Écoles - Page 5

  • Openado présidera une conférence dédiée au harcèlement, jeudi 6 février à Huy

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    « Le harcèlement scolaire, l’affaire de tous ! »

    Ce 6 février, une conférence consacrée au harcèlement scolaire sera donnée à l’IPES de Huy par le service Openado.
    Insultes, violences, menaces… Le harcèlement scolaire préoccupe, à juste titre, de plus en plus les parents et les enseignants.
    Afin de tenter d’apporter des solutions pour lutter contre ce fléau, la Province de Liège a décidé de dédier une conférence à la thématique « Le harcèlement scolaire », l’affaire de tous ! ».
    Organisée ce 6 février, la conférence sera présidée par Openado, un service d’accompagnement et d’écoute destiné aux enfants de 0 à 25 ans, leur famille et les équipes éducatives en contact avec des jeunes en difficulté.

    Les conférencières, Véronique Livet (assistante sociale) et Chloé Clinquart (infirmière en santé communautaire), tâcheront d’offrir des pistes aux professionnels et parents pour prévenir le harcèlement en milieu scolaire, détecter les signes pour réagir au mieux dans une situation d’intimidation et apporter de l’aide à son enfant.
    « Nous prendrons le temps de définir la thématique du harcèlement, les protagonistes, le contexte dans lequel il s’installe et perdure en milieu scolaire, que mettre en place dans une école pour détecter les enfants témoins, auteurs ou victimes… Nous devons faire en sorte que le harcèlement devienne l’affaire de tous » affirme Véronique Livet.
    CONCERTATION ESSENTIELLE
    « Le harcèlement en milieu scolaire est un phénomène contre lequel un enseignant ou un parent ne peut lutter seul », tient à mettre en lumière Véronique Livet. « Pour détecter des cas de harcèlement, le premier critère est de se concerter », ajoute l’assistante sociale. « Quand la souffrance d’un enfant nous interpelle, l’idéal est de croiser les regards pour évaluer au mieux la situation. »
    Pour Véronique Livet, « il ne faut pas hésiter à impliquer les parents en créant une alliance éducative entre l’école et les parents. Il est préférable d’avoir le même objectif et de gérer le problème à plusieurs. »
    DES PISTES DE SOLUTIONS
    Selon l’assistante sociale, il est essentiel que les enseignants se forment à l’intervention et à la prévention du harcèlement scolaire. « Les violences visibles et invisibles échappent bien souvent au contrôle des enseignants, éducateurs et parents », ajoute-t-elle. « Il ne faut pas attendre qu’une crise survienne pour organiser un travail de prévention au sein des écoles. »
    Elle précise qu’« il pourrait être intéressant de mettre en place un espace de parole au sein des classes pour permettre aux élèves de parler de leurs difficultés avec leurs condisciples ». Ritualiser un espace de parole, pour que cela devienne une habitude au sein de la classe ou de l’école, faciliterait peut-être les échanges entre les élèves et les professeurs.
    Véronique Livet tient à ajouter que des harceleurs peuvent devenir des victimes, et inversement.
    « Il faut inviter les élèves à parler de leur ressenti. Je ne dis pas que c’est simple, mais il faut essayer. »

    Adresse : salle des fêtes de l’IPES de Huy – Avenue Delchambre, 6 – 4500 HUY.La conférence est gratuite et ouverte à tous sur inscription au 04/279.43.40 ou iproms@provincedeliege.be.

     

     

    Par FIONA SORCE

     

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  • ‎Soirée blind test le 21 mars 2020 une organisation du Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

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    C’est le grand retour de la soirée blind test !

    Inscrivez-vous par équipe de 6 et venez passer une super soirée !
    Au menu : trio de pâtes.
    Au programme : un blind test suivi par un concert des Parental Control !

    Adulte : 14 euros – enfant : 6 euros
    à verser sur le compte du comité scolaire IBAN BE90 0689 0073 2832
    En communication : nombre d'adultes et d'enfants et le nom de votre équipe

    Nombre limité de places.

    Ne tardez pas !

     

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

    Soirée blind test

  • Soirée d'information à l'attention des futurs élèves de 1 er année et de leurs parents à l'Athénée Royal d'Ouffet aujourd'hui 5 février 2020

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    Soirée d'informations ce jeudi 6 février à 18h

    Tous les professeurs du 1er degré seront heureux d' accueillir afin de présenter leur cours.

     

     

  • L’école de demain se dévoile à Namur Expo les 6 & 7 février 2020

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    L’école de demain a rendez-vous les 6 et 7 février à Namur Expo, avec la deuxième édition du SETT. C’est la grand-messe dédiée à l’intégration des nouvelles technologies dans l’enseignement, organisée en collaboration avec l’Université de Namur et la Fédération Wallonie-Bruxelles.
    Un rendez-vous entièrement gratuit pour les professionnels de l’éducation, au programme très riche comportant une centaine de conférences, d’ateliers et cafés-causeries. De nombreux experts du numérique belges et internationaux seront présents, ainsi que des acteurs de terrain (lisez : actifs dans nos écoles).
    Bon équilibre
    « Ce ‘mix’ assure un bon équilibre entre des thèmes généraux, structurants, visionnaires et le partage de bonnes pratiques et le retour d’expériences », expliquent les organisateurs. « L’école et ses acteurs font face à un défi majeur : l’intégration du numérique et des nouvelles technologies dans leurs contenus et méthodes d’apprentissage. C’est pour les accompagner, les inspirer et les outiller que cet événement a vu le jour l’an dernier. » En 2019, plus de 1.500 professionnels de l’enseignement étaient venus de toute la Wallonie et de Bruxelles.


    Selon une enquête de satisfaction lancée par les organisateurs, 94 % des participants se disaient satisfaits de leur visite.
    Nouveauté : cette année, le SETT lance ses Awards. « L’occasion pour les classes et les écoles de donner un coup de projecteur sur leurs propres initiatives en matière de numérique dans l’éducation », expliquent les responsables de l’événement.

    Les jeudi 6 et vendredi 7 février, de 9 à 17h, à Namur Expo.

    Infos : www.sett-namur.be.

    Inscription gratuite en ligne au moyen du code d’enregistrement distribué aux directions d’écoles.

    Code égaré ?

    Envoyez un e-mail à sett-namur@easyfairs.com

     

    Par D.SW.

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  • Conférence gratuite : Le harcèlement en milieu scolaire l'affaire de tous ! le 6 février 2020

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    Conférence gratuite : Le harcèlement en milieu scolaire, l'affaire de tous !

