circulation routière

  • Plusieurs accidents viennent perturber la circulation en province de Liège

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    l’Info trafic de ce vendredi 26 février 2020 

    Plusieurs accidents viennent perturber la circulation en province de Liège

    Soyez prudents et prévoyants 

    Camion en travers de la chaussée sur l'E42

    Accident sur la N627 à Battice

    Chaussée glissante sur l'E40

    Camion en ciseaux sur l'A602 Loncin

    centre de Theux : la chaussée est fermée vers Verviers 

    Une voiture dans le fossé entre Seraing et le carrefour de Plainevaux 

     

    Toutes les infos Trafic clic ici 

  • La zone 30 de Vierset Modave a été agrandie !!!

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    Pour des raisons de sécurité, les autorités communales de Vierset ont décidé d’étendre la zone 30, à Vierset. Elle sera étendue dans les rues de la Coulée et du château.

    «Nous déplorons le fait que de nombreux automobilistes ne respectent ni les limitations de vitesse ni les priorités de droite dans la déviation de Vierset. Face à ces incivilités, il n'y a pas de solution miracle.

    Nous sommes évidemment bien conscients que la situation est dangereuse», justifient les autorités communales.

    Cette décision a été prise en concertation avec l’agent technique. «Les bacs ralentisseurs sont peut-être dangereux mais bien utiles, car ils ont le mérite de ralentir la circulation.

    Nous en avons même ajoutés rue de la Coulée.», termine le pouvoir communal dans un communiqué sur la page Facebook de la commune.

     

     

     

     

  • Infos Circulation, mobilité demain dimanche 23 février 2020 carnaval d'Amay

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    Le centre-ville sera interdit à la circulation entre 12h et 19h.

    Afin de garantir la sécurité des riverains, participants et autres usagers de la voirie, dans le cadre du cortège carnavalesque organisé dans le centre d’Amay le dimanche 23 février prochain, des mesures de circulation sont prises le dimanche 23 février 2020 entre 12h et 19h.

    L'accès sera interdit, dans les deux sens, à tout conducteur excepté riverains sur la RN617 (Chée Terwagne et Chée Roosevelt) entre le Pont de l'Arbre et la rue Sous les Vignes. La circulation sera détournée par l’autre rive de la Meuse.

    L’accès sera interdit, dans les deux sens, à tout conducteur, excepté riverains sur la R.N.614 (Chaussée de Tongres, entre le rond-point Velbruck et la place J. Jaurès. La circulation sera détournée par la rue Velbruck et la chaussée Romaine.

    L'accès sera interdit, dans les deux sens, à tout conducteur rue Gaston Grégoire, entre son carrefour avec la rue Désiré Léga et la Place des Cloîtres.

    L'accès à tout conducteur dans les deux sens et le stationnement des véhicules seront interdits des 2 côtés de la Chaussée dans les rues empruntées par le cortège, à savoir : Rue Bossy, rue Kinet, la R.N.617 (Chée Roosevelt), Place J. Jaurès, rue de Biber, rue de l'Industrie, Place Gustave Rome, rue J. Wauters, R.N.617 (Chée F. Terwagne), Place A. Grégoire, rue P. Janson, rue de l'Hôpital.

    L’accès à tout conducteur et le stationnement des véhicules seront également interdits rue Entre-deux-Tours.

    Infos pratiques : Cortège du 23 février
    13h30 : formation du cortège face à la boutique fleuriste Intuitions.
    Les groupes rallieront le lieu de concentration par la chaussée Roosevelt.
    14h : DEPART DU CORTEGE
    Itinéraire prévu : chaussée Roosevelt - rue de Biber - rue de l’Industrie - place Gustave Rome - rue Joseph Wauters - chaussée Roosevelt - place Adolphe Grégoire - rue Paul Janson - chaussée Roosevelt - rue de l’Hôpital - fin au gymnase communal.

    Afin d’éviter des incidents prévisibles, il est souhaitable de déplacer les véhicules en stationnement sur le parcours du cortège dès 11h30.

     

     

  • Le saviez-vous ? Les moteurs reprogrammés sont indétectables au contrôle technique

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    Les constructeurs automobiles ne fabriquent plus différents moteurs adaptés à chaque modèle de leur gamme. Ils programment un bridage électronique pour moduler la puissance. Résultat, des automobilistes recourent à des reprogrammations auprès de spécialistes, officiels ou non.

    « De plus en plus de circuits non officiels proposent de reprogrammer le set-up initialement implémenté par le constructeur. Certains ateliers vont jusqu’à doubler la puissance originale du véhicule », s’alarme le député Vincent Scourneau (MR) qui a interpellé le ministre fédéral de la Mobilité. Ce dernier l’a renvoyé vers les Régions, la matière ayant été transférée dans le cadre de la 6e réforme de l’État.

    Au Service public de Wallonie, on est conscient du problème. « Avant, on ajoutait des puces pour améliorer des performances, mais les gens recourent de plus en plus à la reprogrammation », note Nicolas Yernaux, du SPW. Il n’est pas facile de détecter la modification. « Nous ne pouvons pas la repérer lors du contrôle technique. Il faut des bancs spéciaux », note Virginia Li Puma, d’Autosécurité. « En fait, le problème se situe surtout au niveau des assurances », souligne Nicolas Yernaux.

    « La puissance en kW fait partie entière de nos critères de segmentation, au même titre que la sinistralité ou l’âge du conducteur, afin d’objectiver le niveau de risque », explique Chloé Tillieux, d’AXA Belgique. Et de souligner : « Les statistiques établissent que plus un véhicule est puissant, plus la fréquence et la gravité des accidents sont élevées ». En clair, les primes vont augmenter en même temps que le boost apporté. « Le client doit toujours signaler la modification sinon il risque qu’on se retourne contre lui pour récupérer les frais du sinistre », enchaîne Laurence Gijs, d’AG Insurance. « En cas de sinistre, l’expert est en mesure de déterminer si la puissance du moteur correspond à la valeur indiquée sur les papiers », prévient Chloé Tillieux, à l’intention de ceux qui omettraient d’informer leur assureur.
     
    L’augmentation apportée doit être raisonnable. « Si le gain dépasse les 10 %, nous refusons car il y a un risque que les freins et les pneus notamment ne soient pas adaptés à une telle puissance », justifie AG Insurance.
    « Avec une telle puissance sous lec apot, le conducteur est tenté de l’utiliser », réagit de son côté Benoît Godart, porte-parole de l’Institut Vias qui ne voit pas d’un bon œil ces manipulations. « Surtout que les moteurs sont déjà, en moyenne, plus puissants de 25 % qu’il y a dix ans à cause du poids accru des voitures. Et d’enfoncer le clou : « C’est stupide à cause de toutes les limitations de vitesse et des radars, le conducteur risque une grosse amende ».
    Au-delà de 250 km/h

    Vias pointe un autre problème lié au débridage des moteurs. Les grosses berlines allemandes sont, volontairement limitées par les fabricants, à 250 km/h. Là aussi, il existe des sociétés qui proposent en Belgique, à la vue de tous, de faire sauter ce blocage : « Au-delà de la sécurité routière, il y a des questions d’environnement. Plus on va vite, plus on pollue. En Allemagne où il y a des tronçons où la vitesse n’est pas limitée, il y a actuellement des discussions pour les remettre en cause. L’idée est de n’autoriser que les voitures électriques à dépasser la limitation, et encore, uniquement de nuit ».

    Quel que soit le type de débridage, Traxio, la fédération des détaillants automobiles, déconseille vivement à ses membres de se livrer à de telles pratiques. « Pour les véhicules neufs, les marques ne laissent aucune marge de manœuvre au concessionnaire. La garantie constructeur tombe. C’est aussi le cas pour les occasions qui seraient modifiées. Les risques sont énormes », met en garde Pieter Van Bastelaere, porte-parole de Traxio.
    Un spécialiste: «Surtout pour le confort de conduite»

    Le sujet est sensible. Nous avons contacté l’une des principales sociétés à pratiquer une telle optimisation. Elle a pignon sur rue : près de 2.000 véhicules traités chaque année. Le responsable accepte de répondre à nos questions pour autant qu’il reste anonyme. Nous l’appellerons Jean.

