Dossier Justice - Page 4

  • Nandrin :« Mon ex-mari avait l’intention de me tuer ! »

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    coup feu.JPGIl a tiré sur la maison de la Nandrinoise

    Rue de la Gendarmerie à Nandrin, dimanche soir : Pierre D. ouvre le feu sur l’habitation de son ex-femme.
    Depuis, l’homme est placé sous mandat d’arrêt. 
    Mais cela n’empêche pas son ancienne compagne de vivre dans la crainte.
     Pour elle, c’est certain : ce soir-là, l’Ouffetois avait décidé de tuer quelqu’un. 
    Elle raconte.
     
    Depuis 8 ans, la femme, que nous appellerons Sandra (prénom d’emprunt), vit la peur au ventre. 
    Son ex-mari, un Pierre D. de 52 ans, a fait de son quotidien un véritable enfer. 
    Il n’a jamais accepté leur séparation. 
    Et dimanche, il s’est comporté d’une manière qu’elle n’aurait jamais pu imaginer. 
    Sandra et son nouveau compagnon étaient tranquillement en train de souper dans leur maison, rue de la Gendarmerie à Nandrin.
    «Soudain, j’ai vu mon ex-mari. 
    Il nous pointait  avec un revolver. 
    Il s’est positionné devant la fenêtre.
    Il était dans sa voiture, dont il n’est jamais sorti. 
    Il manoeuvrait devant la maison pour bien nous viser. 
    Il avait vraiment l’intention de tuer quelqu’un. 
    Il a tiré plusieurs fois. 
    On a retrouvé quatre impacts de balles, dont une est toujours dans le mur. 
    Le double vitrage s’est cassé, et la porte a été trouée », nous raconte-t-elle.
    Directement, Sandra et son compagnon se sont mis à l’abri.
    «J’ai rampé et je me suis réfugiée dans le hall d’entrée ».
    « IL M’AVAIT FRAPPÉE »
    Pierre a ensuite pris la fuite, avant de se présenter spontanément à la police de son lieu de résidence à Ouffet. 
    Il est, à présent,placé sous mandat d’arrêt.
    Même si pour l’instant la Nandrinoise est hors de danger, elle continue à craindre pour sa vie.
    «Et le jour où il va sortir de prison ? 
    Je ne sais pas ce qu’il va m’arriver. 
    Alors je fais quoi ? 
    Je prends ma voiture et je pars très loin ? 
    En abandonnant tout le monde ? », nous confie-t-elle. 
    Des craintes qui sont fondées. 
    Sandra et cet homme sont restés 20 ans ensemble. 
    Ils ont eu trois enfants. 
    «Je restais pour eux.
    Mais un certain moment, ce n’était plus possible de vivre avec lui ». 
    En 2006, elle décide de se séparer. 
    Malheureusement, ce n’a fait qu’empirer les choses pour Sandra et ses enfants.
    «Vous ne pouvez pas vous imaginer ce que j’ai vécu. 
    Il ne m’a jamais laissée en paix. 
    Je recevais des coups de téléphone et des messages. 
    Il n’arrêtait pas de me menacer. 
    Il me disait que j’allais mourir. 
    C’était du harcèlement.
    J’ai même bloqué son numéro car je ne voulais plus qu’il me contacte ».
    Selon elle, Pierre l’avait également poursuivie en voiture, et l’avait frappée. 
    Elle est d’ailleurs allée déposer plainte plusieurs fois à la police. 
    «Mais rien n’a bougé. 
    Je me demandais, on attend quoi ? 
    Qu’il y ait un mort ?
    Mon ancien compagnon a suivi des cours de médiation, ce qui n’a servi à rien. 
    C’est un Monsieur qui buvait énormément et qui jouait beaucoup.
     Il fallait qu’on fasse les choses comme il l’avait décidé. 
    Il voulait me contrôler.
    Avec ce comportement, il a détruit psychologiquement mes enfants », conclut-elle en espérant 
    reprendre un jour le cours normal de sa vie. 
     
    Article DÉBORAH TOUSSAINT dans La Meuse H-W 6 juin 2014 
     
    Inculpé de tentative d’assassinat
     
    Ce vendredi, l’Ouffetois passera en chambre du Conseil afin de savoir si son mandat d’arrêt sera prolongé.
    Selon la substitut du Parquet de Huy chargée du dossier, L’homme est inculpé de tentative d’assassinat.
    «Son ex-épouse a déposé plainte plusieurs fois contre lui pour des faits de harcèlement et de menaces », nous indique la substitut Isabelle Deprez. 
    «Hormis ces faits, il n’était pas connu de la justice », ajoute-elle.
    Si son mandat d’arrêt est prolongé,il devra passer devant la chambre du Conseil dans un mois. 
     
    D.T
  • Nandrin Il tire sur la façade de la maison de son ex-femme

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    alerte.jpgPour les riverains de la rue de la Gendarmerie à Nandrin, la soirée de dimanche a été plutôt mouvementée.
    Vers 23h, un homme armé s’est présenté devant un des immeubles de la rue et a fait feu sur la façade.
    Lorsque les policiers du Condroz sont arrivés, le tireur avait pris la fuite.
    Deux heures plus tard, il s’est spontanément présenté à la police de son lieu de résidence à Ouffet. 
    Il a avoué être l’auteur des tirs qu’il justifie par une accumulation de faits. 
    Depuis 8 ans, il vit séparé de sa femme. 
    Un divorce difficile semble-t-il. 
    «Il est déjà connu pour des problèmes avec son épouse », confirme-ton au Parquet de Huy.
    Dimanche, a-t-il expliqué, lorsqu’il a appris que sa femme avait l’intention de porter plainte contre lui pour des dégradations à son immeuble. 
    Il a vu rouge.
    Fort heureusement, on ne déplore aucun blessé même si une des balles a traversé une fenêtre. 
    Vu ses antécédents, cet homme de 52 ans a été déféré hier après-midi devant le juge d’instruction de Huy. 
     
    Article de M-CL.G pour le journal La Meuse H-W du 3 juin 2014

  • Une soirée au Monastère de Nandrin pour Raphaël

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    raphael.JPG

    Sensibiliser aux dangers de l’alcool au volant

     

    Les funérailles de Raphaël Tomballe, tué dimanche à Nandrin, se sont déroulées avec beaucoup d’émotion ce vendredi, à Jemeppe. 

     

    Ses proches ne veulent pas que ce drame tombe dans l’oubli. 

     

    Afin de conscientiser les jeunes aux dangers de l’alcool au volant, ils ont décidé d’organiser une soirée en son nom, au Monastère. 

     

    En outre, la boîte de nuit a accepté d’avancer de l’argent pour payer les obsèques de cette victime de la route.

     

    Les funérailles de Raphaël Tomballe, tué dimanche à Nandrin, se sont déroulées avec beaucoup d’émotion ce vendredi,à Jemeppe. 
    Ses proches ne veulent pas que ce drame tombe dans l’oubli. 
    Afin de conscientiser les jeunes aux dangers de l’alcool au volant, ils ont décidé d’organiser une soirée en son nom, au Monastère.
     En outre, la boîte de nuit a accepté d’avancer de l’argent pour payer les obsèques de cette victime de la route.
     
    On a accepté d’avancer environ 600 euros à la famille de Raphaël, qui n’avait pas les moyens de payer les obsèques. 
    On avait d’abord peur qu’on associe ce geste à la reconnaissance de notre responsabilité dans l’accident.
    Ce qui est faux. 
    On s’est juste mis à la place de ses proches qui, je pense, ont compris que ce drame n’était pas de notre faute », nous explique Luc Hoven, patron de la boîte de nuit le Monastère, à Nandrin.
    C’est dans cette discothèque que le Jemeppois Raphaël Tomballe s’était rendu, dans la nuit de samedi à dimanche. 
    En voulant changer une roue, route du Condroz, aux alentours de 7 heures du matin, il s’était fait mortellement percuter par la voiture de Jean-Claude Nanni, également présent au Monastère, ce soir-là. 
    Le Herstalien avait apparemment passé une soirée arrosée.
    Pour soutenir la famille de la victime, l’associé de Luc Hoven s’est rendu aux funérailles du jeune homme de 27 ans.
     Un moment très émouvant.
     «Il y avait environ 200 personnes Tout s’est déroulé dans le calme. 
    On avait peur qu’il y ait des débordements, suite à certains messages qui ont été postés sur Facebook. 
    Mais heureusement,cela n’a pas été le cas.
    Il a été inhumé au cimetière du Housseux à Jemeppe », raconte David, un ami de la victime.
    Lui et les autres proches de Raphaël ont également décidé d’organiser ce soir, à 19h, une soirée au café Le Bienvenu (rue de Rotheux) à Seraing. 
    Cet événement permettra de se recueillir mais également de collecter des fonds. 
    «Un enterrement de base coûte 3.500 euros, ce qui est beaucoup à débourser pour la famille », poursuit-il.
    David est bien décidé à faire bouger les choses.
     Raphaël serait une des nombreuses victimes de l’alcool au volant. 
    Et il compte sensibiliser les conducteurs aux dangers de la boisson. 
    «On aimerait fonder une association qui porterait le nom de Raphaël.
     Nous irons voir les jeunes dans les quartiers, les écoles pour leur parler de cette problématique ».
    Ses amis collaboreront également avec le Monastère pour toucher encore plus de monde.
    «C’est à l’étape de projet.
    Faire une soirée au nom d’une personne décédée, c’est assez délicat.
    Il faut qu’il y ait une bonne formule.
    Ce sera sur le thème de la sécurité routière. 
    Il faut que ce soit festif mais aussi didactique.
    Nous pourrions nous associer à d’autres organismes comme les Responsible Young Drivers ou l’IBSR », indique le patron de la boîte de nuit nandrinoise.
    Actuellement, aucune date n’a été fixée. 
    Mais rappelons que le Monastère répond déjà au label Festifuté. 
    Le week-end passé, les fêtards qui souhaitaient être Bob ont ainsi reçu un bracelet et ont pu boire des boissons non-alcoolisées.
    Au terme de leur soirée, ces Bob ont dû souffler dans un alcooltest.
     Si ce dernier était négatif, leur entrée en boîte de nuit était remboursée. 
     
