Politique - Page 3

  • La commune de Nandrin annonce la distribution de masques aux citoyens de Nandrin

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    Nandrin  l'annonce sur Facebook 

     Distribution de masques aux citoyens à partir du 7 mai 


    Distribution de 5800 masques en porte-à-porte.


    Via l’achat groupé lancé par la Conférence des élus Meuse-Condroz-Hesbaye, la commune de Nandrin recevra 5.800 masques afin de fournir à chaque citoyen un masque dit « de confort ».


    Il s’agit d’une protection supplémentaire face au coronavirus mais n’empêche nullement le besoin de respecter les mesures barrières.


    Afin d’éviter les déplacements et de respecter les règles de distanciation sociale, la distribution s’effectuera en porte-à-porte.

    Le personnel communal effectuera une tournée de distribution à partir du jeudi 7 mai.

    Chaque ménage recevra une enveloppe contenant la quantité de masque correspondant à sa composition inscrite au registre de la population de Nandrin.

    (pour les enfants en garde alternée, le masque sera fourni dans sa commune de domicile).
    Prenez soin de vous. 

    Nandrin 

     

     

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  • Un premier bilan des actions sur Huy-Waremme

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    Sans nous, cela aurait été pire

    Christophe Collignon met en avant la gestion des pouvoirs locaux

    Si les bourgmestres n’avaient pas été à la hauteur, la crise sanitaire aurait eu des conséquences bien plus graves encore.

    S’il dit vouloir rester humble et ne pas chercher à noircir le tableau au niveau de l’État fédéral, le bourgmestre de Huy, Christophe Collignon (PS), insiste sur le rôle des gouverneurs, bourgmestres et communautés de communes dont le rôle est amené, selon lui, à prendre de l’importance.


    « L’ampleur de la crise était imprévisible, c’est vrai, mais il y a quand même eu un manque d’anticipation de la part de l’État. Heureusement que les bourgmestres étaient là », lâche Christophe Collignon.


    La saga des masques, par exemple. « Les Régions ont pris le relais à un moment et c’était tant mieux. Des professions en première ligne attendraient toujours leurs masques aujourd’hui si nous n’avions pas décidé, à Huy, de financer leur achat sur fonds propres.

    Médecins, kinés, infirmières à domicile, gardiens de parc et j’en passe, nous avons pu livrer tous ces gens. »


    Coup de gueule


    Mais ce n’est pas ça qui fâche le maïeur hutois. « Je suis plus en colère à propos du déconfinement. On nous dit que le masque sera obligatoire dans les transports publics.

    On sait que tous les pays vont déconfiner en même temps, que la pression sur les marchés sera importante. Pourquoi n’a-t-on pas plus anticipé ces commandes ?

    En France, on parle de deux milliards de masques et la distribution va bientôt débuter ! »

    M. Collignon annonce avoir acheté 21.000 masques, un achat groupé d’une vingtaine de communes, ce qui lui permettra d’en offrir un à chaque citoyen.

    « C’est gentil de parler de la responsabilité individuelle, mais même si ça me semble la responsabilité de l’État, j’estime que c’est notre rôle d’en fournir aux citoyens, tous ne sont pas à égalité pour en obtenir. »


    Le député-bourgmestre ne veut toutefois pas dire que rien n’a fonctionné : le système mis en place a permis d’éviter que chaque commune prenne sa petite mesure, ce qui n’allait pas du tout.

    « Ce système avec les gouverneurs et les communautés de communes fonctionne bien », renchérit-il, « Je suis sûr que ces communautés vont émerger de plus en plus à l’échelle d’un bassin, pour peu qu’il soit cohérent : il est clair que le bourgmestre d’une entité de 3.000 habitants n’a pas la même ingénierie que celui qui en gère 30.000. Mais il faut accepter de gérer des compétences en commun (pourquoi pas les CPAS ?) »


    Compétences homogènes


    S’il met sur la table la question de la relocalisation en Europe, en Belgique et en Wallonie de certaines productions (matériel médical…), Christophe Collignon insiste sur la nécessité de répartir les compétences de manière plus homogène entre l’État et les Régions.

    « Ce morcellement est très compliqué à gérer et c’est un régionaliste convaincu qui vous le dit. On a dépecé l’État en fonction des demandes sans trop réfléchir à l’homogénéité des compétences.

    Il faudra rectifier cela, que l’on refédéralise certaines d’entre elles ou réalise le transfert complet aux Régions d’autres, le but étant d’être plus efficace. On n’évitera pas une nouvelle réforme de l’État »


    Article et rédaction de Didier Swysen

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  • Des recettes de famille en vidéos par l'échevin d'Ouffet, cette semaine les macaronis de Marraine Bertha

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    Vous avez découvert la semaine passé la recette du Matoufèt par l'échevin d'Ouffet .

    Un échevin de la commune d'Ouffet partage la recette du Matoufèt avec vous en vidéos clic ici

     

    Cette  semaine les macaronis de Marraine Bertha !!!

    macaroni.JPG

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • La commande 200.000 masques pour la population des communes de Huy-Waremme a été passée via la société waremmienne J & Joy.

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    200.000 masques pour la population des communes de Huy-Waremme

    Dans le prolongement des recommandations énoncées mercredi par le Conseil national de sécurité, plusieurs mesures et actions concrètes ont été définies par l’ensemble des communes du bassin de vie de Huy-Waremme, dont une distribution de masques à l’ensemble de la population, ont indiqué jeudi matin les responsables de la Conférence des élus de Huy-Waremme, l’organisme supracommnual qui fédère les 31 communes de ce territoire. La commande a été passée via la société waremmienne J & Joy.
    Un achat de 200.000 masques en coton, fabriqués en Europe, a été conclu cette semaine via la société waremienne J & Joy, afin de permettre à tous les habitants de l’arrondissement de disposer d’un exemplaire. La livraison est attendue entre fin avril et début mai. « Cet achat de masques en coton est une initiative supracommunale, un effort de près de 400.000 euros qui s’inscrit dans une stratégie globale de (dé)confinement », précise Christophe Collignon, le président de la Conférence des élus. Les masques ont été commandés via la société waremienne J & Joy et devraient être fabriqués au Portugal. Les modalités de distribution seront organisées par les différentes communes. « A Huy, nous organiserons une distribution sur base des compositions de ménages. Nous n’organiserons pas une distribution centralisée, qui entraînerait un rassemblement de personnes, mais les modalités de la procédure doivent encore être finalisées » a encore précisé Christophe Collignon.
    L’organisme supracommunal avait déjà, au mois de mars, conclu un achat groupé de masques de type KN95, des protections répondant aux besoins d’une série de professionnels de la santé, de l’aide et de la sécurité publiques, pour un investissement collectif de quelque 80.000 euros. Une seconde cargaison de 20.000 masques, identiques, est attendue dans les prochains jours.
    Parmi d’autres mesures annoncées jeudi par la Conférence des élus de Huy-Waremme, un groupe de travail sera chargé de définir, répertorier et prioriser une série de dispositions, de projets permettant de soutenir les citoyens, les travailleurs, les entreprises, les commerçants, les clubs et associations du bassin de vie de Huy-Waremme.

    Les bourgmestres demandent instamment aux intercommunales chargées de la gestion des recyparcs de déterminer une formule qui en permette la réouverture, même partielle, dans des délais brefs.
    Ils ont aussi décidé de ne pas se doter de sanctions administratives communales (SAC) concernant les infractions aux mesures gouvernementales. Ce sont donc les sanctions pénales qui restent d’application sur leur territoire.
    Quant aux manifestations publiques, dont les kermesses, fêtes scolaires, brocantes et autres festivités de quartiers, elles ne pourront avoir lieu dans l’arrondissement de Huy-Waremme jusqu’au 30 juin 2020.

    Rédaction de l'article Par A.BT avec Belga

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  • Masques en tissu : les communes de Huy-Waremme ont déjà agi et acheté 200.000 exemplaires pour la population

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    Le Bourgmestre d'Amay Jean-Michel Javaux l'annonce sur son Facebook 

    Masques en tissu : les communes de Huy-Waremme ont déjà agi et acheté 200.000 exemplaires pour la population


    La Première Ministre l’a souligné mercredi soir : « Le port du masque – même dit de confort – jouera aussi un rôle important dans la stratégie de déconfinement ».


    Mais les 31 bourgmestres de Huy-Waremme n’avaient pas attendu cette confirmation pour travailler, depuis plusieurs jours déjà, à une formule permettant à la population (près de 200.000 habitants) de disposer à brève échéance de masques en tissu. Des masques dits « de confort » lavables à haute température et réutilisables.


    Un achat de 200.000 masques en coton, FABRIQUES EN EUROPE, a ainsi été conclu dès le début de la semaine via une SOCIETE WALLONNE, afin de permettre à tous les habitants de l’arrondissement de disposer d’un exemplaire, dans des délais raisonnables (fin avril-début mai).


    Cet achat de masques en coton est une initiative supracommunale (effort de près de 400.000 euros) qui, bien entendu, s’inscrit dans une stratégie globale de (dé)confinement.
    Le port d’un masque reste, martelons une fois encore ce message, complémentaire des mesures prioritaires liées au combat contre la propagation du Covid-19 : respect de la distanciation sociale, lavage fréquent des mains, limitation stricte des déplacements.
    Parallèlement, chaque commune, depuis plusieurs semaines déjà, rassemble et coordonne les initiatives citoyennes de confection de masques artisanaux, gestes solidaires évidemment essentiels et tout à fait complémentaires.
    Les modalités de distribution via la Commune vous seront communiquées ultérieurement. Bonne journée.

     

  • L' échevine de Modave, Anne Duchêne, confectionne des masques de protection

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    Une échevine de Modave a déjà cousu plus de 200 masques

    Depuis 3 semaines, la 2e échevine de Modave, Anne Duchêne, confectionne des masques de protection. Elle en a déjà réalisé plus de 200, principalement au profit du personnel soignant. Depuis ce week-end de Pâques, elle coud également des blouses de protection pour le CHU de Liège.


    Même confinée à la maison, avec une vie politique au ralenti, la 2e échevine de Modave continue à travailler pour la population en réalisant des masques de protection. Elle a commencé ses travaux de couture il y a trois semaines, d’abord pour ses proches, explique-t-elle.

