Écoles - Page 2

  • Une lettre ouverte circule sur les réseaux sociaux. Alisée (13 ans), demande de mettre fin à l’école en présentiel.

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    L’école en présentiel restera la priorité !  

    Dans une lettre, des élèves prônent l’hybridation par peur d’être contagieux, mais les experts rassurent

    Une lettre ouverte circule sur les réseaux sociaux.
     
    Son émettrice, Alisée (13 ans), demande de mettre fin à l’école en présentiel. Une demande qui va à l’encontre de l’avis des experts et des décisions politiques.
     
    Explications.  

     

    Alisée a 13 ans et vit à Bruxelles.
     
    Mercredi soir, elle a envoyé une lettre à plusieurs responsables politiques, dont la ministre de l’Éducation Caroline Désir.
     
    L’objectif ?
     
    Demander de mettre fin à l’enseignement en présentiel pour tous les élèves.
     
    En contrepartie, un enseignement hybride devrait selon elle être mis en place : « Tous les cours devraient être organisés en distanciel et les enfants ne pouvant pas rester chez eux pourraient assister aux cours en présentiel en nombre limité », peut-on lire dans la lettre.
     
    Ce qui l’a motivée, c’est la crainte d’être contagieuse pour ses proches.
     
    « Mon papa a 61 ans et des amis ont des parents qui ont des problèmes pulmonaires », nous explique-t-elle.
     
    « La solution proposée permet à ceux-là de suivre leurs cours à distance mais ceux qui ont besoin d’aller à l’école pourraient y aller. »
     
    Que ce soit du côté des politiques ou des experts, l’idée d’élargir l’enseignement à distance ne séduit pas, mais alors là, pas du tout.
     
    Depuis le début de la crise, une task force pédiatrique s’est constituée avec comme but de s’assurer que les enfants soient bien pris en considération dans cette crise.
     
    La pédopsychiatre Delphine Jacobs en fait partie et se montre tout de suite rassurante : « Les enfants ont moins de risque d’être infectés et quand ils le sont, ils ont moins de risque d’être malades.
     
    Il y a également moins de risque qu’ils le transmettent à un adulte. »
     
    Il semblerait en réalité que ce soit à partir de 15 ans qu’un adolescent se rapprocherait le plus du risque présenté par les adultes.
     
    « C’est pourquoi il a été décidé de maintenir le présentiel jusqu’en 2 e secondaire, soit jusqu’à 14 ans », précise-t-elle.
     
    Ensuite, pour Delphine Jacobs, il était important de trouver une formule qui tienne compte de l’épidémie, mais aussi des réalités de chacun.
     
    « Il y a des élèves qui aiment être à la maison et qui ne font certainement pas ça trop mal.
     
    Mais l’enseignement à distance présente des risques. » Au niveau des apprentissages, « des études montrent qu’en moyenne, les enfants n’apprennent rien à distance », affirme la spécialiste.
     
    « En Flandre, après le premier confinement (lors duquel des nouvelles matières avaient dû être enseignées contrairement à la Wallonie, NdlR), une étude a montré qu’il y avait, dans de très bonnes écoles, un retard de six mois ! »
     
    Angoisses et démotivation
     
    Delphine Jacobs regorge ensuite d’exemples de risques au niveau psychosocial : violences intrafamiliales en hausse, harcèlement sur le Web, usages compulsifs d’internet, angoisses, perte de motivation… « Cela fait un siècle que l’enseignement est obligatoire et ce n’est pas pour rien », ajoute-t-elle.
     
    « C’est le principal outil dont on dispose pour diminuer les inégalités entre les enfants.
     
    Et on voit déjà qu’avec le coronavirus, les inégalités augmentent.
     
    Et cela est notamment dû aux écoles qui ont dû fermer… » La task force pédiatrique espère d’ailleurs que l’école reviendra en présentiel à 100 % dès que possible.
     
    La solution hybride proposée dans la lettre ouverte voulait répondre à cet objectif.
     
    Mais d’après quelques échos récoltés auprès du terrain, ce serait très compliqué voire impossible à mettre en place.
     
    Article de Par SABRINA BERHIN 
     
     
  • Des subsides de 50 millions pour rénover « rapidement » nos écoles !!!

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    Les subsides serviront à mieux isoler les établissements scolaires 

     

    La Wallonie a sélectionné les écoles qui bénéficieront d’un subside pour rénover leurs bâtiments. 576 projets ont été retenus pour un montant de 50 millions. L’objectif est que ces travaux puissent avoir lieu rapidement.  

    De nombreux bâtiments scolaires auraient bien besoin d’être rénovés.

    Et notamment d’un point de vue énergétique !

    C’est pourquoi fin 2018, le gouvernement wallon avait lancé un appel à projet à hauteur de 40 millions d’euros.

    Il aura fallu un peu de temps – près de deux ans – mais la liste des écoles bénéficiaires est enfin connue.

    Et, sur proposition du ministre de l’Énergie Philippe Henry, le montant a été revu à la hausse : ce ne seront finalement pas 40 mais bien 50 millions d’euros qui permettront de financer jusqu’à 80 % des travaux prévus dans 576 établissements scolaires wallons.

    Une grande partie des dossiers concerne le remplacement des châssis (70 %) ou encore l’isolation de la toiture (52 %).
    Tous les réseaux en bénéficieront : 22 millions iront dans l’enseignement communal, 20 millions dans le libre, 5,7 millions dans l’enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles et 2,4 millions dans le provincial.
     
    économie de CO 2
     
    Cinq établissements obtiennent les subsides les plus importants, à savoir 500.000 euros.
     
    Il s’agit de l’Athénée royal de Rixensart, l’école hôtelière provinciale de Namur, l’Institut d’enseignement secondaire St Berthuin à Malonne, l’Institut Notre-Dame Séminaire à Bastogne (2 e et 3 e degrés) et le Lycée Charles Plisnier à Saint-Ghislain.
     
    Ensemble, ces travaux permettront une économie de 14,7 millions de kilos de CO 2 par an ! L’ensemble des travaux à l’échelle wallonne permettront au total une économie de 17,7 millions de kilos de CO 2 .
     
    Les cinq établissements précités contribueront donc lourdement aux économies totales annoncées par le cabinet du ministre.
     
    Philippe Henry espère voir rapidement les effets de cette décision.
     
    « Les bénéficiaires recevront une avance de 8 % des subsides afin qu’ils puissent immédiatement entamer les procédures d’appels d’offres et lancer les travaux dans les meilleurs délais », annonce son cabinet dans un communiqué.
     
    L’objectif est bien évidemment d’améliorer la qualité énergétique des écoles, d’améliorer le confort des enseignants et élèves, mais aussi de soutenir le secteur de la construction.
     
    Suite à l’appel à projets, 708 dossiers avaient été rentrés. 619 ont été déclarés complets et 576 ont été retenus. « Soit 93 %, un très bon cru », souligne-t-on du côté du gouvernement wallon.
     
    Le gouvernement wallon, sur proposition du ministre de l’Energie Philippe Henry, a validé la liste des écoles qui bénéficieront d’un subside pour améliorer les performances énergétiques de leurs bâtiments.
     
    Article de SABRINA BERHIN
     
     
  • Rentrée scolaire en code rouge: voici tout ce qui change!

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    Outre le port du masque obligatoire pour le personnel et les enfants de plus de 12 ans, on y insiste notamment sur l’aération des locaux et l’importance de favoriser le sport en plein air (pour le maternel et le primaire) pour limiter les risques.

    En maternel et en primaire. En maternel, les cantines peuvent fonctionner. En primaire, les élèves doivent apporter leur repas. Ils doivent manger avec leur groupe-classe et si les repas sont pris dans le réfectoire commun, les groupes-classes doivent être maintenus avec une distance suffisante.

    Toutes les activités extra-muros (excursions d’une journée, excursions de plusieurs jours, etc.) sont suspendues.

     
     

    Si les enfants utilisent des jeux d’extérieur, pendant les récrés par exemple, ils doivent se laver les mains avant et après avoir joué. Ils peuvent avoir cours de sport, de préférence en extérieur.

    Les internats peuvent poursuivre leur activité, et, c’est important, en cas de fermeture d’une classe ou d’une école en raison d’un nombre de membres du personnel sous certificat médical ou de quarantaine rendant impossible la poursuite des activités pédagogiques, une solution de garde doit être fournie au moins pour les élèves « dont les parents travaillent dans un secteur dont l’activité se poursuit en présentiel et n’ont d’autres solutions de garde ».

    En secondaire, la présence des élèves de 3e, 4e, 5e et des rhétos se fera donc à hauteur de 50 %, et de 100 % pour les élèves de 1re et de 2e secondaire. L’école peut choisir sa formule : présence une semaine sur deux ou 2 à 3 jours par semaine pour les mi-temps.

    Pour eux, les repas sont pris avec les membres du groupe classe, et dans la classe. Autre changement : ce sont les profs qui changent de classe pour dispenser les cours, tandis que les élèves ont autant que possible cours dans un local de classe fixe et à une place fixe au sein de celle-ci. Et ce, afin de limiter les déplacements et les flux de personnes.

    Les cours de sport sont quant à eux suspendus et « peuvent être remplacés par des activités éducatives en classe avec l’enseignant d’éducation physique ».

     

     

    Article de LAURENCE PIRET

     

    Article complet Source Sudinfo clic ici 

  • La rentrée scolaire, Le grand baromètre !!!

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    Si les chiffres tendent donc à baisser, les experts et le monde médical scruteront particulièrement les chiffres du Covid à partir ce lundi, et dans les deux, trois semaines qui suivront.
     
    En effet, ce 16 novembre, les élèves du maternel, du primaire et du 1 er degré secondaire feront leur rentrée en présentiel et, même si cette rentrée se fait « en code rouge » (voir par ailleurs), tout le monde s’accorde à dire qu’il y aura inévitablement un effet « rentrée » dans les chiffres du Covid.
     
