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  • L’objectif de 4.000 kilomètres de nouvelles haies plantés d’ici 2024.

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    Les 4.000 km de haies pourraient créer 250 emplois 

    La ministre Céline Tellier nous détaille comment ce projet  va propulser le développement de la filière pépinière 

    PROPOS RECUEILLIS
    PAR GUILLAUME BARKHUYSEN
    Ce vendredi, la ministre wallonne de l’Environnement, Céline Tellier, présentera le challenge « Yes We Plant ». Un nouveau chapitre dans cette marche vers l’objectif de 4.000 kilomètres de nouvelles haies plantés d’ici 2024. Un plan qui doit permettre de développer et relocaliser une activité économique, peu connue, qui représente déjà 1.000 emplois et qui pourrait connaître une forte croissance !  

    Madame la ministre, sur l’ensemble de la législature, vous vous êtes fixé l’objectif de planter 4.000 km de haies et/ou un million d’arbres. Est-ce réaliste ?
     
    Oui ! Et l’un des enjeux, c’est d’avoir suffisamment de plants à disposition. Aujourd’hui, nous disposons de plants wallons, mais aussi d’autres issus de pays voisins. Mais nous constatons qu’en une dizaine d’années, nous sommes passés de 5 % à 60 % de plants issus de la production wallonne. Un mouvement intéressant s’est opéré. Très clairement, il va falloir augmenter la cadence si on veut rencontrer les objectifs.
     
    Concrètement, comment développer davantage ce secteur ?
     
    Actuellement, l’activité représente un millier d’emplois directs et indirects. Or, ce sont des emplois d’avenir parce qu’on sait que les enjeux en matière de nature et de biodiversité sont grandissants.
     
    Le secteur est donc associé directement à notre réflexion dans le cadre d’une task force lancée avec le Collège des producteurs. C’est un groupe de travail spécifique qui a pour but de travailler sur les mécanismes de soutien en matière de production, mais aussi d’accompagnement et de formation.
     
    Vous avez lancé un marché public pour fournir des haies notamment aux acteurs publics…
    Celui-ci vise à fournir sur plusieurs années 1,2 million de plants d’une demi-douzaine de variétés utilisés pour faire des haies, comme de l’aubépine, du cornouiller sanguin, de l’églantier, du chêne sesille ou encore du sorbier. Des variétés adaptées au changement climatique.
     
    C’est un marché européen. Il pourrait intéresser des acteurs étrangers…
     
    Avec ce marché, nous sélectionnerons dix soumissionnaires. Ils doivent proposer des variétés adaptées aux conditions bioclimatiques et au terroir local. Enfin, ils devront s’approvisionner en semences au comptoir forestier du DNF à Marche-en-famenne. Des conditions qui vont très clairement intéresser les producteurs wallons.
     
    Quelles seront les retombées ?
     
    Le secteur a estimé que le nombre d’emplois pourrait augmenter de 25 %. Mais on travaille aussi avec les pépiniéristes pour les former à la maîtrise de ces essences qui s’adaptent davantage au changement climatique. C’est aussi une façon de renforcer le secteur et de l’aider à se diversifier. Les producteurs ont, par ailleurs, augmenté dès cette année leur production de 20 % car ils connaissent notre ambition.
     
    4.000 kilomètres de haies, c’est beaucoup. Où en est-on ?
     
    Jusqu’à présent, il n’y avait pas de dispositifs permettant de comptabiliser les haies plantées. Si l’on se base seulement sur les subventions accordées, 149 kilomètres de haies ont été plantés. Or, sous la précédente législature, on n’a comptabilisé que 110 kilomètres sur trois ans.
     
    La demande est donc en forte hausse…
     
    Et je pense que ça va encore monter fortement. Le Gouvernement ne s’est mis en place qu’en septembre 2019. Désormais, les outils de subventions, de structuration du marché ou encore les campagnes de communication sont en place.
     
    Financièrement, les moments sont difficiles… N’avez-vous pas peur que cela freine vos ambitions ?
     
    Pour les agriculteurs, c’est un projet qui amène un retour sur investissement, car ils peuvent valoriser les haies en y plantant de petits fruits. Pour les particuliers, on a augmenté substantiellement les subventions pour éviter, qu’avec une demande grandissante, les prix ne s’envolent. Par exemple, pour les arbres fruitiers, on a augmenté la subvention de 12 € à 25€. Et rappelons que dans le cadre de la semaine de l’arbre, ceux-ci sont distribués gratuitement.
     
    25 % de croissance… Ça voudrait signifier 250 emplois créés ?
     
    Oui, ce sont des chiffres estimés par la filière. Avec ce projet, on va créer des emplois accessibles au plus grand nombre dans une filière non-délocalisable et d’avenir. Nous amenons donc des opportunités économiques. J’en suis persuadée !
     
    Plus d’infos sur : yesweplant.wallonie.be
     
    PROPOS RECUEILLIS
    PAR GUILLAUME BARKHUYSEN
     

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  • Indépendants : quelles aides et où les obtenir ?

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    Pour tenter de sortir ou même de maintenir la tête de l’eau, les indépendants peuvent bénéficier d’une série d’aides mises en place par les gouvernements.
     
    Pour les connaître, l’interlocuteur privilégié de chaque indépendant est sa caisse d’assurances sociales qui en fonction de chaque situation précise peut indiquer quelles sont les aides auxquelles vous avez droit et quelles démarches sont à effectuer pour en bénéficier.
     
    En détail
     
    Parmi ces « coups de pouce », il y a le report des cotisations sociales d’un an (demande écrite à sa caisse d’assurances sociales et conseils auprès de l’Inasti).
     
    Il y a aussi le droit passerelle de crise qui a été doublé.
     
    Ce droit passerelle concerne donc les secteurs qui ont été contraints de fermer ou qui dépendent d’un secteur ou d’une entreprise contraints de fermer. Il a été prolongé jusqu’au 31 décembre de cette année.
     
    Il y a le droit passerelle de soutien à la reprise pour les indépendants qui ont dû fermer totalement ou partiellement jusqu’au 3 mai et qui ont ensuite redémarré leur business avec cependant une perte du chiffre d’affaires ou de leurs commandes d’au moins 10 % au 2 e trimestre 2020.
     
    Les indépendants peuvent aussi faire valoir le droit passerelle de quarantaine et de garde d’enfants.
     
    Enfin, les établissements Horeca et les commerces de détail ambulants sont exemptés en 2020 de cotisations à l’Afsca.
     
    Si vous êtes indépendant, pour vous y retrouver dans tous ces méandres administratifs, on vous invite à consulter le site de l’UCM qui détaille les différentes aides et qui vous indique où trouver les formulaires en ligne.
     

  • Les subventions pour la plantation d'une haie vive

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    Les subventions pour la plantation d'une haie vive, d'un taillis linéaire, d'un verger et d'alignement d'arbres ainsi que pour l'entretien des arbres têtards s'inscrivent entre autres dans le cadre de la campagne Yes We Plant.

    Cette campagne a pour objectif ambitieux de planter 4000 km de haies et/ou d'un million d'arbres en Wallonie.

    Citoyens habitant dans une commune située sur le territoire d'un Parc naturel

    Courriel : infofpnw.be

     Liste des Parcs naturels (PDF-388 ko)

     

    Accompagnement « citoyen » pour les plantations de vergers

    Courriel : infodiversifruits.be

    Site Internet : http://www.diversifruits.be/

     

    Pour tous les autres propriétaires

    Courriel : subventions.plantationsspw.wallonie.be

    Site de la campagne Yes We Plant

     

    Guide interactif  haies

    Haies multifonctionnelles : brochure interactive, asbl AWAF, 2020

    Toutes les informations clic ici 

    http://biodiversite.wallonie.be/fr/subvention-a-la-plantation.html?IDC=6057

  • La taxe sur les déchets ménagers va augmenter de 2 euros à Marchin en 2021.

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    La taxe sur les déchets augmente de 2 euros à Marchin

    Lundi soir, lors du premier conseil communal organisé à Marchin sous forme de visioconférence, les élus se sont penchés sur les taxes. L’Impôt sur les Personnes Physiques reste fixé à 8,8 % et les centimes additionnels au Précompte Immobilier sont inchangés également.

    Par contre, comme dans de nombreuses autres communes, la taxe sur les déchets ménagers augmentera en 2021. Afin de correspondre au « coût vérité » imposé par Intradel, la majorité socialiste a opté pour une augmentation de 2 euros de la taxe socle. Pour les personnes isolées, elle passe à 92 euros, pour les ménages de 2 personnes elle est fixée à 142 euros et pour les familles de 3 personnes ou plus le taux est désormais de 162 euros.

    Pour les propriétaires de résidence secondaire sur le territoire de la commune de Marchin, la taxe sur les déchets est de 150 euros.

    La taxe socle couvre l’enlèvement de 50 kg de déchets pour la poubelle noire et 30 kg pour les déchets organiques. « Nous avons décidé d’augmenter la taxe socle plutôt que les kilos supplémentaires, car les familles qui produisent le plus de déchets sont aussi souvent celles qui éprouvent le plus de difficultés financières, explique Marianne Compère, la bourgmestre de Marchin. D’autre part, nous avons des mesures sociales fortes qui permettent des déductions de 45 % notamment pour les personnes dépendant de la Grappa -pension minimale- ou sous statut BIM – un bénéficiaire d’intervention majorée - »

     
    L’augmentation de la taxe a été approuvée par la majorité PS-IC, ainsi que par le MR et le groupe GCR, les conseillers Ecolo se sont abstenus.

    La villa léguée à la commune va être mise en vente

    La bourgmestre a annoncé par ailleurs que la villa léguée par une Marchinoise et située dans le parc des Dix Bonniers allait être mise en vente.

