circulation routière - Page 5

  • le pont de la Forge à Villers-le-Temple devra être totalement remplacé.

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    Depuis février dernier, le pont de la Forge à Villers-le-Temple est fermé à la circulation suite à des dégâts provoqués lors d’une intervention de l’IDEN. Après la consultation du service technique provincial il y a quelques jours, le pont devra être totalement remplacé. « Le pont a été fermé car il risquait de s’effondrer. Il doit être reconstruit complètement », souligne Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin.

    L’option de la reconstruction présente l’avantage de pouvoir procéder au déplacement de divers câbles et conduites qui entravent actuellement le bon écoulement des eaux. Malheureusement, la mise en œuvre de cette solution globale est complexe et nécessite du temps. « Nous aimerions que les travaux débutent dans le courant de l’automne mais cela a pris énormément de temps. Les ouvriers d’IDEN qui ont provoqué les dégâts travaillaient en sous-traitance », poursuit le bourgmestre. La société Sotrez-Nizet a été choisie par la commune pour s’occuper des aménagements. « Ils ont réalisé en urgence les plans et le cahier de charges », précise Michel Lemmens.

    Le conseil communal du 26 juin a dégagé un budget de 45 000 euros pour la reconstruction du pont. L’IDEN, l’intercommunale de distribution d’eau de Nandrin interviendra à hauteur de 15 000 euros.

    Le chantier devrait débuter dans le courant de l’automne prochain lorsque l’ensemble des autorisations seront obtenues.

    Par A.DU

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    La circulation y est impossible, il faudra détruire le pont et le refaire

  • Tu prévois un voyage en train ? attention un préavis de grève pour le 27 juillet

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    Les accompagnateurs de train veulent faire grève afin de protester contre la pénurie persistante de personnel. Et ils veulent le faire le samedi 27 juillet.

    Le syndicat indépendant des chemins de fer SIC a lancé un préavis de grève pour ce jour-là, le samedi 27 juillet, jour où des trains supplémentaires arriveraient pour le festival Tomorrowland à Boom.

    Et en raison du beau temps, on peut imaginer qu’il y aura également du monde pour se rendre à la côte belge. « Mais nous, nous ne pouvons pas partir en vacances avec nos enfants cet été », déclarent les surveillants des trains.

    Le préavis de grève fait suite à des consultations intensives entre la direction et les syndicats, où la pénurie de personnel est sur la table depuis longtemps.

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  • Attention Soyez prévoyant(e)s Vélos à Saint-Séverin aujourd'hui 21 juillet 2019 ! toutes les infos sur le circuit ici !!!

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    ü Après plusieurs années d’absence à Saint-Séverin, Le Royal Sporting Club Cycliste Nandrinois revient le 21 juillet avec le Championnat de Wallonie pour Aspirants et Minimes.

    La raison principale de cette absence était et est toujours l’impossibilité de faire circuler un peloton, sans risque, sur la rue Saint-Donat (vu son impraticabilité entre Yernée et le cimetière de Saint-Séverin). Ce qui fait que le magnifique circuit apprécié des coureurs, reliant Sain-Séverin, Fraineux, Yernée et retour à Saint-Séverin est abandonné pour encore quelques années.

    ü Infos pratiques

    Vous trouverez ci-dessous toutes les informations utiles et pratiques, soit pour aller encourager les vedettes du cyclisme de demain ou pour prendre vos dispositions afin de ne pas être incommodé par cette activité de dimanche prochain, 21 juillet 2019.

     

     

    Circuit.jpg

    ü ATENTION – ATTENTION ! Soyez prévoyant(e)s …

    Monsieur André RINGLET insiste sur les mesures de circulation édictées par l’arrêté communal qui interdit toute circulation durant les épreuves, c’est-à-dire entre 9h30’ et 18h00.

    Toutefois, il se tient à votre disposition pour répondre à toutes vos questions au : 0486/979 983.

    Heures et Circulation.jpg

  • Bientôt L'arrêt au nouveau parking multimodal sur la route du Condroz N 63 Nandrin, l’autocar «WEL» circulera plus souvent

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    Tout d’abord, le ministre wallon de la mobilité et du transport confirme qu’une enquête de satisfaction sera menée à l’automne, comme évoqué précédemment dans nos colonnes. Cette étude sera effectuée non seulement à bord des véhicules afin de sonder les clients et noter les améliorations qu’ils suggèrent, mais également auprès des non-clients qui n’utilisent pas les lignes WEL alors qu’ils pourraient potentiellement le faire. « La première partie de l’enquête se fera en face à face via un questionnaire que l’enquêteur administrera durant le trajet du client. La deuxième partie se fera via deux focus groupes couvrant le territoire wallon », précise Carlo Di Antonio. Vu que cette étude concerne l’ensemble des 6 lignes WEL, le GAL Pays des Condruses va mener sa propre enquête sur les communes condruziennes traversées.

    Les tarifs ne changent pas

    Rodrigue Demeuse avait également interpellé le ministre au sujet du prix (5 euros par trajet, donc 10 euros aller-retour, ou un abonnement de 70 euros/mois ou 580 euros/an), qui peut être dissuasif pour certaines personnes. A ce sujet, le ministre répond que le tarif correspond au prix actuel des titres Horizon+, titres du réseau express de l’Opérateur de transport de Wallonie dont l’offre convergera, à terme, vers l’offre WEL. Pas de changement tarifaire en vue, donc.

    Par contre, il reconnaît que le système de réservation préalable obligatoire via une application peut constituer un frein. « La possibilité d’emprunter le bus sans réservation préalable est actuellement à l’étude », annonce-t-il.

    Pour attirer davantage de clients, la fréquence de passages des cars va par ailleurs être revue à la hausse. Actuellement, elle est limitée au matin et au début de soirée. « La Région a pour ambition d’augmenter le niveau de service de la ligne Liège-Marche dès le mois de septembre. »

    L’arrêt de Nandrin aux Quatre-Bras, tant décrié par le bourgmestre local, sera bien déplacé « rapidement » au nouveau parking multimodal sur la route du Condroz, confirme Carlo Di Antonio. Tinlot n’est pas en reste puisqu’il affirme « qu’un arrêt est prévu à Tinlot et sera effectif dès que les travaux d’aménagement de voirie permettront un cheminement global sécurisant. Le délai de mise en place pourra être raccourci en fonction de l’itinéraire de déviation prévu durant les travaux. » « Il ouvre ainsi la porte à la création d’un arrêt à Tinlot, sans attendre la réalisation des travaux du futur rond-point, en fonction de l’itinéraire de déviation qui sera prévu », se réjouit Rodrigue Demeuse. A l’origine, il fallait attendre la fin du chantier en 2021 pour y voir créé un arrêt WEL.

    210 voyageurs/semaine

    Pour rappel, les premières statistiques des TEC pour la ligne Marche-en-Famenne-Liège révélaient un total de 1.893 voyageurs en deux mois, soit une moyenne de 210 voyageurs par semaine. C’est mieux que les autres lignes WEL mais trois fois plus de passagers sont nécessaires pour atteindre les objectifs des TEC.

    PAR ANNICK GOVAERS

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  • La Fête Nationale du 21 juillet en Vélos à Saint-Séverin ! toutes les infos ici !!!

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    ü Après plusieurs années d’absence à Saint-Séverin, Le Royal Sporting Club Cycliste Nandrinois revient le 21 juillet avec le Championnat de Wallonie pour Aspirants et Minimes.

    La raison principale de cette absence était et est toujours l’impossibilité de faire circuler un peloton, sans risque, sur la rue Saint-Donat (vu son impraticabilité entre Yernée et le cimetière de Saint-Séverin). Ce qui fait que le magnifique circuit apprécié des coureurs, reliant Sain-Séverin, Fraineux, Yernée et retour à Saint-Séverin est abandonné pour encore quelques années.

    ü Infos pratiques

    Vous trouverez ci-dessous toutes les informations utiles et pratiques, soit pour aller encourager les vedettes du cyclisme de demain ou pour prendre vos dispositions afin de ne pas être incommodé par cette activité de dimanche prochain, 21 juillet 2019.