    « Tout l’intérêt est de savoir quel sera cet effet », insiste Yves Van Laethem.
     
    « Je ne pense pas qu’il sera nul, mais je pense qu’il sera mineur car on a pris un maximum de précautions avec la fermeture des hautes écoles et des universités.
     
    On va vérifier si l’impact sur les courbes est effectivement peu important et ne dépasse pas les bienfaits psychologiques et pédagogiques de la présence des enfants à l’école.
     
    On va aussi avoir des parents qui reprennent leur boulot en présentiel lorsque celui-ci n’est pas possible en télétravail.
     
    Donc il faudra être attentifs et prudents pour les semaines qui viennent ».
     
    Et pouvoir réagir vite, le cas échéant, si les chiffres se remettaient à s’emballer comme en octobre.
     
    Article de  L.P.
     
     

  • Rentrée confirmée le lundi 16/11 : 100 % à l’école jusqu’en 2 e secondaire, à mi-temps dès la 3 e

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    ENSEIGNEMENT : DE LA 3 E À LA 7 E SECONDAIRE  

    École à mi-temps sans doute jusqu’à la Noël 

     
     
    Alors que vient de débuter cette seconde semaine, un peu forcée, de congé de Toussaint, la reprise des cours est toujours bien fixée au lundi 16 novembre et il ne devrait y avoir aucune surprise : les enfants rentreront à l’école, dans l’enseignement fondamental et le premier degré du secondaire.
     
    Dès la 3 e secondaire, ce sera « l’hybridation » : cours à mi-temps à l’école, à mi-temps à distance.
     
    Un système qui pourrait perdurer jusqu’au 18 décembre, dernier jour d’école avant les vacances de Noël.  
     
    « Les enfants ne rentrent vraiment pas à l’école cette semaine du 11 novembre ? Même pas en fin de semaine, vous êtes sûr ? »
    La question nous a été posée régulièrement ces derniers jours, les parents se montrant parfois hésitants, suite à des rumeurs, disent-ils.
     
    Cours suspendus
     
    Alors oui, nous sommes sûrs : les cours ne reprendront pas avant lundi prochain, le 16 novembre, dans les écoles de Wallonie et de Bruxelles.
     
    La décision de prolonger jusqu’au 11 novembre avait été prise par la ministre de l’Éducation, Caroline Désir, après consultation des acteurs de l’enseignement.
     
    La suspension des cours ces jeudis 12 et vendredi 13 novembre était cette fois venue du Comité de concertation.
     
    On parle de cours suspendus, pas d’écoles fermées, puisque des garderies seront organisées et que les enseignants seront à la disposition de leur pouvoir organisateur pour préparer la rentrée, surtout dès la 3 e secondaire, puisque l’organisation de « l’hybridation » est laissée au libre choix du pouvoir organisateur.
     
     
    Cent pour cent des élèves sont donc bien attendus à l’école le 16 novembre, des maternelles à la 2 e secondaire.
    Enseignement hybride, moitié à l’école, moitié à distance, à partir de la 3 e secondaire.
     
    Cet enseignement hybride devait, au départ, être de circonstance entre le 16 novembre et le 1 er décembre, date d’une évaluation. Dans les écoles francophones, il pourrait être poursuivi deux semaines de plus, jusqu’aux vacances de Noël qui démarreront le soir du vendredi 18 décembre.
     
    En fait, les autorités se trouvent face à une demande des acteurs de l’enseignement qui souhaiteraient un peu de stabilité.
     
    À noter que la Flandre a suivi, ce lundi, l’exemple francophone. Le ministre Ben Weyts regrettait la décision de faire suivre partiellement un enseignement à distance pour une partie du secondaire.
     
    Mais au cours d’une réunion de concertation lundi après-midi, virologues, syndicats et le cabinet du ministre ont finalement décidé de s’en tenir à la position du comité de concertation.
     
    Peur de rentrer
     
    Et du côté syndical ?
     
    « Une minorité d’enseignants a peur de rentrer lundi », précise Joseph Thonon (CGSP-Enseignement).
     
    La majorité est prête à rentrer, même s’il reste des inquiétudes sur le plan sanitaire et on n’exclut d’ailleurs pas de faire intervenir l’Inspection ; aussi sur la manière dont vont se dérouler les cours à distance.
     
    Nous avons demandé à adoucir autant que possible la charge de cours, nous ne souhaitons pas que les enseignants fassent deux fois le boulot. »
     
    Article de DIDIER SWYSEN
     

  • 5.000 élèves étaient en quarantaine fin octobre

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    Julien Nicaise : « Il faut éviter les décrochages scolaires »

    Cours de récréation silencieuses. Enfants à la maison. Alors que les écoles sont à l’arrêt pour 15 jours, le nouvel administrateur général de Wallonie-Bruxelles Enseignement (WBE), le Liégeois Julien Nicaise, prend le temps de répondre à nos questions. Il a officiellement pris ses fonctions quelques heures avant l’arrivée de la crise du coronavirus.
    Il n’a donc pas vécu un baptême de tout repos.  

     

    « Effectivement », concède-t-il, « j’avais conscience que mes nuits seraient un peu plus courtes.
     
    Toutefois, cette crise a transformé tout cela en un challenge dantesque. »
     
    On ne le sait pas toujours mais vous êtes le premier employeur francophone ?
     
    « 200.000 élèves et 30.000 personnes (enseignants, personnel administratif, ouvriers...). On est le premier employeur au sud du pays. Et aussi... 400.000 parents. »
     
    Vous avez dû gérer les absences avec cette crise ?
     
    « À tous les niveaux, chacun donne tout. Juste avant les fermetures de la fin du mois d’octobre, il y avait plus de 5.000 élèves en quarantaine et 1.500 membres du personnel absents. »
     
    Comment soutenir les élèves en cette période ?
     
    « Il faut éviter les décrochages, favoriser la remédiation.
     
    L’un de mes combats pour les années à venir est de réduire le nombre de jeunes qui quittent l’enseignement après 10-15 ans sans diplôme et sans qualification.
     
    Pour moi, c’est un échec, pour le jeune aussi. Il s’agit d’un échec sociétal parce que, pendant des années, l’État providence a misé sur lui… »
     
    Quelles solutions ?
     
    « Il faut convaincre les enseignants que le redoublement n’est pas nécessairement la meilleure solution en termes d’apprentissage. »
     
    La réussite est importante ?
     
    « Une réussite scolaire influence fortement la vie.
     
    Moins de chômage, une vie plus longue, moins de problèmes de santé…
     
    Ce n’est pas automatique mais, statistiquement, la détention d’un diplôme va de pair avec une vie socio-économique, a priori, plus facile. »
     
    Pour cela il faut encore améliorer la formation des enseignants ?
     
    « Le métier évolue avec le numérique.
     
    Je veux une formation initiale renforcée.
     
    Il faut un an de plus. Trois ans c’est trop peu. »
     
    Mieux les payer ?
    « Je suis favorable à ce qu’ils soient payés davantage.
     
    Je reconnais qu’il y a déjà eu des augmentations salariales depuis les années 2000. »
     
    Le Covid a redoré l’image des enseignants, paradoxalement ?
     
    « Dans la crise, beaucoup de familles, qui ont dû s’occuper de leur enfant, se sont rendu compte qu’enseigner est un métier. »
     
    Article par  VINCENT LIÉVIN
     
     

     

  • L’école obligatoire dès 4 ans serait une bonne chose ? Vous en pensez quoi ?

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     Le Liégeois Julien Nicaise, prend le temps de répondre à nos questions.
    Il a officiellement pris ses fonctions quelques heures avant l’arrivée de la crise du coronavirus.
    Il n’a donc pas vécu un baptême de tout repos.  
     
    L’enseignement francophone est fréquemment pointé du doigt.
     
    Il est au plus bas dans les études PISA (Programme International pour le Suivi des Acquis des élèves).
     
    Pour remonter la pente ne faut-il pas rendre l’école obligatoire encore plus tôt ?
     
    « On vient de la rendre obligatoire à 5 ans et cela a été compliqué pour des raisons politiques.
     
    Je serais favorable, à terme, à une obligation à 4 ans.
     
    Je rappelle aussi qu’on est très performant dans l’école maternelle gratuite, dès deux ans et demi, avec des personnes diplômées. »
     
     
    Comment éviter les trop grandes différences entre écoles ?
     
    « C’est un objectif important.
     
    Il y a un plan de rénovation des bâtiments scolaires.
     
    On veut aussi aider les directeurs de ces écoles en leur donnant les meilleurs outils. »
     
    Y a-t-il vraiment des solutions ?
     
    « Il faut éviter la concentration d’un public en difficulté et garder une mixité sociale.
     
    On a des mécanismes de financement supplémentaire, des profs supplémentaires... Le système éducatif joue son rôle de discrimination positive mais il n’est pas seul, il y a aussi une problématique urbaine. »
     
    Le décret inscription doit-il être revu face à cela ?
     
    « Il aide certains parents qui n’osaient pas inscrire leurs enfants dans certaines écoles, mais il n’est pas parfait. Il ne rétablit pas de la mixité sociale partout. »
     
    Va-t-il être modifié ?
     
    « Dans l’accord du gouvernement, il est prévu qu’il doit être revu.
     
    Je trouve que le système est imparfait mais il fonctionne.
     
    Mon souhait est que l’on ne prenne pas le risque de le remplacer par quelque chose de hasardeux. »
     
    Changer quels critères ?
     
    « Le critère, par exemple, de mettre son enfant dans une école loin de son domicile en primaire.
     
    Parfois les parents font ce choix pour des raisons professionnelles.
     
    Et ils perdent des points lors du changement vers l’école secondaire.
     
