Dossier Justice - Page 4

  • Nandrin Elle aurait volé un nonagénaire

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    Une aide familiale est suspectée d’abus de confiance.

    Myriam, aide familiale, travaillait depuis un an et demi pour un nonagénaire habitant Nandrin lorsque celui-ci a porté plainte pour abus de confiance. Elle risque une peine de travail.

     

    Myriam est aide familiale.

    Cela faisait un an et demi qu’elle se rendait régulièrement chez un vieil homme mal voyant âgé de 91 ans, habitant à Nandrin.

    Celui-ci a porté plainte contre elle. Ce jeudi matin, Myriam comparaissait devant le tribunal correctionnel de Huy pour abus de confiance. On lui reproche d’avoir extorqué de l’argent ainsi qu’une gourmette et une bague.

    Parmi les nombreux services que Myriam rendait au vieil homme, elle s’occupait de réaliser quelques achats avec la carte bancaire de la victime. Un jour, Pierrina, la voisine du nonagénaire, a constaté que des objets (notamment une gourmette et une bague) ainsi que de l’argent manquaient au domicile du vieil homme.

    Pierrina a porté ses soupçons sur Myriam. Afin de ne pas créer d’esclandre, lorsque la voisine en question a été trouver Myriam pour qu’elle rende les objets, celle-ci s’est exécutée et a rendu la gourmette, la bague et la carte. « Je ne voulais pas avoir de problème avec elle », se justifiait hier Myriam.

    justice.jpgLors d’une perquisition réalisée chez la prévenue, les forces de l’ordre ont retrouvé chez elle de nombreux objets achetés avec la carte de Monsieur.

    « Ces objets étaient chez moi depuis pas longtemps et, en plus, ils étaient destinés à Monsieur. Les seuls objets achetés avec sa carte et que je comptais garder avec son autorisation étaient destinés à mon chien », s’est expliquée la prévenue.

    Une défense qui a quelque peu dérangé le substitut du procureur du Roi qui a cherché à savoir pourquoi, alors que Myriam rendait visite régulièrement au vieil homme, ces objets étaient toujours chez elle.

    Ce qui a également éveillé les soupçons, ce sont les petits « cadeaux » que Myriam se faisait avec la carte bancaire du vieil homme.

    « Il m’avait dit qu’après tout ce que je faisais pour lui, je pouvais bien me faire plaisir. » Le substitut du procureur du Roi a reconnu une intention délictueuse unique et requiert, à titre principal pour Myriam, une peine de travail de 90h et, à titre subsidiaire, une peine de prison de 6 mois.

    L’avocat de la prévenue requiert quant à lui, un acquittement justifiant que tous les achats faits sont plausibles.

    Article de C.L. Source Sudpresse du 25 mars 2016 

     

  • Nandrinois le harcèlement moral sera dorénavant une incrimination pénale

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    justice.jpgLa Chambre a adopté jeudi à l’unanimité une proposition de loi faisant du harcèlement moral une incrimination générale dans le Code pénal.

    Jusqu’ici, le harcèlement moral ne pouvait faire l’objet d’initiatives pénales que si une autre qualification était donnée aux faits, par exemple ’harcèlement’ ou ’coups et blessures involontaires’.

    Cependant, des éléments constitutifs de l’infraction classique faisaient parfois défaut, comme le préjudice démontrable et le lien de causalité.

    Le taux de la peine différait également selon l’infraction.

    Afin de remédier à ce problème, la nouvelle loi énonce une incrimination générale du harcèlement moral, par analogie avec la réglementation existante relative au harcèlement moral au travail.

    La proposition de loi adoptée jeudi émane de la députée Open Vld Carina Van Cauter.

    Elle a été cosignée par l’ensemble des partenaires de la majorité ainsi que le sp.a.

    Source Sudpresse 

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  • Altercation entre deux jeunes au « Monastère » de Nandrin

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    justice.jpgCe jeudi, Yannick, 24 ans, de Villers-le-Bouillet, a fait face au tribunal correctionnel de Huy pour y faire opposition d’un jugement, prononcé le 12 novembre dernier, qui le condamnait à 3 mois de prison.

    En cause ?

    Des faits qui remontent au 15 juin 2013.

    Cette nuit-là, il était environ 3 heures du matin, au dancing « Le Monastère » de Nandrin, lorsque Yannick s’est battu avec Jordan, un autre jeune présent dans la discothèque. L’origine de cette altercation ?

    Difficile à dire. Selon certains témoignages, Yannick se serait mêlé d’une bagarre déjà en cours mais, selon d’autres, une bousculade aurait eu lieu entre les deux jeunes, tantôt à la suite d’un coup de coude, tantôt car il dansait trop près de sa copine…

    Selon le prévenu, tout aurait commencé alors qu’il se rendait au bar. « Je me suis tourné vers lui pour discuter mais ça a très mal tourné puisque, très vite, de nombreux coups se sont échangés », explique Yannick.

    « Je me suis senti agressé », a poursuivi, de son côté, Jordan, la victime, ce jeudi matin, lors de l’audience. « Plusieurs personnes ont commencé à me frapper. À un moment donné, une main munie d’un verre s’est approchée de mon visage et m’a frappé. »

    Le verre !

    Si Yannick reconnaît avoir porté des coups à Jordan, il nie fermement lui avoir éclaté un « long drink » sur la tête.

    Il est pourtant désigné comme l’auteur de cet acte par Jordan, qui a identifié son auteur présumé sur la base d’un panel photographique lors de l’enquête.

    « Je ne suis pas convaincu que ce soit Yannick qui ait frappé avec le verre », défendait son avocat. Ce dernier demande une suspension simple du prononcé ou une peine de travail, ainsi qu’une réduction du dommage moral qui, pour le moment, s’élève à 1.150 euros.

    Le ministère public a rappelé que Yannick avait sept procès-verbaux à son actif pour des coups portés à autrui et qu’il ne répondait pas aux convocations de la police.

    Article de  C.L source Sudpresse http://journal.sudinfo.be/

  • A été déclarée ouverte, sur aveu, la faillite de la S.P.R.L. Couleur Abricot de Nandrin

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    fallite.JPGTRIBUNAL DE COMMERCE DE LIEGE Division de Huy FAILLITE

    Par jugement du tribunal de commerce de Liège, division de Huy du 24.02.2016, a été déclarée ouverte, sur aveu, la faillite de la S.P.R.L. Couleur Abricot, dont le siège social est établi à 4190 Ferrières, Chêne Hoyemont, 2 et le siège d’exploitation est établi à 4550 Nandrin, route du Condroz, 3, inscrite à la B.C.E. sous le nº 0892.909.744 pour l’activité de parfumerie et produits de beauté.

    Juge-commissaire : Frédéric Deleuze, juge consulaire.

    Curateur : Luc Minguet, avocat à 4190 Ferrières, chemin du Vieux Thier, 5A. Les déclarations de créances doivent être déposées au greffe du tribunal de commerce de Liège, division de Huy, dans les trente jours, à compter dudit jugement.

    Dépôt du premier P.-V. de vérification des créances, le mercredi 27.04.2016, à 8 h 45, au greffe de ce tribunal.

  • Tentative d'enlèvement à Seraing ce vendredi: un cas similaire signalé à Nandrin

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    C’est un message inquiétant qu’a laissé sur Facebook un habitant de la région de Liège ce vendredi. L’homme affirme en effet que sa nièce de 11 ans a été victime d’une tentative d’enlèvement à Seraing, alors qu’elle se rendait à l’école.

    Voici le message publié sur Facebook par T.R., l’oncle inquiet : « Ce matin vers 8h30, à hauteur du jardin perdu à Seraing, ma nièce de 11 ans, qui se rendait à l’école, a été victime d’une tentative d’enlèvement.

    Heureusement elle a réussi à prendre la fuite et se réfugier auprès d’une passante. Les auteurs des faits (deux hommes, le passager, cheveux noirs et barbe noire assez longue, serait âgé d’une quarantaine d’années et pas très frais… comme l’a décrit la petite) circulaient dans une vieille camionnette blanche (style Ford Transit) avec du rouge sur l’avant (capot, ailes ? elle n’a pu être plus précise que cela) et vitres teintées sur les côtés. »

    Plus inquiétant encore, ce ne serait pas le premier cas dans la région : « Lors de la déclaration à la police, mon frère a appris qu’il y aurait eu une autre tentative hier du côté de Nandrin sur une autre petite fille et la même description du véhicule.

    Donc soyez vigilants, et n’hésitez pas à contacter la police de Seraing si vous les apercevez ».

