Écoles

  • Le souper annuel qui devait avoir lieu le 3 octobre 2020 à l'école Saint-Martin Nandrin est annulé

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    Le souper annuel qui devait avoir lieu le 3 octobre 2020 à l'école Saint-Martin Nandrin est annulé ainsi que

    et la bourse aux vêtements prévue le 13 novembre .

  • Sudpresse participe activement à cette opération destinée aux jeunes dès aujourd'hui de 9 à 13 ans

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    Place aux jeunes dans notre quotidien 

    Sudpresse participe activement à cette opération destinée aux jeunes de 9 à 13 ans 

     
    Dès de 21 septembre, près de 4.000 écoles primaires et secondaires vont pouvoir bénéficier de la presse quotidienne gratuitement. Dont tous nos titres : La Meuse, La Nouvelle Gazette, La Province, Nord Eclair, La Capitale.
     
    Avec des articles (sur le papier et sur nos sites internet), des vidéos, des rendez-vous quotidiens pour les ados.  

     

    C’est parti pour l’édition 2020-2021 de l’opération « Ouvrir mon Quotidien » dans tous les établissements scolaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Près de 4.000 écoles primaires et secondaires pourront ainsi bénéficier de la presse quotidienne gratuitement.
     
    L’opération se déroule en deux phases et commence avec la « Quinzaine Découverte » de la presse, du 21 septembre au 2 octobre.
     
    Pendant cette période, toutes les écoles primaires et secondaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles reçoivent l’ensemble des quotidiens afin de permettre aux enseignants et aux élèves de découvrir le potentiel de l’utilisation de la presse en classe.
     
    Les secondaires recevront également L’Écho.
     
    Dans un deuxième temps, les établissements peuvent s’inscrire pour continuer à recevoir des journaux pendant l’année scolaire.
     
     
    Actu décryptée vidéos…
     
     
    Dès lundi, nos journaux consacreront deux pages à destination des jeunes avec des thèmes qui leur sont chers. Ainsi, on y parlera de l’écologie, de la mobilité pour les jeunes, les sports qui cartonnent, les fringues et les coiffures qui les branchent…
     
    Tous les jours encore, notre spécialiste décryptera un fait d’actualité.
     
     
     
    On y parlera politique belge et étrangère, Covid et vaccin, faits divers…
     
     
    Dans nos journaux mais aussi sur internet, via des vidéos explicatives, pour donner une information claire et complète.
     
    Enfin, les jeunes et leurs parents pourront lire les bons conseils de nos professionnels : le conseil sportif, l’avis de l’influenceur du jour, l’alimentation saine au quotidien, le livre ou la BD du moment incontournables…
     
     
    Enfin, nos équipes proposent un grand concours à l’issue duquel 5 classes pourront bénéficier d’un superbe voyage de 3 jours et 2 nuits à Disneyland Paris.
     
    Bonne lecture !
     
     
    LA RÉDACTION
     
  • PC portable ou tablette pour tous les élèves de la 3 e à la 7 e secondaire !

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    C’est le projet de Frédéric Daerden et Pierre-Yves Jeholet pour une vraie école numérique dès cette année 

    La Fédération Wallonie-Bruxelles veut équiper tous les élèves de la 3 e à la 7 e secondaire d’un PC ou d’une tablette. Des aides sont prévues pour soulager financièrement les parents qui devraient, au maximum, dépenser 75 euros par an. Sans obligation.  

    La nécessité d’avoir une école numérique est incontestablement l’une des leçons de la crise sanitaire.
     
     
    « Elle permet non seulement l’apprentissage, mais aussi le contact entre l’enseignant, les élèves et les parents », résume le ministre-président francophone, Pierre-Yves Jeholet. « La crise a été révélatrice de notre retard par rapport à la numérisation des écoles. Plutôt que d’accuser le coup, il faut faire de cette crise une opportunité pour accélérer et amplifier le mouvement. »
     
     
    Pour réussir ce défi, il faut bien sûr équiper et connecter les écoles, former et équiper les profs mais aussi et surtout équiper les élèves.
     
     
    Dès cette année scolaire, vraisemblablement après la rentrée de janvier, la Fédération Wallonie-Bruxelles a donc l’intention d’équiper d’un PC portable ou d’une tablette – la formule doit encore être définie – tous les élèves de la 3 e secondaire à la 7 e .
     
     
    Ce projet est né d’une réflexion lancée dès la fin juin par Pierre-Yves Jeholet et Frédéric Daerden, ministre en charge de l’Informatique. L’une des premières questions concernait les élèves à équiper en priorité.
     
     
    Pour y répondre, ils se sont basés sur les codes couleurs mis en place pour la rentrée. Code couleurs qui, en code orange, imposent les cours à distance à partir de la 3 e secondaire. Les 260.000 élèves de la 3 e à la 7 e seront donc équipés en priorité.
     
    75 euros par an
     
    Et puis, il a fallu aborder la question du coût… « Cette réflexion s’est faite dans le souci de lutter contre les inégalités », précise d’emblée Frédéric Daerden.
     
     
    Plusieurs cas de figure ont alors été imaginés. Soit les élèves ont déjà un outil personnel à leur disposition et ils peuvent l’utiliser en classe. Soit ils n’en ont pas et une aide pourra leur être apportée par la Fédération.
     
     
    « Pour les familles les plus précarisées ou qui ont plusieurs enfants à équiper, l’objectif est de créer un fonds de solidarité », annonce-t-il.
     
    Concrètement, et indépendamment de ce fonds, le gouvernement souhaite plafonner le coût pour les parents à 75 euros par an. La piste privilégiée est celle d’un leasing.
     
    Les parents paient un montant annuellement et la Fédération intervient à hauteur de 75 euros répartis sur l’ensemble des années de leasing.
     
    « Cela doit encore être discuté mais on pourrait imaginer qu’à la fin des études, le matériel ayant 4 ou 5 ans, les élèves puissent le garder ou le racheter », avance Pierre-Yves Jeholet.
     
     
    Ces frais seraient en partie compenser par la réduction d’autres frais, comme les photocopies. Ce qui nécessitera une adaptation du décret « Gratuité » qui consacre un certain montant à ces dépenses.
     
    Pour le gouvernement, le principe de gratuité ne peut par contre empêcher le nécessaire développement numérique.
     
    « Nous devons garantir l’égalité et c’est pourquoi nous allons faire preuve d’une ambition budgétaire », annonce déjà le ministre Daerden.
     
    « Le budget consacré à ce projet devrait être de l’ordre de 20 millions d’euros. » Un budget qui ne pourra être un one-shot puisque, chaque année, de nouveaux élèves entreront dans la boucle.
     
     
    Outre les aides financières apportées aux parents, la Fédération entend aussi aider les écoles à se constituer un stock d’outils numériques.
     
    « On pourrait imaginer un stock de l’ordre de 10 % du nombre d’élèves pour équiper les familles qui ne peuvent vraiment pas ou qui ne veulent pas s’engager dans la démarche », explique Frédéric Daerden.
     
    Et Pierre-Yves Jeholet d’ajouter : « On ne peut pas obliger les parents mais on peut faire en sorte que ce soit incitatif. Nous ne voulons laisser personne sur le bord du chemin. »
     
     
    Des expériences-pilotes ont déjà vu le jour dans quelques écoles francophones et les résultats sont, selon les ministres, concluants.
    « Ils nous ont dit avoir été surpris du nombre de parents qui adhèrent au projet, y compris dans les publics plus défavorisés. »
     
    L’idée est aussi que l’initiative parte des écoles ou des pouvoirs organisateurs.
     
    « Il faut leur faire confiance », estime Pierre-Yves Jeholet. « Ce n’est pas en interdisant ou en imposant que l’on fait avancer les choses. »
     
    Si les écoles sont à la manœuvre, certaines conditions devront malgré tout être remplies que ce soit au niveau des caractéristiques techniques, de la sécurité des logiciels ou encore de la maintenance…
     
     
    Article par SABRINA BERHIN
     

  • Vous aimez l'espagnol et avez envie de l'apprendre dans une ambiance conviviale et décontractée à Nandrin ?

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    Vous aimez l'espagnol et avez envie de l'apprendre dans une ambiance conviviale et décontractée ? Si vous êtes intéressé(e), venez nous rejoindre !

     

    Nous sommes quelques élèves issus de la 1ère année de cours de promotion sociale de Huy-Waremme.

     

    Afin que le cours se maintienne à Nandrin, nous recherchons des candidat(e)s motivé(e)s. (Nandrin et bien sûr alentours)

     

    Rendez-vous le mercredi 23 septembre à 13h30 rue du presbytère 4 à Nandrin.

    (à côté de la bibliothèque)

     

    Plus de renseignements au préalable ? N'hésitez pas à nous contacter

     

    Viviane    : 0494/59 98 14

    Laurence : 0473/28 53 90

  • Cours de langues , danse en immersion , Psychomotricité et multisports à Villers le Temple Nandrin

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    MERCREDI après midi à ST Martin : cours anglais pour les enfants de 5 à 13 ans 

    SAMEDI  psychomotricité et multisport à St Martin : enfants 2,5 ans à 5 ans et 6 à 12 ans

    DIMANCHE matin à Villers le Temple : psychomotricité pour les enfants de 2,5 à 5 ans 

     

    Nous organisons également des stages à la Toussaint. 

