Animaux - Page 3

  • Avez-vous vu Louna ? partager SVP Merci

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    Louna, Chienne de 3 ans a disparu depuis 11H30- midi .

     région la Vaux Nandrin Voici  

    Merci de votre aide 

  • Les abandons de chats sont en augmentation depuis l’été dernier

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    C’est ce que nous confirme, à Bruxelles, Veeweyde, la plus importante et la plus ancienne société de protection animale de Belgique. « Nous recueillons entre octobre et mars/avril entre 60 et 80 chats par mois », nous détaille Ludivine Nolf, porte-parole de Veeweyde.

    « Ces chiffres sont multipliés par deux dès les mois de mai-juin, avec 150 chats par mois (juin). Nous nous attendons à ce que ça soit le cas jusque fin septembre au moins. Ces chiffres concernent chats adultes et chatons, déposés au refuge ou trouvés. »

    Surtout en Wallonie

    Y a-t-il davantage d’abandons depuis que les propriétaires de chats sont légalement obligés de les stériliser (1er juillet 2018) ? La réponse est oui, surtout en Wallonie, mais avec des nuances. « Nous constatons qu’il y a plus d’abandons cette année, malgré l’obligation de stérilisation », nous répond le centre animalier de la Croix bleue de Floriffoux, en province de Namur.

    La SRPA de Liège constate également une augmentation des abandons de chats. Franck Goffaux, son directeur : « Nos chiffres montrent qu’il y a eu plus d’abandons de chats lors des mois de juillet 2018 et 2019 en comparaison avec ceux de 2016 et 2017. Environ 30 chats de plus retrouvés sur la voie publique lors des mois de juillet 2018 et 2019. Ont-ils été abandonnés ? Impossible à dire. On a trop peu de recul pour pouvoir l’affirmer. »

    Pas à Bruxelles

    Bruxelles semble épargné par le phénomène. « Nous recueillons autant de chats qu’avant que la loi sur la stérilisation obligatoire ne soit effective », nous explique la porte-parole de Veeweyde. « Les propriétaires de chats ne sont pas en ordre avec l’obligation légale de faire stériliser. Cette obligation n’est pas encore entrée dans les mœurs, d’autant qu’elle a également un coût : plus de 100 euros chez les vétérinaires. À peine 3 % des chats recueillis au refuge sont stérilisés et pucés. C’est encore très peu. »

    Franck Goffaux, directeur de la SRPA de Liège : « À Liège, il y a plus de chats abandonnés et trouvés sur la voie publique. La culture de l’animal est différente entre Bruxelles et les autres régions, où les gens investissent moins dans la stérilisation. C’est malheureux de voir autant d’animaux abandonnés qui finissent dans les refuges. Les gens ne réfléchissent pas. C’est traumatisant pour l’animal de passer par un refuge. Il faut bien réfléchir avant de prendre un animal. On ne se débarrasse pas de son enfant, donc on ne doit pas se débarrasser de son animal. »

    PAR NICOLAS DEWAELHEYNS

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  • c’est au moulin d’Hoboval à Villers-le-Temple que la cavalière est descendue de son cheval,elle parcourt 150 km à cheval en 5 jours

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    Plusieurs étapes sont prévues durant son voyage dans des lieux idylliques prévus par l’association Wallonne de Tourisme Equestre. Début de semaine, c’est au moulin d’Hoboval à Villers-le-Temple que la cavalière est descendue de son cheval, accueillie par Nicole de Jamblinne . « J’ai déjà participé à cette randonnée équestre mais cette année je m’occupe de l’organisation de l’évènement qui aura lieu vendredi, l’équirencontre. C’était donc avec plaisir que j’ai accueilli Gabrielle », raconte la propriétaire du moulin d’Hoboval.

    La dame âgée de 63 ans fait une halte à Marchin pour son troisième jour de randonnée équestre. « Je suis partie de Stoumont dimanche dans l’après-midi.

    Chaque jour, je parcours environ 30 kilomètres avec ma jument. Il arrive qu’elle soit fatiguée, donc après trois heures, je fais une pause. J’ai choisi le manège de Marchin pour qu’elle se repose un peu et qu’elle se nourrisse. Après, je me dirige vers Landen où je passerai la nuit », nous explique la cavalière.

