Finances - Page 2

  • Le vélo gagne du terrain par rapport à la voiture sur le chemin du travail

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    +92,3% de Wallons allant bosser à vélo

    Désormais, 13 % des travailleurs belges enfourchent régulièrement leur vélo pour effectuer le trajet depuis le domicile, soit deux fois plus qu’il y a cinq ans selon une étude menée par le spécialiste RH Acerta.

    En Flandre, ce taux est de 15,2 % (+105,7 % depuis 2014). Dans le sud du pays, il n’est que de 0,9 %, mais la progression est similaire pour 92,3 %. Désormais, près d’un Wallon sur cent va bosser à vélo. Voici quatre ans, ils n’étaient que 4 sur 1.000. Il faut reconnaître que les plus grandes distances et les dénivelés en dissuadent plus d’un. Les Bruxellois sont plus assidus : 3,7 % de travailleurs ont opté pour la petite reine.

    L’origine de la popularité accrue du vélo sur le chemin du travail est a trouvé dans la diversification de ce moyen de locomotion : versions électriques et ses variantes comme la trottinette, ainsi que dans la volonté de limiter les émissions CO2. « Le marché du travail a aussi joué activement la carte du leasing vélo. Tous ces facteurs réunis ont donc clairement produit leurs effets », estime Laura Couchard, juriste chez Acerta.

    Les distances s’allongent

    Toujours selon l’étude, on observe un recul de l’âge moyen du travailleur à vélo. Il était de 40,04 ans en 2013 contre 41,38 ans en 2018. Les 50 ans et plus roulent aussi souvent que les moins de 35 ans. La distance moyenne parcourue entre la maison et le bureau augmente aussi, passant de 7,3 km à 9,4 km. Le groupe parcourant plus de 30 km pour aller gagner sa vie est passé de 5,5 % à 9,8 % pendant la période de référence. Cette hausse est en partie due au succès du vélo électrique.

    « Les employeurs mettent à disposition l’infrastructure nécessaire, voire propose des vélos de société. L’indemnité vélo est aussi pour bon nombre de personnes un déclencheur pour passer à ce moyen de transport », explique Laura Couchard. Un travailleur qui parcourt régulièrement un aller-retour de 20 kilomètres par jour peut percevoir une indemnité vélo nette allant jusqu’à 920 euros sur base annuelle. « De cette manière, vous récupérez rapidement le coût d’un vélo électrique, surtout si le vélo est proposé dans un plan cafétéria », souligne la juriste d’Acerta. Mieux encore, l’indemnité grimpe à 1.840 euros si l’on fait 20 km le matin pour aller bosser et la même distance le soir.

    « Les indemnités vélos ne sont pas une obligation légale, mais des accords à ce sujet ont été conclus dans pas mal de secteurs », rappelle Laura Couchard.

    Par YANNICK HALLET

    Un travailleur sur six les utilise à Bruxelles

     

    Outre le succès grandissant du vélo parmi les travailleurs, un pourcentage croissant d’entre eux opte pour le train, le bus, le tram ou le métro. La hausse de 51 % de ces usagers en cinq ans est toutefois nettement inférieure à l’augmentation des cyclistes (+104 % à l’échelle nationale).

    À l’heure actuelle, seulement 4,15 % des travailleurs usent des transports en commun. Une région se classe loin devant : Bruxelles. Le pourcentage y grimpe à 17,3 % (+71,8 % en cinq ans). En Wallonie, la progression quinquennale est de 21,9 %. Le taux d’utilisateur reste relativement bas avec 2,6 %. Comme pour le vélo, l’âge moyen du travailleur recule, 39 au lieu de 38 ans.

    L’intervention financière – obligatoire – de l’employeur demeure un incitant pour se tourner vers les transports en commun. Encore faut-il que l’offre en liaisons suive… « Ce n’est pas faisable pour chaque entreprise », reconnaît Laura Couchard d’Acerta.

    Par Y.H.

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  • Gare aux vols dans les citernes

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    Protégez votre citerne contre les vols. La zone de police de la Haute-Meuse (Dinant, Yvoir…) a déploré une série de vols de mazout de chauffage l’hiver dernier. « Une vingtaine en un an », selon le commissaire Bernard Dehon, chef de corps.

    Selon un livreur local, voler du mazout dans une citerne n’est pas très compliqué. « Les voleurs n’ont pas besoin de beaucoup de matériel : une camionnette, une pompe et quelques bidons suffisent pour réaliser leur délit », indique la firme Mazout Botton (Assesse). « Les vols sont souvent effectués la nuit tombée et quelques minutes suffisent pour pomper une quantité considérable ». Le marchand de mazout conseille de placer un bouchon en laiton muni d’une serrure (surtout si votre chaudière se trouve près de la route). Il conseille aussi de placer à proximité un éclairage avec détecteur de mouvement. Si vous effectuez des travaux, une citerne à mazout enfouie ou dans un local sécurisé est préférable.

    par F. DE H.

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  • Attention depuis hier samedi pour effectuer un paiement en ligne, il sera nécessaire de s’identifier avec au moins deux caractéristiques

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    A partir de samedi 14 septembre 2019, les paiements en ligne ne pourront plus s’effectuer uniquement en donnant son numéro de carte

    A partir de ce samedi, chaque acteur du paysage européen des paiements devra progressivement instaurer l’authentification forte des clients. Fournir un numéro de carte de crédit (et le code CVC au dos de la carte) ne sera généralement plus suffisant. Il faudra désormais «signer» la transaction avec un lecteur de carte ou son smartphone.

    Des exceptions à cette exigence d’authentification renforcée resteront possibles pour les paiements sans contact en magasin, les petits montants en ligne, les parkings ou encore les virements vers des bénéficiaires «de confiance».

    La directive autorise par ailleurs les consommateurs et entreprises à ouvrir leurs comptes de paiement à des tierces parties, par exemple à une autre banque ou à une application qui pourrait rassembler leurs données afin de leur donner un aperçu global de leur situation.

    Cette possibilité avait été exploitée dès mars 2018 par KBC et CBC, qui avaient été les premières sur le marché belge à se lancer dans le «multibanking».

    Febelfin rappelle cependant qu’il convient de faire preuve de prudence avant d’ouvrir ses comptes à une tierce partie. La fédération invite les consommateurs à toujours vérifier l’identité de celle-ci via le site de l’Autorité bancaire européenne (ABE).

    Source Belga 

    Info clic ici 

  • Pour les étudiants belges et les ressortissants EU Les droits d’inscription varient de 0 à plus de 1.000 €

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    S’ils sont interdits dans l’enseignement obligatoire (fondamental et secondaire), un droit d’inscription (ou minerval) peut être demandé dans le supérieur et les prix varient considérablement en fonction des études et du lieu où vous les suivez. Sans oublier l’élément socio-économique.

    À l’université, le droit d’inscription s’élève à 835 €. Les étudiants non-boursiers à revenus modestes bénéficient d’une réduction du minerval qui s’élève, dans leur cas, à 374 €. Les étudiants boursiers ne paient rien.

    C’est moins cher dans les Hautes Écoles et les Écoles supérieures des Arts où le droit d’inscription s’élève à 175,01 € par bloc annuel de formation de type court (sauf pour le dernier bloc : 227,24 €) et 350,03 € par bloc annuel de formation de type long ou par bloc annuel de spécialisation (sauf pour le dernier bloc annuel de chaque cycle : 454,47 €).

    Ici aussi existe une réduction pour les étudiants de condition modeste qui paient 64,01 € par bloc annuel de formation de type court (le dernier de chaque cycle à 116,23 €) et 239,02 € par bloc de formation de type long (le dernier de chaque cycle à 343,47 €). Pour les étudiants boursiers, c’est également zéro euro.

    Par contre, certains cursus en Haute École et en École supérieure des Arts peuvent coûter bien plus cher. À l’IHECS (qui forme, entre autres, des journalistes), c’est 1.000,03 € pour les étudiants inscrits en bachelier et en Master 1 (1.104,47 € en Master 2, année diplômante). Outre le minerval et d’éventuels droits d’inscription spécifiques ou majorés, on peut tenir compte de frais liés aux biens et services fournis à l’étudiant et appréciés au coût réel (frais relatifs à l’accès et l’utilisation de la bibliothèque, frais de syllabi…). Si l’étudiant est originaire d’un pays n’appartenant pas à l’Union européenne, sauf exemption, la facture s’élève, par année, à 4.175 € à l’université, à 992 € dans le supérieur de type court et de 1.487 € à 1.984 € dans le type long.

    Par D.SW

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  • La facture a augmenté nettement plus que l’indice des prix à la consommation

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    Depuis janvier 2007, le marché wallon de l’électricité est libéralisé. Le but, à l’époque : faire jouer la concurrence entre différents fournisseurs afin que les clients résidentiels puissent en bénéficier sur leur facture. On ne peut pas dire que cet objectif est atteint, bien au contraire. Mais soyons de bon compte avec les fournisseurs d’énergie (les Electrabel, Luminus et autres Lampiris) : ils ne sont pas les principaux responsables de la hausse vertigineuse du prix de l’électricité entre début 2007 et juin 2019.

    La Cwape (le régulateur wallon de l’énergie) vient tout juste de sortir une étude comparative du prix de l’électricité sur les plus de 12 ans passés depuis la libéralisation. « En juin 2019 », écrit la Cwape, « par rapport à décembre 2006, la facture annuelle a augmenté de 66 % pour le client-type le plus représenté en région wallonne. » 66 %, alors que durant la même période, l’indice des prix à la consommation a augmenté de 27 % ! On parle ici du client-type, c’est-à-dire celui qui a une consommation annuelle de 3.500 kWh, répartis en 1.600 en heures pleines et 1.900 en heures creuses. Si on prenait un client qui se chauffe à l’électricité et qui consomme 20.000 kWh par an, l’augmentation de prix est pour lui de 105 % entre décembre 2006 et juin 2019 ! Comme le précise la Cwape, « ce sont les plus petits consommateurs (600 kWh par an) et ceux se chauffant à l’électricité qui ont été le plus touchés par la libéralisation ».

    Comment l’expliquer ? Il y a d’abord une hausse des coûts fixes. Une partie du côté des fournisseurs, ce qui plombe proportionnellement plus les petits consommateurs. Et une partie du côté des gestionnaires de réseaux de distribution (GRD).