     

    Rue J piercio 2 Villers le Temple 

    Rue Rolée 4 Saint-Martin Nandrin 

     

    Jean-François Maréchal - 0472/44.97.54 | Simon Dortu - 0499/13.30.35

     

     

    https://www.facebook.com/Lets-Sport-2020-110916927287535/

     

     

    https://letssport2020.wixsite.com/website

     

    Affiche FB cours hebdomadaires 1.png

    Affiche stage toussaint 2020.png

     

  • Cours du soir en apiculture à Nandrin dès 15 octobre 2020

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    Cours du soir en apiculture à Nandrin dès 15 octobre 2020

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    Pierre Delvaux 0478282843

    Vincent Bareel 0496829208

  • Les élèves pourront déménager après les vacances de Noël (au mieux) ou de Carnaval à la nouvelle école communale de Modave

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    Le chantier de la nouvelle école de Vierset achevé en janvier

    À Modave, le chantier de la nouvelle école communale de Vierset-Barse progresse « lentement mais sûrement », comme le concédait la commune ce dimanche sur les réseaux sociaux. En revanche, cette information s’accompagne d’une mauvaise nouvelle en matière de mobilité. Depuis ce lundi, des travaux ont débuté sur la voirie et le trottoir dans le but de placer un égouttage sur une longueur de 80 mètres. Le chantier nécessite de fermer jusqu’au vendredi 25 septembre le tronçon de la rue Tige de Strée allant de la place Georges Hubin jusqu’au carrefour de la rue Trois Barrières.

    Ce nouveau désagrément n’arrange pas la mobilité dans le village de Vierset, déjà problématique en ce moment à cause de l’augmentation du trafic engendrée par la fermeture de la chaussée des Forges entre Huy et Marchin, qui devrait d’ailleurs se prolonger plusieurs semaines en raison de difficultés géologiques. « La fermeture de la rue de l’école va obliger les automobilistes de transit à passer par des petites rues, mais nous n’avons pas le choix car les travaux de l’école doivent se poursuivre si nous voulons respecter les délais du chantier », explique Bruno Dal Molin, échevin des travaux à Modave. « La communication du SPW a été très mauvaise et nous n’avons pas été consultés. Beaucoup de citoyens se plaignent. On a commencé des aménagements comme des places de parking sur la route afin de refermer la voirie et de ralentir la circulation dans Vierset ».

    Déménagement à Noël ou Carnaval

    Pour rappel, le chantier de la nouvelle école (1,6 millions d’euros) avait été complètement stoppé de septembre à juin 2019 suite à un problème avec un sous-traitant, alors que les travaux étaient supposés reprendre au mois de mars 2019, après les grands froids. En mars 2020, le chantier a de nouveau été ralenti à cause de la crise sanitaire. Initialement prévue pour « Pâques 2020 », la fin des travaux a donc dû être reportée.

     

    « Il reste les aménagements extérieurs comme la rampe d’accès et les cours. On terminera ensuite par le bardage en bois. Le chantier devrait s’achever en janvier et on espère pouvoir déménager pendant les vacances de Noël ou Carnaval, mais ça sera probablement Carnaval », admet l’échevin des travaux.

    Dès que ce chantier s'achèvera, le projet de transformation de l’ancienne école en maison rurale débutera réellement. Une journée porte ouverte aura lieu en octobre dans la nouvelle école.

     

     

    Article et rédaction par Par Pierre.Tar

    Source Sudinfo 

     

  • Calendrier scolaire 2020-2021 !!!!

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    Année scolaire 2020-2021
    Rentrée scolaire mardi 1er septembre 2020
    Fête de la Communauté française dimanche 27 septembre 2020
    Congé d'automne (Toussaint) du lundi 2 novembre 2020 au vendredi 6 novembre 2020
    Commémoration du 11 novembre mercredi 11 novembre 2020
    Vacances d'hiver (Noël) du lundi 21 décembre 2020 au vendredi 1e janvier 2021
    Congé de détente (Carnaval) du lundi 15 février 2021 au vendredi 19 février 2021
    Vacances de printemps (Pâques) du lundi 5 avril 2021 au vendredi 16 avril 2021
    Congé vendredi 30 avril 2021
    Fête du 1er mai samedi 1er mai 2021
    Congé de l'Ascension jeudi 13 mai 2021
    Congé vendredi 14 mai 2021
    Lundi de Pentecôte lundi 24 mai 2021
    Les vacances d'été débutent le jeudi 1er juillet 2021

    Ces calendriers s'appliquent à l'enseignement fondamental et secondaire, ordinaire et spécialisé, de plein exercice et en alternance.

    Source

    http://enseignement.be/index.php?page=23953

  • Désinfection des mains et prise de température dès lundi dans les écoles communales de Huy

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    Les autorités communales hutoises veulent à tout prix éviter une recrudescence de l’épidémie de coronavirus dans les écoles.
     
    « Jusqu’à présent, la rentrée s’est très bien déroulée », insiste l’échevin de l’enseignement Adrien Housiaux.
    « Nous n’avons pas de cas de Covid parmi les élèves ou le corps enseignant.
     
    Cependant, face à la recrudescence de l’épidémie et aux cas qui se multiplient dans les établissements scolaires implantés dans les communes voisines, nous avons décidé de renforcer nos mesures sanitaires. Cette décision est également prise compte tenu de l’arrivée de l’automne qui implique souvent une hausse des rhumes et des états pré-grippaux. »
     
    1.500 élèves contrôlés
     
    À partir de ce lundi 14 septembre au sein des 6 implantations des écoles communales hutoises, les 1.500 élèves devront se désinfecter les mains dès leur arrivée à l’école, à hauteur des barrières d’entrée de l’établissement.
     
    « Depuis la rentrée la désinfection se faisait plutôt en classe » précise l’échevin.
     
     Autre mesure qui sera mise en place dès lundi : la prise de température systématique pour tous les élèves.
     
     
    Au mois de mai lors de la rentrée organisée après le confinement, cette mesure était d’application, mais en septembre ce n’était plus le cas.
     
    Le pouvoir organisateur communal a donc décidé de la rendre à nouveau obligatoire.
     
    « Nous savons que la fièvre n’est pas l’unique symptôme du coronavirus, mais avec la toux, il s’agit tout de même d’un indicateur assez fiable, nous avons donc décidé d’imposer la prise de température lors de l’arrivée des élèves » conclut l’échevin.
     
     
    Article de ABT 
     

  • Un film poignant sur l’école de la dernière chance: le collège St-Martin

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    Quand on demande au directeur adjoint du collège, Jérôme Chantraine (42 ans), pourquoi il s’est fait une spécialité d’accueillir tous les élèves qui ont été exclus des autres écoles, il répond simplement : « Vous sauriez dire vous, en une demi-heure, si la personne que vous avez devant vous peut s’en sortir ? Moi non. Alors, je pars sur le oui. Et s’il faut divorcer ensuite, on aura au moins essayé. »

    Et ça marche ? « On doit souvent sanctionner, bien sûr. Mais je m’arrange toujours pour qu’il me dise merci en sortant de mon bureau. Et si parfois on est arrivé au bout du bout, je les raccompagne jusqu’à la porte et je leur serre la main. »

     

     

    Jérôme Chantraine, le directeur-adjoint

     

    17 nationalités différentes

    Toute la philosophie du collège Saint-Martin se retrouve dans ces phrases. Autrefois collège réputé de Seraing, l’école a subi les aléas de la crise sidérurgique et a vu sa population changer, tout comme le quartier dans lequel elle est implantée.

    « Aujourd’hui, nous accueillons 350 élèves qui représentent 17 nationalités différentes, reprend le directeur. La plupart ont connu des difficultés scolaires ou familiales. Certains même avec la justice. Ils sont âgés de 12 à 20 ans et proviennent pour la plupart de la région serésienne. Ensemble ils entretiennent d’eux une image négative alors que, pris individuellement, ils peuvent être terribles. »

    Mus par leur emblématique directeur, les professeurs s’activent à les remettre debouts sur le parcours scolaire et à leur faire décrocher un diplôme. « Tu es à un carrefour de ta vie, lance l’un d’eux à un élève. C’est à toi à prendre la bonne direction. Tu as le choix. »

    Interroger l’adolescence

    « Le collège Saint-Martin est en fait notre société en miniature, explique Thierry Michel, le célèbre réalisateur. Il reflète toutes les difficultés auxquelles les jeunes sont confrontés. » On y parle de violence, de drogue, de racisme, d’homosexualité…

    Il a d’abord tourné « Les enfants du Hasard » en 2017, au pied du charbonnage de Cheratte, un film qui interrogeait des enfants de sixième primaire sur la vision qu’il avait de leur avenir.

    Avec ce nouveau film, Thierry Michel a voulu sonder cette fois l’adolescence, « et essayer de comprendre comment l’école peut-être une bouée de sauvetage pour tous ces jeunes à la dérive. Je suis persuadé qu’il n’y a pas de fatalité sociale si l’école remplit bien son rôle. »

     

    Durant deux ans, avec son épouse Christine Pireaux et les Films de la Passerelle, il a planté ses caméras dans l’école, dans les classes. Il a suivi le parcours chaotique d’une dizaine d’élèves dont certains ont d’ailleurs été mêlés de près au braquage mortel chez un pompiste à Comblain en octobre 2018.