    Le harcèlement en milieu scolaire préoccupe de plus en plus les parents et les enseignants. Les brimades, les insultes et les menaces nuisent de manière évidente au bien-être des jeunes. L’utilisation de l’espace numérique et ses dérives viennent également compliquer le problème du harcèlement scolaire. Toutes ces formes de violences visibles ou invisibles échappent, pour la plupart d’entre elles, au contrôle des enseignants, des éducateurs et des parents. Le harcèlement en milieu scolaire est un phénomène contre lequel on ne peut lutter seul. Il n’est pas seulement l’affaire d’une victime et d’un auteur mais de tout le monde.
    - Comment pouvons-nous ensemble prévenir le harcèlement en milieu scolaire ?
    - À quoi devons-nous être attentifs pour réagir au mieux dans une situation d’intimidation ?
    - Quelle aide apporter à son enfant, qu’il soit victime, auteur ou témoin ?

    Pour répondre à toutes ces questions, n’hésitez-pas à nous rejoindre à ce Jeudi Santé.

    Conférencières : Madame Véronique LIVET, assistante sociale, et Madame Chloé CLINQUART, infirmière en santé communautaire du service Openado.

    S’informer, c’est bon pour la Santé !

    Lieu : salle des fêtes de l’IPES de Huy - Avenue Delchambre, 6 - 4500 HUY

    Conférence gratuite et ouverte à tous sur INSCRIPTION au 04/279.43.40 ou iproms@provincedeliege.be

     

     

    Promotion Santé - Province de Liège

    Conférence : "Le harcèlement en milieu scolaire !"

  • Belle réussite pour la première bourse aux vêtements par le Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

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    Première bourse aux vêtements et jouets (puériculture, vêtements (de sports d'hiver), jeux, livres).

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)
    ‎Bourse aux vêtements et aux jouets

     

  • Aujourd'hui 2 février 2020 Bourse aux vêtements et aux jouets par le Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

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    Première bourse aux vêtements et jouets (puériculture, vêtements (de sports d'hiver), jeux, livres).

     

    Installation de 8 h à 9 h.

    Pour les dons :
    Vous voulez vous débarrasser de jeux, jouets, livres, vêtements en bon état qui vous encombrent sans passer par la case "vente" ? Faites-en don au comité scolaire : ils seront vendus lors de la bourse au profit des élèves de l'école.

    Pour les chineurs :
    Entrée libre de 9 h à 16 h.

    Bar et petite restauration


    Dimanche 2 février 2020 de 08:00 à 17:00
    Salle communale de Saint-Séverin

     

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

    Bourse aux vêtements et aux jouets

  • Pour soutenir l'action de l'Athénée Royal de l'Agri les infos sont ici

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    La famille Khulelidze habite Saint-Georges depuis 12 ans. Mais il y a quelques jours, elle a reçu un ordre de quitter le territoire pour le 20 février prochain. Une situation qui révolte l’Athénée royal agri de Saint-Georges où sont scolarisés les deux garçons de cette famille, tous deux agés respectivement de 16 ans et 18 ans. Une importante solidarité s’organise pour empêcher l’expulsion de cette famille originaire de Géorgie.


    Beka et Zezva sont deux élèves de l’école de l’Athénée royal Agri de Saint-Georges. A l’école, ils sont bien intégrés, ils ont de nombreux amis et d’excellents résultats. Pourtant, les deux étudiants ont un avenir un incertain et pourraient devoir quitter l’établissement d’ici peu de temps. En effet, la famille d’origine georgienne a reçu un ordre de quitter le territoire pour le 20 février prochain.


    Les deux adolescents ont quitté leur pays avec leurs parents en 2007 et depuis, ils ont réussi à parfaitement s’intégrer en Belgique. Cela fait 12 ans qu’ils vivent à Saint-Georges. Mais ils ont reçu récemment un avis d’expulsion. « Nous sommes arrivés à Saint-Georges en 2008. Avant, nous étions pendant quelques mois dans un centre ouvert. Nous avons fui notre pays en raison des conflits dans notre pays. Cela devenait trop dangereux et nous avons voulu mettre nos enfants en sécurité », nous confie la maman qui ne comprend pas pourquoi, leur demande de régularisation est à chaque fois refusée. « Nous n’avons jamais eu aucun problème avec la justice, ni avec la police. Nos enfants sont scolarisés et réussissent bien », ajoute la maman, évidemment angoissée face à la situation. « Notre avocat va introduire un recours pour tenter qu’on obtienne les papiers et que notre situation soit régularisée ».

    Zezva a 16 ans et parle parfaitement le français. Son frère, Beka a 18 ans termine sa rhétorique. « Nous avons beaucoup d’amis, nous participons aux activités scolaires, notre vie est ici. On a pas eu de chance mais je reste optimiste surtout avec l’aide de l’école », explique le plus jeune.


    « Je veux suivre des études d’ingénieur »


    Selon l’Athénée, et notamment la directrice de l’école, Isabelle Musick, les deux élèves seront soutenus par l’établissement. « Les professeurs m’ont interpellé par rapport à la situation de la famille. Une famille intégrée qui n’a jamais posé aucun problème. Ce sont des jeunes avec des projets de vie », explique la directrice. Si la situation des deux adolescents est incertaine, leur volonté d’étudier est en tout cas certaine. « Je voudrais suivre des études d’ingénieur à l’Université de Liège », affirme Beka. Mais les études de ce dernier semblent être compromises. « Etant donné que je n’ai pas de papiers, je ne sais pas si je pourrais suivre mon cursus ».
    Mais ce n’est pas la seule incertitude qui complique la vie du jeune homme. « Je ne sais pas non plus si je pourrais partir en voyage rhéto avec mes amis car je n’ai pas de papiers », ajoute-t-il. Malgré les difficultés qui se présentent au jeune garçon, il reste optimiste. « Il participe aux activités organisées pour financer le voyage sans savoir s’il pourra partir. Cela nous brise le coeur. C’est un élève investi. Les professeurs nous disent qu’ils ont la chance de les avoir dans l’école. Il faut les aider, c’est une famille qui en vaut la peine. Ils ont passé plus de temps dans notre pays qu’en Géorgie, leur pays natal. Ce sont deux adolescents au comportement irréprochable. Ils sont assidus aux cours et ont toujours le souci de bien faire », ajoute la sous-directrice, Stéphanie Luyckx.


    Une marche de soutien jeudi prochain

    Le corps professoral et la directrice s’insurgent face à cette décision. Ils ont donc décidé d’organiser une manifestation de soutien. Une marche est organisée le jeudi 6 février. « Les élèves de l’Athénée de Saint-Georges, le corps professoral, une délégation de l’Athénée agri de Huy, des parents marcheront dans les rues de Saint-Georges pour soutenir la famille. Il s’agit d’une marche symbolique avec des banderoles.

