Écoles - Page 4

  • Grande récolte de pommes du 22 septembre au 6 octobre 2020 Organisé par Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

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    Aidez les élèves de P6 à récolter des pommes/poires en bon état pour leur grande opération jus de pomme !
    Vous avez des arbres fruitiers ?

    Ou vous avez la possibilité d'aller cueillir des pommes/poires chez une connaissance ?


    L’idéal est de cueillir les fruits à maturité directement sur l’arbre.

    Certains fruits peuvent être ramassés par terre s’ils viennent de tomber ou ne sont pas abîmés ou gâtés.


    Stockez vos pommes dans un endroit sec et aéré à l’abri du gel dans des caisses en bois, paniers, cageots, filets…
    Apportez les fruits à l’école pour le 6 octobre au plus tard.


    Les élèves de 6e primaire procèderont à toutes les étapes de la transformation.

     

    Implantation de Saint-Séverin :
    Rue d'Engihoul, 11 - 4550 Saint-Séverin
    Tél : 04/371.41.35

     

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  • Les questions d’actualité au Conseil Communal de Nandrin

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    « Que de la vase dans l’étang »

    En questions d’actualité, Malory Planchar (VN) a déploré l’état de l’étang de la place de Saint-Séverin. 

    « Les contours s’affaissent, les enfants n’y pêchent plus rien car il n’y a quasiment plus que de la vase.

    Quand va-t-on investir pour une si belle place? », a-t-elle interrogé.

    La majorité a répondu que la place dans sa globalité allait être repensée, également en terme de mobilité.

    Henri Dehareng a rappelé que la commune avait aussi donné « un coup de main » important à la fabrique de Saint-Séverin pour l’église de la place.

     
     

    « Danger à l’école de Villers »

    Benoît Ramelot (VN) s’est quant à lui inquiété de la sécurité aux abords de l’école de Villers, il a réclamé le placement d’un panneau rappelant la présence d’une école et le remplacement des potelets cassés.

    « L’information va être transmise pour intervention rapide », a réagi le bourgmestre.

     

    Article de Annick Govaers 

     

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  • Conservatoire de Huy Les inscriptions seront possibles jusqu'au 15 Les inscriptions ont repris ce 25 août et seront possibles jusqu'au 15

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    Les inscriptions ont repris ce 25 août et seront possibles jusqu'au 15 octobre exceptionnellement! 

    Nous donnons des cours de musique, de danse et de théâtre.
    Implantations à Huy, Andenne, Seilles, Wanze, Marchin et Couthuin.

    Infos au 085 / 21 32 31 de 16h à 19h (samedi de 9h à 17h)

    ou sur http://www.conservatoiredehuy.be/ .

  • Victime de son succès, l’athénée de l’Air Pur, se retrouve à l’étroit dans ses locaux

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    Gros changement en vue à la rentrée pour de nombreux élèves de l’athénée de l’Air Pur, à Seraing. Habitués depuis toujours au site de la rue des Nations-Unies, ils vont en effet voir certains de leurs cours dispensés dans les locaux de l’école des Biens Communaux, située à quelques centaines de mètres de là. Ce sera le cas, en tout cas ponctuellement, pour certains élèves des 4e, 5e et 6e secondaires. En cause ? Une population scolaire qui ne cesse de croître. Alors que l’espace disponible à l’athénée n’est toujours pas extensible…

    « Cette délocalisation partielle est en effet liée à l’augmentation du nombre d’élèves, confirme Frédéric Cools, le préfet des études à l’athénée de l’Air Pur de Seraing (Araps). C’est une situation qu’on connaît depuis un certain temps déjà : chaque année, on manque un peu plus de locaux. »

    Mais l’année scolaire que l’on vient de connaître, avec tous les changements qu’a entraînés la crise sanitaire du Covid-19, n’a pas arrangé les choses, loin de là. D’habitude, la population d’une école se réduit en effet naturellement, au fil des mois ou au terme de l’année scolaire, quand les échecs, les changements d’option ou les exclusions poussent certains vers la sortie. Mais le coronavirus en a décidé autrement cette année. Résultat : l’athénée sérésien dépassera en septembre les 1.900 élèves en secondaire. « Et on compte également une école primaire : au total, on aura donc plus de 2.300 élèves sur le site, continue M. Cools. On cherchait donc des solutions en interne, avec l’installation de classes préfabriquées, mais il faut le temps de les mettre en place. »

     

    Ce qui ne pouvait être fait avant cette rentrée de septembre. D’où la nécessité d’étudier d’autres pistes de solution. « On a donc demandé l’aide de la Ville de Seraing, qui nous a proposé les Biens Communaux. »

    Cette solution ne sera toutefois que temporaire. Et mise en oeuvre très ponctuellement. « Nous occuperons quelques classes, en fonction des besoins, détaille le préfet des études. Ce sera très ponctuel, soit quelques heures par semaine sans doute. Et nous organiserons des navettes pour y emmener les élèves. »

    Sauf imprévu, cette délocalisation forcée devrait prendre fin au début du deuxième semestre, date à laquelle devraient arriver les préfabriqués destinés à combler le manque de locaux au sein de l’athénée de l’Air Pur. « On les attend pour janvier, voire février. Mais nous avons de toute façon un accord pour occuper au besoin les locaux de l’école des Biens Communaux jusqu’à la fin de l’année. »

    En espérant évidemment que le Covid ne vienne pas à nouveau perturber l’organisation. « Parce qu’ici, c’est clair, il y aura les masques et tout le reste, mais on aura le même nombre d’élèves par classe qu’avant le Covid. Si on devait appliquer les mesures qui étaient en vigueur lors de la rentrée post-confinement, on pourrait louer deux ou trois écoles », termine Frédéric Cools.

    La plupart des établissements d’enseignement sont confrontés également à des problèmes de surpopulation cette année, suite aux conséquences qu’a eues le Covid-19 sur l’année scolaire passée. Mais le problème est d’autant plus flagrant à l’Air Pur qu’il est à ce jour le plus grand athénée du réseau Wallonie-Bruxelles Enseignement.

    « L’année dernière, au comptage de janvier, nous en étions à 1.806 étudiants, précise le préfet des études. Ici, au vu des résultats des élèves, on devrait être à 1.900 élèves à la rentrée de septembre. »

    Une augmentation de la population scolaire dont pourraient rêver certains établissements moins fréquentés.

    Mais qui entraîne donc une véritable gymnastique dans la gestion des locaux pour l’athénée de l’Air Pur.

     

    Article et rédaction Par Geoffrey Wolff

     

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  • Ateliers créatifs de septembre 2020 à juin 2021 , inscriptions avant le 10 septembre 2020

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    De septembre 2020 à juin 2021, il sera possible de s’initier à la couture et la soudure artistique, l’écriture, la peinture, la gravure ou encore la musique. Les traditionnels ateliers sculpture et céramique seront toujours au programme.
    Quelques nouveautés alimenteront aussi cette saison, à l’instar des cours de langue pour découvrir le russe, l’arabe et l’anglais.
    « On organise chaque été un stage de soudure qui affiche complet donc on a décidé de proposer un atelier pendant l’année pour pérenniser cette activité, » explique Vincent Dubois, animateur-coordinateur de l’ASBL. « On proposera aussi un goûter philo-artistique le mercredi ouvert à tous les enfants des communes avoisinantes de la 3e à la 6e primaire. »
    Les ateliers sont encadrés par des animateurs professionnels et sont ouverts à tous, peu importe votre niveau. « La technique n’est pas une finalité, mais un moyen au service d’une expression citoyenne et d’une créativité, » précise le coordinateur.
    Depuis mars 2020, les ateliers hebdomadaires de l’Atelier(s), qui accueillent 150 inscrits, ont été fermés. Les stages de juillet, habituellement étalés sur 3 semaines, ont été raccourcis à une semaine avec moins de participants. Seule la moitié des 25.000€ de recette annuelle liée aux stages et ateliers a été récoltée par l’ASBL. « On a une trésorerie confortable, mais il faut que ça redémarre sinon on commencera à ressentir l’impact sur notre budget, dont un tiers dépend des inscriptions, » signale Vincent Dubois.
    Infos et inscriptions (jusqu’au 10 septembre) : 0477/449351 ou www.lateliers.be

  • Une rentrée et une scolarité en toute sécurité dans l'Enseignement provincial

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    A Flémalle, Herstal, Huy, La Reid, Liège, Micheroux, Seraing, Verviers et Waremme, les 14 écoles secondaires gérées par la Province de Liège vont accueillir leurs quelque 8500 élèves à l’occasion de la rentrée scolaire : ceux de première année à partir de ce mardi 1er septembre, ceux de deuxième, troisième et quatrième le mercredi 2 septembre et ceux de cinquième, sixième et septième le jeudi 3 septembre.

    Rappelons qu’à ce jour, le code est jaune, ce qui implique une présence obligatoire des élèves à l’école cinq jours par semaine. Et si la rentrée va bien entendu s’effectuer dans le respect des normes sanitaires, les mesures déployées au sein de l’enseignement provincial sont loin de se limiter à cet aspect.

    Un accompagnement individualisé des élèves

    « Plus que jamais, la priorité de nos écoles est le bien-être et l’apprentissage de nos étudiants, que nous sommes heureux de retrouver et d’accueillir, souligne Muriel Brodure-Willain, Députée provinciale de l’Enseignement et de la Formation.

    Un ensemble d’actions sont donc mises en place pour les accompagner dès la rentrée. »Un diagnostic individuel sera ainsi établi pour identifier les éventuels retards et difficultés d’apprentissage de chaque élève.

    Ce bilan de compétences sera communiqué aux élèves et à leurs parents.

     

    Sur base du diagnostic effectué, 25% du volume des cours de la discipline enseignée seront consacrés, de septembre à décembre, à des activités pédagogiques différenciées et adaptées visant la remédiation, la consolidation ou le dépassement.

    Afin de maximiser le temps d’apprentissage, la session d’examens de décembre est annulée, à l’exception des épreuves de qualification.

    Comme nos formations, majoritairement qualifiantes, offrent une large place à la pratique, il est en effet primordial que nos étudiants puissent valider les compétences qu’ils exerceront dans leur futur métier.

    Des outils numériques pour travailler et communiquer

     

    Tous les élèves recevront par ailleurs une formation destinée à faciliter leur accès à l’Ecole virtuelle, la plate-forme e-learning de la Province de Liège.

    Massivement utilisée durant le confinement, celle-ci leur donne notamment accès à de multiples ressources pédagogiques, à une messagerie, à des forums et à la suite Office 365.

    Ils disposent ainsi des outils numériques nécessaires pour communiquer avec leurs professeurs et pour réaliser leurs travaux et les transmettre. De leur côté, les enseignants peuvent suivre des formations à distance réalisées en collaboration avec notre cellule DidacTIC.