    Soyez donc très prudents !

     http://www.lameuse.be/1473610/article/2016-01-23/tentative-d-enlevement-a-seraing-ce-vendredi-un-cas-similaire-signale-a-nandrin

     

    Autres Articles sur la tentative de Nandrin 

    Nandrin clic ici « Ma fille a échappé à un enlèvement »

    Nandrin clic ici «Et si elle avait évité un enlèvement?»

     

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  • Nandrin « Ma fille a échappé à un enlèvement »

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    enlévement ,nandrin

    Elle a été abordée par deux hommes.

    La maman est très inquiète

    Muriel Mertens a eu rétrospectivement la peur de sa vie mardi soir, lorsque sa fille de 15 ans lui a raconté sa mésaventure.

    Alors qu’elle venait de descendre de son bus, la jeune fille a été abordée par deux individus qui se trouvaient dans une camionnette blanche. Elle a heureusement pris ses jambes à son cou…

    « J’ai toujours eu très peur d’une tentative d’enlèvement, souffle Muriel Mertens.

    Après l’affaire Dutroux, j’ai répété à mes enfants qu’il ne fallait jamais se laisser aborder par des inconnus et encore moins monter dans leur voiture ! » Une mise en garde qui a peut- être été salutaire à sa fille de 15 ans.

    Mardi, la jeune fille rentrait chez elle en bus après l’école.

    Comme d’habitude, elle est descendue à l’arrêt situé sur la route du Condroz, à proximité du « rond-point des vaches » à Nandrin.

    Il était un peu plus de 16 heures lorsqu’elle a été abordée par deux hommes circulant dans une camionnette blanche : « Ils se sont arrêtés à sa hauteur et lui ont crié : Mademoiselle, Mademoiselle, venez, venez… » Ma fille ne s’est heureusement pas approchée !

    Elle a pris ses jambes à son cou et a couru jusque chez nous.

    Quand elle est arrivée, elle tremblait.

    Elle a vraiment eu une frousse bleue ! »

    La jeune fille a d’abord raconté son histoire à son papa et l’a répété à sa maman, une fois que cette dernière est rentrée du travail.

    « J’ai été choquée. Et si elle avait évité un enlèvement ?

    Je me suis dit qu’il fallait prévenir la police. Je les ai immédiatement appelés, mais, comme ma fille n’avait pas relevé le numéro de plaque ni la marque de la camionnette, ils m’ont dit qu’ils ne pouvaient rien faire. »

    Une réponse qui a choqué Muriel Mertens : « Je me suis dit ce n’est pas possible ! C’est tout de même un incident grave et ils n’en font rien. »

    La Nandrinoise a insisté quelques jours plus tard et, finalement, sa déposition a été prise ce jeudi après-midi.

    La camionnette blanche suspecte n’a pas pu être identifiée.

    À la police du Condroz, on nous a confirmé que l’information avait bien été encodée.

    Selon le policier, c’est le seul incident de ce type qui a été signalé sur la zone de police ces derniers jours. 

    Article de AURÉLIE BOUCHAT source Sudpresse 22 janvier 2016

    Muriel Mertens a aussi été choquée par l’attitude de la police.

     

    Témoignage sur le site Sudinfo Huy-Waremme clic ici 

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  • Nandrin Les 4 femmes volaient à l’étalage en famille

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    justice.jpgLa mère, la fille, la belle fille,la tante, elles sont quatre d’une même famille de la région liégeoise à être poursuivies
    pour deux impressionnants vols à l’étalage de près de 900 euros !

    Le premier a été commis au magasin Okay de St-Georges-sur-Meuse. Préjudice : 622 euros et le second à l’Intermarché de Nandrin pour un montant évalué entre 2 et 300 euros.
    La rafle dans les rayons des grandes surfaces date d’il y a quelques semaines.

    Elle fait l’objet d’une procédure accélérée.
    Elle a été commise en un seul jour avec la complicité d’un proche de la famille poursuivi lui aussi pour les mêmes faits.

    C’est lui qui s’est fait pincer à la sortie du magasin avec le caddie rempli à ras-bord de denrées alimentaires du style :
    charcuterie, aubergine, laitue, « mais aussi de l’alcool comme de la vodka », relève le substitut Marissiaux
    pour qui la présence de ces bouteilles exclut le vol de subsistance pour lequel la justice peut avoir une certaine tolérance.
    « Mais de par le type de biens volés mais aussi le montant du préjudice, le vol de subsistance ne peut être retenu
    », s’est-il exclamé. 
    Il requiert des peines différentes selon la participation de chacun.
    À Nandrin, ils étaient 5. À StGeorges, ils n’étaient plus que trois. Pour ceux qui ont commis les deux vols, il demande une
    peine de travail de 60 heures, pour les autres 46 heures.
    Tous sont en aveux. « Vous faites carrément vos courses à l’œil ? », les a sermonné le juge Dumont qui présidait l’audience correctionnelle.


    TOUS SANS EMPLOI


    La bande se défend en évoquant des problèmes d’argent. Point commun entre les 5 membres de la bande : aucun n’a un emploi.
    Chômage, Mutuelle, CPAS, Pension de veuve, tous dépendent d’une aide, exception faite d’une
    des filles qui termine des études…
    d’éducatrice ! Pas brillant pour démarrer une carrière… 

    Source info Sudpresse article de M-CL.G

  • Nandrin 18 mois de prison pour avoir tabassé 2 hommes

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    justicegif.jpgEric et Virginie, deux Sérésiens, ont été condamnés à 18 mois de prison pour lui et 15 mois pour elle suite à une violente altercation.

    À l’intérieur de la boîte de nuit le Monastère à Nandrin, le ton est monté entre eux et Jérémy.

    Sur l’injonction du videur, ils sont, tous les trois, sortis de la discothèque. Mais sur le parking de la boîte, deux amis (Christophe et Laura) de Jérémy se sont fait agresser par le couple de Sérésiens qui voulait retrouver Jérémy.

    Christophe a reçu deux coups de poing et des coups de pied ont été donnés à sa voiture. Finalement, les trois amis ont réussi à partir en direction de Huy.

    Mais un kilomètre plus loin, les Sérésiens leur ont fait une queue de poisson pour les obliger à s’arrêter.

    Eric a frappé Christophe et Jérémy avec une matraque télescopique. Laura, elle, a été menacée par Virginie et a également reçu des coups.

    Source info Sudpresse article de D.T

    Journal en PDF

  • Nandrin : Frappés par un couple avec une matraque

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    justice.jpgUne course-poursuite à la sortie du Monastère

    Virginie et Eric, en couple, s’en sont pris à trois amis, un soir, au sein de la discothèque « Le Monastère » à Nandrin. Après les avoir frappés, ils les ont poursuivis en voiture et fait une queue de poisson avant de les tabasser à coups de matraque téléscopique.

    Ils risquent tous deux 18 mois de prison.

     

    Ce mercredi, il y en a deux, un homme et une femme, qui auraient mieux fait de sortir de chez eux et de se rendre au tribunal correctionnel de Huy.

    Car ce couple est prévenu pour d’importants faits : coups et blessures volontaires, menaces verbales et par geste, entrave à la circulation, dégradation de véhicule et port d’arme prohibée. Que s’est-il passé ?

    Il était aux alentours de 5h30-6h, un soir de l’année 2012, au sein de la discothèque « Le Monastère » à Nandrin, quand une altercation a explosé entre un couple et un groupe de trois amis.

    Si la dispute s’est limitée à des poussées et des échanges verbaux, c’est après que les choses ont dégénéré. Sur les conseils des sorteurs de la boîte de nuit, les trois amis ont quitté les lieux. Une « fuite » qui n’a pas été du goût du couple, Virginie et Eric, qui les ont suivis à l’extérieur.

    D’après le procès-verbal, ils auraient porté des coups aux trois copains. Ces derniers se seraient alors réfugiés dans leur voiture et pris la fuite. Seulement voilà, Virginie et Eric les auraient, à nouveau, poursuivis. Ils leur auraient même fait une queue de poisson avec leur véhicule, les forçant ainsi à sortir de l’habitacle. « Le Monsieur s’est alors rué vers eux avec une matraque téléscopique.

    Les trois amis ont reçu des coups et la voiture a aussi subi des dégradations. L’un des membres du groupe a aussi raconté qu’il s’est fait plaquer au sol et qu’il a été violemment menacé, tout en sentant un objet métallique froid placé dans son cou », a décrit la substitut du procureur du Roi, Anne Godfrin.