    Là, il y a des améliorations à apporter. »
     
     
    Article de  VINCENT LIÉVIN
     

  • Bientôt des tests rapides dans les écoles

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    La Belgique a commandé 500.000 tests antigéniques rapides mais elle en commandera au total plusieurs millions. « Au niveau fédéral, 100.000 sont déjà arrivés et des marchés publics seront encore passés dans les prochaines semaines », annonce Carole Schirvel, la commissaire Covid-19 adjointe.
     
    « Ces tests rapides – puisqu’on obtient les résultats en 20 minutes – seront d’abord utilisés pour les personnes symptomatiques ».
     
    Leur intégration dans la stratégie de testing se veut rapide.
     
    « D’ici la semaine prochaine, les tests antigéniques seront intégrés au niveau des urgences des hôpitaux afin de faciliter les transferts mais aussi d’identifier les malades pour les isoler », détaille-t-elle.
     
    Dans un second temps, ces tests, qui reposent sur un prélèvement dans les narines, seront également distribués au niveau des centres de testing et de prélèvement ainsi qu’au niveau des médecins généralistes.
     
    Par la suite, les tests antigéniques serviront dans la recherche de cas lorsque des clusters sont identifiés dans des collectivités.
     
    Mais pas dans toutes les collectivités.
     
    Seulement celles où l’on retrouve des personnes à faible risque.
    Comprenez donc : pas dans les maisons de repos mais plutôt les écoles, les entreprises, les services de police…
     
    Ce seront aux entités fédérées de définir une priorisation de leur utilisation.
     
    « L’idée n’est pas que les écoles se présentent au centre de prélèvement », précise Carole Schirvel.
     
    « Les entités fédérées vont devoir définir la manière dont ils vont organiser le screening.
     
    Nous sommes, de notre côté, en train de développer les protocoles qui détermineront par exemple la fréquence à laquelle il faudra réaliser ces tests en fonction du type de collectivité. »
     
    Tout cela devrait se mettre en place d’ici la fin du mois.
     
    « Mais l’opérationnalisation dépendra des entités fédérées. »
     
    Le recours aux tests rapides permettra d’identifier plus rapidement les porteurs asymptomatiques dans les collectivités touchées par l’épidémie.
     
    « On pourra alors isoler plus rapidement.
     
    Et dans le cas d’une école, cela permettra aussi d’éviter de fermer des classes entières en réalisant un screening de proximité et plus proactif.
     
    On évitera aussi que des profs soient écartés inutilement de manière à assurer la continuité. »
     
     
    Article PAR SABRINA BERHIN

  • Voici la nouvelle école de Rotheux !!!

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    Voici la nouvelle école de Rotheux: 3 millions d’euros de subsides ont été débloqués

    « Une merveilleuse nouvelle, une éclaircie, un rayon de soleil dans cette grisaille… Construire une école, bâtir la vie ! », annonce fièrement l’échevin de l’Enseignement de Neupré, Alain-Gérard Krupa, sur sa page Facebook.

    « C’est avec beaucoup de joie et d’émotion que je vous informe que j’apprends que notre Ministre Frédéric Daerden, vice-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, en charge du Budget et des Bâtiments scolaires, vient d’apposer sa signature officielle et finale à la réalisation de la nouvelle école communale de Rotheux.

    C’est un subside de 3.066.820 euros qui nous est octroyé, sur une enveloppe totale de 4.700.000 euros !

    Initié depuis 2013, ce magnifique projet aboutit enfin, en espérant lancer les travaux courant 2021 », ajoute l’échevin.

    « Ce sera une réalisation modèle, afin de rendre le nouveau bâtiment le plus durable possible et quasiment passif.

    Ainsi, une pompe à chaleur par géothermie, du triple vitrage et des panneaux solaires seront installés, afin de réduire au maximum les consommations énergétiques.

    Ce sera une école agréable à vivre pour notre directrice Catherine Ringlet et ses équipes », détaille encore Alain-Gérard Krupa.

    « C’est un travail collectif auquel je tiens à associer mes amies et amis du Collège communal de Neupré, nos services communaux associés, mon prédécesseur en charge de l’Enseignement, tout le groupe du PS Neupré, ses élus respectifs et successifs, son comité, qui ont soutenu et accompagné ce projet durant de longues années », se félicite-t-il.

    Après les réalisations à Plainevaux (espace communautaire et bibliothèque), à Neuville-Village (Crèche Couleur Bébé) et avec d’autres projets menés avec le partenaire MR pour l’avenir de la commune, c’est au tour de Rotheux de voir sortir de terre un nouveau bâtiment communal exemplaire.

    Quant aux autres implantations scolaires communales, elles ne seront pas oubliées, puisque de nouveaux aménagements sont prévus à l’école maternelle de Neuville-Village, au Domaine (espace numérique et travaux divers), à Plainevaux (rénovation et intégration de l’ancien presbytère) et en transversalité, des investissements en matière d’équipement numérique et informatique.

    300 jours ouvrables seront nécessaires pour construire le bâtiment.

    « Espérons de tout cœur accueillir nos élèves, nos enseignantes et enseignants, nos équipes pédagogique, technique et d’entretien dans ce nouvel écrin pour la rentrée 2023 », conclut l’échevin neupréen.

     

    Article de par MARC GéRARDY

     

    Source Sudinfo 

  • les questions que les parents se posent pour la rentrée scolaire du 16 novembre 2020

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    Rentrée à l’école le 16 novembre : les dix questions que les parents se posent

    Dès la 3e secondaire, les enfants iront à mi-temps à l’école et ce jusqu’à la Noël

    Samedi, la ministre francophone de l’Education, Caroline Désir (PS), s’est entretenue avec les acteurs de l’école afi n de faire le point sur l’organisation de la rentrée scolaire du 16 novembre, après le congé allongé de Toussaint. Les décisions, prises vendredi dernier, prévoient une reprise des cours en présentiel à 100% pour tout l’enseignement maternel et primaire le 16 novembre, ainsi que pour les 1re et 2e secondaires.

    Dès la 3e secondaire, ce sera mi-temps à l’école et mi-temps en enseignement à distance. À la demande des directions d’écoles secondaires, qui souhaitaient éviter des changements incessants, ce régime sera finalement
    appliqué jusqu’aux vacances de Noël.

    Pour aider les écoles et les familles à s’équiper en matériel informatique, le gouvernement de la Fédération a décidé de mobiliser en urgence 10 millions d’euros, lesquels devraient permettre d’acquérir quelque 20.000 ordinateurs.

     

    1 / Les enfants ne rentrent que le lundi 16 novembre à l’école : quid des jeudi 12 et vendredi 13 ?
    Une suspension des leçons est prévue les 12 et 13 novembre pour permettre aux directions et aux équipes
    éducatives de préparer la rentrée.

    Les membres du personnel restent à la disposition de leur pouvoir organisateur, dans la limite de leur charge, pour ces deux journées, notamment pour l’organisation des garderies.

    Il est demandé aux parents de garder au maximum leurs enfants à la maison ou de trouver des alternatives de
    garde n’impliquant pas des personnes à risque.

    Les écoles doivent toutefois proposer un service minimum de garderie afin d’accueillir les élèves dont les
    parents n’ont pas d’autre solution.

     

    2 / Le 16 novembre, mon enfant pourra-t-il rentrer à l’école en maternelle ou en primaire ?


    Oui, vu le risque de contamination beaucoup plus faible entre élèves et des élèves vers les adultes lorsque les enfants ont moins de 12 ans.

    Cela dit, lorsque c’est possible, un apprentissage à distance peut être proposé en cas de fermeture de classe ou d’école (les membres du personnel mis en quarantaine restent à disposition de leur pouvoir organisateur
    pour contribuer notamment à ce type de démarche).

     

    3 / Que se passera-t-il pour mon enfant qui suit ses cours en secondaire ?


    Le passage en code rouge permet, malgré tout, la poursuite d’un enseignement à 100% en présentiel pour les élèves de 1re et 2e secondaire (ce que nous avons expliqué ci-dessus pour les élèves de moins de 12 ans s’applique aussi à ceux de moins de 14 ans selon certaines études).

    Dès la 3e secondaire, ce sera à mi-temps à l’école et à mi-temps en enseignement à distance. Chaque élève dispose d’un temps minimum de cours donnés en présentiel à l’école (exemples : deux/trois jours par semaine ou
    une semaine sur deux).

    Certains groupes ou certaines années (ou phases dans l’enseignement spécialisé) peuvent faire l’objet d’un
    temps en classe plus important, avec une attention particulière aux publics en difficulté scolaire et aux publics vulnérables, ainsi qu’aux cours de pratique professionnelle dans le qualifiant et dans le spécialisé. L’école doit
    s’assurer que tous les élèves disposent d’un accès aux contenus étudiés à distance.

    Les élèves qui ne disposent pas de l’équipement numérique nécessaire à domicile sont accueillis dans des locaux
    de l’école ou dans un des lieux répertoriés par la Fédération (bibliothèques, etc.) 

     

    4 / Les garderies seront-elles maintenues ?

     

    Les garderies avant et après l’école peuvent être organisées normalement.

    Si le nombre de membres du personnel sous certificat de maladie ou en quarantaine rend la poursuite des activités pédagogiques impossible, une solution de garde doit être fournie à tout le moins pour les élèves dont les parents
    travaillent dans un secteur dont l’activité se poursuit en présentiel et qui n’ont pas d’autre solution de garde.

     

    5 / Comment cela va-t-il se passer à la cantine ?

    Et à la cour de récré ? 
    En maternel et en primaire, les élèves sont autorisés à utiliser des jeux d’extérieur, à condition qu’ils se lavent les
    mains avant et après avoir joué.


    Les élèves de secondaire vont en récréation et restent autant que possible avec les membres de leur groupe classe.

    A l’extérieur, ils peuvent ôter le masque si les règles de distanciation physique sont respectées.

    Si la configuration de la cour ne permet pas le respect de la distanciation, il faut des horaires de récréation différenciés.
    En primaire, en code rouge, les élèves doivent apporter leur repas.

