circulation routière

  • À quoi ressembleront vos grandes vacances 2020 ?

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    Agence wallonne pour la Sécurité routière - AWSR

    À quoi ressembleront vos grandes vacances 2020 ? 
    Il est fort probable que beaucoup d’entre vous ne quitteront pas le pays cette année.
    Vous serez bien plus nombreux à profiter des lieux touristiques en Belgique et donc plus nombreux aussi sur les routes 

    Rappel des règles de courtoisie 


     
  • Bonnes vacances à vous !!!!! Soyez prudents !!!

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    Les départs en vacances en voiture seront plus tardifs et plus étalés que les autres années en raison du coronavirus

    Selon le VAB, le trafic sur la route des vacances arrivera plus tardivement cette année, en raison de la crise sanitaire. Le pic de fréquentation est attendu autour du 18 juillet.

    «Nous partons plus en vacances en voiture mais la plupart des Belges qui prendront la route ne le feront pas avant septembre (37%)», souligne l’organisme de mobilité. Parmi ceux qui partiront durant les mois d’été, un sur quatre démarrera le 18 juillet. Ce devrait donc être le week-end le plus chargé en Belgique mais aussi dans l’Hexagone, les Français préférant partir après la Fête nationale du 14 juillet.

    Par ailleurs, les pays voisins semblent avoir la cote cette année, indique le VAB, qui constate une augmentation des ventes de badges «Bip&Go» pour passer plus rapidement les péages en France mais aussi de la vignette pour l’Allemagne. Celles pour l’Autriche et la Suisse, utiles pour voyager vers l’Italie, rencontrent moins de succès.

    Le VAB prévoit aussi deux «samedis noirs» sur les routes en France: le 1er et le 8 août.

     

    Bonnes vacances à vous Soyez prudents 

  • Soyez prévoyants !!! travaux route d'Esneux Neupré voir plan !!!

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    Source Commune de Neupré

    Chantiers route d'Esneux:
    Cet après midi, déviation suite aux travaux de revêtement de la voirie route d'Esneux, du 15 au 29 juin sous réserve de conditions climatiques favorables.
    Vendredi 3 juillet: pose de revêtement. Une déviation sera mise en place et la chaussée sera réouverte pour le week-end.
    Merci de respecter la déviation mise en place (voir plan).

    Photo prétexte 

    Commune de Neupré

  • Permis de conduire, Le personnel a beau mettre les bouchées doubles, les retards se résorbent lentement

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    À cause de la crise sanitaire, il n’est plus possible de passer son permis théorique sans rendez-vous.

    À cause du nombre de candidats limités et des normes d’hygiène, les délais s’allongent.

    Êtes-vous prêt à faire des dizaines de kilomètres pour passer votre examen théorique au permis B, plutôt de patienter de longues semaines ?

    La question va se poser aux candidats qui trépignent à la perspective de décrocher leur permis provisoire
    en ce début de vacances scolaires.

    Les temps d’attente peuvent varier fortement d’un centre d’examen à l’autre.


    Selon un tour d’horizon effectué ce vendredi, il restait des places disponibles ce lundi au centre
    AutoSécurité de Namur.

    Toujours au sein du réseau d’Auto-Sécurité, les habitants de la région de Lobbes devront attendre 
    jusqu’au 7 juillet, ce qui est mieux que Tournai (10 juillet), Liège (13 juillet), Tihange (22 juillet) et Eupen (27 juillet).

    Du côté du réseau AIBV, les échéances sont respectivement le 2 juillet à Mariembourg, le 22 juillet à Couillet et le 4 août à Braine-le-Comte.


    DAVANTAGE D’HEURES PRESTÉES


    Pour faire face au rush, AIBV a mis en place un nouveau système de réservation en ligne pour les examens théoriques et a augmenté le nombre d’heures prestées par le personnel (diminution du nombre de jours de
    récupération ou de congé pendant la période de « rattrapage » qui court jusqu’à novembre prochain).

    « Les claviers d’ordinateur sont désinfectés après chaque épreuve », rappelle Joël Theunissen, directeur pour le
    permis de conduire chez Auto-Sécurité.

    Les salles d’examen peuvent accueillir moins de personnes à cause de la distanciation sociale. Les candidats sont
    tenus au port du masque.

    Par contre, la chasuble destinée à empêcher les tricheries n’est plus en vigueur.


    Pour l’examen de test de perception des risques, dont la réussite est obligatoire pour présenter le
    pratique, on tourne plutôt aux alentours du 7-9 juillet dans beaucoup de centres d’Auto-Sécurité.

    Chez AIBV, les disponibilités débutent le 2 juillet à Mariembourg, contre le 22 à Couillet et le 23 à Braine-leComte.


    Pour le pratique, la première date accessible est le 14 juillet chez AIBV.

    $Chez Auto-Sécurité, il faut plutôt attendre la deuxième, voire la troisième semaine de juillet pour pouvoir
    choisir son créneau horaire dans la plupart des centres.

    « Nous devons absorber près de huit semaines d’examens annulés et il ne nous est pas possible d’augmenter le nombre d’examinateurs disponibles.

    Ceux-ci doivent être formés », indique Joël Theunissen d’AutoSécurité.


    À cause du Covid, la validité des documents provisoires délivrés après la réussite d’un examen a été prolongée jusqu’au 30 septembre, si leur échéance était tombée pendant le confinement.

    « Attention, il faut une carte d’identité en règle pour pouvoir passer une épreuve, nous avons eu des cas de personnes qui ne l’avaient pas renouvelée à temps », prévient Joël Theunissen. 


    Article et rédaction par YANNICK HALLET

    Source

     

  • Contrôle technique, attention les délais s’allongent !!! soyez prévoyants

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    Selon un état des lieux réalisés dans le courant de la semaine, il était encore possible de présenter sa voiture au contrôle technique au centre AIBV avant la fin juin.

    Par contre, il fallait attendre jusqu’au 8 juillet à Montignies-sur-Sambre, au 9 juillet à Fleurus et au 14 juillet à Braine-le-Comte et Mariembourg.

    La Louvière clôturait la marche avec le 15 juillet.

    Chez Auto-Sécurité, la première station à avoir encore quelques places libres était celle de Mont-St-Guibert, le 1er juillet.

    Pour plusieurs centres, les premiers rendez-vous étaient aux alentours du 7 juillet.

    « Dans nos stations les plus chargées, comme Liège ou Namur, le temps d’attente est de quatre semaines », indique Vincent Klingeleers, responsable du contrôle technique chez Auto-Sécurité.

    « Les délais sont en train de s’allonger », reconnaît notre interlocuteur, tout en précisant que, depuis la réouverture des centres, 350.000 rendez-vous ont pu être assurés, tous les types de contrôles techniques confondus.

    Call-centers renforcés

    « Notre call-center est très chargé, malgré le fait que nous soyons passés de 14 à 24 personnes pour répondre aux appels, permis de conduire compris.

    Par moment, on ne peut pas nous joindre alors que 90 lignes sont ouvertes au lieu de 60 habituellement » détaille Vincent Klingeleers.

    AIBV a également étoffé son équipe du call-center, tandis que le nombre d’heures prestées par le personnel était augmenté selon le même principe que les examinateurs du permis.

    « Pour servir le plus grand nombre, nous sommes passés à quatre soirées.

    Nos centres sont ouverts jusqu’à 19 heures, au lieu de 17 heures », explique le responsable d’Auto-Sécurité.

    AIBV a également élargi ses capacités : elles sont de 125 % par rapport à 2019.

    À cause des fermetures prolongées, la durée des certificats de validité a été prolongée de six mois pour les véhicules concernés.

