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  • Révision du plan communal de mobilité Tinlot - Nandrin

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    Info Echevine  de la Mobilité Commune de Tinlot  Laurence Medaerts

    La mobilité nous concerne toutes et tous dans notre quotidien. Différentes actions doivent être menées au sein de nos villages afin de pouvoir circuler en toute sécurité.


    Cette période de confinement permet à chacun et chacune de (re)découvrir son village et ses alentours.

    Repenser à la mobilité à Tinlot reste une priorité et un défi de taille ! Mais nous sommes prêts à relever ce défi.


    C’est la raison pour laquelle, le Collège a décidé de procéder à la révision du plan communal de mobilité en collaboration avec la commune de Nandrin.


    Un plan communal de mobilité ?

    Il s’agit d’un document stratégique d’orientation de l’organisation et de la gestion :


    - Des déplacements ;
    - Du stationnement ;
    - De l’accessibilité aux lieux de vie et d’activités.


    Cela permettra une vision globale de la mobilité au niveau communal et de pouvoir entamer des actions à moyen terme et à long terme.


    Notre pré-diagnostic est prêt et celui-ci est basé sur différents axes dont en voici quelques-uns à titre d’exemple :


    - Réseaux en mode doux : infrastructures cyclables et piétonnes


    o Liaisons inter-villages : il existe uniquement des bandes cyclables suggérées dont le marquage est à refaire ;


    o La traversée des villages reste à revoir : peu ou pas d’aménagements sécurisés et lisibles en continu.


    - Réseaux routiers : manque de stationnements, lacune au niveau des trottoirs, …


    - Transports en commun TEC/Ligne WEL/SNCB : manque de liaisons fréquentes entre Huy et Tinlot, inadéquation entre les horaires des bus et des trains, etc…


    - Circuits de promenades : il en existe déjà mais qui ne rêve pas d’agrandir le réseau de promenades accompagné de panneaux indicateurs dans tous les villages tinlotois ?


    Cette liste est non exhaustive, il s’agit d’un petit échantillon des divers sujets abordés.


    Nous nous réjouissons de cette analyse et des projets qui en découleront afin de pouvoir profiter de promenades à pieds, à cheval ou à vélos dans nos si beaux villages condruziens !


    Portez-vous bien, prenez soin de vous,


    Laurence Medaerts
    Echevine de la Mobilité Commune de Tinlot

     

  • Des embouteillages à prévoir aujourd'hui lundi 4 mai 2020

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    Ce lundi, de nombreux travailleurs qui ne peuvent pas faire de télétravail, reprendront le chemin du boulot. Parmi eux notamment, de nombreux ouvriers de la construction, mais aussi des employés.

    Et c’est surtout par la route qu’ils rejoindront leur lieu de travail. Car si les transports en commun sont accessibles avec port du masque obligatoire, la peur pousse de nombreux Belges à privilégier le vélo, quand c’est possible, mais surtout la voiture.


    « Il est évident qu’il y aura plus de monde ce lundi sur les routes, mais on n’arrivera pas encore au niveau maximal qu’on connaissait avant le confinement », relativise Benoît Godart, le porte-parole de l’Institut Vias.

    « La construction est un bon baromètre de ce qui se passe sur les routes. Et comme le secteur reprendra vraiment ce lundi, on va tout de suite voir la différence. En plus, certaines personnes vont hésiter à prendre les transports en commun par peur. On avait déjà vu cela à Bruxelles, après les attentats dans la capitale.

    Pour un trajet court, c’est facile, on prend son vélo.

    Mais pour un trajet de 60 km, on prend sa voiture.

    À Shanghai, 5 semaines après le déconfinement, le métro n’en est qu’à 60 % de sa capacité… »


    Des embouteillages sont à craindre dès ce lundi, car certains gros chantiers routiers vont reprendre également.

    « Comme la norme reste au télétravail, on peut penser que l’augmentation du nombre de personnes sur les routes, avec les navetteurs qui ne prennent pas le train, sera compensée par ceux qui restent travailler à la maison.

    Mais si tout le monde reprend le boulot comme avant, avec les chantiers en prime, on risque d’avoir des embouteillages pires qu’avant ».

    Mais Benoît Godart se veut confiant dans le succès du télétravail.

    « Certains n’avaient jamais fait de réunion vidéo, étaient réfractaires au télétravail, et ont vu que cela fonctionne bien. Tant mieux : c’est bon pour la mobilité, c’est bon pour l’environnement, c’est bon pour la sécurité routière ».


    Car VIAS l’a calculé : le confinement a permis d’éviter quelque 4.000 accidents avec blessés et 50 tués sur nos routes, en sept semaines.

    Ce redémarrage du pays, ce trafic qui s’accroît, c’est aussi le risque de voir le nombre d’accidents et de victimes repartir à la hausse.

    « Il est clair que, notamment dans les grandes villes, le trafic mixte et le fait que davantage d’usagers faibles circulent, augmente les risques. Mais on peut aussi penser que les gens vont aborder la route autrement.

    La rue de la Loi, par exemple, est passée de 4 à 3 bandes pour élargir les trottoirs et les pistes cyclables ».

    Article et rédaction par L.P.

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  • Une solution plus juste en cas de vol de plaques

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    Depuis leur lancement au printemps 2014, les plaques personnalisées ont séduit 30.269 conducteurs qui ont déboursé 1.000 euros, voire 2.000 euros (une hausse décidée par la ministre Jacqueline Galant et abrogée par son successeur François Bellot) pour pouvoir choisir leur immatriculation.


    Prénom, surnom, marque… tout y passe.

    Et parfois, cela incite certains à subtiliser la plaque en guise de « souvenir ».

    Sauf si elle est retrouvée après le vol ou sa perte, la plaque est alors automatiquement radiée et donc son propriétaire ne peut plus l’utiliser.


    Elle ne peut pas être remise en circulation par la suite afin de protéger la personne.

    « Il n’est pas exclu que, pendant la période où la plaque d’immatriculation est perdue ou volée, des amendes soient dressées sur la base de celle-ci ou qu’elle soit utilisée pour commettre des actions criminelles », précise le ministre fédéral de la Mobilité François Bellot, interpellé à la Chambre par la députée Kattrin Jadin.

    Elle attirait son attention sur le préjudice subi par les titulaires lésés par un vol.

    S’ils veulent acheter une nouvelle plaque personnalisée, ils doivent à nouveau débourser 1.000 euros alors que les autres usagers ne paient que 30 euros pour une plaque normale.

    Pour la députée, le forfait de 30 euros devrait être appliqué à tous.


    Risque de dérive


    « Il paraît injuste que les citoyens qui se voient voler leur plaque personnalisée ne puissent plus utiliser celle-ci, ou doivent à nouveau verser 1.000 euros pour obtenir » une nouvelle, reconnaît le ministre Bellot.

    Mais il estime qu’un abaissement de 1.000 à 30 euros en cas de vol comporterait un risque de dérive important.

    « Certaines personnes désireuses de changer de plaque personnalisée pourraient en effet simuler la perte ou le vol de leur plaque afin d’en demander une nouvelle à moindres frais », estime François Bellot.

    Vu la complexité de cette question, il a chargé son cabinet et l’administration de mener une analyse « afin de parvenir à la solution la plus juste et la plus sûre pour les citoyens ».

     

    Rédaction de l'article Par Y.H

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  • Liège: les chantiers redémarrent après plusieurs semaines d’arrêt

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    Une excellente nouvelle pour tous les Liégeois concernés, l’échevinat des Travaux annonce que les chantiers de la Ville de Liège sont progressivement en train de redémarrer. Voici donc les prochaines priorités.
    Cette reprise est, bien entendu, conditionnée par les mesures de sécurité spécifiques, en rapport avec la situation sanitaire actuelle.
    Parmi ces mesures, on citera, notamment, le maintien de la distanciation sociale, le lavage des mains, l’évitement des contacts, la désinfection de l’outillage et l’organisation des transports...
    « Ces précautions doivent être scrupuleusement respectées par les entreprises en charge de nos chantiers et les surveillants de la Ville contribuent également à veiller à leur stricte observance », précise-t-on du côté de l’échevinat.

