Finances - Page 3

  • Plus on a des difficultés financières, moins on prend le temps de cuisiner ?

    Lien permanent

    Entre 2013 et 2019, avec moins 9 minutes et 33 secondes, ce sont les Belges ayant de fortes difficultés fiancières qui ont perdu le plus temps lors de la préparation du souper.

    «Contrairement à ce que beaucoup de Belges pensent, on peut manger sainement pour pas cher.

    L’excuse d’avoir un petit budget n’est est pas vraiment une.

    Si on est dans cette situation, il est recommandé de faire ses menus à l’avance sur base des promotions et des produits de saison. On évite aussi de faire ses courses le ventre vide.

    J’ai un jour aidé une dame qui avait du mal à gérer son budget. Je lui ai donné ces deux conseils, ainsi que celui de préparer en plus grande quantité et congeler.

    Depuis, elle s’en sort mieux financièrement», réagit Émilie Legay.

    «Les personnes ayant des difficultés financières ont plus vite tendance à acheter exclusivement des plats préparés, des produits blancs ou des snacks. Si cela semble moins cher au premier abord, la qualité nutritionnelle est rarement là.

    Ils ont donc plus vite faim et se rabattent vers des sucreries. Ils ont aussi plus vite des soucis de santé comme du surpoids ou du diabète. Ces types d’alimentation sont loin d’être la bonne solution pour eux», ajoute une nutritionniste namuroise.

    Après les personnes en difficulté arrivent ceux qui savent mettre beaucoup d’argent de côté (moins 8 minutes), les personnes isolées sans enfant et les 46 à 60 ans (avec respectivement moins 6 minutes). «Pour les personnes isolées, il est vrai qu’il est plus diffi cile de cuisiner rien que pour soi.

    On peut donc leur conseiller d’opter pour des livraisons de repas, comme certains CPAS le proposent. Mais, il faut vérifier que leur préparation est réalisée en collaboration avec des diététiciens et des nutritionnistes afin de s’assurer d’avoir les apports nécessaires pour être en bonne santé», précise la diététicienne Émilie Legay.

    18-30 ANS PLUS CONSCIENTS

    Par contre, seuls les 18-30 ans restent plus longtemps en cuisine qu’en 2013.

    Ils sont passés de 39 minutes à 40 minutes. «Ceci montre que les jeunes ont pris conscience des risques de certains aliments, ils préfèrent donc prendre plus de temps mais manger mieux. Certains n’hésitent pas à rogner sur le temps passé devant la télévision ou leur smartphone.

    C’est un signal plus que positif », conclut la spécialiste. -

    Par   ALISON V

     

    Source

  • Vous souhaitez faire de bonnes affaires, pensez déjà à vos achats de Saint-Nicolas.

    Lien permanent
    On n’a pas encore fêté Halloween et pourtant, si vous souhaitez faire de bonnes affaires, pensez déjà à vos achats de Saint-Nicolas. Les enseignes font traditionnellement des remises de la mi-octobre à la fin novembre. Mais rarement juste avant la fête des enfants.

    Les magasins récompensent les acheteurs prévoyants : dans les catalogues de jouets qui viennent d’atterrir dans nos boîtes aux lettres, les bonnes affaires sont légion si on achète maintenant.
    Ceux qui pensent que le mieux est d’attendre, à limite à quelques jours de la fête du Grand Saint, se trompent : les magasins se disent que, de toute façon, vous ferez vos achats pour combler vos enfants et donc, ne voient aucun intérêt à vous faire des remises.
    Et puis, plus vite les jouets sont achetés, plus vite, les magasins savent quels sont ceux qui ont vraiment la cote. Ils peuvent donc mieux organiser leur approvisionnement et réajuster leurs stocks, ce qui pour eux est une plus-value.

    En magasin ou sur internet ?

    Choisir un jouet pour son enfant en pouvant le manipuler et l’observer sous toutes ses coutures, c’est souvent un plus. C’est pourquoi, la plupart des achats se font encore en magasin. Mais les sites internet commencent à avoir de plus en plus de succès, d’autant que souvent, on y trouve toujours les références souhaitées et que les prix peuvent être très attrayants.

    Notre conseil : n’hésitez pas à surfer sur des sites étrangers, allemands ou hollandais par exemple. Les prix y sont souvent plus bas que chez nous. Mais avant de vous lancer, comparez. Et les folders, et les sites. Un travail peut-être un peu fastidieux mais qui en vaut la peine. A noter que certains sites effectuent le travail pour vous comme par exemple Brickwatch.com qui compare le coût de plus de 1.600 Lego dans quarante boutiques en ligne. Playmowatch.com fonctionne de la même manière, mais pour Playmobil. Et Pepper.com recherche les meilleures offres pour différentes marques. Il ne vous restera donc plus qu’à comparer avec les folders des enseignes traditionnelles.

    Autre solution pour faire des économies : se rabattre sur les sites de seconde main ou se balader dans les bourses aux jouets qui fleurissent en ce moment. On peut parfois y faire de très bonnes affaires.
     
     
    Carrefour
    Cinq fois la différence

    Carrefour s’engage à rembourser 5 fois la différence du prix d’un jouet si vous trouvez moins cher ailleurs. L’offre est valable jusqu’au 6 décembre. Avec cependant des conditions bien précises : le magasin où vous trouverez peut-être le jouet (identique bien entendu) moins cher devra se trouver dans un rayon de 30 km de votre hyper et en Belgique. Et la comparaison ne vaut que sur les articles des folders, pas sur les offres internet.

    Maxitoys
    Plein de remises pour les 30 ans

    Maxitoys fête ses 30 ans et, pour l’occasion, offre toute une série de promotions à ses clients en ce moment.
    Dès aujourd’hui et les 25, 26 et 27 octobre, il y aura une remise de 15% dès 50 euros d’achats. Le catalogue est parsemé d’offres promotionnelles valables à des périodes très précises. Mieux vaut donc bien le feuilleter. Des exemples ? Jusqu’au 8 décembre, à l’achat d’un puzzle Jumbo, un gratuit; jusqu’au 2 décembre, un produit Chicco acheté, un gratuit.

    Dreamland
    Des remises jusqu’au 3 novembre

    Dreamland n’est pas en reste non plus au niveau des remises. Du 26 octobre au 3 novembre, l’enseigne lance une action intéressante : 15% sur les jouets à l’achat de minimum 50 euros et même 20% si votre ticket s’élève à au moins 150 euros. En magasin comme sur internet. Les clients doivent posséder la carte Xtra.

    Autre promotion, mais cette fois du 4 novembre au 6 décembre : un bon de 10% sur tous les jouets à découper dans le catalogue et à présenter à la caisse en même temps que la carte Xtra.
    Une réduction valable aussi sur le webshop grâce au code renseigné dans le folder.

    Cora
    Moins 21% sur un jouet au choix

    Outre un concours pour gagner ses courses de Saint-Nicolas, outre le fait que le magasin s’engage à rembourser 2 fois la différence si on trouve moins cher (d’après les folders et dans un rayon de 20 km), l’enseigne fera une remise de 21% sur un jouet au choix jusqu’au 28 octobre.
     
    Attention, certains articles comme les vélos ou les consoles, sont exclus de cette promotion. Autres actions : 20% de remise jusqu’au 4 novembre sur 6 jeux de société; jusqu’au 2 décembre, un jouet Chicco acheté, un gratuit. Et dans le folder, un coupon vous donnera droit à une remise de 10% (à l’achat de 2) ou de 20% (à l’achat de 3) sur les figurines Funko Pop. Une offre valable jusqu’au 23 novembre.
     

    Par M.Parez

    |
     
  • Le paiement électronique impossible dans la nuit de dimanche à lundi

    Lien permanent

    Pendant cette période, il ne sera pas possible aux porteurs de cartes belges d’effectuer des paiements électroniques avec Bancontact et les cartes internationales telles que Maestro, Mastercard et Visa. Et ce, dans les magasins physiques, en ligne et dans les stations-service.

    Les retraits d’argent aux distributeurs seront également impossibles durant ce laps de temps.

    Source

  • A partir du 1er décembre 2019 toutes les communes affiliées à Intradel passeront aux sacs bleus P+MC

    Lien permanent

    Il y aura du changement dans la collecte des déchets ménagers à partir du 1er décembre prochain.