    Il les filme, les interroge sur leurs difficultés, sur leurs rêves. Il assiste à des conseils de classe, aux convocations chez le directeur et à leur passion extrascolaire. Aucun jugement, juste des constats. « Finalement, plutôt que l’école de la dernière chance, j’ai intitulé le film « L’école de l’Impossible », explique-t-il, car l’école fait tout pour qu’ils s’en sortent. »

    Ce mercredi après-midi, le résultat final a été présenté aux professeurs et aux élèves au centre culturel de Seraing. Il sortira au cinéma en janvier prochain.

    Des réflexions qui font rire et pleurer

    Si les thèmes abordés sont délicats, on rit heureusement aussi beaucoup dans ce film grâce aux réflexions spontanées de tous ces jeunes.

    Dilal: « Les dealers m’attendaient toujours à l’arrêt de bus. Mais j’ai trouvé la solution pour leur échapper. Je descends à l’arrêt suivant. »

    Jamila : « Ma mère a dit que j’étais malade parce que j’étais attirée par les filles. On est allée ensemble chez le psychologue. Et pour finir, c’est elle qu’il a voulu garder. »

    Le directeur à Zeliha: « Tu as cumulé 17 jours d’absence ce mois-ci. Comment expliques-tu ça? ». Zeliha : « J’ai des difficultés à me lever le matin. » Le directeur : « et l’après-midi aussi visiblement... »

    Le professeur d’économie: « Où est ma classe de cinquième? » Une jeune fille arrive: « C’est moi Monsieur. » Le professeur : « Et où sont tes cours? ». L’élève : « Je les ai oubliés... »

    Vanessa : « Je suis allée visiter le lycée Saint-Jacques. Leurs voyages scolaires, c’est fou : la Chine, l’Andalousie, le Maroc. Ici, c’est la mer du Nord. »

    Mais la plupart des interviews font ressortir un mal-être profond et émouvant.

    Jeremy: « Moi mes parents ne se sont jamais occupés de moi. J’ai été élevé par ma marraine. Mais quand je vois comme ils sont devenus maintenant, finalement je suis bien content de ne pas avoir eu affaire à eux. »

    Noah : « J’ai vu mon géniteur frapper sur ma mère. Je ne veux plus jamais le revoir. »

    Mégane : « Si je fais de la boxe, c’est pour pouvoir me défendre des agressions. »

    Delil : « Je suis en train de perdre la vue suite à une maladie génétique. En fait, si je réfléchis, je n’ai jamais eu un seul moment de bonheur. »

    L.G.

    Jamila: On est accepté avec nos défauts et nos valeurs

    Jamila a aujourd’hui 22 ans et s’est inscrite en première en psychologie à l’université de Liège. Elle a eu un parcours de vie compliqué, son homosexualité n’a pas toujours été acceptée au sein de sa famille et elle a finalement abouti au collège Saint-Martin durant deux ans. « Mes deux plus belles années scolaires », ajoute-t-elle.

     

    Pourquoi ? « Parce que c’est une des rares écoles où on ne vous colle pas d’étiquette. On vous accepte avec vos défauts et vos valeurs et on essaye de faire de vous quelque chose. Peu importe qu’on ait été renvoyé de plusieurs écoles, peu importe qu’on sorte même de prison, ici on a tous notre chance. »

    Et elle tire son chapeau à la patience et à la motivation de ses anciens professeurs « qui ne se contentent pas de regarder vos résultats et puis de rentrer chez eux. Ici, il y a un cadre, un suivi, ils vous accompagnent au-delà de leurs heures de travail. »

    L.G.

    Zahila: «Ils sont là à la fin du cours»

    Zahila n’a jamais aimé étudier. Sa passion, c’est son sport, la boxe, qu’elle a choisi pour pouvoir bien se défendre. Elle est d’ailleurs championne d’Europe et du monde de sa catégorie.

     

    Après avoir traîné dans plusieurs écoles et avoir subi de graves soucis familiaux, elle a finalement atterri au collège Saint-Martin.

    Très souvent absente au début, elle a pourtant été prise en charge par ses professeurs et à réussi à en sortir diplômée.

    « Ici, les profs sont vraiment là pour nous, ils ne nous laissent pas tomber à la fin du cours. Ils sont là tout le temps à nous motiver. Dans d’autres écoles, ce n’est pas comme ça et c’est bien dommage. »

    L.G.

    Vanessa: «Cette école a été un tremplin pour moi»

    Avec un père décédé d’une overdose et une mère seule pour s’occuper d’elle et de ses frères, Vanessa (18 ans) a décroché longtemps à l’école avant d’être remise sur le bon chemin au collège Saint-Martin.

     

     

    « J’ai eu cette chance de tomber sur des professeurs très humains qui ont cru en moi, raconte-t-elle. Les revoir ici et dans ce film m’a beaucoup émue.

    Cette école a véritablement été un tremplin pour moi. C’est grâce à elle que j’ai de nouveau pu avancer dans ma vie et effectuer les bons choix. En deux ans, qu’est-ce que j’ai évolué. »

    Grâce à ses bons résultats, elle a pu s’inscrire cette année en rhétorique au Sartay à Embourg et peut croire à nouveau en ses rêves : « celui de devenir avocate pour aider les gens. »

    Article et rédaction L.G.

     

    Source Sudinfo 

     

  • Un congé spécifique en cas de fermeture des classes ?

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    La Ligue des familles, la FGTB, les Femmes CSC ainsi que la CGSLB appellent « d’urgence » à la mise sur pied d’un congé spécifique pour les parents dont les enfants sont placés en quarantaine suite à des cas de Covid dans leur école.

    « Ces cas risquent de se multiplier à l’avenir.

    De nombreux parents vont donc devoir garder leur enfant à la maison, or il n’existe aucun dispositif qui leur permette de s’absenter du travail pour cette raison », pointent ces organisations.

     

    Source Sudinfo 

  • Vous aimez l'espagnol et avez envie de l'apprendre dans une ambiance conviviale et décontractée à Nandrin ?

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    Vous aimez l'espagnol et avez envie de l'apprendre dans une ambiance conviviale et décontractée ? Si vous êtes intéressé(e), venez nous rejoindre !

     

    Nous sommes quelques élèves issus de la 1ère année de cours de promotion sociale de Huy-Waremme.

     

    Afin que le cours se maintienne à Nandrin, nous recherchons des candidat(e)s motivé(e)s. (Nandrin et bien sûr alentours)

     

    Rendez-vous le mercredi 16 septembre à 13h30 rue du presbytère 4 à Nandrin. (à côté de la bibliothèque)

     

    Plus de renseignements au préalable ? N'hésitez pas à nous contacter

     

    Viviane    : 0494/59 98 14

    Laurence : 0473/28 53 90

  • Cours de langues , danse en immersion , Psychomotricité et multisports à Villers le Temple Nandrin

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    MERCREDI après midi à ST Martin : cours anglais pour les enfants de 5 à 13 ans 

    SAMEDI  psychomotricité et multisport à St Martin : enfants 2,5 ans à 5 ans et 6 à 12 ans

    DIMANCHE matin à Villers le Temple : psychomotricité pour les enfants de 2,5 à 5 ans 

     

    Nous organisons également des stages à la Toussaint. 

     

    Rue J piercio 2 Villers le Temple 

    Rue Rolée 4 Saint-Martin Nandrin 

     

    Jean-François Maréchal - 0472/44.97.54 | Simon Dortu - 0499/13.30.35

     

     

    https://www.facebook.com/Lets-Sport-2020-110916927287535/

     

     

    https://letssport2020.wixsite.com/website

     

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  • Nouvelle directrice de l’Académie Marcel Désiron

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    Dominique Swinnen la nouvelle directrice de l’Académie Marcel Désiron clic ici

     

    Dominique Swinnen prendra la succession d’Eric Polet à la tête de l’Académie Marcel Désiron, à la prochaine rentrée.


    Dominique Swinnen n’est pas une inconnue au sein de l’Académie Marcel Désiron d’Amay, au contraire ! Elle y a d’abord été élève pendant neuf ans, puis professeur de piano de 1982 à 2007. Aujourd’hui professeur d’harmonie pratique au Conservatoire de Liège à temps complet, la Sérésienne de 59 ans, originaire d’Ampsin, avait posé sa candidature pour prendre la relève d’Eric Polet à la tête de l’Académie amaytoise.

    « Je suis arrivée dans ma dernière ligne droite de carrière, à 59 ans, j’ai envie de retrouver mes racines, de recotoyer mes anciens collègues. C’est à Amay que j’ai fait toute ma formation, que j’ai appris à donner cours, que j’ai découvert tout ce que cela pouvait apporter. Je souhaite contribuer à faire rayonner l’Académie », souligne Dominique Swinnen. Cette dernière était arrivée première des épreuves auxquelles quatre candidats avaient participé.

    « Il y a eu une épreuve théorique avec des études de cas et un entretien devant un comité de sélection, organisé le 22 février dernier. Mme Swinnen avait réussi à 89 % cet entretien. Le candidat suivant avait 70 % », précise Luc Huberty, échevin de l’enseignement artistique. Mardi soir, les conseiller communaux amaytois devaient se prononcer en faveur d’un des quatre candidats retenus, et c’est le nom de Dominique Swinnen qui est sorti du lot.


