Écoles - Page 5

  • Voici les questions que les parents se posent pour le retour à l'école

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    Retour à l’école: voici les huit questions que les parents se posent

    À un peu plus de deux semaines de la rentrée, on tente de répondre le plus clairement possible aux huit questions que vous, parents, vous vous posez.

    1 Aurai-je le choix de remettre mon enfant à l’école en septembre ou pas ?

    La ministre de l’Education (Caroline Désir, PS) a été très claire : dès le 1er septembre, l’obligation scolaire sera pleinement rétablie. Fréquenter ou non l’école, ne sera plus laissé à la libre appréciation des parents.

    La Belgian Pediatric Covid-19 Task Force vient, par ailleurs, de publier une lettre ouverte où elle insiste sur le fait « qu’éloigner les enfants des écoles (comme cela a été le cas au printemps, NdlR) suggérait qu’elles constituaient des endroits dangereux, une idée totalement fausse que nous devons rapidement corriger (…) Cela va beaucoup plus loin que l’acquisition de compétences (…) Plusieurs études ont montré la gravité des risques psychosociaux que représente la fermeture des écoles pour les enfants et les adolescents, surtout ceux issus de groupes vulnérables. »

    2 Y a-t-il un risque à remettre mon enfant à l’école ?

    « Non », répondent les pédiatres de la task force. « Les camps de jeunes organisés cet été peuvent jouer le rôle d’exemple. Grâce à une approche réfléchie, on n’a déploré qu’un nombre limité d’infections et, jusqu’à présent, aucun foyer majeur. Grâce aux recherches scientifiques et épidémiologiques, on sait que les risques pour la santé des enfants et des ados sont minimes et que la transmission du Covid-19 est limitée. » Le nombre limité de contaminations lors de la reprise des cours en mai et juin sont d’autres indicateurs rassurants.

     
     

    3 Pourquoi obliger les enfants de plus de 12 ans à mettre un masque ? Ils n’en portaient pas dans les camps scouts…

    La circulaire de juin dit que les élèves portent le masque dans tous les contacts si la distance physique ne peut être respectée. Il peut être temporairement enlevé si l’état médical de l’élève l’impose ainsi que pendant des pauses ou activités sportives. Mais les pédiatres de la task force proposent néanmoins des mesures moins « radicales » : pas de distanciation minimale de 1,5 m entre élèves à l’intérieur de leur « bulle de classe » (mais bien entre élèves et adultes) et l’utilisation rationnelle du masque pour les plus de 12 ans, surtout hors de sa bulle de classe (lors de l’arrivée à l’école, des déplacements dans les couloirs, etc.).

    4 Les enseignants devront-ils aussi porter le masque ?

    Oui, bien sûr. Dans tous les contacts, si la distance physique ne peut être respectée et pendant le cours, lorsqu’ils parlent à voix haute. Des mesures supplémentaires sont prévues pour le personnel de l’enseignement spécialisé : port du masque systématique, lavage des mains encore plus fréquent, port de gants jetables pour tout acte de nursing, etc.

    5 Les mesures d’hygiène continueront-elles à être respectées ?

    Oui, cela va de soi. Les règles de base (lavage des mains, gel hydroalcoolique…) ne changent pas, « même si le protocole de l’ONE a déjà été un peu assoupli pour tenir compte de la réalité des écoles », explique-t-on au cabinet de la ministre Désir. Il en va de même pour les consignes liées au nettoyage des locaux, à leur aération ou à la gestion des arrivées et des sorties d’élèves.

    6 On parle d’enfants qui restent dans leur bulle de contact, mais comment cela va-t-il se passer à la cour de récré, à la cantine ?

    L’utilisation de la cantine ou de la cour de récré se fait normalement si le code de couleur est jaune. S’il passe à l’orange, les élèves restent dans leur bulle de contact à la récré et pour les repas. Des repas chauds seront néanmoins possibles.

    7 Que va-t-il se passer lorsque mon enfant n’ira pas à l’école ? Quid du travail à distance ?

    On parle ici des secondaires. Jusqu’à nouvel ordre, les travaux à réaliser à domicile le mercredi (code de couleur jaune) seront distribués aux élèves en classe et, comme le souhaitent plusieurs réseaux scolaires, de la matière nouvelle pourra y figurer. Un dispositif spécifique doit être prévu pour les enfants qui n’ont pas d’ordinateur à la maison (accueil dans le local informatique de l’école, dans des bibliothèques, écoles de devoir, etc.).

    8 Vu ce qui s’est passé au printemps, comment l’école va-t-elle s’y prendre pour résorber le retard scolaire qu’a pu subir mon enfant ?

    Il est demandé, avec insistance, aux enseignants, de repérer le plus vite possible (dès septembre), les éventuelles difficultés ou retards d’apprentissage pour chaque élève. Devra en découler un accompagnement personnalisé.

     

    Article Par Didier Swysen

    Journaliste à la rédaction Générale

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  • A mi-temps à l’école ???

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    Rentrée : les écoles pensent déjà à l’orange  

    A mi-temps à l’école ? Les réseaux alors favorables à l’enseignement   à distance de nouvelle matière 

    Officiellement, la rentrée scolaire est toujours prévue en tenant compte du « scénario » de couleur jaune.
     
    Si les autorités de la Fédération espèrent ne pas devoir passer à l’orange, la hausse des contaminations ne l’exclut pas, à tout le moins dans certaines zones.
     
    Les écoles en tiennent déjà compte dans leur préparation, nous dit-on.
     
    Cela aurait de lourdes conséquences pour l’enseignement secondaire, les classes étant coupées en deux et les enfants ne passant que deux jours par semaine à l’école.
     
    Ce qui remet sur la table la question de l’enseignement à distance de nouvelles matières : interdit jusqu’ici, il a aujourd’hui les faveurs de plusieurs réseaux scolaires.  
    Fin juin, une circulaire présentait les quatre couleurs qui rythmeront les prochains mois d’école, à commencer par la rentrée de septembre : vert (risque nul), jaune (risque faible), orange (risque modéré) et rouge (risque élevé).
     
    Du jaune à l’orange
     
    Vu que le vert est pour l’instant inaccessible (il sera éligible lorsque nous aurons un vaccin), c’est sur base du code jaune qu’autorités et écoles ont travaillé jusqu’ici.
     
    « Depuis le début, nous savons que le code orange est tout à fait envisageable », reconnaît Julien Nicaise, le patron de Wallonie Bruxelles Enseignement (WBE).
     
    C’est dire si nombre d’écoles en ont déjà tenu compte dans leur travail préparatoire.
     
    « Il faudra apprendre à jongler avec les couleurs tant que le virus sera là », précise-t-il encore.
     
    Aujourd’hui, le code jaune reste donc d’actualité. Sera-t-il bientôt remis en question ?
     
    Hier, le ministre de l’Enseignement flamand Ben Weyts annonçait qu’il prendrait sa décision dès ce vendredi…
     
    En l’absence de toute réunion du Conseil national de sécurité (CNS). Et il enfonçait le clou : c’est aux Communautés de bouger.
     
     
    Qu’en pense-t-on à la Fédération Wallonie Bruxelles ?
     