    La magistrate a aussi précisé que, visiblement, c’est Virginie qui mène le jeu au sein du couple. Ce serait elle qui pousserait son compagnon dans la violence… Au final, les trois amis ont réussi à se dépêtrer de leurs agresseurs et se sont immédiatement rendus à la police.

    Pour le parquet, les faits sont établis et « extrêmement désagréables». La substitut a rappelé que les deux prévenus avaient des antécédents judiciaires et qu’ils faisaient défaut face au tribunal de mercredi.

    « Ces profils portent réellement atteinte à la sécurité publique », a-t-elle dit, en requérant 18 mois de prison à leur encontre.

    Source sudpresse article de EMILIE DEPOORTER

     

  • Nandrin Agressés à coups de boîte aux lettres sur la voiture

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    justice.jpgLe 1er février 2014, Florian emprunte la voiture de son père pour sortir avec son ami Yohan.

    De retour de leur guindaille, vers 3-4h du matin, c’est Yohan qui reprend le volant de l’auto, Florian étant beaucoup trop saoul pour conduire.

    Quand le véhicule arrive au rondpoint des vaches, à Nandrin, les deux jeunes (aujourd’hui âgés de 21 et 23 ans) aperçoivent des personnes stationnées avec leurs voitures sur le côté de la route. Florian insiste pour leur porter secours, au grand damne de son ami…

    Et, de fait, quand Florian sort de la voiture et se dirige vers le petit groupe, il devient la cible de coups et «se fait tabasser », d’après les dires des jeunes hommes. Paniqué en voyant que d’autres gens s’approchent, Yohan s’enferme d’en la voiture. Des coups seraient, là aussi, porté au véhicule.

    On aurait même balancé un rétroviseur et une… boîte aux lettres sur le capot de l’auto !

    IL PROVOQUE UN ACCIDENT

     

    Dans ce contexte tendu, Yohan reconnaît qu’il a commencé à avancer, puis reculer, le véhicule à plusieurs reprises afin de faire fuir ces personnes violentes. Sans succès, visiblement.

    Il décide alors de prendre la fuite, en laissant toutefois Florian à son triste sort. Mais, voyant qu’une voiture le poursuivait, Yohan décide de provoquer un accident. Le voyant inconscient, ses suiveurs prennent enfin la fuite… L’histoire, telle que la racontent les deux jeunes hommes, n’est pas remise en cause par le parquet de Huy, ce jeudi, devant le tribunal correctionnel.

    Mais ils sont toutefois poursuivis pour coups et blessures volontaires puisque, en ayant pris la fuite du rond-point, Yohan aurait heurté un individu avec la voiture.

    100H DE PEINE DE TRAVAIL

    Si Florian était à l’origine celui qui a pris le véhicule, le parquet requiert son acquittement puisque, au moment des faits, il n’était pas présent. Pour Yohan, par contre, c’est une autre affaire

    . « On peut comprendre le contexte qui a dû faire paniquer ce jeune homme mais le bon réflexe aurait été, par exemple, d’appeler la police », a interpellé le magistrat. Il requiert 100h de peine de travail à son encontre, « afin de lui faire comprendre qu’agir de cette façon avec une voiture peut avoir des consé- quences dramatiques». Me Wilmotte représente les inté- rêts de Yohan. Il demande à ce que son client bénéficie de la suspension du prononcé. « Qu’aurait-on fait à son âge dans ce genre de situation ?

    Ces jeunes n’ont jamais voulu chercher misère, ils ont été dépassés par des événements qu’ils ne cherchaient pas et ont paniqué », clamet-il, en demandant à ce que la prévention soit requalifiée en coups et blessures involontaires. Pour lui, Yohan, en faisant face au tribunal, a déjà bien compris la leçon. Il sera fixé sur son sort le 05 novembre.

    Source info Sudpresse article de  E.D

     

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  • Les enquêtes non élucidées sur Nandrin

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    Il a fait mine d’uriner pour le braquer

    Le dimanche 25 septembre 2011, vers 5h du matin, un vol avec violences et menaces a été commis par deux auteurs, à Nandrin. Les faits se sont déroulés comme suit : « La victime quitte un dancing. Arrivé à la hauteur du virage de la rue Famioul, il est accosté par un homme qui urine derrière une Renault Clio. Une deuxième personne cagoulée et armée sort de la Renault Clio. Il menace la victime avec son arme et se fait remettre l’argent qu’elle possède. UNE RENAULT CLIO Les auteurs prennent la direction de Marche-en-Famenne à bord d’une Renault Clio série spéciale (modèle Community de couleur gris clair). Le véhicule porte une immatriculation belge commençant par 1-A. » D’après leurs signalements, le premier auteur aurait entre 25 et 30 ans, de corpulence forte et mesure environ 1m70. Au moment des faits, il portait une casquette et une veste matelassée sans manche. Le second, lui, est un peu plus grand (1m80) et portait un gilet vert et une cagoule

     

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    Le 17 février 2014 à 08h30, Leila TADJINE, originaire de Nandrin, âgée de 47 ans, ne s’est plus manifestée.

     

    Source info Sudpresse article de  E.D.

     

  • Des sonomètres installés au Festimix de Nandrin ce week-end

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    Pour trouver une solution aux nuisances

    Le Festimix a bien failli ne pas se dérouler ce week-end sur le site du Péry à Nandrin.

    Deux riverains ont en effet introduit un recours devant le conseil d’État en début de semaine.

    Cette juridiction a décidé de suivre l’avis défavorable de l’auditeur et de casser l’arrêté pris par le bourgmestre le 18 juin dernier.

    « Dans son avis, il signifie que l’autorisation est identique à celle donnée l’année passée. Pourtant, il y avait des différences significatives.

    Ce festival se déroule sur deux jours et non plus sur trois et les scènes ne sont plus orientées de la même manière.

    En cela, il ne s’agit pas de la même manifestation. Le conseil d’État soulève aussi le fait que la commune n’a pas mis en œuvre tous les moyens pour assurer le contrôle sérieux du son diffusé pendant l’événement», explique Daniel Pollain, le bourgmestre ff. de Nandrin.

    Un nouvel arrêté a dès lors été pris ce vendredi afin que l’événement puisse se dérouler.

    «J’ai voulu anticiper la décision du conseil d’État.

    De plus, au vu de la canicule, cela se justifiait.

    Mais il est également hors de question pour moi d’ignorer l’avis de cette juridiction.»

    Différentes mesures sont, dès lors, prises afin de limiter les nuisances auprès des riverains.

    « La musique sera coupée plus tôt les deux jours. Dans la nuit de samedi à dimanche, le concert des Gauff’ se termine à 23h15 sur la grande scène.

    À partir de cet instant, la musique sera uniquement diffusée par une sonorisation six fois moins puissante installée à même le sol, sous une tonnelle. La soirée se clôturera à 0h15 au lieu de 1h.»

    Des dispositions similaires sont prises le dimanche, où il y a cette fois quatre scènes en fonction. « La sono des trois plus petites scènes est trois fois moins puissante que celle de la grande.

    Là, nous avons décidé de clôturer le festival à minuit au lieu de 0h30.»

    Daniel Pollain a aussi décidé de mettre en place des mesures de l’intensité sonore durant tout le déroulement du festival.

    «Je prends mes responsabilités. Je veux sortir de cette discussion sans fin.

    Nous avons donc fait appel à une société privée agréée. Elle positionnera des sonomètres à différents endroits, aussi bien sur le site qu’en dehors. Nous saurons, une fois pour toutes, ce qu’il en est.

    Cette étude nous permettra de réorienter les scènes et les chapiteaux l’année prochaine, mais aussi de mettre en place un dispositif permettant de diminuer l’intensité sonore lorsque le seuil est dépassé », conclut le bourgmestre ff. de la commune de Nandrin.

    Source info Sudpresse article de CÉDRIC WILLEMS

     

    De l’eau gratuite

    Le bourgmestre faisant fonction, Daniel Pollain, a également tenu à pendre quelques mesures concernant la canicule dans son nouvel arrêté, le tout bien entendu en concertation avec Michel Lemmens, le bourgmestre qui profite de ses vacances.

    « L’organisateur mettra de l’eau à disposition des festivaliers, et cela gratuitement.

    Il a également prévu un système d’arrosage de temps à autre afin de les rafraîchir.

    Enfin, nous avons imposé la présence d’un poste avancé des secours à proximité du site », explique le bourgmestre ff.