     

     

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    ü ATENTION – ATTENTION ! Soyez prévoyant(e)s …

    Monsieur André RINGLET insiste sur les mesures de circulation édictées par l’arrêté communal qui interdit toute circulation durant les épreuves, c’est-à-dire entre 9h30’ et 18h00.

    Toutefois, il se tient à votre disposition pour répondre à toutes vos questions au : 0486/979 983.

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  • Attention sur la N 63 route du Condroz Nandrin

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    Il semblerait que des brebis (moutons ) seraient sur la route du Condroz N 63 Nandrin à la hauteur du rond-point de jour de Mai - Inter-marché Saint-Séverin .

    Aujourd'hui 16 juillet 2019 à 9h 25 

     

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  • Les Wallons se tournent de plus en plus vers la mobilité douce et vous ?

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    Selon les données du Gracq (Groupe de Recherche et d’Action des Cyclistes Quotidiens), en Belgique, un vélo vendu sur deux est un vélo électrique et 10 % des vélos qui circulent sur nos routes sont électriques. Bien que ces chiffres soient issus d’observations du Gracq et non d’études menées par un véritable observatoire du vélo, le succès de ce moyen de transport est réel, comme en témoignent les vendeurs.

    « On vend de plus en plus de vélos électriques. À Namur, il s’agit surtout de vélos de ville ou pour des balades, alors qu’à Liège on vend davantage de VTT », constate Vincent Marche, conseiller vendeur chez Bicyclic à Namur. Les avantages pointés par les cyclistes et les vendeurs sont nombreux : un vélo électrique est rapide, permet de se remettre au sport en douceur et convient également à ceux qui n’ont pas la condition physique requise pour faire du vélo.

    Travailleurs et seniors

    C’est sans doute pour cela qu’il est assez populaire parmi les travailleurs et les seniors. « Deux profils de clients existent : ceux qui se tournent vers le vélo électrique pour faire des balades, donc pour le loisir, et ceux qui font ce choix pour la mobilité », explique Vincent Marche. Un constat partagé chez Provélo Namur, qui remarque l’intérêt croissant pour la mobilité alternative, sans doute lié à la médiatisation des enjeux environnementaux.

    Philippe, par exemple, enfourche son vélo électrique tous les matins depuis mai 2018 pour parcourir les 18 km qui séparent son domicile de son lieu de travail. « Le vélo c’est un sport, mais le vélo électrique est un moyen de déplacement. Il permet d’être dehors, de se détendre et de bouger. C’est rapide et c’est bon pour l’environnement », constate celui qui s’est « converti » à ce moyen de déplacement grâce à l’action « Je teste l’électrique » organisée par la Région wallonne.

    Pour le loisir

    Pour d’autres, c’est une question de loisir et d’exercice physique, raison pour laquelle les seniors en sont de plus en plus attirés.

    « Le vélo à assistance électrique permet de continuer à faire de l’exercice physique tout en gardant le confort », détaille Célia Dufour, chargée de mission chez Provélo. L’assistance électrique permet de mieux supporter les grandes distances, même pour ceux qui ont l’habitude de rouler à vélo, comme Jean-Pierre : « J’ai un vélo de course, mais je souhaite acheter un vélo électrique pour me rendre au badminton. J’ai 69 ans et, en montée, un vélo électrique c’est une belle aide ». Pour d’autres, comme Marc-Yves, le vélo électrique est indispensable : « Je ne pourrais plus m’en passer », sourit-il. Au point d’en louer un en attendant la réparation du sien. « En ville, le vélo classique suffit, mais pour des randonnées, l’électrique est meilleur », ajoute-t-il. Si ce marché a de l’avenir, c’est aussi parce que le prix de ce vélo se démocratise, comme on le relève chez Bicyclic, et que les consommateurs sont prêts à investir après avoir bien réfléchi à leur achat.

    LAVINIA ROTILI

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  • Premier bilan des six lignes Bus Wel lancées le 29 avril dernier pour inciter à abandonner la voiture

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    wel2.jpgNouveaux bus WEL : 21 fois plus  de passagers à Marche qu’à Mons.

    « Directes, rapides et confortables », c’est ainsi que le TEC décrivait ses six premières lignes WEL lors de leur lancement le 29 avril dernier. Les bus traditionnels sont remplacés par des autocars climatisés avec Wifi gratuit. Le nombre d’arrêts est limité afin de garantir une bonne vitesse commerciale entre des pôles de moyenne ou grande importance (notre infographie). Le service est uniquement assuré le matin et le soir en semaine, pour permettre aux travailleurs d’effectuer l’aller-retour. Deux mois plus tard, le TEC tire un premier bilan.

    C’est la ligne Marche-en-Famenne/Liège qui s’en tire le mieux, avec un total de 1.893 voyageurs, soit une moyenne de 210 voyageurs par semaine. L’analyse plus fine des statistiques montre des pointes hebdomadaires à 260 et 276. À l’inverse, la liaison entre le village d’Athis et Mons passant par Dour ne totalise que 87 trajets. La dernière semaine de juin n’a enregistré qu’un seul aller-retour. Braine-l’Alleud/Wavre fait à peine mieux avec 101 usagers en 9 semaines.

     

    « Les WEL sont typiquement des lignes qui doivent s’insérer dans la durée. Elles visent à convaincre les automobilistes d’abandonner leur véhicule et d’opter pour une solution durable et écologique. Ce transfert de mode de déplacement est extrêmement complexe en Belgique », explique Stéphane Thiery, directeur du marketing du TEC. La société de transport compte beaucoup sur la rentrée de septembre. « Des échos d’étudiants qui ont testé le produit nous reviennent. Ils viendront chez nous, une fois qu’ils auront achevé leur abonnement SNCB », indique notre interlocuteur, donnant en exemple la ligne WEL Marche/Liège que nous avons testée.

    Enquête de satisfaction

    Le TEC vise au moins un taux de fréquentation équivalent aux bus Conforto. Pour l’atteindre, le WEL Marche-Liège devrait embarquer près de trois fois plus de passagers. « Nous allons tout faire pour que ce service réponde au mieux aux besoins de la population. En septembre, nous mènerons une enquête de satisfaction pour voir notamment s’il faut maintenir le principe des réservations », promet le directeur marketing. Les horaires et des points d’arrêt pourraient être adaptés.

    « Ces lignes sont des projets menés dans des environnements très différents les uns des autres », ajoute Vincent Peremans, administrateur général de l’OTW, l’Opérateur de Transport de Wallonie. « Nous ferons l’évaluation après un an. Si certaines lignes ne fonctionnent pas, nous proposerons de les arrêter pour éviter de gaspiller de l’argent public. » L’OTW suivra de près l’évolution de la fréquentation mois. Une croissance, même faible, laisse de l’espoir. Par contre, une baisse à l’automne pourrait suggérer que des voyageurs ont testé et n’ont pas été convaincus.

    « Nous avons mené deux grandes campagnes de communication sur le WEL. Nous en ferons encore une à l’automne, puis on laissera faire le bouche-à-oreille. Pour le Conforto3, lancé en avril 2018, il nous a fallu un an avant qu’il ne soit rempli. Je pense que le WEL est un bon produit en termes de confort et de prix », conclut Vincent Peremans. Si la mayonnaise prend, l’OTW a 34 autres projets de ligne WEL pour 2020.

