Écoles - Page 3

  • Sera-t-il interdit de faire redoubler des élèves cette année?

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    Une certitude: très peu d’élèves redoubleront en juin

    Sera-t-il interdit de faire redoubler des élèves cette année ?

    Si ce n’est pas annoncé aussi sèchement dans la circulaire du week-end dernier, il y est quand même précisé que « le redoublement doit être exceptionnel » et que « la décision doit être prise en dialogue avec les parents et les élèves ».


    En cas de réussite, poursuit le texte, « la décision s’accompagne, de mesures précises pouvant comprendre des travaux d’été et devant impliquer un plan de remédiation à la rentrée 2020.

    En cas d’échec ou d’attestation d’orientation restrictive, la décision doit faire l’objet d’une motivation détaillée expliquant en quoi il est impossible de permettre le passage de classe ou la certification, ou encore pourquoi l’orientation de l’élève doit être limitée à certaines filières ».


    Techniquement, le redoublement n’est donc pas interdit, mais cela doit se prévoir en concertation avec les parents.

    « Il y a sans doute des parents qui préféreront voir leur enfant recommencer leur année s’ils sont convaincus que ce serait mieux pour lui », explique le cabinet de la ministre de l’Éducation, Caroline Désir (PS).

    « Le redoublement doit vraiment être considéré en dernier recours. En cette année très particulière, nous préférons qu’une solution soit trouvée en concertation avec les parents, que l’on réfléchisse à ce qui serait la meilleure solution ou orientation pour les enfants. »

    Ce qui est aussi une façon d’éviter de trop nombreux recours, la fin de l’année scolaire s’annonçant chaotique.

    Autre initiative d’une école liégeoise : envoyer aux parents un formulaire à remplir pour savoir si leur enfant (6e primaire) sera présent à la rentrée du 18 mai. Cela signifie-t-il qu’elle se fera sur base volontaire ?

    « Il a été demandé aux écoles de garder le contact avec les enfants qui ne reviendraient pas et de leur envoyer du travail », précise le cabinet qui ne critique pas l’initiative.

    Il est compréhensible qu’une école souhaite savoir qui sera présent le 18 mai, pour s’organiser du mieux qu’elle peut.

    Le taux d’occupation de la garderie, avec la reprise économique du 4 mai, puis commerciale du 18 mai, reste une grande inconnue…

    Article et rédaction par Didier Swysen

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  • Et les cours d’éducation physique à l’école?

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    Professeur émérite à l’Institut d’Éducation Physique de l’ULiège depuis quelques mois, Marc Cloes est bien conscient de la position particulière de l’éducation physique au sein des établissements scolaires.

    La reprise potentielle annoncée le 18 mai ne pourra se faire avec tous les élèves et surtout pas dans tous les cours.


    « Il est inimaginable d’envisager de grouper les élèves dans les vestiaires ou dans un hall sportif.

    C’est du bon sens. Imaginer des activités qui impliquent une hyperventilation, comme la course, même la marche, en groupe, non plus.

    Par contre, quand tout redeviendra normal, il faudra peut-être enfin envisager une heure d’éducation physique par jour, pas forcément de sport, comme le recommandent l’Unesco et l’Europe » explique celui qui englobe toutes les activités physiques dans sa vision.

    « Il faudra également se rendre compte que le fait de pouvoir donner cours au sexe opposé pose des problèmes insolubles de manière pratique, dans les vestiaires notamment.

    Bref, ce qui arrive est interpellant, il faut en tirer des conclusions et changer nos habitudes, c’est une occasion unique de le faire. »

    Quant aux professeurs d’éducation physique seront-ils forcément au chômage ?

    « Non seulement ils doivent continuer à s’entretenir, ensuite ils peuvent également proposer des entraînements et des conseils individuels aux élèves qui le demandent, enfin il ne faudrait pas oublier qu’ils sont avant tout des scientifiques (l’éducation physique appartient à la fac de médecine) et qu’ils ont les titres suffisants pour aider les professeurs de science.

    Il ne faudrait pas l’oublier », ponctue-t-il en relevant que sur internet on trouve le meilleur… mais aussi le pire.

    « Parfois du grand n’importe quoi. »

     

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  • L’école fondamentale du village d’Ochain, à Clavier, a répondu à l’appel à projet Ose le vert, recrée ta cours avec succès.

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    Une cour de récréation rénovée àl’école fondamentale d’Ochain

    Dans le cadre de la campagne « Ose le vert, recrée ta cour », menée par Natagora et GoodPlanet Belgium, 130 écoles ont reçu une bourse allant de 1.000€ à 3.500€ pour réaliser un projet destiné à amener plus de biodiversité et de convivialité dans leurs espaces extérieurs.

    L’école fondamentale du village d’Ochain, à Clavier, a répondu à l’appel à projets avec succès.

    « On a appris en avril 2019 qu’on était repris et les travaux ont débuté en novembre, » explique Stéphanie Gillet, une des institutrices qui a initié le projet.

    L’école a obtenu 3.200 €, une somme qui a permis de financer partiellement les travaux.


    Après avoir observé le déroulement des récréations, une réflexion a été menée avec l’équipe éducative sur le rôle de cette pause, généralement appréciée des enfants.


    Contribution des parents


    « Le premier objectif est l’augmentation de la biodiversité locale, afin de reconstituer un aspect environnemental en équilibre avec l’aspect humain, explique l’institutrice.

    Le second objectif est de donner un but pédagogique à la cour en profitant des espaces faisant références aux intelligences multiples qu’ils utiliseront lors des récréations. »

     

    Plusieurs parents se sont investis dans les travaux en venant jardiner, peindre et bricoler.