     
    Article de DÉBORAH TOUSSAINT dans le journal La Meuse H-W du 3 mai 2014  
     
    « Son bracelet, c’est ses barreaux »
     
    Jean-Claude Nanni, Herstalien de 21 ans, est passé devant la chambre du Conseil de Huy, ce vendredi. 
    Sa détention préventive a été confirmée.
     Il repassera en chambre du Conseil dans un mois. 
    En attendant, il peut regagner son domicile, puisque les conditions restent les mêmes. 
    Il n’est pas mis en prison mais porte un bracelet électronique.
    « Ce qui ne va pas, c’est qu’il est chez lui, peut voir ses proches, alors que notre ami est sous terre et ne voit plus personne. 
    Nous, ce qu’on veut, c’est qu’il prenne la peine maximale. 
    Qu’il serve d’exemple par rapport aux dangers de l’alcool », s’indigne David, l’ami de Raphaël Tomballe.
    La substitut Sabine Cabay indique cependant qu’il a le statut de détenu et le chef d’inculpation émis à son encontre est homicide involontaire avec délit de fuite.
    Pour rappel, Jean-Claude Nanni,qui conduisait sous licence, ne s’était pas arrêté après avoir mortellement percuté Raphaël Tomballe. 
    Juste après le drame,il avait causé un second accident mais, cette fois, il avait laissé ses coordonnées à la conductrice du véhicule. 
    Les Dépanneurs du Condroz, qui sont intervenus sur les deux faits,avaient rapidement fait le lien entre les accidents. 
    Jean-Claude Nanni avait été interpellé le lendemain.
    La mesure prise par la chambre du Conseil à ce moment, et qui a été confirmée hier, était le port du bracelet électronique.
    «C’est comme s’il était détenu. 
    Il y a des mesures strictes. 
    Ce n’est pas comme s’il pouvait aller faire ses courses ou organiser un repas de famille. 
    La prison, c’est chez lui. 
    Et son bracelet, c’est comme si c’était des barreaux. 
    Il est chez lui et ne peut pas bouger. 
    C’est une détention préventive mais avec d’autres modalités que lorsqu’on va en prison.
     Le lieu est différent », conclut la substitut du Parquet de Huy. 
     
     
     
    Article de DÉBORAH TOUSSAINT dans le journal La Meuse H-W du 3 mai 2014  
     
     
     
  • Le soutien à Nanni crée la polémique,la famille de Raphaël Tomballe, qu'il a fauché à Nandrin, veut sa fermeture

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    page facebool nanni.JPGUne page Facebook créée pour soutenir Jean-Claude Nanni, le Herstalien qui a tué Raphaël Tomballe dimanche à Nandrin avant de s’enfuir, crée la polémique. 
    Les proches de la victime réclament la fermeture de ce groupe, qu’ils jugent indécent, mais appellent également au calme.
     

    Mardi, Facebook a vu naître la page « Soutient a jean Claude Nanni » (texto), du nom de ce jeune Herstalien soupçonné d’avoir renversé Raphaël Tomballe dans la nuit de samedi à dimanche à Nandrin, à une encablure du Monastère. Raphaël Tomballe, un Jemeppien de 27 ans, est mort sur le coup. Le chauffard avait quant à lui pris la fuite sans demander son reste. Il a toutefois été interpellé le lendemain.

    Quelques instants après les faits, il avait en effet été à l’origine d’un second accident. Et il avait cette fois laissé ses coordonnées à la conductrice du véhicule, avant de repartir.

    Les Dépanneurs du Condroz, qui sont intervenus sur les deux accidents, ont rapidement fait le lien entre les deux liens. Et les policiers ont fait le reste, grâce aux coordonnées laissées par Jean-Claude Nanni lors du second accrochage. Ce Herstalien de 21 ans, qui roulait sous licence, a été placé sous mandat d’arrêt mais a pu rentrer chez lui, muni d’un bracelet électronique. Mesure sur laquelle se penchera ce matin la chambre du conseil de Huy, devant laquelle il doit comparaître.

    Est-ce en vue de cette échéance que ses amis ont créé cette page Facebook, appelant à soutenir «  cet homme ayant un grand coeur, toujours là pour aider les autres  », une page créée «  pour soutenir la personne, pas ses actes, (…) car prendre la vie de quelqu’un, c’est quelque chose qu’on garde à vie sur la conscience »  ? Seule certitude, cette initiative passe très mal auprès des proches de Raphaël Tomballe, dont les funérailles se dérouleront au même moment. Et ce même malgré un renvoi vers le groupe Facebook créé en hommage à Raphaël Tomballe sur la page de soutien à Jean-Claude Nanni.

    «  La famille était déjà très mal en apprenant qu’il était chez lui avec un bracelet électronique,soulignent David Dartevelle et David Goffart, deux amis de Raphaël Tomballe. Personne ne trouve ça normal. Et puis il y a cette page Facebook. Maintenant, la famille est vraiment en colère. Pour eux, ce soutien à Jean-Claude Nanni est déplacé et provocateur.  »

     

    Ils ont d’ailleurs contacté Facebook par mail pour demander la suppression de cette page, mais leur démarche n’avait, en tout cas, pas abouti hier en fin de journée.
     Au grand dam de certaines connaissances de Raphaël Tomballe qui semblent mêmes prêtes à en découdre physiquement avec ceux qui apportent leur soutien à celui qui a causé la mort de leur ami.
     Ce que ne cautionnent ni la famille ni les amis proches du Jemeppien.
    «Les menaces, on n’est pas du tout pour, confirme David Dartevelle.
    On ne veut pas que la situation dégénère, on ne veut pas de représailles ou de problèmes entre les deux familles. 
    Ce qu’on souhaite, c’est la paix pour notre ami, et une justice correcte, qui applique vraiment les lois, pour Jean-Claude Nanni. » 
     
    Article de GEOFFREY WOLFF dans le journal du 2 mai La Meuse H-W 
     

    Accident Nandrin Jean Claude 29 avril 2014.JPG

  • Nandrin:Sa victime reste handicapée

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    fd.gifUne vie peut parfois basculer pour une stupide bagarre lors d’une soirée trop arrosée.
    C’est ce qui s’est passé pour Nicolas.
    Il était sorti le 13 octobre 2012, au Monastère à Nandrin avec des amis.
    Dans la bande se trouvait Stéphane,un Claviérois âgé de 29 ans.
    Les deux hommes semblaient bien s’entendre au début de la soirée.
    Mais, alcool aidant, ils ont fini par se battre pour une raison inconnue.
    Le résultat a été gravissime.
    Nicolas s’est retrouvé à l’hôpital pendant plusieurs mois, il est passé par la rééducation et aujourd’hui il garde des séquelles.
     
     Il doit maintenant être traité contre l’épilepsie.
    Stéphane, de son côté, a été condamné à 18 mois de prison ferme mercredi, avec un ordre d’arrestation immédiate par le tribunal correctionnel de Huy. 
    Article de N.B. pour le journal La Meuse H-W du 2 mai 2014

  • Nandrin Saint-Séverin « Nous vivons dans une étable à ciel ouvert »

