Écoles - Page 6

  • Une formation gratuite pour les (futurs) entrepreneurs

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    Se lancer comme entrepreneur est toujours un pari risqué.

    Toutefois, des structures existent pour donner un coup de pouce à ceux qui veulent développer une activité indépendante.

    Alpi (Actions Locales pour Indépendants) fait partie de ces « structures d’accompagnement à l’autocréation d’emploi » (S.A.A.C.E) agréées par la Région wallonne.

    Au mois de mars, cet organisme propose notamment une formation gratuite, à Huy, pour ceux qui rêvent de lancer leur projet mais qui n’ont pas encore tous les outils. « Se lancer seul, ce n’est pas évident.

    Avoir une formation permet notamment de réduire les faillites. Et on aide aussi les gens après, quand ils ont lancé leur projet.

    On a des profils très différents.

    Il y a des gens de l’Horeca, d’autres qui font de la coiffure, de la mécanique… », explique Pierre-Yves Gillet, chargé de communication chez Alpi.


    UNE FORMATION SOLIDE


    Alpi travaille avec l’IPEPS de Huy Waremme.

    La formation commence le 5 mars et se donne trois fois par semaine, pendant trois mois.

    Elle s’adresse principalement aux demandeurs d’emploi qui veulent lancer leur entreprise et ceux qui veulent se lancer dans une reconversion professionnelle.

    La formation, qui a lieu deux fois par an, permettra d’obtenir le certificat de gestion de base, d’établir un plan financier et d’élaborer une stratégie de communication.

    Le nombre de places est limité : la réservation est obligatoire (par téléphone au 04 385 95 20 ou par mail via info@e-alpi.be).

     

    Par RO.MA.

     

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  • Le 30ème anniversaire du Club Nature, les jeunes Naturalistes du Condroz Fête la Nature le 18 avril 2020

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    Les Jeunes Naturalistes du Condroz (alias JNC ou CJNN) vous invitent à la
    Le samedi 18 AVRIL
    À FRAITURE E/C
    30e anniversaire du club nature
    Dès 14h30 : VISITE DU CENTRE NATURE de l’école St-Martin Nandrin
    Ateliers pour enfants et adultes
     DÉMONSTRATION de TOURNAGE par Tom Leroy
     TIR À L’ARC ET AU PROPULSEUR avec Dany Charlier
     CUISINE VERTE avec Colette Eloy  VANNERIE avec Nat Phuangthaisong (Art is A' Nat)  CRÉATIONS TEXTILES par Patricia Di Moro (Velvetpat)
     FABRICATION D’UN HOTEL À INSECTES avec Phil Eloy
    Sorties nature pour enfants et adultes à 15h30 & à 16h30
     LES COLÉOPTÈRES avec Daniel Maquet
     LES PLANTES MÉDICINALES avec Annick Dermine (Amour de Soi)
    À 18h00 : BARBECUE(réservation obligatoire au 085/512836)
    À 21h00 : ANIMATION MUSICALE AVEC PHIL
    Adresse : Rue Bouhaye n°36 à Fraiture-en-Condroz
    Avec la participation de Natagora Condroz-Mosan
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    Talon d’inscription pour le barbecue : (à remettre avant le 5 avril)
    Pain Saucisse Bio Garni : 4 €
    Nom : ………………………………………. Prénom : …………………………………….
    Réserve … PSBG à 4 € : TOTAL : …
     Je verse la somme sur le n° de compte du club : BE87 5230 4145 9794 (TRIOBEBB) (à effectuer avant le 05/04).
     Je joins le montant.
     Je paierai ce jour-là.

    Fête de la nature clic ici

    Infos et inscriptions chez Paul Eloy eloypaul@gmail.com

  • Carnaval de l'école Saint-Martin dans les rues de Nandrin en photos et vidéos

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    C'était hier vendredi 14 février 2020 après midi dans  les rues de Nandrin .

    Les enfants de l’école étaient vêtus de leurs plus beaux costumes ils ont défilés dans les rues de notre village.

    Le cortège a démarré devant l’école, rue de la Rolée, à 14 h et se dirige vers la place Ovide Musin.

    Les enfants étaient accompagnés d’une fanfare ils ont lancés des confettis.

    Les petits des classes d’accueil et 1ère maternelle ont suivi le cortège à bord de l’Equibus (calèche couverte) avec leurs enseignantes.

    Le circuit passait devant l’église et la boucherie pour ensuite rejoindre l’école en remontant par le parking communal.

    Les rues empruntées étaient fermées pendant la durée du cortège et la police ont assuré la sécurité.

     

    Belle  réussite pour une première organisation 

    Toutes les photos sont ici clic 

  • Aujourd'hui samedi 15 février 2020 Bal du carnaval Organisé par Comité Scolaire de Saint-Séverin

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    Ouverture des portes à 13 h 30

    Animation carnavalesque de 14 h à 16 h 30.

    Bar - petite restauration - cotillons.

    Entrée gratuite pour les enfants et les adultes costumés.
    3 euros pour les autres.

     

     

    Bal du carnaval

    Public
  • Aujourd'hui le 14 février 2020 Cortège du carnaval de l'école Saint-Martin Nandrin dans les rues de Nandrin

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    Ce vendredi 14 février aura lieu la première édition de notre cortège de carnaval de l'école Saint-Martin Nandrin.
    En effet, tous les enfants de l’école vêtus de leurs plus beaux costumes défileront dans les rues de notre village. 
    Le cortège démarrera devant l’école, rue de la Rolée 4, à 14h00 et se dirigera vers la place Ovide Musin. Les enfants seront accompagnés d’une fanfare et auront l’autorisation de lancer des confettis. Les petits des classes d’accueil et 1ère maternelle suivront le cortège à bord de l’Equibus (calèche couverte) avec leurs enseignantes.
    Notre circuit passera devant l’église et la boucherie pour ensuite rejoindre l’école en remontant par le parking communal. Les rues empruntées seront fermées pendant la durée du cortège et la police assurera notre sécurité.
     
    C’est avec grand plaisir, que nous vous convions, ainsi que vos amis, à venir assister à notre défilé et/ou à marcher avec nous en musique et faire de cette journée une réussite. 
    Au plaisir de passer un merveilleux moment avec vous et nos petits "carnavaliers" !

  • Etudes formations metiers Salon SIEP 14 & 15 février 2020

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    Des informations qui vous concernent, que vous soyez face à un choix d'orientation scolaire ou de réorientation professionnelle, voire à la recherche d'un emploi !
    Des exposants compétents, variés (plus de 150 établissements), disponibles et dynamiques.
    Des démonstrations de métiers insolites ou traditionnels mais toujours réalisées avec passion par les élèves et professeurs d'écoles namuroises ou d'ailleurs.
    L'équipe du SIEP à votre écoute pour vous guider et répondre à vos questions sur les études, les formations et les professions.
    Bref... un cocktail pétillant d'informations en prélude à votre choix d'études ou de formation !