    C’est le cas de Jérôme Chantraine, papa de deux enfants de 6 et 8 ans, qui a fabriqué une locomotive en bois pour le petit jardin. « Quand l’institutrice a lancé le projet, elle souhaitait un train en bois. J’ai trouvé deux beaux troncs et je l’ai fabriqué. »


    Même si le chantier est toujours en cours, les nouveaux espaces commencent à prendre forme.

    La partie asphaltée accueillera un espace artistique au milieu des vignes, avec des tableaux noirs.

    Une scène a été fabriquée par un grand-père d’élève et des fresques peintes par les élèves couvriront les murs d’enceinte.
    La grande pelouse sera aménagée en espace nature avec une classe en rondins, un espace psychomoteur avec des tunnels, un toboggan et un mur d’escalade.

    La petite pelouse devient quant à elle un espace de jeux symboliques avec une cabane et des bacs à sable.


    Enfin, le potager, en cours d‘aménagement, permettra aux enfants de cultiver des arbres fruitiers et des légumes, tout en observant la faune de la mare. Un sacré projet donc, qui devrait être complètement achevé d’ici le mois de novembre 2021.


    Rédaction de l article par P.Tar.

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  • les parents paniquent en pensant à la reprise des cours le 18 mai 2020 ? les modalités ici !!!

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    «Non, mes enfants ne retourneront pas à l’école!»: les parents paniquent en pensant à la reprise des cours le 18 mai

    Ce vendredi 24 avril, la première ministre, Sophie Wilmès a annoncé lors d’une conférence de presse la reprise des cours pour le 18 mai prochain, en respectant toute une série de mesures d’hygiène.

    Pour la plupart des parents, cependant, il est hors de question de « risquer la vie » de leurs enfants pour le peu de jours qu’il reste avant la fin de l’année.


    Aurore habite à Courcelles et est maman d’un petit garçon de 10 ans. Elle fait partie du groupe Facebook créé récemment contre la réouverture des écoles en Belgique. Ce groupe rassemble plus de 46.000 personnes. Aurore et tant d’autres parents refusent que leurs enfants reprennent les cours : « Mon fils est asthmatique et le virus s’attaque aux poumons. Je panique à l’idée qu’il retourne à l’école », confiait la Courcelloise avant la conférence de presse de ce vendredi soir.

    Un groupe Facebook créé récemment contre la réouverture des écoles clic ici en Belgique.

     

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  • A Modave, Le chantier de l’école de Vierset au ralenti mais pas à l’arrêt

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    A Modave, le chantier de la nouvelle école communale de Vierset-Barse a été impactée par la crise sanitaire mais, bonne nouvelle, pas autant qu’on aurait pu le craindre.


    « Le chantier a progressé moins vite mais il ne s’est pas arrêté. Le couvreur et le chauffagiste ont pu continuer leur travail, tout en respectant les mesures de confinement », se réjouit l’échevin Bruno Dal Molin, en charge des travaux.


    La réception des travaux est normalement prévue le 26 août prochain. Les édiles misaient sur un déménagement pour la rentrée de septembre « mais cette échéance ne pourra pas être respectée », prévient déjà l’échevin qui se refuse à donner une nouvelle date d’entrée dans le bâtiment.


    Chauffage et sanitaires


    Les travaux sont pourtant bien avancés. « A l’extérieur, les ouvriers sont occupés à placer le bardage en bois sur les façades. Il restera alors à finaliser les aménagements extérieurs, la cour de récréation et la rampe d’accès. A l’intérieur, toutes les chapes de béton sont coulées, le chauffage et les sanitaires sont placés et nous avons même déjà choisi la couleur des carrelages. Il restera alors un important travail de menuiserie à réaliser puisque nous avons prévu des placards en bois encastrés », résume l’échevin qui se réjouit de voir enfin le bout de ce chantier d’1,6 million d’euros. « La première fois que ce projet a été évoqué, c’était en 2002 », se remémore-t-il.


    1000m², 2 étages


    Pour rappel, ce bâtiment couvre une superficie de 1.000 m². Il est construit en bois sur 2 étages et doit abriter 3 classes primaires de 22 places chacune, 2 classes de maternelle de 24 places avec, pour les siestes, une mezzanine et toboggan pour assurer la liaison, 3 classes polyvalentes, le bureau de la direction et la salle des enseignants, à l’étage avec balcon couvert.

     

    Rédaction e l'article par Par M-Cl.G. 

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  • Le retour en classe n’est pas pour demain ?

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    Retour à l’école: une prudence extrême est de mise

    Faut-il permettre un retour des enfants à l’école pour « libérer » les parents qui pourraient ainsi reprendre le travail ? Pas question de poser la question dans ces termes-là.
    Ce lundi, une grande réunion se tiendra autour de la ministre de l’Éducation, Caroline Désir. Objectif : écouter les acteurs de terrain (et les acteurs de l’enseignement en général) pour préparer une éventuelle reprise, et déjà la rentrée de septembre. Mais il n’y a aucune décision à attendre pour une éventuelle réouverture des écoles à l’issue de cette réunion.
    Pistes sur la table
    « Il s’agit d’une première réunion d’échanges et tout ne sera pas réglé à la sortie », nous dit-on au cabinet de la ministre. « On a vraiment besoin de temps et de discrétion pour travailler convenablement. »
    Pas de décision à attendre ce lundi, mais plusieurs pistes, remontées du terrain, seront examinées. Par exemple, il a été évoqué un retour en classe des rhétos, qui pourraient ainsi compléter leur dernière année alors que les cours sont suspendus depuis la mi-mars. « Pour l’instant, on continue à ne pas donner de nouvelles matières », nous précise le porte-parole de la ministre. « Il s’agit toujours de révisions ou d’exercices sur des matières déjà vues. Mais on pourrait quand même donner de nouvelles matières aux rhétos. La question sera sur la table. Ces matières pourraient être données en virtuel pendant le confinement, puis en classe ensuite. »