    « Transformer cette villa en logement social ou un bureau aurait été très compliqué. Le bâtiment n’était pas adapté et en outre, elle dispose d’un grand jardin, ce qui n’est pas évident à entretenir en cas d’un bien mis en location. Nous avons décidé de la mettre en vente prochainement selon le principe d’une vente de gré à gré. L’argent obtenu par ce biais sera réinvesti dans le secteur social. »

    Début 2019, la commune de Marchin a découvert qu’une Marchinoise, veuve et sans enfant avait décidé de léguer sa villa à la commune. « La seule condition mise par la donatrice était que la commune entretienne sa tombe ainsi que celle de son époux » a précisé la bourgmestre.

     

    Article et rédaction Par A.BT

     

    Article complet Sudinfo Clic ici 

  • Succès du projet Renov’Energie dans le Condroz 18 novembre 2020 Nandrin

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    Succès du projet Renov’Energie dans le Condroz : un million d’euros investis !

    Dans le cadre du projet pilote Renov’Énergie, financé par l’Union européenne, la Région wallonne et les communes du territoire du GAL Pays des Condruses, les habitants d’Anthisnes, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot peuvent bénéficier d’un accompagnement gratuit pour se lancer dans un projet de rénovation énergétique de leur propriété (isolation, chauffage, solaire, éclairage).

    « Renov’Energie apporte des réponses claires, chiffrées et personnalisées aux différentes étapes d’une rénovation énergétique : combien ça coûte, combien ça rapporte et comment faire », explique Marc Wauthelet, chargé de mission ‘Énergie’ au Gal Pays des Condruses.

    Le fonctionnement est relativement simple : Si vous êtes propriétaire d’une maison de plus de 20 ans, vous pouvez faire venir un spécialiste chez vous pour évaluer la situation et les économies d’énergie qui sont réalisables. Ensuite, il présente les primes et déductions fiscales auxquelles vous avez droit, et comment les obtenir. Vous convenez ensemble du coût des travaux que vous envisagez, après quoi l’agent vous propose des entreprises de référence pour établir vos devis. Enfin, vous comparez ensemble les devis et convenez de la meilleure stratégie de financement, qui prend en compte la rentabilité et le retour sur investissement.

     

    Des séances d’information pour la 3e année

    Cela fait maintenant deux ans que l’opération Renov’Énergie est menée sur les communes du GAL, et elle mobilise de plus en plus de candidats. En seulement deux années, 114 propriétaires ont été accompagnés. À eux seuls, les 43 premiers candidats à avoir été au bout du processus ont déjà investi plus d’un million d’euros dans la rénovation énergétique.

    « Pour faire effet boule de neige, atteindre 2 millions d’investissement dans la rénovation énergétiques des logements et diminuer les émissions de CO2, l’opération est relancée pour une 3ème saison », annonce Marc Wauthelet, du Gal Pays des Condruses.

    Dans cet objectif, plusieurs séances d’informations sont prévues à 20h : le 16/11 à Marchin (Maison des Solidarités, Place Belle-Maison, 14),

    le 17/11 en visioconférence; le 18/11 à Nandrin (salle Saint-Séverin, rue d’Engihoul, 17);

    le 19/11 à Clavier (Salle La Grange, rue du Centre,21).

    Inscription obligatoire via energie@galcondruses.be .

    Des témoignages et autres informations utiles sont disponibles via le site du projet ( www.RenovEnergie.be ).

    Article par Pierre Tar 

     

    Source Sudinfo 

     

  • Allocations familiales !!!

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    Le gouvernement wallon a adopté un arrêté transformant le système de droit provisionnel pour les suppléments sociaux des allocations familiales en système de droit définitivement acquis.

     

    Il a également assoupli le régime au bénéfice des étudiants jobistes ou en stage d’entreprise.

    Actuellement, le droit aux suppléments sociaux sur les allocations familiales est versé provisoirement.

    Sa validité est vérifiée sur base des avertissements-extraits de rôles.

    Il peut ainsi se passer jusqu’à deux ans avant que les allocations familiales reçues ne soient adaptées, et parfois à la baisse si la famille n’était in fine pas dans les conditions.

    La récupération des montants perçus en trop peut alors se faire via un plan d’apurement, mais ces situations créent une insécurité financière dans le chef de beaucoup de familles, indique la ministre Valérie De Bue.

     

    Source Sudinfo 

  • Une enveloppe financière pour la rénovation énergétique des bâtiments scolaires des écoles Villers le Temple et Saint-Séverin

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    Deux millions d’euros pour la rénovation énergétique de 26 écoles à Huy-Waremme

    Les bâtiments scolaires font sans doute partie des infrastructures les plus énergivores. Dans sa dynamique de restauration et d’isolation du parc immobilier public, le gouvernement wallon vient de débloquer plus de 50 millions d’euros pour la rénovation énergétique de 576 établissements scolaires. L’arrondissement de Huy-Waremme se taille une belle part du gâteau avec 2 millions d’euros (2.110.064,21€ pour être précis).

    De quoi réjouir le député hutois Rodrigue Demeuse (Écolo) : « Pour notre arrondissement comme ailleurs, cela s’annonce bénéfique aussi bien sur le plan social, par la création d’emplois, que sur le plan climatique, pour parvenir à l’objectif ambitieux et plus global d’atteindre la neutralité carbone en Région wallonne au plus tard en 2050 ».

    Plus de 300.000€ pour Flône

    L’Abbaye de Flône va recevoir le plus grand montant avec 377.333 €.

     

    « C’est une excellente nouvelle. On va pouvoir remplacer les châssis qui ne donnent pas sur l’église.

    Nous n’aurions pas pu nous le permettre sans cette aide.

     

    Sur le long terme, on pourra ainsi faire des économies d’énergie », explique ravi Pierre-Yves Helmus, le directeur.

    De même, le Collège Saint-Roch à Ferrières va également recevoir la belle somme de 306.133 €, qui sera bien utile pour continuer l’isolation du réfectoire et changer les châssis des fenêtres de ce bâtiment historique.

    « Ça me fait plaisir !

    Je remercie le gouvernement wallon de continuer à soutenir notre école.

    Cela va nous permettre de moderniser, sécuriser le collège et également faire des gains d’énergie », se réjouit le directeur, Benoît Dardenne.

    Détails par école

    Au total, 26 établissements scolaires hutois-waremmiens, tous réseaux confondus, vont bénéficier de cette enveloppe de l’exécutif régional : École communale d'Anthisnes (13.002,65 €), École communale de Xhoris (15.094,40€), Collège Saint-Roch (306.133,10 €), École communale fondamentale de Ferrières (97.196,93 €), École communale de Warêt-l’Evêque (15.455,41 €), École de Surlemez (33.961,14 €), Enseignement secondaire spécial Saint-Joseph de Geer (45.707,63 €), École communale de Thisnes (92.452,61 €), RTG du site de la Saline à Hannut (48.533,25 €), École primaire et Collège Sainte-Croix et Notre-Dame de Hannut (45.640,05 €), I.P.E.S. de Hesbaye (11.985,67 €), École Notre-Dame de Waremme (24.198,21 €), Institut Don Bosco de Huy (38.489,87 €), École de Ben-Ahin (12.804,80 € pour le réfectoire et 33.750,40 € pour le bloc maternel), École communale de Moha (232.436,80 €), École communale de Bas-Oha (46.216,00 €), Don Bosco d’Amay (29.145,52 €), Institut de l'instruction chrétienne d’Amay (377.333,00 €), École des Thiers (207.200,20 €), École de Villers-le-Temple (46.110,00 €), École de Saint Severin (34.319,41 €), École communale Les Avins (75.368,16 €), École Saint-Remacle de Clavier (88.726,78 €), École de la Vallée de Marchin (36.019,61 €), Athénée Royal Prince Baudouin (84.138,03 €), École communale Les Gottes de Modave (2.624,72 € pour les primaires et 15.929,86 € pour les maternelles).

    Article et rédaction par Ro.Ma.

     

    Article complet Sudinfo Clic ici 

  • CDI, CDD ou sans emploi : quand puis-je emprunter ?

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    Emprunter permet de se lancer dans des projets de grande envergure : acheter une maison, une voiture, etc. Mais pas toujours facile de faire un crédit lorsque les revenus sont instables. Il reste toutefois possible d’emprunter sous certaines conditions.  
     
    Bien que les banques en Belgique souhaitent accompagner chaque citoyen, il faut toutefois remplir certaines conditions pour pouvoir contracter un prêt. Avoir un revenu fixe fait partie de ces critères.
     
    De manière générale l’établissement de crédit belge exige que l’emprunteur soit engagé sous CDI à temps plein.
     
    Il s’agit d’un véritable gage de sécurité pour les banques, mais ce n’est pas une obligation.
     
    Quel que soit votre type de contrat (CDI, CDD ou intérim) ou que vous soyez au chômage, libre à vous d’emprunter, l’organisme de crédit analysera toujours votre dossier.
     
    Le but est de se rendre compte de vos précédents financiers et de votre capacité à honorer votre prêt.
     
    De l’argent jusqu’à la fin du mois
     
    Dans cette même optique, les banques belges demeurent flexibles et permettent sous certaines conditions d'obtenir un prêt personnel sans trop de difficultés.
     
    Le fait d’être propriétaire est sans nul doute un avantage considérable puisque vous conférez à la banque une garantie en cas de problème de remboursement de votre prêt en Belgique.
     
     
    Que vous soyez locataire ou propriétaire, le tout est qu’après déduction de vos charges, il vous reste encore de l'argent pour vivre.
     
    Si vous n’avez aucune charge immobilière (loyer ou prêt hypothécaire), vous avez de grandes chances d’obtenir facilement un prêt personnel.
     
     
    CDD, intérim ou chômage
     
     
    Si vous travaillez sous CDD, à temps partiel ou que vous êtes pensionné, sous la mutuelle ou que vous touchez un trop faible revenu, il vous est possible de faire un emprunt en Belgique.
     
     
    Dans ce cas, il suffit de demander à un parent ou à un ami de se porter garant comme aval et de signer le contrat de crédit avec vous.
     