    Au cabinet du ministre-président, Pierre-Yves Jeholet (MR), on insiste sur le fait que les Communautés se parlent, que l’on tiendra compte de l’avis des experts et que l’on espère une position commune pour tout le pays...
     
    Même s’il n’est pas exclu qu’elle soit différente d’une Région à l’autre, parfois même dans certaines zones à l’intérieur des Régions.
     
    Comme les chiffres des contaminations semblent doucement se stabiliser, on espère pouvoir garder le code jaune.
     
    Passer du jaune à l’orange n’a pas de grandes conséquences dans l’enseignement fondamental où, quel que soit le scénario, les enfants viennent tous à l’école tous les jours.
     
    Seules les excursions seraient annulées, en cas de code orange, et la prise de repas devrait se faire « dans la bulle de contacts » (la classe) et plus à la cantine.
     
    Deux jours à l’école
     
    En secondaire par contre, passer du scénario jaune (quatre jours à l’école, sauf le mercredi) à l’orange est lourd de conséquences : les classes sont coupées en deux et les élèves ne viennent plus que deux jours par semaine à l’école.
     
    Ce qui repose la question de l’enseignement à distance de nouvelle matière, qui avait été interdit lors de la suspension des cours au printemps dernier.
     
    « Pour moi, c’est évident que de la matière nouvelle devrait alors être enseignée à distance », explique Julien Nicaise, d’ailleurs sur la même longueur d’ondes que le Segec, la coupole qui chapeaute les écoles catholiques… M. Nicaise précise qu’il n’en a pas discuté avec les autres réseaux, ni avec la ministre.
     
    Cela repose aussi le problème de l’égalité entre les enfants.
     
    « Les enfants seront au moins deux jours à l’école chaque semaine : il sera donc plus facile de leur donner du boulot pour la maison », explique le patron de WBE.
     
    « L’école pourra prêter, le cas échéant, un ordinateur aux enfants qui n’en auraient pas.
     
    De gros efforts ont été fournis ces derniers mois pour doter les écoles en matériel informatique », précise encore celui qui plaide, malgré tout, « pour la rentrée scolaire la plus normale possible ».
     
    Par  Didier Swysen  Dans Les éditions  Sudpresse

  • Il est un petit tôt pour savoir ce qu’il va se passer pour la rentrée scolaire

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    Avec 580,1 tests positifs au Covid-19 par jour entre le 31 juillet et le 6 août, le nombre de nouveaux cas continue d’augmenter en Belgique, en hausse de 16 % en une semaine, selon les données publiées par Sciensano lundi matin.

    Si l’indicateur s’affiche toujours en augmentation, la progression du virus semble ralentir quelque peu alors que des hausses de 104 % étaient encore constatées fin juillet. La Belgique a détecté, depuis le début de l’épidémie, 74.152 contaminations, soit 751 de plus que dimanche.

    Lors de la conférence de presse du Centre de crise en fin de matinée, et alors que le mois de septembre se profile à l’horizon, la question de la rentrée scolaire a été évoquée.

    De nombreux parents, enfants, mais aussi enseignants se demandent comment cette rentrée si particulière va se dérouler.

    Antoine Iseux, porte-parole du Centre de crise, a débuté son explication en lançant un message adressé aux enfants : « Profitez de vos vacances pour le moment », a-t-il lâché.

     

    « Que va-t-il se passer en septembre ? », a-t-il enchaîné, en rappelant que certaines règles avaient déjà été réfléchies par les différentes entités du pays : « Les communautés ont agi fin d’année scolaire dernière et se préparent pour cette rentrée, mais il est un petit tôt pour savoir ce qu’il va se passer en septembre et quel type de rentrée nous aurons en Belgique, quelle que soit la communauté », a-t-il ajouté.

    Avant de conclure : « Tout va dépendre de l’évolution du virus dans notre pays, donc encore un peu de patience, le temps d’en voir plus clair sur le front épidémique en Belgique ».

     

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  • Inscriptions 2020 - 2021 Ecole de Saint-Martin Nandrin

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    INSCRIPTIONS 2020-2021

    ECOLE St-MARTIN: 085/51.21.28
    Ecole Ste-Reine: 085/51.10.29
    Direction V. GREBEUDE: 0479/15.37.75
    http://www.saintmartinnandrin.be/ecole/

    Permanence téléphonique pendant les vacances.
    Visite et inscription sur rendez-vous

  • Le Jogging de Saint-Martin Nandrin reporté au mois de septembre est finalement annulé pour 2020

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    Info de Céline Paulus

    Malheureusement, la situation reste compliquée...nous préférons annuler l'édition 2020 pour vous retrouver en 2021 pour une édition inoubliable de notre jogging ! Au programme, courses, run and bike, détente pour tous et tous ensemble ! À l'année prochaine en pleine forme ! 

     

  • Rénover les sanitaires dans les établissements scolaires, 8 dossiers sur 187 proviennent de l’arrondissement Huy-Waremme.

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    Huy-Waremme: 388.000 euros pour rénover les toilettes de nos écoles

    Le 21 mai dernier, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) a adopté un arrêté visant à intégrer une enveloppe de dix millions d’euros pour rénover les sanitaires dans les établissements scolaires. Une proposition prise dans le cadre du mécanisme d’urgence Covid-19 intégré au programme de travaux dans les écoles de la Fédération. La pandémie du coronavirus a, en effet, permis de mettre en évidence la problématique des installations sanitaires dans les écoles.

    Le 4 juin, une circulaire a donc été transmise à l’ensemble des pouvoirs organisateurs afin de leur préciser les modalités pratiques de l’appel à projets qui se clôturait un mois plus tard. 187 dossiers ont été retenus dans toutes les provinces de Wallonie.

    Pour l’arrondissement de Huy-Waremme, cela concerne 8 établissements : l’école maternelle libre autonome de Viemme ; l’école fondamentale Saint-Joseph à Hamoir ; l’Institut Don Bosco à Huy ; l’école fondamentale annexée à Saint-Georges-sur-Meuse ; l’internat de l'Abbaye de Flône et l’école communale des Tilleuls à Amay ; l’Institut Notre-Dame et l’école Immaculée Conception à Waremme. Une enveloppe qui s’élève à plus de 388.000 euros pour l’ensemble des établissements de Huy-Waremme.

     

    Cette mise en œuvre permettra d’améliorer les sanitaires existants et d’accroître l’offre au niveau quantitatif.

    Minimum 4 toilettes à l’École des Tilleuls

    Jean-Philippe Thirion, directeur de l’école des Tilleuls à Amay, est heureux de voir le projet accepté : « Les sanitaires se trouvent au rez-de-chaussée et sont plutôt adaptés aux élèves de maternelle, installés dans cette partie du bâtiment. En plus des toilettes pour les petits, il n’y a qu’un WC et un urinoir pour les plus grands ».