    Cette dernière prendra ses fonctions dès le 1er septembre prochain. « Eric Polet, qui devait être pensionné au 1er mai, a accepté de continuer à travailler jusqu’au 31 août pour l’épauler », ajoute l’échevin. Une entrée en fonction dans un contexte de déconfinement. « C’est un contexte particulier, en effet. Certains aménagements seront probablement nécessaires, c’est difficile de faire des projections à ce stade.

     
    A 59 ans, Dominique Swinnen, est la nouvelle directrice de l’Académie Marcel Désiron. Elle s’inscrit dans la continuité de l’action du Directeur précédent, Eric Polet, qui prend une retraite bien méritée.
    Originaire d’Ampsin, elle est passionnée par l’enseignement et attachée à ses racines amaytoises. Dominique connaît bien l’Académie puisqu’elle y a étudié et enseigné le piano de nombreuses années.
    Parcours professionnel
    De la formation musicale, en passant par l’histoire de la musique ou encore l’harmonie, Dominique a suivi un cursus complet à l’Académie.
    Elle a exercé à l’Académie en tant qu’enseignante jusqu’en 2007. Elle a ensuite rejoint le conservatoire de Liège où elle a enseigné à temps plein jusqu’en 2019.
    Personne, au sein de l’Académie, ne semblait avoir annoncé sa candidature, alors l’opportunité de postuler pour la fonction de directrice s’est présentée.
    Son entrée en fonction prévue initialement pour le 1er mai a été retardée en raison de la crise sanitaire.
    Ses missions
    Dominique tient avant tout au climat de bien-être dans l’école.
    Elle souhaite également pérenniser un enseignement non figé, non formaté et ouvert.
    La participation active dans la vie communale est aussi importante à ses yeux. « Depuis une vingtaine d’années, l’Académie n’a cessé d’accroître sa participation à la vie culturelle d’Amay : journées « Portes ouvertes », concerts des élèves, participations à « Amay en fête », Jazz à la Paix-Dieu, au centre culturel, spectacles d’Art dramatique... Tous ces événements épanouissent nos élèves sur le plan artistique, les ancrent dans leur commune et tissent un lien social indéfectible ».
    Des projets plein la tête
    "Il me paraît essentiel d’entretenir des contacts avec le Conservatoire Royal de Liège, Ecole Supérieure des Arts la plus proche d’Amay pour les domaines « musique » et « théâtre ». Plus que jamais, nous avons besoin de professeurs bien formés".
    "J’aimerais essayer de réintroduire l’enseignement de la trompette et autres cuivres si possible, étendre l’offre au niveau des bois (notamment le basson), explorer les pistes de la musique assistée par ordinateur, mettre en place un cours d’écriture musicale associé à l’écriture de textes, etc".
    Mais aussi… "Des synergies avec l’ensemble « Intermezzo » basé sur la commune et composé d’une proportion non négligeable d’anciens élèves de l’Académie ; des synergies avec la section jazz. Déjà bien présente sur les scènes amaytoises et environnantes, sa renommée fait l’unanimité. J’aimerais me montrer à l’écoute de ses besoins et tenter de suggérer des regards croisés « classique / jazz »".

     

  • Grande récolte de pommes du 22 septembre au 6 octobre 2020 Organisé par Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

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    Aidez les élèves de P6 à récolter des pommes/poires en bon état pour leur grande opération jus de pomme !
    Vous avez des arbres fruitiers ?

    Ou vous avez la possibilité d'aller cueillir des pommes/poires chez une connaissance ?


    L’idéal est de cueillir les fruits à maturité directement sur l’arbre.

    Certains fruits peuvent être ramassés par terre s’ils viennent de tomber ou ne sont pas abîmés ou gâtés.


    Stockez vos pommes dans un endroit sec et aéré à l’abri du gel dans des caisses en bois, paniers, cageots, filets…
    Apportez les fruits à l’école pour le 6 octobre au plus tard.


    Les élèves de 6e primaire procèderont à toutes les étapes de la transformation.

     

    Implantation de Saint-Séverin :
    Rue d'Engihoul, 11 - 4550 Saint-Séverin
    Tél : 04/371.41.35

     

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  • Les questions d’actualité au Conseil Communal de Nandrin

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    « Que de la vase dans l’étang »

    En questions d’actualité, Malory Planchar (VN) a déploré l’état de l’étang de la place de Saint-Séverin. 

    « Les contours s’affaissent, les enfants n’y pêchent plus rien car il n’y a quasiment plus que de la vase.

    Quand va-t-on investir pour une si belle place? », a-t-elle interrogé.

    La majorité a répondu que la place dans sa globalité allait être repensée, également en terme de mobilité.

    Henri Dehareng a rappelé que la commune avait aussi donné « un coup de main » important à la fabrique de Saint-Séverin pour l’église de la place.

     
     

    « Danger à l’école de Villers »

    Benoît Ramelot (VN) s’est quant à lui inquiété de la sécurité aux abords de l’école de Villers, il a réclamé le placement d’un panneau rappelant la présence d’une école et le remplacement des potelets cassés.

    « L’information va être transmise pour intervention rapide », a réagi le bourgmestre.

     

    Article de Annick Govaers 

     

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  • Conservatoire de Huy Les inscriptions seront possibles jusqu'au 15 Les inscriptions ont repris ce 25 août et seront possibles jusqu'au 15

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    Les inscriptions ont repris ce 25 août et seront possibles jusqu'au 15 octobre exceptionnellement! 

    Nous donnons des cours de musique, de danse et de théâtre.
    Implantations à Huy, Andenne, Seilles, Wanze, Marchin et Couthuin.

    Infos au 085 / 21 32 31 de 16h à 19h (samedi de 9h à 17h)

    ou sur http://www.conservatoiredehuy.be/ .

  • Victime de son succès, l’athénée de l’Air Pur, se retrouve à l’étroit dans ses locaux

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    Gros changement en vue à la rentrée pour de nombreux élèves de l’athénée de l’Air Pur, à Seraing. Habitués depuis toujours au site de la rue des Nations-Unies, ils vont en effet voir certains de leurs cours dispensés dans les locaux de l’école des Biens Communaux, située à quelques centaines de mètres de là. Ce sera le cas, en tout cas ponctuellement, pour certains élèves des 4e, 5e et 6e secondaires. En cause ? Une population scolaire qui ne cesse de croître. Alors que l’espace disponible à l’athénée n’est toujours pas extensible…

    « Cette délocalisation partielle est en effet liée à l’augmentation du nombre d’élèves, confirme Frédéric Cools, le préfet des études à l’athénée de l’Air Pur de Seraing (Araps). C’est une situation qu’on connaît depuis un certain temps déjà : chaque année, on manque un peu plus de locaux. »

    Mais l’année scolaire que l’on vient de connaître, avec tous les changements qu’a entraînés la crise sanitaire du Covid-19, n’a pas arrangé les choses, loin de là. D’habitude, la population d’une école se réduit en effet naturellement, au fil des mois ou au terme de l’année scolaire, quand les échecs, les changements d’option ou les exclusions poussent certains vers la sortie. Mais le coronavirus en a décidé autrement cette année. Résultat : l’athénée sérésien dépassera en septembre les 1.900 élèves en secondaire. « Et on compte également une école primaire : au total, on aura donc plus de 2.300 élèves sur le site, continue M. Cools. On cherchait donc des solutions en interne, avec l’installation de classes préfabriquées, mais il faut le temps de les mettre en place. »

     

    Ce qui ne pouvait être fait avant cette rentrée de septembre. D’où la nécessité d’étudier d’autres pistes de solution. « On a donc demandé l’aide de la Ville de Seraing, qui nous a proposé les Biens Communaux. »

    Cette solution ne sera toutefois que temporaire. Et mise en oeuvre très ponctuellement. « Nous occuperons quelques classes, en fonction des besoins, détaille le préfet des études. Ce sera très ponctuel, soit quelques heures par semaine sans doute. Et nous organiserons des navettes pour y emmener les élèves. »

    Sauf imprévu, cette délocalisation forcée devrait prendre fin au début du deuxième semestre, date à laquelle devraient arriver les préfabriqués destinés à combler le manque de locaux au sein de l’athénée de l’Air Pur. « On les attend pour janvier, voire février. Mais nous avons de toute façon un accord pour occuper au besoin les locaux de l’école des Biens Communaux jusqu’à la fin de l’année. »

    En espérant évidemment que le Covid ne vienne pas à nouveau perturber l’organisation. « Parce qu’ici, c’est clair, il y aura les masques et tout le reste, mais on aura le même nombre d’élèves par classe qu’avant le Covid. Si on devait appliquer les mesures qui étaient en vigueur lors de la rentrée post-confinement, on pourrait louer deux ou trois écoles », termine Frédéric Cools.

    La plupart des établissements d’enseignement sont confrontés également à des problèmes de surpopulation cette année, suite aux conséquences qu’a eues le Covid-19 sur l’année scolaire passée. Mais le problème est d’autant plus flagrant à l’Air Pur qu’il est à ce jour le plus grand athénée du réseau Wallonie-Bruxelles Enseignement.

    « L’année dernière, au comptage de janvier, nous en étions à 1.806 étudiants, précise le préfet des études. Ici, au vu des résultats des élèves, on devrait être à 1.900 élèves à la rentrée de septembre. »

    Une augmentation de la population scolaire dont pourraient rêver certains établissements moins fréquentés.

