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  • Tous les enfants (et leurs parents) sont-ils égaux face à l’accueil extrascolaire ?

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    Accueil extrascolaire: de 114 à 488€ par mois

    L’accueil extrascolaire, aussi appelé Accueil Temps Libre (ATL), concerne le temps avant et après l’école (mais pas le temps de midi), le mercredi après-midi, voire le week-end et les congés scolaires (les centres de vacances). S’il n’est, bien sûr, pas rendu obligatoire pour tous les enfants, il se trouve défini officiellement dans un décret de 2003 et doit permettre à chaque enfant, quel que soit le statut social de ses parents, d’avoir accès à des services d’accueil de qualité.

    Lutte contre la pauvreté

    Un accueil qui se veut un vecteur de cohésion sociale, un levier réel pour lutter contre la pauvreté et pour une plus grande égalité des chances dès le plus jeune âge.

    C’est là que l’Ufapec grimace. « Une étude menée dans plusieurs villes du Hainaut (La Louvière, Péruwelz, Thuin) montre que les opportunités d’accès à ces services sont très variables d’un endroit à l’autre », précise Bernard Hubien, le secrétaire général de l’association. « Sans parler du coût à charge des parents. »

    Cela peut varier de 2,50 à 8,50 € par jour. Dans les communes étudiées, et en comptant deux enfants participant à toutes les activités, on arrivait à 114 € par mois à Thuin ou La Louvière, mais à 488 € à Péruwelz. Interpellant. « Toutes les familles ne peuvent se permettre d’accéder à cet accueil pour des questions financières », déplore Michaël Lontie, secrétaire général adjoint de l’Ufapec.

    Confirmation de ce qu’affirmait, en février, un rapport de l’Observatoire de l’Enfance, de la Jeunesse et de l’Aide à la Jeunesse. Il faisait état de 234 communes inscrites dans le dispositif ATL. 146 avaient répondu à des enquêtes et une commune sur cinq (21 %) estimait que le coût de l’accueil extrascolaire était (plutôt) un obstacle à la participation des enfants. « Cette difficulté touche surtout les familles monoparentales ou nombreuses, incluant des familles recomposées. La plupart des communes soulignent des efforts en matière de réductione des coûts liées à ces contextes familiaux spécifiques, mais certaines déplorent que des tarifs « dégressifs » ne soient pas appliqués dans tous les lieux d’accueil. »

    Des difficultés pointées surtout dans le Hainaut (16 communes sur 41 qui avaient répondu) et à Bruxelles (8 communes sur 12). »

    L’étude de l’Ufapec montre que l’offre d’accueil extrascolaire est la moins étoffée dans les zones socio-économiques les moins favorisées. Elle pose donc des questions sur la répartition géographique d’une offre de qualité, mais aussi sur une information aux parents qui n’est pas toujours explicite ou l’encadrement du temps de midi (échappant toujours à cet accueil extrascolaire) qui n’est pas à la hauteur des besoins.

    DIDIER SWYSEN

    «Les besoins des enfants ignorés»

    Les enfants qui souffrent de troubles d’apprentissage (dyslexie, dysorthographie…) voient parfois leurs besoins spécifiques ignorés dans certaines écoles et cela agace l’Ufapec. « Certaines écoles secondaires estiment être en droit d’interdire à des enfants de venir avec leur ordinateur en classe, alors qu’ils ont utilisé celui-ci en primaire », s’indigne M. Hubien. « Pourtant, un décret de décembre 2017 les y oblige. Ce droit aux aménagements serait-il ignoré ? »

    Le secrétaire général évoque alors le cas d’Alice qui est dyslexique, dysorthographique, dysgraphique et présente un trouble de l’attention. Elle a été suivie et s’est mise à utiliser un ordinateur en classe, d’abord pour la lecture vocale en 4e primaire et ensuite pour l’écriture, en 5e. « En 6e, elle avait l’ordinateur pour tous les cours sauf pour les maths », reprend M. Hubien. « Elle a passé son CEB en version électronique et elle a obtenu une moyenne de plus de 70 %. Mais en 1re secondaire, sa confiance a été rapidement ébranlée : le corps enseignant a décidé unilatéralement qu’elle ne pourrait utiliser son ordinateur que pour trois cours, comme si ses troubles disparaissaient pour les autres. Et seule une des trois enseignantes concernées a été proactive, les autres éprouvant visiblement des difficultés avec l’informatique. Résultat : Alice a perdu toute confiance en elle, n’a plus osé utiliser son ordinateur et est tombée malade à répétition. Ses parents et le médecin ont redouté une phobie scolaire. Après cette année de cauchemar, ils l’ont changée d’école. » Entre autres revendications, l’Ufapec demande que le droit aux aménagements soit contrôlé et que la commission prévue dans le décret de 2017 soit enfin installée. « Elle doit statuer sur les recours des parents. Quand on en parle, on nous répond qu’il n’y a pas de plainte. Mais les parents ne savent pas comment procéder. Il ne se passe pas une semaine sans qu’un parent se plaigne chez nous… »

    D.SW.

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  • C’est la rentrée! Pour certains enfants, celle-ci sera synonyme de changement d’école

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    Cinq conseils pour faciliter le changement d’école de votre enfant

    Comment faire pour que la transition soit la plus facile pour votre petit bout ? Voici quelques conseils…

    Annoncer clairement
    le changement
    Il est normal que vous appréhendiez ce moment car vous avez peur de la réaction de votre enfant.
    Mais il est important que vous lui disiez clairement qu’il va changer d’école.

    N’inventez rien et n’essayez pas d’édulcorer les choses. Dites-lui simplement la vérité tout en restant positif.
    Quand lui annoncer Ni trop tôt, ni trop tard. Cela ne sert à rien de le prévenir six mois à l’avance.

    Les enfants entre 2 et 6 ans n’ont pas encore une notion du temps très claire.

    Vous pouvez par exemple lui annoncer en juin pour qu’il ait le temps de dire au revoir à ses copains.

    L’essentiel est de ne pas le mettre devant le fait accompli et de lui annoncer au moment de la rentrée.
    Faciliter l’adaptation Un enfant a besoin d’anticiper et de se représenter le changement  pour s’y adapter.

    Vous pourriez par exemple lui faire visiter sa nouvelle école avant la rentrée pour qu’il se repère dans les lieux.

    Lui dire chaque fois que vous passez devant le nouvel établissement : « Ce sera bientôt ton école! ».

    Pourquoi ne pas inviter des nouveaux camarades de classe, si vous en connaissez déjà, à venir prendre un goûter et ainsi se rencontrer avant le début des cours ?
    Si vous déménagez, rassurez votre enfant en lui disant qu’il pourra toujours avoir des contacts avec ses amis
    par téléphone ou les voir durant les vacances. S’il pratique une activité qui lui plait (par exemple du sport
    ou un instrument de musique), essayez de lui trouver la même activité après votre déménagement.
    Gardez aussi les mêmes habitudes et rituels (même petit déjeuner par exemple) pour ne pas qu’il y ait trop
    de changements en un coup.
    Ne pas stresser Plus facile à dire qu’à faire… En tout cas, ne lui montrez pas.

    Les enfants s’adaptent facilement au changement en général et ils ne sont pas forcément anxieux de nature. Mais
    ils ont tendance à absorber le stress de leurs parents. S’ils remarquent que vous êtes stressé, ils le seront
    aussi.
    Le jour de la rentrée Expliquez-lui la veille que c’est demain son premier jour. Préparez
    ses affaires avec lui et profitez-en pour répondre à ses dernières questions s’il en a.
    Le jour de la rentrée, ne faites pas durer les au revoir. Dites-lui que vous viendrez le chercher à la fin de
    la journée et que vous avez confiance en lui, que tout va bien se passer.
    Lorsque vous allez le chercher, ne l’assaillissez pas de questions.
    Laissez-le vous raconter lui-même sa journée.

    Ce n’est pas grave s’il n’est pas super content dès le premier jour.