    Les personnes qui se rendent à l’étranger peuvent toujours demander un certificat réadapté (payant) si elles redoutent des ennuis avec la police locale en cas de contrôle.

    Rappelons toutefois que ce type de prolongations est en vigueur dans toute l’Europe.

    Les forces de l’ordre sont donc au courant.

    Article et rédaction Y.H.

    Source

  • Nandrin rue Fond d’Oxhe dans Le top des virages dangereux de Wallonie

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    Virage rue Fond d’Oxhe à Nandrin.

    Vitesse autorisée : 90km/h. Vitesse recommandée : 66 km/h.

    « La voirie a été refaite il y a 2 ans car elle était dans un piteux état, il n’était même pas possible d’y rouler à la vitesse autorisée, » se souvient le bourgmestre Michel Lemmens.

    « Elle n’est pratiquement jamais utilisée.

    À ma connaissance, il n’y a jamais eu d’accident à cet endroit et je suis mandataire depuis 25 ans. » 

    C’est un constat interpellant qu’a dressé l’application Coyote, célèbre avertisseur de radars et de zones de danger qui associe la géolocalisation en temps réel et l’intelligence collective de sa communauté pour déjouer les aléas de la route.


    Vingt tournants ont été ciblés sur les routes de Wallonie car ils ont « montré un profil de décélération intense justifiant leur dangerosité, ainsi qu’une fréquentation raisonnable ».

    Parmi ces virages, 4 figurent dans le Condroz : un à Hamoir, un à Ouffet, un à Marchin et un à Nandrin.

    Ils font partie des alertes Sécurité Prédictive diffusées par l’application.

    En d’autres termes, ce sont des tournants qui ont contraint plusieurs utilisateurs de l’application à freiner de façon brutale, et qui sont désormais répertoriés pour cette raison.


    Ce top 20 est donc subjectif et n’a aucune valeur scientifique, mais il permet d’identifier une série de virages qui comportent un risque dans la région, sans pour autant qu’on puisse les désigner comme les plus dangereux de Wallonie. Voici les 4 virages à risque dans le Condroz :

    1. Le virage de la rue d’Anthisnes à Hamoir, près de la carrière du Blocquay.

    Vitesse autorisée : 90 km/h. Vitesse recommandée : 59km/h.


    « Ce virage n’a rien de particulier et il est bien signalé, » affirme le bourgmestre Patrick Lecerf.

    « Il se situe hors agglomération dans une zone 90km/h,mais ce n’est pas pour ça qu’il faut rouler à cette vitesse. Je n’ai jamais connu d’accident là-bas.


    Il y a eu quelques sorties de route en amont et en aval liées à l’ivresse ou au gel et ça a tourné sur les réseaux sociaux.

    Peut  être que beaucoup d’utilisateurs l’ont signalé sur Coyote à ce moment-là. »


    2. Le virage sur la N638, rue du Bout entre Ouffet et Jenneret. Vitesse autorisée : 90 km/h. Vitesse recommandée : 75 km/h.

    « La vallée du Hoyoux est très fréquentée et pourtant le taux d’accidents n’y est pas élevé, » signale la bourgmestre d’Ouffet Caroline Cassart.

     

    Elle ne se souvient pas d’un accident récent à cet endroit.


    « C’est un virage où il faut limiter sa vitesse.

    Je vais interpeller le SPW pour voir s’il y a quelque chose à faire. »


    3. Le virage Chemin des Gueuses à Marchin. Vitesse autorisée : 50km/h. Vitesse recommandée : 47 km/h.

    Selon le mayeur Eric Lomba, c’est un tournant où il y a déjà eu des accidents, certes, mais il n’a rien à envier à de
    nombreux autres virages de la vallée du Hoyoux.

    « Il y a parfois des sorties de route, mais c’est arrivé 2 ou 3 fois en 25 ans.


    C’est un tournant où passe la Flèche Wallonne, signalé par des flèches blanches et rouges, donc je ne comprends pas pourquoi il est dans le classement de Coyote. »


    4. Virage rue Fond d’Oxhe à Nandrin. 

    Vitesse autorisée : 90km/h. Vitesse recommandée : 66 km/h.

    « La voirie a été refaite il y a 2 ans car elle était dans un piteux état, il n’était même pas possible d’y rouler à la vitesse autorisée, » se souvient le bourgmestre Michel Lemmens.

    « Elle n’est pratiquement jamais utilisée.

    À ma connaissance, il n’y a jamais eu d’accident à cet endroit et je suis mandataire depuis 25 ans. »

    Article et rédaction par Pierre TAR 

    Source 

  • Le leasing de vélos a triplé avec la crise sanitaire

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    Après trois mois de télétravail, de nombreux employés ne voient pas d’un bon œil les transports en commun pour
    retourner au bureau. La société de leasing Arval a constaté que le nombre de vélos de société loués ces derniers mois a triplé par rapport à 2019.

    La moitié sont des électriques (53 %) et 1 sur 3est un speed pedelec.


    « De plus en plus d’entreprises donnent la possibilité de choisir des speed pedelecs comme moyen de transport pour se rendre au travail.

    Cela permet de parcourir des distances plus longues et plus rapidement mais cela n’est pas sans risque.


    Si un employé choisit ce type de vélo, nous lui recommandons de suivre une formation.


    Faire du vélo à 45 kilomètres à l’heure n’est pas toujours si facile », indique Simon Coppenolle de Bike Lease chez Arval.


    Il faut compter entre 85 et 95 euros htva/mois pour un Ebike de qualité tous services inclus (financement, assistance, entretien, assurance) et entre 125 et 140 € pour un speed pedelec.


    Autre tendance, les employeurs s’intéressent de plus en plus à l’autopartage.

    Avec le  covoiturage, les employés se rendent au travail par les transports publics ou à vélo.

    Ils peuvent y prendre une voiture de location pour se rendre chez un client, par exemple.

    Ainsi, les entreprises retirent les voitures de la circulation pendant les heures de pointe. « Partager des voitures avec des collègues est aussi rendu « coronaproof ».


    Les voitures peuvent être réservées et ouvertes via une application pour éviter d’avoir à remettre les clés en main propre.  


    Un kit de décontamination est également fourni afin que l’employé puisse décontaminer la voiture pour son collègue après utilisation », explique Simon Coppenolle.


    FLEXIBILITÉ
    Enfin, ces derniers mois, les entreprises ont également examiné de plus près les possibilités de leasing de voitures de société pour de courtes périodes.


    « Nous constatons maintenant que les entreprises préfèrent s’engager pour une période plus courte », explique notre interlocuteur.

    « La location d’une voiture de société pour 1 à 12 mois est donc de plus en plus courante.

    C’est ainsi que nous nous adaptons à la façon dont les entreprises embauchent de nouvelles personnes.

    Grâce à cette méthode flexible, nous donnons également aux entreprises la possibilité de démarrer plus rapidement et de ne demander des voitures que lorsqu’elles sont vraiment nécessaires », conclut Simon Coppenolle. 


    Article et rédaction par Y.H

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  • Suite à l’élargissement des sorties des écluses du site d’Ampsin-Neuville (Vidéo ), le tracé ce tronçon de la N90 a dû être modifié.

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    Le 4 février, la députée wallonne et bourgmestre d’Ouffet Caroline Cassart a adressé une question à Philippe Henry, ministre de la Mobilité, concernant l’état des lieux des travaux sur la N90, entre le rond-point de Tihange et le village d’Ombret.


    Suite à l’élargissement des sorties des écluses du site d’Ampsin-Neuville, le tracé ce tronçon de la N90 a dû être modifié. La fin du chantier est prévue pour l’été 2021.