    Frais fixes

    Si, globalement, les prix ont été influencés au début de la libéralisation, par ces frais fixes, toute une série d’autres facteurs ont joué aussi. Ainsi, le prix de l’énergie elle-même (la « commodité ») est fluctuant sur les marchés internationaux. Mais rappelons que cette commodité ne représente que 36 % de la facture, soit un tiers. La distribution (par les GRD), c’est en moyenne 35 % du coût. Encore une fois, il s’agit ici de moyennes. Les coûts des GRD sont très différents entre eux. Et là, on ne peut pas choisir ni faire jouer la concurrence. Il y a aussi le coût du transport, diverses surcharges et les taxes. Rappelons aussi que la facture a subi une forte hausse en 2015 quand la TVA est remontée de 6 à 15 %.

    Au premier semestre de 2019, la facture moyenne a baissé de 1,5 % par rapport à décembre 2018 mais elle avait connu une très forte croissance en 2017 et 2018.

    Cela dit, la Cwape insiste : les consommateurs wallons, malgré une offre de 48 produits différents, continuent de choisir des tarifs plus élevés que la moyenne. Le mot d’ordre est donc encore et toujours : utilisez le comparateur et choisissez une formule qui correspond le mieux à votre profil de consommateur.

    Par BENOÎT JACQUEMART

    Tarif prosumer toujours prévu pour 2020

    Le régulateur wallon de l’énergie, la Cwape, vient de réagir au projet de la nouvelle majorité wallonne de reporter l’application d’un « tarif prosumer » du 1er janvier 2020 au 1er janvier 2025. Il s’agit d’une somme qui sera payée par les détenteurs de panneaux photovoltaïques pour leur utilisation du réseau de distribution. Que dit la Cwape ? En gros… qu’elle attend de voir. Ce tarif prosumer a été décidé, il est toujours prévu qu’il entre en vigueur le 1er janvier prochain et la Cwape rappelle qu’elle est seule compétente en matière de « méthodologie tarifaire ». De toute façon, il faut maintenant que la nouvelle majorité introduise un nouveau projet de décret reportant la mise en place de ce tarif à 2025. Et il faut que ça aille vite si on veut que ce décret entre en vigueur avant la fin de cette année.

    À la Cwape, on veut dans un premier temps jouer l’apaisement, après le conflit qui l’a opposée au précédent gouvernement. Celui-ci voulait purement et simplement exonérer tous les propriétaires de panneaux du tarif prosumer. Le régulateur va attendre de voir qui sera le nouveau ministre de l’Énergie, puis examiner le projet de décret qui sera déposé. Et ensuite, prendre position. Ça pourrait par exemple prendre la forme d’un recours contre un report de l’application du tarif prosumer.

    Pour l’instant, dans l’état actuel des choses, ce tarif sera bien d’application dès le 1er janvier prochain. Pour les plus de 150.000 ménages propriétaires de panneaux, ça représente plusieurs centaines d’euros par an de ce que d’aucuns appellent une nouvelle « taxe ».

    « Je salue l’ouverture au dialogue de la Cwape concernant les principes, les tarifs, la transition énergétique au moindre coût et le report de 5 ans de la redevance prosumer », répond Willy Borsus, négociateur MR de l’accord de majorité. Il ajoute : « Nous sommes conscients du délai court. C’est pourquoi nous avons dit : le gouvernement élaborera sans délai un avant-projet de décret pour reporter de cinq ans l’entrée en vigueur de la redevance dont doivent s’acquitter les prosumers, décidée par la Cwape. »

     

    Par BENOÎT JACQUEMART

     

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  • Des mesures qui vont changer votre vie ?

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    Climat, environnement, énergie, alimentation : eau gratuite dans les restaurants. La déclaration de politique fait la part belle à ces enjeux importants qui concernent la planète. Afin de mobiliser les citoyens autour d’eux, une journée annuelle pour le climat sera organisée. La lutte contre les plastiques mènera le futur gouvernement à assurer l’utilisation gratuite de l’eau de distribution dans les lieux publics et les restaurants. Il stimulera l’utilisation de bouteilles consignées ou idéalement de l’eau du robinet dans l’administration. Les circuits courts seront encouragés à travers la promotion des appellations de qualité et des produits agricoles wallons : la Wallonie soutiendra la création d’une application mobile permettant de localiser les producteurs locaux autour de soi. Autre mesure verte : augmenter le nombre et la surface d’espaces verts en zone urbaine afin que chaque citoyen ait accès à un parc ou un espace vert équivalent à moins de 15 minutes de marche.

    Isolation des logements. La priorité sera donnée à la généralisation de l’isolation des toitures d’ici 2030. Au plus tard à la fin de 2021, l’intégration d’énergies renouvelables dans le bâti sera systématisée en cas de construction neuve ou encouragée en cas de rénovation en profondeur. Les citoyens fragilisés ou à bas revenus constitueront une cible prioritaire pour la stratégie, tout comme les logements les plus vétustes (…) Les éco-matériaux seront promus, entre autres à travers une information adéquate du grand public et un incitant sera octroyé aux particuliers en cas d’utilisation de matériaux naturels. Le gouvernement généralisera le prêt à taux zéro pour la rénovation énergétique des logements et il aidera les ménages à sortir du chauffage à partir de pétrole lampant, de charbon et de mazout, en privilégiant les alternatives renouvelables.

    Mobilité : bus à la demande, vélos et trottinettes électriques. Des initiatives publiques innovantes de transports collectifs en zone rurale seront développées, par exemple des (mini)bus à la demande, selon des trajets prédéterminés ou variables. Il y aura une prise en compte systématique du vélo à l’occasion des travaux d’aménagement, de réfection ou d’entretien des voiries (engagement budgétaire pour le vélo à hauteur de 20 € par habitant par an). La micromobilité électrique sera mise à l’honneur, dont les trottinettes… Mais à encadrer efficacement. Enfin, les taxes de circulation et de mise en circulation seront revues, à fiscalité globale inchangée, pour les moduler en fonction des émissions de CO2 et de la masse/puissance. L’objectif est d’encourager des voitures moins puissantes, moins lourdes et dès lors moins polluantes.

    Déchets : 50 % de moins à l’incinération. Un objectif à l’horizon 2027. On réduira aussi les quantités maximales de déchets par an et par habitant au-dessus desquelles les communes seront sanctionnées en tenant compte des critères de taille des communes. Pour soutenir localités et citoyens dans leurs efforts de réduction à la source et de tri, on encouragera la facturation des déchets au poids, notamment par la diminution du forfait sur le service minimum et la révision des services complémentaires concernant les sacs/vignettes fourni(e)s ou vidanges de poubelles dans le cadre du service minimum.

    Loyers : garanties locatives et prêt à taux zéro. Ces garanties seront réduites à deux mois de loyer dans tous les cas. Un prêt à taux zéro permettant leur financement existera pour les locations privées. Parallèlement, on adoptera une allocation loyer pour les ménages aux revenus précaires et étant valablement inscrits sur la liste d’attente d’un logement social depuis une certaine durée.

    Emploi et chèque-formation. On créera des chèques-formation carrière permettant d’orienter les travailleurs désirant améliorer leurs compétences professionnelles ou réorienter leur carrière, prioritairement vers les métiers en pénurie ou les métiers d’avenir (également ceux qui perdent leur emploi). Les indépendants qui font faillite (en toute bonne foi, bien sûr) suivront un programme « de deuxième chance »

    Participation citoyenne : une foule d’idées. Le gouvernement facilitera les consultations populaires régionales, modernisera le droit de pétition afin de donner le droit aux citoyens d’être entendus, mettra sur pied des commissions parlementaires mixtes composées d’élus et de citoyens tirés au sort. On étudiera aussi la création d’une assemblée citoyenne du futur, composée d’élus et de citoyens tirés au sort, qui réfléchirait aux enjeux dépassant le cadre d’une législature. Pour les élections régionales, la liste des suppléants sera supprimée.

     

    On va légiférer contre les châtiments corporels

    On vous a abondamment parlé hier de nouveautés dans l’enseignement (écoles bilingues, repas chauds gratuits, accompagnement personnalisé des élèves, etc.) Voici d’autres mesures concernant les enfants.

    Loi contre les châtiments corporels. Pour protéger les enfants en danger et lutter contre la violence à leur égard, on légiférera, notamment en lien avec les châtiments corporels.

    Améliorer l’offre d’accueil de la petite enfance. On tiendra compte des situations de pauvreté et de monoparentalité et on reverra ainsi à la baisse la participation financière des parents aux revenus faibles et moyens. On y favorisera aussi une alimentation locale, saine et utilisant des produits frais, de préférence issus de l’agriculture biologique. Sera également développée l’offre de garde d’enfants malades qui permettra aux parents d’éviter de devoir prendre congé.

    Veiller à un meilleur suivi vaccinal. On élargira le programme de vaccination contre le papillomavirus humain (HPV) aux garçons.

    Accueil temps libre et activités extrascolaires. Le souhait est d’étendre la gratuité de l’accueil avant et après l’école à toutes les écoles et de proposer des horaires liés aux besoins des parents.

    D.SW.

    Par DIDIER SWYSEN

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  • La Cwape vient de réagir au projet de reporter l’application d’un tarif prosumer du 1er janvier 2020 au 1er janvier 2025

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    Il s’agit d’une somme qui sera payée par les détenteurs de panneaux photovoltaïques pour leur utilisation du réseau de distribution.

    Que dit la Cwape ?

    En gros… qu’elle attend de voir.

    Ce tarif prosumer a été décidé, il est toujours prévu qu’il entre en vigueur le 1er janvier prochain et la Cwape rappelle qu’elle est seule compétente en matière de « méthodologie tarifaire ».

    De toute façon, il faut maintenant que la nouvelle majorité introduise un nouveau projet de décret reportant la mise en place de ce tarif à 2025.

    Et il faut que ça aille vite si on veut que ce décret entre en vigueur avant la fin de cette année.

    A la Cwape, on veut dans un premier temps jouer l’apaisement, après le conflit qui l’a opposée au précédent gouvernement.

    Celui-ci lui voulait purement et simplement exonérer tous les propriétaires de panneaux du tarif prosumer.