    C’est normal qu’il lui faille un temps d’adaptation. Si au bout d’un mois il n’y a toujours pas d’amélioration, parlez-en avec lui, son professeur voire un professionnel.

    Mais ne paniquez pas tout de suite.

    Si au début il ne veut pas y retourner, c’est peut-être tout simplement parce que les vacances sont quand même plus chouettes que l’école!

    Par LUANA FONTANA

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  • Si l’école ne met pas de frigo à disposition, le lunch de vos enfants peut se transformer en nid à bactéries

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    C’est le cauchemar de nombreux parents : la boîte à tartines. S’ils ont beau se casser la tête pour proposer un lunch équilibré à leurs enfants, avec du pain, des légumes, un petit dessert, une chose coince très souvent : la conservation !

    Car (trop) rares sont les écoles qui disposent de petits frigos dans les classes, pour permettre aux élèves d’y conserver leurs tartines jusqu’à l’heure de passer à table. Or, c’est là que ça coince : une boîte à tartines qui reste entre 4 et 6 heures à température ambiante, permettra la prolification de bactéries en raison d’une chaîne du froid non garantie…

    Étrange d’ailleurs : l’AFSCA (l’agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire) n’a jamais mené de contrôles visant les boîtes à tartines. « Car cela concerne les particuliers, et non les collectivités ou les professionnels », indique Jean-Sébastien Walhain, porte-parole de l’Agence. « Par contre, nous menons des contrôles vis-à-vis des cantines scolaires, et dans les écoles qui mettent des frigos à disposition de leurs élèves, nous vérifions la bonne efficacité de ceux-ci et le respect des températures ».

    Mettre un frigo à disposition des enfants représente évidemment un coût pour l’école, ce qui explique notamment le fait qu’elles soient si peu à proposer ce service. Elle prend alors également la responsabilité de la bonne conservation des lunchs des enfants… Et peut s’exposer à des sanctions et des poursuites en cas de problème.

    Pour maintenir la chaîne de froid, sans frigo, l’AFSCA propose donc aux parents plusieurs options. Comme celle d’adapter la garniture des tartines, en choisissant des aliments moins sensibles à des températures plus élevées. Les possibilités sont réduites : fromages à pâte dure, œufs cuits durs, confiture, miel… « Une tartine de charcuterie qui resterait 3 heures dans une mallette, ce n’est pas idéal mais cela ne va pas forcément rendre l’enfant malade. Par contre, si les parents n’ont pas respecté toutes les règles d’hygiène, qu’ils se sont mal lavés les mains, etc., on cumule les risques… Par contre, pour les salades de poisson ou de viande, c’est plus que déconseillé ».

    Pour les parents qui ne veulent pas restreindre le choix de garnitures, et qui veulent varier au maximum les repas de leurs enfants, reste alors le choix du petit sac isotherme, avec un pain de glace ou une petite bouteille d’eau congelée la veille pour maintenir le repas au frais du matin jusqu’à midi.

     

    Des boîtes à tartines réfrigérées!

    Les fabricants de boîtes à tartines ont bien compris les préoccupations des parents. Certains proposent désormais des boîtes à tartines dont le couvercle se place, la nuit, au congélateur, de sorte qu’il maintient ensuite le contenu de la boîte au frais durant 5 à 6 heures.

    On peut aussi se tourner vers les boîtes isothermes, qui gardent froid ou chaud selon l’usage, et qu’il suffit de remplir avec de l’eau très froide pour que leurs bords en inox emmagasinent le froid et le restitue durant plusieurs heures aux aliments.

    Autre solution évoquée par l’AFSCA : le petit sac isotherme.

    Là aussi, les fabricants en proposent de plus en plus siglés avec les personnages préférés des petits.

    Cars, Minnie, les Minions…

    Par LAURENCE PIRET

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  • L’enquête sur les coûts scolaires

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    Chaque année, la Ligue des familles mène l’enquête sur les coûts scolaires. Après avoir étudié les bonnes pratiques pour diminuer le coût de l’école, l’an dernier, les mauvaises ont été épinglées en 2019. « Nous avons reçu nombre de témoignages interpellants quant aux pratiques de certaines écoles, illégales, aux limites de la légalité, ou encore légales mais très problématiques pour les parents et/ou les enfants », explique la Ligue.

    L’humiliation des enfants. « Au rayon des pratiques choquantes, l’humiliation des enfants dont les parents ne paient pas. Une école bruxelloise du réseau libre contraint ainsi les enfants dont les parents n’ont pas payé les frais de garderie du temps de midi à s’asseoir par terre, selon un témoignage parvenu au Délégué général aux droits de l’enfant », indique la Ligue. Si ce droit de chaise est fréquent à Bruxelles (plus de la moitié des enfants concernés), il n’existe pas dans la majorité des écoles wallonnes (temps de midi gratuit pour 75 % des enfants). Parmi les autres témoignages, cette école bruxelloise, où les enfants dont les parents n’ont pas payé les frais scolaires sont pris à partie devant toute la classe, une façon de mettre la pression sur les parents. Dans une école namuroise, les noms des mauvais payeurs sont affichés en classe, alors que dans une école du Hainaut, les enfants doivent expliquer la situation familiale qui justifie ces difficultés de paiement. À rajouter au « classique » bulletin scolaire retenu tant que les parents n’ont pas payé, pratique illégale.

    Les facturations illégales. L’exemple qui revient le plus souvent est celui du pot de colle « Pritt » : « Si on achète une autre marque, on a un mot dans le journal de classe », raconte un parent. Pareil pour les marqueurs, les cahiers, le t-shirt de gym au logo de l’école, etc. « Demander aux parents d’acheter une marque précise est totalement interdit », constate la Ligue.

    Le minerval déguisé. Outre les frais des photocopies, interdits dans le fondamental et plafonnés à 75 € par an dans le secondaire, mais qui doivent correspondre au coût réel des photocopies remises aux enfants, ce qui n’est pas toujours le cas, il y a les écoles qui demandent un minerval, « à verser sur le compte d’une ASBL, manière de tenter de contourner la réglementation qui indique qu’aucun minerval direct ou indirect ne peut être perçu ». Exemple : « Dans l’école secondaire liégeoise de mes enfants, nous devons verser, avant la rentrée, 220 € de participation à la vie scolaire sur le compte des « amis de l’école », explique Laurence sur Facebook.

    « Même scénario pour Lucie, dans une école bruxelloise », précise encore la Ligue.

    Les solutions de la Ligue. Elle passe encore en revue des frais légaux, mais problématiques pour certains parents (sorties et voyages scolaires… Avec la pression mise sur les élèves qui ne participent pas).

    « Pour nous, il faut maintenir l’objectif de gratuité totale de l’enseignement, y compris des éléments qui ne sont pas, aujourd’hui, considérés comme des frais scolaires mais sont incontournables pour beaucoup de parents : les garderies du matin et du soir, le temps de midi, les repas, etc.

    Il faudrait mieux sensibiliser les acteurs de l’enseignement, ce qui passe par une simplification de la (communication sur la) législation, un contrôle plus systématique du respect de la réglementation (sans attendre une démarche de parents qui n’osent pas toujours porter plainte) ou l’interdiction explicite des pratiques humiliantes pour les élèves et/ou parents.

    DIDIER SWYSEN

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  • L ’épuisement moral et physique ne touche pas que les travailleurs.

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    Les étudiants ont le nez dans leurs syllabus. Depuis ce lundi ou d’ici quelques jours, ils repasseront certains de leurs examens. Travaux de groupe, dossiers, questionnaires à choix multiples, oraux, mémoires, rapports de stage… La tâche n’est pas simple et bon nombre d’entre eux sont soumis à un stress important. Ils donneront un maximum pour réussir, au risque d’être totalement épuisés, aussi bien physiquement que mentalement. Des examens et une fatigue extrême qui peuvent petit à petit conduire à un burn-out.