    On démarrera de l’Athénée, on effectuera un tour de la Place Douffet où se trouve le marché hebdomadaire et on reviendra à l’école », souligne la directrice, Isabelle Musick. Une marche qui est également soutenue par le bourgmestre, Francis Dejon. « Elle sera encadrée par le personnel para-policier ».


    Une pétition a également été lancée sur internet et en version papier. « L’objectif de cette pétition est d’expliquer les difficultés de la famille pour que de nombreuses personnes se mobilisent également et les aident, tout en suscitant la réflexion », ajoute la directrice.

     


    Voici le lien pour la pétition  clic ici 

     

    « Je trouve cela choquant »
    Pour l’avocat de la famille, maître Charpentier, la situation est « choquante ». « C’est une famille qui n’a jamais eu le moindre problème avec qui que ce soit. C’est épouvantable et choquant qu’on leur refuse des papiers.

    Je vais introduire un recours au Conseil du Contentieux des Etrangers. C’est une situation angoissante pour la famille. Je ne comprends pas pourquoi on veut les expulser alors que cela fait 13 ans qu’ils sont arrivés en Belgique et qu’ils sont parfaitement intégrés. C’est une discrimination totale ! », souligne l’avocat.

    Par Amélie Dubois

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  • Des élèves de Saint-Martin Nandrin ont interviewé la blogueuse de Nandrin

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    Aujourd'hui vendredi 31 janvier 2020 votre blogueuse a été interviewé par les élèves de 6e année de l'école de Saint-Martin Nandrin .

    Dans le cadre d'un travail scolaire, Martin et Maël ont interviewé la blogueuse de Nandrin.

    Je reviendrai prochainement sur le sujet qui leur tient à cœur, en attendant, je souhaite une bonne continuation à nos jeunes journalistes en herbe.

     

     

     

  • Les enfants ne savent plus écrire, danger pour les mains de vos enfants!

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    Chaque jour, des milliers de parents se disent que leurs enfants restent bien trop longtemps devant un écran. Si on sait que cela peut être nocif pour leur santé, on découvre aujourd’hui que ça freine également leur développement moteur.
    De nombreux enfants en 6e primaire ne savent d’ailleurs plus écrire correctement.

    « De plus en plus d’enfants arrivent en 6e primaire avec une écriture totalement illisible.
    Elle ressemble à celle des médecins. Dans ma classe de 22 élèves, une bonne moitié souffre de ce problème.
     
    Cela entraîne de grosses difficultés dans leur apprentissage car ils ne savent, par exemple, pas relire leurs notes et exercices », nous confie Nadine, enseignante depuis plus de 20 ans.
     
    « Ils n’arrivent pas à tenir correctement leur stylo. Il y a dix ans d’ici, ce souci n’existait pas. C’est l’usage excessif des écrans qui a conduit à cette perte de mobilité ».

    « C’est devenu effrayant », nous confie une autre institutrice de la région montoise. « On voit que ces enfants hyperconnectés ont perdu leur sensibilité. Leurs doigts sont comme raidis.
     
    Malheureusement, le seul moyen de les aider est de les renvoyer vers le monde médical. Il faut parfois insister auprès des parents pour qu’ils agissent.
     
    Souvent un déclic se fait quand on leur rappelle que cela impactera toute la vie de leur petit : retard scolaire et social, difficultés à l’embauche, soucis au niveau de la signature et de l’identification de documents officiels… »
     
    Manque de développement

    De nombreuses études scientifiques confirment ces témoignages. Toutes affirment que les enfants ont perdu des notions élémentaires de mouvements.
     
    En cause, les écrans ! D’un côté, les bambins restent de longues heures assis devant leurs machines et ne vont plus à la découverte du monde. Dès le plus jeune âge, ils n’apprennent donc plus à se mouvoir, à comprendre les possibilités que leur offre leur corps, à connaître les différentes textures…
     
    De l’autre, le mouvement des pouces au-dessus de l’écran induit un raidissement des doigts vu le manque de sollicitation de certains muscles.
     
    « Les enfants n’entrent plus à l’école avec la force et la dextérité qu’ils avaient il y a 10 ans », déplore Sally Payne, chef de la Fondation Heart of England NHS Trust et auteur d’une de ces recherches.
     
    « Pour pouvoir saisir un crayon et le déplacer, vous devez maîtriser les muscles fins de vos doigts. Les enfants ont besoin de beaucoup d’opportunités pour développer ces compétences. Et, ils n’en ont plus la possibilité ».

    Un cercle vicieux

    « Moins les enfants utilisent leurs mains et moins ils développent leur motricité, plus ils vont rester sur les écrans. Ils ne vont pas jouer avec des jeux de société car ils sont conscients de leurs difficultés.
     
    Ils vivent cela comme un échec. C’est donc un cercle vicieux », précise Angélique D’Hayer, ergothérapeute à Rhode-Saint-Genèse.
    Quasi tous ces petits patients souffrent de ce retard.
    « Tout cela n’est pas irrémédiable.
     
    Nous pouvons les aider à acquérir les manipulations et les sensations. Cela se fait par une rééducation », continue-t-elle.
    « La prise en charge est holistique car, en plus de ne pas savoir écrire, certains ne savent pas couper leur viande. Il faut en moyenne un an de suivi. Mais, cela peut prendre plus de temps si des exercices ne sont pas effectués à la maison entre les semaines ».

    « Auparavant 10 % de mes patients souffraient des conséquences de l’omniprésence des écrans, aujourd’hui on est à plus de 90 %.
     
    Outre l’écriture, certains ne savent pas tenir leur fourchette, couper avec des ciseaux, ouvrir une porte… Le plus important est de réagir dès les premières suspicions de retard moteur. Le mieux, dès la maternelle. Malheureusement, trop enfants commencent leur rééducation en 6e primaire », ajoute un autre ergothérapeute.

    De l’arthrose précoce chez les plus grands

    Les écrans sont aussi à l’origine d’un développement d’arthrose précoce chez les adultes. « L’arthrose est la maladie articulaire la plus répandue. Elle se caractérise par une destruction du cartilage qui s’étend à toutes les structures de l’articulation, notamment à l’os et au tissu synovial.
     
    Cette pathologie peut être induite par des mouvements répétés comme celui du pouce sur le clavier de son smartphone ou celui de la main sur sa souris d’ordinateur.
     
    On doit soigner de plus en plus travailleurs qui ont œuvré toute leur carrière sur un ordinateur mais aussi des jeunes de 30-40 ans qui sont toute la journée sur leurs écrans », nous confie Nicolas, un généraliste.
    Par Alison Verlaet

  • Un nouveau directeur depuis janvier 2020 à l'école communale de Nandrin

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    Depuis le 1er janvier, les implantations de Villers-le-Temple et Saint-Séverin ont un nouveau directeur, Vincent Dessart.