    Le programme d’accrochage scolaire mené par des éducateurs spécialisés sera quant à lui poursuivi, en collaboration avec nos Centres PMS.

    Ces derniers seront en outre sollicités eux aussi dès la rentrée pour un accompagnement spécifique à destination des élèves fragilisés.

    « Toutes nos équipes sont mobilisées pour que la rentrée se déroule le plus sereinement possible !

    Nos écoles font le maximum pour que leur personnel et les jeunes travaillent dans les meilleures conditions, conclut la Députée provinciale.

    La situation est évidemment loin d’être idéale, mais c’est précisément pour cette raison que nous redoublons d’efforts : nos élèves ne doivent pas en pâtir et notre mission est d’être à leurs côtés, de les soutenir à toutes les étapes et dans tous les aspects de leur scolarité, quelles que soient les difficultés. »

    Des mesures pour respecter les normes sanitaires

     

    Au niveau des mesures sanitaires, soulignons que le personnel et les élèves devront porter le masque en permanence si la distance physique ne peut pas être respectée.

    Elèves et professeurs se muniront de leur propre masque (des masques chirurgicaux de réserve seront disponibles en cas de besoin).

    Parmi ces mesures de sécurité, épinglons également la mise à disposition de gel hydroalcoolique à différents endroits, la suspension des activités extra-muros ou encore le maintien des repas chauds sur réservation.

     

    Article et rédaction Par Marc Gérardy

     

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  • Le CPAS peut aider pour la rentrée scolaire !!!

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    La rentrée scolaire, c’est demain et les parents sont en pleine chasse aux fournitures scolaires…
     
    Sauf que dans un contexte de crise sanitaire, le budget de nombreuses familles a subi le choc de plein fouet.
     
    Ce n’est peut-être pas si simple de procéder à l’achat des fournitures…
     
    Et l’allocation de rentrée que les parents ont touchée avec les allocations familiales du mois d’août ne résoudra peut-être pas tous les problèmes.
     
     
    La Ligue des familles a récemment dénoncé le coût exorbitant des listes de fournitures scolaires réclamées par les écoles, des frais importants qui peuvent davantage grever le budget des familles.
     
     
    « Les ménages concernés peuvent obtenir de l’aide via les CPAS qui disposent de moyens supplémentaires depuis le début de la crise », intervient le ministre Denis Ducarme (MR) en charge de l’intégration sociale.
     
    « Les ménages qui éprouvent des difficultés financières, singulièrement en cette période de crise, peuvent contacter le CPAS de leur commune afin de demander de l’aide.
     
    Depuis le début de la crise, j’ai débloqué plusieurs subsides d’un montant total de 115 millions d’euros pour l’aide sociale complémentaire afin que les CPAS puissent venir en aide aux plus démunis de manière concrète, par exemple pour l’achat de fournitures scolaires. »
     
    Même pour un ordinateur
     
    L’aide sociale complémentaire vise à aider les bénéficiaires du RIS (revenu d’intégration sociale), y compris de nouveaux groupes cibles qui, suite à la perte d’un emploi, se retrouvent dans l’incapacité de payer leur loyer, leurs factures énergétiques mais également les frais liés à l’éducation des enfants, les frais d’assurances, etc.
     
     
    « Un CPAS peut, par exemple, financer l’achat d’un ordinateur pour un enfant en état de besoin », informe le ministre.
     
    Article  D.SW.
     

  • Apprenez à conduire un camion en promotion sociale Huy-Waremme

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    Cette nouvelle formation fait son entrée au programme en octobre 

    La rentrée scolaire s’annonce aussi à l’Institut provincial de promotion sociale de Huy-Waremme, fixée au 15 septembre prochain.
     
    Plusieurs nouveautés au programme, dont la préparation au permis poids lourd, dès octobre prochain.
     
    Mais aussi la sensibilisation au pilotage de drone, une première provinciale.
     
     
    La promotion sociale de Huy-Waremme, erronément résumée aux « cours du soir » (les cours de jour sont pourtant plus nombreux) propose chaque année quelque 450 formations tous azimuts.
     
    Le public se compose d’adultes demandeurs d’emploi, de travailleurs ou d’étudiants, ou tout simplement de personnes souhaitant apprendre, une seconde langue par exemple.
     
    Piloter des drones
     
    Au rayon de cette rentrée 2020, plusieurs nouvelles formations font leur entrée. Comme le pilotage de drones, prévu sur 20 périodes de 50 minutes.
     
    « Cela se fera probablement sur cinq soirées, au hall omnisports de l’Ecole polytechnique de Huy. Une première provinciale », souligne fièrement Etienne Fievez, directeur de l’Institut provincial de promotion sociale de Huy-Waremme. En jeu, un permis de pilotage pour un métier en devenir.
     
    « Nous avions été sollicités, via le service agricole, par quelques fermiers intéressés par cette technologie pour surveiller leurs champs et leurs bêtes », revient-il.
     
     
    Autre nouveauté, et de taille, la préparation au permis C (camions) et au métier de chauffeur poids lourd.
     
    « Le Collège provincial vient d’accepter l’investissement, c’est tout frais, nous allons pouvoir recevoir notre camion », se réjouit le directeur de la promotion sociale de Huy-Waremme. Cette formation sera organisée en octobre, sur un an de temps minimum, à Crisnée.
     
     
    « Le camion sera équipé d’un double pédalier et de caméra.
     
    Il pourra aussi être utilisé par les pompiers en formation, par exemple », ajoute-t-il.
     
     
    Cette formation répond à un réel besoin à Huy-Waremme. « L’Instance Bassin Efe a épinglé ce métier n°1 en pénurie dans notre arrondissement.
     
    Il existe bien sûr les cours d’auto-école et le centre de Bierset, mais proposer ce module de promotion sociale à Crisnée est fait pour susciter des vocations. »
     
    Si la demande rencontre l’offre, une vingtaine de chauffeurs pourraient être formés chaque année.
     
     
    Les aides-soignants ont le vent en poupe
     
     
    La promotion sociale de Huy-Waremme propose en outre toujours ses formations phares, aides-soignants en tête. « C’est le cursus le plus demandé.
     
    Nous craignions que le Covid ait réfroidi certains élèves qui voulaient entamer cette formation mais ce n’est pas le cas, l’engouement est toujours là », analyse-t-il avec soulagement.
     
    « Fonctionnent » aussi toujours les formations d’aides familiales et d’éducateurs dans le secondaire.
     
    Au contraire des cursus de boulangers, bouchers, chocolatiers ou soudeurs qui peinent à trouver de nouvelles recrues.
     
     
    Article de Annick Govaers 
     
     

  • À l’école communale de Warzée (commune d’Ouffet), le directeur Frédéric Brogiato semble particulièrement apaisé et optimiste.

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    L’école de Warzée sera rénovée 

    C’est une rentrée « historique » qui s’annonce. Pourtant à l’école communale de Warzée (commune d’Ouffet), le directeur Frédéric Brogiato semble particulièrement apaisé et optimiste.
     
    « C’est presque une rentrée ordinaire… avec quelques mesures sanitaires supplémentaires et le port du masque pour les enseignants. On a eu 95% d’élèves rentrés avant les vacances ».
     
    Toutefois, l’impact du Covid sur l’enseignement n’est pas non plus sous-estimé : des périodes de remédiation sont prévues, tout comme une « étude dirigée » et une attention particulière apportée à l’expression des émotions.
    Bientôt du wifi et des tableaux numériques
     
    Les autorités communales comptent d’ailleurs rénover l’école en profondeur et préparent actuellement un grand dossier pour la Fédération Wallonie-Bruxelles.
    Il faut dire que la demande est de plus en plus importante pour cet établissement de 102 élèves.
     
    « L’école date de 1960. On a déjà fait beaucoup d’aménagements depuis sa création.
     
    Mais on aimerait maintenant entre autres construire un réfectoire, créer une liaison entre les parties, augmenter le « coin dodo » », explique la bourgmestre Caroline Cassart.
     
    Article de RO MA 

  • C’est désormais officiel ! La piscine de Huy va rouvrir ses portes aux abonnés, aux écoles ainsi qu’au public le 14 septembre prochain.

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    Bonne nouvelle pour les nageurs et nageuses.

    Fermée depuis six mois, la piscine de Huy pourra à nouveau accueillir le public à partir du 14 septembre.

    La décision est tombée ce vendredi après-midi.

    « Nous avons fait le choix de rouvrir, après les différents sondages effectués auprès des écoles, des abonnés.

    Elle sera rouverte à tout le public. Si au départ, nous envisagions de rouvrir le 7 septembre, nous avons décalé d’une semaine pour s’assurer d’une parfaite organisation par rapport au protocole sanitaire et au fonctionnement à mettre en œuvre », explique Etienne Roba, échevin en charge des sports à la Ville de Huy.

    Echevin heureux

    Ecoles, abonnés, clubs, tout public pourront à nouveau plonger dans le bassin hutois. Une nouvelle qui ravit l’échevin, qui s’impatientait de pouvoir rouvrir la piscine.

    « Je suis très heureux de pouvoir reprendre. Nous voyons qu’au niveau des écoles, toutes ne sont pas encore prêtes à revenir mais il y en a quelques-unes qui adhèrent à ce nouveau mode de fonctionnement.

    Je suis aussi très content pour les clubs, ils vont pouvoir reprendre les entraînements.

    Le personnel qui était jusqu’ici en chômage économique va pouvoir également retrouver le travail », précise Etienne Roba.

     

    Réservation obligatoire

    Le protocole, imposé aux piscines reste malgré tout très contraignant. Le public aura accès au bassin, en respectant des normes sanitaires.

    « Ce n’est pas une reprise en mode normal. Nous sommes limités à maximum 30 personnes dans le bassin.

    Cette capacité est liée à l’infrastructure. Il y aura également du personnel qui veillera à faire respecter la distanciation sociale dans l’eau. Et les nageurs pourront venir à condition de réserver.

    Une grille sera d’ailleurs bientôt disponible sur internet pour réserver et elle sera envoyée par courrier aux abonnés », indique l’échevin.

    Une heure maximum

    La durée maximum dans le bassin est fixée à une heure (déshabillage – nage – départ compris) pour permettre de désinfecter les parties communes entre chaque séance. Une désinfection régulière du personnel d’entretien est également prévue.

    « Nous avons aussi prévu du matériel Covid pour pouvoir intervenir dans le cas où, il y aura un problème », conclut Etienne Roba, très heureux de cette décision.

    Article par Par Amélie Dubois

     

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  • 700 nouvelles places dans les écoles liégeoises

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    Neuf établissements vont se partager 2,5 millions 

    Le gouvernement de la fédération Wallonie-Bruxelles vient de débloquer plus de 20 millions d’euros pour créer de nouvelles places dans des écoles situées dans des zones en tension démographique.
     
    Neuf établissements de la région liégeoise, pour près de 700 nouvelles places à créer.  