    Autres propositions à examiner : rouvrir à de petits groupes d’élèves. Ou seulement des demi-journées, ou quelques heures par jour. Les directions d’écoles ont des idées, qu’elles font remonter vers la ministre. « En fait », précise-t-on chez la ministre Désir, « il ne faut pas s’imaginer qu’on va rouvrir l’école comme avant. Il n’y aura pas tout le monde dans les classes, il n’y aura pas tout le monde à la cantine ou dans la cour de récréation. » Et puis se posent une foule de questions, comme la distanciation sociale (difficile à mettre en œuvre avec les plus petits), le port de masques, l’utilisation de gel hydroalcoolique…
    Le porte-parole nous rappelle que la décision de déconfinement sera prise par le Conseil national de sécurité. « Mais toutes les précautions de sécurité doivent être prises pour les enseignants et les élèves. »
    On le sait, il y a des pressions, notamment du monde économique, pour qu’on rouvre aussi les écoles afin de permettre aux parents de retourner travailler. Chez la ministre, on se veut très clair : « L’école, c’est un lieu pédagogique, pas une garderie pour que les gens puissent retourner travailler. L’argument économique ne doit pas entrer en ligne de compte. »
    L’enseignement obligatoire en Belgique francophone, ce sont 900.000 élèves et 100.000 profs. S’ils reprennent le chemin de l’école, ce sera très progressivement. Et pas tout de suite.

     

    Rédaction de l'article Benoît Jacquemart

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  • L’année scolaire pourrait-elle se terminer définitivement pour certains élèves et ne reprendre qu’en septembre?

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    Un retour à l’école en septembre? Pas un tabou pour les syndicats

     

    L’année scolaire pourrait-elle se terminer définitivement pour certains élèves et ne reprendre qu’en septembre ?

    Du côté des syndicats, force est de constater que si la sécurité le nécessite, ce scénario « extrême », voire « catastrophe » ne doit pas être balayé d’un revers de la main


    « Nous ne savons pas dans quelles conditions nous allons rentrer. Notre priorité, ce sont les enfants et les enseignants. Et je pense qu’il va falloir penser à trouver des solutions pour rentrer en toute sécurité. Et cela me parait compliqué de faire revenir tout le monde en même temps », résume Joseph Thonon, président de la CGSP-Enseignement.


    « Rappelons que le retour à l’école ne peut être une bonne première mesure de déconfinement. Et il y a malheureusement une demande des milieux économiques en ce sens. Et je vous dirais bien qu’il faut attendre septembre pour faire cette rentrée. Mais j’y mets quand même un bémol, car cela pourrait augmenter la fracture sociale dont sont déjà victimes certains élèves. »


    Concernant les pressions du monde économique, la CSC Enseignement est sur la même longueur d’ondes que la CGSP : « Affirmer que si l’école va garder les enfants, les parents vont pouvoir retravailler, c’est parler comme un économiste », complète Roland Lahaye de la CSC Enseignement.

     

    Et lorsqu’on lui demande si certains élèves pourraient ne rentrer qu’en septembre, il ne l’exclut pas : « S’il faut mettre en balance la santé de la population générale et les apprentissages, il n’y a pas photo. Ce sont les conditions de sécurité et de santé qui doivent toujours être prioritaires.

    Et dans les écoles, il n’y a pas que les élèves, il y a tout ceux qui gravitent autour comme les enseignants, le personnel administratif, les techniciens ou encore les ouvriers. Il ne faut pas oublier que c’est des lieux de vie avec un “avant” et un “après”. Avec parfois des grands-parents qui viennent conduire et rechercher les enfants ou encore une utilisation massive des transports en commun. »


    Vers un retour progressif


    À écouter les syndicats, le retour à l’école ne peut donc s’envisager que progressivement. « Il faut tenir compte de l’avis de l’ensemble des acteurs à savoir les fédérations d’associations de parents, la ministre ou encore les pouvoirs organisateurs », nuance Joseph Thonon de la CGSP.

    « Mais à mon sens, il y a des priorités, dont la rhétorique et peut-être les 6e primaires. Pour ces groupes d’élèves, il me paraît important de finaliser les apprentissages. Pour les autres, on peut imaginer que l’on tienne compte de cette année Covid-19 et qu’on aménage la rentrée prochaine. »


    Même son de cloche du côté des syndicats chrétiens. « Si je devais donner un avis, je donnerais la priorité aux élèves qui en ont le plus en besoin et qui sont selon moi les rhétos », estime Roland Lahaye. « Ils peuvent respecter facilement les règles de distanciation sociale.

    Et plus on descend dans les âges, notamment dans le maternel, moins les enfants sont capables de les respecter. Parmi les élèves qu’il ne faut toutefois pas oublier, il y a ceux qui étaient déjà en décrochage scolaire avant la crise. Si un jour les écoles rouvrent, car rien ne garantit qu’elles vont rouvrir, j’appliquerais ces priorités. »


    Les différents acteurs de l’éducation, dont font partie les syndicats, se retrouveront dès lundi autour de la table -virtuelle- de la ministre de l’Éducation Caroline Désir (PS) pour définir la poursuite des mesures d’enseignement à suivre.

    Rédaction de l'article Par Guillaume Barkhuysen 

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  • Ecole Saint-Louis Strée partage un message en vidéo

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    Ecole Saint-Louis Strée

    Partage un message en vidéo sur leur page Facebook

    Ecole Saint-Louis Strée

     

    Bonjour à tous. Une petite vidéo pour vous dire que l'on pense à vous. Prenez soin de vous

    Voir la vidéo clic ici 

  • Superbe message de l'Ecole Saint-Joseph Vyle-Tharoul en vidéo

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    Ecole Saint-Joseph Vyle-Tharoul  

    Une superbe vidéo a été posté par Ecole Saint-Joseph Vyle-Tharoul , un beau message ,en cette période parfois difficile de confinement .