    Le régulateur va attendre de voir qui sera le nouveau ministre de l’Energie, puis examiner le décret qui sera déposé. Et ensuite, prendre position.

    Ça pourrait par exemple prendre la forme d’un recours contre un report de l’application du tarif prosumer.

    Pour l’instant, dans l’état actuel des choses, ce tarif sera bien d’application dès le 1er janvier prochain.

     
    Pour les plus de 150.000 ménages propriétaires de panneaux, ça représente plusieurs centaines d’euros par an de ce que d’aucuns appellent une nouvelle « taxe ».
     
     Par Benoît Jacquemart
  • Attention !!! elle est révolue l’époque où brûler ses plastiques au fond du jardin, pêcher sans permis !!! voici les tarifs

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    Les tarifs (transactions) appliqués par le SPW

    Brûler ses déchets ménagers en plein air : 150 €

    Déjection canine : 50 €

    Jeter un mégot, une canette ou un chewing-gum par terre : 100 €

    Défaut de permis d’environnement : 1.000 €

    Permis de chasse pas valide : 500 €

    Infraction à la pêche fluviale : 150 €

    Abandon de déchets inertes (bidon, déchets de chantier,…) : 150 €

    Non-respect des conditions d’exploitation : 1.000 €

    Non-respect de l’autocollant « non à la pub » sur la boîte aux lettres : 50 €

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  • Attention La fin du mazout de chauffage pour 2035

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    Actuellement, 30 % environ des foyers belges se chauffent au mazout de chauffage, essentiellement en zone rurale, là où il n’y a pas de gaz de ville. En raison de la pollution et du réchauffement climatique, le mazout de chauffage est destiné à disparaître.

    Selon Olivier Neirynck, porte-parole de la Brafco, la dernière date annoncée par nos politiques est celle de 2035. D’ici 2035, le Belge doit donc trouver un autre moyen de se chauffer. Les groupes pétroliers y pensent et préparent d’autres combustibles, moins polluants. « Le groupe Total par exemple a investi 1,3 milliard dans une raffinerie près de Marseille, qui produira du HVO, huile végétale hydro-traitée », explique Olivier Neirynck. « Les Allemands et les Hollandais se chauffent déjà au HVO, un combustible liquide créé à partir d’huiles usagées, de graisses animales et d’huiles végétales. Le HVO peut être utilisé dans une chaudière au mazout classique ».

    Le hic ? Le prix : 2 €/litre ! « Il faudrait supprimer les accises mais aussi un subventionnement de l’État pour atteindre le prix du mazout de chauffage actuel », indique la Brafco. Bref, il y a encore du chemin…

    Par F. DE H.

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  • LE FROID ARRIVE, PENSEZ À VOTRE CITERNE

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    Achetez votre mazout, avec vos voisins !

    Le prix maximum du mazout de chauffage (extra) est actuellement de 0,7042 € pour moins de 1.000 litres et 0,6751 € pour 2.000 litres. « Si l’on compare aux prix d’il y a un an, c’est 80 € plus cher pour un plein de 1.000 litres », observe Olivier Neirynck, porte-parole de Brafco, la Fédération belge des commerçants de carburant. Remplir votre citerne de 1.000 litres aujourd’hui vous coûtera 704 € contre 624 € en septembre 2018.

    Depuis le 9 août dernier (0,6192 €), le prix du mazout semble repartir à la hausse. Cela va-t-il continuer ? Faut-il remplir sa citerne avant les grands froids ? « Il y a quinze ans d’ici, il était intéressant de remplir sa citerne avant l’hiver car la demande augmentait à cause du froid et cela entraînait une hausse des prix en fonction de l’offre et la demande », explique Olivier Neirynck. « Mais ça ne fonctionne plus comme cela de nos jours. Aujourd’hui, le prix varie en fonction… de l’humeur de Donald Trump. Le prix du baril va fluctuer en fonction de ses déclarations sur l’Iran, la Chine… Ça part dans tous les sens ». Cette année, c’est en janvier que le mazout de chauffage a été le moins cher (0,5697 € pour les commandes de moins de 1.000 l) et en mai qu’il a été le plus cher (0,7416 €).

    Les achats groupés proposés par de gros groupements organisés sur le net est-il encore la solution ? « Non, c’est devenu un flop ! », répond la Brafco. « Depuis mai 2018, on a supprimé le seuil des 7 jours dans le contrat programme, si bien que le prix change tous les jours, ce qui a entraîné un effet pervers pour les groupements d’achat. Comme les livraisons se font dans les 15 jours de la commande, il est possible que le prix ait diminué et que le particulier qui a commandé par ce canal ne gagne pas tant d’argent que cela ». Par contre, à petite échelle, la commande groupée reste intéressante. « Si plusieurs villageois me font une commande pour une livraison le même jour, on peut toujours négocier le prix », nous explique Guy Houssa, livreur à Warnant (près de Huy). « Pour une commande globale de 5.000-8.000 litres, je peux accorder une réduction de 30 € les 1.000 litres », dit-il à titre indicatif. « Mais j’insiste : je livre alors tout le monde le même jour et il faut payer comptant ».

    Autre bon plan, consultez le site mazout-on-line.be. Vous encodez votre code postal et la quantité de mazout désirée, et les prix s’affichent pour votre région.

    Comparez les prix sur le net

    Nous avons fait le test ce dimanche. En région namuroise, pour 2.000 litres de mazout (extra), c’est Proxifuel à Wierde qui proposait le meilleur prix (1.313,60 €) devant les Combustibles Bertrand de Fosses-la-Ville et la SPRL Dereppe-Remy de Namur, tous les deux à 1.361 € pour 2.000 litres. Tandis que les plus chers étaient à 1.398 € ! Dans une même région, l’écart peut donc atteindre 85 euros pour une commande de 2.000 litres, cela vaut donc la peine de comparer et… de négocier avec votre livreur.

    Par FRANÇOISE DE HALLEUX

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  • Rentrée scolaire, on solde déjà !!!

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    Les enfants ont repris le chemin de l’école il y a moins d’une semaine et, déjà, certaines enseignes bradent déjà leur prix.

    Certes, beaucoup ont déjà leurs beaux cartables.

    Mais si ce n’est pas le cas, Dreamland par exemple, propose de grosses réductions jusqu’à la fin du mois.

    L’enseigne vide ses stocks : jusqu’à 30 % de réduction sur une bonne trentaine de sacs à dos et cartables.

    Et ils sont évidemment de la collection 2019. Les fournitures scolaires ?

    Dreamland joue encore la carte des promotions, sur les grandes marques de matériel d’écriture et de bureau, à condition d’acheter par 3 ou par 5 pièces, vous aurez aussi des réductions jusqu’à 20 % (jusqu’au 11 septembre). Un large éventail : Bics, Stabilo, colle… de quoi faire des réserves.

    Tout pour le kot

    Fini la rentrée des enfants des primaires ?

    Pour les plus grands, c’est le retour au kot.

    Et ce n’est pas un hasard si là aussi, les grandes surfaces tentent d’attirer le client.

    Trafic, dans son dernier catalogue, offre le kit parfait pour les jeunes, à petits prix : verres, assiettes, housses de couettes et petit électro « de survie » pour une première année en kot : la friteuse, le percolateur et le micro-ondes notamment.

    Même enthousiasme chez Lidl.

    Le discounter a mené une étude : les étudiants belges dépensent en moyenne 468 euros pour meubler leur kot. « L’époque où l’on ne s’occupait que de la rentrée scolaire est révolue », explique le porte-parole Julien Wathieu,

    « L’an dernier, nous avons constaté que beaucoup de nos clients achetaient du mobilier via notre boutique en ligne pour aménager leur kot, mais aussi qu’ils venaient au magasin pour des petites décorations d’intérieur.

    Chaque semaine, nous allons présenter une thématique différente : salle de bain, lumière et matelas, décoration ou encore de l’électroménager et du mobilier en tout genre ».

    M..SP.

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  • Inscrire votre enfant à un club de sport a un coût ?

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    Combien payez-vous de cotisation pour le sport pratiqué par votre enfant ?

    Les prix varient en fonction du sport choisi mais aussi des provinces où joue votre rejeton et du niveau de
    son club.

    Voici les cotisations pratiquées dans 184 clubs de Wallonie et de Bruxelles dans l’un des 12 sports que nous
    avons épinglés.

    Chaque été, le portefeuille des parents se voit allégé par le paiement des incontournables cotisations sportives.
    Et vous, combien payez-vous ? Cela dépend en fait de beaucoup de facteurs.

    Du sport choisi, évidemment.
    Mais il y en a d’autres : la province où vous habitez.
    Vous allez le constater, on paie généralement plus cher à Bruxelles et dans le Brabant wallon.

    Il y a le niveau du club.

    Son prestige.

    L’offre et la demande jouent aussi.
    Puis, il y a l’âge de votre enfant.

    Cela coûte souvent moins cher pour les plus petits que pour les grands.

    Enfin, il y a le nombre d’heures d’entraînement. Les meilleurs gymnastes ainsi que les meilleurs nageurs ont
    beaucoup plus d’heures que les petits champions de foot ou de basket. Ces heures avec entraîneurs, il faut les
    payer.Nous l’avouons, ce travail n’a pas été facile. Tous les clubs à payer est de 583 €. Nous avons déjà expliqué la raison qui est liée au nombre d’heures pratiquées. Un gymnaste inscrit en « loisirs » coûtera beaucoup moins
    cher. Le hockey suit avec 363 € payés en moyenne. Il est important de souligner que c’est dans le Brabant que
    les cotisations sont les plus élevées. Au Léopold, il faut débourser 720,80 €, dont 155 € en droit de fréquentation
    du club. Au Waterloo Ducks, le montant demandé ne mentionnent pas le montant des cotisations sur leur
    site internet. Certains n’ont même pas de site ! Nous avons passé trois journées à éplucher des dizaines et des
    dizaines de pages. Et nous vous dévoilons aujourd’hui les cotisations de 184 clubs.
    Cela concerne douze sports : la gym, le judo, le hockey, le  foot, le basket, la natation, le rugby, le handball, le volley,l’athlétisme, le tennis de table et le badminton. Nous aurions bien aimé ajouter le tennis à cette longue liste
    mais c’était impossible. Ce sport connaît deux saisons, d’été et d’hiver. Les prix dépendent du nombre d’élèves,
    du nombre d’heures. Bref,un vrai cassage de tête !
    DE 75 À 850 €
    Cette enquête n’est donc pas exhaustive et nous espérons que vous ne nous en voudrez pas s’il y a une erreur.
    Pour éviter de comparer des pommes avec des oranges, nous avons cherché les cotisations pour des enfants
    âgés de 10 ans. Les clubs sportifs où il a été le plus facile de trouver les tarifs sont le football et le hockey
    et à moindre mesure le basket et le rugby. Le montant des cotisations, tous sports confondus, varie de 75 € à
    850 €.
    Le sport le plus cher est la gymnastique. La moyenne est de 561,80 €. La demande à Bruxelles et dans le Brabant
    wallon est très élevée, les clubs saturés. Cela explique en partie la flambée des prix.