    Neuf établissements scolaires liégeois, tous réseaux et tous niveaux confondus, vont se partager près de 2,5 millions d’euros.

    Le but.

    Créer de nouvelles places dans les écoles.

    Une manne débloquée par la fédération Wallonie-Bruxelles, et plus particulièrement par son ministre en charge des bâtiments scolaires, le Herstalien Frédéric Daerden.

    « Un appel à projets est lancé chaque année, précise-t-on à son cabinet. Peuvent y répondre les écoles qui sont situées en zone de tension démographique. »

    Concrètement, une zone est considérée en tension lorsqu’elle ne dispose pas d’une offre de places, existantes ou programmées, supérieure de 7 à 10 % au nombre d’élèves.
    Une marge indispensable pour garantir le libre choix des parents, souligne-t-on au cabinet du ministre Daerden.
     
    « Les subsides sont octroyés sur base d’un pourcentage des travaux prévus pour acheter ou louer des classes modulaires par exemple, ou le réaménagement de locaux en nouvelles classes. Et le critère de rapidité de mise en œuvre entre en compte dans l’octroi.
     
     
    L’objectif étant évidemment que ces nouvelles places soient ouvertes très rapidement. »
     
    En région liégeoise, trois écoles fondamentales, quatre établissements secondaires et deux écoles fondamentales de l’enseignement spécialisé ont été retenus.
     
    L’école communale du Halage (Angleur-Peupliers), à Saint-Nicolas, va ainsi recevoir près de 253.000 euros pour créer 69 nouvelles places.
     
    L’école communale de Loncin devra se contenter d’un tout peu moins : 222.000 euros, pour 50 places.
     
    Enfin, l’école Saint-André d’Outremeuse profitera d’une aide de près de 194.000 euros pour créer 80 places supplémentaires.
     
    Pour le secondaire, c’est Saint-Luc, à Liège qui va chercher le plus de subsides : 365.000 euros, pour la création de 150 places supplémentaires. Juste derrière, on retrouve le collège Sainte-Véronique (346.000 euros, 120 places). L’athénée d’Esneux devrait quant à lui bientôt pouvoir accueillir 100 élèves supplémentaires, grâce à un subside de 322.000 euros.
     
    Enfin, l’Icadi, à Liège, bénéficiera d’une aide de 257.000 euros pour la création de 50 nouvelles places.
    Au niveau de l’enseignement fondamental spécialisé, deux écoles de la région liégeoise ont été retenues : la Petite Ecole, à Saint-Nicolas (82.000 euros, pour 26 places), ainsi que l’école communale d’enseignement spécialisé de Vottem de type 3 (300.000 euros, pour 26 nouvelles places également).
     
    Autant de nouvelles places et/ou classes qui devraient voir le jour très rapidement : « Tout dépend d’une école à l’autre et du projet, termine-t-on au cabinet de Frédéric Daerden, mais la mise en œuvre doit être la plus rapide possible. »
     
    Article de  GEOFFREY WOLFF
     
  • Produire de la bière pour aider une école

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    C’est le pari un peu fou de la Brasserie de Flône, à Amay, en région hutoise 

    Après avoir œuvré pour la mobilité autour de l’école de leurs enfants, un groupe de parents a décidé de créer une coopérative qui fait de la bière dont les bénéfices sont dépensés au profit des enfants.  

    L’ancienne abbaye de Flône est un monastère de chanoines augustins situé à Amay, en province de Liège.
     
    La congrégation des Augustins s’y est installée en 1075 et une brasserie y a été opérationnelle en 1550, sous l’abbatiat de Philippe d’Orjo. Au XX e siècle, les Dames de l’Instruction Chrétienne ont acheté les bâtiments pour s’y installer et y créer une école primaire et secondaire.
     
    En 2015, un groupe de bénévoles a décidé de créer une bière sous l’appellation « Cuvée d’Orjo », en mémoire de l’abbé brasseur. « Avec d’autres parents, on avait déjà œuvré pour la sécurité aux abords des écoles et on a eu envie de faire autre chose pour aider l’école.
     
    La fancy-fair allait arriver en octobre et on s’est dit : « Pourquoi on ne ferait pas de la bière, en rapport avec le passé brassicole de l’école ? », explique Emmanuel Radoux, président du conseil d’administration.
     
    En phase avec le développement
     
    « On a travaillé sur un petit outil brassicole avec une production limitée. On s’était donné deux ans pour écouler notre première production. Après cinq heures, on avait déjà vendu 1.200 bouteilles », ajoute-t-il en riant. Au final, de fancy-fair en cadeaux de Noël, la brasserie a vendu plus de 9.000 bouteilles la première année.
     
    La même année, l’ASBL « Bières de l’Abbaye de Flône » a été créée, brasser la bière et en obtenir des bénéfices n’étant pas la mission première d’une école. L’ASBL s’est donnée pour mission la préservation du patrimoine mais aussi de travailler au mieux-vivre des élèves et d’inoculer le virus de l’entrepreneuriat auprès des étudiants.
     
    Deux ans plus tard, pour continuer son développement, la brasserie s’est muée en coopérative afin de proposer aux particuliers et aux investisseurs de prendre part au projet.
     
    « On a commencé à faire du chiffre.
     
    Or, une ASBL est sans but lucratif donc on a dû trouver une structure sociétale en phase avec notre développement.
     
    Voilà pourquoi on s’est tourné vers la coopérative. C’était le mode de fonctionnement qui correspondait le mieux », poursuit le président du CA.
     
     
    Un nouveau bâtiment
     
     
    « L’origine de la coopérative, c’est qu’il fallait lever pas mal de fonds, faire entrer des investisseurs/coopérateurs et qu’on ne voulait pas une société trop rigide », explique Pascal Erpicum, directeur financier.
     
     
    « Fortement mis en valeur dans les années 90, le modèle coopératif reste, pour nous, un bon outil. Les jeunes d’aujourd’hui font de la cohabitation, du co-working… et on voit arriver ce partage dans l’économie circulaire.
     
    Si les Wallons veulent travaillent ensemble, la coopérative a une utilité », ajoute le directeur financier.
     
     
    Pour l’heure, la coopérative compte quelque 174 membres fondateurs et elle planche sur un gros projet : la construction de sa propre brasserie (elle brasse actuellement chez la Binchoise), l’an prochain, au sein de l’abbaye.
     
    Le projet est estimé à 550.000 euros et couvrira 450 m 2 .
     
    Une partie de la production sera toujours assurée par la Binchoise et une autre partie sera faite à Flône.
     
     
    La brasserie ne propose actuellement que deux bières différentes, la cuvée Béthanie (une blonde) et la cuvée d’Orjo (une triple). « On développera la gamme plus tard.
     
    Pour le moment, on ne dépense pas un sou qu’on n’a pas. C’est notre philosophie et on veut surtout conserver notre ancrage local et que le bénéfice rejaillisse sur l’écosystème. On travaille sur l’engagement d’une personne », note encore Emmanuel Radoux.
     
    Signalons que, dernièrement, la brasserie a revu son identité graphique qui montre encore davantage son attachement à l’abbaye. Une confrérie de l’Abbaye de Flône va également être prochainement présentée.
     
    « Elle permettra aux coopérateurs qui le souhaitent d’être actifs et de venir donner un coup de main pour brasser. Ce sera un outil qui permettra, en dehors d’une participation financière, de mettre en avant le patrimoine au travers de la bière », conclut le président du conseil d’administration.
     
    Article de L.B.
     

  • L’école retrouve tous ses droits la semaine prochaine: voici les principales nouveautés de cette rentrée des classes

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    Après une année scolaire 2019-2020 sérieusement chamboulée par la pandémie de Covid-19, les quelque 900.000 élèves de la Fédération Wallonie-Bruxelles retrouveront la semaine prochaine le chemin de l’école pour une rentrée des classes hors du commun vu la persistance du virus chez nous. Voici les principales nouveautés.

    À la lumière d’une situation épidémiologique plutôt sous contrôle, les autorités ont décidé d’organiser cette rentrée en code « jaune », soit un retour sur les bancs à temps plein pour l’ensemble des élèves, et ce de la maternelle jusqu’à la sixième secondaire. Quelques mesures de précaution seront toutefois d’application.

    Ainsi, le port du masque sera obligatoire pour tous les élèves du secondaire, ainsi que les enseignants.

    Les mains devront être lavées régulièrement et les locaux désinfectés efficacement. Pour réduire les risques, toutes les activités extra-scolaires ont aussi été suspendues jusqu’à nouvel ordre pour les secondaires.

     

    Avec ces mesures, les autorités entendent bien sûr limiter les risques de contaminations mais aussi rassurer les parents, dont beaucoup redoutent encore de renvoyer leur progéniture vers l’école.

    Ceux-ci n’ont toutefois pas le choix, sauf s’ils peuvent faire valoir un certificat médical.

    En effet, la ministre de l’Education Caroline Désir (PS) l’a répété encore la semaine dernière.

    L’obligation scolaire sera à nouveau « pleine et entière » à partir de ce 1er septembre.

    Fini donc la tolérance observée après les vacances de Pâques lorsque beaucoup de parents avaient gardé leur enfant à la maison, malgré le déconfinement progressif des écoles.

    Avec des classes parfois à moitié remplies seulement, et des travaux à domicile qui n’ont pas toujours été suivis, les niveaux d’apprentissage ont été très hétérogènes depuis la mi-mars.

    On estime même que 25 % des élèves ont complètement décroché de l’école pendant le confinement, et ce souvent dans les milieux les plus défavorisés.

    Pour les équipes éducatives, le gros défi de cette rentrée sera dès lors d’identifier les lacunes, et surtout de remettre tout le monde à niveau en menant un important effort de remédiation.

    Pour ce faire, le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a décidé au début de l’été déjà de mobiliser une enveloppe extraordinaire de 17 millions d’euros pour aider les écoles défavorisées à accompagner les élèves en retard ou en difficultés.

    Avec cet argent, les pouvoirs organisateurs concernés pourront engager du personnel supplémentaire, comme des assistants sociaux, des psychologues, mais aussi des enseignants pour assurer cet accompagnement, sur une période allant de 3 à 10 mois.

    Mais dans un contexte pré-existant de pénurie d’enseignants, d’aucuns se demandent si cet objectif louable pourra être pleinement atteint.

    Où trouver ces pédagogues supplémentaires alors que ceux-ci manquent déjà en temps normal ? D’autant que pas mal d’enseignants à risques (âgés, diabétiques…) seront probablement écartés des classes, ce qui risque d’aggraver la pénurie actuelle.

    « Dans certaines matières, comme les maths, les langues ou les sciences, c’est clair que ce sera plus compliqué », reconnaît un acteur de l’enseignement.

    « Les profs qu’on trouvera seront peut-être moins titrés (dépourvus du diplôme requis, ndlr), mais je pense qu’on pourra toujours trouver quelqu’un pour aider ces élèves… ».

