Écoles - Page 3

  • Des affiches explicatives synthétisant les procédures en vigueur dans l'enseignement

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     En tant que Ministre de l’Education, je suis parfaitement consciente que la situation est très difficile sur le terrain pour les directions et pour les membres du personnel.
     
    Mon souhait prioritaire est bien entendu de les soutenir autant que possible.
     
    Différentes décisions ont été prises en ce sens ces dernières semaines, et je reste en contact permanent avec les représentants des fédérations de pouvoirs organisateurs, des syndicats et des fédérations d’associations de parents pour identifier de nouvelles pistes de solutions pratiques.
     
     Afin d’aider les directions à faire comprendre au mieux la gestion des cas de Covid-19 au sein de leurs établissements, nous avons conçu des affiches explicatives synthétisant les procédures en vigueur:
     
     Quels sont les symptômes du Covid-19 chez l’enfant
     Que faire si un enfant est malade 
     Quelle est la procédure si un enfant a été en contact avec un cas positif au sein du foyer familial 
     Quelle est la procédure si un enfant a été en contact avec un camarade de classe testé positif 
     Quelle est la procédure si un enseignant ou un encadrant a été testé positif 
     
     Ces affiches peuvent être distribuées aux parents et affichées au sein de l’école afin de les aider dans leur compréhension de la gestion des cas COVID dans les établissements scolaires.
     
     Besoin d’informations plus détaillées ?
     
    Circulaire 7780 : Procédure pour la gestion des cas et des contacts Covid19 en collectivités d’enfants - Écoles : https://bit.ly/2SV8mLa

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  • C’est le grand ras-le-bol des directeurs (et directrices) d’école

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    La crise sanitaire pourrait bien « achever » les directeurs d’école

    Plusieurs montent au créneau et demandent le droit de travailler dans des conditions acceptables 

     

    C’est le grand ras-le-bol des directeurs (et directrices) d’école : « Les directions sont noyées par le travail engendré par les milliers de pages des circulaires envoyées par la Fédération Wallonie-Bruxelles lors de cette rentrée. Sans compter la charge de travail trop importante qui leur incombe habituellement ». Bruno Hendrickx est le directeur de la section primaire du Collège Cardinal Mercier, à Braine-l’Alleud. Il réclame, pour lui et ses collègues, « le droit de travailler dans des conditions qui soient humaines et acceptables. »  
     
    M. Hendrickx n’est pas le seul directeur à tirer la sonnette d’alarme.
     
    Ce collègue bruxellois a choisi de donner, de façon (faussement ?) ludique, son emploi du temps du début de matinée.
     
    Un vrai marathon
     
    « Un directeur est sur le pont dès 7h15, il veille à ce que son école « roule » (…) C’est à ce moment-là que les enseignants malades préviennent… (actuellement entre 8 et 25 % d’absences à gérer dans les écoles bruxelloises).
     
    Le marathon débute », écrit Marc Bouhy, qui gère une école accueillant 600 élèves. « À la demi-douzaine de SMS que nous pouvons recevoir le matin prévenant d’une absence, s’ajoute instantanément l’organisation des remplacements… »
     
    Il poursuit : « 8h10 : je rencontre les parents qui stationnent devant mon bureau…
     
    Souci de compréhension de facture, parents stressés par les classes vertes ou une dispute entre enfants… 8h79…
     
    Oui 79 (nous avons une gestion du temps bien à nous), gérer le retard d‘une enseignante bloquée dans le train, 8h120 : commencer à lire ses mails (…) 9h05 : tenter d’encoder des évaluations pour l’administration.
     
    Se dire qu’il faudrait expliquer à la Fédération comment importer un fichier Excell. 9h16 : une gamine a trébuché sur un tabouret… Réaliser une déclaration d’accident… Appeler les parents… 9h17 : Souffler. 9h17 30’’ : recevoir une photo d’un radiateur qui fuit dans une classe… 9h35 : la cellule tracing nous informe que la semaine passée un élève a été en contact avec le Covid… La quarantaine étant d’une semaine et la contamination également… les deux s’annulent non ? »
     
    Travail colossal
     
    Marc Bouhy a noirci ainsi plusieurs pages.
     
    « Cela fait plus de 4 ans que je dirige une école primaire (…) J’en ai vu arriver des directrices et directeurs qui, malgré leurs qualités ont disparu, usés, fatigués », dit-il.
     
    « Depuis la crise sanitaire, la situation s’aggrave.
     
    Ce sont maintenant les directions qui ont le plus d’expérience qui jettent l’éponge (…) Ma carte blanche ne s’adresse pas à ceux qui préfèrent se mettre la tête dans le sable plutôt que de mener des politiques volontaristes visant à permettre aux écoles de « juste » fonctionner, mais à toute personne qui ne se doute pas du travail colossal réalisé au quotidien. »
     
     
    Le Covid n’a pas amélioré la situation pour les directions. Prenons l’exemple de la pénurie des enseignants, déjà criante avant le virus. Les statistiques annonçaient, au 4 octobre, 290 membres du personnel positifs au Covid et 422 nouvelles mises en quarantaine.
     
    Sans doute insignifiant sur cent mille postes, mais allez le dire aux directions confrontées à plusieurs cas ?
     
    « La situation est devenue intenable dans les écoles fondamentales avec le Covid et les mesures sanitaires et pédagogiques imposées et nécessaires.
     
    Et croyez bien qu’aucune direction ne rechigne au travail », insiste M. Hendrickx.
     
     
    « Mauvaise farce »
     
    Pourtant, la ministre a pris des mesures récentes pour soulager les directions, non ?
     
    « J’étais heureux d’entendre que cela bougeait, mais lorsque j’ai pris connaissance des mesures, j’ai cru à une mauvaise farce », reprend-il.
     
    « La ministre assouplit, de manière exceptionnelle, les conditions à l’embauche afin de pouvoir remplacer plus vite les enseignants absents pour cause de Covid ou de quarantaine.
     
    L’idée est bonne mais il n’y a plus un seul enseignant sur le marché, ni le moindre intérimaire (…) Les directions se demandent si la ministre a un sens de l’humour bien développé ou ne se rend pas compte de la situation de terrain. »
     
    Bref, en la circonstance, l’humour semble pour les directions d’école la politesse du désespoir.
     
    Mais la colère est bien là…
     
     
    Article par DIDIER SWYSEN
     
     
     

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  • Journée mondiale des enseignant(e)s aujourd'hui 5 octobre 2020

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    "Sans les enseignantes et les enseignants, l'éducation ne remplirait pas le rôle qui lui est assigné, car enseigner ne signifie pas uniquement apprendre à l’ élève une série de faits et nombres.

    C'est inspirer, libérer le potentiel de l'enfant, lui offrir de nouvelles perspectives. Enseigner c'est aider les enfants à concrétiser leurs rêves d'un monde meilleur.

    C'est pourquoi l'Internationale de l'Education insiste tellement sur le droit de chaque enfant dans le monde de bénéficier de l'attention de personnels qualifiés.

    Tout au long des différentes étapes de la scolarité, du jardin d'enfants à l'éducation supérieure, il faut des enseignantes et des enseignants qualifiés pour guider les élèves et les encourager à cultiver des valeurs fondamentales telles que la paix, la tolérance, l'égalité, le respect et la compréhension. Les enseignantes et les enseignants qualifiés aident les enfants, les jeunes et les adultes à devenir des citoyens critiques, responsables, capables d'agir sur le monde qui les entoure. Ils éveillent aussi leur sens du dialogue et leur sentiment de confiance en eux et envers les autres. Les enseignantes et les enseignants constituent les piliers de l'éducation. Enseigner c'est ouvrir les portes d'un monde meilleur.

    De la qualité de l'enseignement dépend la qualité du monde de demain."

     

    La Journée mondiale des enseignants est une journée internationale célébrée le 5 octobre et ayant pour but de sensibiliser à l'importance et au rôle des enseignants dans le système éducatif tout en examinant la qualité du travail des formateurs de par le monde. Organisée chaque année par l'UNESCO depuis 1994, elle commémore la signature de la recommandation concernant la condition du personnel enseignant, signée le 5 octobre 1966 par cette organisation et l'OIT ainsi que, depuis plusieurs années, la signature de la recommandation concernant la condition du personnel enseignant de l'enseignement supérieur, signée le 11 novembre 1997.

