Bénévolat

  • Salon du Volontariat les 6 et 7 mars 2020 à Liège

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    Vous  souhaitez partager votre temps et votre savoir, venez à la rencontre d'associations en recherche de volontaires !

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    Affaires sociales Province de Liège

    Salon du Volontariat

     

     

     

     

  • On se souvient de l'histoire de Jules à Nandrin qui avait ému des milliers de personnes !!!

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    Huit mois après l’accident, Jules a prononcé un mot à Nandrin

    On se souvient de cette histoire qui avait ému des milliers de personnes il y a quelques semaines. Jules âgé de 2 ans et demi avait été victime d’un accident domestique.

    Il était tombé dans la piscine familiale et ensuite plongé dans le coma. Avec des séquelles importantes, l’enfant se bat tous les jours et a même...prononcé son premier mot depuis l’accident.


    Les jours passent mais ne se ressemblent pas pour le petit Jules, originaire de Nandrin.

    En juillet dernier, l’enfant âgé de 2 ans et demi avait échappé quelques instants à la vigilance de ses parents et était tombé dans la piscine familiale. Retrouvé inanimé, il avait été plongé dans un coma et souffrait d’importantes lésions cérébrales. Alors que les médecins pensaient qu’il resterait dans un état végétatif toute sa vie, Jules étonne son entourage tous les jours : il a parlé pour la première fois depuis l’accident. Une véritable évolution pour le petit garçon. « Jules a prononcé son premier mot lors d’une séance avec la logopède au centre de revalidation neurologique. Il a dit le mot « eau ». Cela fait énormément de bien de voir que ce petit lion évolue chaque jour et surtout, qu’il ne laisse pas tomber », confie David Mullenders, le papa.

    Mais ce n’est pas la seule évolution qui est à souligner pour l’enfant. Il continue à déjouer tous les pronostics. « Il tient de mieux en mieux sa tête et il bouge de plus en plus. Il parvient désormais à se retourner lui-même. Il est beaucoup plus éveillé », ajoute David Mullenders.


    Pour l’aider davantage dans sa récupération, les parents de Jules sont allés jusqu’en France chercher un caisson hyperbares. Un traitement encore peu connu mais qui permet de réoxygéner les cellules qui ont manqué d’oxygène lors de l’accident. Et il semble porter ses fruits. « On observe énormément d’effets positifs sur Jules depuis qu’il pratique des séances avec la caisson. Il en fait cinq fois par semaine. Il a passé une IRM la semaine dernière et elle était bonne. Cela fait du bien de voir qu’il progresse ».

    Il s’agissait d’un traitement onéreux puisque le caisson coûtait 10.000 euros. Un appel aux dons avait d’ailleurs été lancé pour aider cette famille nandrinoise. Mais le petit Jules doit encore bénéficier de traitements. « Jules va tester un déambulateur connecté, prêté par le centre et si les résultats sont favorables, nous devrons l’acheter. Il coûte environ 15.000 euros et lui permettra de lui donner l’impulsion de la marche », continue le papa.


    D’autres travaux devront également réalisés aux abords de la maison pour faciliter l’entrée et la sortie du petit garçon. « Un terrassement est nécessaire avec une allée, au prix de 45.000 euros. L’AVIQ intervient à hauteur d’1/dixième ». Des évènements pour aider la famille seront bientôt organisés.

    Par Amélie Dubois

     

     

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  • Une journée familiale est organisée en mai pour Jules de Nandrin, appel aux bénévoles !!!

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    Le samedi 2 mai prochain à 20 heures, une journée familiale est organisée à l’école de Fraiture où est scolarisée la grande sœur de Jules. La journée sera consacrée à la récolte de dons pour le petit garçon et son entourage.
    L’organisatrice, Audrey Sluyters, une amie de la famille cherche actuellement des bénévoles, un clown, un brasseur.
    L’objectif est de pouvoir offrir tous les traitements dont le petit Jules a besoin pour progresser. Une petite restauration est également prévue pour les personnes qui seront présentes.

    Le point Chaud de Nandrin ainsi que la coiffeuse « Hair by K » ont versé de l’argent au profit de Jules.


    Par A.D.

     

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  • 24h de vélo pour la bonne cause à Marchin!

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    Annick Randolet, gérante du magasin Spar de Marchin, va organiser pour la première fois un 24h vélo pour le Télévie. L’événement se déroulera du 20 au 21 mars au hall omnisports de Marchin. Il reste de la place pour deux équipes.


    Une douzaine d’équipes sur des vélos de spinning pour la bonne cause : voilà ce qu’organise Annick Randolet, gérante du magasin Spar de Marchin. « L’an dernier, j’ai assisté à une action pour le Télévie à Liège », raconte-t-elle.


    La maladie ayant touché certains de ses proches, elle a eu l’idée de mettre sur pied un événement similaire à Marchin. « Au hall omnisport de Marchin, entre le 20 mars à 17h et le 21 mars à la même heure, nous aurons 15 vélos surlesquels 12 équipes de 10 à 24 personnes pourront se relayer », continue Annick Randolet.


    Pour les motiver à pédaler sur des machines de spinning, un écran géant affichera les kilomètres que chaque équipe aura « parcouru ». « Les meilleurs gagneront un panier à fruits. Chaque participant obtiendra une médaille », indique la gérante.

     

    800 euros par équipe


    Elle est assistée pour l’organisation de membres du personnel de la commune, ainsi qu’Éric Duchesne, un ami du frère d’Annick Randolet. Des fournisseurs du Spar offriront des pains au chocolat, des croissants et des bidons d’eau. « Les gens bénéficieront de vestiaires et de toilettes. Il y aura aussi un château gonflable », détaille Éric Duchesne.


    Annick Randolet ne s’attendait pas à tant de soutien autour de son initiative. « Le personnel de la commune qui nous prête main-forte obtient un jour de congé le lendemain de l’événement », dit-elle. « Des personnes tiendront la cafétéria du hall même la nuit. Des clients du Spar se sont inscrits à l’événement, si bien qu’il ne reste de la place que pour deux équipes. »


    Pour réaliser ces 24h vélo, ils ont dû suivre un cahier des charges du Télévie. « On devait notamment respecter le choix des dates : l’événement se déroulera simultanément à plusieurs endroits de Belgique. »
    L’inscription revient à 800 euros par équipe. «À partir de 40 euros, c’est déductible d’impôts. » Plus d’informations au 0473/83.42.84. À noter qu’ils cherchent un animateur pour l’événement.


    Par Jérome Guisse

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  • Les inscriptions seront ouvertes pour êtes Ambassadeur de la Propreté au Grand Nettoyage de Printemps

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    Vous avez participé au Grand Nettoyage de Printemps en 2019 ou êtes Ambassadeur de la Propreté ?
    Vous souhaitez participer à la 6e édition du GNP ?

    Alors rdv vite sur votre compte utilisateur pour valider votre inscription et ainsi conserver et/ou modifier votre équipe et votre parcours !
    ATTENTION :
    À partir du 3 février, les inscriptions seront ouvertes au grand public !

     

    Wallonie Plus Propre dynamisé par Be Wapp asbl

     

  • Vous avez permis en janvier 2020 au Blog villageois de Nandrin d'être le Blog le plus consulté chez SudInfo

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    Merci à VOUS par vos visites vous avez permis au Blog Villageois  de Nandrin d'être le Blog le plus consulté du mois de janvier 2020.

    Une belle façon pour moi de commencer l'année !!!

    Je vous remercie de cette reconnaissance pour le  travail produit bénévolement afin de tenir informé nos villages gratuitement.

    Une belle motivation pour la suite .

     

    Merci 

    Votre Blogueuse Jeannick 

     

  • Fêtes des Villers 25ème rassemblement des Villers 24, 25 & 26 juillet 2020 en 1996 c'était Villers-le-Temple

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    En 1996 c'était à Villers-le-Temple ( Nandrin ) , Villers le Temple fait partie de Nandrin depuis la fusion des communes.

    C'était il y a 20 ans à Nandrin automne 1995 -1996 clic ici

    Le prochain rassemblement des Villers aura lieu à Villers-lez-Heest les 24,25 & 26 Juillet 2020 !!!


    Le site officiel de la fête des Villers clic ici


    e saviez-vous, Villers est le patronyme de 235 entités françaises et de 29 localités belges.

    Ces 24, 25 & 26 Juillet 2020, pour la Vingt-cinquième fois en Belgique, le grand rassemblement des Villers aura lieu à Villers-lez-Heest .