    Par ailleurs, l’organisateur avait lui même déjà pris quelques dispositions en vue des températures élevées et du grand soleil attendus ce week-end.

    « Il distribuera 2.000 casquettes ainsi que des éventails aux festivaliers », déclare Daniel Pollain, très satisfait de la coopération de l’organisateur. article de  C.W

     

  • Nandrin Trois voleurs du parc à conteneurs condamnés

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    justice.jpgLe 24 juin, Geoffrey avait fait rire toute la salle d’audience en annonçant son nouveau boulot. Il a certifié travailler pour Intrabel.

    Étonnant vu qu’il était justement au tribunal pour un vol et une tentative de vol au parc à conteneurs de Nandrin, propriété justement de l’intercommunale du traitement des déchets. Les faits se déroulent en 2013.

    Le 6 octobre, lui et son complice Christopher tentent de voler un coffre métallique. « Il était vieux et destiné à être jeté », avait expliqué Geoffrey lors de son audience. Manque de chance pour eux, leur petit manège attire l’attention des forces de l’ordre.

    Les hommes ont tenté de prendre la fuite, mais ont été interceptés. Le 13 décembre, rebelote.

    Lui et Jean-Marie volent des câbles et des métaux. Ils sont, de nouveau, arrêtés par la police.

    Si Jean-Marie et Geoffrey se sont tous les deux rendus au tribunal de Huy, ce n’est pas le cas de Christopher.

    Par défaut, il a donc écopé d’une peine de trois mois de prison ainsi que d’une amende de 50 euros.

    Geoffrey et Jean-Marie, eux, n’avaient plus droit au sursis. Ils avaient marqué leur accord pour effectuer une peine de travail.

    Geoffrey, présent lors de la tentative de vol et lors du vol, a été condamné à une peine de 150 heures de travail. Jean-Marie, présent uniquement le 13 décembre, devra effectuer 70 heures de travail.

    Source info Sudpresse article de V.D

  • Geoffrey (36) a dérobé des câbles et des métaux au parc à conteneurs de Nandrin

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    justicegif.jpgFièrement, Geoffrey, 36 ans, a annoncé hier, durant son audience qu’il venait de décrocher un nouveau job. Il travaille chez Intradel. Surprenant, vu qu’il se retrouve au tribunal pour avoir volé des câbles et des métaux… dans le parc à conteneurs de Nandrin. L’intercommunale de traitement de déchets dément : elle ne l’aurait jamais engagé.

     

    Geoffrey, 36 ans, de Neupré, a annoncé ce jeudi au tribunal de Huy que depuis trois semaines il avait décroché un nouvel emploi.

    L’homme aurait été engagé chez Intradel. Une annonce qui a fait sourire toute la salle d’audience puisque ce prévenu comparaissait pour un vol et une tentative de vol dans… le parc à conteneurs de Nandrin, propriété de l’intercommunale de traitement des déchets.

    En véritable expert, il a même expliqué qu’il n’avait pas eu à entrer par effraction pour commettre ces délits. «Il y avait des trous dans le grillage. Et maintenant que j’y travaille, je peux vous dire que c’est comme ça dans tous les parcs !» Quel fin connaisseur… Les faits se dé- roulent en 2013.

    Le 6 octobre, lui et son complice Christopher tentent de voler un coffre métallique. «Il était vieux et destiné à être jeté ». Manque de chance pour eux, leur petit manège attire l’attention des forces de l’ordre. Les hommes ont tenté de prendre la fuite, mais ont été interceptés. Le 13 décembre, rebelote.

    Lui et Jean-Marie, qui avait également fait le déplacement au tribunal, volent des câbles et des métaux. Ils sont, de nouveau, arrêtés par la police.

    L’ennui pour ces deux voleurs, qui reconnaissent les faits, est qu’ils n’ont plus droit un sursis. Geoffrey avait été condamné à trois ans de prison par la Cour d’assises de Liège en 2007.

    Sa maîtresse avait voulu assassiner son ex-mari et avec l’aide de Geoffrey, qui était à l’époque son amant.

    Ils avaient forcé l’homme à ingurgiter du Destop. La victime s’en était heureusement sortie. Pour les accusations qui pèsent à présent sur lui, la substitut a requis une peine de 8 mois de prison ou 200 heures de travail. Pour son complice Jean-Marie, elle a requis 3 mois de prison, mais l’homme pourrait éventuellement avoir une peine de travail au lieu de se retrouver derrière les barreaux.

    L’avocat de la partie civile a, lui, indiqué que les biens avaient été remis à Intradel et que pour cette raison, il demandait un euro à titre définitif. Leur jugement sera prononcé mardi prochain.

    Source info Sudpresse article de  V.D

    IL N’EST PAS DANS LE FICHIER

    Intradel dément l’avoir engagé

    Nous avons demandé à Intradel comment il était possible que la société ait engagé une personne qui soit accusée de vol chez eux. Le porte-parole nous a indiqué qu’il n’était repris sur aucun fichier, et qu’il était donc impossible qu’il travaille pour un recyparc. « Ce qu’il se pourrait c’est qu’il travaille pour un collecteur privé avec qui on soustraite. À partir de là, nous n’avons aucune visibilité sur les engagements ». V.D

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    Vendredi 26 Juin 2015

    Vendredi 26 Juin 2015

  • Nandrin Elle vole un sac et écope de trois mois de prison !

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    voleur.gifLe 4 novembre 2013, Elle a suivi une pulsion qu’elle aurait mieux fait de maîtriser.

    Un « simple » vol qui va lui coûter un aller pour la case prison durant… 3 mois !

    Une condamnation du tribunal, ce mercredi, après qu’elle ait fait défaut, le 6 mai dernier, lors de l’audience. À l’époque, alors qu’elle se trouve au « Point chaud » de Nandrin, elle emporte un sac, qui traînait sur une table.

    Nul doute qu’il s’agisse de la jeune femme de 34 ans : les caméras ont tout filmé et, en habituée des lieux, le personnel l’a reconnue.

    Ce sac, il appartient à André.

    Toutes ses affaires avaient disparu quand, après avoir quitté l’établissement, il s’était aperçu qu’il les avait oubliées.

    Elle l’a encore échappé belle, puisque le parquet réclamait 6 mois de prison à son encontre.

     

    Source Sudpresse Article de E.D

  • La Nandrinoise touchée par deux coups de feu

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    Nandrinoise.JPG

    Entre Sabrina et Sébastien, c’est l’amour vache depuis longtemps, nous dit-on.

    L’ex-couple, qui aurait entretenu une relation pendant plus d’un an au moins, s’est séparé à de nombreuses reprises.

    Des ruptures qui ont blessé et qui ont laissé des traces chez ces jeunes gens.

    Sabrina a 22 ans.

    Maman d’un petit garçon de bientôt deux ans, elle vit à Nandrin.

    Sébastien, quant à lui, est un peu plus âgé.

    A 31 ans, il habite à Seraing.

    Depuis leur dernière séparation, Sabrina avait retrouvé l’amour en la personne d’un jeune homme qui habite rue Martin Luther King, dans le quartier Sainte-Walburge à Liège.

    Jeudi soir, elle s’est rendue à son domicile mais il n’était pas là. Elle était donc occupée à l’attendre quand Sébastien a frappé à la porte.

    Le reste s’est déroulé en quelques minutes à peine.

    Le Serésien demande à son ex-compagne ce qu’elle fait en ces lieux.

    Elle l’aurait envoyé paître.

    Sébastien a dégainé une arme chargée et a fait feu.

    Deux fois. Sabrina est touchée au thorax et le tireur prend la fuite. En guise de témoin, un petit garçon haut comme trois pommes qui se serait bien passé d’un tel spectacle.

    A l’arrivée de la police, la jeune femme est fort heureusement toujours consciente, mais ses jours sont en danger.

    Elle est transportée à l’hôpital où, après une opération, son état a pu être stabilisé par le corps médical.

    Elle a d’ailleurs pu parler aux enquêteurs et livrer sa version des faits.

    On ignore encore les raisons de la courte dispute qui a précédé le drame.

    Mais la veille, les deux protagonistes s’étaient rencontrés dans le centre-ville de Liège pour «une mise au point».

    Sur quoi? L’enquête et les prochaines auditions tenteront de le déterminer.

    Jeudi soir, Sébastien était activement recherché par la police.

    Se sachant traqué, il a pris la plus sage des décisions: se rendre.

    Peu après minuit, il est entré dans le commissariat de police de Seraing pour remettre son sort entre les mains de la justice.

    Hier, dans le courant de la journée, il devait être déféré devant un juge d’instruction.