    Aucun repas n’est servi à l’école.

    Ils doivent manger avec les membres de leur groupe classe.

    Si une distance suffisante  est prévue entre les groupes classes, plusieurs groupes peuvent être admis dans le réfectoire pendant la pause déjeuner.


    Le local doit être aéré régulièrement.


    En secondaire, les repas sont pris avec les membres du groupe classe, dans la classe, en respectant autant que possible la distance physique lorsque le masque n’est pas porté.

    Les élèves qui mangent à l’extérieur de l’école doivent respecter les gestes barrières (distanciation physique), en particulier quand ils enlèvent leur masque pour manger.

    6 / Est-on sûr qu’il n’y aura pas trop d’enseignants absents pour maintenir l’école de mon enfant ouverte ?


    Personne n’a de boule de cristal.


    La Conférence interministérielle santé a néanmoins reconnu l’enseignement comme profession essentielle. Conséquence : la quarantaine peut être limitée à 7 jours pour tous les membres du personnel asymptomatiques.
    Pour cela, les contacts étroits asymptomatiques doivent se faire tester au jour 5 et leur quarantaine prend fin deux jours plus tard si le test est négatif.

    Une stratégie coordonnée de testing rapide est étudiée pour permettre de réduire au maximum les quarantaines des enseignants. 

     

    7 / Dois-je craindre pour la santé de mon enfant ?

    Les règles sanitaires seront-elles appliquées strictement ?


    Les écoles sont invitées à respecter les règles d’hygiène de la façon la plus stricte : lavage des mains
    renforcé, aération régulière des locaux, limitation de l’utilisation mixte de locaux par plusieurs classes
    ou de l’utilisation du matériel scolaire partagé par plusieurs élèves, etc.

    Les élèves auront donc autant que possible cours dans un local de classe fixe et à une place fixe au sein de celle-ci.

    Ce sont alors les enseignants qui changent de classe pour dispenser leur cours, pas les élèves.

     

    8 / Les sorties scolaires sont-elles maintenues, telles les excursions d’un jour ou les classes verte ou de mer?


    Non, en code rouge, toutes les sorties sont suspendues, que ce soit pour une journée ou plusieurs et quel que soit le niveau scolaire : la règle vaut donc de la maternelle à la fin des secondaires.

     

    9 / Mon enfant devra-til porter le masque dès 6 ans comme en France ?


    Non, les élèves de primaire restent dispensés, mais le masque devra être porté par tous les enfants de secondaire
    (avec des pauses). 

     

    10 / Certains cours risquent-ils d’être suspendus ?


    Oui, c’est envisageable.

    Des cours philosophiques (aussi si celui qui le donne est appelé à remplacer un instituteur absent), d’éducation physique, voire des cours de langue peuvent sauter. Cours pour lesquels interviennent régulièrement des
    enseignants dont la charge de travail est fragmentée entre plusieurs écoles.

    Il est demandé aux directions de limiter autant que possible le nombre d’implantations fréquentées.
    A propos des activités sportives, en primaire, elles doivent être privilégiées en plein air, dans la mesure du possible.

    Le vestiaire peut être utilisé par un groupe-classe, mais les élèves doivent se laver les mains avant et après s’être changés.


    Ces locaux doivent être nettoyés et aérés régulièrement.


    Les cours de natation peuvent être maintenus dans le respect des protocoles prévus pour le sport.

    En secondaire, les activités sportives sont suspendues et peuvent être remplacées par des activités éducatives en
    classe avec l’enseignant d’éducation physique.

     


    Article de par D.SWYSEN 

    Source Sudinfo 

  • La Commune d'Anthisnes a adopté des mesures extrêmement fortes pour les élèves des écoles communales pour limiter la propagation du virus

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    Lettre aux parents des élèves des écoles communales :

    Chers Parents,

    Comme vous le savez, la situation sanitaire a continué à se dégrader fortement au cours des derniers jours et notre système hospitalier est désormais proche de la saturation.

    Dans ce contexte, le Comité de concertation (CODECO) s’est réuni ce vendredi 30 octobre et a adopté des mesures extrêmement fortes pour limiter la propagation du virus.

    Certaines de ces mesures concernent directement la vie de nos écoles et nous souhaitons vous en faire part directement.

    Concrètement, les décisions suivantes découlent des mesures adoptées vendredi :

    1. Le congé d’automne est prolongé jusqu’au vendredi 13 novembre inclus.

    2. Un accueil sera organisé les lundi 9, mardi 10, jeudi 12 et vendredi 13.

    L’accueil du lundi et du mardi sera organisé à la Maison de Village de Tavier et assuré par l’équipe de A l’Eveil.

    L’accueil du jeudi et du vendredi sera organisé à l’école communale d’Anthisnes et sera assuré par A l’Eveil et par les enseignants.

    3. Il est demandé aux parents de garder au maximum leurs enfants à la maison ou de trouver des alternatives de garde n’impliquant pas des personnes à risque, mais un accueil sera donc assuré pour les élèves dont les parents n’ont pas d’autre solution.

    En vue d’organiser au mieux cet accueil, nous vous invitons à nous communiquer, pour ce vendredi 6 novembre, vos éventuels besoins, par mail, à l’adresse atlanthisnes@gmail.com.

    4. Nos écoles réouvriront leurs portes, selon les horaires habituels, le lundi 16 novembre.

    Voici les informations utiles que nous pouvons vous donner ce lundi.

    Croyez-bien que, le cas échéant, nous ne manquerons pas de revenir vers vous pour vous informer de toute éventuelle évolution de la situation.

    Nous restons bien évidemment à votre entière disposition pour tout renseignement complémentaire.

    Dans l’attente, prenez bien soin de vous, de vos enfants et de vos proches.

    Bien cordialement,

    Toni PELOSATO, Echevin, 0475640156

    France Lixon, Directrice ff, 0477721701

    Marie Dhont & Séverine Shabat, ATL-Service Enfance, 04/3836793

     

     

     

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  • L’ACCUEIL EXTRASCOLAIRE RISQUE D’ÊTRE TRÈS DIFFÉRENT D’UNE COMMUNE À L’AUTRE

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    Garde de vos enfants les 9 et 10/11 : les solutions

    Les vacances de Toussaint (ou d’automne) ont donc été prolongées jusqu’au 11 novembre.
     
    Ce qui ne fera pas forcément plaisir aux parents qui n’ont pas de solution de garde pour leurs enfants (on parle ici de l’enseignement fondamental) les lundi 9 et mardi 10 novembre.
     
    Accueil, mais pas partout ?
     
    Il avait été annoncé que des solutions seraient cherchées avec l’accueil extrascolaire.
     
    Où en est-on ?
    « Des courriers ont été envoyés aux communes et à l’accueil temps libre (dépendant de l’Office de la naissance et de l’enfance, NdlR) », explique-t-on au cabinet de la ministre Bénédicte Linard (Écolo).
     
    Avec succès ?
    « Des solutions se mettent en place, mais tout cela se passe au niveau des communes et des écoles. Si une solution existe, c’est normalement l’école qui avertit les parents. »
     
    Renseignez-vous donc au niveau de votre commune…
     
    Mais cela signifie que les solutions n’existeront sans doute pas partout.
     
    Alors que faire, si l’extrascolaire ne peut pas vous aider ? Pour le porte-parole interfédéral (lutte contre le coronavirus) Steven Van Gucht, c’est « aux parents de prendre leurs responsabilités pour que les enfants passent cette période en toute sécurité (…) Il est important de leur expliquer la situation dans laquelle nous nous trouvons et pourquoi elle est dangereuse.
     
    Il est essentiel de les surveiller et de ne pas les laisser se retrouver en groupes, ne pas les laisser traîner en rue ».
     
    Fort bien, aux parents donc de s’organiser.
     
    Mais sans demander aux grands-parents, personnes plus vulnérables, rien ne change là par rapport au printemps.
     
    Congé de quarantaine
     
    D’autres solutions ?
     
    Les parents peuvent demander à bénéficier du congé parental de quarantaine.
     
    Cela fonctionnera pour ces deux jours. Ce congé permet de suspendre le contrat de travail des parents dont l’enfant ne peut plus fréquenter sa classe ou son école suite à une fermeture due au coronavirus.
     
    Vu que la prolongation des vacances d’automne est motivée par la crise sanitaire, les 9 et 10 novembre entrent dans ce cadre.
     
     
    Cela a toutefois des conséquences sur le salaire. L’allocation de l’Onem correspond à 70 % de la rémunération plafonnée à 2.754,76 € brut.
     
    Jusqu’au 31 décembre, un supplément de 5,63 € par jour est également prévu.
     
     
    Et puis, si vous décidez de télétravailler pour garder vos enfants, il est aussi possible de demander à votre patron d’adapter provisoirement votre horaire.
     
    Article de par DIDIER SWYSEN
     

     

  • Des vacances d’été plus courtes cette année ?

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    Après la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Flandre a elle aussi décidé de prolonger les vacances de Toussaint jusqu’au 11 novembre inclus.
     
    Le ministre flamand de l’Enseignement, Ben Weyts (N-VA), explique s’être basé sur « les nouvelles recommandations des virologues ».
     
    Un rapport qui contient plusieurs recommandations et qui propose de renouveler l’expérience lors des vacances de carnaval pour enrayer la propagation du virus , toujours dans le but que « l’éducation reste ouverte au maximum pendant le reste de l’année scolaire ».
     
    Selon nos confrères du Soir, qui ont révélé cette information, pour compenser ces quelques jours en plus sans école, les experts préconisent dans leur rapport d’anticiper la « discussion difficile pour raccourcir quelque peu les vacances d’été ».
     
    Les experts ont pointé aussi quelques conditions, dont celle de fournir une capacité suffisante dans les transports publics, et quelques recommandations, comme la mise en place, après le congé, de tests massifs et rapides.
     