    5 ESPACES DE DÉCOUVERTES
    Information – Orientation
    Pour accueillir les visiteurs, les guider et les orienter dans leur recherche avec la présence du SIEP, des centres PMS en inter-réseaux et des services d'information régionaux.
    Études
    Pour découvrir l'éventail des filières de l'enseignement secondaire, supérieur et universitaire.
    Emploi – Formations
    Pour présenter les métiers et les compétences requises pour être performant sur le marché du travail. On y découvre des organismes de formation, la promotion sociale, des fédérations professionnelles et des entreprises privées venues recruter.
    International
    Pour favoriser l'ouverture aux autres cultures. Rencontres, échanges et mobilité en sont les vecteurs, notamment par l'apprentissage des langues, des études et stages à l'étranger, etc.
    Jeunesse
    Pour répondre aux demandes et aux besoins des jeunes en matière de droits, de devoirs et d'engagement (culture, loisirs, logement, santé, etc.).

     

    2020 : des métiers pour votre avenir ! 

    Entrées gratuites clic ici 

     

     

    Programme du salon de Namur 2020 clic ici

     

     

    Toutes les infos clic ici 

  • Un cortège de carnaval à l’école Saint-Martin de Nandrin demain 14 février 2020

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    Le carnaval arrive à grands pas en ce mois de février et l’école Saint-Martin de Nandrin l’a bien compris.

    En effet, l’école organise le vendredi 14 février de 14h à 15h30 la première édition de son cortège de carnaval qui regroupera tous les élèves.

    « Les petits des classes d’accueil et de première maternelle suivront le cortège à bord de l’Equibus, une calèche couverte et seront accompagnés de leurs instituteurs.

    Les autres élèves, quant à eux, prendront place sur un char pour lancer des confettis », précise Véronique Grebeude, directrice de l’école Saint Martin.

    Les enfants, vêtus de leurs plus beaux costumes arpenteront les rues du village de Nandrin.

    « Le cortège démarrera devant l’école, rue Rolée, il se dirigera ensuite vers la place Ovide Musin en passant devant l’église et la boucherie de Nandrin.

    Les rues empruntées par le char seront momentanément fermées à la circulation et la police assurera notre sécurité » souligne Véronique Grebeude.

    Les enfants seront également accompagnés d’une fanfare.

    «FAIRE VIVRE LE QUARTIER »

    Par son initiative, l’école souhaite faire revivre le quartier « Depuis des années, nous faisons notre possible pour redynamiser le village.

    Nous organisons chaque année un jogging, une brocante ainsi qu’une pièce de théâtre » commente la directrice. L’école a aussi à coeur de rassembler autour de son événement les habitants du village « Un home de personnes âgées ainsi qu’un centre de personnes handicapées ont été invités et seront présents pour admirer le passage de notre cortège dans les rues.

    Nous convions aussi les parents des élèves et tous habitants à venir assister à notre défilé et/ou à marcher avec nous en musique pour faire de cette journée une réussite » espère Véronique Grebeude.

    Par LORIS DEMARTEAU

     

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  • Des nouvelles du projet « saumons en classe » école communale de Nandrin

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    N

    ews des projets « saumons en classe » : à Nandrin pour le plus grand bonheur des enfants, les œufs commencent à éclore  à My, ça ne saurait tarder!

     

    Encore un peu de patience...

     

    200 saumons atlantiques élevés à école communale de Saint-Séverin Nandrin clic ici

     

     

    sumons.JPG

     

     

  • Samedi 15 février 2020 Bal du carnaval Organisé par Comité Scolaire de Saint-Séverin

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    Ouverture des portes à 13 h 30

    Animation carnavalesque de 14 h à 16 h 30.

    Bar - petite restauration - cotillons.

    Entrée gratuite pour les enfants et les adultes costumés.
    3 euros pour les autres.

     

     

    Bal du carnaval

    Public
  • Cortège du carnaval de l'école Saint-Martin Nandrin le 14 février 2020 dans les rues de Nandrin

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    Ce vendredi 14 février aura lieu la première édition de notre cortège de carnaval de l'école Saint-Martin Nandrin.
    En effet, tous les enfants de l’école vêtus de leurs plus beaux costumes défileront dans les rues de notre village. 
    Le cortège démarrera devant l’école, rue de la Rolée 4, à 14h00 et se dirigera vers la place Ovide Musin. Les enfants seront accompagnés d’une fanfare et auront l’autorisation de lancer des confettis. Les petits des classes d’accueil et 1ère maternelle suivront le cortège à bord de l’Equibus (calèche couverte) avec leurs enseignantes.
    Notre circuit passera devant l’église et la boucherie pour ensuite rejoindre l’école en remontant par le parking communal. Les rues empruntées seront fermées pendant la durée du cortège et la police assurera notre sécurité.
     
    C’est avec grand plaisir, que nous vous convions, ainsi que vos amis, à venir assister à notre défilé et/ou à marcher avec nous en musique et faire de cette journée une réussite. 
    Au plaisir de passer un merveilleux moment avec vous et nos petits "carnavaliers" !

  • Souper Rhétos Chic & Choc à L'ARO Ouffet le 6 mars 2020

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    Afin de financer leur voyage de fin d’étude à Torremolinos, les rhétos de l’Athénée Royal d’Ouffet vous invitent à leur souper « Chic & Choc » le vendredi 6 mars 2020 dès 18h.

    Soirée Chic et Choc, venez habillé de votre plus belle tenue avec un élément choc !
    Il y aura une remise de prix pour le blind test.

    Réservations obligatoires pour le 3 mars 2020:
    - Par téléphone au 086/36.62.77 (entre 8h30 et 16h)
    - Par sms au 0477/31.43.35 (Carline Gauthier)

    Au menu:
    Trio de pâtes composé de:
    - bolognaise
    - crème saumon
    - huile d’olive, jambon fumé, parmesan et roquette
    + dessert (mousse au chocolat ou tiramisu)

    Prix:
    - adulte 15€
    - enfant (- 12 ans) 10€

     

    Souper Rhétos *Chic & Choc* - ARO

  • La 25ème édition du jogging de l'école Saint Martin de Nandrin aura lieu le samedi 14 mars 2020

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    Jogging annuel de l'école Saint Martin de Nandrin aura lieu le samedi 14 mars 2020.
    Bloquez la date ! Cette année nous fêterons la 25ème édition du jogging. Pour cela, en plus des traditionnels parcours, nous vous proposons un parcours run & bike .