    « Mon mari souffre d’une maladie dégénérative. J’ai réalisé les premiers masques pour les infirmières qui le soignent et ses garde-malades », retrace-t-elle.


    Depuis lors, elle en a cousu plus de 200 au profit du personnel des Maisons de repos et des hôpitaux de la région mais aussi d’Arlon et de Bruxelles. Parmi les bénéficiaires locaux, elle évoque des citoyens de Modave, de Clavier, d’Ouffet et de Huy, notamment les pompiers de la zone de secours HeMeCo», énumère-t-elle.


    « J’ai aussi réalisé des masques pour les enseignants qui assurent les permanences à l’école communale ainsi que pour les accueillantes de l’extra scolaire pendant les vacances de Pâques », ajoute la Modavienne.

    Bientôt des blouses de protection


    Anne Duchêne ne demande aucune contrepartie financière. C’est cadeau, même lorsqu’elle est contrainte d’envoyer des colis par la poste. Ce qui arrive lorsque les citoyens ne savent pas se rendent celle elle pour les retirer. « Je ne veux pas faire du commerce, j’agis pas solidarité, c’est ma façon d’aider et de me rendre utile », commente-t-elle de sa voix douce.


    Une générosité qui ne s’essoufle pas.

    Juste avant ce week-end de Pâques, elle a répondu à un appel du CHU qui recherche des couturières pour confectionner des blouses de protection. Elle a reçu par la poste des bandes de tissu pré-découpées, à charge pour elle de les assembler. « Si le résultat est convaincant, ils me rappelleront ».


    Elle a déposé sa première blouse au point-relais des Gottes. Elle attend des nouvelles du CHU et se dit prêtes à en fabriquer jusqu’à 20/ semaine.


    Un beau geste qui fait chaud au coeur.

    Rédaction de l'article Par M-Cl.G.

     

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  • Mot du Bourgmestre de Nandrin Michel Lemmens aujourd'hui 14 avril 2020

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    Sur la page Facebook de la commune Nandrin votre Bourgmestre de Nandrin à Nandrin Michel Lemmens vous informe sur la situation !!! 

     

    Mot du Bourgmestre,
    En ces temps de crise sanitaire, beaucoup d’entre nous sont contraints de vivre à un autre rythme, dans un souci de santé publique et de solidarité : mise en chômage temporaire, télétravail, enfants à domicile, privation de loisirs, restriction de déplacements mais surtout modification des relations sociales et familiales.


    Je me dois de remercier l’ensemble de nos concitoyens car, à Nandrin, les dispositions fédérales sont bien respectées mais aussi et surtout, ceux qui, chaque jour, prennent des risques pour le bien de la population : médecins, infirmiers, aide-soignants, pharmaciens, kinésithérapeutes, policiers, aide-ménagères, livreurs, traiteurs, commerçants, facteurs, éboueurs, et nos agents communaux ou de CPAS.


    Nous avons pris conscience, chaque jour un peu plus, que le Covid-19 peut affecter chacun de nous de façon critique. C’est en restant solidaires et prévoyants que nous protégerons la santé de nos familles, de nos amis, de nos collègues et de nos voisins.


    Restons aussi attentifs à ceux qui ont besoin de soutien.


    N’oubliez pas que nos services communaux et de CPAS restent à votre disposition pour répondre à toutes vos questions ou vos demandes d’aide.


    Autant que possible, nous relayons les informations essentielles transmises par la Cellule de crise nationale sur notre page internet http://www.nandrin.be et sur notre page facebook.


    Prenez soin de vous et de vos proches.
    Michel Lemmens
    Merci

     

  • Achat groupé de masques de type NK95 par ASBL Conférence des élus Meuse-Hesbaye-Condroz les 31 communes du H-W

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    Les 31 communes Huy-Waremme unies pour l’achat de 40.000 masques

    Les 31 communes de Huy-Waremme se sont rassemblées pour l’achat de 40.000 masques de protection

    En quelques heures à peine, une poignée de jours après le début du confinement, les 31 communes du bassin de vie Huy-Waremme se sont rassemblées autour d’un projet solidaire : l’achat de 40.000 masques de protection, dont la moitié a déjà été distribuée aux professionnels en première ligne. Un investissement global de 80.000 euros.
    Dès le samedi 21 mars dernier, les 31 communes de l’arrondissement Huy-Waremme (au travers de l’ASBL Conférence des élus Meuse-Hesbaye-Condroz) se sont lancées dans un projet d’achat groupé de masques de type NK95, protections qui puissent partiellement subvenir aux besoins lancinants d’une série de professionnels de la santé, de l’aide et de la sécurité publiques, ces « héros du quotidien » placés sur la ligne de front.
    En provenance de Chine
    En quelques heures à peine, dans un seul élan favorisé par la création d’un groupe d’échanges entre bourgmestres sur WhatsApp, toutes les communes de Huy-Waremme ont rassemblé énergies, contacts et compétences pour finaliser un achat de 40.000 masques, scientifiquement éprouvés, à acheminer depuis la Chine en deux vagues.
    Des subsides exceptionnels ont ainsi été dégagés par chacune des communes, en urgence, pour permettre l’acheminement par avion de cette cargaison.


    31 communes, un seul élan
    Le premier lot de masques, arrivé à l’aéroport de Bierset, a ensuite été divisé entre les 31 communes sur base d’une clé de répartition préalablement définie, puis distribué au départ de deux unités logistiques, à Huy et à Hannut. Un second lot, équivalent, est attendu dans les prochains jours.
    Cette initiative supracommunale, évidemment complémentaire des efforts déployés aux niveaux fédéral, régional et provincial, vise à apporter une aide rapide et concrète à une série de professionnels de terrain (infirmiers(ères) à domicile, kinés, pharmaciens, membres des zones de police…), quotidiennement confrontés au danger potentiel de contamination et au stress afférent.
    En respectant les publics prioritaires définis par le SPF fédéral, chaque commune essaie de répondre aux besoins et réalités spécifiques de son territoire, à travers Hesbaye, vallée mosane et Condroz.


    « Si elle constitue un effort modeste face à un immense défi sanitaire, cette mobilisation Huy-Waremme – bassin de vie riche de sa diversité- illustre la capacité de nos communes à dépasser leurs différences pour s’unir dans un seul élan solidaire », indique le communiqué de la Conférence des Elus Meuse-Hesbaye-Condroz.

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  • Le gouverneur Hervé Jamar trop absent?

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    Le gouverneur Hervé Jamar trop absent? Il s’explique

    De plus en plus de voix s’élèvent en coulisses pour dénoncer les absences répétées du gouverneur de la Province de Liège, Hervé Jamar.

    Y compris durant cette période de crise où il devrait être comme un capitaine à la barre. Celui-ci a tenu à répondre à ses détracteurs.


    Le 19 mars dernier, premier jour de confinement, le gouverneur Hervé Jamar rendait un certificat médical pour un mois.

    Sans doute la goutte qui faisait déborder le vase pour beaucoup d’agents provinciaux et de membres des services de secours de la province qui sont sur la brèche depuis le début et dont il est le représentant légal en tant que responsable de la sécurité.


    Car, depuis son entrée en fonction en octobre 2015, Hervé Jamar (55 ans) a régulièrement été absent pour cause de maladie.

    Et souvent lors de périodes de crise comme l’attentat de Liège en mai 2018 ou lors des inondations qui ont suivi.

    Alors qu’il devrait être celui qui personnifie la Province et qui multiplie les initiatives : « À quoi bon avoir un gouverneur qui n’est jamais opérationnel quand il le faut », entend-on souvent.


    Samedi d’ailleurs paraissait un article dans la Dernière Heure dans lequel d’aucuns lui demandaient de faire un pas de côté.


    « Je suis au travail »


    Et comme pour les faire mentir, Hervé Jamar était justement dans son bureau ce mardi, au palais provincial, lorsque nous l’avons contacté.


    « J’ai recommencé à travailler samedi à 16 heures, explique-t-il. Et c’est vrai, normalement j’avais un certificat pour un mois. Ce n’est pas du tout pour un problème lié au coronavirus, mais je souffre de problèmes d’immunité depuis une grave hémorragie interne dont j’ai été victime en mai 2018, justement au moment de l’attentat de Liège », poursuit-il.


    Depuis qu’il a repris le travail, il affirme avoir participé à une dizaine de réunions par écrans interposés. « Tous mes dossiers sont en ordre, mes services répondent à toutes les sollicitations et mon agenda est rempli non-stop », se défend-il.


    Il ne comprend pas « ces voix qui s’élèvent » pour dénoncer ses absences répétées. « J’ai été absent quelques fois pour cause de maladie depuis cinq ans, mais rien qui n’excède ce qui est autorisé. Et de là à dire que je ne suis jamais là en temps de crise, c’est faux.

    J’étais là pour la collision de train entre Jehay et Amay, j’étais là lorsqu’un petit garçon s’est noyé dans la Meuse près de Huy, et dans bien d’autres moments difficiles. J’ai plus de 5.000 amis sur Facebook, je pense qu’aucun gouverneur ne peut dire la même chose. »


    Et de lancer un défi à toutes ces voix qui s’élèvent : « Je suis désolé d’avoir été malade et ce n’est pas encore interdit, à ce que je sache. Mais qu’elles se fassent connaître, je les invite bien volontiers à déjeuner prochainement au palais. »

    Aucune procédure n’a été lancée


    Un gouverneur de province dépend à la fois du ministre fédéral de l’Intérieur et du ministre régional wallon des Pouvoirs locaux. Il ne peut être destitué que pour faute grave ou pour incapacité à exercer la fonction. Chez le ministre wallon Pierre-Yves Dermagne, on ne veut faire aucun commentaire car l’heure n’est pas à la polémique. Mais certaines personnalités politiques pensent qu’il serait bien de poser la question, une fois la crise actuelle passée. « Il y va de l’image de marque de l’institution provinciale », expliquent-elles.