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    L’affaire pourrit depuis plusieurs années.
     Elle oppose des habitants de la rue du Moulin de Falogne et le fermier qui a placé ses vaches en face de chez eux.
    Le problème : le champ est souvent inondé et donc boueux. 
    Alors les passages répétés du tracteur finissent par encrasser la voirie.
    La rue du Moulin de Falogne est un cul-de-sac. 
    Pas beaucoup de trafic, donc, si ce n’est la vingtaine d’habitants et l’agriculteur qui vient nourrir et soigner ses bêtes.
     Ce calme apparent cache pourtant son lot d’énervement et d’incompréhension.
     Les riverains se plaignent du manque d’égards du fermier. 
    « Tous les deux jours, il entre dans son terrain avec son tracteur. 
    Le souci, c’est que le ruisseau de Falogne coule dans son champ. 
    Il draine toutes les eaux de Saint-Séverin. 
    Dès qu’il y a un orage,le champ est inondé et les vaches pataugent et s’enfoncent dans la boue.
    Du coup, le tracteur dépose de la crasse partout sur la route », déplore Jacques Daubenton, 68 ans, porte-parole des riverains concernés.
    Le champ se situe du côté gauche de la rue, juste en face des villas.
     Le fermier n’a d’autre choix que d’emprunter la rue du Moulin de Falogne pour accéder à ses vaches. 
    «Il ne nettoie jamais la chaussée, ce qui nous semblerait être du bon sens. Sans compter le tas de fumier qu’il met tout près de la route et l’étable qu’il n’a jamais finie et qui elle aussi trop proche de la route. 
    Il ne fait aucun effort, nous vivons dans une étable à ciel ouvert », reproche Maggie Lenaerts, 55 ans.
    N’est-ce pas le propre de la vie à la campagne ? 
    «Quand c’est toute l’année, non, répond Lucien Moreau, 70 ans, un autre riverain. 
    On veut bien comprendre que ce soit sale à certaines périodes, quand les fermiers ont plein de boulot. 
    Mais ici, il ne rentre pas ses vaches en hiver alors les nuisances, c’est 365 jours par an... En plus, il n’est jamais venu nous trouver pour discuter de la situation.
    » «Il trouve ça normal, les odeurs et la saleté. 
    C’est un monsieur désagréable qui se croit tout permis. 
    Je suis désolée mais il y a des règles à respecter et elles sont valables pour tout le monde », ajoute Anne-Marie Nihoul, 69 ans.
    D’après les riverains, les problèmes ont commencé il y a huit ans, quand le fermier (qui habite à Neuville-en-Condroz) a installé ses vaches Salers en face des habitations de la rue du Moulin de Falogne.
    «Il a alors abattu les arbres de son terrain, mais quand il a commencé à dessoucher le long du ruisseau, nous sommes intervenus auprès des autorités pour éviter l’érosion de la berge. 
    Cela a marché.
     Sans doute nous en veut-il depuis », suppose Roger Croughs, 68 ans, qui espère que l’agriculteur se conformera à la prochaine obligation de clôturer les cours d’eau (pour éviter que les vaches s’y abreuvent). 
    Si les riverains sont remontés contre le fermier, ils le sont tout autant contre la commune de Nandrin.
    «On ne se sent pas écouté, c’est pourquoi on a créé une page Facebook « Ou il faisait bon vivre » (sic) », indique Bernadette Mathieu. 
    Notons que l’administration communale est actuellement en justice contre l’agriculteur neupréen.
    «L’échevin est allé le trouver. 
    Depuis, il a rapproché les mangeoires de l’entrée. Pour le reste, rien n’a changé. » 
    Article de ANNICK GOVAERS dans le journal du 13 mars 2014
     
    LA COMMUNE « On est en justice »
     
    Ces tensions, les autorités communales les connaissent bien, elles durent depuis longtemps.
     «Un voisinage qui ne vit pas comme vous pose souvent problème, à la campagne comme en ville. 
    Je comprends la contrariété de nos citoyens, mais nous vivons aussi à la campagne. 
    Je suis un homme de dialogue et je souhaite trouver une solution par le dialogue.
     Vu le sac de noeuds, cela ne va pas s’arranger d’un coup de baguette magique.
    Ce sera sans doute lent, mais je reste volontaire », déclare l’échevin nandrinois Henri Dehareng.
    La commune connaît pour sa part un contentieux juridique avec cet agriculteur.
    Le litige porte notamment sur un permis de bâtir (celui de l’étable).
    Le bourgmestre Michel Lemmens reste évasif : «L’affaire est à l’instruction, je ne peux rien dire.
     Une médiation est en cours au tribunal de première instance. 
    C’est un litige long et difficile qui comporte plusieurs volets. 
    L’état de la route est un élément du dossier.
    Les problèmes d’urbanisme ne sont jamais simples. »
     Pourquoi ne pas passer la balayeuse ? 
    «Ce n’est pas à nous de le faire.
     Il faut que l’agriculteur comprenne qu’on n’est pas au Far West. » 
     
    LE FERMIER
     
    « Sans conflit,l’étable serait déjà finie »
     
    Nous avons réussi à joindre l’agriculteur mis en cause, Benoît Dieudonné.
    « On est en conflit avec la commune depuis 4-5 ans.
     Je préfère attendre le jugement du tribunal pour me prononcer », nous a-t-il répondu. 
    Néanmoins, il confirme la problématique soulevée par les riverains.
    « Vous avez vu l’état du terrain où vivent mes vaches ?
     Je n’ai pas le choix, si les riverains et la commune ne m’avaient pas mis des bâtons dans les roues, l’étable serait déjà finie et il n’y aurait pas de soucis. »
     Le fermier pointe un tuyau défectueux de la commune, aujourd’hui réparé. 
     
  • Bagarre au Monastère de Nandrin

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    396415483_ID7275019_monastere_150929_H3M3YZ_0.JPGDeux jeunes hommes de Soumagne comparaissaient jeudi devant le tribunal pour une histoire de coups portés au dancing « Le Monastère » à Nandrin le 28 avril dernier.
     
     Le prévenu, un cuisinier, a expliqué qu’il avait frappé la victime car cette dernière lui cherchait des noises.
     
    « C’était de la légitime défense » a-t-il affirmé.
     « La menace ne justifie pas les coups, a rétorqué le substitut.
    Vous lui avez tout de même cassé le nez ». 
     
    L’explication du prévenu a énervé le juge « Chaque fois qu’il y a une bagarre, c’est le même refrain, il m’a regardé de travers, c’était de la légitime défense mais la légitime défense, ce n’est pas ça ». 
    Le Parquet a requis six mois de prison avec sursis ou une peine de 80 heures de travail. 
     
    Les prévenus,qui travaillent et n’ont pas de casier de judiciaire, ont sollicité la suspension du prononcé. 
     
    article de A.BT pour le journal La Meuse de H-W du 21 fevrier 2014

  • Nandrin -Clavier Il tentait d’escroquer 45.000 euros

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    Hier, un Français d’origine congolaise a comparu devant le tribunal correctionnel de Huy.

     

     Il est accusé d’avoir créé des comptes sous un faux nom, afin d’y encaisser des chèques falsifiés pour un montant total de près de 45.000 €.


    Il ouvrait des comptes sous de faux noms

    Gaston est un Français originaire du Congo.
     Il vit dans la banlieue parisienne.
     Il semblerait qu’il ne vienne en Belgique que pour y commettre des délits.
    En juin 2011, Gaston a donc débarqué à Liège pour quelques jours.
     Et il a commencé à écumer les banques de la région du Condroz. 
    Muni de trois faux passeports, tous avec des noms différents, il s’est présenté dans les banques ING de Clavier, Nandrin et Neupré.
    À chaque fois, il a ouvert un compte avec un faux nom.
     Le but, y faire encaisser plus tard des chèques français, évidemment falsifiés.
     Il a donc débuté par l’agence de Neupré.
     Le lendemain, il y est retourné pour y déposer un chèque de 25.946 euros. 
    Au guichet, les employés n’y ont vu que du feu.
    Le jour même, il s’est rendu à Clavier pour refaire la même opération et déposer cette fois plus de 17.000 euros. 
    Encore une fois, le guichetier n’y a vu que du feu.
     Mais le lendemain, la chance du Français a tourné.
    Les employés de la banque ING de Nandrin ne se sont pas laissés avoir par le faux passeport grossier. 
    Ils ont appelé la police du Condroz et Gaston a été arrêté et emmené au commissariat.
    « J’ai fait une bêtise. En fait, j’ai rencontré par hasard un ami à la gare.
     J’avais besoin d’argent. 
    Je suis papa de 4 enfants et les temps sont durs. 
    Mon ami m’a dit qu’il avait un plan pour se faire de l’argent. 
    Il m’a donné les adresses des banques, les faux papiers et m’a expliqué quoi faire ».
    Selon Gaston, il ne devait toucher que 10 % des gains de cette escroquerie. 
    « Je sais que j’ai fait une bêtise.
     Je demande pardon. 
     Je ne voulais pas faire de mal. 
    De toute façon, je me suis fait prendre avant même de pouvoir toucher un centime.
     Et j’ai été placé en prison. 
    C’était vraiment stupide. 
    Je ne recommencerai plus ».
    Les débats reprendront au mois de février, pour le réquisitoire et les plaidoiries des avocats. 
    Article de NOÉMIE BOUTEFROY pour La Meuse H-w du 28 novembre 2013
  • L’ex-policier Nandrinois accusé de viol se prostitue

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    rené.JPGR. Dumonceau aurait abusé de ses patientes

    René Dumonceau, l’ancien policier nandrinois devenu thérapeute énergéticien en France, est accusé d’avoir violé ses patientes par la justice française.
    Pour continuer à exercer son « art », il a opté pour une solution radicale : il a pris le statut de prostitué afin de pouvoir continuer à pratiquer sa technique très particulière, qui passerait par des contacts très intimes avec les dames.
     