    Source info Sudpresse article de A.MA

     

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    Samedi 30 Mai 2015

    Samedi 30 Mai 2015

  • Il a percuté Michel Ojéa devant le Monastère de Nandrin ,trois ans avec sursis pour Arnaud

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    i2.JPGCe vendredi matin, Arnaud Peigneux, un jeune Sprimontois, a été fixé sur son sort. Il a été condamné à trois ans de prison pour avoir tenté de tuer Michel Ojéa, un joueur de football bien connu de la région, en le percutant avec sa voiture, une Audi A6, à la sortie de la discothèque « Le Monastère », à Nandrin.

     

    Tout avait débuté par une soirée comme il y en a tant d’autres, à la discothèque « Le Monastère », à Nandrin.

    Le joueur de foot de Warnant à l’époque, Michel Ojéa, y fêtait son anniversaire. C’est une simple petite bagarre qui a déclenché les tragiques faits qui ont suivi.

    Une des filles du groupe de Michel a eu une altercation avec le cousin d’Arnaud. Ce dernier l’a alors embarqué dans sa voiture, avec deux de ses amis.

    À la sortie du parking, alors qu’ils s’apprêtaient à monter sur la route du Condroz, ils ont entendu des bruits sourds sur la carrosserie : des cailloux.

    Arnaud, ce mécanicien amoureux de sa voiture, est devenu fou furieux. Il a fait demi-tour sur la route, en contresens, et fait mine de foncer sur la petite bande. Puis, a refait demi-tour une seconde fois, a pris des barres de fer dans son coffre pour l’un de ses amis, et est retourné sur le parking du Monastère.

    Voyant que son bolide recevait de nouveaux cailloux, Arnaud a foncé sur le groupe de jeunes et percuté Michel Ojéa de plein fouet.

    «Il est passé sur le pare-brise et a volé audessus de la voiture, je l’ai vu retomber comme un pantin désarticulé », avait-il dit dans son témoignage.

    Gravement blessé, Michel Ojéa est resté un long moment dans le coma et a failli perdre la vie.

    LONGTEMPS DANS LE COMA

    Ce vendredi, Arnaud peigneux a donc été condamné à une peine de trois ans de prison, avec un sursis de cinq ans pour ce qui excède la détention préventive qu’il a déjà subie.

    Parmi les conditions qu’il doit respecter, il est tenu de suivre un traitement psychologique et une formation de gestion de l’agressivité.

    L’ami à qui il avait donné la barre de fer écope, lui, d’une suspension simple du prononcé, pour une durée de trois ans.

    Une nouvelle expertise a toutefois été demandée afin de procéder à un examen clinique plus approfondi de l’état de santé de la victime, ses diverses lésions et incapacités. Michel Ojéa a, après sa longue période de coma, dû subir une intervention chirurgicale, suite à de nombreuses fractures au visage.

    Sa compagne était enceinte au moment des faits.

    Il n’a pu prendre son bébé dans les bras, paralysé. Il est ensuite entré dans un centre de revalidation, où il a fait de gros efforts. On ne pouvait estimer, à un moment, s’il allait pouvoir remarcher un jour… Aujourd’hui, il porte notamment encore de lourdes séquelles neurologiques et n’a pas encore recommencé à travailler, dans la société familiale de son père, où il était électricien.

    « C’est terrible, toute sa vie a changé », avait commenté son avocat, Me Carlozzi.

     

    Source info Sudpresse article de E.D.

  • Nandrin Elle vole un sac : six mois de prison requis

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    fd.gifLe 4 novembre 2013, André va casser la croûte au Point Chaud de Nandrin.

    Après avoir quitté l’établissement, il se rend vite compte qu’il y a oublié son petit sac.

    Aussitôt revenu sur place, il ne parvient plus à retrouver ses affaires. Portefeuille, papiers d’identité, lunettes de vue et trousseau de clés… tout a disparu !

    Le lendemain, après avoir visionné les vidéos des caméras de surveillance, on aperçoit une dame emporter ledit sac.

    Habituée des lieux, elle est vite reconnue et interpellée.

    Ce mercredi, elle faisait défaut devant le tribunal correctionnel de Huy, où elle est inculpée pour vol simple.

    Un geste qui risque de lui coûter bien cher, puisque le parquet réclame tout de même six mois d’emprisonnement à son encontre.

    Jugement le 03 juin.

     

    Source Sudpresse article de E.D.

  • Nandrin triste anniversaire Raphaël Tomballe avait été fauché par Jean-Claude Nanni en sortant du Monastère

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    Raphael Tomballe.JPG

    « Un an après la mort de mon petit-fils, la douleur est la même »

    Le 27 avril dernier était un bien triste anniversaire pour la famille de Raphaël Tomballe.

    Il y a un an, ce Jemeppien de 27 ans était fauché alors qu’il changeait une roue sur la route du Condroz à Nandrin, par Jean-Claude Nanni, un Herstalien de 21 ans. Ce dernier avait pris la fuite, laissant Raphaël agoniser sur la chaussée.

    Le grand-père de Raphaël ne se remet pas de cette tragique disparition.

    Un an déjà et pourtant, la douleur est toujours aussi intense pour Simon Tomballe, le grand-père de Raphaël.

    La colère aussi reste intacte.

    « Mon petit-fils a été tué comme un chien », commence Simon, ému.

    « Cet homme n’est pas un être humain à mes yeux.

    Mon gamin sortait d’une soirée.

    Il a voulu être serviable, il a aidé une copine à changer un pneu crevé.

    On m’a dit qu’il avait à peine eu le temps de mettre son gilet fluorescent.

    Et ce type l’a percuté.

    Mon petit-fils a été projeté à 20 mètres et celui qui lui a fait ça est parti, en le laissant là, sans lui apporter de l’aide ».

    Simon Tomballe ne s’en remet pas, l’attitude de Jean-Claude Nanni est inqualifiable à ses yeux. « Il est allé faire un accident 500 mètres plus loin.

    Et c’est grâce à ça qu’il a pu prendre la fuite. En mettant sa voiture sur la plate-forme du dé- panneur, il a pu éviter les contrôles routiers après avoir fauché mon gamin.

    Je suis content qu’il ait tout de même laissé sa carte d’identité et que la jeune fille l’ait signalé. On a pu le retrouver ».

    « JE N’IRAI PAS AU PROCÈS » Jean-Claude Nanni a été interpellé peu de temps après les faits et a passé quelques jours en prison avant de rentrer chez lui, avec un bracelet électronique.

    « Il n’est pas resté longtemps sous les verrous », commente Simon.

    « Mais il a eu de la chance. Je connais ce gamin, il est de Herstal comme moi.

    J’aurais pu aller me venger, mais je n’ai pas voulu ». Au lieu de cela, Simon et son fils Didier, le papa de Raphaël, se sont portés partie civile et ont pris un avocat.

    « Je n’aurai pas le courage d’aller au procès, mon avocate y sera.

    Moi, j’ai trop peur de perdre mon sangfroid ». Ce qu’espère Simon Tomballe, c’est une condamnation lourde pour celui qui lui a enlevé son Kikou.

    « C’était un gar- çon vraiment adorable, gentil avec tout le monde, serviable. Je ne comprends pas la loi belge qui est si indulgente avec ceux qui tuent au volant.

    Je trouve qu’une condamnation à la prison ferme, c’est le minimum quand on enlève un fils à sa maman ». Fort logiquement, le décès de Raphaël a laissé de lourdes sé- quelles :« Sa maman ne s’en remet pas. Elle est très éprouvée. Ça a été très dur pour elle. Raphaël était aussi sur le point d’être papa. Aujourd’hui, sa fille est née et elle ne le connaîtra jamais. Un après sa mort, la douleur est toujours la même... » Sur les réseaux sociaux, la famille de Raphaël continue à crier sa douleur. «Il a laissé un grand vide, pour tout le monde. Sa sœur, Cassandra, a eu un bé- bé aussi. Elle a beaucoup regretté que son frère ne soit pas là, qu’il ne connaisse jamais le bé- bé. Ce qu’on nous a enlevé est trop énorme pour qu’on puisse le dire ».

    Source info Sudpresse La Meuse H-W

    Article de 

     NOÉMIE BOUTEFROY

    Devant la chambre du conseil le 12 mai prochain

    Le chauffard Jean-Claude Nanni est inculpé d’homicide involontaire et de délit de fuite. Il a été retrouvé par la police le lendemain de l’accident

    . C’est grâce à un deuxième accident qu’il avait commis quelques centaines de mètres après avoir percuté Raphaël, qu’il a pu être retrouvé. Cette fois-là, il s’était arrêté et avait laissé son identité.