     

    Rédaction de l'article par Luc Gochel 

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  • Le Bourgmestre de Nandrin nous confie ce qu’il fera « le jour d’après »

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    90842899_650711332387937_6567936921882853376_n.jpgQu’ils soient politiques, artistes ou restaurateurs, ils nous confient ce qu’ils feront « le jour d’après » 

     Nandrin :

    Le Bourgmestre Michel Lemmens:«Un resto chinois »

    Le bourgmestre de Nandrin profite des bons petits plats familiaux. « Je ne trépigne pas à l’idée de ressortir car je reste très actif.

    Mais comme j’aime manger, la première chose que je ferai est d’aller déguster une bonne paella, un plat chinois ou vietnamien, pour changer un peu. »


    Interview et rédaction par Annick Govaers  

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  • En province de Liège, Nandrin est la plus touchée par le Covid-19, Le bourgmestre y voit plusieurs explications

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    Pour la première fois, l’institut de santé Sciensano, dans le cadre de ses missions de surveillance, a donné un aperçu des communes les plus impactées par le coronavirus.

    Le SPF Santé a dévoilé une carte précise où on remarque que la commune la plus touchée, proportionnellement à son nombre d’habitants, en province de Liège, est celle de Nandrin.

    Le bourgmestre y voit plusieurs explications.


    Si on se base sur la couleur attribuée à la commune de Nandrin sur la carte de la Belgique fournie par le SPF, la fourchette de cas d’infections au coronavirus se situe entre 150 et 200 pour 100.000 habitants. Soit, pour les 6.000 Nandrinois, entre 9 et 12 personnes contaminées. Proportionnellement à sa population, c’est le pourcentage le plus élevé de la province de Liège.

     


    Le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens, analyse toutefois cette carte avec réserve.

    « Cela représente deux ou trois familles.

    Et il s’agit de cas avérés, donc testés positivement, quid des cas non détectés ? », s’interroge-t-il.


    Une des clés d’interprétation, selon lui, tient au nombre très important de personnel médical vivant sur le territoire nandrinois.

    « On s’en est rendu particulièrement compte quand nous avons fait le tour du personnel soignant habitant à Nandrin, pour cerner les besoins en masques.

    Il y a énormément de médecins et d’infirmiers qui vivent chez nous, qu’ils travaillent au CHU, au CHRH ou Bois de l’Abbaye ou à domicile », indique-t-il.

    Du personnel médical travaillant en première ligne et donc susceptible de contracter le virus.


    Plusieurs cas dans un home nandrinois


    Par ailleurs, la commune de Nandrin compte 6 homes sur son territoire, dont certains dédiés aux handicaps lourds. « Nous avons connaissance que l’un d’entre eux enregistre plusieurs cas avérés, mais sous contrôle. »


    Quant aux 16 cas au Centre Neurologique et de Réadaptation Fonctionnelle de Fraiture (Tinlot), « il se peut que certains d’entre eux soient domiciliés à Nandrin ».

    Michel Lemmens précise ne pas être informé de l’identité de ses citoyens malades. « Par contre, s’ils peuvent quitter l’hôpital pour se soigner à domicile, et qu’ils doivent rester confinés totalement, nous avons l’obligation en tant que commune de les ravitailler. Mais jusqu’à présent, nous n’avons reçu aucune demande en ce sens ».

    Rédaction de l'article par Annick Govaers 

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  • Le Bourgmestre d'Amay hospitalisé !!! courage à lui et son entourage !!!

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    Jean-Michel Javaux hospitalisé pour une pneumonie virale.

    Le bourgmestre écolo d’Amay, Jean-Michel Javaux a annoncé sur son profil Facebook cet après-midi qu’il est hospitalisé pour une pneumonie virale.

    Il attend les résultats pour savoir s’il est infecté par le Covid-19.

    Article Complet Clic ici 

  • L’échevin Alain-Gérard Krupa était l’un des premiers cas de personnes contaminées en région liégeoise, il est sur la voie de la guérison

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    L’échevin Krupa est sur la voie de la guérison

    Alain-Gérard Krupa était l’un des tout premiers cas de personnes contaminées par le Covid-19 en région liégeoise. L’échevin de Neupré avait en effet été testé positif il y a près de deux semaines et avait immédiatement été confiné à domicile et placé en quarantaine.

    Il devait suivre un traitement de chez lui et voir, au fur et à mesure, quelle était l’évolution de son état de santé.


    Hier vendredi,  pile deux semaines que M.Krupa a été diagnostiqué.

    Mais aujourd’hui, le message est résolument positif de la part de l’intéressé.

    « Je viens d’avoir le médecin, nous confie-t-il  mercredi après-midi.

    L’évolution est positive et mon certificat est prolongé jusqu’à la fin de la semaine prochaine.

    Cela prend un peu plus de temps que prévu mais il s’agit d’être rassurant, ainsi, en prenant soin de soi à domicile et en faisant preuve de patience… »


    Comme mentionné précédemment, il n’a en effet pas été hospitalisé et c’est en ce sens que l’évolution de son état de santé est particulièrement positive.

    « On peut guérir à domicile et de la sorte permettre aux plus fragiles et plus âgés, comme les cas plus graves, d’être pris en charge dans les hôpitaux », confie l’échevin PS de Neupré.


    Quant à sa santé à proprement parler, il décrit : « Cela évolue très lentement.

    Je fais moins de fièvre, ce qui est très bon signe.

    Mais je tousse toujours beaucoup et ma respiration n’est pas encore aisée.

    Mais je suis vraiment positif et mon médecin aussi. Je serai un des premiers guéris à domicile, je m’y engage. »

    Désormais, Alain-Gérard Krupa se tourne vers l’avenir.

    « Prudence et précaution sont les maîtres mots.

    Et puis il faudra un peu de temps pour se remettre de cette fatigue accumulée.

    Mais le message que je voudrais, humblement, faire passer aux gens qui sont touchés comme moi et à leur famille est d’être positifs et remplis d’espoir. »


    Ce dernier souligne également l’importance de recevoir des marques de soutien de la part de ses proches.

    Et appelle, bien évidemment, au sens des responsabilités de chacun quant au respect des mesures décidées par le gouvernement.

    Par Gaspard Grosjean

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  • Le Neupréen Mathieu Bihet de 28 ans devient député fédéral

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    Il y a du mouvement au niveau politique ! Avec l’installation d’un gouvernement non plus en affaires courantes mais de plein exercice, cela signifie que les suppléants des ministres « montent » et doivent prêter serment.

    Ce fut ainsi le cas, ce mardi après-midi, pour l’échevin neupréen Mathieu Bihet, qui remplace le Calidifontain Daniel Bacquelaine qui reste donc, en l’état, à la tête des Pensions.

    En mai 2019, Mathieu Bihet occupait, en effet, la place de premier suppléant sur la liste MR à la Chambre en province de Liège et avait raflé 5.741 voix.

    Dès à présent, le voilà donc député fédéral, à l’âge de 28 ans. « Je serai le plus jeune de notre groupe MR au parlement et l’un des plus jeunes de l’hémicycle. C’est un beau signal global.

    Et plus spécifiquement au sein des libéraux, c’est aussi la traduction d’une volonté stratégique de renouvellement des personnes », confie Mathieu Bihet.


    Bien évidemment, l’intéressé devient parlementaire dans un contexte particulier au regard de la crise sanitaire du Covid-19.


    « Les circonstances sont évidemment très particulières.

    Rien que la prestation de serment : personne ne pouvait venir y assister. Ni les proches, ni la famille, alors qu’ils l’auraient souhaité.

    Devenir député est déjà une occasion unique en temps normal. Mais là, dans un contexte de crise sanitaire majeure, c’est d’autant plus important car nous devons vraiment serrer les rangs derrière l’équipe gouvernementale, derrière Sophie Wilmès. »

    La Première ministre est en effet officiellement en fonction et non plus en affaires courantes, à la tête d’un gouvernement spécial pour gérer la crise du Coronavirus et ses conséquences socio-économiques pour une durée de six mois.


    Il reste échevin


    D’ailleurs, cela a une conséquence directe sur l’autre mandat de Mathieu Bihet, à savoir échevin à Neupré.

    « Je vais garder l’échevinat en plus d’être député. Normalement, je ne serai en effet parlementaire que pour six mois à coup sûr.

    Pour la suite, ça dépendra si le MR est au gouvernement et s’il y a des ministres liégeois », confie celui qui fut également président national des Jeunes MR durant quatre ans. « Par contre, mon « vrai job » de juriste au sein du MR, c’est terminé dès à présent. »


    Voilà donc un nouveau député liégeois à la Chambre.

    Signalons également qu’à l’échelle de la province de Liège cette fois, une seconde personne a prêté serment comme parlementaire.

    Il s’agit de la Hutoise Magali Dock (MR), en suppléance du ministre des Affaires étrangères, le Crisnéen Philippe Goffin.

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  • La Belgique , le Condroz passe en confinement total, prenez soin de vous, prenez soin des autres !!!

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    La Belgique sera en confinement à partir de ce mercredi à midi

    Prenez soin de vous, prenez soins des autres

     Le confinement total sera d’application jusqu’au 5 avril minimum.
     Il serait toujours possible de se rendre au travail, de faire ses courses, d’aller à la banque, à la pharmacie ou pour rendre service à des personnes qui en ont besoin.
     Les activités sportives comme le jogging, la marche ou le vélo seront autorisées, à condition de ne le faire qu’avec une seule autre personne qui vit sous le même toit.
    Les transports en commun continueront de circuler.
     La population est invitée à rester chez elle sauf à quelques rares exceptions, comme mentionné ci-dessus.
     La conférence de presse a débuté. La Première ministre a rappelé les chiffres du coronavirus Covid-19 en Belgique à l’heure actuelle.
     La situation a évolué par rapport aux dernières mesures qui avaient été prises. Le gouvernement a donc dû prendre de nouvelles mesures sévères.
     SOPHIE WILMES : Les citoyens sont tenus de rester chez eux afin d’éviter un maximum de contact à l’exception de sa famille proche. Sauf pour aller au travail et quelques déplacements comme pour faire des courses dans un magasin d’alimentation, aller à la banque, pharmacie, chez un médecin, aider les personnes dans le besoin et faire de l’essence.
     SOPHIE WILMES : Tous les rassemblements sont interdits !
     SOPHIE WILMES : Les entreprises devront prendre des mesures de télétravail. Si elles ne sont pas possibles, elles devront respecter les mesures de distanciation sociale. Si elles ne peuvent pas appliquer ces dispositions, elles devront fermer.
     SOPHIE WILMES : A l’exception des magasins alimentaires, des pharmacies, des magasins pour animaux et librairie, tous les magasins seront fermés !

