Dossier Justice - Page 5

  • Nandrinois Les communes vont sanctionner le stationnement,, les vols simples, les coups et blessures simples

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    i2.JPGL’arrêt et le stationnement, les vols simples, les coups et blessures simples.

    Voici trois infractions « pénales » qui vont désormais tomber dans le giron communal.

    Du moins pour les communes – via leurs zones de police  qui en font la demande. Le fonctionnaire-sanctionnateur communal sera en effet habilité à dresser des amendes administratives pour les faits précités.

    « Les SAC existaient déjà pour les incivilités et ce que l’on appelle les infractions mixtes », détaille Pierre Marissiaux, magistrat de référence pour les sanctions administratives au sein de l’arrondissement judiciaire liégeois.

    « La loi de 2013 n’a fait qu’élargir le panel pour les coups, les vols, l’arrêt et le stationnement. »

    Précisons-le d’emblée, la réprimande via un simple « p.-v. communal » ne sera pas systématique : il faut que les communes choisissent quels faits elles veulent sanctionner elles-mêmes et ensuite conclure un protocole entre la commune et le parquet.

    Et les différences entre zones de police sont multiples. Prenons l’exemple le plus abouti : Flémalle, commune de la banlieue liégeoise, où la signature du protocole n’est plus qu’une affaire de jours.

    La commune a inclus la totalité des faits (vols simples, coups et blessures simples, stationnement) dans son nouveau règlement de police, qu’elle vient de ratifier au conseil.

    Les communes de l’arrondissement de Huy-Waremme, par contre, sont plus réfractaires à l’idée de se substituer au pouvoir judiciaire pour sanctionner les coups et les vols.

    Ainsi, à l’heure actuelle, les règlements de police des zones de Huy Ville, Hesbaye Ouest et Meuse Hesbaye prévoient d’intégrer les procès-verbaux liés à l’arrêt et au stationnement.

    Ils ne transiteront plus par la case « parquet », mais atterriront directement chez le fonctionnaire-sanctionnateur communal.

    Ni les vols ni les coups ne sont, à l’heure actuelle, intégrés. À voir ce qu’il en adviendra d’ici la signature des différents protocoles avec le parquet.

    Source La Meuse 

    Article de 

    GASPARD GROSJEAN

  • Les filles se battent à coups de verres au Monastère de Nandrin

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    m.jpgLes bagarres au Monastère sont malheureusement fréquentes et se terminent souvent devant le tribunal correctionnel de Huy.
    Mais plus rarement, ces affaires en arrivent à une telle violence qu’une personne finit défigurée, à coups de tessons de bouteilles.
    Encore moins souvent, c’est une dispute entre filles qui dégénère autant.
    C’est pourtant ce qu’il s’est passé le 20 octobre 2013.
     Marine était sortie dans la boîte de nuit nandrinoise pour l’anniversaire d’une amie, Jennifer. 
    Cette dernière a croisé, durant la soirée, une fille avec qui elle a un vieux conflit.
    Très vite, les choses ont dégénéré entre Jennifer et cette jeune fille, prénommée Cindy. 
    Elles ont commencé à se pousser.
     « J’ai voulu les séparer », explique Marine.
    « Je ne voulais pas qu’elles se battent. 
    Nous nous sommes éloignées avec Jennifer.
     Mais Cindy est revenue à la charge, elle allait se jeter sur mon amie, un verre à la main. J’ai eu peur.
     Je lui ai lancé mon verre.
     Je voulais juste la mouiller.
     Je ne voulais pas la blesser. »
    Malheureusement, le verre a touché le visage de Cindy et l’a gravement blessé, juste au-dessus de l’oeil.
     La jeune fille en garde une cicatrice, visible sans maquillage, et qui ne disparaîtra peut-être jamais.
    Marine a continué à affirmer que c’était un simple accident, mais elle risque tout de même une peine de travail de 50 heures pour ces faits.
    Elle a reconnu qu’elle avait fait une erreur, mais a affirmé qu’elle voulait juste défendre son amie. 
    Elle demande la suspension du prononcé. 
     
    Source La Meuse article de 
    N.B.

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    Vendredi 13 Mar. 2015

    Vendredi 13 Mar. 2015

  • Nandrin tentative d'assassinat

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    D’autres expertises avant de juger Stéphane

    Ce jeudi, le tribunal correctionnel de Huy a ordonné de nouveaux devoirs d’enquête dans le cadre d’une affaire impliquant Stéphane, un quadragénaire poursuivi pour une tentative d’assassinat perpétrée à l’encontre de son ex-compagne, le 10 juillet 2013 à Nandrin. 
    La dame avait été poignardée à l’abdomen.
    Le parquet a requis une peine de quatre ans d’emprisonnement avec sursis probatoire pour moitié à l’encontre du prévenu.
    Lors de l’audience publique du tribunal correctionnel qui s’est déroulée début janvier, l’avocat du prévenu a contesté la préméditation ainsi que toute intention d’homicide. 
    Il a insisté sur la nouvelle vie de son client, qui a désormais une nouvelle compagne.
    Jeudi, le tribunal correctionnel de Huy a estimé que la cause n’était pas en l’état d’être jugée. 
    Les faits pouvant être requalifiés en coups et blessures volontaires avec incapacité de travail
    . Le dossier est reporté à l’audience du 17 septembre.
     
    Info  BELGA
  • Nandrin :Ils abandonnent 20 sacs de déchets après la fête

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    m.jpgCe n’est pas tout de faire la fête ! 
    Trois jeunes qui avaient organisé en février 2013 une soirée à Nandrin sont poursuivis devant le tribunal correctionnel de Huy pour abandon de déchets sur la voie publique.
    « A l’issue des festivités, a expliqué hier le substitut Marissiaux,ils ont rempli 20 sacs poubelle qu’ils ont ensuite balancé dans un fossé à Nandrin. »
    Les soupçons se sont rapidement tournés vers eux et la police a eu tôt fait de les retrouver.
    «Je vais contacter mes associés pour vérifier que ce sont bien eux qui ont jeté les sacs-poubelles », a d’abord déclaré prudent un des membres du trio.
    Renseignements pris, il a rappelé la police pour confirmer que ces associés étaient bien les auteurs de ce dépôt illégal.
    La commune de Nandrin leur a alors immédiatement envoyé la facture d’enlèvement... qui n’a pas été payée. 
    «Raison pour laquelle » a précisé le substitut Marissiaux, ils se retrouvent devant ce tribunal. » 
    Absents à leur procès,les trois gaillards risquent chacun un mois de prison et une amende de 1.500 euros. De quoi faire réfléchir. 
     
    Aricle de M-CL.G. pour la Meuse 

  • Nandrin:Escroquerie : 6 mois et 11.000 € d’amende

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    Ils font un tour du monde sur le dos des créanciers
    En fuite au Canada, un couple d’escrocs de Nandrin a été condamné hier à Huy. 
    Paul Lecoq (56 ans) et son épouse Catherine Lecoq (50 ans) sont poursuivis pour avoir, entre 2003 et 2005, organisé leur insolvabilité en liquidant leur société propriétaire du château Lebeau à Huy.
     Ils écopent, chacun,d’une peine de six mois de prison et une amende de 11.000 euros.
    Leur avocat a déjà annoncé que ses clients avaient l’intention de faire opposition à ce jugement.
     
    Si cette opposition se confirme,on peut donc s’attendre à un nouveau procès. 
    Mais il n’est pas certain que cette fois Paul et Catherine Lecoq, le couple de prévenus qui a fait défaut jusqu’ici, soit présent à l’audience.
    Depuis plusieurs années, les Lecoq autrefois domiciliés à Nandrin sont en fuite au Canada…
    après avoir fait le tour du monde avec l’argent qu’ils devaient à un créancier !
    La justice hutoise a éprouvé les pires difficultés à retrouver leur trace, ce qui explique pourquoi ce procès a tant tardé à venir devant le tribunal correctionnel.
    Une mission rogatoire a même été ordonnée au Canada où on pensait qu’ils s’étaient établis, mais sans résultat.
    Selon toute vraisemblance,ce serait quand même bien là qu’ils résideraient actuellement,  à Montréal, rue Côte des neiges, croit-on.
    Cette escroquerie remonte au début des années 2000.
     En 2005, la SCRL GT Interactive,une société française basée à Lyon, se constitue partie civile pour un montant de 44.660 euros,une somme que les époux Lecoq ont été condamnés à lui verser.
     
    ILS VENDENT L’IMMEUBLE LEBEAU
     
    Dès cette condamnation, les époux Lecoq organisent leur insolvabilité «en se dépossédant de tout bien mobilier et immobilier sur le territoire belge ».
    En l’occurrence en vendant un immeuble appartenant à la société CLD Distribution : le château Lebeau, implanté rue des Augustins, au centre de Huy.
    Cet immeuble de rapport qui accueille une quinzaine d’appartements et bien connu des amoureux du patrimoine qui l’apprécient pour son architecture.
    Le montant de la vente est transféré, après la liquidation de la société, dans le patrimoine propre de Catherine Lecoq «qui n’en informe pas qui que ce soit », rappelle le juge Jean-François Dumont. 
    Celui-ci a prononcé hier son jugement qui tient compte du caractère volontaire des faits mais aussi de leur ancienneté, près de dix ans.
    Il a condamné chacun des époux à une peine de prison de 6 mois et une amende 11.000 euros.
    Au ministère public, le substitut Marissiaux avait requis en décembre dernier 1 an de prison.
    article de MARIE-CLAIRE GILLET pour La Meuse 
  • Nandrin Il plante son ex avec un couteau

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    nandrin,dossier justice,condroz

    Violent, il ne voulait pas qu’elle le quitte

    Stéphane risque gros.
     Ce Nandrinois est un habitué des tribunaux pour des faits plus que désagréables, toujours des coups portés aux femmes qui partagent sa vie. 
    Mais en juillet 2013, il est allé encore plus loin.
     Il a roué de coups son ancienne compagne et lui a donné un coup de couteau dans l’estomac.
     Il est inculpé de tentative d’assassinat et risque 4 ans de prison, dont la moitié avec sursis.
     