    Selon la députée, cette situation rend la circulation difficile, notamment aux heures de pointe, sur cette nationale très empruntée pour relier Huy et Liège en longeant la Meuse.

    La Meuse élargie de 65 mètres à Amay !

     Vidéo RTC 

    Source

    Si vous utilisez la N 90 fin des travaux entre Tihange et Ombret pour l’été 2021

     

  • Les travaux au pont de la Forge à Villers-le-Temple Nandrin sont sur la fin !!!

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    C'était en mars 2019 

    Attention rue de la forge à Villers le Temple est bloquée

    Depuis février dernier, le pont de la Forge à Villers-le-Temple est fermé à la circulation suite à des dégâts provoqués lors d’une intervention de l’IDEN.

    Après la consultation du service technique provincial il y a quelques jours, le pont devra être totalement remplacé.

    « Le pont a été fermé car il risquait de s’effondrer.

    Il doit être reconstruit complètement », souligne Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin.

    L’option de la reconstruction présente l’avantage de pouvoir procéder au déplacement de divers câbles et conduites qui entravent actuellement le bon écoulement des eaux.

    Malheureusement, la mise en œuvre de cette solution globale est complexe et nécessite du temps.

    « Nous aimerions que les travaux débutent dans le courant de l’automne mais cela a pris énormément de temps. Les ouvriers d’IDEN qui ont provoqué les dégâts travaillaient en sous-traitance », poursuit le bourgmestre.

    La société Sotrez-Nizet a été choisie par la commune pour s’occuper des aménagements.

    « Ils ont réalisé en urgence les plans et le cahier de charges », précise Michel Lemmens.

    Le conseil communal du 26 juin a dégagé un budget de 45 000 euros pour la reconstruction du pont.

    L’IDEN, l’intercommunale de distribution d’eau de Nandrin interviendra à hauteur de 15 000 euros.

    Le chantier devrait débuter dans le courant de l’automne prochain lorsque l’ensemble des autorisations seront obtenues.

    Par A.DU

    Source

    La circulation y est impossible, il faudra détruire le pont et le refaire

     

    le pont de la Forge à Villers-le-Temple devra être totalement remplacé.

    La circulation y est impossible, il faudra détruire le pont et le refaire

     

     

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  • Philippe Henry, annonçait la semaine dernière le lancement sous peu de nouveaux chantiers dont Thiange - Strée N684

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    La semaine dernière le ministre wallon des Travaux publics, Philippe Henry, annonçait le lancement sous peu de nouveaux chantiers.

    Ces 10 millions d’euros de travaux ne suffiront pas, estime la Fédération des entrepreneurs de voiries.

    Pour elle, il faut multiplier par cinq ce montant si on veut éviter « une catastrophe sociale ».

    « Nous ne demandons pas des aides. Nous demandons simplement de pouvoir travailler », explique d’emblée Didier Block, porte-parole de la Fédération wallonne des entrepreneurs de voiries (FWEV). Le secteur a tiré le signal d’alarme au mois de janvier auprès du ministre wallon des Travaux publics, Philippe Henry.

    « Cinq mois plus tard, la situation est encore plus grave. Chaque jour qui passe nous rapproche d’une catastrophe sociale », estime le représentant professionnel.

    Selon la Fédération, le rythme de lancement de nouveaux chantiers s’est fortement ralenti depuis 18 mois pour diverses raisons.

    « Il ne m’appartient pas de juger les raisons de ce ralentissement, mais aujourd’hui les carnets de commandes sont vides et les besoins en entretien sont criants », analyse Didier Block.

    Élections régionales, négociations pour former un gouvernement et installation des nouveaux ministres… la Fédération a rongé son frein pendant de longs mois.

    La semaine dernière, le ministre, pressé par le secteur, a annoncé le lancement prochain de nouveaux chantiers. « Le budget de ces travaux s’élève aux environs de 10 millions. Il en faut beaucoup plus pour nous permettre de maintenir l’emploi au cours du second trimestre. Il a déjà commencé à baisser à partir de novembre 2019 et cela va s’accélérer si rien ne change », poursuit notre interlocuteur.

    Les budgets sont là

    Les entrepreneurs ont fait leurs comptes. Ce n’est pas moins de 50 millions qui sont nécessaires pour éviter la catastrophe. Ils ont même établi une liste de 25 chantiers qui pourraient démarrer dès le 1er août.

    « Ces projets, parfois initiés depuis plusieurs années, sont entièrement prêts. Les entrepreneurs ont été désignés. Il ne manque que la signature du ministre pour que l’administration ordonne le lancement effectif des travaux. Les financements existent au SPW et à la Sofico.

    Les entreprises sont prêtes », martèle le secrétaire général de la FWEV.

    Les budgets des travaux pointés par les entrepreneurs routiers oscillent entre 225.000 et 16,5 millions d’euros. Cela va du simple entretien préventif à l’aménagement de giratoire en passant par des réfections de chaussées et des interventions sur le réseau Ravel.

    « À côté de ces chantiers dont on attend le démarrage de longue date, il y a aussi un marché de 15 millions qui a été interrompu en 2019. Il concerne l’entretien de l’E411 à travers le Luxembourg. Il reste encore dix millions à dépenser et que les tronçons à réparer sont identifiés », ajoute notre interlocuteur.

    Quelques semaines suffisent aux entreprises pour se mettre en ordre de bataille, acheter des matériaux et organiser le futur travail. Le temps presse.

    « Si on perd encore deux ou trois semaines, on ne pourra pas commencer le 1er août au retour des congés de la construction. Or les mois d’août, septembre et octobre sont essentiels pour notre chiffre d’affaires. À partir de novembre, la météo ne permet plus de réaliser une série d’opérations », prévient Didier Block.

    Par Yannick Hallet

    Source

  • La N 63 route du Condroz sur la carte des zones accidentogènes publiées par l’AWSR

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    Depuis ce 19 juin 2020, Coyote et l’AWSR s’associent afin de faire baisser la mortalité sur les routes.

    Les messages de l’AWSR seront  relayés aux 1.650.000 membres de la Communauté Coyote de Belgique.

    Coyote collecte et génère en permanence un grand nombre de données de comportement au volant anonymisées et met à ce jour à disposition de l’AWSR les données spécifiques relatives aux zones accidentogènes en Région wallonne, c’est-à-dire les endroits précis où les membres de la Communauté Coyote signalent le plus régulièrement et le plus souvent des accidents.

    Découvrez ici la carte des zones accidentogènes publiées par l’AWSR.

    http://www.tousconcernes.be/carte-des-zones-accidentogenes/

    Source

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  • La prime des électriques élargie aux simples vélos

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    Les Wallons pourront également prétendre à un coup de pouce financier de la Région s’ils acquièrent – toujours pour se rendre au travail – un simple vélo sans assistance électrique, un vélo cargo ou un vélo d’occasion.

    Les modalités doivent encore être précisées pour ce dernier cas de figure.

    Il est probable qu’il faille passer par un revendeur d’occasions, plutôt qu’un site web spécialisé dans la seconde main.

    Avec cet élargissement, le montant de la prime oscillera dès lors entre 100 et 400 euros.

    Le ministre Henry compte déposer son projet de primes sur la table du gouvernement wallon la semaine prochaine pour en discuter et l’affiner.

    Pour la rentrée

    « Avec le confinement et le déconfinement, les gens ont découvert les modes de déplacements actifs, la marche et le vélo. Maintenant, il faut faire en sorte que cela devienne une habitude structurelle », explique Philippe Henry.

    L’objectif est de faire avancer le dossier cet été pour une entrée en vigueur au plus tard à la rentrée. « Il ne faut pas bloquer le secteur du vélo en reportant trop la décision de la prime.