    Moins cher que le train, et plus rapide

    7h40 du matin à Marche-en-Famenne.
    Nous guettons le WEL à destination de Liège.
    Deux personnes attendent.
    « Non, nous allons sur une autre ligne.
    Mais je connais le WEL. Ma femme l’a pris pour rejoindre à Liège.
    C’est plus rapide que le train.
    Cela faisait longtemps qu’on attendait une telle liaison », dit l’un d’eux. Le bus arrive.
    Je suis seul à bord avec le photographe.
    « Vous seriez monté avec moi de Liège, vous auriez eu du monde à interviewer. Je viens de décharger une vingtaine de passagers au terminus de Marche.
    D’habitude, j’ai une jeune étudiante malentendante à cette heure-ci, mais c’est les vacances », explique Arnaud, le chauffeur.
    Un peu plus tard, une passagère monte et éprouve des difficultés à scanner son QRCode prouvant qu’elle a réservé et payé.
    « Cela m’est déjà arrivé la semaine dernière. J’ai un nouveau téléphone », dit Joëlle Petillon en s’installant. « Nous sommes en général quatre dames à voyager ensemble, nous avons sympathisé à bord. Les congés ont déjà commencé pour elle. »
    Joëlle descend à Liège Opéra.
    Jusqu’à présent, elle rejoignait Huy en voiture puis elle prenait le train.
    « Maintenant, le parking est payant à la gare de Huy. Avec le train, cela me coûte 138 euros par mois, sans le trajet en voiture. Le prix du bus est plafonné à 70 € par mois. »

    « Cela va le stage des enfants ? », demande Arnaud à une dame qui valide à son tour.

    « Oui », répond Dorien Van Hede. « Avec mon compagnon, nous utilisons ce service depuis la mi-juin.

    Nous travaillons tous les deux au CHU où il y a un vrai problème de parking. Nous devons souvent tourner avant d’avoir une place. Le bus nous dépose juste à deux minutes du travail.

    Le seul souci, c’est l’horaire. Le bus passe ici à 7h25. Or la crèche n’ouvre qu’à 7h30.

    Je dois donc attendre le suivant à 8h30. J’aimerais bien en avoir un à 8 h, même chose au retour.

    C’est un peu juste. »

    Un prix très raisonnable

    Pas le temps d’approfondir la question. Nous arrivons à Nandrin pour reprendre dans l’autre sens le dernier bus de la matinée vers Marche.

    Une jeune fille somnole à l’avant et ouvre les yeux à notre arrivée.

    « J’ai pris le tout premier bus ce matin à Marche pour aller saluer de la famille à Neupré.

    Maintenant, je rentre. C’est la première fois. Je suis encore étudiante.

    D’habitude, j’utilise le TEC pour de plus courtes distances où je paie parfois jusqu’à 2,50 euros.

    En comparaison, le prix du WEL est très raisonnable. Le Wifi fonctionne super-bien.

    Le temps passe vite.

    À mon avis, je vais le reprendre plusieurs fois pendant les vacances », estime Amandine.

    PAR YANNICK HALLET

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  • Une alternative à la voiture individuelle, La plateforme d’autopartage veut se développer chez nous.

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    La région liégeoise est maintenant, comme d’autres, en phase de recherche d’alternatives à la voiture à usage individuel. Drivy, la plateforme française d’autopartage, l’a bien compris. Bien que déjà présente en Cité ardente, elle souhaite maintenant accroître son développement dans notre région.

    Le principe ?

    « J’ai une voiture, que je partage avec d’autres particuliers, détaille Barry Chantraine, un Ansois qui met sa voiture en location via Drivy. C’est de la location de particulier à particulier. Et tout se fait via une appli. »

    Réservation, état des lieux, paiement, disponibilité, prix, tout se fait en quelques clics seulement. « L’important, c’est de savoir bien gérer son agenda, précise-t-il. Parce qu’on a l’obligation de la mettre en location au moins sept jours par mois. Il faut donc être certain de ne pas en avoir besoin à ce moment-là. »

    C’est en France que l’Ansois a découvert ce système d’autopartage, voici quelques années. « Je suis allé ensuite décortiquer le site internet de Drivy, et j’ai décidé de tester la formule pendant un an, avec une petite voiture que je mettais en location. »

    Aujourd’hui, sa Citroën C4 Picasso passe régulièrement entre d’autres mains : « Il y a beaucoup de demandes. Pour l’instant, ma voiture a été louée toutes les semaines, précise-t-il. Mais pour la durée de la location, j’ai bloqué à 15 jours. »

    Ses clients ? Des Liégeois, mais aussi beaucoup d’étrangers de passage dans la région. « J’ai eu des permis congolais, algériens, français. Les Liégeois, ce sont des gens qui ont une voiture de fonction et qui ne peuvent pas aller à l’étranger avec, des personnes sans voitures qui en ont besoin pour partir en week-end ou en vacances, ou d’autres qui en ont une mais ne veulent pas faire 1.200 kilomètres avec. J’ai aussi souvent des personnes dont la voiture est en panne ou accidentée, et qui n’ont pas droit à une voiture de remplacement via leur assurance. »

    Et ça marche. En trois mois à peine, à raison d’une moyenne de 30 euros pour une journée de location et 200 kilomètres, « je paie tous les frais de ma voiture, les taxes, l’assurance. Le reste de l’année, c’est tout bénéfice. »

    GEOFFREY WOLFF

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  • Attention aux scan-cars ils contrôleront 30.000 véhicules par jour

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    D’ici quelques mois, c’en sera fini de voir les policiers liégeois arpenter les trottoirs à la recherche de pare-brise où sont absents carte riverain ou ticket d’horodateur. Ce qui ne signifie en rien que les contrôles en matière de stationnement vont disparaître en Cité ardente. Au contraire, ils sont amenés à s’intensifier de façon spectaculaire dans un avenir très proche. En cause, l’arrivée prochaine des scan-cars.

    Ces deux voitures électriques, banalisées, sillonneront en continu toutes les rues de la ville, périphérie comprise. Les caméras dont elles sont pourvues se chargeront quant à elles, sur base des plaques d’immatriculation, de débusquer tous ceux qui auront omis d’alimenter l’horodateur ou se seront installés sur des emplacements réservés aux riverains sans être titulaires de la carte ad hoc. Un procédé infaillible, estime-t-on du côté de la Ville, où on a déjà budgété, pour les trois mois de 2019 durant desquels ces scan-cars devraient être à l’œuvre, des rentrées supplémentaires de l’ordre de 300.000 euros.

    Prévention

    Selon les premières estimations, chacune de ces voitures devrait en effet procéder à 10 à 15.000 contrôles par jour. Et dans tous les quartiers de la ville. Une - mauvaise - surprise donc pour tous ceux qui contournaient la redevance de stationnement en garant leur véhicule dans les quartiers périphériques, bien moins contrôlés que les grandes artères du centre-ville. Mais la Ville a d’ores et déjà annoncé la couleur : pas question de prendre les fraudeurs par surprise. « Une campagne de prévention sera menée avant le début des contrôles », a ainsi souligné le bourgmestre liégeois, Willy Demeyer.

    G.W.

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  • NANDRIN DANS LE ZYGOMATON DE LA SEMAINE SUDINFO LA MEUSE H-W AUJOURD'HUI 29 JUIN 2019

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    Le Zygomaton d'aujourd'hui samedi 29 juin 2019 , fait un petit clin d’œil à l'actualité Nandrinoise.

    Pour le comprendre, il faut lire les articles ci-dessous  .

    Le Bourgmestre Michel Lemmens , au volant du Wel Bus ....

    En cette période de canicule , espérons qu'en plus du Wifi ,il y a la climatisation .

    Le Blog partage cette tranche d'humour de La Meuse Huy-Waremme, version papier du  samedi 29 juin 2019 

    Pour motiver les travailleurs de l’entité, Nandrin souhaite rembourser une partie de l’abonnement clic ici

    Le bourgmestre de Nandrin en colère: « Du sabotage » clic ici

    Le TEC répond au mayeur de Nandrin: «L’arrêt du WEL sera déplacé» clic ici

     

  • Le TEC répond au mayeur de Nandrin: «L’arrêt du WEL sera déplacé»

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    « Je suis convaincu que le TEC n’en a rien à faire de cette ligne. Avoir placé l’arrêt aux rond-point des vaches sans concertation est un fait exprès », avait-il affirmé.