    « Depuis une vingtaine d’années, les termes burn-out et épuisement professionnel sont bien connus. Plusieurs milieux de travail font de la prévention auprès de leurs employés et employées », détaille l’Université de Laval, pionnière dans le domaine. « L’étudiant ou l’étudiante n’est pas à l’abri de l’épuisement, qui n’est pourtant pas aussi facilement reconnu ni traité. Parce que jeune et généralement en forme, on assume qu’un étudiant ou une étudiante doit exceller et est capable de le faire à un niveau élevé et soutenu. On croit d’emblée que sa situation universitaire est plus facile que celle d’un travailleur ou d’une travailleuse parce qu’elle comporte moins de responsabilités personnelles et professionnelles. Cependant, même si leurs priorités sont différentes, leurs préoccupations n’en sont pas moins importantes. Tout étudiant et toute étudiante a des obligations scolaires, financières et sociales auxquelles il ou elle doit faire face ».

    La prestigieuse revue « European Psychiatry » a publié le rapport de chercheurs qui ont analysé 24 études parues entre 2010 et 2017 sur le burn-out. On y apprend que, sur les 17.431 étudiants en médecine interrogés dans le monde, 8.060 ont souffert d’épuisement professionnel. Soit 44,2 % ! Un taux élevé qui, selon les scientifiques, peut être aisément transposé à tous les autres types d’études.

    Des profils à risque

    « Pour obtenir ces statistiques, ils se sont basés sur trois symptômes : la fatigue extrême liée au stress, une dépersonnalisation avec une attitude négative générale et une faible estime de soi/sensation de ne pas être légitime. Si encore peu d’études de ce genre le confirment, le burn-out étudiant semble augmenter année après année. La rentrée et les examens sont particulièrement propices au développement d’un burn-out. Durant toute la scolarité et encore plus durant ces périodes, le jeune fait face à des milliers d’interrogations sur : ses études, ses capacités à y arriver, le sens qu’il veut donner à sa vie, la peur de décevoir son entourage… », nous confie Élodie, une psychologue. « Certains profils sont plus à risque que d’autres. C’est par exemple le cas des étudiants perfectionnistes qui vont prendre en charge l’entièreté des travaux d’équipe par manque de confiance envers les autres. Les symptômes du burn-out étudiant étant assez similaires à ceux du burn-out professionnel, le traitement est identique. La seule manière de sortir le jeune de son mal-être est de l’emmener voir un médecin, d’être à son écoute et, tous ensemble, d’essayer de comprendre les raisons de cet épuisement ».

    Les scientifiques à l’origine de l’étude mondiale rappellent que « le développement de détresse aussi précoce peut affecter la santé mentale » de nos students sur le long terme. Il est donc indispensable pour eux « d’améliorer la prévention et d’arrêter de stigmatiser le burn-out ».

    ALISON VERLAET

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  • POURSUIVRE SES ÉTUDES EN MÊME TEMPS QU’UNE FORMATION D’ARBITRE DE FOOTBALL DE HAUT NIVEAU !

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    Entretiens et inscriptions le lundi 26 août 2019 à 17h

    Où ? Collège Sainte-Véronique, rue Rennequin Sualem 15 à 4000 Liège.


    Pour qui ? Ouvert aux garçons et aux filles de la 3ème à la 6ème année.


    Comment ? Deux séances d’entraînement par semaine, en matinée, pour répondre aux différents besoins d’un arbitre, en axant la formation sur :


    POURSUIVRE SES ÉTUDES EN MÊME TEMPS QU’UNE FORMATION D’ARBITRE DE FOOTBALL DE HAUT NIVEAU !


    Entretiens et inscriptions le lundi 26 août 2019 à 17h 


    - connaissance et maîtrise des lois de jeu avec mise en situation et vidéo.


    - condition physique et diététique.
    - développement de la personnalité.
    - autorité, gestion du stress et des émotions.
    - résistance à la critique, à l’imprévu.
    - brevet de premier secours.
    - maitrise du langage corporel et des langues de communication du football belge : anglais et néerlandais.


    Pour tout renseignement :


    ACFF : J.N.Jacob 0495/500.476
    Collège : V. Urbin Choffray 0498/91.45.45

  • L'école communale de Nandrin implantations Saint-Séverin et Villers le Temple change de directeur

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    A la direction des deux implantations depuis plus de 10 ans, à Villers-le-Temple et Saint-Séverin, cet instituteur de formation s’en va pour aller travailler à la Cellule Enseignement à Bruxelles. L’échevine de l’enseignement, Béatrice Zucca a confirmé l’information mais n’a pas souhaité faire de commentaires, préférant avertir les parents de l’école dans un premier temps.

    Un appel interne et externe a été lancé par la commune. Un nouveau directeur devrait être désigné durant les prochaines semaines.

     

    Article PAR A.D.

     Source 

  • Obtenir son CESS !!! L’IFAPME vous propose des cours de préparation aux épreuves du Jury central

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    L’IFAPME vous propose des cours de préparation aux épreuves du Jury central afin d'obtenir le Certificat de l’Enseignement Secondaire Supérieur professionnel (CESS P).

    Vous voulez poursuivre des études dans l'enseignement supérieur ? Votre projet est de travailler dans une administration publique ? Vous aimeriez suivre des cours pour votre obtenir votre CAP et devenir enseignant(e), formateur(trice) ? Dans tous les cas, vous aurez besoin du CESS.

    L'IFAPME vous propose des cours pour vous préparer aux épreuves. Celles-ci portent sur les matières suivantes : français, formation scientifique, formation sociale et économique et anglais (uniquement pour les restaurateurs/trices et vendeurs/euses). 

    Lieu de cours

    • CENTRE IFAPME LIEGE (Rue du Château Massart, 70 - 4000 Liège)

    Horaires des cours

    • Pour tous (sauf restaurateurs/trices et vendeurs/euses) : une journée chaque semaine d'octobre 2019 à juin 2020.
    • Pour les restaurateurs/trices et vendeurs/euses : une journée et une soirée chaque semaine d'octobre 2019 à juin 2020.

    Pour toute information et inscriptions

    Source 

    https://www.ifapme.be/actualites/obtenir-son-cess?fbclid=IwAR0R5qFTJVEgGTNp_n0_dbwbf9vs3EdEmgn7nMVrY4mHmtCxD5bV-0fb9hY

  • Une application pour aider les enfants dans la circulation

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    L’Institut pour la Mobilité de l’UHasselt et la marque de cartables Kipling ont présenté hier à la presse le projet Route2School, une application qui devrait aider les parents à définir le chemin le plus sûr pour les déplacements de leurs enfants vers l’école.

    D’après une enquête menée par Kipling auprès d’enfants et de parents en Belgique, il apparaît qu’un enfant sur deux a déjà eu peur dans la circulation routière, et que 4 sur 10 ne se sentent pas en sécurité sur le chemin de l’école.

    Les parents estiment d’ailleurs que la circulation est aujourd’hui plus dangereuse qu’il y a quelques années.

    C’est pourquoi ils sont si nombreux à conduire eux-mêmes leur progéniture à l’école. Pourtant, 2 sur 3 se disent prêts à laisser leur enfant se rendre seul à l’école si la rue était plus sûre.

    Pour les aider à franchir le cap, la nouvelle application électronique identifie les points noirs à proximité de l’école et affiche un itinéraire permettant de choisir le chemin le moins dangereux.

    Ce projet est mis sur pied en collaboration avec les administrations communales et les établissements scolaires.

    Cartables à gagner

    Route2School lance également une plate-forme pédagogique digitale destinée aux écoles, afin de responsabiliser les enfants de 10 à 14 ans face aux risques de la circulation routière. Cette plate-forme a été conçue sous la forme d’un jeu. À noter que les écoles qui s’inscrivent sur le site web pédagogique et participent au concours auront la chance de remporter des cartables de la collection « Be Seen » de Kipling.

    La marque a en effet développé une collection qui améliore la visibilité des écoliers quand ils sont dans la circulation. Les cartables devraient plaire à la fois aux enfants et aux parents : ils sont à la mode mais ils sont munis de bandes réfléchissantes.