    Aidée par un gps et des cartes

    Equipée d’un GPS et de nombreuses cartes afin de s’orienter, Gabrielle Leyden semble avoir le sens de l’orientation. « J’essaie tout de même d’éviter les parcours qui pourraient s’avérer dangereux. Il arrive que certains chemins ne soient pas débroussaillés donc j’emprunte un chemin différent », poursuit la cavalière. Au total, ils sont une cinquantaine à être partis de chez eux pour rejoindre Villers-la-Ville vendredi. « Je me promène seule avec ma jument. Au pas, nous avançons environ à 6 km/h. C’est une chouette expérience, on en apprend davantage sur son cheval », ajoute Gabrielle Leyden.

    Par AMÉLIE DUBOIS

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  • Pour voyager, vos amis animaux doivent être vaccinés

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    L’Afsca rappelle en cette période estivale à toute personne voyageant à l’étranger avec son animal de compagnie qu’elle est dans l’obligation de le faire vacciner contre la rage, a indiqué l’Agence fédérale pour la sécurité de la Chaîne alimentaire dans un communiqué.

    Si aucun cas de cette maladie, majoritairement transmise par les chiens et les chats, n’est à déplorer en Belgique depuis 2001, elle est toutefois toujours bien présente dans plus de 150 pays dans le monde et s’avère toujours mortelle pour l’homme, rappelle l’Afsca.

    60.000 morts par an !

    Tout voyageur qui se rend à l’aéroport avec son ami à quatre pattes doit donc être en mesure de fournir la preuve que celui-ci a bien été vacciné. Il en va de même pour ceux arrivant sur le sol belge avec un animal domestique, poursuit l’Agence.

    Tant l’être humain que les animaux peuvent contracter la maladie s’ils sont mordus, griffés ou léchés par un animal infecté. Une fois que les premiers symptômes apparaissent (fièvre, maux de tête, perte d’appétit, maux de gorge, nausée, NdlR), l’issue est toujours fatale même s’il existe un vaccin, insiste l’Afsca.

    Turquie et Maghreb

    L’agence appelle également à la prudence les amoureux des animaux qui ont pour habitude de caresser ou de nourrir des animaux inconnus au cours de leurs voyages.

    « Chaque année, la rage tue 60.000 personnes dans le monde, majoritairement des enfants dans les pays en développement où la rage est endémique. Ce à quoi le Belge ne pense pas toujours, c’est que certaines régions d’Europe de l’Est et des régions fortement touristiques comme la Turquie et le Maghreb sont encore des régions à risque », précise Stéphanie Maquoi, porte-parole de l’Afsca.

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  • Une famille de loups, ça mange !

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    600 km de clôtures pour protéger les troupeaux

    Décidément, les associations de défense animales se mobilisent de façon incroyable pour éviter que les loups qui peuplent désormais notre territoire ne soient rapidement considérés comme indésirables par une partie de la population. Ce samedi, des bénévoles se retrouvent à Peer, dans le Limbourg, pour installer les premières clôtures destinées à préserver les élevages de la région.

    25 moutons et chèvres tués

    « Vingt-cinq animaux environ, ovins et caprins ont été tués par les loups dans le Limbourg ces derniers mois », explique Jessica Nibelle, du WWF. « Mais depuis que Naya et August ont eu des petits, on sent que la pression augmente car ils doivent nourrir leur progéniture. Et d’ici peu, leurs louveteaux chasseront avec eux. Il est donc essentiel d’anticiper les dégâts qu’ils pourraient faire dans les troupeaux. Car le gibier est nettement moins abondant dans le Limbourg qu’au sud du pays : il sera donc tentant pour eux de chercher une nourriture plus facilement accessible. »

    En tout, 600 km de nouvelles clôtures sont prévus dans le coin pour préserver chèvres et moutons. Réunis dans ce qu’il convient désormais d’appeler la Wolf Fencing Team Belgium, une centaine de bénévoles s’y mettent aujourd’hui, encadrés par Natagora, Natuurpunt et le WWF. Au programme : sensibilisation à la vie des loups, initiation à l’installation de clôtures et mise en place des premiers kilomètres. Inutile de les rejoindre : la participation se faisait sur inscription et le cadre est complet.

