déclaration sur Tax-on-web. Ceux qui sont restés à l’ère du papier avaient jusqu’au 28 juin pour se soumettre à l’exercice.

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  • Profitez des soldes même quand vous êtes en voyage

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    La période des soldes correspond aussi à la période des vacances. Si vous êtes à l’étranger et que vous avez envie de profiter des offres existantes dans le pays de destination, le Centre Européen des Consommateurs (France) offre des renseignements pour tous les pays membres de l’Union européenne. Parmi ceux-ci, nous avons repéré les dates des soldes de l’été 2019 pour les destinations les plus fréquentées par les touristes Belges.

    Si aux Pays-Bas les commerçants n’ont pas de réglementation particulière concernant la période des soldes, en France, par contre, les soldes s’étalent sur une période de six semaines qui, cette année, a débuté le 26 juin et qui va durer jusqu’au 6 août 2019, avec des dérogations pour certains départements Outre-mer ou situés à la frontière. Au Luxembourg, les soldes débuteront ce vendredi 28 juin pour se terminer le samedi 27 juillet (inclus).

    Par contre, si vous décidez de partir dans des coins plus exotiques et ensoleillés, sachez qu’en Grèce, les soldes d’été commencent toujours le deuxième lundi de juillet et se poursuivent jusqu’à fin août. Les magasins sont fermés le dimanche mais, pendant la semaine, ils sont ouverts jusqu’à 20 heures, même 21 heures le samedi. En Espagne, le début est prévu plus tôt, le 1er juillet, et les soldes peuvent se terminer très tard, même à la fin du mois de septembre selon les différentes provinces.

    En Italie, la période de soldes va commencer le 6 juillet dans presque toutes les régions. Quant à la durée de cette période, ce sont les régions qui prennent les décisions. En général, toutefois, la période de soldes se poursuit jusque fin août. De quoi profiter de votre séjour à l’étranger, peu importe quelle date et quelle destination vous choisissez !

    L.R.

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  • Pour motiver les travailleurs de l’entité, Nandrin souhaite rembourser une partie de l’abonnement

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    Les cars WEL by TEC (Wallonia Easy Line), réclamés depuis de longues années par les petites communes situées le long de la route du Condroz, ont, sur le papier, de quoi convaincre. Une ligne rapide (sans être qualifiée d’express) reliant Marche à Liège en 1h15, confortablement installé dans un bus flambant neuf de 50 places assises, avec l’air-co, le wi-fi, des prises électriques, des ports USB, un espace en hauteur pour ranger vos affaires et un siège réservé à votre personne.

    Pourquoi, dès lors, si peu de travailleurs et étudiants se sont laissé tenter en deux mois ? Serait-ce le prix, à savoir 5 euros par trajet, donc 10 euros aller-retour, ou un abonnement de 70 euros/mois ou 580 euros/an ? L’application pour réserver obligatoirement sa place ? Un manque d’arrêts ou des arrêts mal placés sur la route du Condroz ? Ou peut-être des horaires trop limités (il n’y a de passages que le matin et en début de soirée) ? Le TEC n’a pas encore transmis de statistiques mais les échos qui nous reviennent, d’utilisateurs même du WEL, d’élus ou de personnes qui croisent régulièrement le car, confirment une faible fréquentation. Pas de quoi inquiéter le TEC toutefois, qui insiste : les statistiques de première année pour une nouvelle ligne lancée n’ont aucune valeur. « Transformer des automobilistes en usagers des transports en commun est ce qu’il y a de plus difficile à faire. Les changements de comportement sont très lents, sauf dans les grandes villes où il y a un besoin immédiat non lié à la voiture. Il faut minimum un an pour dresser un bilan », souligne Stéphane Thiery, porte-parole du TEC.

    Pour lui, le prix fixé par le Gouvernement wallon « et calqué sur celui du Conforto et du Rapido » n’est pas la source du problème. Il évoque plutôt le concept de réservation préalable. « C’est la question de la réservation qui nous revient. Le fait de devoir réserver son siège à l’avance obligatoirement, sous peine de ne pas pouvoir entrer dans le bus. »

    En septembre, une enquête sera réalisée auprès des passagers du WEL pour connaître leur avis sur la ligne et les améliorations à apporter.

    Pour rappel, les six lignes pilotes WEL représentent un coût de 911.000€, subsidiés entièrement par la Région wallonne.

    ANNICK GOVAERS

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  • Précompte « immo » réduit

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    En Wallonie, c’est possible si vous êtes propriétaire (ou usufruitier,emphytéote…) d’une habitation modeste de bénéficier d’une réduction de 25 %.
    Conditions : le revenu cadastral non indexé de tous les biens immobiliers que vous possédez en Belgique ne peut dépasser 745 €.
    La réduction ne porte que sur l’habitation unique que vous occupez au 1er janvier de l’exercice d’imposition (pour 2018, au 1er janvier 2018).

    Cela dit, si vous étiez propriétaire de deux appartements au 1er janvier 2018 et que vous en avez vendu un le 1er mars,vous pouvez bénéficier de la réduction pour 2018 (si vous répondez aux autres conditions).

    Il y a d’autres réductions prévues (charge de famille, personne handicapée,grand invalide de guerre…) 

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  • Comment éviter le piège des intérêts de retard

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    C’est votre avertissement-extrait de rôle (AER) qui vous indiquera le montant que vous aurez à payer…
    ou qui vous sera remboursé.

    Si vous utilisez Tax-on-web, vous pouvez avoir directement une estimation de ce montant. Vous pouvez aussi obtenir cette estimation de manière anonyme via Tax-calc.
    Comment payer ?

    En utilisant le numéro de compte que vous trouverez sur l’AER ; en payant en ligne (MyMinFin) ou par carte bancaire Bancontact-Mister Cash (uniquement dans les Infocenters dont vous pouvez lire les adresses cidessous). Attention : le paiement par chèque n’est plus valable.
    Si vous dépassez l’échéance, vous paierez des intérêts de retard (taux annuel de 4 %). Exemple : vous
    payez 1.500€ d’impôt avec six mois de retard, ça vous fera 1.500€
    x 4 % x 6 mois : 12 = 30 €. 

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  • La proposition de déclaration simplifiée : vie facilitée

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    Rentrer sa déclaration :gare aux délais !

    En 2018, il y a eu au total 3.415.863 déclarations en ligne.
    Si vous choisissez Tax-on-web, on l’a dit, vous pouvez rentrer votre déclaration jusqu’au 11 juillet(mais gare au système surchargé les derniers jours ou les dernières heures !). Si vous en êtes toujours
    à la déclaration papier, elle doit être en possession de l’administration pour le 28 juin.
    Ces dernières années, les propositions de déclaration simplifiée se sont également multipliées.

    Si vous êtes d’accord avec la proposition, vous n’avez rien à faire. Sinon, ce sont les mêmes échéances que les deux précitées. -

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  • Attention pour les distraits

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    Attention pour les distraits il ne reste plus qu’un mois pour remplir sa déclaration d’impôts sur Tax-on-web

    À un mois de la fin du délai, 818.765 déclarations à l’impôt des personnes physiques ont été introduites en ligne. L’application Itsme a trouvé son public, puisque 13 % des particuliers l’ont utilisée jusqu’à présent pour s’identifier, contre seulement 5 % l’an dernier au même moment.