    Stéphane, 48 ans, vit à Villers-le-Temple où il a exploité pendant plusieurs années un poulailler. 
    Il a mis un terme à son activité et est devenu chauffeur. 
    Mais ce n’est pas dans sa vie professionnelle qu’il a des soucis, c’est plutôt du côté de sa vie privée.
    En effet, l’homme multiplie les relations tumultueuses. En 2010,l’une d’entre elles l’avait déjà conduit devant le tribunal correctionnel.
    Il avait été condamné à 100h de travail d’intérêt général pour des coups portés à la femme qui partageait sa vie.
    Ce jeudi, c’est pour des faits similaires et d’autres bien plus graves qu’il a comparu devant le tribunal.
    Il est accusé d’avoir porté des coups à deux autres de ses ex. 
    Pire encore, on le soupçonne d’avoir tenté d’assassiner la dernière dame avec qui il a eu une relation.
    Ils se rencontrés le 15 août 2012 et Stéphane est tombé éperdument amoureux.
     Au début, tout se passait bien, mais les relations se sont vite dégradées.
     A plusieurs reprises,la dame, Nandrinoise elle aussi, a affirmé qu’elle avait été frappée, et que ces faits se répétaient très souvent.
    En avril 2013, elle a déposé une plainte qui a conduit à l’arrestation de Stéphane et à son placement en détention préventive.
     Selon elle, elle aurait été séquestrée chez elle et aurait dû faire appel à son beaufrère pour que Stéphane décide enfin de quitter les lieux.
    Quelques jours plus tard, Stéphane est sorti de prison, il a promis de ne plus contacter la jeune femme mais ne s’est jamais tenu à cette promesse. 
    Il n’a cessé de l’appeler,de lui envoyer des SMS, de la suivre ou de la faire suivre et de l’attendre à la sortie de son travail.
    En juillet pourtant, les choses s’étaient apaisées entre les deux anciens amants et la jeune femme a décidé de revoir Stéphane, pour une simple relation amicale. 
    Un choix qui a failli lui coûter la vie.
    Pour fêter leur réconciliation, ils sont partis passer une journée à la mer.
     Mais la voiture de Stéphane est tombée en panne sur place. 
    Le lendemain, la jeune femme a donc proposé de l’emmener à nouveau à la mer, pour qu’il récupère son véhicule. 
    Et c’est là que les choses ont dérapé.
     A peine partis de Nandrin,ils ont commencé à se disputer.
    Stéphane n’acceptait pas que son ex ne veuille pas revenir vers lui. 
    Il a sorti un couteau à cran d’arrêt de 22 cm de long et l’a menacée. 
    Il l’a forcée à s’arrêter et a commencé à la frapper.
     Il s’est mis à genou sur elle, au volant de la voiture et lui a donné des coups de poing d’une rare violence au visage. 
    Il a ensuite donné un coup de couteau dans le ventre de son ex-compagne.
    Pour le parquet, aucun doute, ces actes étaient destinés à tuer la Nandrinoise.
     Son ancien amant ne pouvait supporter qu’elle le quitte.
    « C’ÉTAIT POUR LA CALMER »
    Stéphane, lui, présente une toute autre version. 
    Selon lui, c’est elle qui est devenue hystérique. 
    Il ne l’aurait frappée que pour la calmer,parce qu’elle lui donnait des coups. 
    C’est d’ailleurs par les mêmes arguments qu’il a expliqué les coups portés à ses deux autres anciennes compagnes. 
    A chaque fois, il se présente comme une victime de femmes violentes, hystériques,qu’il a dû frapper pour les calmer. 
    Sa compagne précédente,en plus, était infidèle, ce qui semble être une justification à ses yeux.
    Pour ces raisons, le substitut du procureur a requis une peine très lourde de 4 ans de prison. 
    Mais il ne s’est pas opposé à un sursis probatoire pour la moitié, si Stéphane accepte de se faire soigner. 
     
    article de NOÉMIE BOUTEFROY pour La Meuse 
  • Un couple d’escrocs de Nandrin en fuite au Canada

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    m.jpgCe mardi, le parquet de Huy a requis un an de prison à l’encontre d’un couple d’escrocs originaires de Nandrin.
    Ce qu’on leur reproche : entre 2003 et 2005, avoir organisé leur insolvabilité en liquidant leur société propriétaire du château Lebeau de la rue des Augustins,au centre de Huy, au préjudice des créanciers.
    Depuis plusieurs années, la justice tente de retrouver Paul (56 ans) et Catherine Lecoq (50 ans).
    Leur dernier domicile connu : Nandrin. Depuis la mise en liquidation de leur société, le couple a disparu dans la nature.
    Et plus exactement quelque part au milieu des grands espaces canadiens, «Nous sommes persuadés qu’ils sont toujours là-bas au Canada. », affirme Pierre Marissiaux.
    Le juge d’instruction a bien tenté de les retrouver sur place en demandant l’aide des policiers canadiens qui visiblement n’ont guère montré de zèle à aider les enquêteurs hutois.
     Après avoir patienté plusieurs mois, le juge a fini par abandonner tout espoir de les faire entendre par la police canadienne.
    C’est donc par défaut que le procès du couple s’est tenu hier devant le tribunal correctionnel de Huy.
     L’enquête a démarré sur base d’une plainte d’un des créanciers, la société française Interactive à qui les Nandrinois devaient entre 25 et 40.000 euros.
    Somme que les Français n’ont jamais vu. 
    «Le prix de la vente du château a été versé sur les comptes personnels du couple.
    Avec cet argent, ils ont fait le tour du monde au préjudice de ces créanciers », a expliqué hier à l’audience le substitut Marissiaux qui requiert contre chacun une peine d’1 an de prison, ferme.
    Le jugement sera prononcé en janvier prochain.
     Plus que probablement par défaut. «Il y a peu de chance qu’ils soient présents », convient Pierre Marissiaux Quant à savoir comment la peine sera exécutée ?
     «Il faudra voir si la Belgique a signé une convention d’extradition avec la Belgique. 
    Mais je ne pense pas »,avance Pierre Marissiaux.
    Le château Lebeau est bien connu des amoureux du patrimoine.
    Construit en briques et pierres de taille pour les encadrements et les soubassements se situe rue des Augustins abritent une quinzaine d’appartements privés. 
     
    article de MARIE-CLAIRE GILLET pour La Meuse H-W 

  • Villers-le-Temple (Nandrin)le procès des assassins présumés d'Ihsane Jarfi se délocalise pour une journée

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    Les 21 membres du jury, les 4 accusés, les membres de la cour et les 18 avocats qui interviennent dans le cadre du procès des auteurs présumés de l’assassinat d’Ihsane Jarfi ont embarqué ce lundi matin à bord d’un bus pour se rendre à Villers-le-Temple, où le jeune homme avait été abandonné par ses agresseurs.

    Cette visite des lieux n’est toutefois pas une reconstitution.

    Elle a pour but de démontrer que, contrairement à ce qu’affirment les accusés, il s’agit d’un endroit isolé où le jeune homme n’avait aucune chance d’être découvert. Pour rappel, Ihsane Jarfi (32 ans), disparu depuis la nuit du dimanche 22 avril 2012, avait été retrouvé mort le 1er mai 2012.

    . Mutlu Kizilaslan, Jérémy Wintgens, Jonathan Lekeu et Eric Parmentier sont accusés de l’avoir assassiné parce qu’il était homosexuel.

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    Procès pour le meurtre d'Ihsane Jarfi: infos en direct

  • Toute la cour d’assises à Nandrin ce lundi 8 décembre 2014 pour le procès Jarfi

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    Lundi matin, toute la cour d’assises de Liège se déplacera à Nandrin,près des bois de Scry, pour découvrir l’endroit où le corps d’Ihsane Jarfi, ce jeune homme victime d'un crime à caractère homophobe, a été abandonné au printemps 2012. 
    Les lieux étaient bien connus d’un des accusés, Eric Parmentier, qui a grandi à Nandrin. 
    C’est lui qui conduisait la voiture le jour du drame.
     

    Mardi 1 er  mai 2012, un habitant de Tinlot qui circulait dans des champs et des bois proches de chez lui, à Scry, repérait un corps dénudé, couché face contre terre, non loin d’un pylône à haute tension. Le corps était situé dans des champs aux environs de la rue de l’Armoulin, à Nandrin. Il s’agissait de celui d’Ihsane Jarfi, 32 ans, disparu une semaine plus tôt. Le frêle jeune homme – 57 kilos pour 1 mètre 71- avait été rendu méconnaissable par la quantité de coups reçus.

    Selon les policiers qui se sont rendus sur les lieux et qui ont témoigné au procès d’assises des 4 assassins présumés, l'accès à cet endroit est particulièrement difficile.

    Source sudpresse photo Alain L Pour Sudinfo 

    L’article complet est à lire dans La Meuse Huy-Waremme de ce vendredi.

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    Vendredi 5 Déc. 2014

    Vendredi 5 Déc. 2014

  • Une visite à Villers le Temple (Nandrin ) de l'endroit où le corps d'Ishane Jarfi a été découvert sera organisée le lundi 8 décembre 2014

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    La cour d’assises de Liège a décidé, ce mercredi matin, d’organiser une visite des lieux de la découverte du corps d’Ihsane Jarfi.

    Cette visite, en audience publique, aura lieu le lundi 8 décembre en matinée, a annoncé le président Philippe Gorlé. 

    Ihsane Jarfi (32 ans), disparu depuis la nuit du dimanche 22 avril 2012, avait été retrouvé mort le 1er mai 2012 .

    Mutlu Kizilaslan, Jérémy Wintgens, Jonathan Lekeu et Eric Parmentier sont accusés de l’avoir assassiné parce qu’il était homosexuel. 

    Certaines parties civiles avaient formulé la demande d’effectuer une visite des lieux de la découverte du corps d’Ihsane Jarfi. Cet endroit se situe à Villers-le-Temple (Nandrin), à l’entrée d’un champ et au bout d’un chemin de terre boueux en montée. Toutes les parties qui interviennent dans ce procès souhaitent se rendre compte de la déclivité de ce chemin que les accusés avaient emprunté la nuit des faits dans une petite VW Polo. 

    La cour a décidé mercredi matin de satisfaire à la demande des différentes parties et d’organiser cette visite des lieux. Les 21 membres du jury, les 4 accusés, les membres de la cour et les 18 avocats seront donc transportés sur place ce lundi dans des conditions sécurisées. 