    Le 9 avril dernier, le chantier de l’avenue Reine Astrid à Grivegnée, était le premier à reprendre. Dans le cadre du réaménagement global de cette importante artère de quartier, la phase en cours consiste en la reconstruction des trottoirs avec leur bétonnage et la pose des bordures dans le tronçon de l’avenue Reine Astrid compris entre la placette et l’avenue des Coteaux.
    A Angleur, les travaux du collecteur de la plaine, qui concernent plusieurs voiries du centre du quartier, ont également repris. « Il s’agit de travaux d’égouttage en profondeur menés conjointement avec l’AIDE, afin d’offrir aux habitants, par la pose de nouvelles conduites, une réponse efficace aux intempéries », précise encore l’échevinat des Travaux. « A ces travaux s’ajoute le renouvellement des infrastructures d’impétrants (CILE, RESA, Proximus). Le chantier a repris le 21 avril avec la reconstruction de la voirie de la rue du Crucifix et de l’impasse de la rue Triolet. Nous terminons également le pavage de la rue Devant l’Aîte. La prochaine étape, qui devrait commencer la semaine prochaine, consiste en la réfection et en le réaménagement de la rue de Chênée. »
    Ste-Walburge, dès le 27 avril
    Dans le pipeline des travaux prévus pour la semaine prochaine, on trouve également la reprise du chantier en cours dans le quartier Sainte-Walburge et notamment le « tourne-à-droite » qui va vers le boulevard du 12e de Ligne au somment de la rue Montagne Sainte-Walburge (près du CHR de la Citadelle). Les travaux sur les canalisations de la CILE sur le boulevard du 12e de Ligne sont aussi programmés.
    « Dans la foulée, nous procéderons également à la poursuite de la reconstruction du boulevard Jean de Wilde », détaille-t-on encore du côté de la Ville.
    A Wandre, dès le lundi 27avril, l’entreprise en charge de la réfection de la rue Neuville procédera à la pose du tarmac sur le tronçon concerné.
    Des chantiers en suspens
    Divers chantiers d’importance sont provisoirement en suspens, dans l’attente que les impétrants liés à ces travaux, définissent leurs procédures d’intervention dans le respect des normes de sécurité. Il s’agit de la rue des Bonnes Villes (Outremeuse) mais aussi de la rue Tête de Bœuf (dans le Carré) et enfin de la rue des Coudriers à Angleur.
    Par réquisition du bourgmestre, la rue Lamarck, dans le quartier Saint-Léonard, va faire l’objet d’un raclage de la couche d’usure et de la pose d’un nouveau tarmac. Ceci afin de remédier, plus durablement, à son état dégradé. Ces travaux, prioritaires, devraient démarrer sous peu.
    Les riverains concernés seront avertis via un toutes-boîtes.

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  • Attention, fermeture de la RN 636 une déviation est prévue et en place , infos ici

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    Une info Commune de Modave

    Attention, fermeture de la RN 636 :
    Les travaux de réparation de la voirie entrainent une fermeture totale du mardi 21 avril au mardi 28 avril 2020, de la RN 636, route de Limet, à hauteur du carrefour qu'elle forme avec la rue Ry Saint Pierre.
    La route reliant St Vitu / Pont-de-Bonne est donc fermée.
    La déviation est prévue par la RN 641 ( Clavier / route de Modave) à partir du carrefour St Vitu dans un sens et à partir du Pont-de -Bonne dans l'autre.
    Redoublez de prudence

  • En parallèle des entretiens en retard, il y aura le changement saisonnier des pneus.

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    Pneus hiver en été: le freinage allongé de 47% à 100 km/h

    Cela risque d’être l’embouteillage chez les garagistes lorsqu’ils ouvriront à nouveau. En parallèle des entretiens en retard, il y aura le changement saisonnier des pneus.

    Devant l’affluence, certains pourraient être tentés de faire l’impasse, ce que déconseille vivement l’Institut Vias.


    « Des tests comparatifs ont été menés par des températures oscillant entre 20 et 25 degrés. À 100 km/h, une voiture munie de pneus été a besoin de 38 mètres pour s’arrêter, contre 56 mètres si elle a des pneus hiver, soit 47 % de plus », détaille Benoît Godart, porte-parole de Vias.

    L’expérience a été réalisée par temps de pluie avec des températures équivalentes, mais à une vitesse réduite à 80 km/h. Là, l’écart n’est plus que de 5 mètres à savoir 40 m pour les pneus été et 45 pour les hiver. Et ce n’est pas le seul problème.
    Usure plus rapide
    Conçus pour l’hiver, les pneus du même nom évacuent moins bien la chaleur.

    La bande de circulation se déforme plus facilement car le caoutchouc est plus flexible. Dans de telles conditions, il est plus difficile de récupérer une perte de contrôle. La maniabilité s’en ressent donc. Au-delà de 30º, on peut observer une perte d’adhérence. Pour ceux qui sont près de leurs sous, les pneus hiver consomment un peu plus.

    « Le fait d’utiliser un pneu hiver en été sacrifie près de 60 % de sa durée de vie par rapport à un usage normal », complète le spécialiste de la sécurité routière. Enfin, les pneus hiver se révèlent plus bruyants en été que les autres modèles.

    « Le mieux est vraiment de prendre contact avec son garagiste dès maintenant pour fixer un rendez-vous d’ici la fin mai, quitte à le reporter si le confinement est prolongé. En aucun cas, il ne faudra faire de longs trajets, si on n’a pas changé », conseille Benoît Godart.


    Signalons que l’utilisation à tort des pneus hiver n’est ni passible d’une amende, ni d’une carte rouge au contrôle technique. Selon une enquête, un Belge sur cent roule 365 jours par an avec ce type de pneumatique.


    Rédaction de l'article par Y.H.

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  • Les travaux d’aménagement de la liaison Tihange-Condroz ont été entamés voici… 16 ans !

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    Liaison Tihange-Condroz: «Faut-il en rire ou en pleurer?»

    Philippe Henry, le ministre wallon de la mobilité, a répondu à la députée Caroline Cassart à propos de la phase 3 de la future liaison Tihange-Tinlot et de la réunion organisée avec les 13 agriculteurs expropriés le 6 février dernier. Furieux, les agriculteurs avaient dénoncé le manque de préparation et l’absence de proposition de dédommagement : « Les demandes des riverains n’ont pas été toutes prises en compte, mais le permis d’urbanisme sera mis en œuvre » a insisté le ministre.


    Les travaux d’aménagement de la liaison Tihange-Tinlot ont été entamés voici… 16 ans ! Un chantier sans fin qui exaspère beaucoup de monde, dont la députée ouffetoise Caroline Cassart qui a interpellé le ministre wallon de la mobilité Philippe Henry au sujet du dernier rebondissement, à savoir la réunion avortée entre la Région Wallonne et les agriculteurs expulsés : « Je ne sais plus si je dois en rire ou en pleurer, s’est-elle exclamée. J’en viens même à me demander s’il y a une réelle envie d’aboutir dans ce dossier.

    Lors de la dernière commission, je vous ai interrogé concernant les expropriations nécessaires à la phase 3. Vous m’aviez répondu qu’une réunion était programmée dans les jours à venir. Cette réunion entre le SPW et les 13 agriculteurs expropriés a bien eu lieu.

    Ils en sont ressortis furieux. Et pour cause, il y avait un manque évident de préparation. En effet, il manquait des informations précises relatives notamment aux plans des parcelles concernées, le SPW ne disposait d’aucun montant à proposer aux agriculteurs et il semblerait que la Région n’ait pas tenu compte des remarques faites en 2012 par les agriculteurs. » Dans sa question écrite, elle ajoute : « Monsieur le Ministre, ce constat n’est pas très réjouissant et cela manque de sérieux vis-à-vis des agriculteurs concernés. Pouvez-vous me dire ce qu’il en est ? Comment expliquez-vous le manque de préparation de votre administration ? »


    « Toutes les remarques n’ont pas été prises en compte »


    Le ministre Henry vient de transmettre sa réponse à la députée. Il confirme que cette réunion avait pour but la signature des autorisations de prise de possession. « Si certains participants n’ont pas eu les informations qu’ils attendaient, c’est évidemment regrettable. » Il ajoute : « Mon administration me confirme toutefois que les plans d’expropriations étaient à disposition des agriculteurs lors de la réunion et qu’un budget d’expropriation global est bien prévu. Les remarques formulées par les riverains lors de la demande de permis d’urbanisme n’auraient effectivement pas toutes été prises en compte par le fonctionnaire délégué. Cependant, au niveau de mes compétences, mes services mettent bien en œuvre le permis d’urbanisme obtenu. » Et le ministre de conclure : « Dans cette procédure, c’est le Comité d’acquisition qui agit souverainement. Sans décision contraire de l’autorité, les expropriations vont se poursuivre. En substance, le Comité d’acquisition va réaliser les estimations, négocier avec les futurs expropriés et lancer le cas échéant les expropriations judiciaires. »


    Pas de projet de 3e piste à Bierset


    Caroline Cassart a également interpellé le ministre Crucke à propos de l’éventuelle création d’une 3e piste au sein de l’aéroport de Liège, une 3e piste qui passera par le village de Fexhe. Comme la Sowaer l’avait déjà déclaré en septembre, le ministre Crucke a confirmé qu’il n’existait aucun programme d’investissement relatif à la construction d’une 3e piste. Par contre, il a confirmé que le projet d’allongement de la « piste de contingence » était bien à l’ordre du jour. « Elle restera une piste utilisée en cas de non-disponibilité de la piste principale et les deux infrastructures ne pourront dès lors être en activité simultanément » a déclaré le ministre.