    Les personnes privilégiant toujours le papier ne doivent plus tarder non plus, la déclaration écrite de leurs revenus doit parvenir au service public pour le 28 juin. Des séances d’aide au remplissage sont organisées un peu partout dans le pays jusqu’à la veille de cette date butoir, les horaires sont disponibles sur le site du SPF Finances.

    Les contribuables qui ont recours à un comptable ont eux jusqu’au 24 octobre pour encoder leur déclaration sur Tax-on-web.

     

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  • Pas d’assurance RC nécessaire pour votre trottinette électrique

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    Pour les cyclomoteurs de classe A, qui ont également une vitesse maximale de 25 km/h, l’assurance reste obligatoire. Pour supprimer toute ambiguïté ou confusion, le législateur ajoute explicitement ces exceptions à l’obligation d’assurance dans la loi RC automobile.

    « Auparavant, tout véhicule sur la voie publique, qu’il s’agisse d’un camion, une voiture ou tout autre véhicule à moteur, devait être assuré. Jusqu’à ce que soit proposé le fait qu’un vélo avec un moteur d’appoint n’était pas soumis aux mêmes règles qu’une voiture, à partir du moment où il fallait avoir recours à l’énergie musculaire du cycliste pour démarrer », explique Wauthier Robijns, porte-parole d’Assuralia.

    « Le Parlement a approuvé le projet et tout ce qui est vélo électrique, Segway, hoverboard, trottinettes électriques est dispensé de la souscription d’assurance. Dans ce cas, si un accident survient, l’assurance familiale couvrira les dommage à des tiers. »

    Assureurs inquiets

    Ces engins électriques qui peuvent atteindre la vitesse de 25 km/h inquiètent les assureurs. « Les assureurs sont effectivement préoccupés de la sécurité liées à ces engins. »

    Selon Wauthier Robijns, ces engins qui sont de plus en plus utilisés pour se rendre au travail vont, en effet, faire augmenter le nombre d’accidents sur le chemin du travail.

    Et si votre assurance refuse d’assurer votre mode de déplacement avec une assurance familiale, n’hésitez pas à changer de compagnie d’assurance. Porte-parole de Vias, l’institut pour la sécurité routière, Benoît Godart a également fait l’acquisition d’une trottinette électrique: « Certaines compagnies d’assurance ne veulent pas se mettre à la page alors que la mobilité douce est recommandée », constate-t-il. « Par contre certaines le font et sont même à la pointe. Dans ce cas, il ne faut pas hésiter à changer. C’est ce que j’ai fait. »

    Précisons également que si le conducteur responsable n’est pas couvert par une assurance en responsabilité civile, la victime peut adresser sa demande d’indemnisation au Fonds commun de garantie.

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  • L’aide pour remplir votre déclaration fait le pont de l'Ascension

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    L’aide pour remplir votre déclaration fait le pont

    Le SPF Finances organise en mai et juin 2019, 3.508 sessions de remplissage sur 572 sites différents afin d’aider les citoyens à remplir leurs déclarations fiscales. Mais, attention, en raison du pont lié au congé de l’Ascension, il n’y aura aucune séance de remplissage des déclarations dans les bureaux du SPF Finances le jeudi 30 et le vendredi 31 mai. Pas plus que dans les communes. Les délais pour rentrer les déclarations sont les suivants : le 28 juin 2019 pour se faire aider dans les bureaux du SPF et dans les communes, le 11 juillet 2019 pour compléter sa déclaration sur MyMinfin. Les séances de remplissage se clôturent le 28 juin 2019.

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  • Attention n'oubliez pas de déclarer votre remorque

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    Est-ce que vous utilisez une petite remorque ?
    Saviez-vous que votre remorque doit faire l’objet d’une déclaration ?
    vous l'utilisez sur la voie publique attention 

    Les remorques d’une masse maximale autorisée (MMA) jusqu’à 750 kg, font partie des véhicules non automatisés.
    Cela signifie qu’ils ne font pas l’objet d’une immatriculation à la DIV et qu'ils doivent être déclarés afin de pouvoir s’acquitter de la taxe de circulation annuelle qui s’élève à 38,41 € pour une MMA jusqu'à 500 kg et à 79,73 € pour une MMA comprise entre 501 et 750 kg.

    Un formulaire de déclaration/révocation est disponible en ligne : https://www.wallonie.be/demarches/20552-payer-la-taxe-de-circulation-sur-les-vehicules-dits-
     
     
     
     
     
     

     

  • Infos pratiques pour votre déclaration 2019

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    Votre déclaration 2019: 25 nouveaux codes

     

    Tax on web séduit toujours plus : en 2018, 3.228.000 déclarations (soit 45 %) ont été rentrées en format papier (624.000 remplies par les contribuables et 2.603.000 en déclarations simplifiées). 3.833.000 (55 %) ont été remplies en format électronique via Tax on web (1.562.000 remplies par les contribuables, 417.000 en déclarations simplifiées, 1.200.000 via un comptable ou un autre mandataire et 642.000 avec l’aide d’un fonctionnaire des Finances). Le degré de satisfaction de Tax on web varie de 75 à 82 % selon le critère étudié (facilité, satisfaction…), toutes tranches d’âge confondues !

    Moins de papier : de nombreuses déclarations en format papier sont inutilisées chaque année. À partir de 2019, ceux qui ont utilisé Tax on web l’année précédente ne recevront plus de déclaration papier. 330.000 déclarations papier en moins, cela représentera autant d’envois postaux en moins et une économie globale de 317.000€ (109.000 pour l’impression et 208.000 pour l’envoi). Notez qu’il reste possible de demander une déclaration papier par téléphone ; elle vous arrivera par la poste après quelques jours. La brochure explicative n’est plus envoyée avec la déclaration. Elle est disponible sur le site des Finances et dans les bureaux. Soit 598.000 euros d’économie en deux ans, 197.000 pour l’impression et 401.000 de frais d’envoi, sans compter l’effet positif sur l’environnement.

    Nouveautés : 25 nouveaux codes apparaissent dans la déclaration 2019 (notamment en matière de pension et de réduction d’impôts) mais 16 autres codes ont été supprimés.

    Aide à la déclaration : des séances sont organisées dans tout le pays dans 56 bureaux des finances, dans les 495 communes et dans 15 centres commerciaux du 2 mai au 28 juin. Pour éviter les files, les Finances conseillent de venir plutôt l’après-midi. Adresses et horaires sur www.fin.belgium.be

    Calendrier 2019 : les déclarations papier seront livrées entre le 7 et le 24 mai. Si vous optez pour le papier et que vous ne l’avez pas reçu au 24 mai, appelez le Contact center par téléphone. Les propositions de déclarations simplifiées vous parviendront du 2 au 31 mai. Votre déclaration est accessible en permanence via tax on web. Les déclarations remplies par le contribuable doivent être rentrées le 28 juin dans le format papier et le 11 juillet via Tax on web. Si vous êtes d’accord avec la déclaration simplifiée, vous n’avez rien à faire. Si vous la modifiez, il faut la rentrer pour le 28 juin sous format papier et le 11 juillet via tax on web. Les déclarations remplies par un fonctionnaire doivent être rentrées le 28 juin et par un mandataire le 24 octobre.

    En pratique : infos pratiques sur www.fin.belgium.be, votre déclaration en ligne sur MyMinfin, Contact center 0257.257.57. accessible les jours ouvrables de 8 à 17h.

     

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  • Deux futures grandes infrastructures sportives de la région bénéficient de subsides

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    Plus de 3 millions€ de subsides pour le sport de Huy-Waremme

    Des subsides pour huit projets : la ministre annonce une promesse de subvention financière pour huit projets d’infrastructures sportives. Deux des huit se trouvent dans l’arrondissement. Le total des subsides wallons pour les grandes infrastructures sportives s’élève à près de 17 millions d’euros.