    Performance, pas vitesse

    « L’objectif est d’augmenter le couple et la puissance, pas la pointe de vitesse », précise Jean, soulignant qu’il a très peu de fondus de vitesse parmi sa clientèle. « Nous avons des gens de tous les âges, notamment des policiers ou des experts automobiles. Leur principale motivation est d’avoir un comportement plus confortable, avec de meilleures reprises au moment de dépasser sur l’autoroute. Il y a aussi ceux qui trouvent que leur camionnette n’est pas assez puissante lorsqu’elle est très chargée. Les camping-cars représentent une catégorie importante. Ces véhicules sont patauds. Des propriétaires veulent de meilleures performances en montagne ». Jean met un dernier argument sur la table : les économies de carburant. Une reprogrammation permettrait de gagner 1 l aux 100 km. « Le gouvernement devrait plutôt s’occuper des personnes qui roulent sans assurance ou en défaut de contrôle technique. Ils sont bien plus nombreux et potentiellement plus dangereux », dit-il.
    Le spécialiste reconnaît que la programmation s’accompagne de certains inconvénients. « Si le garage s’en rend compte, la garantie constructeur saute. » Les clients sont prévenus. Pareil pour l’assurance.
    Pour lui, l’interdiction de l’activité causerait la perte de nombreux emplois. « Et des gens continueraient à le faire illégalement. Je parle des fameux « préparateurs de parking » qui se font payer au noir et n’utilisent qu’un ordinateur. Nous, nous avons des bancs de puissance (60.000 € chacun) pour nous assurer que les modifications apportées ne détruiront pas le moteur », conclut Jean.
    Par Yannick Hallet
     

  • Accident mortel sur la N63 Modave - Clavier, embarras de circulation

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    Un accident s’est produit, vers 08h 00, sur la Nationale 63 qui vient de Liège vers Marche-en-Famenne à hauteur de Clavier.
    Un seul véhicule est impliqué, il a percuté un poteau à hauteur de la borne kilométrique 30.3. La chaussée est fermée. Un déviation est mise en place via la sortie « Terwagne ».
    Une dame est décédée.
     
     
    Plus d'infos dans les éditions Sudinfo 
     
  • Accident sur la N 63 Clavier direction de Marche

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    Aujourd'hui matin 21 février 2020, 8h 00 plus ou moins ,  la circulation est difficile sur la N 63 à la hauteur de la sortie Bois et Borsu commune de Clavier, en raison d'un accident .

    Il semblerait qu'un voiture serait dans un poteau 

    Source 

     

    Police contrôle 4500 Huy & alentours ( Belgium )

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  • Les vacances de carnaval approchent, de plus en plus de Belges prennent le train

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    Les vacances de carnaval approchent.
     
    Des congés pendant lesquels de nombreux Belges rejoignent avec empressement les pistes de ski, principalement françaises.
     
    Le train étant à la mode, cela se ressent aussi dans les départs à la neige.
     
    Depuis la Belgique, Thalys propose des trajets spécialement consacrés aux vacances à la montagne, direction Chambéry, Albertville, Moûtiers, Aime-La-Plagne, Landry ou Bourg-Saint-Maurice.
     
    La saison dernière, du 21 décembre 2018 au 18 avril 2019, quelque 20.000 voyageurs sont montés à bord de ce train rapide. « C’est 12 % de voyageurs en plus comparé à la saison 2017-2018 », se réjouit Thalys.

    À bord, nous ne retrouvons bien sûr pas que des Belges.
     
    « Le Thalys Neige part des Pays-Bas, avec des arrêts à Amsterdam, Schiphol, Rotterdam et ensuite Anvers et Bruxelles en Belgique », souligne le porte-parole. « Mais le poids de la route belge est important. » Pour ce week-end, plus aucune place en catégorie « standard » n’est disponible, preuve du succès pour cette année encore.

    Depuis la Belgique, le Thalys Neige est l’option la plus rapide et la seule permettant de rejoindre d’une traite les Alpes françaises en train. Relier Bruxelles à Bourg-Saint-Maurice prendra précisément 6 h 44 selon l’opérateur.
     
    À titre de comparaison, il faut compter plus de 9 heures en voiture… sans oublier les bouchons et arrêts qui feront inévitablement gonfler le temps de trajet. Cette alternative a par contre un coût : 55 euros au minimum par voyage.
     
    Une bonne année pour Thalys

    L’augmentation du nombre de voyageurs, Thalys l’enregistre sur l’ensemble de son offre, mais dans des proportions moindres puisque la hausse globale enregistrée est de 4,6 % l’an dernier.
     
    À côté du Thalys Neige, le train lowcost IZY a lui aussi très bien fonctionné avec 16,6 % de voyageurs supplémentaires entre 2018 et 2019. Quant à la nouvelle route vers Marne-la-Vallée et Charles de Gaulle, déjà 244.000 voyageurs ont tenté l’expérience en 2019.
    Par Sa.B.
     

  • L'axe qui relie Clavier à Modave peut à nouveau être emprunté à partir de ce mercredi

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    La route de la Vallée du Hoyoux doit rouvrir ce mercredi

    Fermée depuis dimanche à cause de la chute de câbles haute tension, la route de la Vallée du Hoyoux, entre Vyle et la gare de Barse doit rouvrir ce mercredi.
    La société Resa est intervenue pour dégager les câbles qui pendaient sur la route.

    Cet axe important qui relie Clavier à Modave peut donc à nouveau être emprunté par les automobilistes à partir de ce mercredi

     

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  • Automobilistes soyez prévoyants travaux sur la RN90, circulation alternée durant deux jours

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    La circulation sera alternée par des feux lumineux mardi et mercredi prochains de 9h à 15h sur la RN90 entre Huy et Liège mais aussi entre Liège et Huy. Prenez vos dispositions
    Dans le cadre de la mise à grand gabarit de l’écluse d’Ampsin-Neuville (RN 90), un revêtement en béton armé continu va être posé sur les bandes de circulation dans le sens Huy vers Liège entre les bornes kilométriques 108.7 et la nouvelle RN 90 en vue de permettre la jonction de ces deux tronçons.
    Pour ce faire, la bande de circulation actuellement dévolue au sens de circulation de Huy vers Liège sera interdite à la circulation et occupée par des véhicules de chantier ces 18 et 19 février entre 9h et 15 h.
    La circulation des véhicules s’effectuera dès lors alternativement, dans un sens de circulation puis dans l’autre, sur la bande de circulation actuellement dévolue au sens de circulation de Liège vers Huy et y sera réglementée à l’aide de feux lumineux de chantier.

     

    Par Marc Gérardy

    |Source

  • le Fond d’Oxhe ainsi que les voiries vers Yernée, Nandrin et Modave seront fermées en fonction de l’évolution de la tempête aujourd'hui 9 février 2020

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    Information importante.

    Bonsoir à toutes et tous. Etant donné l’alerte IRM, par mesure de précaution et en accord avec les communes de Nandrin et Modave, nous fermerons demain en fonction de l’évolution de la tempête, le Fond d’Oxhe ainsi que les voiries vers Yernée, Nandrin et Modave; ainsi que la Chaussée Romaine et la rue Trixhelette (à l’exception des circulations locales exceptionnellement autorisées bien entendu). Pensez également à vos mobiliers de jardin et autres objets potentiellement volants et merci de ne pas sortir vos poubelles trop tôt. Bon dimanche malgré tout.

    Par le Bourgmestre d'Amay Monsieur Jean Michel Javaux 

     

     

  • Il y aura moins de nids-de-poule cet hiver!

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    Si, par le passé, les automobilistes se plaignaient de nids-de-poule à répétition en hiver sur les routes wallonnes, l’impression générale est que, cette année, ces trous sont bien moins nombreux et moins importants.

    Un sentiment partagé au sein de la Sofico et du SPW, responsables des infrastructures, qui constatent eux aussi que l’état général du réseau est bien meilleur que les années précédentes. Décryptage.