    Si son instauration prend plus de temps, il n’est pas exclu d’avoir un mécanisme de rétroaction pour les gens qui n’auraient pas attendu », précise le cabinet du ministre contacté par nos soins.

    Article et rédaction par Y.H.

    Source

  • Les constructeurs automobiles font des bonds technologiques, Voiture autonome : la Wallonie s’implique

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    « Les constructeurs automobiles font des bonds technologiques.


    Nous avons de plus en plus de voitures connectées sur nos routes.


    D’ici 2023, leur nombre devrait doubler par rapport à 2018 », explique le député wallon Olivier Maroy.

    Or des tests ont montré qu’il était possible de hacker des véhicules connectés.

    Pour les besoins de l’expérience, des hackers sont parvenus à désactiver à distance le freinage d’une Ford. Une
    perspective qui n’est pas sans l’inquiéter.

    « Est-ce que la Wallonie se prépare à l’arrivée de tels véhicules ? ».

    C’est en substance la question qu’il a posée, en commission au parlement de Wallonie, à la ministre en charge de la sécurité routière, Valérie De Bue.

    « Résolument, je perçois les véhicules automatisés comme une opportunité d’améliorer la circulation et la sécurité routière plutôt que comme un danger », a répondu la ministre De Bue.

    L’administration wallonne participe d’ailleurs activement aux expériences de véhicules autonomes menées à Han-sur-Lesse et à Waterloo pour ce qui concerne la compatibilité de la signalisation et des infrastructures aux exigences du test.

    Différents points ont été étudiés, comme la priorité aux carrefours et l’organisation du stationnement.

    À Han, on a ainsi vu qu’une pluie battante ne réduisait pas l’efficacité des capteurs du véhicule.


    CONVOI INTELLIGENT DE CAMIONS


    « Au-delà des expériences locales, l’administration des routes et la Sofico travaillent sur les véhicules connectés et les CITS, les ITS coopératifs, qui englobent des échanges de données au travers des technologies de communication sans fil entre véhicule et entre les véhicules et l’infrastructure », a détaillé Valérie De Bue dans sa réponse.

    Par ailleurs, l’administration des routes participe, au travers d’un groupe de travail Benelux, au projet Truck Platooning dans lequel plusieurs camions sont équipés de technologie intelligente d’aide à la conduite et communiquant mutuellement.

    Cela permet de former un peloton de  camions dirigé par le camion de tête, tandis que les camions à l’arrière réagissent aux mouvements du premier véhicule.


    « La réponse de la ministre est résolument optimiste.

    On se rend compte que la Wallonie est assez active en la matière et qu’elle ne reste pas bêtement à attendre », se
    réjouit Olivier Maroy.

    « Il faut mobiliser les centres de recherches et les start-up dans ce domaine.

    La question devrait aussi être abordée aux états généraux de la sécurité routière qui devraient se tenir d’ici
    la fin de l’année », conclut le député wallon. 


    Article et rédaction par Y.H

    Source

  • « On pollue davantage en zone 30 qu’en zone 50

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    Sauf exception, nos voitures ne sont pas conçues pour rouler à si basse vitesse, pointe Touring

    « À l’heure où toutes les villes instaurent des zones 30, nous avons voulu savoir si, scientifiquement et surtout pratiquement sur le terrain, il était plus polluant de rouler à 30 plutôt qu’à 50 km/h », explique Lorenzo Stefani, porte-parole de Touring. L’organisme de mobilité s’est tourné vers Luc Claessens, professeur à la haute école Thomas More de Maline et auteur d’une récente étude sur « la consommation de carburant et les émissions de C02 lors de l’accélération des véhicules à essence ».

    Des tests ont été menés sur deux véhicules. Pour le premier, la consommation à vitesse constante était de 10 l/100 km à 30km/h et d’un peu moins de 8 litres à 50 km/h. Pour le second véhicule, on est passé de 5 litres à un peu moins de 4 litres. Pour Touring, on pollue clairement plus en roulant à 30 qu’à 50 km/h. « Les voitures ont été développées pour consommer moins dans certaines conditions. Il va encore falloir du temps au secteur automobile pour qu’il puisse amortir les brevets existants et mieux adapter les voitures à la circulation en ville à basse vitesse », souligne Lorenzo Stefani. La solution serait de tous rouler avec des hybrides ou des électriques qui permettent de consommer moins à basse vitesse. Mais un tel achat n’est pas à la portée de toutes les bourses.

    Des vagues vertes

    Par ailleurs, Ii pointe les dispositifs qui obligent les conducteurs à ralentir voire à s’arrêter : « Les usagers du vélo l’ont constaté eux-mêmes. Cela demande plus d’énergie pour se relancer que pour maintenir une vitesse constante. C’est la même chose pour les voitures, on consomme plus dans ce cas de figure ». Depuis plus de vingt ans, Touring plaide pour l’adoption massive des « ondes verte », soit la régulation des feux de signalisation en fonction du trafic afin de pouvoir maintenir une vitesse la plus constante possible en évitant au maximum les redémarrages.

    « En 2010, nous avons mené des campagnes de comptage à Bruxelles, avec pour résultats des émissions de C02 triplées si les véhicules étaient bloqués dans des files générées par des feux de signalisation non synchronisés », rappelle Lorenzo Stefani. Et d’enfoncer le clou : « Les autorités prennent des décisions, la tête dans le guidon, pour des aménagements d’infrastructures ou de limitation de vitesse. Ce n’est pas positif. Elles devraient se concerter avec des experts ».

    Touring ne remet pas en cause le principe de la zone 30 : 80 % de chance de survie lors d’un impact d’une personne avec une voiture à 30 km/h contre 20 % à 50 km/h. « Nous sommes également d’accord sur le fait qu’il faut agir en termes d’environnement, mais il faut aussi tenir compte de l’aspect économique des déplacements des personnes et des biens », conclut Lorenzo Stefani, soulignant la nécessité de faire appel à un expert avant toute décision.

    Flasher à 20 km/h et bientôt à 10

    Avec la généralisation des zones 30 et le développement des zones 20, les vendeurs de radars s’adaptent à l’évolution des besoins des forces de l’ordre. « La version actuelle de notre Lidar est homologuée pour flasher à partir de 30 km/h. La prochaine version pourra être utilisée à partir de km/h », indique Pierre Grisard de la société SecuRoad. De son côté, le radar mobile NK7 est opérationnel dès 20 km/h. « Mais il faut tenir compte de la tolérance technique de 6 km/h. On ne flashe donc pas en dessous de 27 km/h », précise notre interlocuteur.

     

    Bruxelles: 34.000 infractions «zone 30» sur un semestre!

    La capitale de notre pays est un symbole de la zone 30 km/h : le gouvernement bruxellois a validé Bruxelles « Ville 30 » dès le 1er janvier 2021… Parmi les objectifs annoncés : réduire la place de la voiture, développer les zones piétonnes et bien sûr, augmenter la sécurité de tous les usagers.

    À l’heure actuelle, 60 % de l’ensemble du réseau de voiries locales est déjà en zone 30. Et cela se voit au regard des infractions enregistrées pour non-respect d’une zone 30 lors du premier semestre 2019. En effet, 33.447 infractions ont été enregistrées lors de cette période, dont 20.910 pour un excès de 0 à 10 km/h, mais aussi 10.931 pour un excès de 11 à 20km/h.

    « Contrôler dans les zones 30 est essentiel pour nos services, c’est important pour la sécurité des gens et nous utilisons plusieurs dispositifs, incluant la sensibilisation. Mais il faut savoir que statistiquement parlant, les chiffres peuvent varier d’une zone à l’autre, en fonction de sa superficie », nous indique la police de Bruxelles-Ouest.