    Le dépanneur venu le chercher avait compris que les traces sur la voiture n’étaient pas dues au 2e crash, il a prévenu la police.

    Et des traces du sang de Raphaël avaient été découvertes sur la voiture de Jean-Claude Nanni.

    Détenu plusieurs jours, JeanClaude Nanni avait ensuite pu rentrer chez lui, avec un bracelet électronique.

    Il devrait passer devant la chambre du conseil, le 12 mai prochain. l

    NB

     

    Hommage 

    Sa famille réunie sur la tombe lundi dernier

    Le 27 avril dernier, tous les proches de Raphaël ont décidé de se réunir au cimetière, à la date de l’anniversaire de sa mort, pour lui rendre un vibrant hommage. Sa famille, ses amis, tous avaient fait le déplacement.

    Des ballons blancs et mauves ont été distribués à toutes les personnes présentes.

    Et c’est dans les larmes et le recueillement que les proches endeuillés ont laissé partir ces dizaines de ballons. « C’était très beau et très triste », commente son grand-père, Simon Tomballe.

    « Je lui avais acheté un petit ange, avec une bougie pour mettre sur sa tombe ».

    La maman s’est battue pendant des mois pour pouvoir offrir une belle pierre à son fils, pour lui rendre hommage. Raphaël a désormais un lieu sur lequel ses proches peuvent venir se recueillir.

    La pierre était, lundi dernier, couverte de fleurs, de décorations, de petites statuettes d’ange... Plusieurs personnes, dont la maman de Raphaël, en larmes, ont pris la parole pour évoquer ce garçon tant apprécié.

    Et tous avaient le même espoir, qu’ils exprimaient à haute voix, celui de retrouver Raphaël, un jour, dans un monde meilleur.

    « Je sais que tu veilles sur nous », a conclu sa petite soeur.

    N.B.

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    Lundi 4 Mai 2015

    Lundi 4 Mai 2015

  • Nandrin: Arnaud Peigneux, qui a renversé Michel Ojéa devant le Monastère risque 2 ans de prison pour tentative de meutre

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    Ojéa.JPGCe vendredi matin, Arnaud Peigneux, un jeune Sprimontois a comparu devant le tribunal correctionnel de Huy. Il est accusé d’avoir tenté de tuer Michel Ojéa, un joueur de foot bien connu de la région en le percutant avec sa voiture, à la sortie du Monastère à Nandrin. Arnaud a plaidé l’accident involontaire.

     

     

     

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    Samedi 25 Avr. 2015

    Samedi 25 Avr. 2015

  • Des amendes pour les incivilités dans la zone du Condroz

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    Des amendes.JPGLa zone de police du Condroz a décidé de s’aligner sur toutes les autres zones de la province de Liège et de passer aux amendes administratives.

     Concrètement, cela veut dire que désormais, les policiers qui constateront des infractions d’incivilité ne les transmettront plus au parquet de Huy, mais à un agent sanctionnateur, qui pourra délivrer des amendes administratives. 
    « Nous sommes les derniers de la province parce que jusqu’ici, il n’y avait pas réellement de demande collégiale au niveau des 10 communes. 
    De plus, nous vivons dans une région assez calme.
     Il n’y avait pas énormément de choses à signaler », explique Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier et président de la zone de police. 
    Néanmoins, il a fallu s’adapter aux autres zones :« On nous a demandé de nous conformer à cela, parce que le parquet n’a plus la possibilité de donner du temps à ces infractions jugées mineures ». Dans les faits pour lesquels on encourt une amende administrative, il y a, le plus fréquemment, les infractions environnementales, comme les dépôts de déchets sauvages ou les déjections d’animaux.
     On peut aussi y trouver les faits de dégradation du mobilier, de la signalisation de la voirie, les tags.
     Enfin, on inclut les incivilités entre voisins, les insultes, ou encore les chiens laissés en liberté.
     « La Province sera donc chargée de nommer un ou plusieurs agents sanctionnateurs qui seront chargés des 10 communes. 
    Ils recevront les constats des policiers et enverront les amendes. 
    Nous allons faire un règlement unique pour toutes les communes, afin de garder la cohérence que nous avons toujours eue entre nous, de manière solidaire.
     De cette façon, les policiers n’auront pas besoin de réfléchir pour savoir quelle infraction est reprise sur telle commune et pas sur une autre. 
    Les petits faits seront sanctionnés uniformément partout ».
     Les agents ne sont évidemment pas encore en fonction. 
    Chaque conseil communal doit d’abord voter le règlement et cette réforme, pour qu’elle puisse être efficace.
     Clavier a déjà passé ce point à son conseil, les neuf autres devraient suivre rapidement. 
    Source Sudpresse 
    Article de 
     N.B.
  • Nandrin Elle le trompe avec son meilleur ami

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    justice.jpgIl apprend, le même jour, son licenciement

    Alors qu’il était marié, Tommaso n’a jamais posé un seul geste de violence envers sa femme… à l’exception de deux reprises.
    Cette fois où, le même jour, il a appris qu’elle le trompait avec son meilleur ami et qu’il allait être licencié.
    Dans ce contexte, face au tribunal, le parquet a changé son réquisitoire
     
    Tommaso a 49 ans.
    C’est la première fois qu’il met les pieds dans un tribunal, du moins, en tant que prévenu.
    Le Nandrinois peine à s’exprimer, tant sa timidité et sa pudeur l’empêchent de dévoiler sa vie personnelle.
    Car il fait face au tribunal correctionnel de Huy, ce mercredi, pour des faits de coups et blessures envers son ex- épouse.
    C’était en septembre 2013.
    Tommaso l’aurait étranglée, bousculée jusqu’à ce qu’elle se cogne la tête contre une barre et poussée, alors qu’il était énervé.
    « Le même jour, j’ai appris que ma femme me trompait avec mon meilleur ami et que je figurais sur la liste des personnes qui allaient être licenciées dans mon entreprise.
    Ce n’était pas une très bonne journée », arrive-t-il finalement à expliquer au juge. Pour le reste, l’assemblée n’en saura pas plus.
    «Je préfère ne pas parler de tout ça comme ça… », baragouine-t-il entre ses dents.
    Son avocat, Me Vanderweckene, explique alors que Tommaso a écrit une lettre de 5 pages, dans laquelle il relate le contexte de sa relation matrimoniale.
     
    Et le courrier est remis au président du tribunal, ainsi qu’à la substitut du procureur du Roi.
    Cette dernière avait requis une peine de travail de 80 heures le concernant.
    Une fois la lettre en main et après en avoir parcouru quelques lignes, la magistrate est revenue sur sa citation.
     
    « Au vu de ce contexte, je requiers plutôt une suspension simple du prononcé », lance-t-elle. Un revirement de situation rarissime au sein d’un tribunal, d’autant que c’est la condamnation qui avait aussi été demandée par la défense.
    L’assemblée ne saura pas davantage ce qui était décrit dans le courrier de Tommaso.
    L’on sait juste que la tension était palpable au sein du couple et que, l’ex-épouse, menant une relation adultère, critiquait beaucoup son mari.
    « Aujourd’hui, c’est chacun pour soi», a expliqué le prévenu, « elle a refait sa vie et l’on s’entend bien, uniquement pour la garde alternée des enfants. »
    Le Nandrinois sera fixé sur son sort le 22 avril prochain.
     
     
    Source SudPresse 
     
    article de  ED 
     

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    Jeudi 2 Avr. 2015

    Jeudi 2 Avr. 2015

     
  • Nandrinois une information importante de la police de Liège sur la diffusion de photos

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    alerte.jpgDiffusion de photos à caractère pédopornographique sur les réseaux sociaux

    Un phénomène grandissant :

    De plus en plus de photos à caractère pédopornographique d’adolescentes circulent sur les réseaux sociaux.

    Il s’agit d’images obtenues par abus de confiance et associées à des rumeurs portant atteinte à l’image et à la dignité des victimes.

    Les jeunes filles prennent des photos d’elles-mêmes (nues ou dans des poses suggestives) et les envoient, par courrier électronique ou via les réseaux sociaux, à un destinataire qu’elles connaissent (ami, petit ami,…). Elles s’exposent de manière dangereuse car, dans de nombreux cas, des personnes mal intentionnées se servent de photos intimes, pour harceler, voire menacer les personnes qui y apparaissent.