    Il est en effet ressorti de l’enquête demandée par Kipling que les écoliers n’aimaient pas tous ces accessoires fluo, qu’ils en avaient même honte devant leurs camarades.

    D’après les réponses des personnes interrogées, les enfants portent généralement peu d’accessoires améliorant la visibilité.

    Ceux de l’enseignement primaire y sont toutefois plus enclins. Manifestement, l’entrée en secondaire est un moment charnière.

    Nous vous proposons par ailleurs dans cet article 5 autres points soulevés par cette enquête menée par le bureau d’études iVOX.

    M.P.

    Source 

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  • Trocante Rentrée scolaire aujourd'hui 17 août 2019

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    ÉCHANGER cartables, plumiers, manuels, fournitures. .. en Bon ÉTAT. Comme sur les autres trocantes : 10 objets amenés = 10 tickets = 10 objets emportés. Les tickets des précédentes trocantes sont bien sûr toujours valables.
    Basée sur le principe du troc, la trocante permet de donner une seconde vie aux objets les plus divers par le simple biais d’échanges entièrement gratuits, sans argent.

    L'Entre 2, Centre Culturel de Wanze Place Faniel 4520 Wanze
    Téléphone : 0474/33 89 55

    Internet :https://wanzedemain.jimdo.com/

    Source 

  • Bientôt la rentrée, voici le calendrier des congés scolaires, à vos agendas

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    Le calendrier s'applique à l'enseignement fondamental et secondaire, ordinaire et spécialisé, de plein exercice et en alternance.

    Année scolaire 2019-2020
    Rentrée scolaire lundi 2 septembre 2019
    Fête de la Communauté française vendredi 27 septembre 2019
    Congé d'automne (Toussaint) du lundi 28 octobre 2019 au vendredi 1er novembre 2019
    Commémoration du 11 novembre lundi 11 novembre 2019
    Vacances d'hiver (Noël) du lundi 23 décembre 2019 au vendredi 3 janvier 2020
    Congé de détente (Carnaval) du lundi 24 février 2020 au vendredi 28 février 2020
    Vacances de printemps (Pâques) du lundi 6 avril 2020 au vendredi 17 avril 2020
    Fête du 1er mai vendredi 1er mai 2020
    Congé de l'Ascension jeudi 21 mai 2020
    Congé vendredi 22 mai 2020
    Lundi de Pentecôte lundi 1er juin 2020
    Les vacances d'été débutent le mercredi 1er juillet 2020

     

    Source

  • Formation d'animatrices, animateurs bientôt l'inscription

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    DIRE POUR AGIR 

    FORMATION D’ANIMATEUR/ANIMATRICE SOCIOCULTUREL(LE)
    Nouvelle session à Namur // organisée par Présence et Action Culturelles-Régionale de Liège
     35 jours de formation
    #gratuit
     accessible aux demandeurs et demandeuses d'emploi
    OBJECTIF DE LA FORMATION
    Au terme de la formation, les participant(e)s pourront, dans une démarche citoyenne et au travers de pédagogies novatrices, animer des groupes grâce aux techniques que sont l'écriture, l'oralité, la lecture, le conte et le slam.
    QUAND ? du 16 septembre au 12 décembre 2019, 3-4 jours / semaine
    OÙ ? Service provincial de la Culture
    Avenue Reine Astrid 22 - 5000 Namur
    COMMENT ?
     s'inscrire et participer à une des séances d’info : le jeudi 22, de 10 à 12h ou mardi 27/08, de 14 à 16h ou jeudi 29/08, de 10 à 12h au Service provincial de la Culture
     envoyer CV et lettre de motivation au plus tard le lendemain de la séance d'info à laquelle vous avez participé
     participer à un entretien de motivation
    Toutes les infos : https://www.pac-g.be/evenement/formation-dire-pour-agir-a-liege/?instance_id=174

    Source 

  •  Réduire les frais de la rentrée scolaire dans le Condroz? Des conseils du  PCS Condroz

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    Des conseils du  PCS Condroz
     

     Réduire les frais de la rentrée scolaire dans le Condroz? 

    Voici quelques bonnes adresses et conseils ... 

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  • Bientôt la rentrée, bannir les sodas à l’école ?

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    Comment expliquer que l’accord n’ait pas été officiellement conclu ? « Problème de timing », répond-on au cabinet de la ministre. Rien donc qui serait lié à des réticences de l’une ou l’autre des parties signataires.

    La ministre aurait vivement souhaité pouvoir conclure le dossier, mais l’accord étant survenu à la fin de la législature et très près des élections, il n’a pas été possible de mettre tout le monde autour de la table pour signer le document. Ce sera donc une mission pour le (la) successeur(e) de Marie-Martine Schyns (cdH).

    Un élève sur 5 en surpoids

    Cela fait plus de deux ans que la ministre a lancé cette réflexion et qu’elle l’a menée avec ses collègues néerlandophone (il semblerait toutefois que Hilde Crevits (CD&V), ministre sortante de l’Enseignement en Flandre, ait une longueur d’avance dans le processus, NdlR) et germanophone.

    L’objectif n’était pas de faire disparaître les distributeurs de produits sucrés de nos écoles secondaires, mais de faire évoluer leur contenu pour que les produits vendus, dans les établissements scolaires, soient plus amicaux pour la santé de nos ados.

    C’est un fait qu’un élève sur cinq est en surpoids, que des boissons sucrées bues trop régulièrement peuvent avoir, à terme, des conséquences sur la dentition des enfants ou leur (mal)chance d’attraper le diabète, maladie dont souffrent un demi-million de Belges…

    Si les distributeurs ne représentent plus un problème dans les écoles primaires, tant au sud qu’au nord du pays, ce n’est pas le cas dans les écoles secondaires. Cela fait plus de dix ans que les responsables de l’enseignement parlent de les bannir des enceintes scolaires. Marie Arena leur déclarait déjà la guerre au début des années 2000, du temps où elle gérait le département. Elle s’était cassé les dents sur le dossier. En 2012, Marie-Dominique Simonet relançait le débat, dans le cadre de la malbouffe à l’école. Un vaste plan avec une échéance : 2015… Mais les distributeurs sont toujours là et ils ne disparaîtront pas.

    En Flandre, Hilde Crevits a adopté une autre stratégie : y placer des boissons moins sucrées, du lait, des fruits, etc. Elle a obtenu un accord de principe du secteur alimentaire.

    « Éliminer les distributeurs ne va rien changer au problème, les enfants iront acheter ces produits à la librairie ou à l’épicerie qui se trouve sur le trottoir d’en face », explique-t-on au cabinet de la ministre de l’Éducation. « Il ne suffit pas de remplacer une boisson gazeuse par sa version light, les spécialistes indiquent que cela ne change rien à l’appétence pour ce produit. Mais on pourrait très bien remplacer ces boissons gazeuses par de l’eau, même aromatisée. Pourquoi pas ? »

    « En extinction »

    L’accord envisagé entre les parties divise les boissons et aliments en trois catégories : recommandables ou largement disponibles (eaux, lait, soupe fraîche, thé…), à disponibilité limitée (certains jus ou boissons light, des smoothies, fruits secs…) ou « en extinction » (boissons rafraîchissantes avec sucre ajouté, nectars, gaufres, cakes…).

    Il existe une quatrième catégorie de boissons dont il ne peut être question : les boissons énergétiques et alcoolisées.

    Le plan est prévu sur trois ans. Avec, au cours, de la première année, la suppression de la catégorie dite « en extinction ». Il n’y a donc visiblement plus qu’à signer. Avis au (à la) prochain(e) ministre…

    DIDIER SWYSEN

    830.000€ pour nos écoles

    Plus de 830.000 € ont été libérés par la ministre Schyns pour financer des projets visant une alimentation plus saine et durable dans nos écoles fondamentales. 173 projets vont ainsi voir le jour : création d’un potager à l’école, offre de collations composées de produits locaux, distribution gratuite de soupe, mise en place de fontaines d’eau, sensibilisation des parents à l’alimentation saine, etc.