    Les femmes qui ont déposé plainte contre René Dumonceau sont outrées. 
    Celui qu’elles considèrent comme leur agresseur est aujourd’hui officiellement un escort boy.
    Il a créé un nouveau site Internet.
    Il y explique que suite à ses ennuis avec la justice, il n’a plus le droit de pratiquer sa technique en tant que thérapeute et qu’il a choisi d’afficher clairement les particularités de sa méthode. Selon lui,
    des contacts sur les parties intimes de ses patientes sont parfois nécessaires. 
    Nous avons contacté Françoise (prénom d’emprunt), une personne qui est en relation avec plusieurs victimes et qui les aide à se rassembler pour se battre contre celui qu’elles considèrent comme un charlatan, un escroc et un prédateur.
    « René Dumonceau est en liberté. Il a fait 40 jours de prison et a été relâché.
     Il est aujourd’hui en liberté surveillée. Et ça ne l’empêche pas de recommencer de plus belle. 
    Prendre le statut d’escort boy, c’est insultant pour ses victimes. C’est un énorme pied de nez à ce qu’elles ont vécu ».
    Du côté des victimes, la colère semble bien présente par rapport à l’attitude de René Dumonceau.
    Il se sert allègrement des réseaux sociaux, de ses sites, de ses blogs pour se défendre contre les accusations qui pèsent sur lui.
     Et il n’hésite pas, au passage, à s’en prendre à celles qui ont déposé plainte. 
    « Il a lui-même décidé de passer par la justice. Il veut nous attaquer pour faux et usages de faux en écriture électronique.
     Il dit que les captures d’écran que nous avons faites de ses sites sont des montages.
    Il a aussi porté plainte contre le gendarme qui s’occupe du dossier ». 
    Pour rappel, René Dumonceau est un ancien policier de Villers-leTemple.
     L’homme était parti s’installer en France et s’était reconverti en thérapeute énergéticien.
     Il prétend avoir développé une technique qu’il appelle « l’acupressure sensitive globale » et qu’il décrit comme suit : « technique intuitive qui travaille tant sur l’ensemble du corps de la consultante que sur les points réflexes se trouvant au niveau de son intimité ». 
    Il se prétend spécialisé dans les problèmes liés à la femme, notamment, au niveau des parties intimes. Le souci, c’est que plusieurs dames qui sont allées le consulter ont déposé plainte. Il aurait pratiqué des attouchements assez poussés mais sans les prévenir de
    ce qu’il allait leur faire. Pour elles,c’est une agression sexuelle et même un abus de confiance.
    « Beaucoup de femmes ont peur de témoigner. Elles étaient malades, en position de faiblesse, prêtes à faire confiance pour arrêter de souffrir.
    Et elles ont reçu ces attouchements.
    Ce n’est pas évident de dire à ses proches en rentrant ce qui s’est passé. 
    Et le fait qu’il se définisse maintenant comme un prostitué n’arrange évidemment rien », conclut Françoise. 
    « Il espère échapper à la justice, mais nous souhaitons vivement qu’il soit jugé et reconnu coupable.
     Il faut prévenir les gens qu’il est dangereux et qu’il arrête de faire du mal à des personnes malades ». 
    Article de NOÉMIE BOUTEFROY pour le Journal La Meuse H-W  du 1 octobre 2013

    Un reportage sur l’affaire  ce mercredi soir dans Indices

    Ce mercredi, un long reportage sera consacré à cette affaire, dans l’émission Indices sur RTL-TVi,avec Georges Huercano. René Dumonceau s’y exprime largement.
    « Il donne sa version des faits et nous expliquons les tenants et les aboutissants de l’affaire. 
    Nous sommes déçus qu’aucune victime n’ait souhaité témoigner lors du reportage. 
    Nous avons rencontré des avocats, des témoins, mais pas de femme qui dit avoir subi des attouchements. Dans ce qu’il dit, M.
    Dumonceau reconnaît tout de même des rapports sexuels avec des patientes », nous a expliqué le journaliste Georges Huercano.
    Les victimes qui ont déposé plainte sont méfiantes vis-à-vis du reportage, comme l’explique Françoise. « C’est lui qui a envoyé la journaliste vers nous. 
    Je ne sais pas vraiment ce qu’ils vont faire, mais j’espère que ce n’est pas uniquement un sujet à décharge pour Dumonceau ».
    Vous pourrez vous faire votre propre idée en regardant l’émission Indices ce mercredi soir à 19h45 sur RTL-TVi. 
    Article de N.B.
     
    rené2.JPG« De thérapeute à... thérapute » 

    Pour continuer son activité, René Dumonceau a décidé de prendre le statut d’escort boy.
     Et c’est dans une lettre postée sur un de ses blogs qu’il explique cette décision. Il l’a intitulée : « De thérapeute à thérapute ». 
    Il s’y épanche longuement sur ses ennuis avec la justice. «Lorsqu’on s’inscrit ouvertement dans une démarche de thérapeute alternatif, travailler dans le corps d’un
    être humain constitue, aux yeux de la loi, de l’exercice illégal de la médecine». 
    Il y explique donc qu’il continuera à exploiter sa technique si particulière avec un statut de prostitué. «Dorénavant, le mot d’ordre de l’ensemble de mes activités sera l’AMOUR et rien que
    l’AMOUR», écrit-il encore. 
    Il a donc créé un nouveau site, intitulé « Reveillezvotreféminité.com »,
    où il se décrit comme un thérapeuteescort boy. Il y précise même qu’à l’avenir, il n’acceptera plus que les dames âgées de plus de 50 ans en consultation privée.
     Les plus jeunes n’auront droit qu’à des séances par téléphone ou par webcam. l
     
    Article de N.B.

     


  • Trois excès de vitesse à sa sortie de prison

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    lantin.JPGUn Nandrinois de 33 ans a fait opposition hier au jugement du tribunal de police de Huy qui le condamne à une première amende de 480 euros pour trois excès de vitesse à Nandrin (entre janvier et février 2012) et à une seconde amende de 1200 euros et à une déchéance de permis de conduire de deux mois pour plusieurs défauts d’assurance, de contrôle technique, d’immatriculation, et de permis de conduire.
    «Mon client venait de sortir de prison après 42 mois de détention, a plaidé son avocat Me Justine Seleck. Il avait l’obligation du Tribunal d’Application des Peines de retrouver un travail. Le problème,
    c’est qu’il ne disposait pas assez d’a
    gent pour les prendre. » Il a donc emprunté le véhicule d’un ami sur lequel il a mis les anciennes plaques d’immatriculation d’une de ses connaissances… qui les avait radiées.
    Détenu depuis lors pour d’autres faits, le Nandrinois s’était fait représenter par son avocat pour plaider l’indulgence du tribunal.
    «Sa situation financière est difficile», a fait savoir Me Seleck.
    Le problème c’est que, compte tenu de ses antécédents judiciaires, Jérôme n’a plus droit au sursis.
    «Vu sa détention actuelle, pour la peine de travail, j’ai des doutes qu’elle soit faisable», a ajouté le ministère public.
    Dans ces conditions, le tribunal n’a finalement pas eu d’autre choix que de déclarer l’opposition recevable mais non fondée. 
    La lourde peine d’amende est donc confirmée. 
    Article de M-CL.G. dans le journal La Meuse de H-W du 1 er octobre 2013

  • Un mystérieux incendie de voiture

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    12 setp caddy.JPGGaël, trouvé sur place, ne se souvient de rien

    En septembre 2011, la police de police du Condroz est appelée à Nandrin, le long de la route du Condroz, pour un incendie d’une VW Caddy. 
    Deux ans plus tard, on ne sait toujours pas comment ce véhicule a pris feu.
     Le jeune Ansois de 24 ans inquiété dans cette affaire et poursuivi devant le tribunal correctionnel de Huy pour ces faits ne se souvient de rien.
    Depuis deux ans, il n’en dort plus.
     Pour la première fois de sa vie, Gaël, 24 ans, est cité à comparaître devant un tribunal pour un vol de voiture retrouvée incendiée à Nandrin, le long de la route du Condroz. 
    Son propriétaire l’avait garée le long de cet axe fort fréquenté en espérant la vendre plus rapidement.
    La nuit du 24 septembre 2011, par un mystère qu’on ne s’explique toujours pas, elle a été déplacée de quelques mètres avant de prendre feu.
    Quand les policiers arrivent sur place, ils trouvent, à côté du véhicule, un homme ivre, porteur d’un briquet. Une vitre est brisée.
    Les forces de l’ordre tentent de l’entendre. Dur.
     «Avec mon cousin, j’avais fêté mon anniversaire.
    Et je reconnais, j’avais beaucoup bu», a confessé mardi le jeune Ansois devant le tribunal correctionnel de Huy où il doit répondre de ces faits.
    Entre le restaurant d’Ans où la fiesta a commencé et le dancing le Monastère, il dit ne plus se souvenir de rien de rien. 
    «Je me suis réveillé dans cette voiture, assis sur le siège passager.
     Comme il y avait des morceaux de verre, je me suis déplacé sur le siège du conducteur ».
     C’est alors qu’il a senti une odeur de roussi. 
    «Je me suis immédiatement extrait du véhicule en feu. »
    Au parquet, le substitut Lykops a pointé les lacunes de ce dossier.
    «Je ne vous cache pas, c’est une pierre dans mon jardin. 
    Il n’y a pas d’expertise. 
    On ne sait pas comment ce véhicule a pris feu. 
    Nous n’avons pas d’expertise automobile non plus.
     Et on n’a pas retrouvé de trace d’accélérant». 
    Les seuls éléments dont il dispose sont les deux témoignages des employés de la friterie située non loin des lieux du sinistre. 
    «D’après ces deux témoins, une Golf noire a été vue sur place.
     Un homme en est sorti pour discuter avec un second.
    Puis il a regagné son véhicule, laissant l’autre sur place. »
    Une trace de semelle ondulée qui correspond à celle portée par le prévenu, a également été retrouvée sur la VW. 
    Pour la défense, il s’agit d’un type de semelle très commun.
    Bref, plutôt maigre pour faire du jeune Ansois un coupable. 
    «Rien ne dit même qu’on a mis le feu au VW Caddy », soupire le substitut Lykops qui a requis l’acquittement du jeune homme au bénéfice du doute. Jugement le 8 octobre. 
    Article de MARIE-CLAIRE GILLET pour le Journal La Meuse H-W du 12 septembre 2013
  • Sécurité renforcée pour la fête de Villers-le-Temple

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    vil2012.JPGDes casseurs ont semé la panique vendredi et samedi

    Les organisateurs de la fête de Villers-le-Temple (Nandrin) garderont un goût amer de cette édition 2013.
    Vendredi, une bande de casseurs s’est incrustée dans cette soirée conviviale. Samedi, les bagarreurs sont revenus mais, heureusement, la sécurité avait été renforcée et personne n’a été blessé. 
    Cependant, les organisateurs ont dû faire face à un autre problème : une coupure de courant qui a plongé les festivités dans le noir total.
     