    L’hiver clément que l’on connaît fait au moins des heureux : les automobilistes. Car outre le fait de n’avoir dû que très rarement gratter leur pare-brise, ceux-ci profitent aussi d’un réseau autoroutier en bien meilleur état. « Effectivement, nous avons une impression globalement bonne, avec moins de nids-de-poule », confirme Élodie Christophe, porte-parole de la Sofico.


    Les températures ne sont descendues sous la barre du zéro degré que très rarement, ce qui a réduit les phases de gel et de dégel de l’eau qui s’infiltre dans le revêtement, et l’épandage du sel néfaste à nos chaussées.
    Mais de manière générale, il faut aussi souligner que les travaux importants réalisés ces dernières années portent leurs fruits : le réseau autoroutier étant en meilleur état, les nids-de-poule et les dégradations sont moins nombreux.

    « Nous avons eu de gros chantiers de réhabilitation ces dernières années qui permettent aujourd’hui de dire que l’état général du réseau s’est amélioré. Et ce réseau est donc moins fragile face aux aléas de l’hiver. Nous avons fait quelques réparations de ce type cet hiver en urgence, notamment à Wanlin. Mais il y en a moins que les années précédentes ».


    Pour reboucher des nids-de-poule, certaines conditions sont obligatoires : pas de pluie et pas trop de vent pour ne pas refroidir l’asphalte, et une température aux alentours de 8 degrés. La majorité des rebouchages de ces trous sera effectuée au printemps, lorsque toutes ces conditions seront garanties. Des réparations « d’urgence », avec du tarmac à froid, ont aussi dû être réalisées sur l’E25 dans la région de Bastogne/Houffalize, Habay, Verlaine et à la Baraque de Fraiture.


    ON CROISE LES DOIGTS


    « Les conditions étant moins rigoureuses et les routes étant déjà en meilleur état que par le passé vu le gros travail réalisé ces dernières années, il y a eu moins de nids-de-poule constatés », confirme Christophe Blerot, porte-parole du Service Public de Wallonie (SPW).

    « Le fait d’avoir moins de sel à utiliser, moins de variations de températures, c’est une bonne chose car le revêtement hydrocarboné n’aime pas cela ». Au SPW, on croise donc les doigts pour que les températures restent douces ou, en tout cas, pour ne pas connaître de grosses variations de température dans les prochaines semaines.


    Une situation qui est aussi bénéfique pour les finances du SPW et de la Sofico, ainsi que pour les plannings de leurs ouvriers : ils peuvent se concentrer sur les « gros » chantiers à réaliser plutôt que sur de petites réparations de nids-de-poule qu’il faudrait de toute façon refaire au printemps quand les conditions climatiques sont meilleures…


    À peine 1/5e du stock de sel utilisé

    Même si la semaine dernière a vu sortir les épandeuses sur les routes de Wallonie pour contrer la première vraie offensive hivernale depuis le début de l’automne, les stocks de sel prévus par le SPW pour assurer la sécurité des automobilistes se portent particulièrement bien cette année.


    Ainsi, sur les 100.000 tonnes de sel prévues pour contrer les aléas du froid, à peine 20.000 tonnes avaient été utilisées lundi dernier. « Nous disposons de 40.000 tonnes de sel dans les différents districts du SPW, ainsi que 60.000 tonnes disponibles chez le fournisseur, qui nous appartiennent », souligne Christophe Blerot, porte-parole du SPW. « En comparaison, l’année dernière, nous avions utilisé les 100.000 tonnes prévues ». À voir toutefois si un gros coup de froid n’interviendra pas d’ici le 15 avril, et la fin du « service hiver ».


    Des économies en sel qui n’auront un impact sur les finances régionales que l’année prochaine : en effet, le stock qui n’aura pas été utilisé a déjà été payé cette année, mais représentera une économie pour le budget 2021.


    Le printemps, riche en travaux!
    Actuellement, les équipes du SPW et de la Sofico œuvrent principalement à la programmation des chantiers, à la préparation des cahiers des charges et à des travaux préparatoires. Les gros chantiers reprendront, eux, au printemps. Parmi ceux-ci :
    Sur l’E40 Liège-Bruxelles, entre Alleur et Loncin, la mise à 4 bandes se poursuivra. Actuellement, les ouvriers posent les écrans anti-bruit. Il reste notamment à poser l’asphalte, la berme centrale et les portiques de signalisation. Fin du chantier annoncée pour l’été 2020.


    Sur l’E411 à Louvain-la-Neuve, la deuxième phase du chantier doit démarrer au printemps avec la création d’une sortie P+R notamment.


    Sur l’E42 entre Obourg et Jemappes, les travaux de réhabilitation reprendront après une pause depuis décembre.
    Entre Cheratte et Visé vers Maastricht, sur l’E25, la couche d’usure a été raclée l’automne dernier. Les travaux se poursuivront au printemps avec la réhabilitation de la chaussée.


    Sur la N4, le chantier de la traversée de Tenneville en province de Luxembourg en vue de sécuriser le village et de réduire la vitesse sur cet axe en passant la circulation à 2 x 1 bande au lieu de 2 x 2 bandes, se poursuivra encore jusqu’au printemps 2021.
    La traversée de Ghlin, sur la N50, entrera dans sa deuxième phase. Le chantier doit être totalement bouclé pour fin 2020.

    Sur le R9 de Charleroi, la modification de la sortie « Palais des expositions » et la création du nouvel accès au ring se poursuivra en vue de désengorger la Porte de Mons. Les travaux préparatoires, dont l’abattage d’arbres et le déplacement de terres, sont en cours.


    La machine à nids-de-poule séduit les communes et le SPW


    « Pour l’instant, la machine est à l’arrêt car nous devons avoir la garantie d’une température minimale de 5 degrés pour pouvoir mettre en œuvre les matériaux », explique Guillaume Deruelle, directeur des opérations chez SACE.

    Après une période de test en 2018, la société liégeoise utilise désormais une machine révolutionnaire pour lutter contre les nids-de-poule. Équipée d’un bras, elle projette dans le trou un revêtement routier spécial. « La durée de vie de la réparation est d’un à deux ans.

    C’est plus qu’un enrobé à froid qu’il faut racler quelques mois plus tard car il est à nouveau dégradé », détaille le spécialiste liégeois. Le tarmac à froid sert à reboucher d’urgence lorsque les conditions atmosphériques sont mauvaises, mais sa durée de vie est très limitée.

    Quant à l’enrobé à chaud, il faut que la météo soit meilleure et que les usines produisant le tarmac fonctionnent à nouveau après l’hiver.


    « L’avantage avec le nouveau système, c’est que le gestionnaire de voirie a le temps d’envisager des travaux à plus grande échelle sur la zone concernée. Il ne doit pas refaire dans l’urgence de petites zones dès que le printemps est installé », précise Guillaume Deruelle.

    Le budget n’est pas le même. L’enrobé projeté coûte quatre fois plus cher que le tarmac à froid jeté par pelletées. Il ne convient pas non plus à tous les types de réparations. S’il fonctionne parfaitement sur les trous et les longues fissures, il n’est pas utile sur les grandes surfaces faïencées de microfissures. On l’oubliera aussi s’il s’agit de traiter un tronçon littéralement criblé de cratères.


    Des gestionnaires de voiries sont néanmoins convaincus de l’utilité du procédé, même s’il est plus onéreux dans un premier temps. « Les villes de Liège et de Visé ont notamment fait appel à nous, ainsi que le Service public de Wallonie pour les autoroutes.

    Nous avons pas mal travaillé à l’automne dernier avec des campagnes de plusieurs semaines. L’agenda commence déjà à être bien rempli pour le mois de mars.

    Les débuts sont bons. On nous recommande », se réjouit Guillaume Deruelle.
    Yannick Hallet

    De nombreux points noirs à réhabiliter!


    Si la situation sur le réseau autoroutier et les grosses nationales semble donc meilleure que les années précédentes, dans les communes, par contre, les petites chaussées transformées en gruyère ne manquent pas.