     

    Source info http://www.journee-mondiale.com/172/journee-mondiale-des-enseignantes-et-des-enseignants.htm

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Journ%C3%A9e_mondiale_des_enseignants

     

     

     

    #JournéeMondialeDesEnseignants

     

     

  • Cours du soir en apiculture à Nandrin dès 15 octobre 2020

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    Cours du soir en apiculture à Nandrin dès 15 octobre 2020

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    Pierre Delvaux 0478282843

    Vincent Bareel 0496829208

  • Les écoles communales de Hamoir sont désormais toutes équipées en matériel numérique

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    Dans le cadre du programme « École numérique » de Digital Wallonia, le Gouvernement wallon, en synergie avec la Fédération Wallonie-Bruxelles, propose un appel à projet pour fournir des équipements de qualité aux établissements scolaires du fondamental et du secondaire.

     

    À Hamoir, les écoles communales ont profité de cette occasion pour acquérir du matériel numérique à la pointe de la modernité. Suite à l’appel à projet « École numérique » 2019, les implantations de Comblain-la-Tour et de Fairon ont pu faire l’acquisition de plusieurs tableaux numériques, tablettes et tablettes hybrides (avec clavier).

    L’école de Filot n’avait malheureusement pas été retenue lors de cet appel. L’établissement a de nouveau tenté sa chance pour l’appel 2020, avec succès, ce qui lui a permis de s’aligner sur les deux autres écoles communales. Un tableau numérique y a été installé par la société RCO ce mercredi.

     

    Grâce aux projets des enseignants

    Pour l’échevine de l’enseignement Amélie Sauvage, c’est un beau projet qui se concrétise. « Comblain-la-Tour a développé un projet sur les cartes mentales, des schémas destinés à retranscrire la pensée, tandis que Fairon a eu l’idée de faire des reportages en extérieur sur le thème “Ose le vert”.

    Les enseignants de Filot ont travaillé sur la thématique de jouer dehors.

     

    L’acquisition de ce matériel numérique est le résultat de leur travail », explique l’échevine.

     

    L’idée de ce nouveau matériel n’est pas de remplacer les traditionnels papiers et crayons, mais il offrira un outil d’apprentissage aux enfants pour leur permettre de développer les compétences spécifiques du numérique, toujours plus essentielles dans notre société.

     

    « C’est une ressource infinie pour les enseignants et les enfants, notamment au niveau des images. Ça apporte des illustrations beaucoup plus visuelles que ce que peut apporter le papier, mais ça reste un outil », conclut l’échevine de l’enseignement.

     

    Article par Par Pierre Tar.

     

    Source Sudinfo 

  • Vente de laquemants à l'école Saint-Martin Nandrin

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    Vous avez vu ???
    L'école a reçu deux Tableaux Blancs Interactifs (TBI), remportés dans le cadre d'un appel à projet de la région Wallonne !
    Et le Comité des parents à décidé d'offrir 3 TBI supplémentaires !
    Pour nous aider à financer ce projet, nous organisons une vente de Lacquemants !
     
    Surveillez le cartable de vos loulous pour plus d'informations
     
     
     
    Ou  réserver est 0474 019 700
     

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  • Crise sanitaire : l’école à domicile explose

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    L’année scolaire dernière, environ mille enfants suivaient l’enseignement à domicile.
     
    C’est avec une certaine impatience que l’on attendait les nouveaux chiffres en ce début d’année scolaire : la crise sanitaire et la crainte qui s’empare de certains parents quant à leur sécurité dans l’enceinte scolaire allaient-elles provoquer une explosion des demandes ?
     
     
    La réponse est… oui ! Au moins partiellement.
     
    500 parents évoquent La crise
     
    Selon les statistiques de l’administration de l’Enseignement, à ce jour, il y a 3.188 mineurs relevant du décret du 25 avril 2008 : 2.419 enfants instruits à la maison (dont 43 en voyage itinérant), soit une augmentation de 1.316 demandes par rapport à 2019-2020 et 768 élèves en école privée (contre 836 en 2019-2020).
     
     
    Ce sont 562 parents qui ont évoqué la crise sanitaire comme un des motifs qui a motivé leur choix de l’école à domicile.
     
     
    L’autre raison de cette hausse pourrait être l’obligation scolaire dès 5 ans.
     
     
    Dans les statistiques précitées, 2.145 enfants sont en âge d’enseignement fondamental (nés entre 2015 et 2009) et 1.043 en âge d’enseignement secondaire. Au total, 394 enfants sont nés en 2015 et 342 en 2014.
     
     
    L’administration rappelle néanmoins que près de 900.000 élèves sont scolarisés dans des écoles organisées ou subventionnées par la Fédération Wallonie-Bruxelles.
     
     
    Le nombre d’élèves qui suivent l’enseignement à domicile représente donc environ 0,3 % du nombre total d’élèves dans l’enseignement obligatoire.
     
     
    Il est encore précisé que l’administration a refusé près de 200 enfants qui n’étaient pas dans les conditions et pour lesquels la demande de dérogation était inexistante ou incomplète.
     
     
    L’école pas obligatoire
     
     
    Les chiffres pourraient encore sensiblement varier.
     
    En effet, des parents contactent l’administration au jour le jour afin de l’avertir qu’ils ont réinscrit leur enfant au sein d’une école.
     
    Si l’instruction est obligatoire jusqu’à 18 ans, rien n’oblige les parents à inscrire leur enfant dans une école.
     
     
    L’enseignement à domicile est tout à fait légal.
     
    Le processus répond toutefois à des exigences strictes ; ce n’est donc pas le genre de décision à prendre sur un coup de tête.
     
    Article par  DIDIER SWYSEN
     

  • Cours de langues , danse en immersion , Psychomotricité et multisports à Villers le Temple Nandrin

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    MERCREDI après midi à ST Martin : cours anglais pour les enfants de 5 à 13 ans 

    SAMEDI  psychomotricité et multisport à St Martin : enfants 2,5 ans à 5 ans et 6 à 12 ans

    DIMANCHE matin à Villers le Temple : psychomotricité pour les enfants de 2,5 à 5 ans 

     

    Nous organisons également des stages à la Toussaint. 

     

    Rue J piercio 2 Villers le Temple 

    Rue Rolée 4 Saint-Martin Nandrin 

     

    Jean-François Maréchal - 0472/44.97.54 | Simon Dortu - 0499/13.30.35

     

     

    https://www.facebook.com/Lets-Sport-2020-110916927287535/

     

     

    https://letssport2020.wixsite.com/website

     

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  • Vente de laquemants à l'école Saint-Martin Nandrin

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    Vous avez vu ???
    L'école a reçu deux Tableaux Blancs Interactifs (TBI), remportés dans le cadre d'un appel à projet de la région Wallonne !
    Et le Comité des parents à décidé d'offrir 3 TBI supplémentaires !
    Pour nous aider à financer ce projet, nous organisons une vente de Lacquemants !
     
    Surveillez le cartable de vos loulous pour plus d'informations
     
     
     
    Ou  réserver est 0474 019 700
     

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  • Le pressoir mobile à l'école Saint-Martin Nandrin aujourd'hui 24 septembre 2020 en photos et vidéos

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    Aujourd'hui jeudi 24 septembre 2020 le pressoir mobile était à l'école Saint-Martin Nandrin 
     
     Un projet mené par Monsieur Nicolas, Madame Alice et Monsieur Jean ainsi que les enfants des classes de l'école Saint-Martin.
     
    Il y avait plus ou moins 1500 kg de pommes et de poires ce matin sur le grand parking de l'école Saint-Martin.
     
    Les enfants étaient déjà à pied d'œuvre dès le début de la journée afin de remplir chariot du mécanisme du pressoir.
     
    Les élèves 4 ème année primaire de la classe de Monsieur Nicolas parraine les élèves 2 ème maternelle de la classe de Madame Alice.
     