    Créée en 1986 à l'initiative de M. Antoine Lambert de Villers-Sainte-Gertrude, cette manifestation a pour but d'offrir la possibilité de découvrir ou mieux connaître les richesses de nos villages, de permettre à chaque Villers de présenter ses produits locaux, de promouvoir son artisanat, son folklore, toujours en toute simplicité et dans un esprit de franche camaraderie.

     

    Contact et Renseignement auprès expo.lesvillers25@gmail.com

     

    http://www.villers-lez-heest.be/accueil.php

     

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  • Cinq personnes sans domicile fixe ont été accueillies au gîte de la Limonaderie

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    Les SDF étaient en vacances pour 5 jours

    Durant une semaine, cinq SDF de la région liégeoise ont pris leurs quartier au gîte de la limonaderie à Modave. Des bénévoles ont font preuve d’une solidarité remarquable auprès des sans domicile fixe. Ils les ont accueilli pour leur faire oublier la réalité du quotidien.


    C’est la belle histoire du jour ! Depuis lundi, cinq SDF, originaires de Liège étaient accueillis à la Limonaderie à Modave, située en bord de Hoyoux.

    Une période hivernale souvent traversée par des températures très basses et difficiles à vivre pour les personnes sans domicile fixe.

    « L’accueil à la Limonaderie a pour objectif de les faire souffler pendant quelques jours, de leur offrir un répit. Ils peuvent dormir d’un sommeil profond sans se tracasser des éventuelles agressions dont ils pourraient être victimes pendant la nuit dans la rue », nous explique Patricia Faino, une bénévole qui encadre la semaine.

    « On les écoute. Ceux qui veulent partagent leur vécu le font, ils ne sont pas jugés. Et très souvent, ils disent qu’ils se sentent normaux et comme tout le monde. On leur donne de l’attention. Ils retrouvent une vie normale et peuvent se ressourcer ».


    Chaque jour de la semaine, des bénévoles ont préparé des plats et les ont apporté pour le repas du soir. La condition ? Ceux qui cuisinent doivent déguster leurs plats en compagnie des résidents.

    Il ne s’agit pas de la seule règle imposée par les fondateurs. « Pendant la nuit, il n’y a pas de bénévole. Ils se gèrent eux-mêmes et ils doivent avoir du respect entre eux ».


    Fabriquer du pain


    Et bien plus qu’un hébergement, des activités sont organisées durant la semaine. « Ils sont allés fabriquer du pain à Vyle-Tharoul.

    Il s’agit pour eux d’une semaine de vacances », ajoute la bénévole.


    Pour Stéphanie, à la rue depuis le mois d’août dernier, cet accueil est une première.

    « L’initiative est belle. Cela va être dur de retourner à la réalité. Ce sont des vacances pour nous. Tous les jours, on nous apporte de quoi manger, ce sont 5 jours magiques », nous confie-t-elle.

    « Quand on vit à l’arrache comme moi, dormir au chaud comme dans le gîte ici, cela permet de se sentir en sécurité », ajoute Stéphanie, qui espère un jour retrouver une vie normale.


    Par A.D.

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  • Le bénévole "une espèce en voie de disparition" à protéger ?

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    Texte trouvé sur le net

    Le bénévole "L'activus benevolus" est un mammifère bipède que l'on rencontre surtout dans les associations où il peut se réunir avec ses congénères.

    Les bénévoles se rassemblent à un signal mystérieux appelé "convocation". On les rencontre aussi en petits groupes, dans divers endroits, quelquefois tard le soir, l’œil hagard, les cheveux en bataille et le teint blafard, discutant ferme sur la meilleure façon d’animer une manifestation ou de faire des recettes supplémentaires pour boucler leur budget.

    Le téléphone est un appareil qui est beaucoup utilisé par le bénévole et qui lui prend beaucoup de son temps, mais cet instrument lui permet de régler les petits problèmes qui se posent au jour le jour.

    L’ennemi héréditaire du bénévole est le "Yaqua" (nom populaire) dont les origines n’ont pu être à ce jour déterminées. Le "Yaqua" est aussi un mammifère bipède, mais il se caractérise par un cerveau très petit, qui ne lui permet de connaître que deux mots, "y'a qu’à" (ou parfois "faut qu'on", c'est selon), d’où son nom ("faut qu'on" prêtant davantage à confusion car c'en est un vrai…).

    Le "Yaqua", bien abrité dans la cité anonyme, attend. Il attend le moment où le bénévole fera une erreur ou un oubli ; c’est alors qu’il bondit pour lancer son venin. S’il l’atteint, celui-ci peut provoquer chez son adversaire une maladie très grave, le "découragement".

    Les premiers symptômes de cette implacable maladie sont rapidement visibles : absences de plus en plus fréquentes aux réunions, intérêt croissant pour son jardin, sourire attendri devant une canne à pêche et attrait de plus en plus vif qu’exercent un bon fauteuil et la télévision sur le sujet atteint. Les bénévoles, décimés par le découragement, risquent de disparaître. C’est pourquoi ils ont été placés sur la liste des animaux en voie de disparition. Il n’est pas impossible que, dans quelques années, on rencontre cette espèce uniquement dans les zoos où, comme tous ces malheureux animaux enfermés, ils n’arriveront plus à se reproduire. Les "Yaquas", avec leurs petits cerveaux et leurs grandes langues, viendront leur lancer des cacahuètes pour tromper l’ennui ; ils se rappelleront avec nostalgie du passé pas si lointain où ils pouvaient traquer le bénévole sans contrainte. Vous qui lisez ces quelques lignes, si vous rencontrez un jour un bénévole, sachez qu’il s’agit d’une espèce utile en voie de disparition : protégez-le...

    A méditer ...

     

    Le_benevole_.clic ici pdf

  • L’agence NK Casting lance un appel à figuration pour tourner au château de Modave et les alentours de Liège et Liège-ville

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    La production d’une série sur les 40 premières années de la vie du philosophe Voltaire, figure emblématique des Lumières, va bientôt poser ses caméras en Cité ardente et alentours.

    Pour l’occasion, l’agence NK Casting lance un appel à figuration.


    Si vous êtes un homme d’entre 19 et 60 ans, que vous portez les cheveux longs ou mi-longs, et que vous n’avez pas de piercing ou de boucles d’oreilles, vous pourrez apparaître dans la prochaine série diffusée sur France 3 consacrée aux 40 premières années de la vie du philosophe Voltaire.

    Et bien évidemment, les figurants seront payés à hauteur de 60€ par jour (ou nuit) de travail.


    Une série ambitieuse
    Co-produite par Siècle production et uMedia, la série reconstituera des décors du 18ème siècle.

    Au niveau des localisations exactes, Bastien Sirodot, producteur belge de la série pour uMedia, explique : « Nous allons probablement tourner au château de Modave, dans les alentours de Liège et Liège-ville ».
    « Je ne peux toutefois pas donner plus de précisions », tempère-t-il. « Premièrement parce que nous sommes encore en négociation avec des potentiels lieux de tournage, mais aussi par respect des populations et pour faciliter la production, nous préférons éviter que des curieux se rendent sur place », détaille le producteur. « En plus, la reproduction sera de taille : en plus des nombreux figurants, il y aura notamment des calèches et des combats d’épée. Ça aura une certaine ampleur » affirme-t-il.

    Du reste, les retombées devraient être positives pour la région : « Un tel tournage a forcément des retombées positives : on utilise des équipes locales, on requiert les services d’hôtels et restaurants locaux, puis ça met en valeur le patrimoine », conclut-il.
    Pour les intéressés, les annonces concernant la figuration sont disponibles sur la page Facebook de l’agence NK Casting.

    La production posera ses caméras du 25 février au 13 mars prochain en région liégeoise.


    Par Clément Manguette

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  • L’ASBL Terre-Union a signé un bail de 14 ans avec la commune d'Anthisnes pour exploiter une parcelle agricole

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    Lors du conseil communal de mercredi, la concession d’une parcelle cultivable de 80 ares a été votée.

    L’ASBL Terre-Union veut créer un lieu dédié à la biodiversité, ouvert à tous.


    Mercredi soir, les conseillers communaux anthisnois ont voté en faveur de la mise à disposition du terrain communal « Vierge Marie », pour un projet de maraîchage collectif. La demande avait été introduite par Luc Sontrop, technicien polyvalent dans le bâtiment qui se passionne pour la culture.

    « La parcelle n’est pas cédée à une personne, mais bien à une association, précise Yolande Huppe, présidente du CPAS.