    Carine Zanella, porte-parole du TEC Liège Verviers dit être tombée de sa chaise en lisant cette déclaration. « Soit le bourgmestre a des trous de mémoire soit il a fait une crise de délire, mais quand on a lancé la ligne, je lui ai téléphoné et je lui ai bien dit que quand le parking d’écovoiturage de Nandrin serait terminé, on y déplacerait l’arrêt du WEL mais qu’en attendant, il fallait bien trouver une solution. Le même discours a été tenu à une réunion où il était présent », assure-t-elle. « Le propos a dans le même sens avec l’échevine de Tinlot, au sujet des ronds-points. » Elle conclut en réaffirmant la volonté du TEC de collaborer avec les communes, « tout le monde a à y gagner. »

    Le ministre interpellé

    Le député wallon Ecolo, Rodrigue Demeuse, a rebondi ce vendredi en interpellant par écrit le ministre wallon de la mobilité, Carlo Di Antonio. Pour lui, l’évaluation prévue par le TEC de la ligne Marche-Liège en septembre intervient « trop tard ». « Il est urgent de prendre des mesures rapides pour améliorer l’accessibilité de ce service. Une analyse des difficultés pourrait être menée dès à présent, sans attendre le mois de septembre, dès lors que des problèmes importants sont déjà clairement identifiés. La suppression du système de réservation obligatoire et le déplacement de l’arrêt de Nandrin vers le nouveau parking d’écovoiturage constituent notamment deux mesures à mettre en œuvre sans attendre, afin d’apporter les modifications requises pour la rentrée scolaire », suggère-t-il. Le député s’interroge aussi sur la méthodologie de l’évaluation qui sera menée et demande si un prix plus attractif et une plus grande fréquence des cars est envisageable.

    PAR A.G
     
     
  • Le bourgmestre de Nandrin en colère: « Du sabotage »

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    La commune de Nandrin, si désireuse de cette ligne WEL, s’inquiète d’un flop et veut inverser la vapeur au plus vite.

    Elle a inscrit dans son Programme Stratégique Transversal, c’est-à-dire sa feuille de route stratégique pour les cinq ans à venir, une intervention communale dans les frais d’abonnement de ses citoyens, pour les inciter à utiliser cette liaison. « 10.000 euros de budget par an sont prévus. Nous n’avons pas encore déterminé le montant précis de l’aide individuelle ni quel public cible nous allons viser par cette mesure mais il est important de prévoir quelque chose car le coût semble poser problème à certains. Nous espérons pouvoir en discuter avec le TEC autour d’une table », commente le bourgmestre nandrinois, Michel Lemmens (PS) qui tient aussi absolument à déplacer l’arrêt actuel du rond-point des vaches au parking de covoiturage qui vient d’être achevé. Il ne décolère d’ailleurs toujours pas de cet arrêt non concerté. « Je suis convaincu que le TEC n’en a rien à faire de cette ligne et que l’emplacement de l’arrêt à Nandrin a été choisi exprès dans une tentative de sabotage. Tout comme l’absence d’arrêt actuel à Tinlot », lance-t-il.

    Le TEC, lui, assure croire en cette ligne : « Jamais nous n’avons lancé une campagne aussi ciblée et intense que pour ces lignes ». Il dit étudier la possibilité de déplacer l’arrêt nandrinois.

    Par Annick .G.

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  • Le trafic sera très chargé à partir du 6 juillet

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    Les vacances d’été débutent ce week-end. Touring l’a classé orange à l’échelle de l’Europe. La circulation sera dense avec de petites files vendredi et samedi en direction du sud. Le dimanche, le trafic sera fluide (vert). Pour les retours, il ne devrait pas y avoir de problèmes ce week-end. En Belgique, le gros de la circulation est attendu vendredi après-midi et samedi matin avec des ralentissements vers la côte et l’Ardenne.

    Pour la suite, Touring prévient que le trafic sera très chargé dès le week-end du 6 juillet et ce, jusqu’au week-end du 10 dans le sens des départs. La circulation dans le sens des retours sera difficile à partir de la mi-juillet jusque fin août. Durant cette période, l’organisme de mobilité prévoit chaque week-end des embouteillages aux points noirs traditionnels. Les week-ends d’été catalogués noir seront ceux du 2 au 4 août et du 9 au 11 août tant pour les départs que les départs et les retours. Il faut absolument éviter de prendre la route les samedis 3 et 10 août. Toujours selon les prévisions de Touring, les bouchons devraient être « monstrueux ».

    Y.H.

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  • Attention soyez prudents bientôt 167 nouveaux radars en Wallonie: voici où ils flasheront

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    436 radars installés entre 2018 et 2020 : la Wallonie semble mettre le paquet pour se doter de radars sur une grande partie de son territoire. 395 radars fixes, 24 radars tronçon, 17 radars feu. « La demande vient d’abord des zones de police qui savent que le gouvernement wallon leur offre la possibilité de demander l’installation de radars », précise Pierre Laurent Fassin, porte-parole de l’AWSR (Agence wallonne pour la Sécurité routière).

     

    Bientôt de nouveaux radars tronçons en Wallonie

     

     

    « Espérons que tout ceci ne reste pas lettre morte », ajoute Benoît Godart, porte-parole de l’Institut Vias.

    Selon lui, la répression est le seul message que certains cinglés de la vitesse sont capables de comprendre. « En Flandre, la dernière étude en la matière a démontré que les radars automatiques réduisent les accidents graves de 20 à 30 %, tandis que les radars tronçon portent cette baisse à 50 %. »

    Sous un autre angle, « grâce à la présence d’un radar automatique, la vitesse baisse de 4 km/h et le nombre d’infractions diminue de 50 %. Avec les radars tronçon, la vitesse moyenne baisse de 5 km/h et les infractions diminuent de 70 % »

     

     

    Des chiffres qui témoignent de l’effet dissuasif des radars.

    En ce qui concerne les emplacements, Benoît Godart distingue deux types d’endroits privilégiés par le ministre Di Antonio après retour des zones de polices locales.

    « Les radars seront tout d’abord placés sur les grands axes de pénétration dans les communes, comme la route qui relie Saint-Hubert à Rochefort, la rue Winston Churchill à Courcelles ou Reine Astrid à Spa. Ce sont des axes empruntés tous les jours par des gens qui rentrent dans la ville, mais qui, aux heures de pointe, permettent des vitesses inadaptées. Ensuite, il y a les axes de transit, comme la N25 que les gens empruntent pour aller gagner la E411 », constate Benoît Godart qui constate avec plaisir que les rues mentionnées par des riverains lors de l’action, « jeflashe.be » ont majoritairement été retenues. »

     

     

    Voici les endroits des 167 futurs radars wallons

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     
  • D’ici quelques mois le ramassage scolaire et des activités en calèche à Nandrin

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    La commune de Nandrin souhaite transporter les élèves en calèche

    Les arrêtés ministériels sont en cours de rédaction, on saura bientôt si la candidature de la commune de Nandrin est retenue par René Collin et le Gouvernement wallon. L’échevin de la mobilité Ecolo de Nandrin, Sébastien Herbiet, a en effet rentré un dossier lors de l’appel à projet visant l’utilisation moderne et innovante du cheval de trait. « Nandrin étant une commune rurale, pourquoi ne pas y réintégrer le cheval de trait ? Nos fermes en étaient pleines à une époque. C’est un retour aux sources ! Par ailleurs, le cheval a un aspect didactique et crée une ferveur auprès des enfants. Raison pour laquelle j’ai pensé à organiser des transports scolaires en calèche », explique Sébastien Herbiet.

    De courts trajets

    Concrètement, la commune passerait un partenariat avec un professionnel possédant des chevaux de trait et un char à bancs pour tirer les enfants lors d’activités scolaires ou même pour le ramassage scolaire. « Aujourd’hui, si les élèves de Saint-Séverin vont au hall de Villers-le-Temple, ils prennent le bus scolaire. Le cheval de trait pourrait le remplacer, en tout cas pour les petits trajets, car il ne va forcément pas vite. Le principe peut s’appliquer aussi pour une visite de ferme dans la commune, par exemple. »

    Pour expliquer le concept d’équibus, l’échevin s’est rendu avec un cheval de trait dans les trois implantations nandrinoises, à Villers, à Saint-Séverin mais aussi au sein de l’école libre Saint-Martin. Il a sondé le personnel enseignant et les parents pour cerner les besoins et les opinions. « Les réactions sont très positives. Les parents partants pour un ramassage scolaire et des activités en calèche ont inscrit leurs coordonnées sur une fiche, pour que nous puissions géolocaliser la demande. »

    Dans le PST

    Couvert, le char à bancs ne serait utilisé que lors de la belle saison, et uniquement pour les petits trajets internes à la commune.