     

    Article Complet Clic ici 

  • Pour épauler ses indépendants, le collège neupréen aimerait abaisser certaines taxes !!!

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    Comme toutes les communes, Neupré suit les directives du Conseil national de sécurité qui ont été énoncées ce jeudi en soirée et qui ont mené à la fermeture des établissements Horeca et des magasins non alimentaires le week-end.

    Pour épauler ses indépendants, le collège neupréen aimerait abaisser certaines taxes.


    Ce jeudi soir, le couperet est tombé pour le secteur de l’Horeca. Suite à la propagation de l’épidémie de Coronavirus, il a été décidé que les discothèques, cafés et restaurants sont fermés depuis ce vendredi minuit jusqu’au 3 avril prochain. Et les magasins qui proposent des produits non alimentaires et non essentiels sont dorénavant forcés de fermer leurs portes le week-end.


    La commune de Neupré compte bien faire respecter ces règles sur son territoire grâce à des rondes régulières des policiers. Mais elle n’oublie pas pour autant les commerçants qui sont concernés, malgré eux, par cette interdiction d’exercer leur métier. Sur l’entité, on dénombre ainsi 122 commerces de tout type et 25 établissements Horeca.


    Le manque à gagner est d’autant plus important que pendant ce laps de temps, le secteur de l’Horeca devra toujours s’acquitter de diverses taxes, frais et payer les cotisations sociales.

    Sans oublier les inquiétudes liées au personnel.

    Certes, les établissements peuvent se tourner vers les plats à emporter mais les recettes ne seront pas les mêmes et cela nécessitera pour certains un temps d’adaptation.

     

    Pour les aider à traverser cette épreuve, diverses mesures ont été décidées par le fédéral : abaissement du droit passerelle de 25 jours à une semaine, dispenses ou reports des cotisations sociales pour les deux premiers trimestres 2020, plans de paiement, etc. La Région Wallonne a, dans la même optique, débloqué un fonds de crise de 100 millions d’euros pour soutenir les secteurs touchés par un préjudice économique causé par le virus.


    Modification du règlement taxes


    Dans un souci d’épauler ses indépendants du mieux possible, les autorités communales de Neupré ont annoncé des mesures fiscales à leur niveau.

    Elles se traduiront par une modification du règlement taxe pour soulager les commerces et les indépendants en complément des récentes mesures prises par le fédéral et le régional.


    C’est ainsi que le collège va proposer au vote, lors du prochain conseil communal, une modification du règlement taxes afin de réduire certaines d’entre elles au prorata de la période de fermeture exceptionnelle à l’attention des commerçants et indépendants.

    Cette réduction concernera la taxe sur les locaux commerciaux (qui est de 2€ par mètre carré), celle sur les enseignes (0,50€ par dm² pour une enseigne lumineuse et 0,20€ par dm² pour une enseigne non lumineuse) et celle sur l’occupation du domaine public (qui est de 1€ par mètre carré et par jour).


    Cela signifie-t-il que les autorités neupréennes jugent les actions du fédéral et de la région insuffisantes ? « Non », répond le collège, « ces mesures viennent en complément des décisions prises par chaque niveau de pouvoir, il est normal que l’on intervienne à notre tour. »

    Rédaction de l'article  Par Laurent cavenati

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  • Forte d’une excellente santé financière, la commune de Neupré souhaite profiter de ses réserves pour alimenter un fonds de pension

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    Tensions entre Dermagne et Neupré sur les pensions

    Forte d’une excellente santé financière, la commune de Neupré souhaite profiter de ses réserves pour alimenter un fonds de pension qui lui-même servira à financer des charges de pensions à venir. Mais la Wallonie, via son ministre des Pouvoirs locaux, a mis son veto. Explications.


    La santé financière de la commune de Neupré est bonne. Très bonne même. Ainsi, la commune affiche un boni de 932.000 € et un excédent budgétaire de huit millions d’euros, malgré une diminution de l’IPP. Une bonne nouvelle compte tenu de la hausse importante des coûts dans le secteur de la pension. C’est donc tout naturellement que la majorité MR-PS a annoncé qu’elle comptait utiliser une partie de ces réserves pour préparer l’avenir.


    Son plan de bataille : placer une partie des résultats budgétaires accumulés et de la trésorerie disponible au financement d’un fonds de pension destiné « à lisser la charge à venir ». Concrètement, et sans trop rentrer dans des détails techniques, Neupré voulait alimenter un fonds de pension qui lui-même servira à financer des charges de pensions de ses anciens agents à venir.


    En procédant de la sorte, les autorités communales veulent faire coup double: d’une part bénéficier d’un rendement de 0,45% (jusqu’à 1,85% avec les participations bénéficiaires) et d’autre part, éviter d’être pénalisé par le taux négatif de -0,50% appliqué par la banque Belfius sur les comptes bancaires de la commune. « L’opération projetée permettrait donc un gain potentiel de près de 120.000€ par an », précise l’échevin Charles-André Verschueren.

    Pour Dermagne, c’est non
    Mais c’était sans compter sur le ministre des Pouvoirs locaux qui vient d’empêcher budgétairement le versement d’une prime unique à un fonds de pension. « Il s’en suit que l’opération projetée ne peut donc se réaliser à court terme. »
    Une décision que la commune regrette. « Ces opérations sont particulièrement intéressantes, tant pour préparer l’avenir que pour optimiser à court terme l’utilisation de la trésorerie disponible. ». Elle rappelle par ailleurs la gestion saine mise en place depuis trois ans : « Neupré a vu son résultat budgétaire augmenter de plus de 60% en moins de trois ans. Les montants disponibles pour le type d’opération projetée s’élèvent à plus de 5 millions, soit près de la moitié du budget annuel. »

    « La prime unique représente un montant variable mais généralement élevé au regard du budget communal. Il en découle clairement que cette dépense relève du budget extraordinaire, en d’autres mots c’est une forme d’investissement. Plusieurs experts ont d’ailleurs confirmé la vision de la Commune de Neupré ».


    En conséquence, la commune de Neupré a été amenée à renoncer, pour l’instant, à son projet de création d’un fonds de pension. Une décision considérée comme incompréhensible par les autorités communales : « Non seulement elle est techniquement et légalement discutable mais elle revient à pénaliser une commune qui a pris la mesure de l’enjeu des pensions et qui veut faire le nécessaire pour le préparer. »


    Rédaction de l'article Laurent Cavenati

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  • La Commune d' Ouffet achète un terrain dans le parc artisanal

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    Les conseillers ouffettois ont choisi d’approuver la vente de deux terrains de 1743m2 et 802m2. Les 3200m2 occupés par la SPRL Materne seront rachetés.


    Le parc artisanal d’Ouffet, situé rue Pelé Bois, va connaître plusieurs changements dans les mois à venir. Actuellement, une dizaine d’entreprises sont implantées dans ce zoning qui s’étend sur 16 hectares. Lors du conseil communal de mardi, deux nouvelles ventes de terrain ont été approuvées ainsi que le rachat d’un terrain inexploité suite à une faillite.


    Le bureau d’études d’ingénieries en stabilité des bâtiments « be.ML » fait l’acquisition de 1743 m2 pour un prix de 48.804€ (28€/m2), estimé par le comité d’acquisition. Cela fait suite à une première décision de principe prise par le conseil communal en septembre. Le patron, originaire de Warzée, compte ériger des bureaux ainsi que son habitation sur le site. Le permis d’exploitation devra suivre dans les mois à venir et le conseil en saura plus sur les activités de la société.


    Si ce permis est refusé par la SPI (Province de Liège), la commune pourrait racheter le terrain au prix de la vente. « Le projet doit respecter la clause du parc artisanal. On a un avis à donner sur le permis, mais ce n’est pas nous qui gérons ça. Par exemple, dans le parc industriel de Tinlot, certaines entreprises n’ont pas reçu leur permis pour certaines choses. » précise la bourgmestre Caroline Cassart.

    La commune rachète un terrain


    Le conseil a également donné son accord pour la vente d’une parcelle de 802 m2 à la SPRL Michel Prevot, dont 262m2 sont en zone agricole. Le prix estimé est de 17.750€. Cette société ouffetoise est spécialisée dans l’aménagement extérieur et la location de containers. Elle est déjà installée dans le zoning, au 25 de la rue Pelé Bois, mais souhaite agrandir ses infrastructures.


    Enfin, la commune va racheter un terrain de 3200m2 au prix de 57.600€, suite à une faillite, dans le cadre du droit de rétrocession. La parcelle avait été vendue le 15 juillet 2016 à la SPRL Materne, spécialisée dans le traitement de surface. La société a été déclaré faillite en décembre 2019. 


    Nouvelle faucheuse déportée pour les Travaux


    Salle-Aux-Oies. Un marché public de 20.000€ va être lancé pour un contrat de maintenance de l’ascenseur et du monte-charge de la Salle-Aux-Oies (rénovée il y a un an). La durée a été fixée à 10 ans, avec un coût estimé de 2.000€ par an.
    Travaux. Le service des Travaux va faire l’acquisition d’une faucheuse déportée (17.750€, TVA.C). « On est actuellement équipé d’une faucheuse latérale avec un bras télescopique vieille de 15 ans, explique l’échevin Michel Prévot. Elle tombe régulièrement en panne. »
    Enfance. Le programme de Coordination Locale de l’Enfance 2020-2025 a été approuvé. Il s’agit d’un dossier que la commune doit remettre à l’ONE afin d’obtenir un subside de 25.000€.

    Il dresse l’état des lieux et les objectifs de l’accueil extrascolaire au niveau communal (La Sittelle). Certains parents y plaident pour l’instauration de cours de musique dans la commune. « C’est un problème vieux de 40 ans, regrette Benoît Jadin. On doit aller loin pour recevoir un suivi musical. » La bourgmestre suggère de développer des stages de musique pour donner goût aux enfants ouffetois. « Une fois qu’il y aura du monde, ça intéressera les académies pour venir donner cours. »

    Rédaction de l'article par P.Tar.