    L’objectif sera d’inciter les jeunes à cultiver la terre. »

    Le champ de 8.000 m², situé sur les hauteurs d’Anthisnes, sera exploité par l’ASBL Terre-Union, qui a pour objectif de créer un lieu dédié à la biodiversité sur base du principe de la permaculture (système agricole durable et inspiré de la nature).


    « J’avais toujours eu en tête de développer un projet de maraîchage, explique Luc Sontrop.

    Je suis allé trouver l’échevin de l’environnement et il s’avère que la commune avait justement prévu de céder un sart.

    On a fondé l’ASBL Terre-Union parce qu’on est plusieurs à être investis dans le projet.

    Il y a déjà une dizaine d’intéressés. »


    Promouvoir le « low-tech »


    L’association s’inscrit dans une perspective globale de développement durable, qui ne se limite pas au maraîchage. « On veut développer les énergies low-tech.

    Ce sont des solutions techniques faciles à réaliser chez soi, qui vont dans le sens du respect de l’environnement. On proposera des ateliers. Le premier sera consacré à la construction d’un poêle de masse semi-transportable.

    Il s’agit d’un fut de 60L dans lequel on perce un trou pour faire passer du bois de fagot.

    J’en utilise un pour chauffer chez moi. »

    Réacquérir de l’autonomie


    L’ASBL est en phase d’installation. La première année sera consacrée au développement des infrastructures. « On a déjà installé une partie des haies.

    On doit encore mettre les clôtures, amener l’eau et construire un hangar. »

    Avec ce projet, l’objectif sera de réacquérir de l’autonomie, et d’intéresser les jeunes de la région à la réappropriation des savoir-faire dans une dynamique didactique.

    « Chacun sera invité à transmettre son savoir-faire et il n’y aura pas de hiérarchie entre les membres.

    Si tu penses que c’est une bonne idée d’installer une mare ou des ruches, prends les renseignements et fais-toi aider par les autres membres pour le faire. »


    La durée du bail est de 14 ans, « à moins que le projet ne soit dénaturé et que le sart devienne un terrain vague dans 5 ans, » prévient le collège.

    Il n’est pas nécessaire d’être d’Anthisnes pour devenir membre du projet. Toutes les infos sont disponibles sur : www.terre-union.be
    Pierre Targnion

  • Une famille d'Ouffet se mobilise pour l'Australie

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    Lætitia la maman, Lance et Léa, les ados sont investis également pour la vente des biscuits pour l’Australie.

    Ils apportent un soutien à la Cause « Soutien à l’Australie »


    Aussi bien à l'école, dans le village, ils n'hésitent pas de faire du porte-à-porte.


    La famille a également connu les souffrances de tout perdre suite à l'incendie de leur habitation.


    Jasna Majetic, une Belgo-Australienne de 55 ans installée dans la commune de Héron depuis 2004 s’est lancée le 10 janvier dernier.


    Afin d’aider la population, la faune et la flore australiennes ravagées par les flammes, elle a décidé de se mobiliser.


    Depuis deux semaines, elle prépare des biscuits Anzac et les vend en vue de collecter un maximum de fonds à reverser à trois organisations officielles.

    D’abord via le porte-à-porte puis le bouche-à-oreille, l’initiative de la Héronnaise, épaulée par toute sa famille, commence à prendre de l’ampleur.
    La station-essence de Hamoir, la Petite Boutique de Nandrin lui en ont notamment acheté.
    Un groupe Facebook « Soutien à l’Australie » a aussi été créé.
    « Ce week-end, j’ai livré 107 paquets.

     

    Si vous souhaitez aider Jasna Majetic dans son combat, ou simplement goûter ses délicieuses préparations, vous pouvez passer commande via la page Facebook,

    le mail jasnamajetic64@gmail.com ou le téléphone de sa maman au 0498/67.34.62. 

     

    Article complet de vendredi clic ici 

     

  • La Petite Boutique de Nandrin vend des biscuits pour l’Australie

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    La Petite Boutique de Nandrin

    Rue du Presbytère 3
    4550 Nandrin    0494 94 34 88

    Une Héronnaise fabrique et vend des biscuits pour l’Australie

     

    Afin d’aider la population, la faune et la flore australiennes ravagées par les flammes, une Héronnaise a décidé de se mobiliser. Depuis deux semaines, elle prépare des biscuits Anzac et les vend en vue de collecter un maximum de fonds à reverser à trois organisations officielles. Rencontre.

    La catastrophe naturelle qui frappe l’Australie depuis le mois de septembre n’est pas près d’être terminée. Des températures caniculaires et des vents violents ravivent encore les flammes dans l’est australien. Ce jeudi après-midi, les pompiers ont annoncé que 73 feux étaient toujours actifs en Nouvelle-Galles du Sud. Même une fois éteints, les incendies laisseront une empreinte écologique durable, les dommages à l’écosystème étant funestes. Cette situation touche particulièrement Jasna Majetic, une Belgo-Australienne de 55 ans installée dans la commune de Héron depuis 2004. « Je suis née à Brisbane, je n’y ai vécu que cinq ans mais je suis restée très attachée à mes racines, à ma terre. D’autant plus que mon frère Eric était retourné vivre en Australie et y était pompier. Il est à présent décédé mais je ne peux m’empêcher d’imaginer qu’il aurait pu lui aussi être au front avec ses collègues pompiers pour vaincre les flammes », glisse tristement Jasna Majetic. Qui a décidé d’agir. « Il ne s’agit que d’une goutte d’eau à mon niveau mais c’est déjà ça. Je ne suis pas riche mais je sais cuisiner, mes cinq enfants et bientôt quatre petits-enfants peuvent en attester, sourit-elle. Alors je réalise des biscuits Anzac. »

    Ces biscuits Anzac (le sigle d’Australian and New Zealand Army Corps) sont nommés en l'honneur des corps d'armée australien et néo-zélandais de la Première Guerre mondiale. « Ils faisaient partie des rations des militaires car ils sont nourrissants et se conservent bien », ajoute-t-elle. Ils se composent de farine, sucre, flocons d’avoine, sucre de canne, beurre et coco râpé.


    Le bouche-à-oreille


    Jasna s’est lancée le 10 janvier dernier. « Je suis timide mais je passe outre pour la bonne cause », avoue-t-elle. D’abord via le porte-à-porte puis le bouche-à-oreille, l’initiative de la Héronnaise, épaulée par toute sa famille, commence à prendre de l’ampleur. La station-essence de Hamoir, la Petite Boutique de Nandrin lui en ont notamment acheté. Un groupe Facebook « Soutien a l’Australie » a aussi été créé. « Ce week-end, j’ai livré 107 paquets. J’en réalise une septantaine ce jeudi. En tout, je suis à plus de 200 paquets », se réjouit-elle. A six biscuits par sachet, les fours de Jasna n’ont pas chômé. La Héronnaise jongle entre les minuteries dans sa petite cuisine au rendement maximisé.


    Si vous souhaitez aider Jasna Majetic dans son combat, ou simplement goûter ses délicieuses préparations, vous pouvez passer commande via la page Facebook, le mail jasnamajetic64@gmail.com ou le téléphone de sa maman au 0498/67.34.62. 

    « Un besoin sur le long terme»


    Chaque paquet de 6 biscuits est vendu à 5 euros. Les recettes seront reversées à trois organismes officiels australiens : la Croix-Rouge, Wires (une organisation caritative de sauvetage et de réhabilitation d'animaux sauvages), et les pompiers ( NSW Rural Fire Service).


    « Je vais ouvrir un compte à la Poste, indique Jasna Majetic. Je note toutes mes dépenses et les commandes, pour œuvrer en toute transparence. Le but n’est pas de me faire de l’argent, évidemment. J’ai investi mes propres deniers. J’ai choisi ces trois organisations car je sais qu’elles sont efficaces. Pour tout reconstruire, replanter, guérir les animaux, cela va prendre énormément de temps, elles ont besoin d’argent sur le long terme. »

    Créations: un groupe Facebook unique pour la Belgique francophone


    Vous l’avez sans doute remarqué, des appels à la création de poches pour les bébés marsupiaux orphelins, imitant le ventre de leur mère, se sont multipliés ces dernières semaines. Charlotte Pirnay, Amaytoise de 30 ans, a voulu les rassembler en créant un groupe Facebook unique pour la Belgique francophone. Son nom ? « Des Belges pour l’Australie ». 1.764 internautes l’ont rejoint.