    Si la crise du Covid a largement monopolisé les acteurs de l’école (pouvoirs organisateurs, syndicats, associations de parents) ces derniers mois, ceux-ci n’ont pas pour autant arrêté complètement les travaux du Pacte pour un enseignement d’excellence, ce vaste chantier entamé sous la législature précédente qui vise à réformer l’école francophone sur une quinzaine d’années.

    Plusieurs projets de textes sont ainsi actuellement en phase de discussion entre partenaires, notamment concernant le futur dossier d’accompagnement de l’élève durant tout son tronc commun, la formation continue des profs, ainsi qu’un projet de décret portant sur l’évaluation des enseignants.

    Ce dernier texte suscite d’ailleurs quelques craintes parmi les syndicats enseignants qui redoutent un affaiblissement du régime actuel de nominations des profs.

    Enfin, la réforme du décret Inscriptions, grande promesse coulée dans l’accord de gouvernement arc-en-ciel et que la ministre Désir espérait voir entrer en vigueur pour la rentrée de septembre 2021, sera très vraisemblablement reportée d’un an au mieux.

    Les réflexions autour de cette réforme sensible ont logiquement été freinées par la crise sanitaire.

    Il est désormais impossible que le projet de décret, encore à rédiger, soit approuvé en gouvernement, soumis à la concertation obligatoire des parties prenantes, au Conseil d’Etat, puis validé par le parlement avant la fin de cette année.

    Que les parents d’enfants entrant maintenant en 6e primaire se le tiennent donc pour dit : la rentrée de septembre 2021 en 1ère secondaire devrait logiquement encore être organisée sur base des critères et modalités actuellement en vigueur.

    Les principales nouveautés

    Outre son côté inédit en raison du contexte sanitaire, cette rentrée scolaire 2020 sera aussi marquée par l’application de nouvelles dispositions dans les écoles. Voici les principales nouveautés :

    L’enseignement est maintenant obligatoire dès 5 ans 

    À partir de cette rentrée de septembre, l’école sera obligatoire pour tous les enfants dès l’âge de 5 ans, contre 6 précédemment. Cet abaissement de l’âge de scolarité obligatoire vise à lutter contre l’échec scolaire en primaire.

    Après la Flandre, la Fédération Wallonie-Bruxelles se conforme ainsi à une proposition de loi en ce sens adoptée l’an dernier par la Chambre, le fédéral étant compétent en matière de fixation de l’âge de la scolarité obligatoire.

    Le nouveau décret impose à tous les enfants ayant atteint l’âge de 5 ans de s’inscrire en 3e maternelle.

    Envisagé depuis une quinzaine d’années déjà, cet abaissement doit permettre de détecter plus rapidement les éventuelles difficultés d’apprentissage des enfants, leur permettre d’intégrer plus précocement les codes de l’école, mieux maîtriser la langue d’enseignement et ainsi augmenter leurs chances d’apprentissage et de réussite dans l’enseignement primaire.

    Jusqu’à présent, 97 % des enfants âgés de 5 ans allaient à l’école en Fédération Wallonie-Bruxelles.

    L’enseignement devenant obligatoire dès la 3e maternelle, le nombre de demi-jours d’absence non-justifiée toléré sera ramené dès la rentrée prochaine au nombre de neuf, comme c’est déjà le cas actuellement dans l’enseignement primaire.

    La Belgique n’est pas isolée dans sa volonté d’abaisser l’âge d’obligation scolaire. L’an dernier, la France a décidé d’abaisser d’un coup celle-ci à 3 ans, contre 6 précédemment.

    ++ L’enseignement maternel désormais doté d’objectifs pédagogiques précis ++

    C’est une première dans l’histoire de l’enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Les écoles maternelles doivent désormais suivre un référentiel, soit un texte contraignant qui formalise les compétences de base devant être maitrisées par tous les enfants à l’issue de leurs trois années de maternel.

    Ce nouveau cadre met la priorité sur le développement psychomoteur, intellectuel, artistique, social et affectif de l’élève, avec pour objectif de respecter le développement global de chaque enfant et assurer sa transition harmonieuse vers l’enseignement primaire.

    Le référentiel détaille notamment les apprentissages attendus en matière de développement de l’autonomie, de la créativité, de la pensée, mais aussi de maîtrise de la langue et de la culture scolaires, de lecture, d’expérimentation, de structuration et de catégorisation du monde.

    Pour assurer la bonne application de ce référentiel dans les classes dès la prochaine rentrée, un programme de formations continues (prodiguées parfois en ligne en raison de la pandémie de Covid) a été élaboré à destination des différents enseignants concernés.

    Ce référentiel pour les trois années du maternel constitue la première pierre du futur tronc commun prévu par le Pacte d’excellence.

    Ce continuum pédagogique, qui a été rallongé d’un an, s’étalera de la 1re maternelle jusqu’à la 3e secondaire.

     Extension des mesures « gratuité » à la 2e maternelle 

    Après la première maternelle depuis l’an passé, les mesures dites de « gratuité scolaire » sont désormais également applicables à tous les enfants en 2e maternelle.

    Concrètement, les directions d’écoles ne peuvent plus réclamer aux parents une série de frais pour l’achat de matériel, comme des marqueurs, de la peinture ou du matériel de bricolage notamment.

    Pour compenser cette perte de recettes, les écoles percevront une dotation complémentaire de 60 euros par an et par enfant.

    Cette gratuité n’est que partielle toutefois. Les écoles peuvent toujours demander de l’argent pour assurer la surveillance des temps de midi ou certaines activités culturelles ou sportives, comme la piscine par exemple.

    Ces mesures seront étendues dès l’année prochaine à la 3e maternelle également. Le surcoût pour le budget de la Fédération est évalué à 3,8 millions d’euros la première année, 7 millions la deuxième, et 10 millions la troisième.

     

     

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  • Grosses menaces sur les guindailles estudiantines liégeoises

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    Chaque année, des centaines d’étudiants se font baptiser dans les différentes facultés de l’université de Liège. Les bleusailles – ces activités qui précèdent la cérémonie du baptême – débutent généralement fin septembre pour se terminer deux mois plus tard par une cérémonie initiatique.

    Mais cette rentrée ne s’annonce pas des plus festives dans la Cité Ardente.

    Vendredi dernier, la ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Glatigny, annonçait privilégier un maximum d’apprentissages en présentiel tout en garantissant la sécurité sanitaire de tous.

    Mais pour les étudiants, la rentrée académique ne se limite pas aux activités d’enseignement. Elle englobe également les festivités estudiantines et les baptêmes.

    Baptêmes compromis

    À l’université de Liège, la Ville, les autorités académiques, ainsi que l’Association générale des étudiants liégeois (AGEL) sont en discussion depuis quelques semaines.

    Pour le président de l’AGEL, les baptêmes pourraient être reportés au second quadrimestre.

    « Nous sommes prêts à accepter certaines conditions comme la définition d’un calendrier précis, le respect de certains jours et heures ainsi que la mise en place de plus petits groupes, relate Egon Scheer.

    En revanche, si les conditions sont trop compliquées, on envisage de postposer les baptêmes. Les facultés qui comptent de nombreux baptisés ne pourront se plier à une restriction drastique du nombre d’étudiants par groupe. Et ce n’est pas envisageable de sélectionner les personnes ayant accès au baptême et d’en priver d’autres. »

     

    Dans ce cas, il faudra faire des choix quant à la période de Saints qui se déroule, elle aussi, au deuxième quadrimestre. « Dans tous les cas, nous privilégierons les baptêmes aux autres événements car nous aurons besoin des nouveaux baptisés pour organiser les événements de l’année 2021-2022 », explique le président.

    Le recteur de l’ULiège partage également ces inquiétudes : « Dans leur forme actuelle, les baptêmes me semblent totalement exclus. C’est bien trop dangereux », s’exclame Pierre Wolper.

    Le président de l’AGEL se montre encore plus pessimiste quant à l’organisation du premier gros événement de l’année académique : « Je pense vraiment que le Bal des Bleus sera annulé », confie-t-il.

    Comme le prévoit actuellement le gouvernement fédéral, les événements en intérieurs peuvent accueillir maximum 200 personnes. « Il est impossible de limiter le nombre d’étudiants à 200. Ce ne serait pas rentable pour un tel événement », ajoute le président de l’AGEL.

    La suite ? Incertaine

    Le bourgmestre de Liège, Willy Demeyer, salue la maturité des représentants des étudiants : « Il faut savoir, au regard de la situation actuelle, que les guindailles estudiantines, c’est le sommet de ce qu’il ne faut pas faire. La fermeture de la salle de guindaille à Droixhe pour la rentrée me paraît être à envisager, ce serait plus simple et plus sécurisant. »

    Pour l’instant, ces décisions n’ont pas encore été actées de façon officielle. « Au vu de l’évolution rapide de la situation sanitaire, les autorités donnent chaque fois les informations au dernier moment », indique Egon Scheer.

    Or, certains événements, comme la Saint-Nicolas des étudiants ou la période de Saints, demandent une longue préparation en amont. « Pour ces festivités, c’est difficile de se positionner actuellement, indique Egon Scheer. Le coronavirus nous aura imposé beaucoup de travail pour peu de résultats. »

    Article Par Charlotte Hutin

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  • Rentrée scolaire: les enfants de retour de zones rouges doivent se soumettre à une quarantaine ou un testing

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    Les enfants qui rentrent actuellement au pays après des vacances en zones rouges ne pourront réintégrer leur école qu’après s’être soumis à un test ou avoir observé une quatorzaine.

     

    « Les dispositions fédérales et régionales en la matière sont très claires. Les enfants revenant de zones rouges doivent être mis en quarantaine et/ou testés », a indiqué mercredi la ministre de l’Éducation Caroline Désir (PS) à moins d’une semaine de la rentrée scolaire.

    Même si les (jeunes) enfants sont considérés comme moins à risques face à la maladie, et moins vecteurs de celle-ci, ils devront néanmoins se soumettre aux mêmes conditions que les adultes en cas de retour de zones rouges.

     

    Les directions d’écoles seront donc en droit de demander aux élèves concernés qu’ils présentent les résultats d’un testing réalisé après leur retour, ou à défaut d’observer une quarantaine.

     

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  • La rentrée est le bon moment pour prendre de nouvelles résolutions !

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    Wallonie Plus Propre dynamisé par Be Wapp asbl

    La rentrée est le bon moment pour prendre de nouvelles résolutions !

    En matière d’environnement c’est pareil, c’est le moment de s’engager pour une Wallonie Plus Propre !

    Et les écoles sont un lieu d’apprentissage idéal pour lancer des initiatives, adopter les bons gestes, et mettre en avant les bonnes pratiques liées à la propreté publique.

     

    Pour vous inspirer, voici 10 recommandations pour une rentrée Plus Propre et durable !

     Télécharger en PDF A3

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  • «La rentrée scolaire: garantie d’une deuxième vague en l’absence de l’imposition généralisée du port du masque!»

