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  • École de danse du Condroz , inscription pour septembre 2020

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    Rentrée le lundi 7 septembre 2020


    Depuis 2011, notre école de danse accueille les enfants à partir de 4 ans, les ados et les adultes

    Rentrée 2020 - Inscription
    Danse classique - Modern Jazz - Contemporain - Ballet Fitness - Pilates

     

    Ecole de danse du Condroz

     

    Basse voie
    4163 Tavier, Liege, Belgium

    0485 43 00 07

    https://www.ecolededanseducondroz.be/

     

  • Vous n’y comprenez plus rien ? Tout change dans les écoles! Nous répondons aux questions que vous vous posez !!!

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    Tout change dans les écoles

    Nous répondons aux questions que vous vous posez. No stress…

     

    Toute une série de mesures qui ont présidé à la réouverture des écoles changent diamétralement, dix jours après leur entrée en vigueur et parfois même deux ou trois jours après que vous ayez remis votre enfant à l’école.

    C’est stressant ? Vous pensez perdre pied ?

    Rassurez-vous : nous comprenons parfaitement votre sentiment. C’est une angoisse plus que naturelle, alors que nous vivons une crise inédite pour la plupart d’entre nous où nous naviguons un peu dans l’inconnu.

    Nous avons résumé ces angoisses en quinze questions et nous espérons y apporter des réponses qui vous permettront de regagner une certaine sérénité. Bonne lecture… Et courage !

    Prenez bien soin de vous, de vos enfants et des autres.

    Puisque tous les élèves du primaire rentrent, vais-je être obligé de mettre mon enfant à l’école sous peine d’avoir des ennuis ? Je risque de perdre mes allocations familiales ?
    Pas de panique, la liberté vous est toujours laissée… Et il n’y a aucun risque de perte d’allocations familiales ! Les directions seront, certes, chargées de répertorier les demi-jours d’absence pour monitorer la situation et établir le contact avec les familles concernées. Mais ces demi-jours ne devront pas être signalés. Des modalités devront être mises en place pour éviter de préjudicier ces enfants dans leur parcours scolaire.
    Cela change-t-il quelque chose pour les examens ? Va-t-on à nouveau les rendre obligatoires ?
    Non, absolument pas ! Les nouvelles règles ne changent rien aux examens qui restent bien annulés (CEB, CE1D, CESS, sessions classiques d’examens…). La réussite scolaire dépendra toujours de la décision du conseil de classe et la concertation avec les parents reste totalement d’actualité. Rappelons que le redoublement restera très limité cette année.
    Est-ce que le directeur de l’école de mon enfant peut décider de ne pas faire reprendre les cours aux enfants de 3e primaire, par exemple ?
    Il est recommandé que les classes maternelles (à partir du 2 juin) et de l’enseignement primaire ordinaire et spécialisé (à partir du 8 juin) puissent reprendre les leçons. La ministre de l’Education, Caroline Désir, insiste auprès des directions sur les bienfaits de cette reprise pour les enfants. Toutefois, les pouvoirs organisateurs, sur base de leurs réalités locales et contraintes propres, peuvent choisir de différer ou d’adapter cette nouvelle étape de reprise des leçons. Il leur appartient, le cas échéant, de fixer le moment exact de la reprise des leçons et le temps d’enseignement adapté à leurs possibilités. La décision du pouvoir organisateur devra faire l’objet d’une communication claire aux parents, le plus rapidement possible. L’école qui ne reprend pas les leçons à temps plein est tenue de maintenir une garderie pendant le temps scolaire chaque jour de la semaine.
    Les maternelles rentrent dès mardi prochain, les primaires dès le lundi 8 juin. Que se passe-t-il réellement pour les secondaires ?

    Pour le secondaire, les règles des circulaires précédentes restent d’application : priorité à la rentrée des élèves de 6e, puis de 2e secondaire, ainsi que ceux jugés en difficulté (quelle que soit leur année) par le personnel enseignant. Pour le reste, il appartient aux directions de voir ce qu’ils ont la possibilité de réaliser. En secondaire, la taille des groupes-classes ne peut être portée que de 10 à maximum 14 élèves.

    Il n’y a que quelques jours que mon enfant est revenu à l’école et on relâche déjà les mesures de sécurité. Est-ce bien sérieux ? Ne prend-on pas trop de risques ?

    L’évolution est surprenante. Mais les règles appliquées depuis le 18 mai ont été décidées le 24 avril et les experts indiquent qu’en un peu plus d’un mois, des changements majeurs sont intervenus dans la connaissance et la gestion de l’épidémie. Cela dit, la règle de distanciation sociale reste un point d’attention essentiel pour éviter la circulation du Covid 19. Elle doit être respectée autant que possible entre les membres du personnel, entre eux et les parents ou entre les membres du personnel et les élèves de primaire. Les horaires d’arrivée et de départ des groupes d’élèves doivent être aménagés de façon à limiter autant que possible les regroupements. Les activités en plein air sont encouragées. Les locaux doivent être aérés autant que possible, etc.

    Quelques jours d’école peuvent-ils vraiment apporter quelque chose à mon enfant ?

    Oui, c’est très important pour renouer le lien social avec l’école, les enseignants, les amis… La non-scolarisation a un impact non négligeable sur le développement général, mental et social des enfants et de leurs familles. Les experts reconnaissent l’importance d’équilibrer le risque épidémiologique avec les besoins de santé mentale, de bien-être et d’apprentissage de tous les enfants.

     

    J’entends que le port du masque n’est plus obligatoire en primaire. Cela concerne-t-il aussi mon enfant qui a 12 ans et est en 6e ?


    Le port du masque n’est plus conseillé pour les élèves, ni dans le maternel, ni dans le primaire. Dans le maternel, il n’est plus conseillé aux membres du personnel dans les contacts avec les enfants, mais fortement recommandé pour les contacts entre adultes (enseignants, parents…). Dans le primaire, le port du masque est fortement recommandé pour tout membre du personnel se déplaçant parmi les élèves (surtout si la distance sociale de 1,5 mètre ne peut être respectée), lors de tout contact avec des adultes. Ou en classe, lorsque l’enseignant parle à voix haute (en raison du risque plus élevé de projection de gouttelettes).

    La distanciation physique est abolie entre élèves. Les autres gestes de sécurité ou sanitaires sautent également ?

    Non, très loin de là ! La distanciation physique reste d’application (autant que possible) entre les adultes (enseignants, parents, etc.) et entre les membres du personnel et les élèves de primaire. Les horaires d’arrivée et de départ des groupes d’élèves doivent être aménagés de façon à limiter les regroupements. Les activités en plein air sont encouragées. Les locaux doivent être aérés autant que possible. Tous les élèves et les membres du personnel doivent se laver les mains (eau et savon ou gel hydro-alcoolique) en entrant dans l’école, en entrant en classe (après la récréation), après être allé aux toilettes, après avoir toussé ou éternué, après avoir utilisé un distributeur et avant de quitter l’école. Toutes les écoles doivent être équipées en savon, gel hydro-alcoolique et serviettes en papier. L’accès aux toilettes doit être organisé de manière à éviter autant que possible les regroupements. Des affiches doivent être placardées pour rappeler de tirer la chasse d’eau et de respecter l’hygiène. Le groupe classe (maternel ou primaire) est considéré comme une bulle de contact. Sa taille peut être supérieure à 20 élèves. Quand la bulle est constituée, tout doit être mis en œuvre pour la maintenir jusqu’à la fin de l’année scolaire. Pendant la récréation, les élèves jouent le plus possible par bulle de contact.

    Mon enfant va-t-il apprendre de la nouvelle matière ou simplement revoir ce qu’il a déjà vu ?

    Oui, ce sera possible lorsqu’il sera en classe. Cela reste interdit à distance. Les jours où votre enfant sera à la maison, il pourra recevoir du travail, mais seulement de l’approfondissement de ce qu’il aura vu en classe.

    Du travail à distance continuera-t-il d’être fourni aux élèves dont les parents refuseraient un retour en classe ?

    Du travail pourra leur être fourni par l’école. La ministre fait confiance aux communautés éducatives pour organiser cela… Sans que les enseignants doivent doubler leur travail (en présentiel + à distance). De toute manière, les enseignants seront bienveillants par rapport aux enfants qui ne reviendraient pas en juin : la nouvelle matière qui aurait été manquée pourra être revue en septembre.

    Les enfants sont-ils vraiment peu atteints par le virus ? Vu qu’ils ne sont pas dépistés, les chiffres ne sont-ils pas faussés ?

    Les études montrent que les enfants semblent moins touchés par le virus et semblent également moins contagieux. L’évolution des connaissances épidémiologiques et sanitaires montre que les enfants de 0 à 12 sont beaucoup moins à risque. Les expériences d’autres pays où les écoles maternelles et primaires ont été rouvertes (Danemark, etc.) n’ont pas relancé de manière significative le virus. Cependant, une attention particulière a été accordée à la constitution de bulles de contact et à l’hygiène.

    Comment cela va-t-il se passer pour les entrées et sorties de l’école ? Des mesures de distanciation seront-elles toujours d’actualité ?

    Les horaires d’arrivée et de départ des groupes d’élèves doivent être aménagés de façon à limiter autant que possible les regroupements. Les parents veilleront à garder la distance physique en attendant les enfants et, comme au supermarché, ce sera plus simple si un seul parent vient chercher l’enfant.

    Si les enfants sont si peu contagieux, puis-je envoyer mes parents aller chercher leurs petits-enfants ?