    Avec environ 110 élèves, une quarantaine en maternelle et une septantaine en primaire, pas évident de s’en sortir. Tant au niveau pratique, qu’au niveau sécuritaire : « Les élèves de primaire se trouvent au premier étage et doivent donc descendre s’ils veulent se rendre aux toilettes. C’est une perte de temps et cela peut même être dangereux, car ils ne sont pas sous surveillance s’ils s’y rendent pendant les cours ». L’école peut désormais se préparer à accueillir au minimum 4 nouveaux WC pour les élèves de primaire.

    Les travaux dans les différentes écoles devraient commencer d’ici la fin de l’année 2020.

    Aide par établissement scolaire

    - École maternelle libre autonome (Viemme) : 10.074,24€

    - École fondamentale Saint-Joseph (Hamoir) : 20.428,42€

    - Don Bosco (Huy) : 183.168€

    - École fondamentale annexée (St-Georges-sur-Meuse) : 19.200€

    - Internat de l'Abbaye de Flône (Amay) : 864€

    - École des Tilleuls (Amay) : 12.960€

    - Institut Notre-Dame (Waremme) : 127.547, 14€

    - École Immaculée Conception (Waremme) : 13.824€

     

     

    Article et rédaction Maxime Gilles

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  • Avis positif pour l’école obligatoire dès 3 ans !!!

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    En septembre, l’école sera à nouveau pleinement obligatoire et ce, dès l’âge de 5 ans. « On a voté le décret qui abaisse l’âge à partir duquel l’école est obligatoire », rappelle Pierre-Yves Jeholet. « Ça me fait très plaisir parce que c’était la première proposition de loi que j’avais déposée en 2003 lorsque je suis devenu député fédéral. »

    Cet abaissement pourrait n’être qu’une première étape. « Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a dû remettre un avis sur une proposition de loi fédérale qui veut rendre l’école obligatoire dès 3 ans », explique-t-il. « Le gouvernement a remis un avis positif. »

    Le ministre-président francophone précise toutefois qu’il faudra tout d’abord évaluer l’impact de l’abaissement à 5 ans. « Nous allons voir comment ça se passe, comment cela s’organise opérationnellement sans oublier le volet budgétaire. Mais si on vient à l’école à 3 ans, on évite fortement le décrochage scolaire et le redoublement. C’est donc un investissement sur l’avenir que l’on récupérera. »

    Globalement, plus de 90 % des élèves de moins de 5 ans vont déjà à l’école. Mais de fortes disparités existent. « Dans certaines écoles ou certaines sous-régions, ce taux est largement inférieur », regrette-t-il. « Toucher les publics les plus vulnérables est un objectif que l’on doit poursuivre. »

    Rappelons qu’en France, l’âge d’obligation scolaire a également été abaissé, passant de 6 à 3 ans.

    Article et rédaction par SA.B.

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  • Moodle, Teams, Classroom: 81% des écoles les utilisent

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    Pour renforcer la capacité des écoles à avoir recours à l’enseignement à distance, Wallonie-Bruxelles Enseignement veut tout d’abord les encourager à disposer d’un environnement numérique de travail (ENT) qui doit permettre aux enseignants de mettre à disposition de leurs élèves des informations et ressources mais aussi de communiquer. Teams, Classroom et Moodle sont les ENT les plus représentés dans nos écoles.

    Actuellement, 81 % des établissements du réseau W-BE ont indiqué utiliser un ENT. « Les 20 % restants sont principalement des écoles du primaire et de l’enseignement spécialisé », précise l’administrateur général. « Notre volonté est de proposer à ces 20 % une solution clé sur porte pour les aider dans l’installer d’un tel espace. »

    Une fois l’outil installé, faut-il encore que les profs y aient recours. W-BE a donc décidé d’organiser des ateliers dès la fin du mois d’août pour former les enseignants à l’enseignement à distance. « Cela se fera sur base volontaire », rassure-t-il. « Mais un grand nombre nous a indiqué être prêt à se former de manière anticipée. »

    Le réseau espère aussi pouvoir encourager le partage de bonnes pratiques. Une plateforme de mutualisation et de collaboration sera d’ailleurs mise sur pied avant la rentrée. « On a vu naître énormément d’initiatives un peu partout. Ici l’idée est de pouvoir mettre en commun mais avec un système de labellisation pour garantir la qualité du contenu. »

    Article et rédaction Sa.B.

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  • Les parents aussi contactés via les réseaux sociaux

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    Les réseaux sociaux n’ont pas seulement été utilisés pour les communications professeurs-élèves.

    Les parents ont également été contactés par ce canal.

    79 % des écoles sondées ont indiqué avoir eu recours aux réseaux sociaux pour communiquer vers les parents.

    Viennent ensuite les mails (75 %) et les canaux classiques à savoir le courrier (61 %) et le téléphone (67 %).

    D’après le cadastre réalisé par W-BE, « les écoles de l’enseignement secondaire utilisent le site Web propre à l’établissement (82 %) tandis que seulement la moitié des écoles fondamentales utilisent ce canal (48 %) ».

    À l’inverse, « certains outils ne sont recensés quasi que dans les écoles fondamentales : Klassroom, KonectoApp, ClassDojo… »

    Article de Sa.B.

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  • À la rentrée, les professeurs devront donner cours à distance, peut-être en primaire mais sûrement en secondaire.

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    Comment nos écoles se préparent à l’enseignement à distance

    Pendant le confinement, les écoles ont été contraintes d’adopter l’enseignement à distance. Avec, à la clé, des résultats nuancés. Globalement, 94 % des écoles ont assuré une continuité pédagogique, selon un cadastre réalisé par le pouvoir organisateur Wallonie-Bruxelles Enseignement (WBE). « C’est une très bonne nouvelle mais ça ne veut pas dire que 100 % des élèves ont pu être atteints », nuance d’emblée l’administrateur général Julien Nicaise. D’après WBE, les élèves de maternelles ainsi que ceux de l’enseignement qualifiant font partie de ceux qui ont eu le moins de contact avec l’école.

    En septembre, les élèves du secondaire devront poursuivre dans cette forme d’enseignement à distance à raison d’au moins un jour par semaine. Voire plus si la situation se dégrade ou si un cas de Covid conduit à une mise en quarantaine. Pour les primaires par contre, ce ne sera le cas qu’en cas de mise en quarantaine. Nos écoles sont-elles prêtes ? « Elles ne sont pas prêtes à 100 % mais elles ont fait un beau premier pas significatif », répond Julien Nicaise.

    Pour assurer la continuité pédagogique pendant le confinement, les établissements scolaires ont eu recours à de nombreux systèmes de communication. Si les mails restent un des moyens les plus utilisés – 71 % des répondants affirment y avoir eu recours – les réseaux sociaux ont aussi eu leur petit succès avec 61 % des écoles qui affirment les avoir utilisés. « En secondaire, on a constaté une forte utilisation du smartphone », indique-t-il. « Les contacts se faisaient alors par Messenger, Whatsapp, ou encore en organisant des vidéoconférences via Zoom. L’avantage du smartphone, c’est qu’il permet aussi de prendre une photo du travail réalisé et de l’envoyer à son professeur. » Dans le fondamental, le contact se faisait davantage « à l’ancienne ». « Ici, il faut pouvoir passer par les parents en envoyant des documents papiers ou en les envoyant sur les adresses mails des parents. »

     

    Plus facile en secondaire

    Ces pratiques sont donc un premier pas qui est appelé à se renforcer à l’avenir. Non seulement pour anticiper un éventuel regain de l’épidémie du coronavirus, mais aussi pour être prêts en cas de nouvelles épidémies, tout simplement. Du côté du réseau W-B, on avance plusieurs solutions dont l’organisation de formations, la création d’une plateforme de partage et des solutions d’e-learning « clé sur porte » (voir ci-contre).