    Rédaction Par A.BT |

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  • Questions, réponses les plus fréquemment posées au sujet de la problématique Coronavirus et le contrôle technique des véhicules :

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    Vous vous posez des questions sur le passage de votre véhicule au

    CONTRÔLE TECHNIQUE ?


    Consultez notre Foire Aux Questions, vous y trouverez certainement une réponse

    http://mobilite.wallonie.be/home/je-suis/un-citoyen/en-voiture/services-et-solutions/controle-technique/faq-coronavirus.html

    Ou clic ici 

  • Les dépanneurs de l’arrondissement Huy-Waremme, continuent de travailler.

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    Dépanneurs de Huy-Waremme: chute de +-70% de leurs activités

    Si de nombreux secteurs ont stoppé leurs activités depuis l’entrée en vigueur des mesures de confinement, les dépanneurs de l’arrondissement Huy-Waremme, continuent de travailler. A l’unanimité, ils constatent une perte de 70 à 80 % de leurs chiffres d’affaires...


    Si chaque citoyen est appelé à rester à son domicile, il n’empêche que certains automobilistes, contraints d’aller travailler ou faire des courses, tombent en panne. Une urgence qui ne peut attendre...Les dépanneurs de la région Huy-Waremme poursuivent leurs activités, dans des conditions travail difficiles.


    Patrick François, patron de la société de dépannage DSA à Villers-le-Bouillet, continue de travailler seul.

    « Tout le personnel est au chômage. Il ne reste plus que moi, je suis indépendant et propriétaire de la société.

    J’ai dû limiter au maximum les frais et les charges », explique-t-il. Le Villersois qui travaille avec Touring Secours, le VAB et la zone de police Meuse-Hesbaye voient ses activités diminuer.


    « En temps normal, les sociétés (VAB, Touring secours) avec lesquelles je travaille ont énormément de demandes d’intervention et ne peuvent pas tout absorber.

    Elles prennent alors contact avec moi pour que je me rende sur place. Mais depuis qu’il y a moins de personnes sur les routes, les demandes sont moins importantes chez eux et par conséquent, je suis beaucoup moins appelé », ajoute Patrick François qui a constaté la chute importante de ses activités. « Je suis passé du noir au blanc avec 70 % de dépannage en moins.

    Il est évident qu’il faut des gens tombent en panne pour que je travaille mais si tout le monde est sur la route pour tout et n’importe quoi, on ne s’en sortira pas avec le coronavirus », conclut dépanneur implanté depuis 2013 à Villers-le-Bouillet.

    Pour le dépanneur Charlier
    Pour Philippe Charlier, dépanneur à Huy, le constat est similaire. « C’est la première fois que je mets au chômage mon personnel. J’ai environ 10 fois moins de travail et j’assure la permanence seul. Une chose positive que je constate, j’ai beaucoup moins d’accidents », explique-t-il.


    Exposé aux risques du coronavirus, le dépanneur a pris ses précautions. « Je travaille avec un masque et des gants. J’évite d’aller dans le véhicule des gens. Et s’il fallait vraiment le reconduire, j’attends deux jours avant d’aller à l’intérieur. Je désinfecte systématiquement le poignée, le volant, le frein à main... On a quand même toujours une crainte malgré les préventions », indique Philippe Charlier qui craint l’après coronavirus.


    Pour éviter tout risque de se faire contaminer, Philippe Charlier a installé une séparation dans sa cabine. « Lorsque je dépanne un automobiliste et que je dois le reprendre avec, on doit évidemment faire le trajet ensemble. Pour éviter que l’on se contamine, j’ai mis une cloison en plexi entre la cabine avant et arrière. Je ne peux pas laisser les gens sur le bord de l’autoroute ».


    Le dépanneur Munsters de Remicourt


    La crise sanitaire que traverse la Belgique a de nombreuses conséquences sur l’économie. Mélinda Munsters tire le même constat que ses confrères dépanneurs. « Les ouvriers et employés sont en chômage technique. Notre activité a fortement diminué. On a 70 à 75 % d’activités en moins ! Si on a plusieurs interventions qui sont non-urgentes, on essaie qu’elles soient regroupées sur la même journée », souligne la patronne.

    Rédaction  Par A.D. 

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  • Rouvrir partiellement certaines stations de contrôle technique ?

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    Réouverture pour les certificats rouges incontournables

    Afin de garantir la continuité de l’activité économique et l’approvisionnement des entreprises et tout particulièrement des secteurs de la distribution et des soins de santé, la ministre wallonne de la Sécurité Routière, Valérie De Bue, a décidé de rouvrir partiellement certaines stations de contrôle technique.


    La réouverture partielle concerne les camionnettes, les camions, les bus et les cars sous le coup d’un certificat rouge limité à 15 jours. Et pour les voitures qui ont reçu un certificat rouge lors d’un passage au contrôle technique juste avant leur fermeture ? L’accès est limité.

    « Il faut demander une autorisation individuelle auprès du Service public de Wallonie, via controle.technique.automobile@spw.wallonie.be », précise le porte-parole de la ministre De Bue. Dans sa demande, le conducteur doit justifier de « raisons de nécessités impérieuses », par exemple le fait de devoir se déplacer en voiture en qualité de médecin.

    Le fait de n’avoir qu’un seul véhicule dans la famille pour faire les courses essentielles pourrait être une raison.
    Les centres seront accessibles dans d’autres cas de figure comme notamment les véhicules des services d’urgence ou appelés à se déplacer à l’étranger pour des raisons professionnelles.

    Les conducteurs de ces véhicules, disposant déjà d’un certificat de conformité arrivé à échéance depuis le 1er mars ou pendant le confinement recevront un nouveau certificat vert pour une durée de six mois. Celui-ci sera à retirer au guichet de la station.

    Ces visites se feront exclusivement sur rendez-vous dans un nombre de stations limité. Il est possible de réserver dès ce 1er avril, 8h, uniquement par téléphone pour AutoSécurité ou via également les sites en ligne pour AIBV. Les contrôles s’effectueront en garantissant la sécurité du personnel.


    Rédaction de l'article par Y.H.

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  • Prolongation de 6 mois la validité des certificats verts arrivant à échéance entre le 1er mars et la fin du confinement

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    A la suite de la décision de suspendre les contrôles techniques face à la propagation du coronavirus, le gouvernement wallon a décidé, ce jeudi, de prolonger de 6 mois la validité des certificats verts arrivant à échéance entre le 1er mars et la fin du confinement et donc de postposer les contrôles périodiques.
    Parallèlement, une concertation a été lancée pour envisager une réouverture partielle des centres de contrôle technique.
    Sont concernés par cette mesure les contrôles après 4 ans d’âge à dater de la première mise en circulation pour les voitures, voitures mixtes, minibus… ; les contrôles tous les ans pour les camionnettes et les camions de plus de 3,5 T ; les contrôles tous les 6 mois pour les taxis, bus, voitures auto-école, ambulances… ainsi que les contrôles tous les 3 mois pour les autobus et autocars.
    Le gouvernement régional a également décidé de postposer de 6 mois les contrôles non périodiques.

    Par contre, les certificats rouges faisant état d’une ou plusieurs défaillances techniques ne sont pas prolongés. Les véhicules dans ce cas ne peuvent plus circuler sur la voie publique.
    Parallèlement, afin d’anticiper toute prolongation de la durée du confinement, la ministre de la Sécurité Routière, Valérie De Bue (MR), a lancé une concertation avec les fédérations des contrôles techniques et transporteurs routiers ainsi qu’avec la Fédération Belge de l’Automobile et du Cycle (FEBIAC) pour rouvrir partiellement, dans les prochains jours, les stations de contrôle technique. Le service sera toutefois limité à certains véhicules utilitaires ou prioritaires.
    A la fin du confinement, l’exécutif prendra de nouvelles mesures afin de mettre en place une période transitoire « permettant à chacun, dans les capacités de fréquentation des stations de contrôles, de présenter son véhicule sans se mettre en défaut », a enfin signalé la ministre.