    De cette manière, si vous éprouvez des problèmes de remboursement du crédit, la banque belge disposera d'une garantie supplémentaire et pourra, le cas échéant, se retourner contre le garant.
     
    On ne choisit pas toujours non plus d’emprunter, on peut y être contraint et ce n’est pas toujours le moment.
     
    C’est pourquoi il est important de se renseigner sur les différentes solutions qu’il existe.
     
    Pour plus de précisions, rendez-vous sur le site du SPF Économie.
     
    De manière générale l’établissement de crédit belge exige que l’emprunteur soit engagé sous CDI à temps plein.
     
    Il s’agit d’un véritable gage de sécurité pour les banques, mais ce n’est pas une obligation.  
     
     
    Article de  J.D.
     
     
     
     

  • Non, le RailPass ne sera pas suspendu !!!

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    TRAJETS GRATUITS EN TRAIN PENDANT LE CONFINEMENT
     
    Le « Hello Belgium RailPass » faisait partie des mesures annoncées pour relancer le tourisme et l’économie.
     
    Avec le confinement, la question de sa suspension peut se poser. Le bourgmestre d’Ostende, Bart Tommelein, a d’ailleurs appelé à le suspendre pour éviter les foules.
     
    Ce 11 novembre, 4.500 voyageurs se sont rendus en train à Ostende.
     
    Une affluence « tout à faire normale » pour la SNCB qui rappelle que la situation n’avait rien de comparable avec la situation de l’été.
     
     
    Pour le ministre de la Mobilité, Georges Gilkinet, faire un lien entre le RailPass et l’affluence est un « mauvais procès à l’encontre du train et du Hello Belgium Rail Pass », indique son porte-parole, Benoît Ramacker.
     
    « Le ministre est étonné de la demande du bourgmestre.
     
    La situation était maîtrisée dans les trains et il n’y a pas eu d’affluence extraordinaire voire problématique.
     
    Il revient bien évidemment à chaque voyageur de se comporter de manière responsable, dans le train et à destination, selon les règles liées à la situation sanitaire. »
     
    Il n’est donc pas question de suspendre le RailPass à l’heure actuelle.
     
    Et ce, même s’il ne remplit plus sa mission de soutien du secteur touristique ou de l’économie vu les fermetures imposées par le confinement.
     
    « Il faut de tout », souligne son porte-parole.
     
    « Ici, le RailPass est un réel soutien pour les Belges.
     
    Certains vivent dans des situations plus précaires, en appartement et sans jardin. C’est peut-être ce RailPass qui leur permettra de s’évader. »
     
    Des activités en plein air
     
    Le confinement actuel n’est en effet pas le même que celui de mars puisque les déplacements sont toujours autorisés.
     
    « Il n’y a pas d’interdiction de déplacement et on encourage même les Belges à faire des activités en plein air », commente-t-il.
     
    « Aller se promener, faire du sport, c’est bon pour notre santé et notre bien-être mental.
     
    On les encourage à prendre l’air et c’est donc normal qu’ils aient profité de ces derniers jours pour aller à la côte mais aussi en Ardenne ou ailleurs… »
     
    Il rappelle également que le ministre estime que la mesure du RailPass est un « vrai succès » et qu’elle démontre que « les gens ont envie de prendre le train ».
     
    Article de par SA.B.
     
     

  • Des subsides de 50 millions pour rénover « rapidement » nos écoles !!!

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    Les subsides serviront à mieux isoler les établissements scolaires 

     

    La Wallonie a sélectionné les écoles qui bénéficieront d’un subside pour rénover leurs bâtiments. 576 projets ont été retenus pour un montant de 50 millions. L’objectif est que ces travaux puissent avoir lieu rapidement.  

    De nombreux bâtiments scolaires auraient bien besoin d’être rénovés.

    Et notamment d’un point de vue énergétique !

    C’est pourquoi fin 2018, le gouvernement wallon avait lancé un appel à projet à hauteur de 40 millions d’euros.

    Il aura fallu un peu de temps – près de deux ans – mais la liste des écoles bénéficiaires est enfin connue.

    Et, sur proposition du ministre de l’Énergie Philippe Henry, le montant a été revu à la hausse : ce ne seront finalement pas 40 mais bien 50 millions d’euros qui permettront de financer jusqu’à 80 % des travaux prévus dans 576 établissements scolaires wallons.

    Une grande partie des dossiers concerne le remplacement des châssis (70 %) ou encore l’isolation de la toiture (52 %).
    Tous les réseaux en bénéficieront : 22 millions iront dans l’enseignement communal, 20 millions dans le libre, 5,7 millions dans l’enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles et 2,4 millions dans le provincial.
     
    économie de CO 2
     
    Cinq établissements obtiennent les subsides les plus importants, à savoir 500.000 euros.
     
    Il s’agit de l’Athénée royal de Rixensart, l’école hôtelière provinciale de Namur, l’Institut d’enseignement secondaire St Berthuin à Malonne, l’Institut Notre-Dame Séminaire à Bastogne (2 e et 3 e degrés) et le Lycée Charles Plisnier à Saint-Ghislain.
     
    Ensemble, ces travaux permettront une économie de 14,7 millions de kilos de CO 2 par an ! L’ensemble des travaux à l’échelle wallonne permettront au total une économie de 17,7 millions de kilos de CO 2 .
     
    Les cinq établissements précités contribueront donc lourdement aux économies totales annoncées par le cabinet du ministre.
     
    Philippe Henry espère voir rapidement les effets de cette décision.
     
    « Les bénéficiaires recevront une avance de 8 % des subsides afin qu’ils puissent immédiatement entamer les procédures d’appels d’offres et lancer les travaux dans les meilleurs délais », annonce son cabinet dans un communiqué.
     
    L’objectif est bien évidemment d’améliorer la qualité énergétique des écoles, d’améliorer le confort des enseignants et élèves, mais aussi de soutenir le secteur de la construction.
     
    Suite à l’appel à projets, 708 dossiers avaient été rentrés. 619 ont été déclarés complets et 576 ont été retenus. « Soit 93 %, un très bon cru », souligne-t-on du côté du gouvernement wallon.
     
    Le gouvernement wallon, sur proposition du ministre de l’Energie Philippe Henry, a validé la liste des écoles qui bénéficieront d’un subside pour améliorer les performances énergétiques de leurs bâtiments.
     
    Article de SABRINA BERHIN
     
     
  • La Région a débloqué une somme d’un million pour aider les gouverneurs en ces temps difficiles

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    Aide de la Wallonie : le détail par province  

    La Région a débloqué une somme d’un million pour aider les gouverneurs en ces temps difficiles 

     
    Dans le cadre de l’aide de la Wallonie aux gouverneurs, le Hainaut et Liège, les deux plus grandes provinces wallonnes, recevront chacune 170.000 € pour rémunérer du personnel supplémentaire. Les trois « petites » auront droit à 110.000 €. Plus, pour les cinq, une aide pour les frais de fonctionnement.  

    L’information que nous vous révélions en exclusivité le 19 octobre n’a pas échappé au député cdH Benoît Dispa, qui a de bonnes lectures.
    Nous expliquions que le gouvernement wallon allait débloquer un million d’euros pour aider les gouverneurs de province.
    Leurs équipes sont soumises à une importante charge de travail depuis le début de la crise du coronavirus. Le ministre des Pouvoirs locaux, Christophe Collignon, nous expliquait que la somme, à se répartir entre les cinq provinces wallonnes, serait calculée en fonction de la taille des provinces. Il n’avait pas encore de précisions chiffrées, à ce moment-là.
     
    Interrogé par le député cdH, le ministre est désormais un peu plus précis : « Pour les provinces de Liège et de Hainaut, le montant supplémentaire, en base annuelle, serait de 170.000 € en rémunération de personnel (trois équivalents temps plein) et de 50.000 € en frais de fonctionnement », détaille M. Collignon.
     
    « Pour les provinces de Namur, de Luxembourg et du Brabant wallon, le montant supplémentaire, en base annuelle, serait de 110.000 € en rémunération de personnel (deux équivalents temps plein) et de 50.000 € en frais de fonctionnement. »
     
    2021 et 2021
     
    M. Collignon, qui a fait la demande de ce budget d’un million conjointement avec sa collègue Valérie De Bue, rappelle aussi que « le renfort en personnel se fera soit via un engagement direct, pour une durée déterminée, au sein du secrétariat des gouverneurs, soit via un détachement de la province, du gouvernement wallon ou de tout autre service public.
     
    De manière exceptionnelle, le renfort pourrait, par ailleurs, s’envisager via un contrat de service avec un représentant du milieu médical. Les gouverneurs ont, en effet, exprimé le besoin de se faire accompagner des conseils d’un médecin. (…) Les moyens sont mis à disposition pour les années 2020 et 2021. »
     
    Le ministre Collignon nous disait aussi que les provinces elles-mêmes pouvaient donc apporter une aide à leur gouverneur. Confirmation au député Dispa : « J’ai rappelé aux présidents des collèges provinciaux que [un arrêté du gouvernement wallon] permet de détacher des agents provinciaux à titre gratuit (sans demander le remboursement du traitement) auprès du gouverneur de province. Dans la situation actuelle, des détachements temporaires, pour quelques mois, pourraient déjà soulager et aider grandement les équipes des gouverneurs », dit M. Collignon.
    Une manière de mettre tout le monde devant ses responsabilités et de ne pas reporter toute la charge sur le budget régional.
     
     
    Article de BENOÎT JACQUEMART
     

  • Déclarez votre remorque en ligne !!!

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    Vous êtes propriétaire d’une remorque ?

    Quelles sont vos obligations envers l’administration fiscale ?

    Les propriétaires de petites remorques sont dans l’obligation de déclarer ou de révoquer celles-ci auprès du Service public de Wallonie.