    Peuvent-ils les garder après l’école ?

    Cela n’est pas une bonne idée. Les personnes plus âgées forment toujours un groupe à risques : elles sont d’ailleurs les principales victimes de cette pandémie. Même si l’on a un peu relâché les relations sociales, il y a deux semaines, la prudence reste bonne conseillère vis-à-vis des seniors.

    Les classes continueront-elles à être suffisamment nettoyées ?

    Vu les évolutions du contexte épidémiologique et des recommandations des experts, l’adaptation du protocole de nettoyage en vigueur est envisagée. Une nouvelle version de celui-ci devrait être diffusée très rapidement. Les classes devront néanmoins être nettoyées (bancs, équipement, tout ce qui peut être touché à la main) après chaque journée d’école ou chaque changement de groupe.

    S’il y avait un cas de Covid-19 dans l’école, serais-je prévenu ?

    Les écoles doivent avoir un protocole prédéfini et un référent médical identifié pour agir rapidement si des enfants ou des employés tombent malades. Des plans et des procédures doivent être mis en place en étroite collaboration avec les autorités de santé publique. Si un élève présente des signes de contamination à l’école, ses parents seront immédiatement contactés. En attendant qu’un parent vienne le chercher, l’enfant doit être isolé dans un espace prévu à cet effet. Ce local doit être équipé d’un thermomètre digital à distance si possible, de gants et de masques pour la personne accompagnant les élèves pendant qu’ils attendent les parents. L’espace doit être grand et idéalement bien ventilé. L’enfant et ses contacts doivent être testés. Les enfants ou le personnel présentant des signes cliniques doivent rester à la maison. 

    Moins la pression de Weyts que des pédiatres

    Ben Weyts - Photo News
    Le ministre flamand de l’Enseignement est vu comme le grand initiateur de ces nouvelles phases de la rentrée scolaire qui correspondent au calendrier qu’il avait présenté, à la différence que Ben Weyts souhaitait la réouverture de toutes les primaires dès le 2 juin.


    Interrogée sur la pression que son collègue aurait mise, la ministre francophone de l’Éducation, Caroline Désir, a assuré que l’élément déclencheur était la carte blanche des pédiatres réclamant une réouverture plus large des écoles pour prendre en considération la santé et les droits fondamentaux des enfants. La pression de Weyts n’est arrivée qu’ensuite, dit-elle.


    Il y a une semaine, 269 pédiatres affirmaient « qu’il n’y a aucune raison médicale valable pour exclure plus longtemps les enfants de la collectivité. Ils ne sont pas les super-transmetteurs présumés comme dans la grippe (…) Les enfants sont très peu infectés et quand ils le sont, ils sont peu malades dans la très grande majorité des cas (…) Le confinement creuse les inégalités avec un risque accru de négligence, maltraitance et manque de surveillance pouvant résulter en une hausse des accidents domestiques. On constate plus de troubles du sommeil, d’anxiété pouvant être préjudiciables pour l’enfant et son développement », disaient-ils encore.

    Retrouver la sérénité, insuffler la confiance

    Vincent Rocher
    La poursuite de la rentrée scolaire est une bonne nouvelle pour les parents et les enfants qui n’ont rien à gagner dans un confinement scolaire de six mois, jusqu’à la rentrée de septembre.
    Qui s’y opposerait, alors que les pédiatres ont anéanti les obstacles sanitaires ? Cela permet d’ailleurs de minimiser la pression du monde économique qui veut voir plus de parents au travail (et donc moins à la maison avec leurs enfants) ou politique, puisque la Flandre adopte cette tactique, au risque d’ajouter de la confusion au chaos de cette crise.
    Directeurs et enseignants se sentent instrumentalisés et ne cachent pas leur mécontentement. Ont-ils tort ? Non. Il n’est pas simple d’expliquer ce revirement soudain et sans concertation. Bien sûr que ce virus inconnu, cette crise inédite oblige à naviguer (en partie) à vue. Avec son lot de décisions forcément contestables par les uns ou les autres, la critique est toujours facile et abondante. Le calme, la sérénité a une importance primordiale en pareil cas. Cela nourrit la confiance. Plus ou moins. La manière dont nos politiques travaillent depuis peu est l’exact contre-pied. Comment expliquer à un enfant qu’il doit porter un masque ou respecter une distance de sécurité cette semaine à l’école, que cela ne sera plus le cas la semaine prochaine ? Parce que l’évolution du virus a changé la donne en quelques jours ? Cela ne constitue pas une explication suffisante et la ministre de l’Éducation le sait ; c’est sans doute ce qui motive Caroline Désir à ne pas rendre obligatoire le retour à l’école. École, ou parent, chacun fera comme il veut. Pour la confiance, on repassera !

     UN DOSSIER DE DIDIER SWYSEN

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  • La rentrée du 2 juin, qui doit concerner les élèves de maternelle, semble compromise dans de nombreuses communes liégeoises

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    Liège: de nombreuses maternelles ne rentreront pas mardi

    La rentrée du 2 juin, qui doit concerner les élèves de maternelle, semble compromise dans de nombreuses communes liégeoises.

    Outre la menace d’une grève brandie par la CGSP si aucune concertation ne devait avoir lieu, le temps manque aux communes pour réorganiser les horaires des instituteurs et réaménager les locaux.


    L’annonce du retour à l’école pour les maternelles le 2 juin et pour toutes les primaires le 8 a surpris les communes, chargées d’organiser ces rentrées scolaires.

    Communes qui, pour les maternelles en tout cas, n’ont donc que cinq jours, dont un week-end de trois jours, pour tout mettre en place. Faisable ?

    Si la plupart des bourgmestres restent prudents, tous avouent en tout cas que ça va être très compliqué.


    « Ce jeudi, les directions d’écoles rencontraient les instituteurs, détaille Laura Iker, la bourgmestre d’Esneux.

    Et ce vendredi, on fera le point. Mais la situation est plus que compliquée. Nous sommes confrontés à des difficultés multiples.

    Déjà, nous avons reçu un petit mot de la CGSP nous annonçant que, s’il n’y a pas de concertation, il y aura grève. »


    Un courrier syndical


    Et ce courrier de la CGSP, toutes les communes l’ont évidemment reçu.

    « Et, avec cette concertation, envisager une rentrée le 2, c’est même impossible », estime Isabelle Simonis, la bourgmestre de Flémalle.

     

    « Nous étions prêts à rouvrir pour toutes les maternelles le 2 et les primaires le 8 sur Saint-Nicolas.

    Tout était déjà rouvert et tournait, abonde Valérie Maes, la bourgmestre de Saint-Nicolas. Mais avec ce courrier de la CGSP, on va peut-être devoir discuter et un peu décaler. »


    D’autant que ce contretemps syndical n’est pas le seul obstacle à surmonter, loin de là.

    Pour permettre aux élèves de 1e, 2e et 6e primaires de rentrer, les 18 et 25 mai, de nombreux aménagements ont dû être effectués. Ainsi que dans les horaires des instituteurs.

    Aujourd’hui, tout doit donc être revu. « Pour l’instant, de nombreux instituteurs effectuent une mission hors de leur charge, en garderie, complète Mme Iker. Tout le système est donc à revoir. Ça risque d’être un peu court d’ici mardi. »


    C’est non à Seraing


    Si à Esneux, aucune décision n’est encore prise, à Flémalle, le collège pourrait décider ce vendredi de faire l’impasse sur la rentrée des maternelles ce 2 juin, pour se concentrer sur une rentrée générale la semaine suivante.

    « Ce qui est envisagé, c’est de ne pas rentrer le 2 en tout cas, confirme Mme Simonis. On profiterait de la semaine prochaine, si on est en capacité, pour remettre toutes les classes en ordre. »


    À Seraing, on semble vouloir danser sur un autre pied. Si aucune décision officielle n’a pour le moment été prise et ne devrait être prise avant le 5 juin, l’échevin de l’Enseignement, Alain Decerf, confesse que le délai est court pour faire respecter les mesures d’hygiène.

    Il ne devrait donc pas y avoir de rentrée ce 2 juin à Seraing et il se pourrait même que l’on continue avec les classes actuelles le 8 juin. Un accueil avec des professeurs encadrants pourrait toutefois être mis en place pour aider les élèves en difficulté.


    Une position qui semble prédominer chez la plupart des bourgmestres.

    « On va probablement postposer au 8 en supposant que l’on puisse respecter toutes les consignes, estime en effet Fabien Beltran, le bourgmestre de Trooz.

    On a eu toute une organisation pour tout mettre en place, ça a modifié tout l’espace des écoles, et remettre tout en place en quelques jours, c’est compliqué. Mais clairement, faire rentrer les maternelles mardi, ça semble injouable. »


    Même son de cloche du côté de Beyne-Heusay : « Peut-être le 3 juin. Le Collège se réunira avec les directions ce vendredi à 13h pour décider », précise le bourgmestre, Didier Henrotin.


    « C’est vraiment ahurissant de devoir passer comme ça du noir au blanc.

    Je n’ai jamais vu ça. Et évidemment, ce sont les communes qui vont ramasser », tonne pour sa part Arnaud Garsou, l’échevin blegnytois de l’Enseignement.


    Non à Ans aussi



    À Ans, pas de rentrée le 2 non plus. Mais certains élèves de maternelle pourraient quand même retrouver les bancs de l’école la semaine prochaine.