    Vidéo clic ici 

     

  • Des activités en ligne organisé par la bibliothèque publique de Huy

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    Durant cette période de confinement, la bibliothèque publique de Huy organise des activités pour tous. N’hésitez pas à aller consulter le site internet ou la page Facebook.


    Comme la plupart des bâtiments publics de Huy, la bibliothèque publique est fermée à la population jusqu’à la fin de la période de confinement. Aucun prêt ni aucun retour de livres n’est autorisé. Les prêts des livres qui devaient être retournés à la bibliothèque pendant le confinement ne feront évidemment pas l’objet d’amendes de retard. Infos sur le site internet www.bibliohuy.be ainsi que sur la page Facebook de la bibliotghèque.


    « En attendant, plusieurs initiatives ont été mises sur pied », précise Eric Albert, Bibliothécaire dirigeant-adjoint :
    - création d’une page facebook « Covid 19 : Le Journal Positif ».

    Page de lien et de partage destinée à adoucir quelque peu l’épreuve du confinement, elle propose des bons plans, des astuces, des conseils de livres, séries télé, films, sites, jeux, mais aussi des vidéos positives.

    La bibliothèque de Huy a fait appel aux bibliothèques publiques situées sur son territoire de compétence, à savoir Anthisnes, Engis, Marchin-Modave et le Réseau Burdinale-Mehaigne (Wanze, Burdine, Héron, Braives) pour qu’elles participent à l’alimentation de cette page.

    Si d'autres services, associations de l’arrondissement de Huy sont intéressés, prière de contacter par mail (bibliohuy.albert@gmail.com)

    - blind Text : forte de ses succès en 2018 et 2019, la bibliothèque publique de Huy propose aux internautes de se mesurer aux questionnaires de ses Blind TeXt (quizz littéraires). Il suffit de s’inscrire par mail (bibliohuy.albert@gmail.com) pour recevoir le lien de connexion vers le site adéquat.

    La première session est prévue le mardi 7 avril à 10h.


    - formations multimédia en ligne pour seniors : En cette période de confinement, l'Espace Public Numérique (bibliothèque) de la ville de Huy ne vous oublie pas! Depuis le jeudi 26 mars dernier à 9h30, une animation/formation interactive est proposée par Lino Aquilina directement sur votre ordinateur, à distance, où vous pourrez interagir (dans la limite du possible selon le nombre de personnes présentes) de chez vous.

    Cette animation est bien sûr gratuite! Animation destinée au club Cyberdédés et seniors. Après inscription (epnhuy@gmail.com), un mail vous communiquera le lien pour accéder à la formation et un formulaire où vous pourrez partager vos souhaits d'animations proposées.


    - prêts de livres numériques : le programme Lirtuel, qui permet le téléchargement gratuit de livres numériques a simplifié ses procédures afin de permettre à tout un chacun de pouvoir utiliser son catalogue.

    Plus d’infos sur www.lirtuel.be.

    Rédaction de l'article Par Marc Gérardy

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  • Des études universitaires, les parents se posent de nombreuses questions !!!

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    Ce mini-site, pensé pour répondre à toutes les questions que se posent les parents des (futurs) étudiants, vous sera particulièrement utile cette année suite à l'annulation du SIEP et de Journée Portes Ouvertes.

    Les études à HEC Liège, l'encadrement des étudiants, les opportunités à l'international, les débouchés, le coût des études,..

    Lorsqu’un enfant décide d’entreprendre des études universitaires, les parents se posent légitimement de nombreuses questions :

    Mon enfant est-il prêt ?

    Va-t-il s’adapter à un mode d’enseignement différent de ce qu’il a connu jusqu’à présent ?

    Comment sa vie va-t-elle s’organiser harmonieusement entre études et vie associative et festive ?

    Quelles sont les attentes de l’Université à son égard ?

    etc. D’autres aspects très pratiques sont aussi au centre des préoccupations des parents : Combien va coûter une année académique ?

    Comment s’inscrit-on ?

    Mon enfant a-t-il droit à une bourse d’études ? Quel sera l’horaire-type d’une journée ? etc

    C’est pour répondre à quelques-unes de ces questions que HEC Liège, l’Ecole de gestion de l’Université de Liège, a créé ce « Kit parents », à votre usage spécifique.

     

    Toutes les infos Pour HEC 

    https://www.hec-info-parents.com/home

     

  • Entraîne-toi aujourd'hui pour réussir demain ton CEB !

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    Comme chaque année, le CEB approche, et il arrive toujours plus vite qu'on ne l'imagine.

    Mais cette année est particulière car tu fais partie de celles et ceux qui doivent le présenter pour ouvrir la voie vers l'école secondaire. Tu te demandes si tu es prêt(e) ?

    Tu te demandes comment tu peux t'entraîner ?

    CEB Malin, en partenariat avec Claroline Connect et Forma-Libre, t'offre la chance de t'entraîner sur les véritables épreuves du CEB des années passées.


    Alors qu'est-ce que tu attends ?

    Tu n'es plus qu'à quelques clics de réussir ton CEB.
    .

     

    Clic ici 

    https://www.cebmalin.be

     

  • Des garderies aussi pendant les vacances !!!

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    Les écoles ne sont pas fermées puisque l’on y organise des garderies pour les enfants du personnel soignant ou des secteurs de la sécurité, tous métiers essentiels dans la gestion de la crise.