    Intradel, l’Intercommunale de traitement des déchets, a mené une expérience-pilote dans quelques communes, dont Hannut et Marchin, pour la récolte des PMC. Ces PMC (bouteilles en plastique, canettes, briques de lait, ...) ont été récoltés dans un sac mauve qui acceptait également les barquettes, pots de yaourt, raviers de beurre et autres emballages en plastique rigide. Cette expérience s’est révélée positive et Intradel a donc décidé d’étendre ce tri à ses 72 communes partenaires.

    A partir du 1er décembre prochain, toutes les communes de l’arrondissement de Huy-Waremme affiliées à Intradel passeront donc au tri P+MC. Vous pourrez donc ajouter dans vos sacs bleus les barquettes à beurre, à margarine, à charcuterie, ... les pots à yaourt, à crème, ... les barquettes et les raviers en aluminium, ...

    Les habitants recevront aussi un sac de couleur blanche pour collecter les films et les contenants en plastique souple non biodégradable, comme par exemple les plastiques qui entourent six bouteilles d’eau, de coca ou autres boissons.

    Intradel organisera des séances d’information dans les communes durant le mois de novembre prochain et fournira les premiers sacs. A noter que les sacs bleus PMC actuels pourront être utilisés jusqu’à épuisement de vos stocks.

    Plusieurs communes, dont celle de Geer, ont déjà informé leurs habitants sur leur site internet ou sur leur page Facebook. « C’est sur proposition d’Intradel que nous allons passer aussi le 1er décembre prochain au système de sacs bleus P+MC et de sacs blancs transparents. Cela fait partie d’une démarche citoyenne et cela renforce le tri des déchets. Cela diminuera aussi la quantité de déchets dans les containers noirs. Nous avons décidé d’anticiper cette récolte et de déjà prévenir nos citoyens qui disposent aussi de containers verts pour les déchets organiques et de containers jaunes pour les papiers et cartons », précise Pierre-Philippe Dumont, échevin de l’Environnement de Geer.

    Par Marc Gérardy

    Source 

  • Dès 2020, les accueillantes bénéficieront d’un nouveau statut

    Lien permanent

    Pas de chômage, pas de rémunération stable, pas de congés parentaux : la précarité du statut d’accueillante rend plus difficile le recrutement. Dès 2020, elles bénéficieront d’un nouveau statut. Objectif : contrer la baisse enregistrée ces dernières années.


    Le nombre d’accueillantes diminue un peu plus chaque année. Du côté des accueillantes conventionnées, « le nombre à tendance à s’éroder », confirme la ministre de la Petite Enfance, Bénédicte Linard. « Les arrivées compensent à peine les départs sans pouvoir créer de nouvelles places au sein du secteur. » Du côté des accueillantes autonomes, la tendance est la même, comme le confirme Renée Libotte, l’ex-présidente de la fédération des associations d’accueillantes de jeunes enfants.


    En 2018, 2.572 accueillantes conventionnées ont été recensées par l’ONE, soit 34 de moins qu’en 2014. Le statut précaire est une des raisons avancées à la faible attractivité de la fonction. « Les difficultés pour recruter viennent en effet du fait que les accueillantes n’ont, du fait de leur statut hybride (ni salariée, ni indépendante, NdlR), aucune garantie quant à la possibilité de payer leurs factures à la fin du mois », explique Eddy Gilson, responsable de la coordination de la réforme dans le milieu de l’accueil de la petite enfance.


    Déjà 700 bénéficiaires


    Actuellement, les accueillantes conventionnées n’ont en effet pas les mêmes droits que les personnes travaillant dans des crèches : elles n’ont pas droit au chômage, ni aux congés parentaux et n’ont pas de rémunérations fixes par mois, puisque celles-ci dépendent directement de la présence des enfants. Pas d’enfants, pas de salaire… Une situation qui est sur le point de changer : « En 2017, un projet pilote a été lancé et a permis à 700 accueillantes d’obtenir le statut de travailleur salarié à domicile. Un statut offrant les droits sociaux dont elles étaient privées, et garantissant un revenu stable », rappelle Eddy Gilson. Dès le 1er janvier 2020, toutes les nouvelles accueillantes engagées à partir du 1er janvier 2020 devront l’être sous ce statut. Quant aux autres, déjà en place, la transition se fera progressivement jusqu’en 2025.


    À côté des accueillantes conventionnées, nous retrouvons les accueillantes indépendantes qui, elles aussi, pourront être aidées financièrement dès l’année prochaine. « Si elles offrent les mêmes services aux parents, c’est-à-dire ouvrir 5 jours par semaine et 10 heures par jour, elles pourront solliciter un subside de 250 € par place pour couvrir les frais généraux », indique le responsable. Avec ces améliorations notamment financières, la réforme vise à « renforcer l’attractivité du métier d’accueillante », souligne la ministre. Une évaluation du dispositif permettra de voir si l’objectif est atteint. Car d’autres freins existent. « C’est un travail prenant, qui impacte la vie familiale. Et puis, il faut disposer d’un minimum d’espace pour accueillir les enfants », confirme Eddy Gilson.


    L’ONE espère toutefois que l’harmonisation des conditions et garanties entre les crèches et les accueillantes favorisera la mobilité entre les deux. « Arrivées à un certain âge, des personnes qui travaillaient dans des crèches pourraient avoir envie de s’installer comme accueillantes et inversement. » Objectif : maintenir une diversité de l’offre pour les parents.


    Par Sabrina Berhin

     

    Source 

  • Trafiquer un compteur d’eau est facilement détectable: dix fraudeurs se sont fait pincer depuis 2014

    Lien permanent

    Officiellement, en Wallonie, 20 à 25 % de l’eau mise à disposition n’arrive jamais chez le client.

    L’une des causes de ce phénomène : le vol !

    Certains ne manquent pas d’imagination… Pourtant, le fraudeur risque gros !


    Si certains fraudeurs sont attirés par l’or, d’autres préfèrent l’or bleu.

    Avec des prix qui avoisinent les 5 € du mètre cube, l’eau est parfois très convoitée.

    Et fait l’objet de convoitises…
    500 € d’amende !


    « Il a été constaté en Wallonie que 20 % à 25 % de l’eau mise à disposition des réseaux de distribution d’eau ne sont pas facturés aux clients », a rappelé la ministre de l’Environnement Céline Tellier.

    « Pour moitié, il s’agit de fuites. Pour l’autre moitié, il s’agit d’une part de prélèvements non comptabilisés, car frauduleux ou réalisé par les services de secours ou les services communaux pour curer les égouts ou nettoyer les voiries. Ou d’autre part de prélèvements utilisés par les distributeurs eux-mêmes pour les besoins du service. »


    Si la fraude ne représente qu’une petite partie des pertes d’eau, c’est un problème difficile à détecter pour les distributeurs. Chez les particuliers, il faut que l’agent le remarque lors du contrôle de l’index du compteur, ou lors du remplacement de ce dernier.


    « Ce sont des phénomènes que l’on ne peut pas exclure, car il nous est arrivé de les constater. Mais nous n’en connaissons pas l’ampleur totale », nous explique Benoît Moulin, porte-parole de la Société wallonne des eaux (SWDE), le plus grand distributeur de Wallonie.

    « Au niveau des compteurs pour particuliers, nous avons fait 10 constats ces 5 dernières années. Car il est très facile de voir si le compteur a été manipulé. Les fraudeurs écopent toujours d’une amende de 500 €. »


    À Verviers, en 2014, un employé de la SWDE avait ainsi remarqué que le compteur d’un immeuble avait été démonté et remonté... à l’envers. Du coup, le compteur décomptait la consommation ! À l’époque, le préjudice avait été estimé à 266 m³. En plus de l’amende, la SWDE avait porté plainte pour vol d’eau.


    À la source

    D’autres fraudeurs n’hésitent pas à se servir directement sur des canalisations ou sur des bornes d’incendie. Un agriculteur utilisait notamment une vanne présente sur une canalisation qui reliait un captage à un château d’eau. « Dans les phénomènes que nous avons également constatés, un cas concernait un chantier de génie civil », ajoute Benoît Moulin de la SWDE.

    « Sur ces chantiers, il faut parfois arroser pour éviter des dispersions de poussières. Logiquement, l’entrepreneur doit faire venir des camions-citernes. Là, nous avons découvert un chantier où il y avait une prise sauvage sur le réseau de distribution. »


    Réseaux connectés


    En Wallonie, les réseaux d’eau sont de plus en plus « connectés ».