    Par Sudinfo avec Belga

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  • Le chantier du tram à Liège va s’arrêter

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    Le plus important chantier que connaît Liège en ce moment, celui du tram, va devoir bientôt s’arrêter.

    En cause, la distanciation sociale dans les tranchées, mais aussi les autres chaînons de la production qui ne suivent plus.


    On aurait pu croire un moment que le chantier du tram allait progresser plus rapidement vu le calme plat qui règne depuis mardi sur nos routes. Mais il n’en sera rien.

    « La décision officielle n’est pas encore prise, explique Daniel Wathelet, le porte-parole pour le tram au TEC-Liège, mais la situation devient plus difficile de jour en jour. Est-on encore dans les conditions pour continuer ?

    On attend la décision de l’OTW (ex-SRWT). »


    Et il est vrai que, sur le terrain, on voit de moins en moins d’ouvriers présents sur les différentes portions de chantier.


    Rue Léopold, il n’y en a plus un seul car les ouvriers de Resa ne travaillent plus et il faut que les impétrants terminent leur travail avant que ceux du tram ne prennent le relais.

    Du côté du boulevard d’Avroy, il y en a encore quelques-uns, mais on ne creuse plus de nouvelles tranchées.

    Car la distanciation sociale n’est pas respectée entre les ouvriers et le personnel veut des garanties pour sa sécurité.


    Plus de tarmac


    De plus, on connaît de plus en plus de problème dans la production de matériaux et le tarmac, par exemple, n’arrive plus pour reboucher les tranchées.


    Seuls les chantiers du pont Atlas et du pont des Tilleuls fonctionnent encore normalement. Ils sont tous deux sous-traités à la société Duchêne.


    Du côté de la Ville de Liège, on est très attentif à l’évolution de la situation et on recommande « de ne pas creuser de nouvelles tranchées si on ne sait pas les reboucher. »
    On se rend bien compte aussi que le chantier n’est que le dernier maillon d’une chaîne de production et que celle-ci est grippée de plus en plus.


    Sans compter les absences pour cause de maladie qui vont être de plus en plus fréquentes au fil de l’évolution de l’épidémie.


    Report à Sclessin


    Dans ces conditions, pas question bien sûr de démarrer le nouveau chantier des quais de Sclessin qui était initialement prévu pour ce lundi 23 mars et qui devait réduire à une seule bande de circulation dans chaque sens le trajet entre le Standard et le Val Benoît pour créer quatre carrefours avec feux dans le sens Liège-Seraing. Ni de fermer définitivement la trémie Charlemagne sur le boulevard d’Avroy. Seuls les travaux d’ingénierie et de maintenance pourront se poursuivre.


    L’arrêt du chantier devrait être annoncé dans le courant de la semaine, à l’instar des autres grands chantiers publics.

    Rédaction Par Luc Gochel

     

     

     

     

     

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  • Si vous utilisez la N 90 fin des travaux entre Tihange et Ombret pour l’été 2021

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    Le 4 février, la députée wallonne et bourgmestre d’Ouffet Caroline Cassart a adressé une question à Philippe Henry, ministre de la Mobilité, concernant l’état des lieux des travaux sur la N90, entre le rond-point de Tihange et le village d’Ombret.


    Suite à l’élargissement des sorties des écluses du site d’Ampsion-Neuville, le tracé ce tronçon de la N90 a dû être modifié. La fin du chantier est prévue pour l’été 2021. Selon la députée, cette situation rend la circulation difficile, notamment aux heures de pointe, sur cette nationale très empruntée pour relier Huy et Liège en longeant la Meuse.

    Caroline Cassart a demandé au ministre si le planning des travaux était respecté, tout en faisant remarquer qu’un nouveau rond-point permettant l’accès à la Grand-Route devait être mis en service en 2020.


    Ce mardi, le ministre Philippe Henry a répondu que le calendrier des travaux était actuellement respecté. Le nouveau rond-point est en cours de construction à plus d’1 km à l’aval des écluses. Il vise à assurer un accès sécurisé au village d’Ombret.

    La première moitié est en cours de construction et l’autre moitié sera réalisée postérieurement aux travaux perpendiculaires au mur de quai.


    Pose du revêtement


    Le ministre en a profité pour expliquer que la pose du revêtement de la première moitié de la nouvelle route est en cours. La circulation automobile y sera transférée durant le deuxième trimestre de cette année. L’autre moitié de la voirie doit être achevée au premier trimestre 2021, lorsque les nouveaux murs de quai auront été construits sur toute la longueur.

    Philippe Henry confirme que la fin des travaux est programmée pour l’été 2021.

    Pour rappel, le coût global du chantier de mise à grand gabarit du site éclusier, en ce compris les travaux de la N90, s’élève à 126 millions d’euros HTVA, financé par la SOFICO.

     

    L’objectif est de permettre une exploitation complète des écluses d’ici fin 2023.

    Rédaction de l'article Par P.Tar.

     

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  • Voici les déplacements autorisés et les modalités d'application !!! Les balades à moto et à vélo sont strictement interdites

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    Les personnes sont autorisées à se trouver et se déplacer sur la voie publique et les lieux publics uniquement dans les circonstances suivantes:

    1/ pour se rendre dans les lieux suivants, et en revenir :

    les magasins d'alimentation (y compris les magasins de nuit et les échoppes alimentaires autorisées);
    les magasins d'alimentation pour animaux ;
    les pharmacies ;
    les librairies (press shops);
    les stations-services et les fournisseurs de carburants et de combustibles;
    les coiffeurs;
    les distributeurs de billets et les bureaux de poste;

    2/ pour avoir accès aux soins médicaux ;

    3/ pour effectuer des déplacements professionnels, en ce compris le trajet domicile-lieu de travail;

    Modalités:

    les déplacements visés aux points 1° à 3° ne sont, en principe, effectués qu’individuellement, sauf en cercle familial restreint en cas de nécessité (parent isolé avec enfants, etc.)
    lorsqu’ils sont effectués à pied, une distance minimale d’1, 5 mètre doit être maintenue entre chaque personne
    pour ce qui concerne le co-voiturage, un seul passager est admis

    4/ pour fournir assistance et soins aux personnes vulnérables (seniors, mineurs, personnes en situation d'handicap, etc.);

    Modalités:

    ces déplacements sont effectués individuellement ou accompagnés de la ou des personnes vulnérable(s)
    lorsqu’ils sont effectués à pied, une distance minimale d’1, 5 mètre doit être maintenue entre chaque personne

    5/ pour la pratique d’activités en cercle intime ou familial;

    6/ dans le cadre de cérémonies funéraires ;

    Modalités:

    les activités et déplacements visés aux points 5 et 6 ne peuvent se dérouler que dans le cadre du cercle intime ou familial restreint, pas dans le cadre de la famille élargie
    lorsqu’ils sont effectués à pied, une distance minimale d’1, 5 mètre doit être maintenue entre chaque personne

    7/ pour la pratique d'une activité physique en plein air (jogging, promenade, balade en vélo, etc.);

    Modalités:

    l’activité se pratique seul ou avec les membres de sa famille vivant sous le même toit ou avec toujours la même personne
    une distance minimale d’1, 5 mètre doit être maintenue entre chaque personne

    8/ en cas de force majeure ou d’état de nécessité.

    En dehors des hypothèses précitées, tout rassemblement de plus de 2 personnes sur la voie publique ou dans les lieux publics est interdit.

    Il en est de même de toute activité à caractère privé ou public, de nature culturelle, sociale, festive, folklorique, sportive ou récréative (notamment les excursions scolaires, les activités des mouvements de jeunesse, les cérémonies religieuses).

    Les déplacements touristiques (pour se rendre en un lieu de villégiature, pour effectuer une excursion à la côte ou dans les Ardennes, etc.) sont également interdits, tant au départ de la Belgique que d’un autre pays.

    Les balades à moto et à vélo sont strictement interdites clic ici

    Mercredi après-midi quelques heures après le renforcement des règles de confinement, on apercevait encore l’un ou l’autre petit groupe de cyclistes, visiblement équipés pour tailler de la route.
    Le soleil printanier incitait au bol d’air.
    Ces sportifs amateurs étaient en infraction.

