Politique - Page 3

  • Vivre Nandrin organise son 1er Family Day dimanche 8 septembre 2019

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    Venez nous retrouver nombreux ce dimanche 8 septembre au Tennis Club Templier (rue Priespré , 3 Villers-le-Temple)

    Balade Auto "A travers le Condroz"

    57 kms - Tracé flèche-boule - Allure libre - Arrêts ludiques

    Accueil : dès 9h00 - Dernier départ : 10h00

    Inscr : 10€ /voiture(2 pers) : Café d'accueil - Road Book - Pain saucisse  Acc. supl. : 3€/pers (Café-Pain saucisse)

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  -  0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)

    Tournoi de pétanque en doublette

    Inscr : dès 11h00    10€/équipe (Pain saucisse compris)

    Premières parties : 13h00

    Inscr et rens : benoit.ramelot@gmail.com  -  0476/78.14.71 (Après 17h00 et week-end)  

    Dès 11h : Château gonflable, jeux en bois, jeux de table pour les enfants, pains saucisses , bar,…

     

     

  • Les politiques pas épargnés par la haine, agressions, menaces, lettres anonymes

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    Des menaces glaçantes .

    Les obsèques du maire de Signes Jean-Mathieu Michel ont eu lieu ce 9 août dans le village où il exerçait la fonction depuis 36 ans. Il y a quelques jours, il avait signifié à un homme qui déposait illégalement des gravats dans la nature qu’il allait être verbalisé.

    Peu après, il a été renversé par le contrevenant, de manière involontaire selon les premiers éléments de l’enquête. Ce vendredi, une députée bruxelloise portait plainte pour des messages douteux reçus sur Facebook.

    Le constat est là : la politique expose ses acteurs en permanence et même parfois à des agressions.

    En région bruxelloise. Benoît Cerexhe (cdH), bourgmestre de Woluwe-Saint-Pierre, a déjà reçu des lettres de menace anonymes concernant sa famille. Charles Picqué (PS), bourgmestre de Saint-Gilles, a reçu des menaces de mort et a même été agressé trois fois. Et ce n’est pas tout : en 1987, il était suivi et recevait des lettres avec la chronologie de tous ses déplacements.

    30 ans après, lors des attentats de Bruxelles, il a reçu un appel glaçant « Tu vas y passer aussi ! » Son camarade de parti, Ahmed Laaouej, bourgmestre de Koekelberg, a été menacé d’égorgement avant qu’il n’occupe la fonction. « C’est un métier à risque car on prend des décisions pour la population.

    Mais ce n’est pas le seul métier, il y a aussi les policiers, les magistrats », relativise-t-il.

    Sur les réseaux sociaux

    Vincent Scourneau, bourgmestre libéral de Braine-l’Alleud, menacé en 2008, reconnaît que la fonction est moins respectée qu’il y a 20 ans. La preuve en est donnée par les insultes reçues sur les réseaux sociaux de la part de citoyens mais aussi d’un compte utilisant un pseudonyme ou de proches d’un membre de l’opposition.

    Emmanuel Burton (MR), bourgmestre de Villers-la-Ville, a été déjà menacé plusieurs fois, mais pas de mort. Il fait état, comme de nombreux collègues, de la violence de certains sur les réseaux sociaux.

    Parmi les bourgmestres brabançons wallons, Michel Januth (PS), maïeur de Tubize depuis 2012, a déjà fait l’objet d’une menace de mort et a été placé sous surveillance en 2015. Pour le reste, il reçoit des critiques sur les réseaux sociaux. Pour lui, ces derniers sont devenus des défouloirs.

    Dans l’arrondissement de Liège. Willy Demeyer (PS) a été placé sous protection rapprochée deux fois : la première, suite à la fermeture du Centre Markaz Attawhid, considérée comme la première fermeture d’une mosquée pour des raisons de terrorisme en Belgique. La deuxième, c’était suite à l’incendie volontaire de sa maison. À Grâce-Hollogne, le socialiste Maurice Mottard (PS) avait porté plainte contre l’ex de Michel Daerden (Sandra Chandelle) pour menaces.

    Les Luxos, les plus calmes

    En province de Luxembourg. La vie y paraît plus tranquille pour les politiciens. Certains reconnaissent quelques faits sans grande conséquence, mais pas d’agression ou de réelle menace. Josy Arens, bourgmestre cdH d’Attert, a déjà été agressé verbalement mais il ne s’est jamais vraiment senti menacé. Deux exceptions échappent à la règle : les deux cdH Dimitri Fourny, bourgmestre de Neufchâteau, et Benoît Lutgen, bourgmestre bastognard, ont déjà été menacés de mort.

    Dans l’arrondissement de Huy-Waremme.:

     Même constat de quiétude puisque les bourgmestres disent ne s’être jamais fait menacer de mort. Serge Manzato, bourgmestre socialiste d’Engis, se fait toutefois souvent insulter sur les réseaux sociaux, tout comme ses pendants libéraux Patrick Lecerf, bourgmestre d’Hamoir, et Thierry Missaire, bourgmestre de Remicourt.

     

    À Verviers, la bourgmestre socialiste. Muriel Targnion a déjà été menacée de mort et a reçu une fausse lettre à l’anthrax. D’autres agressions, moins graves, ont été subies par d’autres bourgmestres de l’arrondissement : Sophie Delettre (MR), en fonction depuis le mois de décembre à Spa, a été agressée verbalement dans un magasin. À Malmedy, le bourgmestre cdH Jean-Paul Bastin a déjà vu sa voiture griffée.

    En région namuroise. Joseph Daussogne (PS), bourgmestre de Jemeppe-sur-Sambre de 1994 à 2018, a été menacé à plusieurs reprises. Il y a 15 ans, il a reçu 20 lettres de menaces de mort ciblant sa famille. Mais il n’a jamais été agressé.

    En Wallonie picarde. Michel Pecquereau (MR), ex-échevin de Celles, et Pierre Wacquier (PS), bourgmestre de Brunehaut, ont essuyé quelques tirs, tout comme Marc D’Haene (cdH), ancien maïeur de Pecq, qui a reçu des tirs sur la façade de sa maison et un pavé dans la fenêtre de son bureau. À Ath, Bruno Lefebvre (PS) a été menacé de mort suite à un différend avec un camionneur.

    Dans la région de Charleroi. Les 18 bourgmestres contactés ne mettent pas l’accent sur l’augmentation des violences verbales ou physiques à leur encontre, mais plutôt sur les insultes reçues sur les réseaux sociaux.

    Dans l’arrondissement de La Louvière, le bourgmestre de Morlanwelz Christian Moureau (PS), a risqué de se faire frapper plusieurs fois. L’ex-bourgmestre de la ville, Nestor-Hubert Pécriaux (PS), a reçu un coup de poing après avoir ordonné à un homme de ne pas… battre sa femme lors du carnaval.

    LAVINIA ROTILI AVEC LES ÉDITIONS RÉGIONALES

    Source 

    Le bourgmestre de Mouscron égorgé pour… rien!

    S’il y a bien un cas qui a marqué les esprits ces dernières années, c’est celui de la mort tragique du bourgmestre de Mouscron Alfred Gadenne. En dehors du côté spectaculaire de cette mise à mort programmée, il s’avère que son agresseur, un gamin de 18 ans, s’en est pris à la mauvaise personne.

    Le seul reproche que Nathan Duponcheel pouvait faire à l’homme politique, c’est d’avoir été le bourgmestre lorsque son papa avait été démis de ses fonctions pour des raisons diverses. Le geste posé, le 11 septembre 2017 au cœur du cimetière de Luingne, que le maïeur hurlu avait pour habitude d’ouvrir et de fermer quotidiennement, reste aussi inexplicable qu’impardonnable. Sauf que pour son assassin, Alfred Gadenne incarnait l’administration et c’est uniquement pour ça qu’il a été tué.

    Après avoir pourtant tenté de dialoguer avec celui qui lui assénera plusieurs coups de cutter et qui devra répondre de ses actes le 23 septembre prochain devant la cour d’Assises de Mons.

    J.K.

  • CPAS: plus de 16 millions pour favoriser la réinsertion sociale

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    M. Ducarme le ministre de l’Intégration sociale.

    Il a libéré deux budgets pour soutenir des projets de réinsertion sociale et d’accès au logement.

    La première enveloppe contient 15,8 millions €.

    Deux thématiques seront spécifiquement soutenues : les initiatives visant à lutter contre la pauvreté enfantine et la mise en place de modules collectifs de formation et d’accompagnement en complément des actions individuelles menées dans le cadre des projets d’intégration sociale (des CPAS ont lancé un parcours de remobilisation sociale de leurs bénéficiaires via des ateliers de lecture, des excursions culturelles ou des ateliers pour se familiariser avec des situations du quotidien).