    Pour le secondaire, l’organisation d’un enseignement à distance semble réalisable et le pouvoir organisateur à l’initiative du cadastre espère que les solutions ci-dessus permettront sa concrétisation. La situation est un peu plus compliquée pour le primaire. « Dans certains cas, on pourrait éventuellement organiser des visioconférences par l’intermédiaire des parents mais il faut veiller à traiter l’ensemble du public de manière égale », rappelle Julien Nicaise. « Ce qu’il faut faire pour les plus petits, c’est moduler la manière dont on va s’adresser à sa classe. En fonctionnant avec des envois par mail quand c’est possible et des envois papiers quand ça ne l’est pas. »

    Travail à domicile

    Ce n’est donc pas demain que de vrais cours se donneront à distance pour les plus jeunes enfants. « En cas de mise en quarantaine (seul cas où les enfants du fondamental ne devront pas être présents en classe, NdlR), on se dirige plutôt vers un renforcement d’apprentissages déjà vus en classe », confirme Julien Nicaise. « Mais si ça ne dure que 15 jours, on peut aisément prévoir 15 jours d’exercices et ensuite reprendre les apprentissages lors du retour. »

    En septembre, quelle que soit la situation sanitaire, tous les élèves du fondamental rentreront à l’école tandis que les secondaires partageront leur temps entre l’école et le domicile. Le scénario actuel prévoit un enseignement à distance les mercredis.

    Article et rédaction Par Sabrina Berhin

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  • Inscriptions 2020 - 2021 Ecole de Saint-Martin Nandrin

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    INSCRIPTIONS 2020-2021

    ECOLE St-MARTIN: 085/51.21.28
    Ecole Ste-Reine: 085/51.10.29
    Direction V. GREBEUDE: 0479/15.37.75
    http://www.saintmartinnandrin.be/ecole/

    Permanence téléphonique pendant les vacances.
    Visite et inscription sur rendez-vous

  • Le harcèlement des jeunes en ligne a pris de l’ampleur pendant le confinement

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    Le harcèlement des jeunes en ligne a pris de l’ampleur pendant le confinement.

    « Les cas de sextorsion ont triplé depuis le début du confinement.

    En clair, il s’agit de pratiques où des adultes se font passer pour des jeunes, ils approchent des adolescents et engagent la conversation pour obtenir des photos et des vidéos intimes.

    Ensuite, ils soumettent leurs jeunes victimes à pour recevoir d’autres images ou même aller plus loin », détaille Stephan Smets, porte-parole de Childfocus.

    1 million de cas !

    En cause, une fréquentation accrue des réseaux sociaux pendant le confinement, qui d’une part vulnérabilise les enfants et les adolescents, et qui, de l’autre, permet aussi aux « prédateurs » d’avoir des proies faciles à leur disposition.

    Si on analyse les autres formes de harcèlement des jeunes, le constat est le même pour la pédopornographie.

    « Le dernier rapport d’Europol à ce propos montre que la circulation de contenus pédopornographiques a augmenté pendant la pandémie.

    L’an dernier, Europol recensait 100.000 cas sur l’année à l’échelle européenne. Cette année, on est passé à 1 million. Pendant les trois mois de confinement, ça a triplé », constate Stephan Smets.

     

    Sexting en baisse

    À ce stade, seul le sexting problématique, lié à l’échange de photos intimes et à leur diffusion, a diminué.

    « C’est sans doute parce que le phénomène est lié à l’école », nuance le porte-parole.

    Autre bonne nouvelle : le porte-parole de Child Focus remarque que les jeunes se tournent de plus en plus vers l’association.

    « Ils restent pudiques vis-à-vis de la famille mais, en revanche, ils se tournent de plus en plus vers nous et nous contactent directement », explique-t-il.

    Article et rédaction par L.R.

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  • Sur RTC Télé Liège une belle histoire qui nous vient de l’école primaire Saint-Martin de Nandrin

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     Depuis le début de l’année, les élèves de sixième primaire ont travaillé à la présentation d’une pièce de théâtre. 

    Ils auraient dû jouer cette pièce le 10 mai au centre culturel de Huy.

    En raison du confinement ils n' ont n’a pas pu le faire.

    Donc voici un article réalisé par RTC télé Liège .

    Clic ici 

     

    La vidéo 

  • Reprise de la Formation gratuite "Découverte nature et patrimoine"

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    De Janvier à juin 2021, reprise de la Formation gratuite "Découverte nature et patrimoine" à Comblain-au-Pont.
    Séance d'info le 10/11/2020 à 19h à la Maison des Découvertes

     

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    formation rivière 2.jpg

    Source 

    Contrat de Rivière Ourthe

     

     

  • Conservatoire de Huy Les inscriptions ont lieu du 24 au 30 juin! 

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    Conservatoire de Huy

    Les inscriptions ont lieu du 24 au 30 juin! 
    Nous donnons des cours de musique, de danse et de théâtre.

    Implantations à Huy, Andenne, Seilles, Wanze, Marchin, Couthuin.

    Les nouveaux élèves peuvent s'inscrire:

    • soit par téléphone au 085/21 32 31 (lundi, mardi, jeudi et vendredi de 16h à 19h, mercredi de 13h à 19h, samedi de 9h à 13h)
    • soit en remplissant la fiche d'inscription
    et en la renvoyant à info@conservatoiredehuy.be
    ou par la poste (l'aide par téléphone est disponible).

    Les anciens élèves peuvent se réinscrire via le portail mon académie, en haut à droite de notre site web (demandez vos identifiants) ou par les mêmes moyens que les nouveaux élèves.

    Conservatoire de Huy

     

  • La proclamation 2020 à l’IPEPS de Huy-Waremme se fera sur la plateforme Zoom

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    La proclamation 2020 à l’IPEPS de Huy-Waremme se fera ... en ligne !

    Tout le monde sera d’accord pour dire que cette année ne ressemble à aucune autre. Tous ceux pour qui le début de l’année 2020 devait être le moment d’une grande étape de la vie - les mariés en figure de proue - ont dû retarder l’événement ou accepter de l’adapter conformément aux prescriptions des autorités qui gèrent la crise sanitaire.

    Pour bon nombre d’étudiants, par exemple, il a fallu passer les examens à distance, de façon 100% virtuelle. Maintenant que cette étape est passée, vient logiquement la question des proclamations.

    À l’Institut Provincial d’Enseignement de Promotion Sociale de Huy-Waremme, la proclamation des résultats de la promotion 2019-2020 sera … virtuelle !

    Crise sanitaire oblige, l’école a déjà dû s’adapter pour faire en sorte que les défenses orales des travaux de fin d’études soient réalisées à l’aide des outils numériques.