    Les contributions ne se limitent pas à la fabrication de ces poches, nids, couvertures, sacs de couchage pour les chauves-souris et mitaines pour koalas, en tricot, crochet ou tissu. « Certains se chargent de récolter les tissus, d’autres offrent un point relais pour stocker les colis, font de la publicité, ou font des dons pour financer les envois vers l’Australie qui coûtent assez cher etc. », énumère Charlotte Pirnay, qui travaille dans l’organisation d’événements. « Rien à voir avec les animaux donc, sourit-elle, mais j’ai été touchée par ce qui se passe en Australie. »


    Pour des refuges belges ?


    Difficile d’estimer le nombre de créations belges réalisées jusqu’à présent « mais en tout cas plus d’une centaine. » Une partie a déjà été envoyée sur place.


    Un engouement appelé à se modérer. « Nous sommes en contact avec au moins deux associations locales. Nous venons d’apprendre que les Australiens demandent d’arrêter l’envoi des créations car l’élan de solidarité international a été tel qu’ils ont suffisamment de stocks pour plusieurs mois. Nous devons dès lors décider que faire. Soit stocker en attendant qu’une demande soit de nouveau faite, soit transformer les sacs et autres pour les donner à des refuges belges », indique-t-elle.


    Un pain à l’effigie d’un koala dans une boulangerie amaytoise


    La boulangerie Jacques, située rue Joseph Wauters à Amay, apporte également sa pierre à l’édifice. Depuis ce mercredi, elle propose un pain « koala » avec l’image d’un koala dessinée à la farine sur la croûte. Il s’agit d’un pain multicéréales à base de blé pourpre de Nouvelle-Zélande, de soja grillé et de graines de tournesol. « Nous avons reçu un mail du moulin Dossche Mills qui relance une farine avec du blé pourpre en provenance de Nouvelle Zélande et d’Australie uniquement. Il s’engage à reverser 25 euros au WWF par 100 kg de farine achetés, pour sauver les koalas et autres animaux ainsi que restaurer leur habitat. Cela nous a directement intéressés», exprime Frédéric Jacques.


    La boulangerie amaytoise va même plus loin en offrant 15 cents à l’ONG par pain vendu (à 2,70 euros l’unité). « Cela démarre très bien », se félicite le boulanger. Qui précise : « Le goût de ce blé est très différent de celui de nos régions. La couleur est assez foncée et la texture dense. »

    Par Annick Govaers

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  • Salon du Volontariat les 6 et 7 mars 2020 à Liège

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  • 6 élèves de l’athénée royal d’Ouffet fabriquent une cabane pour une maison de repos

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    Depuis le mois d’octobre, les six élèves de la section professionnelle option « bois » de l’athénée royal d’Ouffet sont occupés à confectionner une cabane non seulement originale mais utile.
    Cette dernière sera installée dans la future plaine de jeux de la maison de repos et de soins «Château Sous-Bois » à Spa. «L’idée est de ramener les enfants dans les maisons de retraite. Le module cabane avec balançoire et toboggan que nous confectionnons permettra aux pensionnaires grands-parents de jouer avec leurs petits-enfants », explique Pierre Eelen, professeur de menuiserie.
    Donner du sens
    Cette initiative s’inscrit dans un cadre européen et provincial. Le projet « The ! » (pour Technology in Healthcare Education) met effectivement en relation des élèves des sections techniques et technologiques avec des entreprises, des acteurs de la santé et des bénéficiaires de soins pour apporter des innovations technologiques à des problématiques réelles. Les élèves/étudiants sont amenés à travailler sur des situations-problèmes soumises par les entreprises ou les institutions du secteur. « Le gros avantage, pour nos élèves, c’est de fabriquer du concret. L’exercice ne va pas finir à la poubelle mais sera placé et va servir à beaucoup de monde. Cela les motive énormément », souligne le professeur. Une façon, donc, d’acquérir des compétences en donnant du sens aux apprentissages. « Le projet est global : il y a la production mais aussi la communication, le relationnel… », relève également Eric Thielens, directeur de l’établissement scolaire ouffetois. L’école ne doit pas acheter les matériaux, elle fournit uniquement la main d’œuvre.

    Outre la cabane, des meubles seront également réalisés. « Nous commencerons le placement après les vacances de carnaval », indique Pierre Eelen.
    C’est la deuxième année que l’athénée participe à ce projet. L’an dernier, les élèves de 3e et 4e années de menuiserie avaient créé des meubles adaptés et des panneaux d’affichage pour la Résidence les Trois Rois à Visé.

    Par Annick Govaers

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  • Il faut réunir 800€ pour que l’équipe de la commune de Marchin soit valablement inscrite au défi 24h vélo au profit du Télévie

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    Soutenir Commune et CPAS de Marchin pour le défi 24h Vélo Télévie  Clic ici 

     

    Il faut réunir 800€ pour que l’équipe de la commune soit valablement inscrite au défi 24h vélo au profit du Télévie.

    La commune a jusqu’au mois de mars pour récolter l’argent nécéssaire à l’inscription aux 24 heures vélo du Télévie.

  • Albert ramasse 300 sacs de déchets par an à Anthisnes

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    Il y a trois ans, Albert Colinet décide de se bouger pour rendre sa commune plus propre. Chauffeur de car scolaire installé à Hody, il en a assez de voir les cannettes briller au soleil sur le bord des routes. À 76 ans, il ramasse 250 à 300 sacs de déchets chaque année. Son initiative en fait un personnage admiré à Anthisnes.
    Cela fait 3 ans qu’Albert Colinet parcoure les bords de route de sa commune pour traquer les immondices qui y sont régulièrement déposés clandestinement. Reconnaissable dans sa combinaison fluorescente et son bonnet rouge, le septuagénaire part collecter les crasses 4 à 5 jours par semaine, armé de la pince que lui a fourni la Région Wallonne. « Je suis chauffeur de car scolaire, explique le Monsieur Propreté d’Anthisnes. J’ai commencé à ramasser les déchets parce que j’en avais marre, quand je roulais, de voir les cannettes reluire sur le bord de la route. »


    Lorsqu’il part faire sa tournée, Albert est régulièrement reconnu par les automobilistes, qui lui expriment leur gratitude à coups de klaxon.
    « Il est assez connu dans le village, nous explique Éric Antoine, un des gérants de la librairie d’Anthisnes. À chaque fois qu’on se promène, on le voit. » Sur les réseaux sociaux, les témoignages admiratifs d’Anthisnois ayant croisé Albert sur la route se sont multipliés, à tel point que certains ont décidé de mettre en place une collecte d’argent pour pousser la gratitude un peu plus loin. « Je fais ça bénévolement donc la collecte n’avait pas lieu d’être, estime Albert Colinet. Mais ça m’a mis du baume au cœur. Ce qui me fait plaisir, c’est quand on me croise sur la route et qu’on me fait un signe ou un coup de klaxon. »

     

    Les déchets ramassés vont des pneus jusqu’aux préservatifs, en passant par les serviettes hygiéniques et autres paquets en plastiques. Mais « les mégots de cigarette, c’est la plaie », nous assure-t-il. « Un jour j’ai trouvé une boîte avec un masque et des médicaments. Une autre fois, je suis tombé sur un atèle en parfait état. » Mais les dépôts sauvages ne se limitent pas à des petits détritus. « Quand je trouve un frigo, par exemple, je contacte la commune pour qu’ils viennent le récupérer. C’est trop lourd pour moi. »
    300 sacs par an
    Sur une année, Albert remplit entre 250 et 300 sacs, que lui fournit la Région, dans le cadre du programme Wallonie Plus Propre. Il fait partie des 19.910 Ambassadeurs de la Propreté que compte l’initiative. Toutefois, il ne cherche pas du tout à concurrencer le travail des ouvriers communaux. « Ils font du bon travail. Ils ramassent plutôt dans les villages et moi je m’occupe des routes. On forme une bonne équipe. »
    Une retraite inactive ? Impensable pour Albert. Quand il n’est pas au volant de son bus scolaire ou en train de ramasser les détritus d’autrui, il transporte bénévolement des personnes malades dans sa camionnette. Il est devenu un exemple de citoyenneté à Anthisnes. « Le paradis, ça serait que les gens arrêtent de jeter, mais je n’y crois pas, » regrette-t-il.

     


    Une cagnotte pour Albert
    « Laurent Delmelle est venu nous trouver pour placer une cagnotte sur le comptoir, explique Éric Antoine, libraire à Anthisnes. Ça a rapidement fait le tour du village. »
    Pendant deux ans, une petite urne a été placée à disposition des habitants du village. Près de 150 € ont pu être récoltés afin de faire plaisir au Monsieur Propre d’Anthisnes, bien que celui-ci insiste sur le caractère bénévole de son activité. « Pendant longtemps, on a pensé qu’il ne viendrait pas la récupérer, se rappelle le libraire. On en rigolait entre nous. Il pourra s’offrir un bon restaurant. C’est mérité. » À travers son action, au-delà d’offrir un aspect plus propre aux bords de route, Albert Colinet espère parvenir à sensibiliser les habitants de l’entité.