    « Les CPAS jouent un rôle important en matière d’activation sociale », explique-t-il.

    « La réinsertion de leurs bénéficiaires constitue un premier pas vers le monde de l’emploi.

    Et l’emploi est l’un des meilleurs leviers contre la pauvreté. »

    La seconde enveloppe contient 505.775 € pour encourager les CPAS qui aident leurs bénéficiaires dans la constitution d’une garantie locative.

     

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  • Sanctionné pour le manque de «représentativité» élections 2018

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    Elections 2018: RTL sanctionné pour le manque de «représentativité» des «48h des Bourgmestres»

    Le Collège d’autorisation et de contrôle du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a décidé d’infliger une sanction d’avertissement à RTL Belgium en rapport avec l’opération « Les 48h des Bourgmestres » menée en septembre 2018 par le groupe dans le cadre des élections communales d’octobre. L’instance a par ailleurs jugé établi un grief à l’encontre de la RTBF pour son programme « Moi, Bourgmestre », sans toutefois prononcer de sanction, annonce le CSA dans un communiqué mardi.

    Dans le cas concernant RTL Belgium, la décision intervient à la suite de plusieurs plaintes adressées au CSA. L’opération « Les 48h des Bourgmestres » consistait en la diffusion, entre le 3 et le 20 septembre 2018 (sur RTL Play, RTL Info et sur la page Facebook de RTLInfo), d’interviews des bourgmestres sortant(e)s de toutes les communes de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    « Les plaignant(e)s regrettaient que cette opération mette uniquement en valeur les bourgmestres dans chaque commune tandis que les autres tendances politiques présentes au niveau local ne bénéficiaient pas de la même médiatisation », explique le Conseil supérieur de l’audiovisuel.

    Après avoir entendu l’éditeur en audition, le Collège a décidé d’infliger une sanction d’avertissement au groupe « pour non-respect de l’exigence d’équilibre et de représentativité des différentes tendances idéologiques, philosophiques et politiques, (…) et pour ne pas avoir communiqué son dispositif électoral au CSA », peut-on lire dans le communiqué.

    L’organe a par ailleurs considéré établi un grief notifié à la RTBF pour avoir exclu le PTB du débat « Moi, Bourgmestre » organisé pour la commune de Schaerbeek. Il était reproché au service public « d’avoir appliqué des critères de participation non objectifs et non proportionnés au but poursuivi de donner la parole à un maximum de tendances démocratiques », alors que cela ne s’imposait pas pour des raisons pratiques d’organisation.

    Dans sa décision, le Collège a « pris acte de l’esprit d’ouverture de l’éditeur à l’égard des petites listes, du fait qu’il avait reconnu la formulation maladroite de son dispositif électoral, et de son absence d’intention de discrimination. Il a donc décidé de ne pas infliger de sanction à la RTBF ».

    Au total, 69 plaintes ont été reçues par le secrétariat d’instruction du CSA pendant la période électorale courant du 14 juillet au 14 octobre 2018, pour un total de 23 dossiers ouverts.

     

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  • Une capsule vidéo tourné par Le GAL Pays des Condruses trajet Marche-Liège aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur du car Well

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    Le GAL Pays des Condruses a tourné une capsule vidéo

    On s’en souvient, la liaison rapide entre Marche et Liège était réclamée depuis plus de dix ans par plusieurs communes du Condroz mais aussi par le GAL Pays des Condruses, un des maillons à l’initiative de la mise en place de ces cars dénommés « WEL ».

    S’il est heureux de la création de cette ligne, ce dernier reste néanmoins sur sa faim concernant la mise en œuvre du projet, notamment à Nandrin et Tinlot, malgré les réunions de concertation menées avec les TEC. « Tinlot constitue réellement un noeud multimodal du Condroz. Sans arrêt à Tinlot, le car WEL perd tout un potentiel d’utilisateurs provenant de Hamoir, Ouffet, Anthisnes, Modave et Tinlot », relève Jean-Benoît Graas, chargé de mission mobilité au sein du GAL et conseiller en mobilité.

    Inquiet lui aussi du faible succès actuel du WEL Marche-Liège (ce qui pourrait signifier sa suppression à terme si la situation ne s’améliore pas), le GAL va mener, en août, une enquête de satisfaction en parallèle de celle des TEC. N’est-ce pas faire double emploi? « Non car l’enquête des TEC concerne les 6 lignes du WEL, c’est plus généraliste. Nous, nous voulons axer sur les communes condruziennes couvertes par le GAL car les réalités territoriales sont fort différentes. Cela se fait en concertation avec les TEC, et nous souhaitons qu’ils utilisent nos résultats pour apporter des modifications à la ligne », explique-t-il. Une capsule vidéo a même été tournée. « Nous avons filmé, à la mi-juillet, un trajet Marche-Liège aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur du car, avec l’accord des TEC. Nous avons interviewé les utilisateurs. Cette vidéo sera mise en ligne en août ou en septembre, en même temps que l’enquête de satisfaction que nous sommes en train de concevoir. Elle prendra la forme d’un questionnaire en ligne à destination des passagers actuels, des voyageurs potentiels et des communes du Condroz. »

    PAR ANNICK GOVAERS

     

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  • Bientôt L'arrêt au nouveau parking multimodal sur la route du Condroz N 63 Nandrin, l’autocar «WEL» circulera plus souvent

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    Tout d’abord, le ministre wallon de la mobilité et du transport confirme qu’une enquête de satisfaction sera menée à l’automne, comme évoqué précédemment dans nos colonnes. Cette étude sera effectuée non seulement à bord des véhicules afin de sonder les clients et noter les améliorations qu’ils suggèrent, mais également auprès des non-clients qui n’utilisent pas les lignes WEL alors qu’ils pourraient potentiellement le faire. « La première partie de l’enquête se fera en face à face via un questionnaire que l’enquêteur administrera durant le trajet du client. La deuxième partie se fera via deux focus groupes couvrant le territoire wallon », précise Carlo Di Antonio. Vu que cette étude concerne l’ensemble des 6 lignes WEL, le GAL Pays des Condruses va mener sa propre enquête sur les communes condruziennes traversées.

    Les tarifs ne changent pas

    Rodrigue Demeuse avait également interpellé le ministre au sujet du prix (5 euros par trajet, donc 10 euros aller-retour, ou un abonnement de 70 euros/mois ou 580 euros/an), qui peut être dissuasif pour certaines personnes. A ce sujet, le ministre répond que le tarif correspond au prix actuel des titres Horizon+, titres du réseau express de l’Opérateur de transport de Wallonie dont l’offre convergera, à terme, vers l’offre WEL. Pas de changement tarifaire en vue, donc.

    Par contre, il reconnaît que le système de réservation préalable obligatoire via une application peut constituer un frein. « La possibilité d’emprunter le bus sans réservation préalable est actuellement à l’étude », annonce-t-il.

    Pour attirer davantage de clients, la fréquence de passages des cars va par ailleurs être revue à la hausse. Actuellement, elle est limitée au matin et au début de soirée. « La Région a pour ambition d’augmenter le niveau de service de la ligne Liège-Marche dès le mois de septembre. »

    L’arrêt de Nandrin aux Quatre-Bras, tant décrié par le bourgmestre local, sera bien déplacé « rapidement » au nouveau parking multimodal sur la route du Condroz, confirme Carlo Di Antonio. Tinlot n’est pas en reste puisqu’il affirme « qu’un arrêt est prévu à Tinlot et sera effectif dès que les travaux d’aménagement de voirie permettront un cheminement global sécurisant. Le délai de mise en place pourra être raccourci en fonction de l’itinéraire de déviation prévu durant les travaux. » « Il ouvre ainsi la porte à la création d’un arrêt à Tinlot, sans attendre la réalisation des travaux du futur rond-point, en fonction de l’itinéraire de déviation qui sera prévu », se réjouit Rodrigue Demeuse. A l’origine, il fallait attendre la fin du chantier en 2021 pour y voir créé un arrêt WEL.

    210 voyageurs/semaine

    Pour rappel, les premières statistiques des TEC pour la ligne Marche-en-Famenne-Liège révélaient un total de 1.893 voyageurs en deux mois, soit une moyenne de 210 voyageurs par semaine. C’est mieux que les autres lignes WEL mais trois fois plus de passagers sont nécessaires pour atteindre les objectifs des TEC.