    Et si la demande de Nandrin est rejetée par le ministre de la ruralité ? « Nous avons inscrit ce point dans notre Programme Stratégique Transversal (à l’ordre du jour du conseil communal de ce mercredi NDLR) à Nandrin, et vu l’engouement suscité par le projet, je pense qu’il y a moyen de la concrétiser », conclut-il, confiant.

    ANNICK GOVAERS

    Source 

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  • Il est fini le parking multimodal sur la N 63 route du Condroz à Nandrin et pourtant l’arrêt du WEL Bus est aux Quatre Bras

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    Le parking est fini, il est beau , il n'attend plus que vous !!!!

    Un regret, ? !!!   l'arrêt du Wel bus aux quatre bras de Nandrin , lorsque la route du Condroz N 63 à Nandrin est équipé d'un parking multimodal . ???? !!!! 

    En Avril 2019 le Bourgmestre de Nandrin disait dans la presse clic ici  :

    Sic "A Nandrin, le bourgmestre regrette que l’arrêt du WEL se fasse aux Quatre Bras et non pas au nouveau rond-point du Monastère où un parking multimodal est pourtant prévu."

    Propos tenus également hier  26 juin 2019 au conseil communal de Nandrin 

    Article de Avril 2019 

    Ligne de bus Liège-Marche:un arrêt à Nandrin et Clavier pas à Tinlot clic ici

    es objectifs du gouvernement wallon : « Notre ambition repose sur le transfert modal.

    C’est en améliorant l’offre que nous pourrons convaincre les usagers que le bus est une solution écologique, économique et pertinente en matière de mobilité », précise Carlo Di Antonio dans un communiqué.

    dans le cadre de la ligne  lignes « WEL », Wallonia Easy

    Bonne nouvelle avec la promesse d'un rond-point au Mona de Nandrin

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  • Fatigue au volant, prenez-vous des risques ?

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    Fatigue au volant : le Belge prend trop de risques sur la route des vacances

     

    « Vous arrive-t-il de décaler le moment de votre départ lorsque vous êtes fatigué et que le trajet en voiture est assez long ? » Cette question a été posée par la Fondation Vinci aux conducteurs de onze pays dont la Belgique, en partenariat avec Vias. Le Hollandais est le moins disposé à partir plus tard. À peine un sur deux (52 %) dit le faire. Le Belge est le deuxième moins bon élève avec un taux de report de 69 %. À titre de comparaison, la moyenne européenne est de 76 %. « On peut pourtant facilement décaler son horaire pour dormir une heure de plus si on est fatigué. D’une manière générale, il est recommandé de ne pas se fixer d’objectif en termes d’arrivée sur la route des vacances », pointe Benoît Godart, de l’Institut Vias.

    Sur le chemin du soleil, le Belge fait fi de sa fatigue même si elle risque de lui valoir un accident. Toujours selon l’étude, 41 % de nos compatriotes reconnaissent avoir pris le volant alors qu’ils se sentaient très fatigués. Seuls les Grecs (48 %) et les Polonais (47 %) font pire que nous. La moyenne européenne est à 34 %.

    Tout aussi préoccupant : 23 % avouent avoir conduit alors qu’ils étaient au-dessus de la limite d’alcool autorisée sans pour autant en ressentir les effets. C’est le second pire résultat, avec une moyenne européenne à 10 %. Et 10 % des Belges ont conduit alors qu’ils ressentaient les effets de l’alcool. Sur ce plan aussi, nous sommes seconds, derrière la Grèce. « En matière d’alcool, le Belge est toujours mal classé par rapport aux autres. C’est un problème de mentalités. Il va falloir agir dans ce domaine. Des voix commencent à évoquer la possibilité du taux zéro pour tout le monde », analyse Vias.

    Inquiétant

    Il pointe d’autres comportements des Belges qui suscitent l’inquiétude. Un sur trois (31 %) affirme avoir eu l’impression de s’être déjà assoupi au volant (2e ex aequo avec la Suède derrière la France à 37 %). « Pour la Belgique, la hausse est de 3 % par rapport à 2017. On note aussi une augmentation de 3 % en deux ans à la question « Avez-vous empiété sur la bande d’arrêt d’urgence à cause d’un moment d’inattention ou d’assoupissement ? ». Notre taux est désormais de 16 % », dit Benoît Godart.

    Il est, par contre, un point sur lequel le Belge se distingue favorablement. Avec 81 % d’automobilistes qui s’y adonnent, nous sommes les champions d’Europe (la moyenne est de 56 %) des courtes siestes sur les longs trajets. L’Italien est second, loin derrière nous à 69 %. « Ce résultat est un peu paradoxal par rapport aux autres comportements relatifs à la fatigue où nous sommes mal classés », constate Benoît Godart, profitant de l’occasion pour rappeler les bonnes pratiques en matière de sieste. Elle doit être courte, maximum 20 minutes pour ne pas tomber dans un sommeil profond dont on sort plus fatigué que reposé s’il est interrompu. Le mieux est de boire une tasse de café avant pour qu’elle fasse effet au réveil.

    YANNICK HALLET

    Source 

  • Les nouveaux radars en région liégeoise

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    Zone Ans – St-Nicolas

    ► Rue Jean Jaurès, rue des Français - N3 à Ans (feu+vitesse)

    Zone Basse Meuse

    ► Chaussée de Tongres, rue du Tige - N20 à Juprelle (feu+vitesse)

    Zone Liège

    ► Quai de la Boverie, Pont de Huy - N610 à Liège (feu+vitesse)

    Zone SECOVA

    ► Grand’Rue à Prayon (Trooz) - N61 (radar fixe)

    ► Rue Général Jacques à Vaux-sous-Chèvremont (Chaudfontaine) - N61 (radar fixe)

    ► Voie de l’Ardenne à Embourg (Chaudfontaine) - N30 (radar fixe)

    ► Haie des Chênes à Dolembreux (Sprimont) - N30 (radar fixe)

    ► Rue du Châlet à Aywaille - N30 (radar fixe)

    ► Avenue Paul Van Hoegaarden à Méry (Esneux) - N633 (radar fixe)

    ► Rue de Remouchamps à Louveigné (Sprimont) - N678/N666 (feu+vitesse)

    Zone Seraing-Neupré

    ► Rue de Plainevaux à Neupré - N63/N683 (feu+vitesse)

    ► Route du Condroz à Neupré - N63 (radar fixe)

    Les nouveaux radars

     

     

    Les radars déjà installés en 2019

     

     

    Les futurs radars tronçon

     

     
  • Attention , soyez prudents ,des routes bloquées par les soulèvements de chaussée

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    Accident à Barchon

    Un accident est survenu tôt ce matin, aux alentours de 4h30, sur l’E40 à hauteur de Barchon. En direction d’Aachen, la bande d’arrêt d’urgence et la bande de droite sont obstruées, ce qui rend la situation très dangereuse.

    Vers 7h, la chaussée a été dégagée.

    Accident à Bertem

    Un accident a eu lieu sur l’E40 en direction de Bruxelles. À hauteur de Bertem, la bande de gauche est obstruée.

    Soulèvements de chaussée

    Qui dit fortes chaleurs, dit forcément soulèvements de chaussée, malheureusement. Voici celles qui ont été signalées hier soir :

    - Sur la bande de gauche de la N25 à Genappe en direction de Corroy-Le-Grand (la bande sera fermée jusqu’au 15 juillet).

    - Sur l’E42 à Polleur en direction de Prüm. Attention, le soulèvement couvre toute la largeur de la chaussée, le passage s’effectue donc par la bande d’arrêt d’urgence.

    - La N25 en direction de Wavre est doublement impactée. À hauteur de Vieux-Genappe tout d’abord, où la bande de droite est bloquée. Ensuite, à Baisy-Thy, où la circulation s’effectue par la bande d’arrêt d’urgence. Les deux réparations sont toutefois prévues ce mercredi en journée.