    Mais qui entraîne donc une véritable gymnastique dans la gestion des locaux pour l’athénée de l’Air Pur.

     

    Article et rédaction Par Geoffrey Wolff

     

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  • Ateliers créatifs de septembre 2020 à juin 2021 , inscriptions avant le 10 septembre 2020

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    De septembre 2020 à juin 2021, il sera possible de s’initier à la couture et la soudure artistique, l’écriture, la peinture, la gravure ou encore la musique. Les traditionnels ateliers sculpture et céramique seront toujours au programme.
    Quelques nouveautés alimenteront aussi cette saison, à l’instar des cours de langue pour découvrir le russe, l’arabe et l’anglais.
    « On organise chaque été un stage de soudure qui affiche complet donc on a décidé de proposer un atelier pendant l’année pour pérenniser cette activité, » explique Vincent Dubois, animateur-coordinateur de l’ASBL. « On proposera aussi un goûter philo-artistique le mercredi ouvert à tous les enfants des communes avoisinantes de la 3e à la 6e primaire. »
    Les ateliers sont encadrés par des animateurs professionnels et sont ouverts à tous, peu importe votre niveau. « La technique n’est pas une finalité, mais un moyen au service d’une expression citoyenne et d’une créativité, » précise le coordinateur.
    Depuis mars 2020, les ateliers hebdomadaires de l’Atelier(s), qui accueillent 150 inscrits, ont été fermés. Les stages de juillet, habituellement étalés sur 3 semaines, ont été raccourcis à une semaine avec moins de participants. Seule la moitié des 25.000€ de recette annuelle liée aux stages et ateliers a été récoltée par l’ASBL. « On a une trésorerie confortable, mais il faut que ça redémarre sinon on commencera à ressentir l’impact sur notre budget, dont un tiers dépend des inscriptions, » signale Vincent Dubois.
    Infos et inscriptions (jusqu’au 10 septembre) : 0477/449351 ou www.lateliers.be

  • Une rentrée et une scolarité en toute sécurité dans l'Enseignement provincial

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    A Flémalle, Herstal, Huy, La Reid, Liège, Micheroux, Seraing, Verviers et Waremme, les 14 écoles secondaires gérées par la Province de Liège vont accueillir leurs quelque 8500 élèves à l’occasion de la rentrée scolaire : ceux de première année à partir de ce mardi 1er septembre, ceux de deuxième, troisième et quatrième le mercredi 2 septembre et ceux de cinquième, sixième et septième le jeudi 3 septembre.

    Rappelons qu’à ce jour, le code est jaune, ce qui implique une présence obligatoire des élèves à l’école cinq jours par semaine. Et si la rentrée va bien entendu s’effectuer dans le respect des normes sanitaires, les mesures déployées au sein de l’enseignement provincial sont loin de se limiter à cet aspect.

    Un accompagnement individualisé des élèves

    « Plus que jamais, la priorité de nos écoles est le bien-être et l’apprentissage de nos étudiants, que nous sommes heureux de retrouver et d’accueillir, souligne Muriel Brodure-Willain, Députée provinciale de l’Enseignement et de la Formation.

    Un ensemble d’actions sont donc mises en place pour les accompagner dès la rentrée. »Un diagnostic individuel sera ainsi établi pour identifier les éventuels retards et difficultés d’apprentissage de chaque élève.

    Ce bilan de compétences sera communiqué aux élèves et à leurs parents.

     

    Sur base du diagnostic effectué, 25% du volume des cours de la discipline enseignée seront consacrés, de septembre à décembre, à des activités pédagogiques différenciées et adaptées visant la remédiation, la consolidation ou le dépassement.

    Afin de maximiser le temps d’apprentissage, la session d’examens de décembre est annulée, à l’exception des épreuves de qualification.

    Comme nos formations, majoritairement qualifiantes, offrent une large place à la pratique, il est en effet primordial que nos étudiants puissent valider les compétences qu’ils exerceront dans leur futur métier.

    Des outils numériques pour travailler et communiquer

     

    Tous les élèves recevront par ailleurs une formation destinée à faciliter leur accès à l’Ecole virtuelle, la plate-forme e-learning de la Province de Liège.

    Massivement utilisée durant le confinement, celle-ci leur donne notamment accès à de multiples ressources pédagogiques, à une messagerie, à des forums et à la suite Office 365.

    Ils disposent ainsi des outils numériques nécessaires pour communiquer avec leurs professeurs et pour réaliser leurs travaux et les transmettre. De leur côté, les enseignants peuvent suivre des formations à distance réalisées en collaboration avec notre cellule DidacTIC.

    Le programme d’accrochage scolaire mené par des éducateurs spécialisés sera quant à lui poursuivi, en collaboration avec nos Centres PMS.

    Ces derniers seront en outre sollicités eux aussi dès la rentrée pour un accompagnement spécifique à destination des élèves fragilisés.

    « Toutes nos équipes sont mobilisées pour que la rentrée se déroule le plus sereinement possible !

    Nos écoles font le maximum pour que leur personnel et les jeunes travaillent dans les meilleures conditions, conclut la Députée provinciale.

    La situation est évidemment loin d’être idéale, mais c’est précisément pour cette raison que nous redoublons d’efforts : nos élèves ne doivent pas en pâtir et notre mission est d’être à leurs côtés, de les soutenir à toutes les étapes et dans tous les aspects de leur scolarité, quelles que soient les difficultés. »

    Des mesures pour respecter les normes sanitaires

     

    Au niveau des mesures sanitaires, soulignons que le personnel et les élèves devront porter le masque en permanence si la distance physique ne peut pas être respectée.

    Elèves et professeurs se muniront de leur propre masque (des masques chirurgicaux de réserve seront disponibles en cas de besoin).

    Parmi ces mesures de sécurité, épinglons également la mise à disposition de gel hydroalcoolique à différents endroits, la suspension des activités extra-muros ou encore le maintien des repas chauds sur réservation.

     

    Article et rédaction Par Marc Gérardy

     

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  • Le CPAS peut aider pour la rentrée scolaire !!!

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    La rentrée scolaire, c’est demain et les parents sont en pleine chasse aux fournitures scolaires…
     
    Sauf que dans un contexte de crise sanitaire, le budget de nombreuses familles a subi le choc de plein fouet.
     
    Ce n’est peut-être pas si simple de procéder à l’achat des fournitures…
     
    Et l’allocation de rentrée que les parents ont touchée avec les allocations familiales du mois d’août ne résoudra peut-être pas tous les problèmes.
     
     
    La Ligue des familles a récemment dénoncé le coût exorbitant des listes de fournitures scolaires réclamées par les écoles, des frais importants qui peuvent davantage grever le budget des familles.
     
     
    « Les ménages concernés peuvent obtenir de l’aide via les CPAS qui disposent de moyens supplémentaires depuis le début de la crise », intervient le ministre Denis Ducarme (MR) en charge de l’intégration sociale.
     
    « Les ménages qui éprouvent des difficultés financières, singulièrement en cette période de crise, peuvent contacter le CPAS de leur commune afin de demander de l’aide.
     
    Depuis le début de la crise, j’ai débloqué plusieurs subsides d’un montant total de 115 millions d’euros pour l’aide sociale complémentaire afin que les CPAS puissent venir en aide aux plus démunis de manière concrète, par exemple pour l’achat de fournitures scolaires. »
     
    Même pour un ordinateur
     
    L’aide sociale complémentaire vise à aider les bénéficiaires du RIS (revenu d’intégration sociale), y compris de nouveaux groupes cibles qui, suite à la perte d’un emploi, se retrouvent dans l’incapacité de payer leur loyer, leurs factures énergétiques mais également les frais liés à l’éducation des enfants, les frais d’assurances, etc.
     
     
    « Un CPAS peut, par exemple, financer l’achat d’un ordinateur pour un enfant en état de besoin », informe le ministre.
     
    Article  D.SW.
     

  • Apprenez à conduire un camion en promotion sociale Huy-Waremme

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    Cette nouvelle formation fait son entrée au programme en octobre 

    La rentrée scolaire s’annonce aussi à l’Institut provincial de promotion sociale de Huy-Waremme, fixée au 15 septembre prochain.
     
    Plusieurs nouveautés au programme, dont la préparation au permis poids lourd, dès octobre prochain.
     
    Mais aussi la sensibilisation au pilotage de drone, une première provinciale.
     
     
    La promotion sociale de Huy-Waremme, erronément résumée aux « cours du soir » (les cours de jour sont pourtant plus nombreux) propose chaque année quelque 450 formations tous azimuts.
     
    Le public se compose d’adultes demandeurs d’emploi, de travailleurs ou d’étudiants, ou tout simplement de personnes souhaitant apprendre, une seconde langue par exemple.
     
    Piloter des drones
     
    Au rayon de cette rentrée 2020, plusieurs nouvelles formations font leur entrée. Comme le pilotage de drones, prévu sur 20 périodes de 50 minutes.
     
    « Cela se fera probablement sur cinq soirées, au hall omnisports de l’Ecole polytechnique de Huy. Une première provinciale », souligne fièrement Etienne Fievez, directeur de l’Institut provincial de promotion sociale de Huy-Waremme. En jeu, un permis de pilotage pour un métier en devenir.
     