    Cette visite des lieux, qui n’est pas une reconstitution, se déroulera en audience publique. Elle aura donc lieu lundi 8 décembre en matinée.


    Procès Jarfi: le jury se déplacera sur les lieux de la découverte du corps

     

     

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  • Nandrin: incendie volontaire d'une Jaguar au Bois de la Croix Claire

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    Un incendie de voiture manifestement d’origine criminelle s’est déclaré dans la nuit de mardi à mercredi devant une habitation de Nandrin (en province de Liège), a-t-on appris auprès du parquet de Huy.

    Il s’agit d’une Jaguar stationnée devant une habitation du Bois de la Croix Claire.

     

    Une Jaguar stationnée devant une habitation du Bois de la Croix Claire à Nandrin a pris feu, mercredi, vers 3H20. Les pompiers de Huy et les pompiers de Liège, intervenus dans le cadre de l’aide adéquate la plus urgente, se sont rapidement rendus sur les lieux.

    L’extinction de l’incendie a été réalisée par le poste avancé du Sart-Tilman, précise-t-on chez les pompiers de Huy.

    Une enquête a été ouverte par la police locale de la zone Meuse-Hesbaye. Le laboratoire de la police judiciaire fédérale (PJF) a été dépêché sur les lieux par le parquet de Huy. La victime est connue des services de police pour des faits anciens, précise-t-on de source judiciaire.

     

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  • Nandrin ,Appel Un cheval sans abri

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    Les Rulot ont connu quelques soucis d’urbanisme.
     Les abris et carports construits au fil des années dans leur jardin n’étaient pas déclarés. 
    «En 2008,quand on a appris qu’on devait se mettre en ordre, on a fait venir un architecte.
     Plusieurs voisins ont alors manifesté leur désaccord », raconte Cécile Rulot. 
    La commune a refusé la régularisation. 
    Les Rulot ont tenté un recours à la Région, sans succès.
     «La décision est tombée à la mi-mai 2014.
     Nous devions tout démonter,sauf la serre. » Aujourd’hui, les 4 boxes pour chevaux et un carport sur deux sont partis. 
    «On a dû trouver des solutions ailleurs. 
    Un ancien fermier nous prête une porcherie pour les moutons cet hiver.
     Ce sont les chevaux qui nous tracassent car on n’a ni la place pour les mettre dans l’étable ni l’argent pour les placer dans des manèges. 
    On lance un appel pour un de nos six chevaux qu’on ne sait vraiment pas abriter cet hiver. »
     Contact : 0472/77.04.01 
  • Nandrin ,Il risque cinq ans de prison pour avoir tiré sur son ex

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    Pierre avait vidé son chargeur de pistolet sur la maison, à travers la vitre de la cuisine.

    Le 1er juin dernier, Pierre a fait la plus grosse erreur de toute sa vie. 
    Ivre et très énervé contre son ex-femme, il s’est rendu chez elle au milieu de la nuit et a tiré dans la fenêtre de sa cuisine. Heureusement, il n’a blessé personne.
     Mais il est aujourd’hui accusé de tentative d’assassinat.
     
    Pierre, 52 ans, était un père de famille normal, heureux papa de trois filles jusqu’en 2006. 
    À cette date, son épouse, maman de ses enfants, décide de le quitter et de demander le divorce.
    Pour Pierre, c’est la fin du monde.
     Il comprend mal la décision de sa femme. 
    De plus,dans la séparation, il perd la propriété de la maison familiale.
    20 ans plus tôt, il était indépendant et avait mis le domicile au nom de son épouse en cas de faillite.
    Après cette séparation,Pierre va complètement perdre pied. 
    Pendant de longs mois, il n’aura de cesse de harceler son ex, de l’appeler, il ira même jusqu’à lui porter des coups.
    Au fil des années, les choses vont se calmer, mais l’ambiance entre les anciens époux restera toujours électrique.
     En mai 2014, Pierre a laissé tomber la querelle, quand il apprend que la maison de son ex a été cambriolée et que cette dernière l’accuse lui.
     C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase,déjà bien rempli par des années de rancoeur et de frustration.
    À la fin du mois de mai 2014,Pierre est au fond du trou, il vient de perdre sa maman, sa plus jeune fille est à l’hôpital après une tentative de suicide.
    « J’étais à bout. Quand j’ai appris que mon ex s’en prenait encore à moi et venait m’accuser sans preuve, j’ai craqué, je n’en pouvais plus. 
    Je voulais juste qu’on me laisse tranquille.
     Mais je savais que je n’aurais jamais la paix ».
    Le 1er juin, Pierre est seul chez lui, à Ouffet. Il commence à boire dans l’après-midi, en regardant le Grand Prix de Formule 1.
     Il prend ensuite le volant et se rend au café le Terminus à Nadrin. 
    Là-bas, il consomme encore deux verres d’alcool et appelle sa fille. 
    Il lui tient un discours inquiétant. « Il m’a dit qu’il allait tuer ma mère,et qu’il me disait adieu pour la dernière fois », a-t-elle expliqué.
    « Mais je ne l’ai pas pris au sérieux.
    J’entendais dans sa voix qu’il était ivre. 
    Il disait souvent des choses comme ça.
     C’était plus un défouloir qu’autre chose pour lui ».
    Le souci, c’est que cette fois, il ne parle pas à la légère. 
    Pierre,très alcoolisé, remonte dans sa voiture, et prend la direction de son ancienne maison.
    Dans sa poche, il a une arme de poing de calibre 7-67.
    Il n’a qu’une obsession en tête, faire en sorte que son exfemme et son nouveau compagnon lui fichent la paix.
    « Je me suis arrêté devant la maison.
    J’ai vu mon ex dans la cuisine, avec son compagnon.
     Ils étaient assis. 
    Je me suis garé près de la fenêtre et j’ai sorti mon arme. 
    Je n’avais pas l’intention de tirer, juste leur faire peur.
     Puis j’ai redémarré. 
    J’ai été au bout de la rue, j’ai fait le tour du rond-point et je suis revenu.
     En passant, j’ai tiré sur la façade. 
    J’ai vidé le chargeur.
    Je ne voulais toucher personne,mais je voulais qu’ils comprennent que j’étais à bout ».
    Le souci, c’est que l’une des balles tirées a traversé la vitre de la cuisine, une autre la porte de la buanderie.
     Elles auraient facilement pu blesser l’un des occupants de la maison. 
    C’est d’ailleurs la thèse que défend la substitut du procureur du Roi.
    Elle a requis une peine de cinq ans ferme contre Pierre. 
    « Il avait clairement l’intention de viser les  personnes et de les tuer. 
    Les preuves sont là.
     Il a vidé un chargeur sur la maison, à hauteur d’hommes, notamment dans la fenêtre de la cuisine ».
    Pierre, soutenu par son avocat,nie fermement avoir voulu faire du mal à qui que ce soit, mais la substitut a rappelé qu’il avait dit à sa fille quelques minutes avant qu’il allait tuer sa mère.
    Le jugement sera prononcé vendredi prochain. 
     
    Article de NOÉMIE BOUTEFROY pour le Journal La Meuse de H-W du 18 octobre 2014 
    Voir la suite dans l'édition papier 
     

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    Samedi 18 Oct. 2014

    Samedi 18 Oct. 2014

     
  • La Loi Milquet entre en vigueur,fini les méchantes blagues sexistes à Nandrin aussi !

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    sexiste.JPGVotre mépris peut vous valoir 1 an de prison.

    Fini de rire des stéréotypes sur l’autre sexe. 
    Le « sexisme » fait son entrée dans le code pénal. 
    Désormais, tout geste ou comportement qui méprise une personne en raison de son appartenance sexuelle peut vous valoir une peine de prison et d’amende.
     La loi Milquet vient d’entrer en vigueur…
     
    Dire d’une femme qu’elle a eu une promotion au boulot parce qu’elle a couché avec le patron, le dire de manière publique, devant une assemblée ou l’écrire sur Facebook,peut désormais vous valoir de graves ennuis judiciaires. 
    De même, se moquer publiquement d’un homme et le traiter de « femmelette » parce qu’il a choisi de rester au foyer pour s’occuper des enfants, c’est du sexisme et c’est désormais punissable.
     C’est du sexisme aussi d’écarter une candidature féminine d’un conseil d’administration en exprimant publiquement que « les conseils d’administration ne sont pas des réunions Tupperware ! » Pas bien non plus de hurler à la cantonade, à une femme :
     « Tu n’as rien à faire sur le chantier, c’est un boulot d’homme ! » Ou encore de dire : « Si tu es ici, alors tu dois travailler comme nous, comme un homme ». 
    Et d’ajouter à cela un comportement sexiste : afficher l’horaire de la femme en question dans le vestiaire des hommes où elle n’est pas autorisée à se rendre.
    « Ces exemples montrent que l’on peut être méprisant, sans être injurieux ni harcelant », explique Katty Lauvau, juriste au cabinet de Joëlle Milquet l’ancienne ministre de l’Intérieur et de l’Égalité des chances, à l’initiative de cette loi entrée en vigueur ce 3 août.
    On se souvient que la ministre avait été irritée de voir des groupes de jeunes s’en prendre régulièrement à des filles en rue ou à la sortie des métros, obligées d’entendre des remarques vexantes, du simple fait qu’elles portaient des talons et des minijupes.
    La nouvelle loi, qui sanctionne désormais le sexisme (comme une autre punit le racisme),vise à lutter contre les stéréotypes qui peuvent être blessants,et aussi à faire comprendre aux gens qu’on ne réduit pas une personne (souvent une femme) à un objet sexuel.
    AMENDE ET PRISON
    Les exemples de propos sexistes foisonnent sur les réseaux sociaux.
    Sur les blogs, les gens se lâchent un peu vite. 
    On a déjà vu ainsi sur Facebook des propos méchants lancés à l’égard d’un père qui se battait pour la garde de ses enfants, « alors que c’est le rôle de la femme » !
    Ce que vous risquez ?
     Une comparution devant le tribunal correctionnel qui pourra prononcer une peine de prison de 1 mois à 1 an et/ou une amende de 50 à 1.000 euros.
    Le sexisme devient une faute à part entière, sans qu’il y ait nécessairement injures ou diffamation.
    « Attention, ce n’est pas une loi de castration », précise Katty Lauvau.
    «On peut encore rire de certaines choses et on peut encore draguer les filles ! » Bref, on pourra encore rire des femmes en général.
     Comme dans la dernière pub Renault par exemple qui se moquait des femmes qui ne savent pas se garer.
    Tant qu’une personne précise n’est pas visée, on peut. 
    Les gentils machos ne finiront pas au cachot! 
     