    Un appel à projets avait été envoyé aux écoles au printemps. Elles avaient jusqu’au 31 mai pour poser leur candidature. Les écoles peuvent bénéficier d’un soutien financier de 6.000 € maximum.

    D.SW.

    Le Fevia s’inspire de l’accord conclu en Flandre

    Du côté de la Fédération de l’industrie alimentaire, on ne conteste évidemment pas les efforts pour aboutir à cet accord, même si on insiste sur le temps que cela demande. « Fevia Wallonie est depuis un certain temps en concertation avec le cabinet de la ministre francophone de l’Enseignement concernant l’offre de boissons et d’en-cas dans les écoles », précise le porte-parole de la Fevia. « Nous sommes, sur le principe, en faveur de la conclusion d’un accord à ce sujet en Wallonie, comme nous l’avons fait en Flandre. L’accord conclu au niveau flamand est notre source d’inspiration, mais un tel accord nécessite une concertation avec toutes les parties concernées et ce processus demande du temps. »

    Fevia indique que des moments de concertations ont eu lieu, « mais une concertation plénière, réunissant tous les acteurs concernés sur le texte de cet accord n’a pas encore pu avoir lieu », précise le porte-parole. « Notre expérience en Flandre montre qu’une telle concertation est cruciale pour aboutir à un accord soutenu par tous et ayant un impact sur le terrain. Nous restons, bien sûr, disponibles. »

    Par D.SW.

    Source 

  • La rentrée scolaire approche, des matériaux recyclés, durables

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    Chez Carrefour, principalement dans les hypers, on sait quand intervient le rush : « Le pic des ventes reste toujours lors de la semaine précédant la rentrée et celle de la rentrée. Ces deux semaines représentent près de la moitié des ventes annuelles en termes d’articles scolaires », nous dit la porte-parole, Siryn Stambouli, « Les clients aiment avoir le choix et le temps. Ils viennent majoritairement acheter les cartables avant le départ en vacances, donc la première quinzaine de juillet ». Carrefour nous dit encore que la rentrée commence à remplir les rayons au détriment des articles jardins : « L’assortiment a triplé cette saison pour la papeterie ».

    Carrefour aura encore 250 références en maroquinerie, entendez cartables, trousses et plumiers… Et côté couleur, c’est le pastel qui va dominer : on va mettre du jaune, du rose et du vert un peu partout.

    Même constat chez Trafic : « Vous trouverez tout ce dont votre enfant a besoin, du cartable au sac de gym en passant par les chaussures de gym, plumier, stylo, dictionnaire », nous dit la porte-parole, Erica Vanini. « Bien sûr, en plus des incontournables, nous avons aussi les tendances pour cette rentrée comme les articles LOL, la collection licorne, la collection « pastel », Frozen… rien n’a été oublié afin que vous puissiez trouver les fournitures de rêve pour votre enfant à prix imbattables ». Et c’est la tactique de Trafic. Tout n’est pas encore dans les rayons parce que face à la concurrence, la chaîne adapte ses prix.

    Des cartables déjà soldés

    Chez DreamLand, on vous conseille d’acheter votre cartable ou sac à dos, avant le 4 août. Puisqu’il vous sera accordé une ristourne de 10 %. Mais la marque surfe aussi sur le local.

    « Nous remarquons un intérêt croissant des clients pour les marques belges », confirme Demi Van Kerkhoven, acheteuse du matériel scolaire chez DreamLand. « Nous continuons donc à élargir notre assortiment ». Cette année, les marques belges s’étoffent encore avec Jeune Premier et Kambukka. Cette dernière surfe sur un incontournable de la rentrée : la gourde ! Elle sera dans tous les cartables. « Cette marque belge crée des gourdes tendance qui sortent du lot par leur design et leur facilité d’utilisation », nous dit-on chez DreamLand. Et la gourde, on ne la trouvera pas que chez DreamLand mais partout !

    Les couleurs acidulées sont à nouveau fort prisées cette année. Sacs à dos, cartables, cahiers, classeurs : le pastel reste tendance. Idem pour les stylos, calculatrices, papiers à couvrir, marqueurs fluo et autres agendas. Autre mode 2019 : les sirènes… les imprimés tropicaux. Et pour les garçons ? Les jeux vidéo se fraient un chemin en classe. Cette année, les collections Fortnite et Call of Duty plongent leurs héros dans l’univers scolaire. « Fortnite fait fureur », poursuit Van Kerkhoven.

    Enfin, de plus en plus de marques proposent des sacs à dos et cartables fabriqués avec des matériaux recyclés. Les sacs à dos Parkland en sont un bel exemple : ils se composent à 100 % de polyester recyclé que l’entreprise a créé à partir de bouteilles en plastique. Les sacs à dos et accessoires Affenzahn se composent à 50 % de bouteilles PET recyclées. Et le pourcentage s’élève même à 100 % pour les articles scolaires Satch. Le processus de production de ces sacs à dos est également plus écologique. La production des sacs à dos Affenzahn nécessite 20 % d’eau et 50 % d’énergie en moins, ce qui réduit les émissions de particules nocives de 60 %

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  • Les cours particuliers sont devenus un véritable business : sociétés et profs privés se multiplient

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    Payer pour réussir :un fameux budget !

    Selon une étude publiée en mars 2019 par l’UCLouvain et l’ULiège, plus de 60 % des élèves de 5e secondaire ont déjà doublé au moins une fois. Si votre enfant fait partie de ces statistiques, ou qu’il est en échec à l’école primaire ou à l’université, il est possible que vous pensiez à chercher une aide supplémentaire. Les sociétés et les cours particuliers qui offrent cette aide se multiplient en Belgique, devenant un véritable business.

    Des parents inquiets

    Bien que les enquêtes menées par la Fédération des Associations de Parents de l’Enseignement Officiel (FAPEO) et l’Union Francophone des Associations de Parents de l’Enseignement Catholique (UFAPEC) datent de 2013 et de 2012, les réalités ont peu changé. « Il y a une énorme inquiétude des parents par rapport à l’avenir de leurs enfants en échec, mais aussi par rapport aux pénuries d’enseignants, qui font que parfois que leurs enfants n’ont pas eu certains cours et sont obligés de passer par des cours particuliers », explique Joëlle Lacroix, secrétaire générale de la FAPEO. Parmi les aides existantes, l’on compte différentes sociétés mais aussi de nombreux profs qui donnent des cours particuliers.

    Si le marché est en plein essor, ce n’est pas sans susciter la polémique chez les fédérations d’associations de parents. « Certaines sociétés cherchent à faire du profit. C’est cher et parfois ce n’est pas utile car les compétences ne sont pas toujours au rendez-vous », pointe Bernard Hubien, secrétaire général de l’UFAPEC. « Nous ne nous y opposons pas de manière catégorique. Pendant l’année, ces cours permettent de résoudre des difficultés transitoires. Mais quand cela devient systématique, il y a un problème pédagogique », argumente-t-il. Du côté de la FAPEO, le constat ne change pas : « Le marché du soutien scolaire est proactif et agressif et certaines campagnes publicitaires veulent faire croire que la réussite s’apprend. Ce n’est pas faux, mais cela devrait s’apprendre à l’école », dénonce Joëlle Lacroix. Si le Pacte d’excellence, avec les heures de remédiation, fait espérer une amélioration globale du système, les cours particuliers battent leur plein pour l’instant.

    Le prix de la réussite

    La toile regorge d’annonces de particuliers et de sites qui offrent des parcours différents et adaptés et qui permettraient à votre enfant de réussir. Or, cette réussite a un prix, souvent élevé.