     
     
  • À la Ligue des Familles, on demande des mesures claires aux autorités

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    LA RÉACTION DE LA LIGUE DES FAMILLES 

    « Il faut plus de cohérence »  

     

    À la Ligue des Familles, on demande des mesures claires aux autorités, « plus claires qu’un code orange dont on change la description, envoyant tous les élèves à l’école 5 jours sur 5 avant de renvoyer finalement tous ceux de secondaire à la maison. Sinon, c’est source d’incohérence pour les parents », explique Maxime Michiels, chargé d’études.
     
    L’association demande évidemment de privilégier la scolarité la plus normale possible pour les enfants.
     
    « Si ce n’est pas possible que tous suivent les cours à l’école, il faut alors une bonne organisation de l’enseignement à distance et envisager d’autres types que le tout au numérique.
     
    Pourquoi ne pas donner des devoirs aux enfants qui s’appuieraient sur l’enseignant(e) pour le suivi ? »
     
     
    La Ligue trouve aussi qu’il serait temps de communiquer aux parents la « stratégie d’hybridation » (enseignement en partie à distance, NdlR), que les écoles ont mise au point.
     
     
    Article de D SW 
     
  • La rentrée scolaire après la Toussaint pourrait être en… «code noir» ? !!!

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    Deux semaines de fermeture des écoles secondaires devraient contribuer à aplatir la courbe des contaminations, à éviter la saturation des hôpitaux et à permettre de mieux contrôler l’épidémie dans les écoles, pour repartir sur de nouvelles bases dès la rentrée du 12 novembre.

    Sauf que cette vision semble « idéalisée » pour plus d’un acteur du monde de l’enseignement.

    « L’annonce de ces trois jours de cours à distance nous a surpris et demandé d’encore changer nos pratiques en très peu de temps, mais ce n’est pas le pire », explique Joseph Thonon (CGSP-Enseignement).

    Les deux scénarios les plus envisagés actuellement seraient les codes rouge et noir (le « code noir », c’est l’image utilisée par les syndicats pour définir une situation plus grave que les quatre codes de couleur prévus officiellement).

     

     « Ce serait une catastrophe », nous dit Joseph Thonon.

     « Tout le monde n’est pas prêt à l’organiser », explique Roland Lahaye (CSC-Enseignement).

     

  • Écoles secondaires fermées 15 jours !!!Coup de théâtre dimanche soir , les infos ici !!!!

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    Les enfants auront trois jours de cours à distance, dès mercredi 

    Les écoles secondaires seront bien fermées deux semaines pour la Toussaint. Aux deux jours de congé, les 9 et 10 novembre, qui permettront de faire la jonction avec le jour férié légal du 11 novembre, s’ajouteront trois autres jours les mercredi 28, jeudi 29 et vendredi 30 octobre. La grosse différence : il ne s’agira pas de jours de congé, mais de jours de cours à distance. 
     
    Coup de théâtre dimanche soir.
     
    Après une longue journée de réunions, entre autres avec les experts sanitaires du Celeval, le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, ministre-président Pierre-Yves Jeholet (MR) et ministre de l’Éducation, Caroline Désir (PS) en tête, prenait la décision de fermer les écoles secondaires dès ce mercredi.
     
    Pression sur les hôpitaux
     
    La raison ?
     
    Cela n’a rien à voir avec une explosion soudaine et monstrueuse des cas de contaminations dans les écoles secondaires, nous certifie-t-on, « mais c’est une manière de diminuer la pression insoutenable sur les hôpitaux ».
     
    Explications : dans le contexte sanitaire extrêmement alarmant que connaît le pays, les experts mandatés par les autorités fédérales (le fameux Celeval, la cellule d’évaluation qui regroupe une quinzaine d’experts) ont communiqué aux différentes autorités du pays une note très inquiète relative aux courbes d’hospitalisation qu’il faut casser à tout prix.
     
    Les experts proposent…
     
    « Cela ne remet pas en cause la priorité donnée au maintien de l’école en présentiel qui est confirmée par les experts et les différents responsables du pays », nous précise un proche du dossier, « mais les experts sanitaires s’inquiètent des très mauvais chiffres de contamination dans la société, et par conséquent des cas constatés dans diverses écoles.
     
    Cette situation pose d’ailleurs de nombreux problèmes organisationnels aux établissements. Face à ces constats, les experts proposent de porter les vacances de Toussaint à deux semaines, soit en les prolongeant encore les jeudi 12 et vendredi 13 novembre, soit en les anticipant et là, le plus vite serait le mieux. »
     
    Si l’enseignement flamand a décidé d’imiter le scénario francophone, à savoir une prolongation jusqu’au congé du 11 novembre, rien de plus, les francophones ont entendu la demande des experts et donc décidé de fermer les écoles secondaires deux semaines, entre ce mercredi 28 octobre et le mercredi 11 novembre inclus.
     
    À cette nuance importante près, que les trois jours de la semaine qui s’ouvre, de mercredi à vendredi donc, NE seront PAS des jours de congé : les élèves resteront à la maison, mais ils auront cours à distance, à charge pour les enseignants de prévoir du travail sous une forme non digitale pour les ados qui n’auraient pas accès à un ordinateur.
     
    Pas un congé en plus
     
     
    « Il s’agit bien d’une suspension de la présence physique à l’école pour les élèves du secondaire (…) Il sera demandé aux équipes éducatives de proposer des travaux et un enseignement à distance pour les élèves pendant cette période », précise un communiqué du gouvernement de la Fédération.
     
     
    C’est aussi pour cette raison organisationnelle que la décision n’a pas été prise dès ce lundi matin : on devine aisément la confusion qu’aurait provoquée pareille mesure, dès ce lundi, chez tous les acteurs de l’enseignement, directions, enseignants, parents et élèves. Déjà que là, ça risque de ne pas être simple pour grand monde…
     
     
    La ministre Caroline Désir tiendra une réunion, ce lundi, avec les acteurs de l’enseignement, mais on entend déjà les cris de ceux qui ne trouveront pas sérieux de prendre pareille décision 48 heures avant son application.
     
    « C’est une décision forte, par respect pour le personnel hospitalier, il n’est plus temps de tergiverser. Les experts sont formels », reprend notre interlocuteur… qui souhaite ne pas être cité : « Ces deux semaines devraient contribuer à aplatir la courbe des contaminations, à éviter la saturation des hôpitaux et à permettre une forme de remise à jour du système éducatif. »
     
     
    Acceptons-en l’augure…
     
    L’approche différenciée entre les écoles fondamentales (où rien ne change cette semaine, ce qui ne permettra pas d’éviter certaines fermetures d’écoles ou de classes, comme les dernières semaines) et secondaires « s’explique par le beaucoup plus faible risque de contamination entre élèves et des élèves vers les adultes lorsque les enfants ont moins de 12 ans », reprend le communiqué.
     
    « Cette réalité s’observe dans les chiffres dont disposent les experts et le Gouvernement.
     
    Elle est par ailleurs corroborée par les membres de la task-force pédiatrique au regard des analyses effectuées en milieu hospitalier. »
     
    On ajoutera que les élèves du secondaire sont bien plus nombreux à prendre les transports publics. S’ils restent chez eux, cela soulagera aussi une situation par trop tendue…
     
    La tentative de De Croo
     
    À noter que le Premier ministre, Alexander de Croo (Open VLD) a jusqu’au bout tenté d’amener les trois Communautés à prendre la même décision.
     
    La Flandre ne veut pas aller plus loin qu’un congé de Toussaint prolongé de deux jours (jusqu’au 11 novembre) et la Communauté germanophone décidera ce lundi…
     
    Article de  
    DIDIER SWYSEN
     
     

  • Vente de laquemants à l'école Saint-Martin Nandrin

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    Vous avez vu ???
    L'école a reçu deux Tableaux Blancs Interactifs (TBI), remportés dans le cadre d'un appel à projet de la région Wallonne !
    Et le Comité des parents à décidé d'offrir 3 TBI supplémentaires !
    Pour nous aider à financer ce projet, nous organisons une vente de Lacquemants !
     
    Surveillez le cartable de vos loulous pour plus d'informations
     
     
     
    Ou  réserver est 0474 019 700
     

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  • Louis, 15 ans, se croyait invincible !!!

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    L’adolescent est sous assistance respiratoire dans l’unité Covid de l’hôpital Fabiola 

    Louis Bouchez, 15 ans, est hospitalisé dans la section Covid de l’hôpital pour enfants Reine Fabiola à Bruxelles.
     
    Le jeune Tournaisien est tiré d’affaire, mais il est toujours sous assistance respiratoire.
     
    Sa famille a craint le pire lorsqu’il s’est évanoui chez lui. Sa maman témoigne aujourd’hui : « Louis, comme beaucoup de gens de son âge, se croyait invincible ».
     
    Elle prie les jeunes de respecter les gestes barrière et de porter le masque.  
    Étudiant en quatrième section horticole à Tournai, Louis, 1,80 m et 90 kg, est une véritable force de la nature, un sportif.
    Il rêve de devenir bûcheron.
     
    Son beau-père Gery l’appelle même en patois « l’abatteu’ d’arbres » pour le taquiner.
     
    Aujourd’hui, Louis est à l’hôpital Reine Fabiola où il a été transféré, faute d’unité Covid pour les enfants à Tournai.
    Le Covid a terrassé ce jeune géant.
     
    Il ne respectait pas trop les gestes barrière, en dépit des remontrances de sa maman et de son beau-père. « C’est pas grave, on ne peut mal. On ne va pas l’avoir », disait-il.
     
    Cela a commencé par une forte toux après l’école mercredi dernier, puis par une forte fièvre qui ne l’a pas quitté pendant plusieurs jours, par un affaiblissement de l’état général et même par une syncope due à une baisse de tension.
     