    Football, tennis et combat

    Le premier projet, à Geer, concerne la construction d’un nouveau complexe sportif. Après la destruction des vieux bâtiments, la commune prépare de nouveaux aménagements qui profitent au football, au tennis, au tennis de table, à la gymnastique, aux arts martiaux et aux sports de combat. Les autorités geeroises espèrent un début de chantier pour mai 2020 et une inauguration en 2022.

    Les écoles et la Clavinoise

    Dans le Condroz, les communes de Clavier et Ouffet portent le projet supracommunal de hall sportif à Clavier-Station. Ces infrastructures se destinent aux écoles et au football avec de nouveaux vestiaires pour la Clavinoise. Les communes visent un fonctionnement pour 2022.

    2,5 millions€ pour le sport-école et le football

    VENDREDI, MAI 10, 2019 - 17:27

    À Clavier-Station, la confirmation du subside permet l’érection d’un hall sportif. Les communes de Clavier et Ouffet portent ensemble le projet. Philippe Dubois, mayeur claviérois, évoque une excellente nouvelle : « Les deux administrations ont récemment déposé le permis à la DGO4. La réponse est attendue endéans les quatre mois, sans doute après les vacances estivales. L’adjudication est ensuite prévue. La ministre a compris la nécessité de ce projet pour les deux communes. »

    Le bourgmestre de Clavier présente deux échéances : « On espère le bouclage du volet administratif dans un an, puis une année de construction. J’estime encore à deux le nombre de championnats dans les vieux vestiaires. » Le site se situe près des installations de la Clavinoise. « Ce hall sportif se destine à la fois aux écoles et au club de football. Le sport-école représente un axe important du projet, car on compte environ 400 jeunes âgés entre 3 et 12 ans qui ne disposent pas de salle adaptée. On s’adresse à tous, mais on pense particulièrement à l’accompagnement des jeunes. » Ancien joueur de la Clavinoise, Philippe Dubois explique : « On centralise des terrains autour du club de football. Les pelouses soit déjà de qualité supérieure. Quant aux vestiaires et à la buvette, je constate peu de changements depuis ma période en réserve il y a 40 ans », sourit-il. « Les infrastructures s’annoncent donc plus dignes des standards actuels. Le club compte déjà plus de 250 jeunes et on s’attend à une progression. Ce projet global remonte à plusieurs années et on réfléchit à tous les aspects, comme les accès, afin de rendre ce projet le plus fédérateur possible dans la région. »

    Subside de 989.000€ pour le complexe sportif

     

     

    Le nouveau complexe geerois reçoit un subside de 989.000 euros. Le bourgmestre, Dominique Servais, s’en réjouit : « Ce subside est une très bonne nouvelle, particulièrement attendue. Le projet a nécessité trois années de travail intensif. L’échevin Didier Lerusse s’est investi avec la collaboration de la SPI, d’Infrasports et du bureau d’étude. Le montant total du projet est estimé à 2,4 millions d’euros et toutes les démarches sont engagées. La qualification du dossier a évolué, passant de petite à grande infrastructure. »

    Selon le mayeur, ces aménagements deviennent urgents. « La fréquentation a augmenté et le site a peu changé depuis 45 ans. L’hygiène et le confort seront ainsi améliorés. » Les bâtiments se situent entre les deux terrains de football avec des terrains de tennis à l’arrière. Plus de 150 jeunes fréquentent ces installations, tandis que l’équipe première de Geer monte en P1. Le chantier compte quelques phases : « Une installation provisoire sera installée pour une durée d’un an et demi où des vestiaires et une cafétéria seront abrités. Le second terrain sera partiellement occupé par une grue. L’adjudication est programmée pour le second semestre de cette année. Le lancement du chantier est espéré pour 2020, au terme de la saison sportive. Le bâtiment actuel sera démoli. L’inauguration est envisagée un an et demi après le début des travaux », détaille Dominique Servais.

    L’infrastructure s’adresse notamment au club de football, ainsi qu’au tennis, au tennis de table, la gymnastique, les arts martiaux et les sports de combat.

     

    PAR JULIEN MARIQUE

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  • Appeler à l’étranger bientôt moins cher

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    Appeler à l’étranger depuis la Belgique coûtera bientôt moins cher.

    Dès le mercredi 15 mai prochain, les tarifs internationaux seront en effet plafonnés tant pour les services fixes que mobiles, rappelle jeudi l’Institut belge des postes et des télécommunications (IBPT).

    À partir de cette date, il sera ainsi moins cher de téléphoner ou d’envoyer un SMS vers un autre pays de l’UE pour les clients résidentiels. Les opérateurs ne pourront ainsi en principe facturer qu’un maximum de 19 cent par minute ou de 6 cent par SMS (hors TVA)

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  • De nouveaux billets, le 28 mai 2019

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    Le 28 mai prochain, la Banque centrale européenne mettra en circulation les nouveaux billets de 100 et 200 euros. Ces billets font partie de la série « Europe ». Les quatre premières coupures de la série (5, 10, 20 et 50 euros) sont déjà entrées en circulation.

    La BCE a en par contre décidé d’arrêter la production du billet de 500 euros.

    MIEUX SÉCURISÉS

    Pour cette deuxième série, les signes de sécurité ont été améliorés pour lutter contre la contrefaçon et garder une longueur d’avance sur les faussaires. On a donc perfectionné les techniques de fabrication.

    Les nouveaux billets de 100 et 200 euros bénéficieront des mêmes signes de sécurité que le billet de 50 euros, comme par exemple un portrait inséré dans le filigrane et l’hologramme.

    Un tout nouveau signe de sécurité, l’hologramme satellite, se situe dans le haut de la bande argentée. Quand vous inclinerez le billet, vous verrez de petits symboles « € » graviter autour du nombre. Les symboles deviendront plus clairs sous une lumière directe.

    Autre sécurité : le nombre émeraude. Quand vous inclinerez le billet, le nombre brillant dans le coin inférieur gauche produira un effet de lumière se déplaçant de haut en bas et de bas en haut et le nombre changera de couleur, passant du vert émeraude au bleu profond.

    Les nouveaux billets de 100 et 200 euros contiennent également des symboles « € » à l’intérieur du nombre. Ces nouveaux billets ont en outre une durée de vie plus longue que celle de la première série. Ils devront donc être remplacés moins fréquemment.

    Essentiel notamment pour les billets de 5 et 10 euros, qui passent de main en main plus souvent que les autres coupures.

    À ce propos, la Banque centrale européenne diffuse un petit film montrant les tests auxquels sont soumis les billets avant leur mise en circulation. On les compresse, on les passe à la machine à laver, on les repasse, on les trempe dans des produits chimiques, on les soumet à des températures extrêmes (chaudes ou froides)… Bref, les billets doivent être pratiquement indestructibles. - M.P

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  • Ils renoncent à des soins faute d’argent

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    Dans la dernière enquête Solidaris, on découvre qu’il est de plus en plus difficile pour les Belges d’avoir accès aux soins en temps voulu. Le constat est sans appel, 39,8 % de la population ont dû au moins renoncer à un soin par manque d’argent. Un chiffre qui ne cesse d’augmenter avec les années, il a bondi de quatre points en à peine quatre ans.