    Selon le directeur Etienne Fievez, la formule a payé et il était donc logique d’envisager une e-proclamation. « Les défenses étaient pratiquement entièrement numériques et ça n’a posé aucun problème donc, quand la question de la proclamation des lauréats et du verre de l’amitié s’est posée, on s’est dit qu’on allait s’inspirer du concept des e-apéros pour organiser une e-proclamation. »

    Une salle de réunion Zoom

    Le concept est beau sur papier, mais qu’est-ce que ça donne concrètement sur le terrain ? Une vidéoconférence géante sera organisée sur la plateforme Zoom, lors de laquelle le nom de chaque élève proclamé sera prononcé par des membres de l’équipe pédagogique.

    Le directeur prononcera également son traditionnel petit discours.

    Chaque lauréat a été invité par mail à rejoindre cette salle de réunion virtuelle le 25 juin à 17h30.

    Pour intégrer la vidéoconférence, il faudra un code que l’école a envoyé par mail et diffusé sur les réseaux sociaux.

    « On lèvera chacun notre verre depuis chez nous, » explique Etienne Fievez.

    « C’est plus rentable pour l’école (rire) ! L’idée est de se réunir avec sa famille, ses amis ou ses copains de classe, dans le respect de la bulle de contact.

    C’est une façon originale et agréable de mettre un terme à ces défenses de TFE. »

    Habituellement, la proclamation se fait classe par classe devant le jury et la direction, avant de s’achever par un verre de l’amitié. Toutes les classes ont exceptionnellement été regroupées pour une proclamation unique.

    Taux de réussite habituel

    Selon le directeur de l’IPEPS, il n’y a aucun étudiant dont l’échec est dû à l’aspect technique de l’examen. Les défenses orales se sont déroulées dans une classe de l’école, mais l’élève était uniquement accompagné d’un professeur, là pour assister en cas de problème technique, face à un écran de télévision qui retransmettait en direct l’image du jury.

    Âgés en moyenne entre 25 et 30 ans, les 72 étudiants de l’IPEPS en dernière année seront proclamés le 25 juin, sur Internet.

    Bon vent à ces futurs éducateurs, aides familiales, aides soignantes, assistants de direction ou encore conseillers en insertion socioprofessionnelle.

    Article et rédaction Par P.Tar. 

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  • Depuis le 18 mai 2020, les inscriptions dans l’enseignement secondaire sont à nouveau possibles

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    Depuis le 18 mai 2020, les inscriptions dans l’enseignement secondaire sont à nouveau possibles.

    Les demandes sont classées par ordre chronologique à la suite des demandes introduites durant la période d’inscription.

    Les demandes introduites à partir du 18 mai 2020 se traduisent également par la remise du formulaire unique d’inscription, sans le volet confidentiel.


    Après le classement de la CIRI, selon la situation de leur enfant, les parents sont invités à introduire une demande d’inscription dans un ou plusieurs établissements à partir du 18 mai 2020.

    La liste des places disponibles sera accessible avant la reprise des inscriptions.


    Le fait d’obtenir une place dans un  établissement suite à une inscription chronologique ne remet pas en cause les classements en liste d’attente dans les établissements correspondant aux meilleures préférences et ne limite en  rien l’accès à une place dans ceux-ci si la possibilité s’en présente.


    Les listes d’attentes sont en effet maintenues jusqu’au 24 août 2020. 


    Les parents ont donc la possibilité d’attendre l’évolution des classements.


    Dès qu’une place redevient disponible dans un établissement, elle est attribuée selon l’ordre du classement en liste d’attente.

     
    COMMENT ÉVOLUENT LES LISTES D’ATTENTE JUSQU’AU 24 AOÛT ?


    A la suite du classement opéré par la  CIRI, les listes d’attente peuvent être amenées à évoluer.

    Plusieurs évolutions majeures peuvent être attendues jusqu’au 24 août 2020.


    La CIRI a la possibilité d’ajouter, dans chaque établissement secondaire, au maximum un élève par classe, exclusivement dans les quatre cas ci-dessous :


    • rencontrer un des cas de force majeure ou de circonstances exceptionnelles pour lesquels la CIRI constitue une instance de recours avec pouvoir d’injonction ;

    • permettre l’inscription en 1re année commune dans le même établissement qu’un autre membre de la fratrie ayant obtenu une place dans cet établissement ;

    • permettre l’inscription d’élèves classés ex-æquo lorsqu’un des ex-æquo s’est vu attribuer la dernière place ;
    • permettre l’inscription d’un élève interne dans l’internat de l’établissement secondaire ou dans l’internat
    avec lequel l’établissement scolaire a établi une convention.

    Les établissements secondaires ont également la possibilité, dans la mesure de leur capacité, d’augmenter
    leur nombre de places disponibles.

    Il ne s’agit en aucun cas d’une obligation.


    Enfin, les élèves n’obtenant pas leur C.E.B. sont supprimés des listes d’attente et désistés des éventuelles places
    obtenues.

    En effet, la procédure d’inscription ne s’adresse qu’aux élèves  entrant en 1re année commune, ce qui suppose d’être en possession du CEB.


    QUE SE PASSE-T-IL LE 24 AOÛT AU SOIR ?


    Le 24 août au soir, tous les élèves ayant obtenu une place dans un établissement, sont supprimés de toutes leurs
    autres listes d’attente.

    Seuls les élèves étant sur liste d’attente dans le(s) différent(s) choix sont maintenus.

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  • En 6e primaire, un enfant a été testé positif coronavirus à l’Athénée de Malmedy

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    Avec la reprise des cours, le risque était là que de nouvelles contaminations se fassent chez les enfants. Un risque qui s’est vérifié ce mardi à l’Athénée Royal Ardenne – Hautes Fagnes de Malmedy. En 6e primaire, un enfant a été testé positif.

    À l’Athénée royal Ardenne – Hautes Fagnes, un cas de covid-19 a été détecté chez un enfant de 6e primaire. Des mesures ont été prises pour endiguer la propagation du virus. Ainsi, les deux classes de 6e primaire ont été placées en quatorzaine ainsi que leurs frères et soeurs sans oublier les différents professeurs qui ont été en contact avec eux. Pour eux, l’année scolaire est donc terminée.

    « Nous gérons comme préconisé par le fédéral dans des cas comme celui-ci. Toutes les mesures sont prises pour préserver les autres classes et les membres du personnel, où il n’y a pas de cas positif déclaré », a expliqué à Vedia Françoise Julien, la préfète des études de l’école.

    Le bourgmestre serein

    Informé de la situation, Jean-Paul Bastin, le bourgmestre, reste attentif à l’évolution. « Il faudra bien vérifier les symptômes », nous confie-t-il. En revanche, il reste serein. « Je n’ai pas peur que la contamination reparte à la hausse. On savait qu’avec le déconfinement et il y aurait des foyers de résurgence. Mais pour le moment, sur la centaine de milliers d’élèves qui ont repris le chemin de l’école, cela fonctionne bien. Ici, la réponse au problème a été rapide et coordonnée. »

    Le bourgmestre malmédien poursuit en indiquant « qu’on savait qu’il y avait des risques. On espère que ce sera limité et que la procédure mise en place fera le reste. »

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  • L’école sera obligatoire dès 5 ans en septembre 2020

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    La Fédération Wallonie-Bruxelles se conforme ainsi à une proposition de loi ce sens adoptée l’an dernier par la Chambre, le fédéral étant compétent en matière de fixation de l’âge de la scolarité obligatoire. La mesure imposera à tous les enfants de 5 ans de s’inscrire en 3e maternelle.