    Jogging 2020 de l'école St Martin de Nandrin

  • Aujourd'hui Inscription Nocturne en 1 er secondaire lundi 10 février 2020 Athénée Royal Agri-St-Georges

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    Inscriptions en 1re secondaire - Nocturne

     

     

    Athénée Royal Agri-St-Georges

     

  • Simon Gronowski rescapé de la Shoah conte son histoire aux enfants des écoles de Nandrin

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    Ce 7 février, Simon Groweski, rescapé de la Shoah, s’est rendu à la salle le Templier de Nandrin. Plus de 160 enfants de 5e et 6e primaires issus des écoles Saint-Martin (Nandrin), de Saint-Séverin et de Villers-le-Temple sont venus écouter le récit émouvant de ce grand homme.
    Installés au fond de leur siège, plus de 160 élèves de Nandrin écoutent le récit de Simon Groweski, rescapé de Shoah.
    « J’avais votre âge quand j’ai vécu les événements que je vais vous raconter », annonce l’homme. « J’ai le devoir de vous expliquer les crimes qui ont été commis pendant la seconde guerre mondiale par les nazis. Ils ont tué des millions de gens. Vous devez connaître le passé de notre pays. » En entendant ces mots, des enfants écarquillent les yeux : certains ignoraient cette part de l’histoire.
    « Le 6 mars 1943, j’étais à table. Ma sœur m’avait préparé une tartine de confiture. Soudain, nous avons entendu quelqu’un sonner avec insistance à la porte. Des hommes sont rentrés et nous ont crié « Gestapo, papiers ». Ma mère s’est levée, toute blanche. Elle a tendu les papiers. Nous avions été dénoncés. Je n’ai jamais su par qui… »

    Jetés dans des cachots, puis dans une caserne avec d’autres familles, les Groweski passent leurs journées à attendre qu’on leur explique pourquoi ils sont enfermés.
    Un jour, des nazis viennent les chercher en leur annonçant qu’ils partent travailler. « Nous avons embarqué dans un train à bestiaux. Il n’y avait pas de sièges, juste un peu de paille par terre. La porte s’est refermée sur nous dans un grand bruit métallique. La lumière du jour n’arrivait à passer que par deux petites ouvertures. Personne ne pouvait imaginer que nous partions mourir. »
    Pendant le trajet, des personnes réussissent à ouvrir les portes depuis l’intérieur. Aidé de sa maman, Simon Groweski parvient à sauter hors du train et s’échapper. « Ma mère n’a pas eu cette chance. Si j’avais su qu’elles ne sauteraient pas, je ne pense pas que je serais parti sans elle », confesse l’homme ému.
    Durant plus d’une heure, il raconte son histoire. Les enfants l’écoutent, dans un silence religieux. « Hitler a tué ma mère et ma sœur dans une chambre à gaz à Auschwitz. Mon père était hospitalisé donc il n’a pas été déporté. À la libération, quand on a découvert les montagnes de cadavres, les fours crématoires, les chambres à gaz… mon père a compris que ma mère et sa sœur ne reviendraient pas. Il est mort quelques mois plus tard. Attristé, il ajoute : « Mes parents étaient des braves gens, je vous le jure. Ils n’ont jamais mérité pareil malheur. Ils sont morts pour être nés juifs. »
    DEVOIR D’HISTOIRE
    Simon Groweski tient à transmettre son histoire pour ne pas que de telles atrocités se reproduisent. « Je n’ai pas voulu vous transmettre un message de chagrin mais de bonheur. La vie est belle. Gardez la foi en l’avenir et croyez en la bonté humaine. N’oubliez pas ce que vous avez entendu aujourd’hui. Quand un enfant entend un témoin raconter son histoire, il devient lui-même témoin. », conclut Simon Groweski.

    Des élèves témoignent
    Particulièrement touchés par le récit de Simon Gronowski, certains élèves ont tenu à nous confier leur ressenti après son témoignage.
    « J’avais peur en écoutant son récit », confie Samuel, 10 ans, élève à l’école Saint-Martin. « Je me mettais dans sa peau et imaginais ce qu’il avait pu ressentir. J’aurais eu peur que des nazis me tirent dessus en sautant du train. Il a marché tout seul en pleine nuit, pendant des kilomètres, en espérant trouver de l’aide. C’est très courageux ! Je ne pense pas que j’aurais survécu si j’avais été à sa place. »
    Sa camarade Linka ajoute : « Je n’aurais pas eu le courage de sauter du train et de laisser ma maman ».
    D’autres ont découvert une part historique dont ils ignoraient l’existence. « Je ne savais pas que des millions de personnes avaient été tuées, ni qu’Hitler avait organisé tout cela. Je suis vraiment choqué. », reconnaît Guillaume 11 ans, de Saint-Séverin.
    Quant à Pauline et Assia (Villers-le-Temple), elles sont admiratives de la force de Samuel Gronowski. « Malgré tout ce qu’il a vécu, il garde le sourire. Il n’est pas resté enfermé chez lui, il a réussi à vivre, à construire une famille et à trouver le bonheur. »
    Tous ces élèves ont promis de devenir témoins à leur tour et de raconter à leurs proches l’histoire de Simon Gronowski.

    Par FIONA SORCE
     
    Il a décidé de briser le silence après 60 ans

    Simon Gronowski, 88 ans, a attendu 60 ans après son calvaire pour raconter son histoire au grand public. « Je n’osais pas en parler car cela me rappelait mes parents et ma sœur décédés. Je culpabilisais énormément suite au décès de ma mère qui, elle, n’a pas pu sauter du train qui l’amenait à Auschwitz. »
    Aujourd’hui, il raconte son histoire pour plusieurs raisons. « Je m’exprime pour rendre hommage aux victimes, contrer les négationnistes et surtout remercier les personnes qui ont risqué leur vie pour me sauver », souligne Simon Gronowski.
    L’homme se définit comme un passeur de mémoire pour les générations futures. Il écrit des livres et parcourt les écoles belges, françaises, allemandes ou encore anglaises pour rencontrer et sensibiliser les jeunes aux horreurs de la guerre. Il nous a glissés à l’oreille que plusieurs réalisateurs lui ont déjà proposé de réaliser un film sur sa vie mais, pour l’instant, aucun projet n’a abouti.