    Dentiste trop cher

    Les prestations de soins dentaires emportent la bien triste palme du type de soins le plus ajourné. 27,4 % des répondants ont pris une telle décision l’année dernière. « Il est clair que le coût élevé de la dentisterie et des prises en charge souvent insuffisantes sont les causes directes de ce résultat », détaille le rapport. 

    « On peut aussi faire le lien avec l’impact du trajet de soins buccaux instauré en 2016. Dans trois cas sur dix, le patient ayant consulté un dentiste en 2017 n’a pas eu de contact l’année précédente et s’est donc vu facturer un ticket modérateur majoré : cela engendre un surcoût financier de 27 euros par patient en moyenne mais qui monte à plus de 35 euros pour un patient sur quatre et dépasse 83 euros pour 5 % d’entre eux. Ce système pénalise surtout les populations plus précarisées qui sont justement celles qui ‘sous-consomment’ ces soins, de sorte qu’in fine les soins dentaires préventifs deviennent encore plus chers et inaccessibles pour une frange de la population déjà affaiblie sur le plan socio-économique », souligne le document.

    Chez le spécialiste

    Le généraliste reste le type de soin le moins reporté. Pourtant, face au coût financier, presque d’une personne sur six s’est abstenue d’aller le consulter en 2018. « Le rôle de prévention du médecin généraliste est donc mis à mal pour une frange non négligeable de la population », ajoute l’analyse.

    La plus forte progression entre 2015 et 2018 en termes de renoncement, se situe dans le giron des prestations de médecins spécialistes. 25 % des Belges s’en sont privés en 2018 contre 17,7 % en 2015. Pour expliquer ce phénomène, Solidaris fait le lien avec sa récente étude sur les suppléments d’honoraires demandés lors des soins ambulatoires.

    « Les patients se voient facturer un supplément d’honoraire dans un cas sur trois lorsqu’ils consultent un prestataire de soins (médecin généraliste, spécialiste, dentistes et kinés) à son cabinet. Au total, ces coûts supplémentaires sont estimés à 290 millions d’euros en 2017, soit une augmentation de 15 % par rapport à 2016 », affirme la mutualité.

    Femmes plus touchées

    « Il est regrettable de constater que comme dans beaucoup d’autres domaines, l’égalité des sexes n’est pas du tout au rendez-vous en matière d’accessibilité financière aux soins », met aussi en évidence l’enquête. 46,3 % des femmes sont confrontées à au moins un renoncement de soins tandis que cela est le cas pour 33 % des hommes.

    Côté âges. Ce sont les 40-59 ans qui sont les plus touchés par le report d’actes médicaux (45,6 %). L’hypothèse du « poids » de la famille dans le budget disponible pour les soins est vraisemblablement un facteur explicatif de ce résultat. Si les plus de 60 ans restent les mieux armés face à la situation, c’est en leur sein que la renonciation de soins progresse le plus.

    UN DOSSIER D’ALISON VERLAET

    50% se sont privées de soins optiques en 2018

    « Jusqu’à 2016, seuls les groupes sociaux les plus faibles se distinguaient par des difficultés nettement supérieures. En quatre années, la donne a totalement changé. Si pour les groupes sociaux les plus élevés la situation n’a pas bougé, voire s’est même améliorée, le report de soins a augmenté dans les autres groupes », détaille la grande enquête de Solidaris.

    Dégradation de leur santé

    « Pour les classes moyennes, l’augmentation se situe entre 6,8 et 9,8 points. Notons que pour les plus défavorisés, 50,9 % de personnes concernées pour au moins un soin alors qu’elles en auraient eu besoin. Les inégalités sociales pèsent donc de plus en plus lourd dans l’accessibilité aux soins de santé ».

    Des résultats que la mutualité met en lien avec l’étude du Bureau fédéral du plan, publiée en février, sur l’évolution du bien-être de la population. Elle « montre que le bien-être des personnes à revenu moyen a diminué en 2016 et 2017 et cela s’explique surtout par la dégradation de leur santé ».

    La famille monoparentale est de loin la structure familiale qui est le plus en difficulté. « Presque la moitié de ces familles a dû renoncer à des soins optiques et environ 40 % d’entre elles ont reporté des soins dentaires, l’achat de médicaments prescrits et/ou la consultation d’un spécialiste. L’écart avec les couples avec enfants est presque systématiquement d’au moins dix points », ajoute Solidaris.

    Du simple au double

    Toujours en matière structure du ménage, la progression la plus forte est cependant dans le chef des personnes seules sans enfant. 50,7 % de ces personnes postposent leurs rendez-vous médicaux. « Le nombre des personnes seules devant renoncer à des soins pour des raisons financières passe du simple au double », indique le rapport. « Par ailleurs, l’augmentation spectaculaire du report des personnes seules (avec et sans enfants) marque un changement important. En 2015, ne pas avoir d’enfant offrait une certaine ‘protection’ contre le report de soins. En 2018, ce n’est plus du tout le cas ; c’est le couple qui offre le moins mauvais rempart. Il n’est sans doute pas déraisonnable de penser que, famille ou pas, un salaire unique expose à des difficultés financières plus lourdes, y compris en matière de santé. Dans une société où le schéma familial classique est de moins en moins la norme, ce résultat est encore plus interpellant ».

    A.VLT.

    61% des travailleurs en incapacité sont forcés à «rester malade!»

    « Paradoxe renversant, les personnes en incapacité de travail sont les plus touchées par le report de soins », affirme le rapport de la mutualité socialiste. 61,1 % des personnes en incapacité, concernées par l’un ou l’autre de ses soins, ont dû en ajourner au moins un en 2018. Et, leur situation ne s’améliore pas avec le temps. Ils sont bien plus qu’il y a quatre ans à mettre entre parenthèses leur santé.

    « Alors que la pression s’intensifie toujours plus sous cette dernière législature pour limiter les arrêts de travail, on ne leur donne pas la capacité/les moyens de se soigner correctement : 41,6 % de ces personnes malades ont dû renoncer à une visite chez un spécialiste, 31,7 % à acheter un médicament prescrit et 28 % à consulter le généraliste », est-il consigné dans l’analyse.

    Exposés à la pauvreté

    « Dans notre précédente étude sur le profil socio-sanitaire des affiliés en incapacité de travail, on montrait que l’incapacité de travail n’est pas une situation confortable. Les personnes en incapacité de travail ont un état de santé fortement dégradé et elles voient leur facture de soins de santé multipliée par quatre alors qu’elles doivent faire face à une forte diminution de leur pouvoir d’achat », rappelle-t-on chez Solidaris. « Elles sont dès lors davantage exposées à un risque de pauvreté et donc au report de soins. Ainsi, 32 % des personnes avec une incapacité de travail de plus de six mois ont le statut BIM. Et parmi les bénéficiaires ordinaires, une personne sur cinq est en détresse financière occasionnelle. Soit trois fois plus que ce qui est observé chez les actifs sans incapacité de travail ».

    Les personnes sans emploi sont aussi plus fortement touchées par ce phénomène que les actifs, les étudiants ou les pensionnés. En termes d’évolution, tous les profils ont vu la part de gens qui reportent des soins augmenter sauf parmi les chômeurs.

    A.VLT.

    Pour sept Belges sur dix, la qualité des soins est menacée

    En 2018, la Belgique a consacré 28,9 % de son PIB à son système de Sécurité Sociale. Ce ratio nous positionne en deuxième place, juste derrière la France, dans le classement des pays de l’OCDE qui consacrent le plus gros pourcentage de leur budget aux dépenses de protection sociale.