    Même si rien n’est encore décidé, le collège envisage de les faire rentrer le vendredi 5 juin. Cette date ne concernerait toutefois que les 3e maternelles. « Parce que c’est une année charnière avant d’arriver en première primaire.


    Pour les autres années, elles ne devraient pas rentrer du tout. Nous devons encore en discuter mais nous ne voulons pas ajouter de difficultés supplémentaires aux équipes qui sont déjà fatiguées », explique Nathalie Dubois, échevine de l’Instruction.

    Concernant les classes de primaires, rien n’est décidé. La piste envisagée par l’échevine serait de faire rentrer uniquement les 4e.


    A Oupeye, le bourgmestre Serge Fillot détaille une mesure originale : « Nous décalerons les rentrées du 2 et du 8 d’un jour ou deux chacune. Sinon, on ne sera pas prêt », ajoute-t-il.


    Neupré, Visé et Chaudfontaine ont eux annoncé leur intention d’organiser les rentrées les 2 et 8, comme préconisé par le comité de concertation. « Ce sera tous les jours à Visé », indique la bourgmestre Viviane Dessart.

    Article et rédaction de  Geoffrey Wolff (avec A. Dr., S.B., M.G.et G.G.)


    Les directeurs du fondamental libre sont fâchés


    Le Collège des Directeurs du Fondamental Libre Liégeois, ColLiège, a aussi tenu à réagir. Il rassemble environ 150 directeurs.

    « Nous avons un sentiment mitigé sur la procédure. La circulaire ministérielle est tombée pendant la nuit comme la fois dernière, ce qui a mis les directeurs dans l’embarras, eux qui sont sur le front depuis le début pour les mises en place des mesures, les garderies, ... », indique Benoît Chandelle, président du Col/Liège.

    « Sans mettre en doute les avis des scientifiques, il est hallucinant de ne pas avoir agi avant même le 18 mai et la Fédération Wallonie-Bruxelles a subi la pression politique flamande de la NV-A pour cette rentrée le 2 juin.

    Cela nous interpelle d’être le jeu d’une crise politique avec des enjeux qui nous dépassent. On se sent comme des marionnettes ! Il y a un vrai ras-le-bol et un vrai découragement.

    En outre, la rentrée doit se faire dans la mesure des possibilités sans rendre l’enseignement obligatoire. On n’a plus de nouvelles de certains enfants depuis la mi-mars alors qu’ils auraient besoin de rentrer mais ils ne rentreront sans doute pas, ce qui va davantage creuser les écarts !

    Sans compter les frais dépensés par les écoles et la réorganisation de l’accueil extrascolaire.

    Certains enfants rentreront le 2 juin et beaucoup d’autres dans le courant de la semaine, voire le 8 juin », ajoute Benoît Chandelle.


    « Je table sur un retour de 50% d’élèves»


    A l'école de l'Enfant Jésus de Juprelle, qui compte en temps normal 700 élèves, toutes les classes de maternelles seront rouvertes dès mardi prochain.

    La semaine suivante, toutes les primaires seront également.

    « Les institutrices sont en train de contacter les parents pour voir combien d'élèves seront présents, explique Vincent Rousseau, directeur du maternelles et des deux premières primaires.

    « Nous accueillons déjà les sixièmes et premières et deuxièmes primaires. Dans ces classes, 40% des élèves sont présents. Pour ce qui est des maternelles, je table sur un retour de 50 des élèves. »

    Mais cette rentrée ne se passera pas sans quelques craintes tant du côté des parents que des enseignants.

    « Nous ferons tout pour que l'accueil se passe au mieux pour tout le monde, mais il y a beaucoup de questions.

    La dernière circulaire est tellement différente des autres. Avant il fallait porter un masque, être attentif à ses gestes, limiter le nombre d'élèves. Maintenant, les élèves peuvent être plus de 20 en classe, il n'y a plus de masque ni de distanciation sociale. C'est vraiment tout et son contraire. »

    Article de Aurélie Drion


    Liège rouvre tout, comme demandé


    On attendait avec impatience aussi la réaction de la Ville de Liège qui n’avait pas rouvert ses classes de 1er et 2èmes primaires lundi dernier, arguant du manque d’espace dans ses écoles pour faire respecter toutes les mesures de distanciation sociale préconisées.


    Mais hier soir, au bout d’un long collège, la décision a été prise de rouvrir tout comme demandé. À savoir le 2 juin pour toutes les maternelles et le 8 juin pour toutes les classes de primaires.


    « À partir du moment où toutes ces mesures strictes d’espacement tombaient, il n’y avait plus d’impossibilité pratique », explique un proche du dossier.


    La discussion a également porté sur le rôle des enseignants qui ont tous conservé leur salaire à 100 %, alors que la plupart des travailleurs ont été diminués. « Et ces travailleurs ont besoin de nous maintenant que le travail a repris un peu partout », a-t-on entendu.


    Ajoutons que l’avis positif de la Copalog (la commission qui réunit pouvoir organisateur et syndicats) n’était plus nécessaire cette fois-ci.


    Article de L.G.

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  • Les enseignants plus fragiles auront toujours la possibilité de rendre un certificat médical

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    Certificats pour les plus fragiles

    Les enseignants plus fragiles auront toujours la possibilité de rendre un certificat médical.

    « Je ne suis pas certain que, pour les plus âgés, ceux en situation d’obésité ou qui ont des problèmes d’hypertension, ce soit une bonne idée de les remettre en classe », affirme l’infectiologue Yves Van Laethem.

    « Si j’étais leur médecin, je leur remettrais sans problème un certificat. Pour eux, il vaut peut-être mieux attendre la rentrée de septembre. »

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  • Dominique Swinnen la nouvelle directrice de l’Académie Marcel Désiron

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    Voici la nouvelle directrice de l’Académie d’Amay

    Les élus locaux l’ont voté, ce mardi soir, à huis clos : Dominique Swinnen prendra la succession d’Eric Polet à la tête de l’Académie Marcel Désiron, à la prochaine rentrée.


    Dominique Swinnen n’est pas une inconnue au sein de l’Académie Marcel Désiron d’Amay, au contraire ! Elle y a d’abord été élève pendant neuf ans, puis professeur de piano de 1982 à 2007. Aujourd’hui professeur d’harmonie pratique au Conservatoire de Liège à temps complet, la Sérésienne de 59 ans, originaire d’Ampsin, avait posé sa candidature pour prendre la relève d’Eric Polet à la tête de l’Académie amaytoise.

    « Je suis arrivée dans ma dernière ligne droite de carrière, à 59 ans, j’ai envie de retrouver mes racines, de recotoyer mes anciens collègues. C’est à Amay que j’ai fait toute ma formation, que j’ai appris à donner cours, que j’ai découvert tout ce que cela pouvait apporter. Je souhaite contribuer à faire rayonner l’Académie », souligne Dominique Swinnen. Cette dernière était arrivée première des épreuves auxquelles quatre candidats avaient participé.

    « Il y a eu une épreuve théorique avec des études de cas et un entretien devant un comité de sélection, organisé le 22 février dernier. Mme Swinnen avait réussi à 89 % cet entretien. Le candidat suivant avait 70 % », précise Luc Huberty, échevin de l’enseignement artistique. Mardi soir, les conseiller communaux amaytois devaient se prononcer en faveur d’un des quatre candidats retenus, et c’est le nom de Dominique Swinnen qui est sorti du lot.


    Cette dernière prendra ses fonctions dès le 1er septembre prochain. « Eric Polet, qui devait être pensionné au 1er mai, a accepté de continuer à travailler jusqu’au 31 août pour l’épauler », ajoute l’échevin. Une entrée en fonction dans un contexte de déconfinement. « C’est un contexte particulier, en effet. Certains aménagements seront probablement nécessaires, c’est difficile de faire des projections à ce stade.

    Nous verrons aussi comment les parents réagissent et si cela se ressentira sur le nombre d’inscrits. Je souhaite en tout cas insuffler le bien-être, le bien-vivre à l’Académie, qu’elle soit un lieu de rencontres intergénérationelles », insiste la nouvelle directrice.


    L’Académie Marcel Désiron compte 985 élèves et 32 professeurs. Elle dispense des cours de formation musicale mais aussi d’art parlé au sein de 7 implantations.

    Article et rédaction Par Annick Govaers

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  • La classe-yourte des élèves de maternelle de l'école des « Deux Chênes » prend place à Modave.

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    Inauguration de la yourte des Deux Chênes .

     

    Inspirée de grands pédagogues tels que Montessori, Freinet, ou Decroly, l’école des « Deux chênes » se définit comme une école à pédagogies alternatives non subventionnée.

    « Notre objectif est de proposer un lieu d'apprentissage alternatif où chacun peut trouver sa place et révéler ses potentiels », précise Audrey Nagant, institutrice primaire de l’école.


    « Il y a quatre ans, lors de l’ouverture de notre école, nous n’avions qu’une seule classe primaire.

    De nombreux parents nous ont fait part de leur envie de voir s’ouvrir une classe maternelle », se remémore Audrey Nagant. « Après réflexion, nous avons décidé de répondre à leur demande.

    Nous avons cherché un bâtiment pouvant accueillir nos futurs élèves, avant de finalement opter pour la mise en place d’une yourte dans notre jardin. »
    Un choix audacieux que l’institutrice explique.

    « La forme de la yourte est presque ronde ce qui induit une ambiance et une dynamique différentes d’une pièce en angle droit », révèle-t-elle.