    À la SWDE, les 25.000 kilomètres de conduites de distribution, qui relient les châteaux d’eau aux habitations, sont équipés avec un système de détection de consommation anormale. Pour chaque 10 kilomètres de conduite, il y a un système communicant qui permet de détecter les fuites.

    Depuis quatre ans, le nombre de fuites détectées a augmenté de 30 %. Et 5.500.000 m³ ont pu être « sauvés ».


    Par Guillaume Barkhuysen

    Source

  • Entretien de la chaudière ?

    Lien permanent

    tous les un, deux ou trois ans

    L’automne bat son plein, l’hiver approche... votre chauffage va tourner bien davantage. Si ce n’est déjà fait, il est grand temps de prévoir un entretien! Une chaudière bien entretenue sera plus efficace et donc plus économique.

    Pendant les mois chauds, la chaudière peut s’encrasser et risquer des dommages à la remise en route du chauffage. Une chaudière bien entretenue aura moins tendance à tomber en panne. N’attendez pas l’hiver : tous les plombiers sont submergés par des appels d’urgence. Souvent par défaut d’entretien, d’ailleurs. Et surtout, n’attendez pas la panne.

    Dernière bonne raison de faire entretenir votre chaudière : le contrôle de l’installation est une obligation légale et doit être réalisé par des professionnels agréés.
    En Wallonie :  les chaudières à mazout doivent être contrôlées annuellement, de même que celles
    à bois, pellet et charbon. Celles fonctionnant au gaz doivent être contrôlées tous les 3 ans (puissance inférieure à 100kW) ou tous les deux ans (puissance supérieure à 100 kW). 

    Un audit est également obligatoire pour les installations de chauffage supérieure à 20 kW, âgées de 15 ans ou plus, pour tous les types de combustible.
    A Bruxelles, les propriétaires d’une chaudière doivent faire contrôler leur chaudière régulièrement : tous les trois ans (si elle fonctionne au gaz) ou tous les ans (si elle fonctionne au mazout ou un carburant solide). De plus, chaque chaudière âgée de 15 ans doit faire l’objet d’un diagnostic dans l’année qui précède ou qui suit.

     

    Source
     

  • Pour obtenir une prime afin d’améliorer les performances énergétiques de son logement, mieux vaut s’armer de patience

    Lien permanent

    Des délais d’attente interminables

    Pour obtenir une prime afin d’améliorer les performances énergétiques de son logement, mieux vaut s’armer de patience. Actuellement, l’administration wallonne traite des dossiers qui remontent parfois… au mois de février!

    Récemment, le SPW Énergie a mis en ligne les délais de traitement. Pour l’instant, seules les anciennes primes sont concernées.

    Les nouvelles primes «habitation», entrées en vigueur au mois de juin dernier, s’y retrouveront prochainement. Avec le nouveau système, qui visait une simplification des procédures, une réduction des délais sera-t-elle possible?

    «La volonté, c’est une simplification pour le citoyen», commente le ministre de l’Énergie Philippe Henry. Et d’ajouter: «Ce qui est simple n’est pas forcément plus efficace.

    Il y a des contrôles, le délai de traitement et des afflux de demandes inattendus…» L’augmentation des montants des primes en mars 2018 a effectivement entraîné une hausse des demandes de primes, les avertissements préalables ayant triplé par rapport à l’année d’avant.

     

    Par SA.B

     

    Source

  • La première phase de gratuité pour septembre 2020 ?

    Lien permanent

     Le nouveau gouvernement a annoncé la gratuité des transports en commun pour les moins de 25 ans et les plus de 65 ans. Quand va-t-elle entrer en vigueur? «Le but est que l’ensemble de la mesure soit effective pour la fin de la législature.

    À ce stade, on ignore comment on va y arriver. Nous allons probablement en discuter dans les prochaines mesures lors du conclave budgétaire.

    Cela se fera par tranches afin d’éviter d’avoir un coût trop important en une seule fois. Il faut aussi voir ce qui est raisonnable avec le TEC.

    À mon avis, la progressivité pourrait commencer à la rentrée scolaire 2020. Mais on ne peut pas dire qui sera concerné.»

    Et pour les voyageurs qui paient leur ticket?

    Le précédent gouvernement s’était efforcé de limiter les hausses de tarifs. Allez-vous faire de même? «Je n’envisage pas d’augmenter les prix en dehors de l’indexation.

    C’est l’indexation qui permet d’éviter un décalage budgétaire et le risque d’un déficit. Nous voulons clairement renforcer l’attrait des transports en commun. Et le tarif est un élément.»

     Les lignes rapides de bus, les WEL, ont été lancées au printemps. Hormis l’un ou l’autre, ce n’est pas un succès. On arrête la casse?

    L’idée n’était pas stupide: viser un public de travailleurs en leur permettant de rallier des points assez distants avec peu d’arrêt et avec le confort. C’est quasiment un bureau mobile. Mais si ce service ne répond pas àla demande, nous allons évaluer cela.

     

    Par Y.H.

     

    Source

  • Le Conseil d’État a décidé de suspendre le choix des assurances de la commune de Nandrin

    Lien permanent

    L'information nous vient de l'Echo, un article en ligne du 8 octobre 2019 à 21h 21 .

    Il est annoncé qu' au nom du principe d’égalité, le Conseil d’État a suspendu l’attribution des assurances de la commune à Ethias.

     L'attribution des contrats de la commune de Nandrin à une compagnie qui est Ethias plutôt qu’à l'autre qui est  P&V Assurances , cela a été suspendue par une procédure d’extrême urgence,  un arrêt rendu au mois de septembre 2019.

    Selon les explications de l'Echo 

    P&V a déposé un recours en extrême urgence devant le Conseil d’État pour le  Motif que le principe d’égalité aurait  été violé, par la raison que la commune aurait invité  seulement Ethias à remettre une offre améliorée, et pas P&V. .

     

    Article complet explications et détails sur l'Echo Clic ici 

     

     

  • Incapacité de travail: quel salaire?

    Lien permanent

    Huit Belges sur dix ignorent quel serait le montant de leurs revenus en cas d’incapacité de travail pour cause de maladie ou d’accident.


    C’est ce qu’il ressort d’une étude menée par Baloise Insurance conjointement avec la KU Leuven. Il existe bien une règle de base (un employé touche 65 % de son salaire brut plafonné pendant la première année, après le premier mois à charge de l’employeur), mais elle ne dit pas ce que l’on va toucher exactement.

    « Les informations sont trop dispersées et les calculs bien trop complexes pour les profanes », explique Jan Scheepers, de Baloise Insurance.


    Toujours selon la même enquête, il ressort que 90 % des personnes ne peuvent pas dire quelles seront les répercussions d’un décès inopiné sur les revenus des survivants.


    L’assureur lance donc une plateforme Gonna.be pour lever un coin du voile. Via une boîte de dialogue automatique, l’internaute encode ses différentes données : salaire net, composition du ménage, allocations familiales, dépenses fixes, etc.

    Le site web calcule ce que la personne touchera effectivement. On apprend ainsi qu’un salarié qui perçoit 2.400 euros net par mois recevra à partir du 13e mois d’incapacité d’un peu plus de 1.400 euros, une somme avec laquelle il devra faire face à ses emprunts. « Nous connaissons tous quelqu’un touché par un cancer ou un burn-out. Mieux vaut être bien informé », indique Michaël Vos, expert de Gonna.be.


    Groupes à risques


    « Nous avons identifié trois groupes à risques : les indépendants pour lesquels les règles fixant le revenu ne sont pas les mêmes que pour les ouvriers ou les salariés, les travailleurs qui ont une rémunération très importante et qui dès lors doivent faire face à une très forte diminution des rentrées et enfin les personnes qui ont des frais fixes très conséquents, notamment sur le plan hypothécaire », détaille Michaël Vos.


    La plateforme peut tirer la sonnette d’alarme en cas de risque avéré de perte de revenu. Gonna.be permet aussi de calculer le montant de sa retraite mensuelle, un autre domaine que les Belges connaissent mal, toujours selon l’enquête de Baloise Insurance.


    Par Y.H.