    BADMINTON DÉMOCRATIQUE


    Le football et le basket suivent avec 297 € en moyenne. Avec de grosses différences, néanmoins. Les clubs de foot inscrits en Interprovincial sont souvent plus onéreux. Juste derrière, on retrouve la natation (294 €). À noter que les montants pratiqués au Liège Mosan et au BOUST Louvain- la-Neuve concernent les meilleurs qui font de la
    compétition de haut niveau.
    Avec un nombre d’heures élevé, comme pour la gym.
    Le volley (204 €), le rugby (196 €), le judo (172 €), le handball (164 €), l’athlétisme (161 €) sont des sports
    démocratiques. Mais moins que le tennis de table (115 €) et le badminton (95 €). -

    Par PIERRE NIZET

    Source 

     

    N’oubliez pas votre mutuelle !

     

    Les mutualités interviennent dans une partie du montant des cotisations… à condition
    que vous les sollicitiez. Chez Solidaris, l’intervention varie en fonction des provinces.
    Elle est de maximum 35 € par an dans le Luxembourg, de 40 € à Namur et de 45 €
    dans le Brabant. Solidaris  Charleroi, Centre et Soignies remboursent jusqu’à 50 euros.
    Chez Partenamut, cela peut aller aussi jusqu’à 50 €. À la Mutualité Neutre, c’est 30 €.
    Chez Omnimut, c’est 40 €. Symbio peut rembourser jusqu’à une hauteur de 55 €.
    À la Mutualité Chrétienne, on rembourse généralement un maximum de 40 €. -


    P.N.

     

  • Mauvaise nouvelle pour finir semaine !!!

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    Le diesel sera plus cher à partir de samedi

    Le prix maximum du diesel B7 augmentera de 2,3 cent à 1,5220 euro le litre à la pompe, a indiqué vendredi l’administration de l’Énergie (SPF Économie).

    Le prix du gasoil de chauffage augmentera également de 0,95 cent, à 0,6745 le litre pour une commande de plus de 2.000 litres.

    L’évolution des prix fait suite aux fluctuations des cotations des produits pétroliers et/ou des biocomposants inhérents à leur composition sur les marchés internationaux.

     

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  • Le président de TPCV a plaidé la cause des 150.000 détenteurs de panneaux photovoltaïques

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    Tarif prosumer : « J’ai fait une proposition à Di Rupo et Magnette »

    Les négociateurs wallons seraient sur le point d’aboutir à un accord. Que leur avez-vous demandé ?

    Notre position a toujours été claire. Il y a deux dossiers importants pour nous. Le tarif prosumer et les certificats verts (CV).

    Vous pouvez détailler ?

    Concernant le tarif prosumer, nous avons rejoint la position que Jean-Luc Crucke (ministre MR sortant de l’énergie, NDR) a défendue. Il faut exonérer les « Solwatts » de la tarification. Il s’agit des installations faites avant le 1er mars 2014. Mais on sait qu’il ne sera pas possible de tomber d’accord là-dessus au niveau politique. Même au sein du MR, nous savons que certains ne sont pas sur la même ligne que Crucke. Mais alors, il y a un énorme problème avec les « Qualiwatts ».

    Expliquez-vous.

    Les « Qualiwatts » ont fait installer leurs panneaux à partir de 2014. Sans recevoir de certificats verts, mais en bénéficiant de primes durant cinq ans. S’ils n’étaient pas eux non plus soumis au tarif prosumer, ils seraient très favorisés par rapport aux autres.

    Et donc ?

    J’ai relu la proposition d’amendement qui avait été déposée par le PS en commission du parlement wallon. Déposée par Edmund Stoffels. Et en accord avec le CA de TPCV, j’ai écrit à Messieurs Di Rupo et Magnette (qui mènent la discussion wallonne en vue d’un gouvernement, NDR) pour dire qu’exonérer pendant 15 ans ceux qui ont déjà installé leurs panneaux, c’est une proposition que nous pouvons suivre.

    Pour tous ceux qui ont déjà des panneaux sur leur toit, alors ?

    En tout cas, une exonération de 15 ans pour ceux qui ont installé avant 2016. Pour ceux entre 2016 et maintenant, l’exonération durerait 10 ans. Quelqu’un qui aurait installé ses panneaux en 2010 serait exonéré du tarif prosumer jusqu’en 2025. Quelqu’un qui a installé ses panneaux après mai-juin 2016 et jusque fin 2019 serait exonéré jusque fin 2019 au plus tard.

    Et pour le dossier des certificats verts ?

    Oh, là, on n’a plus grand-chose à demander. Tout est dans les mains de la justice. Au point de vue politique, on sent bien que ça ne marchera pas. Les détenteurs de panneaux installés en 2007, 2008 et une partie de 2009 ont pu récupérer les 5 ans de CV qu’on leur avait enlevés. Pour les autres, on est en justice.

    Qui est en justice ? TPCV ?

    Les 18.000 plaignants qui se sont joints à la procédure qui conteste la diminution de l’octroi de certificats verts de 15 à 10 ans.

    Mais TPCV est associé à la procédure ?

    Oui, mais attention, ce sont des procédures nominatives. Les personnes qui n’auront pas introduit de recours via l’ASBL n’ont que peu de chances de récupérer leurs CV. On les invite à nous rejoindre.

    Ça peut concerner combien de ménages ?

    Théoriquement, environ 70.000 en Wallonie. L’audience devant le tribunal de 1re instance de Liège aura lieu le 26 novembre. Pour les recours, il faut se manifester chez nous avant le 30 septembre.

    C’est-à-dire ?

    Il faut se faire membre effectif. Ça coûte 30 euros d’inscription et 10 euros de cotisation annuelle. Et il faut avoir la preuve de détention d’une installation photovoltaïque. Nous nous occupons du reste.

     

    Vous avez souvent critiqué Écolo et Jean-Marc Nollet. Pour TPCV, le prochain gouvernement, c’est mieux avec ou sans Écolo ?

     

    Mon avis personnel, je le garde pour moi ! Pour l’ASBL, nous ne faisons pas de politique. Les Écolos viennent à nos assemblées générales, contrairement à d’autres. Mais Écolo n’a pas non plus l’apanage de l’écologie. On trouve aussi chez les Verts des députés plus progressistes que d’autres. L’écologie ne se résume pas à la décroissance et à un retour à la calèche.

     

    «Oui, c’est toujours intéressant d’en installer»

    Le monde du photovoltaïque wallon est secoué sans cesse mais est-ce que ça vaut toujours la peine d’installer des panneaux sur son toit ? « Aujourd’hui, c’est encore largement intéressant », commente Régis François. « Ça le sera un peu moins avec le tarif prosumer. Il faudra compter jusqu’à 8 ans pour un retour sur investissement. Les prix des installations ont été divisés par quatre, voire plus. »

    Jamais aucun regret d’en avoir mis sur son toit, alors ? « Aucun. J’ai une installation de qualité, qui fonctionne bien. Aujourd’hui, je produis plus que je consomme. C’est parce qu’en même temps, j’ai diminué ma consommation. En remplaçant des machines ou des appareils, comme la télévision, en mettant des lampes leds. »

    Que dirait Régis François aux Wallons qui veulent sauter le pas. « Il faut faire les choses dans l’ordre. D’abord isoler sa maison. Ça ne sert à rien de mettre des panneaux sur des vieux toits qui ne sont pas isolés. Ensuite, il faut commencer à réfléchir à une installation avec des batteries, qui permet de mieux réguler le flux sur le réseau et l’autoconsommation. Jusqu’à 65 % d’autoconsommation. Une bonne batterie, aujourd’hui, avec onduleur intégré dedans, c’est 7.000 euros. »

    PAR INTERVIEW: BENOÎT JACQUEMART

     

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  • Un avantage fiscal pour les assurances protection juridique

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    La nouvelle loi relative à l’assurance protection juridique entrera en vigueur ce 1er septembre. Les assureurs pourront proposer des assurances donnant droit à un avantage fiscal de 124 euros au maximum (réduction d’impôts de 40 % sur la prime d’assurance plafonnée à 310 euros), si ce contrat prévoit une certaine couverture minimale.

    La police permettant de bénéficier de la réduction fiscale doit couvrir un large éventail de risques : responsabilité, droit pénal, droit fiscal, droit administratif, droit du travail, droit des contrats et des consommateurs (y compris les litiges en matière de construction), droit des successions, donations et testaments, divorce et droit de la famille.

    Cheval de bataille du ministre de la Justice sortant Koen Geens, la mesure est néanmoins la cible de critiques car plusieurs assureurs ont augmenté leur police d’assurance du même montant que la réduction d’impôt. L’organisation de défense des consommateurs Test-Achats a déjà reçu des plaintes sur ce sujet.

    Pour la fédération sectorielle Assuralia, ce changement est toutefois une belle occasion pour le consommateur de comparer les offres des différents assureurs.

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  • Payer votre facture d’électricité moins cher… c’est possible !

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    L’électricité est actuellement à un niveau de prix nettement plus bas qu’il y a un an. C’est le moment d’en profiter, comme nous vous l’expliquons plus loin. Mais il est un poste qui pourrait faire substantiellement diminuer votre facture : c’est la TVA. Selon la Cwape, le régulateur wallon, la facture pondérée d’un ménage wallon moyen s’élevait en juin 2019 à 978 euros.