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    Carte blanche de Marc Wathelet: «La rentrée scolaire: garantie d’une deuxième vague en l’absence de l’imposition généralisée du port du masque!»

    Six mois et des milliers de victimes évitables plus tard, il semblerait que la Belgique soit prête à répéter ses erreurs et à foncer à nouveau droit dans le mur. Pourquoi ?

     

    Une rentrée scolaire dans les conditions proposées GARANTIT, tôt ou tard, une deuxième vague substantielle de contaminations qui exercera une pression difficilement supportable sur notre personnel soignant, sur notre système hospitalier, sur notre économie et, donc, sur toute la population.

     

    Erreur #1 : Attendre avant de prendre les mesures qui s’imposent, et souvent ne prendre que des demi-mesures. C’est très lentement que le gouvernement a étendu l’obligation du port du masque et elle reste incomplète.

    Correctif #1 : Sauf exception médicale, il faut imposer le masque partout, dans les lieux publics et privés clos (hors du domicile), dans les bureaux et dans les écoles, pour tous les enfants, y compris dans les classes maternelles et primaires.

    Erreur #2 : Sciensano continue d’imposer ses « décisions arbitraires et opaques » qui « mettent notre pays en danger » : Sciensano (1) recommande de remettre à l’école les enfants contaminés à un moment où ils sont pourtant encore porteurs du virus ; (2) limite le dépistage des adultes asymptomatiques ; (3) recommande le port du masque seulement pour les enfants de plus de 12 ans sans justification sensée ; (4) étend le principe de l’absence de dépistage des enfants de moins de trois ans aux enfants de moins de 6 ans, hors hospitalisation ! Ces mesures, en contradiction flagrante avec les principes de santé publique les plus élémentaires, garantissent la propagation du virus dans notre pays.

    Correctif #2 : La difficulté principale avec la rentrée scolaire dans ces conditions, c’est le rôle moteur des écoles dans la transmission du virus : on passe effectivement d’une « bulle à 5 » à une « bulle à 11 millions d’individus » ! Outre l’imposition du masque, il faut tester très largement autour de chaque foyer d’infection, y compris dans les écoles et à tout âge, si l’on veut parvenir à contrôler la propagation du virus et, ainsi, sauver l’économie de notre pays.

    Erreur #3 : Le gouvernement opère comme s’il fallait trouver un compromis entre les mesures pour résoudre la crise sanitaire et celles pour relancer l’économie, alors que la meilleure manière de réparer l’économie est de contrôler d’abord la propagation du virus.

    Correctif #3 : La solution à la crise économique est simple, écoutons Madame Esther Duflo, Prix Nobel d’Économie en 2019 : pour prévenir les ravages sociaux et économiques dus à la pandémie, il suffit d’ouvrir les vannes des dépenses publiques pour tous les individus et tous les secteurs en difficulté, et ce, sans s’inquiéter de la facture.

    Si le PDF ne s’affiche pas correctement, cliquez ici.

     

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  • Voici les réponses aux questions que se posent les parents ! L’obligation scolaire sera-t-elle à nouveau appliquée ? Aurai-je le choix de remettre mon enfant à l’école en septembre ou pas ?

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    Excursions : c’est possible en primaire  

    Les efforts du mois d’août imposés aux citoyens, pour limiter la hausse des contagions, portent leurs fruits : ils permettront la rentrée scolaire pour tous les élèves, tous les jours de la semaine. La rentrée a été la pierre angulaire du Conseil national de sécurité de ce jeudi.
     
    Voici les réponses aux questions que se posent les parents.
     
    L’obligation scolaire sera-t-elle à nouveau appliquée ?
     
    Aurai-je le choix de remettre mon enfant à l’école en septembre ou pas ?
     
     
    La ministre de l’Éducation (Caroline Désir, PS) a été très claire : dès le 1 er septembre, l’obligation scolaire sera pleinement rétablie. Fréquenter ou non l’école ne sera plus laissé à l’appréciation des parents.
     
    La ministre voit cette position confirmée par l’avis des pédiatres : « Cela va beaucoup plus loin que l’acquisition de compétences (…) Plusieurs études ont montré la gravité des risques psychosociaux que représente la fermeture des écoles pour les enfants et les ados, surtout ceux issus de groupes vulnérables. »
     
    Y a-t-il un risque à remettre mon enfant à l’école ?
     
    « Non », répondent les politiques, faisant référence à l’avis des pédiatres : « Grâce à de nombreuses recherches scientifiques et épidémiologiques, on sait que les risques pour la santé des enfants et des ados sont minimes et que la transmission du Covid-19 est limitée. »
     
    Le nombre limité de contaminations lors de la reprise des cours en mai et juin est un autre indicateur rassurant.
     
    Les excursions scolaires, classes vertes, classes de mer sont-elles possibles ?
     
    La réponse est « oui » dans l’enseignement fondamental… Et « non » dans le secondaire.
     
    En primaire et en maternel, les activités extra-muros peuvent avoir lieu dans le respect des règles qui s’appliquent dans la société en général (distanciation, port du masque pour les enseignants…). Par contre, les mêmes activités sont suspendues dans le secondaire.
     
    « Font exception à la règle les activités d’observation et les leçons pratiques qui se réalisent en restant en mouvement, le tout en fonction du programme d’études », précise-t-on dans la circulaire envoyée aux écoles.
     
    Mon enfant a 13 ans et est en 6 e primaire : devra-t-il porter le masque ?
     
    Non.
    S’il est vrai que le port du masque n’est pas demandé aux enfants de moins de 12 ans, il ne sera pas imposé à celui qui aurait dépassé cet âge mais se trouverait toujours scolarisé en primaire.
     
    Mon enfant est en secondaire : devra-t-il porter le masque toute la journée ?
     
    Oui.
     
    Les consignes sont claires : le personnel et les élèves portent le masque dans tous les contacts si la distance physique ne peut être respectée. Pour les élèves, le masque peut être temporairement enlevé si l’état médical de l’élève l’impose ainsi que pendant des pauses ou activités sportives.
     
    Le prof de mon fils devra-t-il garder son masque toute la journée ?
     
    Oui, dans tous les contacts, si la distance physique ne peut être respectée. L’enseignant le porte aussi pendant le cours, lorsqu’il parle à voix haute, ainsi qu’à la salle des profs, mais il pourra être retiré pendant la récré si la distanciation est respectée. Les écoles sont invitées à réfléchir à des « pauses masque ».
     
    Encore une fois, en respectant toutes les consignes de sécurité.
     
    Le cours de gym est-il maintenu ? Et la piscine ?
     
    Oui, tout est maintenu : ces cours font partie du programme scolaire.
     
    Les enfants ne devront pas porter de masque…
     
    Mais les mesures de sécurité devront être respectées : les enseignants veilleront à éviter les contacts trop rapprochés entre les enfants. Si le cours de gym peut avoir lieu à l’extérieur, c’est un plus…
     
    Le code couleur de la rentrée restera-t-il le même, partout, toute l’année ?
     
    Il y a un risque que les écoles doivent jongler avec les codes de couleur en fonction de l’évolution de l’épidémie : « Dans les communes où la situation pandémique est aiguë, il est possible qu’il faille passer à un enseignement hybride correspondant au code orange (mi-temps à l’école + enseignement à distance) exclusivement pour les deuxième et troisième degrés du secondaire. (…) La préoccupation sera évidemment d’éviter les passages incessants d’un code à l’autre tout en s’assurant que les éventuelles phases orange ou rouge soient les plus courtes possibles ».
     
    Comment cela va-t-il se passer à la cantine, à la récré ?
     
    Dans la classe de mon enfant, on fait des collations partagées : un enfant l’apporte chaque jour pour toute la classe.
     
    Ce concept sympa va-t-il se poursuivre ?
     
    L’utilisation de la cantine ou de la cour de récré se fait normalement avec le code de couleur jaune…
     
    À la différence que, dans le secondaire, les enfants doivent manger avec les membres de leur classe.
     
    Des repas chauds sont possibles… Par contre, les collations partagées seront reportées à plus tard.
     
    Si l’école de mon enfant se situe dans une zone passant en phase orange ou rouge, cela signifie-t-il que les garderies seront supprimées ?
     
    Non, elles continueront à être organisées normalement tant que le code couleur sera jaune.
     
    Et s’il passe à l’orange, voire au rouge ?
     
    Cela ne changera rien dans le fondamental.
     
    En secondaire, elles devront alors être organisées pour les enfants des parents qui n’ont pas de solution de garde alternative ; les enfants en difficulté sociale ou qui font l’objet d’une décision dans le cadre d’un dispositif d’aide à la jeunesse ; les enfants qui résident dans les internats, homes d’accueil, homes d’accueil permanents.
     
    Quid des photos de classe ?
     
    Seront-elles maintenues ?
     
     Les enfants devront-ils porter un masque sur la photo ?
     
    C’est généralement une activité qui ne se déroule pas dès la rentrée.
     
    Elle a trait à la présence de tiers à l’école qui ne connaît pas de restriction dans le fondamental, mais est limitée au nécessaire dans le secondaire, jusqu’à nouvel ordre (les stagiaires sont autorisés).
     
    De toute façon, il conviendrait de respecter les règles de sécurité (distanciation sociale…). Bref, le bon sens dicte de reporter cette activité à plus tard…
     
     
    Vu ce qui s’est passé au printemps, comment l’école va-t-elle s’y prendre pour résorber le retard scolaire qu’a pu subir mon enfant ?
     
     
    Il est demandé, avec insistance, aux enseignants, de repérer le plus vite possible (dès septembre), les éventuelles difficultés ou retards d’apprentissage pour chaque élève.
     
    En découlera un accompagnement personnalisé.
     
    Comment cela va-t-il se passer pour les examens ?
     
    La réponse tient en un mot : normalement. Les épreuves se dérouleront suivant le calendrier prévu et dans les conditions habituelles. Le code jaune n’aura ici aucune incidence.
     
    Comment cela se passera-t-il à l’entrée et la sortie de l’école ?
     
    Il est demandé aux écoles d’éviter les regroupements. Les heures d’entrée et de sortie différeront sans doute de quelques minutes en fonction des groupes.
     
    Si ce n’est pas possible, le respect des distances physiques et le port du masque sont d’application.
     
     
    Des activités sont prévues à l’école le mercredi après-midi : continueront-elles ?
     
    Oui, a priori, il appartient à chaque pouvoir organisateur de faire en sorte que tout se passe bien (respect des normes sanitaires, nettoyage des locaux).
     
    La ministre n’intervient pas : l’extrascolaire échappe à sa gestion .
     
     
    Article et rédaction par  DIDIER SWYSEN
     

  • BE-Alert: Communiqué de la Première Ministre, Sophie Wilmès aujourd'hui 20 août 2020

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    Le Conseil National de Sécurité élargi aux Ministres-présidents s’est réuni ce jeudi 20 août en vue de faire le point sur la situation épidémiologique et de déterminer les mesures qui devaient être prolongées et celles qui pouvaient être assouplies.