    Par Loris Demarteau
     
     
     
     

     

     

     

     

  • Chaque élève doit savoir qui peut l’aider !!! dossier Harcèlement

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    Le cas de Maëlle est aussi vécu de façon dramatique au cabinet de la ministre de l’Éducation. « Il montre encore une fois que la lutte contre le (cyber)harcèlement doit être une priorité. Mon souhait est que plus aucun enfant ne soit confronté à pareille situation sans savoir qu’il y a un numéro de contact qui lui permet d’être aidé », dit Caroline Désir (PS). « Si un seul ado passe à travers les mailles de tous les dispositifs qui existent, c’est un échec pour nous tous. »


    En fait-on suffisamment à l’école pour lutter contre ce fléau ? « Il y a un travail de prévention indispensable et il porte déjà ses fruits », reprend la ministre. Cela fait plusieurs années que ce sujet est sur la table de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Il y a de nombreuses initiatives qui sont prises dans les écoles. Nous soutenons chaque année énormément de projets, à hauteur de 230.000 €. Il faudra les évaluer et dégager de bonnes pratiques. Mais il est primordial de pousser la réflexion plus loin. »


    Parmi ses nombreux contacts, la ministre explique avoir rencontré les équipes de Child Focus. « Elles font un travail remarquable, par exemple en matière de cyberharcèlement, avec une ligne d’écoute ouverte 24 heures sur 24. Nous avons une vraie volonté de poursuivre le travail avec eux. »
    Il faut dire que le gouvernement s’est engagé à lutter contre le harcèlement et à garantir à chaque enfant un cadre scolaire bienveillant et approprié au meilleur développement des apprentissages. Cela se trouve écrit dans sa déclaration de politique communautaire.

    Dès les maternelles


    « Le nouveau référentiel pour l’école maternelle aborde le développement des compétences de sociabilisation et de respect de l’autre et de soi, ainsi que d’empathie. Cela doit être abordé dès le plus jeune âge », explique encore Caroline Désir. « Des appels à projets sont lancés et permettent aux écoles de faire de la prévention, du soutien ou de la formation. »


    La ministre insiste également sur les plans de pilotages, qui sont progressivement développés dans les écoles « et qui peuvent constituer un levier important et intéressant en la matière, au travers notamment de l’objectif d’accroître les indices du bien-être et du climat scolaire ou des objectifs particuliers que se fixe l’équipe éducative ».


    La lutte contre le (cyber)harcèlement passe aussi par la formation des enseignants. « Différentes formations liées à la prévention contre le harcèlement à l’école existent », dit la ministre. Et le point sera aussi abordé, avec sa collègue de l’Enseignement supérieur, Valérie Glatigny (MR), responsable pour la réforme de la formation initiale des enseignants.


    Numéro vert
    Mme Désir réfléchit, avec son administration, à renforcer les actions à mener ou à pérenniser celles en cours. « Je pense à la plateforme « harcèlement à l’école », mise en place dans le cadre de mesures de prévention et de prise en charge du harcèlement et du cyber harcèlement. Elle recense des ressources et infos utiles pour les équipes éducatives, les parents et élèves.


    Il y a aussi le numéro vert, « Écoute école », qui a pour mission l’écoute et l’information à destination des élèves, des parents et des membres de l’équipe éducative qui seraient confrontés à des tensions et/ou des violences en milieu scolaire. »

    Ce numéro (0800/95.580) est ouvert, du lundi au vendredi, de 9h à 16h.

    Par Didier Swysen

    Source

  • CyberHelp : application outil de lutte contre le cyber-harcèlement

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    Le cyber-harcèlement est un problème public dont la portée est aujourd’hui largement reconnue en Fédération Wallonie-Bruxelles et qui fait l’objet de la plus grande attention de la part des pouvoirs publics. De nombreux adolescents y sont aujourd’hui confrontés et les caractéristiques propres à ce phénomène d’ampleur appellent une réponse urgente et adaptée.

    Dans ce cadre, un vaste projet pilote a été lancé à Mons et dans le Borinage en 2015. Ayant pour terrain d’étude 11 écoles secondaires de la région de Mons-Borinage, 1518 élèves de ces écoles ont participé à une vaste enquête visant à déterminer les besoins et les fondements d’une réponse en adéquation avec leurs attentes. La logique inhérente à cette vaste enquête a en effet été d’interroger le public cible dans le cadre de la construction d’une réponse au problème public constitué par le cyber-harcèlement.

    Pour ce faire, un questionnaire quantitatif a été élaboré par l’Université de Mons, afin de conférer à cette étude un cadre scientifique. Sur base des résultats, nous souhaitons pouvoir proposer une solution complète et cohérente, dont nous évaluons les résultats de façon continue, sur base de son application au territoire de la région de Mons-Borinage.

    L’application « CYBERHELP » constitue un élément du dispositif global visant à luter contre le cyber-harcèlement. Elle permet tout d’abord aux adolescents d’alerter des personnes-ressources sur les problématiques liées au cyber-harcèlement. Elle leur permet également de s’informer sur cette thématique et sur l’utilisation à risque des TIC d’une manière générale. Elle se mue enfin également en plateforme de prévention, permettant d’informer rapidement en cas de nécessité. Elle ne remplace en aucun cas l’écoute et la prévention, éléments essentiels de la lutte contre le phénomène du cyber-harcèlement.

    Ce projet a bien entendu été mené avec de nombreux partenaires.

    Outre le Service de Prévention de la Ville de Mons, avec qui ce projet est mené, les différents intervenants sont "Inforjeunes Mons", ainsi que le Microsoft Innovation Center de Mons et l’Université de Mons.

     

    Vous pouvez télécharger sur  Play Store  Android App Store I phone 

  • Inscription Nocturne en 1 er secondaire lundi 10 février 2020 Athénée Royal Agri-St-Georges

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    Inscriptions en 1re secondaire - Nocturne

     

     

    Athénée Royal Agri-St-Georges

     

  • Openado présidera une conférence dédiée au harcèlement, jeudi 6 février à Huy

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    « Le harcèlement scolaire, l’affaire de tous ! »

    Ce 6 février, une conférence consacrée au harcèlement scolaire sera donnée à l’IPES de Huy par le service Openado.
    Insultes, violences, menaces… Le harcèlement scolaire préoccupe, à juste titre, de plus en plus les parents et les enseignants.
    Afin de tenter d’apporter des solutions pour lutter contre ce fléau, la Province de Liège a décidé de dédier une conférence à la thématique « Le harcèlement scolaire », l’affaire de tous ! ».
    Organisée ce 6 février, la conférence sera présidée par Openado, un service d’accompagnement et d’écoute destiné aux enfants de 0 à 25 ans, leur famille et les équipes éducatives en contact avec des jeunes en difficulté.