    - Sur l’E411 à hauteur de Courrière, les deux sens de circulation sont impactés. La bande de droite en direction de Bruxelles est fermée, tout comme celle de gauche en direction du Luxembourg.

    - Sur la N97 à Dinant, en direction de Philippeville, la bande de gauche est également obstruée.

     

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  • Attention si vous partez en France en vacances

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    Vous partez en France en vacances, attention plusieurs villes ont instauré un système d’éco-vignette!

    Les Belges sont nombreux à aller en vacances en France. Mais attention, de nombreuses villes ont adopté un système de vignette. Pour y entrer, vous devez avoir aposé une vignette sur votre pare-brise en fonction de ses émissions polluantes

    Paris, Grenoble et Strasbourg ont instauré des « Zones de Circulation Restreinte (ZRC) » depuis 2017. Cela signifie qu’il faut avoir la bonne vignette pour y entrer. Les vignettes sont délivrées en fonction de l’année de la première immatriculation. Si vous êtes contrôlés sans la bonne vignette, vous risquez une amende de 68 euros.

     

    Pour obtenir la vignette, il faut aller sur le site officiel du service de délivrance des certificats. Elle coûte 4,21 euros, frais d’envoi compris. Attentiion, il faut compter 3 semaines pour la recevoir.

    Tous les véhicules sont concernés ; qu’il s’agisse de voiture ou de moto ou encore de véhicule utilitaire.

    Source 

  • La route du Condroz à Nandrin N 63 un grand nombre d’excès de vitesse 896 PV

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    La Nationale 643 à Héron, la route du Condroz à Nandrin et la Nationale 69 à Braives composent le podium du plus grand nombre d’excès de vitesse en 2018, hors réseau autoroutier.

    La vitesse excessive des véhicules reste l’une des priorités des zones de police du pays en général et de celles de l’arrondissement de Huy-Waremme en particulier.

    Car le nombre de conducteurs verbalisés pour excès de vitesse est en constante augmentation depuis 2010 avec un nouveau record atteint l’année dernière.

    Comme le rappellent d’autres zones de police, il y a les recommandations de l’Europe qui incitent tous les pays membres à prendre des mesures pour diminuer le nombre d’accidents sur les routes. Il y a également les doléances des riverains qui sont prises en compte par les bourgmestres qui les relaient aux chefs de corps des zones de police.

    Pour l’année 2018, dans l’arrondissement de Huy-Waremme, à l’exception des contrôles menés sur les autoroutes E42 et E40 (lire ci-contre), c’est à Héron sur la Nationale 643 qu’il y a eu le plus grand nombre de conducteurs flashés (917) dans le sens Eghezée-Wanze vers Bierwart, et principalement à la borne kilométrique 11.84 (723).

    Le deuxième endroit où le plus grand nombre d’excès de vitesse a été commis est la route du Condroz à Nandrin, à hauteur du numéro de maison 237. 896 conducteurs ont été flashés à cet endroit en excès de vitesse. Et c’est cette même route du Condroz, mais sur le territoire de la zone de police de Liège, qui détient le record du nombre de procès-verbaux (3782 !).

    Et l’on retourne dans la zone de police Hesbaye Ouest pour découvrir le troisième endroit le plus « photographié », à savoir la Nationale 69 à Braives à hauteur de la borne kilométrique 30.1 en direction de Waremme et de Moxhe.

    On retrouve ensuite dans ce classement, en 4e position, la Nationale 684 à Amay en direction de Huy et de Waremme à hauteur des bornes kilométriques 6.48 (604 conducteurs flashés), 2.6 (180) et 6.5 (12).

    En 5e position, il y a la rue du Long Thier à Huy avec 786 automobilistes pressés à hauteur du n°53.

    En 6e et 7e positions, on se rend à Hannut sur la route de Namur (759 conducteurs verbalisés) à hauteur du n°120 (557) et du n°136 (202) puis sur la Nationale 64 (742 p.-v.) à hauteur de la borne kilométrique 26.67 vers Lincent (361), vers Hannut (188) et à hauteur de la borne 23.3 vers Hannut (155).

    En 8e position, on trouve la RN 65 à Verlaine en direction de Huy et Waremme (572 automobilistes verbalisés), surtout à hauteur de la borne kilométrique 11.1 en direction de la N64-Huy (389).

    Et on termine le classement où on l’a débuté, sur la Nationale 643 mais à Wanze (523 p.-v.) vers Héron, Huy et Bierwart, surtout à hauteur de la borne kilométrique 20.1 (296) et sur la Nationale 64 (478 p.-v.) vers Huy et Hannut, surtout à hauteur de la borne kilométrique 3.4 (248).

    MARC GÉRARDY

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  • Le plus de procès-verbaux à Nandrin et à Ferrières

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    Nandrin arrive en tête du classement dans la zone de police du Condroz (1092) en raison surtout de la route du Condroz (896 p.-v.) et de la rue de Dinant (123).

    Ferrières arrive en 2e position (614) en raison de l’autoroute E25 (427 p.-v. aux bornes 31.6 et 33.9) et de la route des Fagnes (107 à hauteur des n°8, 13, 14, 15, 16).

    Il y a ensuite Modave avec 513 conducteurs flashés dont 298 route de Strée (à hauteur des n°5A, 15, 38, 40, 42, 66, 70) et 198 route de Modave (n°8, 20, 24, 37, 38, 39, 49).

    A Ouffet, 306 conducteurs roulaient trop vite dont 145 sur la Grand Route (n°12, 26, 46, 51) et 98 rue de Hody (n°19, 25, 30, 35). A Comblain-au-Pont, il y a eu 277 p.-v. dont 138 rue du Grand Pré (n°23,25,35) et 44 rue d’Aywaille (n°92, 141).

    A Tinlot, 193 verbalisés dont 109 rue de Dinant (n°30, 32, 40, 49, 53) et 59 rue du Montys (n°2, 11).

    A Clavier, 190 p.-v. dont 134 route de Givet (n°2, 41) et 131 à Hamoir dont 66 route de Xhoris (n°16, 18, 28, 46, 50, 52) devant Anthisnes (88 p.-v.) et Marchin (68).

    MG

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  • La commune d’Amay se dote d’un autocar « vert », des véhicules «verts» arrivent dans 7 communes

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    Bonne nouvelle pour la planète et pour les communes wallonnes. La Ministre des Pouvoirs locaux, Valérie De Bue, permet ce jeudi aux communes et aux CPAS de rouler plus vert. La Région wallonne finance en effet une partie de l’achat de voitures électriques ou CNG (gaz naturel comprimé) pour lesquels les communes ont répondu à un appel à projets.

    Dans notre région, pas moins de sept communes vont bénéficier de nouveaux véhicules électriques ou au gaz naturel comprimé. Il s’agit d’Amay, Crisnée, Faimes, Marchin, Oreye, Villers-le-Bouillet et Wanze.

    À Amay, comme déjà approuvé par le conseil communal, la commune va acheter un nouveau car CNG qui remplacera le car actuel qui roule au diesel et qui est âgé de plus de dix ans. « Ce sera un car plus grand de deux mètres que l’actuel. Il comptera 51 places et sera réservé aux écoles et à l’accueil extrascolaire. Nous allons à présent lancer un appel d’offres pour l’achat de ce car », indique Stéphanie Caprasse, première échevine en charge notamment de la Mobilité. Pour rappel, à l’occasion du remplacement de son véhicule, le service administratif amaytois des Travaux s’est déjà équipé d’un véhicule au CNG en avril dernier. Et le service a déjà constaté une nette diminution de sa consommation : 4,99€/100 km contre 8,31€/100 km pour l’ancien véhicule au diesel, ce n’est pas moins de 38 % de gain et c’est moins polluant.

    À Crisnée, la commune va acquérir deux véhicules électriques dont un en remplacement d’un véhicule utilisé depuis un peu plus de dix ans et un autre véhicule. À Faimes, la commune va acquérir trois véhicules électriques dont deux en remplacement de véhicules âgés de plus de 10 ans et un autre en supplément de la flotte actuelle. À Marchin, la commune va bénéficier d’un véhicule CNG en vue de remplacer un véhicule âgé de 17 ans. À Oreye, des véhicules CNG vont remplacer des véhicules de plus de dix ans.