    Et en général, il s’agit de rues secondaires soumises à un important trafic, où les trous ne datent pas de cet hiver, mais plutôt des années précédentes. Voici une liste non exhaustive de problèmes relevés par nos journalistes sur place.
    En région liégeoise : on constate des nids-de-poule dans la descente de Tilff sur l’E25, sur le quai Vercour à Sclessin et dans la rampe du pont d’Ougrée, au pont de Fragnée à Liège et au rond-point de Belle-Île, mais aussi au rond-point de Burenville, rue des Prés à Wandre et rue de l’Égalité à Ans.
    En région montoise : à Ghlin, au niveau du pont du Busteau et chemin de l’Inquiétude, des automobilistes ont vu leurs jantes ou leurs vitres endommagées à cause des nids-de-poule.


    Par L.P. LAURENCE PIRET avec nos éditions régionales

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  • C’est nouveau et ça démarre ce mercredi !

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    Vos amendes routières envoyées… par mail!

    C’est nouveau et ça démarre ce mercredi ! Le SPF Justice enverra désormais les amendes routières par mail à tous les utilisateurs de l’eBox, une boîte aux lettres électroniques sécurisées.

    Le papier disparaît donc encore un peu plus…


    Depuis ce mercredi 29 janvier, les citoyens peuvent recevoir leurs amendes routières… par mail !

     

    Mais pas sur n’importe quelle boîte mail : seulement sur l’eBox.

    Utilisée par quelque 830.000 utilisateurs selon le SPF Justice, cette boîte aux lettres électronique est « un point central où vous pouvez recevoir, conserver et gérer tous vos documents officiels de manière digitale et en toute sécurité ».


    Concrètement, toutes les infractions de roulage qui font l’objet d’une perception immédiate pourront passer par le biais de cette messagerie sécurisée.

    Il s’agit donc notamment des excès de vitesse sur autoroute, de l’usage du téléphone au volant, du non-port de la ceinture, etc.


    « Nous commençons par une période transitoire pendant laquelle le contrevenant recevra son amende aux formats papier et numérique », indique le SPF Justice. Les versions papiers disparaîtront ensuite.

    « Toutefois, si le contrevenant ne réagit pas à l’envoi du procès-verbal et de la perception immédiate, il recevra le rappel dans les deux formats. »


    Plus rapide


    Avec l’eBox, les amendes arriveront encore plus vite chez les citoyens.

    « Il n’y a plus de délai d’impression et d’envoi. Une fois le procès-verbal encodé, l’envoi et la réception de l’amende sont instantanés », souligne la porte-parole.

    Cette alternative offre deux autres avantages : la réduction de la charge de travail et de la consommation du papier.


    Pour l’instant, seuls les citoyens sont concernés par la mesure.

    « Mais les entreprises recevront également prochainement leurs amendes routières dans leur eBox. Cette solution est en cours de développement. »


    Une fois la contravention reçue sur l’eBox, le paiement pourra lui aussi se faire de manière digitale via le site internet ou le QR Code. La version « papier » par virement est elle aussi toujours possible. L’avantage du digital, c’est qu’il permet au citoyen de gérer ses amendes – et de les payer – où et quand ils le souhaitent. Ce qui devrait aussi permettre d’éviter des retards de paiement… et les frais supplémentaires.


    Bientôt pour les pensions
    De plus en plus de services sont disponibles sur l’eBox.

    Depuis le 1er octobre dernier, vous pouvez par exemple y consulter votre avertissement-extrait de rôle.

    D’ici la mi-mars, ce sera au tour du SPF Pensions d’être disponibles sur l’eBox avec l’envoi des fiches fiscales, des adaptations du montant de la pension, des formulaires à compléter… D’après le cabinet du ministre du Numérique, Philippe De Backer, l’arrivée du SPF Justice viendra à lui seul gonfler le nombre de messages de plusieurs centaines de milliers d’unités par mois.


    Enfin, plusieurs communes flamandes et bruxelloises ont également adopté le système pour l’envoi des factures de crèches, d’écoles, l’enrôlement de taxes, l’envoi de courriers, etc.

    Pas encore de communes wallonnes dans la liste mais elles pourraient s’y mettre bientôt.

    « Plusieurs dizaines de communes et certaines provinces se préparent toutefois à se connecter à l’eBox », nous confirme-t-on du cabinet du ministre du Numérique.
     
    L’eBox compte déjà quelque 830.000 utilisateurs
    Au 30 novembre dernier, le SPF Stratégie et Appui annonçait 797.329 comptes eBox activés par les citoyens. Aujourd’hui, le SPF Justice en annonce quelque 830.000 !

    « Nous constatons une augmentation rapide du nombre d’activations de l’eBox parmi les citoyens », se réjouit-on du côté du ministre fédéral du Numérique.


    L’idée de l’eBox est simple : rassembler en un seul et même endroit tous les documents des différents services publics fédéraux, mais aussi des communes, des régions, ou encore des institutions publiques de sécurité sociale. À chaque nouveau message sur l’eBox, une notification est envoyée sur l’adresse mail privée du citoyen pour éviter de manquer une information. L’inscription est simple : il suffit de se rendre sur le site mycitizenebox.belgium.be/myebox et de créer un compte via un lecteur de carte d’identité ou l’application itsme par exemple.


    Par Sa.B.

     

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  • Connaissez-vous Victor ? l'app de partage de trajets en voiture pensée sur le principe de l'auto-stop

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    Victor est une application mobile de partage de trajets en voiture idéal pour les petits déplacements.

    La rencontre entre le passager et le conducteur ne nécessite aucune planification ce qui rend le système souple et efficace.

    Vous êtes un passager et souhaitez un déplacement confortable, sécurisé et fiable ?

    Rendez-vous à un arrêt Victor et attendez quelques minutes qu'une voiture Victor s'arrête, elle vous conduira à destination.

    Vous êtes un conducteur et souhaitez valoriser votre trajet ? Chargez des passagers aux arrêts Victor situés sur votre chemin et déposez les plus loin le long de votre trajet.

    Intéressé(e) ? Téléchargez l'application, créez un compte et c'est parti ! Activez l'option "conducteur" si vous souhaitez être également conducteur.

    Victor est pour le moment actif et en test à Liège (Belgique). D'autres villes suivront !
    Plus d'info sur www.victorliege.com

     

  • Le boom des assurances omnium !!!

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    « De 25 à 30 % de nos clients optent pour la full omnium. C’est la seule garantie qui a connu une progression au cours des cinq dernières années, au détriment des RC seules, désormais à 55-65 % », chiffre Ulrike Pommee, porte-parole de Belfius. La petite omnium est à 10-15 %. Chez Corona Direct, on a enregistré une hausse de 30 % des contrats omnium pour une croissance totale de 10 % de la branche auto.
    Franchise plus basse
    « Les garanties omnium sont gardées un peu plus longtemps », analyse Laurence Gijs d’AG Insurance. « On reçoit aussi souvent des demandes pour de nouvelles garanties à part l’omnium complète et la mini-omnium, par exemple uniquement le bris de vitres ou uniquement les forces de la nature », détaille notre interlocutrice.
    Une tendance en cours depuis près de dix ans se poursuit : la volonté d’avoir une franchise plus basse, une option souvent payante. D’une manière générale, AG constate une baisse des sinistres dans toutes les garanties, sauf pour la garantie forces de la nature. « La fréquence de l’appel à cette dernière garantie reste basse, mais les conséquences peuvent être importantes. Il y a souvent beaucoup de dégâts pour un seul sinistre », constate Laurence Gijs.
    AG accorde une réduction de prime si le véhicule dispose d’au moins deux aides à la conduite reconnues (radar, etc.). En 2019, plus d’un véhicule sur deux entrait dans ce cas de figure. Le corollaire à cette évolution, c’est que les pièces sont désormais plus chères. Un pare-chocs est maintenant souvent équipé de plusieurs capteurs et est presque toujours peint. « Le coût de la main-d’œuvre a aussi augmenté. Le garagiste moderne à tendance à devenir un véritable ingénieur et moins un pur mécanicien », pointe Laurence Gijs.
    « Le coût moyen d’un sinistre en omnium a fortement augmenté. La diminution des coûts liée à la baisse du nombre de sinistres est annulée par l’augmentation du coût moyen des réparations », observe Corona Direct.
    Quid des primes ?
    Dans ces conditions, les assureurs pourraient demander des primes plus élevées, mais ce n’est pas la tendance chez Belfius. « Malgré l’évolution du prix des véhicules et de la technologie embarquée, les primes moyennes omnium ont peu évolué au cours des cinq dernières années », souligne Ulrike Pommée. Le portefeuille d’assurances auto de Belfius a connu une forte croissance depuis 2015, avec un quasi-doublement du nombre de contrats.
    « Certes, il y a une adaptation à la hausse des prix chaque année chez presque tous les assureurs mais, depuis cinq-six ans, les augmentations sont plus basses que l’inflation », conclut Laurence Gijs, d’AG Insurance.
    par Yannick Hallet

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  • Le saviez-vous ?