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  • Vente de VOO L’argent doit revenir aux communes

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    Les Libéraux de l’arrondissement souhaitent qu’il soit investi dans des projets énergétiques

    Alors que la vente de VOO n’est toujours pas effective, les élus MR de Huy-Waremme réfléchissent déjà à l’affectation des dividendes qui en découlera.

    Ils proposent que les montants soient ristournés aux communes et injectés dans des projets énergétiques, porteurs pour le climat et bénéfiques à toute la population.

    Leurs travaux vont être soumis à la réflexion des autres partenaires politiques.


    En tant qu’actionnaires de VOO, les communes de Huy-Waremme dirigées par des élus MR n’entendent pas rester au bord du chemin.

    Le 11 février dernier, le bureau élargi du MR de l’arrondissement de Huy-Waremme s’est réuni afin d’aborder l’affectation du produit de la vente de VOO au fond américain Providence.


    « Nous voyons que les négociations ont repris. Plutôt que d’être spectateurs, nous voulons être pro-actifs », introduit Manu Douette, bourgmestre de Hannut.


    « Les communes ont du mal à nouer les deux bouts »


    Ce qu’il ressort de cette réunion ?

    « Les mandataires souhaitent que la majeure partie de ces montants soit ristournée aux communes en vue de développer des projets porteurs pour le climat, les finances communales, l’économie, l’emploi, l’énergie.

    Bref, pour l’ensemble de la population », insistent les trois co-présidents de la Fédération MR de l’arrondissement, les députés-bourgmestres Caroline Cassart (Ouffet), Manu Douette (Hannut) et le ministre des affaires étrangères, le Crisnéen Philippe Goffin.

    Dans un communiqué de presse diffusé ce lundi, le MR de Huy-Waremme entend se positionner
    « Les communes ont de plus en plus de mal à nouer les deux bouts. La moitié d’entre elles ont dû augmenter leurs taxes.

    Pas question dès lors d’injecter tout le produit de la vente de VOO dans une méga structure para-publique », insiste le bourgmestre hannutois.


    « Le MR souhaite que l’argent serve à développer des projets énergétiques au sein de l’arrondissement (production d’énergie verte, amélioration du réseau de gaz, mise en avant de l’utilisation de nouveaux carburants, réduction de gaz à effets de serre) qui auront un retour structurel au niveau de la commune ».


    Pour éclairer le propos, le bourgmestre de Hannut cite en exemple le cas de l’éclairage LED.

    Pour Hannut, il s’agit d’un investissement de 700.000 € étalé sur 4 ans. « Mais à partir de 2025/2026, c’est près de 100.000 euros d’économie d’électricité que nous allons récupérer. 100.000 €, c’est deux agents en plus ».


    Soumis aux autres partenaires politiques


    Pour le MR, le fruit de ces travaux est une base de réflexion qui va être proposée prochainement aux autres formations politiques de l’arrondissement.


    « Il y aura certainement d’autres propositions autour de la table. Nous verrons bien. L’important est de montrer que les politiques savent se mettre autour de la table, se structurer pour mener à bien un projet porteur positif pour les communes et ses citoyens », conclut Manu Douette.

    «Prématuré», selon le PS

    Et dans les autres formations politiques, comment la vente de VOO est-elle abordée? > Au cdH: le président de la Fédération, Thomas Fyon, se dit prêt à discuter avec l’ensemble des mandataires de l’affectation des montants de la vente de VOO. «Pour le surplus, notre politique dans ce dossier est de remettre en avant la liberté des communes à disposer des dividendes comme elles l’entendent», indique-t-il.

     Au PS: le sujet a déjà été débattu au niveau de l’Exécutif provincial, fait savoir Eric Hautphenne, le président dela Fédération des socialistes de Huy-Waremme. Un premier document a été approuvé et un groupe de travail associant les 4 fédérations de la province de Liège a été formé.

    «Mais notre réflexion dépasse la seule affectation du produit de la vente de VOO», insiste-til. Elle est plus globale. Nous réfléchissons aussi à l’avenir de l’initiative industrielle publique à Liège et à la complémentarité des outils publics.»

    Pour le socialiste Eric Hautphenne, il est prématuré d’aller actuellement dans le détail. «Il y a encore trop d’inconnues.

    Tant au niveau des montants qui restent indéterminés que du personnel;» Quoi qu’il en soit, termine-t-il, la décision devra être soumise à la Conférence des Élus où les 4 partis sont représentés.

    Rédaction de l'article par Marie-Claire Gillet

    Ecolo ; «Réinjecté directement dans le budget» 

    Ecolo aussi a des idées. Il propose de réaffecter les sommes obtenues par la vente de VOO, filiale du groupe Nethys, directement au budget extraordinaire des communes liégeoises.

    «50% de cette somme doit être versée comme dividende exceptionnel aux communes pour la mise en œuvre de politiques concrètes d’économie d’énergie et d’isolation des logements privés, des logements sociaux et des bâtiments publics, avec des mesures spécifiques pour favoriser les ménages aux bas ou moyens revenus dans l’accès à ces aides», explique Olivier Bierin, député wallon Ecolo. Les 50% restant devraient être utilisés pour créer un pôle énergie au sein du groupe Nethys.
    SUSCITER LE DÉBAT

    La proposition a été déposée ce lundi soir au conseil communal de Saint-Nicolas et sera également transmise aux restes des communes « pour susciter le débat», termine Olivier Bierin.

    Car le 17 mars prochain, un débat sur la répartition des résultats de la vente de VOO aura lieu en commission «Intercommunales» au conseil provincial. Les communes y seront alors invitées à y être représentées.

    Rédaction par STEFANO BARATTINI

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  • Les grands projets du PCDR subsidiés à1.080.000€ à Modave

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    C’est une bonne nouvelle qui a été annoncée aux Modaviens  lundi passé .

    Les trois grands projets de la 1ère phase du Plan Communal de Développement Rural recevront bien le financement espéré par la Région wallonne.

    Ces subsides concernent l’installation des panneaux d’entrée de village (coût estimé : 120.000€), le réaménagement du cœur de Modave village (coût estimé : 723.000€) et la construction d’une maison rurale (coût estimé : 1.000.000€).

    « Nous avons reçu un courrier de la Région pour ces trois projets, se réjouit le bourgmestre Eric Thomas.

    On a désormais la certitude que l’argent est bloqué, ce qui nous rassure. On ne sait pas pour autant quand débuteront les travaux.

    Tout dépend de l’évolution des dossiers, qu’on espère finaliser dans les mois à venir afin qu’ils soient analysés puis validés par la Région. »

    Pour les entrées de villages, un subside de 72.000€ sera accordé. Pour le projet « Cœur de Modave », 412.000€ seront accordés.

    Enfin, la contribution de la Région s’élèvera à 600.000 € pour la maison rurale.

    « Il y a 15 jours, on a refait le point sur les dossiers avec la Fondation Rurale de Wallonie. Le dossier le plus rapidement terminé sera les entrées de village, qu’on espère envoyer dans les semaines à venir. »

    Ces panneaux seront installés le long de la route et afficheront un dessin personnalisé ainsi que le nom du village.

    Les habitants ont d’ailleurs été invités à voter pour le style qu’ils préféraient. En deuxième dans l’ordre chronologique, ce sera le projet de redessiner le cœur de Modave village avec des ralentisseurs, des bacs, des plantations, des escaliers et des modifications de rues.

    « Ce sont des travaux énormes. On a voulu que la population soit partie prenante. Plusieurs réunions d’information et de travail ont eu lieu.

    Les habitants ont redessiné eux-mêmes le cœur du village.

    C’était très participatif. » Il reste encore à réaliser les essais sol puis ils pourront envoyer la demande de permis d’urbanisme et finaliser le dossier. « On espère que ça soit fait pour fin 2020 mais ça va être juste. »

    Enfin, le dossier le plus complexe concerne la nouvelle maison rurale, qui sera aménagée sur base de l’actuelle école communale.

    « Dès que la nouvelle école de Vierset sera opérationnelle, on pourra commencer.

    Ça sera une salle modulable pour les événements culturels, les réunions de comités et la location privée. Elle viendra compléter la salle Bois-Rosine et la salle « Echos du Hoyoux ». Vierset n’a pas encore de salle. »

     

    Le PCDR prévoit également de rénover les deux anciennes salles, mais chaque chose en son temps.

    Rédaction de l'article par PIERRE TARGNION

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  • Le MR liégeois à la recherche des leaders de demain

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    Daniel Bacquelaine et Philippe Dodrimont incarnent le MR en région liégeoise. Mais quid de l’après? Christine Defraigne est «blacklistée», plusieurs bourgmestres libéraux ont fait un choix municipaliste uniquement, tandis que des éternels espoirs ne percent pas. Un nom revient, celui de la députée wallonne et cheffe de groupe à Liège, Diana Nikolic. Le président du parti compte mettre en place un plan de redéploiement. Analyse.

    Quel avenir pour le MR liégeois ? La question mérite à coup sûr d’être posée car mine de rien, les libéraux n’ont clairement pas le vent en poupe dans le bassin principautaire, en témoignent leurs mauvais résultats aux élections de mai 2019 (-1 siège à la Région, -2 au Fédéral). Mais outre les résultats en tant que tels, ce sont les perspectives à moyen terme qui inquiètent, car les réformateurs manquent de ressources humaines. Ce cacique résume : « Nous avons des valeurs sûres, comme Philippe Dodrimont ou Daniel Bacquelaine, personne ne peut le nier. Même s’il est évident – et ce n’est pas leur faire injure –, que ce n’est pas l’avenir du parti dans l’arrondissement ».