    Source

  • Le Belge semble s’accrocher à la voiture de société

    Lien permanent
    Le Belge semble s’accrocher à la voiture de société : 59 % des salariés déclarent ainsi vouloir changer de travail si l’employeur ne leur en offre plus, à en croire une étude du prestataire en services RH Securex auprès de 1.500 travailleurs publiée ce mardi. Les alternatives de mobilité à ce système sont en outre encore trop méconnues.
    La moitié des salariés qui travaillent à Bruxelles trouvent par ailleurs les trajets domicile-travail pesants.
     
    Les salariés de moins de cinquante ans moins enclins à renoncer à leur véhicule de société
    Ce sont surtout les salariés de moins de 50 ans (66 %, contre 36 % pour ceux au-delà de cet âge) qui manifestent l’intention de changer d’employeur si la voiture de société leur est retirée.
    Outre l’attachement à ce véhicule, il semble également régner une aversion pour les alternatives, analyse Securex.
    Deux tiers des sondés confient ne pas être ouverts à troquer leur voiture pour une voiture plus petite combinée avec des moyens de transport alternatifs (vélo, trottinette, abonnement, voiture partagée). Il n’y a pas de différence en la matière entre les hommes et les femmes, ni en matière d’âge ou de lieu de résidence des travailleurs, pointe le prestataire de services RH.

    Les travailleurs les plus libres et flexibles y renonceraient bien plus facilement La flexibilité dont un travailleur jouit ou non en termes de lieu et de temps passé entre le domicile et le travail a par contre un impact sur ces chiffres.
     
    Ceux qui peuvent choisir le moment où ils travaillent (horaires flottants) envisagent davantage (44 % contre 23 %) d’échanger leur voiture de société contre un (plus) petit modèle et de le combiner avec des moyens de transport alternatifs si leur employeur le propose. La différence est encore plus grande (45 % contre 23 %) parmi les salariés pouvant télétravailler.
    Le navetteur bruxellois particulièrement contrarié
    Le navetteur bruxellois se dit particulièrement contrarié par ses déplacements domicile-travail.
    La moitié d’entre eux (49 %) les trouvent en effet pesants. En Flandre, 38 % des travailleurs sont du même avis et en Wallonie 36 %.
    Ces dix dernières années, Securex constate d’ailleurs une forte augmentation de la mesure dans laquelle les travailleurs belges trouvent les déplacements domicile-travail pénibles (+13 % chez les navetteurs du nord du pays et +11,2 % parmi les Bruxellois, contre +1,4 % au sud de la Belgique).
     

     

  • Gros changement depuis le 1er octobre: le SPF Finances !!!

    Lien permanent

    Gros changement depuis le 1er octobre: le SPF Finances envoie désormais les avertissements-extrait de rôle via eBox!
    Le SPF Finances envoie désormais, depuis le 1er octobre, les avertissements-extrait de rôle (AER) pour l’impôt des personnes physiques via l’eBox, indique jeudi le SPF Finances dans un communiqué.
    s AER envoyés début octobre et établis fin septembre sont toujours envoyés sur papier, même si l’eBox a été activé. Les personnes mariées ou cohabitants légaux doivent chacun activer leur eBox. L’envoi via eBox remplace l’envoi de l’AER via Zoomit. Les AER ne sont donc plus disponibles via Zoomit. Ceux qui doivent payer peuvent le faire directement via MyMinfin, le dossier fiscal en ligne. Si vous n’activez pas l’eBox, le contribuable recevra tous les documents par courrier, précise le SPF Finances.

     

     

    Source

     

  • Le vélo de société de plus en plus tendance

    Lien permanent

    « À Bruxelles, 90.000 places de parkings ont été supprimées. De plus en plus d’entreprises privilégient le vélo pour les déplacements en ville plutôt que la voiture.

    Le vélo de leasing devient donc tendance », explique Lorenzo Stefani, porte-parole de Touring. Le spécialiste de la mobilité donne en exemple la Commission européenne qui s’est dotée de 1.000 vélos aux couleurs de l’Europe.

    Engie aussi s’est mise aux deux-roues.
    Dans la pratique, les employés peuvent les utiliser pour leurs trajets pendant la journée et les reprendre pour rentrer chez eux le soir.

    « Fiscalement, c’est très intéressant avec un taux de déductibilité de 120 %, alors que la voiture de société est de moins en moins déductible », souligne le représentant de Touring.

    Des firmes spécialisées dans la voiture de leasing telles que Arval ou ALD automotive se sont engouffrées sur le marché du vélo de société.

    « ALD propose ainsi un package mobilité qui comprend l’usage d’un vélo électrique, d’une petite voiture selon les besoins et d’une plus grande voiture à raison de quelques semaines par an pour les personnes qui partent en vacances », détaille Lorenzo Stefani.


    Une omnium pour le vélo

    Problème, 31.078 vélos ont été volés l’année dernière en Belgique. « Pas plus tard qu’il y a dix jours, je n’ai pas retrouvé le mien en ressortant d’un entretien.

    Et pourtant, il était brandé au nom de Touring », s’étonne notre interlocuteur. Le préjudice est d’autant plus important que les nouveaux vélos mis en circulation sont des modèles électriques.

    À l’image d’autres organismes, Touring vient donc de lancer une assurance-assistance Omnium Bike, déclinée en trois formules différentes.

    Comme pour les voitures, il s’agit d’assurer son engin contre le vol, le vandalisme ou les dégâts causés par une chute ou une collision.

    La valeur ne peut excéder 10.000 euros et la couverture doit se faire dans les deux années suivant l’achat.


    « Nous voulons ainsi nous positionner davantage sur la mobilité douce et la multimodalité. On ne se déplace plus uniquement avec un seul moyen de transport », souligne le porte-parole de Touring, appelant dans la foulée les autorités à créer davantage de parkings sécurisés pour les vélos : « Il ne suffit pas de créer des infrastructures pour circuler ».


    Par Y.H.

     

    Source

  • Les taxes poubelles vont augmenter ce que ça va coûter aux citoyens

    Lien permanent

    Cette augmentation des tarifs ne concerne ici que les communes.

    Mais, en matière de déchets, ces communes sont tenues d’appliquer le coût vérité. En clair, elles doivent répercuter sur le citoyen, via la taxe, tous les coûts (dans une fourchette comprise entre 95 et 110 %) liés à la collecte et au traitement des déchets.

    « C’est un principe voulu par la Région, précise Willy Demeyer, en vue de réduire la production de déchets. Si on doit payer pour ses déchets, on essaie d’en produire moins… »

    Dans ce coût vérité, on retrouve également, outre la cotisation Intradel, tous les frais supportés par les villes et communes en matière de déchets : certaines collectes qui ne sont pas prises en charge par Intradel, les dépôts clandestins, le personnel affecté à ces tâches…

    Et c’est ensuite aux autorités communales à définir le montant de la taxe, en fonction de tous ces paramètres. Ici, l’augmentation de la cotisation Intradel représente donc une facture supplémentaire, par an et par habitant, de 2,48 euros en 2020, puis de 1,09 en 2021 et de 1,11 en 2021. Des montants qui seront répercutés directement sur le citoyen ? Ce n’est pas si simple : « Chaque commune a son autonomie, précise Luc Joine. Ici, on parle d’augmentation par personne, mais une commune pourrait décider de lisser le montant en fonction de la composition du ménage. »

    Et les communes pourraient elles aussi être confrontées à des coûts en hausse, et donc forcées de les répercuter également sur les citoyens. Seule une chose semble donc sûre : la taxe poubelles ne va pas baisser.

    Un mauvais signal pour les « bons trieurs » ? « Nous restons sous l’inflation, termine Luc Joine. Et il reste de toute façon certain que produire moins de déchets, ça coûtera toujours moins cher. Celui qui fera un effort et triera bien paiera toujours moins que les autres. »

    Source

  • ATTENTION !!! À PARTIR DU 1ER DÉCEMBRE, ON ARRONDIT!

    Lien permanent

    Les 1 et 2 centimes seront vendus, échangés ou détruits

    Perdues dans nos poches ou tiroirs, les petites pièces rouges de 1 et 2 cents ont souvent eu tendance à disparaître dans la nature. Et ce, depuis leur création. « Chaque année, il fallait en refrapper parce qu’elles ne circulaient simplement pas », confirme la Banque nationale de Belgique. Résultat ? Bien que la production ait été complètement stoppée, on recense encore aujourd’hui 798.676.390 pièces de 2 cents et 831.243.399 pièces de 1 cent. Soit un total de 24.285.961,8 euros ! À titre de comparaison, les pièces de 2 euros sont bien moins nombreuses avec quelque 411 millions de pièces en circulation.