    PAR ANNICK GOVAERS

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  • Trop de déchets verts au bord des ruisseaux nandrinois

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    Les programmes d’actions, posés sur base d’un inventaire des ruisseaux réalisé l’an dernier, ont été présentés pour chaque zone, en sachant que Meuse Aval correspond à la partie gauche de la route du Condroz (Villers-le-Temple, Saint-Séverin) et Ourthe à la partie droite de la nationale (Nandrin). Le premier comprend 8 ruisseaux sur 29 km, tandis que le deuxième en compte 5 sur 22,7 km.

    197 points noirs

    Pour Meuse Aval, 173 points noirs ont été répertoriés dont 49 sont prioritaires. Pour Ourthe, 24 points noirs ont été déterminés, dont 14 sont prioritaires. « Cet écart ne signifie pas qu’une partie de Nandrin est moins bien entretenue, c’est juste une différence de méthodologie entre les personnes qui ont réalisé l’inventaire de part et d’autre », souligne Sébastien Herbiet, échevin de l’environnement et des eaux (Ecolo).

     

     

    Pour lui, les constats sont en outre similaires d’un côté comme de l’autre de la route du Condroz. Ainsi, les statistiques révèlent que le problème le plus fréquent des cours d’eau nandrinois reste le dépôt de déchets, le plus souvent verts, au bord des ruisseaux. « Les gens pensent que puisque ce sont des tontes de pelouse, du broyage de haies, des feuilles, ce n’est pas grave. Or, cela peut avoir un impact. Déjà, on ne sait pas ce que les gens ont chez eux : y a-t-il des pesticides, de l’engrais, des graines de plantes invasives dans ces tas ? Par ailleurs, déposés sur la berge, ces déchets peuvent à la longue tomber dans le ruisseau et participer à remplir le fond du cours d’eau de végétation », explique-t-il. Pour sensibiliser les habitants qui n’ont pas encore adopté les bonnes pratiques, quatre pancartes ont été placées aux endroits problématiques du territoire local « et d’autres seront placées en fonction des signalements ».

    L’érosion des berges constitue un autre souci. « Il n’y a plus de bêtes qui pâturent le long des ruisseaux, il faut continuer à clôturer les berges, tout comme restaurer les ouvrages d’art comme les petits ponts. »

    Lutter contre les plantes invasives

    Les plantes invasives posent problème aussi. « La berce du Caucase, il faut en arracher les racines à la bêche et la brûler sur place en prenant toutes les précautions car elle est photosensible. Pour la Renouée du Japon, sur certaines petites populations, il est préférable de ne pas agir pour ne pas la disperser. Pour savoir quoi faire, on se base sur un logigramme décisionnel », informe-t-il.

    Et puis, il y a les diverses entraves (un arbre couché dans l’eau par exemple) qu’il convient de retirer, ainsi que des rejets douteux d’eaux usées. Il s’agit dans ce cas soit d’imposer une station d’épuration individuelle aux propriétaires responsables ou encourager au placement d’une telle installation.

    Une sensibilisation nécessaire

    Le changement passe par la sensibilisation de la population : « Les dépôts organiques, le grand nettoyage de printemps Be-Wapp, un barrage anti-OFNI (les objets flottants non identifiés)... », cite-t-il.

    Sans oublier les zones d’immersion temporaire pour lutter contre les inondations et la mise en places des PARIS, une gestion intégrée et sectorisée des cours d'eau. 

    Le futur écoconseiller de la commune de Nandrin devra veiller au quotidien à la concrétisation des multiples fiches projets des Contrats de rivière.

    Les points ont été votés à l’unanimité.

     

    PAR ANNICK GOVAERS

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  • Rififi politique autour de la centrale nucléaire à Nandrin

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    « Cette convention, depuis 1996, rétribue les communes concernées en fonction d’une série de critères et cet argent doit être justifié par des dépenses dans la culture et le sport », introduit Michel Lemmens.

    La nouvelle convention, valable pour trois ans, a été négociée entre la direction d’Electrabel et quatre bourgmestres mandatés (Javaux, Jonet, Dejon et Lacroix).

    Pour la commune de Nandrin, cela représente 32.284 euros à multiplier par trois années, soit un peu plus qu’avant (31.800 euros).

    « Un problème éthique »

    Pour le groupe d’opposition Vivre Nandrin, les termes utilisés dans la convention (« maintenir et pérenniser l’exploitation sur le site de Tihange ») posent problème.

    Les membres VN s’opposent fermement au « bunker » d’entreposage des combustibles proposé par Electrabel et voient une incompatibilité éthique entre accepter l’argent et s’opposer à ce projet.

    Le bourgmestre a rétorqué que les 96.000 euros étaient nécessaires au budget de Nandrin, les supprimer signifierait couper dans certains investissements.

    Pour Michel Lemmens, ces propos sont populistes.

    « Christophe Collignon et Jean-Michel Javaux n’ont pas le même discours que vous... Pactiser avec le Diable a un prix. »

     

    PAR A.G

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    Construction d’un ensemble de 3 bâtiments sur le site de la Centrale nucléaire de Tihange , AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE du 12/06/2019 au 12/07/2019 clic ici  :

  • Bientôt à Nandrin des espaces de jeux et de rencontres accessibles à tous

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    Programme Stratégique Transversal 2019/2024 l'annonce en page 14

    Extrait de l'Article

    "Des espaces de jeux et de rencontres accessibles à tous !!!
    Pour resserrer le tissu social et les liens intergénérationnels, la commune créera dans les villages des lieux de rencontres tels que : plaines de jeux, terrains de pétanque, potagers collectifs, etc.
    La commune réalisera le projet « Rencontre le long du Voye di Messe » à Saint-Séverin : aménagement d’un espace de rencontre et de jeux entre un étang à batraciens et un verger conservatoire, traversé par un chemin reliant la salle communale et l’école communale au « Voye di Messe ».
    Échéance : 2020-24
    Budget : 30.000€ (subsides « c’est ma ruralité » : 15.000€) "

    Source 

  • Ils s'installent à la campagne mais n'en acceptent pas les nuisances ? Une charte ?

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    RTL Info Belgique clic ici en a fait un article le 12 juillet 2019 sur leur site .

    L'article parle d' une charte à l'adresse  des néo-ruraux dans certaines communes .

    Plusieurs communes wallonnes envisagent de rédiger une charte à l'adresse de ces néo-ruraux, des personnes qui partent de la ville pour vivre à la campagne, rappelant dans cette charte  que vivre à la campagne, c'est accepter le mode de vie rurale et les nuisances.

    Certains nouveaux venus n'acceptent  pas bien certains aspects de la vie locale,  portent plainte auprès des communes.

    L'article dénonce "   Les lotissements se créant dans certaines communes, attirent des citadins cela engendre parfois des tensions avec les riverains locaux ."

    Certaines communes vont  créés  cette charte. il est dit dans l'article  Sic "Quand on arrive à la campagne, il faut accepter ces bruits et petites nuisances comme le coq qui chante, la moissonneuse qui travaille l'été, le chargement de betteraves à toute heure du jour ou de la nuit à l'automne, le tracteur qui laisse de la terre sur la route........

    Lire l'Article de RTL Clic ici 

     

    Autres articles sur le sujet :

    Un coq condamné à se… taire par le juge !

     

     

  • Stockage des combustibles à Tihange, L’enquête publique sera clôturée vendredi 12 juillet 2019

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    Ecolo veut réviser le projet

     

    L’enquête publique concernant ce projet sera clôturée vendredi. Il vise la construction d’un ensemble de trois bâtiments destinés au stockage du combustible nucléaire usé produit par les trois réacteurs de la centrale.

    Actuellement, ces déchets sont accumulés dans des piscines de stockage après avoir séjourné dans des piscines de refroidissement. Les piscines de stockage arrivent à saturation malgré les fermetures programmées de Tihange 2 en 2023, et Tihange 1 et 3 en 2025. Un nouvel entrepôt temporaire «sec» est dès lors prévu par Engie pour 2023 en attendant une solution définitive qui ne devrait pas voir le jour avant un siècle.

    Qualité du blindage

    Le nouvel entrepôt est prévu pour un durée de 80 ans, ce qui inquiète Ecolo. Pour les Verts, une telle perspective n’a pas de sens pour un démantèlement qui devrait durer de 15 à 25 ans. Les écologistes pointent également la qualité du blindage qu’ils disent qualifié pour une durée de 50 ans.

    Autre source d’inquiétude, Ecolo constate que la capacité de 120 emplacements pour entreposer les combustibles usés atteint plus du double du nombre de combustibles usés depuis les années 90 jusque 2025. Ecolo dénonce une entorse à la loi de sortie du nucléaire dès lors qu’Engie entend se garder une marge pour une éventuelle production supplémentaire.