    Il s’agit d’une moyenne entre les différents distributeurs (Ores, Resa, etc.) pour une consommation type d’un ménage wallon, soit 3.500 kWh avec un compteur bihoraire.

    Si la TVA était ramenée de 21 à 6 %, l’économie pour ce ménage moyen serait de 120 euros. Une jolie somme. La TVA est une matière fédérale et c’est d’ailleurs le gouvernement de Charles Michel qui avait relevé la TVA sur l’électricité à 21 %, alors que son prédécesseur l’avait baissée à 6 %. Le principal parti de la coalition Michel était la N-VA.

    Or, la même N-VA propose aujourd’hui de redescendre à nouveau le taux de TVA sur l’électricité à 6 % ! Comme le PS et d’autres partis l’ont proposé durant la campagne électorale. Ce point peut donc parfaitement revenir sur la table lors de la future négociation en vue d’une majorité fédérale.

    90 euros de plus

    Mais d’ores et déjà, il est possible de faire diminuer sa facture annuelle. Surtout si on a signé son actuel contrat durant le second semestre 2018. Aujourd’hui, selon une simulation que nous avons réalisée, avec le fournisseur le moins cher, il est possible de réaliser jusqu’à 130 euros d’économie par rapport au prix moyen enregistré en Wallonie en décembre 2018.

    « En novembre et décembre 2018 », explique le professeur Damien Ernst (ULiège), « les prix étaient très élevés. À cause de l’incertitude sur le nucléaire et des prix sur les marchés internationaux. Si je reprends un contrat fixe d’Electrabel, on payait 9,7 centimes par kWh en décembre et même 11,5 centimes en novembre. Ici, en août 2019, on est à 9 centimes le kWh. Ça fait une différence de 2,5 centimes. »

    Sur une consommation de 3.500 kWh par an, la différence est de pratiquement 90 euros. « En fait », reprend M. Ernst, « tous les contrats signés ou renouvelés (parfois tacitement) entre août et décembre 2018 ont intérêt à changer. »

    Rappelons que l’on peut changer de fournisseur avec un simple préavis d’un mois, quel que soit le type de contrat, fixe ou variable, d’un an ou de trois ans.

    Précisons aussi que le consommateur peut « faire son marché » et chercher le fournisseur le plus avantageux pour influencer sa facture mais qu’il ne s’agit ici que de la partie dite « commodité », c’est-à-dire l’énergie elle-même. Ça représente environ un tiers de la facture, le reste étant les frais de transport, de distribution et les différentes surcharges et taxes.

    Selon Damien Ernst, c’est le moment de réfléchir à un changement de fournisseur ou de contrat. Le prix du kWh a atteint un minimum en mai, puis en juillet, mais actuellement, « la tendance est à la hausse », dit-il.

    Fixe ou variable ?

    Mais faut-il privilégier un contrat fixe ou un contrat variable ? Sur le simulateur de la Cwape, les contrats variables sont plus intéressants, mais comme leur nom l’indique, les prix peuvent être revus. Ce qui fait dire à Damien Ernst : « Ce qui est intéressant pour le moment, c’est de prendre un contrat fixe de trois ans. (…) Je n’irais pas pour le moment vers des contrats variables. »

    Tarif prosumer: des dizaines de millions en jeu

    Sur la table des négociateurs wallons, on retrouve l’épineux dossier du « tarif prosumer », cette sorte de taxe que payeront les propriétaires de panneaux photovoltaïques à partir du 1er janvier 2020. Un tarif décidé par le régulateur wallon de l’énergie (la Cwape) mais vivement contesté par plusieurs partis, notamment le MR. Les libéraux avaient déposé au parlement wallon une proposition de décret visant à exonérer les personnes déjà propriétaires de panneaux (on parle de plus de 150.000 ménages en Wallonie) de ce tarif. Faute de majorité, le texte a prudemment été renvoyé devant le Conseil d’État. Lequel a estimé qu’il ne pouvait pas se prononcer, pour cause d’élections régionales. Mais le sujet n’est pas enterré pour autant. Il fait partie des discussions entre les trois partis, PS, MR et Écolo, occupés pour le moment à débroussailler le terrain pour la formation d’une éventuelle coalition wallonne.

    C’est le MR qui est revenu avec ce dossier mais alors que certains parlaient d’un consensus entre les possibles partenaires, on en est loin. En réalité, apprend-on, ce n’est pas le sujet central des discussions, tant s’en faut, et n’en déplaise à l’ASBL Touche pas à mes certificats verts, qui défend les propriétaires de panneaux photovoltaïques. Les questions liées à l’énergie évoquées lors des discussions sont bien plus larges. Et il faudrait convaincre Écolo de dispenser les actuels prosumers, ce qui n’est pas gagné. Les Verts se posent tout d’abord des questions juridiques. Est-ce qu’il appartient aux politiques d’exonérer les prosumers de ce tarif alors que c’est à la Cwape, organe indépendant, de décider en matière tarifaire ? Et au-delà, Écolo estime qu’il faut d’abord voir si les installations photovoltaïques dégagent un rendement de 7 % avant d’envisager une exonération.

    centaines d’euros

    Une base de discussion est une note déposée par l’ancien député Edmund Stoffels lors de précédentes discussions au parlement wallon (juste avant les élections). Elle suggérait de dispenser les prosumers du payement du tarif pour une période de 15 ans. Cette proposition, qui semble raisonnable, peut donc servir de base de discussion, nous dit-on.

    Mais quel est donc ce fameux tarif d’injection et combien va-t-il coûter aux propriétaires de panneaux ? En fait, il n’y aura pas égalité entre eux, puisque le tarif varie fortement d’une région de Wallonie à l’autre. Ceux qui ont la « malchance d’habiter du côté de Verviers payeront par exemple 50 % plus cher que ceux qui vivent à Andenne ou Viroinval. Pour rappel, ce tarif est payé pour « l’utilisation du réseau » par les prosumers. Ceux-ci peuvent également opter pour l’installation de compteurs d’électricité « double flux ». Ça peut s’avérer intéressant en cas d’autoconsommation importante de sa propre production. Mais il faut savoir que le placement de ce compteur double flux coûte 150 euros hors TVA.

    Les propriétaires qui choisiront le tarif prosumer forfaitaire auront à régler des sommes plus ou moins importantes en fonction de la puissance théorique de leur installation. Dans le tableau, nous donnons les tarifs 2020 par distributeur et par kWe. Comme on le voit, les différences sont très importantes en fonction du distributeur.

    B.J.

    Source 

  • Le superéthanol E85 bientôt autorisé chez nous

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    Selon les stations-service, le litre d’E85 se paie aux alentours de 0,5-0,8 euros en France, contre plus de 1,4 pour la 95 et 1,5 pour la 98. Ce carburant contient 85 % de bioéthanol, complété par 15 % d’essence traditionnelle.

    Même s’il nécessite l’installation d’un boîtier (entre 700 et 1.600 euros, lire ci-contre) et entraîne une consommation plus importante (+20 %), l’E85 permet de sérieuses économies sur le long terme.

    Il cartonne chez nos voisins.

    Ils font le plein d'essence et leur compte en banque est vidé !

    Le superéthanol devrait bientôt débarquer en Belgique, mais il risque de ne pas être aussi intéressant. Un arrêté royal est en cours de finalisation chez la ministre fédérale de l’Énergie, Marie-Christine Marghem. Il a été déjà validé par des organes tels que le Conseil supérieur des Indépendants. C’est maintenant au tour du Conseil d’État de se prononcer.

    « Si tout se passe bien, le texte pourrait être validé avant la fin de l’année. Nous sommes certes en affaires courantes, mais il y a moyen de demander l’urgence au regard des objectifs 2020 de la Belgique en matière d’émissions », précise le cabinet de la ministre. Le texte doit aussi être signé par les ministres Ducarme et Beke, en charge des Classes Moyennes et de l’Économie.

    Le ministre des Finances a aussi son mot à dire au niveau du montant des accises.

    La Brafco, la Fédération des négociants en carburants, redoute un scénario comme pour le diesel XTL, un produit de synthèse nettement plus cher que la version fossile. « L’idéal serait d’avoir un taux d’accises de zéro comme pour le CNG, le gaz naturel comprimé », indique Olivier Neyrinck de la Brafco.

    Max 1,1 euro/l

    Du côté de l’Association belge de bioéthanol (BBA), on estime – au prix actuel de l’essence – que le litre d’E85 devrait être d’un euro, voire 1,1 pour vraiment séduire l’automobiliste.

    « On verra avec le prochain gouvernement. La note De Wever évoque une taxation accrue au niveau des émissions de CO2. Il faudra voir comme sera considéré l’E85 », explique Hendrik Lemahieu de la BBA. Selon lui, le gouvernement sortant semblait ouvert à ne pas être trop gourmand avec les accises.

    L’essor du superéthanol ne se fera pas sans les pétroliers. « Le secteur n’est pas opposé à l’E85, mais il n’est pas demandeur non plus », prévient Jean-Benoît Schrans, porte-parole de la Fédération pétrolière.

    Il rappelle que l’éthanol est déjà présent dans l’essence actuelle à concurrence de 10 %. « L’Europe veut plafonner la contribution des biocarburants utilisés dans le secteur des transports, produits à partir de cultures alimentaires avec en 2020 un seuil maximum de 7 % de biocarburants première génération comme l’éthanol. L’85 dépasse donc de loin les limites européennes », détaille le représentant des pétroliers.

    « Quoiqu’il en soit, on ne devrait jamais avoir des prix aussi bas pour l’E85 qu’en France car ce biocarburant est une filière pour leurs importants surplus céréaliers. La situation de l’agriculture n’est pas la même en Belgique », conclut Olivier Neyrinck de la Brafco.

    Toutes les voitures ne pourront pas rouler à l’E85

    « En proportion très importante, le bioéthanol est plus corrosif que l’essence. Cela peut mordre et poser des problèmes au niveau des joints. Certaines voitures déjà en circulation ne sont pas adaptées à ce carburant. Il faudra voir modèle par modèle avec la marque », prévient Jean-Marc Ponteville de Volkswagen Belgique. Cela dit, le moteur est le même que pour une essence. Au Brésil, on roule de belle lurette au bioéthanol. « Si l’E85 se développe en Belgique, les constructions automobiles ne manqueront pas d’adapter les nouveaux véhicules mis en vente », rassure notre interlocuteur.