    Par PT

     

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    Albert s’apprête à partir en tournée ramassage.
    Albert s’apprête à partir en tournée ramassage. - PT
  • Des bénévoles offriront 4 nuitées aux migrants à la limonaderie à Modave ce mois de janvier

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    Ce vendredi, un spectacle est organisé au profit des sans-papiers à Wanze.

    L’objectif ? récolter le plus de bénéfices possibles afin d’accueillir des migrants et des SDF en janvier et en février sur le site de la Limonaderie à Modave.

    Une première pour les sans-papiers.


    Des bénévoles offriront 4 nuitées aux migrants à la limonaderie à Modave en janvier .

    L’initiative lancée en 2018 a déjà accueilli de nombreux SDF dont l’objectif était de les aider à traverser l’été et les fortes chaleurs ainsi que les périodes de grand froid en hiver.

    Cette fois, ce sont des migrants qui seront accueillis.

    « Ils viendront du 27 au 31 janvier prochain.

    Ils viennent du centre de la Croix-Rouge à Yvoir. Cela leur permettra de sortir du centre et de prendre un peu des vacances », nous explique Thierry Delgaudinne, bénévole.

    Chaque jour de la semaine des bénévoles préparent des plats et leur apportent pour le repas du soir.

    Il y a cependant quelques règles imposées par les fondateurs. « Il n’y a pas de bénévole pendant la nuit à la Limonaderie. Par conséquent, ils doivent se respecter l’un, l’autre », ajoute Thierry Delgaudinne.


    Et bien plus qu’un hébergement, des bénévoles organiseront des activités.

    « On devrait leur faire découvrir des activités locales comme la découverte du four à pain à Vyle-Tharoul.

    Ils vont rencontrer de nouvelles personnes et certainement établir des liens avec elles. Par la suite, ils pourront compter dessus.

    Il se peut qu’un bénévole parte avec un sans-papier boire un verre, pour l’écouter. Il arrive que certains aient envie de parler de leur vécu, de leur vie...

    Je trouve que le monde va mal et il faut aider son voisin ».

    En leur offrant un logement durant une semaine, l’objectif est d’inviter des personnes extérieures à les accompagner dans leurs démarches.
    Mais les migrants ne seront pas les seuls à être invités à la Limonaderie.

    Du 10 au 15 février, six SDF prendront leurs quartiers dans ce même endroit. « Ce sont des SDF de la région liégeoise qui seront accueillis à leur tour. On veut leur apporter une chaleur humaine et du réconfort », commente le bénévole.


    Un spectacle au profit de l’accueil


    Ce vendredi, un spectacle est organisé à la salle Catoul à Wanze au profit de l’accueil organisé à la Limonaderie.

    L’ensemble des bénéfices iront directement à l’hébergement organisé par les bénévoles.

    A 20 heures, le collectif « ca peut arriver à tout le monde » jouera « je cherche une femme ».

    L’entrée est fixée au prix de 5 euros.

     

    Par A.D.

     

     

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  • Eddy Barsky, Pierre Theunis et Lou Deprijck à Saint-Séverin Nandrin en 2009 les photos !!!

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    Brel.jpgEn 2009, le comité des fêtes de Saint-Séverin , Les amis de la Romane se voient proposer par Jean-Claude Dumoulin et le comité culturel de Nandrin, un concert Jacques Brel chanté par Eddy Barsky .

    Les amis de la Romane de Saint-Séverin organisateur de plusieurs manifestations annuelles ( VTT ,Père Noël ,fête du village,chasse aux oeufs marche ADEPS etc ) y voit une opportunité pour le village et les villageois .
    Faire venir au village une activité culturelle à la portée de tous .

    Les amis de la Romane avaient fait le choix de mettre l'entrée à un prix plus que modeste .

    Eddy Barsky devait se produire sur scène pendant une 1h 30 et a fait la surprise d'être rejoint sur scène par Pierre Theunis (Pierre Theunis est un humoriste belge bien connu ) et Lou Deprijck ( plus connu pour Lou Deprijck avoir composé et produit ainsi que chanter le tube "Ça plane pour moi "ou connu sous le nom Lou and the Hollywood Bananas)

    Eddy Barsky : Eddy Przybylski (né en 1953) est un écrivain et journaliste belge, également chanteur sous le nom d' Eddy Barsky.

    Il chante pour la première fois en public, aux Caves de Porto à Liège.


    En 1988, il est lauréat du concours du Carrefour de la Musique à Bruxelles où il reçoit le prix du Ministre de la Communauté Française.


    Lors de la venue à Saint-Séverin une séance de dédicace de son Livre sur Brel
    2008 : Brel, la valse à mille rêves, éditions L'Archipel,

    Les amis de la Romane de Saint-Séverin ainsi que le comité culturel représenté par Jean-Claude Dumoulin ont gardé un bon souvenir de cette organisation au village ainsi que les photos de l'époque .

    SDC13077.jpgSouvenirs également d'un bénévole du Village devenu bien trop tôt une étoile !!! à Claudy 

     

     

    L'Album photos clic ici 

     

    Les photos archives 2009

     

     

  • Une Nandrinoise distribue des manteaux pour les sans-abri

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    Accrocher des manteaux aux arbres et les mettre ainsi à disposition des plus démunis. Le concept fait beaucoup parler de lui ces derniers temps, notamment en France, et a résonné dans la tête de Sevinç, une Sérésienne. Avec deux amies, elle récolte des vêtements chauds et les distribue aux personnes dans le besoin.


    En France, un mouvement a pris de l’ampleur ces dernières années : « Accroche ton vêtement ». De nombreux arbres en ville se voient vêtir de manteaux et écharpes. Ces vêtements chauds y sont accrochés afin que les personnes sans-abri puissent se servir. Une initiative bienvenue par ces températures hivernales, et qui séduit au-delà des frontières.


    Sur les réseaux sociaux, ces arbres emmitouflés ont fait le tour de la toile… et sont arrivés jusque Sevinç, une jeune Sérésienne. Avec deux amies, Rosa de Vottem et Koula de Nandrin, elles ont décidé de porter le projet jusqu’à Liège. « Warm For Winter », comprenez par là « Un hiver au chaud », a donc vu le jour.


    Et c’est sur l’esplanade Saint-Léonard, ce 22 décembre dernier, que les trois femmes ont organisé leur première collecte. « Les gens sont venus nous déposer des vêtements. Ça s’est super bien passé. Il y a même des personnes qui sont déjà venues prendre un pull chaud par exemple », raconte Sevinç. Manteaux, écharpes, gants, bonnets, pulls… au total, ce ne sont pas moins de neuf sacs de dons qu’ont récoltés Rosa, Koula et Sevinç.


    Tous ces équipements d’hiver sont ensuite redistribués par les trois amies. « On a décidé de ne pas les accrocher sur les arbres car c’est plus compliqué, cela demande des autorisations, etc. On distribue les manteaux et le reste aux sans-abri, directement dans les rues », explique Sevinç. « On a fait une première distribution le jeudi 26 décembre, et une autre le dimanche 29 décembre. La prochaine est prévue pour le jeudi 2 janvier ».


    Plusieurs distributions


    Selon la jeune femme, plusieurs dizaines de personnes en difficulté ont déjà pu recevoir un manteau ou un pull grâce à la première récolte. « C’est vraiment nous qui allons vers les gens », assure Sevinç. Si les trois amies ont également souhaité se tourner vers les associations, elles ont finalement décidé d’assurer la distribution elles-mêmes. « Dans les associations, ils ont des listes de ce qu’ils ont besoin et ne prennent pas le reste », ajoute-t-elle.


    La première récolte fut un tel succès que « Warm For Winter » a décidé d’en organiser une deuxième. « On va attendre la fin des fêtes pour que ça se calme un peu mais on en refera », promet la sérésienne.

    A priori, elle se déroulera également sur l’esplanade Saint-Léonard à Liège.


    Les personnes désireuses de faire don de quelques vêtements chauds, mais dans l’impossibilité de se déplacer, peuvent les contacter sur leur page Facebook « Warm For Winter Liège ». Les volontaires qui souhaitent participer aux distributions à venir sont également invités à leur écrire.