    Article de F. DE H. dans le Journal La Meuse 
  • Nandrin :L’ancien-directeur du CPAS introduit un recours

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    Denis Morriers recours Cpas.JPG

    Sa nomination annulée, Denis Morrier contre-attaque

    Nouveau rebondissement au CPAS de Nandrin. Fin avril, Denis Morrier avait perdu son poste de directeur général du CPAS. 
    Le Conseil de l’action sociale avait en effet décidé de retirer, dix mois plus tard, la délibération le nommant, suite à un recours lancé au Conseil d’État par une autre candidate. 
    Denis Morrier a décidé d’introduire lui-même un recours contre cette décision.
     
    Suite et non fin de l’affaire autour de la nomination du directeur du CPAS.
    Après le recours introduit au Conseil d’Etat par Laurence Leclercq, une candidate au poste s’estimant lésée, le retrait de la délibération nommant Denis Morrier par le Conseil du CPAS fin avril dernier, l’ancien directeur a décidé de défendre ses droits.
    «Deux recours ont été introduits auprès du Gouverneur fin mai. 
    Un en mon nom propre, l’autre par la Fédération des directeurs généraux des CPAS », annonce Denis Morrier. 
    Le Liégeois et son support estiment que la décision du CPAS de « nier » son existence est illégale. 
    «Aucun fait nouveau ne permettait de prendre cette décision à ce moment- là. 
    S’ils considéraient que je n’avais pas les titres requis, ils auraient peut-être dû retirer la délibération lorsque le CPAS a reçu le recours de l’autre candidate.
    Et pas attendre des mois ainsi. »
    L’ancien directeur regrette aussi l’attitude du CPAS à son égard. 
    «On ne m’a jamais contacté pour négocier quoi que ce soit.
     Je n’ai plus de nouvelle de Nandrin depuis mon dernier jour de travail, le 30 avril dernier.
    Mais, surtout, il n’y a eu aucune humanité dans cette décision.
    J’ai d’ailleurs appris que j’allais perdre mon job par la bande (quelqu’un d’extérieur au CPAS) ! 
    Ce n’est qu’en contactant les autorités moi même qu’on m’a expliqué ce qui allait se passer.
    » Denis Morrier fustige le fonctionnement du CPAS.
     « Ça s’est vraiment passé à la rif raf rouf. De manière générale au CPAS, on ne prend pas en compte les agents. 
    Quand j’étais directeur d’une entreprise d’insertion, jamais je ne me serais permis de licencier quelqu’un de cette manière.
    La moindre des choses est de discuter avec la personne, pour ne pas qu’elle apprenne la nouvelle par ailleurs. 
    Il suffit d’un peu de courage », lâche-t-il.
    Qu’espère-t-il exactement ?
    «J’ai fait un recours pour acter l’erreur administrative du CPAS.
    Retrouver mon poste ? 
    On verra bien, c’est au Gouverneur d’examiner l’affaire.
     S’il va dans notre sens, des difficultés administratives se poseront : les décisions prises après mon départ seront soumises à interprétation de leur légalité. »
    Du côté de la présidente du CPAS, Béatrice Zucca, et du bourgmestre, Michel Lemmens, on ne fait aucun commentaire.
    «Le dossier est entre les mains de notre avocat. » 
     
     
    Article de ANNICK GOVAERS dans le journal La Meuse du 14 juin 2014 
  • Nandrin :Pierre D. confirmé à la chambre du Conseil

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    fd.gifHier, nous vous racontions la terrible soirée qu’a passée Sandrine (prénom d’emprunt). 
    Cette femme, qui vit rue de la Gendarmerie à Nandrin, a été la cible de son ex-mari, dimanche soir. 
    Ce dernier s’est rendu devant chez elle, et a ouvert le feu. 
    Quatre impacts de balles avaient d’ailleurs été retrouvés dans la façade de l’habitation.
    Depuis les faits, Pierre D a été placé sous mandat d’arrêt.
    Ce vendredi, l’Ouffetois âgé de 52 ans est passé devant la chambre du Conseil du Parquet de Huy. 
    Finalement, son mandat d’arrêt a été confirmé. 
    Il restera donc encore un mois en détention préventive, avant de repasser devant cette instance dans trois mois.
    L’homme est inculpé de tentative d’assassinat à l’encontre de son ex-femme. 
    Ces derniers ont vécu ensemble vingt ans, et trois filles sont nées de leur union.
    En 2006, elle avait décidé de se séparer vu le caractère autoritaire de son mari.
    Mais l’homme n’a jamais accepté la séparation. 
    Il avait fait de la vie de Sandrine un véritable enfer. 
    Menaces de mort, poursuites et même des coups, la Nandrinoise vivait dans la crainte.
    Le Parquet a d’ailleurs indiqué que cette dernière avait déposé plainte à plusieurs reprises pour des faits de harcèlement et de menaces.
     
    Article de D.T dans le journal La Meuse de H-W du 7 juin 2014 

  • Nandrin :« Mon ex-mari avait l’intention de me tuer ! »

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    coup feu.JPGIl a tiré sur la maison de la Nandrinoise

    Rue de la Gendarmerie à Nandrin, dimanche soir : Pierre D. ouvre le feu sur l’habitation de son ex-femme.
    Depuis, l’homme est placé sous mandat d’arrêt. 
    Mais cela n’empêche pas son ancienne compagne de vivre dans la crainte.
     Pour elle, c’est certain : ce soir-là, l’Ouffetois avait décidé de tuer quelqu’un. 
    Elle raconte.
     
    Depuis 8 ans, la femme, que nous appellerons Sandra (prénom d’emprunt), vit la peur au ventre. 
    Son ex-mari, un Pierre D. de 52 ans, a fait de son quotidien un véritable enfer. 
    Il n’a jamais accepté leur séparation. 
    Et dimanche, il s’est comporté d’une manière qu’elle n’aurait jamais pu imaginer. 
    Sandra et son nouveau compagnon étaient tranquillement en train de souper dans leur maison, rue de la Gendarmerie à Nandrin.
    «Soudain, j’ai vu mon ex-mari. 
    Il nous pointait  avec un revolver. 
    Il s’est positionné devant la fenêtre.
    Il était dans sa voiture, dont il n’est jamais sorti. 
    Il manoeuvrait devant la maison pour bien nous viser. 
    Il avait vraiment l’intention de tuer quelqu’un. 
    Il a tiré plusieurs fois. 
    On a retrouvé quatre impacts de balles, dont une est toujours dans le mur. 
    Le double vitrage s’est cassé, et la porte a été trouée », nous raconte-t-elle.
    Directement, Sandra et son compagnon se sont mis à l’abri.
    «J’ai rampé et je me suis réfugiée dans le hall d’entrée ».
    « IL M’AVAIT FRAPPÉE »
    Pierre a ensuite pris la fuite, avant de se présenter spontanément à la police de son lieu de résidence à Ouffet. 
    Il est, à présent,placé sous mandat d’arrêt.
    Même si pour l’instant la Nandrinoise est hors de danger, elle continue à craindre pour sa vie.
    «Et le jour où il va sortir de prison ? 
    Je ne sais pas ce qu’il va m’arriver. 
    Alors je fais quoi ? 
    Je prends ma voiture et je pars très loin ? 
    En abandonnant tout le monde ? », nous confie-t-elle. 
    Des craintes qui sont fondées. 
    Sandra et cet homme sont restés 20 ans ensemble. 
    Ils ont eu trois enfants. 
    «Je restais pour eux.
    Mais un certain moment, ce n’était plus possible de vivre avec lui ». 
    En 2006, elle décide de se séparer. 
    Malheureusement, ce n’a fait qu’empirer les choses pour Sandra et ses enfants.
    «Vous ne pouvez pas vous imaginer ce que j’ai vécu. 
    Il ne m’a jamais laissée en paix. 
    Je recevais des coups de téléphone et des messages. 
    Il n’arrêtait pas de me menacer. 
    Il me disait que j’allais mourir. 
    C’était du harcèlement.
    J’ai même bloqué son numéro car je ne voulais plus qu’il me contacte ».
    Selon elle, Pierre l’avait également poursuivie en voiture, et l’avait frappée. 
    Elle est d’ailleurs allée déposer plainte plusieurs fois à la police. 
    «Mais rien n’a bougé. 
    Je me demandais, on attend quoi ? 
    Qu’il y ait un mort ?
    Mon ancien compagnon a suivi des cours de médiation, ce qui n’a servi à rien. 
    C’est un Monsieur qui buvait énormément et qui jouait beaucoup.
     Il fallait qu’on fasse les choses comme il l’avait décidé. 
    Il voulait me contrôler.
    Avec ce comportement, il a détruit psychologiquement mes enfants », conclut-elle en espérant 
    reprendre un jour le cours normal de sa vie. 
     
    Article DÉBORAH TOUSSAINT dans La Meuse H-W 6 juin 2014 
     
    Inculpé de tentative d’assassinat
     
    Ce vendredi, l’Ouffetois passera en chambre du Conseil afin de savoir si son mandat d’arrêt sera prolongé.
    Selon la substitut du Parquet de Huy chargée du dossier, L’homme est inculpé de tentative d’assassinat.
    «Son ex-épouse a déposé plainte plusieurs fois contre lui pour des faits de harcèlement et de menaces », nous indique la substitut Isabelle Deprez. 
    «Hormis ces faits, il n’était pas connu de la justice », ajoute-elle.
    Si son mandat d’arrêt est prolongé,il devra passer devant la chambre du Conseil dans un mois. 
     