    La fête de Villers-le-Temple est censée être l’occasion pour les Nandrinois de se retrouver dans une ambiance « bon enfant ».
     Malheureusement, des casseurs, qui n’avaient rien à faire là, ne l’ont pas entendu de cette oreille. 
    Vendredi, une trentaine de jeunes a rappliqué vers 3 h du matin. Objectif ? Semer la panique. «Les services de sécurité ont été débordés. 
    On ne s’attendait pas à ce genre de problème. Clairement, ces jeunes ne venaient pas boire un verre, mais cherchaient la bagarre », commente le vice-président du comité des fêtes, Marc Bertrand.
    Selon le bourgmestre, Michel Lemmens, deux personnes ont d’ailleurs porté plainte pour coups et blessures.
    Après avoir semé la panique, les jeunes ont promis qu’ils allaient revenir le lendemain.
     Les organisateurs et le bourgmestre ont donc décidé de renforcer la sécurité.
     « La zone de police était en alerte pour le samedi.
     Ils sont intervenus en force avec les maîtres-chiens », explique le bourgmestre.
    Et comme promis, la bande est revenue lors de la soirée du samedi. 
    Sauf que cette fois, ils  ont pris la fuite et personne n’a été arrêté.
     « Ce sont des individus qui sont connus des forces de l’ordre, et qui, d’après ce que l’on m’a dit, sont mineurs d’âge », poursuit Michel Lemmens.
    Selon, nos informations, il s’agirait de la fameuse « bande à Servais », qui a régulièrement agi à Huy. « Oui, j’y étais, mais je n’ai pas porté de coups, et personne de ma bande ne l’a fait »,indique le Servais.
    Évidemment, ce sentiment d’insécurité n’a pas joué en la faveur des organisateurs. «Les gens se disent que s’il y a des bagarres, ils ne viennent pas », raconte Marc Bertrand.
    Malheureusement, le samedi,alors un autre incident est venu jouer les trouble-fête. 
    À croire que le sort s’était acharné sur Villers-le-Temple, comme le souligne le vice-président du comité des fêtes. «Il y a eu une coupure de courant dans tout le village. Nous avons été plongés dans le noir de 23 h à 1h30.
     À cause du vent violent et des orages, un arbre est tombé et est allé sectionner les câbles du réseau électrique. 
    Cela s’est produit en plein spectacle. 
    Nous avons presque perdu la moitié de nos recettes pour cette soirée ». 
    Article de DÉBORAH TOUSSAINT pour le journal La Meuse H-W du 30 juillet 2013

  • les jeunes qui ont agressé Guillaume (19 ans) sont connus, mais courent toujours

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    22juillet.JPGGuillaume Jadot, 19 ans, a été violemment agressé en mars dernier, lors d’une soirée à Nandrin.

    Il a réussi à identifier ceux qui les ont attaqués gratuitement, lui et ses amis, et en a informé la police.

    Mais cette bande de jeunes a pourtant encore fait au moins une victime, début juillet, sur le parking du Monastère.

    La maman de Guillaume est révoltée.

    C’était le 8 mars dernier, à l’occasion du grand feu de Nandrin.

    Guillaume Jadot, de Tilff, sortait de la soirée organisée au hall omnisports, quand il est tombé nez à nez avec plusieurs jeunes qui n’étaient manifestement pas là pour faire la fête.

    «  J’étais avec des amis et nous repartions, se souvient-il. Un groupe d’une dizaine de jeunes se trouvait dehors.

    Un d’entre eux est venu se mettre devant moi pour me bloquer le passage.

    Un de mes amis lui a demandé ce qu’il se passait et il a immédiatement reçu un coup de poing.

    Un autre de mes copains est allé parler au groupe pour essayer de calmer le jeu, mais il a directement reçu des coups aussi. » Guillaume et ses copains ont donc décidé de quitter les lieux sans demander leur reste. Mais leurs agresseurs les ont poursuivis.

    Et rattrapés…

    La suite dans La Meuse de ce lundi.

    Journal en PDF

    Lundi 22 Juil. 2013

    Lundi 22 Juil. 2013

  • Benoît Baltus libéré

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    prevot.JPG« On ne pardonnera jamais »

    La famille de la victime, Anne-Marie Prévot, est bouleversée par la nouvelle. Elle réagit

    Comme nous vous l’annoncions hier sur notre site internet, le Nandrinois Benoît  Baltus est libéré, avec un bracelet électronique. 
    L’homme quittera la prison d’Andenne dans quelques jours. La famille d’Anne-Marie Prévot (abattue de trois coups de fusil) est sous le choc de cette nouvelle.
     « On s’y attendait mais on gardait secrètement espoir que sa demande serait rejetée par le tribunal », confient-ils.
     
    Les membres de la famille Prévot sont sonnés. Le père (Henry, ancien bourgmestre de Tinlot), la mère (Maguy) et le frère (Arthur) ont appris la nouvelle de la libération de Benoît Baltus, ce Nandrinois qui a assassiné leur Anne-Marie le 11 mars
    2003, de la bouche de leur avocat, Me Pascal Lejeune. «On s’y attendait mais ça ne fait pas plaisir... Si la cour d’assises le condamne à 30 ans de réclusion, pourquoi pouvoir sortir après dix ans ? 
    Qu’on le condamne à dix ans de prison directement alors», souffle, incrédule, Maguy Prévot.
    La famille d’agriculteurs de Fraiture (Tinlot) a eu le temps de se faire à l’idée. Voilà près de cinq mois que Benoît Baltus demande sa libération, assortie d’une surveillance électronique.
     Après de multiples reports, le tribunal d’application des peines (TAP) de Bruxelles a finalement accédé à sa requête. «J’ai stressé toute la semaine, avoue Arthur Prévot qui descend de son tracteur pour nous parler, j’espérais qu’il reste encore un peu en prison, mais on n’a pas le choix.
    Je veux juste ne pas le croiser. » Une exigence qui fait partie des conditions de libération de Benoît Baltus : celui-ci ne pourra pas se rendre à Huy et dans les communes limitrophes. 
    «J’espère qu’il respectera cette protection géographique car sa famille proche habite tout près de chez nous...»
    Les Prévot regrettent de ne pas avoir accès au dossier, ni eux ni leur avocat. «Ça aurait été la moindre des choses quand même. On n’est au courant de rien.»
    Le pardon est illusoire, le deuil impossible. «Si on lui pardonnera un jour ? Jamais. Mais notre porte ne sera jamais fermée à nos petits-enfants », insistent les grands-parents Prévot. Benoît Baltus a en effet trois enfants, répartis chez les sœurs Baltus après la mort de
    leur mère et l’emprisonnement de leur père. Deux sont majeurs et la petite dernière vient de fêter ses 17 ans. Ils auraient rendu visite à leur papa en prison et auraient souhaité sa libération. «On fait la part des choses. Bien sûr on est en colère contre Baltus car, par son
    acte, ses enfants ont aussi été en prison. Ils n’ont pas eu l’enfance qu’ils méritaient. Il a aussi privé mes parents de leurs petits-enfants, car ceux-ci ont dû aller au tribunal pour avoir un droit de visite. Néanmoins, j’accepte qu’ils revoient leur père car ça reste leur papa. On ne va jamais les rejeter pour la cause ! On ne veut que leur bonheur, ce n’est pas facile pour eux », déclare Arthur qui a d’ailleurs choisi la cadette comme marraine de son enfant.
    Pour rappel, l’ex-agriculteur nandrinois, Benoît Baltus, avait abattu sa femme AnneMarie Prévot (37 ans) de trois coups de fusil avant de déguiser son crime en vol, suivi d'un crime crapuleux. La victime avait été retrouvée morte dans la cuisine de la ferme que le couple exploitait à Villers-leTemple, entourée d’argent, de bijoux et d’une casserole remplie de pommes de terre. Mais l’enquête s’était orientée rapidement vers le mari infidèle, Benoît Baltus. Au fil des auditions, il avait changé plusieurs fois de versions avant d’avouer, exception faite de la préméditation. 
    article de ANNICK GOVAErs dans le journal La Meuse H-W du 4 juillet 2013
  • « Mon frère n’est pas un homme dangereux »