    Jusqu’ici, pas la moindre photo de la petite famille de Naya ne circule alors que les naissances sont probablement intervenues depuis près de deux mois. D’après les experts, on est loin d’être dans l’exception : il n’est pas impossible que plusieurs semaines s’écoulent encore avant que Naya, August et leurs petits ne croisent l’appareil photo d’un promeneur ou une caméra de capture automatique comme celles que l’on place désormais en forêt pour tenter de localiser ces grands canidés.

    M.R.

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  • Avez-vous vu Kiki ? Merci de partager !!!

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    Bonjour j'habite NANDRIN , au Bois de la Croix Claire et je ne retrouve plus depuis plusieurs jours ma petite chatte blanche prenommee KIKI ou SNOW. Elle est agée de 11 ans, bien soignée, de nature peureuse et pucée. Elle est malheureusement assez fugueuse. Si vous l'avez apercue, contactez moi svp...

    0475/231023

    20190728_151825.jpg

  • Avez-vous perdu votre chat ?

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    Le Chat semble perdu dans une propriété route du Condroz, plus ou moins à la hauteur du rond point de Yernée Nandrin

     

    S' il est votre chat 

    Voici un numéro pour prendre contact 0493/44.73.43

     

     

  • Avis de disparition !!! Partager SVP Merci !!!

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    Nous avons perdu notre chat Coca. Tigre mâle de 1 an et demi.

    Pucé et castré : 0493/960384

  • Urgent appel à vous !!!Cherche personne ... pouvant garder ce gentil petit chien voir photos dans l'article

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    URGENT !!! 
    Cherche personne ... pouvant garder ce gentil petit chien toutes les nuits... 
    Son maître résidant en maison de repos actuellement peut s’en occuper la journée mais pas la nuit... il viendra le chercher et le ramener... 
    si possible personne habitant à Nandrin ou aux alentours ... 
    Merci de votre aide... 
    Me contacter en MP  Caroline Renwa

    chien.JPG

  • Attention à vos animaux: Prenez garde aux épillets !

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    Jeudi, le cabinet vétérinaire de Fumal (Braives) a publié un message de mise en garde sur sa page Facebook. Ces derniers jours, les épillets ont fait plusieurs victimes canines et félines. « Un épillet est la graine d’une graminée qui, d’une façon naturelle, a des petits crochets directionnels pour s’accrocher au pelage d’un animal afin d’être disséminée », explique Romain Abos, docteur vétérinaire. « Cette année est particulièrement propice à ces problèmes. »

     

    Il tire la sonnette d’alarme car les épillets peuvent causer de gros dégâts à nos compagnons. « La plupart du temps, l’épillet va se loger dans le conduit auditif ou dans l’œil. Dans l’oreille, cela peut provoquer une otite ou une infection bactérienne. » En ce qui concerne l’œil, il arrive fréquemment que la graminée « se loge sous la 3e paupière ou dans la conjonctive. On peut alors observer une conjonctivite et un ulcère de la cornée difficile à soigner. »

     

     

     

    L’épillet peut également causer des problèmes aux pattes de nos animaux. « Il est fréquent d’en retrouver dans l’espace interdigité. Même si ce n’est pas un orifice, l’épillet peut se loger dans la peau, la plaie se referme et des semaines plus tard, ça provoque un ulcère. » « Parfois, l’épillet ne va pas se loger directement dans un orifice, il va se déplacer avec les mouvements de l’animal », ajoute le vétérinaire. « Et comme il progresse, on ne peut pas le voir tout de suite. » Romain Abos conseille donc « de brosser et de bien inspecter l’animal à son retour de promenade, surtout ceux à poils longs car l’épillet peut se confondre dans le pelage ».

    Il ajoute : « Il faut éviter de donner libre accès aux chiens à des prairies non fauchées. En cas de doute, il faut se rendre chez son vétérinaire. Et il faut éviter d’enlever l’épillet soi-même au risque de faire plus de dégâts car un quidam ne peut pas vérifier les lésions secondaires. »

    PAR J.RE.

     Source 

  • Avez-vous vu Jessy à Nandrin ?

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    Mon chat Jessy n'est plus rentrée à la maison depuis la brocante de Nandrin du dimanche 23 juin. C'est un chat de Bengal de 12 ans aux yeux bleus, stérilisée et pucée à mon nom. Elle a un collier antiparasites gris. Elle se promenait régulièrement sur la place de Nandrin et ses allentours. Si vous l'avez vue, si vous la voyez ou si vous savez où elle se trouve, merci de me contacter au plus vite 0494943488. Merci également de partager un maximum.