    Bonne nouvelle cependant : dès le 1er décembre, tous les montants payés en espèces devront être arrondis. Finis les 10,23 euros. Vous payerez désormais 10,25 euros. Un arrondi qui ne sera pas toujours au désavantage des clients puisqu’il est prévu d’arrondir aux 0 ou 5 cents les plus proches. Une note de 10,12 euros sera, par exemple, revue à la baisse.

    Toujours valables

    L’arrondi ne sera toutefois pas d’application partout. « Tout vendeur qui agit en tant qu’entreprise et qui participe donc à l’activité économique devra arrondir ses prix au moment de passer en caisse. Uniquement s’il s’agit d’un paiement en cash », indique le SPF Économie. « De plus, il faut que le paiement se déroule en présence physique du consommateur et du vendeur. » Sont donc exclus des arrondis les paiements par chèques-repas ou autres bons. Quant aux paiements par carte bancaire, ils pourront être arrondis à condition de le préciser. À noter également que les documents fournis par les communes, comme les cartes d’identité, ne seront pas arrondis. « Dans les faits, le prix de base indiqué est déjà souvent rond », précise-t-on au SPF Economie.

    La conséquence de ces arrondis, c’est qu’ils feront progressivement disparaître les pièces de 1 et 2 cents. Mais attention, les paiements via celles-ci seront toujours autorisés tant que l’Europe ne décide pas de les supprimer totalement. Si vous souhaitez payer 10 centimes en pièces de 1 centime, libre à vous.

    Mais la tendance sera quand même là : les pièces rouges se feront de plus en plus rares. Les commerçants les rapporteront à la banque qui ne les remettra pas en circulation. Elles retourneront alors à la BNB où elles seront stockées. Là, plusieurs cas de figure : soit elles seront vendues à des pays qui les utilisent encore ou échangées avec ces derniers. Dernière possibilité : leur destruction pure et simple. Même la piste de la vente et de l’échange sera privilégiée pour éviter d’avoir à en refrapper de nouvelles.

    Par Sabrina Berhin Source

     

     

  • C'était Nandrin et son Bourgmestre aujourd’hui 2 octobre 2019 à l'émission 71 de RTL, le Bourgmestre a-t-il gagné ?

    Lien permanent
    Aujourd'hui mercredi 2 octobre 2019, et le mercredi est le jour des bourgmestres dans l'émission 71 de RTL animée par Jean-Michel Zecca .
     
    Nandrin les participants et leur Bourgmestre Michel Lemmens sur le plateau d'RTL .

    Jean-Michel Zecca ainsi que le Bourgmestre ont fait une sympathique présentation du Village et de ses richesses en patrimoines.

    Ainsi que des cadeaux représentatifs, avec une mise à l'honneur d'artistes vivants ou malheureusement disparus tragiquement du village.

    Le but est de gagné l'émission et les gains vont à une association,  pour Nandrin le Bourgmestre annonce le bénéficiaire sera l'organisateur du Nandrin Festival et grand feu.

    Organisation qui réunit entre 10 000 et 15 000 festivaliers .

    Le Bourgmestre ne laisse pas un grand doute sur l'issue du résultat de l'émission, et déclare que l'opposition lui dit toujours qu'il a réponse à tout.
     

    Un parcours sans faute avec pratiquement tout le public éliminé, sauf 71312287_438286406820700_1473974398791712768_n.jpgLaurent qui réalise depuis le début un parcours sans faute également comme le Bourgmestre.
     

    Le Bourgmestre  va-t-il  faire partie des réusites total du 71 ? 
     

    Que Nenni !!!  voila que le Bourgmestre chute sur la dernière question, Laurent le Nandrinois empoche les 2100 € , par contre l'organisation du Nandrin Festival devra se contenté de 690 €
     

    Mais ne dit-on pas le principal est de participer .
     
     
     

    71335920_404237323622299_6437535512843517952_n (2).jpg

    71912567_668289556999982_3902110936697143296_n.jpg

    71312287_438286406820700_1473974398791712768_n.jpg

    71907869_506902146814073_7842535296661979136_n (2).jpg

    Revoir la vidéo Clic ici 

     

    https://www.rtlplay.be/septante-et-un-p_8533/emission-du-02-10-c_12512053

     

  • Le boom des banques virtuelles

    Lien permanent

    À côté des banques classiques qui offrent des services digitaux via leur application mobile, ces dernières années ont vu naître des « neobanques ». Ici, pas d’agence, pas de distributeur, pas de guichet, juste des interfaces digitales.

    En Belgique, nous retrouvons notamment Keytrade Bank, Hello bank ! (marque déposée par BNP Paribas Fortis, NDLR), Revolut et N26. Si la dernière citée ne compte « que » 10.000 clients, les autres présentent des chiffres en pleine explosion. KeyTrade Bank annonçait pour sa part déjà 300.000 clients belges en 2017, tandis que l’offre Hello bank ! séduit, en 2019, quelque 500.000 clients. Revolut, le petit dernier arrivé à la fin 2017, présente quant à lui une croissance pour le moins rapide. « Nous comptons actuellement 70.000 clients en Belgique », rapporte Kiran Wylie, responsable communication. « En janvier 2019, nous étions à 32.000. »

    Pour le client, rejoindre une banque virtuelle ne change rien au niveau de la sécurité. « Les banques virtuelles sont soumises aux mêmes réglementations. Ils ont donc les mêmes garanties que lorsqu’ils déposent leur argent sur leur compte en banque classique », assure Rodolphe de Pierpont, porte-parole de Febelfin.

    Retraits d’argent payants

    Les différences peuvent plutôt venir des services proposés mais surtout des conditions pour y avoir accès. Prenons l’exemple des retraits d’argent. Chez Keytrade Bank et Hello bank !, des cartes Maestro vous permettent de vous rendre dans n’importe quel distributeur, autant de fois que cela vous chante. Par contre, chez N26, seuls les 5 premiers retraits sont gratuits. Après quoi vous payerez deux euros par retrait. Avec Revolut, c’est gratuit jusqu’à 200 euros par mois et vous perdrez par la suite 2 % par retrait.

    Autre point d’attention : sans carte Maestro et avec uniquement une carte de crédit, pas toujours possible non plus de payer en magasin. D’autant que, même si le paiement sans contact se développe de plus en plus, il n’est pas encore disponible partout.

    Le principal frein reste probablement l’absence d’agences physiques. Les opérations du quotidien peuvent s’effectuer en ligne facilement mais si l’on a besoin d’un conseil, lors de l’achat d’une maison par exemple, c’est parfois plus compliqué.

    Enfin, une question subsiste toutefois pour Revolut qui se trouve en Grande-Bretagne. En cas de Brexit sans accord, la situation pourrait devenir compliquée pour ses clients belges et européens. Une crainte que balaie la banque britannique : « L’an dernier, nous avons mis en place une nouvelle entité européenne pour faire face à un éventuel Brexit dur. Si tel était le cas, nous transférerions nos clients vers cette nouvelle entité pour qu’ils continuent à utiliser toutes les fonctionnalités de Revolut. »

    Par SABRINA BERHIN

     

    Source

  • Soyez prudents , En un an, près de 19.000 fraudes à la carte de paiement ont été enregistrées, Cartes volées et cybercriminalité en cause

    Lien permanent

    Cartes volées et cybercriminalité en cause

    Plus de 50 fraudes à la carte bancaire chaque jour

    8.958 fraudes à la carte de paiement, c’est le nombre de procès-verbaux enregistrés par la police fédérale en 2018. Un nombre en légère diminution par rapport à 2017 où l’on grimpait à plus de 9.800 faits enregistrés par les services de police. Par jour, cela représente 25 fraudes en 2018.

    Sont concernés des vols ou copies de cartes de paiement. Une des techniques fréquemment rencontrées est celle du « shouldersurfing ». « Cette technique consiste à voler votre carte bancaire après avoir regardé par-dessus votre épaule lorsque vous entrez votre code secret. Elle est assez vicieuse car les victimes ne se rendent compte du vol qu’au moment du prochain paiement par carte… qui peut arriver plusieurs jours après les faits », explique-t-on du côté de la police fédérale.