    Ainsi, on recense sur ce premier semestre 2019, 162 infractions sur la zone de police Bruxelles-Capitale Ixelles, contre… 15.732 dans la zone de police Bruxelles-Nord.

  • Bonne nouvelle !!! le tracé de la N90 va être partiellement accessible !!!

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    Cette nouvelle section accueillera une bande de circulation dans chaque sens mais elle est destinée, à terme, à accueillir uniquement les véhicules en direction de Liège. Le second sens de circulation, vers Huy, est toujours en cours de réalisation. Par ailleurs, le giratoire a été partiellement réalisé et sera mis en service lorsque la deuxième partie de la voirie sera achevée.

     

     

     

    Pour rappel

    Peu après la mi-août 2018, des travaux de sécurisation et de modification du tracé de la N90 ont débuté entre le rond-point de Tihange et l’amont du village d’Ombret.

     

    Ces travaux visent à modifier le tracé de la N90 suite à l’élargissement des sorties des écluses pour permettre la mise à grand gabarit du site éclusier d’Ampsin-Neuville ;

    Source

  • La Province de Liège vient d’octroyer des subsides pour plusieurs projets visant à développer la mobilité douce

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    575.000 euros pour la mobilité douce à Liège, Neupré, Seraing, Blegny et Dalhem

    Le projet de liaison cyclable entre le Val Benoît et Engis va ainsi être financé à concurrence de 225.000 euros. Le tracé, de 17km, traverse Liège et Seraing, ainsi que les communes de Flémalle, Engis et Saint-Nicolas.

    D’autres études vont encore devoir être menées, notamment celle d’un tracé reliant Flémalle à Liège (Renory et Liège Science Park).

    Quelque 200.000 euros ont également été attribués au projet d’extension du réseau cyclable de Haute-Meuse, pour relier Seraing à Neupré.

    La liaison cyclable proposée ici est à créer, en site propre, parallèlement à la route de Rotheux qui relie Seraing et Neupré, entre le quartier des Biens-Communaux (Air Pur) d'une part et de Neuville d'autre part.

    La Province a également décidé d’offrir 50.000 euros pour la réhabilitation du tunnel de Dalhem.

    Ce projet global projeté permettra de relier entre eux le Domaine provincial de Wégimont et Blegny-Mine, et de les relier au réseau structurant existant et de créer un chaînon manquant vers les réseaux de la Région flamande et des Pays-Bas.

    Enfin, 100.000 euros sont destinés à la réalisation d’une liaison douce entre Barchon et Saive.

    Elle permettra de rejoindre le plus directement possible la vallée de la Meuse et concrétise l'axe Liège-Saive-Blegny-Dalhem.

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  • Il y a de deux à trois grosses semaines d’attente Contrôle technique, mieux vaut être très patient !

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    Vous avez peut-être vécu le cas de Joël.

    Ce quinquagénaire doit faire passer sa voiture au contrôle technique. Depuis la réouverture des centres, cela se fait uniquement sur rendez-vous et il y a des règles sanitaires à respecter.

    Il s’est donc inscrit sur la plate-forme d’Autosecurité et il a eu une mauvaise surprise.

    « Le premier rendez-vous possible était le… 7 juillet », explique-t-il.

    Nous avons fait le tour des vingt-cinq centres homologués pour la wallonie.

    De Mouscron à Eupen en passant par Hannut, Lobbes, Nivelles, Liège ou Neufchâteau. Le constat est le même pour tous : le délai d’attente est long !

    Cela va du 29 juin au… 9 juillet avec le pompon à décerner au centre de Chimay. Pour Eupen et Verviers, il faut patienter jusqu’au 8 juillet. Pour Nivelles, Mont-Saint-Guibert et Wanze, c’est un jour plus tôt.

    Mieux vaut aller à Amberloup, Aye et Ghislenghien où on peut espérer s’y rendre le 29 juin. Soit dans quatorze jours ou attendre le lendemain pour trouver une place à Hannut, Onhaye, Marquain ou Mouscron.

    « La situation n’est pas facile non plus pour les garagistes », déplore Éric Flies, le propriétaire de la société « Flies & Co » à Braine-l’Alleud.

    Voilà trente-huit ans, précise-t-il, qu’il est dans le métier.

    « Le secteur automobile n’était déjà pas au mieux avant que n’arrive la crise du coronavirus.

    Cela fait une semaine, après trois mois de fermeture, que les ventes reprennent mais c’est la croix et la bannière pour prendre rendez-vous pour faire passer les voitures d’occasion au centre de contrôle technique de Nivelles ! »

    Une heure au téléphone

    Les professionnels sont donc logés à la même enseigne que les particuliers. Enfin presque… « Nous avons le droit de prendre deux rendez-vous sur le site d’Autosécurité par semaine.

    C’est peu et illogique. On peut aussi passer par la centrale téléphonique. »

    Mais, là, c’est une longue attente qui se profile. « On passe parfois une heure pour entendre un réceptionniste. Pour ne pas perdre trop de temps, je mets le haut-parleur et je continue à vaquer à mes occupations.

    Pour ce qui concerne les voitures d’occasion et les « 0 km », c’est vraiment la galère.

    Les délais, vous avez pu le constater, sont parfois de trois à quatre semaines. Or, on arrive à la période des vacances et les clients ont vraiment besoin de leur nouvelle voiture ».

    Pourtant, les horaires ont été rallongés en soirée.

    « Au lieu de fermer à 16h30, ils le font à 18h mais ils travaillent en équipes limitées et les mesures d’hygiène leur font perdre beaucoup de temps. »

    Article et rédaction par PIERRE NIZE

    Source

     

     

  • Bientôt deux tiers des vélos achetés seront électriques

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    Le vélo électrique a la cote. L’an dernier, sur les 470.000 vélos vendus, 51 % étaient des vélos électriques.

    « Des échos que nous avons cette année, nous allons largement dépasser cette proportion », indique Filip Rylant, porte-parole de Traxio, la fédération du secteur automobile et des secteurs connexes.

    « D’ici peu, nous serons à 60 voire 70 % des parts de marché pour les vélos électriques. »


    La crise sanitaire, et l’engouement qui en a découlé pour le vélo de manière générale, aura peut-être contribué un peu à cette évolution mais elle n’en est certainement pas la principale explication.

    « C’est une tendance que l’on observait déjà avant la crise et que l’on peut attribuer à l’évolution de la technologie, mais aussi au prix », indique le porte-parole.

    « Par contre, la crise a peut-être incité les gens à remplacer leurs vélos plus rapidement. Ce qui pourrait conduire d’abord à une hausse temporaire puis à une stabilisation. »


    Des stocks épuisés


    La part de marché des vélos électriques sera donc plus importante en 2020 mais le volume total des ventes de vélos (électriques ou non), lui, ne devrait pas beaucoup évoluer par rapport à 2019.

    Et pour cause : les ventes des vélos sont directement liées au stock disponible dans les magasins.

    « Les vélocistes n’ont pas pu vendre leurs vélos pendant le confinement », détaille Filip Rylant.

    « Avec la réouverture, on a observé une ruée vers les magasins et on constate aujourd’hui un épuisement des stocks. »


    Malgré la demande toujours présente, les stocks ne pourront se renflouer.

    « Il y a des problèmes de ravitaillement », confirme-t-il. « L’industrie belge et européenne pourrait, dans une certaine mesure, introduire de nouveaux stocks chez les vélocistes à partir du mois de septembre. Par contre, on ne pourra pas compter sur la production asiatique avant l’année prochaine. »


    Les habitudes changent !