     

     

  • Attention soyez vigilants la buse est assez agressive

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    Un quadragénaire hutois a vécu une sacrée mésaventure. Vendredi après-midi, comme à chaque fois qu’il a un créneau dans son emploi du temps, Cédric Delleur (41) décide d’aller courir. Tout se passe bien jusqu’au moment où il arrive sur les hauteurs d’Antheit, au bout du cul-de-sac de la rue Ferdinand Fontaine. Alors qu’il ne s’y attendait pas, une buse l’a attaqué.

    « C’est la première fois que j’empruntais ce chemin en faisant mon jogging », explique Cédric. « À un moment donné, j’ai aperçu une buse qui tournait à 5-6 mètres de hauteur. Je n’y ai pas vraiment prêté attention. Puis elle est repassée à un mètre au-dessus de moi. Cela m’a un peu surpris. Elle est ensuite revenue par-derrière et a planté ses griffes dans mon crâne, tout en me donnant des coups de bec. J’ai mis ma main et j’ai alors vu que je saignais. J’ai voulu poursuivre mais le rapace continuait à plonger en ma direction pour m’empêcher d’avancer. C’est assez surprenant. Je n’ai pas eu le choix. J’ai dû faire demi-tour. »

    De retour chez lui, Cédric Delleur a désinfecté ses plaies. « On m’a conseillé de consulter un médecin mais j’ai mis de l’isobétadine, c’était suffisant. Il n’était pas nécessaire de recoudre. C’était assez douloureux. Le soir même, cela « toquait » dans ma tête. À présent, cela va mieux. »

    Si ce fan de course à pied qui a déjà participé à plusieurs marathons et semi-marathons, a décidé de témoigner, c’est pour mettre en garde les personnes qui pourraient passer au même endroit.

    « Je me suis un peu renseigné. C’est actuellement la période de nidification. Cette buse ne m’a pas attaqué pour le plaisir », souligne le Hutois. « Elle avait sans doute son nid à proximité et elle voulait le défendre. Je ne suis pas le premier joggeur à qui cela arrive. Par contre, il ne faudrait pas que des promeneurs avec des enfants passent par ce chemin au bout du cul-de-sac de la rue Ferdinand Fontaine. Pour l’instant, il vaut mieux l’éviter. »

    Cet épisode n’empêchera cependant pas Cédric, qui joue aussi au foot à Fumal, de continuer à courir sur les beaux chemins de notre région. Son prochain objectif, le Trail Curtius dans les bois du Sart Tilman à la fin du mois de juin.

    CHRISTOPHE CAUBERGH

    Source 

    Soyez vigilants si vous vous promenez dans les campagnes du côté de Lantin (entité de Juprelle). Plus précisément, dans les champs situés entre la rue du Fays et Xhendremael, via le chemin, dit, de Berlin.

    Plusieurs promeneurs et joggeurs nous signalent la présence d’une buse au comportement plutôt agressif. « Cela fait plusieurs jours que la bête est là, à chaque fois que j’y passe pour courir », explique Patricia, une riveraine. « Quand on s’approche, elle passe d’un arbre à l’autre, nous suit du regard… Parfois, elle reste à nous surveiller et nous suivre, parfois, elle s’élance », ajoute-t-elle.

    Entre 50 et 60 cm d’envergure

    Le rapace a déjà foncé sur la joggeuse, la frôlant à vive allure.

    « Je n’ai rien eu pour l’instant mais, un jour, j’avoue avoir fait demi-tour. J’ai par contre déjà croisé une autre dame, qui s’en est sortie blessée dans les cheveux ! Pour tout vous dire, quand j’y passe, je cours maintenant avec les bras en l’air et un sachet plastique en mains. De cette façon, elle ne me plonge pas dessus », sourit-elle.

    La buse, d’une envergure estimée entre 50 et 60 cm, est plutôt impressionnante. « Son bec est quand même crochu, c’est assez spectaculaire. Et je la sens vraiment agressive.

    Elle doit sans doute protéger son nid et, je suppose, que d’ici la fin juin, on ne devrait plus en entendre parler… Mais je pense surtout aux familles qui pourraient se promener là-bas, avec des enfants en vélo par exemple… Cela pourrait être danger », informe Patricia.