    Une belle complicité s'est établie dans ce projet entre les deux classes.
     
    Vous découvrirez dans les vidéos comment se pratique la transformation et conditionné par Pierre Laconte pressoir de Marchin  de pommes et  poires afin d'en faire du jus de fruit.
     
    Parlons également de la raison du projet :
     
    Afin de récolter des fonds pour les classes de dépaysement ainsi que pour le coin élevage .
     
    En raison des conditions Covid-19 la vente cette année est réservé aux familles et parents des élèves de l'école .
     
    Achat bouteille d'1 L à 3 € 50 et le cubi de 3 L à 10 € 50 
     
     
    Jus pasteurisé par Pierre Laconte rue de la pêcherie N° 8 à Marchin PPresse ASBL 4570 Vyle-Tharoul
     
    Contact: GSM : 0498/78.38.09 Mail : info@ppresse.be Web : www.ppresse.be
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

  • Le coup de gueule d’un directeur liégeois: «Toutes les écoles vont bientôt fermer!»

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    « Les écoles sont dans la mouise totale », lance sous forme de coup de gueule Benoît Chandelle. L’homme est aussi directeur de l’école Saint-Joseph Belleflamme de Grivegnée et a été confronté à un cas… d’école !

    « Le lundi 14 septembre, à 6h30, une institutrice me téléphone car elle a été testée positive suite à un contact privé qu’elle a eu avec une gardienne ONE, positive également. Elle doit partir en classes vertes avec sa classe de sixième primaire à 8h30 et, comme le veut la procédure, je dois annoncer à tous les élèves, non seulement qu’ils ne partent pas, mais qu’ils doivent être placés en quarantaine. »

    Conséquences en cascade

    Et comme l’institutrice travaille régulièrement avec les deux autres classes de sixièmes, ce sont les trois classes qui sont ainsi empêchées de partir.

     

    Et ce n’est pas fini : « j’ai dû demander aux autres instituteurs qui ont des contacts rapprochés avec l’enseignante positive de se mettre de côté et d’aller individuellement se faire tester. »

    Ils le font une première fois et aucun n’est positif. Ils le font une seconde fois après cinq jours, comme le prévoit la loi, et trois d’entre eux le sont… Avec toutes les conséquences pour tous leurs élèves.

     

     

    Résultat des courses, c’est quasi la moitié de cette école de 500 élèves qui a été à l’arrêt. « Si on met à chaque fois tout le monde en arrêt de travail 15 jours pour suspicion de covid, c’est tout le système qui va s’arrêter. »

    Et de citer encore un autre exemple : trois écoles maternelles établies sur des sites différents du côté de Bois-de-Breux ont récemment fermé leurs portes parce que la psychomotricienne qui se rendait de l’une à l’autre a été testée positive.

    Si bien qu’on en arrive à des extrémités : « rien qu’hier, j’ai reçu deux témoignages de directions qui ont demandé à leur enseignant de ne pas dire que le tracing leur avait demandé de se mettre en quarantaine. Afin d’éviter que leur école ne soit déstabilisée, voire même fermée. »

    Manque de prévoyance

    Au nom des directions liégeoises d’écoles fondamentales du libre, Benoît Chandelle implore le monde politique d’appliquer des règles plus simples et moins contraignantes, sinon tout le système va s’effondrer.

    Et de dénoncer pêle-mêle la règle des masques : « les enseignants doivent le garder quand ils parlent à toute la classe mais pas quand ils ne parlent qu’à un seul élève. Alors que le contact est plus rapproché. »

    Du nombre d’intervenants à contacter : « La médecine du travail, la Promotion de la Santé à l’École, le ministère… »

    Du postulat que les enfants de moins de 12 ans ne sont pas transmetteurs du virus, que les enseignants n’ont pas de vie en dehors de l’école, qu’ils ne se voient pas entre-eux, etc.

    « Et là, il fait encore bon depuis la reprise des cours. Quand il va commencer à pleuvoir et que tous les enfants vont devoir rester à l’intérieur avec les vitres fermées… »

    Benoît Chandelle plaide dès lors pour une simplification drastique des règles. Que les personnes réellement testées positives soient écartées et que toutes les autres respectent bien les gestes-barrière.

    Trois classes fermées au collège Sainte-Véronique à Liège

    Si les règlements sont compliqués dans l’enseignement fondamental, ils le sont aussi dans le secondaire. Avec un masque imposé en permanence.

    C’est ainsi que lundi, on apprenait que, par mesure de précaution, les 900 élèves du cycle inférieur du collège Saint-Servais étaient priés de rester chez eux suite à quelques cas de covid avérés chez les professeurs. Depuis lors, la plupart ont pu reprendre les cours.

    Mardi, c’est au tour de l’autre important établissement du centre de Liège, le collège Sainte-Véronique, de fermer trois classes, une de deuxième année, une autre de troisième et la dernière de rhétorique.

    « Ce sont des élèves qui ont été testés positifs au covid, explique Mathias Thyssen, le directeur. Pour fermer une classe, il faut qu’il y en ait au moins deux et qu’ils aient été contaminés par la même source. Ils étaient d’ailleurs même quatre dans la classe de troisième. »

    Dans ce cas-là, tous les élèves doivent être mis en quarantaine pour 14 jours. Et ils doivent passer deux tests négatifs consécutifs à un intervalle de cinq jours pour pouvoir demander leur retour à l’école. « Sur une centaine de classes, trois ce n’est pas beaucoup, reprend le directeur. Mais nul ne sait ce qui peut encore se passer. »

    L.G.

     

    Par Luc G

  • Coronavirus: la tranche d’âge des 10-20 ans est la plus touchée par les nouveaux cas

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    Coronavirus: la tranche d’âge des 10-20 ans est la plus touchée par les nouveaux cas, ce sont surtout les étudiants du supérieur qui sont concernés

     

    « Le nombre de nouvelles contaminations continue à augmenter, mais heureusement on semble constater un ralentissement de cette courbe », a expliqué Yves Van Laethem. « Depuis les trois derniers jours, l’augmentation est plus faible et on peut espérer atteindre un plateau dans les prochains jours. »

    « Ce n’est qu’avec les efforts de chacun que la courbe pourra être stabilisée et peut-être même ramenée vers le bas à temps », a embrayé le virologue Steven Van Gucht.

     

    La tranche d’âge des 10-20 ans est la plus touchée par les nouveaux cas, suivie par les 20-30 ans. Ce sont surtout les jeunes de 17, 18 ou 19 ans, qui ont quitté l’école, qui sont concernés, a précisé M. Van Laethem.

    Les experts constatent aussi une augmentation préoccupante du nombre de cas parmi les 50-60 ans et plus, avec un doublement du nombre de cas parmi les plus de 70 ans. « On pourrait avoir dans les sept à 14 jours un problème d’évolution clinique » pour ces personnes, a souligné Yves Van Laethem.

    Ces tendances sont valables pour toutes les régions du pays. Le nombre de nouvelles contaminations est le plus élevé à Bruxelles, avec 300 cas confirmés par jour, suivi d’Anvers (246) et Liège (193). Seule la province du Limbourg se distingue avec des chiffres « stables et bas ».

    Les admissions à l’hôpital sont en hausse également et « doivent attirer notre attention », des mots de Benoît Ramacker, porte-parole du Centre de crise. 53 hospitalisations par jour ont été dénombrées en moyenne sur les sept derniers jours. Sur la seule journée de mardi, 69 personnes ont été admises à l’hôpital.

    On constate actuellement un doublement du nombre d’admissions à l’hôpital environ tous les 10 jours, a précisé M. Van Laethem. C’est un temps encore « relativement long », mais « on n’aimerait pas qu’il baisse à un niveau connu par le passé ».

    « Si on continue sur le rythme actuel, sans qu’un plateau ne se répercute sur le nombre d’admissions, on pourrait atteindre le nombre de 100 admissions par jour début octobre. »

    Un tiers des hospitalisations sont comptabilisées à Bruxelles. Les admissions sont ensuite les plus nombreuses en Flandre orientale, dans le Hainaut, à Anvers et à Liège.