    Il succède à Yves Melin et à Yves Mottet qui avait assuré l’intérim (et qui reste instituteur).

    Par le passé, le Nandrinois de 45 ans a été dix ans durant, directeur de l’école fondamentale de Saint-Martin, à Seraing.


    « J’ai entendu parler de l’appel à candidature externe et j’ai postulé.

    Cela me permet de me rapprocher de mon domicile et de mes enfants qui fréquentent l’école de Villers-le-Temple. »


    Par Annick .G.

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  • 200 saumons atlantiques élevés à école communale de Saint-Séverin Nandrin

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    Depuis peu, l’école communale de Saint-Séverin dispose d’un aquarium.

    Y ont été délicatement déposés, ce lundi, 200 œufs de saumon. Les élèves de 5e année sont chargés de surveiller leur évolution ainsi que les paramètres du milieu. Après l’éclosion, les enfants relâcheront  les alevins dans la rivière.

    Un cas concret aux multiples enseignements.
    Ce sont des enfants particulièrement attentifs qui ont assisté à l’animation du Contrat de Rivière, ce lundi.

    Les deux coordinateurs étaient déjà venus la semaine passée apporter un aquarium et tout l’attirail : filtre, pompe à air, refroidisseur, thermomètre. Cette fois, ils ont apporté le trésor tant attendu : 200 œufs de saumons atlantiques, rassemblés dans une petite boîte en plastique, en provenance de la pisciculture (le Conservatoire du saumon mosan) d’Erezée.

    « Il y a vraiment 200 œufs dedans? Ils sont minuscules », s’étonnent les enfants.


    Après une mise en bouche théorique sur la surveillance des paramètres et l’entretien de l’aquarium (acidité de l’eau etc.), les élèves de cinquième année de Saint-Séverin ont assisté à la mise à l’eau des œufs, sur un tapis de gravier.

    Pendant plusieurs semaines, ils vont observer et surveiller leur évolution, jusqu’à leur éclosion et la remise à l’eau, probablement dans le Fond d’Oxhe.

    « Les leçons prévues autour du projets « Saumons en classe » font appel à de multiples compétences d’éveil, la géographie, la biologie, mais aussi la géométrie et les grandeurs, les problèmes, l’analyse de données, le vocabulaire, la pyramide alimentaire... », relève Laurence Deom, institutrice remplaçante d’Yves Mottet.


    3.200 oeufs


    « Cela permet de sensibiliser les enfants, acteurs de demain, à la survie du saumon et à nos rivières en général, de façon concrète et visuelle. Ils peuvent ainsi apporter leur pierre à l’édifice », souligne pour sa part Sylvie Messiaen, coordinatrice au sein du Contrat Rivière Meuse Aval.


    « Saumons en classe » est un projet mené par plusieurs Contrats de Rivière wallons : 14 écoles sont concernées. Nandrin a la particularité d’en compter deux : l’implantation communale de Saint-Séverin et l’école libre Saint-Martin, l’entité chevauchant deux sous-bassins hydrographiques (Meuse Aval et Ourthe).

    Dans notre arrondissement, l’école communale de My a également été sélectionnée.

    En tout, 3.200 œufs ont été répartis dans les différentes implantations.

    Grâce aux passes à poissons, le saumon revient

     Pourquoi avoir choisi le saumon pour ce projet? « Car c’est une espèce parapluie comme on l’appelle. Cela signifie que là où le saumon peut vivre, de nombreuses autres espèces le peuvent aussi », explique Patrick Rixen, coordinateur du Contrat de Rivière Meuse Aval.

    « Il a aussi la particularité de pondre en rivière. Après l’éclosion en eau douce, les jeunes migrent vers l’océan avant de remonter les rivières pour aller pondre. Or, il y a de nombreux obstacles à franchir lors de la remontée : écluses et barrages ont fait diminuer la population de saumons atlantiques, très abondants autrefois. Petit à petit, et notamment grâce aux efforts de la Région wallonne et à la législation, les obstacles sont dotés de passes à poissons et la situation s’améliore », ajoute-t-il.

     Une femelle saumon pond en moyenne 1.600 oeufs par kilo de masse corporelle.

     Les saumons atlantiques mesurent en moyenne 40 cm de long, 20 cm de large et 25 cm de long. Quand les enfants les relâcheront dans la rivière, ils seront encore tout petits, mais capables de se nourrir par eux-mêmes. 
     
    tm.JPG«Je croyais qu’il vivait dans l’eau salée»

    Les élèves de 5e année ont retenu leur leçon autour du saumon. Très attentifs, ils ont posé de nombreuses questions aux animateurs, craignant notamment de mal faire et de ne pas permettre aux œufs d’éclore.

    « J’aime beaucoup le projet « Saumons en classe » ! Moi, je croyais que le saumon vivait tout le temps dans l’eau salée. J’ai été étonné de voir que les œufs étaient si petits. J’ai appris à utiliser le thermomètre et à faire fonctionner les bulles.
     
    Ça m’intéresse car c’est quelque chose que je ne connaissais pas, je ne l’avais jamais fait donc je trouve ça chouette », confie Théo Maton, 10 ans, de Nandrin.
     
    Par Annick Govaers
     
     
  • Le Collège Saint-Roch à Ferrières a 200 ans en 2020

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    Le Collège Saint-Roch à Ferrières a 200 ans en 2020.

    C’est donc l’occasion de revenir sur l’histoire d’une des plus anciennes et des plus renommées écoles de la région.

    Dans le décor paisible et verdoyant de Ferrières se cache l’imposant Collège Saint-Roch. 800 élèves fréquentent les bancs de cette école aux allures de Poudlard. Cette année, cela fait 200 ans que des cours se donnent dans l’établissement.


    Benoît Dardenne gère le collège depuis maintenant 16 ans.

    Il est le 21e directeur de l’établissement… Dans son bureau, entouré de témoignages et de reliques du passé de Saint-Roch, il nous reçoit pour retracer l’histoire de son établissement.

    Alors un collège de 200 ans ?

    « C’est exceptionnel », confie le directeur. Une école plus vieille que la Belgique, ce n’est évidemment pas fréquent. Des générations d’élèves ont fréquenté les murs centenaires de Saint-Roch.

    Et chaque année, les nouvelles têtes sont au rendez-vous. Toutefois, la direction essaie de ne pas dépasser les 800 élèves. « On a le souci de l’excellence. Mais on n’est pas élitiste », affirme le directeur de l’école.


    Un peu d’histoire


    Le site de l’école (appelé « Bernardfagne ») est occupé depuis des siècles. Un monastère a été construit au Moyen Âge et le lieu a connu diverses occupations avec la Révolution française et les bouleversements historiques des siècles passés.

    En 1820, il y a maintenant 200 ans, est ouvert le « petit séminaire », avec l’option « grec et latin ».