    ModavEnvie participe


    Touché par le travail de la jeune organisation "Warm for Winter Liège" (Un hiver au chaud à Liège), ModavEnvie a décidé de s'occuper d'une collecte sur l'entité de Modave et ses alentours.

    « Je travaille dans la construction et l’initiative des trois jeunes filles m’a véritablement touché. Il y a des jours au boulot, il fait vraiment très froid. Je me demande comment les gens qui vivent font pour tenir le coup car, en tant qu’ouvrier, quand j’ai vraiment froid, je me réchauffe dans ma voiture tandis que les SDF n’ont pas la chance d’y aller quand ils veulent », nous explique Vincent Lecarré, membre de ModavEnvie.


    Du 2 au 15 janvier, l’association modavienne récoltera des vêtements. Ils seront ensuite redistribués aux trois filles de Warm for the Winter. « Aux personnes qui ont des vestes, bonnets, écharpes, gants, pulls... des habits qu’ils ne mettent plus, ils peuvent les préparer. Il leur suffit de m’envoyer un message et j’organiserai une tournée pour aller les chercher directement chez les habitants.

     

    On s’occupe du déplacement », continue Vincent Lecarré.

    Voici le numéro de ce dernier : 0485/35.16.82.

    Par Vi.Mi et A.D

     

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  • Le petit Jules de Nandrin a reçu son caisson et évolue bien

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    Victime d’un accident domestique en juillet dernier, Jules âgé de 2 ans et demi avait besoin d’un traitement au prix onéreux de 10.000 euros : un caisson hyperbares qui allait permettre à l’enfant de réoxygéner des cellules dans son cerveau. Et c’est chose faite car l’enfant a déjà effectué 15 séances.


    Jules âgé de 2 ans et demi a vécu un terrible accident le 8 juillet dernier. L’enfant est tombé dans la piscine familiale en échappant quelques instants à la vigilance de ses parents.

    Retrouvé inanimé, l’enfant souffrait d’importantes lésions cérébrales. Il avait besoin d’un traitement onéreux de 10.000 euros pour lui permettre d’évoluer.


    Un appel aux dons avait été lancé pour soutenir la famille. Et c’est plutôt bien réussi car les parents du petit Jules ont pu récolter l’argent. « Nous avons acheté le caisson.

    Jules a commencé ses séances, il en a déjà effectué 15 au total. Nous avons déjà observé des effets positifs sur lui. Il suit beaucoup plus du regard, il est beaucoup plus présent.

    Nous sommes super contents. Il évolue super bien », nous explique David Mullenders, le papa.

    Par A.D

     

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    Le caisson est à domicile.

     

  • Au nom du Blog Villageois Nandrin Sudinfo, Bonne année 2020 !!!

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    2020.JPG

     

    Merci !

    En mon nom, au nom des correspondants du Blog Sudinfo.be .

    Je souhaite vous remercier pour cette année 2019 riche en informations.

    À l’année prochaine 2020 pour de nouvelles aventures météorologiques, polémiques et insolites !

    Et d’ores et déjà…

    Bonne année 2020 !

    Votre Blogueuse Jeannick Piron 

  • ‎Bourse aux vêtements et aux jouets 2 février 2020 par le Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

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    Première bourse aux vêtements et jouets (puériculture, vêtements (de sports d'hiver), jeux, livres).

    Pour les exposants :
    Réservez votre emplacement par mail à reservations@comitescolairests.be en indiquant le nombre de mètres souhaité (5 euros/mètre). Paiement sur le compte du comité scolaire

    BE90 0689 0073 2832. Nombre de tables limité !

    Installation de 8 h à 9 h.

    Pour les dons :
    Vous voulez vous débarrasser de jeux, jouets, livres, vêtements en bon état qui vous encombrent sans passer par la case "vente" ? Faites-en don au comité scolaire : ils seront vendus lors de la bourse au profit des élèves de l'école.

    Pour les chineurs :
    Entrée libre de 9 h à 16 h.

    Bar et petite restauration


    Dimanche 2 février 2020 de 08:00 à 17:00
    Salle communale de Saint-Séverin

     

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

    Bourse aux vêtements et aux jouets

  • La Croix-Rouge cherche des bénévoles en province de Liège

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    La Croix-Rouge, avec 11 millions de bénévoles, est le plus grand mouvement bénévole au monde. En Belgique francophone, ils sont 11.300 bénévoles Croix-Rouge à mettre leurs compétences, leur temps et leur énergie au service des autres et en particulier des personnes en situation de pauvreté et de vulnérabilité.


    Parmi eux, 700 « mandataires », présidents, trésoriers… qui encadrent les équipes de bénévoles et gèrent les activités des entités « Maisons Croix-Rouge » en Wallonie et à Bruxelles. Il y en a également 1.300 qui accueillent les donneurs de sang, 1.200 qui s’occupent des demandeurs d’asile et 4.300 qui aident les plus démunis.


    « Sans nos bénévoles, rien ne serait possible. Leur action touche un Belge sur 40 », explique Nancy Ferroni, porte-parole de la Croix-Rouge de Belgique.


    En cette période hivernale, durant laquelle toutes leurs actions de solidarité sont renforcées pour aider les plus démunis et les sans-abri, la Croix-Rouge cherche encore quelque 1.000 bénévoles.


    Rendre visite aux personnes isolées


    « Il manque environ 300 bénévoles pour rendre visite aux personnes isolées, en particulier en région de Bruxelles-Capitale; 200 bénévoles pour nos services de location de matériel paramédical, principalement dans les provinces de Liège et du Hainaut; plus de 160 bénévoles pour tenir des boutiques solidaires de vente de vêtements de seconde main, le même nombre pour nos actions d’aide alimentaire mais aussi 150 bénévoles pour nos actions auprès de sans-abri en particulier en provinces de Liège et du Hainaut», ajoute Nancy Ferroni.

    Il manque également au moins 60 bénévoles pour accompagner les enfants de détenus en visite à leurs parents (surtout dans le Hainaut, à Liège et à Bruxelles).

    Si vous êtes tenté par l’aventure, plus d’infos sur www.croix-rouge.be/benevole.

     

    Par Laurence BRIQUET

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  • Quand Pepone et son équipe font rimer solidarité et Noël

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    À l’occasion du Noël de Pepone, 43 familles ont été livrées sur deux jours bien remplis. Pepone et son équipe ont assuré la totalité des livraisons pour combler chaque famille. Une dizaine provient de notre arrondissement de Huy-Waremme.


    Très fatigués mais tellement heureux ! Voilà comment nous pourrions résumer l’état d’esprit des trois comparses que sont Pepone et ses deux collaborateurs François Garsou, son associé chez GP Production et Jean-Marie Van Hove, gérant de l’Intermarché d’Ohey.


    Avec un petit camion frigorifique prêté par l’entreprise Petit Forestier, les trois amis ont pu prendre la route dès 10h dimanche et, durant deux journées complètes, ils ont sillonné toute la Wallonie afin de livrer à temps toutes les familles tirées au sort.

    Chacune de ces familles recevait 4 repas minimum, de l’entrée au dessert, avec les boissons et les cadeaux.

    « Nous avons livré notre première famille vers 10h dimanche et la dernière a été livrée lundi peu avant minuit ». Après les douze familles en 2018, une grosse organisation s’imposait puisque c’était pratiquement quatre fois plus pour l’édition 2019.

    « Avec ce camion frigo, nous avons pu charger en une seule fois les repas à livrer dans la journée. Chaque famille a eu la totale.

    L’enseigne Intermarché offrait mousseux, softs, saucissons, boudins blancs, zakouski, plateaux de charcuterie et de fromage ainsi que l’appareil à raclette.

    Huit autres familles ont reçu des repas complets de nos traiteurs avec de la dinde farcie, gratin dauphinois, des pâtes, des platines de pizzas en apéro.

    Sans oublier des cadeaux pour les enfants comme des jeux de société, puzzle 3D, doudous pour les petits, pochettes de pétards, casquettes Pepone.

    Vu l’étendue des repas et des cadeaux, nous avons dispatché tout ça dans chaque famille. Encore merci à tous ! ». Dans notre région, des familles d’Amay, de Huy, d’Hermalle-sous-Huy (Engis), Antheit ou encore Couthuin ont été livrés mais c’était sans compter sur un grand tour de la Wallonie que les trois hommes ont sillonné, allant de Soignies à Dison en passant par Verviers, Charleroi, Chimay, Malonne, Flémalle, Liège ou encore Soumagne.

    « C’était tout simplement incroyable.