    Le taux de mortalité, lui, reste bas, à trois décès par jour en moyenne. Sur les sept derniers jours, 23 décès ont été attribués au Covid-19.

    La grande différence entre la situation actuelle et celle observée au début de la pandémie, c’est la rapidité de l’évolution du virus, ont expliqué les experts en fin de conférence de presse. A son maximum, le nombre de cas doublait tous les trois jours. Actuellement, le doublement intervient tous les 10 jours.

    « La raison pour laquelle nous plaidons pour que les mesures soient mieux comprises et mieux appliquées, c’est pour éviter que ce taux de doublement ne se raccourcisse. (…) Reprenons en main la situation », a conclu Yves Van Laethem.

    Ces derniers chiffres sur l’évolution du coronavirus en Belgique ont été présentés alors qu’un Conseil national de sécurité (CNS) a débuté mercredi matin avec comme objectif de donner des perspectives à long terme aux Belges dans le cadre de la lutte contre l’épidémie.

     

     

    Source Sudinfo 

  • Simon Gronowski venu à Nandrin et Koenraad Tinel reçoivent le titre de docteur honoris causa à la VUB et l'ULB

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    Simon Gronowski venu à Nandrin et Koenraad Tinel reçoivent le titre de docteur honoris causa à la Vub et l'Ulb  les insignes de doctor honoris causa à l'occasion de la rentrée académique de la VUB. 

    En 2020, les deux universités bruxelloises, la VUB et l'ULB, leur décernent le titre de Docteurs Honoris Causa avec la mention: "Cette amitié improbable est un symbole puissant d'espoir, de fraternité et de paix, un exemple pour les générations futures".

     

     

     

     

     

     

     

  • Les pédibus vont se multiplier à partir de 2021 !!! Pédibus ?

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    Pédibus ?
    C’est un groupe d’écoliers en rang, encadré par des adultes formés, qui emprunte un itinéraire précis pour rejoindre une ou plusieurs écoles.
     
    Comme pour un bus, il y a différents points d’arrêt et un horaire à respecter.
     
    L’objectif est de réduire le trafic automobile et d’encourager la pratique de la marche à pied.
     
     
    « C’est quand même beaucoup plus chouette que d’être coincé dans les embouteillages dans la voiture de maman ou de papa.
     
    Ce mode de transport est encore trop peu connu », explique le ministre wallon de la Mobilité, Philippe Henry.
     
    Ce lundi matin, à l’occasion de la Semaine de la Mobilité, il a accompagné un groupe d’enfants à Chapelle-lez-Herlaimont où l’initiative entame sa troisième année d’existence.
     
     
    Actuellement, il n’existe qu’une dizaine de pédibus en Wallonie, du moins ceux qui se sont fait connaître auprès de la Cellule Éducation à la Mobilité et à la Sécurité routière (EMSR) du Service public de Wallonie.
     
     
    Le SPW vient de mettre en ligne un guide de démarrage de pédibus à destination des communes wallonnes.
     
    Le site décrit de façon concrète les étapes de mise en place d’un tel dispositif et propose des outils à télécharger (grilles d’analyse des infrastructures routières, design d’affiches et de panneaux, etc.).
     
    « J’espère que ce guide aura un rôle de facilitateur pour les communes afin de les aider à résoudre les problèmes de circulation autour des établissements scolaires.
     
    J’ai pu discuter avec les autorités locales de Chapelle, les deux accompagnatrices et les parents.
     
    Tous sont extrêmement satisfaits de ce service offert à la population », souligne le ministre Henry.
     
    Un plan Piétons pour 2021
     
     
    Son cabinet prépare un plan Piétons pour 2021 : « Les pédibus seront un des éléments à développer pour atteindre nos objectifs de transfert modal.
     
    Pour la marche à pied, le but est de passer de 3 à 5 % ».
     
    Un appel aux écoles sera lancé en janvier 2021.
     
    Les établissements qui organisent un pédibus peuvent recevoir des chasubles fluo-réfléchissantes pour les accompagnateurs et les enfants auprès du SPW.
     
    À Chapelle-lez-Herlaimont, une soixantaine de chasubles sont ainsi mises à disposition au quotidien.
     
     
    Article par  YANNICK HALLET
     

  • Le ras-le-bol dans nos écoles dénoncé par un syndicat

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    La multiplication des contaminations et des fermetures ou mises en quarantaine de classes risque-t-elle de conduire certaines zones et donc certains établissements scolaires à passer du code jaune à l’orange ?
     
    Rappelons que si cela ne change rien pour les enfants de l’enseignement fondamental et du premier degré du secondaire, toujours attendus 5 jours sur 5 à l’école, cela mènerait les enfants de la 3 e à la 6 e secondaire à n’y aller que la moitié du temps.
     
    On se veut rassurant du côté de la ministre de l’Éducation, Caroline Désir… qui s’est elle-même mise en quarantaine après avoir été en contact avec quelqu’un testé positif au virus.
     
    « Il n’y a aucune demande, pour l’instant, de communes pour passer à l’orange, pas une once d’un début de procédure », nous certifie-t-on au cabinet.
     
    « La situation bout »
     
    Les syndicats n’en ont pas plus entendu parler… Ce qui ne signifie pas qu’ils ne s’inquiètent pas pour la vie dans nos écoles.
     
    « La situation est en train de bouillir, elle est même très problématique lorsque plusieurs enseignants sont absents, à cause d’une quarantaine ou d’un test positif », relève Roland Lahaye, responsable de la CSC-Enseignement.
     
    « Il y a un manque de réactivité des services de PSE (les Services de Promotion de la Santé à l’école qui sont chargés de la gestion de la pandémie dans les écoles, NdlR). Quand il ne s’agit pas de deux PSE qui se contredisent… »
     
    Le responsable syndical donne des exemples étonnants, comme un PSE qui recommande de mettre en quarantaine… la moitié d’une classe. Ou l’absence de profs qui mène une école à parquer des centaines d’élèves à l’étude.
     
    « Il faut recoordonner de manière formelle les protocoles », martèle M. Lahaye, « car, là, chacun fait un peu comme il veut. La situation prend des proportions particulières.
     
    Cela fait déjà la quatrième commune qui décide, en quelques heures, de réunir sa cellule locale de crise par rapport à la situation dans les écoles… »
     
    « Ils font leur travail »
     
    Au cabinet de la ministre Bénédicte Linard (qui a la tutelle sur l’Office de la naissance et de l’enfance dont dépendent les PSE), on insiste sur la gestion d’une crise inédite, aussi par son ampleur.
     
    « Hors de question de jeter la responsabilité sur la première ligne. Les services de PSE sont fortement sollicités et ils font leur travail, ils ont notre confiance, il n’y a pas de dysfonctionnement », indique le porte-parole de la ministre qui insiste sur l’évaluation continue de la situation et sur la fermeture organisationnelle de classes (l’absence de profs), sans lien avec la circulation du virus.
     
     
    Le cabinet de M me Linard s’inquiète néanmoins des infections en salle des profs. « Les règles qui valent entre enseignants et élèves s’appliquent aussi entre enseignants.
     
    On travaille sur cet élément pour avoir une communication claire à envoyer aux écoles. »
     
    Protéger la santé
     
    De son côté, la ministre Désir dit « travailler à la bonne application des protocoles par les PSE et à la cohérence de leurs interprétations, avec ma collègue Linard. Les protocoles sont clairs, nous devons faire en sorte qu’ils soient appliqués strictement, en protégeant la santé des élèves et du personnel, et en permettant que l’année scolaire puisse se poursuivre le plus normalement possible ».
     
    Article par  DIDIER SWYSEN
     
     
     

  • Plusieurs écoles ont fermé des classes à cause d’élèves ou d’enseignants positifs au coronavirus.

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    ENSEIGNANTS OU ÉLÈVES POSITIFS 

    Des fermetures partout en Fédération 

    Toujours dans le Centre, une quinzaine de membres de l’équipe pédagogique ont été écartés dans l’école communale (maternelles et primaires) de la Chaussée Paul Houtart.
     