    Coronavirus: les conséquences inattendues pour les conducteurs
    « Le cyclotourisme n’est pas autorisé durant cette période de temps limitée », indique Antoine Iseux du Centre de crise.
    Et de rappeler que tout le monde doit rester au maximum chez soi, sauf exception comme répondre à des besoins de base comme les courses alimentaires et les soins médicaux.
     
     
    Certes, il est recommandé de sortir de temps à autre de chez soi pour prendre l’air et se dégourdir les jambes, mais uniquement à proximité.
    « On peut être seul ou avec les personnes vivant sous son toit voire éventuellement avec un ami si on vit seul », rappelle Antoine Iseux.
     
    Quant aux motards qui se réjouissaient de profiter du tarmac en l’absence des voitures, ils doivent aussi se résigner.
    « Les balades récréatives à moto seul ou accompagné ne sont pas non plus autorisées », prévient notre interlocuteur

     

  • Les centres de contrôle technique n’y échappent pas et ont décidé de fermer.

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    Les centres de contrôle technique fermés à cause du coronavirus, voici le point sur la situation

    Le confinement a débuté ce mercredi partout en Belgique.

    Des nouvelles mesures annoncées par la Première ministre, Sophie Wilmès. Les centres de contrôle technique n’y échappent pas et ont décidé de fermer.

    « Même si la mesure entrait en vigueur à midi, nous avons préféré fermer les centres de contrôle technique dès ce mercredi matin et jusque 5 avril 2020 

    Article complet Clic ici 

    Votre voiture n’est pas en ordre à cause de cela ?

    Voici ce que vous risquez (ou pas) lors d’un contrôle de police.

  • Un troisième opérateur de trottinettes électriques en libre-service vient de s’installer à Liège.

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    200 nouvelles trottinettes à Liège, avant le retour des autres

    Un troisième opérateur de trottinettes électriques en libre-service vient de s’installer à Liège.

    Dott complétera l’offre proposée par Lime et Circ. S’ils reviennent pour les beaux jours.


    Si les trottinettes électriques en libre-service ont brillé par leur absence durant tous les mois d’hiver, elles devraient commencer à amorcer leur retour en Cité ardente. Un nouvel opérateur, le franco-hollandais Dott, vient d’ailleurs de déployer 200 engins à Liège. « Ils ont signé la charte ‘de bonne conduite’ voici deux semaines, précise-t-on au cabinet de l’échevin liégeois de la Mobilité, Gilles Foret. Ils ont donc reçu l’autorisation de se déployer, et ils l’ont fait quasiment immédiatement. »


    Dott, qui est le quatrième opérateur de trottinettes en free-floating à s’installer en Cité ardente, entend se démarquer de ses concurrents grâce à ses engins plus robustes, et donc théoriquement mieux adaptés aux revêtements inégaux que l’on retrouve en ville. « Elles sont spécialement construites pour durer et privilégient la sécurité avec des roues plus grosses pour une meilleure tenue de route, un double système de freinage, une vitesse limitée à 20 km/h et un plateau plus large pour une meilleure stabilité », précise l’opérateur sur son site internet.


    L’opérateur de trottinettes électriques en libre-service s’est d’ores et déjà associé, comme Circ avant lui, avec « Rayon 9 », la société liégeoise qui effectue des livraisons en vélo-cargo. Toutes les trottinettes seront donc déposées et ramassées régulièrement, ce qui évitera quelques-uns des désagréments expérimentés par ses prédécesseurs.

    Et les autres ?
    De nouvelles trottinettes à Liège donc, mais les autres, qui sont arrivées progressivement en Cité ardente l’année dernière, brillent toujours par leur absence. Pour un des opérateurs, Troty, les choses sont claires : il ne reviendra pas. Début août déjà, ses responsables ont en effet annoncé qu’ils mettaient leurs activités en pause suite à de trop nombreux actes de vandalisme commis sur leurs engins.


    Reste donc les cas de Lime, le précurseur, et de Circ, arrivé à Liège sous le nom de Flash et rebaptisé depuis lors. Tous deux avaient également suspendu leurs activités, mais en raison de l’arrivée de l’hiver, période peu propice à l’usage de trottinettes électriques. Aujourd’hui, la Ville attend de leurs nouvelles. « Comme ils ont de toute façon des frais fixes, ils nous avaient prévenus qu’ils se retireraient durant l’hiver. Maintenant, reviendront-ils ? On ne sait pas, avoue-t-on au cabinet de l’échevin Foret. De toute façon, ils ont l’autorisation de se déployer, mais ils n’en ont pas l’obligation. »


    Lime serait toujours en réflexion. « Ils nous ont déjà fait part du fait qu’il y avait plus de dégradations à Liège qu’ailleurs. Et notamment des dégradations militantes, avec des tags apposés sur les QR codes, pour rendre les trottinettes inutilisables », regrette-t-on à la Ville. Quant à Circ, rien ne filtre actuellement. Il faudra donc attendre le retour des beaux jours pour savoir exactement quelles trottinettes électriques seront à nouveau disponibles à Liège pour cet été.

    Knot, de station à station


    Un autre opérateur de trottinettes électriques a fait son apparition en Cité ardente dernière. Mais Knot diffère ses autres acteurs de mobilité douce. Ici, les trottinettes iront d’une borne de rechargement à une autre. Et ne pourront donc pas être abandonnées n’importe où, comme c’est le cas pour celles en free-floating. Une première borne a été installée à l’hôtel Van der Valk Congrès début janvier. Mais d’autres devraient suivre, en fonction de l’intérêt manifesté par les entreprises ou les institutions. « Ils nous ont notamment parlé du Val Benoît, de Noshaq, des Guillemins, d’Ethias », précise-t-on au cabinet de l’échevin de la Mobilité.

     

    Rédaction de l'article Par Geoffrey Wolff 

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  • Une application pour trouver une place de parking et pour la payer !!!

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    On est encore à la phase d’essai mais les premiers résultats sont concluants: Q8 teste actuellement une application de stationnement qui indique, en temps réel, les places disponibles en rue.

    «Une voiture sur trois cherche une place de parking et c’est l’une des causes du manque de fluidité du trafic urbain», nous explique Michel Everard de Harzir, mobility specialist.

    «Bref, c’est pratiquement impossible aujourd’hui d’aller d’un point A à un point B». Q8 s’est associé à Parknav, leader mondial des données de stationnement pour développer cette appli.

    Techniquement, le «Q8 parking finder» utilise un algorithme très puissant qui se sert des données de stationnement historiques et des flux de circulation actuels basés sur toutes sortes de données de partenaires (tels que des constructeurs automobiles, des systèmes de navigation et des opérateurs de télécommunication) pour identifier les parties exactes d’une rue où la probabilité de trouver une place libre est la plus grande.

    Le taux de précision est de 80%.

    «Selon nos propres tests à Anvers, il est même de 90%.

    Cela permet de se garer 1,5 à 3 fois plus vite», se réjouit Q8. Peut-on espérer la même appli ailleurs qu’à Anvers?

    «Oui, certainement, c’est le but dans les grandes villes également en Wallonie», poursuit M. Everard de Harzir.


    ET POUR PAYER

    Outre le parking finder, Q8 teste une appli de paiement permettant de payer le stationnement de manière mobile.

    Et ça déjà en Wallonie. Cette appli «Q8 pay parking» a été développée en collaboration avec Be-Mobile. Grâce à un lien intégré entre l’appli de stationnement et l’appli de paiement, vous pouvez ainsi immédiatement payer votre place de parking depuis votre smartphone.

    Rédaction de l'article par MURIEL SPARMONT


    à noter Retrouvez davantage d’informations à propos de ces applis sur www.q8.be/stationner.

     

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  • La trottinette électrique partagée… pollue trop

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    Les trottinettes électriques partagées polluent davantage que les modes de transport qu’elles remplacent en raison de leur durée de vie insuffisante, ressort-il d’une étude dirigée par des chercheurs de l’Université libre de Bruxelles (ULB).

    Les scientifiques se sont penchés sur l’utilisation de ce deux-roues électrique à Bruxelles.

    Une trottinette électrique partagée engendre à l’échelle globale 131grammes de CO2 équivalent par kilomètre.

    Des émissions principalement dues à la phase de production en Chine (79%), explique l’étude dirigée par l’ULB. En Belgique, l’impact est lié «à la phase de déploiement et de collection ainsi qu’à la phase de chargement».