    Les conférencières, Véronique Livet (assistante sociale) et Chloé Clinquart (infirmière en santé communautaire), tâcheront d’offrir des pistes aux professionnels et parents pour prévenir le harcèlement en milieu scolaire, détecter les signes pour réagir au mieux dans une situation d’intimidation et apporter de l’aide à son enfant.
    « Nous prendrons le temps de définir la thématique du harcèlement, les protagonistes, le contexte dans lequel il s’installe et perdure en milieu scolaire, que mettre en place dans une école pour détecter les enfants témoins, auteurs ou victimes… Nous devons faire en sorte que le harcèlement devienne l’affaire de tous » affirme Véronique Livet.
    CONCERTATION ESSENTIELLE
    « Le harcèlement en milieu scolaire est un phénomène contre lequel un enseignant ou un parent ne peut lutter seul », tient à mettre en lumière Véronique Livet. « Pour détecter des cas de harcèlement, le premier critère est de se concerter », ajoute l’assistante sociale. « Quand la souffrance d’un enfant nous interpelle, l’idéal est de croiser les regards pour évaluer au mieux la situation. »
    Pour Véronique Livet, « il ne faut pas hésiter à impliquer les parents en créant une alliance éducative entre l’école et les parents. Il est préférable d’avoir le même objectif et de gérer le problème à plusieurs. »
    DES PISTES DE SOLUTIONS
    Selon l’assistante sociale, il est essentiel que les enseignants se forment à l’intervention et à la prévention du harcèlement scolaire. « Les violences visibles et invisibles échappent bien souvent au contrôle des enseignants, éducateurs et parents », ajoute-t-elle. « Il ne faut pas attendre qu’une crise survienne pour organiser un travail de prévention au sein des écoles. »
    Elle précise qu’« il pourrait être intéressant de mettre en place un espace de parole au sein des classes pour permettre aux élèves de parler de leurs difficultés avec leurs condisciples ». Ritualiser un espace de parole, pour que cela devienne une habitude au sein de la classe ou de l’école, faciliterait peut-être les échanges entre les élèves et les professeurs.
    Véronique Livet tient à ajouter que des harceleurs peuvent devenir des victimes, et inversement.
    « Il faut inviter les élèves à parler de leur ressenti. Je ne dis pas que c’est simple, mais il faut essayer. »

    Adresse : salle des fêtes de l’IPES de Huy – Avenue Delchambre, 6 – 4500 HUY.La conférence est gratuite et ouverte à tous sur inscription au 04/279.43.40 ou iproms@provincedeliege.be.

     

     

    Par FIONA SORCE

     

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  • ‎Soirée blind test le 21 mars 2020 une organisation du Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

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    C’est le grand retour de la soirée blind test !

    Inscrivez-vous par équipe de 6 et venez passer une super soirée !
    Au menu : trio de pâtes.
    Au programme : un blind test suivi par un concert des Parental Control !

    Adulte : 14 euros – enfant : 6 euros
    à verser sur le compte du comité scolaire IBAN BE90 0689 0073 2832
    En communication : nombre d'adultes et d'enfants et le nom de votre équipe

    Nombre limité de places.

    Ne tardez pas !

     

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

    Soirée blind test

  • Soirée d'information à l'attention des futurs élèves de 1 er année et de leurs parents à l'Athénée Royal d'Ouffet aujourd'hui 5 février 2020

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    Soirée d'informations ce jeudi 6 février à 18h

    Tous les professeurs du 1er degré seront heureux d' accueillir afin de présenter leur cours.

     

     

  • L’école de demain se dévoile à Namur Expo les 6 & 7 février 2020

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    L’école de demain a rendez-vous les 6 et 7 février à Namur Expo, avec la deuxième édition du SETT. C’est la grand-messe dédiée à l’intégration des nouvelles technologies dans l’enseignement, organisée en collaboration avec l’Université de Namur et la Fédération Wallonie-Bruxelles.
    Un rendez-vous entièrement gratuit pour les professionnels de l’éducation, au programme très riche comportant une centaine de conférences, d’ateliers et cafés-causeries. De nombreux experts du numérique belges et internationaux seront présents, ainsi que des acteurs de terrain (lisez : actifs dans nos écoles).
    Bon équilibre
    « Ce ‘mix’ assure un bon équilibre entre des thèmes généraux, structurants, visionnaires et le partage de bonnes pratiques et le retour d’expériences », expliquent les organisateurs. « L’école et ses acteurs font face à un défi majeur : l’intégration du numérique et des nouvelles technologies dans leurs contenus et méthodes d’apprentissage. C’est pour les accompagner, les inspirer et les outiller que cet événement a vu le jour l’an dernier. » En 2019, plus de 1.500 professionnels de l’enseignement étaient venus de toute la Wallonie et de Bruxelles.


    Selon une enquête de satisfaction lancée par les organisateurs, 94 % des participants se disaient satisfaits de leur visite.
    Nouveauté : cette année, le SETT lance ses Awards. « L’occasion pour les classes et les écoles de donner un coup de projecteur sur leurs propres initiatives en matière de numérique dans l’éducation », expliquent les responsables de l’événement.

    Les jeudi 6 et vendredi 7 février, de 9 à 17h, à Namur Expo.

    Infos : www.sett-namur.be.

    Inscription gratuite en ligne au moyen du code d’enregistrement distribué aux directions d’écoles.

    Code égaré ?

    Envoyez un e-mail à sett-namur@easyfairs.com

     

    Par D.SW.

    Source

  • Conférence gratuite : Le harcèlement en milieu scolaire l'affaire de tous ! le 6 février 2020

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    Conférence gratuite : Le harcèlement en milieu scolaire, l'affaire de tous !

    Le harcèlement en milieu scolaire préoccupe de plus en plus les parents et les enseignants. Les brimades, les insultes et les menaces nuisent de manière évidente au bien-être des jeunes. L’utilisation de l’espace numérique et ses dérives viennent également compliquer le problème du harcèlement scolaire. Toutes ces formes de violences visibles ou invisibles échappent, pour la plupart d’entre elles, au contrôle des enseignants, des éducateurs et des parents. Le harcèlement en milieu scolaire est un phénomène contre lequel on ne peut lutter seul. Il n’est pas seulement l’affaire d’une victime et d’un auteur mais de tout le monde.
    - Comment pouvons-nous ensemble prévenir le harcèlement en milieu scolaire ?
    - À quoi devons-nous être attentifs pour réagir au mieux dans une situation d’intimidation ?
    - Quelle aide apporter à son enfant, qu’il soit victime, auteur ou témoin ?

    Pour répondre à toutes ces questions, n’hésitez-pas à nous rejoindre à ce Jeudi Santé.

    Conférencières : Madame Véronique LIVET, assistante sociale, et Madame Chloé CLINQUART, infirmière en santé communautaire du service Openado.

    S’informer, c’est bon pour la Santé !

    Lieu : salle des fêtes de l’IPES de Huy - Avenue Delchambre, 6 - 4500 HUY

    Conférence gratuite et ouverte à tous sur INSCRIPTION au 04/279.43.40 ou iproms@provincedeliege.be

     

     

    Promotion Santé - Province de Liège

    Conférence : "Le harcèlement en milieu scolaire !"

  • Belle réussite pour la première bourse aux vêtements par le Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

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    Première bourse aux vêtements et jouets (puériculture, vêtements (de sports d'hiver), jeux, livres).