    La qualité énergétique de l’E85 n’est pas la même que l’essence. Elle est un peu plus faible. Il faut en injecter plus dans le moteur. Or la concentration peut varier dans le moteur en fonction des pleins essence/bioéthanol. « C’est pour cette raison que l’on doit installer un boîtier qui détecte en permanence la concentration d’octane et gère le moteur pour conserver la même puissance », explique le porte-parole de VW.

    Reste à avoir du bioéthanol en suffisance. « La capacité actuelle de production en Belgique est d’environ 200 millions de litres par an. On pourrait monter à 500 millions. La capacité est suffisante pour faire face à l’arrivée de l’E85 », estime Hendrik Lemahieu, de la Belgian Bioethanol Association. Et en cas de manque, les pétroliers ont toujours la possibilité de s’approvisionner dans d’autres pays européens.

    Supprimer les accises sur le diesel synthétique

    L’E85 n’est pas le seul nouveau carburant proposé aux automobilistes. Le diesel XTL, un produit de synthèse, existe aussi et est déjà autorisé à la vente en Belgique. « On l’appelle aussi HVO. Pour l’instant, il n’y a qu’une seule station-service à le proposer à Bornem en Flandre et un seul transporteur à l’utiliser », explique Olivier Neirynck de la Fédération des détaillants en carburants et combustibles. Il faut être très motivé pour remplir son réservoir.

    Le prix maximal est de 2,002 euros le litre alors que le diesel normal flirte avec 1,5 €. « En fait, le niveau des accises du XTL/HVO est identique au diesel alors qu’il est plus cher à produire. Nous plaidons pour la suppression totale des accises sur ce produit, comme c’est le cas en Allemagne. Ainsi, il sera légèrement moins cher que le diesel habituel », indique Olivier Neyrinck. Pour lui, le XTL/HVO est plus écologique que le diesel : « Les émissions sont moins élevées, notamment au niveau des fameuses particules NOX. En matière de consommation, il est au moins au niveau du diesel, et au mieux un peu plus performant. C’est la réponse au dieselbashing que l’on connaît actuellement ».

    Y.H.

    Source 

     

    Suite 

     

     

    Mauvaise nouvelle pour les conducteurs qui comptaient passer au superéthanol, une fois sa commercialisation autorisée en Belgique. Ce nouveau carburant que la ministre de l’Énergie, Marie-Christine Marghem, s’apprête à reconnaître (nos éditions de ce jeudi) ne bénéficiera pas d’une taxation avantageuse, contrairement à ce qui se fait en France.

    « Ce produit sera taxé comme l’essence », explique la porte-parole du SPF Finances. Il sera donc soumis à un droit d’accise, à un droit d’accise spéciale et à une cotisation sur l’énergie. Le tout représentera près de 60 cents par litre.

    « Si l’on ajoute à cela, la TVA qui s’applique sur les accises, on devrait arriver aux alentours de 2,2 du litre. C’est une estimation rapide. Personne ne va payer cela alors que l’essence avoisine 1,5 euro/l », déplore Olivier Neirynck, directeur technique de la Brafco, la fédération des détaillants de combustibles et de carburants.

    En France, le litre d’E85 se vend, en moyenne 0,7 euro, avec des différences notables selon les endroits. Beaucoup d’automobilistes se ruent dessus, même si la consommation est supérieure de 20 % à l’essence (la valeur énergétique de l’E85 est inférieure) et malgré la nécessité d’installer un boîtier spécial, valant plusieurs centaines d’euros. Chez nos voisins, cet investissement de départ est rapidement amorti, tant le produit est avantageux.

    Incohérent !

    « Avec un tel prix, aucun pétrolier ne va investir pour lancer ce carburant en Belgique. Le superéthanol nécessite des cuves et des pompes particulières. On ne peut pas utiliser celles employées pour l’essence », déplore Olivier Neirynck, très remonté. « Une ministre mouille sa chemise pour mettre à disposition un nouveau carburant plus écologique et on le tue avec la fiscalité. Il faut être cohérent. Le CNG (gaz naturel comprimé), un carburant purement fossile, n’est pas soumis aux accises, ce qui rend son prix attractif. Et l’E85, qui est renouvelable, est taxé, ce qui empêchera toute concurrence avec l’essence. Nous regrettons profondément cette situation ».

    YANNICK HALLET

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  • Des milliers de propriétaires de panneaux photovoltaïques sont concernés

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    Certificats verts : les mauvaises  surprises du tiers investisseur

    Ce sont des milliers d’installations photovoltaïques (et même des dizaines de milliers) qui sont concernées par ce que l’on a appelé le mécanisme du tiers investisseur ou tiers payant. Il s’agit d’installations qui étaient financées par la société qui les installait et remboursait le prêt contracté par le client. Les mensualités sont réglées par l’installateur, mais en échange, le propriétaire des panneaux cédait tous ses certificats verts à l’installateur.

    Aide

    Les certificats verts, pour rappel, étaient un système d’aide visant à promouvoir l’installation de système de production d’énergie verte. Entre 2008 et fin octobre 2011, la durée d’octroi de ces CV était de 15 ans. Les producteurs recevaient 7 CV par 1.000 kWh produits, revendus ensuite au minimum à 65 euros le CV. Sur 15 ans, ça fait une jolie somme.

    Mais voilà, en 2015, le gouvernement wallon décidait de ramener la durée d’octroi pour ces installations réalisées entre 2008 et fin 2011 de 15 à 10 ans. Tollé chez les propriétaires de panneaux, crise politique, procès et recours en cascade.

    Toutefois, on note deux exceptions à cette limite de 10 ans : les installations (de 2008 essentiellement) n’ayant pas atteint un taux de rentabilité de 7 %, et les installations ayant été faites sur base du mécanisme du tiers payant, à condition d’être tenu de rembourser son prêt pendant 15 ans. Ce sont ces milliers de propriétaires qui doivent maintenant faire attention. Ils ont toutes les chances de récupérer les 5 ans de CV qui leur avaient été repris, à condition d’introduire une demande de dérogation le plus vite possible.

    Pour ce faire, il faut se rendre sur le site du SPW-énergie (energie.wallonie.be) ou sur celui de la Cwape (le régulateur wallon de l’énergie).

    Infos

    Même si la Cwape ne gère plus ce dossier des CV, elle a maintenu sur son site une série d’informations, des formulaires à remplir et une foire aux questions qui donne toutes les infos. La personne qui introduit une demande de dérogation pour cause de tiers payant devra juste fournir copie de ce contrat. Si la durée de remboursement est bien de 15 ans, il devrait obtenir sa dérogation sans problème.

    Le système des CV n’existe plus. Il a, dans un premier temps, été remplacé par un autre système d’aide à l’achat et à l’installation de panneaux photovoltaïques. Aujourd’hui, plus aucune aide n’existe, ce qui n’empêche pas les installations d’être toujours rentables. Les prix ont très fortement baissé et ce qui était un système d’aide et de promotion à l’installation, destiné aussi à soutenir une filière économique, n’a plus vraiment lieu d’être.

    Parfois, il faut aller devant la justice

    Le tiers payant, parfois, ça se termine devant le tribunal. Comme pour cette famille liégeoise en conflit avec la société MC Group (anciennement MC Solar) et qui a gagné son procès devant la cour d’appel de Liège. Au moment où la durée d’octroi des CV avait été ramenée de 15 à 10 ans, MC Group exigeait le payement immédiat du « manque à gagner » qu’elle allait subir. Des milliers d’euros ! À noter que l’installation avait été faite en 2011, ce qui signifie que la famille allait recevoir des CV au moins jusque 2021.

    Après des échanges de courriers, MC Group avait cessé de rembourser les mensualités du prêt contracté par la famille. Celle-ci, en réponse, avait cessé de communiquer à MC Group les index (les relevés) de CV, empêchant ainsi la société de les revendre à son profit.

    La cour d’appel de Liège a décidé que MC Group devait bien payer les mensualités en retard : il y en avait à fin décembre 2018 pour plus de 12.700 euros. La famille devait, de son côté, transmettre les index de CV depuis avril 2015, date à laquelle MC Group avait cessé de payer les mensualités du prêt destiné à l’installation des panneaux.

    Rien que pour cette société liégeoise, il y a 85 familles qui sont concernées, et défendues par le cabinet Boplaw, de Namur. Et l’affaire n’est pas terminée, puisque MC Group refuse de respecter l’arrêt de la cour d’appel, et fait la sourde oreille à l’huissier chargé de récupérer la créance.

    D’autres clients ont connu le même type de mésaventure avec au moins une autre société d’installation de panneaux.

     

    PAR BENOÎT JACQUEMART

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  • Pic du prix de la viande de porc ....

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    Le prix de la viande de porc a fortement augmenté ces dernières semaines pour atteindre son niveau le plus haut en près de deux ans.

    Les prix oscillent autour de 1,3 euro le kg pour le porc vivant et 1,6 euro le kg pour le porc abattu.

    « De bons prix pour nos éleveurs », se réjouit-on au Boerenbond, le syndicat agricole flamand. Les prix sont soutenus par la demande chinoise et d’Asie du sud-est, où la peste porcine africaine a entraîné des abattages nombreux.

    Le consommateur risque donc de devoir payer plus cher encore quelque temps.

     

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  • Tarif prosumer, cette sorte de taxe que payeront les propriétaires de panneaux photovoltaïques à partir du 1er janvier 2020.

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    Tarif prosumer: des dizaines de millions en jeu

    Sur la table des négociateurs wallons, on retrouve l’épineux dossier du « tarif prosumer », cette sorte de taxe que payeront les propriétaires de panneaux photovoltaïques à partir du 1er janvier 2020.

    Un tarif décidé par le régulateur wallon de l’énergie (la Cwape) mais vivement contesté par plusieurs partis, notamment le MR.

    Les libéraux avaient déposé au parlement wallon une proposition de décret visant à exonérer les personnes déjà propriétaires de panneaux (on parle de plus de 150.000 ménages en Wallonie) de ce tarif.

    Faute de majorité, le texte a prudemment été renvoyé devant le Conseil d’État.