    « Certains parents peuvent payer les cours particuliers, d’autres n’en ont pas les moyens. La pratique devient discriminante et inégalitaire », argumente Joëlle Lacroix. Si la plupart des sites travaillent sur devis, d’autres sociétés affichent leur prix ou ont accepté de nous les communiquer. Educadomo, de MySherpa.be ou Admitis.be adoptent un tarif dégressif en fonction du nombre d’heures. D’autres, comme voscours.be affichent une grille indicative, mais pas officielle des prix, lesquels varient en fonction de la matière. Parmi les sociétés qui proposent des prix démocratiques se trouve le CQFD, un projet mené par L’AMO La Chaloupe avec l’UCLouvain, le Pôle Louvain et des écoles secondaires et les Hautes écoles du Brabant wallon. Là, ce sont les étudiants qui donnent les cours. Si la facture peut être salée, le prix des privés ne sont pas forcément plus avantageux.

    L.R.

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  • Des vieux GSM ont été récoltés dans les écoles : 118 kg

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    Selon une estimation, plus de 3 millions de téléphones portables dorment dans les tiroirs des Belges. Au printemps, la Région wallonne avait lancé une grande collecte dans les écoles secondaires et supérieures afin de recycler ces appareils via l’ASBL Recupel. Le bilan vient de tomber. « Nous avons pu récupérer 118,6 kg, ce qui fait près de 1.500 GSM et smartphones », indique le cabinet du ministre wallon de l’Environnement, à la base de l’initiative.

    L’opération n’avait duré que quatre jours, du 1er au 4 avril. « C’est typiquement le genre d’organisation qui doit s’installer dans le temps et devenir un rendez-vous annuel. Tout le monde n’a pas eu le temps de vider son téléphone de ses données pour pouvoir le donner dans le timing prévu », explique le cabinet Di Antonio, donnant en exemple le Grand nettoyage de printemps. Lors de son lancement en 2015, 10.000 volontaires avaient accepté de se retrousser les manches pour nettoyer les abords de leurs communes. En 2019, ils étaient 163.055. Le nombre de participants a donc été multiplié par seize en l’espace de quelques années. « On pourrait connaître une croissance de ce type avec les GSM usagés », estime-t-on chez le ministre wallon de l’Environnement. Au-delà de la récolte, l’objectif était également de sensibiliser les jeunes, grands consommateurs de ces joujoux technologiques.

    Peu écologiques

    Aujourd’hui, ils comptent plus de 70 matériaux différents, dont une cinquantaine de métaux. Leurs alliages sont parfois complexes et rendent nombre d’entre eux difficiles à recycler. Les éléments viennent de partout sur la planète. Entre sa fabrication et sa livraison, un smartphone aura « parcouru » l’équivalent de quatre fois le tour du monde… Pas très écologique.

    Par Y.H.

    Source 

  • Bonne nouvelle pour l’école communale de Villers-le-Temple

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    Deux critères étaient prépondérants pour espérer des subsides : que le conteneur existant entre dans les critères d’  « insalubrité » retenus et que le projet comprenne la création de maximum 4 classes (+ 2 de remplacement). Bonne nouvelle, le dossier de l’école de Villers-le-Temple a été retenu comme éligible au subside du Conseil de l’Enseignement des Communes et des Provinces. Une enveloppe d’un million d’euros sur dix ans, dont il faut retirer 133.589 euros déjà utilisés pour refaire l’électricité des implantations de Villers et Saint-Séverin. « Nous pouvons donc espérer 850.000 euros. Nous saurons en décembre si nous recevons toute la somme, moins, ou rien... Dans la mesure où nous avons un beau projet fédérateur et que la commune de Nandrin n’a rentré que trois dossiers de subventions scolaires en 25 ans, nous avons de bonnes chances d’être repris », espère le bourgmestre. Au total, le projet reviendra à 1,4 million d’euros, selon les premières estimations. « Si nous n’avons pas de subside, nous le ferons quand même mais ce sera au détriment d’autres choses, forcément.  »

    Mélange d’ancien et de contemporain

    C’est le bureau Architectes et Associés sa, de Liège, seul à avoir remis offre, qui a obtenu le marché et conçu les plans.

     

    Le plan global.
    Le plan global. - Arch. et Associés

     

    Ceux-ci prévoient la construction d’une aile moderne, accolée à l’ancienne école. Elle est plus grande (500 m² au sol) mais en retrait. « Entre les deux bâtiments, il y a une zone tampon, un grand hall qui sert d’entrée. Il était important de créer un ensemble cohérent et un accès unique côté parking », décrit Vincent Evrard, chef de projets pour Architectes et Associés.

     

    Un projet d’1,4 million d’euros.
    Un projet d’1,4 million d’euros. - Architectes et Associés

     

    De grandes baies vitrées distribuent la lumière mais peuvent être occultées. Dans la nouvelle construction, pensée dans un esprit de développement durable (avec panneaux photovoltaïques notamment), les classes sont d’ailleurs orientées au nord « pour avoir une bonne luminosité et éviter les surchauffes », précise-t-il. Le rez est réservé aux classes de maternelle et l’étage aux classes de primaire. Il y a par ailleurs un ascenseur qui dessert le rez, le niveau intermédiaire (la cour de récréation en demi-niveau) et le premier étage. Notons que la classe à côté de la cabine à haute tension sera rasée.

    La fin des conteneurs

    Quid des conteneurs? Le but est qu’à la fin du chantier, il n’y en ait plus. En attendant, il faudra s’organiser. « Actuellement, deux classes (5e et 6e primaire) sont dans le conteneur de chantier. On en a racheté un pour servir de garderie pendant les travaux à la maison de quartier. Fin d’année, la garderie retourne à la maison de quartier et les classes migreront vers le nouveau conteneur, le temps du chantier de la nouvelle aile », programme Michel Lemmens. Si tout va bien, en 2021-2022, la partie « historique » (du 19e) de l’école fera l’objet d’une remise aux normes pour 800.000 euros environ, avec des subsides UREBA: isolation de toiture, de murs etc. « Cette zone sera donc en chantier jusqu’en 2023 », estime-t-il.

     

    Et Saint-Séverin ?

    Viendra ensuite le tour de l’école de Saint-Séverin. « Là, il ne s’agit pas d’une construction mais d’une réfection du bâtiment principal. »

    PAR ANNICK GOVAERS

    Source 

  • D’ici quelques mois le ramassage scolaire et des activités en calèche à Nandrin

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    La commune de Nandrin souhaite transporter les élèves en calèche

    Les arrêtés ministériels sont en cours de rédaction, on saura bientôt si la candidature de la commune de Nandrin est retenue par René Collin et le Gouvernement wallon. L’échevin de la mobilité Ecolo de Nandrin, Sébastien Herbiet, a en effet rentré un dossier lors de l’appel à projet visant l’utilisation moderne et innovante du cheval de trait. « Nandrin étant une commune rurale, pourquoi ne pas y réintégrer le cheval de trait ? Nos fermes en étaient pleines à une époque. C’est un retour aux sources ! Par ailleurs, le cheval a un aspect didactique et crée une ferveur auprès des enfants. Raison pour laquelle j’ai pensé à organiser des transports scolaires en calèche », explique Sébastien Herbiet.

    De courts trajets

    Concrètement, la commune passerait un partenariat avec un professionnel possédant des chevaux de trait et un char à bancs pour tirer les enfants lors d’activités scolaires ou même pour le ramassage scolaire. « Aujourd’hui, si les élèves de Saint-Séverin vont au hall de Villers-le-Temple, ils prennent le bus scolaire. Le cheval de trait pourrait le remplacer, en tout cas pour les petits trajets, car il ne va forcément pas vite. Le principe peut s’appliquer aussi pour une visite de ferme dans la commune, par exemple. »

    Pour expliquer le concept d’équibus, l’échevin s’est rendu avec un cheval de trait dans les trois implantations nandrinoises, à Villers, à Saint-Séverin mais aussi au sein de l’école libre Saint-Martin. Il a sondé le personnel enseignant et les parents pour cerner les besoins et les opinions. « Les réactions sont très positives. Les parents partants pour un ramassage scolaire et des activités en calèche ont inscrit leurs coordonnées sur une fiche, pour que nous puissions géolocaliser la demande. »

    Dans le PST

    Couvert, le char à bancs ne serait utilisé que lors de la belle saison, et uniquement pour les petits trajets internes à la commune.