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    bb.JPG«Très bonne nouvelle», s’exclame Claudine Baltus (43 ans),de Villers-le-Temple, la sœur cadette de Benoît Baltus, quand nous lui apprenons hier midi la nouvelle de la libération de son frère sous bracelet électronique. 
    Elle savait qu’il avait fait la demande devant le TAP. «J’attendais avec impatience la décision » Au cours de ses dix dernières années, «même si, dit-elle, on ne pardonne pas un acte comme celui qu’il a commis», elle ne l’a jamais abandonné.
    «J’ai été le voir régulièrement en prison. Je l’ai fait aussi pour ses enfants qui voulaient garder le contact avec lui », tient à préciser Claudine qui, depuis le crime de 2003, a la garde de la plus jeune.
    Celle-ci avait 7 ans à l’époque du crime. Elle en a 17 ans, à présent.
    «eEle a toujours été portée à voir son père en prison», glisse Claudine. Comment a-t-elle vécu l’assassinat de sa maman ? 
    «Il y a eu beaucoup de questions .
    Vous savez à ce moment-là, son esprit n’était pas toujours très clair.
    La douleur est toujours là même si en dix ans, elle s’est atténuée ».
    Claudine l’a aussi souvent emmenée, elle et ses frère et sœur, en visite dans la famille Prévot, à Fraiture (Tinlot). «Je les conduisais sans descendre de la voiture.
    Mes contacts avec la famille Prévot se sont toujours limités, à un bonjour/au revoir, rien de plus».
    « PAS UN DANGEREUX »
    Encore aujourd’hui, Claudine le reconnaît : «ce que mon frère a fait en 2003 est impardonnable mais je tiens à le dire, ce n’est pas quelqu’un de dangereux. Ce n’est pas le genre d’individu qui va soudainement s’attaquer à son voisin ou braquer une banque. ».
    Elle marque une pause avant d’ajouter dans un murmure : «vous savez, dans la vie, on ne sait pas toujours ce qui va se passer ».
    La sortie de prison de Benoît Baltus est prévue dans quelques jours. 
    Ce jour-là, Claudine espère être libre de toute activité pour pouvoir être présente aux portes de l’établissement de Seilles où Baltus est incarcéré. «Ce que nous allons faire ? Je ne sais pas. Sans doute se retrouver en famille ». 

    Article de MARIE-CLAIRE GILLET dans le journal La Meuse de H -W du 4 juillet 2013

  • Benoît Baltus Son nouveau domicile ? À Fléron, chez une amie

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    bb.JPGDevant le Tribunal d’Application des Peines, Me Lejeune, au nom de la famille Prévot, avait demandé qu’en cas de libération, Benoît Baltus ne puisse pas résider à Tinlot et les communes avoisinantes, en ce compris Huy. 
    « Le TAP a fait droit à cette requête, confirme Me Wilmotte, l’avocat de Benoît Baltus. 
    Selon nos informations, Benoît Baltus résidera dans la commune de Fléron, chez une amie. 
    Sa plus jeune fille pourrait-elle le rejoindre ?
    «On verra », répond laconiquement Claudine Baltus, la sœur cadette de Benoît Baltus. 
    Autre condition à sa libération : trouver un travail.
    Toujours selon nos informations, Benoît Baltus aurait trouvé un emploi à Pepinster comme ouvrier, une activité bien loin de son métier d’agriculteur qu’il exerçait avant son arrestation.
     Lors d’une précédente libération conditionnelle, il aurait effectué un essai qui se serait avéré concluant. Son travail consisterait à réparer des palettes en bois. 
    Article de M-CL.G dans le journal la Meuse H-W du 4 juillet 2013

  • Julien passé à tabac : « Ils se sont déchaînés sur moi »

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    juilien 3 juillet.JPGJulien Lavagnini récupère doucement après l’agression à la sortie du Monastère.

    Julien Lavagnini, âgé de 25 ans et domicilié à Beyne-Heusay, a été roué de coups, dans la nuit de samedi dimanche, alors qu’il venait de sortir de la boîte de nuit «Le Monastère», située route du Condroz, à Nandrin.
     Sept ou huit personnes lui ont porté des coups sur tout le corps.
     Une agression sauvage et, semble-t-il, gratuite…
     
     C’est depuis son lit d’hôpital au CHU, que Julien a gentiment pris quelques instants pour répondre à nos questions. 
    Le jeune homme est encore faible mais il se remet, tout doucement, de cette crapuleuse agression dont il a été victime dans la nuit de samedi à dimanche à Nandrin.
    «Ils se sont déchaînés sur moi», explique-t-il. «Je sortais du Monastère et je marchais, accompagné d’un ami, qui avait stationné sa voiture un peu plus loin, près de la
    station Gulf de la route du Condroz. 
    Ce sont les derniers souvenirs que j’ai. 
    Ensuite, c’est le trou noir. Je me suis éveillé à l’hôpital avec des douleurs partout sur le corps».
    Les parents de Julien ont été avertis rapidement après l’agression.
    Son papa s’est rendu sur les lieux. Dans les premières heures qui ont suivi l’agression, Julien a dû être intubé pour l’aider à respirer.
     «Les agresseurs de Julien se sentaient probablement très forts à sept ou à huit contre un seul individu», confiait, au téléphone, la belle-maman de Julien.
    Mardi soir, le Beynois de 25 ans avait récupéré quelques forces.
    Un hématome de quatre centimètres à la tête inquiétait toujours les médecins. «J’étais vraiment arrangé mais, aujourd’hui,je vais un peu mieux», explique
    Julien. «Avec ma tablette, j’ai déjà donné quelques nouvelles de mon état de santé via Facebook. Je suis super bien entouré par ma famille et par mes amis. Tout le monde est
    venu me voir à l’hôpital mais j’ai limité les visites à mes proches. Les autres auront des nouvelles via mon compte Facebook.
     Cela me fait vraiment plaisir de savoir que je suis soutenu de la sorte et que mêmes des connaissances plus lointaines prennent de mes nouvelles.»
    Lorsqu’on lui reparle de l’agression, Julien observe un moment de silence puis il lâche: «Je ne sais pas combien ils étaient, je ne sais pas non plus s‘ils ont frappé à
    main nue ou s’ils étaient armés. Je n’ai plus du tout de souvenir de la scène. Je n’ai découvert mon état lorsque j’ai repris conscience, à l’hôpital. Je suis désolé mais tout
    ce qui m’intéresse est de me retaper. Comme le disent les médecins, mes jours sont tout de même en danger»
    Julien a passé un scanner mardi,il attend les résultats pour connaître l’ampleur du mal dont il souffre. Le jeune devra ensuite prendre le temps de récupérer. 
    Article de ARNAUD BISSCHOP  journal La Meuse H-W du 3 juillet 2013
  • Benoît Baltus peut sortir de prison

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    baltus.JPGOn vient de l’apprendre : le tribunal d’application des peines (TAP) a octroyé la surveillance électronique à Benoît Baltus, l’agriculteur nandrinois qui , en 2003, a assassiné sa femme et la mère de leurs trois enfants, Anne-Marie Prévot, 37 ans.

    Il avait été condamné à 30 an de prison. Après 8 ans de détention, il devrait retrouver dans quelques jours la liberté.

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  • Affaire Baltus : la décision reportée au 2 juillet

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    bb.JPGArrivé au tiers de sa peine, Benoît Baltus demande une libération conditionnelle avec un bracelet électronique.
    La décision devait être rendue ce mardi par le tribunal d’application des peines. Finalement, selon son avocat,Alexandre Wilmotte, le jugement a été reporté au 2 juillet.
    Pour rappel, le Nandrinois Benoît Baltus est incarcéré pour avoir assassiné sa femme, AnneMarie Prévot (la fille de l’ancienbourgmestre tinlotois Henri Prévot), de trois coups de fusil au domicile familial le 11 mars 2003.
    Il purge actuellement une peine de 30 ans de prison à Andenne.
    Article dans la Meuse H-w version papier du 27 juin 2013

  • Un Burdinnois blessé au Monastère

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    burd.JPGDans la soirée de vendredi, un jeune Burdinnois de 20 ans a été blessé alors qu’il se trouvait au dancing « Le Monastère » à Nandrin.

    Il a dû recevoir huit points de suture à l’arcade sourcilière, mais a tout de même pu présenter son examen ce lundi matin.

    Le jeune homme, qui préfère conserver l’anonymat « par peur des représailles », porte un pansement sur la tempe, juste au-dessus de l’oeil. «  A quelques centimètres près, j’étais borgne  » glisse-t-il. Le Burdinnois affirme ne toujours pas bien comprendre ce qui lui est arrivé vendredi soir, alors qu’il était de sortie au « Monastère », avec un ami et quelques copines.

    Rédaction en ligne

    Plus de détails dans La Meuse Huy-Waremme papier de ce mardi. 

    Journal en PDF

    Mardi 18 Juin 2013

    Mardi 18 Juin 2013

  • Marc Evrard passe à la TV ce vendredi 14 juin 2013

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    marc evrard passe à la tv  ce vendredi 14 juin 2013Ce vendredi 14 juin, dès 12h40, l'émission RTL+ se penchera sur « La violence à l'école ».
    Marc Evrard, conseiller nandrinois « Pour Nandrin », en sera l’un des invités en sa qualité de préfet des études à l'Athénée Royale « Andrée Thomas » de Forest.