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    Le saviez-vous

    Si vous constatez une anomalie de l'état de la route (nids de poule ,etc.), un problème de signalisation, un souci d'éclairage ou encore un endroit dangereux, nous vous invitons à contacter le 1718 et vous serez recontactés dans les 7 jours après votre signalement.

    Pour tout évènement particulier influençant le trafic, contactez le centre PEREX au 0800/48.400.

    Wallonie Infrastructures

     

     

  • L’arme fatale contre les fraudeurs aux horodateurs, les scan-cars

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    Annoncées depuis un an et demi, les deux scan-cars sont maintenant opérationnelles. Depuis lundi, elles sillonnent le centre-ville de la Cité ardente à la recherche des automobilistes qui ont oublié d’alimenter les horodateurs. Avec une «puissance de feu» de 15.000 contrôles par jour et par véhicule, ces scan-cars risquent de devenir rapidement le cauchemar des mauvais payeurs.
    Reportage à bord !
    Un petit tour de quelques minutes dans une scan-car suffit pour démontrer la redoutable efficacité de ces véhicules chargés dorénavant de contrôler le stationnement payant et riverain dans les rues de Liège. Pas une seconde ne passe en effet sans que le bip, synonyme de plaque contrôlée, ne retentisse. Sachant que, simultanément, tous les numéros de ces plaques d’immatriculation sont croisés, grâce à l’ordinateur installé dans le coffre du véhicule, avec la banque de données « horodateurs ». Une plaque n’y figure pas ? C’est que l’automobiliste n’a pas payé. Quelques heures plus tard, la redevance de 40 euros lui sera donc envoyée par courrier. L’arme fatale contre les fraudeurs du stationnement donc…
    Et, avec leurs 16 caméras disposées sur le toit de chacun des deux véhicules, peu de chance d’échapper à leur vigilance. « Elles vont scanner toutes les plaques des véhicules en stationnement et interroger la banque de données en permanence, insiste Dominique Bailly, le directeur opérationnel de la police de Liège. Chaque scan-car est ainsi capable de contrôler entre 10 et 15.000 véhicules par jour. » Et ce, quel que soit le temps, de jour comme de nuit…
    Les caméras dont disposent ces petites Renault Zoé électriques sont en effet de trois types : des ANPR, pour la reconnaissance des plaques, des infrarouges pour être efficaces quelle que soit la luminosité et des caméras 360º qui offrent des images panoramiques. « On a ainsi à notre disposition quatre photos différentes de la voiture contrôlée, à chaque fois », continue M. Bailly.
    Des milliers d’automobilistes échappaient au payement
    Jusqu’à présent, bien que l’estimation soit difficile, on peut dire sans se tromper que plusieurs milliers d’automobilistes échappaient chaque année à la redevance. Difficile en effet pour les agents à pied de contrôler tous les quartiers chaque jour en permanence.
    Avec les scan-cars, il en ira cependant tout autrement. Ces deux véhicules se concentreront, dans un premier temps du moins sur les zones horodateurs et riverains, soit l’hyper-centre et quelques quartiers périphériques. Un périmètre qu’elles pourront couvrir en… deux heures. Plusieurs contrôles du même quartier sur une même journée sont donc plus que probables.
    Des avertissements... d’abord
    Dans un premier temps, une phase de transition est toutefois prévue, histoire de laisser une chance aux récalcitrants et de vérifier sur le terrain tous les paramètres des scan-cars.
    Seuls des avertissements seront donc envoyés aux automobilistes en infraction durant cette période, qui devrait durer de deux à trois semaines.
    Après cette ultime phase de test, les deux scan-cars liégeoises entreront vraiment en action, avec la redoutable efficacité qu’on leur prête déjà. Mieux vaudra dès lors avoir bien encodé son numéro de plaque dans les horodateurs – qui ont été adaptés à cet effet – sous peine de voir défiler les redevances de 40 euros dans sa boîte aux lettres…
    Geoffrey Wolff
    Un triple contrôle en cas de contestation
    Avec les agents à pied, il est toujours possible de discuter, pour expliquer son cas particulier : je m’arrête seulement pour téléphoner, pour décharger, je ne me sens pas bien, je venais d’arriver et j’allais payer…
    Avec les scan-cars par contre, tout dialogue est impossible. La porte ouverte aux redevances injustifiées ? « On a prévu une tolérance de cinq minutes, précise d’emblée Dominique Bailly, le directeur opérationnel de la police de Liège. Soit le temps qu’il faut pour aller jusqu’à un horodateur. Parce qu’il n’y a même plus besoin de revenir mettre son ticket dans la voiture maintenant. » Comment, dans les faits, cette tolérance sera-t-elle appliquée ? Via une procédure de contrôle précise.
    « La verbalisation se fait à J+1. En clair, tous les jours à minuit, le logiciel va à nouveau confronter les véhicules ‘positifs’ (ceux qui, lors du passage de la scan-car, étaient en infraction, NDLR) avec la banque de données, pour voir si des automobilistes n’ont pas régularisé leur situation dans les cinq minutes qui suivaient le contrôle. Pour tous les autres, les courriers de redevances sont générés automatiquement. »
    Certaines exceptions existent quand même : « Le logiciel, quand il contrôle les plaque, donne également un degré de certitude. Quand il n’atteint pas les 90 %, ce qui est rare, un opérateur humain intervient. Par exemple pour vérifier, grâce aux photos, qu’il s’agit d’un Q et non d’un O avec une vis. » Des photos qui seront également utilisées en cas de contestation. « Quand quelqu’un dit qu’il s’était arrêté pour téléphoner, ou pour décharger, il suffira de visionner la photo panoramique pour le vérifier ».
    Les chiffres
    30.000
    Chaque scan-car pourra contrôler entre 10 et 15.000 véhicules chaque jour. Pour un total quotidien de près de 30.000 contrôles…
    2
    Les scan-cars interviendront dans un périmètre limité, celui dans lequel on retrouve les places horodateurs et les places riverains. Mais là où il fallait plusieurs agents pour une partie à peine des quartiers concernés, les scan-cars contrôleront l’ensemble du périmètre en deux heures à peine.
    1 million
    C’est le budget total débloqué pour l’achat des scan-cars et le remplacement des horodateurs. Il l’avait été dans la foulée de l’attentat perpétré en mai 2018 par Benjamin Herman devant le lycée de Waha, qui avait notamment coûté la vie à deux auxiliaires de police chargées de contrôler les véhicules qui y étaient stationnés.
    Plus de «papillons» sur les pare-brise dès maintenant
    Jusqu’à présent, les agents de police déposaient une invitation à payer la redevance sur le pare-brise du véhicule contrôlé en infraction. Maintenant, hormis pendant la période de test durant laquelle des agents cohabiteront avec les scan-cars, c’en sera terminé.
    Tout étant généré a posteriori, les invitations à payer seront envoyées par bpost dans les boîtes aux lettres.
    À noter que si, dans un premier temps, seul le stationnement sera contrôlé, d’autres problématiques pourraient être envisagées par la suite. « Il suffit d’adapter le logiciel pour qu’il interroge d’autres banques de données, comme celles des assurances ou des voitures volées. Tout est possible… »

    Par G.W.

     

     

     

     

    Avec ses 16 caméras sur le toit, rien n’échappe à la scan-car.

  • Soyez prévoyants demain mercredi, la Reine Mathilde sera à Huy,des mesures de circulation

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    Ce mercredi,  la Reine Mathilde sera à Huy.