    L'école bientôt obligatoire à partir de 5 ans

    Envisagé depuis une quinzaine d’années déjà, cet abaissement doit permettre de détecter -et remédier- plus rapidement les éventuelles difficultés d’apprentissage des enfants, leur permettre d’intégrer plus précocement les codes de l’école, mieux maîtriser la langue d’enseignement et ainsi augmenter leurs chances d’apprentissage et de réussite dans l’enseignement primaire.

    À l’heure actuelle, seuls 97 % des enfants âgés de 5 ans vont à l’école en Fédération Wallonie-Bruxelles.

    L’enseignement devenant obligatoire dès la 3e maternelle, le nombre de demi-jours d’absence non-justifiée toléré sera ramené dès la rentrée prochaine au nombre de neuf, comme c’est déjà le cas actuellement dans l’enseignement primaire.

    Le cabinet de la ministre de l’Education Caroline Désir (PS) précise toutefois qu’une certaine « souplesse » sera appliquée.

    Pour assurer la bonne communication de cette nouvelle contrainte, une vaste campagne d’information sera organisée dès le mois de mars au moyen d’affiches et de dépliants.

    Les parents ou responsables d’enfants qui n’auront pas fréquenté l’enseignement maternel durant l’année 2019-2020 recevront par ailleurs un courrier personnalisé à leur domicile pour les informer de la nouvelle mesure.

     

    La Belgique n’est pas isolée dans sa volonté d’abaisser l’âge d’obligation scolaire.

    L’an dernier, la France a décidé d’abaisser celle-ci à 3 ans, contre 6 précédemment.

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  • L’obligation scolaire est actuellement suspendu pour cause de crise du coronavirus !!!

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    Caroline Désir: «L’obligation scolaire sera pleine et entière dès septembre»

    « L’obligation scolaire sera pleine et entière dès septembre, quelles que soient les circonstances », a-t-elle indiqué mardi en commission du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Avec l’émergence de la pandémie de Covid-19 et face aux craintes exprimées par certains parents pour la santé de leur enfant, le contrôle de l’obligation scolaire a été suspendu dès le printemps en FWB.

    Malgré la reprise progressive des cours depuis le 18 mai, et l’assurance donnée par le monde médical sur les moindres risques encourus par les enfants face au Covid-19, nombre de jeunes n’ont pas réapparu dans leur école.

     

    Si des travaux à domicile sont en théorie prévus pour eux, certains élèves, surtout dans les écoles les plus défavorisées, ont complètement perdu le contact avec l’école depuis la mi-mars, ce qui menace de renforcer les inégalités scolaires et le décrochage.

    Face à cette situation, plusieurs acteurs de l’enseignement, dont le Secrétariat général de l’enseignement catholique (SeGEC), avaient demandé que le contrôle de l’obligation scolaire soit rétabli au plus vite en FWB, ce que la ministre Désir a toutefois rejeté.

    « Nous vivons un contexte atypique », s’est-elle justifiée mardi devant les députés. « La société est profondément divisée sur la reprise de l’école. Beaucoup de parents ont encore peur pour la santé de leur enfant. Restaurer le contrôle aurait trop radicalisé le débat. Le temps est notre meilleur allié pour régler ce problème de confiance », a-t-elle plaidé.

    Mais dès septembre, même si l’épidémie devait connaître un rebond, tous les enfants seront tenus de reprendre lien avec l’école, même à temps partiel en fonction de modalités pratiques qui seront arrêtées en fonction de la situation sanitaire du moment.

    En commission mardi matin, plusieurs députées d’opposition ont déploré le choix ministériel de ne pas restaurer le contrôle de l’obligation, ceux de la majorité le défendant au contraire.

    La fréquentation de l’école est théoriquement obligatoire pour tous les enfants dès six ans chez nous.

    En septembre prochain, cet âge sera d’ailleurs abaissé à 5 ans.

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  • Attention soyez vigilants, Cyber-pervers : plusieurs victimes wallonnes !

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    Plusieurs centres de PMS, en Fédération Wallonie-Bruxelles, ont décidé d’envoyer un courrier aux parents de jeunes âgés de 13 à 16 ans, pour les mettre en garde : début juin, un pervers avait profité de la naïveté de plusieurs jeunes filles d’établissements scolaires du Brabant wallon, les invitant à passer une visite médicale virtuelle afin qu’elles puissent s’inscrire à l’école.

    En prétextant que les visites médicales classiques étaient rendues impossibles en raison de la crise du coronavirus, l’individu qui se présentait comme médecin, était parvenu à « ausculter » plusieurs jeunes filles à distance, en les invitant à se dénuder devant la caméra de leur ordinateur.

    Au moins deux plaintes ont été déposées à la police de Braine-l’Alleud, et une enquête a été ouverte dans le Brabant wallon.

    On a appris, ce vendredi, que ce cyber-pervers avait fait d’autres victimes en Wallonie : des faits ont notamment été rapportés en province du Luxembourg, nous confirme-t-on à bonne source. Un magistrat y a d’ailleurs été désigné également pour suivre l’enquête.

    Pris comme prétexte par cet individu pour arriver à ses fins, des centres PMS de la Fédération Wallonie-Bruxelles ont envoyé un courrier aux parents d’élèves susceptibles d’être confrontés à ce type d’agissements.

    « Personnellement, nous n’avons pas eu de cas chez nous, mais pour appeler à la vigilance des parents, nous avons préféré envoyer ce courrier », explique l’infirmière du PMS de Seraing, Manorama Pirschel. « Avec internet, tout le monde peut être touché, même si les faits se passent dans une autre région ».

     
    Une mise en garde appréciée, qui rappelle l’importance d’être vigilant quant à l’utilisation d’internet et des réseaux sociaux par les plus jeunes.
    « Les escrocs jouent, en cette période de covid, sur l’inquiétude des citoyens », estime Olivier Bogaert, commissaire à la Computer Crime Unit de la Police Fédérale, qui constate une hausse de cyber-criminalité ces derniers mois.
    « Avec des pervers sexuels, on peut se retrouver ensuite dans des situations de chantage, où les victimes sont menacées que l’on dévoile les images prises si elles ne font pas telle ou telle chose, ou si elles parlent ».

    Article et rédaction par L.P.

    Source

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  • Inscriptions à l'école Libre de Nandrin

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    https://saintmartinnandrin.be/ecole/   2020 sur rendez-vous !!!

    085/511029  ou 0479/153775

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  • Le défi de Pâques est exposé devant l'école de Saint Martin Nandrin

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    Le confinement est arrivé très brutalement.

    Chacun est rentré chez lui sans savoir quand il pourrait reprendre le chemin de l’école.