    Enfin, les Verts soulignent que l’entrepôt n’est pas bunkerisé en cas d’accident aérien alors qu’il se trouve sur la route aérienne de Liège Airport.

    Dans Le Soir, la porte-parole d’Engie-Electrabel justifie le terme de 80 ans par l’absence de solution définitive pour l’entreposage des déchets. Elle précise que l’emballage (les fûts) est conçu pour une durée minimum de 50 ans, moyennant un programme de suivi. Le tout est contrôlé par l’Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN).

    Ecolo interrogera, sur la base des risques identifiés par l’organisme national des déchets radioactifs et des matières fissiles enrichies (Ondraf), les ministres de l’Intérieur et de l’Environnement, au parlement fédéral et à la Région, pour obtenir la révision du projet et l’étude d’incidence.

    BELGA

    Source 

     

     

     

     

    Construction d’un ensemble de 3 bâtiments sur le site de la Centrale nucléaire de Tihange , AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE du 12/06/2019 au 12/07/2019 :

     

     

    Un avis d’enquête publique émis dans les 9 communes ainsi que Nandrin pour un hangar de stockage de déchets radioactifs jusqu’au 12 juillet 2019

  • « La majorité m’a écarté de l’IDEN à Nandrin »

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    Le climat redevient tendu à Nandrin. Dans notre édition de lundi, nous vous annoncions l’attribution de la présidence de l’IDEN, intercommunale de distribution d’eau de Nandrin, Tinlot et environs, à Eric Cop (Tous Ensemble), conseiller communal récemment apparenté au MR. Plus tôt, les administrateurs avaient également été désignés au conseil communal et Marc Evrard avait été mis sur le côté au profit d’Eric Cop, tous deux apparentés au MR. Un calcul prémédité selon Marc Evrard, conseiller communal Pour Nandrin citoyenne. « Dès le mois de janvier lors du premier conseil d’administration, il fallait déjà m’écarter. Tout a été orchestré par Michel Lemmens et sa majorité. Il s’est inféodé à Eric Cop et Alain Henry à qui il a suggéré de s’apparenter au Mouvement Réformateur», avance Marc Evrard, actif au sein de l’IDEN pendant... 24 ans. Il en a même été président de 2004 à 2010.

    N’ayant pas recueilli assez de voix pour être administrateur, Marc Evrard ne pouvait logiquement pas briguer la présidence de l’intercommunale. La « bataille » s’est donc jouée entre Daniel Pollain (Vivre Nandrin) et Eric Cop, deux conseillers communaux d’opposition. C’est ce dernier qui l’a emporté, grâce aux voix de la majorité. Cela avait déjà fait bondir le groupe de Daniel Pollain (voir notre édition de lundi).

    « C’est choquant et malsain »

    Membre affirmé du Mouvement réformateur depuis 1987, Marc Evrard reproche à Eric Cop un apparentement illogique. « C’est choquant et malsain. Il n’y a aucune éthique politique. Comment peut-on représenter un parti dont on n’est pas membre, dont on n’a pas payé la cotisation ? En 2012, il a été apparenté 4 fois au cdH, 1 fois au PS et 2 fois au MR sur les 11 intercommunales », dénonce Marc Evrard.

    Eric Cop réagit et affirme que l’apparentement au MR n’a rien à voir avec la présidence de l’IDEN et semble logique à ses yeux. « C’est un choix que l’on a pris avec le groupe. Comme on devait s’apparenter à un parti pour le mois de mars, je me suis apparenté au MR. J’ai des points en commun avec le parti. Je ne vais pas rentrer dans ces jeux de bac à sable ».

    De son côté, le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens, ne fait pas d’autres commentaires que : « Marc Evrard devrait balayer devant sa porte et prendre des vacances. »

     

    PAR AMÉLIE DUBOIS

     

    Source 

     

  • Un questionnaire en ligne sur le site de la commune de Nandrin

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    La majorité, souvent décriée à ce sujet, a en effet décidé d’améliorer sa communication. Désormais, à l’issue de chaque Collège, deux décisions seront publiquement annoncées, comme cela se voit dans d’autres communes, comme Wanze ou Huy.

    La majorité ne compte toutefois pas engager de responsable communication. « On fait avec nos moyens, ce n’est pas une priorité. Si cela avait été si utile que ça, je ne serais plus bourgmestre aujourd’hui », ironise Michel Lemmens.

    Pas de nouveau site internet

    Le site internet ne sera pas non plus renouvelé. « Je ne pense pas que ce soit de l’argent sainement dépensé. Le site doit abriter les documents utiles, point. »

    Par contre, la page Facebook continuera d’être alimentée. « C’est un autre type de communication que le site. Le rôle d’une commune n’est pas de communiquer pour se faire de la pub, mais d’informer la population et de faire en sorte que cette info parvienne aisément à tous les Nandrinois, surtout en cas de problème. »

    En fonction du résultat du questionnaire, le bulletin communal pourrait également évoluer.

    PAR A.G. 

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  • Eric Cop MR au poste de président de l’intercommunale à Nandrin

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    Eric Cop, élu d’opposition, obtient la présidence de l’IDEN

    En attendant le renouvellement du conseil d’administration (sur base des apparentements) de l’IDEN en fonction du résultat des élections communales, la présidence ad interim de la Société coopérative Intercommunale de Distribution d'Eau de Nandrin, Tinlot et environs, avait été attribuée au conseiller communal Eric Cop. Il succédait ainsi à Alex Pire (PS), qui ne s’était pas représenté au dernier scrutin à Nandrin. Un intérim de 6 mois qui se terminait le 28 juin dernier.

    Deux candidats étaient en lice pour obtenir la présidence de l’intercommunale condruzienne durant la législature : Eric Cop lui-même, apparenté MR, et Daniel Pollain, du groupe Vivre Nandrin. Tous deux sont conseillers communaux d’opposition à Nandrin. Sept administrateurs étaient appelés à se prononcer, cinq de Nandrin, un de Modave et un de Tinlot. A Nandrin, il s’agissait de Michel Lemmens (PS), Isabelle Lejeune (B+), Tristan Fagnoul (B+), Eric Cop (MR) et Daniel Pollain (VN). Pour Modave, c’était Bruno Dal Molin (Ose) et Grégory Racelle (Tinlot Participation) pour Tinlot.

    C’est la candidature d’Eric Cop qui est ressortie des votes, avec 5 voix en sa faveur contre 2 pour Daniel Pollain. « Je suis content d’avoir été soutenu. C’est un gros défi qui m’attend. On a déjà amélioré la propreté, l’ordre, il va y avoir un réfectoire et un local pour que les ouvriers puissent se changer », commente Eric Cop.

    Précisons que la présidence de l’IDEN revient d’office à un Nandrinois, c’est inscrit dans les statuts.

    « Un signal clair »

    La majorité Bourgmestre+ à Nandrin n’avait pas posé sa candidature. « Non, on a estimé qu’Eric Cop avait fait du bon travail pendant son intérim. Si je m’étais porté candidat, cela aura fait un cumul qui m’aurait été reproché, Tristan a ses études à terminer et Isabelle n’était pas disponible. On continue à faire confiance à Eric Cop », commente Michel Lemmens. Qui, absent le jour du vote, a remis sa procuration à Eric Cop lui-même. « Tristan avait donné la sienne à Isabelle Lejeune, c’est une par personne. Et puis c’est un signal clair et fort comme ça. Je m’entends bien avec des gens constructifs, il y a peu de raison que ça change par la suite », souligne-t-il encore.

    « Une majorité de rechange »

    Pour Vivre Nandrin, la liste du bourgmestre fait preuve d’ouverture « toujours envers le même groupe d’opposition. » «C’est la première fois qu’une majorité laisse la présidence de l’IDEN à un membre de l’opposition dès le début de la législature. On se demande pourquoi le groupe du bourgmestre n’inclut pas directement Tous Ensemble dans le pacte de majorité ! Il se garantit sûrement une majorité de rechange si jamais ça coinçait avec les Ecolos... », tacle Christophe Ovidio, conseiller VN.