     

    Afin de garantir le bon déroulement de cet événement, des mesures de circulation particulières sont prises.


    Voici les différentes mesures qui ont été communiquées par la Ville de Huy :


    La rue des Fouarges sera barrièrée à partir du carrefour formé avec la rue des Rôtisseurs côté Point Chaud.

    Le barriérage se poursuivra sur la Grand-Place côté Littéraire et jusqu’en Mounie (à hauteur du magasin Germaine Collard).

    Le couloir formé par ce barriérage sera uniquement un couloir de passage destiné aux piétons.


    Dans toute la rue des Fouarges ainsi que dans le couloir établi Grand-Place jusqu’en Mounie, l’accès aux magasins sera interdit de 12 h 15 à 13 h.

    Durant ce laps de temps, le couloir ne pourra être utilisé que pour quitter la zone barrièrée.


    Les personnes qui désirent apercevoir leurs Majestés le Roi et la Reine pourront accéder à la Grand-Place uniquement par la rue Griange et la rue des Brasseurs.

    Il est à noter que la place Verte sera également interdite au public de 11 à 14 h.

     

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  • Touring fête ses 125 ans a vu le jour le 22 février 1895, l’association a débuté avec une poignée de passionnés de…

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    Le Touring club de Belgique a vu le jour le 22 février 1895.

    Ses membres sont des adeptes du vélo qui plaident déjà pour une amélioration des routes, mais aussi pour la mise en place de bornes de secours et de panneaux de signalisation.

    Ecologistes avant l’heure, ils veulent préserver les paysages et les monuments historiques. Quelques mois après la fondation de Touring, ils empêchent la création d’une usine près de la cascade de Coo qui aurait défiguré le site. Par la suite, Touring deviendra propriétaire de la fameuse cascade, rachètera le château de Franchimont, sauvera le Boyau de la mort à Dixmude et contribuera au financement de la restauration des ruines de l’abbaye d’Orval.

    L’affaire du panneau


    Le club de cyclistes gagne rapidement des adhérents et n’a pas peur des épreuves de force. En 1900, il en découd avec Bruxelles. La capitale a décidé d’interdire la circulation des vélos dans les rues en pente. Mais aucun panneau ne met en garde les usagers. Le bourgmestre part du principe que nul n’est censé ignorer la loi. Les propriétaires de vélos ne semblent pas au courant car les amendes pleuvent. Touring insiste pour installer des panneaux. Bruxelles refuse. Touring passe outre et en place un pour l’exemple au Treurenberg. Le panneau est démonté par la police qui dresse un p.-v. Touring récidive. L’affaire se terminera au tribunal avec la victoire finale de Touring qui s’offre par là un beau coup de pub.

    Autre combat victorieux pour Touring: l’exonération des droits de douane sur les vélos. À nos yeux, le thème paraît anodin. Mais ces droits de douane transformaient le passage de la frontière par les cyclotouristes en cauchemar bureaucratique. Lorsque la guerre 14-18 éclate, le TCB compte 84.117 membres. Le cap des 100.000 est passé en 1920 et des 200.000 en 1925.


    Au fil des années, les automobilistes ont rejoint les rangs des cyclistes. Touring les défend aussi avec succès lorsque les prix de l’essence flambent un 1920. Une négociation est menée avec les principaux fournisseurs qui débouche sur une ristourne accordée aux membres. Bien des années plus tard, Touring montera au front, en 1965, contre une enième augmentation de l’essence. Et en 1967, il s’assurera que la vignette autoroutière ne voie pas le jour.

    Entre-temps, Touring Secours voit le jour en 1948 afin de dépanner les automobilistes en détresse. Les douze premiers patrouilleurs enfourchent leurs side-cars pour réparer les pannes, mais aussi apporter les premiers soins aux blessés. En hiver, ils se chargent aussi de sabler les routes. De plus, ils sont la première source d’information pour les prévisions de bulletins météo diffusés à la radio. Face au nombre grandissant des victimes de la route, Touring diffuse régulièrement à la radio des messages de prévention.

    On le voit, l’association a souvent fait figure de précurseur.

    2,8 millions d’usagers
    Près de 125 ans après sa fondation, Touring représente désormais plus de 2,8 millions d’usagers de la route. Au fil des décennies, il a diversifié ses activités. «Les interventions à l’étranger vont de l’envoi d’un avion sanitaire pour rapatrier des blessés ou des malades, à celui de pièces détachées pour les véhicules, en passant par la mise en place d’un service de dépannage assuré par plus de 10.000 patrouilleurs en Europe», indique Lorenzo Stefani, porte-parole de l’organisme de mobilité. Il est loin le temps des débuts où le carnet de dépannage comportait des bons détachables et échangeables à l’étranger contre des services spécifiques.


    «Depuis quelques années, les activités commerciales se sont également orientées vers les déplacements durables, et cela, sans perdre de vue la voiture. Touring a ainsi lancé l’application Easyway, un concept qui permet de commander, réserver et payer des services de mobilité», rappelle Lorenzo Stefani.

    Touring commencera à fêter ses 125 au durant le Salon de l’Auto avec un stand reflétant son histoire. Le mois de juin sera le coup d’envoi de la célébration à proprement parler avec une expo à Autoworld.

    PAR YANNICK HALLET

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  • Formations pour le permis théorique !!! à vos inscriptions !!!

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    F O R M A T I O N - P E R M I S  

    Formations pour le permis théorique à Ferrières, Clavier et Marchin à partir du 10 février 2020.

    Ouvert à tous les habitants des communes d'Anthisnes, Clavier, Comblain-au-Pont, Ferrières, Hamoir, Marchin, Nandrin, Ouffet et Tinlot

     

    PCS Condroz   Permis de conduire à Clavier

     

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  • Voici la localisation des radars qui seront installés cette année 2020

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    L'année passée , la Région wallonne a financé l’installation de 69 radars sur son territoire. cette  année , le chiffre sera porté à 154.
     
    Boîtiers fixes, radars tronçon, radars feux de signalisation : voici où et quand ils seront installés cette année  2020.

    Au 31 décembre 2018, la Wallonie comptait 215 radars.
     
    Il y en a 67 de plus, selon le décompte fourni par la ministre wallonne de la Sécurité routière, Valérie De Bue (MR). Mouscron, Thuin, Celles, Bastogne, Wavre, La Louvière, Namur, Dinant ou encore Neupré : ces engins ont fleuri un peu partout (retrouvez leur localisation exacte sur nos sites web) au cours des derniers mois.
     
    Le rythme d’implantation sera nettement plus soutenu en 2020.
     
    «Selon les conditions météorologiques et les contraintes liées aux travaux, on devrait installer une dizaine de radars chaque mois», indique la ministre Valérie De Bue.
     
    En tout, 154 sites seront équipés en 2020.
     
    Le Hainaut se taille la part du lion avec 68 nouveaux radars, suivi par la province de Namur (30), le Luxembourg (28), Liège (28) et le Brabant wallon (10).
     
    Les grandes agglomérations, comme La Louvière, Mons, Namur ou Liège, seront fournies.
    Mais le gros du contingent sera attribué aux petites localités, y compris très rurales. Il s’agit ici des travaux déjà programmés dans le temps. Au moins un site devrait se rajouter à la liste établie.
     
    Des études sont en cours pour contrôler la RN25 avec un second radar tronçon.
     
    Un premier dans le sens Nivelles-Genappe est en cours d’installation et flashera d’ici la nuit de la Saint-Sylvestre. Le prochain prendra ses quartiers dans le sens Trois Burettes-Beaurieu.
     
    Les feux rouges aussi
    En dehors de ce cas particulier, 18 radars tronçon qui calculent la vitesse moyenne sur un parcours de plusieurs kilomètres sont planifiés pour 2020.
     
    L’un sera mis, à la demande de la police fédérale de la route, sur la N5 à Walcourt.
     
    Les autres ont été demandés par les zones de police locale notamment à Namur, Hensies, Andenne, Hotton et Ohey.
     

    Par ailleurs, sept radars fixes contrôleront la vitesse, mais aussi le respect du feu rouge.
     