    Les remorques sont classées en 2 catégories en fonction de la « Masse maximale autorisée » (MMA), à savoir :

    Cat. 1 : une MMA de maximum 750kg

    Cat. 2 : une MMA comprise entre 751 et 3.500kg

    En fonction de la catégorie, nous vous invitons à consulter l’explicatif disponible

    sur https://www.wallonie.be/fr/vivre-en-wallonie/impots-taxes-et-fiscalite afin de savoir quelles sont les démarches à effectuer.

    Depuis le mois de mai, un nouveau formulaire est disponible via le site internet de la Wallonie

  • Pour la deuxième vague, le Gouvernement wallon a prévu une nouvelle aide, Facture d’eau : plus de 70.000 foyers ont obtenu une réduction !!!

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    Pour la deuxième vague, le Gouvernement  wallon a prévu une nouvelle aide de 40 €  

     

    En Wallonie,clic ici  les personnes touchées par le chômage temporaire peuvent obtenir cette ristourne sur l’eau

     

    Intercommunale de Distribution d'Eau Nandrin IDEN clic ici  annonce 40 euros de réduction sur votre facture d’eau

     

    Vous avez été touché par le chômage temporaire à cause du coronavirus ? Saviez-vous que vous pouvez obtenir une réduction de 40 € sur votre facture d’eau. Plus de 70.000 foyers l’ont déjà demandé  

     

    En avril dernier, alors que l’Europe était frappée par le premier confinement, le Gouvernement wallon mettait en place une série de mesures pour aider les ménages touchés par la crise du coronavirus.
     
    Et concrètement, en matière de distribution d’eau courante, les coupures devenaient interdites et une réduction forfaitaire de 40 euros était accordée à tous les travailleurs concernés par le chômage temporaire.
     
    Ce « geste » sur la facture, des dizaines de milliers de ménages, dont un membre a dû avoir recours au fameux chômage temporaire coronavirus, peuvent en bénéficier. Et il est encore possible de demander cette intervention jusqu’au 30 novembre !
     
    Or, au 1 er novembre, du côté de la Société wallonne des eaux – la SWDE –, qui couvre 200 communes, on a comptabilisé 82.382 demandes, dont 58.289 ont été acceptées, pour un total de 2.331.560 € d’interventions.
     
    « Les demandes refusées n’étaient pas accompagnées du document certifiant la situation de chômage économique », nous explique Benoît Moulin, responsable de la communication à la SWDE.
     
    Du côté de la Compagnie intercommunale liégeoise des eaux, la Cile, on nous précisait ce lundi qu’approximativement 16.000 demandes avaient été introduites et 12.000 avaient été acceptées.
     
    Au total, sur ces deux acteurs majeurs de la distribution d’eau en Wallonie, c’est donc 70.000 foyers qui auront obtenu cette réduction forfaitaire de 40 €. Et à ce nombre, il faut ajouter tous les foyers raccordés chez d’autres distributeurs comme l’inBW, l’AIEC ou encore l’Inasep.
     
    2 e vague de réductions
     
    Notons que les travailleurs qui seront à nouveau touchés par du chômage temporaire avec cette deuxième vague pourront de nouveau obtenir une aide de 40 euros.
     
    « Vu le risque de chômage temporaire lié au rebond de l’épidémie, une nouvelle aide de 40 euros pourra être introduite auprès de son distributeur pour toute période de chômage temporaire total ou partiel entre le 1 er novembre et le 30 mai 2021 », a ainsi indiqué dans un communiqué le Gouvernement wallon le 21 octobre dernier. « La SPGE poursuivra sa mission auprès des distributeurs d’eau pour coordonner cette aide, dans le cadre de l’enveloppe prévue initialement de 10 millions d’euros. »
     
    Du côté de la Cile, on nous confirme que les demandes d’interventions pour cette deuxième vague pourront bientôt être envoyées.
     
    « Comme les personnes peuvent encore introduire une demande pour la première vague, jusqu’au 30 novembre, nous attendons afin que cela ne se superpose pas et ne génère pas d’erreurs », nous explique Colette Bawin, responsable communication à la Cile.
     
    « Normalement, on ouvrira la possibilité de demander cette nouvelle intervention début décembre. »
    Comment ça marche ?
     
    Vous êtes ou avez été concerné par le chômage temporaire en raison du coronavirus et vous souhaitez obtenir ces 40 € de ristourne ? Il suffit de remplir le formulaire disponible sur le site web du distributeur qui couvre votre commune. Vous devrez y inscrire différentes données, dont votre numéro de client.
     
    Et vous devez y joindre l’attestation nominative qui vous a été envoyée par votre organisme payeur (Syndicat ou Capac). Après vérification, les 40 € seront déduits de votre prochaine facture.
     
    Article de GUILLAUME BARKHUYSEN
     
     
  • L’arrondissement de Huy-Waremme enregistre un taux de 1,25 véhicule privé par ménage.

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    Huy waremme.jpg

    Huy-Waremme encore accro à la voiture 

    La Ville de Huy compte 1 véhicule privé par ménage… alors que l’entité de Tinlot en compte 1,62 

    L’arrondissement de Huy-Waremme enregistre un taux de 1,25 véhicule privé par ménage. Un chiffre au-dessus de la moyenne nationale et de celle de l’arrondissement de Liège. Détails dans toutes les communes.  

     

    À la lecture des données de Statbel, le constat est clair : les habitants de Huy-Waremme aiment leur voiture. Au total, l’arrondissement compte 103.997 véhicules privés.
     
    Avec un taux moyen de 1,25 voiture par ménage, l’arrondissement surpasse la moyenne nationale (1,18). La différence est d’autant plus grande lorsqu’on effectue une comparaison avec l’arrondissement voisin (Liège), qui obtient une moyenne nettement inférieure de 1,01.
     
    De grandes disparités sont cependant à constater entre les communes de Huy-Waremme. Ainsi, la Ville de Huy est la localité qui, proportionnellement à sa taille, compte le moins de voitures (10.177 véhicules privés pour 10.178 ménages, c’est-à-dire un taux de 1). De l’autre côté du classement, on retrouve Tinlot, l’entité la plus motorisée avec un ratio de 1,62 voiture par ménage.
     
    Moins dans les villes
     
    Ce sont principalement les centres urbanisés de l’arrondissement, à plus forte densité de population, qui obtiennent les « meilleurs résultats », avec un taux de voiture par ménage plus bas que la moyenne de l’arrondissement : Huy (1), Waremme (1,07), Amay (1,17).
     
    Une situation qui ne surprend pas le bourgmestre faisant fonction hutois.
     
    « Huy est un nœud au niveau des transports, avec deux gares.
     
    Certaines personnes plus précarisées viennent d’ailleurs dans les centres, car tout est à disposition à pied et la voiture n’est plus indispensable.
     
    Tout comme des personnes âgées qui veulent se passer de leur auto », commente Éric Dosogne (PS).
     
     
    Cela dit, les chiffres des villes de l’arrondissement restent nettement supérieurs à ceux des agglomérations liégeoises : Liège-ville compte en effet 0,78 voiture par ménage et Seraing 0,94. Notons également que les communes de Hamoir (1,14), Engis (1,17) et Saint-Georges-sur-Meuse (1,24) enregistrent également des chiffres plus bas que la moyenne de l’arrondissement.
    Les campagnes isolées
    En revanche, les « communes rurales » hesbignonnes et condruziennes comptent plus de voitures par habitant que les centres : 1,46 véhicule par ménage à Verlaine, 1,53 à Modave et 1,62 à Tinlot.
     
     
    « Ça ne m’étonne pas », nous confie la bourgmestre tinlotoise Christine Guyot (MR).
     
    « Au niveau des transports, on est moins bien équipés que les centres, malgré les efforts du TEC ces derniers temps.
     
    Mais le contexte socio-économique joue aussi.
    Tinlot est une commune plus aisée, et les ménages peuvent davantage se permettre d’acquérir un deuxième véhicule ».
     
     
    Article de et par ROMAIN MASQUELIER
     

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  • Le mazout repart à la baisse depuis samedi, Après avoir hésité à cause de la présidentielle américaine

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    « Des prix stables jusqu’en février-mars »

     
    Selon la Brafco, le prix du mazout de chauffage devrait rester stable encore pendant quelques mois.
     
    Et si une vague de grand froid s’éternisait sur l’Europe cet hiver, il ne devrait toutefois pas dépasser 550 euros pour une cuve de 1.000 litres.  

     

    Si vous avez rempli votre cuve à mazout samedi, pour une commande de 1.000 litres, vous avez gagné 3,3 € par rapport à votre voisin qui l’avait fait la veille.
     
    Le gain n’est pas énorme mais il intervient après trois petites hausses consécutives.
     
    « Les cours du brut à New York et Londres et des produits finis à Rotterdam ont été fébriles ces derniers jours à cause des élections aux États-Unis.
     
    Au moment où l’on attendait les résultats, les marchés se sont calmés car ils anticipaient la victoire de Joe Biden », expliquait vendredi Olivier Neirynck de la Brafco, la fédération des détaillants en carburants et combustibles.
     
    En Belgique, le prix du mazout de chauffage n’est pas lissé.
     
    Il réagit à la moindre fluctuation. Ce n’est pas le cas pour le diesel et l’essence qui bénéficient d’un mécanisme de pondération. « On s’est approché des seuils.
     
    Mais finalement avec les cotations de ce vendredi, le diesel n’augmentera pas mardi prochain », estime-t-il.
     
    L’offre et la demande
     
    Depuis août, le prix du diesel est systématiquement en dessous de celui de l’essence alors que les deux carburants sont soumis au même montant des accises.
     
    « C’est l’effet de l’offre et de la demande.
     
    On consomme moins de diesel », indique Olivier Neirynck.
     
    Même si les prix ont augmenté avec une reprise des activités cetun le plein de 50 litres de diesel, contre 65 € un an plus tard. Idem pour l’essence qui est passée de 73,80 (50 litres) à 66,5 euros.
     