    Ces fraudes ne sont toutefois pas les seules à viser nos comptes en banque. Ces dernières années, les chiffres des fraudes en ligne viennent s’ajouter à ces statistiques. On parle alors de « phishing ». Ici, pas besoin de disposer de la carte ou de sa copie : les fraudeurs obtiennent les codes bancaires ou d’autres renseignements personnels en se faisant passer pour une banque, la police, un opérateur de télécommunications, un site de petites annonces…

    La créativité est de mise

    « On observe une grande créativité chez les fraudeurs », rapporte Rodolphe de Pierpont, porte-parole de Febelfin. « Récemment, une personne avait commandé du vin en ligne. Des caisses sont arrivées mais ce n’était pas les bonnes. Une procédure de remboursement a été initiée… Il s’agissait en réalité d’une pure construction pour parvenir à obtenir les codes bancaires de la personne. »

    D’après Febelfin, 9.747 fraudes de la sorte ont été enregistrées en 2018, soit près de 27 par jour ! Un record puisque cette année-là, trois fois plus de fraudes avaient été enregistrées par rapport à 2017.

    Ce début d’année connaît quant à lui une diminution avec 1.189 cas pour les trois premiers mois, soit une diminution de 13 % par rapport à 2018. Mais l’année n’est pas encore finie… et les méthodes ne cessent d’évoluer : « Auparavant, les hameçonneurs (les fraudeurs qui utilisent la technique du phishing, NdlR) passaient uniquement par les boîtes mail. Cette époque est désormais révolue. En effet, ils essaient de nos jours de mettre la main sur les codes bancaires par téléphone, SMS, par messages Whatsapp ou sur les réseaux sociaux », souligne Febelfin.

    Le code secret est en effet la clé qui ouvre les portes de notre compte en banque. Il est donc primordial de ne jamais le diffuser. De même, Febelfin rappelle d’« ignorer tout message qui vous amène via un lien vers le (faux) site de paiement ou une fausse application de votre banque et de toujours taper vous-même l’adresse internet de votre banque dans votre navigateur ou d’ouvrir vous-même l’application de votre banque ».

    Avec une moyenne de 50 fraudes par jour, la vigilance est donc de mise !

    Par SABRINA BERHIN

     

    Source

  • Les aidants proches doivent encore patienter

    Lien permanent

    Les aidants proches, ce sont ces citoyens qui en arrivent parfois à mettre de côté leur vie professionnelle pour offrir des soins et de l’aide à leurs proches aux capacités réduites. En avril dernier, ils se réjouissaient de l’annonce faite par la ministre Maggie De Block : ils allaient enfin être reconnus et pourraient accéder, sous certaines conditions, à un congé pour assistance médicale. « L’aide qu’ils fournissent est inestimable. Ils doivent dès lors pouvoir compter sur la sécurité sociale », expliquait la ministre à l’époque.

    Seulement voilà : annoncée pour le 1er octobre, la mesure se fait attendre. Deux arrêtés royaux doivent être rédigés pour que la loi puisse être mise en œuvre. À quelques jours de la date annoncée, l’ASBL Aidants Proches perd patience. « Nous avons évité d’alerter les aidants proches, le public et les médias afin de laisser le temps au cabinet de Madame De Block de régler le problème. Mais il n’a rien fait. C’est une catastrophe. Nombre d’aidants nous appellent, nous et les mutuelles, et nous sommes désormais obligés de leur dire que la reconnaissance ne se fera pas. C’est une trahison portée à un million de Belges. »

    Qu’ils se rassurent : la mesure se fera. Mais il faudra encore faire preuve de patience. « L’administration est en train de travailler sur les arrêtés », explique le cabinet de Maggie De Block. « Le texte n’est pas jeté aux oubliettes. »

    Aucune date n’est toutefois communiquée pour le moment : « C’est une demande du secteur et nous avons estimé que la mesure méritait de voir le jour. Nous faisons au plus vite. L’idée n’est absolument pas de faire traîner les choses. »

    Le cabinet précise également qu’il est important de s’assurer que le terrain soit prêt à accueillir la mesure. Ce qui ne serait visiblement pas encore le cas.

    Rappelons enfin que le nombre de citoyens qui font dans notre pays appel d’une manière ou d’une autre à des soins informels est estimé à 800.000.

    Par S.B.

     

    Source

  • L’IMMOBILIER TOUJOURS PLUS CHER !!! NANDRIN DANS LES PLUS CHÈRES

    Lien permanent

    La Région wallonne a beau rester la région la moins chère pour investir dans l’immobilier, les prix augmentent, surtout pour les maisons deux et trois façades, d’après Statbel.

    Alors qu’une telle habitation vous coûtait 133.000 euros au premier semestre 2017, le prix passait à 137.500 euros en 2018 et à 145.000 euros en 2019. Soit une augmentation de près de 10 %. Là où, au niveau belge, l’augmentation est de 6,4 %.

    La différence entre les prix de ces habitations en Flandre et en Wallonie diminue progressivement. Un rapprochement qui devrait se renforcer dans les années à venir. Le notaire Renaud Grégoire explique cette tendance des prix à se resserrer : « Imaginez que vous vouliez acheter sur Landen mais que si vous passez la frontière linguistique pour acheter à Lincent, vous payez 50.000 euros de moins. Le choix peut être vite fait et cela impacte les prix. »

    En région bruxelloise aussi les prix des deux et trois façades explosent : comptez 36.500 euros en plus entre les premiers semestres 2018 et 2019 (+11 %).

    Les maisons quatre façades affichent tout naturellement des prix plus élevés avec un prix médian de 236.000 euros en Wallonie contre près de quatre fois plus à Bruxelles : 840.000 euros.

    appartements moins chers

    En région bruxelloise, ce sont principalement les maisons d’Ixelles qui font exploser les compteurs. Toutes catégories confondues, le prix médian atteint ici les 740.000 euros ! En Région wallonne, certaines communes ont aussi leur lot de villas plus onéreuses. À Lasne, les biens vendus au premier semestre tournaient autour des 505.000 euros.

    À l’opposé, c’est à Hastière que l’on retrouve les habitations les plus abordables : 65.000 euros. À Bruxelles, il faut se tourner vers Molenbeek-Saint-Jean où l’on reste toutefois au-dessus de la barre de 250.000 euros.

    Du côté des appartements aussi le marché connaît une hausse des prix. Mais pour la première fois (en tout cas depuis de nombreuses années), leur prix coïncide avec celui des maisons deux ou trois façades en Wallonie. Les appartements, historiquement plus chers, n’auraient-ils plus la cote ? Pour le notaire, les choses sont en train de changer, du moins en partie. « Les appartements neufs se vendent très bien. Par contre, les appartements d’occasion se vendent pour pas grand-chose. »

    Bonne nouvelle tout de même face à cette augmentation globale des prix : « Les prix de l’immobilier n’augmentent pas plus vite que l’inflation », souligne Renaud Grégoire. Et le notaire d’ajouter : « Jamais nous n’avons connu une activité aussi soutenue que celle enregistrée au cours des deux premiers trimestres. »

    Par SABRINA BERHIN

     

    Source

    Immobilier: Nandrin dans les 20 communes les + chères de Wallonie article de 2018

    cout maison nandrinv +.JPG

     

  • Vous pourrez dans certains cas refuser l’installation d’un compteur communicant

    Lien permanent

    En France, le compteur Linky suscite fréquemment la controverse. « Espion » pour les uns, « générateur d’ondes » pour les autres, il fait régulièrement l’objet de recours en justice. En Wallonie, le gouvernement précédent avait notamment décidé que ces compteurs intelligents seraient systématiquement placés, au plus tard en 2023, en cas de remplacement, de nouveau raccordement ou lorsqu’un utilisateur du réseau de distribution le demandait. Dans le viseur de ce décret de juillet 2018, il y avait aussi les producteurs d’énergie photovoltaïque et les gros consommateurs (80 % devaient être équipés d’un compteur intelligent en 2029).