    Les mesures en vigueur ces dernières semaines avaient pour objectif, outre la stabilisation de notre situation sanitaire, d’immuniser la rentrée scolaire – c’est-à-dire que la circulation du virus soit suffisamment maîtrisée pour permettre à tous les enfants de retourner à l’école.
     
    Tous les élèves pourront donc reprendre l’école, tous niveaux d’enseignement confondus, sur base du « code jaune » établit par les communautés.

    Pour rappel, le code jaune fait référence à une situation où la présence du virus est toujours active bien que contrôlée. Ce système permettra une semaine scolaire normale de 5 jours, sous réserve du respect de certaines mesures sanitaires, comme le port obligatoire d’un masque pour les élèves de plus de 12 ans et pour les enseignants et la suspension de certaines activités extrascolaires dans l’enseignement secondaire.

    Outre ce régime commun, dans les communes où des pics de contaminations seraient constatés, un passage à un code de couleur orange sera alors décidé par les ministres de l’Education.

    Ce code de couleur implique des aménagements, comme un nombre réduit de jours de cours pour les deuxième et troisième degrés de l’enseignement secondaire. Les parents, enfants et enseignants seront informés par les écoles.

    Au niveau de l’enseignement supérieur, étant donné la date de rentrée scolaire plus tardive, des consultations ont encore lieu pour harmoniser les règles qui s’appliqueront sur les campus étudiants.


    Plus d’informations sur les mesures adaptées:

    https://centredecrise.be/fr/news/gestion-de-crise/maitrise-de-la-situation-sanitaire-rentree-scolaire-pour-tous-et-perspectives

     

    A partir du 1er septembre et pour une durée d’un mois :

    • La bulle sociale de 5 personnes – c’est-à-dire les personnes avec lesquelles les citoyens ont des contacts rapprochés - restera d’application, dans les mêmes conditions qu’au mois d’août. Les contacts avec respect des distances de sécurité sont quant à eux toujours limités à 10 personnes en même temps.
    • Les mesures générales concernant les contacts sociaux sont difficilement tenables à plus long-terme. Nous devons pouvoir sortir de la gestion de crise pour s’engager dans une dynamique à long-terme de gestion de risques. Nous devons être en mesure de réinventer de manière pérenne notre façon d’entretenir nos contacts sociaux. Afin de le faire le plus normalement possible tout en préservant la santé de toutes et tous, il a été demandé aux experts du Celeval – avec l’appui d’autres spécialistes comme par exemple des psychologues – de se pencher prioritairement sur cette question.
    • Les réceptions après les funérailles pourront avoir lieu avec 50 personnes au maximum, dans le respect des règles qui s’appliquent pour le secteur de l’Horeca. Le prochain CNS se penchera sur la question d’un éventuel assouplissement des règles pour les réceptions de manière générale.
    • En ce qui concerne les magasins, il sera désormais possible de faire ses achats à deux (ces deux personnes peuvent être accompagnées de mineurs vivant sous le même toit ou d’une personne ayant besoin d’une assistance) et ce, sans limitation de temps. Il va sans dire qu’il est fait appel au sens des responsabilités de chacun pour éviter les effets de foule. A l’inverse des autres mesures valables à partir du 1er septembre, cette mesure sera applicable dès le 24 août.
    • Concernant les audiences, le nombre maximum de personnes admises dans un public – lors d’événements sportifs, au théâtre, dans le cadre d’activités culturelles, dans les lieux de culte, les salles de congrès ou encore les auditoires – sera étendu à 200 personnes en intérieur et 400 personnes en extérieur. Le port du masque reste obligatoire tout comme le respect des règles et protocoles de sécurité. Afin de donner plus de flexibilité – lorsque les règles de sécurité sont respectées – aux professionnels, il sera possible de déroger à cette règle après examen par le bourgmestre et l’autorisation des ministres compétents.
    • Les personnes physiquement séparées ces derniers mois parce qu’ils viennent de pays séparés et qui fournissent la preuve d’une relation durable sans être pour autant mariés, pourront traverser la frontière à partir du 1er septembre. Ces personnes seront soumises aux mêmes règles que les autres en matière de test et de quarantaine.

    Concernant les voyages, il a été rappelé l’obligation depuis le 1er août pour toutes les personnes arrivant sur le territoire belge après un séjour à l’étranger de plus de 48h de remplir le Passenger Locator Form qui permet de savoir où le voyageur s’est rendu. Par ailleurs :

    • Toute personne revenant de zone rouge doit se faire tester et rester en quarantaine même si celle-ci ne présente pas de symptôme.
    • Si la personne revient de zone orange, il s’agit d’une recommandation. Cette recommandations doit toutefois être prise au sérieux, d’autant plus si la personne de retour d’une zone orange a eu des contacts à risque.
    • Par ailleurs, la participation active des citoyens au contact tracing avec les personnes responsables des calls centers régionaux susceptible de contacter tout un chacun est demandée.

    Toutes les infos clic ici 

  • L’Université de Liège (ULiège) a mis au point un test salivaire qui sera mis à la disposition de la population universitaire

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    80.000 tests salivaires par jour pour l’ULiège 

    L’Université de Liège (ULiège) a mis au point un test salivaire qui sera mis à la disposition de la population universitaire dès la rentrée scolaire.
     
    L’objectif premier est de tester en masse tant les étudiants que les professeurs et les employés administratifs, afin de récolter des informations au sujet de la propagation du virus au sein d’une entreprise de la taille de l’ULiège.
     
     
    «Les premiers kits de ces tests sont produits cette semaine», explique le vice-recteur en charge de la recherche à l’ULiège, Fabrice Bureau.
     
    Il ajoute que l’université sera capable de produire 80.000 kits par jour, un projet qui représente un investissement de près de 3 millions d’euros.
     
     
    Ces kits permettent aux personnes qui le souhaitent de prélever leur propre salive dans un tube et donc de réaliser seules, sans l’intervention du corps médical, la première étape du dépistage.
     
    Ces tests étant réalisés sur base volontaire et anonyme, les candidats pourront ensuite déposer le kit dans une urne. Une analyse PCR sera alors réalisée et les résultats seront partagés sur une plateforme de l’université.
     
     
    Les 30.000 membres de la communauté universitaire pourront ainsi se faire dépister totalement gratuitement.
     
     
    Ce projet présente de nombreux points positifs. "Ces tests offrent tout d’abord un service aux étudiants et professeurs de l’université», explique Fabrice Bureau.
     
    "Nous pourrons également savoir de cette manière si le virus est présent dans nos murs et la façon dont évoluent les cas positifs, puisqu’il sera possible de réaliser ce test une fois par semaine.
     
    Nous pourrons ainsi prendre les mesures adéquates au moment opportun.»
     
    Il poursuit: "il s’agit d’une expérience qui n’a jamais été réalisée ailleurs puisqu’on teste majoritairement les personnes malades.
     
    Nous pourrons donc récolter des informations sur la façon dont se propage le virus et sur le nombre de personnes négatives dans une entreprise comme l’université, qui regroupe 30.000 membres.»
     

  • De nombreux généralistes nous font part de leur inquiétude avec l’arrivée de la rentrée.

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    Ils demandent déjà des certificats pour leurs enfants

    Contactés, de nombreux généralistes nous font part de leur inquiétude avec l’arrivée de la rentrée.
     
    Si certains parents effrayés par le virus se lancent dans l’école à domicile, d’autres cherchent des solutions auprès de leur médecin traitant.
     
    Ils veulent à tout prix éviter que leurs petits retournent sur les bancs de l’école.
     
    Par sécurisation ou peur
     
    « Lors du déconfinement, j’ai eu de nombreux travailleurs qui me questionnaient pour savoir s’il existait un nouveau certificat qui leur permettrait de ne pas reprendre leurs activités professionnelles.
     
    D’autres venaient au cabinet en prétextant des symptômes pour obtenir un certificat médical et ne pas être en contact avec leurs collègues.
     
    Tous craignaient de tomber malades et estimaient que le déconfinement avait lieu de manière précoce. Heureusement, ces cas sont restés minoritaires.
     
    À l’approche de la rentrée, ce phénomène semble recommencer », nous confie Thomas, un généraliste.
     
    « Des parents me demandent s’ils peuvent avoir un certificat pour ne pas que leur enfant soit contaminé à l’école.
     
    Je ne dirai pas ici qu’il s’agit de souhaits de certificats de complaisance mais de peur ou de sécurisation.
     
    Certains veulent voir comment vont se passer les premiers jours de la reprise et leur impact sur l’évolution de l’épidémie avant de remettre leurs enfants à l’école ».
     
    Des cas particuliers à gérer
     
    L’espoir des médecins est que cela reste aussi marginal que lors du déconfinement pour les travailleurs.
     
    « Si je ressens un pic de questions depuis la semaine passée et si je m’attends à des demandes de certificats dès le 1 er septembre, j’espère que cela restera une nouvelle fois marginal.
     
    Après, il y a également des cas particuliers bien plus compliqués à gérer.
     
    Des parents m’ont contacté car ils s’inquiètent de voir leurs enfants reprendre l’école alors qu’ils vivent sous le même que leurs grands-parents nonagénaires.
     
    Des inquiétudes légitimes », poursuit un autre généraliste.
     
    Article et rédaction  ALISON VERLAET
     

  • Et voici les frais scolaires liés au coronavirus !

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    90 cents pour des « frais d’emballage Covid ».
     
    Cette maman n’en est pas encore revenue.
     
    Au moment d’effectuer le paiement de fournitures scolaires commandées à une grosse école de la province de Luxembourg, elle a vu ce détail plutôt surprenant…
     
    Et d’ailleurs illégal, comme le confirme la Ligue des Familles.
     
    « Ce montant peut paraître limité mais je le trouve quand même important pour un simple emballage, même si j’ignore tout du type d’emballage dont il s’agit…
     
    Surtout si on le multiplie par deux mille élèves », explique cette maman qui désire conserver l’anonymat, « n’ayant pas encore réussi à joindre l’école pour demander des explications ».
     
    Si le boulanger…
     
    « Je ne sais pas non plus s’ils demandent cet argent pour acheter du savon ou d’autres produits assurant l’hygiène », reprend-elle.
     
    « Mais, très franchement, le boulanger ne vous facture pas des frais d’emballage Covid quand vous allez acheter votre pain ! ».
     
    C’est en tout cas la première fois que nous entendons parler de frais scolaires liés au virus. Cela ne fait pas non plus rire la Ligue des Familles.
     
    « Bien sûr qu’il s’agit de frais illégaux », explique Maxime Michiels, chargé d’études à la Ligue des Familles.
     
    « Toute dépense qui n’est pas explicitement autorisée est interdite.
     