    D’autres encore poussent la comparaison avec les arrondissements voisins de Verviers et de Huy-Waremme. Dans ce dernier, le « fils Reynders, Nicolas, est amené à prendre de l’ampleur ». Plus à l’Est de la province, « on peut déjà miser sur certaines personnes comme la présidente des Jeunes MR de la province de Liège Victoria Vandeberg (désignée échevine à Jalhay à 21 ans, NDLR) ou encore la députée verviétoise Stéphanie Cortisse », renchérit ce libéral de premier plan.
    Preuve de la faiblesse du réservoir libéral liégeois, la difficulté pour Daniel Bacquelaine, au moment de constituer sa liste fédérale, de trouver une femme de Liège-Ville. Résultat des courses, la quatrième place, pourtant éligible, était occupée par Cécile Firket, non élue aux élections communales qui se tenaient six mois auparavant.
    Culot-Cialone, éternels espoirs
    C’est d’autant plus vrai que deux quadragénaires sur lesquels misait le MR sont rentrés dans le rang : le Sérésien Fabian Culot et l’Ansois Thomas Cialone. Le premier cité a pourtant montré, de l’aveu de nombreux observateurs, toutes ses qualités de parlementaire. « C’est quelqu’un de très intelligent, précis, qui connaît et suit ses dossiers. Une personne de très grande qualité, une machine intellectuelle. Mais qui ne fait pas de voix », confie un libéral qui le côtoie régulièrement.
    Bref, comme le synthétise ce cadre du parti au niveau national : « Notre chance, c’est que nous avons un peu de temps – à moins que l’on retourne voter – pour reconstruire quelque chose sur Liège ».

    Nikolic à coup sûr
    Selon les différents coups de sonde en interne, quelques noms émergent toutefois. Le premier fait l’unanimité. Il s’agit de Diana Nikolic. Députée wallonne, elle est également cheffe de groupe à la Violette. Ce dernier poste est d’ailleurs loin d’être une sinécure. « Elle sera clairement amenée à exercer des responsabilités au sein de notre parti », affirme le président fraîchement élu Georges-Louis Bouchez. Lesquelles ? C’est encore tôt pour le dire. Mais il nous revient que le poste de porte-parole du MR est dans les tuyaux. À voir, donc. Mais globalement, il est clair qu’elle sera l’un des principaux atouts de son parti à Liège. Gille Foret aura également pu suivre cette trajectoire, mais l’intéressé a décidé de se focaliser pleinement sur la Cité ardente et son mandat d’échevin.

    Les – rares – visages qui devraient incarner le MR liégeois sont à chercher en dehors de Liège-Ville. Et même en dehors du bassin industriel à proprement parler. Les conséquences d’un choix stratégique que les libéraux paient aujourd’hui. « On a sacrifié Liège et ses communes « rouges » au profit de l’Ourthe-Amblève et, dans une moindre mesure, de la Basse-Meuse. »
    Pour en revenir aux visages à suivre, le nom qui revient après Diana Nikolic est celui de Mathieu Bihet. Ce dernier, malgré son jeune âge, possède une certaine expérience : 4 ans de présidence des Jeunes MR au niveau national, échevin de Neupré depuis octobre 2018. Avec 5.741 voix à la première suppléance à la Chambre, il possède un potentiel de voix, « mais qui doit être confirmé s’il occupe une place éligible », tempère cet édile de la périphérie.

    Du côté de Chaudfontaine, on retrouve un « protégé » de Daniel Bacquelaine en la personne de Laurent Radermecker, qui a été président des étudiants de la Fédé (ULiege) et élu conseiller dans la cité thermale.
    Enfin, en Basse-Meuse, l’avenir se nomme peut-être Séverine Philippens-Thiry. À 40 ans, l’intéressée a fait un score canon en étant 4e à la Région avec 4.821 voix. C’est plus que le troisième, Fabien Culot. Inattendu. « C’est très positif, car si Viviane Dessart est vraiment au top pour gérer Visé, on sait que la relève est là », nous confie-t-on. D’autant que le Dalhemois Arnaud Dewez, ancien plus jeune mayeur de Belgique, a fait un choix municipaliste uniquement.

    Il est donc grand temps de préparer la relève au sein du MR de l’arrondissement. Le président du parti, Georges-Louis Bouchez, se dit toutefois « confiant » et souligne « qu’il y a plein de jeunes » sur qui miser. Et, détail important, qu’il « n’exclut pas que les gens bougent d’un arrondissement à un autre, tout en restant en province de Liège. »

     

    Rédaction de l'article

    Par Gaspard Grosjean

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  • Olivier Vervoort remplace Karima Laaouej au conseil de Modave

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    Olivier Vervoort devient conseiller communal de manière définitive. Il remplace Karima Laaouej, qui souhaite retourner au conseil du CPAS.
    Comme le dit le bourgmestre de Modave, le conseil communal assiste à un petit jeu de chaises musicales au sein de la majorité…
    La conseillère modavienne Karima Laaouej (Ose, la liste du bourgmestre) souhaite en effet retourner au conseil du CPAS pour des raisons personnelles. « J’ai une fibre sociale assez développée. Je me sens plus proche du conseil du CPAS », souligne la conseillère, qui travaille actuellement dans une maison de repos. Dès le mois prochain, elle reprendra donc son ancien poste de conseillère CPAS. Une fonction que la Modavienne connaît bien, puisqu’elle a déjà occupé ce poste pendant deux législatures.
    Un retour de maternité
    C’est donc Olivier Vervoort qui va prendre le siège de Karima Laaouej. Mais ce Modavien est déjà familiarisé avec cette fonction ! Il siège en effet depuis trois mois au conseil, comme remplaçant temporaire de la conseillère Aurélie Belli-Dor, partie en congé de maternité. Et hasard de calendrier : cette conseillère revient au prochain conseil. Olivier Vervoort peut donc enchaîner sa fonction ad interim avec une nomination définitive, sans discontinuité.

    Conseiller CPAS depuis 7 ans, Olivier Vervoort se réjouit d’intégrer complétement le conseil communal. « Cela me fait plaisir. Je suis régent en éducation physique de formation. Mes priorités sont l’enseignement et le sport », explique ce comptable dans un centre Adeps. Il prêtera serment jeudi prochain lors du conseil.
    Éric Thomas, bourgmestre de Modave, l’assure : ces changements n’auront pas d’incidences sur la politique de la majorité. « Cela ne met pas du tout en question l’unité du groupe ».


    Par Ro.Ma.

     

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  • Les échos du conseil communal de Clavier

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    La réfection de voiries et le projet de Régie Communale Autonome (RCA) ont fait débat au conseil communal de mardi. L’opposition s’inquiète pour le pouvoir décisionnel des clubs.


    L’opposition s’est fait entendre au conseil communal de mardi, concernant le projet de régie communale autonome et la réfection des voiries. Les rues de l’Agauche (Bois-et-Borsu) et Odet vont être partiellement remises en état avec un revêtement en béton.


    Pour la première, les travaux s’étendront du n°9 au 17.

    La rue Odet sera quant à elle rénovée du n°35S au 39. « Elles sont vachement abîmées et il est grand temps d’y faire quelque chose, affirme Alain Huppe, échevin des travaux publics.

    C’est dans l’idée de refaire la route qui va de Verlée jusque Bois. On répare localement puis on fera les jonctions. » Les travaux avoisineront les 90.000 €.


    Dany Cornet (Ensemble) émet une réserve pour la rue de l’Agauche. Il a voté défavorablement. « Il n’y a pas énormément de charroi là-bas, explique le conseiller de l’opposition.

    Je trouve qu’il faudrait mieux cibler les priorités pour que ça serve la majorité des gens.

    C’est la ferme qui a abîme cette route. Qui abîme, paie. » Mais selon Alain Huppe, certaines entreprises agricoles menacent de ne plus desservir la zone à cause de l’état de la route.

    « Il y a également 7-8 maisons là-bas », précise le 1er échevin Damien Wathelet.

    En fin de conseil, une information a été partagée concernant le projet de RCA. « On est à mi-parcours, explique Damien Wathelet. On sera au bout du processus d’ici 4 mois. »

    Un an plus tôt, le conseil a voté un cahier des charges pour choisir un prestataire qui accompagnerait la commune dans le processus.

     

    «L’avantage est qu’on ne paiera pas la TVA de 21% sur la construction du hall omnisport et des transformations de la piscine. Ça représente un million d’euros. »

    La conséquence se fera ressentir sur le prix du ticket d’entrée sur lequel sera appliqué une TVA de 6%.

    « Le deuxième avantage indéniable, c’est que la RCA est autonome. Le coût opérationnel sera sorti du budget communal. La comptabilité sera tenue par le CA de la RCA, qui sera composé de conseillers communaux et de personnes extérieures. »


    Dans les bancs de l’opposition, on s’inquiète de voir que le football, la piscine et le club de tennis d’Ocquier, pourraient perdre leur pouvoir de décision. La gestion quotidienne restera entre les mains des comités.

    Les objectifs, le programme et les prix seront fixés lors de deux réunions annuelles avec les clubs et la RCA.

    « Il y a déjà beaucoup trop de projets politisés à Clavier, estime Dany Cornet. »


    Dans un mois, tous les cahiers des charges devront être finalisés. La commune a jusqu’au mois d’octobre 2020 pour décider de créer, ou non, la RCA.

    Une nouvelle carte de Clavier

    Nouvelles cartes : Le 1er échevin Damien Wathelet a distribué aux conseillers communaux la nouvelle carte de Clavier. « L’ancienne version datait d’un certain temps et on arrivait à rupture de stock. Il y a une carte gratuite par ménage. Il suffit de se présenter au service Population pour la réclamer. »


    Convetion annuelle avec la centrale de Tihange : « Les 16 communes se trouvant dans un périmètre de 10 km autour de la centrale nucléaire peuvent promériter à un versement de 880.862 € (à répartir), explique le bourgmestre Philippe Dubois. La commune de Clavier a droit à une somme de 2.586 €. »


    Prévention Intradel : La commune a décidé d’adhérer à deux des trois actions de prévention proposée par Intradel en 2020 : la distribution d’un emballage réutilisable pour remplacer la boite à tartine des enfants de 6e primaire et 1e secondaire et la mise à disposition de films réutilisables en cire d’abeille pour les citoyens.

    Le service Environnement a décidé de ne pas adhérer au projet « commune zéro déchet », considéré trop lourd en matière de suivi administratif.

    «La commune fait déjà beaucoup à ce niveau, » estime Damien Wathelet.