    On les attend à Juprelle, Liège, Sprimont, Soignies et La Louvière.
     
    Comme les radars actuellement en fonctionnement, leur présence sera dûment annoncée par des panneaux.
     
    «J’attache autant d’importance au contrôle de la vitesse qu’à la prévention à travers le signalement de l’emplacement d’un radar fixe. C’est le couple indissociable pour assurer la sécurité routière», souligne Valérie De Bue.
     
    Prévention: 900.000 € pour former les enfants dans les écoles

    En marge de l’implantation des nouveaux radars, la ministre Valérie De Bue a dégagé un budget de près de 900.000 euros pour sensibiliser les enfants dans les écoles, principalement dans le cycle primaire mais aussi en secondaire. Les cinq provinces wallonnes vont recevoir une enveloppe de 742.500 euros.
     
    Cette subvention leur permettra de mener des actions de prévention et de formation à la sécurité routière dans de nombreux établissements scolaires.
     
    Concrètement, deux policiers, vêtus de leur uniforme, sont mobilisés dans chaque province pour dispenser des leçons théoriques et pratiques en primaire.
     

    Par ailleurs, un subside de 90.000 euros a été débloqué pour un appel à projet, baptisé «EMSR» à destination des communes et des associations sans but lucratif. Les projets de sensibilisation des enfants à la sécurité routière seront lancés en septembre 2020.
     
    Les lauréats seront connus à la fin du mois de juin, voire début juillet. Enfin, un second appel à projet est destiné aux référents au sein des écoles. Ces personnes-ressources sont spécialement formées en matière de sécurité routière. Un budget de 50.000 € sera alloué.
     

    «La formation des enfants à la sécurité routière est capitale. Elle permet d’intégrer les bons comportements dès le plus jeune âge et participe à la prise de conscience des parents. Certaines habitudes sur la route doivent changer», note la ministre Valérie De Bue.

    Zone 50: davantage de gros excès de vitesse à Mons
     

    Si vous aimez rouler à vitesse élevée en ville, évitez Mons. La police y est particulièrement vigilante. De toutes les villes de Wallonie, c’est à Mons qu’il y a proportionnellement le plus d’excès de vitesse supérieurs de 30 km/h à la limite dans une zone 50.
     
     
    Ce seuil est important car, au-delà, le conducteur se retrouve automatiquement devant le tribunal de police, tout comme les automobilistes flashés à plus de 160 km/h sur l’autoroute.
     

    Discret, le radar

    Pour le premier semestre 2019, nous avons comparé le nombre de p.-v. pour ces graves excès de vitesse avec le nombre total d’infractions de vitesse au sein de la zone de police locale.
     
    Sur la base de ce calcul, la cité du Doudou affiche un taux de 5,88%, devant Ath (4,99%) et la zone de Bruxelles-Capitale Ixelles (4,2%).
     
     
    Les Montois seraient-ils des fous du volant?
     
    Dominique Parot, responsable du service circulation, se garde bien d’abonder en ce sens. «Nos chiffres plus élevés doivent s’expliquer en partie par le fait que nous utilisons deux nouveaux radars, des NK7.
     
    Comme ils fonctionnent par infrarouges, il n’y a pas d’éclat lumineux. Les conducteurs ne peuvent donc pas se prévenir par des appels de phares.
     
    De plus, la voiture anonyme que nous utilisons n’a pas encore été repérée et n’est donc pas sur les réseaux sociaux».
     

    Pour plus de discrétion, le NK7 peut être dissimulé dans une fausse poubelle. «D’autres polices le font déjà, nous étudions cette possibilité», précise Dominique Parot.
     

    «Ces radars furtifs représentent une bonne chose. Au fur et à mesure de leur multiplication, les avertisseurs embarqués perdront de leur utilité, les conducteurs ne pouvant plus se prévenir mutuellement», réagit Benoît Godart de l’Institut Vias. Le spécialiste de la sécurité routière plaide pour le fait que les radars fixes continuent à être annoncés. «Le but, avec ces contrôles, est que tout le monde adapte son comportement à certains endroits afin de les sécuriser.»
     

    Quant au reste de notre classement, Mouscron est à 4,09%, Charleroi à 3,24%, La Louvière à 2,89%, Huy à 2,18%, Namur à 1,90%, Wavre 0,85% et Liège à 0,23%.
     

    Par Yannick Hallet

     

       

     

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  • Signaler un contrôle n’est pas un acte solidaire

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    « Nous sommes à peine arrivés sur place que déjà notre présence est annoncée sur les réseaux sociaux », déplore Daniel de Nève.

    « Ce n’est pas être solidaire avec les autres usagers que de signaler les contrôles alcool.

    En agissant ainsi, on laisse sur la route des gens qui ne sont plus en état de conduire », prévient Olivier Quisquater de la police fédérale.


    Au-delà de cela, les contrôles Bob servent de porte d’entrée permettant de constater d’autres infractions, et pas seulement de roulage.

    « La France mène d’ailleurs une campagne à ce sujet.

    On y voit un conducteur changer de route alors qu’il transporte dans son coffre la victime d’un enlèvement.

    Sans aller jusque là, les contrôles Bob mettent en évidence des documents qui ne sont pas en règle, des défauts d’assurance ou de contrôle technique.

    Parfois, on tombe sur des personnes qui sont recherchées ou des ports d’armes prohibés », détaille Olivier Quisquater.

    Lors des contrôles de nuit, il arrive que des cambrioleurs tombent dans la nasse, repérés par le butin transporté et les outils de travail.


    Ok pour les radars


    « Il est temps d’en finir avec ces signalements », juge le policier fédéral.

    Par contre, il n’est pas opposé à ce qu’ils persistent pour les contrôles de vitesse : « Nous en signalons d’ailleurs nous-même.

    Le but n’est pas de faire du chiffre avec les contraventions, mais de diminuer la vitesse à certains endroits.

    De toute manière, l’avenir est aux radars-tronçon qui calculent la vitesse moyenne sur un trajet.

    Et là, il faut adapter la vitesse tout le long. Les signalements ne serviront à rien ».


    Par Y.H.

     

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  • Attention chasse route de Yernée, bois d'Ombret Nandrin 27 décembre 2019

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    chasse am1.jpg

     

    Aujourd'hui vendredi 27 décembre 2019 panneau signalant au dessus du bois d'Ombret dans le village de Yernée 

     

  • Amendes routières: voici pourquoi vous les paierez de force dès 2020

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    Gare à vous si vous avez pour habitude de rechigner à payer vos amendes de circulation. Elles pourront bientôt vous être prélevées directement sur votre compte bancaire.

    Amendes routières: voici pourquoi vous les paierez de force dès 2020
    Jusqu’à présent, le non-paiement des amendes de roulage après plusieurs rappels engendrait un renvoi devant le tribunal. Désormais, cela aura comme conséquence un « ordre de paiement » permettant aux forces de l’ordre, au SPF Finances plus précisément, de se servir directement sur vos comptes bancaires pour récupérer les sommes dues pour les « petites » infractions de roulage (feux, excès de vitesse <40 km/h, GSM…). Une mesure en dernier recours si vous n’avez pas payé votre amende suite à la proposition de transaction immédiate, son rappel, la proposition de transaction et son rappel. Ce n’est qu’une fois passé ces quatre opportunités de paiement que l’ordre de paiement sera établi. Et l’amende pourra être particulièrement salée !

    En effet, dès la proposition de transaction, le montant de l’amende est automatiquement majoré de 30%. Ce nouveau montant est ensuite augmenté de 35% sur l’ordre de paiement. S’ajoutent ensuite 200€ à verser au fond d’aide aux victimes : de quoi faire s’envoler la facture finale. Selon Sud Presse, qui s’est livré à quelques petits calculs, une amende pour GSM au volant passerait ainsi de 116 à 403,58€ !

    De quoi y réfléchir à deux fois…

    Par Nicolas Morlet (GoCar.be)

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  • Taxes sur les voitures de société

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    En Belgique, nombreux sont les employés qui disposent d’une voiture de société. Selon une estimation de la Febiac, environ 20 % du parc automobile belge est composé de voitures de société.