    Même l’achat de manuels est contestable.
     
    Ce qui est autorisé, par contre, en l’occurrence, c’est le prêt. »
     
    La Ligue des Familles profite de l’occasion pour rappeler « que les autorités font beaucoup d’effets d’annonce en matière de gratuité, mais ne vérifient pas ce qui se passe sur le terrain », reprend M. Michiels.
     
    « D’où notre demande d’une ‘inspection gratuité’ qui ferait des contrôles aléatoires dans les écoles. »
     
    Déposer plainte
     
    En attendant, la Ligue suggère à cette maman de déposer plainte auprès de l’administration de l’Enseignement.
     
    « Le souci, c’est que, très souvent, les parents ne veulent pas « mettre leurs enfants en danger » en se fâchant avec l’école.
     
    Même si ces parents sont dans leur bon droit, ils n’osent pas franchir cette étape.
     
    Nous disons que cette tâche ne doit donc pas leur incomber, mais bien aux autorités. »
     
    Article et rédaction par  D.SW.

  • Porter le masque toute la journée semble actuellement leur plus grande source d’inquiétude avant la rentrée

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    Les profs veulent   des « pauses masque »  

    Si les enseignants se réjouissent globalement du retour de tous les enfants tous les jours à l’école, ils n’en restent pas moins inquiets par rapport à d’autres points, à commencer par ce port du masque qu’on leur imposera toute la journée.
    Ils espèrent qu’on leur permettra des pauses au cours desquelles ils pourront l’enlever.  
     

    « La bonne nouvelle de la réouverture complète des écoles n’occulte pas quelques réticences.

    Les enseignants espèrent, par exemple, qu’il n’y aura pas d’allers-retours à répétition entre les codes jaune et orange », explique Joseph Thonon, de la CGSP-Enseignement.

    « Il y a aussi de petites inquiétudes sur ce qui se passera quand un ou plusieurs cas de Covid seront détectés dans les écoles. Que fera-t-on ?

    Fermer la classe ?

    Fermer l’école ?

    Il faut que ce soit clair ! »

    Pas en salle des profs
     
    Mais la première source d’inquiétude est liée au port du masque toute la journée.
     
    « C’est très difficile. On dit que l’enseignant ne devra pas le porter s’il est assis à son bureau et ne parle pas ; les enfants étant assis à leur place et étant, par exemple, concentrés sur un exercice », reprend le syndicaliste.
     
    « Mais ce sont des situations très rares.
     
    On nous dit qu’ils ne pourront pas l’enlever à la salle des profs…
     
    Et à la récré, uniquement si la distanciation sociale est respectée.
     
     
    En outre, en secondaire, les profs devront gérer le port du masque par eux-mêmes et également par leurs élèves.
     
    On nous dit que le personnel des hôpitaux ou des maisons de repos y arrive bien, mais le métier d’enseignant est très spécifique. Nous demandons des moments de pause pendant la journée. »
     
    Une demande à laquelle la CSC-Enseignement fait écho : « Il faut au moins organiser des moments de répit.
     
    Il y a encore énormément de précisions et d’assurances à recevoir de la part de la ministre », embraie Roland Lahaye. « Les experts disent parfois tout et leur contraire.
     
    Il faut s’y retrouver.
     
    On se dilue parfois dans la communication en Belgique ».
     
    Aux écoles de gérer
     
    Au cabinet de la ministre de l’Éducation, Caroline Désir (PS), on se montre très clair : « Une circulaire va partir dans les écoles de Wallonie et de Bruxelles.
     
    Elle ne contiendra aucun assouplissement sur le port du masque.
     
    C’est une nécessité pour les experts quand la distanciation n’est pas possible, même une condition sine qua non », explique le porte-parole de la ministre.
     
    « La remarque vaut aussi pour la salle des profs : les médecins disent que c’est un des lieux où le risque est le plus grand, car les gens s’y relâchent un peu.
     
    On a vu cela dans les cafets des hôpitaux.
     
    Dans la circulaire, il sera précisé que l’on incite les pouvoirs organisateurs et les directions à prévoir autant de pauses que possible.
     
    À chaque école de les organiser.
     
    Ce sera déjà possible pendant la récré, quand la distanciation est respectée et de préférence en plein air. »
     
    Quarantaine
     
    Quant à la procédure à suivre en cas de contamination, elle dépend de l’Office de la naissance et de l’enfance (ONE), sur laquelle la ministre Bénédicte Linard (Écolo) a la tutelle.
     
    « Tout s’est bien passé en juin, il y a eu peu de cas, mais c’est vrai que certaines réactions ont été disproportionnées », explique le porte-parole de la ministre Linard.
     
    « Nous avons, avec l’ONE, demandé à Sciensano un complément d’infos sur la propagation du virus.
     
    Il a été réceptionné et est actuellement traduit dans une circulaire qui sera largement diffusée, dans les écoles mais aussi auprès des communes.
     
    Cela permettra d’affiner les procédures.
     
    On est moins dans les fermetures d’écoles que dans une réaction graduelle, de la surveillance à la mise en quarantaine des personnes concernées. »
     
    Article de DIDIER SWYSEN
  • Inscriptions école de Nandrin les implantations de Villers le Temple, Saint- Séverin

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    Inscriptions 
    Vous souhaitez obtenir des renseignements, visiter l'école, rencontrer un enseignant ou inscrire votre enfant : 085/511233
     
    Implantation de Villers-le-Temple :
    Rue J. Pierco, 2 - 4550 Villers-le-Temple
    Tél / Fax : 085/51.12.33
     
    Implantation de Saint-Séverin :
    Rue d'Engihoul, 11 - 4550 Saint-Séverin
    Tél : 04/371.41.35
     
    Plus d'infos 
     

  • Les communes accueillent les étudiants pour le blocus

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    11 communes accueillent les étudiants pour le blocus 

    Dans des administrations, des gymnases, des bibliothèques… 

    Sur les 31 communes de l’arrondissement de Huy-Waremme, seules onze mettent des locaux à disposition des étudiants.
    C’est parfois une salle communale.
    Mais parfois un gymnase, un espace de coworking ou une bibliothèque.  

    Si certains profitent des rayons de soleil pour se dorer la pilule ou faire du kayak, d’autres en revanche passent leur été le nez dans leurs syllabus…

    Et il faut être courageux, car étudier en pleine canicule peut parfois s’avérer un véritable calvaire.

    Qui plus est lorsque l’atmosphère familiale n’est pas propice à la concentration (petits frères turbulents, pièces partagées, wifi défectueux…).

    Pour régler ces désagréments, « certaines » communes mettent des locaux à disposition des étudiants.
     
    Nous avons contacté l’ensemble des bourgmestres de l’arrondissement de Huy-Waremme, et il s’avère que seulement 11 communes sur les 31 entités de Huy-Waremme mettent effectivement des locaux à disposition des étudiants.
     
    Il s’agit des communes de Hannut, Amay, Wanze, Huy, Clavier, Ouffet, Verlaine, Crisnée, Marchin, Burdinne et Waremme. Ce sont souvent de salles communales (Ouffet, Burdinne, Crisnée…), mais aussi d’espaces de jeunes (Hannut), des lieux de coworking (Marchin), des bureaux privés (Waremme) ou des bibliothèques (Huy).
     
    Peu de locaux sont cependant équipés d’une connexion internet fiable (le meilleur ami des étudiants).
     
    Sport et étude à Verlaine
     
    La commune de Verlaine propose quant à elle une solution originale mêlant sport et études : une salle du hall omnisports est accessible, et les étudiants verlainois peuvent utiliser les infrastructures librement pour des « pauses sportives ».
     
    « Pour l’instant, on n’a pas encore de candidat, mais il suffit de demander », assure le bourgmestre Hubert Jonet (MR). C’est d’ailleurs le même constat dans d’autres entités.
     
    À Burdinne par exemple, la commune propose la salle des mariages, mais personne ne répond à l’appel !
     
    Manque d’étudiants sur le territoire ?
     
    Problème de communication ?
     
    Certaines localités, comme Tinlot, Fexhe-le-Haut-Clocher ou Geer se disent d’ailleurs prêtes à franchir le pas si des étudiants se manifestent.
     
    Comme quoi parfois, « il suffit de demander ».
     
    Article et rédaction par RO.MA.
     
     

    La commune de Crisnée a été une des premières à proposer ce genre de services à ses citoyens.

     

    Depuis que la nouvelle maison communale est inaugurée, la grande salle climatisée du conseil est à la disposition des étudiants crisnéens.

    « C’est sur réservation. L’année passée, on tournait à 5 ou 6 étudiants », explique Alain Materne, bourgmestre faisant fonction de Crisnée.

     

    Les étudiants peuvent bénéficier de la connexion Wifi, des fontaines à eau, des toilettes, du réfectoire, et également des espaces de co-working.

    « La maison communale appartient aux citoyens.

    Il y a toujours un grand respect des autres, et il règne un silence d’église dans la salle d’études », constate Alain Materne.

    Étudiante en sciences politiques, Florence Aerts a décidé d’écrire son mémoire cet été à l’administration de Crisnée : « Je trouve que c’est une très belle initiative.

    Les bibliothèques de l’ULg sont fermées.

    En plus, ici il y a la clim’ ! »

     
     
  • Le coût de la rentrée scolaire varie de 52 à 520 €

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    La Ligue des familles a examiné 44 listes de fournitures scolaires, émanant de 36 écoles de toute la Fédération Wallonie Bruxelles, et a calculé le montant de la facture pour les parents.
    Le coût varie de 52 à 520 € selon le niveau de scolarité et les écoles.
     
    « En moyenne, les parents d’enfants de 1 re et 2 e maternelles paient 76 € pour la rentrée (malgré l’entrée en vigueur de mesures tendant vers la gratuité), ceux de 3 e 134 €, ceux de primaire 234 € et ceux de secondaire 406 €. »
     
    Soit le coût pour un enfant, à multiplier par le nombre d’enfants de la famille.
     
    Fournitures interdites
     
    « On voit donc que la rentrée pèse extrêmement lourd sur le portefeuille des familles », commente Maxime Michiels, chargé d’études à la Ligue des familles.
     
    « Il s’agit ici uniquement des listes de fournitures, il faut souvent ajouter le prix de la garderie, le temps de midi qui est payant dans de nombreuses écoles, et tous les frais réclamés en cours d’année. »
     
    Un coup de gueule est envoyé aux autorités de la Fédération.
     
    « En 1 re et en 2 e maternelle, la rentrée est censée être gratuite : les écoles ne peuvent plus demander qu’un cartable, un plumier et une tenue de sport.
     
    En pratique, ce n’est pas respecté : toutes les listes reçues demandent aux parents des achats en plus et illégaux : rouleaux de papier de toilette, lingettes, mouchoirs, crayons ou tubes de colle etc. »
     
    La Ligue réclame donc l’extension des mesures de gratuité et les moyens de les faire respecter.
     