    Pourtant, si les Belges sont contents des soins de santé, ce sentiment de satisfaction est perpétuellement en baisse. Ainsi, l’an dernier, 69,3 % des Belges francophones estimaient que globalement le système de soins de santé est bien adapté à eux, contre 76 % en 2015. 71,7 % trouvaient que le système de santé en Belgique est d’excellente qualité, c’est 6 % de moins qu’en 2015. 81,5 % estimaient qu’il y a suffisamment de structures hospitalières dans leur région (80,8 % en 2015).

    En chute libre

    Leurs craintes, elles, ne cessent d’augmenter. 69,4 % pensaient en 2018 que la qualité des soins est menacée pour des raisons de coûts alors qu’ils n’étaient que 67,8 % trois ans auparavant. 48,6 % étaient vraiment inquiets de la place de plus en plus importante que prennent les dépenses de médicaments dans leur budget, contre 45,2 % en 2015. Il en va de même pour le temps d’attente. 78,4 % estimaient qu’il y en a vraiment trop pour avoir un rendez-vous chez un spécialiste (75,3 % en 2015) et 59,9 % pour être admis à l’hôpital (51,4 % en 2015).

    « En règle générale, chaque item est jugé plus négativement en 2018 qu’en 2015. Si certains pensent qu’il est exagéré de dire que, souvent porté aux nues, le système de santé belge est en déliquescence, il sera tout autant difficile de ne pas concéder qu’il est en sérieuse perte de vitesse », souligne le rapport de Solidaris.

    A.VLT.

    «La conséquence de la politique menée par le gouvernement»

    MARDI, AVRIL 23, 2019 - 21:12

     

    « Les reports de soins sont la conséquence de la politique désastreuse menée par le gouvernement en matière de soins de santé. Favorisant l’industrie pharmaceutique et le secteur privé, elle fait payer la facture aux patients », s’insurge Jean-Pascal Labille, secrétaire général de Solidaris. « Se soigner plus tard ou ne pas soigner du tout : c’est la réalité à laquelle sont aujourd’hui confrontés de nombreuses femmes et de nombreux hommes. Dans un système qui accroît les inégalités sociales et favorise la marchandisation de santé, les reports de soins sont en hausse de manière inquiétante et inacceptable pour une société basée sur les principes de la solidarité ».

    Solidaris recommande donc le remboursement intégral des soins de base en première pour les patients ayant ouvert un dossier médical global auprès de leur médecin généraliste, le tiers-payant obligatoire généralisé à tous les soins pour les bénéficiaires de l’intervention majorée et les malades chroniques, ainsi que le relèvement des indemnités minimales jusqu’à 10 % au-delà du seuil de pauvreté dès le premier jour d’incapacité. La mutuelle appelle également à soutenir le développement des maisons médicales et étendre le modèle des maisons médicales au forfait aux prestations de base des dentistes et des psychologues cliniciens.

    A.VLT.

     

    Article complet Clic ici 

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  • Toujours plus de personnes placées sous administration

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    Selon le ministre de la Justice Koen Geens (CD&V), qui a livré les derniers chiffres disponibles (octobre 2018) en Commission Justice de la Chambre, il y a en Belgique 61.161 administrateurs désignés : 36.690 sont administrateurs de biens, 2.573 sont administrateurs de la personne et 21.888 sont administrateurs de la personne et de biens.

    Ces administrateurs, désignés par les juges de paix, s’occupent de 100.000 Belges vulnérables environ. Un chiffre en constante augmentation puisqu’en 2014, le SPF Justice estimait à 80.000, le nombre de personnes placées sous administration. Soit une progression de 25 % en 5 ans !

    « En raison du vieillissement de la population, et aussi parce que la mesure est de plus en plus connue, on désigne toujours plus d’administrateurs », observe Jean-Huwan Tasset, juge de Paix à Molenbeek-Saint-Jean et président des juges de Paix et des juges de Police. « On doit avoir augmenté de 20 à 30 % depuis 2016 ».

    Selon le juge Tasset, ce sont les banques, les notaires, les institutions de sécurité sociale et les assistants sociaux qui sont les premiers à tirer la sonnette d’alarme. « Ils se rendent compte que la personne qu’ils aident ou leur client n’a plus la faculté pour signer un document par exemple ».

    Le coût, difficile à évaluer

    Qui sont ces administrateurs ? Le ministre ne connaît pas la répartition exacte. La loi demande que l’on désigne en priorité un membre de la famille. Mais ce n’est pas toujours possible. « J’ai tenu des statistiques sur mes pratiques : en 2016 et 2017, dans 6 cas sur 10, je désignais un membre de la famille », indique le juge Tasset. « Mais ce n’est pas toujours possible. Car l’enfant habite loin de son parent, ou parce que le neveu n’est plus du tout proche de son oncle, ou encore parce qu’il y a des tensions au sein de la famille. En cas de tension, il m’arrive de désigner un administrateur dans chaque clan. Cela permet parfois de renouer le dialogue. En cas d’échec, je nomme alors un avocat ».

    La différence, c’est que l’avocat est un professionnel et qu’il sera rémunéré. Il peut toucher jusqu’à 3 % des revenus de la personne protégée, plus des frais administratifs, plus une rétribution pour des actes extraordinaires sortant de la gestion courante. Comme, par exemple, le suivi d’une succession, la vente d’un immeuble, etc.

    « Ingrat et lourd »

    Le non-professionnel (un membre de la famille, un voisin, un ami) ne pourra réclamer que quelques frais : ses déplacements, ses timbres, etc.

    La façon dont sont rétribués les avocats administrateurs provisoires fait débat. Selon la députée Écolo Véronique Waterschoot, les pratiques varient d’un canton judiciaire à l’autre. « Pour les actes extraordinaires, certains attribuent un forfait, d’autres des honoraires. Certains juges estiment que la gestion d’une succession entre dans la gestion courante, d’autres estiment que c’est de la gestion extraordinaire. Les intéressés peuvent donc difficilement évaluer le coût d’une administration externe », regrette la députée qui réclame une nomenclature précise.

    Ce sont les juges de paix qui vérifient que les administrateurs font bien le job. « Ils me déposent leurs comptes une fois par an et je vérifie tout, mais on se base fort sur la confiance tout de même », indique le juge Tasset. « Même si quelques cas d’abus ont défrayé la chronique, il faut rappeler que c’est un travail lourd et ingrat. Pour 1.000 € par an, on peut vous sonner 4 fois par jour et 5 jours semaine par votre protégé ».

    Le juge Tasset gère actuellement 1.000 dossiers d’administration pour le canton de Molenbeek (97.000 habitants).

    PAR F. DE H.

     Source 

  • Les communes de Wallonie sont en difficulté. La situation devient même très inquiétante.

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    L’additionnel à l’impôt des personnes physiques, c’est en moyenne 18 % des recettes des 262 communes wallonnes. Et l’additionnel sur le précompte immobilier (l’impôt calculé sur votre revenu cadastral), c’est aussi 18 % des recettes de nos communes. Avec des taux sont extrêmement variables entre les communes.

    IPP

    Pour 2019, la Région (autorité de tutelle des communes) préconise que le taux maximum soit de 8,8 %. La moyenne régionale est de 7,83 % pour cet impôt. Seules 23 communes sont au maximum préconisé de 8,8 %. Mais 171 communes, soit une écrasante majorité, ont un taux d’au moins 8 %. Le taux le plus bas est enregistré à Waterloo, avec 5,7 %. Le Brabant wallon est d’ailleurs sous la moyenne régionale, alors que le Hainaut et Liège, des provinces où les revenus des habitants sont plus faibles, ont des taux d’IPP en moyenne plus élevés.