    Lequel a estimé qu’il ne pouvait pas se prononcer, pour cause d’élections régionales.

    Mais le sujet n’est pas enterré pour autant.

    Il fait partie des discussions entre les trois partis, PS, MR et Écolo, occupés pour le moment à débroussailler le terrain pour la formation d’une éventuelle coalition wallonne.

     

    C’est le MR qui est revenu avec ce dossier mais alors que certains parlaient d’un consensus entre les possibles partenaires, on en est loin. En réalité, apprend-on, ce n’est pas le sujet central des discussions, tant s’en faut, et n’en déplaise à l’ASBL Touche pas à mes certificats verts, qui défend les propriétaires de panneaux photovoltaïques. Les questions liées à l’énergie évoquées lors des discussions sont bien plus larges. Et il faudrait convaincre Écolo de dispenser les actuels prosumers, ce qui n’est pas gagné. Les Verts se posent tout d’abord des questions juridiques. Est-ce qu’il appartient aux politiques d’exonérer les prosumers de ce tarif alors que c’est à la Cwape, organe indépendant, de décider en matière tarifaire ? Et au-delà, Écolo estime qu’il faut d’abord voir si les installations photovoltaïques dégagent un rendement de 7 % avant d’envisager une exonération.

    centaines d’euros

    Une base de discussion est une note déposée par l’ancien député Edmund Stoffels lors de précédentes discussions au parlement wallon (juste avant les élections). Elle suggérait de dispenser les prosumers du payement du tarif pour une période de 15 ans. Cette proposition, qui semble raisonnable, peut donc servir de base de discussion, nous dit-on.

    Mais quel est donc ce fameux tarif d’injection et combien va-t-il coûter aux propriétaires de panneaux ? En fait, il n’y aura pas égalité entre eux, puisque le tarif varie fortement d’une région de Wallonie à l’autre. Ceux qui ont la « malchance d’habiter du côté de Verviers payeront par exemple 50 % plus cher que ceux qui vivent à Andenne ou Viroinval. Pour rappel, ce tarif est payé pour « l’utilisation du réseau » par les prosumers. Ceux-ci peuvent également opter pour l’installation de compteurs d’électricité « double flux ». Ça peut s’avérer intéressant en cas d’autoconsommation importante de sa propre production. Mais il faut savoir que le placement de ce compteur double flux coûte 150 euros hors TVA.

    Les propriétaires qui choisiront le tarif prosumer forfaitaire auront à régler des sommes plus ou moins importantes en fonction de la puissance théorique de leur installation. Dans le tableau, nous donnons les tarifs 2020 par distributeur et par kWe. Comme on le voit, les différences sont très importantes en fonction du distributeur.

    B.J.

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  • Payer par carte pourrait vous coûter plus cher

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    À partir du 1er décembre 2019, l’arrondi sera obligatoire pour les paiements en espèces, mais pas pour les paiements électroniques. La mesure veut contrer le coût de production élevé qu’engendre l’utilisation des petites « pièces rouges » mais suscite le débat auprès du Syndicat neutre des indépendants (SNI), qui craint les difficultés que le système va provoquer. « Le prix dépendra du mode de paiement. Cela entraînera des discussions et des files à la caisse, puisque le client va adapter son mode de paiement et choisir celui qui lui convient le mieux », explique Christine Mattheeuws, présidente du SNI. « C’est une question de centimes, mais le consommateur considère l’arrondi comme une augmentation de prix, même si ce n’est pas toujours le cas ».

    Une règle complexe

    Sans compter les difficultés liées à certains types de paiement, comme les paiements par chèques-repas ou les paiements « mixtes » pour un même achat. En effet, les chèques-repas et les éco-chèques ne peuvent être arrondis. Lorsque vous payez de manière mixte, le système devient compliqué puisqu’il faut tenir compte des règles appliquées à chaque mode de paiement. Par exemple, si vous voulez payer une partie d’un achat via des éco-chèques ou avec des chèques-repas, le montant de ceux-ci doit être déduit du total. Ensuite, le commerçant pourra déduire la somme à payer en cash et l’arrondir. Enfin, il pourra laisser payer le client par carte. Sans forcément arrondir, puisque l’arrondi n’est pas obligatoire pour les paiements électroniques. Une décision contestée par le SNI. « Le gouvernement a rendu l’arrondi facultatif pour les paiements électroniques en disant qu’il allait laisser les commerçants libres. Pourtant, ce n’est pas une liberté réelle. Ils ne vont jamais l’adopter pour des raisons de concurrence ».

    Le SNI plaide pour un arrondi obligatoire pour tous les modes de paiement. Avec un gouvernement en affaires courantes, la solution semble plus loin que jamais. Quoi qu’il en soit, le SNI compte faire valoir sa position dès que le gouvernement fédéral sera formé et qu’un ministre sera en mesure de travailler sur la question.

    LAVINIA ROTIL

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  • Achetez toujours vos tickets via un site officiel !

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    Il est vivement conseillé , d'achetez toujours vos tickets via un site officiel.

    Vous n’avez pas encore de ticket pour votre festival favori ? 

    Une règle en or, c'est d'achetez vos billets via le site internet officiel de l’organisateur du concert, sur le site de la salle qui accueille l’artiste ou sur le site officiel de l’artiste.

     

    Voici des infos utiles clic ici 

     

     

    Consultez aussi la rubrique relative à la revente des tickets de concert !

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  • Utiliser ses chèques repas lorsque vous allez acheter votre viande ou vos légumes chez un fermier ou un maraîcher, ce sera bientôt possible ?

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    Les chèques repas pour payer à la ferme.

    Difficile voire carrément impossible l’utilisation des chèques repas lorsque vous achetez votre viande ou vos légumes à l’agriculteur, à l’éleveur ou au maraîcher.

    « Les circuits courts figurent dans le programme de tous les partis politiques. Pourtant, lorsqu’on voit concrètement ce qui est fait, il n’y a pas grand-chose…, » constate Caroline Decoster, conseillère au service d’études de la Fédération Wallonne de l’Agriculture.

    Le cadre réglementaire permettrait pourtant aux fermiers de pouvoir percevoir les chèques repas de leurs clients. « En fait, il existe un frein logistique. Les agriculteurs ne sont pas équipés. Ils ne disposent pas de la puce magnétique qui permettrait d’avaliser les ventes via ce système. »

    Forte de ce constat, la FWA a décidé de prendre ce dossier à bras-le-corps. « En concertation avec le secteur des chèques repas, nous allons aider les fermiers qui souhaitent se lancer dans cette démarche à s’équiper, commente Caroline Decoster. Nous espérons pouvoir finaliser cet aspect des choses d’ici la fin de l’année. »

    En parallèle, la FWA va aussi se pencher sur les éco-chèques. « Actuellement, on ne peut les utiliser que pour acheter de la nourriture bio. Ils ne sont donc majoritairement utilisés que dans les grandes surfaces. Nous trouvons toutefois que cela n’a pas beaucoup de sens vu que certains produits bios viennent parfois de très loin. »

    Un geste durable

    Le syndicat agricole estime en effet qu’acheter en circuit court, comme l’est l’acte d’achat à la ferme, fait partie aussi des gestes durables que chacun peut poser. « Les frais de transport des marchandises sont diminués, il n’y a presque plus d’emballage, on diminue aussi le gaspillage alimentaire et les produits sont ultra-frais, » argumente encore Caroline Decoster.

    Au-delà, la FWA souhaiterait également que les éco-chèques puissent également être utilisés dans le secteur touristique. « Actuellement, ils peuvent être utilisés pour payer certains gîtes, mais uniquement ceux étiquetés « clé verte ». Nous aimerions que cela soit étendu à l’ensemble des gîtes car passer ses vacances en Wallonie lorsqu’on est Belge participe aussi à une démarche durable. »

    Enfin, la FWA espère aussi qu’un jour les éco-chèques pourront être utilisés pour acheter l’ensemble des produits wallons.

    N.HN

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  • Attention à vos cuves à mazout

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    Au moins 3.500 cuves à mazout fuient et polluent le sol wallon

    Un quart des citernes à mazout enterrées ont plus de 40 ans. Pour certaines, le temps a fait son œuvre, mettant à mal l’imperméabilité des parois et le combustible s’écoule insidieusement dans le sol. Selon une estimation réalisée en 2010, la Wallonie compte près de 216.000 cuves enfouies. « Sur la base d’un taux de fuite de l’ordre de 3,5 %, le nombre de réservoirs défectueux est compris entre 3.500 et 8.500 », explique le cabinet du ministre wallon de l’Environnement. Toujours selon les estimations en vigueur, 6.600 réservoirs enterrés avant l’an 2000 ont entraîné, et continuent à entraîner, une contamination du sol.

    « Un réservoir fuyant peut représenter un potentiel de pollution de plusieurs m³ de sol et/ou de plus de 1.000 m3 d’eau. Les coûts de dépollution se chiffrent généralement à plusieurs dizaines de milliers d’euros, ce qui peut avoir des conséquences financières considérables pour le citoyen. De plus, un réservoir fuyant, c’est aussi une perte financière nette liée à la perte de mazout », détaille le cabinet Di Antonio.

    Les propriétaires concernés vont recevoir un sérieux coup de pouce de la Région. Le Gouvernement wallon vient d’approuver un nouveau cadre légal pour les citernes de plus de 500 litres. Il permet aux citoyens et entreprises wallonnes d’accéder au plan d’aide PROMAZ pour faire face aux frais de dépollution. Ce fonds est doté de 100 millions d’euros dédiés à l’assainissement des sols pollués par du mazout perdu.

    « L’intervention financière s’élèvera à un maximum de 200.000 euros pour un bâtiment résidentiel et à 100.000 euros pour un bâtiment avec une autre fonction, par exemple des bureaux », précise la porte-parole du ministre de l’Environnement. Les premières demandes d’intervention financière pourront être introduites par les particuliers dès 2020 et ce durant les trois ans qui suivront le démarrage du plan PROMAZ.

    En cas de découverte d’une pollution, il est obligatoire d’en aviser la police, le Service public de Wallonie et le collège communal.