    PAR ANNICK GOVAERS

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  • Il y aura bientôt des allées enherbées, des hôtels à insectes des cimetières « verts » à Nandrin

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    En 2015, le Réseau Wallonie Nature a créé le label « cimetière-nature » qui vise à encourager les communes à « verduriser » leurs cimetières. L’emploi des herbicides est notamment banni de ces espaces. La végétation doit être aussi variée que possible : présence de haies, de buissons, d’arbres, de plantes grimpantes, de prés de fauche, de pelouses naturelles, de plantes couvre-sols… Et les cimetières d’abriter des infrastructures d’accueil de la faune sauvage (hôtels à insectes, nichoirs à oiseaux, espaces d’hibernation pour hérissons, chiroptères, planches d’accueil pour nids d’hirondelles, …), ainsi que des conteneurs sélectifs et un compost. De tels cimetières labellisés existent notamment à Wanze.

    Un sujet sensible

    Marc Evrard, du groupe d’opposition Pour Nandrin citoyenne, s’est interrogé sur les modalités concrètes du cimetière-nature à Nandrin, lors du dernier conseil communal. « Cela signifie enherber un maximum les différentes allées où il est difficile de passer avec un désherbeur thermique, garder les allées principales que l’on nettoiera avec un désherbeur thermique, installer un hôtel à insectes, des plantations. Cela allégera par la même occasion le travail des ouvriers communaux », a répondu Sébastien Herbiet, échevin Ecolo de l’environnement.

    Ce dernier se dit bien conscient de la thématique « sensible ». «C’est un sujet sensible par rapport à la population, habituée à voir des cimetières « propres ». Il faudra bien communiquer et sensibiliser pour qu’elle adopte une autre conception. Un cimetière avec des fleurs, c’est normal. »

    A.G.

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     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/cimetieres-nature/

  • La commune de Nandrin prête à investir dans l’éolien

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    Eoliennes.

    La commune de Nandrin a annoncé sa volonté de prendre des participations dans des projets de production d’énergies renouvelables, comme une éolienne citoyenne.

    Marc Evrard a interpellé la majorité à ce sujet,rappelant que le Collège a décidé d’ester en justice contre le permis
    éolien octroyé par la Région wallonne à Clermont-sous-Huy. Nandrin et Engis ont effectivement décidé d’aller en recours au Conseil d’Etat contre cette décision.

    « Nous attaquons sur la forme un permis mal torché, pour nous faire respecter puisque nos remarques ont
    été balayées par l’administration du ministre et parce que des riverains n’ont pas été pris en compte
    dans l’étude d’incidences.

    Cela dit, le permis est octroyé et notre recours n’est pas suspensif.

    Nous ne sommes pas opposés aux éoliennes et si celles-ci voient bel et bien le jour, rien ne s’oppose à ce
    que nous prenions une participation.

    Doit-on rester passif ou s’inscrire dans la logique ? », a répondu
    Michel Lemmens. 

     

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  • Un bilan de 11.673 canettes récoltées au 25 juin à Nandrin

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    Canettes.

     

    La machine automatique, installée au service voirie rue Thier des Raves, qui collecte les canettes abandonnées dans la nature et rapportées par les citoyens, affiche un bilan de 11.673 canettes récoltées au 25 juin.

    « Il y a 50 inscrits dont 33 plus actifs.

    Il y a eu une augmentation de 1.000 canettes ces derniers jours.

    Une école participe notamment », s’est réjoui Sébastien Herbiet

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  • NANDRIN DANS LE ZYGOMATON DE LA SEMAINE SUDINFO LA MEUSE H-W AUJOURD'HUI 29 JUIN 2019

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    Le Zygomaton d'aujourd'hui samedi 29 juin 2019 , fait un petit clin d’œil à l'actualité Nandrinoise.

    Pour le comprendre, il faut lire les articles ci-dessous  .

    Le Bourgmestre Michel Lemmens , au volant du Wel Bus ....

    En cette période de canicule , espérons qu'en plus du Wifi ,il y a la climatisation .

    Le Blog partage cette tranche d'humour de La Meuse Huy-Waremme, version papier du  samedi 29 juin 2019 

    Pour motiver les travailleurs de l’entité, Nandrin souhaite rembourser une partie de l’abonnement clic ici

    Le bourgmestre de Nandrin en colère: « Du sabotage » clic ici

    Le TEC répond au mayeur de Nandrin: «L’arrêt du WEL sera déplacé» clic ici

     

  • Le TEC répond au mayeur de Nandrin: «L’arrêt du WEL sera déplacé»

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    « Je suis convaincu que le TEC n’en a rien à faire de cette ligne. Avoir placé l’arrêt aux rond-point des vaches sans concertation est un fait exprès », avait-il affirmé.

    Carine Zanella, porte-parole du TEC Liège Verviers dit être tombée de sa chaise en lisant cette déclaration. « Soit le bourgmestre a des trous de mémoire soit il a fait une crise de délire, mais quand on a lancé la ligne, je lui ai téléphoné et je lui ai bien dit que quand le parking d’écovoiturage de Nandrin serait terminé, on y déplacerait l’arrêt du WEL mais qu’en attendant, il fallait bien trouver une solution. Le même discours a été tenu à une réunion où il était présent », assure-t-elle. « Le propos a dans le même sens avec l’échevine de Tinlot, au sujet des ronds-points. » Elle conclut en réaffirmant la volonté du TEC de collaborer avec les communes, « tout le monde a à y gagner. »

    Le ministre interpellé

    Le député wallon Ecolo, Rodrigue Demeuse, a rebondi ce vendredi en interpellant par écrit le ministre wallon de la mobilité, Carlo Di Antonio. Pour lui, l’évaluation prévue par le TEC de la ligne Marche-Liège en septembre intervient « trop tard ». « Il est urgent de prendre des mesures rapides pour améliorer l’accessibilité de ce service. Une analyse des difficultés pourrait être menée dès à présent, sans attendre le mois de septembre, dès lors que des problèmes importants sont déjà clairement identifiés. La suppression du système de réservation obligatoire et le déplacement de l’arrêt de Nandrin vers le nouveau parking d’écovoiturage constituent notamment deux mesures à mettre en œuvre sans attendre, afin d’apporter les modifications requises pour la rentrée scolaire », suggère-t-il. Le député s’interroge aussi sur la méthodologie de l’évaluation qui sera menée et demande si un prix plus attractif et une plus grande fréquence des cars est envisageable.

    PAR A.G
     
     
  • Le bourgmestre de Nandrin en colère: « Du sabotage »

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    La commune de Nandrin, si désireuse de cette ligne WEL, s’inquiète d’un flop et veut inverser la vapeur au plus vite.

    Elle a inscrit dans son Programme Stratégique Transversal, c’est-à-dire sa feuille de route stratégique pour les cinq ans à venir, une intervention communale dans les frais d’abonnement de ses citoyens, pour les inciter à utiliser cette liaison. « 10.000 euros de budget par an sont prévus. Nous n’avons pas encore déterminé le montant précis de l’aide individuelle ni quel public cible nous allons viser par cette mesure mais il est important de prévoir quelque chose car le coût semble poser problème à certains. Nous espérons pouvoir en discuter avec le TEC autour d’une table », commente le bourgmestre nandrinois, Michel Lemmens (PS) qui tient aussi absolument à déplacer l’arrêt actuel du rond-point des vaches au parking de covoiturage qui vient d’être achevé. Il ne décolère d’ailleurs toujours pas de cet arrêt non concerté. « Je suis convaincu que le TEC n’en a rien à faire de cette ligne et que l’emplacement de l’arrêt à Nandrin a été choisi exprès dans une tentative de sabotage. Tout comme l’absence d’arrêt actuel à Tinlot », lance-t-il.

    Le TEC, lui, assure croire en cette ligne : « Jamais nous n’avons lancé une campagne aussi ciblée et intense que pour ces lignes ». Il dit étudier la possibilité de déplacer l’arrêt nandrinois.

    Par Annick .G.

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  • « Améliorer la communication à Nandrin pour 10.000€, c’est trop peu»

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    Si le PST ne devait pas être voté au conseil communal (il s’agissait d’une prise d’acte), les deux groupes d’opposition présents ont néanmoins donné leur avis sur ce document. Pour Vivre Nandrin, s’il comporte des éléments positifs, le PST de Nandrin n’en reste pas moins « imprécis ». L’ancienne échevine Charlotte Tilman a regretté que les actions ne soient pas suffisamment définies, budgétées et programmées avec un calendrier détaillé, comme le préconise la Région. Daniel Pollain a quant à lui épinglé les actions déjà menées par l’ancienne majorité ou dont la commune n’est pas responsable, et pourtant (ré)inscrites. Il épingle aussi les 10.000 euros prévus pour améliorer la communication digitale envers la population : « C’est trop peu et peu ambitieux. »

    Quant à Marc Evrard, de Pour Nandrin Citoyenne, il a calculé un coût total de 8 millions d’investissement, et s’est réjoui du gros chantier de l’enseignement. Il a déploré qu’il n’y ait pas plus d’espaces de jeux dans les villages et a relevé l’importance des projets « verts » dans le PST.