    Si certains employeurs ont leur propre parc automobile, la plupart préfèrent travailler avec des sociétés de leasing. Des sociétés qui ont choisi majoritairement la région flamande pour installer leur siège social. Du coup, nombreux sont Wallons qui disposent d’une voiture de société pour laquelle la taxe est payée… à la Flandre.
    Le calcul du ministre


    Le ministre wallon du Budget, Jean-Luc Crucke (MR), a détaillé au député PS Philippe Blanchart ce que la Wallonie perd chaque année. « La Région wallonne, avec un pourcentage de 2,1 % de véhicules de leasing, reste encore et toujours une destination marginale d’établissement de sociétés de leasing », constate Jean-Luc Crucke qui estime que cette répartition pour le moins déséquilibrée de l’implantation des sociétés de leasing a été évaluée à une somme moyenne de 55 millions d’euros par an !


    « Cette évaluation se fonde sur une estimation de 85.000 à 90.000 utilisateurs domiciliés en Wallonie qui utiliseraient une voiture de leasing immatriculée en Flandre ou à Bruxelles avec une moyenne de taxes de circulation annuelle par voiture de 450 €, soit une fourchette de 38 à 40 millions d’ €, somme à laquelle il faut ajouter un montant moyen de 15 millions d’ € de taxe de mise en circulation provenant du renouvellement de la flotte tous les 4 ans », a précisé le ministre. Il ajoute que l’obtention d’un consensus pour le déploiement de politiques fiscales automobiles régionales autonomes, mais cohérentes reste « un objectif difficile à atteindre compte tenu des divergences de situations et d’intérêts des trois Régions ».

     

    Par G.B

     

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  • Circulation routière soyez prévoyants aujourd'hui lundi 16 décembre 2019 au 20 décembre 2019

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    Attention!!! La route de Seraing sera fermée du lundi 16 décembre dès 8h30 au vendredi 20 décembre inclus, dans le cadre des aménagements de la future liaison cyclable ainsi qu'une coupe de sécurité.

    Merci d'adapter votre trajet

     

  • Accident hier samedi 14 décembre 2019 au matin chaussée de Dinant à Nandrin

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    Un accident s’est produit ce samedi matin vers 11h25 chaussée de Dinant à Nandrin.

    Les pompiers de la zone Hemeco ont été dépêchés sur place.

    Deux automobilistes sont entrés en collision.

    L’un d’eux a dû être désincarcéré.

     

    Article complet clic ici 

     

     

  • Parking et navettes jusqu’au centre-ville gratuits pour Noël !!! les infos ici

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    Que ce soit pour acheter les cadeaux de dernières minutes ou pour se balader sur le Village de Noël, la Ville de Liège met gratuitement à disposition un parking et des navettes vers le centre-ville, le week-end avant Noël.
    Durant le week-end des 21 et 22 décembre, des navettes de bus feront gratuitement le trajet entre le parking P+R de Vottem, qui compte 300 places, et le centre-ville de Liège.
    De 10h à 19h, ces navettes passeront toutes les 20 minutes. S’il est plus tard, pas de panique : il sera possible de rejoindre le parking avec les lignes de bus 24 et 71, sur prestation du ticket reçu à l’aller.


    Ville de Liège.

    Rappelons également que le parking en zone horodateur sera gratuit, du samedi 14 décembre au dimanche 5 janvier 2020. Attention, il faut tout de même bien mettre son disque de stationnement.

    Par J.M

     

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  • Fin du moteur diesel: le Belge veut plus d’options!

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    « Seuls 22 % des Belges estiment que les voitures électriques représentent la seule solution pour réduire les émissions de CO2, tandis que 60 % estiment que les carburants alternatifs (comme les biocarburants, l’hydrogène ou les carburants liquides synthétiques) peuvent également y contribuer », souligne Jean-Benoît Schrans, porte-parole de la Fédération pétrolière.
    Le secteur se base sur une enquête auprès des Belges quant à la transition énergétique. Il en ressort que le Belge demande davantage d’options pour une transition vers une mobilité bas carbone. Et surtout, 70 % des personnes interrogées estiment que les automobilistes doivent toujours avoir la liberté de pouvoir choisir leur type de voiture (essence, diesel, hybride, électrique). « Ces personnes estiment qu’il n’appartient pas aux pouvoirs publics de déterminer quelle technologie doit être privilégiée ou interdite », relève Jean-Benoît Schrans.
    Une concurrence équitable
    Lorsqu’on leur demande ce qu’ils prendraient s’ils devaient acheter une nouvelle voiture, 59 % des Belges privilégient un moteur thermique, devant 25 % qui opteraient pour une essence d’occasion. « Les résultats de cette enquête confortent le secteur pétrolier dans sa conviction de poursuivre également sur la voie des carburants liquides à faible intensité de carbones. Ils devront faire partie du futur bouquet énergétique dans le domaine du transport », analyse notre interlocuteur, précisant : « Les pouvoirs publics ont un rôle crucial à jouer à cet égard en créant des conditions de concurrence équitables entre toutes les technologies (électrique, gaz, carburants synthétiques, biocarburants de nouvelle génération) qui peuvent contribuer au verdissement du transport. Une seule technologie miracle répondant à tous les besoins énergétique n’existe pas ».
    Les pétroliers préconisent de mélanger progressivement les carburants low carbone aux carburants traditionnels existant afin de les remplacer intégralement à terme. Selon eux, l’avantage est important car il ne faut pas adapter les moteurs actuels ni les infrastructures de distribution. « Les carburants liquides de demain seront identiques à ceux d’aujourd’hui sur le plan de l’utilisation, mais présenteront un profil environnemental significativement amélioré », assure le porte-parole de la Fédération.
    Par Y.H.

     

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  • Circulation routière soyez prévoyants lundi 16 décembre 2019

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    Attention!!! La route de Seraing sera fermée du lundi 16 décembre dès 8h30 au vendredi 20 décembre inclus, dans le cadre des aménagements de la future liaison cyclable ainsi qu'une coupe de sécurité.

    Merci d'adapter votre trajet

     

  • Le ministre favorable à une baisse de la vitesse en Wallonie

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    Dans le cadre de son plan Énergie-Climat visant à réduire les émissions de CO2 de 32,6 % à l’horizon 2030, le gouvernement flamand a décidé, parmi les 350 mesures prévues, de limiter la vitesse à 100 km/h sur le ring de Bruxelles au lieu de 120 actuellement.


    Une réduction qui ne convainc pas du tout l’opposition en Flandre.

    « La limitation de la vitesse à 100 km/h sur le ring de Bruxelles est absurde. Je pense qu’on peut uniquement rouler à cette allure un maximum de deux heures par jour », a ironisé le député Bruno Tobback (sp.a).


    « La mesure la plus simple »


    Cette critique n’a pas dissuadé le gouvernement bruxellois de s’aligner sur son homologue flamand. La vitesse sera aussi limitée à 100 km/h sur les 5,5 km du ring situés sur son territoire. La limite de 90 km/h imposée dans le virage de Forest demeurera inchangée.


    C’est « bon pour le climat ainsi que pour la fluidité du trafic et la sécurité », a commenté la ministre bruxelloise de la Mobilité, Elke Van de Brandt (Groen).


    Le ministre wallon de la Mobilité et de l’Environnement, Philippe Henry, est favorable à une telle mesure au sud du pays. « On sait que la diminution de la vitesse a un impact environnemental indéniable.

    C’est la mesure la plus simple à prendre, sans compter l’effet positif sur la fluidité du trafic », explique la porte-parole du ministre Henry.

    « C’est une hypothèse sur laquelle nous souhaitons travailler », indique notre interlocutrice, tout en soulignant qu’il s’agit d’une prise de position à titre individuel de Philippe Henry.

    Ce point n’a pas encore été mis à l’ordre du jour du gouvernement wallon.


    Par le passé, la vitesse a déjà été réduite sur un petit tronçon de l’A602 près de Liège.

    « Cette problématique de la réduction de la vitesse va aussi être abordée lors des états généraux de la sécurité routière prévus l’année prochaine », conclut le cabinet du ministre wallon.
    Par Y.H.

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