    Par Pierre Targnion |

     

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  • Le gouvernement a octroyé une subvention de près de 300.000€ aux 3 fédérations des CPAS

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    Le gouvernement a octroyé une subvention de près de 300.000€ aux 3 fédérations des CPAS (une par région) pour l’année 2020.

    «Les CPAS jouent un rôle indispensable au niveau local.

    Ils incarnent, pour leurs bénéficiaires, le dernier filet de sécurité face aux accidents de la vie», explique le ministre Denis Ducarme (MR), en charge de l’intégration sociale.

    «Il est impératif de mettre à disposition de ces acteurs de première ligne des outils efficaces pour assurer un accompagnement et un soutien de qualité aux personnes précarisées.»

    Les fédérations, UVCW (Wallonie), Brulocalis (Bruxelles) et VVSG (Flandre), représentent tous les CPAS du pays.

    Chaque année, elles reçoivent un financement en vue d’accompagner chaque CPAS dans son intégration au réseau de la sécurité sociale, de le soutenir dans l’usage de données chiffrées et de participer à la sélection des bonnes pratiques des CPAS

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  • Nous voterons (peut-être) un jour par Internet

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    Le SPF Intérieur a commandé une étude de faisabilité sur le vote en ligne, a expliqué lundi ce département à la suite d’une info diffusée par le site Apache. Les résultats devraient être disponibles d’ici la fin de l’année. La décision appartient toutefois au politique.


    La question est la suivante : est-il possible de faire voter les citoyens par Internet aux élections locales, provinciales, régionales, fédérales et européennes ? Et cela est-il possible pour les Belges à l’étranger ?


    Une société sera désignée en avril. Elle examinera notamment les développements dans d’autres pays et les problèmes de sécurité. L’Estonie pratique ce type de scrutin.

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  • Les agriculteurs expropriés dans le cadre de l’aménagement de la phase 3 de la liaison Tihange au Condroz

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    Ce jeudi à 15 heures, treize propriétaires terriens ont été reçus par deux fonctionnaires de la Région wallonne à Modave.

    Objectif : évoquer la procédure d’expropriation dont ils font l’objet dans le cadre de l’aménagement de la phase 3 de la liaison Tihange-Tinlot. Ils sont ressortis en colère.


    « Le SPW a pensé aux grenouilles et aux vélos, mais pas aux agriculteurs ! Vous pouvez le noter ça, c’était n’importe quoi leur réunion. » En sortant de l’administration communale, cet agriculteur était en colère.

    Et il n’était pas le seul. La rencontre entre les représentants du SPW et les propriétaires terriens a tourné court.
    Aucun accord, aucune signature apposée sur les 13 avis d’expropriation envoyé par le SPW et un sentiment de découragement.

    Arrivera-t-on un jour à concrétiser la phase 3 et plus globalement cette fameuse liaison Tihange-Tinlot dont le chantier a été entamé en 2004 et qui a déjà coûté des millions d’euros ?


    « Cette réunion, c’était un coup dans l’eau, se désole le bourgmestre Eric Thomas (Ose). Il y avait un manque évident de préparation. Il manquait des informations précises, relatives notamment aux plans des parcelles concernées. Et le SPW ne disposait d’aucun montant à proposer aux agriculteurs. »

    « On ne va pas leur signer un chèque au blanc, commentait un participant. La Région veut avoir accès à nos terres pour pouvoir commencer les travaux au plus vite, mais ils ne font aucune proposition de dédommagement. C’est inacceptable » Autre reproche : la Région n’a pas tenu compte des remarques faites en… 2012 par les agriculteurs.

     

    Le tronçon 3 de la liaison Tihange-Tinlot, doit relier les Gottes à Strée au carrefour Saint-Vitu, en passant à travers les campagnes qui bordent notamment les rues des Aubépines, Elmer et Bois Rosine. La nouvelle route va couper certaines terres agricoles et, du coup, modifier voire empêcher leur accès. Jean-François Cassart, l’un des agriculteurs les plus concernés a fait ses comptes : si le permis n’est pas modifié il y aura 1.000 à 1.500 passages supplémentaires d’engins agricoles à travers le village par an.

     

    « Il va falloir des détours énormes, la vie du village sera fortement impactée. »


    En 2012, les agriculteurs avaient proposé de réaliser un tunnel destiné aux tracteurs à hauteur de la vieille carrière. « La Région ne nous a pas écoutés, regrette Jean-François Cassart, elle soutient que ce n’est pas possible à réaliser. Ils ont juste réalisé un passage pour les grenouilles. Et le pont aérien, c’est uniquement pour les cyclistes. »
    Désabusés, les agriculteurs et le Collège attendent désormais d’autres solutions du SPW : « Les remarques doivent être entendues. Pour les agriculteurs, mais aussi pour la sécurité des villageois » conclut le bourgmestre.

     

    Caroline Cassart a interpellé le ministre


    La députée Caroline Cassart (MR) a interpellé le ministre wallon Philippe Henry (Ecolo) en charge de la mobilité au sujet de la liaison. Il a fait le point sur le dossier et évoqué la réunion programmée ce jeudi à Modave.

     


    « La liaison est essentielle pour l’arrondissement de Huy-Waremme sur le plan social et économique, a souligné Caroline Cassart. Ma volonté est de suivre ce dossier de près au parlement wallon. Les expropriations auraient pu être réalisées plus tôt pour que le dossier avance plus vite » a-t-elle constaté, sans vouloir jeter la pierre au nouveau ministre, « qui n’est pas le seul, à avoir dû prendre des décisions relatives à ce chantier » dont la première évocation remonte à… 1981 ! De son côté le bourgmestre de Modave a souligné : « C’est vrai que nous voulons que la phase 3 avance et soit ouverte en même temps que la phase 2, mais pas à n’importe quel prix ! Les remarques concernant le tunnel doivent être entendues. »

     

    Toujours des éboulements


    Les travaux entre le rond-point des Neuf Bonniers, à Tihange, et celui des Gottes à Strée (Modave), avancent.

    « Si on veut éviter que cette route ne soit classée dans les travaux inutiles et au vu les sommes investies, je pense qu’il faudrait ouvrir dès que possible » insistait Christophe Collignon en 2019. Du côté de Modave, par contre, on ne voit pas d’un bon œil tout ce trafic débouler dans leur commune. Ils prônaient dès lors pour une ouverture de la liaison lorsque le tronçon 3, entre Strée et Tinlot, serait terminé.

    Une phase 3 qui n’est pas encore entamée. Finalement, il ne faudra peut-être pas trancher… Des problèmes d’éboulement observés sur cette nouvelle route encore jamais ouverte au trafic, sont plus difficiles à résoudre que prévu… Pour réaliser la route, il a fallu trancher dans la roche, mais les pentes ont été réalisées de manière trop abrupte.

    Conséquence, des pierres dévalent des parois. « La stabilisation des parois rocheuses sera effectuée par l’intermédiaire d’un marché relatif à la phase 3, affirmait le ministre voici quelques mois. Cette phase permettant de finaliser cette liaison durera deux ans calendrier. Elle ne pourra débuter que lorsque les expropriations nécessaires auront été réalisées… »

     

    Par aurélie bouchat

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  • Les bourgmestres dénoncent: «Le Fédéral et la Région chargent de plus en plus les communes»

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    En 2020, les communes de Donceel, Hamoir, Crisnée et Lincent ont augmenté leur taux additionnel à l’impôt des personnes physiques. Dans les autres communes, ce taux reste stable.


    C’est un sujet de conversation sensible : la fiscalité. La rédaction de La Meuse a reçu récemment des documents synthétisant l’évolution des taxes des communes de notre arrondissement ces dernières années.

    En voyant ces tableaux chiffrés à donner la migraine, un constat saute aux yeux : 2020 n’est pas l’année des grands bouleversements fiscaux dans les communes de l’arrondissement de Huy-Waremme…

    Au niveau de l’IPP (impôt des personnes physiques), certaines communes ont une fiscalité assez basse, comme Oreye avec un taux de 6,9%, ou alors Engis avec 7,5%.

    À l’inverse, d’autres communes ont un taux nettement supérieur : 8,8% à Donceel, Faimes, Fexhe-le-Haut-Clocher, Hamoir et Marchin, ou 8,5% à Amay, Anthisnes, Berloz, Clavier, Hannut, Nandrin, Waremme et Wasseiges.


    De manière générale, la plupart des communes conservent les mêmes recettes. Pour 2020, seules quatre communes ont décidé de changer leur taux : Donceel (de 8 à 8,8%), Hamoir (de 8,5 à 8,8%), Crisnée (de 7,8 à 8%) et Lincent (de 7,5 à 8%).

    Une des principales raisons évoquées par les autorités des communes qui ont augmenté leurs taxes : la pression que la lasagne institutionnelle belgo-belge fait peser sur les communes.

    « Les pouvoirs supérieurs (le fédéral et la Région) chargent de plus en plus les communes », explique Philippe Mordant, bourgmestre de Donceel. Il évoque ainsi les coûts de la police, du CPAS, de la zone incendie…


    Patrick Lecerf, bourgmestre de Hamoir, indique que l’augmentation dans sa commune a été prise par nécessité. Selon lui, les communes sont trop souvent négligées.

    « Il y a trop de pression sur les communes. On nous ajoute des charges administratives tout le temps. On a donc dû augmenter toutes les taxes. Il faudrait que nos responsables politiques ouvrent les yeux ».


    Ambitions


    Le bourgmestre de Donceel explique également que l’augmentation des impôts est une mesure courageuse qui permet de mieux préparer l’avenir : « Donceel est une commune qui n’avait plus bougé l’IPP depuis 24 ans.

    On a eu une longue réflexion pour arriver à cette conclusion. Il vaut mieux anticiper. On veut recréer un fonds de réserve ».


    Pour le bourgmestre, cette augmentation aura d’ailleurs des conséquences directes pour les Donceelois : « Je dis toujours : l’impôt communal est celui qu’on perçoit le plus!

    On a des projets ambitieux, au niveau des écoles et des infrastructures sportives par exemple ».
    Même type de remarques du côté de Crisnée.