    Sur le graphique ci-contre, une « curiosité », relevée par Julien Flagothier. Durant les trois premières années d’une législature, le taux à l’IPP monte fortement pour ensuite stagner, voire légèrement diminuer… à l’approche d’une élection communale. Puis le cycle recommence. Depuis 1990, c’est assez flagrant.

    Précompte immobilier

    Pour cette année 2019, la Région recommande aux communes de ne pas dépasser 2.600 centimes additionnels. Et là, contrairement à l’IPP, les dépassements sont légions (79 communes) ! Et les communes à 2.600 sont au nombre de 104. On trouve même 8 communes à 3.000 ou plus. Les taux les plus bas sont aussi relevés en Brabant wallon. Il est vrai que les revenus cadastraux y sont bien plus élevés. Ce que l’on appelle « l’assiette fiscale » y est donc plus large et les communes peuvent se permettre d’avoir des taux plus bas. Pareil avec l’IPP, à partir du moment où les revenus moyens de leurs habitants sont plus élevés. Ce n’est pas juste, sans doute, mais c’est la réalité.

    Par ailleurs, de nombreuses communes ont entamé un travail de remise à jour des revenus cadastraux (RC). Une mise à jour correcte des RC pourrait engendrer une hausse des recettes communales de l’ordre de 5 %, soit 48 millions par an. Certains parlent même de 10 %.

    B.J.

    Moins de recettes, plus de dépenses : les communes de Wallonie sont en difficulté. La situation devient même très inquiétante.

    C’est une étude intéressante sur les finances communales que viennent de publier Katlyn Van Overmeire et Julien Flagothier, conseillers à l’Union des villes et communes de Wallonie.

    Intéressante et très interpellante : elle montre que nos communes ont de plus en plus de mal financièrement et que ce n’est pas près de s’arranger.

    À titre d’exemple, alors que les communes wallonnes sont tenues de présenter des budgets à l’équilibre, elles ont recours aux réserves qu’elles avaient constituées.

    Ces réserves, ce sont les « bas de laine » qui peuvent servir pour faire face à des difficultés financières ou pour procéder à des investissements.

    BAS DE LAINE

    Or, ces bas de laine ont fondu de moitié entre 2011 et 2018, relèvent les deux experts !

    « Cette érosion, combinée à un faible niveau d’investissements (…) laisse donc penser que les communes utilisent principalement leurs réserves pour maintenir leurs finances à flot », écrivent-ils. Autrement dit, si les budgets communaux sont à l’équilibre, c’est en partie artificiel. Et ça ne peut pas durer comme ça longtemps.

    Selon Julien Flagothier, l’étude qu’il cosigne met en lumière deux gros problèmes : « Tout d’abord, on remarque une diminution constante des recettes. » Par exemple, le tax shift cher au gouvernement fédéral sortant va coûter 54 millions aux communes wallonnes en 2019, et 107 millions à l’horizon 2021.

    En effet, le tax shift a une répercussion sur les additionnels à l’impôt des personnes physiques perçu par les communes. Ce n’est pas négligeable. Au fédéral, on affirme que ce manque à gagner sera compensé par le fait qu’il y aura plus d’emplois et donc de recettes fiscales, mais rien n’est chiffré et ce n’est pas vérifiable pour le moment.

    L’autre problème pour les communes wallonnes, c’est « la pression toujours plus forte sur les dépenses », reprend M. Flagothier. « Il y a les zones de police, les zones de secours, l’augmentation des charges des CPAS, les pensions des agents communaux. »

    Concernant les CPAS, en 2018, les dotations des communes à leur CPAS ont augmenté en moyenne de 3,1 % par rapport à l’année précédente.

    « Les CPAS sont soumis ces dernières années à de multiples pressions », selon l’étude de l’Union : « réforme des allocations de chômage, projet individualisé intégration sociale, harmonisation des revenus d’intégration, intégration des réfugiés reconnus (…) augmentation du nombre d’étudiants bénéficiaires…

    Le nombre de personnes aidées par les CPAS a ainsi augmenté de 22 % en 3 ans. » Moins de recettes, plus de dépenses : l’équation est simple, tous les ménages la connaissent. Les gestionnaires communaux aussi.

    « Les communes ont assez peu de marges de manœuvre », dit encore Julien Flagothier. « Ce qu’il faudrait, c’est que le fédéral et les régions reprennent la charge des zones de police et des pensions.

    Et il faut aussi que, quand une autorité supérieure prend une mesure qui touche les recettes communales, ce soit compensé entièrement. La situation est très inquiétante », conclut M. Flagothier. -

    BENOÎT JACQUEMART 

    Source 

     

  • Cette fois, c’est fait , L’arrondi aux 5 cent devient obligatoire

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    « Les pièces de 1 et 2 cent suscitent souvent un embarras pour de nombreux commerçants et consommateurs », commente le ministre Kris Peeters (CD&V). « Ces pièces sont amassées dans des tirelires, au point que cela s’est même traduit par une pénurie il y a quelques mois. Les commerçants pouvaient déjà arrondir les montants depuis 2014, mais ils faisaient très rarement usage de cette possibilité (30 % d’entre eux selon une enquête du Syndicat neutre des indépendants, NDLR). C’est pourquoi nous rendons obligatoire l’arrondi en cas de paiement en espèces. Les organisations des commerçants soutiennent cette mesure. Selon le montant, les arrondis se font vers le haut (prix se terminant par 3, 4, 8 ou 9 cent, NDLR) ou vers le bas (prix se terminant par 1, 2, 6 et 7 cent, NDLR). En moyenne, le consommateur ne payera donc pas plus qu’aujourd’hui. Les pièces de 1 et 2 cent continueront à avoir cours légal. »

    Paiements électroniques

    C’est une précision très importante : donc même en cas d’arrondi, le consommateur pourra continuer à utiliser les pièces de 1 ou 2 cent pour ses paiements et le commerçant pourra continuer à les utiliser pour rendre la monnaie. L’arrondissement fera qu’il y aura beaucoup moins de pièces en circulation ; ce qui est, bien sûr, l’objectif. Selon une enquête réalisée en 2012, plus de 80 % des Belges étaient favorables à leur suppression.

    Autre précision utile : lors d’un paiement par carte bancaire, l’arrondi demeure une faculté offerte au commerçant. Une proposition déposée par deux députés MR (MM. Calomne et Clarinval) souhaitait rendre l’arrondi obligatoire pour les paiements électroniques également. Ils n’ont donc pas été suivis.

    Article par D.SW.

    Source 

  • Présentation annuelle des résultats d’Intradel, le top 5 de Huy-Waremme

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    Présentation annuelle des résultats d’Intradel, l’Intercommunale de traitement des déchets de Liège et environs qui regroupe 72 communes.

    En 2018, elle a récolté 497.400 tonnes de déchets ménagers contre 503.200 tonnes en 2017, soit une diminution de 1,2%. Car le Liégeois a produit en 2018 481 kg de déchets ménagers, contre 488 en 2017 soit une diminution de 7 kg par habitant (-1,4%).

    Le top 5 de Huy-Waremme est composé de communes condruziennes : Anthisnes (75 kg/habitant/an) devant Ferrières (83), Modave (84), Clavier (85) et Nandrin (85).