    La fermeture qui concerne 300 enfants a été décidée vendredi et devrait durer deux semaines.
     
    À Mons, l’école du Sacré-Cœur a mis à l’arrêt une classe en secondaire, ainsi qu’une classe de sixième primaire. À une dizaine de kilomètres de là, une vingtaine d’élèves de l’école communale de Douvrain devront patienter chez eux jusqu’en octobre.
     
    Des cas ont été aussi recensés à l’Académie de Musique et des Arts de la Parole de Saint-Ghislain.
     
     
    Dans le Brabant wallon, plusieurs classes de la 3 e à la 6 e secondaire sont sous le coup d’une fermeture à l’Institut Cardinal Mercier de Braine-l’Alleud.
     
    À Liège, les cours devraient reprendre ce mardi pour l’ensemble des 1.760 élèves du collège Saint-Servais. Une partie d’entre eux avait été invitée à rester chez eux ce lundi matin.
     
    La réouverture va s’accompagner de réorganisations plus ou moins importantes d’horaires dans certaines classes. Des arrivées s’effectueront jusqu’à 10h du matin et les départs débuteront à partir de 14h.
     
     
    Article par Y.H.
     
  • Le souper annuel qui devait avoir lieu le 3 octobre 2020 à l'école Saint-Martin Nandrin est annulé

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    Le souper annuel qui devait avoir lieu le 3 octobre 2020 à l'école Saint-Martin Nandrin est annulé ainsi que

    et la bourse aux vêtements prévue le 13 novembre .

  • Sudpresse participe activement à cette opération destinée aux jeunes dès aujourd'hui de 9 à 13 ans

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    Place aux jeunes dans notre quotidien 

    Sudpresse participe activement à cette opération destinée aux jeunes de 9 à 13 ans 

     
    Dès de 21 septembre, près de 4.000 écoles primaires et secondaires vont pouvoir bénéficier de la presse quotidienne gratuitement. Dont tous nos titres : La Meuse, La Nouvelle Gazette, La Province, Nord Eclair, La Capitale.
     
    Avec des articles (sur le papier et sur nos sites internet), des vidéos, des rendez-vous quotidiens pour les ados.  

     

    C’est parti pour l’édition 2020-2021 de l’opération « Ouvrir mon Quotidien » dans tous les établissements scolaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Près de 4.000 écoles primaires et secondaires pourront ainsi bénéficier de la presse quotidienne gratuitement.
     
    L’opération se déroule en deux phases et commence avec la « Quinzaine Découverte » de la presse, du 21 septembre au 2 octobre.
     
    Pendant cette période, toutes les écoles primaires et secondaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles reçoivent l’ensemble des quotidiens afin de permettre aux enseignants et aux élèves de découvrir le potentiel de l’utilisation de la presse en classe.
     
    Les secondaires recevront également L’Écho.
     
    Dans un deuxième temps, les établissements peuvent s’inscrire pour continuer à recevoir des journaux pendant l’année scolaire.
     
     
    Actu décryptée vidéos…
     
     
    Dès lundi, nos journaux consacreront deux pages à destination des jeunes avec des thèmes qui leur sont chers. Ainsi, on y parlera de l’écologie, de la mobilité pour les jeunes, les sports qui cartonnent, les fringues et les coiffures qui les branchent…
     
    Tous les jours encore, notre spécialiste décryptera un fait d’actualité.
     
     
     
    On y parlera politique belge et étrangère, Covid et vaccin, faits divers…
     
     
    Dans nos journaux mais aussi sur internet, via des vidéos explicatives, pour donner une information claire et complète.
     
    Enfin, les jeunes et leurs parents pourront lire les bons conseils de nos professionnels : le conseil sportif, l’avis de l’influenceur du jour, l’alimentation saine au quotidien, le livre ou la BD du moment incontournables…
     
     
    Enfin, nos équipes proposent un grand concours à l’issue duquel 5 classes pourront bénéficier d’un superbe voyage de 3 jours et 2 nuits à Disneyland Paris.
     
    Bonne lecture !
     
     
    LA RÉDACTION
     
  • PC portable ou tablette pour tous les élèves de la 3 e à la 7 e secondaire !

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    C’est le projet de Frédéric Daerden et Pierre-Yves Jeholet pour une vraie école numérique dès cette année 

    La Fédération Wallonie-Bruxelles veut équiper tous les élèves de la 3 e à la 7 e secondaire d’un PC ou d’une tablette. Des aides sont prévues pour soulager financièrement les parents qui devraient, au maximum, dépenser 75 euros par an. Sans obligation.  

    La nécessité d’avoir une école numérique est incontestablement l’une des leçons de la crise sanitaire.
     
     
    « Elle permet non seulement l’apprentissage, mais aussi le contact entre l’enseignant, les élèves et les parents », résume le ministre-président francophone, Pierre-Yves Jeholet. « La crise a été révélatrice de notre retard par rapport à la numérisation des écoles. Plutôt que d’accuser le coup, il faut faire de cette crise une opportunité pour accélérer et amplifier le mouvement. »
     
     
    Pour réussir ce défi, il faut bien sûr équiper et connecter les écoles, former et équiper les profs mais aussi et surtout équiper les élèves.
     
     
    Dès cette année scolaire, vraisemblablement après la rentrée de janvier, la Fédération Wallonie-Bruxelles a donc l’intention d’équiper d’un PC portable ou d’une tablette – la formule doit encore être définie – tous les élèves de la 3 e secondaire à la 7 e .
     
     
    Ce projet est né d’une réflexion lancée dès la fin juin par Pierre-Yves Jeholet et Frédéric Daerden, ministre en charge de l’Informatique. L’une des premières questions concernait les élèves à équiper en priorité.
     
     
    Pour y répondre, ils se sont basés sur les codes couleurs mis en place pour la rentrée. Code couleurs qui, en code orange, imposent les cours à distance à partir de la 3 e secondaire. Les 260.000 élèves de la 3 e à la 7 e seront donc équipés en priorité.
     
    75 euros par an
     
    Et puis, il a fallu aborder la question du coût… « Cette réflexion s’est faite dans le souci de lutter contre les inégalités », précise d’emblée Frédéric Daerden.
     
     
    Plusieurs cas de figure ont alors été imaginés. Soit les élèves ont déjà un outil personnel à leur disposition et ils peuvent l’utiliser en classe. Soit ils n’en ont pas et une aide pourra leur être apportée par la Fédération.
     
     
    « Pour les familles les plus précarisées ou qui ont plusieurs enfants à équiper, l’objectif est de créer un fonds de solidarité », annonce-t-il.
     
    Concrètement, et indépendamment de ce fonds, le gouvernement souhaite plafonner le coût pour les parents à 75 euros par an. La piste privilégiée est celle d’un leasing.
     
    Les parents paient un montant annuellement et la Fédération intervient à hauteur de 75 euros répartis sur l’ensemble des années de leasing.
     
    « Cela doit encore être discuté mais on pourrait imaginer qu’à la fin des études, le matériel ayant 4 ou 5 ans, les élèves puissent le garder ou le racheter », avance Pierre-Yves Jeholet.
     
     
    Ces frais seraient en partie compenser par la réduction d’autres frais, comme les photocopies. Ce qui nécessitera une adaptation du décret « Gratuité » qui consacre un certain montant à ces dépenses.
     
    Pour le gouvernement, le principe de gratuité ne peut par contre empêcher le nécessaire développement numérique.
     
    « Nous devons garantir l’égalité et c’est pourquoi nous allons faire preuve d’une ambition budgétaire », annonce déjà le ministre Daerden.
     
    « Le budget consacré à ce projet devrait être de l’ordre de 20 millions d’euros. » Un budget qui ne pourra être un one-shot puisque, chaque année, de nouveaux élèves entreront dans la boucle.
     
     
    Outre les aides financières apportées aux parents, la Fédération entend aussi aider les écoles à se constituer un stock d’outils numériques.
     
    « On pourrait imaginer un stock de l’ordre de 10 % du nombre d’élèves pour équiper les familles qui ne peuvent vraiment pas ou qui ne veulent pas s’engager dans la démarche », explique Frédéric Daerden.
     