    À l’ouverture, il y avait une trentaine d’élèves, que des garçons. Il faudra attendre 1985 pour voir les premières filles dans l’établissement…

    L’école est placée sous le patronage de « saint Roch de Montpellier ». Un saint très populaire au Moyen Âge, mais dont l’existence est controversée...


    Et petit à petit, l’école a grandi pour devenir l’établissement prospère d’aujourd’hui. « Cette histoire donne du sens à notre lieu de travail », confie le directeur, qui enchaîne les anecdotes historiques sur le bâtiment et ses occupants.


    L’établissement possède 206 chambres, mais l’internat est fermé depuis 2000. Toutefois, en dehors des périodes scolaires, les chambres sont utilisées par divers organismes, comme le Céran.


    Le futur de l’école


    Une enquête a été réalisée pour connaître les motivations des parents. Deux choses ressortent particulièrement : la qualité de l’enseignement et le cadre exceptionnel. L’école possède en effet 34 hectares.

    « Cela garantit la quiétude des lieux. Il y a des professeurs qui vont courir sur nos terres pendant les pauses », indique le directeur.


    L’espace devant le collège sera aménagé prochainement pour mieux accueillir les transports en commun. Un projet de piscine est également en cours, en collaboration avec les communes et les écoles de la région.
    L’école organise une porte ouverte le mercredi 12 février, de 14 à 19h. L’occasion de découvrir ce bâtiment plein d’histoire et d’écouter les témoignages des élèves.

    Par Romain Masquelier

    Source

     

    L’intérieur de l’établissement.L’intérieur de l’établissement. - Ro.Ma.

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  • Séance d'information pour les parents inscriptions en 1 er les 3 ,6 février 2020, 1er phase d'inscription du 10 février au 6 mars 2020 Agri-St-Georges

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    Votre enfant entre en 1re secondaire l'année prochaine?
    Venez assister à notre séance d'information.
    Deux rendez-vous : le lundi 3/2 ou le jeudi 6/2.
    Au plaisir de vous y rencontrer nombreux.

    Athénée Royal Agri-Saint-Georges
    Rue Saint-Victor 5 4500 Huy
    Rue Eloi Fouarge 31 4470 Saint-Georges

    Athénée Royal Agri-St-Georges

  • Bourse aux vêtements et aux jouets 2 février 2020 par le Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

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    Première bourse aux vêtements et jouets (puériculture, vêtements (de sports d'hiver), jeux, livres).

     

    Installation de 8 h à 9 h.

    Pour les dons :
    Vous voulez vous débarrasser de jeux, jouets, livres, vêtements en bon état qui vous encombrent sans passer par la case "vente" ? Faites-en don au comité scolaire : ils seront vendus lors de la bourse au profit des élèves de l'école.

    Pour les chineurs :
    Entrée libre de 9 h à 16 h.

    Bar et petite restauration


    Dimanche 2 février 2020 de 08:00 à 17:00
    Salle communale de Saint-Séverin

     

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

    Bourse aux vêtements et aux jouets

  • Inscrire son enfant en première secondaire en Féd. Wallonie-Bruxelles 2020-2021 infos en vidéo

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    Inscrire son enfant en première secondaire en Féd. Wallonie-Bruxelles (année scolaire 2020-2021)

    Attention cette année les inscriptions commencent le 10 février 2020 au 6 mars 2020

     

     

     

  • Les gardiens de la paix vont interpeller les jeunes qui traînent en rue à Huy pendant les heures scolaires.

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    Pour lutter contre ce phénomène préoccupant de l’absentéisme scolaire, la Ville de Huy a décidé de prendre le taureau par les cornes et de mettre en place un plan. En première ligne, les gardiens de la paix vont interpeller les jeunes qui traînent en rue pendant les heures scolaires.


    L’absentéisme scolaire est un problème à ne pas sous-estimer. Il peut vite devenir un cercle vicieux et avoir de lourdes conséquences sur le parcours scolaire et donc, directement, sur le bien-être de nos jeunes.
    Pour lutter contre ce phénomène préoccupant, la Ville de Huy a décidé de prendre le taureau par les cornes. Les différents acteurs de terrain vont désormais améliorer leur collaboration. Concrètement, les gardiens de la paix, l’éducatrice de Huy Quartiers, la psychologue du service d’aide aux victimes et la police locale vont davantage communiquer. Une initiative qui s’inscrit dans le cadre du Plan stratégique de sécurité et de prévention.
    Le rôle des gardiens de la paix

    Les gardiens de la paix jouent un rôle essentiel dans cette initiative. « Les gardiens de la paix sont en première ligne et font le relais. Dès qu’ils rencontrent des jeunes pendant les heures scolaires, ils les interpellent », explique Laura Paye de « Huy Quartiers ».


    Les « hommes en mauve » peuvent ainsi demander aux élèves pourquoi ils ne sont pas à l’école. Si les jeunes n’ont pas de motif légitime, les gardiens de la paix peuvent appeler l’école ou alors le service prévention de Huy. « Les jeunes sont souvent réceptifs et discutent facilement avec les gardiens de la paix », indique Laura Paye.


    Sensibiliser


    Le service prévention mise beaucoup sur la sensibilisation des écoliers. Les jeunes doivent être au courant des éventuelles conséquences de l’absentéisme.


    Mais les élèves ne sont pas les uniques protagonistes visés par cette action. « On veut sensibiliser les étudiants, les écoles et les parents. On a écrit un courrier pour expliquer la procédure aux parents. Il faut aussi leur rappeler qu’ils ont une responsabilité », explique Mireille d’Alessandro, fonctionnaire de prévention.


    En lien avec le harcèlement


    L’absentéisme d’un élève peut parfois cacher un phénomène de harcèlement. Il est donc important d’identifier les causes de l’absentéisme pour mieux le combattre.


    « C’est un programme global. Il peut d’ailleurs y avoir, à la demande des écoles, une formation contre le harcèlement », explique Adrien Housiaux, échevin de l’enseignement à Huy.


    Par Ro.Ma.