    Mais le nouveau gouvernement va revoir ce décret. « La Déclaration de politique régionale a prévu de remettre le libre choix du ménage quant à l’installation d’un compteur communicant », a expliqué en commission Philippe Henry, le nouveau ministre wallon de l’Énergie au député cdH François Desquennes. « Sachant que l’on était parti pour un déploiement sur une très longue période, il n’était pas nécessaire de se focaliser sur une obligation chez des personnes qui ne souhaitaient pas se voir installer un tel compteur. »

    Pour expliquer son raisonnement, Philippe Henry a indiqué que l’Union européenne préconise un déploiement généralisé qu’après une évaluation économique positive des coûts et avantages à long terme. Il a ajouté que les résultats de l’étude économique réalisée en 2012 « se sont révélés négatifs ». Et que l’actualisation de cette étude en 2017 par le régulateur wallon, la Cwape, n’avait pas recommandé non plus un déploiement généralisé.

    Il y aura donc un libre choix pour tous les Wallons… ou presque ! Car les personnes équipées de compteurs à budget devront, elles, probablement y passer obligatoirement. « Le compteur à budget tel que nous le connaissons a vocation à disparaître dès lors que son fabricant en a arrêté la production », a expliqué Philippe Henry. « L’épuisement des stocks est prévu en 2021. En outre, la société qui a développé la plateforme informatique et qui permet les rechargements et la gestion du système a programmé son arrêt définitif à l’horizon 2023 ».

    Les compteurs communicants permettent justement de remplacer ces compteurs à budget actuels. Ils permettent aussi le rechargement à distance, ce qui est moins stigmatisant pour le client. « Nous examinerons, bien entendu, cette question de remplacement des compteurs à budget par les compteurs communicants dans les prochaines semaines », a ajouté Philippe Henry. « Un certain nombre d’intentions sont annoncées dans la déclaration de politique régionale. Il faut évidemment les modaliser et les intégrer les unes avec les autres. »

    Du côté d’ORES, principal gestionnaire de réseau en Wallonie, on reste prudent. « Actuellement, nous menons un projet avec Resa à l’échelle wallonne concernant le déploiement des compteurs communicants », nous explique Jean-Michel Brebant, porte-parole d’Ores. « Nous appliquerons la législation en vigueur ».

    Par GUILLAUME BARKHUYSEN

     

    Source

  • La Province de Liège propose aux habitants des 84 communes d’acheter un détecteur de radon à prix réduit

    Lien permanent

    Dans le cadre de l’action « Radon 2019 », la Province de Liège, soucieuse d’informer et de protéger ses citoyens, leur offre la possibilité de commander un détecteur au prix de 20 euros au lieu des 30 euros habituellement demandés, dans la limite du stock disponible (via le site web www.actionradon.be).

    Utiliser un détecteur est le seul moyen de savoir si l'on est exposé au radon ! Cet appareil doit être placé pendant trois mois dans la pièce du rez-de-chaussée la plus fréquentée de la maison, le plus souvent une chambre à coucher ou le salon. Ensuite, il doit être renvoyé pour analyse vers le Service d'Analyse des Milieux Intérieurs de la Province de Liège. Pour rappel, le SAMI, peut se rendre gratuitement – à la demande d’un médecin généraliste – au domicile des patients souffrant de pathologies suspectées d'être liées à l'habitat.

    Il faut souligner que le radon est un gaz inodore, incolore et insipide qui est naturellement présent dans le sol. Il peut s'infiltrer dans n'importe quel bâtiment par les fissures, les équipements sanitaires ou encore les approvisionnements d'eau. Les répercussions sur l’état de santé ne sont pas négligeables. En effet, lorsqu'il est inhalé, il atteint les poumons et irradie les tissus.

    Deuxième cause de cancer

    Après la cigarette, le radon est la deuxième cause de cancer du poumon dans notre pays. En Belgique, les régions où le radon est, par nature, davantage présent dans le sous-sol correspondent aux zones des Ardennes où la roche est dure, schisteuse et altérée (cassée et modelée par l'eau de pluie et les variations de température). Dans ces zones, les couches de couverture meubles sont généralement minces, de sorte que les roches contenant du radon sont plus proches de la surface. Ces zones à risque se situent surtout au sud du sillon Sambre et Meuse.

    Pour sensibiliser la population à la problématique du radon, l’Agence fédérale de Contrôle nucléaire (AFCN), la Cellule Régionale d'Intervention en Pollution Intérieure de Bruxelles Environnement (CRIPI) et les cinq provinces wallonnes via leurs Services d’Analyse des Milieux Intérieurs (SAMI/LPI) organisent cette action pour le dépistage du radon. La commande d’un détecteur s’effectue via le site web www.actionradon.be dans la limite du stock disponible. Cette campagne se déroule entre le 1er octobre et le 31 décembre 2019. Plus d’infos ? Consultez le site de l'Agence fédérale de Contrôle nucléaire (www.fanc.fgov.be) ou contactez le Laboratoire de la Province de Liège, par mail via l’adresse labo@provincedeliege.be ou par téléphone au 04/279 77 36.

    PAR MARC GÉRARDY

     

    Source

  • COMPENSATIONS FINANCIÈRES D’ELECTRABEL

    Lien permanent

    880.000 € pour 17 communes et 18 millions versés à Huy

    Les jours de la centrale nucléaire de Tihange sont comptés. Si tout se déroule comme prévu, le site doit être fermé en 2025. Cela n’empêche pas les communes avoisinantes de continuer à toucher des rentes confortables en provenance de la centrale nucléaire. La convention liant 17 communes situées dans un rayon de 10 km autour de la centrale vient ainsi d’être réévaluée. Elle augmente de 3,44 % et passe à 880.000 euros. Les montants sont répartis selon différents critères, dont le nombre d’habitants, et doivent notamment soutenir des projets d’intérêt général.

    Ce montant en augmentation est bien faible par rapport à ce que touche la ville de Huy. La cité du Pontia bénéficie d’une convention particulière qui vient, elle aussi d’être réévaluée. L’ancienne convention prévoyait un versement de 2,9 millions d’euros. Il vient de passer à 3 millions. Nouveauté : il sera indexé.

    Parallèlement à cette convention à 3 millions, la Ville de Huy touche diverse taxes imposées à la centrale édifiée sur son territoire. Chaque année, le précompte immobilier et la force motrice lui rapportent près de 15 millions. Logique donc que l’après-nucléaire inquiète le député-bourgmestre Christophe Collignon.

    « Le démantèlement est plus qu’un enjeu financier pour Huy. C’est un enjeu important pour toute une sous-région » affirme-t-il. Depuis quelques années, Huy a commencé à constituer son bas de laine pour faire face à l’après-nucléaire, mais les réserves actuelles ne suffiront pas. Un comité de pilotage, réunissant notamment des représentants de la Ville, de la SPI et de l’ULiège a été mis en place pour accompagner la sortie du nucléaire.

    Par A.BT

     

    Source

  • Vers des prêts à 0% pour rénover l’installation

    Lien permanent

    Nos canalisations d’eau ont longtemps été réalisées en plomb. Un métal toxique mais facile à travailler dont le plombier tire d’ailleurs son nom.

    Dangereux pour la santé, le plomb a été progressivement remplacé par d’autres matériaux. Mais dans les maisons construites il y a plusieurs décennies, le plomb reste parfois massivement présent.

    Le gouvernement wallon devrait proposer, durant la législature, un prêt avantageux pour remplacer votre installation. Une idée inscrite noir sur blanc dans la déclaration de politique régionale : « le Gouvernement réfléchira au lancement d’un mécanisme de prêts à taux zéro aux particuliers, aux sociétés de logements publics, aux écoles, etc., pour financer la rénovation de leurs installations intérieures. »

    Des travaux coûteux

    « Dans les nouveaux immeubles, il n’y pas de rénovations à faire. Mais dans les maisons plus anciennes, une mise en conformité peut s’avérer assez coûteuse », nous explique Cédric Prevedello, conseiller scientifique chez Aquawal, l’Union professionnelle des opérateurs publics du cycle de l’eau.

    Dans la déclaration de politique régionale, le nouveau gouvernement wallon prévoit aussi que le « passeport eau », sorte de certification eau des bâtiments, sera mis en œuvre et intégré à terme au futur passeport habitation, dans un souci de simplification administrative.

    Un robinet sur 23

    Selon des chiffres publiés en 2015, seuls 95,6% des contrôles réalisés sur l’eau du robinet étaient conformes en matière de présence de plomb dans l’eau. La présence de ce métal toxique provient principalement de la dissolution du plomb dans les vieilles canalisations. Selon ces chiffres, c’est donc plus d’un robinet sur 25 qui posait problème en Wallonie.