    Les modes de transport que la trottinette électrique partagée remplace, principalement les trans
    ports en commun, la marche à pied et la voiture (privée, partagée, taxi et Uber), cette dernière étant la plus impactante, représentent une émission de 110 g de CO2 équivalent par km.

    La trottinette pollue dès lors davantage.

    En cause?

    Sa durée de vie insuffisante. Pour être moins polluante que les autres moyens de transport, la trottinette devrait être utilisée 9,5 mois en moyenne.

    Or, sa durée de vie tourne autour des 7,5 mois.

    Pour allonger la vie des trottinettes, il faut une meilleure résistance mais aussi «une maintenance efficace, des infrastructures adaptées, un usage précautionneux et une diminution du vandalisme», conclut Hélie Moreau, chercheur à l’Institut de gestion de l’environnement et aménagement du territoire de l’ULB.

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    Photo pretexte 

     

  • Des panneaux «GPS interdit» pour éviter les galères

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    Ils ont été placés par la commune pour alerter les conducteurs

    Le panneau est peu fréquent.

    Et pour cause, il ne fait pas partie de la signalisation officielle régissant le code de la route. À Ferrières, la commune a cependant décidé de placer quelques panneaux évoquant l’interdiction d’emprunter une route, même si le GPS le suggère, afin d’éviter que des conducteurs, en particulier de poids lourds, s’engagent dans une belle galère…

     

     

     

    Rédaction de l'article par AURÉLIE BOUCHAT

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    Régulièrement, des poids lourds se retrouvent coincés au milieu d’une rue étroite parce que le chauffeur a suivi aveuglément son GPS… À Ferrières, rue Richard Heintz, dans le hameau de Sy ou encore au lieu-dit « Aux Trous », cette situation s’est reproduite à plusieurs reprises et n’est pas sans danger… « Nous avons retrouvé des camions dans des situations particulièrement pénibles, commente l’échevin des travaux Yvon Rollin.

    Complètement coincés, ou même couchés dans un fossé parce qu’ils ont basculé dans un passage étroit… Les chauffeurs suivent leur GPS parfois sans tenir compte des autres indications routières : les panneaux indiquant qu’une rue est réservée à la circulation locale par exemple, ne sont pas souvent respectés. »

     

    En conséquence, le Collège a décidé d’installer ces panneaux « Interdiction de suivre son GPS » en différents endroits de la commune, et ce même s’ils ne sont pas explicitement autorisés par le code de la route et n’ont donc pas de valeur légale : « Ces panneaux sont plus lisibles, ils accrochent l’attention des conducteurs » estime l’échevin.


    Benoît Godart, porte-parole de l’Institut Vias, confirme, de son côté, que ce panneau « n’a aucune base légale » et que donc il n’est pas possible de verbaliser les éventuels « contrevenants ». « À mon sens, ce n’est donc pas très dissuasif ».


    Pour empêcher les automobilistes de passer dans certaines rues étroites ou quartiers résidentiels, le porte-parole suggère plutôt de placer des panneaux « exceptés circulation locale » ou de placer la rue en sens unique.

    « Mais pour que cette signalisation soit respectée il faut en général placer des policiers et réaliser des contrôles… » reconnaît Benoît Godart.

    Pour éviter le passage intempestif des usagers accros à leur GPS, le porte-parole suggère aussi aux autorités communales concernées de prendre contact avec les sociétés à la base des systèmes de guidages, comme « Waze » afin de leur demander d’ôter les rues concernées de leur base de données.


    190 cochons coincés à Marchin…


    Même si le panneau n’a pas d’existence légale, d’autres communes de la province de Liège en ont déjà installé dans leurs rues. Plombières, Herve et Olne ont déjà adopté le sigle « No GPS ». Dans l’arrondissement de Huy-Waremme par contre, ce type de panneau est encore peu courant.


    Ils pourraient pourtant parfois être bien utiles… En 2013, Danny, chauffeur poids lourd de Hannut, a suivi les indications de son GPS pour se rendre à Vinalmont… mais ce n’était pas une bonne idée ! Son système de guidage l’a amené à emprunter une petite ruelle, rue Yerpen, parallèle à l’Avenue Reine Astrid à Huy.


    Il s’est ainsi retrouvé bloqué, et a dû appeler le dépanneur Graindorge à la rescousse pour le tracter en arrière… Même scénario, il y a un peu plus d’un an, rue de la Pêcherie à Marchin. Philippe, transportait dans son semi-remorque 190 cochons vers l’abattoir d’Aubel.

    En suivant son système de guidage, il s’est retrouvé coincé dans la petite rue et son camion a basculé…


    Il a fallu 6 heures pour transférer les cochons dans un autre véhicule. Au grand désespoir du chauffeur qui regrettait que l’étroitesse de la rue ne soit pas mieux signalée.

    Aurait-il emprunté un autre chemin si le sigle « No GPS » avait été visible ?

    La question reste posée.

     

  • Les motos, cyclomoteurs et scooters devront aussi se présenter au contrôle technique!

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    Ce sera la fin d’une discrimination qui perdure depuis des dizaines d’années.

    À partir du 1er janvier 2022, les propriétaires de motos seront tenus de présenter leur véhicule au contrôle technique.

    Avec notamment la France et les Pays-Bas, la Belgique fait partie du dernier carré des états qui laissent circuler les motos sans se soucier de leur degré de vétusté. Selon la fédération professionnelle du secteur, notre pays comptait à la fin 2018 459.151 motos toujours immatriculées.


    L’Allemagne, la Grande-Bretagne, le Luxembourg ou encore l’Italie ont imposé un contrôle technique. Nous allons devoir suivre leur exemple, au plus tard pour le 1er janvier 2022.

    Voici sur quels véhicules portera cette obligation.

     

    Rédaction de l'article par  Yannick Hallet

     

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  • Recommandation mondiale 30 km/h dans toutes les zones construites! Et vous, vous en pensez quoi ?

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    Le 30 km/h pourrait-il un jour être imposé dans toutes les zones construites, y compris dans les villages les plus reculés de notre pays ?

    C’est ce que recommande la troisième Conférence ministérielle mondiale sur la sécurité routière qui s’est tenue à Stockholm il y a quinze jours.

    Avec le nombre de vies perdues chaque année sur nos routes, les spécialistes belges de la sécurité routière sont favorables à l’extension des zones 30. Mais pas tous de la même manière…


    L’an dernier, 1.350.000 personnes ont perdu la vie dans des accidents de la route sur la planète. Et ces accidents sont la principale cause de mortalité chez les enfants et les jeunes de 5 à 29 ans.

    Parmi les recommandations de la dernière Conférence mondiale sur la sécurité routière, la limitation de la vitesse à 30 km/h dans les zones où se côtoient les véhicules et les usagers faibles (piétons et cyclistes). Soit dans toutes les zones habitées !


    Motif d’inquiétude


    Chez nous aussi, la mortalité routière inquiète.

    D’autant que les objectifs 2010-2020 de réduction de 50 % de la mortalité sur les routes belges n’ont pas été atteints. D’après le cabinet Bellot, on approchera dans le meilleur des cas 44 %, car l’année 2019 s’est soldée par un bilan plutôt mauvais.


    Le nouvel objectif est de réduire la mortalité routière en Belgique de 50 % entre 2020 et 2030. Que pense-t-on chez nous de la généralisation du 30 km/h ?


    Pour Danny Smagghe (Touring), pas question de généraliser le 30 km/h dans toutes les zones d’habitat : « Il faut étudier l’extension des zones 30 mais il faut travailler au cas par cas, rue par rue. Il est absolument nécessaire d’éviter des limitations de vitesse non crédibles, sans quoi on ne respectera plus les limites de vitesse là où elles sont justifiées. »


    Sans surprise, Vias est plus catégorique. On sait que Benoît Godart bataille au quotidien pour réduire le nombre de victimes de la route dans notre pays.

    « Les zones 30 s’étendent progressivement dans les grands centres urbains comme Mons, Bruxelles et Namur. On pourra peut-être généraliser un jour la zone 30 à toutes les agglomérations mais ça prendra du temps car la population n’adhère pas encore assez à cette idée.

    En Belgique, 30 % de la population est favorable aux zones 30 généralisées. Mais le chiffre tombe à 22 en Wallonie. »


    étendre les zones 30


    « Pour être efficace, la zone 30 doit être bien signalée et l’infrastructure doit être adaptée pour inciter naturellement l’usager à la respecter », rappelle Benoît Godart.