    E.D.

    Source 

     

  • Retrouvés !!! merci à vous !!! Avis de disparition , recherche Jeko et Jules à Fraineux Nandrin

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    2 chiens se sont enfuit se matin dans le quartier de la Q8 route du Condroz N 63 et Fraineux tige des saules , un American Bully brun et blanc se prénom Jeko et un petit jack 3 couleurs répond au nom de Jules

     

  • L’écurie Loom Horse’inn vient d’ouvrir route du Condroz 413 à Nandrin

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    Nandrin: passionnés des chevaux depuis leur séjour africain

    Au lieu-dit « La Tôle », la ferme Grandjean est transmise de génération en génération, depuis 100 ans. Emmanuel Grosjean et son épouse, Valérie Claes, ont repris l’établissement familial. Un terrain d’environ 7 hectares prêt à accueillir une trentaine de chevaux une fois les travaux terminés.

    « L’idée n’a pas toujours été d’ouvrir une écurie… On a pensé à l’élevage de chèvres ou d’insectes ! », sourit Valérie. Le couple d’ingénieurs agronomes a vécu au Maroc, au Niger, au Rwanda et au Burundi. C’est en Afrique qu’ils ont développé leur amour des chevaux, où ils montaient régulièrement. À présent, Emmanuel, Valérie et leurs deux filles vivent à Huy. « Nous voulions allier la passion au travail tout en conservant l’esprit ferme et élevage », précise Valérie. Pour l’instant, la ferme est en cours de rénovation mais elle conserve en effet son aspect typique, cher au cœur d’Emmanuel.

    L’étable a été transformée en écurie et abrite déjà 17 chevaux en pension. Au total, l’écurie compte 21 boxes. D’ici quelques mois, les propriétaires prévoient de rénover une autre partie de la ferme pour en faire des boxes plus grands, ou de stabulation, dans le but d’accueillir des vieux chevaux ou plusieurs chevaux ensemble. Au loin, des prés à perte de vue sont convertis en paddock afin de permettre aux animaux de gambader, mais aussi aux cavaliers et au personnel de l’écurie d’entraîner les chevaux. Tout a été pensé pour offrir une qualité de vie supérieure aux pensionnaires. Les équidés y sont chouchoutés.

    Des concours équestres

    Yannick Ledru, l’associé de la famille, est moniteur, éleveur et étalonnier. Il donne des cours particuliers aux cavaliers confirmés. « On vise surtout les cavaliers qui souhaitent s’entraîner pour des compétitions. D’ailleurs, l’année prochaine, nous allons organiser des concours avec la Ligue Équestre Wallonie Bruxelles », explique Yannick. L’homme, fier de son travail, n’hésite pas à rappeler le gage de qualité offert par l’écurie « Loom horse’inn » : « Le suivi que nous offrons est assez rare. On accueille la jument enceinte, on veille sur elle durant la gestation et puis, on s’occupe aussi du poulain et de le débourrer, l’éduquer », développe le moniteur.

    Toutes les infos pratiques sont à retrouver sur la page Facebook des écuries Loom Horse’inn.

    Un centre d’insémination équine dans un box sécurisé

    Le centre d’insémination équine se trouve à l’arrière des écuries. Un service que toutes les écuries ne proposent pas… En clair, il s’agit d’un box sécurisé dans lequel la jument est inséminée. Juste à côté, un endroit est prévu pour un éventuel poulain, ce qui permet à la jument de rester calme lors de l’insémination. « Si la jument a déjà eu un poulain, le fait qu’il soit à ses côtés pendant la manipulation l’empêche de paniquer. Si la jument est stressée parce qu’elle est séparée de son bébé, elle peut blesser involontairement la vétérinaire », explique Yannick Ledru. Le centre contient aussi un laboratoire.

    Une fois l’insémination terminée, la jument est suivie par la vétérinaire pour toutes les manipulations médicales. « L’équipe surveille le cheval et prend soin d’elle. Quand le poulain naît, on continue à s’en occuper. On a des boxes assez grands pour garder la mère et le bébé ensemble », précise Yannick.

    E.F.