    Ou pour les enfants qui devraient, sinon, être gardés par les grands-parents.
    Mais que se passera-t-il pendant les vacances de Pâques ?

    Ces parents-là devront-ils soudain se débrouiller ?

    « C’est à juste titre que ces parents resteront demandeurs de solutions de garde pour leurs enfants. Nous nous préparons pour leur proposer des pistes, en concertation avec les différents niveaux de pouvoirs.

    Mais c’est le Conseil national de sécurité qui décidera. À nous ensuite de mettre ça en œuvre », répond le cabinet de la ministre Désir.
    Rédaction par D.SW.

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  • Inscriptions en 1re secondaire ?

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    Malgré la crise sanitaire, la procédure d’inscription pour la première secondaire suit son cours et n’est en rien impactée, selon les informations que nous avons pu glaner hier après-midi auprès du cabinet de la ministre de l’Éducation.

    La Commission interréseaux des Inscription (la CIRI) fonctionne donc normalement et reviendra vers les parents durant les vacances de Pâques, comme prévu.


    À la mi-avril, la CIRI procédera donc à l’attribution des places que les établissements n’ont pas pu attribuer eux-mêmes et informera les parents de la situation de leur enfant, ce qui leur permettra de savoir s’il se trouve en ordre utile ou en liste d’attente.


    Courrier avant la fin avril


    Les parents concernés devraient donc recevoir, vers la mi-avril, un courrier de l’établissement secondaire les informant de la situation d’inscription de leur enfant.

    S’ils ne le reçoivent pas, ils sont invités à contacter directement l’école.


    Rappelons que plus aucune demande d’inscription ne peut se faire avant le 27 avril.

    À partir de cette date, les inscriptions se feront selon le principe « premier arrivé, premier servi ».

    Rédaction par

    Par D.SW.

     

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  • Des nouvelles des saumons, c’est parti pour un très très long voyage, ils ont rejoint le ruisseau de la Vaux à Nandrin

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    Le grand départ !


    Et voilà, c’est parti pour un très très long voyage !


    Élevés en classe dans un aquarium, les petits alevins ont rejoint le ruisseau de la Vaux, près du pont de Cwena, ce lundi 23 mars.


    Vu les circonstances, ils ont été libérés en toute discrétion par Pierre Pirotte, responsable du projet.

    Selon ses dires, le taux de survie est exceptionnel. Les élèves de 6e année de l’école St-Martin ont donc réussi leur pari.


    Les jeunes saumons vont rester quelques années dans nos ruisseaux avant de rejoindre la Mer du Nord puis le Groenland dans l’Atlantique Nord. Certains d’entre eux (environ 8%) reviendront à leur point de départ après avoir parcouru près de 10 000 km.


    Mais, pour que le projet réussisse pleinement, il faudra impérativement que tous les Nandrinois respectent scrupuleusement les règles en matière de rejet des eaux usées… Car, comme tous les poissons et invertébrés qui vivent dans les ruisseaux, ils ont besoin d’une eau propre !


    Opération saumons en classe, SMN, P6, année scolaire 2019-2020

    Merci à Paul Eloy pour le suivi et l'information 

    1SMN saumons Reau de la Vaux (23 mars 2020) (2).jpg

    1SMN saumons Reau de la Vaux (23 mars 2020) (3).jpg

  • Trois semaines sans école, c’est gérable, pense la ministre Désir

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    La fin d’année scolaire peut encore être sauvée

     

    Les examens de fin d’année sont-ils en danger ?

    Va-t-il falloir les aménager ?

    La ministre de l’Éducation, Caroline Désir (PS) réunit, dès  mardi, les acteurs de l’enseignement pour en discuter. Trois semaines sans cours, c’est ennuyeux, mais la ministre a tenu à nuancer et à rassurer : cela reste gérable sur le plan pédagogique. Il ne faudrait évidemment pas que la suspension des cours continue après les vacances de Pâques…


    Cette longue interruption programmée des cours préoccupe les acteurs de l’enseignement qui s’inquiètent pour la continuité des enseignements des élèves et s’interrogent sur la pertinence d’organiser les épreuves certificatives externes en juin, dont le CEB (certificat d’études de base).


    Fin d’année perturbée ?


    Pour discuter de toutes ces questions, les représentants des pouvoirs organisateurs de l’enseignement et des syndicats des enseignants doivent rencontrer ce mardi la ministre Désir.

    Il y sera notamment question du suivi des élèves à distance au moyen des outils numériques. « On balisera les conditions de l’apprentissage à domicile », explique la ministre. « Aucune nouvelle matière ne peut être enseignée. »


    Pour le reste, on ne sait évidemment pas de quoi l’avenir sera fait. La suspension des cours pourra-t-elle être levée après les vacances de Pâques ? Cela aura une importance non négligeable sur la fin de l’année.

    Comme la ministre nous l’avait déjà dit : « Trois semaines de suspension c’est encore gérable sur le plan pédagogique ».


    Le premier pari est en tout cas gagné pour Caroline Désir. Au premier jour de la suspension des classes, afin de freiner la propagation du Covid-19, les parents ont massivement renoncé à envoyer leurs enfants dans les garderies organisées par les écoles.


    Selon les chiffres collectés auprès des différents réseaux d’enseignement, le taux de présence dans le fondamental (maternel et primaire) était en moyenne sous les 10 % à peine. Dans le secondaire, ce chiffre était encore plus bas, ce qui a poussé très vite la ministre de l’Éducation Caroline Désir (PS) à qualifier cette faible présence de « réussite ». Osait-elle seulement en rêver ?