    À Villers-le-Bouillet, la commune pourra utiliser deux véhicules 100 % électriques et un véhicule CNG en vue de remplacer deux véhicules de plus de 10 ans et un véhicule de moins de 10 ans. Enfin, à Wanze, la commune va acquérir un véhicule CNG pour remplacer un véhicule diesel de plus de dix ans. 

    PAR MARC GÉRARDY

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  • « Un phénomène qui prend de l’ampleur »

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    Un Belge sur deux distrait par son GSM

    Une étude menée par Ford France révèle que les Français sont accros à leur smartphone. Un constat qui peut poser des problèmes de sécurité, surtout dans les zones urbaines, que ce soit pour les véhicules ou les usagers plus faibles.

    Et à ce titre, les piétons, adoptent parfois des comportements très dangereux. À pied, en voiture ou à vélo, ils sont nombreux à quitter la route des yeux et risquer un accident pour envoyer un SMS ou bien consulter les réseaux sociaux.

    Tous, nous avons déjà pu voir des piétons qui traversent un passage en dehors des limites, qui marchent sans regarder devant eux, uniquement parce qu’ils sont concentrés sur leur écran. On les appelle les « smombies » (contraction de smartphones et zombies). L’étude française révèle ainsi que 68 % de ces piétons consultent leur smartphone en marchant sur le trottoir ou en traversant la rue. Le chiffre atteint même 91 % dans la tranche d’âge de 18 à 35 ans.

    Et chez nous, le phénomène est-il aussi développé ?

    « Nous avons mené une étude à ce propos en 2017 où on voyait qu’à Bruxelles, Anvers et Liège, 18 % des gens utilisaient leur téléphone portable », explique Benoît Godart, porte-parole de l’institut Vias. « Chez les 15-29 ans, ce nombre grimpait à 26 %. » Un quart des gens ayant participé à l’étude.

    « Ce sont des chiffres qui sont communs à toutes les grandes villes », continue le porte-parole.

    « Les gens ont pris le pli de saisir leur GSM à la moindre occasion, dès qu’ils ont un peu de temps. Ce n’est évidemment pas l’idéal dans la circulation si vous traversez au feu rouge. À ce moment, il y aura peut-être une voiture qui veut passer sans attendre. Il vaut mieux éviter… »

    D’autant plus qu’un accident sur trois se produit aux passages pour piétons.

    « Le phénomène des smombies pose aussi de gros problèmes », reconnaît Benoît Godart.

    50 % concernés

    Vias n’a plus réalisé d’études sur le sujet, mais il y a fort à parier qu’en deux ans, le nombre a également augmenté. « On peut estimer que 50 % des Belges sont concernés. »

    Comment régler ce problème ? « À Bruxelles, il y a eu une expérience avec des leds placés sur les trottoirs où circulent des trams. Mais je crois que la solution ne passera pas seulement par les infrastructures. Ça passera aussi par la sensibilisation. On ne peut pas interdire aux gens de consulter leur GSM. C’est un phénomène qui prend de l’ampleur. Vous le voyez bien dans les files au Bancontact ou au supermarché. Derrière les deux premières personnes, tout le monde a son téléphone en mains. »

    J.M.

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  • Attention de plus en plus de permis à usage limité

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    Ce centre d’examen détermine si un automobiliste amoindri peut garder son permis

    « Nous recevons des cas de plus en plus lourds au Cara »

    En Wallonie, 666 conducteurs ont l’interdiction formelle de boire la moindre goutte d’alcool. C’est inscrit sur leur permis. Et il ne s’agit pas seulement de personnes ayant eu un problème avec la boisson

    « L’idée est de trouver un bon équilibre entre le besoin de mobilité de la personne et les nécessités de la sécurité routière », résume Benoît Godart, porte-parole de l’Institut Vias.

    En Wallonie, 414 conducteurs ne peuvent circuler au volant de leur voiture que dans un rayon de quelques kilomètres autour de leur domicile.

    Ils sont 65 dans le même cas à Bruxelles, selon les chiffres établis par le SPF Mobilité. Cette restriction est indiquée explicitement sur leur permis de conduire qu’il soit papier ou au format d’une carte bancaire.

    La décision a été prise après une visite au Cara, un centre qui dépend de l’Institut Vias et qui évalue les aptitudes à la conduite d’une personne dont les capacités sont diminuées par une maladie ou une pathologie. « L’ampleur du rayon peut varier selon le lieu d’habitation de la personne. Elle sera plus importante si on habite dans un lieu reculé à la campagne plutôt qu’en périphérie d’une ville.

    L’objectif est de pouvoir se rendre en voiture au magasin le plus proche ou chez le médecin », précise Mark Tant, directeur du Cara. Les conducteurs dans ce cas de figure souffrent en général de problèmes de vue, voire d’attention.

    Les déficiences visuelles sont la principale cause des permis de conduire adapté ou à usage restreint. Toujours selon les statistiques du SPF Mobilité 6.679 automobilistes wallons ne peuvent pas prendre le volant sans avoir chaussé leurs lunettes et 318 sans avoir mis leurs lentilles tandis que 6.067 avaient les choix entre l’un ou l’autre de ces dispositifs correctifs.

    Ainsi la diplopie – le fait de percevoir deux images simultanées d’un objet unique – nécessite des verres équipés de prismes, ce qui est incompatible avec des lentilles. Toutes ces personnes ne sont forcément passées par le Cara.

    « L’ophtalmologue peut aussi estimer que son patient doit faire adapter son permis à cause de sa mauvaise vue. Pour d’autres pathologies, la décision peut venir du médecin de famille », indique Mark Tant.

    Pour ce qui est de l’interdiction de boire de l’alcool, un juge peut mandater un médecin pour analyser une telle solution. « Mais il n’y a pas que cette circonstance. Une personne qui prend des médicaments, par exemple dans le cadre d’un traitement psychiatrique, peut aussi ne plus être autorisée à boire de l’alcool, pour éviter les interactions », note le spécialiste du Cara.

    Les personnes qui éprouvent des problèmes avec leurs membres inférieurs, voire supérieurs, peuvent se voir signifier l’obligation d’avoir une boîte de vitesses automatique plutôt que manuelle.

    Cette alternative est aussi recommandée pour les conducteurs qui éprouvent des problèmes d’attention. Ils peuvent mieux se concentrer sur la circulation s’ils ne doivent plus embrayer ou débrayer.

    En parallèle de l’automatique, il existe des dispositifs adaptés de contrôle de la transmission. Mais ils ne concernent que quelques conducteurs.

    De même, le fait de ne pas pouvoir rouler avec une remorque, de ne pas dépasser telle vitesse ou ne pas pouvoir transporter un passager sont des dispositions qui existent sur le plan légal, mais sont très peu employées.

    « Nous ne préconisons pas d’obliger quelqu’un à rouler à 50 sur des routes où la vitesse est limitée à 90 km/h. C’est dangereux sur le plan de la sécurité routière.

    Par contre, nous pouvons estimer qu’une personne ne peut plus monter sur l’autoroute car cela demande trop de vigilance », explique Mark Tant.

    ON PEUT COMBINER

    Il n’est pas rare que l’une ou l’autre adaptation soit combinée avec une restriction, comme le fait de devoir porter des lunettes et ne pouvoir circuler qu’à la lumière du jour.

    « Avec le vieillissement de la population, nous avons de plus en plus de personnes qui passent par le Cara, avec des maladies ou des pathologies de plus en plus lourdes. Résultat, le taux d’adaptation ou de restriction a augmenté par rapport à l’ensemble des examens », conclut Benoît Godart, de l’Institut Vias. -

    Et si je ne respecte pas la restriction ? Une solide amende à la clé, voire la prison

    « Le fait de ne pas respecter la restriction ou l’adaptation stipulée sur le permis a des conséquences en cas de contrôle routier. C’est comme si on roulait sans permis », prévient Benoît Godart de l’Institut Vias.