    PAR ESTELLE FALZONE

    Source 

  • Avis de disparition à Villers le Temple

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    verodechamps23@gmail.com. 0493 036 289. Elle n est pas pucée mais stérilisée.
    Elle a 11 ans
    Elle a peur donc des qu une porte ouverte elle entre se terrer

    Retrouvé 

  • Maud Smiets se lance dans l’éducation animale et organise des ateliers avec les enfants à Nandrin

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    Il suffit de passer la barrière en bois qui mène au jardin gigantesque pour comprendre que Maud sait s’y prendre avec les animaux. Pas d’animosité ou de méfiance de la part de ses deux chiens, Bwana et Reina. La Nandrinoise a bien éduqué ses deux chiens. Pas à la « dure » mais grâce à une méthode basée sur l’amour et la récompense : le renforcement positif. « À aucun moment, il n’y a un cri ou un geste violent pour le chien. On travaille avec l’animal, et pas contre lui. Le chien apprend à obéir grâce aux récompenses. Il assimile le comportement positif. De cette façon, on construit une relation de confiance avec l’animal », explique Maud.

    Diplômée en commerce extérieur, Maud a travaillé dans une société d’exportation de bois vers l’Asie. Un métier à mille lieux de sa passion première : les animaux. Il y a cinq ans, elle tombe sur le site internet d’une école québécoise : l’école internationale de zoothérapie à Montréal. Ni une ni deux, l’amoureuse des chiens embarque son berger allemand, Luna, et s’envole vers Montréal, où elle se forme pendant un an. « J’ai découvert la zoothérapie quand j’avais 18 ans. J’ai traversé une période difficile et c’est à ce moment-là que j’ai eu ma chienne, Luna. Elle m’a sauvé la vie », confie Maud.

    Ateliers pour enfants

    Maud revient finalement en Belgique pour lancer son activité. La tête pleine d’idées novatrices, la coach canin a ajouté les ateliers pour enfants à sa palette d’offres. « Ces ateliers permettent aux enfants de comprendre le comportement des chiens, dés l’école primaire. Quand un enfant sait lire la gestuelle des chiens, ça permet de diminuer le risque de morsures », développe Maud. Une technique peu pratiquée en Belgique mais répandue en France, où la discipline est reconnue par l’état. C’est d’ailleurs grâce au PECCRAM (programme d’éducation à la connaissance du chien et au risque d’accident par morsure), un organisme français, que Maud a été reconnue comme intervenante. Grâce à ces cours, la jeune femme espère aussi inculquer le respect de tous les êtres vivants aux enfants.

    Lors d’un stage à Montréal, Maud a été confrontée à de jeunes élèves en décrochage scolaire. « Ces jeunes ne s’expriment que par la violence et l’agressivité. C’est là que je me suis rendue compte de l’impact du chien sur eux. On apprend à l’enfant à reconnaître les différentes émotions du chien pour qu’il puisse gérer les siennes. En fait, le chien agit comme un miroir ». Elle conclut : « Je n’ai jamais l’impression de travailler, c’est une passion. C’est pour cela que le respect est si important pour moi. Si il s’avère que mon chien n’est pas d’humeur, je ne vais pas le forcer ».

    ESTELLE FALZONE Source 

    Les tarifs du pet-sitting et du coaching

    Pour un coaching canin, comptez environ 75€ pour une première évaluation. Ensuite, chaque séance coute 55€. Ces tarifs peuvent varier en fonction de la situation. Pour le pet-sitting, comptez entre 16€ et 33€. Maud rend visite plusieurs fois par jour à l’animal lors de vacances ou d’un déplacement des propriétaires. Le prix varie en fonction du nombre de visite. Pour l’instant, l’entraînement de la chienne de Maud n’est pas terminé. Elle ne fait donc pas encore d’atelier pour enfant ou de séance de zoothérapie. Pour plus d’infos, Maud est joignable via sa page Facebook « Therapets », par mail (therapetsbelgique@ gmail.com), ou au 0485/75.98.32. - E.F.

  • Cherche !!!! pour pré libre situé à St-Séverin !!!!

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    CHERCHE

    Animaux qui peuvent être mis en pâture pour pré libre situé à St-Séverin

                                                 

     

    Intéressé ? Contactez-moi au 0476/574.122

  • Galgo Miro est retrouvé !!!! Merci !!!

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    Retrouvé 

     

    ******* Galgo Miro******* 
    Belgique- Nandrin

    A fuit de son jardin, dimanche 7 avril.