    Et Pierre-Yves Jeholet d’ajouter : « On ne peut pas obliger les parents mais on peut faire en sorte que ce soit incitatif. Nous ne voulons laisser personne sur le bord du chemin. »
     
     
    Des expériences-pilotes ont déjà vu le jour dans quelques écoles francophones et les résultats sont, selon les ministres, concluants.
    « Ils nous ont dit avoir été surpris du nombre de parents qui adhèrent au projet, y compris dans les publics plus défavorisés. »
     
    L’idée est aussi que l’initiative parte des écoles ou des pouvoirs organisateurs.
     
    « Il faut leur faire confiance », estime Pierre-Yves Jeholet. « Ce n’est pas en interdisant ou en imposant que l’on fait avancer les choses. »
     
    Si les écoles sont à la manœuvre, certaines conditions devront malgré tout être remplies que ce soit au niveau des caractéristiques techniques, de la sécurité des logiciels ou encore de la maintenance…
     
     
    Article par SABRINA BERHIN
     

  • Vous aimez l'espagnol et avez envie de l'apprendre dans une ambiance conviviale et décontractée à Nandrin ?

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    Vous aimez l'espagnol et avez envie de l'apprendre dans une ambiance conviviale et décontractée ? Si vous êtes intéressé(e), venez nous rejoindre !

     

    Nous sommes quelques élèves issus de la 1ère année de cours de promotion sociale de Huy-Waremme.

     

    Afin que le cours se maintienne à Nandrin, nous recherchons des candidat(e)s motivé(e)s. (Nandrin et bien sûr alentours)

     

    Rendez-vous le mercredi 23 septembre à 13h30 rue du presbytère 4 à Nandrin.

    (à côté de la bibliothèque)

     

    Plus de renseignements au préalable ? N'hésitez pas à nous contacter

     

    Viviane    : 0494/59 98 14

    Laurence : 0473/28 53 90

  • Cours de langues , danse en immersion , Psychomotricité et multisports à Villers le Temple Nandrin

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    MERCREDI après midi à ST Martin : cours anglais pour les enfants de 5 à 13 ans 

    SAMEDI  psychomotricité et multisport à St Martin : enfants 2,5 ans à 5 ans et 6 à 12 ans

    DIMANCHE matin à Villers le Temple : psychomotricité pour les enfants de 2,5 à 5 ans 

     

    Nous organisons également des stages à la Toussaint. 

     

    Rue J piercio 2 Villers le Temple 

    Rue Rolée 4 Saint-Martin Nandrin 

     

    Jean-François Maréchal - 0472/44.97.54 | Simon Dortu - 0499/13.30.35

     

     

    https://www.facebook.com/Lets-Sport-2020-110916927287535/

     

     

    https://letssport2020.wixsite.com/website

     

    Affiche FB cours hebdomadaires 1.png

    Affiche stage toussaint 2020.png

     

  • Cours du soir en apiculture à Nandrin dès 15 octobre 2020

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    Cours du soir en apiculture à Nandrin dès 15 octobre 2020

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    Pierre Delvaux 0478282843

    Vincent Bareel 0496829208

  • Les élèves pourront déménager après les vacances de Noël (au mieux) ou de Carnaval à la nouvelle école communale de Modave

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    Le chantier de la nouvelle école de Vierset achevé en janvier

    À Modave, le chantier de la nouvelle école communale de Vierset-Barse progresse « lentement mais sûrement », comme le concédait la commune ce dimanche sur les réseaux sociaux. En revanche, cette information s’accompagne d’une mauvaise nouvelle en matière de mobilité. Depuis ce lundi, des travaux ont débuté sur la voirie et le trottoir dans le but de placer un égouttage sur une longueur de 80 mètres. Le chantier nécessite de fermer jusqu’au vendredi 25 septembre le tronçon de la rue Tige de Strée allant de la place Georges Hubin jusqu’au carrefour de la rue Trois Barrières.

    Ce nouveau désagrément n’arrange pas la mobilité dans le village de Vierset, déjà problématique en ce moment à cause de l’augmentation du trafic engendrée par la fermeture de la chaussée des Forges entre Huy et Marchin, qui devrait d’ailleurs se prolonger plusieurs semaines en raison de difficultés géologiques. « La fermeture de la rue de l’école va obliger les automobilistes de transit à passer par des petites rues, mais nous n’avons pas le choix car les travaux de l’école doivent se poursuivre si nous voulons respecter les délais du chantier », explique Bruno Dal Molin, échevin des travaux à Modave. « La communication du SPW a été très mauvaise et nous n’avons pas été consultés. Beaucoup de citoyens se plaignent. On a commencé des aménagements comme des places de parking sur la route afin de refermer la voirie et de ralentir la circulation dans Vierset ».

    Déménagement à Noël ou Carnaval

    Pour rappel, le chantier de la nouvelle école (1,6 millions d’euros) avait été complètement stoppé de septembre à juin 2019 suite à un problème avec un sous-traitant, alors que les travaux étaient supposés reprendre au mois de mars 2019, après les grands froids. En mars 2020, le chantier a de nouveau été ralenti à cause de la crise sanitaire. Initialement prévue pour « Pâques 2020 », la fin des travaux a donc dû être reportée.

     

    « Il reste les aménagements extérieurs comme la rampe d’accès et les cours. On terminera ensuite par le bardage en bois. Le chantier devrait s’achever en janvier et on espère pouvoir déménager pendant les vacances de Noël ou Carnaval, mais ça sera probablement Carnaval », admet l’échevin des travaux.

    Dès que ce chantier s'achèvera, le projet de transformation de l’ancienne école en maison rurale débutera réellement. Une journée porte ouverte aura lieu en octobre dans la nouvelle école.

     

     

    Article et rédaction par Par Pierre.Tar

    Source Sudinfo 

     

  • Calendrier scolaire 2020-2021 !!!!

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    Année scolaire 2020-2021
    Rentrée scolaire mardi 1er septembre 2020
    Fête de la Communauté française dimanche 27 septembre 2020
    Congé d'automne (Toussaint) du lundi 2 novembre 2020 au vendredi 6 novembre 2020
    Commémoration du 11 novembre mercredi 11 novembre 2020
    Vacances d'hiver (Noël) du lundi 21 décembre 2020 au vendredi 1e janvier 2021
    Congé de détente (Carnaval) du lundi 15 février 2021 au vendredi 19 février 2021
    Vacances de printemps (Pâques) du lundi 5 avril 2021 au vendredi 16 avril 2021
    Congé vendredi 30 avril 2021
    Fête du 1er mai samedi 1er mai 2021
    Congé de l'Ascension jeudi 13 mai 2021
    Congé vendredi 14 mai 2021
    Lundi de Pentecôte lundi 24 mai 2021
    Les vacances d'été débutent le jeudi 1er juillet 2021

    Ces calendriers s'appliquent à l'enseignement fondamental et secondaire, ordinaire et spécialisé, de plein exercice et en alternance.

    Source

    http://enseignement.be/index.php?page=23953

  • Désinfection des mains et prise de température dès lundi dans les écoles communales de Huy

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    Les autorités communales hutoises veulent à tout prix éviter une recrudescence de l’épidémie de coronavirus dans les écoles.
     
    « Jusqu’à présent, la rentrée s’est très bien déroulée », insiste l’échevin de l’enseignement Adrien Housiaux.
    « Nous n’avons pas de cas de Covid parmi les élèves ou le corps enseignant.
     
    Cependant, face à la recrudescence de l’épidémie et aux cas qui se multiplient dans les établissements scolaires implantés dans les communes voisines, nous avons décidé de renforcer nos mesures sanitaires. Cette décision est également prise compte tenu de l’arrivée de l’automne qui implique souvent une hausse des rhumes et des états pré-grippaux. »
     
    1.500 élèves contrôlés
     
    À partir de ce lundi 14 septembre au sein des 6 implantations des écoles communales hutoises, les 1.500 élèves devront se désinfecter les mains dès leur arrivée à l’école, à hauteur des barrières d’entrée de l’établissement.
     