     «Voilà 14 ans que je suis chef d’établissement dans cette école à discrimination positive, qu’on ne peut pas qualifier de violente, souligne-t-il. Il y a un à deux coups de poing perdus par an devant l’établissement mais la violence est surtout verbale. » 

    Quelles stratégies mettre en place pour limiter ces actes de violence ?
    «Un cadre de travail agréable, beau, propre, équipé, dépassionne déjà beaucoup. Les éducateurs doivent aussi parler aux jeunes et ne jamais les laisser seuls.
    Nous avons également mis en place un conseil des délégués d’élèves qui, toutes les semaines, se réunit par année pour rendre compte aux professeurs des améliorations à apporter.

     L’an prochain, j’aimerais créer un conseil de la classe, dans toutes les classes (20) de la première à la troisième année pour que les élèvent passent en revue avec leur professeur, pendant 1 heure/semaine, les problèmes rencontrés.

    C’est de la pédagogie active.»

    Article de ANNICK GOVAERS écrit pour le Journal La Meuse H-W du 14 juin 2013 

  • Benoît Baltus libéré ? Jugement le 25 juin

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    bb.JPGBenoît Baltus a bien comparu devant le tribunal d’application des peines de Bruxelles, ce mardi après-midi, comme prévu.
    Selon son avocat, Me Alexandre Wilmotte, l’audience s’est déroulée sans aucune difficulté et n’a pas été reportée comme elle l’a été plusieurs fois auparavant.

    Le jugement sera rendu le 25 juin prochain.

    «M. Baltus demeure parfaitement conscient de la gravité des faits qu’il a commis et assume le poids de ce qui s’est passé. Il attend la décision du tribunal avec sérénité»,commente Me Alexandre Wilmotte.

    Pour rappel, le Nandrinois Benoît Baltus est incarcéré pour avoir assassiné sa femme, AnneMarie Prévot (la fille de l’ancien bourgmestre tinlotois Henri Prévot), de trois coups de fusil au domicile familial le 11 mars 2003.

    Il purge une peine de 30 ans de prison à Andenne. Arrivé au tiers de sa peine, l’ancien agriculteur de Villers-le-Temple demande une libération conditionnelle avec un bracelet électronique. 
    Article de A.G pour le journal La Meuse H-W du 12 juin 2013

  • René Dumonceau nous a donné sa version depuis la France.

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    jrd 25 mai.JPGLe parcours de René Dumonceau est atypique.
     Il a commencé sa carrière à Vottem, dans la police fédérale, avant de passer par la brigade de gendarmerie et à la BSR de Bruxelles.
    En 1987, il revient alors dans sa région liégeoise natale, quand il est affecté à la gendarmerie de Seraing.
    «Entre 90 et 95, j’étais affecté à la section holdup.

    Mais j’ai également organisé une battue sur un terril d’Ougrée pour retrouver Julie et Mélissa.»
    A cette époque, l’homme vivait à Villers-le-Temple (Nandrin) où «j’ai créé le syndicat d’initiative et adhéré au MR local. »

    Mais ses nombreux différends avec sa hiérarchie vont finalement amener René Dumonceau à déménager à de multiples reprises.
    Il passera ainsi successivement par Huy et Marche.
    «À Huy, on m’a accusé de divulgation du secret professionnel.
    J’ai été relevé de mes fonctions pendant un an et demi, avant d’être blanchi.
    Mais on m’a demandé d’aller travailler ailleurs.
    Je me suis retrouvé à Marche, et c’est là que mes ennuis ont commencé.
    J’ai fait une dépression nerveuse, j’ai quitté ma femme et j’ai déposé plainte contre ma hiérarchie.» 
    Muté encore une fois, à Namur cette fois, le Liégeois se fait finalement licencier de la police en juin 2007, après avoir été condamné à 200 heures de travail par le tribunal correctionnel pour « utilisation abusive des banques de données de la police fédérale. »
    Pendant quelques années, il « survivra » avec son maigre chômage, avant de se retrouver à court d’argent. «Je ne savais plus payer le loyer.
     J’ai donc cherché une autre maison, mais en Belgique, personne ne voulait de moi.
     C’est comme ça que je me suis retrouvé en France.»
    Et qu’il a commencé à exploiter ses dons de thérapeute, «hérités de ma mère». Jusqu’au 11 avril dernier, quand les gendarmes français ont débarqué chez lui. 
    Article écrit par G.W pour le Journal La Meuse H-W et Liege version papier du 25 mai 2013

  • L'ancien Nandrinois veut S'expliquer et clamer son innocence

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    René Dumonceau, cet ex-policier liégeois devenu thérapeute-énergéticien arrêté en France pour exercice illégal de la médecine, agressions sexuelles aggravées et escroquerie, a été libéré mardi. Toujours inculpé, il a accepté de nous expliquer comment il s’était retrouvé derrière les barreaux.

    Et il clame son innocence.

    Vous êtes libre mais toujours inculpé…

    Oui, d’exercice illégal de la médecine, d’agressions sexuelles aggravées et d’escroquerie. Mais si j’avais rédigé un contrat de prestation de service lors de mes soins, je n’en serais pas là. Car mes patientes savaient comment je procédais, mais je n’ai aucun document pour le prouver.

    C’est votre technique de soin qui pose problème ?

    Oui. Je suis arrivé à m’intéresser au ventre des femmes un peu malgré moi, parce que des femmes qui connaissaient ma réputation de thérapeute m’ont contacté au sujet de leurs douleurs au ventre, parce qu’elles ne savaient plus faire l’amour notamment.

    J’ai donc créé une technique qui passe par un travail intravaginal. Ce que personne ne fait, car dès qu’on touche au bas-ventre, c’est considéré comme acte sexuel. Pour moi, c’est un vide juridique qui existe au niveau des médecines alternatives.

    Maintenant, pour pouvoir mettre légalement mes doigts dans le vagin d’une femme en me faisant payer, il faudrait que j’abandonne mon statut de thérapeute et que je prenne celui de prostitué. J’y réfléchis d’ailleurs…

    L’interview exclusive est à découvrir dans La Meuse de ce week-end  !

    Journal en PDF

    Samedi 25 Mai 2013

    Samedi 25 Mai 2013

  • Frédéric Sinistra acquitté

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    sinatra.JPGOn parle souvent des sorteurs du Monastère dans la rubrique « faits divers », mais ils ne sont pas forcément responsables de tous les maux.
     Et quand certains clients, sous l’effet de l’alcool « pètent les plombs », les videurs peuvent se retrouver victimes.
    Hier, Frédéric Sinistra, ancien sorteur de la discothèque nandrinoise, a été acquitté pour une accusation qu’un client du Monastère, Xavier, avait portée contre lui.
    Mais ce Xavier était loin d’être blanc comme neige. Après avoir été sorti, manu militari de l’établissement, il était parti chercher un extincteur dans sa voiture et était rentré de force dans la boîte pour frapper, sur le crâne, le deuxième sorteur, Sébastien.
     Il a été condamné à 100 heures de travail d’intérêt général et sa plainte contre Frédéric Sinistra qui l’aurait molesté a été déboutée.

    article écrit par N.B pour le Journal La Meuse H-W version papier  du 23 mai 2013

  • il avait causé la mort d'Olivier Costi à Nandrin

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    23 mai.JPGIvre et sans permis, il avait causé la mort d'Olivier Costi (21 ans): «Je ne me souviens pas de l'avoir renversé»

    Pour la première fois depuis l’accident qui a coûté la vie à Olivier Costi le 21 mars 2010, le conducteur qui l’a renversé a comparu devant le tribunal correctionnel de Huy. Pour rappel, ivre et sans permis, il avait renversé le jeune Olivier, 21 ans, sur la route du Condroz, à quelques mètres du Monastère.

    Le mois dernier, Jérémy, un Sérésien de 23 ans a été condamné à deux ans et demi de prison ferme pour homicide involontaire et conduite en état d’ivresse par le tribunal correctionnel de Huy. Le jeune homme ne s’était pas présenté lors de l’audience et avait été jugé par défaut.

    Pour ces raisons, le tribunal avait ordonné l’arrestation immédiate de Jérémy. Ce dernier a fini par faire opposition à ce jugement et s’est présenté hier, devant le juge Marchal. C’était la première fois en trois ans qu’il se présentait pour répondre de ses actes. Il a pourtant été reconnu responsable de la mort d’un jeune Flémallois, Olivier Costi.

    Comme lors de toutes les audiences précédentes, la maman d’Olivier Costi et toute sa famille étaient présentes dans la salle du tribunal. Pour elle, l’espoir hier, était toujours le même : enfin comprendre ce qui s’est passé.

    Malheureusement, la famille du jeune Flémallois a été très déçue. Si Jérémy, celui qui conduisait la voiture qui a percuté Olivier s’est effectivement présenté, il n’a pas été très loquace.

    « Je ne me souviens de rien du tout. Je ne sais pas ce qui s’est passé. Ce soir-là, j’étais chez des amis à Sclessin, on se préparait à sortir, on a bu quelques verres. Et puis, je me suis réveillé le lendemain, à l’hôpital, avec des policiers autour de moi », a expliqué Jérémy, 23 ans.

    La suite dans La Meuse Huy-Waremme ce jeudi.