    Afin de garder le contact avec nos élèves et nos familles, nous avons lancé le défi de Pâques.

    Nous avons demandé aux enfants de colorier un dessin de Pâques, choisi par son enseignant.

    Les parents, eux devaient prendre une photo du visage de leur enfant avec le dessin posé à côté.

    Le défi était vraiment basé sur la collaboration enseignant, élèves et parents.


    Nous sommes fiers et heureux de vous présenter le résultat final


    Nous sommes à votre disposition pour vous rencontrer, vous faire visiter notre école et pour répondre à vos questions.

    N’hésitez pas à nous contacter.

    Visite de l’école et inscription sur rendez-vous!


    0479/15.37.75 ou 085/51.21.28


    www.saintmartin.nandrin.be


    L’équipe éducative et la direction.

     

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  • Les implantations de l'école communale de Nandrin ont un équipement rassurant de désinfection des mains

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    Désinfection des mains, installation des systèmes de distribution adaptés au nettoyage des mains dans les implantations de l'école communale de Nandrin dans le cadre de la prévention du COVID-19, afin permettre le respect des règles de désinfection des mains.

    Une mesure rassurante pour les enfants , parents et enseignants 

    Le lavage des mains et les mesures d’hygiène individuelle
    « Toutes les écoles doivent être équipées en savon, gel hydro-alcoolique et serviettes en papier. »
    « Tous les élèves et les membres du personnel doivent se laver les mains (eau et savon ou gel hydro-alcoolique) - en entrant dans l'école, - en entrant dans la salle de classe (après la récréation), - après être allé aux toilettes, - après avoir toussé ou éternué, - après avoir utilisé un distributeur et - avant de quitter l'école. » (Circulaire 7550 de l’enseignement).

     Le lavage des mains à l’eau et au savon doit durer 40 à 60 secondes.  En l’absence de point d’eau, utiliser un gel hydro-alcoolique.  Il est conseillé de privilégier l’utilisation de savon liquide en distributeur et de serviettes en papier (plutôt que des essuies en tissu ; si des essuies en tissu sont utilisés, ils doivent être changés au moins deux fois par jour et lavés à 60°

    Source

     

     

  • L’annulation des examens, du CEB (6e primaire), du CE1D (2e secondaire) ou du CESS (6e secondaire) ne concerne pas les personnes qui suivent l’enseignement à domicile ou fréquentent une école privée.

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    Les jurys reprennent cette semaine !!!

    L’annulation des examens, du CEB (6e primaire), du CE1D (2e secondaire) ou du CESS (6e secondaire) ne concerne pas les personnes qui suivent l’enseignement à domicile ou fréquentent une école privée.

    Elles devront passer ces examens et les parents s’inquiètent des circonstances et des délais.


    « De nombreux paramètres entrent en ligne de compte dans l’organisation de telles sessions d’examens et demandent une préparation importante.

    Cette année vient s’y ajouter la nécessité de respecter les mesures de sécurité et d’hygiène liées à la crise sanitaire », expliquait, il y a quelques jours, la ministre en commission Éducation. « (…) Une nouvelle organisation doit être installée, mais elle engendrera inévitablement une prolongation du cycle actuel au-delà du 31 juillet 2020. »


    Elle espérait alors que les examens puissent reprendre dès le 2 juin.

    Finalement, la page consacrée aux jurys a été réactualisée sur le site de l’administration de l’enseignement : « Pour limiter au maximum le rassemblement de personnes, le cycle 2019-2020/2 reprend avec les examens oraux de la formation commune à partir du lundi 8 juin », y lit-on.


    Article et rédaction D.SW.

    Source

     

  • Journée portes ouvertes le 24 juin 2020, Apprendre un métier !!! IFAPME

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    Prêt·e à vivre ta passion ? 


    Rencontre la formation de tes rêves lors de la journée Portes Ouvertes virtuelle des Centres de formation IFAPME ! Rendez-vous le mercredi 24 juin 2020 de 10h à 17h.


    Tu pourras découvrir des métiers d’avenir, discuter avec des formateurs et des référents, poser tes questions... Mais comment ?

    Des visioconférences seront proposées par tes futurs formateurs venant des 16 implantations en Wallonie !

    Centre Ifapme Liège-Huy-Verviers

     

  • Le succès de l’école à domicile et de l’école privée !!!

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    À ne pas confondre avec les cours à distance pendant le confinement, l’enseignement à domicile et les écoles privées sont des phénomènes qui grignotent toujours plus de « parts du marché scolaire ».

    En 2020, ce sont près de 2.000 enfants qui sont concernés : 1.103 qui suivent l’école à domicile et 836 qui fréquentent une école privée, selon les statistiques que la ministre de l’Éducation, a transmises récemment à la députée cdH Mathilde Vandorpe.


    Un succès que la crise sanitaire va « booster » dans les mois à venir ?

    Les spécialistes de l’enseignement restent sceptiques et, au cabinet de la ministre, la question surprend plus qu’elle n’inquiète.


    Environ 2.000 élèves sur les 900.000 enregistrés dans nos écoles fondamentales et secondaires, on reste sous la barre des… 0,25 %.


    Cela dit, 845 élèves suivaient l’école à domicile en 2015 et 385 fréquentaient une école privée.

    La progression est incontestable.


    Bug informatique


    « L’évolution du nombre d’élèves en école privée entre l’année scolaire 2017-2018 et l’année 2018-2019 s’explique partiellement par un bug informatique qui a entraîné la non-prise en compte d’un certain nombre d’élèves inscrits dans ce type d’établissement », nuance la ministre Désir.


    Mais elle reconnaît une augmentation claire d’élèves en école privée depuis cinq ans, « ce qui s’explique à la fois par la création de nouvelles écoles et l’augmentation du nombre d’élèves accueillis dans des écoles existantes. »


    À propos des écoles privées, 53 structures différentes ont été répertoriées en 2019-2020 (19 n’organisent que le niveau primaire ; 23 uniquement le niveau secondaire ; 7 sont répertoriées comme organisant les deux niveaux et 4 se soucient d’enseignement spécialisé) et 17 structures accueillent moins de… 5 élèves !


    Ce qui pousse des parents à donner cours à domicile ?

    L’UFAPEC (qui réunit les associations de parents des écoles catholiques) avait mené l’enquête il y a quelques années et faisait réagir Bernard Delvaux.

    Le sociologue de l’UCL indiquait que « beaucoup de parents contestent le modèle éducatif ou trouvent que les exigences sont trop importantes et l’apprentissage non adapté au rythme des enfants. (…)

    De plus, les parents ont aujourd’hui plus facilement accès à de la documentation sur Internet. Elle leur permet de préparer des cours ».


    Une dizaine de raisons


    À la rentrée de 2015, une case a été ajoutée dans le formulaire de déclaration d’enseignement à domicile, à remplir de manière facultative.

    Les parents y sont invités à expliquer leur décision.

    299 sur les 638 répondants d’alors invoquaient des raisons pédagogiques : ils ne se reconnaissent plus dans notre système scolaire.