    « Depuis la rentrée la désinfection se faisait plutôt en classe » précise l’échevin.
     
     Autre mesure qui sera mise en place dès lundi : la prise de température systématique pour tous les élèves.
     
     
    Au mois de mai lors de la rentrée organisée après le confinement, cette mesure était d’application, mais en septembre ce n’était plus le cas.
     
    Le pouvoir organisateur communal a donc décidé de la rendre à nouveau obligatoire.
     
    « Nous savons que la fièvre n’est pas l’unique symptôme du coronavirus, mais avec la toux, il s’agit tout de même d’un indicateur assez fiable, nous avons donc décidé d’imposer la prise de température lors de l’arrivée des élèves » conclut l’échevin.
     
     
    Article de ABT 
     

  • Un film poignant sur l’école de la dernière chance: le collège St-Martin

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    Quand on demande au directeur adjoint du collège, Jérôme Chantraine (42 ans), pourquoi il s’est fait une spécialité d’accueillir tous les élèves qui ont été exclus des autres écoles, il répond simplement : « Vous sauriez dire vous, en une demi-heure, si la personne que vous avez devant vous peut s’en sortir ? Moi non. Alors, je pars sur le oui. Et s’il faut divorcer ensuite, on aura au moins essayé. »

    Et ça marche ? « On doit souvent sanctionner, bien sûr. Mais je m’arrange toujours pour qu’il me dise merci en sortant de mon bureau. Et si parfois on est arrivé au bout du bout, je les raccompagne jusqu’à la porte et je leur serre la main. »

     

     

    Jérôme Chantraine, le directeur-adjoint

     

    17 nationalités différentes

    Toute la philosophie du collège Saint-Martin se retrouve dans ces phrases. Autrefois collège réputé de Seraing, l’école a subi les aléas de la crise sidérurgique et a vu sa population changer, tout comme le quartier dans lequel elle est implantée.

    « Aujourd’hui, nous accueillons 350 élèves qui représentent 17 nationalités différentes, reprend le directeur. La plupart ont connu des difficultés scolaires ou familiales. Certains même avec la justice. Ils sont âgés de 12 à 20 ans et proviennent pour la plupart de la région serésienne. Ensemble ils entretiennent d’eux une image négative alors que, pris individuellement, ils peuvent être terribles. »

    Mus par leur emblématique directeur, les professeurs s’activent à les remettre debouts sur le parcours scolaire et à leur faire décrocher un diplôme. « Tu es à un carrefour de ta vie, lance l’un d’eux à un élève. C’est à toi à prendre la bonne direction. Tu as le choix. »

    Interroger l’adolescence

    « Le collège Saint-Martin est en fait notre société en miniature, explique Thierry Michel, le célèbre réalisateur. Il reflète toutes les difficultés auxquelles les jeunes sont confrontés. » On y parle de violence, de drogue, de racisme, d’homosexualité…

    Il a d’abord tourné « Les enfants du Hasard » en 2017, au pied du charbonnage de Cheratte, un film qui interrogeait des enfants de sixième primaire sur la vision qu’il avait de leur avenir.

    Avec ce nouveau film, Thierry Michel a voulu sonder cette fois l’adolescence, « et essayer de comprendre comment l’école peut-être une bouée de sauvetage pour tous ces jeunes à la dérive. Je suis persuadé qu’il n’y a pas de fatalité sociale si l’école remplit bien son rôle. »

     

    Durant deux ans, avec son épouse Christine Pireaux et les Films de la Passerelle, il a planté ses caméras dans l’école, dans les classes. Il a suivi le parcours chaotique d’une dizaine d’élèves dont certains ont d’ailleurs été mêlés de près au braquage mortel chez un pompiste à Comblain en octobre 2018.

    Il les filme, les interroge sur leurs difficultés, sur leurs rêves. Il assiste à des conseils de classe, aux convocations chez le directeur et à leur passion extrascolaire. Aucun jugement, juste des constats. « Finalement, plutôt que l’école de la dernière chance, j’ai intitulé le film « L’école de l’Impossible », explique-t-il, car l’école fait tout pour qu’ils s’en sortent. »

    Ce mercredi après-midi, le résultat final a été présenté aux professeurs et aux élèves au centre culturel de Seraing. Il sortira au cinéma en janvier prochain.

    Des réflexions qui font rire et pleurer

    Si les thèmes abordés sont délicats, on rit heureusement aussi beaucoup dans ce film grâce aux réflexions spontanées de tous ces jeunes.

    Dilal: « Les dealers m’attendaient toujours à l’arrêt de bus. Mais j’ai trouvé la solution pour leur échapper. Je descends à l’arrêt suivant. »

    Jamila : « Ma mère a dit que j’étais malade parce que j’étais attirée par les filles. On est allée ensemble chez le psychologue. Et pour finir, c’est elle qu’il a voulu garder. »

    Le directeur à Zeliha: « Tu as cumulé 17 jours d’absence ce mois-ci. Comment expliques-tu ça? ». Zeliha : « J’ai des difficultés à me lever le matin. » Le directeur : « et l’après-midi aussi visiblement... »

    Le professeur d’économie: « Où est ma classe de cinquième? » Une jeune fille arrive: « C’est moi Monsieur. » Le professeur : « Et où sont tes cours? ». L’élève : « Je les ai oubliés... »

    Vanessa : « Je suis allée visiter le lycée Saint-Jacques. Leurs voyages scolaires, c’est fou : la Chine, l’Andalousie, le Maroc. Ici, c’est la mer du Nord. »

    Mais la plupart des interviews font ressortir un mal-être profond et émouvant.

    Jeremy: « Moi mes parents ne se sont jamais occupés de moi. J’ai été élevé par ma marraine. Mais quand je vois comme ils sont devenus maintenant, finalement je suis bien content de ne pas avoir eu affaire à eux. »

    Noah : « J’ai vu mon géniteur frapper sur ma mère. Je ne veux plus jamais le revoir. »

    Mégane : « Si je fais de la boxe, c’est pour pouvoir me défendre des agressions. »

    Delil : « Je suis en train de perdre la vue suite à une maladie génétique. En fait, si je réfléchis, je n’ai jamais eu un seul moment de bonheur. »

    L.G.

    Jamila: On est accepté avec nos défauts et nos valeurs

    Jamila a aujourd’hui 22 ans et s’est inscrite en première en psychologie à l’université de Liège. Elle a eu un parcours de vie compliqué, son homosexualité n’a pas toujours été acceptée au sein de sa famille et elle a finalement abouti au collège Saint-Martin durant deux ans. « Mes deux plus belles années scolaires », ajoute-t-elle.

     

    Pourquoi ? « Parce que c’est une des rares écoles où on ne vous colle pas d’étiquette. On vous accepte avec vos défauts et vos valeurs et on essaye de faire de vous quelque chose. Peu importe qu’on ait été renvoyé de plusieurs écoles, peu importe qu’on sorte même de prison, ici on a tous notre chance. »

    Et elle tire son chapeau à la patience et à la motivation de ses anciens professeurs « qui ne se contentent pas de regarder vos résultats et puis de rentrer chez eux. Ici, il y a un cadre, un suivi, ils vous accompagnent au-delà de leurs heures de travail. »

    L.G.

    Zahila: «Ils sont là à la fin du cours»

    Zahila n’a jamais aimé étudier. Sa passion, c’est son sport, la boxe, qu’elle a choisi pour pouvoir bien se défendre. Elle est d’ailleurs championne d’Europe et du monde de sa catégorie.

     

    Après avoir traîné dans plusieurs écoles et avoir subi de graves soucis familiaux, elle a finalement atterri au collège Saint-Martin.

    Très souvent absente au début, elle a pourtant été prise en charge par ses professeurs et à réussi à en sortir diplômée.

    « Ici, les profs sont vraiment là pour nous, ils ne nous laissent pas tomber à la fin du cours. Ils sont là tout le temps à nous motiver. Dans d’autres écoles, ce n’est pas comme ça et c’est bien dommage. »

    L.G.