    « Nous avons dû répondre à de nombreuses normes pour que la yourte puisse voir le jour, mais elle nous procure beaucoup de plaisir. »

    Inaugurée ce 25 mai, la yourte est construite dans des matériaux écologiques et rehaussée d’un dôme ce qui apporte beaucoup de lumière.

    « Dès que l’on y pénètre, on ressent un sentiment d’apaisement, de bien-être et de calme. En plus de cela, elle offre une vue magnifique sur tout le jardin grâce à ses pans de murs vitrés ce qui donne presque la sensation d’être dehors », souligne Audrey Nagant. « Le contact retrouvé avec la nature est au cœur de nos apprentissages. »


    Le matériel Montessori


    Au sein de la yourte, du matériel Montessori est mis à disposition des élèves et disposé en fonction de quatre grands thèmes : vie pratique, vie sensorielle, développement du langage et mathématiques.

    « Le matériel est présent en un seul exemplaire afin que les enfants prennent conscience qu’ils sont dans un groupe », exprime l’institutrice.
    « Les activités que nous proposons ont été plus ou moins mesurées en fonction de l’âge des élèves », explique Audrey Nagant.

    « Le matériel pour les réaliser est disposé dans la yourte sur des plateaux dans un ordre progressif. Chaque nouveau matériel porte une difficulté supplémentaire.

    Par exemple, pour construire ses gestes moteurs, l’enfant va d’abord être amené à transvaser des pois chiches dans une cruche, ensuite des grains de riz, du sable et enfin de l’eau. »

    Des étapes primordiales pour permettre à l’enfant d’affiner ses gestes.
    Dans cette école, les enfants sont acteurs de leurs apprentissages.

    Chacun a la liberté de choisir les activités qu’il souhaite réaliser. Une manière de développer son autonomie, dans un climat de bienveillance. « Nous observons beaucoup les enfants afin de leur proposer des activités propres à leurs potentialités, sans jamais les leur imposer, et éviter de le mettre face à une difficulté trop grande », conclut Audrey Nagant.

    Article et rédaction de Fiona Sorce

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  • Voici comment on attribuera le CEB ou CE1D de votre enfant

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    Suite à la décision d’annuler les épreuves externes certificatives liées à l’octroi du CEB (6e primaire), du CE1D (2e secondaire) et du CESS (6e secondaire), la tâche du jury (ou conseil de classe) devient primordiale.
    Prenons le cas du CEB (pas de grosse différence pour les autres). Le jury (au moins 3 personnes) sera présidé par le chef d’établissement et composé des instituteurs/trices exerçant tout ou partie de leur charge en 5e ou 6e primaire. Il se réunira au plus tard le 29 juin.
    Chaque élève sera délibéré individuellement. La décision ne peut en aucun cas être le simple reflet d’une opinion mais doit se fonder sur le dossier de l’élève comportant les documents suivants : le rapport circonstancié de l’instituteur/trice, avec son avis favorable ou défavorable quant à l’attribution du CEB (il se fonde sur la correspondance entre les compétences acquises par l’élève et celles qu’il doit normalement acquérir au terme de la deuxième étape de l’enseignement obligatoire), la copie des bulletins des deux dernières années de la scolarité primaire, tels que communiqués aux parents et tout autre élément que le jury estime utile.
    Pour respecter l’équité et l’égalité entre élèves (certains ayant été plus impactés par la suspension des cours), il ne pourra être tenu compte des résultats d’évaluations sommatives organisées sous la forme d’une session de fin d’année scolaire ou réalisées dans le cadre de travaux à domicile durant la suspension des cours.


    Le jury ou le conseil de classe doit motiver ses décisions (pertinentes, claires, précises et concrètes, il faudra indiquer la moyenne des résultats, etc.). Un entretien devra avoir lieu avec les parents pour qu’ils comprennent le refus de l’octroi du CEB. Il devra être conduit « dans un souci de réel dialogue au cœur duquel doit se trouver l’intérêt de l’enfant ».
    Des parents qui auront jusqu’au 14 juillet pour introduire un recours éventuel.

    Par Didier Swysen

     

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  • Dans les souvenirs du Blog La journée de la BD sur Nandrin en photos en mai 2011 !!!

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    Numériser0001.jpg La journée de la BD sur Nandrin en photos.

     

    L'album photos clic ici 

     

     

    Interview de Madame Blavier .

     

    DSC06617.JPGMadame Blavier nous dit  très modestement avoir contribuée et s'être passionnée pour le magnifique projet mis en place sur la BD retraçant l'histoire du village Nandrin Saint-Séverin Villers Le Temple . 

    Madame Blavier est la conservatrice du musée communal de la vie rurale Condruze Fondation Christian Blavier .

    Institutrice au village pendant plus de 37 ans elle détient en souvenirs et dans le musée une grande partie de l'histoire Nandrinoise qu'elle a mis au profit des enfants pour la réalisation et rédaction  de la BD .

    Déjà dans les années 1980 Madame Blavier avait oeuvré à une BD sur Ovide Mussin avec les enfants du village les mercredis et dans ce cadre les papas Michel Dusart et Hachel de la BD Benjamin lui avaient dédicacé un exemplaire de Benjamin  . 

    Voir en image la rencontre des interviews avec Madame Blavier Clic ici pour voir l'album

    Retrouve le suivi en photos de la journée de la BD dés vendredi Soir . 

    Les élèves de 6 ème année primaire des écoles de Nandrin(communale et libre )fêterons l'aboutissement de 2 années ,20 séances de 2 heures  d'un travail sur une BD villageoise . (en 2011 )

    Au programme de cette journée les élèves visiterons les différents endroits cheville des histoires qu'ils ont interprétées.

    En fin d'après midi 16 h en la salle de Saint-Séverin ils accueilleront les parents, visiteurs pour une séance académique .

     

     

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  • La ministre francophone de l’Enseignement supérieur, Valérie Glatigny, a invité les villes et communes à ouvrir des espaces d’étude

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    La ministre francophone de l’Enseignement supérieur, Valérie Glatigny, a invité les villes et communes qui le peuvent à mettre à disposition des étudiants des espaces d’étude afin de leur permettre de réviser dans des conditions optimales.


    Avec la crise sanitaire due au Covid-19, les conditions de préparation des examens ont été bouleversées pour de nombreux étudiants. «Tous ne disposent pas chez eux d’un endroit calme pour se concentrer et réviser», fait observer la ministre MR.


    Depuis le 11 mai, les bibliothèques des campus sont à nouveau autorisées à fournir des espaces d’étude aux étudiants, dans le strict respect des règles de distanciation sociale. Mais un certain nombre d’étudiants ont quitté les campus pour rentrer dans leurs familles.


    C’est pourquoi la ministre Glatigny invite toutes les villes et communes qui le peuvent à mettre des espaces d’étude (bibliothèques publiques, salles de silence, etc.) à disposition des étudiants.

    Certaines l’ont déjà fait.

    L’Union des Villes et Communes relaie également cet appel.

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  • Peut-on aller en justice parce qu’on a été contaminé?

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    Peut-on aller en justice parce qu’on a été contaminé? Réponse!

    Votre enfant aurait contracté le coronavirus à l’école ?

    Votre coiffeur ne portait pas de masque et vous êtes certain d’avoir attrapé le Covid-19 chez lui ?

    Le facteur n’avait pas de gants quand il vous a remis son courrier et voilà que vous êtes malade ? Vous entendez obtenir réparation ?

    Pas si simple...


    Contre qui et comment vous retourner si vous êtes victime du coronavirus ?


    Au niveau juridique, si vous pensiez entamer une action pour obtenir une réparation à votre dommage ou faire punir le responsable, vous vous engagez dans un parcours long et assez flou.


    Au niveau pénal, vous pourriez éventuellement porter plainte pour mise en danger d’autrui.

    Mais il faudra prouver que la personne a agi sciemment et que son comportement allait à l’encontre des règles du confinement, décrites dans un arrêté ministériel daté du 23 mars. Il risque tout au plus 8 jours à 3 mois de prison, et 500 € d’amende (multipliée par huit). La même sanction pour ceux qui ne portent pas de masque dans les transports en commun, ou qui seraient pris dans un rassemblement par exemple.

    Une personne qui crache, éternue ou tousse sciemment, en faisant croire qu’elle a le Covid-19 ?

    C’est punissable pénalement pour « diffusion de substances non dangereuses ».

    On suppose en effet que ses sécrétions ne sont pas dangereuses... Si en plus, elle se sait malade, alors c’est pour « administration de substances nuisibles » que le parquet pourrait la poursuivre, et elle risquerait jusqu’à 5 ans d’emprisonnement.

    ET AU CIVIL ?


    Au niveau civil, il vous sera par contre très difficile d’obtenir gain de cause et réparation éventuelle pour les frais médicaux engagés, le dommage psychologique ou physique causé par la maladie ou la perte éventuelle d’un être cher... En effet, il faudra d’abord établir la faute de la personne ou de l’institution (école, employeur), puis le dommage que vous avez subi, et enfin le lien entre la faute et le dommage.


    « Et là, la charge de la preuve va être très complexe à apporter », estime Me Vincent Callewaert, spécialiste en droit des assurances et de la responsabilité civile. « Il y aura toujours un doute, je pense, sur la forme de transmission du virus.

    L’enfant l’a-t-il attrapé à l’école ou dans les transports en commun ?