    Cette fois, nous ne nous sommes pas attardés en rentrant dans chaque maison, nous déposions les colis, quelques photos et mots échangés et nous repartions ».
    Avec le glacier John-John


    Beaucoup d’émotions pour ces associés qui ont découvert énormément d’amour et de gentillesse partout où ils sont passés. « Dans chaque famille, j’ai reçu des petits mots, dessins ou bricolages de la part des enfants.

    Tout le monde a été remarquable.

    Une dame nous a particulièrement émus, elle a perdu sa jeune fille de 22 ans et, grâce au Noël de Pepone, elle peut fêter Noël avec ses petits-enfants »

    . En plus de proposer cette grande action, le Saint-Georgien a livré chaque repas en personne. En route vers l’édition 2020 qui verra forcément le jour.

    « Je n’ose pas imaginer la prochaine édition. Tout va dépendre des partenaires mais nous aimerions partir sur l’idée d’occuper une, voir plusieurs salles, afin d’accueillir des personnes ou des familles démunies » conclut Pepone.

     

    À noter qu’à côté de cet événement, des bûches étaient mises en vente dans 7 magasins du groupe Intermarché afin de récolter des fonds pour la Fondation Oheytoise « Cœur Unis pour la Paix ».


    C’est le glacier John-John de Verlaine qui était aux commandes de ces desserts de Noël. 220 bûches ont déjà été vendues, il en reste encore une trentaine si vous souhaitez faire une bonne action. Au total, 1250 euros seront reversés par les commerçants à la Fondation.
    Mercredi, décembre 25, 2019 - 12:09
    Une affaire de famille


    Le Noël de Pepone, cela se prépare aussi en famille. En plus de toute l'équipe d'Intermarché qui préparait les repas, Andres, la femme de Pepone, tenait un rôle dans l'ombre mais ô combien capital.

    «Elle a mis en place l'itinéraire de la tournée, elle a géré la réception des nombreux messages de participation du concours, le tri de chaque profil facebook, l'emballage des cadeaux, tout cela représente une semaine complète de travail ». Sans compter le rôle du petit Hugo, leur fils, qui tenait absolument à tirer au sort lui-même chacune des 43 familles.
    «Mon gamin y tenait plus que tout.

    Il l'avait même annoncé à sa Madame d'école comme il dit ».

    Le Noël de Pepone en chiffres


    1600 kilomètres ont été parcourus par Pepone et ses amis en deux jours de livraison
    230 euros de carburant ont été consommés pour la livraison.


    43 familles ont été livrées pour Noël, cela représente plus de 200 repas au total
    35 repas ont été offerts par l’Intermarché d’Ohey (en province de Namur), 15 ont été pris en charge par M. Van Hove et 20 par la société AC First


    8 repas complets ont été offerts par les traiteurs Dolce Gusto, Espace Gourmand et l’Angèle
    Une douzaine de partenaires soutiennent l’événement.

    Par CEDRIC MONTULET

     

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  • Le miracle de Noël pour le petit Jules de Nandrin ! L’ASBL François Sterchele remet 5.000 euros

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    En juillet dernier, Jules, un jeune Nandrinois de 2 ans et demi, tombait dans la piscine familiale. Pour l’aider dans sa revalidation, ses parents souhaitent essayer le caisson hyperbare.
     
    Un traitement à plus de 10.000 euros pour lequel ils ont lancé un appel à l’aide. Qui a été entendu par l’ASBL liégeoise François Sterchele. 5.000 euros ont été remis à la famille sur le marché de Noël.
     
    L’émotion est palpable sur le marché de Noël, en cette journée de réveillon. Au chalet FS23, en bas de la piste de luge, sur la place Saint-Lambert, l’ASBL Rêves d’enfants François Sterchele s’apprête à remettre un chèque à David Mullenders, le papa de Jules.
     

    Jules, c’est ce petit bonhomme nandrinois de 2 ans et demi qui se bat pour la vie depuis son terrible accident en juillet dernier.
     
    Tombé dans la piscine familiale, il a été retrouvé inanimé par ses parents.
     
    Malgré le pronostic peu encourageant des médecins, le jeune garçon évolue très bien. Et pour améliorer son état de santé, ses parents ont décidé de tenter le caisson hyperbare.
     
    Un traitement encore méconnu chez nous, mais surtout très onéreux. 10.000 euros rien que pour l’achat du caisson. La famille a alors lancé un appel à l’aide.
     
    Et l’ASBL François Sterchele l’a entendu. Menée par la mère du joueur de football prématurément décédé, Marleen Boonen, l’association a décidé de donner 5.000 euros pour aider au rétablissement du petit Jules.
     
    C’est la gorge nouée que Marleen Boonen annonce le montant au papa, tout aussi ému. Et les larmes de joie ne se font pas attendre.
     

    « On ne s’attendait pas à une telle somme », confie David Mullenders. « Grâce à tous les dons, on a pu financer l’achat du caisson.
     
    On est revenu lundi de Nantes où nous sommes allés le chercher.
     
    Et Jules a fait sa première séance ce matin ».
     
    Mais de nombreux frais collatéraux sont encore à prévoir, notamment quelques aménagements dans le domicile familial, l’achat d’un déambulateur spécifique ou encore le simple trajet Nantes-Nandrin.
     
    « Aller chercher le caisson avec Jules en ambulance, car ce n’était pas possible autrement, nous a coûté 2.500 euros. Chaque don est le bienvenu.
    On reçoit beaucoup de marques de soutien, ça nous aide à avancer », remercie encore le papa.

    Pour Marleen Boonen, aider Jules est vite apparu comme une évidence : « Leur histoire m’a beaucoup touchée, aussi parce que je suis grand-mère d’un garçon du même âge. Aider les enfants, c’est important pour nous et ça tenait à coeur à mon fils donc je veux continuer dans sa lancée », livre-t-elle.
     
    Au chalet de FS23, deux tirelires sont également présentes pour ceux qui souhaitent faire un don pour la famille de Jules. D’ailleurs, les 5.000 euros ont pu être remis grâce aux bénéfices engendrés sur le marché de Noël et au travail des bénévoles de l’association.
     
    « On essaie de bien expliquer l’histoire de Jules, même si on n’a pas toujours le temps, on le prend pour parler aux gens », continue Marleen Boonen.

    L’ASBL François Sterchele est entrée en contact avec la famille Mullenders il y a à peine quelques jours, lorsque leur histoire a commencé à être médiatisée et partagée sur les réseaux sociaux.
     
    Ce mardi, c’est un beau cadeau de Noël qui s’est glissé sous le sapin de Jules et ses proches.
     
     
     

    PAR VICTORINE MICHEL

     
     
    David (le papa de Jules) et Sofia, sa fille, à côté de Marleen, Clément et Olivier de l’ASBL François Sterchele.
     
     
     
  • Les militaires liégeois aident les SDF

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    La Défense a décidé, pour la troisième année consécutive, de faire don du surplus d’articles d’équipement qu’elle a. À Liège, ce sont 3.400 vêtements qui ont été distribués par les militaires à neuf associations caritatives liégeoises pour venir en aide aux sans-abri.
    C’est dans une salle pleine de cartons, dans le quartier militaire de Saint-Laurent, que nous rencontrons le lieutenant-colonel Guy Beckers, commandant militaire de la province de Liège. Dans ces cartons, des milliers d’articles d’équipement hiver. Ces vêtements constituent le « surplus » de la Défense qui a décidé, pour la troisième année consécutive, de distribuer ces articles à des associations caritatives. Plus précisément pour qu’ils profitent à des personnes sans-abri.
    Dans la salle, l’agitation bat son plein. Les uns remplissent les diables, tandis que les autres chargent les camionnettes des associations, venus spécialement pour l’occasion. En quelques minutes, plus de 3.000 articles sont distribués entre les neuf associations caritatives de la région liégeoise sélectionnées.
     
    « Il s’agit d’une opération nationale, c’est toute la Défense qui organise cela. Le but c’est de mettre en lien les besoins des associations caritatives de la province de Liège avec ce que la Défense peut fournir. On parle ici de vêtements, de chaussures, de chaussettes… En fait, lorsque la Défense reçoit un nouvel équipement, par définition, les militaires ne peuvent plus porter l’ancien. Et donc il reste parfois des stocks, et ces stocks sont utilisés à bon escient en les répartissant dans les diverses associations caritatives qui couvrent le pays », détaille le lieutenant-colonel Guy Beckers. Il s’agit, en effet, de matériel neuf, déclassé par la Défense. Les dons dépendent donc des surplus et des déstockages annuels de l’armée. L’année dernière, par exemple, 75 matelas ont pu être ainsi offerts. Cette année, les caisses étaient plutôt remplies de vêtements et chaussures.
     