    Bruxelles-ville : 0 %


    Quelques chiffres. Tournai : 72 enfants sur 2.200 (3 %) dans l’enseignement fondamental. Charleroi : 132 sur 11.617 (1 %). Liège : entre 0 et 5,5 % des élèves inscrits. Bruxelles-Ville : 0 % dans le secondaire et 1 % pour le primaire et secondaire. Etc.


    Dans les écoles communales et provinciales de Wallonie et à Bruxelles, le taux de présence était quasi partout inférieur à 10 %, selon un sondage mené par le Conseil de l’enseignement des communes et des provinces (CECP) auprès du millier d’écoles affiliées. Enfin, dans les écoles fondamentales catholiques, seuls 2,16 % des enfants étaient présents lundi, et à peine 0,1 % dans le secondaire, selon des chiffres collectés par le Secrétariat de l’enseignement catholique.

    Rédaction de l'article par Didier Swysen

     

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  • La ministre se penchera sur la question du CEB aujourd'hui mardi 17 mars 2020

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    À partir de ce mardi, la ministre francophone de l’Enseignement, Caroline Désir, rencontrera les fédérations des pouvoirs organisateurs.

    Objectif: se pencher sur la question pédagogique et notamment celle des épreuves externes certificatives et des évaluations dans l’enseignement spécialisé.

    Avec la suspension des cours, les examens devront peut-être en effet être adaptés.

    Trois semaines, ça peut paraître peu et beaucoup à la fois.

    Mais la question se posera d’autant plus si la suspension des cours venait à être prolongée au-delà des vacances de printemps.

    Du côté des directeurs d’école, on s’interroge notamment sur les certificats d’études de base qui sont déjà prêts. Mais, selon la ministre, il sera encore possible de s’adapter le cas échéant.

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  • Une plateforme à la disposition des élèves en quarantaine ses modules de cours interactifs de niveaux primaire et secondaire.

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    L’Enseignement à Distance/E-learning de la Fédération Wallonie-Bruxelles met à disposition des élèves en quarantaine ses modules de cours interactifs de niveaux primaire et secondaire. Au travers d’activités et d’exercices, de supports audio et vidéo, d’échanges dans des forums, de corrections de devoirs et de nombreux conseils donnés par des enseignants, les élèves temporairement écartés pourront continuer à évoluer dans leur programme scolaire.

    http://www.enseignement.be/

    Les infos clic ici 

  • 50% des enfants de 30 mois présentent des troubles du langage

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    Compétence lecture: des cours dès la maternelle

    Cinq ans après l’étude qui démontrait que 15% des jeunes quittent l’école sans diplôme et sans l’usage fonctionnel de la lecture, les tests PISA 2019 soulignent que cette compétence est encore en léger recul en Belgique. Pour pallier les difficultés des jeunes élèves dans cette matière, des ateliers seront mis en place dès la rentrée prochaine, dans le maternel

    Les élèves francophones belges ne lisent pas assez bien. Les enquêtes internationales PISA et PIRLS le montrent depuis plus de 10 ans.

    Les résultats établissent que les petits Wallons et Bruxellois ont des lacunes en lecture et sont bien en dessous de la moyenne OCDE dans cette compétence.

    En effet, d’après une étude relayée par la Fédération Wallonie-Bruxelles, seulement 25% des élèves de 4e primaire auraient une bonne maîtrise de la lecture.

    Pis, 15% des jeunes quitteraient l’école secondaire sans diplôme et sans l’usage fonctionnel de la lecture.

    Mais une enquête de l’ONE démontre que les troubles de la maîtrise de la langue apparaissent déjà chez les tout-petits. En 2015, 50% des enfants âgés de 30 mois présentaient déjà un retard ou des troubles du langage. Voilà pourquoi il était nécessaire de mettre en place des solutions dès le plus jeune âge.

    En effet, un référentiel pour les maternelles est en cours de finalisation à la Fédération Wallonie-Bruxelles. Il s’agit du nouveau programme, réalisé dans le cadre du Pacte d’excellence, qui sera d’application à la rentrée 2020.

    «La lecture est une préoccupation de tous les référentiels, une attention particulière est portée aux élèves pour qui une maîtrise insuffisante du français est un obstacle majeur aux apprentissages».


    DES «COURS» EN MATERNELLE

    «Dès la maternelle, des activités d’éveil de la ‘conscience phonologique’ seront organisées, ce qui permettra aux enfants d’être sur un pied d’égalité en 1re primaire pour entrer dans l’apprentissage de la lecture et de l’écriture».

    La conscience phonologique est le fait d’être capable de jouer consciemment avec les composantes sonores d’un mot,sans prise en compte du sens. Les activités consistent à repérer, segmenter, fusionner des sons, à l’oral uniquement: «C’est le prérequis essentiel pour entrer dans la lecture (et l’écriture)».

    Concrètement, les petits devront pouvoir établir des relations sonores entre des mots entendus en énonçant des mots contenant une même syllabe par exemple, ou encore distinguer les sons constitutifs du langage.

    Ils devront aussi pouvoir rythmer un mot, un groupe de mots ou une phrase courte en scindant les syllabes orales en frappant des mains pour marquer chaque syllabe. Il n’y aura toutefois pas de volume horaire indicatif pour ce type d’activité en maternelle. Aux réseaux d’élaborer les programmes «en restant bien dans une logique d’enseignement maternel, pas une pré-primaire».

     

    Rédaction de l'article par PAULINE GOVAERT

    Source 

     

  • Est-ce que je peux m'occuper de petits enfants ?

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    Les personnes de plus de 65 ans, les diabétiques, les personnes souffrant de maladies cardiaques, pulmonaires ou rénales ou les personnes immonudéprimées, sont particulièrement vulnérables au coronavirus. C'est pourquoi il est important qu'ils restent bien protégés.
    Quelques lignes directrices pour la prise en charge des petits-enfants

    SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement

     

     

  • Chacun doit prendre aujourd’hui ses responsabilités afin de limiter la propagation du virus !!!