    Si la demande se poursuit dans les prochains mois, les vélocistes devraient commander des stocks plus importants pour l’année prochaine.

    Si elle s’essouffle par contre, ils ne devraient pas commander davantage. Si la demande se poursuit, cela signifiera que l’engouement observé pour le vélo pendant le confinement relève plus d’un changement structurel que ponctuel.

    Du côté de Traxio, on y croit. « La période post-coronavirus ne sera pas la même.

    Il y a davantage de personnes qui vont avoir recours au vélo pour se rendre au travail plutôt qu’aux transports en commun.

    Il y a aussi tout l’aspect loisir. Cet été, je m’attends à ce que les gens prennent plutôt la voiture que l’avion pour voyager, en emportant leurs vélos. »

    Avec le confinement, de nombreux Belges se sont aussi mis au sport par l’intermédiaire du vélo. La preuve : les stocks des vélos de course et des VTT de base, pour ceux qui commencent, sont quasiment épuisés !


    Par contre, Traxio précise que les vélos électriques sont davantage prisés en Flandre, « dans le triangle Gand, Anvers, Bruxelles ».

    « Les infrastructures routières y sont plus favorables », justifie-t-il. En Wallonie, il ne suffira donc pas que les gens veuillent aller au boulot à vélo pour sauter le pas.

    Il faudrait aussi que les infrastructures routières y soient adaptées !


    Article et rédaction Sabrina Berhin

    Source

  • Attention travaux dès lundi 15 juin 2020 Route d'Esneux et Chaussée de Marche

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    Source info

    Commune de Neupré

    Chantiers dès ce lundi 15 juin:

    Route d'Esneux:
    Travaux de revêtement de la voirie route d'Esneux, du 15 juin au 10 juillet sous réserve de conditions climatiques favorables. Merci de respecter la déviation mise en place (voir plan).

    Chaussée de Marche
    Chantier à partir du 15 juin pour une durée de 125 jours ouvrables sous réserve de conditions climatiques favorables au niveau de l'accotement chaussée de Marche, pour la pose de nouvelles conduites d'eau.
    Circulation en alternance via des feux.

     

     

  • Depuis mercredi, une trentaine de vélos à assistance électrique à Liège

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    Liège s’équipe de vélos à assistance électrique

    La ville de Liège met à disposition de la population, dès mercredi, une trentaine de vélos à assistance électrique, a-t-on annoncé mardi au service de la mobilité de la ville de Liège.
    Conformément aux objectifs fixés par la Task Force Mobilité, qui rassemble différents acteurs de la mobilité, de nouveaux aménagements (pistes cyclables provisoires, rues cyclables, stationnement vélo...) seront mis en œuvre en vue d’apaiser la mobilité à Liège. Dans ce cadre, et dans le but d’encourager les modes de déplacement doux, la ville de Liège met à disposition de la population 30 vélos à assistance électrique. Ceux-ci sont disponibles dès mercredi au service de location Vélocité, établi au Point Vélo de la gare des Guillemins, et viennent ainsi compléter la flotte actuelle de 700 vélos classiques.
    «Avec la crise sanitaire, il y a eu un engouement important pour l’achat de vélos et je m’en réjouis. Une pénurie dans les stocks chez les marchands de vélo commence à se faire ressentir. Le service de location Vélocité pourrait justement répondre en partie à la demande qui ne peut être satisfaite avec la mise à disposition à un prix modique de vélos de qualité», souligne Gilles Foret, échevin de la Mobilité à Liège.
    Tarifs démocratiques
    L’avantage de ce service est de proposer la location de vélos pour une période de 3 mois, 6 mois, 9 mois ou 12 mois à des tarifs jugés démocratiques.

    Par ailleurs, 185 vélos classiques viendront renforcer et renouveler la flotte actuelle.

    De plus, afin de sensibiliser à l’utilisation du vélo dès le plus jeune âge, 35 vélos pour enfants arriveront au Point Vélo dès le 24 juin. Les familles ayant recours au service de location Vélocité pourront disposer gratuitement de sièges pour enfants à apposer sur le vélo.
    Cette initiative est aussi l’occasion de rappeler que de nouveaux aménagements seront bientôt mis en place pour circuler à vélo à Liège (pistes cyclables provisoires, rues cyclables,..) et que du stationnement vélo (abris vélos) est en cours d’aménagement en bordure de lieux culturels et sportifs de la Ville.

    Retrouvez toutes les informations pratiques et techniques sur le site de la Ville de Liège : https://www.liege.be/fr/vie-communale/services-communaux/mobilite/se-deplacer/velo/velocite.

    Source

     

  • Je teste l’électrique ! un bilan très positif !

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    En mai 2017, la Région lançait son projet « Je teste l’électrique ! », dans le but de permettre à un maximum de citoyens d’expérimenter l’usage du vélo à assistance électrique (VAE).

    Le programme, qui était prévu pour une durée de trois ans, s’est donc officiellement achevé le 30 avril.


    La dernière période de test aura malheureusement été perturbée par l’épidémie de Covid-19, puisque les prêts ont dû être suspendus dès la mi-mars par mesure prophylactique.

    Pour rappel, ce projet est le fruit d’une très belle collaboration entre la Région wallonne et environ quatre-vingts vélocistes répartis sur l’ensemble du territoire, lesquels ont parfaitement joué le jeu en mettant à disposition de chaque testeur, pendant quinze jours, un vélo à assistance électrique.


    Des chiffres, des chiffres !


    Le bilan global ne prend pas en compte la douzième et dernière période, trop perturbée.

    Au cours des 11 périodes précédentes – de mai 2017 à octobre 2019 –, 7609 personnes ont pu tester un vélo à assistance électrique.

    Le nombre de participants a quelque peu fluctué en fonction des saisons, avec un nombre de testeurs plus important au printemps et en été, et une progression générale à la hausse a été observée au cours du temps.

    46 % des testeurs ont accepté de répondre à un questionnaire d’évaluation, ce qui nous garantit une marge d’erreur très faible. Au niveau du profil des participants : on compte un peu plus d’hommes que de femmes (53% contre 47%), mais le rapport s’est inversé lors des deux dernières périodes de prêt.

    Il s’agit majoritairement d’un public de plus de 50 ans (56%) et très majoritairement d’un public de plus de 40 ans (80%). 45% des participants ont utilisé le vélo 2 à 3 fois par semaine, et un peu moins de 30% 4 à 5 fois par semaine : ce qui répond aux objectifs fixés pour ce projet.

    81% des répondants ont utilisé le vélo pour des besoins privés (achats, loisirs, sport ou activités en famille) et 35% pour des déplacements « domicile-travail », ce qui était l’objectif principal de ce projet. Seuls 27% des testeurs ont exprimé des obstacles à l’utilisation du vélo, lesquels sont, par ordre d’importance : la météo (45%), la difficulté de combiner le vélo avec l’organisation familiale et professionnelle (38%), le sentiment d’insécurité relatif aux infrastructures et au trafic motorisé (17%), ainsi que le manque de forme physique (14%).


    Un retour très positif, donc !

    94% des utilisateurs se disent satisfaits voire très satisfaits, aussi bien du service rendu par les vélocistes que du projet « Je teste l’électrique ! » dans son ensemble.

    Suite à l’expérience, 18% des participants ont acheté un VAE et 41% ont la ferme intention d’en acquérir un.

    Plusieurs sources de satisfaction liées à l’utilisation du VAE sont évoquées, mais celles qui reviennent le plus sont : le plaisir (retrouvé) de rouler à vélo, de faire de l’exercice quelle que soit sa condition physique ; le confort, la facilité, la flexibilité, la rapidité, l’efficacité de ce mode de déplacement ; enfin, l’impact positif sur l’environnement et la mobilité.