    « Il est indispensable de prendre des mesures supplémentaires en faveur de la gratuité scolaire, à commencer par la gratuité des fournitures pour toutes les années d’études et l’interdiction de faire payer le temps de midi », poursuit Maxime Michiels.
     
    « Cela ne pourra se faire que si la Fédération donne les moyens aux écoles, mais contrôle aussi l’application effective.
     
    Il y a une série de règles qui existent pour réduire les coûts scolaires, mais elles sont très peu respectées. »
     
    La Ligue des Familles propose de mettre en place une « inspection gratuité » chargée de visiter aléatoirement les écoles pour vérifier leurs pratiques en la matière.
     
    « On pourrait vérifier que les parents bénéficient des mesures de gratuité. »
     
    Article et rédaction par  D.SW.

  • Une étude publiée par Sciensano devrait rassurer Le Covid sévit plus à la maison qu’à l’école

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    Le Covid sévit plus à la maison qu’à l’école 

    Une étude publiée par Sciensano devrait rassurer les parents pour la rentrée qui s’annonce « jaune »  

    Les enfants ont, selon Sciensano, moins de risques d’être contaminés par le coronavirus à l’école qu’à la maison. Et plus ils sont jeunes, moins le risque est élevé.
    Malgré tout, les élèves du secondaire rentreront bien les 5 jours de la semaine.  

     

    Finalement, tous les élèves, quel que soit le niveau, rentreront tous les jours de la semaine en suivant leurs cours en présentiel. Du côté des parents, les questions sont nombreuses et l’une d’elles concerne évidemment le risque que représente une telle rentrée en période de Covid-19.
     
    Une étude publiée par Sciensano devrait les rassurer : les enfants ont moins de risques de contracter le coronavirus à l’école que dans la sphère familiale.
     
    Après la reprise de la fin du 18 mai, 270 élèves ont été testés positifs, ce qui a conduit à la mise en quarantaine de quelque 4.472 élèves.
     
    Parmi ceux-ci, une quarantaine de nouveaux cas seulement a été signalée !
     
    Et encore… Une fois sur trois, le diagnostic ne reposait que sur l’apparition de signes tels qu’un refroidissement ou un état grippal.
     
    Selon les chiffres de l’étude, le risque d’être contaminé après la détection d’un cas dans l’école était plus élevé en secondaire qu’en primaire. Seul 0,8 % des moins de 12 ans mis en quarantaine avaient contracté le virus.
     
    Ce pourcentage est de 4,6 % pour les 13 ans et plus. Alors que les experts avaient demandé que les secondaires ne rentrent que 4 jours par semaine vu le risque un peu plus élevé, ils ont finalement considéré que la demi-journée ne changerait rien.
     
    Malgré cette légère différence de risque, tout le monde rentrera donc bien 5 jours sur 5.
     
    On dépistera moins
     
    Des différences subsistent cependant, en fonction de l’âge. Dans le secondaire, si un élève a un contact cumulé d’au moins 15 minutes à une distance de moins d’1,5 mètre avec un élève malade, on considérera qu’il s’agissait d’un contact proche et que le risque est donc plus élevé.
     
    Par contre, « si un enfant à l’école primaire est un cas confirmé, tous les enfants de la classe ainsi que l’enseignant sont considérés comme des contacts à faible risque ».
     
    Du côté des maternelles, le risque est lui aussi plus faible, selon les experts qui ont dès lors décidé de revoir à la baisse le dépistage chez les plus jeunes.
     
    Alors que les élèves du primaire et du secondaire devront être testés s’ils présentent des symptômes, les enfants de moins de 6 ans ne le seront que s’ils nécessitent une hospitalisation ou si d’autres camarades ont déjà été testés positifs par exemple.
     
    En mai et juin, au moins 7 établissements scolaires ont été totalement fermés en Belgique suite à la détection d’un cas. Lors de la rentrée prochaine, fermer complètement n’est pas la solution préconisée.
     
    « Si un cas est avéré dans une école, des mesures de quatorzaine pourront être prises pour une ou plusieurs bulles de contact (classes, NdlR) », précise la circulaire francophone.
     
    Sciensano souligne que la décision de fermeture de classes sera adaptée selon la situation par les services de prévention et de contrôle des maladies infectieuses des entités fédérées.
     
     
    Précisons enfin que, si la rentrée est jaune, elle pourrait virer localement à l’orange dans les communes où la situation est plus problématique.
     
    Dans ce cas, les élèves du deuxième et du troisième degrés du secondaire suivront leurs cours à distance la moitié du temps.
     
    Ce sera alors à la cellule de crise locale de transmettre une proposition de changement de couleur à la ministre de l’Education qui décidera, ou non, de l’approuver.
     
    Article et rédaction par SA.B.
     
  • Ecole Saint Martin Nandrin Ecole ouverte à partir du 17 août 2020

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    ECOLE SAINT -MARTIN: 085/51.21.28
    Direction V. GREBEUDE: 0479/15.37.75
    http://www.saintmartinnandrin.be/ecole/

    Ecole ouverte à partir du 17 août 2020
    Visite et inscription sur rendez-vous

    ⦁ Garderie gratuite: de 7h00 à 8h55 et de 15h25 à 18h30
    ⦁ Garderie le mercredi après-midi
    ⦁ Etude gratuite: de 15h40 à 16h20
    Diner chaud: le vendredi midi

  • Retour des workshops créatifs de l’ASBL l’Atelier(s) en active depuis plus de 40 ans à Clavier

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    L’ASBL l’Atelier(s) est active depuis plus de 40 ans dans la commune de Clavier et reconnue depuis une trentaine d’années comme Centre d’Expression et de Créativité.
     
    Son siège social se trouve dans le village de Les Avins, mais elle organise également des activités à Clavier-Village, près de l’administration communale.
     
    L’association vise à rendre accessible un maximum de savoirs et à démocratiser la culture à travers une série de propositions comme les ciné-clubs, les scènes ouvertes, les bars à débats, les expos ou encore les concerts.
     
    Le deuxième grand objectif de l’Atelier(s) est d’inviter les gens à devenir eux-mêmes des créateurs à travers de nombreux ateliers pour adultes et pour enfants.
     
    Le programme de ces workshops pour la saison 2020-2021 vient d’être dévoilé et il y en aura pour tous les goûts.
     
    De septembre 2020 à juin 2021, il sera possible de s’initier à la couture et la soudure artistique, l’écriture, la peinture, la gravure ou encore la musique. Les traditionnels ateliers sculpture et céramique seront toujours au programme.
    Quelques nouveautés alimenteront aussi cette saison, à l’instar des cours de langue pour découvrir le russe, l’arabe et l’anglais.
    « On organise chaque été un stage de soudure qui affiche complet donc on a décidé de proposer un atelier pendant l’année pour pérenniser cette activité, » explique Vincent Dubois, animateur-coordinateur de l’ASBL.
     
    « On proposera aussi un goûter philo-artistique le mercredi ouvert à tous les enfants des communes avoisinantes de la 3e à la 6e primaire. »
     
    Les ateliers sont encadrés par des animateurs professionnels et sont ouverts à tous, peu importe votre niveau. « La technique n’est pas une finalité, mais un moyen au service d’une expression citoyenne et d’une créativité, » précise le coordinateur.
     
    Depuis mars 2020, les ateliers hebdomadaires de l’Atelier(s), qui accueillent 150 inscrits, ont été fermés.
     
    Les stages de juillet, habituellement étalés sur 3 semaines, ont été raccourcis à une semaine avec moins de participants.
     
    Seule la moitié des 25.000€ de recette annuelle liée aux stages et ateliers a été récoltée par l’ASBL.
     
    « On a une trésorerie confortable, mais il faut que ça redémarre sinon on commencera à ressentir l’impact sur notre budget, dont un tiers dépend des inscriptions, » signale Vincent Dubois.
     
    Infos et inscriptions (jusqu’au 10 septembre) : 0477/449351 ou www.lateliers.be
     
    Article rédaction par Pierre Tar 

  • Coronavirus : Les acteurs de l’école se retrouvent aujourd'hui pour préparer la rentrée de septembre 2020

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    Après quelques semaines de trêve estivale, la ministre de l’Education Caroline Désir (PS) retrouve aujourd'hui vendredi les principaux acteurs de l’enseignement en vue de préparer la prochaine rentrée de septembre dans un contexte sanitaire marqué par la récente reprise des contaminations.

    En juin dernier, les ministres de l’Education des trois Communautés s’étaient entendus sur un code couleurs commun (vert, jaune, orange ou rouge) assorti de mesures pratiques à mettre en œuvre en fonction de l’évolution de l’épidémie.

     

    A l’époque, vu le reflux de la pandémie alors constaté, mais dans l’attente de la disponibilité d’un vaccin ou d’une immunité collective suffisante, il avait été décidé que la rentrée de septembre se ferait en code jaune, soit une présence en classe des élèves du secondaire quatre jours par semaine, et à temps plein pour tous ceux du maternel et du primaire.

    La récente reprise du nombre de contaminations pourrait-elle pousser les autorités à décider d’un passage en code orange pour la rentrée ?

    A ce stade, rien n’est encore décidé.

     

     

     

    « On travaille à une position à transmettre au CNS (Conseil national de sécurité, ndlr) », disait-on jeudi au cabinet de la ministre Désir.

    Comme en juin, les différents ministres de l’Education sont en contact étroit entre eux, ainsi qu’avec les experts sanitaires, pour évaluer la situation au plus près.

    Le dispositif en place permet aussi de prendre des mesures plus strictes mais de manière localisée en fonction de l’apparition d’éventuels clusters de contagion.

    Face à une rentrée scolaire qui s’annonce pas comme les autres, les différents ministres retrouveront donc chacun vendredi leurs acteurs (pouvoirs organisateurs, syndicats…) pour un échange de vues.

    A un peu plus de deux semaines de la rentrée, directions, enseignants et parents se posent en effet encore plusieurs questions, notamment sur le respect de l’obligation scolaire.

    Au plus fort de l’épidémie, la ministre Désir avait considérablement assoupli les règles en la matière, mais début juin, elle précisait que l’obligation redeviendrait « pleine et entière, quelles que soient les circonstances », dès le 1er septembre pour tous. Qu’en sera-t-il finalement ?

    Enfin, les acteurs de l’enseignement sont aussi en attente de consignes claires concernant la continuité des apprentissages après une année scolaire 2019-2020 considérablement amputée, et marquée par un fort décrochage des publics les plus défavorisés.

    En juin, le gouvernement a bien prévu d’embaucher des profs supplémentaires pour assurer de la remédiation dans les écoles défavorisées, mais il s’agit à présent de mettre la mesure en pratique sur le terrain…

    La réunion sera aussi l’occasion de faire le point sur la stratégie numérique et les enseignements à distance qui devront être assurés en cas d’intensification de la pandémie à l’automne.

     

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