    D.T
  • Nandrin Il tire sur la façade de la maison de son ex-femme

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    alerte.jpgPour les riverains de la rue de la Gendarmerie à Nandrin, la soirée de dimanche a été plutôt mouvementée.
    Vers 23h, un homme armé s’est présenté devant un des immeubles de la rue et a fait feu sur la façade.
    Lorsque les policiers du Condroz sont arrivés, le tireur avait pris la fuite.
    Deux heures plus tard, il s’est spontanément présenté à la police de son lieu de résidence à Ouffet. 
    Il a avoué être l’auteur des tirs qu’il justifie par une accumulation de faits. 
    Depuis 8 ans, il vit séparé de sa femme. 
    Un divorce difficile semble-t-il. 
    «Il est déjà connu pour des problèmes avec son épouse », confirme-ton au Parquet de Huy.
    Dimanche, a-t-il expliqué, lorsqu’il a appris que sa femme avait l’intention de porter plainte contre lui pour des dégradations à son immeuble. 
    Il a vu rouge.
    Fort heureusement, on ne déplore aucun blessé même si une des balles a traversé une fenêtre. 
    Vu ses antécédents, cet homme de 52 ans a été déféré hier après-midi devant le juge d’instruction de Huy. 
     
    Article de M-CL.G pour le journal La Meuse H-W du 3 juin 2014

  • Une soirée au Monastère de Nandrin pour Raphaël

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    raphael.JPG

    Sensibiliser aux dangers de l’alcool au volant

     

    Les funérailles de Raphaël Tomballe, tué dimanche à Nandrin, se sont déroulées avec beaucoup d’émotion ce vendredi, à Jemeppe. 

     

    Ses proches ne veulent pas que ce drame tombe dans l’oubli. 

     

    Afin de conscientiser les jeunes aux dangers de l’alcool au volant, ils ont décidé d’organiser une soirée en son nom, au Monastère. 

     

    En outre, la boîte de nuit a accepté d’avancer de l’argent pour payer les obsèques de cette victime de la route.

     

    Les funérailles de Raphaël Tomballe, tué dimanche à Nandrin, se sont déroulées avec beaucoup d’émotion ce vendredi,à Jemeppe. 
    Ses proches ne veulent pas que ce drame tombe dans l’oubli. 
    Afin de conscientiser les jeunes aux dangers de l’alcool au volant, ils ont décidé d’organiser une soirée en son nom, au Monastère.
     En outre, la boîte de nuit a accepté d’avancer de l’argent pour payer les obsèques de cette victime de la route.
     
    On a accepté d’avancer environ 600 euros à la famille de Raphaël, qui n’avait pas les moyens de payer les obsèques. 
    On avait d’abord peur qu’on associe ce geste à la reconnaissance de notre responsabilité dans l’accident.
    Ce qui est faux. 
    On s’est juste mis à la place de ses proches qui, je pense, ont compris que ce drame n’était pas de notre faute », nous explique Luc Hoven, patron de la boîte de nuit le Monastère, à Nandrin.
    C’est dans cette discothèque que le Jemeppois Raphaël Tomballe s’était rendu, dans la nuit de samedi à dimanche. 
    En voulant changer une roue, route du Condroz, aux alentours de 7 heures du matin, il s’était fait mortellement percuter par la voiture de Jean-Claude Nanni, également présent au Monastère, ce soir-là. 
    Le Herstalien avait apparemment passé une soirée arrosée.
    Pour soutenir la famille de la victime, l’associé de Luc Hoven s’est rendu aux funérailles du jeune homme de 27 ans.
     Un moment très émouvant.
     «Il y avait environ 200 personnes Tout s’est déroulé dans le calme. 
    On avait peur qu’il y ait des débordements, suite à certains messages qui ont été postés sur Facebook. 
    Mais heureusement,cela n’a pas été le cas.
    Il a été inhumé au cimetière du Housseux à Jemeppe », raconte David, un ami de la victime.
    Lui et les autres proches de Raphaël ont également décidé d’organiser ce soir, à 19h, une soirée au café Le Bienvenu (rue de Rotheux) à Seraing. 
    Cet événement permettra de se recueillir mais également de collecter des fonds. 
    «Un enterrement de base coûte 3.500 euros, ce qui est beaucoup à débourser pour la famille », poursuit-il.
    David est bien décidé à faire bouger les choses.
     Raphaël serait une des nombreuses victimes de l’alcool au volant. 
    Et il compte sensibiliser les conducteurs aux dangers de la boisson. 
    «On aimerait fonder une association qui porterait le nom de Raphaël.
     Nous irons voir les jeunes dans les quartiers, les écoles pour leur parler de cette problématique ».
    Ses amis collaboreront également avec le Monastère pour toucher encore plus de monde.
    «C’est à l’étape de projet.
    Faire une soirée au nom d’une personne décédée, c’est assez délicat.
    Il faut qu’il y ait une bonne formule.
    Ce sera sur le thème de la sécurité routière. 
    Il faut que ce soit festif mais aussi didactique.
    Nous pourrions nous associer à d’autres organismes comme les Responsible Young Drivers ou l’IBSR », indique le patron de la boîte de nuit nandrinoise.
    Actuellement, aucune date n’a été fixée. 
    Mais rappelons que le Monastère répond déjà au label Festifuté. 
    Le week-end passé, les fêtards qui souhaitaient être Bob ont ainsi reçu un bracelet et ont pu boire des boissons non-alcoolisées.
    Au terme de leur soirée, ces Bob ont dû souffler dans un alcooltest.
     Si ce dernier était négatif, leur entrée en boîte de nuit était remboursée. 
     
     
    Article de DÉBORAH TOUSSAINT dans le journal La Meuse H-W du 3 mai 2014  
     
    « Son bracelet, c’est ses barreaux »
     
    Jean-Claude Nanni, Herstalien de 21 ans, est passé devant la chambre du Conseil de Huy, ce vendredi. 
    Sa détention préventive a été confirmée.
     Il repassera en chambre du Conseil dans un mois. 
    En attendant, il peut regagner son domicile, puisque les conditions restent les mêmes. 
    Il n’est pas mis en prison mais porte un bracelet électronique.
    « Ce qui ne va pas, c’est qu’il est chez lui, peut voir ses proches, alors que notre ami est sous terre et ne voit plus personne. 
    Nous, ce qu’on veut, c’est qu’il prenne la peine maximale. 
    Qu’il serve d’exemple par rapport aux dangers de l’alcool », s’indigne David, l’ami de Raphaël Tomballe.
    La substitut Sabine Cabay indique cependant qu’il a le statut de détenu et le chef d’inculpation émis à son encontre est homicide involontaire avec délit de fuite.
    Pour rappel, Jean-Claude Nanni,qui conduisait sous licence, ne s’était pas arrêté après avoir mortellement percuté Raphaël Tomballe. 
    Juste après le drame,il avait causé un second accident mais, cette fois, il avait laissé ses coordonnées à la conductrice du véhicule. 
    Les Dépanneurs du Condroz, qui sont intervenus sur les deux faits,avaient rapidement fait le lien entre les accidents. 
    Jean-Claude Nanni avait été interpellé le lendemain.
    La mesure prise par la chambre du Conseil à ce moment, et qui a été confirmée hier, était le port du bracelet électronique.
    «C’est comme s’il était détenu. 
    Il y a des mesures strictes. 
    Ce n’est pas comme s’il pouvait aller faire ses courses ou organiser un repas de famille. 
    La prison, c’est chez lui. 
    Et son bracelet, c’est comme si c’était des barreaux. 
    Il est chez lui et ne peut pas bouger. 
    C’est une détention préventive mais avec d’autres modalités que lorsqu’on va en prison.
     Le lieu est différent », conclut la substitut du Parquet de Huy. 
     
     
     
    Article de DÉBORAH TOUSSAINT dans le journal La Meuse H-W du 3 mai 2014  
     
     
     
  • Le soutien à Nanni crée la polémique,la famille de Raphaël Tomballe, qu'il a fauché à Nandrin, veut sa fermeture

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    page facebool nanni.JPGUne page Facebook créée pour soutenir Jean-Claude Nanni, le Herstalien qui a tué Raphaël Tomballe dimanche à Nandrin avant de s’enfuir, crée la polémique. 
    Les proches de la victime réclament la fermeture de ce groupe, qu’ils jugent indécent, mais appellent également au calme.
     

    Mardi, Facebook a vu naître la page « Soutient a jean Claude Nanni » (texto), du nom de ce jeune Herstalien soupçonné d’avoir renversé Raphaël Tomballe dans la nuit de samedi à dimanche à Nandrin, à une encablure du Monastère. Raphaël Tomballe, un Jemeppien de 27 ans, est mort sur le coup. Le chauffard avait quant à lui pris la fuite sans demander son reste. Il a toutefois été interpellé le lendemain.

    Quelques instants après les faits, il avait en effet été à l’origine d’un second accident. Et il avait cette fois laissé ses coordonnées à la conductrice du véhicule, avant de repartir.

    Les Dépanneurs du Condroz, qui sont intervenus sur les deux accidents, ont rapidement fait le lien entre les deux liens. Et les policiers ont fait le reste, grâce aux coordonnées laissées par Jean-Claude Nanni lors du second accrochage. Ce Herstalien de 21 ans, qui roulait sous licence, a été placé sous mandat d’arrêt mais a pu rentrer chez lui, muni d’un bracelet électronique. Mesure sur laquelle se penchera ce matin la chambre du conseil de Huy, devant laquelle il doit comparaître.

    Est-ce en vue de cette échéance que ses amis ont créé cette page Facebook, appelant à soutenir «  cet homme ayant un grand coeur, toujours là pour aider les autres  », une page créée «  pour soutenir la personne, pas ses actes, (…) car prendre la vie de quelqu’un, c’est quelque chose qu’on garde à vie sur la conscience »  ? Seule certitude, cette initiative passe très mal auprès des proches de Raphaël Tomballe, dont les funérailles se dérouleront au même moment. Et ce même malgré un renvoi vers le groupe Facebook créé en hommage à Raphaël Tomballe sur la page de soutien à Jean-Claude Nanni.