    D'autant qu’une photo publiée sur les réseaux sociaux ne disparaît jamais !

    Pourquoi est-ce illégal ?

    C’est illégal de détenir ou diffuser des photos à caractère pédopornographique.

    Des photos sont considérées comme telles à partir du moment où une partie intime du corps d’un(e) mineur(e) est prise en gros plan ou lorsqu’il s’agit de poses suggestives.

     

    Source info 

    Zone de Police de Liège

    Découvrez les dangers, les conséquences et nos conseils en suivant ce lienhttp://www.policeliege.be/detournement-images.php

     

    Lire l'article complet 

     

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  • Nandrinois Les communes vont sanctionner le stationnement,, les vols simples, les coups et blessures simples

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    i2.JPGL’arrêt et le stationnement, les vols simples, les coups et blessures simples.

    Voici trois infractions « pénales » qui vont désormais tomber dans le giron communal.

    Du moins pour les communes – via leurs zones de police  qui en font la demande. Le fonctionnaire-sanctionnateur communal sera en effet habilité à dresser des amendes administratives pour les faits précités.

    « Les SAC existaient déjà pour les incivilités et ce que l’on appelle les infractions mixtes », détaille Pierre Marissiaux, magistrat de référence pour les sanctions administratives au sein de l’arrondissement judiciaire liégeois.

    « La loi de 2013 n’a fait qu’élargir le panel pour les coups, les vols, l’arrêt et le stationnement. »

    Précisons-le d’emblée, la réprimande via un simple « p.-v. communal » ne sera pas systématique : il faut que les communes choisissent quels faits elles veulent sanctionner elles-mêmes et ensuite conclure un protocole entre la commune et le parquet.

    Et les différences entre zones de police sont multiples. Prenons l’exemple le plus abouti : Flémalle, commune de la banlieue liégeoise, où la signature du protocole n’est plus qu’une affaire de jours.

    La commune a inclus la totalité des faits (vols simples, coups et blessures simples, stationnement) dans son nouveau règlement de police, qu’elle vient de ratifier au conseil.

    Les communes de l’arrondissement de Huy-Waremme, par contre, sont plus réfractaires à l’idée de se substituer au pouvoir judiciaire pour sanctionner les coups et les vols.

    Ainsi, à l’heure actuelle, les règlements de police des zones de Huy Ville, Hesbaye Ouest et Meuse Hesbaye prévoient d’intégrer les procès-verbaux liés à l’arrêt et au stationnement.

    Ils ne transiteront plus par la case « parquet », mais atterriront directement chez le fonctionnaire-sanctionnateur communal.

    Ni les vols ni les coups ne sont, à l’heure actuelle, intégrés. À voir ce qu’il en adviendra d’ici la signature des différents protocoles avec le parquet.

    Source La Meuse 

    Article de 

    GASPARD GROSJEAN

  • Les filles se battent à coups de verres au Monastère de Nandrin

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    m.jpgLes bagarres au Monastère sont malheureusement fréquentes et se terminent souvent devant le tribunal correctionnel de Huy.
    Mais plus rarement, ces affaires en arrivent à une telle violence qu’une personne finit défigurée, à coups de tessons de bouteilles.
    Encore moins souvent, c’est une dispute entre filles qui dégénère autant.
    C’est pourtant ce qu’il s’est passé le 20 octobre 2013.
     Marine était sortie dans la boîte de nuit nandrinoise pour l’anniversaire d’une amie, Jennifer. 
    Cette dernière a croisé, durant la soirée, une fille avec qui elle a un vieux conflit.
    Très vite, les choses ont dégénéré entre Jennifer et cette jeune fille, prénommée Cindy. 
    Elles ont commencé à se pousser.
     « J’ai voulu les séparer », explique Marine.
    « Je ne voulais pas qu’elles se battent. 
    Nous nous sommes éloignées avec Jennifer.
     Mais Cindy est revenue à la charge, elle allait se jeter sur mon amie, un verre à la main. J’ai eu peur.
     Je lui ai lancé mon verre.
     Je voulais juste la mouiller.
     Je ne voulais pas la blesser. »
    Malheureusement, le verre a touché le visage de Cindy et l’a gravement blessé, juste au-dessus de l’oeil.
     La jeune fille en garde une cicatrice, visible sans maquillage, et qui ne disparaîtra peut-être jamais.
    Marine a continué à affirmer que c’était un simple accident, mais elle risque tout de même une peine de travail de 50 heures pour ces faits.
    Elle a reconnu qu’elle avait fait une erreur, mais a affirmé qu’elle voulait juste défendre son amie. 
    Elle demande la suspension du prononcé. 
     
    Source La Meuse article de 
    N.B.

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    Vendredi 13 Mar. 2015

    Vendredi 13 Mar. 2015

  • Nandrin tentative d'assassinat

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    diver.JPG

    D’autres expertises avant de juger Stéphane

    Ce jeudi, le tribunal correctionnel de Huy a ordonné de nouveaux devoirs d’enquête dans le cadre d’une affaire impliquant Stéphane, un quadragénaire poursuivi pour une tentative d’assassinat perpétrée à l’encontre de son ex-compagne, le 10 juillet 2013 à Nandrin. 
    La dame avait été poignardée à l’abdomen.
    Le parquet a requis une peine de quatre ans d’emprisonnement avec sursis probatoire pour moitié à l’encontre du prévenu.
    Lors de l’audience publique du tribunal correctionnel qui s’est déroulée début janvier, l’avocat du prévenu a contesté la préméditation ainsi que toute intention d’homicide. 
    Il a insisté sur la nouvelle vie de son client, qui a désormais une nouvelle compagne.
    Jeudi, le tribunal correctionnel de Huy a estimé que la cause n’était pas en l’état d’être jugée. 
    Les faits pouvant être requalifiés en coups et blessures volontaires avec incapacité de travail
    . Le dossier est reporté à l’audience du 17 septembre.
     
    Info  BELGA
  • Nandrin :Ils abandonnent 20 sacs de déchets après la fête

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    m.jpgCe n’est pas tout de faire la fête ! 
    Trois jeunes qui avaient organisé en février 2013 une soirée à Nandrin sont poursuivis devant le tribunal correctionnel de Huy pour abandon de déchets sur la voie publique.
    « A l’issue des festivités, a expliqué hier le substitut Marissiaux,ils ont rempli 20 sacs poubelle qu’ils ont ensuite balancé dans un fossé à Nandrin. »
    Les soupçons se sont rapidement tournés vers eux et la police a eu tôt fait de les retrouver.
    «Je vais contacter mes associés pour vérifier que ce sont bien eux qui ont jeté les sacs-poubelles », a d’abord déclaré prudent un des membres du trio.
    Renseignements pris, il a rappelé la police pour confirmer que ces associés étaient bien les auteurs de ce dépôt illégal.
    La commune de Nandrin leur a alors immédiatement envoyé la facture d’enlèvement... qui n’a pas été payée. 
    «Raison pour laquelle » a précisé le substitut Marissiaux, ils se retrouvent devant ce tribunal. » 
    Absents à leur procès,les trois gaillards risquent chacun un mois de prison et une amende de 1.500 euros. De quoi faire réfléchir. 
     
    Aricle de M-CL.G. pour la Meuse 

  • Nandrin:Escroquerie : 6 mois et 11.000 € d’amende

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    Ils font un tour du monde sur le dos des créanciers
    En fuite au Canada, un couple d’escrocs de Nandrin a été condamné hier à Huy. 
    Paul Lecoq (56 ans) et son épouse Catherine Lecoq (50 ans) sont poursuivis pour avoir, entre 2003 et 2005, organisé leur insolvabilité en liquidant leur société propriétaire du château Lebeau à Huy.
     Ils écopent, chacun,d’une peine de six mois de prison et une amende de 11.000 euros.
    Leur avocat a déjà annoncé que ses clients avaient l’intention de faire opposition à ce jugement.
     
    Si cette opposition se confirme,on peut donc s’attendre à un nouveau procès. 
    Mais il n’est pas certain que cette fois Paul et Catherine Lecoq, le couple de prévenus qui a fait défaut jusqu’ici, soit présent à l’audience.
    Depuis plusieurs années, les Lecoq autrefois domiciliés à Nandrin sont en fuite au Canada…
    après avoir fait le tour du monde avec l’argent qu’ils devaient à un créancier !
    La justice hutoise a éprouvé les pires difficultés à retrouver leur trace, ce qui explique pourquoi ce procès a tant tardé à venir devant le tribunal correctionnel.
    Une mission rogatoire a même été ordonnée au Canada où on pensait qu’ils s’étaient établis, mais sans résultat.
    Selon toute vraisemblance,ce serait quand même bien là qu’ils résideraient actuellement,  à Montréal, rue Côte des neiges, croit-on.
    Cette escroquerie remonte au début des années 2000.
     En 2005, la SCRL GT Interactive,une société française basée à Lyon, se constitue partie civile pour un montant de 44.660 euros,une somme que les époux Lecoq ont été condamnés à lui verser.
     