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  • 6 élèves de l’athénée royal d’Ouffet fabriquent une cabane pour une maison de repos

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    Depuis le mois d’octobre, les six élèves de la section professionnelle option « bois » de l’athénée royal d’Ouffet sont occupés à confectionner une cabane non seulement originale mais utile.
    Cette dernière sera installée dans la future plaine de jeux de la maison de repos et de soins «Château Sous-Bois » à Spa. «L’idée est de ramener les enfants dans les maisons de retraite. Le module cabane avec balançoire et toboggan que nous confectionnons permettra aux pensionnaires grands-parents de jouer avec leurs petits-enfants », explique Pierre Eelen, professeur de menuiserie.
    Donner du sens
    Cette initiative s’inscrit dans un cadre européen et provincial. Le projet « The ! » (pour Technology in Healthcare Education) met effectivement en relation des élèves des sections techniques et technologiques avec des entreprises, des acteurs de la santé et des bénéficiaires de soins pour apporter des innovations technologiques à des problématiques réelles. Les élèves/étudiants sont amenés à travailler sur des situations-problèmes soumises par les entreprises ou les institutions du secteur. « Le gros avantage, pour nos élèves, c’est de fabriquer du concret. L’exercice ne va pas finir à la poubelle mais sera placé et va servir à beaucoup de monde. Cela les motive énormément », souligne le professeur. Une façon, donc, d’acquérir des compétences en donnant du sens aux apprentissages. « Le projet est global : il y a la production mais aussi la communication, le relationnel… », relève également Eric Thielens, directeur de l’établissement scolaire ouffetois. L’école ne doit pas acheter les matériaux, elle fournit uniquement la main d’œuvre.

    Outre la cabane, des meubles seront également réalisés. « Nous commencerons le placement après les vacances de carnaval », indique Pierre Eelen.
    C’est la deuxième année que l’athénée participe à ce projet. L’an dernier, les élèves de 3e et 4e années de menuiserie avaient créé des meubles adaptés et des panneaux d’affichage pour la Résidence les Trois Rois à Visé.

    Par Annick Govaers

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  • Soirée d'information à l'attention des futurs élèves de 1 er année et de leurs parents à l'Athénée Royal d'Ouffet le 5 février 2020

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    Soirée d'informations ce jeudi 6 février à 18h

    Tous les professeurs du 1er degré seront heureux d' accueillir afin de présenter leur cours.

     

     

  • Exclusions scolaires : les motifs les plus fréquents, incivilités et violences

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    Plus de 3.600 élèves ont été virés de nos écoles l’an dernier

    Au cours de l’année scolaire 2018/2019, 3.651 élèves ont été virés des écoles fondamentales et secondaires de Wallonie et de Bruxelles. C’est 4 % de moins que l’année précédente : il y a eu, précisément, 16 exclusions de moins (2.167 au total) et 113 refus de réinscription (1.484), l’autre versant de la problématique. Motifs les plus souvent évoqués : les incivilités, devant les violences psychologiques, puis physiques.
    Hainaut, Bruxelles et Liège. Si ces données peuvent impressionner, on est loin d’atteindre 1 % de la population scolaire : 0,23 % de la population scolaire du Hainaut qui concentre, dans l’absolu, le plus grand nombre de signalements d’exclusion, devant Bruxelles (0,25 %) et Liège (0,26 %). Le Brabant wallon est la province la moins touchée (0,14 %). En ce qui concerne les refus de réinscription, ceux-ci sont trois fois moins fréquents en Province de Luxembourg et à Namur qu’à Bruxelles.

     

     


    Surtout les garçons. Sans grande surprise, les garçons sont quatre à cinq fois plus exclus que les filles (85 %-15 %) et quatre fois plus concernés par un refus de réinscription (81 %-19 %). Sont majoritairement concernés les élèves âgés de 14 ans (18,9 % des exclusions et 21,2 % des refus de réinscription) suivis de près par les élèves de 15 ans. À noter que 17,2 % des élèves sont majeurs au moment de l’exclusion.
    Cinq faits motivent une exclusion. Une exclusion intervient rarement à cause d’un seul fait répréhensible. En moyenne, 5,6 faits motivent l’exclusion d’un élève et 5,8 faits le refus de sa réinscription. Dans 76,61 % des cas, les incivilités sont rapportées, suivies des violences psychologiques (29,75 %), puis des violences physiques (25,06 %). Si on met la loupe sur ces motifs, on constate que les coups et blessures portés à un autre élève sont trois fois plus nombreux que les coups portés à un membre du personnel (motif quand même évoqué dans 5 % des exclusions). Que les incivilités concernent surtout un refus d’obéissance (57 % des incivilités), mais les perturbations systématiques des cours et l’attitude négative face au travail les suivent de près (51 %). Les violences sexuelles sont avant tout des attouchements ; les atteintes aux biens du vandalisme et les atteintes à la sécurité l’introduction d’une arme (souvent blanche) ou d’objets dangereux dans l’école. Quant aux violences psychologiques, il s’agit, à parts égales, d’insultes ou de diffamations envers un étudiant ou un membre du personnel.
    Il est à noter que dans l’enseignement fondamental ordinaire, les violences physiques sont les plus signalées (69,2 %), suivies des incivilités (57,7 %) et des violences psychologiques (53,8 %). Dans le secondaire, ce sont les incivilités (80,8 %) qui devancent les violences psychologiques (27,9 %) et les violences physiques (22 %).
    Surtout en, 1re et 2e secondaire. Les élèves exclus de l’enseignement secondaire ordinaire proviennent surtout du premier degré (40,2 %) et de la 3e professionnelle (22,7 %). « Ces derniers sont quinze fois plus signalés exclus que les élèves de 3e générale », explique l’administration. « Sur l’ensemble des exclus ou refusés âgés de 12-13 à 17-18 ans (enseignement ordinaire de plein exercice), on observe un pourcentage important d’élèves en retard scolaire (ayant redoublé). Plus l’élève est âgé au moment de l’exclusion, plus il présente un taux élevé de retard scolaire. » Ainsi, 56,76 % des élèves de 17-18 ans ont un retard de 3 ans et plus. 71,43 % des élèves âgés de 16-17 ans ont un retard scolaire de deux ans. Seulement 9,28 % des élèves exclus âgés de 14-15 ans n’ont jamais redoublé.
    Récidivistes. Les élèves exclus ou refusés ont plus de risques de l’être à nouveau. L’année dernière, 107 élèves ont été signalés exclus à deux reprises et six l’ont été trois fois sur l’année solaire. 405 élèves exclus ou refusés en 2018-2019 (11 % du total) l’avaient été au moins une fois en 2017-2018.

    Par Didier Swysen

     

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  • ‎Conférence gratuite : Le harcèlement en milieu scolaire l'affaire de tous ! le 6 février 2020

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    Conférence gratuite : Le harcèlement en milieu scolaire, l'affaire de tous !

    Le harcèlement en milieu scolaire préoccupe de plus en plus les parents et les enseignants. Les brimades, les insultes et les menaces nuisent de manière évidente au bien-être des jeunes. L’utilisation de l’espace numérique et ses dérives viennent également compliquer le problème du harcèlement scolaire. Toutes ces formes de violences visibles ou invisibles échappent, pour la plupart d’entre elles, au contrôle des enseignants, des éducateurs et des parents. Le harcèlement en milieu scolaire est un phénomène contre lequel on ne peut lutter seul. Il n’est pas seulement l’affaire d’une victime et d’un auteur mais de tout le monde.
    - Comment pouvons-nous ensemble prévenir le harcèlement en milieu scolaire ?
    - À quoi devons-nous être attentifs pour réagir au mieux dans une situation d’intimidation ?
    - Quelle aide apporter à son enfant, qu’il soit victime, auteur ou témoin ?