    La (très légère) augmentation au niveau de l’IPP permet de rétablir un certain équilibre. « On essaie dans la mesure du possible d’avoir une politique la plus sociale et la plus logique possible », commente Alain Materne, bourgmestre faisant fonction de Crisnée.


    Amay et l’orignalité fiscale


    Trois communes seulement ont décidé de changer de politique au niveau du précompte immobilier : Amay (2.600 centimes additionnels à 2.800), Hamoir (2.600 à 2.800) et Lincent (2.450 à 2.500).


    À Hamoir et à Lincent, cette mesure est accompagnée de modifications au niveau de l’IPP.

    La commune d’Amay est la seule commune à avoir touché uniquement au précompte immobilier et à avoir laissé l’impôt sur les personnes physiques inchangé. «On n’a pas touché à l’IPP et on a légèrement augmenté le PI.

    Cette augmentation de taxe était presque obligatoire. Cela aurait été facile d’augmenter des deux côtés…

    Mais dans la commune, on a pas mal de classes moyennes, qui ont besoin d’un coup de main », explique Jean-Michel Javaux, bourgmestre d’Amay.

    Grâce à cette augmentation, les entreprises et la Défense contribueront davantage aux recettes de la commune.

    Notons également que la taxe sur les chiens a été supprimée


    Comme ses homologues précédemment cités, le bourgmestre pointe du doigt les charges toujours plus lourdes imposées aux communes (coûts liés au CPAS, aux pompiers, à la police…).

    L’écologiste espère que des décisions vont être prises au niveau des instances supérieures. Il espère également qu’un mécanisme de solidarité sera organisé.

    « Je plaide pour des communautés de communes.

    Les communes vont devoir travailler ensemble et mutualiser les coûts », explique Jean-Michel Javaux.


    Les moins taxées: Oreye, Engis, Geer, Verlaine, Wanze
    À voir le classement, on pourrait penser que la commune d’Oreye est une sorte de paradis fiscal hesbignon…
    En effet, au niveau de l’IPP, la commune se situe à un taux attractif de 6,9%.
    De manière générale, la commune a toujours eu une fiscalité avantageuse au niveau de l’IPP. Pendant longtemps, le taux a été fixé à 6%. En 2017, le taux a augmenté pour atteindre le niveau actuel de 6,9%. «
    Les taxes ont été augmentées à la suite du redressement fiscal de la sucrerie. Il y a eu un dégrèvement fiscal de 2.300.000€. La commune a été en difficulté. Les taxes ont été relevées à 6,9 pour se refaire une santé au niveau financier », explique le bourgmestre d’Oreye Jean-Marc Daerden.


    Sucrerie


    Le bourgmestre rappelle que la sucrerie a une importance considérable dans l’activité de la commune. « La sucrerie rapporte quand même une belle somme. C’est notre gros employeur dans la commune ».
    Jean-Marc Daerden explique aussi que cette fiscalité basse est due à une gestion prudente de la commune. « On n’a pas exagéré dans les engagements du personnel. On travaille avec ce qu’il faut et on est toujours attentif pour avoir des subsides. On pourrait encore diminuer la taxe, mais on ne saurait plus investir. Et il faut renouveler le matériel de voirie, refaire des routes… Il faut remettre la commune au goût du jour ».
    Selon le mayeur, les taxes ne devraient pas changer dans un futur proche. « La fiscalité aujourd’hui est correcte. Elle n’augmentera pas, sauf en cas de problème majeur », conclut le bourgmestre.
    Parmi les communes les moins taxées de l’arrondissement au niveau de l’IPP, on retrouve également Engis (7,5%), Geer (7,7%), Verlaine (7,8%) ou encore Wanze (7,9%).

     
    L’I.P.P. et le P.I... et en français?
    La terminologie de la fiscalité peut parfois faire peur... C’est pourquoi nous vous proposons quelques explications ci-dessous.
    L’additionnel à l’I.P.P. (Impôt des Personnes Physiques) est un pourcentage de l’impôt dû à l’État fédéral. Selon le site de l’UVCW, « en vertu du principe d’autonomie communale, chaque commune a le droit d’opter pour le taux d’imposition additionnel qu’elle souhaite, et de modifier ce taux à chaque exercice budgétaire […]. La recommandation en matière de taux maximum pour les additionnels à l’IPP s’élève à 8,8 % en 2019 ».
    Concernant l’additionnel au P.I. (Précompte Immobilier), il s’agit d’une taxe sur vos biens immobiliers (maison, appartement, garage…) qui est calculée par rapport à votre revenu cadastral.

     

    Par Ro.Ma.

    Source et article complet clic ici

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  • La Ville de Liège vient de mettre en ligne « conseilcommunal.liege.be », une plateforme sur laquelle on retrouve toutes les informations liées au conseil communal.

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    Tout savoir des décisions de la Ville de Liège sur le web

    La Ville de Liège vient de mettre en ligne « conseilcommunal.liege.be », une plateforme sur laquelle on retrouve toutes les informations liées au conseil communal. Dont les projets de délibération, une première en Wallonie.
    Liège était régulièrement pointée du doigt par Transparencia, le collectif qui milite pour davantage d’éthique en politique.
    En ligne de mire, la publication sur le web des projets de décisions du conseil communal et leurs notes explicatives, promise en début de législature par Willy Demeyer, mais qui brillait jusqu’à présent par son absence.
    Mais depuis ce mercredi, ce n’est plus le cas. La Ville vient en effet de mettre en ligne la plateforme e-conseil (https ://conseilcommunal.liege.be), qui reprend toutes les informations liées au conseil communal liégeois, de l’ordre du jour jusqu’au procès-verbal. En passant évidemment par ces fameux projets de délibérations.
    « C’est la preuve que notre administration est à l’écoute des demandes de ses citoyens », insiste Willy Demeyer. « Nous avons déjà mis en place d’autres mécanismes pour nous rapprocher des citoyens, comme l’interpellation citoyenne, la retransmission en direct des séances du conseil ou la mise en ligne des ordres du jour et des procès-verbaux, mais ici, on va un pas plus loin, avec les projets de décisions avant le conseil, et les décisions après. »
    Concrètement, chaque lundi qui précède une séance du conseil communal, toutes les décisions qui seront proposées au vote des conseillers seront détaillées sur cette nouvelle plateforme. « Qui est en lien direct avec la plateforme e-délibérations utilisée par les conseillers », complète Philippe Rousselle, le directeur général de la Ville de Liège.
    Ce qui fait de Liège la pionnière en la matière. Si d’autres Villes ou communes diffusaient déjà vers le grand public leurs décisions ou projets de décisions, aucune en Wallonie n’offre à ses citoyens de se plonger dans les documents authentiques, tels qu’ils sont soumis aux élus.
    Une avancée qui explique notamment le temps qu’il aura fallu pour offrir ce service aux Liégeois : « Si nous avons tardé, c’est parce qu’on devait vérifier un certain nombre de choses, sur le plan formel et sur le plan technique », continue le bourgmestre de Liège.
    Aujourd’hui, toutes les précautions ont été prises et le site est donc en ligne. Il sera également intégré à la nouvelle appli de la Ville « Liège en poche ».
    Il permet de rechercher tant les décisions que les projets de décisions, par élu, par matière, par date de séance ou par mot-clé depuis le début de la législature, soit le conseil communal du 3 décembre 2018.

    Le coût: 30.000 euros


    Le développement de ce site pour Liège aura coûté 30.000 euros. Mais ce coût pourrait être partagé à l’avenir : « Parce que, si elles le souhaitent, d’autres communes wallonnes pourront l’utiliser », a précisé le bourgmestre.

     

    Par Geoffrey Wolff

     

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  • Le Hutois Grégory Vidal élu président provincial de Défi Liège

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    Ce n’est pas une surprise... Grégory Vidal (Défi) a été élu ce vendredi à la présidence provinciale de Liège, avec 80% des voix.
    Pour rappel, le conseiller communal hutois était le seul candidat. En effet, Julie Leclercq (conseillère communale à Engis) a quitté le parti amarante au début de la semaine.
    « Je veux réunifier, rassembler et fédérer. Je propose notamment d’ouvrir le bureau de décision, pour réunir tous les élus et un membre de chaque section locale », indique Grégory Vidal.
    Le conseiller communal Défi de Braives, Alain Durant, a été élu à la vice-présidence pour Huy-Waremme. Il promet des changements au niveau de la communication du parti.
    « La communication est primordiale. On fera notamment plus de reportages au niveau de l’arrondissement Huy-Waremme », explique le conseiller communal de Braives.

     

    Par Par RO.MA.

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  • Mathieu Bihet de Neupré nominé dans la catégorie Jeunes politiques de l’année dans Les Etoiles de L'année 2020 organisé par La Meuse.be

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    Quelles sont les personnalités d’aujourd’hui
    qui feront l’actualité de demain?

    Les journaux La Meuse et La Nouvelle Gazette organisent les cérémonies des Etoiles de l’Année 2019. Elles ont pour objet de mettre à l’honneur des jeunes personnalités (4 candidats) qui se sont distinguées dans leur région au cours de l’année écoulée et ce,
    réparti selon les catégories

    Votez pour votre Etoile favorite
    dans chaque catégorie !
    Un jury de presse de chaque région a sélectionné des candidats issus de la population locale
    et qui ont fait rayonner leur région par leurs actions au cours de l’année 2019.
    Vous êtes invité à voter pour vos candidats favoris au sein de chaque catégorie sur ce site même
    et par envoi d’un bulletin à découper dans les journaux La Meuse Verviers, La Meuse Liège et La Nouvelle Gazette Charleroi.
    Au terme des votes, les gagnants des catégories seront désignés dans chaque région. Parmi les lauréats de chaque catégorie choisis par le public,
    le jury de la presse de chaque région élira «L’Etoile de l’Année 2019».
    Les noms des vainqueurs seront dévoilés lors de la cérémonie de remise des prix qui se déroulera dans votre région.
    Les cérémonies de remise de prix auront lieu le 5 février 2020 à Verviers, le 13 février 2020 à Charleroi et le 20 février 2020 à Liège.
    N’attendez plus, votez pour votre Etoile préférée dans votre région !
     
    Liège
    27 janvier au 16 février 2020
     

    Etoiles liégeoises 2019