    PAR ANNICK GOVAERS

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  • Il s’agit du dernier mandat de l’Anthisnois

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    Marc Tarabella enfin député

    Après un couac, Marc Tarabella enfin député 

    « Il y a eu un retard à l’allumage. C’était une situation inconfortable essentiellement pour mes trois collaborateurs. Ils ne savaient pas s’ils devaient s’inscrire au chômage ou si leur contrat serait prolongé, comme cela devait être le cas… », glisse Marc Tarabella.

    Deux éléments ont provoqué ce « retard à l’allumage » :. après l’élection du 26 mai, Paul Magnette n’a démissionné de son poste de député que le 13 juin. Conséquence : la notification officielle des élus belges au parlement européen ne comportait pas le nom de Marc Tarabella. « Je ne savais pas si j’allais pouvoir prêter serment avec l’ensemble des autres députés le 2 juillet. Et je n’ai pas pu participer aux premières décisions de mon groupe concernant, notamment, l’élection des dirigeants du groupe social-démocrate. Enfin, finalement, grâce à l’appui du député Antonio Tajani, j’ai pu régler les problèmes administratifs. »

    une empreinte

    Depuis ce vendredi, Marc Tarabella figure donc sur la liste officielle des députés européens et prêtera bien serment le 2 juillet. Pour la dernière fois. L’Anthisnois annonce en effet que son 4e mandat sera le dernier. « J’approcherai de la soixantaine et je pense qu’à cet âge-là, j’aspirerai à travailler moins. Actuellement, j’ai encore de l’énergie, mais à un moment, il faut lever le pied. »

    Marc Tarbella avait par ailleurs déjà annoncé qu’il s’agirait de son dernier mandat en tant que bourgmestre. En attendant, il espère bien encore marquer de son empreinte le parlement européen : « J’aimerais poursuivre au sein de la commission agricole, on verra si c’est possible » conclut-il.

    A.BT

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  • L’octroi d’une prime pour l’achat d’un vélo à assistance électrique ou d’un kit adaptable !

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    Vélo électrique à Amay: la prime devient accessible à tous

    Pour encourager les déplacements à vélo électrique, le Collège communal proposait de modifier le règlement régissant l’octroi de la prime communale. « Nous voulons supprimer le plafond de revenus qui limitait l’accès à la prime», introduit Stéphanie Caprasse, échevine de la mobilité. Jusqu’à présent, l’octroi et le montant de la prime pour l’acquisition d’un vélo à assistance électrique ou d’un kit adaptable à l’état neuf (dont la vitesse ne dépasse pas 25 km/h) dépendaient des revenus dont dispose le demandeur : 100 euros pour les personnes ou ménages dont le revenu imposable est de maximum 30.000 euros par an ; 75 euros pour un revenu imposable compris entre 30.000 et 40.000 euros par an ; 50 euros pour un revenu imposable entre 40.000 et 50.000 euros par an ; et aucune intervention financière lorsque le revenu imposable dépasse un montant de 50.000 euros/an. Désormais, les ménages au revenu imposable supérieur à 40.000 euros/an pourront bénéficier d’une prime de 50 euros. Les faibles revenus continueront quant à eux à recevoir une prime plus importante.

    12 primes accordées en 2018

    Accordées depuis 2012, les primes vélos électriques ont fait 12 heureux en 2018, pour un montant total légèrement supérieur à 1.000 euros.

    Samuel Moiny, conseiller PS, s’est réjoui de cette mesure mais s’est interrogé sur le montant de la prime, peut-être insuffisante pour convaincre les petits revenus à sauter le pas.

    Il encourage par ailleurs à faire davantage de publicité autour de cette aide communale, pour mieux la faire connaître.

    L’élu socialiste a par ailleurs soulevé la problématique de la trottinette électrique, même si celle-ci n’a pas (encore) fait de percée à Amay.

    « Pourquoi n’accorder la prime que pour les vélos électriques, et pas la trottinette électrique ?

    Pourquoi ne pas adopter une réflexion plus large pour inciter à une évolution des comportements ?

    Il faut notamment penser aux bonnes conditions de circulation, comme la signalisation, les parkings, l’état des voiries…», suggère-t-il.

     

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  • Quatre voiries communales seront réparées à Nandrin

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    . La fois précédente, Nandrin s’était servie de cette dotation pour construire la nouvelle administration communale. Cette année, elle a décidé de la dédier aux réparations et entretiens de voiries. « Nous bénéficions de 337.000 euros de la Région, introduit Michel Lemmens, le bourgmestre. La réflexion autour du bloc de l’ancienne salle du conseil communal n’étant pas encore aboutie, nous avons choisi de dédier cet argent à quatre voiries communales. Un tiers de l’investissement subventionné devant dorénavant être consacré à la mobilité douce, cela nous a poussés à changer notre fusil d’épaule dans le choix des routes.»

    Ont été désignées : la rue des Six Bonniers à Villers-le-Temple (le trottoir sera refait, ainsi que la voirie), rue Sur Haies (entretien de voirie et aménagement sécuritaire), la rue de Villers et le début de la rue des Favennes (l’autre partie ayant déjà été refaite par la commune de Tinlot). « Ces deux dernières routes sont en très mauvais état. Il ne restera plus que la rue Saint-Donat après celles-là », commente Michel Lemmens.

    Marc Evrard, conseiller PNC, a demandé pourquoi le chantier total était budgétisé à 933.000 euros. «Car la ministre demande de rentrer un dossier prévoyant entre 150 et 200% de potentiel de subsides, soit 540.000 euros. Il n’est pas certain que nous ayons toute cette somme cependant, seuls les 337.000 sont acquis », a répondu le mayeur.

     

    PAR A.G 
     
     
  • Eric Cop réagit (Tous Ensemble) apparenté MR , «Je n’ai rien fait de mal» lance t'il

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    Cet apparentement était, selon Christophe Ovidio, guidé par l’unique intérêt d’être élu administrateur de l’IDEN, la société de production et de distribution d'eau potable du Condroz.

    « Vous avez menti aux Nandrinois en faisant campagne comme étant apolitique. Par ailleurs, aux dernières élections, il y avait des panneaux électoraux en faveur du cdH chez vous. Qu’êtes-vous dès lors ?

    Moi je pense que vous avez choisi MR car c’était votre seule chance d’être élu au conseil d’administration de l’IDEN et d’être soutenu par la majorité.

    Ce genre de petit marché entre amis est tout ce qui m’écœure en politique », avait taclé Christophe Ovidio.

    Eric Cop, injoignable mercredi, a tenu à réagir ce jeudi, pour étayer la réponse qu’il a tenue au conseil. « Je suis apparenté MR depuis trois mois, je suis surpris qu’on m’attaque maintenant... Je n’ai pas choisi le MR par opportunisme, simplement Alain Henry et moi avons décidé de nous apparenter MR car nous avons des amis proches libéraux et nous partageons leurs idées.

    Toutefois, cela ne signifie pas que j’ai pris la carte du parti !

    C’est le jeu politique, je n’ai rien fait de mal », souligne-t-il.

    « Je ne suis pas cdH, c’est ma femme qui l’est. Nous avons mis des panneaux pour Marie-Dominique Simonet car c’est la marraine d’une de mes filles. »

    Eric Cop dément aussi toute alliance avec la majorité B+.

    « Il n’y a aucun accord et nous n’avons jamais pensé en faire un.

    Nous partageons certains points de vue de la majorité, mais pas tous. »

    Clash au conseil communal de Nandrin entre deux élus d’opposition Christophe Ovidio (Vivre Nandrin) et Eric Cop (TE) clic ici

    PAR A.G.

    Source 

     
     
     
  • Malade, elle n’en pouvait plus,elle regrette d’avoir déposé plainte pour les meuglements d'une vache

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    À Hamoir, Yvonne regrette d’avoir déposé plainte pour les meuglements répétés d’une vache mais, malade, elle n’en pouvait plus et ne dormait plus. Pourtant, elle assure aimer les animaux.

    À Hamoir, l’histoire a fait grand bruit. Yvonne, 84 ans, a déposé plainte à la police contre les meuglements répétés d’une vache dans un pré voisin. Le bourgmestre s’en était même offusqué. « J’ai été victime de deux AVC et je suis restée paralysée pendant un an. Le kinésithérapeute est venu tous les jours chez moi et il m’a sorti de là. Mais j’ai conservé des séquelles de ces AVC. Une infirmière vient me voir encore tous les jours. J’ai notamment des problèmes de cœur, des pertes de mémoire et je reste parfois trois ou quatre nuits sans dormir du tout », se justifie Yvonne Renard, domiciliée rue du Vieux Moulin à Hamoir, le long du Néblon.