    L’amende oscille entre 1.600 et 16.000 euros, avec une possible peine de prison. Dans ces conditions, on pourrait être tenté de ne pas suivre la consigne de son ophtalmo de faire adapter son permis.

    Et là, on s’expose à de sérieux ennuis en cas d’accident.

    Si la justice a des doutes sur vos facultés visuelles, elle peut mandater un expert pour vous examiner et ensuite vous demander des comptes. L’assureur peut aussi se retourner contre vous après avoir indemnisé les victimes. - Y.H

    Par YANNICK HALLET

     

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  • La liaison Tihange au Condroz reportée de deux ans

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    En octobre 2019, une annonce du SPW (Service Public de Wallonie) avait relancé le débat : la nouvelle route Tihange-Tinlot, évoquée depuis 1981 et dont les travaux ont commencé en 2004, était sur le point de se matérialiser. Les travaux entre le rond-point des Neuf Bonniers, à Tihange, et celui des Gottes à Strée (Modave), se terminaient enfin.

    « L’ouverture est prévue pour le printemps 2019 » annonçait alors Stéphanie Ernoux, porte-parole du SPW. Une nouvelle qui réjouissait alors le bourgmestre de Huy, Christophe Collignon (PS). « Lorsqu’elle sera ouverte, ce sera 40 % du charroi de transit en moins pour la Ville de Huy. »

    Du côté de Modave, par contre, on faisait grise mine. Les Condruziens ne voyaient pas d’un bon œil tout ce trafic débouler dans leur commune. Ils prônaient dès lors pour une ouverture de la liaison lorsque le tronçon 3, entre Strée et Tinlot, serait terminé. Une phase 3 qui n’est pas encore entamée.

    « Si on veut éviter que cette route ne soit classée dans les travaux inutiles et au vu les sommes investies, je pense qu’il faudrait ouvrir dès que possible » insistait Christophe Collignon.

    Finalement, il ne faudra peut-être pas trancher… Alors que le printemps est bien entamé, aucune ouverture du tronçon Tihange-Strée n’est annoncée. Pire, elle serait reportée pour deux ans au moins. C’est du moins ce que laisse entendre la réponse du ministre Carlo Di Antonio (PS) à une question posée par Christophe Collignon au parlement. Le député hutois voulait connaître les raisons du retard des travaux. « Plusieurs déconvenues ont été observées, lui a répondu le ministre. Les conditions géotechniques et hydrauliques ont apporté certaines complications. De plus, en cours de chantier de nouvelles impositions liées à la faune présente ont dû être respectées. » Le ministre précise cependant que la phase 2 est en cours de finalisation. « Dans les prochaines semaines, seront réalisés les travaux destinés à placer la couche de béton sur le tronçon reliant le rond-point des Neuf Bonniers aux Gottes. » Cela signifie-t-il que le tronçon va ouvrir bientôt ? Non, parce que les problèmes d’éboulement observés sur cette nouvelle route encore jamais ouverte au trafic, sont plus difficiles à résoudre que prévu… Pour réaliser la route, il a fallu trancher dans la roche, mais les pentes ont été réalisées de manière trop abrupte. Conséquence, des pierres dévalent des parois. En octobre 2018, le SPW annonçait une sécurisation de la zone en six mois. À présent, mais cela s’avère plus compliqué. « La stabilisation des parois rocheuses sera effectuée par l’intermédiaire d’un marché relatif à la phase 3, affirme le ministre. Cette phase permettant de finaliser cette liaison durera deux ans calendrier. Elle ne pourra débuter que lorsque les expropriations nécessaires auront été réalisées… »

    Bref, il faudra attendre encore longtemps avant de voir les premiers camions relier la Hesbaye au Condroz sans passer par Huy…

     

    PAR AURÉLIE BOUCHAT

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  • Attention 30 km/h et des chicanes dans Villers le Temple

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    Une décision prise et votée lors de l'ancienne législature .

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    Le centre de Villers le Temple est devenu une zone 30 km/h et la rue des 4 bras a été placé des chicanes .

    Voir les photos

     

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  • Le bourgmestre regrette que l’arrêt du WEL se fasse aux Quatre-Bras et non pas au nouveau rond-point du Monastère

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    . A Nandrin, le bourgmestre regrette que l’arrêt du WEL se fasse aux Quatre-Bras et non pas au nouveau rond-point du Monastère où un parking multimodal est pourtant en construction.

    Réponse de Carine Zanella, la porte-parole du TEC Liège-Verviers. Sic 

    « On ne peut pas déplacer l’arrêt près de la zone multimodal étant donné qu’elle n’existe pas encore.

    Pour le moment, c’est trop dangereux pour les usagers de la ligne », rappelle à nouveau la porte-parole.

    Article Complet clic ici 

     

    PAR ESTELLE FALZONE

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  • Ligne de bus Liège-Marche:un arrêt à Nandrin et Clavier pas à Tinlot

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    Le TEC veut proposer une solution alternative à la voiture pour les navetteurs. Dès le 29 avril, une ligne rapide reliera Liège à Marche. D’ailleurs, la liaison sera assurée uniquement le matin et le soir pour permettre aux travailleurs de faire l’aller/retour du domicile au lieu de travail.

    Les lignes du « rapido bus » passent par Marche, Somme-Leuze, Méan, Ochain (Clavier), Nandrin, Rotheux-Rimière (Neupré), Sart-Tilman, Liège, et inversement. En tout, un trajet de 1h15 à 5€. Un temps appréciable puisqu’en voiture, pas moins de 50 minutes sont nécessaires pour rejoindre les deux villes.

     

    C’est d’ailleurs un des objectifs du gouvernement wallon : « Notre ambition repose sur le transfert modal. C’est en améliorant l’offre que nous pourrons convaincre les usagers que le bus est une solution écologique, économique et pertinente en matière de mobilité », précise Carlo Di Antonio dans un communiqué.

    Un problème : ce bus « survole » la commune de Tinlot, qui se situe entre Nandrin et Clavier, pourtant demandeuse. Une solution peu écologique pour les Tinlotois donc, qui devront tout de même prendre leur voiture pour se rendre en ville, ou à un arrêt de bus « WEL ».

    Les autorités communales n’ont été mises au courant des arrêts définitifs qu’à la fin du mois de mars. Et à Tinlot, la nouvelle passe plutôt mal. Si l’échevine de la mobilité reconnaît que cette ligne est un plus pour la région, elle est déçue que sa commune ait été oubliée. « Je regrette le manque de discussion avec les services compétents. Les instances concernées ont établi les arrêts dans leur coin, sans consulter les communes », déplore Laurence Medaerts. Pour l’échevine, Tinlot représente la liaison parfaite entre Liège et Marche. « D’un côté, il y a la nationale 63 entre Huy et Ferrières et la nationale 65 entre Liège et Marche », précise l’échevine.

    Un rond-point à Soheit

    A Tinlot, un projet de rond-point à Soheit est à l’étude. Il est prévu d’installer un parking de délestage et un arrêt de bus juste à côté de ce futur rond-point. L’emplacement idéal pour cette nouvelle ligne de bus. L’échevine ajoute : « Tous les Tinlotois rejoignent facilement Soheit. Les Ouffetois et les Moldaviens peuvent y arriver facilement aussi. C’est donc dommage que rien ne soit prévu ».

    Quand le projet a été annoncé, les autorités communales ont pensé qu’un arrêt serait envisageable dans le futur. Visiblement, cela n’est pas à l’ordre du jour. « Nous allons envoyé un courrier au ministre pour appuyer l’importance d’un arrêt de bus à Tinlot. On ne veut pas se faire oublier. D’autant plus que la commune est très mal desservie en matière de transports en commun », martèle l’échevine.

    A Nandrin, le bourgmestre regrette que l’arrêt du WEL se fasse aux Quatre Bras et non pas au nouveau rond-point du Monastère où un parking multimodal est pourtant prévu.

    Cinq autres lignes en Wallonie ont aussi été officialisées ce mardi : Athis-Mons, Bastogne-Arlon, Chimay-Charleroi, Nivelles-Namur et Braine-L’Alleud-Wavre.

    VICTORINE MICHEL ET ESTELLE FALZONE

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