    L’ai-je eu en allant acheter mon pain ou parce que j’ai reçu de la visite chez moi ? Pour être fautif, il faut avoir adopté un comportement inadéquat. Or, actuellement, nous sommes dans une situation où tout le monde applique le principe de précaution. Les écoles par exemple, suivent les règles mises en place. Pourra-t-on estimer qu’elles sont fautives s’il devait y avoir un problème ? »


    Ce type d’actions pénales risquerait donc de tourner en « guerre d’experts » devant les tribunaux, sans aucune garantie de succès car le doute qui subsisterait sur le lien entre la faute commise (ou le manque de mesures prises) et le dommage causé, pousserait le juge à rejeter le dossier...

    Article Par L.PIRET 

     

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  • Préparer au mieux la reprise de l’école des enfants de moins de 12 ans, vous trouverez dans ce tutoriel des informations utiles

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    Bonne rentrée à l’école demain pour les enfants de 6eme primaire avec toutes les mesures de sécurité qui s’imposent pour eux et le personnel!

    Voici quelques bons conseils complémentaires.

    Vous trouverez dans ce tutoriel des informations utiles pour préparer au mieux la reprise de l’école.

    Tutoriels et infos clic ici 

     

    Votre enfant reprend le chemin de l'école ce lundi et vous souhaitez préparer au mieux cette reprise avec lui?

    Découvrez notre nouveau tutoriel "retour à l'école" disponible en 3 versions (enfants de plus de 12 ans, enfants de moins de 12 ans et parents) sur http://www.croix-rouge.be/tuto-deconfinement/ 

    Croix-Rouge de Belgique

     

  • Masques en tissu pour les primaires, en papier pour les secondaires, pour permettre la reprise dès lundi

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    C’est la ministre de l’Éducation, Caroline Désir (PS) qui l’a annoncé sur Facebook, photos à l’appui : « La journée de ce vendredi est consacrée à répartir les masques en lots pour les 2.400 établissements scolaires, la journée de samedi à l’acheminement des lots vers les centres de distribution et la journée de dimanche à la distribution aux chefs d’établissement ».


    Distribués ce dimanche


    « Tous les masques seront distribués dans les écoles ce dimanche pour permettre la reprise des leçons dès lundi. Merci aux services de l’administration, aux directeurs d’école, aux inspecteurs, aux enseignants et à tous les acteurs qui se mobilisent pour cette reprise », a-t-elle écrit, tout en mettant la main à la pâte.


    Ce sont près de 850.000 masques qui vont être distribués ce week-end dans nos écoles qui reprendront, pour la plupart, partiellement les cours lundi prochain : 600.000 masques en papier et 250.000 en tissu.

    Rappelons que, suite au retard d’une des firmes qui ne fournira les 300.000 masques en tissu initialement prévus que lundi prochain, un accord a pu être trouvé en urgence avec le ministre fédéral, Philippe De Backer, pour que la Fédération rachète 600.000 masques jetables à un fournisseur du gouvernement fédéral, ainsi qu’avec la Communauté germanophone qui a fait don de 50.000 masques en tissu supplémentaires à la Fédération Wallonie-Bruxelles.


    Circulaire aux écoles


    Cet apport permettra à tous les enseignants et à tous les élèves, qui rentreront ce lundi 18 mai, de pouvoir bénéficier de masques de protection. Une circulaire, envoyée hier aux écoles, indique d’ailleurs comment cela va se passer.


    Pour les élèves de 6e primaire des établissements d’enseignement fondamental ordinaire et spécialisé et pour les membres du personnel, concernés par la rentrée du 18 mai, l’intégralité des masques en tissu prévus sera distribuée selon les modalités et le calendrier établis.


    Pour les élèves et les membres du personnel des établissements d’enseignement secondaire ordinaire et spécialisé et pour les membres du personnel de ces écoles, concernés par la même rentrée de lundi prochain, des masques de protection jetables seront distribués à la place des masques en tissu, à raison de deux masques par jour par élève et par membre du personnel.


    Ces établissements recevront dans un deuxième temps l’intégralité des masques en tissu prévus initialement.


    Hainaut : le 19 mai


    Le Collège provincial du Hainaut a, par ailleurs, décidé de retarder la reprise d’activités dans les écoles et les institutions provinciales, au plus tôt, au mardi 19 mai.

    « Il s’agit de laisser le temps à chacun de se fournir en matériel de protection et de finaliser les aménagements de locaux nécessaires à la distanciation », précise-t-il.


    Le retour en classe des élèves de 6e primaire et de dernière année du secondaire se déroulera donc au plus tôt le mardi 19, sur base d’un avis favorable de l’Inspection régionale de l’enseignement provincial et du député-président de chaque école.

    Le retour en classe dans le spécialisé est fixé au 25 mai.

     

    Article et rédaction par Didier Swysen

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  • Le virologue Marc Wathelet invite «toutes les communes à interdire l’ouverture des écoles»

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    Le virologue Marc Wathelet invite «toutes les communes à interdire l’ouverture des écoles»: d’autres experts ne sont pas d’accord et rassurent.

    Tous les virologues ne sont pas d’accord au sujet de la reprise des cours prévue ce vendredi en Flandre et ce lundi en Wallonie.


    Ce mercredi, lors de la conférence de presse après le Conseil national de sécurité, Sophie Wilmès a confirmé que la reprise progressive des cours dans les écoles était fixée au lundi 18 mai (en Flandre, des « tests » seront déjà effectués dès demain). Et si de nombreux responsables politiques et experts affirment qu’il n’est pas trop tôt pour que les enfants retrouvent le chemin de l’école, de nombreux parents restent inquiets.


    Reprise des cours lundi prochain: les parents craignent plus une infection à l’école qu’un retard d’apprentissage, selon un sondage

    À nos confrères de la DH, le virologue Marc Wathelet invitait d’ailleurs « toutes les communes » à « interdire la réouverture des écoles » lundi prochain.

    Selon lui, « le gouvernement considère la transmission des moins de 12 ans comme négligeable » à partir d’« une position épousée par ses experts sur base d’une analyse incorrecte de la littérature ».

    Et Marc Wathelet de préciser : « Un article scientifique du célèbre virologiste allemand, le Dr Drosten, établit qu’il n’y a pas de différence significative […] dans la contagiosité en fonction de l’âge ».


    Mais pour d’autres experts, les propos de Marc Wathelet sont trop alarmistes : « Le Dr Drosten est un virologue brillant.

    Mais son étude et ses conclusions selon lesquelles les enfants sont aussi contagieux que les autres n’avaient aucune base statistique fiable », explique le microbiologue Herman Goosens à nos confrères du Nieuwsblad.

    « Notre position est et reste que les enfants sont moins contagieux et qu’ils représentent, à cet égard, un plus faible danger que les adultes ou les personnes âgées ».


    Une idée partagée par deux autres virologues que l’on voit souvent en cette période : Marc Van Ranst et Steven van Gucht.« Les enfants et les écoles ne sont pas considérées comme des moteurs dans la propagation du virus », a expliqué à nos confrères le porte-parole interfédéral coronavirus.

    Et pour Marc van Ranst, si un deuxième pic de contamination devait arriver, ce ne serait pas à cause des écoles.


    Exemple danois


    Steven van Gucht rappelle que très peu d’enfants sont malades du Covid-19 et, si c’est le cas, qu’ils ne présentent que très rarement des symptômes. Il s’appuie sur les chiffres du Danemark pour confirmer ses propos.

    Là, les écoles ont rouvert il y a quatre semaines et cela n’a provoqué presque aucune nouvelle contamination.
    En attendant, plusieurs communes wallonnes ont déjà annoncé qu’elles n’ouvriraient pas leurs portes lundi.

    Source

  • De nombreux parents sont inquiets de voir leurs enfants reprendre le chemin de l’école ?

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    Les parents craignent une infection à l’école, selon un sondage

    De nombreux parents sont inquiets de voir leurs enfants reprendre le chemin de l’école.


    L’angoisse qu’ils risquent d’y être infectés par le coronavirus prend le pas sur celle d’un retard d’apprentissage, selon un sondage réalisé par iVox la semaine passée auprès de 800 parents, cité dans Het Laatste Nieuws mercredi.

    Au moins 54,2% des parents belges estiment qu’il n’est pas sûr pour les enfants de retourner en classe à partir du 18 mai. L’inquiétude est plus marquée du côté des répondants francophones (69,9%) qu’auprès des répondants néerlandophones (38,6%).

    Cette différence est notable, dans une moindre mesure, quant à l’inquiétude relative à un retard d’apprentissage. Ce souci concerne 48,4% des Wallons, contre 33,9 des Flamands, la moyenne belge étant de 40%.

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  • Une check-list à rallonge pour nos écoles !!! les infos et le check-list ici

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    Les écoles ont elles aussi leur check-list pour garantir une reprise en toute sécurité. Une check-list à rallonge avec quelque 125 critères à vérifier. Un vrai casse-tête organisationnel !


    Les écoles s’activent pour la reprise partielle de ce 18 mai. Et ce n’est pas une mince affaire ! Pour les aider dans leur tâche, une « check-list » a été élaborée par les fédérations des pouvoirs organisateurs, les organisations syndicales et les fédérations d’associations de parents.

    check-list ecole clic ici .pdf

    Une check-list qui vise à garantir une reprise en toute sécurité et qui compte pas moins… de 125 items ! Preuve de l’importance de l’organisation demandée aux établissements scolaires.