    « Samedi dernier, une vache qui est dans le pré un peu plus loin a meuglé toute la journée. Elle l’a encore fait durant la nuit de samedi à dimanche et rebelote la nuit suivante. Je n’en pouvais plus !», avoue Yvonne. « Je suis membre de GAIA mais je ne les ai pas contactés. Je ne savais pas qui était propriétaire de la prairie alors j’ai téléphoné à la police qui était mon dernier recours. La police est venue et la vache meuglait toujours. J’ai porté plainte. La police a appelé la propriétaire qui est venue sur place. Je ne voulais pas... embêter les gens mais simplement savoir pourquoi la vache faisait autant de bruit et comment on pouvait arrêter cela », explique Yvonne.

    « J’aime les animaux »

    Les choses se sont ensuite apaisées. Un dialogue s’est noué entre Yvonne et Jérôme, l’employé chargé de gérer les vaches. « Je regrette aujourd’hui d’avoir dépose plainte.

    Jérôme, le gardien des vaches, est venu me donner ses coordonnées sur un petit papier.

    Il m’a dit que je pouvais lui téléphoner, de jour comme de nuit, s’il y avait encore le moindre problème. Il était peiné que je ne sois pas en bonne santé.

    Je lui ai répondu que j’avais déjà donné à boire à ses vaches avec un seau d’eau retiré du Néblon et mon mari aussi est déjà allé abreuver les vaches. Nous aimons bien les bêtes. Je nourris aussi plusieurs chats chaque jour et l’été, je n’ouvre pas la porte de ma véranda quand je mange sinon de nombreuses mouches arrivent dans ma maison à cause des vaches mais je ne me plains pas », précise encore Yvonne qui a travaillé pendant 20 ans au laboratoire de bactériologie chez Nestlé à Hamoir.

    Une ancienne ferme

    « Ici, c’était une ferme en 1896 lorsque mon père est né et j’ai travaillé dans la ferme, notamment en allant faucher le blé, l’avoine et le froment dans les prairies où se trouve actuellement le terrain de foot de Hamoir.

    Nous avions beaucoup de poules.

    Donc, nous aimons vraiment bien les animaux », ajoute Jean, le mari d’Yvonne depuis 57 ans.

     

     

    Le bourgmestre: «Le dialogue peut résoudre les problèmes»

     

    « Cette situation est symptomatique de la société actuelle. Il y a un manque de communication. Et ce genre de plainte encombre le travail de la police qui a d’autres choses à faire », clame Patrick Lecerf, bourgmestre de Hamoir qui a voulu faire réfléchir la population et siffler la fin de la récréation.

    « Les réseaux sociaux portent mal leur nom car ils sont tout sauf sociaux. Il y a des fondamentaux, comme se parler. Si on se met autour de la table, avec un bon morceau de tarte, le dialogue peut résoudre de nombreux problèmes et trouver des solutions ensemble. Il faut arrêter de déconner », lance Patrick Lecerf qui a profité de cette situation pour relancer le débat.

    Article de M.G.

    Source et vidéo clic ici 

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  • Clash au conseil communal de Nandrin entre deux élus d’opposition Christophe Ovidio (Vivre Nandrin) et Eric Cop (TE)

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    Le conseiller communal Christophe Ovidio (Vivre Nandrin) s’est fendu d’une déclaration pas piquée des vers, destinée à un autre élu d’opposition, Eric Cop (Tous Ensemble).

    Novice en politique, l’édile a reproché à son homologue de choisir son apparentement politique en fonction de ses propres intérêts, dans l’unique but d’être désigné au sein de l’IDEN.

    « J’ai l’impression que vous vous apparentez MR juste pour être administrateur de l‘IDEN. Votre concurrent, Marc Evrard (Pour Nandrin citoyenne) est libéral depuis 32 ans, c’est donc logique pour lui, mais vous, vous avez fait campagne comme un candidat apolitique !

    En outre, pendant la campagne régionale, fédérale et européenne il y a trois semaines, vous avez affiché le cdH partout chez vous… Alors, qu’êtes-vous, MR, cdH, apolitique ?! », a-t-il demandé.

    Selon lui, le positionnement d’Eric Cop est téléguidé par le fait que le MR et le cdH ne peuvent avoir chacun qu’un seul représentant à l’IDEN ; le cdH ayant déjà la candidature d’Isabelle Lejeune (de la majorité) B+, le conseiller TE avait tout intérêt à être MR pour concurrencer Marc Evrard et rallier les votes des proches du bourgmestre. Ce qui a effectivement été le cas.

    Il a été élu, par bulletins secrets, par 9 voix contre 5 pour Marc Evrard, et 2 votes blancs.

    « Je ne considère pas que changer ses appartenances politiques en fonction des postes à pourvoir soit éthique.

    Si vous êtes MR, moi je vous propose d’envoyer un courrier à tous les Nandrinois pour dire que vous leur avez menti pendant toute la campagne », a-t-il encore taclé avant de reprocher la position de la majorité, « qui vote systématiquement en faveur de Tous Ensemble. »

    « Quel est le deal ? La majorité vous donne ses voix et en échange vous êtes une opposition moribonde pendant 6 ans ?

    Je vous donne mes voix et en échange vous dites oui à presque tous les points, sans remous et surtout en n’étant pas trop constructif ? Depuis le début, beaucoup ont l’impression d’avoir une majorité à 11 plutôt que 9… Ce genre de petit marché entre amis, c’est personnellement tout ce qui m’écœure en politique », a-t-il conclu.

    « L’opportuniste »

    Des propos ponctués en musique par Marc Evrard qui a sorti le baffle reçu pour sa fête des pères, et de passer la chanson « L’opportuniste » de Jacques Dutronc clic ici ...

    Eric Cop n’a pas réagi outre mesure, assurant néanmoins que c’était sa femme qui était cdH, pas lui. Nous avons tenté de le joindre ce mercredi, sans succès.

    « c’est Le jeu »

    Le bourgmestre (PS), Michel Lemmens, a quant à lui relevé la naïveté (`) de Christophe Ovidio.

    « Ce n’est pas amusant mais c’est le jeu. Il y a des règles et il faut les connaître.

    Il est vrai que Tous Ensemble est un groupe avec qui nous avons envie de travailler, notre philosophie de travail est proche.

    Ce n’est pas le cas des autres groupes, ni Marc Evrard pour une raison évidente, je n’ai pas envie de m’appesantir sur les rancœurs et malhonnêtetés du passé, ni le groupe de Daniel Pollain qui n’a toujours pas digéré sa défaite aux élections et dont la campagne a laissé des traces», a-t-il commenté.

     

    Article par ANNICK GOVAERS

     
    la naïveté (`)

    La réplique du conseiller communal Christophe Ovidio (Vivre Nandrin) en ce qui concerne la naïveté : il a  répondu au Bourgmestre:

    "Pour moi, la naïveté c’est de dire et de croire que parce que la politique est ainsi depuis 30 ans on ne peut pas la changer. »

     

     

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  • Trente et une communes,la Conférence des élus MCH exprime la volonté des forces politiques de l’arrondissement Huy-Waremme

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    Créée il y a huit ans déjà (mai 2011), la Conférence des élus MCH exprime la volonté des forces politiques de l’arrondissement Huy-Waremme de disposer d’un espace de discussion et de réflexion, au-delà des différences, afin de faire évoluer et aboutir des projets supracommunaux sur le territoire. Des projets qui correspondent aux spécificités de l’arrondissement, semi-rural ou urbain, morcelé en 31 communes et présentant une grande diversité. Ce qui est à la fois une difficulté potentielle et surtout, une richesse à défendre et entretenir...

    Originalité de cette ASBL  : l’équilibre des forces politiques mobilisées. Le conseil d’administration repose ainsi sur quatre représentants de chacune des quatre principales familles démocratiques (PS, MR, ECOLO et CDH), avec appui de la Province de Liège au travers de sa plateforme de gouvernance territoriale « Liège Europe Métropole » et, de manière ponctuelle, des pouvoirs locaux de la Région wallonne.

    « Plus personne aujourd’hui ne peut se permettre de travailler dans son coin, seules les synergies autour de projets concrets permettent d’avancer de manière raisonnée dans la bonne direction » résume Christophe Collignon, président d’une Conférence dont l’assemblée générale annuelle s’est déroulée jeudi soir, dans le superbe écrin du golf Naxhelet, à Wanze.