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    Journal en PDF

    Jeudi 23 Mai 2013

    Jeudi 23 Mai 2013


     
  • Pas de prison pour le chauffard ivre accident devant le Monastère

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    16 mai mona.JPGMichaël, un chef d’entreprise hutois s’en sort bien.
    Après avoir été inculpé de tentative de meurtre, il n’a finalement été condamné que pour menaces et entrave méchante à la circulation, il écope d’une peine de 160 heures de travail.
    Les faits se sont déroulés au Monastère. Ce soir-là, Michaël, en plein divorce à l’époque, décide d’aller rejoindre un des ouvriers de son entreprise qui fête son anniversaire dans la discothèque nandrinoise.
    « J’ai trop bu ce soir-là et j’ai pété les plombs. 
    Je ne me souviens pas de ce qui s’est passé, mais je sais que j’ai fait une erreur énorme que je dois aujourd’hui assumer », avait-il témoigné devant le juge du tribunal correctionnel.
    Michaël avait, en effet, eu un comportement extrêmement dangereux.
     En fin de soirée,l’homme était sorti sur le parking pour calmer ses jeunes ouvriers qui se disputaient avec une autre bande de jeunes.
    Dans l’altercation, il avait reçu un coup sur la tête de la part d’un sorteur et avait, selon ses dires, été pris d’une crise de folie.
    Sur les vidéos des caméras de surveillance, on le voit remonter dans sa voiture et démarrer en trombe.
     Il fait demi-tour sur la route du Condroz et fonce clairement en direction du groupe de jeunes avec qui ses amis se sont disputés.
     Les garçons n’ont pas eu d’autre choix que de sauter par-dessus une barrière pour éviter d’être percutés.
    Ensuite, Michaël, toujours au volant, est reparti sur la route du Condroz en direction de Liège. Mais, visiblement trop ivre pour savoir ce qu’il faisait, il a pris la rue à contresens et est allé percuter la voiture d’un travailleur qui rentrait du boulot.
    Ce dernier a été gravement blessé.
    « Je ne me souviens plus du tout,mais je pense que je ne savais pas que j’étais à contresens. Je n’ai jamais voulu faire de mal à qui que ce soit et je me sens coupable pour ce qui s’est passé », avait conclu Michaël.
    Article écrit par N.B.pour le journal Papier La Meuse H-W du 16 mai 2013 


    Il volait dans les voitures  sur le parking du Monastère

    Maximilien devait se présenter hier devant le tribunal correctionnel de Huy, mais il n’est pas venu. Pourtant, le jeune homme avait à répondre de graves accusations.
    Pendant deux mois, en janvier et février 2011, il a rôdé durant les week-ends sur le parking de la discothèque le Monastère à Nandrin pour briser les fenêtres des voitures et voler tout ce qui s’y trouvait.
    Quand il a été arrêté, Maximilien a très vite avoué les faits, reconnaissant qu’il était l’auteur de ces vols.
     Il a été identifié grâce à un GSM qui avait été volé et que le frère de Maximilien a réactivé pour l’utiliser.
    Étant donné qu’il ne s’est pas présenté, mais qu’il a avoué les faits, Maximilien ne devrait pas échapper à la peine de prison ferme.
     La substitut du procureur a requis une lourde peine d’un an de prison. Le jugement sera prononcé le 12 juin prochain. Il est probable que Maximilien fera opposition à ce jugement pour demander une peine de travail.
    Article écrit par N.B pour le journal La Meuse H-W Papier du 16 mai 2013

  • Benoit Baltus fixé sur son sort le 11 juin

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    benoit b.JPGDéjà deux reports et toujours pas de décision. 
    Le Nandrinois Benoît Baltus passait hier après-midi devant le Tribunal d’application des peines de Bruxelles, en vue d’obtenir une libération conditionnelle. « Le
    tribunal a demandé des éléments complémentaires. 
    Une nouvelle audience aura lieu le 11 juin prochain », explique son avocat. 
     
    Le débat aura duré une heure.
     Et s’est conclu par une mise en continuation, soit un report d’audience.
     «Le tribunal souhaite des éléments complémentaires de la part du ministère public. 
    De notre côté, le dossier est complet et je pense que nous apportons les
    éléments suffisants mais il a besoin de s’entourer de tous les éléments utiles pour prendre sa décision sur des bases saines. 
    Nous n’y voyons pas d’objection, c’est assez fréquent dans ce type de dossier, et il est même préférable à mon client que le TAP soit parfaitement informé», commente
    Alexandre Wilmotte, avocat de Benoît Baltus.
    Théoriquement, l’audience du 11 juin prochain devrait être la « bonne ». 
    Le tribunal tranchera ensuite en faveur ou non d’une libération conditionnelle, via un bracelet électronique. 
    Pour rappel, le fermier nandrinois avait été condamné à 30 ans de réclusion pour avoir abattu sa femme, Anne-Marie Prévot, de trois coups de fusil, en 2003.
    La victime, la fille de l’ancien bourgmestre tinlotois Henri Prévot, avait été retrouvée morte dans la cuisine de la ferme que le couple exploitait à Villers-leTemple. Benoît Baltus est actuellement incarcéré à la prison
    d’Andenne. Il a effectué le tiers de sa peine. l
    Article de ANNICK GOVAERS dans le journal La Meuse H-W du 24 avril 2013

  • Prothèses PIP à Nandrin

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    1360845262_B97370762Z.1_20130419184956_000_GQ6N940N.1-0.jpgProthèses PIP à Nandrin: Catherine vit avec du silicone dans le corps

    Alors que le procès des fabricants français des implants mammaires truqués PIP vient de s’ouvrir à Marseille, Catherine, 51 ans, une des victimes belges, domiciliée à Nandrin, est toujours sans nouvelle de son dossier confié au service juridique de sa mutuelle.

    «  Sur les conseils de la ministre Laurette Onkelinx, je leur ai envoyé mon dossier médical ainsi que les sommes que j’ai déjà engagées pour me faire retirer les implants et payer les soins post-opératoires. En septembre dernier, je devais être vu par le médecin de la mutuelle. Le rendez-vous a été reporté. »

    Depuis, la Nandrinoise attend. «  Après cet examen, on devait discuter de la suite à donner.

    Et notamment voir si on attaquait le chirurgien ou le fabricant, ou même les deux  », soupire-t-elle, impuissante. «  Mais impossible de savoir quoi que ce soit », se désole-t-elle.

    Sans réponse et sans contact avec d’autres victimes, Catherine se sent terriblement seule.

    En 2011, le scandale des prothèses PIP, au gel frelaté, sujettes à ruptures et à fuites, explose. Elle a été rapidement informée par la clinique privée de Clermont-sous-Huy (Engis). C’est dans cet établissement où elle avait été opérée, qu’elle a compris qu’elle faisait partie des patientes porteuses des prothèses incriminées.

    Très vite aussi, une échographie a révélé une déchirure au niveau d’un des deux implants.

    Depuis, Catherine les a fait retirer de son corps… mais pas de son esprit. Impossible de ne pas y penser tout le temps.

    «  La poche était rompue depuis un bon moment. Le silicone s’est répandu dans mon corps sans qu’on puisse le retirer. Comment mon organisme va-t-il réagir à ce corps étranger ?

    Quand je pose la question aux médecins, personne ne sait me répondre . J’ai parfois l’impression qu’on sert un peu de cobaye. ».

    Dans l’attente de résultats d’une étude épidémiologique à long terme, à ce jour, aucune relation entre ces prothèses et l’apparition de cancers du sein n’a été établie.

    Par précaution, tous les six mois, Catherine est tenue d’effectuer une prise de sang.

    «  Tout cela est vraiment dur à vivre au quotidien », s’exclame la Nandrinoise qui avoue avoir «  pété une case  ». «  Ne pas savoir si vous allez vivre ou mourir, ça fait faire des bêtises.

    Et je les ai faites », glisse-t-elle, avec pudeur. Elle n’en dira pas plus. Mais on devine la douleur qui est la sienne.

    Article complet édition de samedi 20 avril 2013

    Samedi 20 Avr. 2013

    Samedi 20 Avr. 2013

  • Affaire Ojéa: Arnaud Peigneux libéré par la chambre du conseil

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    ojea.JPGArnaud Peigneux ne restera peut-être plus longtemps à la prison de Huy. Le Sprimontois de 23 ans est accusé d’avoir percuté en voiture le footballeur braivois Michel Ojéa devant la discothèque le Monastère. Hier, le chauffard a comparu devant la chambre du conseil de Huy. Finalement, cette instance a décidé de le libérer. Mais ce n’est pas pour autant qu’Arnaud Peigneux a pu quitter la prison. En effet, le Parquet a interjeté appel. Ce sera donc à la chambre des mises en accusation de statuer sur sa détention préventive ou sa libération.

    La suite dans La Meuse de ce mercredi.

    Mercredi 17 Avr. 2013

    Mercredi 17 Avr. 2013

    Les autres articles sur le dossier 

    Fauché par une voiture à proximité d’un dancing Le Monastère de Nandrin

    Le Braivois a été renversé près du Monastère de Nandrin

    DRAME À PROXIMITÉ DE LA DISCOTHÈQUE LE MONASTÈRE

    le joueur de foot Michel Ojéa, renversé par un chauffard à Nandrin , toujours dans un état préoccupant

    Fauché devant le Monastère,le chauffard bientôt libéré ?