    La check-list reprend par exemple les mesures pour l’hygiène des lieux et des mains. Y a-t-il, par exemple, à chaque point d’eau destiné au lavage des mains, du savon ? Des serviettes en papier et non en tissu ? La présence d’une poubelle fermable ? Les sanitaires seront-ils bien nettoyés au moins deux fois par jour ?

     

    Au niveau de l’organisation, la check-list veille également à s’assurer que les pauses de midi auront bien lieu en classe, que les récréations seront alternées, que les locaux seront aérés de manière naturelle, que les cours seront privilégiés en extérieur, que seuls les repas froids seront acceptés, etc.


    Pour chacun de ces items, les répondants sont donc invités à cocher « oui » ou « non ». Dans un monde idéal, toutes les écoles obtiendraient 125 « oui ». « Aucun critère n’est impossible », affirme Joseph Thonon, président communautaire de la CGSP-Enseignement. « Je pense que les écoles devraient répondre par l’affirmative à tous les critères. »


    La check-list, c’est en effet l’adaptation pratico-pratique de la circulaire ministérielle envoyée aux établissements en vue de la reprise. Et cette circulaire est très claire : si la sécurité n’est pas garantie, la reprise des leçons est retardée jusqu’à ce que des solutions soient trouvées.


    Oui mais… Pour Roland Lahaye, secrétaire général de la CSC-Enseignement, une certaine souplesse doit être tolérée. « Si on attend d’avoir des oui partout, plus aucun établissement ne recommence », lance-t-il d’emblée.

    « Il y a des incontournables comme les masques, les distances sociales, le gel, l’interdiction de mélanger les groupes, l’hygiène des mains… Mais d’autres éléments dépendent des réalités locales. »


    Thermomètres introuvables


    Et le secrétaire général de citer quelques exemples : « Prenons la règle des 10 élèves maximum par classe. Si une école a un local un peu plus grand, on peut monter à 11 ou 12, tout en respectant les distances.

    De même, il faut un thermomètre digital à distance dans l’espace prévu pour les enfants malades.

    Or, on sait qu’ils sont introuvables. On ne va quand même pas empêcher la reprise si le thermomètre n’est pas un thermomètre digital à distance ! »


    Pour pouvoir reprendre effectivement – et partiellement – leurs cours, les écoles doivent en tout cas obtenir le feu vert des conseillers en prévention, des services internes pour la protection et la prévention au travail et des organes locaux de concertation.

    « Nous demandons que ceux-ci soient saisis et confirment, avant toute reprise des leçons, que l’ensemble des conditions sont remplies pour permettre l’accueil des élèves et du personnel dans des conditions optimales de sécurité », rappelle la ministre de l’Enseignement Caroline Désir. « La check-list sera évidemment un outil précieux pour permettre aux acteurs de se positionner. »




    Pallier l’incertitude qui entoure les masques

    La mise en place de la quasi-totalité des mesures repose presque uniquement sur les épaules des écoles. Ce n’est cependant pas le cas des masques et du gel, pour lesquels les directions dépendent directement de la livraison organisée par la Fédération Wallonie-Bruxelles. Le critère des masques est pourtant primordial puisqu’il fera à lui seul pencher la balance dans un sens ou dans l’autre.


    La livraison des masques est prévue entre vendredi et dimanche.

    Un timing qui a conduit le Secrétariat général de l’enseignement catholique (SeGEC) à recommander une reprise le 19 mai plutôt que le 18.

    « Il y a une incertitude et nous avons voulu gérer celle-ci en recommandant de déplacer la rentrée d’un jour », indique le directeur général Etienne Michel. « Le problème n’est pas tellement d’aller chercher les masques en dernière minute, je pense qu’on peut trouver du temps pour ça. Mais une fois qu’ils seront reçus, il faudra vérifier si le nombre est suffisant et s’ils correspondent à ce que l’on attendait. Il y aura lieu aussi de penser à leur distribution le lendemain matin. »
    Pour éviter tout risque de pagaille et en concertation avec le terrain, le SeGEC a donc décidé de recommander de postposer la reprise, cela étant rendu possible par la circulaire.
    Large suivi en région carolo
    « Il y a bien évidemment eu concertation avec les directions d’école et je pense donc qu’elles vont majoritairement suivre cette recommandation car la demande était forte », précise Etienne Michel.

    « Quelques écoles ont pris des dispositions en se procurant un petit nombre de masques en parallèle mais ce n’est pas la majorité. » En région carolo par exemple, la quasi-totalité des écoles libres a décidé de suivre la recommandation.
    Pour le secrétaire général de la CSC-Enseignement, Roland Lahaye, il faut se montrer intransigeant sur la question des masques mais ceux-ci ne doivent cependant pas bloquer la remise des avis nécessaires à la reprise. « Les écoles peuvent très bien recevoir le feu vert pour la reprise, sous réserve de la distribution effective des masques. »


    En commission de l’Éducation ce mardi, la ministre Caroline Désir a également rappelé que, pour les rentrées du 18 mai et du 25 mai, « le nombre de masques prévus pour chaque établissement est calculé, à raison de deux masques par personne, sur base du nombre total de membres du personnel de l’établissement et du nombre total d’élèves de l’établissement concernés par la reprise des cours.

    Des masques sont également prévus pour les élèves de plus de 12 ans fréquentant les garderies. »


    Le 25 pose davantage question que le 18 mai

    Selon Joseph Thonon, président communautaire de la CGSP-Enseignement, cette check-list ne devrait pas amener davantage d’écoles à se déclarer « non prêtes » pour la reprise du 18. « On n’a fait que rendre opérationnelle la circulaire qui avait déjà été communiquée aux écoles. Je pense d’ailleurs qu’il y a encore moyen de s’adapter d’ici vendredi. »
    Il estime également que les reports seront plus nombreux pour la reprise du 25 que pour celle du 18.

    « Il y a une évaluation qui doit être faite après le 18 mais le timing est serré », explique-t-il. Un avis partagé par la CSC-Enseignement.

    Le secrétaire général, Roland Lahaye, rappelle qu’il a toujours eu davantage confiance pour le retour du 18 que du 25. « Il y a des paramètres que l’on ne maîtrise pas comme le nombre d’enfants qui vont se présenter dans les garderies et qui pourraient rendre impossible la deuxième phase. »


    Certaines écoles devront faire preuve de créativité pour organiser ces reprises de la meilleure façon qui soit. « Il faut en tout cas tout faire pour essayer de rentrer. Les enfants en ont besoin, notamment d’un point de vue social », rappelle Joseph Thonon.

     

    Article et rédaction par Sabrina Berhin 

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  • Inscriptions à l'école Libre de Nandrin

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    https://saintmartinnandrin.be/ecole/   2020 sur rendez-vous !!!

    085/511029  ou 0479/153775

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  • De nombreuses écoles vont rouvrir leurs portes d’ici quelques jours , la rentrée scolaire est trop risquée ?

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    Sylvia Gibilaro est maman deux enfants, Alessandro (en 2ème secondaire) et Maëva (en 6ème primaire). Il y a quelques jours, elle a décidé qu’ils ne retourneraient pas à l’école avant le mois de septembre. L’annonce de la rentrée pour certaines classes le 18 mai prochain est une décision prématurée selon la Saint-Georgienne.
    De nombreuses écoles vont rouvrir leurs portes d’ici quelques jours. Un retour progressif en classe dans des conditions restrictives afin de limiter les risques de propagation du coronavirus.
    Certains parents restent inquiets et ne veulent pas renvoyer leurs enfants à l’école. Parmi ces parents, on retrouve Sylvia Gibilaro, maman de deux enfants, scolarisés à l’école communale de Verlaine et à l’Agri de Saint-Georges.
    Pour cette maman, le retour à l’école est bien trop prématuré. « Mes deux enfants sont concernés. Mon fils est en deuxième secondaire et ma fille en 6ème primaire. Il me semble qu’il y a trop de risques. Mes enfants ne reprendront pas le chemin de l’école avant le mois de septembre », indique Sylvia, originaire de Saint-Georges.

    Les devoirs à la maison
    Pour Sylvia, les mesures de distanciation sociales ne pourront pas être respectées par ses enfants. « Ma fille est très tactile et câline avec ses copines. Ce n’est pas possible pour elle de prendre ses distances », ajoute Sylvia.
    Suite à cette décision, les deux établissements scolaires ont bien réagi. « Les directrices ont dit qu’elles comprenaient très bien mon choix. Quand j’ai expliqué que remettre ses enfants à l’école n’était pas une obligation, les écoles m’ont donné raison. Je préfère prendre toutes les précautions nécessaires », continue la Saint-Georgienne.
    Une décision parentale qui n’a pas, dans un premier temps été facile à accepter pour ses enfants.
    « Mes enfants sont confinés depuis 10 semaines. Quand j’ai expliqué mon point de vue, ils étaient un peu tristes de ne pas pouvoir revoir leurs amis. Mais ils ont compris que même s’ils retournaient à l’école, ils ne pourraient pas serrer leurs amis dans les bras, que tout allait changer et ils ont mieux réagi ».
    Jusqu’en septembre, cette maman continuera à travailler avec ses enfants à domicile. « Nous continuerons à envoyer les devoirs par mail. J’ai pris contact avec d’autres parents qui sont du même avis que moi. Il y a beaucoup d’élèves qui vont manquer à l’appel le 18 mai prochain ».
    Les deux enfants, Maëva et Alessandro devront patienter encore quelques mois avant de reprendre le chemin de l’école.


    Article et rédaction par Amélie Dubois

    Source

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  • Il faut surtout réinventer l’école ?