    Mutualisation des moyens humains voire financiers, partage de compétences et de bonnes idées, ce mode collaboratif est plus que jamais à l’ordre du jour dans les communes, alors que les moyens publics se raréfient. « Huy-Waremme, même s’il existe des réalités et difficultés parfois nuancées entre vallée mosane, Hesbaye et Condroz, est un bassin de vie à part entière. Ses pôles de services, d’enseignement, de soins de santé, d’activité économique doivent être défendus et dynamisés, plus que jamais », rappellent ainsi les vice-présidents de l’ASBL, Philippe Dubois (Clavier), Jean-Michel Javaux (Amay) et Benoît Cartilier (Hannut).

    Parmi les grands chantiers ouverts ces derniers mois, le prochain démantèlement du site nucléaire de Tihange bien sûr (à partir de 2023 normalement), qui va impacter directement plusieurs milliers de familles vivant dans l’arrondissement. Dans cet esprit de mobilisation, une task force nucléaire a récemment été mise sur pied, regroupant Ville de Huy, communes voisines, acteurs économiques tels que le GRE ou la Spi (son président, le Hutois Cédric Swennen, était récemment l’invité de la Conférence), le monde académique et universitaire, afin d’envisager les pistes de reconversion.

    On sait aussi que la création d’un crématorium est un projet qui est ressorti des cartons et fait son petit bonhomme de chemin, tandis qu’une centrale de mobilité (avec déclinaison numérique) devrait bientôt voir le jour, afin de favoriser tous les modes de transport alternatifs chez nous. Avec l’aide de Liège Europe Métropole, la Conférence travaille aussi par exemple à la rénovation du bassin de natation St-Roch, à Ferrières, qui doit à terme permettre à tous les enfants et ados du Condroz de retourner à la piscine. Le projet « Piscine de l’Ourthe » est ainsi porté en intercommunale, par Ferrières, Hamoir, Ouffet, Anthisnes et Comblain-au-Pont. Illustration concrète de cette supracommunalité dont tout le monde parle, mais qui a surtout besoin d’actes concrets.

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  • 112 personnes ont voté pour le Vlaams Belang sur le canton de Nandrin

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    La percée du Vlaams Belang à 18 % en Flandre est la triste surprise du scrutin. Cette marée brune et flamingante, inquiète et heurte, à juste titre, de nombreux Wallons. Ils sont pourtant quelques-uns à avoir voté pour ce parti dimanche dernier.

    Pour la première fois, le Belang présentait en effet des listes dans toutes les circonscriptions wallonnes. Dans le sud du pays, on n’est loin d’un raz-de-marée, mais les Wallons n’ont pas non plus complètement boycotté ce parti. En Wallonie, ils sont 18.077 à avoir voté pour lui.

    En province de Liège, le Vlaams Belang recueille 4.093 voix, soit 0,66 % du suffrage. Sur les 7 cantons qui composent l’arrondissement de Huy-Waremme, les extrémistes flamands totalisent 713 voix, soit 0,538 %. C’est peu, mais c’est tout de même plus que Wallonie Insoumise : 663 voix (0,5 %).

    C’est sur le canton de Waremme que les extrémistes flamands recueillent le plus de suffrages : 227 voix (0,69 %)

    Vient ensuite Huy, avec 227 voix (0,69 %), Hannut 129 voix (0,71 %), Nandrin 112 (0,52 %), Verlaine 36 (0,53 %), Héron 21 (0,38 %), et Ferrières 19 (0,59 %).

    Belinda Croibien (Wallonie Insoumise) : « Dimanche soir, j’ai pleuré »

    Belinda Croibien, de Berloz, est une Gilet Jaune et était la tête de liste de Wallonie Insoumise à la Région.

    Plus que les résultats en Wallonie, ce qui la choque, ce sont les scores engrangés par le Vlaams Belang au fédéral : « Dimanche soir, j’en ai pleuré. En tant que femme, je suis encore plus touchée. L’extrême droite, c’est la pire des choses. Comment est-ce possible d’avoir voté pour les extrêmes ? Je suis en colère. Même si je suis déçue par les politiques traditionnels, je n’irai jamais vers les extrêmes, c’est pour cela que j’ai refusé d’aller vers le PTB »

    Au sein de Wallonie Insoumise, elle voulait notamment faire passer un message : « Non les Wallons ne sont pas des fainéants qui s’en mettent plein les poches ! Il faut arrêter avec les clichés. » Elle voulait aussi que les Wallons soient plus représentés au sein du gouvernement fédéral : « La Wallonie est mangée par la politique flamande. Ce sont les politiques flamands qui détiennent les postes d’importance et décident. Même chose pour les sociétés… »

    « L’argent de mes congés payé pour financer la campagne »

    La Berlozienne ne pense cependant pas que la scission de la Belgique soit la priorité des électeurs du Vlaams Belang : « C’est un vote de rejet. Les gens en ont marre des traditionnels. Ils sont nombreux à avoir sombré dans la pauvreté. Ils ont faim, ils ont froid. Et rien ne change. Le Belang a fait des promesses très sociales, comme l’augmentation des petites pensions… »

    La Wallonne pense aussi que la différence de score entre Wallonie Insoumise et le Vlaams Belang est due aux moyens budgétaires des Flamands. « Ils ont investi 400.000 euros pour financer une campagne sur les réseaux sociaux. Nous, on n’avait rien. J’ai dû utiliser l’argent de mes congés payés pour faire un peu de promo. Et avec mes maigres moyens, je n’ai pas pu toucher tout le monde. Aujourd’hui encore, je croise plein de gens qui ne connaissent pas Wallonie Insoumise. »

    Christophe Lacroix (PS) : « Un vote stupide »

    Christophe Lacroix, député fédéral socialiste, est stupéfait que des Wallons aient pu voter pour le Vlaams Belang : « Face à cette réalité, j’ai un sentiment d’incrédulité. Voter pour l’extrême droite, c’est choquant, mais, pour un Wallon, voter pour le Belang, c’est en plus stupide. C’est un parti raciste, xénophobe, anti-femme et anti-Wallon. Tous les jours, ils crachent sur les Wallons. »

    Le Wanzois pense cependant qu’il est logique que le Roi ait reçu Tom Van Grieken, le président du Belang : « C’est dramatique que le Roi ait dû le recevoir, mais, vu les scores enregistrés par ce parti au nord du pays, je pense qu’il n’avait malheureusement pas le choix. Il ne pouvait pas faire autrement que de prendre le pouls de ce parti. Du côté flamand, on n’aurait pas compris que le Roi ne le reçoive pas. En Flandre, le Belang est invité à la TV. Dans les émissions politiques, mais aussi dans les divertissements… Nous les francophones, sommes choqués par cette situation, mais le Roi a dû faire le choix de la raison… »

    Samuel Cogolati (Ecolo) : « Important d’aller vers ces personnes-là aussi »

    Pour le nouveau député Ecolo Samuel Cogolati, le fait que des Wallons votent pour le Belang est « interpellant ». Pour le Hutois, plus qu’une volonté de scinder le pays, ce vote témoigne « d’un mal-être ». « C’est un vote contestataire » ? Il ajoute : « C’est important d’aller vers ces personnes-là aussi. En tant qu’Ecologistes, nous avons la volonté de construire des ponts entre les deux communautés. Nous avons fait cmapgne avec Groen. Krsitof Kalvo est venu à Waremme. Certains candidats francophones se sont présentés en Wallonie. Après, nous savons que la tâche va être lourde et compliquée. »

    PAR AURÉLIE BOUCHAT

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  • Voici les numéros de GSM de vos élus à Huy-Waremme

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    On connaît aujourd’hui les hommes et les femmes que vous avez élus pour vous représenter au Parlement wallon .

    Des hommes et femmes qui se disent à l’écoute des citoyens.

    Dans cette optique,nous leur avons demandé s’ils étaient d’accord de vous révéler leurs numéros de GSM pour
    vous montrer qu’ils sont joignables.

    Et, le résultat de cette opération est plutôt étonnant.

     

    CHRISTOPHE COLLIGNON
    HUY

    0495/16.39.15

     

    RODRIGUE DEMEUSE
    HUY

    0494/92.59.19

    CAROLINE
    CASSART-MAILLEUX

    OUFFET
    0486/07.75.26

    MANU DOUETTE

    HANNUT
    0477/51.90.77

    CHRISTINE MAUEL
    RAEREN

    REFUS

    MARIE-MARTINE SCHYNS
    HERVE

    REFUS

    Tous les numéros clic ici 

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