    Les autres raisons évoquées par les parents : raisons médicales, harcèlement, phobie scolaire, offre scolaire insuffisante ou inadaptée, troubles d’apprentissage, raisons artistiques ou sportives, professions itinérantes, désaccord avec des référentiels que l’école utilise, refus d’aborder certaines questions par conviction ou de voir l’enfant participer à certaines activités (piscine, cours de biologie, éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle, etc.).

     

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  • Une rentrée particulière ce lundi pour les classes maternelles et les primaires à Engis

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    Rentrée culturelle et alternative à Engis

    Engis organise une rentrée particulière ce lundi pour les classes maternelles et les primaires.

    Les cours classiques seront remplacés par des ateliers « ludopédagogiques » sur la culture, le bien-être et la découverte
    Comme beaucoup d’autres communes de l’arrondissement (entre autres Hannut, Berloz, Modave, Remicourt…), Engis avait décidé de retarder la rentrée des classes maternelles le 8 juin, et ainsi organiser une rentrée conjointe avec tous les primaires ce lundi.

    Mais ce n’est pas l’unique particularité de cette commune mosane : les élèves des écoles communales engissoisses (quatre implantations) ne vont pas retourner en classe « comme avant », mais participer à une rentrée alternative basée sur le « lien social » et la culture.


    « On veut une rentrée différente. Cette période n’a pas été facile pour les enfants.

    On veut surtout travailler sur le bien-être des enfants et leur rendre la confiance : on veut qu’ils se retrouvent, parlent, et vivent d’autres choses.

    Les aspects pédagogiques seront amenés autrement, via des ateliers », indique le bourgmestre socialiste d’Engis Serge Manzato.


    Concrètement, les enfants participeront à des activités diversifiées, et principalement culturelles. « On remplace les cours par des ateliers ludopédagogiques.

    Les élèves feront des balades, découvriront leur quartier, feront des ateliers de cuisine, de théâtre… », explique Dominique Brugmans, échevine de l’Enseignement à Engis.

    Elle précise que les « bulles de contact » prévues dans la circulaire encadrant la reprise scolaire seront bien entendu respectées.


    Mobiliser les acteurs culturels


    Le collège communal engissois a également voulu associer à cette reprise scolaire les acteurs du secteur culturel et touristique, comme le Centre culturel d’Engis et la Maison des Jeunes.

    Différents intervenants seront ainsi mobilisés pour ces quelques journées d’école.

    « Travailler avec le centre culturel et les acteurs locaux pour un projet global a beaucoup de sens.

    Ces secteurs ont été durement touchés par la crise du coronavirus », souligne le bourgmestre, qui voit également cette rentrée comme une occasion de bien préparer les stages d’été.


    La grande inconnue de cette rentrée de lundi reste, à Engis comme partout ailleurs, la fréquentation des établissements.

    « On attend lundi entre 40 et 50% des élèves de maternelle et de primaire », indique l’échevine de l’Enseignement. Le collège communal pense également mettre en place, avant la rentrée de septembre, une semaine de révision (ou d’« entraînement »), « sûrement sur base volontaire » consacrée aux apprentissages.

     

    Article et rédaction par Ro.Ma.

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  • C’est la dernière des rentrées scolaires prévues, même si elle va s’étaler sur plusieurs jours

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    Toutes les classes de primaire sont ouvertes

    Ce lundi 8 juin, c’est la dernière phase de la rentrée scolaire « post-coronavirus » (même si le virus n’est, bien sûr, pas vaincu). Le jour où tous les enfants de l’enseignement primaire peuvent reprendre le chemin de l’école, quelle que soit leur année. Une rentrée qui devrait se faire de manière paisible. Les acteurs de l’enseignement l’envisagent avec sérénité, même du côté syndical.
    « Il n’y a plus de revendications particulières, nous jugeons que c’est le bon moment vu l’évolution de la pandémie », lance Joseph Thonon, le responsable de la CGSP-Enseignement. On est loin des crispations de la semaine dernière, lorsque les syndicats avaient annoncé couvrir d’éventuelles actions d’enseignants au moment de la réouverture des maternelles.
    Pas d’action prévue
    « Cela m’étonnerait vraiment qu’il y ait des actions ce lundi », reprend le syndicaliste. « Il reste, bien sûr, des inquiétudes sanitaires. Un point de détail dans le protocole de l’ONE précise qu’il faut désinfecter les jouets quand il y a un contact avec des liquides corporels. J’ai posé la question à des pédiatres. Si la salive est concernée, alors cela peut poser problème. Mais notre souci, ce lundi, c’est qu’il y ait un maximum d’enfants, pour éviter de renforcer les inégalités par rapport aux absents. »
    Il est vrai que le taux de fréquentation, dans l’enseignement primaire, n’a pas toujours été exceptionnel lors des rentrées précédentes. Entre 50 et 60 %, même si cela variait fort selon les écoles.


    Mais cela devrait grimper dans les jours à venir. Au cabinet de la ministre de l’Éducation, Caroline Désir (PS), on se dit confiant : les écoles se sont bien préparées, tout s’est bien déroulé lors des rentrées successives et les indicateurs sanitaires montrent une évolution favorable de la pandémie. Bref, la fréquentation devrait augmenter.
    Un écho tout aussi favorable est entendu auprès du « patron » de WBE Enseignement. « 80 % de nos écoles devraient accueillir normalement des élèves des six années primaires, ce lundi », explique Julien Nicaise. « Le reste, ce sera pour mercredi. Nous avons laissé deux jours de latitude à ceux qui trouvaient cela nécessaire pour s’organiser. Mais dès mercredi, tout le monde devrait avoir la possibilité de rentrer dans nos 220 écoles, en maternel ou en primaire. »
    Rappelons que le « groupe classe » dans l’enseignement primaire est considéré comme une bulle de contact. Sa taille peut être supérieure à 20 élèves et le port du masque n’est plus obligatoire en 6e primaire, mais fortement recommandé aux adultes.
    Pas de distanciation
    À partir du moment où la bulle est constituée, tout doit être mis en œuvre pour la maintenir jusqu’à la fin de l’année scolaire. Le groupe classe peut avoir des contacts avec des adultes, mais en limitant le nombre à ce qui est nécessaire en fonction, entre autres, des besoins pédagogiques, et d’organisation pratique (co-titulariat, cours de langues, gymnastique, personnel des garderies…).
    La distanciation sociale ne doit pas être appliquée aux enfants, mais doit être respectée autant que possible entre le personnel et les enfants. Il est nécessaire de garder une distance de 1,5 mètre entre l’enseignant et les élèves pendant la classe. Pendant la récréation, les élèves jouent le plus possible par bulle de contact.
    Le respect des mesures d’hygiène (se laver les mains régulièrement) reste, bien sûr, d’actualité.

     

    Article par  D.SW.

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  • Bon retour aux enfants aujourd'hui lundi 8 juin 2020 dans nos écoles !!!

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    Des milliers d’enfants en classe ce lundi 8 juin, entre excitation et appréhension !!!

    Pour la deuxième fois cette année, les jeunes enfants retourneront en classe après une longue absence de près de trois mois.

    Belle journée à tous !!!!