    Concrètement, c’est le Relais social de Liège qui prend contact avec les associations et qui établit une liste des besoins. Sur les 3.900 articles demandés, la Défense liégeoise en a reçu 3.400, soit cinq palettes d’articles. Cela a permis d’honorer la quasi-totalité des demandes reçues.
    Les militaires ont notamment distribué 300 paires de gants, 400 casquettes fourrées, 420 souliers de différentes pointures, 700 caleçons, 700 paires de chaussettes, etc. Une action nécessaire qui tient à cœur des militaires liégeois. « La Défense traverse aussi des moments difficiles, ce n’est un secret pour personne mais ce n’est en rien comparable avec les difficultés que vivent les personnes qui se retrouvent à la rue. Personne ne choisit volontairement de vivre sans un toit au-dessus de la tête », avoue le lieutenant-colonel Guy Beckers.
     
    Dans les bénéficiaires, on retrouve l’abri de jour de Liège, l’abri de jour de Seraing, l’abri de nuit de Seraing, l’accueil du Botanique, l’ASBL La Fontaine, l’Armée du Salut, le Relais Social de Verviers, le CASS (carrefour de santé social) et enfin la Caserne elle-même. « Il faut aussi savoir que durant l’hiver, à l’instar d’autres casernes, le commandement militaire offre, chaque nuit, le gîte à un maximum de 30 personnes sans-abri en collaboration avec le CPAS de Liège », termine le lieutenant-colonel (voir ci-dessous).
    30 lits toutes les nuits d’hiver pour les SDF
     
    Le gîte du commandement militaire, installé dans le quartier de St-Laurent à Liège, se transforme en abri de nuit dès l’arrivée de l’hiver. Depuis le 15 novembre, et ce jusque début avril, les 30 lits sont mis à disposition des personnes sans-abri qui souhaitent dormir au chaud. « Cela se fait en collaboration avec le CPAS de Liège », explique le lieutenant-colonel Guy Beckers. Et le commandant Pierre Parent d’enchaîner : « Deux assistants sociaux viennent le soir pour prendre en charge les SDF. Ils peuvent prendre des douches au CASS, en face. Le matin, une tasse de café est offerte avant qu’ils ne partent. » Le service offert par le commandement est évidemment gratuit. Cinq places supplémentaires sont également prévues pour les jours de « froid morbide ».
    Par Victorine Michel
     

  • Aujourd'hui 20 décembre 2019 Soirée Solidaire pour Jules de Nandrin et sa famille

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    Une soirée caritative pour soutenir Jules et sa famille

    Tous les fonds seront récoltés pour les soins de santé de Jules

    N’hésitez pas à venir, à partager, à participer et pourquoi pas à apporter votre aide en tant que bénévole

    Animation pour les enfants, musique, bar, stand de gadgets à l’image de Jules...
    et si vous êtes bien sage, PAPA NOËL

    lui même nous rendra visite

    Si vous ne savez être présents rejoignez le groupe

    https://www.facebook.com/groups/448801105781898/?ref=share

    Ou faites un don sur le compte ouvert à cet effet au nom du papa David Mullenders

    Be95 0837 7488 0358
    Audrey Sluyters Martino

    Soirée solidaire pour Jules et sa famille

     

     

     

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    La soirée a lieu à Saive à la caserne
    Salle à côté de la brasserie des 3 châteaux

     

     

    Victime d’un accident domestique, l’enfant de 2 ans et demi a besoin d’un traitement de 10.000€ clic ici

  • Le feu a ravagé l’habitation de Françoise et Luc, Ils ont tout perdu , des cougnous pour les aider

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    Le 22 novembre dernier, le feu ravageait une habitation du bois de Goesnes à Marchin. Pour aider Françoise et Luc, qui ont tout perdu dans cet incendie, leurs voisines se mobilisent et, avec l’aide de la boulangerie Grognard, elles proposent une vente de cougnous à leur profit.

    L’incendie du 22 novembre, qui avait éclaté en début de soirée, avait été soudain et violent. Françoise et Luc n’ont rien pu sauver du brasier. Les dégâts sont très importants : la maison a été déclarée complètement sinistrée et une expertise, qui sera menée en janvier, doit déterminer si l’habitation peut être rénovée ou doit être détruite avant reconstruction.

    Françoise et Luc ont actuellement trouvé refuge dans un appartement du CPAS, mais ils ont perdu beaucoup de leurs biens.

    Pour les aider, leurs voisines, Magali, Laurence, Charlotte et Joëlle ont décidé de se mobiliser et d’organiser une grande vente de cougnous à leur profit.

    « Nous voulions les aider, mais également proposer quelque chose aux personnes solidaires. Collecter de l’argent et leur donner l’enveloppe, cela nous paraissait difficile. Là, avec l’opération cougnous, il y a un échange et chacun garde sa dignité. Françoise est enchantée par cet élan de solidarité » explique Joëlle Vandevede.

    Soutien du boulanger

    Une belle action rendue possible grâce au soutien de la boulangerie Grognard, située rue Octave Philippot. Le boulanger et son épouse ont décidé de soutenir activement les voisines en leur fournissant gratuitement cent cougnous et en confectionnant les autres à moindre prix.
    « Un sinistre pareil, cela pourrait arriver à tout le monde. Même si les personnes retouchent en partie de leur assurance, on est jamais totalement dédommagé. Avec mon mari, Philippe Grognard, nous avons donc décidé de participer à cette action et d’offrir une partie des cougnous » détaille Isabelle Valange, la boulangère.
    Si les boulangers confectionnent les cougnous, les voisines se chargent de collecter les commandes et de les distribuer. « Les réservations sont possibles jusqu’au 18 décembre, précise Joëlle. Là, nous avons déjà près de 250 réservations, nous aimerions arriver à 300. »
    La distribution sera organisée ce dimanche 22 décembre, au bois de Goesnes, chez Joëlle Vandevelde. « L’horaire doit encore être affiné, mais nous organiserons la distribution dans une ambiance conviviale. Il y aura du vin chaud et quelques bières spéciales. »
     
     
    Infos : les cougnous sont vendus 2,5 euros pièce, ou 4,50 euros pour 2, (2 euros à partir de 3). Ils peuvent être commandés par mail aux adresses suivantes : jollyjobe@yahoo.com ; laurencecalluy@gmail.com ; myfasttrack.be ou via Messenger.
     
    Par  (old)
     

  • Vos pièces de 1 et 2 c. au profit des enfants hospitalisés à Huy

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    Une chouette initiative des commerçants hutois au profit des enfants hospitalisés : ils invitent les citoyens à déposer leurs pièces d’1 et 2 cents dans une des 300 tirelires déposées dans les magasins. La collecte sera remise à deux associations actives au CHRH : les voitures de la pédiatrie et Tedd’Huy.
    Depuis le 1er décembre, les pièces d’1 et 2 cents -ces fameuses petites pièces rouges- n’ont plus cours pour les paiements en cash dans les commerces Qu’en faire ? Les laisser traîner au fond d’un tiroir ? « Au départ, nous avons pensé au Télévie pour lequel une opération « pièces rouges » est organisée », admet le président des commerçants hutois Daniel Millecam. « Puis, finalement, nous avons opté pour un soutien local. Au CHRH, il y a là deux associations qui font un travail formidable et qui ont aussi besoin d’être soutenues. »
    « Les voitures de la pédiatrie » et Tedd’Huy sont deux associations qui aident à dédramatiser le séjour des enfants à l’hôpital. La première propose des déplacements en petit véhicule électrique ; la seconde distribue des nounours pour masquer les poches des perfusions. À leur sortie, les petits patients peuvent emporter le nounours à la maison qui devient alors souvent leur doudou. « C’est vraiment une bonne idée », commente le Hutois.
    « Nous ne nous attendons pas à des sommes énormes mais sait-on jamais », s’emballe Daniel Millecam qui espère avoir tout de même « quelque chose de volumineux ».
    Baptisée « Les pièces du cœur », l’opération a démarré ce samedi. 300 tirelires ont été déposées dans les commerces de Huy, elles y resteront jusque fin janvier avant d’être remises aux deux associations.
    Le CHRH « enchanté »
    Au CHRH, le directeur est « enchanté », affirme Daniel Millecam. Le personnel aussi : « il y a un véritable engouement pour l’opération. Le personnel nous a demandé de déposer une trentaine de tirelires aux guichets des différents services », se réjouit le président des commerçants qui se dit étonné mais aussi heureux de cet accueil.
     

    PAR M-CL.G

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