    «  La famille était déjà très mal en apprenant qu’il était chez lui avec un bracelet électronique,soulignent David Dartevelle et David Goffart, deux amis de Raphaël Tomballe. Personne ne trouve ça normal. Et puis il y a cette page Facebook. Maintenant, la famille est vraiment en colère. Pour eux, ce soutien à Jean-Claude Nanni est déplacé et provocateur.  »

     

    Ils ont d’ailleurs contacté Facebook par mail pour demander la suppression de cette page, mais leur démarche n’avait, en tout cas, pas abouti hier en fin de journée.
     Au grand dam de certaines connaissances de Raphaël Tomballe qui semblent mêmes prêtes à en découdre physiquement avec ceux qui apportent leur soutien à celui qui a causé la mort de leur ami.
     Ce que ne cautionnent ni la famille ni les amis proches du Jemeppien.
    «Les menaces, on n’est pas du tout pour, confirme David Dartevelle.
    On ne veut pas que la situation dégénère, on ne veut pas de représailles ou de problèmes entre les deux familles. 
    Ce qu’on souhaite, c’est la paix pour notre ami, et une justice correcte, qui applique vraiment les lois, pour Jean-Claude Nanni. » 
     
    Article de GEOFFREY WOLFF dans le journal du 2 mai La Meuse H-W 
     

    Accident Nandrin Jean Claude 29 avril 2014.JPG

  • Nandrin:Sa victime reste handicapée

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    fd.gifUne vie peut parfois basculer pour une stupide bagarre lors d’une soirée trop arrosée.
    C’est ce qui s’est passé pour Nicolas.
    Il était sorti le 13 octobre 2012, au Monastère à Nandrin avec des amis.
    Dans la bande se trouvait Stéphane,un Claviérois âgé de 29 ans.
    Les deux hommes semblaient bien s’entendre au début de la soirée.
    Mais, alcool aidant, ils ont fini par se battre pour une raison inconnue.
    Le résultat a été gravissime.
    Nicolas s’est retrouvé à l’hôpital pendant plusieurs mois, il est passé par la rééducation et aujourd’hui il garde des séquelles.
     
     Il doit maintenant être traité contre l’épilepsie.
    Stéphane, de son côté, a été condamné à 18 mois de prison ferme mercredi, avec un ordre d’arrestation immédiate par le tribunal correctionnel de Huy. 
    Article de N.B. pour le journal La Meuse H-W du 2 mai 2014

  • Nandrin Saint-Séverin « Nous vivons dans une étable à ciel ouvert »

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    Fallogne.JPG

    L’affaire pourrit depuis plusieurs années.
     Elle oppose des habitants de la rue du Moulin de Falogne et le fermier qui a placé ses vaches en face de chez eux.
    Le problème : le champ est souvent inondé et donc boueux. 
    Alors les passages répétés du tracteur finissent par encrasser la voirie.
    La rue du Moulin de Falogne est un cul-de-sac. 
    Pas beaucoup de trafic, donc, si ce n’est la vingtaine d’habitants et l’agriculteur qui vient nourrir et soigner ses bêtes.
     Ce calme apparent cache pourtant son lot d’énervement et d’incompréhension.
     Les riverains se plaignent du manque d’égards du fermier. 
    « Tous les deux jours, il entre dans son terrain avec son tracteur. 
    Le souci, c’est que le ruisseau de Falogne coule dans son champ. 
    Il draine toutes les eaux de Saint-Séverin. 
    Dès qu’il y a un orage,le champ est inondé et les vaches pataugent et s’enfoncent dans la boue.
    Du coup, le tracteur dépose de la crasse partout sur la route », déplore Jacques Daubenton, 68 ans, porte-parole des riverains concernés.
    Le champ se situe du côté gauche de la rue, juste en face des villas.
     Le fermier n’a d’autre choix que d’emprunter la rue du Moulin de Falogne pour accéder à ses vaches. 
    «Il ne nettoie jamais la chaussée, ce qui nous semblerait être du bon sens. Sans compter le tas de fumier qu’il met tout près de la route et l’étable qu’il n’a jamais finie et qui elle aussi trop proche de la route. 
    Il ne fait aucun effort, nous vivons dans une étable à ciel ouvert », reproche Maggie Lenaerts, 55 ans.
    N’est-ce pas le propre de la vie à la campagne ? 
    «Quand c’est toute l’année, non, répond Lucien Moreau, 70 ans, un autre riverain. 
    On veut bien comprendre que ce soit sale à certaines périodes, quand les fermiers ont plein de boulot. 
    Mais ici, il ne rentre pas ses vaches en hiver alors les nuisances, c’est 365 jours par an... En plus, il n’est jamais venu nous trouver pour discuter de la situation.
    » «Il trouve ça normal, les odeurs et la saleté. 
    C’est un monsieur désagréable qui se croit tout permis. 
    Je suis désolée mais il y a des règles à respecter et elles sont valables pour tout le monde », ajoute Anne-Marie Nihoul, 69 ans.
    D’après les riverains, les problèmes ont commencé il y a huit ans, quand le fermier (qui habite à Neuville-en-Condroz) a installé ses vaches Salers en face des habitations de la rue du Moulin de Falogne.
    «Il a alors abattu les arbres de son terrain, mais quand il a commencé à dessoucher le long du ruisseau, nous sommes intervenus auprès des autorités pour éviter l’érosion de la berge. 
    Cela a marché.
     Sans doute nous en veut-il depuis », suppose Roger Croughs, 68 ans, qui espère que l’agriculteur se conformera à la prochaine obligation de clôturer les cours d’eau (pour éviter que les vaches s’y abreuvent). 
    Si les riverains sont remontés contre le fermier, ils le sont tout autant contre la commune de Nandrin.
    «On ne se sent pas écouté, c’est pourquoi on a créé une page Facebook « Ou il faisait bon vivre » (sic) », indique Bernadette Mathieu. 
    Notons que l’administration communale est actuellement en justice contre l’agriculteur neupréen.
    «L’échevin est allé le trouver. 
    Depuis, il a rapproché les mangeoires de l’entrée. Pour le reste, rien n’a changé. » 
    Article de ANNICK GOVAERS dans le journal du 13 mars 2014
     
    LA COMMUNE « On est en justice »
     
    Ces tensions, les autorités communales les connaissent bien, elles durent depuis longtemps.
     «Un voisinage qui ne vit pas comme vous pose souvent problème, à la campagne comme en ville. 
    Je comprends la contrariété de nos citoyens, mais nous vivons aussi à la campagne. 
    Je suis un homme de dialogue et je souhaite trouver une solution par le dialogue.
     Vu le sac de noeuds, cela ne va pas s’arranger d’un coup de baguette magique.
    Ce sera sans doute lent, mais je reste volontaire », déclare l’échevin nandrinois Henri Dehareng.
    La commune connaît pour sa part un contentieux juridique avec cet agriculteur.
    Le litige porte notamment sur un permis de bâtir (celui de l’étable).
    Le bourgmestre Michel Lemmens reste évasif : «L’affaire est à l’instruction, je ne peux rien dire.
     Une médiation est en cours au tribunal de première instance. 
    C’est un litige long et difficile qui comporte plusieurs volets. 
    L’état de la route est un élément du dossier.
    Les problèmes d’urbanisme ne sont jamais simples. »
     Pourquoi ne pas passer la balayeuse ? 
    «Ce n’est pas à nous de le faire.
     Il faut que l’agriculteur comprenne qu’on n’est pas au Far West. » 
     
    LE FERMIER
     
    « Sans conflit,l’étable serait déjà finie »
     
    Nous avons réussi à joindre l’agriculteur mis en cause, Benoît Dieudonné.
    « On est en conflit avec la commune depuis 4-5 ans.
     Je préfère attendre le jugement du tribunal pour me prononcer », nous a-t-il répondu. 
    Néanmoins, il confirme la problématique soulevée par les riverains.
    « Vous avez vu l’état du terrain où vivent mes vaches ?
     Je n’ai pas le choix, si les riverains et la commune ne m’avaient pas mis des bâtons dans les roues, l’étable serait déjà finie et il n’y aurait pas de soucis. »
     Le fermier pointe un tuyau défectueux de la commune, aujourd’hui réparé. 
     
  • Bagarre au Monastère de Nandrin

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    396415483_ID7275019_monastere_150929_H3M3YZ_0.JPGDeux jeunes hommes de Soumagne comparaissaient jeudi devant le tribunal pour une histoire de coups portés au dancing « Le Monastère » à Nandrin le 28 avril dernier.
     
     Le prévenu, un cuisinier, a expliqué qu’il avait frappé la victime car cette dernière lui cherchait des noises.
     
    « C’était de la légitime défense » a-t-il affirmé.
     « La menace ne justifie pas les coups, a rétorqué le substitut.
    Vous lui avez tout de même cassé le nez ». 
     
    L’explication du prévenu a énervé le juge « Chaque fois qu’il y a une bagarre, c’est le même refrain, il m’a regardé de travers, c’était de la légitime défense mais la légitime défense, ce n’est pas ça ». 
    Le Parquet a requis six mois de prison avec sursis ou une peine de 80 heures de travail. 
     
    Les prévenus,qui travaillent et n’ont pas de casier de judiciaire, ont sollicité la suspension du prononcé. 
     
    article de A.BT pour le journal La Meuse de H-W du 21 fevrier 2014

  • Nandrin -Clavier Il tentait d’escroquer 45.000 euros

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    Hier, un Français d’origine congolaise a comparu devant le tribunal correctionnel de Huy.

     

     Il est accusé d’avoir créé des comptes sous un faux nom, afin d’y encaisser des chèques falsifiés pour un montant total de près de 45.000 €.