    ILS VENDENT L’IMMEUBLE LEBEAU
     
    Dès cette condamnation, les époux Lecoq organisent leur insolvabilité «en se dépossédant de tout bien mobilier et immobilier sur le territoire belge ».
    En l’occurrence en vendant un immeuble appartenant à la société CLD Distribution : le château Lebeau, implanté rue des Augustins, au centre de Huy.
    Cet immeuble de rapport qui accueille une quinzaine d’appartements et bien connu des amoureux du patrimoine qui l’apprécient pour son architecture.
    Le montant de la vente est transféré, après la liquidation de la société, dans le patrimoine propre de Catherine Lecoq «qui n’en informe pas qui que ce soit », rappelle le juge Jean-François Dumont. 
    Celui-ci a prononcé hier son jugement qui tient compte du caractère volontaire des faits mais aussi de leur ancienneté, près de dix ans.
    Il a condamné chacun des époux à une peine de prison de 6 mois et une amende 11.000 euros.
    Au ministère public, le substitut Marissiaux avait requis en décembre dernier 1 an de prison.
    article de MARIE-CLAIRE GILLET pour La Meuse 
  • Nandrin Il plante son ex avec un couteau

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    Violent, il ne voulait pas qu’elle le quitte

    Stéphane risque gros.
     Ce Nandrinois est un habitué des tribunaux pour des faits plus que désagréables, toujours des coups portés aux femmes qui partagent sa vie. 
    Mais en juillet 2013, il est allé encore plus loin.
     Il a roué de coups son ancienne compagne et lui a donné un coup de couteau dans l’estomac.
     Il est inculpé de tentative d’assassinat et risque 4 ans de prison, dont la moitié avec sursis.
     
    Stéphane, 48 ans, vit à Villers-le-Temple où il a exploité pendant plusieurs années un poulailler. 
    Il a mis un terme à son activité et est devenu chauffeur. 
    Mais ce n’est pas dans sa vie professionnelle qu’il a des soucis, c’est plutôt du côté de sa vie privée.
    En effet, l’homme multiplie les relations tumultueuses. En 2010,l’une d’entre elles l’avait déjà conduit devant le tribunal correctionnel.
    Il avait été condamné à 100h de travail d’intérêt général pour des coups portés à la femme qui partageait sa vie.
    Ce jeudi, c’est pour des faits similaires et d’autres bien plus graves qu’il a comparu devant le tribunal.
    Il est accusé d’avoir porté des coups à deux autres de ses ex. 
    Pire encore, on le soupçonne d’avoir tenté d’assassiner la dernière dame avec qui il a eu une relation.
    Ils se rencontrés le 15 août 2012 et Stéphane est tombé éperdument amoureux.
     Au début, tout se passait bien, mais les relations se sont vite dégradées.
     A plusieurs reprises,la dame, Nandrinoise elle aussi, a affirmé qu’elle avait été frappée, et que ces faits se répétaient très souvent.
    En avril 2013, elle a déposé une plainte qui a conduit à l’arrestation de Stéphane et à son placement en détention préventive.
     Selon elle, elle aurait été séquestrée chez elle et aurait dû faire appel à son beaufrère pour que Stéphane décide enfin de quitter les lieux.
    Quelques jours plus tard, Stéphane est sorti de prison, il a promis de ne plus contacter la jeune femme mais ne s’est jamais tenu à cette promesse. 
    Il n’a cessé de l’appeler,de lui envoyer des SMS, de la suivre ou de la faire suivre et de l’attendre à la sortie de son travail.
    En juillet pourtant, les choses s’étaient apaisées entre les deux anciens amants et la jeune femme a décidé de revoir Stéphane, pour une simple relation amicale. 
    Un choix qui a failli lui coûter la vie.
    Pour fêter leur réconciliation, ils sont partis passer une journée à la mer.
     Mais la voiture de Stéphane est tombée en panne sur place. 
    Le lendemain, la jeune femme a donc proposé de l’emmener à nouveau à la mer, pour qu’il récupère son véhicule. 
    Et c’est là que les choses ont dérapé.
     A peine partis de Nandrin,ils ont commencé à se disputer.
    Stéphane n’acceptait pas que son ex ne veuille pas revenir vers lui. 
    Il a sorti un couteau à cran d’arrêt de 22 cm de long et l’a menacée. 
    Il l’a forcée à s’arrêter et a commencé à la frapper.
     Il s’est mis à genou sur elle, au volant de la voiture et lui a donné des coups de poing d’une rare violence au visage. 
    Il a ensuite donné un coup de couteau dans le ventre de son ex-compagne.
    Pour le parquet, aucun doute, ces actes étaient destinés à tuer la Nandrinoise.
     Son ancien amant ne pouvait supporter qu’elle le quitte.
    « C’ÉTAIT POUR LA CALMER »
    Stéphane, lui, présente une toute autre version. 
    Selon lui, c’est elle qui est devenue hystérique. 
    Il ne l’aurait frappée que pour la calmer,parce qu’elle lui donnait des coups. 
    C’est d’ailleurs par les mêmes arguments qu’il a expliqué les coups portés à ses deux autres anciennes compagnes. 
    A chaque fois, il se présente comme une victime de femmes violentes, hystériques,qu’il a dû frapper pour les calmer. 
    Sa compagne précédente,en plus, était infidèle, ce qui semble être une justification à ses yeux.
    Pour ces raisons, le substitut du procureur a requis une peine très lourde de 4 ans de prison. 
    Mais il ne s’est pas opposé à un sursis probatoire pour la moitié, si Stéphane accepte de se faire soigner. 
     
    article de NOÉMIE BOUTEFROY pour La Meuse 
  • Un couple d’escrocs de Nandrin en fuite au Canada

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    m.jpgCe mardi, le parquet de Huy a requis un an de prison à l’encontre d’un couple d’escrocs originaires de Nandrin.
    Ce qu’on leur reproche : entre 2003 et 2005, avoir organisé leur insolvabilité en liquidant leur société propriétaire du château Lebeau de la rue des Augustins,au centre de Huy, au préjudice des créanciers.
    Depuis plusieurs années, la justice tente de retrouver Paul (56 ans) et Catherine Lecoq (50 ans).
    Leur dernier domicile connu : Nandrin. Depuis la mise en liquidation de leur société, le couple a disparu dans la nature.
    Et plus exactement quelque part au milieu des grands espaces canadiens, «Nous sommes persuadés qu’ils sont toujours là-bas au Canada. », affirme Pierre Marissiaux.
    Le juge d’instruction a bien tenté de les retrouver sur place en demandant l’aide des policiers canadiens qui visiblement n’ont guère montré de zèle à aider les enquêteurs hutois.
     Après avoir patienté plusieurs mois, le juge a fini par abandonner tout espoir de les faire entendre par la police canadienne.
    C’est donc par défaut que le procès du couple s’est tenu hier devant le tribunal correctionnel de Huy.
     L’enquête a démarré sur base d’une plainte d’un des créanciers, la société française Interactive à qui les Nandrinois devaient entre 25 et 40.000 euros.
    Somme que les Français n’ont jamais vu. 
    «Le prix de la vente du château a été versé sur les comptes personnels du couple.
    Avec cet argent, ils ont fait le tour du monde au préjudice de ces créanciers », a expliqué hier à l’audience le substitut Marissiaux qui requiert contre chacun une peine d’1 an de prison, ferme.
    Le jugement sera prononcé en janvier prochain.
     Plus que probablement par défaut. «Il y a peu de chance qu’ils soient présents », convient Pierre Marissiaux Quant à savoir comment la peine sera exécutée ?
     «Il faudra voir si la Belgique a signé une convention d’extradition avec la Belgique. 
    Mais je ne pense pas »,avance Pierre Marissiaux.
    Le château Lebeau est bien connu des amoureux du patrimoine.
    Construit en briques et pierres de taille pour les encadrements et les soubassements se situe rue des Augustins abritent une quinzaine d’appartements privés. 
     
    article de MARIE-CLAIRE GILLET pour La Meuse H-W