    Certifier sa citerne

    « C’est pour éviter de genre de situation que faire examiner et certifier son réservoir à mazout est obligatoire lors de la vente d’un bien immobilier », indique le cabinet Di Antonio. Le système de certification est équivalent à la mise en conformité des installations électriques lors de la vente d’un bien. Les frais de la certification, à réaliser par un organisme agréé, sont à charge du vendeur. Si l’installation n’est pas conforme, l’acheteur disposera de trois ans pour mettre sa citerne en conformité, de deux ans en zone de protection de captage d’eau.

     

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  • Pour 3 fois moins cher, ils s’offrent sushis, menu libanais, vin, pain, pâtisserie…

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    317.225 utilisateurs profitent des invendus de « Too Good To Go »

    Vous sortez du travail épuisé, sans courage pour préparer le repas. Sur votre smartphone, l’application Too Good To Go (qui vous a géolocalisé) vous signale qu’à proximité, un resto libanais a encore 1 « panier » disponible.

    Vous le réservez, vous vous y présentez, vous payez votre menu 10 € au lieu de 30 € et vous rentrez à la maison avec un bon repas exotique à déguster. « L’autre soir, je me suis présenté pour un panier au Sun 7 de Seilles et j’ai reçu pour 4 € un cubi de vin rouge (Cavalier Roi) d’une valeur de 25 €), des biscuits et des viennoiseries. La préposée m’a même ajouté quelques pains qu’elle comptait jeter. C’était juste avant la fermeture, j’ai vraiment réalisé une bonne affaire ! », se réjouit Cédric Kinif, 33 ans, d’Andenne. Julie, 31 ans, n’est pas mécontente du service. « Au Yayami, à Namur-centre, j’ai reçu une dizaine de makis (mini-sushis) pour 3,99 € », témoigne-t-elle. « Pas cher du tout, d’autant que le cuisinier les a fabriqués devant moi ! Par contre, la cliente qui me précédait en a reçu une trentaine pour le même prix ! Il y a parfois des injustices. »

    Rien n’empêche en effet un commerçant d’être plus généreux. L’heure à laquelle on vient chercher sa réservation peut influencer le contenu du panier. Il faut accepter le jeu : le commerçant partenaire est libre de mettre ce qu’il veut comme aliment, tant qu’il respecte le tarif d’un tiers du prix.

    Des femmes de 25-35 ans

    Créée au Danemark en 2016 et lancée en mars 2018 en Belgique, Too Good To Go permet à chacun de s’engager à son échelle contre le gaspillage alimentaire.

    Le concept connaît un joli succès dans notre pays. Avec un bémol toutefois. « Dans les centres-villes comme Namur, il y a de plus en plus d’utilisateurs. Du coup, les paniers partent très vite, il faut réserver de plus en plus tôt sinon, on n’a plus rien en fin de journée », regrette Julie.

    « Nous sommes victimes de notre succès », admet Marine Couturier, attaché de presse de Too Good To Go. « Il faudrait que davantage de commerçants adhèrent à notre plate-forme. Pour cela, nous comptons sur les utilisateurs eux-mêmes. Ce sont eux qui tentent de convaincre les restos, les épiceries, les magasins… de participer à la lutte contre le gaspillage. Ils sont nos meilleurs ambassadeurs ! » On compte à ce jour, en Belgique francophone, 1.178 commerçants partenaires et, depuis mars 2018, 104.778 « repas » ont été sauvés de la poubelle. L’utilisateur type ? La femme qui travaille, âgée de 25 à 35 ans, mais aussi les étudiants. Précisons que le commerçant doit ristourner 1,29 € à Too Good To Go, sur chaque panier vendu, quel que soit le prix de celui-ci.

    PAR FRANÇOISE DE HALLEUX

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  • Le photovoltaïque sans subsides garde la cote ?

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    On se demandait comment le secteur du photovoltaïque individuel allait résister à la disparition du soutien financier à la production. On connaît la réponse : plutôt bien, finalement. Une étude ayant révélé que les installations photovoltaïques individuelles étaient rentables, même sans subsides, la Région wallonne avait décidé de couper toute aide aux ménages en ce secteur au 1er juillet 2018. Les six derniers mois de l’année dernière allaient être déterminants pour tester la réaction des Wallons à cette nouvelle.

    2.212 installations en 6 mois

    Les chiffres définitifs sont connus et ils sont plutôt encourageants puisque 2.212 installations inférieures ou égales à 10 kW ont été installées durant le deuxième semestre, lesquelles ne bénéficieront d’aucune aide à la production. Un nombre non négligeable si on le compare à l’année 2017 durant laquelle plus de 8.000 installations ont été placées en 12 mois, encouragées par les aides régionales garanties à la production. « Aujourd’hui, la Wallonie compte environ 160.000 installations photovoltaïques individuelles », précise Stéphane Renier, le président de la CWaPE, la Commission wallonne pour l’énergie. Avec une puissance moyenne de 6,1kWc, ces 2.212 nouvelles installations représentent quand même une puissance totale de 13,6 MWc, ajoute la CWaPE, relayant des données du gestionnaire de réseau de distribution RESA. En ce début d’année 2019, le secteur ne s’est visiblement pas effondré, loin de là, le ministre Crucke ayant annoncé à cor et à cri que les producteurs individuels actuels ne seraient pas obligés de payer une somme considérable pour envoyer à l’avenir leur production sur le réseau. Une promesse qu’il n’a pourtant pas pu tenir jusqu’ici…

    En 2018, 268 installations de moins de 10 kW ont été construites par des privés, hors photovoltaïque (petites éoliennes…), qui représentent 1.323 kW. « On constate une évolution plus significative du parc des sites d’une puissance inférieure ou égale à 10 kW hors photovoltaïque en comparaison avec les années antérieures. Cette augmentation est certainement due à un meilleur soutien pour ce type d’installation », conclut la CWaPE.

    MICHEL ROYER

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  • CPAS: plus de 16 millions pour favoriser la réinsertion sociale

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    M. Ducarme le ministre de l’Intégration sociale.

    Il a libéré deux budgets pour soutenir des projets de réinsertion sociale et d’accès au logement.

    La première enveloppe contient 15,8 millions €.

    Deux thématiques seront spécifiquement soutenues : les initiatives visant à lutter contre la pauvreté enfantine et la mise en place de modules collectifs de formation et d’accompagnement en complément des actions individuelles menées dans le cadre des projets d’intégration sociale (des CPAS ont lancé un parcours de remobilisation sociale de leurs bénéficiaires via des ateliers de lecture, des excursions culturelles ou des ateliers pour se familiariser avec des situations du quotidien).

    « Les CPAS jouent un rôle important en matière d’activation sociale », explique-t-il.

    « La réinsertion de leurs bénéficiaires constitue un premier pas vers le monde de l’emploi.

    Et l’emploi est l’un des meilleurs leviers contre la pauvreté. »

    La seconde enveloppe contient 505.775 € pour encourager les CPAS qui aident leurs bénéficiaires dans la constitution d’une garantie locative.

     

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  • Trottinette, monoroue, hoverboard... info

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    A partir du 1er septembre, les travailleurs pourront acheter ces engins, électriques ou non, avec des écochèques.

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  • L’arrondi obligatoire, c’est pour bientôt

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    Elle prend la forme d’un petit guide détaillé contenant des explications concrètes sur les règles juridiques et leur application en cas d’arrondissement. « Le guide répond également à des questions précises, comme la façon dont les règles devraient être appliquées lorsqu’un client paie une partie du montant en espèces et une autre partie avec une carte de paiement », explique le ministre. « Le guide peut être consulté sur le site web du SPF Économie et est diffusé par le biais de la lettre d’information du SPF et de diverses associations de commerçants. Mais il est également important que les consommateurs soient bien informés. Une campagne d’information des consommateurs sera lancée plus tard cette année. Avec l’arrondissement obligatoire, nous voulons réduire le nombre de pièces de 1 et 2 eurocent en circulation. Ces petites pièces suscitent souvent un embarras pour les commerçants et les consommateurs. Cependant, ces pièces continueront à avoir cours légal. »

    Voici comment arrondir…

    Le montant total à payer sera arrondi comme suit :

    1 et 2 cent seront arrondis à 0 cent ;

    3 et 4 cent seront arrondis à 5 cent ;

    6 et 7 cent seront arrondis à 5 cent ;

    8 et 9 cent seront arrondis à 10 cent.

    Même en cas d’arrondissement, le consommateur pourra donc continuer à utiliser les pièces de 1 ou 2 cent pour ses paiements et le commerçant pourra continuer à les utiliser comme rendu de monnaie. L’arrondissement fera qu’il y aura beaucoup moins de pièces en circulation.

    Pour les paiements électroniques, il n’y a aucun changement : les commerçants ont la possibilité, comme c’est déjà le cas, d’arrondir à 5 cent, mais ils n’y sont pas obligés.

    PAR D.SW

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  • Rififi politique autour de la centrale nucléaire à Nandrin

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    « Cette convention, depuis 1996, rétribue les communes concernées en fonction d’une série de critères et cet argent doit être justifié par des dépenses dans la culture et le sport », introduit Michel Lemmens.

    La nouvelle convention, valable pour trois ans, a été négociée entre la direction d’Electrabel et quatre bourgmestres mandatés (Javaux, Jonet, Dejon et Lacroix).

    Pour la commune de Nandrin, cela représente 32.284 euros à multiplier par trois années, soit un peu plus qu’avant (31.800 euros).

    « Un problème éthique »

    Pour le groupe d’opposition Vivre Nandrin, les termes utilisés dans la convention (« maintenir et pérenniser l’exploitation sur le site de Tihange ») posent problème.

    Les membres VN s’opposent fermement au « bunker » d’entreposage des combustibles proposé par Electrabel et voient une incompatibilité éthique entre accepter l’argent et s’opposer à ce projet.

    Le bourgmestre a rétorqué que les 96.000 euros étaient nécessaires au budget de Nandrin, les supprimer signifierait couper dans certains investissements.

    Pour Michel Lemmens, ces propos sont populistes.

    « Christophe Collignon et Jean-Michel Javaux n’ont pas le même discours que vous... Pactiser avec le Diable a un prix. »

     

    PAR A.G

    Source 

    Construction d’un ensemble de 3 bâtiments sur le site de la Centrale nucléaire de Tihange , AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE du 12/06/2019 au 12/07/2019 clic ici  :