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    Nous sommes tous égaux devant le COVID19 , riche ou pauvre , instruis ou pas , grand ou petit , élu ou pas, croyant ou pas .

    Bilan dimanche matin 197 personnes de plus 886 cas au total 


    Donc, respectons le confinement "Chacun doit prendre aujourd’hui ses responsabilités afin de limiter la propagation du virus»"

     

    Vendredi soir, les bars et cafés ont dû fermer leurs portes.
    Coronavirus oblige.


    De nombreux établissements en ont donc profité pour inviter leurs clients à venir boire un coup une dernière fois avant leur fermeture jusqu’au trois avril.


    Le SPF Santé Publique s’est exprimé sur le sujet et désapprouve évidemment.

    Le SPF Santé Publique a communiqué sur les Lockdown parties qui ont eu lieu ce vendredi soir suite à l’annonce du Conseil national de sécurité de la fermeture des restaurants, cafés et bars.
    Le service public fédéral désapprouve évidemment et regrette que les efforts des uns et des autres soient réduits à néant : « Les Lockdown Parties et autres rassemblements réduisent nos efforts à néant et sont regrettables. Le pays et la grande majorité de ses citoyens font un considérable effort pour protéger les personnes vulnérables. Que chacun prenne ses responsabilités. »,
    indique le SPF Santé Publique sur Twitter.
    «Nous faisons des efforts énormes pour protéger les gens les plus faibles et les aînés. Chacun doit prendre aujourd’hui ses responsabilités afin de limiter la propagation du virus», a-t-elle ajouté.
    Le Centre national s’est également exprimé sur le sujet « Nous avons une chance de lutter contre ce virus et c’est maintenant #ensemblecontrecorona «, a tweeté le Centre de crise.

    De Block appelle à ne pas organiser de soirées lockdown: «Ces rassemblements réduisent nos efforts à néant et sont regrettables»

     

    Nouveau décès lié au coronavirus en Belgique: une personne a perdu la vie à Liège

    Coronavirus: un médecin généraliste de Charleroi, le premier à être contaminé, sous respirateur

    Un jeune homme de 18 ans d’Arlon, contaminé par le coronavirus et placé en quarantaine, témoigne: «Je me sens bien, même si je suis encore faible»

    830 nouveaux cas de Coronavirus en France qui passe en phase 3: cafés, restaurants et commerces non-essentiels fermeront leurs portes dès minuit

     

     

     

  • Qui peut vous aider à garder vos enfants à domicile et à quel prix ?

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    A côté des amis et de la famille (rappelons que la garde par les grands-parents est déconseillée pour éviter tout risque de transmission aux personnes à risque), des gardiennes d’enfants professionnelles existent, mais à des tarifs qui ne seront pas à portée de la majorité des familles qui seraient contraintes d’y recourir tous les jours de la semaine.

    Pareil pour les baby-sitters (7€/heure à la Ligue des Familles), même si la Ligue envisage de suggérer à ses baby-sitters de proposer un tarif de 50 euros par jour.

    Reste la solution du bénévolat : les groupes whatsapp de parents dans les écoles fonctionnent à plein régime pour tenter de trouver des solutions d’entraide.

    Les mouvements de jeunesse pourraient aussi se mobiliser dès la semaine prochaine (à suivre).

    Rédaction de l'article par Par Muriel Sparmont et Didier Swysen

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  • Le CEB et le CESS 2020 seront-ils organisés normalement ?

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    « C’est déjà un travail titanesque d’organiser le début de la semaine prochaine.

    Nous n’avons donc pas encore examiné tout ce qui est lié au pédagogique, mais trois semaines de suspension des cours, c’est encore gérable sur ce plan.

    Nous nous pencherons sur ces questions à partir de mardi prochain », explique la ministre de l’Education, Caroline Désir.

    « On ne sait évidemment pas si ces mesures pourront-elles être levées après les vacances de Pâques».

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    Rédaction de l'article Par Muriel Sparmont et Didier Swysen

  • Puis-je amener mon enfant à l’école lundi 16 mars 2020 ?

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    La Première ministre a été claire : cette mesure est faite avant tout pour les parents actifs dans les soins de santé ou les services de sécurité, ainsi que pour ceux qui n’ont pas d’autre choix que de faire garder leurs enfants par les grands-parents, ce qu’il faut éviter à tout prix.

    Dans les écoles catholiques, si les parents veulent les faire garder à l’école, ils devront en faire la demande à l’école.

    On fera évidemment preuve de souplesse.

    Même si elle ne travaille pas dans un hôpital, une maman ou un papa qui élèverait son enfant seul(e) ne va pas se voir refuser la garderie.

    Si je l’amène à l’école, qui va s’en occuper ?
    L’équipe éducative, c’est-à-dire les enseignants comme les éducateurs. L’école doit assurer un encadrement effectif et confortable tous les jours. T

    ous les enseignants ne devront pas venir chaque jour, même s’ils restent à sa disposition durant les trois semaines.

    Les autorités tablent sur la solidarité au sein des équipes.

    Rédaction de l'article par Par Muriel Sparmont et Didier Swysen 

    Source

  • Les écoles fermées jusqu’aux vacances de Pâques !!!

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    Fermer les écoles ou pas ?

    C’est le sujet qui a été le plus âprement discuté au Conseil national de sécurité de ce jeudi soir…

    Il se disait que francophones et néerlandophones n’étaient pas vraiment d’accord sur cette fermeture.

    Au sud du pays, on y était plutôt favorable, nettement moins au nord.