    Pour répondre à toutes ces questions, n’hésitez-pas à nous rejoindre à ce Jeudi Santé.

    Conférencières : Madame Véronique LIVET, assistante sociale, et Madame Chloé CLINQUART, infirmière en santé communautaire du service Openado.

    S’informer, c’est bon pour la Santé !

    Lieu : salle des fêtes de l’IPES de Huy - Avenue Delchambre, 6 - 4500 HUY

    Conférence gratuite et ouverte à tous sur INSCRIPTION au 04/279.43.40 ou iproms@provincedeliege.be

     

     

    Promotion Santé - Province de Liège

    Conférence : "Le harcèlement en milieu scolaire !"

  • Plus d’un milliard dans les bâtiments scolaires

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    Frédéric Daerden, ministre du Budget de la Fédération Wallonie-Bruxelles, doit faire face à un déficit important. Ça ne l’empêche pas d’avoir de grands projets d’investissements, notamment dans les bâtiments scolaires. Il évalue les besoins à plus d’un milliard.
    Quand on s’est vu le 25 septembre, on parlait d’un déficit de 600 millions. Aujourd’hui, on est à 708. Comment est-ce possible ?
    Tout ça n’est pas une grande surprise, et résulte de la méthodologie adoptée à l’époque. On n’a pas voulu procéder à des coupes budgétaires et on n’a pas voulu intégrer des politiques nouvelles, si ce n’est de donner des signaux.
    Des signaux ?
    Oui. Parmi des signaux, il y avait la demande de la ministre de l’Enseignement de résorber le retard en matière de frais de déplacement des enseignants (8 millions). On a accepté ma proposition de répondre à la demande de WBE (Wallonie-Bruxelles Enseignement, NdlR) de revoir de l’ordre de 7 millions l’enveloppe pour les mettre dans les meilleures conditions pour 2020. Et il y a eu un signal au niveau du refinancement de l’enseignement supérieur, avec une première provision de 5 millions, et un autre avec une autre provision de 5 millions pour les aspects culturels.
    Mais vous dites quand même que le déficit et la dette sont maîtrisés.
    Oui. Il ne faut pas que le déficit amène la Fédération à la faillite et la rende incapable de financer ses investissements dans le futur. La dette est soutenable, je le répète.
    Mais ce déficit peut empêcher certains investissements, notamment en matière d’enseignement, non ?
    On doit le faire. Il faut le faire avec un suivi et une gestion de notre endettement qui n’hypothèque pas l’avenir. (…) Il y a des besoins criants, c’est le moment d’investir.
    Des besoins criants, par exemple dans les bâtiments scolaires. Ça, c’est un besoin très très criant.
    C’est vrai. Pour être clair, je n’en mesurais pas l’ampleur avant de prendre la charge de la matière. Depuis ma prise de fonction, j’ai été sur le terrain, j’ai été alarmé par des responsables d’établissements, par des responsables syndicaux, des préfets… Il y a un déficit d’investissements depuis plusieurs décennies. Il y a des infrastructures qui datent de plus de 30, 40, 50 ans. Ces infrastructures ne sont plus adaptées, voire ont atteint un état de délabrement inacceptable.
    Ah bon ?
    Il y a même des fermetures de locaux, alors qu’il y a un besoin de classes nouvelles. Une de mes préoccupations, c’est en effet l’enseignement, qui est l’investissement principal pour l’avenir.
    Vous parleriez de conditions de travail inacceptables dans les écoles ?
    Inacceptables, oui. À Bruxelles, mais aussi en Wallonie. (…) On va faire des visites de terrain avec la commission du parlement. Pour voir ce qui nécessite des investissements massifs, mais aussi ce qui est bien.
    Des investissements massifs ?
    Oui, ça peut aller jusqu’à une démolition-reconstruction.
    Un plan Marshall pour les bâtiments scolaires ?
    Voilà, on peut parler de ça.
    Mais alors, on parle ici de centaines de millions, voire de plus d’un milliard.
    C’est difficile à chiffrer, mais je suis convaincu que les besoins dépassent le milliard. Mais ça dépend jusqu’où on va.
    Un plan qui va s’étaler sur plusieurs années, forcément.
    J’ai envie de dire : la durée la plus courte. En 5 ans, il y a déjà moyen de faire beaucoup.
    Mais ces moyens, ils vont venir d’où ?
    Il est clair qu’avec 30 ou 40 millions par an, c’est impossible. C’est pour la petite maintenance, ça. J’ai tendance à dire que dégager des moyens, ce n’est pas le plus compliqué à faire. Les investissements qui amènent à un actif, peuvent être expliqués différemment.
    En clair, on sort ces investissements du périmètre budgétaire. Il faudra convaincre l’Europe…

    En tout cas, c’est une réalité. Il faut présenter les choses comme ça. Ce sont des investissements qui produiront des économies de fonctionnement. C’est une nécessité et on peut le faire. Ils peuvent aussi être créateurs ou sauveteurs d’emploi.

    Et les autres réseaux scolaires ?

    Il peut y avoir aussi un refinancement à la hausse. Il y a aussi une réflexion à avoir avec les réseaux d’enseignement subventionné et les autres niveaux de pouvoir.

    Entretien : Benoît Jacquemart

     

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  • ‎Bourse aux vêtements et aux jouets 2 février 2020 par le Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

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    Première bourse aux vêtements et jouets (puériculture, vêtements (de sports d'hiver), jeux, livres).

    Pour les exposants :
    Réservez votre emplacement par mail à reservations@comitescolairests.be en indiquant le nombre de mètres souhaité (5 euros/mètre). Paiement sur le compte du comité scolaire

    BE90 0689 0073 2832. Nombre de tables limité !

    Installation de 8 h à 9 h.

    Pour les dons :
    Vous voulez vous débarrasser de jeux, jouets, livres, vêtements en bon état qui vous encombrent sans passer par la case "vente" ? Faites-en don au comité scolaire : ils seront vendus lors de la bourse au profit des élèves de l'école.

    Pour les chineurs :
    Entrée libre de 9 h à 16 h.

    Bar et petite restauration


    Dimanche 2 février 2020 de 08:00 à 17:00
    Salle communale de Saint-Séverin

     

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

    Bourse aux vêtements et aux jouets

  • Bal du carnaval le 15 février 2020 Organisé par Comité Scolaire de Saint-Séverin

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    Ouverture des portes à 13 h 30

    Animation carnavalesque de 14 h à 16 h 30.