    Il ouvrait des comptes sous de faux noms

    Gaston est un Français originaire du Congo.
     Il vit dans la banlieue parisienne.
     Il semblerait qu’il ne vienne en Belgique que pour y commettre des délits.
    En juin 2011, Gaston a donc débarqué à Liège pour quelques jours.
     Et il a commencé à écumer les banques de la région du Condroz. 
    Muni de trois faux passeports, tous avec des noms différents, il s’est présenté dans les banques ING de Clavier, Nandrin et Neupré.
    À chaque fois, il a ouvert un compte avec un faux nom.
     Le but, y faire encaisser plus tard des chèques français, évidemment falsifiés.
     Il a donc débuté par l’agence de Neupré.
     Le lendemain, il y est retourné pour y déposer un chèque de 25.946 euros. 
    Au guichet, les employés n’y ont vu que du feu.
    Le jour même, il s’est rendu à Clavier pour refaire la même opération et déposer cette fois plus de 17.000 euros. 
    Encore une fois, le guichetier n’y a vu que du feu.
     Mais le lendemain, la chance du Français a tourné.
    Les employés de la banque ING de Nandrin ne se sont pas laissés avoir par le faux passeport grossier. 
    Ils ont appelé la police du Condroz et Gaston a été arrêté et emmené au commissariat.
    « J’ai fait une bêtise. En fait, j’ai rencontré par hasard un ami à la gare.
     J’avais besoin d’argent. 
    Je suis papa de 4 enfants et les temps sont durs. 
    Mon ami m’a dit qu’il avait un plan pour se faire de l’argent. 
    Il m’a donné les adresses des banques, les faux papiers et m’a expliqué quoi faire ».
    Selon Gaston, il ne devait toucher que 10 % des gains de cette escroquerie. 
    « Je sais que j’ai fait une bêtise.
     Je demande pardon. 
     Je ne voulais pas faire de mal. 
    De toute façon, je me suis fait prendre avant même de pouvoir toucher un centime.
     Et j’ai été placé en prison. 
    C’était vraiment stupide. 
    Je ne recommencerai plus ».
    Les débats reprendront au mois de février, pour le réquisitoire et les plaidoiries des avocats. 
    Article de NOÉMIE BOUTEFROY pour La Meuse H-w du 28 novembre 2013
  • L’ex-policier Nandrinois accusé de viol se prostitue

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    rené.JPGR. Dumonceau aurait abusé de ses patientes

    René Dumonceau, l’ancien policier nandrinois devenu thérapeute énergéticien en France, est accusé d’avoir violé ses patientes par la justice française.
    Pour continuer à exercer son « art », il a opté pour une solution radicale : il a pris le statut de prostitué afin de pouvoir continuer à pratiquer sa technique très particulière, qui passerait par des contacts très intimes avec les dames.
     
    Les femmes qui ont déposé plainte contre René Dumonceau sont outrées. 
    Celui qu’elles considèrent comme leur agresseur est aujourd’hui officiellement un escort boy.
    Il a créé un nouveau site Internet.
    Il y explique que suite à ses ennuis avec la justice, il n’a plus le droit de pratiquer sa technique en tant que thérapeute et qu’il a choisi d’afficher clairement les particularités de sa méthode. Selon lui,
    des contacts sur les parties intimes de ses patientes sont parfois nécessaires. 
    Nous avons contacté Françoise (prénom d’emprunt), une personne qui est en relation avec plusieurs victimes et qui les aide à se rassembler pour se battre contre celui qu’elles considèrent comme un charlatan, un escroc et un prédateur.
    « René Dumonceau est en liberté. Il a fait 40 jours de prison et a été relâché.
     Il est aujourd’hui en liberté surveillée. Et ça ne l’empêche pas de recommencer de plus belle. 
    Prendre le statut d’escort boy, c’est insultant pour ses victimes. C’est un énorme pied de nez à ce qu’elles ont vécu ».
    Du côté des victimes, la colère semble bien présente par rapport à l’attitude de René Dumonceau.
    Il se sert allègrement des réseaux sociaux, de ses sites, de ses blogs pour se défendre contre les accusations qui pèsent sur lui.
     Et il n’hésite pas, au passage, à s’en prendre à celles qui ont déposé plainte. 
    « Il a lui-même décidé de passer par la justice. Il veut nous attaquer pour faux et usages de faux en écriture électronique.
     Il dit que les captures d’écran que nous avons faites de ses sites sont des montages.
    Il a aussi porté plainte contre le gendarme qui s’occupe du dossier ». 
    Pour rappel, René Dumonceau est un ancien policier de Villers-leTemple.
     L’homme était parti s’installer en France et s’était reconverti en thérapeute énergéticien.
     Il prétend avoir développé une technique qu’il appelle « l’acupressure sensitive globale » et qu’il décrit comme suit : « technique intuitive qui travaille tant sur l’ensemble du corps de la consultante que sur les points réflexes se trouvant au niveau de son intimité ». 
    Il se prétend spécialisé dans les problèmes liés à la femme, notamment, au niveau des parties intimes. Le souci, c’est que plusieurs dames qui sont allées le consulter ont déposé plainte. Il aurait pratiqué des attouchements assez poussés mais sans les prévenir de
    ce qu’il allait leur faire. Pour elles,c’est une agression sexuelle et même un abus de confiance.
    « Beaucoup de femmes ont peur de témoigner. Elles étaient malades, en position de faiblesse, prêtes à faire confiance pour arrêter de souffrir.
    Et elles ont reçu ces attouchements.
    Ce n’est pas évident de dire à ses proches en rentrant ce qui s’est passé. 
    Et le fait qu’il se définisse maintenant comme un prostitué n’arrange évidemment rien », conclut Françoise. 
    « Il espère échapper à la justice, mais nous souhaitons vivement qu’il soit jugé et reconnu coupable.
     Il faut prévenir les gens qu’il est dangereux et qu’il arrête de faire du mal à des personnes malades ». 
    Article de NOÉMIE BOUTEFROY pour le Journal La Meuse H-W  du 1 octobre 2013

    Un reportage sur l’affaire  ce mercredi soir dans Indices

    Ce mercredi, un long reportage sera consacré à cette affaire, dans l’émission Indices sur RTL-TVi,avec Georges Huercano. René Dumonceau s’y exprime largement.
    « Il donne sa version des faits et nous expliquons les tenants et les aboutissants de l’affaire. 
    Nous sommes déçus qu’aucune victime n’ait souhaité témoigner lors du reportage. 
    Nous avons rencontré des avocats, des témoins, mais pas de femme qui dit avoir subi des attouchements. Dans ce qu’il dit, M.
    Dumonceau reconnaît tout de même des rapports sexuels avec des patientes », nous a expliqué le journaliste Georges Huercano.
    Les victimes qui ont déposé plainte sont méfiantes vis-à-vis du reportage, comme l’explique Françoise. « C’est lui qui a envoyé la journaliste vers nous. 
    Je ne sais pas vraiment ce qu’ils vont faire, mais j’espère que ce n’est pas uniquement un sujet à décharge pour Dumonceau ».
    Vous pourrez vous faire votre propre idée en regardant l’émission Indices ce mercredi soir à 19h45 sur RTL-TVi. 
    Article de N.B.
     
    rené2.JPG« De thérapeute à... thérapute » 

    Pour continuer son activité, René Dumonceau a décidé de prendre le statut d’escort boy.
     Et c’est dans une lettre postée sur un de ses blogs qu’il explique cette décision. Il l’a intitulée : « De thérapeute à thérapute ». 
    Il s’y épanche longuement sur ses ennuis avec la justice. «Lorsqu’on s’inscrit ouvertement dans une démarche de thérapeute alternatif, travailler dans le corps d’un
    être humain constitue, aux yeux de la loi, de l’exercice illégal de la médecine». 
    Il y explique donc qu’il continuera à exploiter sa technique si particulière avec un statut de prostitué. «Dorénavant, le mot d’ordre de l’ensemble de mes activités sera l’AMOUR et rien que
    l’AMOUR», écrit-il encore. 
    Il a donc créé un nouveau site, intitulé « Reveillezvotreféminité.com »,
    où il se décrit comme un thérapeuteescort boy. Il y précise même qu’à l’avenir, il n’acceptera plus que les dames âgées de plus de 50 ans en consultation privée.
     Les plus jeunes n’auront droit qu’à des séances par téléphone ou par webcam. l
     
    Article de N.B.

     


  • Trois excès de vitesse à sa sortie de prison

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    lantin.JPGUn Nandrinois de 33 ans a fait opposition hier au jugement du tribunal de police de Huy qui le condamne à une première amende de 480 euros pour trois excès de vitesse à Nandrin (entre janvier et février 2012) et à une seconde amende de 1200 euros et à une déchéance de permis de conduire de deux mois pour plusieurs défauts d’assurance, de contrôle technique, d’immatriculation, et de permis de conduire.
    «Mon client venait de sortir de prison après 42 mois de détention, a plaidé son avocat Me Justine Seleck. Il avait l’obligation du Tribunal d’Application des Peines de retrouver un travail. Le problème,
    c’est qu’il ne disposait pas assez d’a
    gent pour les prendre. » Il a donc emprunté le véhicule d’un ami sur lequel il a mis les anciennes plaques d’immatriculation d’une de ses connaissances… qui les avait radiées.
    Détenu depuis lors pour d’autres faits, le Nandrinois s’était fait représenter par son avocat pour plaider l’indulgence du tribunal.
    «Sa situation financière est difficile», a fait savoir Me Seleck.
    Le problème c’est que, compte tenu de ses antécédents judiciaires, Jérôme n’a plus droit au sursis.
    «Vu sa détention actuelle, pour la peine de travail, j’ai des doutes qu’elle soit faisable», a ajouté le ministère public.
    Dans ces conditions, le tribunal n’a finalement pas eu d’autre choix que de déclarer l’opposition recevable mais non fondée. 
    La lourde peine d’amende est donc confirmée. 
    Article de M-CL.G. dans le journal La Meuse de H-W du 1 er octobre 2013

  • Un mystérieux incendie de voiture

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    12 setp caddy.JPGGaël, trouvé sur place, ne se souvient de rien