    Pour le mazout de chauffage, le gain est plus spectaculaire : 444,1 € au lieu de 707 € pour 1.000 litres.
     
     
    « Cela dit avec le rush du printemps, beaucoup de Belges ont encore une réserve importante de mazout. Il ne fait froid que depuis peu de temps », note le représentant du secteur.
     
    Est-ce à dire que ceux qui recommanderont du mazout en janvier prochain n’auront pas des conditions aussi avantageuses ?
     
     
    « Les prix devraient rester stables, sauf une crise internationale. Ils ne repartiront pas à la hausse tant que l’économie n’aura pas repris totalement, soit pas avant février/mars 2021 », juge Olivier Neirynck.
     
    Même si l’hiver est rigoureux ?
     
    « Il y aurait une légère hausse, mais il faudrait que les grands froids touchent toute l’Europe et sur une longue durée.
    On pourrait alors atteindre les 500-550 € pour 1.000 litres », calcule le représentant de la Brafco.
     
    Article  par YANNICK HALLET
     
  • Des subsides aux communes pour l’installation de caméras de surveillance destinées à traquer les dépôts sauvages de déchets

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    Une commune wallonne sur deux veut installer des caméras anti-pollueurs!

    Les déchets abandonnés dans les rues par des inciviques et les dépôts sauvages sont souvent considérés comme un problème prioritaire dans nos communes. Sentiment de malpropreté, d’insécurité aussi. Et un coût important pour les finances communales en termes de personnel et d’élimination. Une problématique souvent considérée aussi comme insurmontable tant il paraît simple de balancer ses crasses dans les rues ou ses sacs-poubelle dans les campagnes.

    Amendes à la hausse

    Parmi les outils à la disposition des communes : les amendes administratives, évidemment. La ministre Tellier (Ecolo) vient de doubler le montant des amendes en cas d’abandon de mégots, de canettes ou de chewing-gum : si vous êtes pris, il vous en coûtera désormais 200 € ! Pour les bouteilles en plastique, les verres, sacs-poubelles, bidons d’huile, déchets inertes et autres emballages, l’amende passe de 150 à 300 €. Notez que les masques buccaux et les gants ont été ajoutés à la liste des déchets sauvages visés dans le code wallon de l’environnement.

    La faiblesse de l’amende, c’est qu’il faut quasi être présent partout à tout moment pour épingler les inciviques. D’où l’idée de lancer une grande campagne d’implantation de caméras de surveillance en Wallonie pour aider les autorités à améliorer la propreté du territoire.

    1.800.000 €

    La ministre avait débloqué un subside d’1.800.000 € pour soutenir les communes qui souhaitaient s’engager en ce sens. Elles devaient rentrer leur projet pour le 31 octobre chez Be Wapp (Wallonie plus propre), l’ASBL partenaire.

    « Cent cinquante dossiers de candidature nous sont parvenus », se réjouit Valérie Cartiaux (Be Wapp). « C’est plus d’une commune wallonne sur deux. De tous les dossiers lancés par Be Wapp, c’est celui qui aura connu le plus de succès. Nous sommes ravis de cet engouement mais pas vraiment surpris parce qu’il répond à une réelle demande des communes, qui cherchent à tout prix à mettre fin au sentiment d’impunité des pollueurs. Et l’expérience confirme qu’en cette matière, les caméras de surveillance sont très efficaces. »

    Rappelons que 72 communes wallonnes au minimum bénéficieront d’un subside pour l’installation de caméras de surveillance destinées à traquer les pollueurs.

    Personnel qualifié

    Le subside maximum par commune s’élève en effet à 25.000 €, qui peuvent financer jusqu’à 75 % les frais d’achat et d’installation mais aussi 20 % des dépenses liées au personnel qualifié qui sera chargé d’étudier les images, dans le respect des règles sur la protection des données.

    La sélection des communes par un jury, sur base de leur dossier, se clôturera le 20 novembre et le subside sera disponible courant 2021, confirme Valérie Cartiaux.

    Le plan prévoit une aide à l’installation de caméras fixes en des endroits soigneusement étudiés, de caméras temporaires, mais aussi de caméras mobiles qui pourraient filmer au départ d’une voiture mais aussi d’une personne.

    Des leurres (fausses caméras dissuasives) pourraient aussi être acquis dans le cadre de ce plan.

    18.000 tonnes de déchets sauvages par an


     

    « Les déchets clandestins représentent un coût important pour les communes, estimé en moyenne à 20 € par an par citoyen », explique Céline Tellier. « Ils pèsent aussi sur l’environnement, la nature ou les animaux quand ceux-ci ingurgitent cannettes ou autres substances nocives. En soutenant les communes dans la lutte contre la malpropreté publique, nous adressons un message fort aux citoyens : la Wallonie n’est pas une poubelle. »

    Les communes wallonnes collectent environ 18.000 tonnes de déchets sauvages chaque année. En cette année Covid, pratiquement une commune sur deux a signalé une augmentation des dépôts clandestins pendant la période de confinement, entre mars et mai. Et les masques et gants chirurgicaux ont malheureusement rejoint la liste des déchets régulièrement abandonnés dans nos rues.

     

    Article de Par Michel Royer

     

    Source Sudinfo 

  • Indépendants, Pension à la hausse, 15 jours de congé de paternité dès 2021

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    Il n’y a donc pas eu de mauvaise surprise de dernière minute : comme nous vous l’avions annoncé vendredi, le Conseil des ministres a adopté trois bonnes nouvelles pour les indépendants.
     
    La loi-programme de cette fin d’année permettra d’allonger, dès janvier, le congé de paternité et de naissance accordé aux travailleurs indépendants, aidants et conjoints aidants.
     
    En application depuis mai 2019, ce congé donne actuellement droit soit à une allocation pour dix jours d’interruption maximum, à concurrence de 83,26 € par jour, soit à une allocation pour 8 jours d’interruption maximum à laquelle s’ajoute une prime unique de 135 € (titres-services).
     
    Pension à la hausse
     
     
    La loi-programme permettra d’augmenter ce congé de 10 jours (ou 20 demi-jours) à 15 jours (ou 30 demi) à partir du 1 er janvier. En 2023, ces 15 jours seront de nouveau revus à la hausse, pour être amenés à 20 jours (ou 40 demi), comme écrit dans l’accord de gouvernement.
     
     
    Une augmentation de la pension minimum des indépendants figurera aussi dans la loi-programme. En janvier, les montants seront augmentés de 2,65 %. Le montant minimum pour une carrière complète passera de 1.291,69 € à 1.325,92 € pour un isolé, et de 1.614,10 € à 1.656,88 € pour un chef de ménage. Ils continueront à augmenter graduellement d’ici la fin de législature, en 2024.
     
     
    « L’an prochain, la pension minimum des indépendants évoluera au même rythme que celle des salariés », souligne le vice-Premier et ministre des Indépendants et des PME, David Clarinval (MR).
     
     
    Une troisième mesure supprimera le coefficient de correction des pensions des indépendants.
     
    Au 1 er janvier, ce coefficient sera supprimé pour toute année de carrière située après le 31 décembre 2020 pour les pensions de retraite (mais aussi de survie ou les allocations de transition) prenant cours au plus tôt en janvier 2022. Grâce à la réforme, un indépendant ayant un revenu annuel de 30.000 € bénéficiera de 127,35 € de droits de pension supplémentaires par an.
     
     

  • Les communes, des acteurs de la relance !!!

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    Des mesures d’assouplissement budgétaires sont prévues pour 2021… voire 2022 

    Un nouveau confinement ne sera pas sans impact sur les villes et communes.
     
    Le ministre Christophe Collignon souligne le rôle important qu’elles jouent pourtant dans la relance et rappelle les mesures mises en place pour les accompagner.  

    Un nouveau confinement, c’est un coup dur pour les pouvoirs locaux ?
     
    On risque de vivre des moments douloureux mais personne n’a envie que la Wallonie soit la nouvelle Lombardie.
     
    Les bourgmestres et les gouverneurs vont devoir jouer un rôle essentiel mais ce n’est pas un rôle facile.
     
    Les règles sont décidées puis elles doivent être affinées et comprises.
     
    C’est d’ailleurs pour cette raison qu’avec ma collègue Valérie De Bue nous avons prévu une enveloppe d’un million d’euros pour les gouverneurs.
     
    Alors qu’ils jouaient principalement un rôle protocolaire ces dernières années, on voit maintenant qu’on a besoin d’une certaine ingénierie.
     
    Pendant la première vague, de nombreux bourgmestres ont mis des choses en place, pour aider le tissu économique et associatif.
     
    Des mesures qui ont creusé un trou dans le portefeuille.
     
    Seront-ils capables de le faire à nouveau ?
     
    Une commune n’est pas l’autre.
     
    Les villes ont davantage tendance à le faire parce qu’elles ont aussi un tissu socio-économique plus important.
     
    C’est plus compliqué pour les communes plus rurales.
     
    Je ne vais pas dire aux communes « Allez-y et la Wallonie compensera tout ».
     
    Il ne faut pas tomber dans l’angélisme. Les finances publiques ont certaines limites.
     
    Mais je les encourage à faire des plans et à utiliser les assouplissements budgétaires accordés.
     
    C’est-à-dire ?
     
    Pour 2021, la Wallonie leur donne la possibilité de présenter des budgets en déficit jusqu’à 5 % ou d’aller puiser dans leurs réserves.
     
    Ce qui n’était pas possible par le passé. Il y a aussi la possibilité de prêts CRAC pour les communes dont l’équilibre global n’est pas atteint à cause de la crise.
     
    Elles peuvent également, en 2021, faire un emprunt à hauteur de maximum 100 euros par habitant.
     
    Mais pour l’instant, seules Liège et Charleroi l’ont sollicité.
     
     
    Ce n’est pas risqué de leur permettre de dépenser davantage, alors que la situation budgétaire est déjà difficile ?
     