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)
    ‎Bourse aux vêtements et aux jouets

     

  • Aujourd'hui 2 février 2020 Bourse aux vêtements et aux jouets par le Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

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    Première bourse aux vêtements et jouets (puériculture, vêtements (de sports d'hiver), jeux, livres).

     

    Installation de 8 h à 9 h.

    Pour les dons :
    Vous voulez vous débarrasser de jeux, jouets, livres, vêtements en bon état qui vous encombrent sans passer par la case "vente" ? Faites-en don au comité scolaire : ils seront vendus lors de la bourse au profit des élèves de l'école.

    Pour les chineurs :
    Entrée libre de 9 h à 16 h.

    Bar et petite restauration


    Dimanche 2 février 2020 de 08:00 à 17:00
    Salle communale de Saint-Séverin

     

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

    Bourse aux vêtements et aux jouets

  • Pour soutenir l'action de l'Athénée Royal de l'Agri les infos sont ici

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    La famille Khulelidze habite Saint-Georges depuis 12 ans. Mais il y a quelques jours, elle a reçu un ordre de quitter le territoire pour le 20 février prochain. Une situation qui révolte l’Athénée royal agri de Saint-Georges où sont scolarisés les deux garçons de cette famille, tous deux agés respectivement de 16 ans et 18 ans. Une importante solidarité s’organise pour empêcher l’expulsion de cette famille originaire de Géorgie.


    Beka et Zezva sont deux élèves de l’école de l’Athénée royal Agri de Saint-Georges. A l’école, ils sont bien intégrés, ils ont de nombreux amis et d’excellents résultats. Pourtant, les deux étudiants ont un avenir un incertain et pourraient devoir quitter l’établissement d’ici peu de temps. En effet, la famille d’origine georgienne a reçu un ordre de quitter le territoire pour le 20 février prochain.


    Les deux adolescents ont quitté leur pays avec leurs parents en 2007 et depuis, ils ont réussi à parfaitement s’intégrer en Belgique. Cela fait 12 ans qu’ils vivent à Saint-Georges. Mais ils ont reçu récemment un avis d’expulsion. « Nous sommes arrivés à Saint-Georges en 2008. Avant, nous étions pendant quelques mois dans un centre ouvert. Nous avons fui notre pays en raison des conflits dans notre pays. Cela devenait trop dangereux et nous avons voulu mettre nos enfants en sécurité », nous confie la maman qui ne comprend pas pourquoi, leur demande de régularisation est à chaque fois refusée. « Nous n’avons jamais eu aucun problème avec la justice, ni avec la police. Nos enfants sont scolarisés et réussissent bien », ajoute la maman, évidemment angoissée face à la situation. « Notre avocat va introduire un recours pour tenter qu’on obtienne les papiers et que notre situation soit régularisée ».

    Zezva a 16 ans et parle parfaitement le français. Son frère, Beka a 18 ans termine sa rhétorique. « Nous avons beaucoup d’amis, nous participons aux activités scolaires, notre vie est ici. On a pas eu de chance mais je reste optimiste surtout avec l’aide de l’école », explique le plus jeune.


    « Je veux suivre des études d’ingénieur »


    Selon l’Athénée, et notamment la directrice de l’école, Isabelle Musick, les deux élèves seront soutenus par l’établissement. « Les professeurs m’ont interpellé par rapport à la situation de la famille. Une famille intégrée qui n’a jamais posé aucun problème. Ce sont des jeunes avec des projets de vie », explique la directrice. Si la situation des deux adolescents est incertaine, leur volonté d’étudier est en tout cas certaine. « Je voudrais suivre des études d’ingénieur à l’Université de Liège », affirme Beka. Mais les études de ce dernier semblent être compromises. « Etant donné que je n’ai pas de papiers, je ne sais pas si je pourrais suivre mon cursus ».
    Mais ce n’est pas la seule incertitude qui complique la vie du jeune homme. « Je ne sais pas non plus si je pourrais partir en voyage rhéto avec mes amis car je n’ai pas de papiers », ajoute-t-il. Malgré les difficultés qui se présentent au jeune garçon, il reste optimiste. « Il participe aux activités organisées pour financer le voyage sans savoir s’il pourra partir. Cela nous brise le coeur. C’est un élève investi. Les professeurs nous disent qu’ils ont la chance de les avoir dans l’école. Il faut les aider, c’est une famille qui en vaut la peine. Ils ont passé plus de temps dans notre pays qu’en Géorgie, leur pays natal. Ce sont deux adolescents au comportement irréprochable. Ils sont assidus aux cours et ont toujours le souci de bien faire », ajoute la sous-directrice, Stéphanie Luyckx.


    Une marche de soutien jeudi prochain

    Le corps professoral et la directrice s’insurgent face à cette décision. Ils ont donc décidé d’organiser une manifestation de soutien. Une marche est organisée le jeudi 6 février. « Les élèves de l’Athénée de Saint-Georges, le corps professoral, une délégation de l’Athénée agri de Huy, des parents marcheront dans les rues de Saint-Georges pour soutenir la famille. Il s’agit d’une marche symbolique avec des banderoles.

    On démarrera de l’Athénée, on effectuera un tour de la Place Douffet où se trouve le marché hebdomadaire et on reviendra à l’école », souligne la directrice, Isabelle Musick. Une marche qui est également soutenue par le bourgmestre, Francis Dejon. « Elle sera encadrée par le personnel para-policier ».


    Une pétition a également été lancée sur internet et en version papier. « L’objectif de cette pétition est d’expliquer les difficultés de la famille pour que de nombreuses personnes se mobilisent également et les aident, tout en suscitant la réflexion », ajoute la directrice.

     


    Voici le lien pour la pétition  clic ici 

     

    « Je trouve cela choquant »
    Pour l’avocat de la famille, maître Charpentier, la situation est « choquante ». « C’est une famille qui n’a jamais eu le moindre problème avec qui que ce soit. C’est épouvantable et choquant qu’on leur refuse des papiers.

    Je vais introduire un recours au Conseil du Contentieux des Etrangers. C’est une situation angoissante pour la famille. Je ne comprends pas pourquoi on veut les expulser alors que cela fait 13 ans qu’ils sont arrivés en Belgique et qu’ils sont parfaitement intégrés. C’est une discrimination totale ! », souligne l’avocat.

    Par Amélie Dubois

    |Source

  • Des élèves de Saint-Martin Nandrin ont interviewé la blogueuse de Nandrin

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    Aujourd'hui vendredi 31 janvier 2020 votre blogueuse a été interviewé par les élèves de 6e année de l'école de Saint-Martin Nandrin .

    Dans le cadre d'un travail scolaire, Martin et Maël ont interviewé la blogueuse de Nandrin.