    Et après ?

    Le Ministre de la Mobilité, satisfait des résultats de ce projet, a marqué sa volonté de relancer prochainement l’expérience avec un gros plus : vous pourriez non seulement tester des vélos électriques « classiques », mais également des vélos de type « cargo » ou « allongé », et peut-être mêmes des speed-pedelecs !
    Contact : wallonie.cyclable@spw.wallonie.be

     

    Toutes les infos clic ici 

    Source

    http://mobilite.wallonie.be/home.html

  • Info CORONAVIRUS du 10/06 : Afin de réguler l’affluence et de permettre à chacun de se rendre au contrôle technique sereinement, un mémo !!!

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    Contrôle technique


    Info CORONAVIRUS du 10/06 :


    Réouverture complète des centres de contrôle technique avec des mesures sanitaires strictes
    A la suite des directives du Conseil National de Sécurité de ce 24 avril, le Gouvernement de Wallonie a décidé de rouvrir dès ce 4 mai toutes les stations de contrôle technique à l’ensemble des prestations d’inspection et pour tous les véhicules.


    Modalités de réouverture :


    Afin de garantir la sécurité du personnel et des clients, les mesures sanitaires suivantes seront d’application :
    Les contrôles techniques (véhicules M1 et N1) s’effectueront uniquement sur rendez-vous : veuillez consulter le site www.moncontroletechnique.be Durant quelques mois, l'affluence sera plus importante afin de contrôler les véhicules qui n'ont pu l'être pendant la période de fermeture des stations de contrôle.

    Bien que les stations aient augmenté leur capacité (prestations supplémentaires du personnel, élargissement des heures d'ouverture) les délais de prise de rendez-vous seront plus longs.

    Nous vous conseillons dès lors de prendre rendez-vous au moins deux semaines à l'avance.


    Une seule personne est autorisée par véhicule.


    Le port du masque est obligatoire pour tous les clients.


    Tous les clients devront respecter strictement les instructions communiquées en station, le balisage au sol et les distances de sécurité d’un minimum de 1,5 mètre avec le personnel et les autres clients. Nous demandons aux clients de respecter scrupuleusement les règles sanitaires d’usage (distanciation, nettoyage du véhicule et en particulier les éléments manipulés par les inspecteurs du contrôle techniques...).


    Les inspecteurs seront équipés de masques et de gants.


    Les paiements s’effectueront uniquement par voie électronique.


    Prolongation des validités :


    Afin de réguler l’affluence et de permettre à chacun de se rendre au contrôle technique sereinement, la période de validité des certificats arrivant à échéance entre le 4 et le 31 mai 2020 est prolongée d’un mois. Cette mesure s’ajoute à celle déjà annoncée antérieurement de prolonger d’une durée de 6 mois les certificats arrivés à échéance entre le 1er mars et le 3 mai 2020.


    Une nouvelle invitation à se présenter sera envoyée aux propriétaires des véhicules concernés pour le contrôle technique de leur véhicule pour répartir de manière adéquate les présentations des 200 000 inspections de véhicules différées. Nous invitons dès lors les clients à prendre rendez-vous dès réception de leur nouvelle convocation, et ce malgré la prolongation de validité de certificat de contrôle technique qu’ils ont obtenu.

    Néanmoins, nous attirons votre attention sur le fait que si vous n'avez pas reçu de convocation un mois avant votre échéance, prenez rendez-vous malgré tout.


    Néanmoins, nous attirons votre attention sur le fait que si vous n'avez pas reçu de convocation un mois avant votre échéance, prenez rendez-vous malgré tout.

     Retrouvez les réponses aux questions fréquemment posées dans notre FAQ. 
    Références légales :


    Arrêté du gouvernement wallon du 4 mai 2020 portant sur des mesures d'urgence en matière de reprise du contrôle technique et abrogeant l'arrêté du Gouvernement wallon du 26 mars 2020 portant sur des mesures d'urgence en matière de contrôle technique.


    Arrêté ministériel du 05 mai 2020 portant exécution de l'arrêté du Gouvernement wallon du 4 mai 2020 portant sur des mesures d'urgence en matière de reprise du contrôle technique et abrogeant l'arrêté du Gouvernement wallon du 26 mars 2020 portant sur des mesures d'urgence en matière de contrôle technique.


    Le contrôle technique a, entre autre, pour objectif de garantir votre sécurité sur les routes. Pour ce faire chaque véhicule doit être techniquement en règle.


    Le contrôle technique examine donc si votre véhicule répond aux dispositions légales. Lors du contrôle, différents éléments sont inspectés comme les freins, les phares, le châssis et les ceintures de sécurité.


    Vous devez vous présenter dans la station de votre choix avant l’échéance de votre certificat de visite précédent ou selon les fréquences prévues par le législateur.

    La fréquence des contrôles dépend du véhicule et des circonstances.


    Les frais du contrôle sont à votre charge. Si votre véhicule est refusé, vous devrez résoudre le problème et représenter votre véhicule. Le deuxième contrôle doit avoir lieu dans la même station de contrôle que le premier.
    Pour plus d'infos, consultez les sites : http://www.aibv.be/ ou http://www.autosecurite.be/

     

    Source

    http://mobilite.wallonie.be/home.html

  • Des vacances en autonomie, le moyen d’éviter de côtoyer trop de monde ?

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    Caravanes et motorhomes: on a dépassé les 100.000 immatriculations

    Une grande majorité de voyageurs belges considère qu’il sera difficile de voyager normalement en respectant les règles de distance et d’hygiène.

    Caravanes et motorhomes ont la cote : les ventes continuent à augmenter de 10 % par an


    La Belgian Caravan-Camping and Motorhome Association (BCCMA) défend les intérêts des constructeurs et des importateurs de véhicules de loisir en Belgique.

    L’association est la porte-parole de tous les professionnels actifs dans les secteurs des caravanes, des motorhomes, des caravanes résidentielles, du matériel de camping et des accessoires.

    En collaboration avec le bureau de recherche IVOX, elle vient de mener une enquête auprès de la population belge afin de déterminer comment elle compte voyager dans une ère post-corona.


    Dans le doute !!! 


    Sans doute aussi un peu poussée par le virologue Marc Van Ranst qui a conseillé ce genre de vacances.

    Les voyageurs sont « chez eux », quelle que soit leur destination.

    Ils disposent de leurs propres sanitaires.

    Dans un véhicule que l’on dit aussi « récréatif », il est parfaitement possible de maintenir sa propre bulle.

    Les contacts avec les autres peuvent être limités, contrairement aux voyages en avion ou aux séjours dans des hôtels très fréquentés, avait-il ainsi expliqué.


    Le coronavirus a donc changé la donne pour les vacances.

    Que dit l’étude ?

    Seulement 18 % des répondants indiquent que leurs projets de vacances n’ont pas changé.

    Parmi les Belges interrogés qui ont déjà dû adapter leurs projets de vacances, 74 % déclarent avoir dû annuler complètement un ou plusieurs séjours de vacances.

    26 % affirment qu’ils voyagent maintenant différemment, qu’ils ont raccourci la période de voyage, qu’ils voyagent avec un autre groupe ou qu’ils ont opté pour une autre destination.


    Les Belges qui prévoient encore de voyager cet été, devront également changer de moyen de transport.

    Nombreux d’entre eux opteront beaucoup plus souvent pour la voiture.

    75 % des répondants considèrent le transport aérien avec hébergement sur place comme l’option la moins sûre. Un répondant sur deux considère une caravane ou un motorhome comme le choix le plus sûr parmi les moyens de voyager.