    Les pouvoirs locaux ont un rôle à jouer dans l’économie.
     
    Si on les prive de leurs moyens, on ne permettra pas la relance.
     
    Ils jouent un rôle moteur dans la société en commandant des travaux par exemple.
     
    Ce sont eux qui donnent l’impulsion et qui entreprennent, ce qui donne confiance au secteur privé.
     
     
    Il y a des dépenses que la commune pourra choisir ou non de faire, et d’autres qui leur seront imposées…
     
    Les dépenses des communes vont par exemple augmenter lorsque les CPAS vont devoir accueillir davantage de personnes.
     
    Et puis on s’attend aussi à une baisse des recettes liées à l’impôt sur les personnes physiques, en 2021 ou en 2022.
    C’est pourquoi nous devrons décider, en février ou mars, si les mesures d’assouplissement prises pour 2021 ne doivent pas être prolongées en 2022.
     
    Avons-nous une idée de l’impact du premier confinement sur les finances communales ?
     
    Cela ne pourra se voir que dans les comptes 2020.
     
    On sait par contre que les taxes qui ont été suspendues comme les taxes sur les terrasses par exemple, cela représentait un montant de 4 millions d’euros.
     
    Ce n’est donc pas insurmontable.
     
    Mais d’autres communes ont été beaucoup plus loin et elles l’ont donc fait en piochant dans leur trésorerie ou via des prêts CRAC.
     
     
    La crise a mis en lumière de nombreux problèmes dans bien des secteurs.
     
    Pour les communes, en voyez-vous un en particulier ?
     
    Ce qui a attiré mon attention, c’est que les communes doivent rester un service public ouvert.
     
    Et lors d’un confinement, cela doit passer par l’informatique.
     
    C’est pourquoi un budget de 10 millions d’euros a été dégagé pour permettre aux communes d’upgrader leur système.
     
     

  • Vu la situation sanitaire, la distribution des pass VisitWallonia est reportée

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    Vu la situation sanitaire, la distribution des pass VisitWallonia est reportée à 2021

    « La date de relance de cette action sera communiquée dès que les conditions le permettront », précise cette dernière.

    Les bénéficiaires de la première distribution de ce pass début octobre pourront continuer à l’utiliser en 2021 dans les conditions qui seront détaillées le moment venu, assure l’agence.

     

    Source Sudinfo

     

    Vu la situation sanitaire, la distribution des pass VisitWallonia est reportée à 2021

     
     
     
     

    Il s’agit donc de 40.000 pass Visit Wallonia, au-delà des 20.000 déjà en circulation depuis le 5 octobre, qui seront proposés en 2021 au public belge au prix de 80 euros pour se rendre chez les opérateurs touristiques wallons. « Ce qui devrait permettre d’amorcer la prochaine saison touristique », prévoit WBT.

    Cette action a été lancée le 5 octobre dernier par les autorités régionales afin de soutenir le secteur.

  • Les chèques conso, ce sont ces chèques qu’un employeur peut décider de donner à ses travailleurs

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    Chèques conso : les émetteurs rassurent  

    Les chèques conso, ce sont ces chèques qu’un employeur peut décider de donner à ses travailleurs, pour un montant total de 300 euros. Des chèques qu’ils peuvent utiliser dans les secteurs les plus durement touchés par la crise, à savoir l’Horeca, les commerces de détail fermés pendant plus d’un mois, les établissements relevant du secteur culturel ou encore les associations sportives.
    Avec les nouvelles mesures entrées en vigueur encore ce jeudi à minuit, les écouler devient cependant de plus en plus compliqué. VIA, l’association belge des émetteurs de chèques a d’ailleurs été interpellée à ce sujet. « On sent que les utilisateurs sont inquiets de ne pas pouvoir dépenser leurs chèques consommation », indique l’association. « Il faut les rassurer : ces chèques pourront être dépensés jusqu’à la fin du mois de juin. Ils ont donc encore le temps et ce sera l’occasion de soutenir des secteurs qui ont à nouveau été frappés. »
    La prolongation de la validité de ces chèques n’est pas à l’ordre du jour. Mais rien n’est exclu pour autant. « Il reste actuellement 8 mois pour les utiliser donc on n’est pas dans une situation impossible. Mais il est clair que ça n’aurait aucun sens de donner du pouvoir d’achat que les consommateurs ne puissent utiliser. Les chèques ont pour but d’accompagner la reprise et il faut donc qu’ils soient utilisés dans ce contexte. »
    On se souviendra qu’au printemps dernier déjà, la validité des différents chèques, comme les éco-chèques, avait été prolongée de 6 mois par le gouvernement.
    En attendant, la culture et le sport ayant été mis à l’arrêt, il est toujours possible d’utiliser les chèques conso dans les commerces de détail qui auraient été fermés pendant plus d’un mois et qui sont, à l’heure actuelle, toujours ouverts. Les chèques conso peuvent également être utilisés pour les services take-away des restaurants qui les acceptent.
     
    Article de SA.B.
     

  • Attention !!!! Toujours bon de le savoir !!!!

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    Cambriolé, il retrouve ses consoles volées mais devra les payer 

     

    Le commerçant a en effet acheté les objets de bonne foi 

     

    Cela peut surprendre mais la législation prévoit que si un objet volé est acheté de bonne foi, on ne peut le confisquer au nouveau propriétaire.
     
    Michaël Joie l’a appris à ses dépens, après un cambriolage à Huy, il a retrouvé ses consoles chez Cash Converters.
    Pour les récupérer rapidement (à condition que la saisie soit levée), il devra néanmoins les racheter.  

     

    Lundi, en rentrant du travail vers 17 h, Michaël Joie a eu la désagréable surprise de retrouver la maison qu’il loue à Huy depuis 10 ans sans dessus dessous.
     
    Des cambrioleurs s’étaient introduits par la fenêtre arrière, d’ailleurs brisée, et avaient retourné tout le bas de l’habitation, emportant du matériel multimédia principalement : télévision LG, consoles, PC, barre de son, chaîne hi-fi, ainsi qu’un coffre contenant un peu d’argent.
    « Mais aussi une boîte de tabac et un casier de bières », note ironiquement le locataire de 37 ans.
    Contactée, la police locale de Huy s’est rendue sur les lieux dans la soirée pour constater les faits. Michaël a porté plainte contre X.
    « Le lendemain, j’ai un peu regardé avec des amis sur Marketplace et sur les réseaux sociaux pour voir si je ne retrouvais pas mes objets en vente, mais ça n’a rien donné.
    Ma compagne m’a envoyé chercher quelques affaires chez Cash Converters à Huy et là, j’ai reconnu mon fond d’écran sur une console exposée, il y avait même mon nom dessus. Il y avait ma deuxième Playstation aussi », raconte le plombier-chauffagiste. La télévision avait, elle, déjà été vendue.
     
    Retrouver une partie de ses objets personnels, une bonne nouvelle pour Michaël mais qui ne signifie toutefois pas que ceux-ci lui soient restitués sur le champ.
     
    « J’ai été étonné d’apprendre qu’on n’allait pas me les rendre gratuitement. Ils sont saisis, Cash Converters ne peut plus les vendre, mais si je veux les récupérer immédiatement, je devrai payer le prix versé par Cash Converters (moyennant l’accord du Parquet NDLR).
     
    C’est probablement ce que je vais faire, même si je trouve ça fort... La loi n’est pas de mon côté », estime-t-il, incrédule.
     
    Cash Converters exigeant la carte d’identité de tous les vendeurs, ceux qui ont apporté les consoles et la télévision de Michaël ont été identifiés.
    « Quand les voleurs seront connus, je porterai plainte contre eux pour espérer un dédommagement.
    Mais je ne m’attends pas à un miracle, peut-être sont-ils insolvables. Mais en tout cas, j’irai jusqu’au bout de la procédure », assure-t-il.
     

    « Le principe : ne pas multiplier les victimes »  

    De l’aveu même du commissaire de police Bernard Degrange, faire comprendre la logique de la loi aux victimes de vol n’est pas chose aisée.
    « Il s’agit de la notion d’achat de bonne foi.
     
    Si vous achetez un objet sans savoir qu’il est volé, de bonne foi (évaluée en fonction de la valeur du bien et de son prix de vente, et des vérifications d’usage pour un acheteur professionnel), vous n’êtes pas coupable de recel : la loi prévoit qu’on ne vous le reprenne pas s’il s’avère que l’objet a été volé.
     
    Pourquoi ?
     
    Pour ne pas multiplier les victimes », explique-t-il. « Il se peut, imaginons, que ceux qui ont déposé les objets chez Cash Converters ne soient pas les voleurs, mais des gens qui ont acheté les biens de bonne foi, cela ferait trois victimes en cascade. Vous voyez le principe. Une enquête est en cours pour démêler tout ça. »
     
    Par contre, l’objet est saisi, c’est-à-dire que le dernier acquéreur ne peut plus s’en défaire. Par exemple, le magasin de seconde main ne peut plus le mettre en rayon.
     
    Si l’affaire va en justice, c’est le tribunal qui se prononcera sur la destination finale de l’objet.
     
    Mais la victime initiale devra racheter ses objets ?
     
    « Si le Parquet est d’accord de lever la saisie des objets, elle peut racheter ses objets en trouvant un accord avec le nouvel acquéreur si elle souhaite les récupérer rapidement.
     
    Sinon, elle laisse faire l’enquête, l’objet ne pouvant être vendu, et la justice se prononcera vis-à-vis du ou des voleurs au terme de la procédure, mais cela peut prendre du temps... »
     

    « Au moins l’objet est retrouvé »  

    Chez Cash Converters, la carte d’identité est demandée, les transactions sont également filmées.
     
    « Nous achetons de bonne foi. Si les objets sont volés, il est facile de retrouver les personnes qui nous les ont vendus, ce qui permet à la victime de porter plainte contre eux alors que dans la rue, aucune chance de remonter le fil... Idem pour les objets en eux-mêmes, au moins ils sont retrouvés », commente Jonathan Desmet, gérant du Cash Converters de Huy.
     