    Lundi, il a été conduit aux urgences sur le site hospitalier Union à Tournai, où il a été diagnostiqué Covid+++ (c’est-à-dire à un état fort avancé de la maladie).
     
    Sa maman Françoise Choquet raconte le passage par l’unité Covid : « C’est une catastrophe. Ils sont débordés, c’est horrible.
     
    Il n’y a pas d’autres mots.
     
    On voit des poubelles jaunes le long des couloirs avec des vêtements qui débordent, car le personnel doit se changer chaque fois qu’il va dans une chambre.
     
    Les médecins, les infirmiers, les femmes de ménage, etc.
     
    Tous, ce sont des cosmonautes. Mais tout le monde est sympa.
    On vous explique ce qui se passe ».
     
    La famille de Louis est aussi admirative pour le personnel de l’hôpital Reine Fabiola, même si le personnel médical parle « cash » comme le dit la maman.
     
    On ne lui a pas caché que l’état de Louis était « très grave » à son arrivée à Bruxelles. Françoise a pu compter sur le soutien de ses proches.
     
    Le papa de Louis, Jean-Marc, ses deux sœurs aînées, ses camarades, ses profs et la direction de l’école qui appellent régulièrement pour prendre de ses nouvelles. « L’école a été très bien et pris les mesures qu’il fallait », dit la maman.
     
    Pourtant, en dépit de l’état de Louis, beaucoup continuent à ne pas croire en la pandémie.
     
    Sa maman et son beau-père ont même été insultés sur les réseaux sociaux après avoir témoigné une première fois sur No Télé, la télévision régionale.
     
    « On prétend qu’on a été payé par No Télé pour inventer cette histoire, on nous a même dit qu’on avait placé des mannequins dans l’unité Covid de Tournai pour faire croire qu’il y avait des malades » , explique Gery, très énervé par ce qu’il a lu.
     
    Françoise est moins atteinte – « c’est la santé de Louis qui compte » – mais elle n’a pas apprécié de lire que son fils a attrapé le Covid « parce qu’il était gros ». « Il n’est pas gros, mais costaud », insiste le beau-père.
     
    Aujourd’hui, la famille de Louis invite les jeunes à prendre la pandémie au sérieux. Sur sa page Facebook, Louis en personne a écrit : « Me croyant invincible, intouchable et pourtant je suis touché (…).
     
    Ça n’arrive pas qu’aux autres. Tout le monde peut être pris dedans, même les plus forts ».
     
    En rue, son beau-père n’hésite pas à interpeller les jeunes qui ne portent pas leur masque, ce qui a valu des menaces.
    François et Gery ont écouté les nouvelles mesures annoncées par le gouvernement vendredi matin.
     
    On ne va pas assez loin, estiment-ils : « Il faut fermer au moins les secondaires dans l’enseignement, car c’est là que se trouvent les jeunes qui se croient invincibles ».
     
     
    Article Par Daniel Foucart
     
     
     
     

  • Une instit’ de Nandrin plaide pour la fin du présentiel: «Des classes surpeuplées»

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    « Les autorités n’ont pas réfléchi assez en profondeur aux conséquences dans l’enseignement », estime A., institutrice maternelle à Liège.

    Cette Nandrinoise de 35 ans constate plusieurs problèmes, et avant tout l’absentéisme des enseignants.

    « Déjà, en temps normal, on manque de personnel mais là, c’est encore pire. »

    « Les collègues trinquent »

    Les raisons des absences sont multiples : « Il y a les malades du Covid, ceux en attente d’un test, ceux qui doivent garder leur enfant en quarantaine et ceux qui ont une autre maladie que le Covid. »

    Résultat, les enfants sont répartis entre les classes restantes.

    « Dans mon école, il y a quatre classes en maternelle.

    En sachant qu’on n’est remplacée qu’après 6 jours de maladie.

    Dans ma classe, j’ai 22 élèves, quand je ne suis pas là, et cela a été le cas cette semaine, ils sont dispatchés dans les trois autres classes, ce qui porte les classes à 23 petits bouts, de niveaux différents.

    Et cela s’il n’y a qu’un seul prof absent.

    Les collègues trinquent et les directions sont stressées », rapporte-t-elle.

    « Alors la formation en présentiel est essentielle, mais les classes surpeuplées, ça, c’est beaucoup moins bien. »

    Pour elle, il faudrait fermer les écoles dès la semaine prochaine et anticiper les congés de Toussaint « car la situation ne va pas s’améliorer.

    Autour de moi, je vois bien que beaucoup de parents doivent garder leur enfant en quarantaine.

    Or, pour les enseignants, ça coince. »

    La Nandrinoise regrette que les enseignants n’aient pas droit au congé de quarantaine.

    « Mon fils de 3,5 ans a dû rester à la maison car son institutrice était positive.

    On s’est arrangé avec mon mari mais j’ai dû prendre sur mes congés de circonstances, prévus pour rester au chevet de son enfant, par exemple, mais qui sont limités normalement à 4 jours par an.

    Il y a des congés de maladie mais ceux-ci sont aussi limités annuellement et je ne suis pas malade... Si mon fils devait de nouveau être mis en quarantaine, je ne sais pas comment on ferait. »

     

    Article et rédaction par Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo 

  • Chez Caroline Désir, on se dit « rassuré »

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    Du côté de la ministre de l’Enseignement et de son cabinet, on a accueilli avec un certain soulagement l’annonce du Comité de concertation.
     
    « On l’a bien remarqué aujourd’hui, les protocoles ont été vus et acceptés par le Codeco.
     
    On voit, de chaque côté du pays, la volonté de garder les écoles ouvertes. Il s’agit bien d’une priorité nationale ».
     
    Et même de LA priorité, avec le travail et la santé des gens.
     
    « Le fait que ce soit 5 jours par semaine pour tout le monde nous rassure aussi », avoue-t-on.
     
    Alors, peut-on être sûr à 100 % que nos enfants retrouveront le chemin de leur école le 11 novembre ?
     
    « Nous n’avons pas de boule de cristal. Nous suivons les chiffres de tout près… » mais on a bien compris que la ministre espère de tout cœur que ce sera le cas.
     
    Jeudi, l’ONE avait diffusé les chiffres de la pandémie pour la septième semaine de rentrée à l’école.
     
    Même s’ils n’étaient pas complets, il constatait une forte hausse du nombre de cas, surtout dans le secondaire.
     
    Au moins 17.429 élèves et étudiants et 836 membres du personnel ont été mis en quarantaine entre le 12 et le 18 octobre.
     
    À noter que pour 21 % des cas de Covid-19 signalés dans les écoles, le nombre de mise en quarantaine qui en découle n’a pas pu être transmis.
     
    L’incidence des cas à l’école est au minimum de 365 cas pour 100.000 élèves en primaire calculée sur 14 jours, et 1.117 cas pour 100 000 élèves en secondaire entre le 5 et le 18 octobre.
     
    Parmi les conseils découlant du passage des écoles en code orange, l’un d’entre eux nous paraît important de souligner.
     
    On le découvre dans la circulaire du 21/10.
     
    « En vue de limiter l’importance des flux au sein de l’école, en fonction du projet pédagogique, les élèves ont autant que possible cours dans un local de classe fixe et à une place fixe au sein de celle-ci ».
     
    Ce sont alors les enseignants qui changent de classe pour dispenser leur cours, pas les élèves.
     
    Nous avons épinglé d’autres nouvelles recommandations.
     
    Notamment celle concernant les cours philosophiques/EPC.
    « Si la charge d’un membre du personnel est fragmentée sur plusieurs établissements, le ou les PO doivent limiter autant que possible le nombre d’implantations fréquentées ».
     
    Au niveau des activités sportives, les sports de contact doivent désormais être évités et les activités en plein air privilégiées, « dans la mesure du possible ».
     
    L’utilisation du matériel scolaire reste autorisée « avec des mesures d’hygiène renforcées ».
     
    Si les écoles devaient passer au rouge, l’utilisation de matériel partagé par plusieurs élèves serait limitée au minimum.
     
    Article de  PIERRE NIZET
     
     

  • Les primaires de l’Athénée Royal Air Pur fermées

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    les primaires de l’Athénée Royal Air Pur fermées, 426 élèves à la maison

     

    Les cas positifs au coronavirus ne cessent d’augmenter partout en région liégeoise. Dans certaines écoles, à cause des absences Covid, on est obligé de fermer l’établissement.

    C’est le cas à Seraing, à l’Athénée Royal Air Pur, où les primaires ont fermé depuis mardi : « Une série de membres du personnel accompagnant et encadrant sont absents pour des raisons liées au Covid (testés positif ou en attente de résultats). Par manque d’encadrement disponible et malgré des recherches intensives pour maintenir l’école ouverte et pouvoir accueillir les enfants dans de bonnes conditions, le contexte de pénurie a contraint le Pouvoir organisateur à fermer l’établissement du mardi 20 octobre au lundi 26 octobre inclus », explique Olivier Burniat, directeur f.f de la section primaire.

    426 élèves à la maison

    À cause de cette fermeture, ce ne sont pas moins de 426 élèves pour 21 classes : « Douze titulaires sont absents ainsi que plusieurs maîtres spéciaux (éducation physique, citoyenneté, anglais et cours philosophiques). Une garderie exceptionnelle est toutefois organisée pour les parents n’ayant pas d’autres solutions. Dans la mesure du possible, les titulaires fourniront du travail aux élèves et resteront en contact avec leurs élèves via mail ou padlets », avant de préciser : « Ce n’est pas une mise en quarantaine de l’école, mais bien une fermeture pour des raisons organisationnelles », conclut le directeur.

    Pas de fermeture en secondaire

    Concernant le secondaire, la situation est bien différente, comme nous l’explique Frédéric Cools, préfet des études ff : « Même si nous avons beaucoup de professeurs et d’élèves absents pour des raisons liées au Covid, pour quarantaine ou pour des maladies de saison, nous ne sommes pas dans les conditions pour devoir envisager une fermeture même partielle de l’établissement ».