    Bar - petite restauration - cotillons.

    Entrée gratuite pour les enfants et les adultes costumés.
    3 euros pour les autres.

     

     

    Bal du carnaval

    Public
  • L'école communale de Nandrin implantation Saint-Séverin vandalisée

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    Selon les infos de RTL TVI Info , l'école communale de Saint-Séverin Nandrin maternelle et primaire aurait été vandalisée la semaine dernière .

    Des vitres brisées 

    Tout sera  en ordre pour la rentrée scolaire de lundi 6 janvier 2020 

     

     

     

    https://m.rtl.be/videos/731699?fbclid=IwAR3ENuoO8_aSDTlSIpMpX8PfZWGQdE7R_dy2NWUMqqwyFRfwR7viSntU6p8

  • Le bureau de la directrice saccagé à l’école St-Martin à Nandrin

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    Il y a quelques jours, l’école Saint-Martin à Nandrin a été la cible de vandalisme.

    Des individus ont pénétré dans l’établissement scolaire et ont saccagé le bureau de la directrice.


    La vandalisme est malheureusement devenu un acte courant.

    Il y a quelques jours, le bureau de la directrice Véronique Gebreude a été saccagé.

    « Cela s’est passé avant le réveillon de Noël.

    Il y a une porte qui est démolie. Nous avions déjà eu des tentatives plus tôt dans l’année », nous explique Jacques, le président du Pouvoir Organisateur de l’école.

    Par A.D.

          

    Source

  • ‎Bourse aux vêtements et aux jouets 2 février 2020 par le Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

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    Première bourse aux vêtements et jouets (puériculture, vêtements (de sports d'hiver), jeux, livres).

    Pour les exposants :
    Réservez votre emplacement par mail à reservations@comitescolairests.be en indiquant le nombre de mètres souhaité (5 euros/mètre). Paiement sur le compte du comité scolaire

    BE90 0689 0073 2832. Nombre de tables limité !

    Installation de 8 h à 9 h.

    Pour les dons :
    Vous voulez vous débarrasser de jeux, jouets, livres, vêtements en bon état qui vous encombrent sans passer par la case "vente" ? Faites-en don au comité scolaire : ils seront vendus lors de la bourse au profit des élèves de l'école.

    Pour les chineurs :
    Entrée libre de 9 h à 16 h.

    Bar et petite restauration


    Dimanche 2 février 2020 de 08:00 à 17:00
    Salle communale de Saint-Séverin

     

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

    Bourse aux vêtements et aux jouets

  • Plans de pilotage pour nos écoles

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    Feu vert pour les plans de pilotage de 785 écoles

    Plans de pilotage pour nos écoles, vagues 2 et 3 dans les starting-blocks, alors qu’ils ont déjà été approuvés pour 785 écoles de la première vague. C’est quoi un plan de pilotage ? Un document où les écoles définissent leurs objectifs.


    Ce contrat (le nom que prendra le document dès que le délégué au contrat d’objectifs l’aura validé) doit faire l’objet d’une concertation entre les acteurs de chaque école… Et tout cela doit respecter des principes comme la lutte contre l’échec ou le décrochage scolaire. Il s’agit d’améliorer l’équité et la qualité de notre enseignement et c’est un des piliers du Pacte d’excellence.


    Plus de 2.000 écoles primaires et secondaires sont concernées, en trois vagues. Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a fait le point ce jeudi. La vague 1 reprenait 796 écoles. 785 ont vu leur contrat d’objectifs validé, les 11 autres sont en cours de validation.


    Les écoles de la deuxième vague se préparent à passer à l’action : elles sont 925 qui devront transmettre leur plan de pilotage entre le 1er janvier et le 30 avril 2020. Pour les 979 écoles de la troisième vague, septembre 2020 sera la date officielle pour le début de l’élaboration des plans. Plans qui devront être déposés entre janvier et fin avril 2021.


    Par Didier Swysen

     

  • Célébrations de Noël avec les écoles libres aujourd'hui 19 décembre et demain 20 décembre 2019

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    Le jeudi 19 décembre . à 9h30 à l’église de Nandrin avec les enfants de l’école Saint Martin.

    Le jeudi 19 décembre . à 11h à l’église d’Ouffet avec les enfants de l’école Saint Joseph.

    Le vendredi. 20 décembre . à 10h30 à l’église d’Anthisnes avec les enfants de l’école St Maximin

    Source

  • La Province de Liège veut protéger ses 9.000 élèves

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    La Province de Liège entend bien lutter contre le phénomène grandissant du harcèlement dans les écoles secondaires. Elle lance ainsi le projet « PESH » (Pour une école sans harcèlement) « Nous n’identifions pas suffisamment tôt la présence de harcèlement parmi les élèves », déplore Maxime Cornet, l’un des coordinateurs de la cellule. Sa collègue, Amélie Attout, appuie : « Nous devons mettre en place des solutions pratiques et des agissements concrets pour enrailler ce cercle vicieux ».


    Trois référents


    Partant de ces constats, des mesures concrètes vont donc être mises en place. Ainsi, des cellules seront créées dans trois établissements du secondaire. Chacune de ces cellules sera composée de trois référents. Ils seront sélectionnés parmi les enseignants, les éducateurs, les agents du PMS et autres acteurs de terrain. « Nous voulons que les parents sachent venir nous trouver s’ils constatent que leur enfant est en souffrance », explique la députée provinciale en charge de l’Enseignement, Muriel Brodure-Willain.


    Si dans un premier temps, les cellules seront implantées dans trois établissements scolaires de la Province, l’objectif est de les étendre dans toutes les écoles du secondaire pour la rentrée de septembre 2020. Soit dans 14 implantations en tout. Ainsi, ce ne sont pas moins de 9.000 élèves et 1.500 enseignants qui pourront bénéficier de cet encadrement « anti-harcèlement ».


    Parallèlement à cela, d’autres mesures contre le harcèlement existent déjà. « Nous agissions déjà avec les centres PMS (psycho-médico-sociaux) », rappelle Muriel Brodure.


    Trois types de harcèlement


    Afin de mieux pouvoir identifier les cas sur le terrain, Amélie Attout détaille les différents types de harcèlement contre lesquels la Province veut lutter dans ses écoles. « On peut identifier trois sortes de harcèlement. En effet, les assaillants peuvent « harceler volontairement et donc intentionnellement. Mais aussi agir par répétition de faits comme en bousculant fréquemment un autre élève, ou encore en déséquilibrant les pouvoirs ce qui rend la victime vulnérable et sans défense. » Si le projet pilote porte ses fruits au sein des trois premières écoles, il sera donc amené à s’étendre.
    Par Céline Gonzalez-Gonzalez

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