    Et si la demande de Nandrin est rejetée par le ministre de la ruralité ? « Nous avons inscrit ce point dans notre Programme Stratégique Transversal (à l’ordre du jour du conseil communal de ce mercredi NDLR) à Nandrin, et vu l’engouement suscité par le projet, je pense qu’il y a moyen de la concrétiser », conclut-il, confiant.

    ANNICK GOVAERS

    Source 

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  • Athénée Royal Agri-St-Georges reconnus "Etablissement sportif 2018 - 2019" par la Fédération Sportive Wallonie-Bruxelles Enseignement.

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    ils l'annoncent sur leur page Facebook 

    "Grâce aux belles prestations de nos étudiants, nous sommes reconnus "Etablissement sportif 2018 - 2019" par la Fédération Sportive Wallonie-Bruxelles Enseignement.

    Athénée Royal Agri-St-Georges

  • À l’initiative du comité de parents école communale de Villers le Temple , des ateliers de jonglerie et d’équilibre sont proposés aux élèves

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    Un cirque à l’école pour les jours blancs

    Sur la pelouse de l’école communale de Villers-le-Temple (Nandrin) se dresse un petit chapiteau circulaire rouge et jaune. Depuis lundi, et ce, jusque vendredi, l’ASBL Crazy Circus anime les jours blancs.Chaque matinée et après-midi, les élèves de l’accueil à la 6e primaire participent avec leur classe à des ateliers sur la thématique du cirque.

    Jonglerie et équilibre

    Durant 1h30 pour les plus grands et 1h pour les plus petits, les écoliers travaillent des exercices de jonglerie et d’équilibre. « Il y a six ateliers jonglerie et 4 sur l’équilibre, explique Lorian Demierbe, animateur chez Crazy Circus. On adapte en fonction des âges. »

    Bolas, bâton du diable, ruban, drapeau, mini-vélo ou encore tonneau, les ateliers sont variés afin de montrer aux apprentis circassiens un large panel des métiers du cirque. « Chaque activité dure entre 5 à 10 minutes. Ce qu’ils connaissent en général le mieux ce sont le bâton du diable et les assiettes chinoises pour la jonglerie et le câble funambule pour l’équilibre. Le reste est de la pure découverte. Je suis en tout cas épaté car ils ont un très bon niveau. »

    Avant de débuter, l’animateur prend le temps d’expliquer la technique et les règles de sécurité à suivre pour chaque exercice.Et son œil attentif corrige les petites erreurs avec bonne humeur dès qu’elles se manifestent. Ce mardi après-midi, la classe de 6e primaire d’Étienne Ramelot se veut attentive et motivée malgré la chaleur. L’ambiance est bon enfant et chaque élève semble séduit par l’animation.

    « C’est vraiment quelque chose qui les amuse et qu’ils n’ont pas souvent l’occasion de faire, commente l’instituteur. C’est une chouette activité de fin d’année. Et le fait de travailler sous le chapiteau rend l’animation plus vivante, cela n’aurait pas eu la même saveur dans la salle de gym. »

    Réservé il y a un an

    Cette initiative originale a été mise en place par l’association du comité des parents d’élèves. « On essaye chaque année d’offrir un petit plus aux enfants, précise Laurence Tahay, présidente de l’association. Plutôt que d’offrir quelque chose de banal, comme un cartable ou un plumier, on a préféré leur offrir quelque chose qu’ils peuvent vivre ensemble et qui sort de l’ordinaire. »

    Et cela fait un an que l’association a réservé le pack full option avec le chapiteau. « On voulait vraiment pouvoir faire cette animation durant la semaine des jours blancs. »

    J.RE.

    Source clic ici 

    Photo archive sur le blog .

     

    Toutes les photos clic ici 

     

     

  • Un beau succès pour la Brocante de l'école Saint-Martin Nandrin sous la chaleur d'un début de canicule à Nandrin

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    Si en 2018, 550 brocanteurs s’étaient déplacés, ils étaient plus de  600 cette année. 

    Ils ont étalé leur marchandise sur près de 4 kilomètres, rue Rolée,  rue Sylvain Gouverneur, dans et autour de l’école Saint-Martin, et même sur la place communale des allées devant l’administration.

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  • Pour les festivités de fin d'année à l'école Saint-Martin Nandrin , un attelage de chevaux ardennais à l'école

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    Ce vendredi 21 juin 2019 , dans le cadre des festivités de fin d'année,  l'école Saint-Martin de Nandrin a eu le plaisir d'avoir un attelage de chevaux ardennais à l'école.

    Attelage Bernard Ridelle 

    Les petits des classes maternelles ont  profité avec leur institutrice l'après-midi, entre 13h et 15h30.

    A partir de 15h30, toutes les familles de l'école ont également monté à bord pour un petit circuit dans le centre du village. Les enfants étaient  accompagnés par un membre de leur famille.

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  • Comment gérer l’échec scolaire de votre ado ? Les conseils d’une psychoéducatrice

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    Votre enfant n’a-t-il rien foutu de toute l’année ? S’est-il réveillé trop tard ? A-t-il bossé comme un fou pour un résultat décevant ? Autant de cas de figure qui ne changent rien à l’affaire et qui, à écouter Valentine Anciaux, ne doivent pas vous faire hurler.

    Une expérience

    « De toute manière, c’est une expérience dont il faut tirer parti », explique la psychoéducatrice. « Discutez avec votre enfant. Dans le premier cas de figure que vous citez, demandez-lui son projet de vie, comment il compte attaquer l’année prochaine, les choix qu’il veut faire. S’il s’est réveillé trop tard, parlez-lui de sa stratégie qui n’a visiblement pas été optimale. Vous pouvez l’aider à préparer la session du mois d’août, peut-être avec l’aide d’un spécialiste du soutien scolaire… Et s’il a beaucoup travaillé sans y arriver, parlez avec lui de son orientation, mais surtout valorisez ses efforts. Valorisez votre enfant, dites-lui que vous avez confiance en lui. »

     

     

    Valentine Anciaux et Stéphanie de Schaetzen ont lancé psychoeducation.be, un site qui mérite le coup d’œil.

    « Narcissiquement, c’est épouvantable pour un ado de rater son année. Il est important de débriefer son résultat, mais aussi de laisser un temps pour lui permettre de digérer cette information », reprend Mme Anciaux. « Il ne sert à rien de le priver de vacances, de lui en parler sans arrêt, d’en rajouter. On peut très bien laisser passer le mois de juillet et préparer une seconde session en août. N’oubliez pas qu’un ado n’est pas son bulletin, que ce document ne reflète pas tout son être. »

    Pas de punition donc, « car c’est contre-productif…Mais si cela n’a pas marché en néerlandais, on peut envisager un stage en Flandre, par exemple. Imaginons que ce soit un stage de voile et qu’il adore ça, cela peut être très intéressant. Toujours avec son consentement, bien sûr. »

    La spécialiste lâche ensuite une phrase qui surprendra plus d’un parent : « Pour 75 %, nos réussites sont dues à l’intelligence émotionnelle et pour 25 % à nos connaissances ».

    Intelligence émotionnelle

    L’intelligence émotionnelle ? « Se connaître, avoir la maîtrise de soi, être capable de se fixer des objectifs et de les atteindre (automotivation), l’empathie ou la capacité de comprendre le mode d’emploi des autres et les relations interpersonnelles : « Tu as plein de potes, ce n’est pas rien ». Il est important de valoriser d’autres choses que les résultats scolaires et on peut profiter des vacances pour cela. Il n’y a pas que l’école mais plein de chemins pour réaliser ses rêves. Une expérience scolaire malheureuse ne signifie pas que vous ne pourrez pas faire un super-job plus tard. L’enfant qui passe son temps sur son smartphone, au désespoir de ses parents, va peut-être en tirer des choses incroyables qui feront sa réussite professionnelle plus tard. Aujourd’hui, des formateurs vont en entreprise pour développer cette intelligence émotionnelle. »

    En une phrase comme en cent : parents, ayez plus confiance dans le capital de vos enfants !