     

     

    Article Par Stefano Barattini

    Source Sudinfo 

  • Arrêt de travail dans trois écoles pour réclamer une fermeture dès lundi

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    Coronavirus en Belgique: arrêt de travail dans trois écoles bruxelloises pour réclamer une fermeture dès lundi

    A l’Institut Redouté-Peiffer, près de 40 professeurs sont écartés sur un total de 80, seuls trois éducateurs sur dix restent en poste et il y a un absentéisme plus que conséquent au niveau des élèves, selon le SLFP. La situation est similaire au niveau de l’encadrement des instituts Emile Gryzon et Herlin.

    Les directions ont demandé au pouvoir organisateur de la Cocof (Commission communautaire française) de fermer les établissements scolaires.

    Cette demande a été relayée au cabinet du ministre-président du gouvernement bruxellois Rudy Vervoort, qui a fait valoir son intention de ne pas suspendre les cours la semaine du 26 octobre et de maintenir les établissements ouverts jusqu’au congé de Toussaint qui a été prolongé jusqu’au 11 novembre.

    Il indique que les fermetures de classes restent possibles selon les règles en vigueur et qu’une nouvelle évaluation de la situation dans les écoles est en cours.

    «Il y a des professeurs absents, mais aussi de nombreux travailleurs parmi le personnel d’entretien et donc on ne nettoie plus correctement les locaux, ce qui était une condition pour la reprise des cours», souligne Michel Oeyen. «Quel est le pourcentage de professeurs en quarantaine pour que le pouvoir organisateur accepte de fermer une école?

    On veut fermer les écoles pour mettre fin à l’effet des clusters et pour reprendre dans de bonnes conditions après les vacances de Toussaint».

    Il appelle par exemple à l’instauration de mesures pour la rentrée comme l’obligation d’organiser des pauses-masques en extérieur afin d’éviter que tout le monde ne l’enlève en même temps à la pause de midi.

    Sudinfo avec Belga

    Source Sudinfo 

  • Des enfants discriminés par leurs camarades au retour de quarantaine

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    La députée Rachel Sobry met en lumière la problématique  et demande une meilleure communication 

    Les enfants seraient-ils discriminés par leurs camarades à leur retour de quarantaine ?
     
    La députée Rachel Sobry a été interpellée par des parents et professeurs à ce sujet.
     
    Pour le pédopsychiatre Jean-Yves Hayez, il y a un problème de communication.  
     
    Les enfants aussi sont confrontés à la quarantaine.
     
    Cela arrive lorsqu’une contamination est observée dans leur classe.
     
    Mais aussi lorsqu’un de leurs parents est testé positif ou qu’il y a un cas détecté dans leur équipe de football par exemple.
     
    Dans le premier cas, tous les élèves de la classe sont logés à la même enseigne.
     
    Tandis que dans les autres situations, seul l’élève impliqué est impacté.
     
    Conséquence, il est le seul à devoir s’absenter et son retour peut être vécu difficilement.
     
    « On commence à observer une espèce de discrimination à l’égard des enfants qui ont été mis en quarantaine en marge du reste de la classe », interpelle la députée francophone Rachel Sobry.
     
    Contactée par des parents et des enseignants, elle a porté la problématique à l’attention de la ministre de l’Éducation, Caroline Désir.
     
    « Un maman m’a expliqué que son petit garçon était en pleurs parce que les autres enfants lui avaient dit, à son retour de quarantaine, qu’ils ne l’inviteraient pas à leur anniversaire », rapporte-t-elle.
     
     
    « Je pense qu’il faut être attentif parce que l’école doit rester un lieu de vivre-ensemble. »
     
    De son côté, la ministre n’a pas eu vent de pareilles situations, ce qui ne veut pas dire que la problématique n’existe pas.
     
    « On va continuer à communiquer sur la gestion des cas en nous montrant rassurants sur les retours à l’école et sur le fait que une fois la quarantaine achevée, il n’y a évidemment plus de risque pour la collectivité », précise-t-elle.
     
    S’il ne nie pas non plus le problème, le pédopsychiatre Jean-Yves Hayez se montre toutefois rassurant. « Je ne pense pas que ce sera un problème généralisé.
     
    Et quand il se présente, il ne devrait pas durer longtemps.
     
    À moins que l’élève ciblé n’ait déjà été victime de harcèlement. »
     
    Selon lui, ce type de comportement qui consiste à mettre de côté un élève après une quarantaine concerne principalement les plus jeunes, « je dirais avant la 5 e primaire ».
     
    L’angoisse monte
     
    Le pédopsychiatre explique cela par la peur couplée à une mauvaise information des plus jeunes.
     
    Sans compter que les enfants ont aussi tendance à répéter ce qu’ils entendent à la maison... « Je pense que, derrière cela, il y a la montée d’angoisse généralisée depuis une quinzaine de jours », explique-t-il.
     
    « On est face à de jeunes enfants qui ont peur et qui ne sont pas bien informés.
     
    Ils assimilent cette maladie à quelque chose d’encore plus grave et, pour se défendre, ils mettent de la distance. »
     
     
    Jean-Yves Hayez estime que les enfants n’ont pas été assez pris en compte dans les messages des autorités.
    « Dans la dernière communication du gouvernement, le mot enfant n’a pas été cité une seule fois.
     
    La seule référence a été de dire que l’on devait garder les écoles ouvertes. Ils oublient que, parmi leurs auditeurs, il y a des enfants. »
     
    Le conseil qu’il donnerait aux adultes dont les enseignants, c’est de parler de la situation sanitaire avec les enfants.
     
    « Il faut en parler, une demi-heure, et puis ne plus en parler.
     
    L’adulte ne doit pas non plus se sentir comme le grand prêtre de l’information mais voir quelles sont les questions des enfants. »
     

  • Classes fermées, professeurs absents… L’organisation Covid met à mal les écoles

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    Classes fermées, professeurs absents… L’organisation Covid met à mal les écoles: «On gère la crise avec des informations reçues au compte-gouttes»

    Du côté des écoles communales de Charleroi, l’échevine de l’Enseignement Julie Patte indique que « beaucoup d’établissements sont touchés par le Covid-19 » même si certains sont complètement épargnés : « Si on suit la circulaire, dès l’apparition de deux symptômes, l’élève ne doit plus venir à l’école. Parfois, il faut fermer des classes, mais les directions ne font que suivre les règles… »

    L’échevine explique également qu’il existe un problème organisationnel, causé par les délais pour obtenir les résultats des tests. « Lorsqu’un professeur est positif, par exemple, les collègues doivent être mis en quarantaine et doivent se faire tester. Or, les résultats arrivent parfois une semaine plus tard. Et la majorité est négative. Ce qui veut dire que des personnes qui ne sont pas malades sont écartées et qu’on doit alors fermer des classes non pas parce qu’il y a un foyer, mais parce qu’il n’y a personne pour enseigner… »

     

     Les élèves et le corps enseignant ne savent plus sur quel pied danser.

     « Tout le monde a le nez dans le guidon », déplore l’échevine de l’Enseignement.

     « Les informations tombent au compte-gouttes et nous devons composer avec ça »

     

     

    Source Sudinfo 

  • Bonne nouvelle pour les parents: le congé quarantaine sera possible

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    Bonne nouvelle pour les parents: le congé quarantaine sera possible les 9 et 10 novembre

    Bonne nouvelle : ils pourront avoir recours au congé parental quarantaine, nous apprend Clarisse Ramakers, directrice du Service d’Etude de l’UCM.

     

    C’était une demande de la Ligue des Familles.

    Ce congé parental quarantaine permet de suspendre le contrat de travail des parents dont l’enfant ne peut plus fréquenter sa classe, son école, sa crèche ou son centre d’accueil pour enfant handicapé suite à une fermeture due au coronavirus. Vu que la décision de prolonger les congés de Toussaint est motivée par la crise sanitaire, la situation des 9 et 10 novembre prochains entre dans ce cadre. « Nous venons d’avoir la confirmation de la part de l’ONEM », indique Clarisse Ramakers.

     

    Source Sudinfo 

  • École : des adaptations aux protocoles seront étudiées aujourd'hui lundi

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    On ne s’attendait pas à ce que le Comité de concertation balise l’avenir immédiat des écoles. Il ne l’a pas fait non plus. Tout reste donc entre les mains des ministres de l’Enseignement, Caroline Désir (Fédération Wallonie-Bruxelles), Ben Weyts (Flandre) et Lydia Klinkenberg, la nouvelle ministre de l’Enseignement de la Communauté germanophone.
     
    Cette dernière a indiqué hier soir qu’il n’y aurait pas de prolongation des vacances de Toussaint jusqu’au 11 novembre dans les 9 communes de la plus petite des entités fédérées. Ce qui avait été décidé jeudi en Wallonie et à Bruxelles (lire en page 7 l’interview que Caroline désir nous a donnée)
     
    Réunion lundi
     
    Que va-t-il se passer maintenant ?
     
    « Nous rencontrerons les secteurs pour voir si des adaptations aux protocoles sont requises en fonction de la situation sanitaire et des réalités des écoles, en tenant compte bien sûr de l’objectif de maintenir autant que possible le présentiel, tout en veillant à la sécurité de tous », nous a dit vendredi soir, la ministre francophone de l’Éducation.
     
    Elle s’attendait à ce que le Comité de concertation renvoie la balle aux Communautés. « Jusqu’à présent, tous les discours, y compris ceux du Premier ministre, ont toujours insisté sur la priorité de laisser les écoles ouvertes. »
     
    Réalité sanitaire
     
    Cela ne signifie pas que M me Désir nie la nécessité de toute évolution, ce qu’elle entend d’ailleurs par une éventuelle adaptation des protocoles. « Je vais à nouveau me concerter avec Ben Weyts et ma nouvelle collègue germanophone. Aussi avec les acteurs de l’enseignement.
     