    « Nous avions été sollicités, via le service agricole, par quelques fermiers intéressés par cette technologie pour surveiller leurs champs et leurs bêtes », revient-il.
     
     
    Autre nouveauté, et de taille, la préparation au permis C (camions) et au métier de chauffeur poids lourd.
     
    « Le Collège provincial vient d’accepter l’investissement, c’est tout frais, nous allons pouvoir recevoir notre camion », se réjouit le directeur de la promotion sociale de Huy-Waremme. Cette formation sera organisée en octobre, sur un an de temps minimum, à Crisnée.
     
     
    « Le camion sera équipé d’un double pédalier et de caméra.
     
    Il pourra aussi être utilisé par les pompiers en formation, par exemple », ajoute-t-il.
     
     
    Cette formation répond à un réel besoin à Huy-Waremme. « L’Instance Bassin Efe a épinglé ce métier n°1 en pénurie dans notre arrondissement.
     
    Il existe bien sûr les cours d’auto-école et le centre de Bierset, mais proposer ce module de promotion sociale à Crisnée est fait pour susciter des vocations. »
     
    Si la demande rencontre l’offre, une vingtaine de chauffeurs pourraient être formés chaque année.
     
     
    Les aides-soignants ont le vent en poupe
     
     
    La promotion sociale de Huy-Waremme propose en outre toujours ses formations phares, aides-soignants en tête. « C’est le cursus le plus demandé.
     
    Nous craignions que le Covid ait réfroidi certains élèves qui voulaient entamer cette formation mais ce n’est pas le cas, l’engouement est toujours là », analyse-t-il avec soulagement.
     
    « Fonctionnent » aussi toujours les formations d’aides familiales et d’éducateurs dans le secondaire.
     
    Au contraire des cursus de boulangers, bouchers, chocolatiers ou soudeurs qui peinent à trouver de nouvelles recrues.
     
     
    Article de Annick Govaers 
     
     

  • À l’école communale de Warzée (commune d’Ouffet), le directeur Frédéric Brogiato semble particulièrement apaisé et optimiste.

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    L’école de Warzée sera rénovée 

    C’est une rentrée « historique » qui s’annonce. Pourtant à l’école communale de Warzée (commune d’Ouffet), le directeur Frédéric Brogiato semble particulièrement apaisé et optimiste.
     
    « C’est presque une rentrée ordinaire… avec quelques mesures sanitaires supplémentaires et le port du masque pour les enseignants. On a eu 95% d’élèves rentrés avant les vacances ».
     
    Toutefois, l’impact du Covid sur l’enseignement n’est pas non plus sous-estimé : des périodes de remédiation sont prévues, tout comme une « étude dirigée » et une attention particulière apportée à l’expression des émotions.
    Bientôt du wifi et des tableaux numériques
     
    Les autorités communales comptent d’ailleurs rénover l’école en profondeur et préparent actuellement un grand dossier pour la Fédération Wallonie-Bruxelles.
    Il faut dire que la demande est de plus en plus importante pour cet établissement de 102 élèves.
     
    « L’école date de 1960. On a déjà fait beaucoup d’aménagements depuis sa création.
     
    Mais on aimerait maintenant entre autres construire un réfectoire, créer une liaison entre les parties, augmenter le « coin dodo » », explique la bourgmestre Caroline Cassart.
     
    Article de RO MA 

  • C’est désormais officiel ! La piscine de Huy va rouvrir ses portes aux abonnés, aux écoles ainsi qu’au public le 14 septembre prochain.

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    Bonne nouvelle pour les nageurs et nageuses.

    Fermée depuis six mois, la piscine de Huy pourra à nouveau accueillir le public à partir du 14 septembre.

    La décision est tombée ce vendredi après-midi.

    « Nous avons fait le choix de rouvrir, après les différents sondages effectués auprès des écoles, des abonnés.

    Elle sera rouverte à tout le public. Si au départ, nous envisagions de rouvrir le 7 septembre, nous avons décalé d’une semaine pour s’assurer d’une parfaite organisation par rapport au protocole sanitaire et au fonctionnement à mettre en œuvre », explique Etienne Roba, échevin en charge des sports à la Ville de Huy.

    Echevin heureux

    Ecoles, abonnés, clubs, tout public pourront à nouveau plonger dans le bassin hutois. Une nouvelle qui ravit l’échevin, qui s’impatientait de pouvoir rouvrir la piscine.

    « Je suis très heureux de pouvoir reprendre. Nous voyons qu’au niveau des écoles, toutes ne sont pas encore prêtes à revenir mais il y en a quelques-unes qui adhèrent à ce nouveau mode de fonctionnement.

    Je suis aussi très content pour les clubs, ils vont pouvoir reprendre les entraînements.

    Le personnel qui était jusqu’ici en chômage économique va pouvoir également retrouver le travail », précise Etienne Roba.

     

    Réservation obligatoire

    Le protocole, imposé aux piscines reste malgré tout très contraignant. Le public aura accès au bassin, en respectant des normes sanitaires.

    « Ce n’est pas une reprise en mode normal. Nous sommes limités à maximum 30 personnes dans le bassin.

    Cette capacité est liée à l’infrastructure. Il y aura également du personnel qui veillera à faire respecter la distanciation sociale dans l’eau. Et les nageurs pourront venir à condition de réserver.

    Une grille sera d’ailleurs bientôt disponible sur internet pour réserver et elle sera envoyée par courrier aux abonnés », indique l’échevin.

    Une heure maximum

    La durée maximum dans le bassin est fixée à une heure (déshabillage – nage – départ compris) pour permettre de désinfecter les parties communes entre chaque séance. Une désinfection régulière du personnel d’entretien est également prévue.

    « Nous avons aussi prévu du matériel Covid pour pouvoir intervenir dans le cas où, il y aura un problème », conclut Etienne Roba, très heureux de cette décision.

    Article par Par Amélie Dubois

     

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  • 700 nouvelles places dans les écoles liégeoises

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    Neuf établissements vont se partager 2,5 millions 

    Le gouvernement de la fédération Wallonie-Bruxelles vient de débloquer plus de 20 millions d’euros pour créer de nouvelles places dans des écoles situées dans des zones en tension démographique.
     
    Neuf établissements de la région liégeoise, pour près de 700 nouvelles places à créer.  

    Neuf établissements scolaires liégeois, tous réseaux et tous niveaux confondus, vont se partager près de 2,5 millions d’euros.

    Le but.

    Créer de nouvelles places dans les écoles.

    Une manne débloquée par la fédération Wallonie-Bruxelles, et plus particulièrement par son ministre en charge des bâtiments scolaires, le Herstalien Frédéric Daerden.

    « Un appel à projets est lancé chaque année, précise-t-on à son cabinet. Peuvent y répondre les écoles qui sont situées en zone de tension démographique. »

    Concrètement, une zone est considérée en tension lorsqu’elle ne dispose pas d’une offre de places, existantes ou programmées, supérieure de 7 à 10 % au nombre d’élèves.
    Une marge indispensable pour garantir le libre choix des parents, souligne-t-on au cabinet du ministre Daerden.
     
    « Les subsides sont octroyés sur base d’un pourcentage des travaux prévus pour acheter ou louer des classes modulaires par exemple, ou le réaménagement de locaux en nouvelles classes. Et le critère de rapidité de mise en œuvre entre en compte dans l’octroi.
     
     
    L’objectif étant évidemment que ces nouvelles places soient ouvertes très rapidement. »
     
    En région liégeoise, trois écoles fondamentales, quatre établissements secondaires et deux écoles fondamentales de l’enseignement spécialisé ont été retenus.
     
    L’école communale du Halage (Angleur-Peupliers), à Saint-Nicolas, va ainsi recevoir près de 253.000 euros pour créer 69 nouvelles places.
     
    L’école communale de Loncin devra se contenter d’un tout peu moins : 222.000 euros, pour 50 places.
     
    Enfin, l’école Saint-André d’Outremeuse profitera d’une aide de près de 194.000 euros pour créer 80 places supplémentaires.
     
    Pour le secondaire, c’est Saint-Luc, à Liège qui va chercher le plus de subsides : 365.000 euros, pour la création de 150 places supplémentaires. Juste derrière, on retrouve le collège Sainte-Véronique (346.000 euros, 120 places). L’athénée d’Esneux devrait quant à lui bientôt pouvoir accueillir 100 élèves supplémentaires, grâce à un subside de 322.000 euros.
     
    Enfin, l’Icadi, à Liège, bénéficiera d’une aide de 257.000 euros pour la création de 50 nouvelles places.
    Au niveau de l’enseignement fondamental spécialisé, deux écoles de la région liégeoise ont été retenues : la Petite Ecole, à Saint-Nicolas (82.000 euros, pour 26 places), ainsi que l’école communale d’enseignement spécialisé de Vottem de type 3 (300.000 euros, pour 26 nouvelles places également).
     
    Autant de nouvelles places et/ou classes qui devraient voir le jour très rapidement : « Tout dépend d’une école à l’autre et du projet, termine-t-on au cabinet de Frédéric Daerden, mais la mise en œuvre doit être la plus rapide possible. »
     
    Article de  GEOFFREY WOLFF
     
  • Produire de la bière pour aider une école

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    C’est le pari un peu fou de la Brasserie de Flône, à Amay, en région hutoise 

    Après avoir œuvré pour la mobilité autour de l’école de leurs enfants, un groupe de parents a décidé de créer une coopérative qui fait de la bière dont les bénéfices sont dépensés au profit des enfants.  