    « Les 49 recyparcs restent l’outil de collecte n°1 car ils représentent 45% des tonnages d’Intradel. Ils récupèrent 33 fractions de déchets (fer, bois, déchets de construction, ...). Il y a 8.050 visiteurs par jour en moyenne et les recyparcs ont collecté 225.000 tonnes, soit une diminution de près de 5% par rapport à 2017 en raison surtout des déchets verts vu la longue sécheresse que l’on a connue. 95% partent en recyclage/valorisation et 5% en centre d’enfouissement », précise Marie-Christine Nossent, directrice d’Intradel.

    Intradel poursuit aussi ses collectes spécifiques dans les recyparcs.

    Elle a récolté 11.000 jouets, un chiffre en augmentation par rapport à 2017, qui ont bénéficié à 82 associations mais aussi 1.450 vélos, trois fois plus qu’en 2017, qui ont bénéficié à 53 associations. Et la collecte des vélos en 2019 est prévue le 27 avril dans toute la Wallonie. Enfin, 86m³ de livres ont été récoltés et ont servi à 32 associations », détaille encore Marie-Christine Nossent.

    47 communes, soit plus de 540.000 habitants, ont participé en 2018 à la collecte sélective des 23.500 tonnes de déchets organiques (22,8 kg/habitant).

    « En 10 ans, de 2008 à 2018, on est passé sur ces 47 communes de 160 kg/habitant/an de déchets résiduels à 137 kg (34 kg de déchets organiques et 103 kg de déchets résiduels.

    Pour la collecte des déchets résiduels par conteneurs collectifs en milieu urbain, nous avons 96 conteneurs enterrés avec système de pesage sur sept communes. Et un projet pilote a démarré au 1er janvier dernier avec 12 conteneurs enterrés supplémentaires à Aywaille, Amay, Flémalle, Herstal, Sprimont, Seraing et Waremme. », précise la directrice.

    « La collecte de déchets organiques sera obligatoire en 2023.

    Par exemple, Verviers y passera en 2020 », précise Luc Joine, directeur général d’Intradel.

    Par MARC GÉRARDY Source 

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  • La FGTB le rejette, la CSC et la CGSLB approuvent le projet d’AIP aux négociations salariales

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    Le comité fédéral de la FGTB a rejeté mardi, à 56% des voix, le projet d’accord interprofessionnel (AIP) 2019-2020, a appris l’agence Belga. Auparavant, les deux autres syndicats, à savoir la CSC et la CGSLB, avaient donné leur feu vert

    Le comité fédéral de la FGTB s’est prononcé à 56% des voix contre, 34% en faveur et 10% d’abstention. «Il n’y a pas eu de clivage communautaire ou entre centrales», a indiqué le président Robert Vertenueil, parlant de discussions très nuancées.

    Plus tôt dans lma matinée la CSC et la CGSLB avaient approuvé respectivement 65% et 75,5% des voix, le projet.

    «Ce qui a posé problème, c’est ce qu’il n’y a pas dans l’accord», a-t-il commenté, estimant que les réponses en terme de pouvoir d’achat étaient «une gifle donnée aux travailleurs». En ligne de mire: la marge salariale de 1,1% «insuffisante» et la même hausse du salaire minimum qualifiée «d’aumône» par le syndicat socialiste.

    Ce refus de la FGTB semble enterrer l’AIP 2019-2020 et apporte avec lui son lot d’incertitudes quant à la suite des évènements. «Il ne devrait vraisemblablement pas y avoir d’AIP, mais s’il y a une volonté de se remettre autour de la table pour améliorer le projet nous sommes ouverts», a encore ajouté M. Vertenueil.

    Tout n’était pas considéré comme à jeter par le syndicat, qui a désormais deux exigences. «Premièrement, que l’affectation de l’enveloppe bien-être négociée soit mise en œuvre: cela n’a rien à voir avec l’accord interprofessionnel donc elle doit être appliquée», estime le président de la FGTB. Et en deuxième lieu que «le gouvernement et le parlement mettent en œuvre les améliorations en termes de fins de carrière».

    Sans qu’elles soient déjà programmées, la FGTB n’entend pas arrêter «le combat» et de nouvelles actions devraient être organisées d’ici les élections.

    Le projet d’AIP, accouché dans la douleur au sein du Groupe des 10 le 26 février dernier, prévoyait notamment une hausse maximale des salaires d’1,1% sur deux ans, en plus de l’indexation. Une norme salariale dénoncée de toutes parts par les syndicats, qui la jugeaient insuffisante. Pas au point, toutefois, de rejeter le projet d’AIP du côté des syndicat chrétien et libéral.

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  • Attention aux dégâts du hameçonnage

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    En dépit de tous les avertissements, le nombre de cas de fraude à la banque en ligne a encore augmenté en 2018. Durant cette année, pas moins de 9.747 cas d’hameçonnage ont été enregistrés. Les escrocs utilisent cette forme de fraude pour obtenir des codes bancaires ou d’autres renseignements personnels en se faisant passer pour une banque, la police, un opérateur de télécommunications, un site de petites annonces, etc.

    En 2018, 9.747 cas d’hameçonnage ont été identifiés. C’est trois fois plus que l’année précédente. Cette augmentation est principalement due à la façon dont les hameçonneurs opèrent désormais. Ces criminels dérobent régulièrement de petits montants, mais au bout du compte, leur butin est considérable. En 2018, ils ont ainsi détourné au total plus de 8 millions d’euros, selon Febelfin, la fédération belge du secteur bancaire.

    Auparavant, les hameçonneurs passaient uniquement par les boîtes mail. Cette époque est désormais révolue. En effet, ils essaient de nos jours de mettre la main sur les codes bancaires par téléphone, SMS, par messages Whatsapp ou sur les réseaux sociaux.

    Les sites internet de vente de seconde main sont également assaillis. Les hameçonneurs se font passer pour des acheteurs intéressés, mais demandent aux vendeurs de transférer 1 centime d’euro pour êtres sûrs d’avoir les bons nom et numéro de compte. Le lien de paiement qu’ils envoient alors par SMS ou par message sur les réseaux sociaux conduit le vendeur sur un faux site internet où il lui est demandé d’entrer ses coordonnées bancaires.

    Les hameçonneurs ne se contentent pas de chercher à percer vos codes bancaires. Ils veulent aussi s’approprier toutes les données qui leur permettront de vous dérober de l’argent.

    Source 

     

  • En principe, les chèques-repas ne permettent pas d’acheter des produits non-alimentaires

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    1info.JPGChèques-repas : seul Carrefour respecte la loi

    En principe, les chèques-repas ne permettent pas d’acheter des produits non-alimentaires. Toutefois, en menant l’enquête auprès de six supermarchés, Het Belang van Limburg établit que, dans cinq cas, cette règle n’est pas respectée.

    Seule l’enseigne Carrefour détaille à la caisse automatiquement ce qui peut ou non être payé par chèques-repas, rapporte le journal vendredi, dont l’enquête figure aussi dans De Standaard.

    Les produits Carrefour sont codés d’avance, ce qui permet ces décomptes automatiques à la caisse. Les magasins Colruyt, Delhaize, Lidl, Aldi et Albert Heijn ne disposent pas de ce système automatisé.

    Chaque enseigne dresse dès lors ses propres règles pour l’utilisation de ce mode de paiement. Pour éviter des fautes de procédures, Lidl compte aussi basculer dans un système automatique d’ici la fin de l’année.