    Vanessa: «Cette école a été un tremplin pour moi»

    Avec un père décédé d’une overdose et une mère seule pour s’occuper d’elle et de ses frères, Vanessa (18 ans) a décroché longtemps à l’école avant d’être remise sur le bon chemin au collège Saint-Martin.

     

     

    « J’ai eu cette chance de tomber sur des professeurs très humains qui ont cru en moi, raconte-t-elle. Les revoir ici et dans ce film m’a beaucoup émue.

    Cette école a véritablement été un tremplin pour moi. C’est grâce à elle que j’ai de nouveau pu avancer dans ma vie et effectuer les bons choix. En deux ans, qu’est-ce que j’ai évolué. »

    Grâce à ses bons résultats, elle a pu s’inscrire cette année en rhétorique au Sartay à Embourg et peut croire à nouveau en ses rêves : « celui de devenir avocate pour aider les gens. »

    Article et rédaction L.G.

     

    Source Sudinfo 

     

  • Un congé spécifique en cas de fermeture des classes ?

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    La Ligue des familles, la FGTB, les Femmes CSC ainsi que la CGSLB appellent « d’urgence » à la mise sur pied d’un congé spécifique pour les parents dont les enfants sont placés en quarantaine suite à des cas de Covid dans leur école.

    « Ces cas risquent de se multiplier à l’avenir.

    De nombreux parents vont donc devoir garder leur enfant à la maison, or il n’existe aucun dispositif qui leur permette de s’absenter du travail pour cette raison », pointent ces organisations.

     

    Source Sudinfo 

  • Vous aimez l'espagnol et avez envie de l'apprendre dans une ambiance conviviale et décontractée à Nandrin ?

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    Vous aimez l'espagnol et avez envie de l'apprendre dans une ambiance conviviale et décontractée ? Si vous êtes intéressé(e), venez nous rejoindre !

     

    Nous sommes quelques élèves issus de la 1ère année de cours de promotion sociale de Huy-Waremme.

     

    Afin que le cours se maintienne à Nandrin, nous recherchons des candidat(e)s motivé(e)s. (Nandrin et bien sûr alentours)

     

    Rendez-vous le mercredi 16 septembre à 13h30 rue du presbytère 4 à Nandrin. (à côté de la bibliothèque)

     

    Plus de renseignements au préalable ? N'hésitez pas à nous contacter

     

    Viviane    : 0494/59 98 14

    Laurence : 0473/28 53 90

  • Cours de langues , danse en immersion , Psychomotricité et multisports à Villers le Temple Nandrin

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    MERCREDI après midi à ST Martin : cours anglais pour les enfants de 5 à 13 ans 

    SAMEDI  psychomotricité et multisport à St Martin : enfants 2,5 ans à 5 ans et 6 à 12 ans

    DIMANCHE matin à Villers le Temple : psychomotricité pour les enfants de 2,5 à 5 ans 

     

    Nous organisons également des stages à la Toussaint. 

     

    Rue J piercio 2 Villers le Temple 

    Rue Rolée 4 Saint-Martin Nandrin 

     

    Jean-François Maréchal - 0472/44.97.54 | Simon Dortu - 0499/13.30.35

     

     

    https://www.facebook.com/Lets-Sport-2020-110916927287535/

     

     

    https://letssport2020.wixsite.com/website

     

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  • Nouvelle directrice de l’Académie Marcel Désiron

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    Dominique Swinnen la nouvelle directrice de l’Académie Marcel Désiron clic ici

     

    Dominique Swinnen prendra la succession d’Eric Polet à la tête de l’Académie Marcel Désiron, à la prochaine rentrée.


    Dominique Swinnen n’est pas une inconnue au sein de l’Académie Marcel Désiron d’Amay, au contraire ! Elle y a d’abord été élève pendant neuf ans, puis professeur de piano de 1982 à 2007. Aujourd’hui professeur d’harmonie pratique au Conservatoire de Liège à temps complet, la Sérésienne de 59 ans, originaire d’Ampsin, avait posé sa candidature pour prendre la relève d’Eric Polet à la tête de l’Académie amaytoise.

    « Je suis arrivée dans ma dernière ligne droite de carrière, à 59 ans, j’ai envie de retrouver mes racines, de recotoyer mes anciens collègues. C’est à Amay que j’ai fait toute ma formation, que j’ai appris à donner cours, que j’ai découvert tout ce que cela pouvait apporter. Je souhaite contribuer à faire rayonner l’Académie », souligne Dominique Swinnen. Cette dernière était arrivée première des épreuves auxquelles quatre candidats avaient participé.

    « Il y a eu une épreuve théorique avec des études de cas et un entretien devant un comité de sélection, organisé le 22 février dernier. Mme Swinnen avait réussi à 89 % cet entretien. Le candidat suivant avait 70 % », précise Luc Huberty, échevin de l’enseignement artistique. Mardi soir, les conseiller communaux amaytois devaient se prononcer en faveur d’un des quatre candidats retenus, et c’est le nom de Dominique Swinnen qui est sorti du lot.


    Cette dernière prendra ses fonctions dès le 1er septembre prochain. « Eric Polet, qui devait être pensionné au 1er mai, a accepté de continuer à travailler jusqu’au 31 août pour l’épauler », ajoute l’échevin. Une entrée en fonction dans un contexte de déconfinement. « C’est un contexte particulier, en effet. Certains aménagements seront probablement nécessaires, c’est difficile de faire des projections à ce stade.

     
    A 59 ans, Dominique Swinnen, est la nouvelle directrice de l’Académie Marcel Désiron. Elle s’inscrit dans la continuité de l’action du Directeur précédent, Eric Polet, qui prend une retraite bien méritée.
    Originaire d’Ampsin, elle est passionnée par l’enseignement et attachée à ses racines amaytoises. Dominique connaît bien l’Académie puisqu’elle y a étudié et enseigné le piano de nombreuses années.
    Parcours professionnel
    De la formation musicale, en passant par l’histoire de la musique ou encore l’harmonie, Dominique a suivi un cursus complet à l’Académie.
    Elle a exercé à l’Académie en tant qu’enseignante jusqu’en 2007. Elle a ensuite rejoint le conservatoire de Liège où elle a enseigné à temps plein jusqu’en 2019.
    Personne, au sein de l’Académie, ne semblait avoir annoncé sa candidature, alors l’opportunité de postuler pour la fonction de directrice s’est présentée.
    Son entrée en fonction prévue initialement pour le 1er mai a été retardée en raison de la crise sanitaire.
    Ses missions
    Dominique tient avant tout au climat de bien-être dans l’école.
    Elle souhaite également pérenniser un enseignement non figé, non formaté et ouvert.
    La participation active dans la vie communale est aussi importante à ses yeux. « Depuis une vingtaine d’années, l’Académie n’a cessé d’accroître sa participation à la vie culturelle d’Amay : journées « Portes ouvertes », concerts des élèves, participations à « Amay en fête », Jazz à la Paix-Dieu, au centre culturel, spectacles d’Art dramatique... Tous ces événements épanouissent nos élèves sur le plan artistique, les ancrent dans leur commune et tissent un lien social indéfectible ».
    Des projets plein la tête
    "Il me paraît essentiel d’entretenir des contacts avec le Conservatoire Royal de Liège, Ecole Supérieure des Arts la plus proche d’Amay pour les domaines « musique » et « théâtre ». Plus que jamais, nous avons besoin de professeurs bien formés".
    "J’aimerais essayer de réintroduire l’enseignement de la trompette et autres cuivres si possible, étendre l’offre au niveau des bois (notamment le basson), explorer les pistes de la musique assistée par ordinateur, mettre en place un cours d’écriture musicale associé à l’écriture de textes, etc".
    Mais aussi… "Des synergies avec l’ensemble « Intermezzo » basé sur la commune et composé d’une proportion non négligeable d’anciens élèves de l’Académie ; des synergies avec la section jazz. Déjà bien présente sur les scènes amaytoises et environnantes, sa renommée fait l’unanimité. J’aimerais me montrer à l’écoute de ses besoins et tenter de suggérer des regards croisés « classique / jazz »".