    « On n’y arrivera pas partout et il restera des zones à 50 ou 70 km/h. Mais on pourrait déjà élargir les zones 30 existant autour des écoles. Le 30 km/h est utile quand on sait qu’un piéton, heurté à 50 km/h, risque de mourir dans 10 à 15 % des cas.

    Un chiffre qui tombe à 5 % à 30 km/h. En généralisant les zones 30 en agglomération, on diviserait par deux le nombre de tués sur les routes. »


    Dans le petit village de Frasnes-lez-Gosselies, trois rues importantes, au coeur du centre sont placées à 30 km/h depuis quelques années, pour sécuriser la zone de commerces et l’administration.

    « Le 30 n’est pas toujours respecté partout mais à certains endroits, cela s’y prête sans doute un peu moins. Mais les gens roulent généralement en dessous de 50 », constate le bourgmestre Mathieu Perin.

    « C’est encourageant. Nous essayerons d’objectiver ce choix par des études statistiques dans les prochains mois pour établir un vrai bilan de l’opération. »

     

    Rédaction de l'article par Y.H et M.R.

     

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  • Voici les endroits où sera placé le lidar, dates et infos ici !!!

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    Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz

    Plusieurs fois par an, le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz. Très souvent, les automobilistes qui poussent sur le champignon ne s’attendent pas à voir ce boîtier imposant et sont flashés. Voici les endroits où sera placé le lidar dans les prochaines semaines dans le Condroz : à Anthisnes, Comblain-au-Pont, Hamoir, Clavier, Ferrières, Modave, Marchin, Tinlot, Ouffet et Nandrin.


    Durant les prochaines semaines, les usagers de la route qui ont tendance à être souvent en excès de vitesse devront faire attention. En effet, le lidar qui se déplace de commune en commune va être placé dans plusieurs endroits et risquent de se surprendre les automobilistes en infraction.


    Voici les endroits où et quand le lidar sera placé dans les différentes communes :

     Anthisnes : Grand Route de Liège du 6 avril au 13 avril 2020.

     

     Comblain-au-Pont : sur la RN633 du 4 mai au 11 mai 2020.

     

     Hamoir : Grand-route du 1er juin au 8 juin 2020.

     

     Clavier : route de Givet du 8 juin au 15 juin 2020.

     

     Ferrières : route de Bastogne du 15 juin au 22 juin 2020.

     

    Modave : route de Modave du 22 juin au 29 juin 2020.

     

     Marchin : rue A Lion du 20 juillet au 27 juillet 2020.

     

     Nandrin : route de Dinant du 28 septembre au 5 octobre 2020.

     

    Tinlot : rue du Montys du 26 octobre au 2 novembre 2020.

     

    Ouffet : grand Route du 9 novembre au 16 novembre 2020.

     

    rédaction de l'article Par A.D

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  • Attention à la ligne blanche sur la N 63 route du Condroz à Nandrin

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    Une lectrice nous fait remarquer que bien trop souvent des véhicules coupent la route à 4 bandes N 63 route du Condroz à Nandrin,  afin de faire demi-tour.

    Depuis un moment cette route est muni d'une ligne blanche.

    Donc il suffit de faire demi-tour aux ronds-points; tous le long de cette N 63 route du Condroz Nandrin .

     

    Au moins grave :

    Franchir une ligne blanche continue est considérée en Belgique comme une infraction du 3ème degré.

    Un type d’infraction qui met en danger directement la sécurité des personnes.

    Que risquez-vous si vous franchissez une ligne blanche continue ?


    Au même titre que brûler un feu rouge, ne pas obtempérer aux injonctions des agents qualifiés ou ne pas respecter une interdiction de dépasser, franchir une ligne blanche continue conduit à une sanction de minimum 174€

    Au plus grave : l'accident avec ou sans blessés voir mortel !!!

     

     

  • À peine 27.796 t de sel épandues depuis le début de l’hiver

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    C’est moins que la moyenne d’un hiver doux

    L’offensive neigeuse de la nuit du mardi à mercredi et celle de cette nuit de jeudi ne menacent pas les réserves de sel d’épandage. Jusqu’à présent, elles avaient été largement épargnées.

    De toutes les régions de Wallonie, le district autoroutier d’Awans a été le moins gourmand, à peine 59 grammes par m2, contre un peu plus de 1 kg dans le district de Vielsalm.

    Les pistes de ski alpin du Thiers des Rexhons à Spa et d’Ovifat à Waimes devaient ouvrir ce jeudi matin dès 9h30, en raison des abondantes chutes de neige survenues dans la région verviétoise mercredi. Un or blanc qui a tout de même provoqué d’importants embarras de circulation dans l’est du pays.

    La RN3 a dû être fermée à Welkenraedt à cause de camions en ciseaux et plusieurs accidents étaient à déplorer. Hier, l’IRM prévoyait de nouvelles précipitations de neige ce jeudi avec des accumulations pouvant atteindre 5 cm en plaine (lire ci-contre).

    Le SPW a activé la phase de pré-alerte routière afin de maintenir, dans la mesure du possible, des conditions optimales sur les routes. Jusqu’ici, l’hiver avait été plus que clément comme en témoignent des réserves de sel encore très élevées de la Région wallonne.

    «La quantité totale de sel consommé est de 27.796,89 tonnes depuis le lancement du plan Hiver», chiffre Christophe Blerot, porte-parole du SPW Mobilité et Infrastructures.

    «Si, d’ici le 15 avril, les conditions hivernales restent similaires à celles que nous avons connues ces derniers mois, on se situera aux alentours de 42.000 tonnes épandues, moins que pour un hiver qualifié de doux», précise notre interlocuteur. Un hiver «doux» consomme, en moyenne, 50.000 t, contre 70.000 t pour un hiver «moyen» et 100.000 t pour un hiver «rude».


    34.000 TONNES SOUS LA MAIN

    Selon un décompte effectué ce mercredi, il restait un total de 34.339,18 tonnes disponibles dans les 42 districts (auto)routiers du SPW. «De quoi voir venir au cas où cela se corserait les prochaines semaines», rassure Christophe Blerot.

    Et si cela ne suffisait pas, il reste des stocks chez le fournisseur qui n’ont pas encore été distribués. C’est en province de Luxembourg que l’épandage a été le plus important (11.866 t), devant Namur (5.517 t), Liège (4.781 t), le Hainaut (4.332 t) et le Brabant wallon (1.299 t). Une province n’est pas l’autre en termes de voiries.

    Le SPW a calculé la consommation en fonction de la superficie couverte, en tenant compte du fait que les autoroutes sont plus larges que les routes normales.

    Le district routier de Vielsalm arrive en tête avec 1,042 kg/m2, précédant de peu Houffalize (1 kg/m2). Viennent ensuite Bastogne (0,858), Virton (0,857) et Saint-Hubert (0,779). À l’inverse, on trouve dans le top 5 des districts les moins gourmands Awans (0,059 kg/m2), Anderlues (0,077), Hannut (0,104), Ghislenghien (0,107) et Huy (0,113).

    Rédaction de l'article par YANNICK HALLET

     

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  • Attention soyez prudents , perte de chargement Pont de Bonne Modave

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    Perte de chargement Pont de Bonne Modave

    Aujourd'hui 28 février 2020 après midi

     

    Police Contrôle Belgium

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  • Les infos sur Le radar feux rouges de Neupré

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    Les radars « feux rouges » font leur apparition en région liégeoise. Le premier est opérationnel à Ans depuis quelques semaines quand trois autres le seront d’ici au maximum la fin juin. Leur objectif ? Sécuriser des carrefours particulièrement accidentogènes.


    Après celui des Français à Ans, ça va flasher prochainement à trois autres carrefours de la région liégeoise.


    Il y a plusieurs mois déjà, la Région wallonne a décidé d’investir et d’installer des radars « feux rouges » à des croisements particulièrement accidentogènes.

    Leur but est de flasher les automobilistes qui franchissent un feu rouge, mais surtout sécuriser ces endroits connus pour leurs accidents, parfois mortels.


    Pour ce faire, des boîtiers sont installés à quelques mètres du feu tricolore. Quand un automobiliste franchit le carrefour au feu rouge, il est flashé et verbalisé.