    « On recommande de retirer ces vieilles canalisations  », ajoute Cédric Prevedelo « Et il faut aussi éviter les adoucisseurs d’eau lorsque la maison est équipée de canalisations de ce type. Car le calcaire protège le contact entre l’eau et le plomb ».

    G.B.

    PAR GUILLAUME BARKHUYSEN

    Source

  • Les travaux de moins de 3.000 euros et d’isolation du toit,simplifié par le nouveau gouvernement wallon

    Lien permanent

    L’auditeur ne sera plus forcément obligatoire pour obtenir une prime

    C’était un point auquel tenait beaucoup le précédent ministre de l’Energie Jean-Luc Crucke : le retour de l’auditeur énergétique dans la procédure d’octroi aux particuliers des primes favorisant les économies d’énergie et la rénovation des logements. Le nouveau gouvernement wallon conserve l’auditeur mais entend en dispenser quelques travaux.

    L’objectif de l’obligation d’audit était de garantir une utilisation efficace des deniers publics en imposant l’ordre dans lequel les travaux devaient être réalisés. Avec comme argument : cela ne sert à rien de remplacer les châssis d’une maison sur le point de s’effondrer.

    Philippe Henry, ministre de l’Énergie, proposera toutefois « rapidement » de supprimer cette obligation d’audit dans deux cas : pour les travaux d’isolation de la toiture et pour les travaux inférieurs à 3.000 euros. « L’audit a un coût et ralentit les procédures », expose le ministre. D’après les estimations, un audit coûterait environ 700 euros.

    « On s’est rendu compte que, très souvent, l’isolation du toit arrive en premier dans les priorités. Ça ne vaut donc pas la peine de dépenser de l’argent pour un audit quand on veut réaliser ce genre de travaux. » La justification est la même pour les petits travaux. « Le jeu n’en vaut pas la chandelle. L’audit devra être d’application là où c’est vraiment utile. »

    30 % de perte de chaleur

    Cette décision va probablement de pair avec la volonté du gouvernement de donner la priorité à la généralisation de l’isolation des toitures d’ici 2030. L’audit aurait probablement constitué un frein dans la poursuite de cet objectif. Un objectif ambitieux, quand on sait qu’un toit mal isolé représente jusqu’à 30 % des pertes de chaleur.

    Après cette première modification, une augmentation des montants des primes est également prévue dans. « Ça va devoir s’organiser progressivement, souligne Philippe Henry qui rappelle que « l’ambition est bien plus importante » sous ce gouvernement.

    Celui-ci s’est notamment engagé, dans sa politique de déclaration régionale, à renforcer progressivement « les critères de performance énergétique des bâtiments (PEB), à investir massivement dans l’isolation des bâtiments et à développer les énergies renouvelables pour le solde de la consommation énergétique ».

    Dans ce contexte, une évaluation du système des primes sera réalisée. Avant ça et moyennant les deux modifications annoncées ci-dessus, le gouvernement laissera tout de même le temps au système actuel – et récemment modifié – de montrer ce qu’il a dans le ventre.

    Par SABRINA BERHIN

     

    Source

  • Attention, si vous êtes en ASBL, il ne vous reste que 7 jours pour enregistrer vos bénéficiaires effectifs dans le registre UBO !

    Lien permanent

    REGISTRE UBO Registre UBO les infos clic ici

    1. Comment encoder des informations dans le Registre UBO ?

    Vous disposez d’un délai étendu au 30 septembre 2019 pour encoder vos bénéficiaires effectifs pour la première fois. Vous pouvez d'ores et déjà enregistrer vos bénéficiaires effectifs en vous connectant à l'application prévue à cet effet(link is external) sur le portail MyMinfin.
     
     
     
     
    1 DEFINITION D’UN BENEFICIAIRE EFFECTIF (UBO)
    Le terme UBO ou bénéficiaire effectif désigne la ou les personnes physiques qui, en dernier ressort, possèdent
    ou contrôlent un Redevable d’information. Différentes catégories de UBO existent en fonction du type de
    contrôle qu’ils possèdent, du rôle de la personne concernée, et du type de Redevable d’information concerné.
    La définition de bénéficiaire effectif est reprise à l’article 4, 27° de la Loi du 18 septembre 2017.

    Échéance : 30 septembre.

    Pour toute question >

    https://aisf.be/registre-ubo/ ou contactez notre conseiller juridique : conseiller@aisf.be

  • Taxe de circulation sur les remorques

    Lien permanent


    Les remorques sont soumises à une taxe suivant le tonnage:

    - jusqu'à 500 kg (€ 38,41)

    - jusqu'à 3500 kg (€ 79,73)

    * Remplir la déclaration de possession de remorque
    (disponible en ligne sur le lien ci-dessous).

    Il suffit d'utiliser le formulaire en ligne prévu à cet effet.

    https://www.wallonie.be/sites/default/files/2019-05/flyer%20A5%20remorque%202019.pdf

    * Un paiement anticipé doit être effectué avant la délivrance d'un signe fiscal pour les remorques d'une masse maximale
    autorisée n'excédant pas 750 kg.

    * Pour les remorques et semi-remorques d'une masse maximale autorisée supérieure ou égale à 500 kg,
    le paiement doit être effectué au plus tard le 15 décembre.
    Le signe fiscal est délivré avant paiement.

    De plus amples renseignements peuvent être obtenus auprès
    de la : Direction Générale Opérationnelle de la Fiscalité,
    Avenue Gouverneur Bovesse, 29
    5100 Jambes
    Direction Générale Opérationnelle de la Fiscalité
    Tél. 081/33.00.01
    Fax :
    info.fiscalite.vehicule@spw.wallonie.be

    https://www.wallonie.be/fr/actualites/une-remorque-pensez-la-declarer

    Nandrinois attention Taxe de circulation sur les remorques (modifié le : 16/09/2014)

  • Voici une bonne nouvelle, le prix de l’essence baisse

    Lien permanent

    Environ la moitié de la hausse de jeudi, à la suite d’une attaque de drone d’industries pétrolières en Arabie Saoudite, aura ainsi été compensée dès samedi.

    Le prix maximum pour un litre de 95 (E10) baisse de 3,5 cents, à 1,489 euro. Celui de la 98 recule de 3 cents à 1,542 euro.

    Jeudi, les hausses avaient été respectivement de 6,4 et 6,8 cents.

    Le diesel lui ne bouge pas, à 1,551 euro le litre.

     

    Source

  • Une consommation réduite de 7% !!! Comment réduire votre consommation de mazout

    Lien permanent

    L’environnement et sa préservation sont à la une de l’actualité.
    Les populations se mobilisent partout dans le monde pour le climat.
    C’est le cas aussi de la société Lambert Products installée dans le zoning industriel de Waremme en province de Liège.
    Aujourd’hui, la société Lambert Products commercialise un produit qu’elle qualifie de révolutionnaire, le « Safety fuel ».
    « Nous avons découvert ce produit sur une foire à l’étranger.

    La formule de ce produit a été retravaillée par le fabricant du produit qui est devenu mon associé, Lionel Barnéoud.

    Nous avons décidé de créer une société au nom du produit « Safety fuel ».

    Il s’agit d’un additif pour le traitement complet du diesel et du mazout de chauffage.

    Il est biodégradable à 95 % et est exempt de toute base de pétrole. Il est unique dans son genre et réduit jusqu’à 7% la consommation et les émissions de Co2.

    Il convient pour tout type de moteur diesel, avec ou sans turbo, avec ou sans filtre à particules, pour le génie
    civil, les moteurs diesel dans la marine et pour les installations de chauffage », détaille Jean Collin,
    administrateur délégué de Lambert Products.
    « C’est un additif multifonctionnel qui élimine l’eau et l’humidité des réservoirs, des citernes à mazout et du carburant même, ce qui diminue les risques de corrosion et évite la formation de bactéries et d’algues. Il est antioxydant et permet un stockage de carburant en toute sécurité. Il allonge la durée du stockage sans
    perdre la qualité du carburant.
    En hiver, il améliore la fluidité du carburant de -7o supplémentaires.
    Il contient un lubrifiant qui opère sur la pompe d’injection, les injecteurs et le haut du moteur des véhicules tout en les nettoyant.

    Il améliore la combustion », ajoute Jean Collin qui est allé présenter son produit à la Ville de Waremme qui pourrait l’utiliser pour sa flotte de véhicules.-


    Par MARC GÉRARDY

    Source

    Lire la suite