    Enfin, 66 % des voyageurs belges considèrent la caravane ou le camping-car comme une solution pour voyager en toute sécurité après la crise du coronavirus.

    Cela se ressent au niveau des locations mais aussi des ventes : « C’est clair qu’il y a un effet coronavirus », nous dit Frédéric François, secrétaire générale de la BBCMA.

    « C’est un secteur qui est en pleine augmentation, nous avons dépassé le cap des 100.000 immatriculations, l’évolution est de 10 % par an ». Et cette année devrait être encore meilleure au niveau des ventes.

    C’est tout ce que souhaite le secteur.

    Article et rédaction par Par Muriel Sparmont

    Source

  • Attention aujourd'hui lundi 8 juin 2020 sur la N 641 travaux sens Modave – Huy

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    Dès ce lundi 8 juin : travaux dans la Vallée du Hoyoux.
    Des travaux d’élagage de végétation envahissante entraînent le placement de feux tricolores. Ce travail nécessitera 3 à 4 jours (en fonction des conditions climatiques).
    La bande de gauche (sens Modave – Huy) de la N 641 sera hors circulation afin de réserver une zone de travail sécurisée pour les agents.
    A chaque fin de journée, cette signalisation sera retirée, libérant ainsi les deux bandes de circulation.
    Merci pour votre compréhension et soyez prudents aux abords du chantier.

    Commune de Modave

  • Dès aujourd'hui 2 juin 2020 sur la RN66 OUFFET/HAMOIR totalement fermée

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    Avis aux automobilistes circulant habituellement sur la RN66 OUFFET/HAMOIR. Celle-ci sera totalement fermée le mardi 02 juin jusqu'au jeudi 04 juin entre OUFFET et HAMOIR suite à des essais de sol et sondages par le SPW. Une déviation sera mise en place par la vallée du Néblon à partir de la place d'Ouffet vers la rue du Bout et à Hamoir par la rue du Néblon.
    Soyez patients et bonne déviation.

     
  • Attention si vous roulez toujours avec vos pneus hiver!

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    Depuis l’assouplissement des mesures prises contre le coronavirus, ce sont principalement les usagers professionnels qui se sont rendus dans une centrale de pneus pour permuter leurs pneumatiques.
    Traxio et Federtyre ont observé que de nombreux particuliers roulent toujours avec des pneus hiver. Ils lancent par conséquent un appel pour qu’ils les fassent remplacer par des pneus été sans tarder.


    Non seulement les températures restent estivales mais les automobilistes parcourent de nouveau des distances plus longues. À l’approche des grandes vacances, et le retour de déplacements plus nombreux en Belgique mais probablement également à l’étranger, il est indispensable que les véhicules soient équipés de pneus été.


    Non seulement les pneus hiver s’usent plus vite que les pneus été mais leurs performances diminuent à des températures de plus de 7 ºC et a fortiori lorsque la météo est estivale ; la distance de freinage surtout s’en trouve sensiblement augmentée.

    Circuler avec des pneus hiver en été est légal mais a un impact négatif sur le comportement du véhicule et sur la sécurité routière. Les gens n’ont généralement pas conscience du problème : il est par conséquent indispensable d’adapter son style de conduite et de permuter le plus rapidement possible les pneus hiver avec des pneus été.
    Maintenant, il est vrai que les garagistes sont u peu débordés mais ne tardez pas à prendre rendez-vous pour espérer avoir une voiture en ordre de marche surtout si vous envisagez de partir à l’étranger.

     

    Source

  • La rue sur Haies Nandrin , qui passe derrière l’Aldi, va être refaite

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    La rue sur Haies, qui passe derrière l’Aldi, va être refaite.

    Cette réfection est prévue dans le Plan d’investissement communal 2019-2021.

    Il a été décidé de confier l’étude des travaux à un auteur de projet pour un montant de 21.000 euros environ.

    « Il est temps de la refaire, avec sûrement des aménagements sécuritaires complémentaires comme dans la rue Tige Paquette », indique le mayeur.

    Article de AG 

    Source

  • Avis aux automobilistes circulant habituellement sur la RN66 Ouffet => Hamoir info de Zone de police du Condroz

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    Avis aux automobilistes circulant habituellement sur la RN66 OUFFET/HAMOIR. Celle-ci sera totalement fermée le mardi 02 juin jusqu'au jeudi 04 juin entre OUFFET et HAMOIR suite à des essais de sol et sondages par le SPW. Une déviation sera mise en place par la vallée du Néblon à partir de la place d'Ouffet vers la rue du Bout et à Hamoir par la rue du Néblon.
    Soyez patients et bonne déviation.

     
  • Ouffet se sont joint à la commune de Clavier afin d’interdire la circulation aux poids lourds dans trois rues !!!

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    Trois rues interdites aux poids lourds à Ouffet

    À Ouffet, le collège communal a opté pour la Salle aux Oies afin de transposer le conseil communal de mardi soir dans un espace permettant de respecter la distanciation sociale. « Tout s’est bien passé. On a laissé la liberté aux conseillers de porter ou non le masque, » détaille la bourgmestre Caroline Cassart. « On ne souhaitait pas faire le conseil en vidéoconférence. »
    Les conseillers ouffetois se sont joint aux élus de la commune de Clavier afin d’interdire la circulation aux poids lourds dans les rues Préalle, Béemont et Tige de Pair. « La décision entre en vigueur tout de suite. Tout véhicule de plus de 7,5T, à l’exception des véhicules locaux et agricoles, ne pourra plus circuler sur ces rues, » explique la bourgmestre. Reliant les hameaux de Béemont (Ouffet) et Pair (Clavier), ces rues proches de la N66 subissaient un passage trop important.
    La comptabilité communale était également à l’ordre du jour, puisque les comptes de l’exercice 2019 et 2020 ont été approuvés avec 8 votes favorables et 3 abstentions des élus Agir Ensemble. Pour l’exercice propre 2019, le boni est de 27.602,60€. Pour 2020, le compte arrive à un résultat positif de 41.709,33€.
    Ouffet étant une des dernières communes à ne pas encore avoir fait passer l’adhésion au Schéma Provincial de Développement Territorial devant le conseil, les élus ont voté en faveur de ce point.


    Enfin, le service des Travaux se dote d’une nouvelle camionnette plateau pour un budget de 29.648,25€. « L’ancienne datait de 2007 et elle était devenue vétuste, » conclut la bourgmestre.


    Article et rédaction par P.Tar.

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  • Rue d’Anthisnes fermée pour travaux à Hamoir

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    Des travaux viennent de débuter dans la rue d’Anthisnes à hauteur de la carrière du Blocquay afin de créer une déviation qui contournera un point de passage important des véhicules de l’exploitation.

    Fréquemment empruntée par les automobilistes qui se rendent à Liège depuis Hamoir ou Anthisnes, la route restera fermée pendant quelques jours. En plus d’être situé sur la route vers Liège, la rue d’Anthisnes est un axe important permettant de relier le village d’Anthisnes et celui de Comblain-la-Tour.

    « La carrière était traversée par la voirie communale, » explique le bourgmestre Patrick Lecerf.

    « Les exploitants ont obtenu un permis pour déplacer la voirie afin qu’elle contourne la carrière.

    Avant, les bulldozers traversaient continuellement la voirie, représentant un potentiel danger. C’est une question de sécurité et de confort de travail. »

    Initialement prévus au début du confinement, ces travaux ont été reportés de quelques semaines. Ils sont pris en charge par l’entreprise qui exploite la carrière.

    Article et rédaction par P.Tar.

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