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    Jean-Pierre Coenen: «Il faut surtout réinventer l’école»

    Président de la Ligue des Droits de l’Enfant, Jean-Pierre Coenen n’est pas opposé à une reprise des cours lundi prochain.

    Ce qui ne signifie pas qu’il l’accueille avec enthousiasme et sans commentaire.

    Sa position, c’est plutôt un « oui mais… » et un « mais » en lettres grasses auxquelles il donne beaucoup de consistance.


    « Reprendre l’école, c’est important, car elle a un rôle social au-delà des apprentissages. La situation actuelle est difficile à vivre, surtout pour les enfants confinés dans de petits appartements sans terrasse ni jardin », dit Jean-Pierre Coenen. « Mais il faut voir tous les aspects et aussi ce que l’on va faire à l’école. »


    Faire le tri


    Pour le responsable de la Ligue des Droits de l’Enfant, tout ce qui n’a pas été vu au cours des dernières semaines ne représente qu’un faible pourcentage de toute une vie scolaire.

    « Faisons le tri dans ce qui doit être vu et n’hésitons pas à dire qu’il y a des choses vues à l’école qui n’ont pas beaucoup de sens », dit-il.

    « Cela n’a pas de sens d’essayer de rattraper les mêmes choses pour tout le monde.

    Je pense qu’il faut réinventer l’école, c’est le moment ; réinventer la certification et que cette question soit reposée chaque année.

    Inventer une école plus juste qui prend chaque élève en compte.

    Qu’apprend-on aux élèves qui peut leur être utile pour plus tard ?

    Comment apprend-on en équipe ou comment fait-on de la remédiation avec une distanciation sociale d’un mètre et demi ? »

    Jean-Pierre Coenen veut une école plus équitable vis-à-vis de tous les élèves « et qui protège tout le monde : les enseignants, les enfants, les parents aussi ».

    Il pense que recommencer l’école sans tester tous les enseignants, c’est prendre un risque.
    Le débat sur les risques est loin d’être épuisé.

    Article Par D.SW

    Source

     

  • Plusieurs communes ont décidé que la rentrée scolaire n’aurait pas lieu le 18 mai chez elles

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    Là, les cours ne reprendront pas!

    Plusieurs communes ont décidé que la rentrée scolaire n’aurait pas lieu le 18 mai chez elles.

    Ce lundi, c’était au tour d’Aiseau-Presles d’annoncer que les écoles de l’entité ne reprendraient pas les cours cette année. Si les autorités s’étaient montrées plutôt confiantes, l’avis des directions d’école s’est quant à lui révélé négatif.


    La semaine dernière, c’est la commune de Fleurus qui a initié le mouvement, précisant que cette décision avait été prise notamment au regard des ressources matérielles et humaines disponibles.


    D’autres ont rapidement suivi. À Sivry-Rance, le maïeur a pris la même décision, non seulement pour des raisons pratiques et sanitaires, mais aussi pour garantir une égalité entre les élèves, certains parents ayant décidé de ne pas remettre leurs enfants à l’école quoi qu’il arrive.


    Toujours dans le Hainaut, les classes des écoles communales de Chapelle-lez-Herlaimont resteront portes closes jusqu’au mois de septembre.

    À Boussu, un report a également été annoncé, mais il n’est là que d’une semaine, le temps de se préparer.
    En province de Liège, à Braives, les autorités locales ont également estimé que les conditions n’étaient pas réunies pour garantir une sécurité optimale. Le report est là aussi acté.


    Rappelons toutefois que ce n’est pas parce que les cours ne reprennent pas que les écoles arrêtent le système de garderie mis en place depuis le début du confinement.

    Source

  • Il n’y a pas eu le rush redouté sur les garderies ce lundi 11 mai 2020

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    Pas de rush sur les garderies

    D’après les premiers comptages, il n’y a pas eu le rush redouté sur les garderies ce lundi 11.
    La réouverture des commerces avait créé une certaine inquiétude. Vendredi, un responsable syndical nous disait encore que l’on pourrait constater quatre à cinq fois plus d’enfants présents que la semaine précédente : les coups de sonde effectués dans certaines écoles laissaient supposer l’accueil de 6 à 7 % des élèves (plusieurs dizaines de milliers donc).


    Le 4 mai, les 15 écoles officielles de la Ville de Liège avaient accueilli 59 élèves en garderie, là où il y en avait 41 la semaine précédente. Il y en avait 93 ce lundi 11 mai.

    À Charleroi, on a enregistré hier la présence de 60 enfants là où il y en avait 36 (sur dix mille enfants dans les écoles du réseau officiel) huit jours plus tôt. À Bruxelles-ville, on est passé de 20 enfants à 60 (sur 13.000 élèves) le lundi 4 mai, puis à 96 ce lundi 11.


    Personne ne poussera un « ouf ! » de soulagement trop bruyant. Les autorités précisent qu’elles restent vigilantes.

    Il est clair qu’un afflux des enfants en garderie rendrait plus compliqué l’accueil des enfants qui effectueront leur rentrée scolaire le lundi 18. En classe ou en garderie, les enfants sont à traiter selon les mêmes règles sanitaires (maximum dix enfants par local, etc.).

    Article et rédaction Par D.SW.

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  • Centre Ifapme Liège-Huy-Verviers reprise partielle et graduelle des activités, le Centre rouvrira ses portes le 18 mai 2020

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    Centre Ifapme Liège-Huy-Verviers

    REPRISE PARTIELLE ET GRADUELLE DES ACTIVITES

    Suite aux dernières mesures prises par le Conseil national de sécurité, le Centre rouvrira ses portes le 18 mai 2020.

    Dès le 11 mai, nos équipes seront de nouveau présentes au Centre pour préparer la reprise des activités.

    Nous serons donc joignables par mail et par téléphone mais le Centre restera fermé au public!

    A partir du 18 mai, une reprise partielle et progressive des activités sera organisée. Les personnes concernées par cette reprise seront contactées individuellement.

    Seules ces personnes pourront entrer dans les bâtiments du Centre!

    Des mesures de sécurité et d'hygiène sont mises en place afin d'assurer la sécurité de tous: apprenants, formateurs et membres du personnel.


    Les informations concernant l'alternance et les stages restent disponibles ici : https://www.ifapme.be/coronavirus

     

     

  • Le 18 mai, les masques seront obligatoires dans les écoles, 600.000 masques attendus pour les écoles

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    Le 18 mai, les masques seront obligatoires dans les écoles. Non seulement pour les professeurs, mais aussi pour tous les élèves de plus de 12 ans. « Les commandes ont été passées pour 1.500.000 masques en tissu afin de répondre aux besoins de la Fédération Wallonie-Bruxelles et donc pas uniquement à destination de l’enseignement même si c’est le plus gros besoin », indique le porte-parole du ministre-président Pierre-Yves Jeholet qui précise qu’environ 600.000 masques sont prévus pour les écoles.
    La Fédération Wallonie-Bruxelles entend fournir deux masques en tissu par enseignant et élève de plus de 12 ans. La livraison n’a cependant pas encore été effectuée. L’objectif est de disposer de suffisamment de masques pour la reprise du 18 mai et puis pour la rentrée du 25 mai.
    600.000 masques, la quantité semble suffisante, en sachant que toutes les années ne rentreront pas et que, même parmi les années prévues, certains parents seront réticents à l’idée de remettre leur enfant à l’école.


    Encore une fois, la seule inconnue de l’équation, c’est le timing. Il reste une semaine à la Fédération Wallonie-Bruxelles pour recevoir ces masques et organiser une première livraison.

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  • Pour aider et informer les futurs étudiants, l’ULiège annonce qu’elle a mis en ligne le 5 mai un site d’informations à distance sur les études.

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    L’ULiège met en ligne un site d’infos à distance sur ses études

    Nombreux sont les étudiants qui se posent des questions sur leur avenir : que ce soit sur leur orientation, les filières d’études et l’accès à celles-ci, la vie sur les campus et les aides à disposition, sur les activités préparatoires ou encore les démarches administratives...


    Si depuis quelques semaines, dans le contexte sanitaire actuel, des réponses individuelles ont toujours été apportées par téléphone, courriel ou en visio-conférence, l’Université de Liège a décidé de faciliter l’accès à ce genre d’informations en donnant la possibilité aux étudiants d’échanger directement avec les personnes adéquates dans chaque faculté.


    Dès ce mardi 5 mai, elle a ainsi mis en ligne un dispositif d’informations en ligne destiné aux élèves de 5e et 6e années de l’enseignement secondaire, aux étudiants de l’enseignement supérieur et aux étudiants internationaux.

    Le site est accessible via le lien: http://info-etudes.uliege.be.

    Il s’enrichira en permanence de nouveaux contenus, explique l’université.


    Que peut-on y faire ? Participer à distance à des séances d’information organisées par les 11 facultés de l’ULiège.

    Echanger avec des dizaines de représentants des facultés présents en ligne pour informer étudiants et parents sur les études et débouchés professionnels, accéder à toutes les ressources utiles comme des brochures, les programmes de cours, des liens utiles… et être guidé par rapport à l’utilisation de ces ressources.

    Découvrir des vidéos thématiques sur les études et la vie étudiante, etc.

    Article et rédaction Par L.C.  

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  • Garderies scolaires ? La Belgique entame sa première phase de sortie de crise sanitaire

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    La reprise des cours, pour les 6es primaire et les 6es secondaire uniquement, est prévue pour le 18 mai.