    L’ancienne abbaye de Flône est un monastère de chanoines augustins situé à Amay, en province de Liège.
     
    La congrégation des Augustins s’y est installée en 1075 et une brasserie y a été opérationnelle en 1550, sous l’abbatiat de Philippe d’Orjo. Au XX e siècle, les Dames de l’Instruction Chrétienne ont acheté les bâtiments pour s’y installer et y créer une école primaire et secondaire.
     
    En 2015, un groupe de bénévoles a décidé de créer une bière sous l’appellation « Cuvée d’Orjo », en mémoire de l’abbé brasseur. « Avec d’autres parents, on avait déjà œuvré pour la sécurité aux abords des écoles et on a eu envie de faire autre chose pour aider l’école.
     
    La fancy-fair allait arriver en octobre et on s’est dit : « Pourquoi on ne ferait pas de la bière, en rapport avec le passé brassicole de l’école ? », explique Emmanuel Radoux, président du conseil d’administration.
     
    En phase avec le développement
     
    « On a travaillé sur un petit outil brassicole avec une production limitée. On s’était donné deux ans pour écouler notre première production. Après cinq heures, on avait déjà vendu 1.200 bouteilles », ajoute-t-il en riant. Au final, de fancy-fair en cadeaux de Noël, la brasserie a vendu plus de 9.000 bouteilles la première année.
     
    La même année, l’ASBL « Bières de l’Abbaye de Flône » a été créée, brasser la bière et en obtenir des bénéfices n’étant pas la mission première d’une école. L’ASBL s’est donnée pour mission la préservation du patrimoine mais aussi de travailler au mieux-vivre des élèves et d’inoculer le virus de l’entrepreneuriat auprès des étudiants.
     
    Deux ans plus tard, pour continuer son développement, la brasserie s’est muée en coopérative afin de proposer aux particuliers et aux investisseurs de prendre part au projet.
     
    « On a commencé à faire du chiffre.
     
    Or, une ASBL est sans but lucratif donc on a dû trouver une structure sociétale en phase avec notre développement.
     
    Voilà pourquoi on s’est tourné vers la coopérative. C’était le mode de fonctionnement qui correspondait le mieux », poursuit le président du CA.
     
     
    Un nouveau bâtiment
     
     
    « L’origine de la coopérative, c’est qu’il fallait lever pas mal de fonds, faire entrer des investisseurs/coopérateurs et qu’on ne voulait pas une société trop rigide », explique Pascal Erpicum, directeur financier.
     
     
    « Fortement mis en valeur dans les années 90, le modèle coopératif reste, pour nous, un bon outil. Les jeunes d’aujourd’hui font de la cohabitation, du co-working… et on voit arriver ce partage dans l’économie circulaire.
     
    Si les Wallons veulent travaillent ensemble, la coopérative a une utilité », ajoute le directeur financier.
     
     
    Pour l’heure, la coopérative compte quelque 174 membres fondateurs et elle planche sur un gros projet : la construction de sa propre brasserie (elle brasse actuellement chez la Binchoise), l’an prochain, au sein de l’abbaye.
     
    Le projet est estimé à 550.000 euros et couvrira 450 m 2 .
     
    Une partie de la production sera toujours assurée par la Binchoise et une autre partie sera faite à Flône.
     
     
    La brasserie ne propose actuellement que deux bières différentes, la cuvée Béthanie (une blonde) et la cuvée d’Orjo (une triple). « On développera la gamme plus tard.
     
    Pour le moment, on ne dépense pas un sou qu’on n’a pas. C’est notre philosophie et on veut surtout conserver notre ancrage local et que le bénéfice rejaillisse sur l’écosystème. On travaille sur l’engagement d’une personne », note encore Emmanuel Radoux.
     
    Signalons que, dernièrement, la brasserie a revu son identité graphique qui montre encore davantage son attachement à l’abbaye. Une confrérie de l’Abbaye de Flône va également être prochainement présentée.
     
    « Elle permettra aux coopérateurs qui le souhaitent d’être actifs et de venir donner un coup de main pour brasser. Ce sera un outil qui permettra, en dehors d’une participation financière, de mettre en avant le patrimoine au travers de la bière », conclut le président du conseil d’administration.
     
    Article de L.B.
     

  • L’école retrouve tous ses droits la semaine prochaine: voici les principales nouveautés de cette rentrée des classes

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    Après une année scolaire 2019-2020 sérieusement chamboulée par la pandémie de Covid-19, les quelque 900.000 élèves de la Fédération Wallonie-Bruxelles retrouveront la semaine prochaine le chemin de l’école pour une rentrée des classes hors du commun vu la persistance du virus chez nous. Voici les principales nouveautés.

    À la lumière d’une situation épidémiologique plutôt sous contrôle, les autorités ont décidé d’organiser cette rentrée en code « jaune », soit un retour sur les bancs à temps plein pour l’ensemble des élèves, et ce de la maternelle jusqu’à la sixième secondaire. Quelques mesures de précaution seront toutefois d’application.

    Ainsi, le port du masque sera obligatoire pour tous les élèves du secondaire, ainsi que les enseignants.

    Les mains devront être lavées régulièrement et les locaux désinfectés efficacement. Pour réduire les risques, toutes les activités extra-scolaires ont aussi été suspendues jusqu’à nouvel ordre pour les secondaires.

     

    Avec ces mesures, les autorités entendent bien sûr limiter les risques de contaminations mais aussi rassurer les parents, dont beaucoup redoutent encore de renvoyer leur progéniture vers l’école.

    Ceux-ci n’ont toutefois pas le choix, sauf s’ils peuvent faire valoir un certificat médical.

    En effet, la ministre de l’Education Caroline Désir (PS) l’a répété encore la semaine dernière.

    L’obligation scolaire sera à nouveau « pleine et entière » à partir de ce 1er septembre.

    Fini donc la tolérance observée après les vacances de Pâques lorsque beaucoup de parents avaient gardé leur enfant à la maison, malgré le déconfinement progressif des écoles.

    Avec des classes parfois à moitié remplies seulement, et des travaux à domicile qui n’ont pas toujours été suivis, les niveaux d’apprentissage ont été très hétérogènes depuis la mi-mars.

    On estime même que 25 % des élèves ont complètement décroché de l’école pendant le confinement, et ce souvent dans les milieux les plus défavorisés.

    Pour les équipes éducatives, le gros défi de cette rentrée sera dès lors d’identifier les lacunes, et surtout de remettre tout le monde à niveau en menant un important effort de remédiation.

    Pour ce faire, le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a décidé au début de l’été déjà de mobiliser une enveloppe extraordinaire de 17 millions d’euros pour aider les écoles défavorisées à accompagner les élèves en retard ou en difficultés.

    Avec cet argent, les pouvoirs organisateurs concernés pourront engager du personnel supplémentaire, comme des assistants sociaux, des psychologues, mais aussi des enseignants pour assurer cet accompagnement, sur une période allant de 3 à 10 mois.

    Mais dans un contexte pré-existant de pénurie d’enseignants, d’aucuns se demandent si cet objectif louable pourra être pleinement atteint.

    Où trouver ces pédagogues supplémentaires alors que ceux-ci manquent déjà en temps normal ? D’autant que pas mal d’enseignants à risques (âgés, diabétiques…) seront probablement écartés des classes, ce qui risque d’aggraver la pénurie actuelle.

    « Dans certaines matières, comme les maths, les langues ou les sciences, c’est clair que ce sera plus compliqué », reconnaît un acteur de l’enseignement.

    « Les profs qu’on trouvera seront peut-être moins titrés (dépourvus du diplôme requis, ndlr), mais je pense qu’on pourra toujours trouver quelqu’un pour aider ces élèves… ».

    Si la crise du Covid a largement monopolisé les acteurs de l’école (pouvoirs organisateurs, syndicats, associations de parents) ces derniers mois, ceux-ci n’ont pas pour autant arrêté complètement les travaux du Pacte pour un enseignement d’excellence, ce vaste chantier entamé sous la législature précédente qui vise à réformer l’école francophone sur une quinzaine d’années.

    Plusieurs projets de textes sont ainsi actuellement en phase de discussion entre partenaires, notamment concernant le futur dossier d’accompagnement de l’élève durant tout son tronc commun, la formation continue des profs, ainsi qu’un projet de décret portant sur l’évaluation des enseignants.

    Ce dernier texte suscite d’ailleurs quelques craintes parmi les syndicats enseignants qui redoutent un affaiblissement du régime actuel de nominations des profs.

    Enfin, la réforme du décret Inscriptions, grande promesse coulée dans l’accord de gouvernement arc-en-ciel et que la ministre Désir espérait voir entrer en vigueur pour la rentrée de septembre 2021, sera très vraisemblablement reportée d’un an au mieux.

    Les réflexions autour de cette réforme sensible ont logiquement été freinées par la crise sanitaire.

    Il est désormais impossible que le projet de décret, encore à rédiger, soit approuvé en gouvernement, soumis à la concertation obligatoire des parties prenantes, au Conseil d’Etat, puis validé par le parlement avant la fin de cette année.

    Que les parents d’enfants entrant maintenant en 6e primaire se le tiennent donc pour dit : la rentrée de septembre 2021 en 1ère secondaire devrait logiquement encore être organisée sur base des critères et modalités actuellement en vigueur.