    Avec, à la clé, une amende de 175 euros. De quoi dissuader les imprudents qui mettent leur vie, mais surtout celle des autres, en danger. En région liégeoise, quatre carrefours ont ainsi été retenus pour être équipés de ce dispositif. Si à Ans, le carrefour des Français est déjà équipé et que les radars « feux rouges » sont opérationnels, trois autres boîtiers flasheront d’ici la fin du mois de juin au plus tard.


     À Neupré, au carrefour de Plainevaux : là aussi les boîtiers sont installés depuis un long moment.

     

    Mais ils attendent leur homologation avant de pouvoir devenir opérationnels, ce qui devrait être le cas d’ici quelques semaines.

     

    « Après chaque installation, il y a une phase de test, nous explique Christophe Blerot, porte-parole du SPW Mobilité.

    « Il faut ensuite que les radars soient homologués par une société indépendante avant de pouvoir être opérationnel. »

     

    Il faut en effet que le radar soit étalonné pour que les procès-verbaux soient légaux.

     

    À Liège, au carrefour formé par le quai de la Boverie et le pont de Huy,

    À Juprelle, au carrefour formé par la chaussée de Tongres et la rue du Tige

     

    Rédaction de l'article Aurélie Drion

     

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  • Coyote et Waze interdits en Allemagne, la Belgique pourrait suivre

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    Selon l’Institut Vias, les utilisateurs d’avertisseurs de radars reçoivent 50% d’amendes en plus pour excès de vitesse que les autres. Cinq pays d’Europe interdisent désormais ces dispositifs.

    En Allemagne, les amoureux de la vitesse ne garderont pas dans leur cœur ce 14 février 2020. L’article 23 du code de la route a été modifié ce jour-là chez nos voisins. «Désormais, il est strictement interdit d’utiliser des dispositifs spécialement conçus pour avertir de la présence de radars», dit Benoît Godart, porte-parole de l’Institut Vias.

    L’interdiction porte, tant sur les appareils à installer que sur ceux qui fonctionnent déjà. Pour certains dispositifs comme les GPS, l’avertisseur de radars n’est que l’une des fonctionnalités proposées. Dès lors, il ne pourra plus être utilisé, mais l’équipement global demeure, lui, autorisé. L’article révisé prévoit aussi l’interdiction de dispositifs de perturbation au laser des radars.

    «C’est le cinquième pays en Europe à prendre une telle mesure après l’Autriche, la Suisse, la Slovénie et Chypre. On sent un mouvement qui se dessine vers une interdiction de plus en plus généralisée. Par ailleurs, la France a bridé l’usage des avertisseurs. L’emplacement du radar n’est plus localisé précisément. La zone désignée couvre plusieurs kilomètres», analyse Benoît Godart.


    «En fait, la nouvelle disposition élargit le champ d’application d’une infraction qui existait déjà», pointe de son côté Vincent Hébert, directeur général de Coyote Belgique. Sont désormais englobées les options alerte radar d’un GPS classique, mais aussi les applications sur smartphone.

    Pour le responsable de Coyote, il risque d’y avoir un problème au niveau du contrôle des applis: «À cause du respect de la vie privée, il y a peu ou aucune possibilité pour les forces de l’ordre de vérifier le contenu de votre GSM». «Et puis, la nouvelle disposition ne s’applique qu’au conducteur et non pas aux passagers», souligne notre interlocuteur.

    DES CONTACTS AVEC L’ALLEMAGNE

    «Effectivement, il semble y avoir une certitude quant au champ d’application du nouveau texte qui ne concernerait que le conducteur et pas les passagers. Ils vont devoir modifier l’article pour qu’il s’applique à tous», indique Benoît Godart. Vias est très intéressé par cechangement législatif.

    «À la fin de l’année, nous compter contacter nos homologues allemands pour obtenir leur évaluation de la mesure et voir s’il y a eu beaucoup de contrôles», explique le porte-parole de l’Institut.

    Vias plaide pour l’instauration d’une telle interdiction en Belgique. «Les usagers d’avertisseurs ont, en moyenne, 50% d’amendes en plus pour des excès de vitesse. Ils achètent ce genre d’équipement car ils sont conscients de leur comportement au volant. Cela dit, ces avertisseurs ont leurs limites.

    Les nouveaux radars utilisent des infrarouges. Ils ne sont pas détectables avec l’éclat du flash», détaille Benoît Godart.

    La N-VA est favorable à une interdiction totale des avertisseurs. Le MR y est opposé. De toute manière, il faut un gouvernement au fédéral pour légiférer en la matière.

    «L’adhésion sociale sur cette question n’est pas énorme», admet le porte-parole de Vias.

    Dans ces conditions, la solution pourrait être d’adopter le système français.

     

    Rédaction de l'article par YANNICK HALLET

     

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  • Plusieurs accidents viennent perturber la circulation en province de Liège

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    l’Info trafic de ce vendredi 26 février 2020 

    Plusieurs accidents viennent perturber la circulation en province de Liège

    Soyez prudents et prévoyants 

    Camion en travers de la chaussée sur l'E42

    Accident sur la N627 à Battice

    Chaussée glissante sur l'E40

    Camion en ciseaux sur l'A602 Loncin

    centre de Theux : la chaussée est fermée vers Verviers 

    Une voiture dans le fossé entre Seraing et le carrefour de Plainevaux 

     

    Toutes les infos Trafic clic ici 

  • La zone 30 de Vierset Modave a été agrandie !!!

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    Pour des raisons de sécurité, les autorités communales de Vierset ont décidé d’étendre la zone 30, à Vierset. Elle sera étendue dans les rues de la Coulée et du château.

    «Nous déplorons le fait que de nombreux automobilistes ne respectent ni les limitations de vitesse ni les priorités de droite dans la déviation de Vierset. Face à ces incivilités, il n'y a pas de solution miracle.

    Nous sommes évidemment bien conscients que la situation est dangereuse», justifient les autorités communales.

    Cette décision a été prise en concertation avec l’agent technique. «Les bacs ralentisseurs sont peut-être dangereux mais bien utiles, car ils ont le mérite de ralentir la circulation.

    Nous en avons même ajoutés rue de la Coulée.», termine le pouvoir communal dans un communiqué sur la page Facebook de la commune.

     

     

     

     

  • Infos Circulation, mobilité demain dimanche 23 février 2020 carnaval d'Amay

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    Le centre-ville sera interdit à la circulation entre 12h et 19h.

    Afin de garantir la sécurité des riverains, participants et autres usagers de la voirie, dans le cadre du cortège carnavalesque organisé dans le centre d’Amay le dimanche 23 février prochain, des mesures de circulation sont prises le dimanche 23 février 2020 entre 12h et 19h.

    L'accès sera interdit, dans les deux sens, à tout conducteur excepté riverains sur la RN617 (Chée Terwagne et Chée Roosevelt) entre le Pont de l'Arbre et la rue Sous les Vignes. La circulation sera détournée par l’autre rive de la Meuse.

    L’accès sera interdit, dans les deux sens, à tout conducteur, excepté riverains sur la R.N.614 (Chaussée de Tongres, entre le rond-point Velbruck et la place J. Jaurès. La circulation sera détournée par la rue Velbruck et la chaussée Romaine.

    L'accès sera interdit, dans les deux sens, à tout conducteur rue Gaston Grégoire, entre son carrefour avec la rue Désiré Léga et la Place des Cloîtres.

    L'accès à tout conducteur dans les deux sens et le stationnement des véhicules seront interdits des 2 côtés de la Chaussée dans les rues empruntées par le cortège, à savoir : Rue Bossy, rue Kinet, la R.N.617 (Chée Roosevelt), Place J. Jaurès, rue de Biber, rue de l'Industrie, Place Gustave Rome, rue J. Wauters, R.N.617 (Chée F. Terwagne), Place A. Grégoire, rue P. Janson, rue de l'Hôpital.

    L’accès à tout conducteur et le stationnement des véhicules seront également interdits rue Entre-deux-Tours.

    Infos pratiques : Cortège du 23 février
    13h30 : formation du cortège face à la boutique fleuriste Intuitions.
    Les groupes rallieront le lieu de concentration par la chaussée Roosevelt.
    14h : DEPART DU CORTEGE
    Itinéraire prévu : chaussée Roosevelt - rue de Biber - rue de l’Industrie - place Gustave Rome - rue Joseph Wauters - chaussée Roosevelt - place Adolphe Grégoire - rue Paul Janson - chaussée Roosevelt - rue de l’Hôpital - fin au gymnase communal.

    Afin d’éviter des incidents prévisibles, il est souhaitable de déplacer les véhicules en stationnement sur le parcours du cortège dès 11h30.