    PAS DE CONTRÔLE

    Aucun contrôle de l’utilisation correcte des chèques-repas n’a été mené par l’association des fournisseurs de chèques (VIA – Voucher Issuers Association) ou les services gouvernementaux compétents. Cela a pourtant été le cas pour les éco-chèques où des visites mystères avaient été effectuées par VIA.

    Dans 98 % des cas, la loi avait été respectée. VIA annonce que les commerçants vont être rappelés à l’ordre.

    Chez Lidl, lit-on encore dans le quotidien flamand, le journaliste a pu acheter des mouchoirs en papier à deux reprises avec sa carte chèques-repas de Sodexo. « La loi est pourtant contraignante », a déclaré Olivier Bouquet, le président de VIA qui a été interrogé par notre confrère.

    Il est convaincu que la plupart des commerçants de notre pays respectent la loi. « 25.000 commerçants sont connectés à ce système, dont 70 % sont spécialisés : traiteurs, snacks, restaurants, brasseries, boulangeries et boucheries ne vendant que des produits alimentaires.

    Pour eux, le fait de payer avec des chèquesrepas coule de source. Environ 30 % des commerçants vendent plus que de la nourriture. Eux aussi doivent respecter la loi. Je regrette que cela ne soit pas le cas ». On imagine qu’il sera désormais plus difficile de payer du non food avec des chèques-repas ! -

    Source 

  • Le Belge paie la téléphonie au prix fort

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    m.jpg4G : le Belge paie bien trop cher

    Le Belge paie la téléphonie au prix fort. En janvier dernier, nous vous annoncions qu’on déboursait en moyenne 20 euros de plus que nos voisins européens pour les packs trio comprenant la télévision, la ligne fixe et la connexion internet. Une étude anglaise montre aujourd’hui que nous sommes aussi « pigeons » en matière de données mobiles.

    182€ sur 230€

    Pour parvenir à ce résultat, « Cable.co.uk » a rassemblé et analysé les données de 6.313 forfaits dans 230 pays entre le 23 octobre et le 28 novembre 2018.

    Le coût moyen d’un giga de data par pays a ensuite été calculé et comparé pour former un classement mondial des prix des données mobiles.

    On y découvre que notre pays est classé 182€ sur 230.

    60 forfaits belges ont été comparés le 12 novembre dernier. Le coût moyen pour 1GB était alors de 12,30 $, soit 10,87 €. Le moins cher des forfaits belges proposait un GB pour 1,95 € et le plus cher pour 89,96 €. En comparaison, la France est classée 62e avec une moyenne de 2,64 € le giga de donnée mobile.

    Et les concurrents ?

    « Il y a une unique raison à notre mauvaise position dans ce classement : l’absence de concurrence en raison de la taille de notre territoire. Tant que cette dernière n’existera pas, les tarifs resteront aussi élevés », nous explique Stéphane, employé dans les télécoms. « Les opérateurs préfèrent faire jouer la concurrence ailleurs. Ils cherchent par exemple à avoir une meilleure vitesse de surf que le tarif le plus bas. Il y a en quelque sorte une certaine entente entre eux pour éviter une chute des prix. »

    La preuve en est. L’Inde, le Kirghizistan et le Kazakhstan offrent les tarifs les plus bas en matière de données mobiles. Comptez entre 20 et 30 cent le GB. Et, la raison de leur présence en tête du classement mondial est leur marché extrêmement concurrentiel avec des zones géographiques très densément peuplées.

    Article de ALISON VERLAET

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  • Attention, Le virement instantané, mais pas gratuit, débarque

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    Vous êtes du genre à oublier de payer une facture ? Plus besoin de paniquer. En quelques secondes, l’argent est transféré sur le compte du bénéficiaire grâce au virement instantané. Qui peut être effectué à tout moment, jour et nuit, les week-ends et les jours fériés. L’argent viré est crédité sur le compte du bénéficiaire en quelques secondes, même si celui-ci détient un compte auprès d’une autre banque.

    Seize banques belges traiteront des virements instantanés : Argenta, Bank de Kremer, Bank J. Van Breda &amp ; Cº, Nagelmackers, Belfius, BNP Paribas Fortis, CBC, CPH, Crelan, Europabank, Fintro, Hello bank !, ING Belgique, KBC Bank, KBC Brussels, vdk bank. D’autres établissements, comme AXA Banque, offriront également des virements instantanés à l’avenir.

    Tous les virements bancaires ne seront pas instantanés par défaut. Chaque banque est libre de déterminer les tarifs liés à ce nouveau service, ainsi qu’une éventuelle limite de paiement.

    Quelques exemples ?

    Les banques vont déployer ce nouveau service de manière progressive. BNP Paribas Fortis lance dans un premier temps le service aux clients d’entreprise détenteurs de l’Easy Banking Business. Un tel virement sera gratuit jusqu’au 1er avril. Après, il sera prélevé 0,5 euro par transaction. Les particuliers pourront, eux, bénéficier « bientôt » du service, selon une porte-parole de la banque. Belfius propose actuellement des virements instantanés d’abord au départ d’agences, mais va les étendre très bientôt aux canaux électroniques. La banque réclame 1,25 euro par transaction. Quant aux clients ING, ils pourront bientôt effectuer des virements instantanés automatiquement et gratuitement via les applications Home Bank et Smart Banking.

    Source SI Clic ici 

  • Une taxe sur les citernes ?

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    Parmi les autres demandes du secteur, il y a celle de soumettre « tous les usages de l’eau au coût vérité à l’assainissement » : « Le coût à l’assainissement n’est perçu que sur les volumes d’eau consommés en provenance des réseaux de distribution. Pas sur ceux produits directement au moyen de ressources alternatives comme les puits privés ou les citernes d’eau de pluie », explique Cédric Prevedello d’Aquawal. « Or, l’utilisation de ces eaux puis leur assainissement occasionne des coûts qui ne peuvent pas être directement récupérés et qui sont répercutés sur le prix de l’eau vendue. Pour ce faire, il y aurait plusieurs possibilités, dont appliquer un forfait aux personnes qui rejettent de l’eau provenant d’une citerne ou d’un puits. »

    Article complet de - GUILLAUME BARKHUYSEN clic ici 

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  • Vous êtes concernés ?pas reçu vos allocations familiales du mois de janvier?

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    170.000 familles wallonnes n’ont pas reçu leurs allocations familiales: «Nous avons malheureusement constaté un souci technique»

    Des milliers de familles wallonnes n’ont pas reçu leurs allocations familiales du mois de janvier.

    ’est ce qui s’appelle un énorme problème. Comme le signalent nos confrères de RTL Info, des milliers de ménages n’ont pas reçu leurs allocations familiales à cause de dysfonctionnements au niveau de Famiwal, la caisse publique d’allocations familiales en Wallonie, qui a repris cette charge après la régionalisation de la compétence le 1er janvier.

    300.000 dossiers (des 170.000 familles dont s’occupe Famiwal) sont concernés par ce retard de paiements pour un montant de 60 millions d’euros. « Nous avons malheureusement constaté en cette fin d’après-midi un souci technique dans le traitement bancaire du paiement de ce vendredi 8 février. Nous travaillons conjointement avec l’organisme bancaire chargé de la transaction [Belfius, NDLR] afin de résoudre le problème le plus vite possible. Veuillez nous en excuser », explique Famiwal sur sa page Facebook.

    Si certaines familles ont obtenu (ou devraient obtenir) leur paiement ce vendredi soir, d’autres devront attendre jusqu’à lundi.