    La situation sanitaire a sérieusement évolué depuis juin.
     
    Le protocole établi en juin, comme le code couleur, n’est plus fort adapté à la réalité sanitaire d’aujourd’hui.
     
    On a aussi maintenant du recul sur les chiffres de l’ONE.
     
    Même si l’on privilégie l’enseignement à l’école, il y a d’autres choses à voir, qui concernent le cours d’éducation physique ou les activités hors de l’école.
     
    Ce ne sont que des exemples.
     
    Oui, il va falloir se pencher sur tout cela. »
     
     
    Article par D.SW.
     

  • Coronavirus en Belgique: «Le plus jeune patient aux soins intensifs est âgé de quatre ans

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    Coronavirus en Belgique: «Le plus jeune patient chez nous aux soins intensifs est âgé de quatre ans, c’est très dur pour notre personnel»

    Dans une émission flamande, le CEO de l’hopital universitaire de Bruxelles a confirmé que des patients de tous les âges étaient admis aux soins intensifs.

     

    Ce vendredi, selon les derniers chiffres en Belgique, 1.949 personnes sont hospitalisées dans les hôpitaux belges à cause du coronavirus, dont 327 en soins intensifs.

    Et oui, la maladie continue de toucher tout le monde, quel que soit l’âge. Marc Noppen, pneumologue et CEO de l’hôpital universitaire de Bruxelles (UZ Brussel) l’a confirmé ce jeudi soir sur le plateau de l’émission « De Afspraak », sur Canvas.

    « Nous avons des patients de tout âge », a-t-il laché.

    « Ce n’est pas seulement dangereux pour les personnes âgées.

    C’est pour cette raison que nous invitons régulièrement des jeunes à venir voir ce qu’il se passe dans notre unité. Si vous pouvez voir de vos propres yeux ce que c’est que d’être sous respirateur, vous savez que vous devez faire attention ».

    Et d’ajouter : « Le plus jeune patient chez nous aux soins intensifs est âgé de quatre ans.

    C’est très dur, aussi pour notre personnel ».

    Source Sudinfo 

    Coronavirus: 49 morts et plus de 10.000 contaminations recensés en 24 heures

     

    La terrible vidéo de Grégory, dont le fils de 4 ans est aux soins intensifs à cause du coronavirus: «Les médecins disaient que c’était inoffensif»

    Le virus est aveugle et touche toutes les tranches d’âge de la population.

    Si l’on entend souvent que les personnes âgées sont les premières victimes du Covid-19, elles ne sont pas les seules. C’est sans doute le message que veut faire passer Grégory Chaudy, le papa de Kaïs, aux soins intensifs à cause du coronavirus, sur Facebook.

     

    « Je n’étais pas préoccupé par le COVID-19 jusqu’à ce que j’aie mon propre fils touché par la maladie, agonisant sur son lit d’hôpital, en hyperventilation avec ces fonctions cardiaques et respiratoires atteint de manière critique, me demandant de rentrer à la maison en gémissant », explique le papa.

    « Mon fils Kaïs a contracté le coronavirus, les médias disaient que le virus était inoffensif pour nos enfants !? Pourtant mon fils a développé à cause du COVID-19 la maladie du syndrome multi-inflammatoire (MIS-C) ! » Ce syndrome, proche de la maladie de kawasaki, touche un petit nombre d’enfants atteints du coronavirus.

     

    Des images terribles

    Grégory a publié une vidéo de son fils ayant du mal à respirer, sur un lit d’hôpital de l’UZ Brussel. Plus tard, il a également publié une photo de son fils, intubé. Les images sont dures à voir, mais ce papa explique que ses publications ont pour but d’alerter les autres parents du fait que les enfants peuvent aussi être les victimes de ce terrible virus.

    « Le virus n’est pas seulement dangereux pour les personnes âgées, nous avons des patients de tous les âges », avait confirmé hier soir sur la VRT Marc Noppen, PDG de l’UZ Brussel. Celui-ci est revenu sur la situation de Kaïs, expliquant que c’était une histoire « très poignante, même pour notre personnel ».

     

  • Les contaminations à l’école s’accélèrent: +55,5% entre la première et la deuxième semaine d’octobre!

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    Le nombre de contaminations s’accélère dans les écoles.

    Entre la première et la deuxième semaine d’octobre, on observe une augmentation de 55,5 % des nouveaux cas positifs chez les élèves.

    Malgré tout, la plupart de ces contaminations ont toujours bel et bien lieu en dehors de l’enceinte scolaire.

     

    L’augmentation du nombre de cas s’est accélérée dans les écoles, d’après l’Office de la Naissance et de l’Enfance (ONE).

    Entre le 5 et le 11 octobre, 0,19 % des élèves de l’enseignement fondamental et secondaire ont été testés positifs.

    À savoir 40 enfants de maternelle, 355 de primaire et 1.301 de secondaire, soit un total de 1.696 élèves, contre 1.091 la semaine précédente. C’est une augmentation de 55,5 % entre les deux semaines.

    Si l’on regarde l’incidence sur 14 jours, on détecte 308 cas pour 100.000 élèves de l’enseignement fondamental et secondaire. Au cours de la période précédente, l’incidence était de 235 cas pour 100.000 élèves.

    Depuis le dernier bulletin de vendredi dernier, 9.500 élèves et étudiants ont été nouvellement mis en quarantaine et au moins 575 membres du personnel entre le 5 et le 11 octobre, indique l’ONE.

    Il s’agit de la plus forte progression depuis la rentrée scolaire. Entre le 28 septembre et le 4 octobre, on recensait 5.820 nouvelles mises en quarantaine du côté des élèves.

    Même si le nombre de cas augmente à l’école, l’ONE souligne que toutes ces contaminations n’ont pas eu lieu à l’école.

    « 17 % au moins des cas à l’école ont été signalés comme secondaires à une transmission à l’école. »

    Ce pourcentage évolue peu de semaine puisque la semaine précédente, l’ONE précisait que « seuls 16 % des cas à l’école peuvent être considérés comme liés à une transmission au sein même de l’école ».

     

    Article de  Par Sa.B.

     

    Source Sudinfo 

     

  • Famille, école : les vrais lieux de contamination

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    La ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale, a dévoilé où se situent les principaux clusters 

     
    C’est la question que des milliers de Belges se posent depuis l’apparition de ce qu’on peut qualifier officiellement de deuxième vague.
     
    S’il n’existe pas encore de données au niveau national, la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale, a dévoilé ce mardi les premières observations réalisées par les équipes en charge du tracing wallon.
     
    Et, outre la famille, on retrouve les écoles et les entreprises comme principaux lieux de contamination !  
     
     
    Où se situent les foyers principaux de contamination ?
     
    Si le mystère reste entier au niveau national, l’Agence wallonne pour une vie de qualité, l’Aviq, a levé un coin du voile sur les clusters wallons.
     
    « Nous avons 2.597 clusters familiaux et 481 clusters collectivités », nous a confirmé le porte-parole de l’Aviq, nous précisant qu’on qualifie de cluster familial tout foyer où l’on dénombre au minimum deux contaminés.
     
    « Les chiffres enregistrés par le suivi des contacts nous permettent aussi d’établir certaines proportions dans la répartition des foyers d’infection au sein des collectivités.
     
    46 % des clusters sont des écoles, 25 % sont autres, 18 % des hautes écoles, 9 % des entreprises et 2 % des acteurs du secteur de la petite enfance. »
     
    « L’Aviq a mis en place une procédure de gestion et d’analyse de clusters », nous a précisé le porte-parole en réponse à nos interrogations.
     
    « Pour ce faire, des case managers, mis en place en août et choisis pour leur connaissance accrue du réseau sociosanitaire local, remontent les informations potentiellement problématiques sur l’apparition de clusters vers la Cellule de Surveillance des Maladies Infectieuses. »
     
    Ces chiffres ont également été présentés au Parlement de Wallonie ce mardi par la ministre de la santé Christie Morreale (PS).
     
    Objectif transparence
     
    « La vigilance est grande et il s’agit non plus de réagir mais d’anticiper au maximum les mesures les plus adaptées, notamment sur la base des recommandations des acteurs de terrain et pour les situations locales, grâce à la collaboration avec les gouverneurs et les bourgmestres », a rappelé la ministre aux parlementaires wallons tout en soulignant l’intérêt des systèmes de tracing.
     
     
    « Actuellement, selon les dernières statistiques du comité interfédéral testing et tracing en Wallonie, un contact index renseigne 5,31 personnes contact. »
     
    Rappelons que de nombreux acteurs demandent désormais de la transparence dans ces données. Transparence qui, selon Christie Morreale, devrait être effective dans les prochains jours.
     
    « Les données relatives au tracing ne sont en effet pas disponibles encore pour le grand public », a-t-elle confirmé. « J’ai demandé que l’Aviq me soumette un projet d’open data pour communiquer une série d’indicateurs en matière de tracing pour identifier les indicateurs à analyser… Cette publication sera de nature à augmenter la confiance des citoyens dans les dispositifs de suivi.
     
    Une information claire serait de nature à gagner l’adhésion de la collaboration des citoyens et permettrait par ailleurs de prendre, de façon justifiée, des mesures bien ciblées sur certaines zones ou sur certains secteurs. »
     
     
    Article de par GUILLAUME BARKHUYSEN
     

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  • Vente de laquemants à l'école Saint-Martin Nandrin

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    Vous avez vu ???
    L'école a reçu deux Tableaux Blancs Interactifs (TBI), remportés dans le cadre d'un appel à projet de la région Wallonne !
    Et le Comité des parents à décidé d'offrir 3 TBI supplémentaires !
    Pour nous aider à financer ce projet, nous organisons une vente de Lacquemants !
     
    Surveillez le cartable de vos loulous pour plus d'informations
     
     
     
    Ou  réserver est 0474 019 700
     

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