    Les principales nouveautés

    Outre son côté inédit en raison du contexte sanitaire, cette rentrée scolaire 2020 sera aussi marquée par l’application de nouvelles dispositions dans les écoles. Voici les principales nouveautés :

    L’enseignement est maintenant obligatoire dès 5 ans 

    À partir de cette rentrée de septembre, l’école sera obligatoire pour tous les enfants dès l’âge de 5 ans, contre 6 précédemment. Cet abaissement de l’âge de scolarité obligatoire vise à lutter contre l’échec scolaire en primaire.

    Après la Flandre, la Fédération Wallonie-Bruxelles se conforme ainsi à une proposition de loi en ce sens adoptée l’an dernier par la Chambre, le fédéral étant compétent en matière de fixation de l’âge de la scolarité obligatoire.

    Le nouveau décret impose à tous les enfants ayant atteint l’âge de 5 ans de s’inscrire en 3e maternelle.

    Envisagé depuis une quinzaine d’années déjà, cet abaissement doit permettre de détecter plus rapidement les éventuelles difficultés d’apprentissage des enfants, leur permettre d’intégrer plus précocement les codes de l’école, mieux maîtriser la langue d’enseignement et ainsi augmenter leurs chances d’apprentissage et de réussite dans l’enseignement primaire.

    Jusqu’à présent, 97 % des enfants âgés de 5 ans allaient à l’école en Fédération Wallonie-Bruxelles.

    L’enseignement devenant obligatoire dès la 3e maternelle, le nombre de demi-jours d’absence non-justifiée toléré sera ramené dès la rentrée prochaine au nombre de neuf, comme c’est déjà le cas actuellement dans l’enseignement primaire.

    La Belgique n’est pas isolée dans sa volonté d’abaisser l’âge d’obligation scolaire. L’an dernier, la France a décidé d’abaisser d’un coup celle-ci à 3 ans, contre 6 précédemment.

    ++ L’enseignement maternel désormais doté d’objectifs pédagogiques précis ++

    C’est une première dans l’histoire de l’enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Les écoles maternelles doivent désormais suivre un référentiel, soit un texte contraignant qui formalise les compétences de base devant être maitrisées par tous les enfants à l’issue de leurs trois années de maternel.

    Ce nouveau cadre met la priorité sur le développement psychomoteur, intellectuel, artistique, social et affectif de l’élève, avec pour objectif de respecter le développement global de chaque enfant et assurer sa transition harmonieuse vers l’enseignement primaire.

    Le référentiel détaille notamment les apprentissages attendus en matière de développement de l’autonomie, de la créativité, de la pensée, mais aussi de maîtrise de la langue et de la culture scolaires, de lecture, d’expérimentation, de structuration et de catégorisation du monde.

    Pour assurer la bonne application de ce référentiel dans les classes dès la prochaine rentrée, un programme de formations continues (prodiguées parfois en ligne en raison de la pandémie de Covid) a été élaboré à destination des différents enseignants concernés.

    Ce référentiel pour les trois années du maternel constitue la première pierre du futur tronc commun prévu par le Pacte d’excellence.

    Ce continuum pédagogique, qui a été rallongé d’un an, s’étalera de la 1re maternelle jusqu’à la 3e secondaire.

     Extension des mesures « gratuité » à la 2e maternelle 

    Après la première maternelle depuis l’an passé, les mesures dites de « gratuité scolaire » sont désormais également applicables à tous les enfants en 2e maternelle.

    Concrètement, les directions d’écoles ne peuvent plus réclamer aux parents une série de frais pour l’achat de matériel, comme des marqueurs, de la peinture ou du matériel de bricolage notamment.

    Pour compenser cette perte de recettes, les écoles percevront une dotation complémentaire de 60 euros par an et par enfant.

    Cette gratuité n’est que partielle toutefois. Les écoles peuvent toujours demander de l’argent pour assurer la surveillance des temps de midi ou certaines activités culturelles ou sportives, comme la piscine par exemple.

    Ces mesures seront étendues dès l’année prochaine à la 3e maternelle également. Le surcoût pour le budget de la Fédération est évalué à 3,8 millions d’euros la première année, 7 millions la deuxième, et 10 millions la troisième.

     

     

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  • Grosses menaces sur les guindailles estudiantines liégeoises

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    Chaque année, des centaines d’étudiants se font baptiser dans les différentes facultés de l’université de Liège. Les bleusailles – ces activités qui précèdent la cérémonie du baptême – débutent généralement fin septembre pour se terminer deux mois plus tard par une cérémonie initiatique.

    Mais cette rentrée ne s’annonce pas des plus festives dans la Cité Ardente.

    Vendredi dernier, la ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Glatigny, annonçait privilégier un maximum d’apprentissages en présentiel tout en garantissant la sécurité sanitaire de tous.

    Mais pour les étudiants, la rentrée académique ne se limite pas aux activités d’enseignement. Elle englobe également les festivités estudiantines et les baptêmes.

    Baptêmes compromis

    À l’université de Liège, la Ville, les autorités académiques, ainsi que l’Association générale des étudiants liégeois (AGEL) sont en discussion depuis quelques semaines.

    Pour le président de l’AGEL, les baptêmes pourraient être reportés au second quadrimestre.

    « Nous sommes prêts à accepter certaines conditions comme la définition d’un calendrier précis, le respect de certains jours et heures ainsi que la mise en place de plus petits groupes, relate Egon Scheer.

    En revanche, si les conditions sont trop compliquées, on envisage de postposer les baptêmes. Les facultés qui comptent de nombreux baptisés ne pourront se plier à une restriction drastique du nombre d’étudiants par groupe. Et ce n’est pas envisageable de sélectionner les personnes ayant accès au baptême et d’en priver d’autres. »

     

    Dans ce cas, il faudra faire des choix quant à la période de Saints qui se déroule, elle aussi, au deuxième quadrimestre. « Dans tous les cas, nous privilégierons les baptêmes aux autres événements car nous aurons besoin des nouveaux baptisés pour organiser les événements de l’année 2021-2022 », explique le président.

    Le recteur de l’ULiège partage également ces inquiétudes : « Dans leur forme actuelle, les baptêmes me semblent totalement exclus. C’est bien trop dangereux », s’exclame Pierre Wolper.

    Le président de l’AGEL se montre encore plus pessimiste quant à l’organisation du premier gros événement de l’année académique : « Je pense vraiment que le Bal des Bleus sera annulé », confie-t-il.

    Comme le prévoit actuellement le gouvernement fédéral, les événements en intérieurs peuvent accueillir maximum 200 personnes. « Il est impossible de limiter le nombre d’étudiants à 200. Ce ne serait pas rentable pour un tel événement », ajoute le président de l’AGEL.

    La suite ? Incertaine

    Le bourgmestre de Liège, Willy Demeyer, salue la maturité des représentants des étudiants : « Il faut savoir, au regard de la situation actuelle, que les guindailles estudiantines, c’est le sommet de ce qu’il ne faut pas faire. La fermeture de la salle de guindaille à Droixhe pour la rentrée me paraît être à envisager, ce serait plus simple et plus sécurisant. »

    Pour l’instant, ces décisions n’ont pas encore été actées de façon officielle. « Au vu de l’évolution rapide de la situation sanitaire, les autorités donnent chaque fois les informations au dernier moment », indique Egon Scheer.

    Or, certains événements, comme la Saint-Nicolas des étudiants ou la période de Saints, demandent une longue préparation en amont. « Pour ces festivités, c’est difficile de se positionner actuellement, indique Egon Scheer. Le coronavirus nous aura imposé beaucoup de travail pour peu de résultats. »

    Article Par Charlotte Hutin

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  • Rentrée scolaire: les enfants de retour de zones rouges doivent se soumettre à une quarantaine ou un testing

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    Les enfants qui rentrent actuellement au pays après des vacances en zones rouges ne pourront réintégrer leur école qu’après s’être soumis à un test ou avoir observé une quatorzaine.

     

    « Les dispositions fédérales et régionales en la matière sont très claires. Les enfants revenant de zones rouges doivent être mis en quarantaine et/ou testés », a indiqué mercredi la ministre de l’Éducation Caroline Désir (PS) à moins d’une semaine de la rentrée scolaire.

    Même si les (jeunes) enfants sont considérés comme moins à risques face à la maladie, et moins vecteurs de celle-ci, ils devront néanmoins se soumettre aux mêmes conditions que les adultes en cas de retour de zones rouges.

     

    Les directions d’écoles seront donc en droit de demander aux élèves concernés qu’ils présentent les résultats d’un testing réalisé après leur retour, ou à défaut d’observer une quarantaine.

     

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  • La rentrée est le bon moment pour prendre de nouvelles résolutions !

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    Wallonie Plus Propre dynamisé par Be Wapp asbl

    La rentrée est le bon moment pour prendre de nouvelles résolutions !

    En matière d’environnement c’est pareil, c’est le moment de s’engager pour une Wallonie Plus Propre !

    Et les écoles sont un lieu d’apprentissage idéal pour lancer des initiatives, adopter les bons gestes, et mettre en avant les bonnes pratiques liées à la propreté publique.

     

    Pour vous inspirer, voici 10 recommandations pour une rentrée Plus Propre et durable !

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