    Article de DIDIER SWYSEN

    Source 

  • Ce vendredi 21 juin 2019,les festivités de fin d'année à l'école Saint-Martin Nandrin , un attelage de chevaux ardennais à l'école

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    Ce vendredi, dans le cadre des festivités de fin d'année, nous aurons le plaisir d'avoir un attelage de chevaux ardennais à l'école.

    Les petits des classes maternelles pourront en profiter avec leur institutrice l'après-midi, entre 13h et 15h30.

    A partir de 15h30, toutes les familles de l'école pourront également monter à bord pour un petit circuit dans le centre du village. Les enfants seront accompagnés par un membre de leur famille.

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    TOURNOI DE FIN D’ANNÉE
    Vendredi 21 juin 2019

    15h00 Activités sportives Matchs de foot des enfants (M2-M3-P1e-6e années) : 15h00 Élèves de St-Martin-Ste-Reine TOURNOI de foot : 17h00 Demi-finales PARENTS-ANCIENS – NC BOYS TINLOT – LA GOYA 19h00 Consolation & finale TOURNOIS de volley et de basket : À partir de 18h30
    17h30 Récital de chant par les élèves de P1 et P2
    19h30 Barbecue « brochette de volaille, saucisse et ratatouille » (RESERVATION OBLIGATOIRE) 21h30 Animation musicale avec D.J. HUGO

    Tournoi St-Martin Programme (2019)..doc

    Tournoi St-Martin Programme (2019)..pdf

  • Tournoi de fin d'année mini foot St Martin Nandrin 21 juin 2019

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    TOURNOI DE FIN D’ANNÉE
    Vendredi 21 juin 2019

    15h00 Activités sportives Matchs de foot des enfants (M2-M3-P1e-6e années) : 15h00 Élèves de St-Martin-Ste-Reine TOURNOI de foot : 17h00 Demi-finales PARENTS-ANCIENS – NC BOYS TINLOT – LA GOYA 19h00 Consolation & finale TOURNOIS de volley et de basket : À partir de 18h30
    17h30 Récital de chant par les élèves de P1 et P2
    19h30 Barbecue « brochette de volaille, saucisse et ratatouille » (RESERVATION OBLIGATOIRE) 21h30 Animation musicale avec D.J. HUGO

    Tournoi St-Martin Programme (2019)..doc

    Tournoi St-Martin Programme (2019)..pdf

  • Tournoi de fin d'année mini foot St Martin Nandrin

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    TOURNOI DE FIN D’ANNÉE
    Vendredi 21 juin 2019

    15h00 Activités sportives Matchs de foot des enfants (M2-M3-P1e-6e années) : 15h00 Élèves de St-Martin-Ste-Reine TOURNOI de foot : 17h00 Demi-finales PARENTS-ANCIENS – NC BOYS TINLOT – LA GOYA 19h00 Consolation & finale TOURNOIS de volley et de basket : À partir de 18h30
    17h30 Récital de chant par les élèves de P1 et P2
    19h30 Barbecue « brochette de volaille, saucisse et ratatouille » (RESERVATION OBLIGATOIRE) 21h30 Animation musicale avec D.J. HUGO

    Tournoi St-Martin Programme (2019)..doc

    Tournoi St-Martin Programme (2019)..pdf

  • Comment occuper les élèves après les examens ? Jours blancs pour le climat ?

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    Jours blancs pour le climat : les jeunes vont adorer

    C’est l’activité numéro 30 de la circulaire : le sommet des jeunes pour le climat qui se tiendra à Namur, les 26, 27 et 28 juin.

    Elle entre donc très officiellement dans la longue liste des manifestations ouvertes aux jeunes de nos écoles dans cette période, un peu floue, entre la fin des examens et le début des vacances.

    Pour les « grands »

    L’activité est ouverte aux ados de 4e, 5e et 6e secondaires qui souhaitent agir de façon concrète pour limiter le réchauffement climatique. Ce sommet sera, pour eux, l’occasion de passer à l’action. « Nous vous proposons une simulation de prise de décisions pour trouver des mesures aussi pertinentes que concrètes en faveur du climat et ce, en conditions quasiment réelles », leur promettent les organisateurs. Pendant ces trois jours, ils disposeront de la présence d’experts pour les conseiller, notamment le Professeur Damien Ernst (énergie), Xavier Miny (droit), etc.

    Afin que l’inscription soit valide (elles sont clôturées le 12 juin), les intéressés doivent l’accompagner d’une courte lettre d’intérêt reprenant leurs motivations ainsi qu’une à trois idées en faveur du climat. Idées qui seront approfondies lors du Sommet, avec l’aide des experts, et présentées devant le Parlement wallon (infos sur : lampspw.wallonie.be/dgo4/site_colloques)

    L’activité fait partie d’une circulaire d’une trentaine de pages envoyée à toutes les écoles. Y figurent une soixantaine d’autres initiatives axées autour de cinq thématiques : l’environnement et le développement durable (sensibilisation au tri des déchets, au gaspillage alimentaire, initiation à la biodiversité, etc.), la citoyenneté (déconstruction des stéréotypes, des préjugés et du racisme en classe, développement de la dimension interculturelle à l’école et du vivre ensemble, découverte du monde de l’entreprise…), la culture (découverte de courts-métrages et de films belges et internationaux, développement des arts plastiques, initiation à l’utilisation d’Internet…), le sport et les loisirs (visites de ville, excursions à vélo, jeux de rôle, etc.).

    Activités gratuites

    Rappelons que la plupart de ces activités sont gratuites ou accessibles à un faible coût. ; Et que les écoles ne sont nullement obligées de les mettre à disposition de leurs élèves.

    Ces dernières années, ce sont approximativement 6.000 jeunes qui en ont bénéficié à chaque fois.

    Article DIDIER SWYSEN

    Source 

     
  • Tournoi de fin d'année mini foot St Martin Nandrin 21 juin 2019

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    TOURNOI DE FIN D’ANNÉE
    Vendredi 21 juin 2019

    15h00 Activités sportives Matchs de foot des enfants (M2-M3-P1e-6e années) : 15h00 Élèves de St-Martin-Ste-Reine TOURNOI de foot : 17h00 Demi-finales PARENTS-ANCIENS – NC BOYS TINLOT – LA GOYA 19h00 Consolation & finale TOURNOIS de volley et de basket : À partir de 18h30
    17h30 Récital de chant par les élèves de P1 et P2
    19h30 Barbecue « brochette de volaille, saucisse et ratatouille » (RESERVATION OBLIGATOIRE) 21h30 Animation musicale avec D.J. HUGO

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  • Améliorer le bien-être en milieu scolaire

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    Dès la rentrée des classes 2019, la Province de Liège proposera gratuitement à toutes les écoles, tous réseaux confondus, un nouvel outil de promotion du bien-être en milieu scolaire, dénommé TipTop Kids. Un test réalisé à l’école Saint-Joseph de Belleflamme, à Grivegnée.

    TipTop Kids associe le monde réel, et particulièrement certaines difficultés auxquelles les élèves peuvent être confrontés, aux nouvelles technologies. L’outil s’adresse aux élèves de 8 à 10 ans (classes de 3e et 4e années) et repose sur une application ludique sur tablette qui les emmène dans l’univers de Gluton et les invite à prendre part à une sorte de chasse au trésor. L’objectif est de renforcer le bien-être physique, mental et social ainsi que de prévenir différentes formes de discriminations. Au-delà de l’acquisition des bons comportements alimentaires, l’outil vise également à encourager la pratique d’une activité physique régulière, à développer l’esprit critique de ces jeunes vis-à-vis de ce qu’ils voient à la télévision, à renforcer et développer la confiance et l’estime de soi, à valoriser et développer la communication positive ; l’assertivité et l’empathie, à encourager l’expression des émotions ou encore la gestion non-violente des conflits.

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