    Une version que le président du MR, Georges-Louis Bouchez, nuançait parlant de « sensibilités différentes ».


    Finalement, il a été décidé de suspendre les cours, dans tout le pays, de lundi prochain au vendredi 3 avril inclus, début des vacances de Pâques.

    Cela dit, les écoles devront quand même accueillir les enfants, en tout cas certains d’entre eux.

    Lesquels précisément ?

    Ceux dont les parents travaillent dans les soins de santé (hôpitaux…), dans les services de sécurité… Et aussi les enfants dont il n’y a pas d’autre possibilité de garde que les personnes âgées (grands-parents, etc.)


    Forte pression


    Les experts sont partagés : indispensable pour certains, la mesure est dangereuse pour d’autres, car cela amènerait de nombreux grands-parents à devoir s’occuper des enfants en journée, quand les parents travaillent (tout le monde n’est pas en capacité de télétravailler).

    La pression était forte : jeudi après-midi, l’Association belge des syndicats médicaux (Absym) demandait cette fermeture « à court terme » en raison de la pandémie.

    Et ne parlons pas de la pression internationale, chaque jour la liste s’allonge : il y a l’Italie où près de six millions de jeunes n’ont pas cours actuellement.


    En France, le président Macron a décidé, hier, de fermer toutes les écoles dès lundi, car les enfants propageraient le plus rapidement le virus, même s’ils n’ont pas de symptômes.

    Et l’Espagne lui a emboîté le pas jeudi soir !… Dans les coulisses, il se chuchotait que ça devenait dès lors difficile pour les francophones de plaider contre cette fermeture.


    Des décisions de fermeture qui ont aussi été prises au Danemark, en Irlande, en Ukraine, en Tchéquie, en Slovaquie, en Turquie, dans certaines régions de Pologne, à Hong Kong, en Iran… La liste n’est, bien sûr, pas exhaustive.


    à double tranchant ?


    Cela fait plusieurs jours que des ministres répètent que cette solution ferait finalement plus de mal que de bien.

    Dans l’interview que Maggie De Block (Open VLD) nous a donnée et que nous publierons samedi, la ministre de la Santé le rappelait : « C’est plus efficace de laisser les enfants dans les écoles.

    Les fermer ne sert à rien », dit la ministre fédérale.

    « Qui va garder les enfants sinon ? Les grands-parents si les parents travaillent.

    Les experts nous le répètent : ce qui est dangereux, c’est le mix des âges.

    Mais, bien sûr, on interdit les fêtes dans les écoles, les journées portes ouvertes et on encourage les mesures d’hygiène, c’est essentiel. »


    La décision a donc basculé, et elle l’avait dit aussi : la décision d’un jour ne sera pas forcément celle du lendemain, mais cet avis a été pris en considération dans l’organisation des garderies.


    Bien avant le Conseil de sécurité, certaines écoles avaient déjà décidé de fermer leurs portes.

    C’est par exemple le cas des écoles européennes, qui rassemblent environ 10.000 élèves dans notre pays.

    À partir de lundi 16 mars, et jusqu’au dimanche 29, les cours sont suspendus dans les quatre écoles européennes de Bruxelles.


    De leur côté, les universités francophones ont décidé de passer à un mode d’enseignement à distance : « Les modalités exactes seront déterminées dans chaque institution », précisent les recteurs ».


    Rédaction de l'article par Didier Swysen

    Source

  • Tous les voyages scolaires, tant en Belgique qu’à l’étranger, sont désormais interdits pour les écoles bruxelloises et wallonnes

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    La Wallonie et Bruxelles interdisent tous les voyages scolaires à l’étranger et en Belgique

    La mesure, liée à la propagation du coronavirus, a été prise ce mercredi en début d’après-midi.

    Tous les voyages scolaires, tant en Belgique qu’à l’étranger, sont désormais interdits pour les écoles bruxelloises et wallonnes.

    La décision a été prise ce mercredi midi et annoncé par le Gouverneur du Brabant wallon mais, selon nos informations, toutes les provinces sont concernées.

     

    Il s’agit des sorties scolaires d’au moins une nuitée.

    Les excursions restent, elles, autorisées.

    La mesure est en vigueur jusqu’au 31 mars, inclus !

    Source

  • ‎Conférence sur le harcèlement scolaire le 13 mars 2020

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    Dans le cadre du cycle de conférences en matière d'enseignement, une conférence sur le harcèlement scolaire est organisée le vendredi 13 mars à 19h au Centre culturel d'Amay.

    Animée par l'association Théracommuni, cette conférence a pour objectif de sensibiliser les élèves et parents d'élève à ce fléau qui grandit dans les écoles, source de souffrance pour nos enfants et contre lequel il faut apporter des solutions efficaces.

    Vendredi 13 mars 2020 à 19h
    Centre culturel d'Amay (salle 2), rue Entre Deux Tours, 3
    Entrée gratuite
    Inscription obligatoire : 085/830 825 - enseignement@amay.be

     

    Commune d'Amay

    Conférence sur le harcèlement scolaire

     

  • Soirée Blind Test le 21 mars 2020 une organisation Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

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    Envie de passer une agréable soirée musicale le 21 mars ?

    Nous avons ce qu'il vous faut !

    Un délicieux trio de pâtes et un dessert pour bien entamer la soirée. Ensuite un blind test en équipe de 6.

    Et pour finir, un concert des Parental Control découverts lors de la dernière fancy-fair ! Nul doute qu'ils mettront le  !
    Adulte : 14 euros – enfant : 6 euros


    à verser sur le compte du comité scolaire IBAN BE90 0689 0073 2832
    En communication : nombre d'adultes et d'enfants et le nom de votre équipe.

    À vos réservations

     

     

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

    Soirée blind test