    Mais de nombreux parents, eux, vont reprendre le travail dès ce lundi.

    Un rush dans les garderies est-il à craindre ?

    Pour la ministre de l’éducation en FWB Caroline Désir, les parents devaient continuer à ne se tourner vers les garderies qu’en dernier recours, afin que l’école puisse poursuivre son objectif pédagogique et rouvrir ses portes.


    « Pour la reprise progressive de l’école le 18 mai, la FWB met tout en œuvre pour fournir l’équipement requis aux écoles, en particulier les masques et le gel hydro-alcoolique .», souligne-t-on au cabinet de la Ministre.

    Depuis le confinement, le taux de fréquentation des garderies a été d’1% environ.

    La fréquentation des garderies, à partir du 4 mai et du 11 mai, sera un indicateur pour préparer au mieux la rentrée du 18.

    Article et rédaction de L.P.

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  • Les allocations familiales pas liés à la fréquentation scolaire !!!

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    Face aux fausses informations qui circulent sur internet, l’Agence wallonne pour une vie de qualité (AViQ) rappelle jeudi dans un communiqué que le droit aux allocations familiales n’est pas lié à la fréquentation scolaire jusqu’aux 18 ans de l’enfant.


    Une caisse wallonne d’allocations familiales a prévenu l’AViQ lundi que de « fausses informations émanant d’un site internet de fake news » circulaient à propos de ce droit.

    Un article, intitulé ’Les parents dont les élèves ne retournent pas à l’école perdront les allocations familiales’ a ainsi été partagé plus de 50.000 fois, pointe l’agence wallonne.


    Cette dernière tient donc à attirer l’attention sur le fait que les caisses d’allocations familiales et l’AVIQ ne vérifient pas la fréquentation scolaire jusqu’au 31 août de l’année des 18 ans d’un enfant.


    « Au-delà des 18 ans, dans certains cas, la fréquentation scolaire est un critère pour continuer à bénéficier des allocations familiales », précise-t-elle.

    « Cependant, dans le cadre de la crise sanitaire actuelle, la Région wallonne a pris des mesures pour garantir la continuité des paiements et ne pas tenir compte de la fréquentation scolaire.

     

    Ainsi il a été décidé de déroger à l’obligation de suivre les cours à raison d’au moins 17h par semaine pendant la durée du confinement dans l’enseignement non supérieur. »


    L’arrêté pris dans le cadre des pouvoirs spéciaux concernant cette disposition a été approuvé en première lecture par le gouvernement wallon le 10 avril dernier.

    Une approbation définitive est attendue prochainement.

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  • Inquiets, ils ont adressé un courrier à S. Wilmès

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    250 parents refusent que leurs enfants rentrent à l’école

    Dans la foulée du dernier Conseil national de sécurité (CNS), le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a détaillé dans une circulaire les contours de la future rentrée scolaire.

    Pour les élèves de 1re et de 2e primaire, celle-ci devrait se faire le 25 mai prochain, à raison d’un jour par semaine par groupe. La petite Léa, 7 ans, est supposée retrouver le chemin de son école à Flénu (Mons).

    Seulement voilà, sa maman y est catégoriquement opposée.


    Le moins que l’on puisse dire c’est que Catherine Dumont, 44 ans, n’a pas du tout été rassurée par les mesures de distanciation sociale annoncées, vendredi dernier.

    Elle a créé avec une autre maman (Nathalie Delplace) un groupe Facebook rapidement rejoint par 250 autres parents d’élèves.
    Une pétition
    Ensemble, ils ont adressé un e-mail à la Première ministre Sophie Wilmès ; à Caroline Desir, ministre francophone de l’Enseignement obligatoire mais également à Elio Di Rupo et à Pierre-Yves Jeholet.


    Une pétition est également sur le point d’être lancée. « Il est absolument hors de question que l’on remette nos enfants à l’école en mai.

    Les enfants sont des êtres sociables, ils ont besoin de contacts. Même si on n’a qu’une trentaine d’élèves dans une cour de récréation, ils ne garderont jamais 1m50 entre eux, » argue Catherine Dumont.

    « Autre exemple : nous sommes en pleine période de pollinisation. Les enfants allergiques éternuent toutes les cinq minutes, ils vont donc passer leur journée à se laver les mains ? »


    Dans le courriel adressé à Sophie Wilmès et qui nous a été transmis, les parents s’inquiètent encore du manque de lave-mains, ; du nettoyage des classes une à deux fois par jour, à leurs yeux impossible à réaliser ou encore du risque pour le personnel enseignant de transmettre le virus à ses proches.


    La perte d’apprentissages, ces parents s’en préoccupent, bien évidemment.

    « C’est vrai que le travail à domicile n’a rien à voir avec une présence à l’école mais pour nous, c’est un choix à faire en période de crise sanitaire. On préfère que nos enfants perdent une année plutôt qu’ils perdent la vie, » souligne la Montoise.


    Les images d’enfants décédés du coronavirus qui circulent sur internet mais aussi les cas d’enfants touchés par le syndrome de Kawasaki, une maladie rare peut-être liée au Covid-19 suscitent de nombreuses interrogations chez ces papas et ces mamans.

    « Nos enfants ne sont pas que des vecteurs de la maladie. Ils risquent eux aussi d’attraper le covid et d’y succomber.

    Comme tout parent, nous ne tenons pas à pleurer devant la photo de nos enfants d’ici quelques semaines et voilà pourquoi nous nous battrons pour eux jusqu’au bout.

    Ce sont nos enfants et leur vie n’a pas de prix ! », conclut Mme Dumont.

    Article et rédaction par V.P.

    Source


    Groupe Facebook « Nos enfants ne vous serviront pas de cobayes »

    ON N'EST PAS DES IDIOTS!

    NOS ENFANTS NE VOUS SERVIRONT PAS DE COBAYES!!!!

  • une nouvelle circulaire précise les modalités de reprise partielle des leçons dans l'enseignement spécialisé

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    Enseignement spécialisé : une nouvelle circulaire précise les modalités de reprise partielle des leçons dans l'enseignement spécialisé. Plus d’infos : http://www.enseignement.be/index.php?page=26823&do_id=7810

    enseignement.be

    FWB - Circulaire 7557 (7810_20200430_094230).clic ici pdf

  • La commune d’Amay va mettre une salle communale à disposition des étudiants qui ont des difficultés à réviser à la maison, pendant le confinement

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    Étudier à la commune d’Amay pendant le confinement !!!

    La commune d’Amay s’apprête à mettre une salle communale à disposition des étudiants qui ont des difficultés à réviser à la maison, pendant le confinement.


    Préparer ses examens ou tout simplement faire ses devoirs en plein confinement peut vite se transformer en cauchemar pour nombre d’étudiants, qu’ils soient en supérieur ou en secondaire. En cause : une famille nombreuse trop bruyante, une connexion internet hasardeuse, ou tout simplement un manque d’air.
    « La pression va monter »


    Pour aider ces jeunes, la commune d’Amay est actuellement en train de sonder sa population pour connaître la demande et, le cas échéant, mettre une ou plusieurs salles communales équipées de wifi ou de câbles internet à leur disposition.


    « Quand plusieurs personnes sont sur la même bande passante en même temps, ce n’est pas toujours facile d’avoir une bonne connexion. Pour les étudiants du supérieur, la pression va progressivement monter et le stress du réseau ne devrait pas s’y ajouter.

    Moi même, quand j’étais étudiant, j’avais besoin de changer de pièces pour étudier efficacement, or en confinement ce n’est pas toujours possible. Le but est d’offrir de bonnes conditions de travail », revient Jean-Michel Javaux, bourgmestre d’Amay, toujours en convalescence après avoir contracté le Covid-19.


    4 personnes intéressées


    Dès lors, les Amaytois preneurs peuvent le faire savoir au mayeur directement via Facebook ou à l’administration communale qui prendront les mesures nécessaires, à très courte échéance. Pour l’instant, quatre personnes ont manifesté un intérêt.


    « Nous avons déjà pensé à six ou sept salles communales inoccupées qui pourraient accueillir des étudiants, en commençant par celle du conseil communal.

    En fonction de la demande, on pourrait en ouvrir d’autres, comme au gymnase, au service environnement, à l’Académie... », cite-t-il notamment.

    Les étudiants seraient disposés de manière à respecter largement la distanciation sociale.


    Cette mise à disposition s’adresse aux étudiants du supérieur mais aussi à ceux du secondaire.


    « Nous n’allons pas demander de carte d’étudiant ou de preuve que le jeune habite bien la commune.

    Mais attention, ça ne doit pas devenir une maison des jeunes où ils viendraient jouer en ligne, c’est un objectif de travail qui doit être poursuivi », souligne Jean-Michel Javaux.


    La ou les salles resterai(en)t ouverte(s) jusque fin juin, voire août pour les deuxièmes sessions.

    Article et rédaction par Annick Govaers

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  • Inscriptions dès le 11 mai 2020 à l'école Libre de Nandrin

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    https://saintmartinnandrin.be/ecole/  dès le 11 mai 2020 sur rendez-vous !!!

    085/511029  ou 0479/153775

    stm.3.jpg

     

  • Reprise des inscriptions en 1 er commune dès le 18 mai 2020

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    agri insc.png

    Reprise des inscriptions en 1 er commune dès le 18 mai 2020

    Athénée Royal Agri-St-Georges

     

    Agri- St - Georges Huy 

    Sur rendez-vous 

    042751431