    Je reviendrai prochainement sur le sujet qui leur tient à cœur, en attendant, je souhaite une bonne continuation à nos jeunes journalistes en herbe.

     

     

     

  • Les enfants ne savent plus écrire, danger pour les mains de vos enfants!

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    Chaque jour, des milliers de parents se disent que leurs enfants restent bien trop longtemps devant un écran. Si on sait que cela peut être nocif pour leur santé, on découvre aujourd’hui que ça freine également leur développement moteur.
    De nombreux enfants en 6e primaire ne savent d’ailleurs plus écrire correctement.

    « De plus en plus d’enfants arrivent en 6e primaire avec une écriture totalement illisible.
    Elle ressemble à celle des médecins. Dans ma classe de 22 élèves, une bonne moitié souffre de ce problème.
     
    Cela entraîne de grosses difficultés dans leur apprentissage car ils ne savent, par exemple, pas relire leurs notes et exercices », nous confie Nadine, enseignante depuis plus de 20 ans.
     
    « Ils n’arrivent pas à tenir correctement leur stylo. Il y a dix ans d’ici, ce souci n’existait pas. C’est l’usage excessif des écrans qui a conduit à cette perte de mobilité ».

    « C’est devenu effrayant », nous confie une autre institutrice de la région montoise. « On voit que ces enfants hyperconnectés ont perdu leur sensibilité. Leurs doigts sont comme raidis.
     
    Malheureusement, le seul moyen de les aider est de les renvoyer vers le monde médical. Il faut parfois insister auprès des parents pour qu’ils agissent.
     
    Souvent un déclic se fait quand on leur rappelle que cela impactera toute la vie de leur petit : retard scolaire et social, difficultés à l’embauche, soucis au niveau de la signature et de l’identification de documents officiels… »
     
    Manque de développement

    De nombreuses études scientifiques confirment ces témoignages. Toutes affirment que les enfants ont perdu des notions élémentaires de mouvements.
     
    En cause, les écrans ! D’un côté, les bambins restent de longues heures assis devant leurs machines et ne vont plus à la découverte du monde. Dès le plus jeune âge, ils n’apprennent donc plus à se mouvoir, à comprendre les possibilités que leur offre leur corps, à connaître les différentes textures…
     
    De l’autre, le mouvement des pouces au-dessus de l’écran induit un raidissement des doigts vu le manque de sollicitation de certains muscles.
     
    « Les enfants n’entrent plus à l’école avec la force et la dextérité qu’ils avaient il y a 10 ans », déplore Sally Payne, chef de la Fondation Heart of England NHS Trust et auteur d’une de ces recherches.
     
    « Pour pouvoir saisir un crayon et le déplacer, vous devez maîtriser les muscles fins de vos doigts. Les enfants ont besoin de beaucoup d’opportunités pour développer ces compétences. Et, ils n’en ont plus la possibilité ».

    Un cercle vicieux

    « Moins les enfants utilisent leurs mains et moins ils développent leur motricité, plus ils vont rester sur les écrans. Ils ne vont pas jouer avec des jeux de société car ils sont conscients de leurs difficultés.
     
    Ils vivent cela comme un échec. C’est donc un cercle vicieux », précise Angélique D’Hayer, ergothérapeute à Rhode-Saint-Genèse.
    Quasi tous ces petits patients souffrent de ce retard.
    « Tout cela n’est pas irrémédiable.
     
    Nous pouvons les aider à acquérir les manipulations et les sensations. Cela se fait par une rééducation », continue-t-elle.
    « La prise en charge est holistique car, en plus de ne pas savoir écrire, certains ne savent pas couper leur viande. Il faut en moyenne un an de suivi. Mais, cela peut prendre plus de temps si des exercices ne sont pas effectués à la maison entre les semaines ».

    « Auparavant 10 % de mes patients souffraient des conséquences de l’omniprésence des écrans, aujourd’hui on est à plus de 90 %.
     
    Outre l’écriture, certains ne savent pas tenir leur fourchette, couper avec des ciseaux, ouvrir une porte… Le plus important est de réagir dès les premières suspicions de retard moteur. Le mieux, dès la maternelle. Malheureusement, trop enfants commencent leur rééducation en 6e primaire », ajoute un autre ergothérapeute.

    De l’arthrose précoce chez les plus grands

    Les écrans sont aussi à l’origine d’un développement d’arthrose précoce chez les adultes. « L’arthrose est la maladie articulaire la plus répandue. Elle se caractérise par une destruction du cartilage qui s’étend à toutes les structures de l’articulation, notamment à l’os et au tissu synovial.
     
    Cette pathologie peut être induite par des mouvements répétés comme celui du pouce sur le clavier de son smartphone ou celui de la main sur sa souris d’ordinateur.
     
    On doit soigner de plus en plus travailleurs qui ont œuvré toute leur carrière sur un ordinateur mais aussi des jeunes de 30-40 ans qui sont toute la journée sur leurs écrans », nous confie Nicolas, un généraliste.
    Par Alison Verlaet

  • Un nouveau directeur depuis janvier 2020 à l'école communale de Nandrin

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    Depuis le 1er janvier, les implantations de Villers-le-Temple et Saint-Séverin ont un nouveau directeur, Vincent Dessart.

    Il succède à Yves Melin et à Yves Mottet qui avait assuré l’intérim (et qui reste instituteur).

    Par le passé, le Nandrinois de 45 ans a été dix ans durant, directeur de l’école fondamentale de Saint-Martin, à Seraing.


    « J’ai entendu parler de l’appel à candidature externe et j’ai postulé.

    Cela me permet de me rapprocher de mon domicile et de mes enfants qui fréquentent l’école de Villers-le-Temple. »


    Par Annick .G.

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  • 200 saumons atlantiques élevés à école communale de Saint-Séverin Nandrin

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    Depuis peu, l’école communale de Saint-Séverin dispose d’un aquarium.

    Y ont été délicatement déposés, ce lundi, 200 œufs de saumon. Les élèves de 5e année sont chargés de surveiller leur évolution ainsi que les paramètres du milieu. Après l’éclosion, les enfants relâcheront  les alevins dans la rivière.

    Un cas concret aux multiples enseignements.
    Ce sont des enfants particulièrement attentifs qui ont assisté à l’animation du Contrat de Rivière, ce lundi.

    Les deux coordinateurs étaient déjà venus la semaine passée apporter un aquarium et tout l’attirail : filtre, pompe à air, refroidisseur, thermomètre. Cette fois, ils ont apporté le trésor tant attendu : 200 œufs de saumons atlantiques, rassemblés dans une petite boîte en plastique, en provenance de la pisciculture (le Conservatoire du saumon mosan) d’Erezée.

    « Il y a vraiment 200 œufs dedans? Ils sont minuscules », s’étonnent les enfants.