    Les consoles de Michaël, saisies, ont été mises de côté.
     
    « Il a la possibilité de les racheter au prix coûtant (sans bénéfice) et de se retourner contre les voleurs. Je ne peux pas lui revendre moins cher car alors j’y perds aussi. »
     
     
    Article de AG 
     
     
     

     

  • Voici les subsides promis pour vos plantations !!! À la Sainte-Catherine (25 novembre), tout bois prend racine

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    Pour améliorer la biodiversité et aider la planète, c’est le moment de planter. 

    À la Sainte-Catherine (25 novembre), tout bois prend racine. Cela vous laisse le temps de demander vos subsides pour planter des arbres et des haies.
     
    Voici ce que la Région wallonne peut vous verser comme petit incitant financier.  
     
    La plantation de 4.000 km de haies ou d’1 million d’arbres en Wallonie, c’était l’un des projets phares du gouvernement wallon et de sa ministre Écolo de l’Environnement, Céline Tellier.
     
    Pour y arriver, les autorités comptent sur les pouvoirs publics mais aussi sur les citoyens.
     
    Ainsi, le gouvernement a-t-il prévu un incitant financier à ceux et celles qui planteront haies et arbres dans leurs jardins, champs ou propriétés.
     
    On connaît enfin les montants précis des subventions. Ils ont été publiés au Moniteur belge ce mercredi .
     
    Il s’agit des montants prévus pour le particulier. Si le travail est effectué par un entrepreneur, les subventions sont différentes. Il faut alors multiplier le montant forfaitaire prévu pour le particulier par 1,5, sans toutefois dépasser 80 % du montant total des factures.
     
     
    Plusieurs types de plantations sont pris en compte. Mais informez-vous bien sur les essences subsidiables. Il s’agit d’essences indigènes pour la plupart comme des ormes, châtaigniers, aubépines, charmes, chênes, cognassiers, érables, groseilliers, hêtres…
     
    Si vous vous lancez dans un verger, il devra s’agir d’arbres fruitiers de variétés anciennes de haute-tige (avec un tronc d’une hauteur minimale d’un mètre quatre-vingt).
     
    Par taillis linéaire, on entend la plantation d’un ou de plusieurs rangs d’arbres ou arbustes, d’une largeur maximale de dix mètres destinés à être recépée.
     
     
    Renseignez-vous bien car en échange de cette subvention, vous vous engagez à respecter certaines règles. Par exemple : interdiction de tailler votre haie entre le 1 er avril et le 31 juillet.
     
    Vous acceptez aussi que des agents du SPW viennent vous rendre visite afin de vérifier que vous avez utilisé les deniers publics à bon escient. La demande de subvention doit se faire 1 mois avant le début des plantations. Et il y a des volumes minimaux à planter.
     
    À vos bêches !
     
    Infos : wallonie.be ou SPW, Département de la Nature et des Forêt, Avenue Prince de Liège, 15 à 5100 Jambes
     
    Article de F. DE H.
     
     

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  • La Région wallonne ne subsidiera plus les terrains synthétiques en granules de pneus recyclés

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    Terrains en caoutchouc subsidiés, c’est fini ! 

    Après avoir reçu l’analyse de l’impact environnemental, le ministre Crucke a pris sa décision finale 

     

    C’est désormais officiel : la Région wallonne ne subsidiera plus les terrains synthétiques en granules de pneus recyclés.
     
    Une décision du ministre Jean-Luc Crucke, motivée par un avis de la ministre de l’Environnement, Céline Tellier.  
     
    On l’attendait depuis bientôt deux ans : l’étude sur l’impact environnemental des terrains de sport synthétiques en granulés de pneus recyclés (SBR) a enfin livré ses résultats.
     
    Après un faux départ sous le précédent gouvernement wallon, le processus avait été relancé par la ministre Céline Tellier en décembre 2019.
     
    105 terrains de sport ou de loisirs, répartis sur 71 communes, et 34 eaux de drainage ont alors été analysés.
     
     
    « Les résultats ne mettent pas en évidence d’impacts potentiels significatifs sur la qualité de l’environnement, tant sur les eaux de surface que sur les sols, même localement pour la plupart des terrains étudiés », indique-t-elle.
     
    « Les concentrations en hydrocarbures dans les eaux de drainage sont en général inférieures aux normes de qualité environnementales qui s’appliquent aux cours d’eau. »
     
     
    Les résultats sont donc plutôt rassurants. Ce qui n’empêche pas la ministre de déconseiller l’utilisation de ce type de matériau.
     
    « Les risques de dissémination de micro et nanoparticules de caoutchouc dans l’environnement et les cours d’eau en particulier n’ont pas encore été complètement évalués. »
     
    Concrètement, les analyses à proximité des terrains sont rassurantes mais il conviendrait peut-être d’analyser la situation un peu plus loin, nous explique son cabinet.
     
    « À ce stade, pour réduire ces risques, seules des mesures « en bout de chaîne » peuvent être appliquées telles que l’installation de filtres ou de pièges à la sortie des drains des terrains, mais leur efficacité est encore à démontrer, vu la taille des particules potentiellement impliquées.
     
    La meilleure solution consiste dès lors à ne pas utiliser ce type de matériau. »
     
     
    L’analyse du cabinet de l’Environnement a été transmise au cabinet du ministre Jean-Luc Crucke, responsable des Infrastructures sportives, la semaine passée.
     
    Pour rappel, dès sa prise de fonction, le ministre avait décidé d’instaurer un moratoire sur les terrains synthétiques en SBR dans l’attente des résultats de l’étude environnementale.
     
    Il vient de trancher : la Wallonie arrête de subsidier de tels terrains.
     
     
    L’existant restera
     
    « Sur le plan de la santé, la ministre avait déjà précisé qu’il n’y avait pas de dangerosité », rappelle-t-il.
     
    « D’un point de vue environnemental, la ministre compétente voit les choses différemment.
     
    Vu le principe de précaution auquel j’adhère, je mets donc fin au moratoire et donnerai instruction à l’administration de ne plus prendre en compte les demandes de subsides relatives aux terrains en SBR.
     
    Cette instruction se retrouvera également dans les fiches techniques qui accompagneront le nouveau décret relatif au financement des infrastructures sportives wallonnes. »
     
     
    Tous les futurs terrains synthétiques subsidiés par la Région wallonne devront donc obligatoirement se tourner vers des alternatives que sont par exemple le liège, le coco, ou le sable.
     
    Par contre, rien ne changera pour les terrains existants.
     
    « Pour le passé, les résultats écotoxicologiques sont rassurants en ne montrant pas d’impact potentiel négatif.
     
     
    Cela veut dire que ça ne nécessite pas le démantèlement systématique des terrains », conclut Jean-Luc Crucke.
     

    Trois quarts des terrains en SBR 

    La Région wallonne vient d’actualiser son cadastre des terrains synthétiques existants.
     
    Sur les 180 recensés, plus de 75 % sont remplis de granules en caoutchouc qui proviennent de pneus recyclés.
     
    Lorsque les clubs ou communes se tournent vers des matériaux d’origine végétale, c’est le liège qui l’emporte (27), suivi par le sable (3) et le coco (1).
     
     
    Chaque matériau a son lot d’avantages et d’inconvénients, qu’a listé la Région wallonne dans un guide méthodologique. Pour le SBR, le principal désavantage est bien entendu la perception négative du caoutchouc et les craintes exprimées à son égard.
     
    Mais ce n’est pas le seul. Le caoutchouc peut également atteindre des températures très élevées durant les saisons plus chaudes.
     
    Les alternatives que sont le liège et le coco n’ont pas ce problème.
     
    Ils sont également inodores et présente une esthétique naturelle du sol. Néanmoins, les performances sportives y sont plus limitées.
     
    Et ces matériaux coûtent plus cher. Le sable, quant à lui, est plus abordable.
     
    Mais il est dur et abrasif.
     

    Article de par  SA.B.

     

    Source Sudinfo 

     

     

     
  • Prime de fin d’année sauvée pour les aides ménagères !!!

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    Bonne nouvelle pour les personnes qui travaillent dans le secteur des titres services : leurs primes de fin d’année ne seront pas amputées de 100 à 150 euros comme elles pouvaient le craindre.
     
    Explications.
     
     
    C’est la députée Cécile Cornet (Ecolo-Groen) qui a posé, ce mardi, en Commission des Affaires sociales de la Chambre, une question sur « les primes de fin d’année des aides ménagères qui travaillent en titres services ».
     
     
    « La plupart des entreprises de titres services ont mis leurs travailleurs (et il s’agit à 98 % de travailleuses) au chômage temporaire pour cause de Covid, mais j’ai eu l’info que ces jours ne seraient pas pris en considération dans le calcul de la prime de fin d’année, ce qui représenterait une perte de 100 à 150 € pour ces personnes », explique M me Cornet.
     
     
    Ce qu’elle considère comme une double peine pour ces personnes qui touchent déjà un salaire très faible. « 11,35 € de l’heure et il y a beaucoup de temps partiel dans ce secteur. Une étude indique que le salaire moyen mensuel y est de 880 € brut. »
     
    La pression du ministre
     
     
    Le ministre de l’Emploi, Pierre-Yves Dermagne (PS) a assuré la députée qu’il obligerait les entreprises de titres services à prendre en compte ces jours-là dans le calcul de la prime et qu’il prévoirait un mécanisme de compensation.
     
    Pourquoi un ministre fédéral intervient-il ici dans une matière dépendant des Régions ? Car le paiement de la prime de fin d’année reste une compétence fédérale…
     
     
    « Je suis heureuse que l’on évite la double peine pour ces personnes qui ont continué à travailler et donc à créer du lien social auprès des personnes isolées chez qui elles se présentaient.
     