    En septembre 2011, la police de police du Condroz est appelée à Nandrin, le long de la route du Condroz, pour un incendie d’une VW Caddy. 
    Deux ans plus tard, on ne sait toujours pas comment ce véhicule a pris feu.
     Le jeune Ansois de 24 ans inquiété dans cette affaire et poursuivi devant le tribunal correctionnel de Huy pour ces faits ne se souvient de rien.
    Depuis deux ans, il n’en dort plus.
     Pour la première fois de sa vie, Gaël, 24 ans, est cité à comparaître devant un tribunal pour un vol de voiture retrouvée incendiée à Nandrin, le long de la route du Condroz. 
    Son propriétaire l’avait garée le long de cet axe fort fréquenté en espérant la vendre plus rapidement.
    La nuit du 24 septembre 2011, par un mystère qu’on ne s’explique toujours pas, elle a été déplacée de quelques mètres avant de prendre feu.
    Quand les policiers arrivent sur place, ils trouvent, à côté du véhicule, un homme ivre, porteur d’un briquet. Une vitre est brisée.
    Les forces de l’ordre tentent de l’entendre. Dur.
     «Avec mon cousin, j’avais fêté mon anniversaire.
    Et je reconnais, j’avais beaucoup bu», a confessé mardi le jeune Ansois devant le tribunal correctionnel de Huy où il doit répondre de ces faits.
    Entre le restaurant d’Ans où la fiesta a commencé et le dancing le Monastère, il dit ne plus se souvenir de rien de rien. 
    «Je me suis réveillé dans cette voiture, assis sur le siège passager.
     Comme il y avait des morceaux de verre, je me suis déplacé sur le siège du conducteur ».
     C’est alors qu’il a senti une odeur de roussi. 
    «Je me suis immédiatement extrait du véhicule en feu. »
    Au parquet, le substitut Lykops a pointé les lacunes de ce dossier.
    «Je ne vous cache pas, c’est une pierre dans mon jardin. 
    Il n’y a pas d’expertise. 
    On ne sait pas comment ce véhicule a pris feu. 
    Nous n’avons pas d’expertise automobile non plus.
     Et on n’a pas retrouvé de trace d’accélérant». 
    Les seuls éléments dont il dispose sont les deux témoignages des employés de la friterie située non loin des lieux du sinistre. 
    «D’après ces deux témoins, une Golf noire a été vue sur place.
     Un homme en est sorti pour discuter avec un second.
    Puis il a regagné son véhicule, laissant l’autre sur place. »
    Une trace de semelle ondulée qui correspond à celle portée par le prévenu, a également été retrouvée sur la VW. 
    Pour la défense, il s’agit d’un type de semelle très commun.
    Bref, plutôt maigre pour faire du jeune Ansois un coupable. 
    «Rien ne dit même qu’on a mis le feu au VW Caddy », soupire le substitut Lykops qui a requis l’acquittement du jeune homme au bénéfice du doute. Jugement le 8 octobre. 
    Article de MARIE-CLAIRE GILLET pour le Journal La Meuse H-W du 12 septembre 2013
  • Sécurité renforcée pour la fête de Villers-le-Temple

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    vil2012.JPGDes casseurs ont semé la panique vendredi et samedi

    Les organisateurs de la fête de Villers-le-Temple (Nandrin) garderont un goût amer de cette édition 2013.
    Vendredi, une bande de casseurs s’est incrustée dans cette soirée conviviale. Samedi, les bagarreurs sont revenus mais, heureusement, la sécurité avait été renforcée et personne n’a été blessé. 
    Cependant, les organisateurs ont dû faire face à un autre problème : une coupure de courant qui a plongé les festivités dans le noir total.
     
    La fête de Villers-le-Temple est censée être l’occasion pour les Nandrinois de se retrouver dans une ambiance « bon enfant ».
     Malheureusement, des casseurs, qui n’avaient rien à faire là, ne l’ont pas entendu de cette oreille. 
    Vendredi, une trentaine de jeunes a rappliqué vers 3 h du matin. Objectif ? Semer la panique. «Les services de sécurité ont été débordés. 
    On ne s’attendait pas à ce genre de problème. Clairement, ces jeunes ne venaient pas boire un verre, mais cherchaient la bagarre », commente le vice-président du comité des fêtes, Marc Bertrand.
    Selon le bourgmestre, Michel Lemmens, deux personnes ont d’ailleurs porté plainte pour coups et blessures.
    Après avoir semé la panique, les jeunes ont promis qu’ils allaient revenir le lendemain.
     Les organisateurs et le bourgmestre ont donc décidé de renforcer la sécurité.
     « La zone de police était en alerte pour le samedi.
     Ils sont intervenus en force avec les maîtres-chiens », explique le bourgmestre.
    Et comme promis, la bande est revenue lors de la soirée du samedi. 
    Sauf que cette fois, ils  ont pris la fuite et personne n’a été arrêté.
     « Ce sont des individus qui sont connus des forces de l’ordre, et qui, d’après ce que l’on m’a dit, sont mineurs d’âge », poursuit Michel Lemmens.
    Selon, nos informations, il s’agirait de la fameuse « bande à Servais », qui a régulièrement agi à Huy. « Oui, j’y étais, mais je n’ai pas porté de coups, et personne de ma bande ne l’a fait »,indique le Servais.
    Évidemment, ce sentiment d’insécurité n’a pas joué en la faveur des organisateurs. «Les gens se disent que s’il y a des bagarres, ils ne viennent pas », raconte Marc Bertrand.
    Malheureusement, le samedi,alors un autre incident est venu jouer les trouble-fête. 
    À croire que le sort s’était acharné sur Villers-le-Temple, comme le souligne le vice-président du comité des fêtes. «Il y a eu une coupure de courant dans tout le village. Nous avons été plongés dans le noir de 23 h à 1h30.
     À cause du vent violent et des orages, un arbre est tombé et est allé sectionner les câbles du réseau électrique. 
    Cela s’est produit en plein spectacle. 
    Nous avons presque perdu la moitié de nos recettes pour cette soirée ». 
    Article de DÉBORAH TOUSSAINT pour le journal La Meuse H-W du 30 juillet 2013

  • les jeunes qui ont agressé Guillaume (19 ans) sont connus, mais courent toujours

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    22juillet.JPGGuillaume Jadot, 19 ans, a été violemment agressé en mars dernier, lors d’une soirée à Nandrin.

    Il a réussi à identifier ceux qui les ont attaqués gratuitement, lui et ses amis, et en a informé la police.

    Mais cette bande de jeunes a pourtant encore fait au moins une victime, début juillet, sur le parking du Monastère.

    La maman de Guillaume est révoltée.

    C’était le 8 mars dernier, à l’occasion du grand feu de Nandrin.

    Guillaume Jadot, de Tilff, sortait de la soirée organisée au hall omnisports, quand il est tombé nez à nez avec plusieurs jeunes qui n’étaient manifestement pas là pour faire la fête.

    «  J’étais avec des amis et nous repartions, se souvient-il. Un groupe d’une dizaine de jeunes se trouvait dehors.

    Un d’entre eux est venu se mettre devant moi pour me bloquer le passage.

    Un de mes amis lui a demandé ce qu’il se passait et il a immédiatement reçu un coup de poing.

    Un autre de mes copains est allé parler au groupe pour essayer de calmer le jeu, mais il a directement reçu des coups aussi. » Guillaume et ses copains ont donc décidé de quitter les lieux sans demander leur reste. Mais leurs agresseurs les ont poursuivis.

    Et rattrapés…

    La suite dans La Meuse de ce lundi.

    Journal en PDF

    Lundi 22 Juil. 2013

    Lundi 22 Juil. 2013

  • Benoît Baltus libéré

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    prevot.JPG« On ne pardonnera jamais »

    La famille de la victime, Anne-Marie Prévot, est bouleversée par la nouvelle. Elle réagit

    Comme nous vous l’annoncions hier sur notre site internet, le Nandrinois Benoît  Baltus est libéré, avec un bracelet électronique. 
    L’homme quittera la prison d’Andenne dans quelques jours. La famille d’Anne-Marie Prévot (abattue de trois coups de fusil) est sous le choc de cette nouvelle.
     « On s’y attendait mais on gardait secrètement espoir que sa demande serait rejetée par le tribunal », confient-ils.
     
    Les membres de la famille Prévot sont sonnés. Le père (Henry, ancien bourgmestre de Tinlot), la mère (Maguy) et le frère (Arthur) ont appris la nouvelle de la libération de Benoît Baltus, ce Nandrinois qui a assassiné leur Anne-Marie le 11 mars
    2003, de la bouche de leur avocat, Me Pascal Lejeune. «On s’y attendait mais ça ne fait pas plaisir... Si la cour d’assises le condamne à 30 ans de réclusion, pourquoi pouvoir sortir après dix ans ? 
    Qu’on le condamne à dix ans de prison directement alors», souffle, incrédule, Maguy Prévot.
    La famille d’agriculteurs de Fraiture (Tinlot) a eu le temps de se faire à l’idée. Voilà près de cinq mois que Benoît Baltus demande sa libération, assortie d’une surveillance électronique.
     Après de multiples reports, le tribunal d’application des peines (TAP) de Bruxelles a finalement accédé à sa requête. «J’ai stressé toute la semaine, avoue Arthur Prévot qui descend de son tracteur pour nous parler, j’espérais qu’il reste encore un peu en prison, mais on n’a pas le choix.
    Je veux juste ne pas le croiser. » Une exigence qui fait partie des conditions de libération de Benoît Baltus : celui-ci ne pourra pas se rendre à Huy et dans les communes limitrophes. 
    «J’espère qu’il respectera cette protection géographique car sa famille proche habite tout près de chez nous...»
    Les Prévot regrettent de ne pas avoir accès au dossier, ni eux ni leur avocat. «Ça aurait été la moindre des choses quand même. On n’est au courant de rien.»
    Le pardon est illusoire, le deuil impossible. «Si on lui pardonnera un jour ? Jamais. Mais notre porte ne sera jamais fermée à nos petits-enfants », insistent les grands-parents Prévot. Benoît Baltus a en effet trois enfants, répartis chez les sœurs Baltus après la mort de
    leur mère et l’emprisonnement de leur père. Deux sont majeurs et la petite dernière vient de fêter ses 17 ans. Ils auraient rendu visite à leur papa en prison et auraient souhaité sa libération. «On fait la part des choses. Bien sûr on est en colère contre Baltus car, par son
    acte, ses enfants ont aussi été en prison. Ils n’ont pas eu l’enfance qu’ils méritaient. Il a aussi privé mes parents de leurs petits-enfants, car ceux-ci ont dû aller au tribunal pour avoir un droit de visite. Néanmoins, j’accepte qu’ils revoient leur père car ça reste leur papa. On ne va jamais les rejeter pour la cause ! On ne veut que leur bonheur, ce n’est pas facile pour eux », déclare Arthur qui a d’ailleurs choisi la cadette comme marraine de son enfant.
    Pour rappel, l’ex-agriculteur nandrinois, Benoît Baltus, avait abattu sa femme AnneMarie Prévot (37 ans) de trois coups de fusil avant de déguiser son crime en vol, suivi d'un crime crapuleux. La victime avait été retrouvée morte dans la cuisine de la ferme que le couple exploitait à Villers-leTemple, entourée d’argent, de bijoux et d’une casserole remplie de pommes de terre. Mais l’enquête s’était orientée rapidement vers le mari infidèle, Benoît Baltus. Au fil des auditions, il avait changé plusieurs fois de versions avant d’avouer, exception faite de la préméditation. 
    article de ANNICK GOVAErs dans le journal La Meuse H-W du 4 juillet 2013