    Après une mise en bouche théorique sur la surveillance des paramètres et l’entretien de l’aquarium (acidité de l’eau etc.), les élèves de cinquième année de Saint-Séverin ont assisté à la mise à l’eau des œufs, sur un tapis de gravier.

    Pendant plusieurs semaines, ils vont observer et surveiller leur évolution, jusqu’à leur éclosion et la remise à l’eau, probablement dans le Fond d’Oxhe.

    « Les leçons prévues autour du projets « Saumons en classe » font appel à de multiples compétences d’éveil, la géographie, la biologie, mais aussi la géométrie et les grandeurs, les problèmes, l’analyse de données, le vocabulaire, la pyramide alimentaire... », relève Laurence Deom, institutrice remplaçante d’Yves Mottet.


    3.200 oeufs


    « Cela permet de sensibiliser les enfants, acteurs de demain, à la survie du saumon et à nos rivières en général, de façon concrète et visuelle. Ils peuvent ainsi apporter leur pierre à l’édifice », souligne pour sa part Sylvie Messiaen, coordinatrice au sein du Contrat Rivière Meuse Aval.


    « Saumons en classe » est un projet mené par plusieurs Contrats de Rivière wallons : 14 écoles sont concernées. Nandrin a la particularité d’en compter deux : l’implantation communale de Saint-Séverin et l’école libre Saint-Martin, l’entité chevauchant deux sous-bassins hydrographiques (Meuse Aval et Ourthe).

    Dans notre arrondissement, l’école communale de My a également été sélectionnée.

    En tout, 3.200 œufs ont été répartis dans les différentes implantations.

    Grâce aux passes à poissons, le saumon revient

     Pourquoi avoir choisi le saumon pour ce projet? « Car c’est une espèce parapluie comme on l’appelle. Cela signifie que là où le saumon peut vivre, de nombreuses autres espèces le peuvent aussi », explique Patrick Rixen, coordinateur du Contrat de Rivière Meuse Aval.

    « Il a aussi la particularité de pondre en rivière. Après l’éclosion en eau douce, les jeunes migrent vers l’océan avant de remonter les rivières pour aller pondre. Or, il y a de nombreux obstacles à franchir lors de la remontée : écluses et barrages ont fait diminuer la population de saumons atlantiques, très abondants autrefois. Petit à petit, et notamment grâce aux efforts de la Région wallonne et à la législation, les obstacles sont dotés de passes à poissons et la situation s’améliore », ajoute-t-il.

     Une femelle saumon pond en moyenne 1.600 oeufs par kilo de masse corporelle.

     Les saumons atlantiques mesurent en moyenne 40 cm de long, 20 cm de large et 25 cm de long. Quand les enfants les relâcheront dans la rivière, ils seront encore tout petits, mais capables de se nourrir par eux-mêmes. 
     
    tm.JPG«Je croyais qu’il vivait dans l’eau salée»

    Les élèves de 5e année ont retenu leur leçon autour du saumon. Très attentifs, ils ont posé de nombreuses questions aux animateurs, craignant notamment de mal faire et de ne pas permettre aux œufs d’éclore.

    « J’aime beaucoup le projet « Saumons en classe » ! Moi, je croyais que le saumon vivait tout le temps dans l’eau salée. J’ai été étonné de voir que les œufs étaient si petits. J’ai appris à utiliser le thermomètre et à faire fonctionner les bulles.
     
    Ça m’intéresse car c’est quelque chose que je ne connaissais pas, je ne l’avais jamais fait donc je trouve ça chouette », confie Théo Maton, 10 ans, de Nandrin.
     
    Par Annick Govaers
     
     
  • Le Collège Saint-Roch à Ferrières a 200 ans en 2020

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    Le Collège Saint-Roch à Ferrières a 200 ans en 2020.

    C’est donc l’occasion de revenir sur l’histoire d’une des plus anciennes et des plus renommées écoles de la région.

    Dans le décor paisible et verdoyant de Ferrières se cache l’imposant Collège Saint-Roch. 800 élèves fréquentent les bancs de cette école aux allures de Poudlard. Cette année, cela fait 200 ans que des cours se donnent dans l’établissement.


    Benoît Dardenne gère le collège depuis maintenant 16 ans.

    Il est le 21e directeur de l’établissement… Dans son bureau, entouré de témoignages et de reliques du passé de Saint-Roch, il nous reçoit pour retracer l’histoire de son établissement.

    Alors un collège de 200 ans ?

    « C’est exceptionnel », confie le directeur. Une école plus vieille que la Belgique, ce n’est évidemment pas fréquent. Des générations d’élèves ont fréquenté les murs centenaires de Saint-Roch.

    Et chaque année, les nouvelles têtes sont au rendez-vous. Toutefois, la direction essaie de ne pas dépasser les 800 élèves. « On a le souci de l’excellence. Mais on n’est pas élitiste », affirme le directeur de l’école.


    Un peu d’histoire


    Le site de l’école (appelé « Bernardfagne ») est occupé depuis des siècles. Un monastère a été construit au Moyen Âge et le lieu a connu diverses occupations avec la Révolution française et les bouleversements historiques des siècles passés.

    En 1820, il y a maintenant 200 ans, est ouvert le « petit séminaire », avec l’option « grec et latin ».

    À l’ouverture, il y avait une trentaine d’élèves, que des garçons. Il faudra attendre 1985 pour voir les premières filles dans l’établissement…

    L’école est placée sous le patronage de « saint Roch de Montpellier ». Un saint très populaire au Moyen Âge, mais dont l’existence est controversée...


    Et petit à petit, l’école a grandi pour devenir l’établissement prospère d’aujourd’hui. « Cette histoire donne du sens à notre lieu de travail », confie le directeur, qui enchaîne les anecdotes historiques sur le bâtiment et ses occupants.


    L’établissement possède 206 chambres, mais l’internat est fermé depuis 2000. Toutefois, en dehors des périodes scolaires, les chambres sont utilisées par divers organismes, comme le Céran.


    Le futur de l’école


    Une enquête a été réalisée pour connaître les motivations des parents. Deux choses ressortent particulièrement : la qualité de l’enseignement et le cadre exceptionnel. L’école possède en effet 34 hectares.

    « Cela garantit la quiétude des lieux. Il y a des professeurs qui vont courir sur nos terres pendant les pauses », indique le directeur.


    L’espace devant le collège sera aménagé prochainement pour mieux accueillir les transports en commun. Un projet de piscine est également en cours, en collaboration avec les communes et les écoles de la région.
    L’école organise une porte ouverte le mercredi 12 février, de 14 à 19h. L’occasion de découvrir ce bâtiment plein d’histoire et d’écouter les témoignages des élèves.

    Par Romain Masquelier

    Source

     

    L’intérieur de l’établissement.L’intérieur de l’établissement. - Ro.Ma.

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