    Elles ont aussi travaillé chez des gens qui étaient malades.
     
    Vu leur salaire, elles comptent énormément sur cette prime de fin d’année », conclut la députée verte.
     
    Article  DIDIER SWYSEN
     

  • Les parents peuvent faire appel au chômage temporaire pour les Vacances de Toussaint prolongées jusqu’au 11 novembre en raison du coronavirus

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    Les travailleurs qui ne trouvent pas d’accueil pour leurs enfants, alors que les vacances de Toussaint ont été prolongées jusqu’au 11 novembre, peuvent faire appel au chômage temporaire pour cause de force majeure, confirme mardi l’Onem.

    Les vacances de Toussaint ont été prolongées jusqu’au 11 novembre.

    La Fédération Wallonie-Bruxelles avait pris cette mesure en premier lieu et a été rejointe par la Flandre dimanche dernier.

    Ce prolongement peut poser des problèmes pour les parents qui ne savent pas toujours combiner vie familiale et obligations professionnelles.

    Les parents qui ne trouvent pas d’accueil pour leurs enfants peuvent faire appel au chômage temporaire pour cause de force majeure, rappelle l’Onem.

    « La prolongation des vacances de Toussaint est vue comme une mesure de lutte contre le coronavirus. Une loi (qui n’a pas encore été publiée) prévoit que dans ce cas les parents peuvent demander un chômage temporaire pour la garde de leur enfant », précise l’Onem.

    Cette même possibilité existe depuis le 1er octobre, lorsque l’école doit fermer après une contamination et qu’une mise en quarantaine est requise.

    Seuls les employés contractuels peuvent prétendre au chômage temporaire pour cause de force majeure et non les fonctionnaires statutaires.

    Quiconque demande un tel chômage temporaire pour cause de force majeure peut compter sur les allocations de chômage.

    Source Sudinfo 

  • Droit passerelle prolongé et amplifié

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    Le Conseil des ministres a validé vendredi la prolongation du droit passerelle jusqu’au 31 décembre et le doublement des montants du droit passerelle de crise, a annoncé dimanche le ministre des Indépendants et des PME, David Clarinval (MR), par voie de communiqué.
     
    Enveloppe spéciale
     
    Ces décisions ont été prises grâce à l’enveloppe spéciale de crise de 500 millions d’euros dégagée par le gouvernement fédéral en fin de semaine dernière.
     
    Les deux mécanismes visent à soutenir les travailleurs indépendants touchés par la crise sanitaire et son cortège de conséquences économiques.
     
    Concrètement, le droit passerelle permet d’offrir une garantie de revenu minimum aux indépendants qui, après avoir temporairement interrompu partiellement ou totalement leur activité, ont pu la reprendre mais subissent une perte de chiffre d’affaires.
     
    Il s’agit d’un incitant à relancer cette activité, qui a déjà bénéficié aux secteurs du commerce non alimentaire, des coiffeurs, de l’Horeca, des agences de voyages, etc.
     
    L’accès à ce droit passerelle de soutien à la reprise aurait dû s’arrêter à la fin de ce mois d’octobre.
     
    Cependant, le gouvernement a donné vendredi son feu vert à sa prolongation jusqu’au 31 décembre.
     

  • Cette année, la Région wallonne a financé l’installation de 69 radars sur son territoire, voici la localisation

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    Voici la localisation des 154 radars qui seront installés en 2020

    Au 31 décembre 2018, la Wallonie comptait 215 radars. D’ici la fin de l’année, il y en aura 67 de plus, selon le décompte fourni par la ministre wallonne de la Sécurité routière, Valérie De Bue (MR). Mouscron, Thuin, Celles, Bastogne, Wavre, La Louvière, Namur, Dinant ou encore Neupré : ces engins ont fleuri un peu partout (retrouvez leur localisation exacte sur nos sites web) au cours des derniers mois.

    Le rythme d’implantation sera nettement plus soutenu en 2020. «Selon les conditions météorologiques et les contraintes liées aux travaux, on devrait installer une dizaine de radars chaque mois», indique la ministre Valérie De Bue.

     

     

    En tout, 154 sites seront équipés en 2020.

    Le Hainaut se taille la part du lion avec 68 nouveaux radars, suivi par la province de Namur (30), le Luxembourg (28), Liège (28) et le Brabant wallon (10). Les grandes agglomérations, comme La Louvière, Mons, Namur ou Liège, seront fournies. Mais le gros du contingent sera attribué aux petites localités, y compris très rurales. Il s’agit ici des travaux déjà programmés dans le temps. Au moins un site devrait se rajouter à la liste établie. Des études sont en cours pour contrôler la RN25 avec un second radar tronçon. Un premier dans le sens Nivelles-Genappe est en cours d’installation et flashera d’ici la nuit de la Saint-Sylvestre. Le prochain prendra ses quartiers dans le sens Trois Burettes-Beaurieu.

    Article de Par Yannick Hallet

     

    Source 

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  • La durée du pass Visit Wallonia prolongée !!! les infos ici

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    Bonne nouvelle pour les ménages qui avaient obtenu les 20.000 premiers pass Visit Wallonia.
     
    Leur validité qui devait s’achever le 6 novembre a été prolongée jusqu’au 31 décembre, suite à l’évolution de la pandémie et la décision du Comité de concertation de fermer les parcs d’attractions et de limiter certaines autres activités.
     
    La distribution des 20.000 pass suivants qui était prévue ce 1 er novembre est reportée au 1 er décembre 2020, sous réserve de l’évolution sanitaire.
     
    Quant à la troisième et dernière salve qui était planifiée le 1 er décembre, aucune date n’est avancée.
     
    L’opération pourrait déborder sur 2021 car l’enveloppe totale de 5 millions d’euros est maintenue dans son intégralité en fonction de la reprise de la distribution.
     
    Pour rappel, le but, voulu par la ministre Valérie De Bue est de soutenir le secteur touristique wallon en encourageant la fréquentation des opérateurs.
     
     
    Le pass de 80 euros par ménage est à dépenser dans plus de 600 hébergements, attractions, musées ou expositions, ainsi qu’une sélection d’autocaristes proposant des excursions en Wallonie.
     
    Article de YH 
     

  • La chaîne Auto 5 propose le leasing aux particuliers

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    « Le public que nous visons en premier lieu, ce sont des personnes qui ont l’habitude de rouler en occasion et qui doivent changer à cause des contraintes environnementales », explique Olivier Renard, d’Auto 5.
     
    Dans quelques jours, la marque va dévoiler un nouveau service : le leasing pour les particuliers, âgés au minimum de 23 ans.
     
    Nous avons déjà pu jeter un œil à l’offre. Elle comporte six modèles, cela va de la Volkswagen Up à partir de 249 € par mois à la Ford Puma (425 €), en passant par la Peugeot 208 (310 €).
     
    « Nous aurions voulu avoir davantage de modèles.
     
    Mais ce n’est pas évident de se procurer des véhicules en ces temps de Covid », reconnaît notre interlocuteur, qui espère bien élargir la gamme dans un futur proche.
     
    Pour l’instant, il opère avec la société Justlease mais d’autres firmes de leasing sont intéressées.
     
    « Nous ne sommes pas un prête-nom. C’est notre produit », insiste le responsable.
    Des citadines familiales
    L’accent a été mis sur de petites citadines familiales en version essence. Il n’y a pas d’hybrides ou de full electric à ce stade : « Plus que pour les véhicules de société, le particulier qui opte pour un leasing veut d’abord un prix excellent.
     
    Avec les motorisations électriques, ce n’est pas possible. Le loyer aurait été trop élevé. »
     
    Le prix mensuel, calculé sur une durée de cinq ans, comprend tous les frais : l’omnium, les taxes, les entretiens et le remplacement des pneus. « Les entretiens doivent s’effectuer chez Auto 5.
     
    Et s’il y a une panne, une dépanneuse est envoyée gratuitement avec un véhicule de remplacement en cas d’immobilisation supérieure à 24 heures », détaille Olivier Renard, précisant que le carburant et les p.-v. ne sont pas compris.
     
    En imposant les entretiens dans une succursale, l’idée est d’avoir les prix les moins chers.
     
    En cherchant un peu sur le web, on trouve des tarifs légèrement inférieurs pour le même modèle : « Oui, mais nos voitures ne sont pas des entrées de gamme.
     
    Elles sont plus équipées. Pour leur catégorie, nous sommes les moins chers ».
     
    La formule de base prévoit 10.000 km par an. Elle peut être revue en cours de contrat pour éviter de payer un supplément à la sortie en cas de dépassement.
     
    Les pneus hiver sont en option. Le choix du véhicule s’effectue sur catalogue, il n’est pas possible de l’essayer auparavant.
     
    La livraison s’effectue chez Auto 5, chez le concessionnaire ou à domicile.
     
    L’enseigne espère plusieurs centaines de contrats la première année.
     
    Article de  YANNICK HALLET
     
     
     
     
     

  • Taux d’intérêt négatif : pas un bon signal !!!

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    Taux d’intérêt négatif : pas un bon signal

    Test Achats ne voit pas d’un bon œil l’annonce d’ING d’introduire un taux d’intérêt négatif sur les dépôts à partir d’un million d’euros.

     

    L’organisation de défense des consommateurs redoute que d’autres banques suivent le pas.

     

    À partir du 1 er janvier prochain, ING va introduire un taux négatif sur les dépôts à partir d’un million d’euros pour les particuliers et les entreprises en Belgique, a annoncé mardi la banque.

    Elle imputera un taux d’intérêt négatif de -0,50 % sur le solde dépassant cette somme.

    Le taux d’intérêt minimum légal de 0,11 % sur le compte d’épargne réglementé des particuliers est maintenu.

    « Cela semble pour beaucoup de gens hors de portée, car il s’agit d’un million d’euros.

    Mais qui empêche ING d’abaisser cette limite ? », se demande Simon November, porte-parole de Test Achats.

     

    Source Sudinfo