    ⚠️ Une équipe de la FGR est sur place, Miro n'est en Belgique que depuis janvier 19. 
    Svp ne le pourchassez PAS !

    Vous êtes nos yeux, signalez seulement sa position le plus rapidement possible.
    Déjà merci pour vos partages. 
    Tél: 
    Adoptante: 0471/80.13.58
    Sa fille : 0475/68.87.57
    Présidente FGR 0474/83.93.43

     

    Source et photo 

    Fondation Galgos Rescue

     

  • Retrouvée !!!! Merci

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    Perdue chatte de 4 ans, partie depuis samedi 23 mars dans nuit , elle répond au nom de BALOO ...
    VILLERS LE TEMPLE rue des 4 Bras

  • Ce virus est l’ennemi nº 1 de votre chien, il peut le tuer en 24 heures !!! infos

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    Flash info 1.jpgParvovirose - Communication de l'Echevinat du Bien-être animal 
    Depuis plusieurs jours, les réseaux sociaux et les médias rapportent une recrudescence de cas de parvovirose canine (appelé plus communément typhus). Il n'y a pas actuellement d'épidémie constatée.

    La parvovirose canine est une maladie que l’on rencontre de temps en temps malgré la vaccination.
    Seule une vaccination correctement suivie va permettre d’assurer la protection de votre compagnon.

    Il est impératif qu’outre la primo vaccination précoce (à 6 semaines) ainsi que le vaccin complet (vers 8 semaines) et son rappel (à 12 semaines), il y ait une vaccination à 16 semaines. Un premier rappel annuel est ensuite nécessaire.

    Votre vétérinaire vous expliquera la meilleure suite à réserver à ce protocole tout au long de la vie de votre compagnon.

    Il faut désinfecter les objets ayant pu être en contact avec l’animal infecté avec de l’eau de javel à la dilution 1 sur 5 (soit 1L d’eau de javel dans 5 L d’eau, en n'utilisant pas d’eau chaude pour ce mélange).

    Si vous constatez les symptômes ci-dessous sur votre compagnon non en ordre de vaccination, vous devez dès lors consulter immédiatement votre vétérinaire : abattement, perte d’appétit, température > 39,5C, vomissements, diarrhée (surtout si sanguinolente).

    En conclusion, il faut rester vigilant sans céder à la panique créée sur les réseaux sociaux.
    Si vous avez la moindre question, consultez votre vétérinaire.

    Source 

    Commune d'Amay

    Le Nord de la France a été largement touché par la parvovirose canine, très souvent mortelle. Et de nombreux cas ont été relevés, ces deux dernières semaines, en Belgique et plus particulièrement en région liégeoise : à Cointe, à Esneux et à Seraing.

    Sur les réseaux sociaux, plusieurs vétérinaires mettent les propriétaires de chiens en garde. « Cinq cas de parvovirose canine ont été suspectés ce week-end. En attente des résultats, soyez prudents, surtout avec vos chiots. »

    La parvovirose est une maladie qui se transmet par les selles, par contact direct ou indirect. « C’est une souche connue pour laquelle le vaccin fonctionnait bien », souligne un autre vétérinaire liégeois. « Mais la souche est devenue plus résistante. Cette maladie peut tuer votre chien en 24 heures. L’animal touché est incapable de conserver son alimentation et il se déshydrate. Deux de mes « patients » de Cointe sont décédés de la sorte et des confrères ont relaté qu’eux aussi avaient traité des chiens frappés par la parvovirose. Lorsque vous marchez dans des excréments contaminés et que vous rentrez chez vous, le virus reste actif durant un an. Même si le vaccin ne protège pas de tout, il est préférable de l’administrer. »

    Elle sauve sa chienne

    Déborah, une Liégeoise amoureuse des animaux et carrément dingue de ses deux chiens, a croisé la parvovirose. Elle va débourser près de 2.000 € pour sauver Opale, une chienne d’un an, croisée berger allemand et berger malinois.

    La jeune femme a eu la peur de sa vie. « J’ai cru que mon chien allait mourir dans mes bras », lance-t-elle. « Il faut mettre les gens en garde contre ce virus. Il est agressif, résistant et il touche même les chiens vaccinés. J’habite à Liège et je promène, régulièrement, mes deux chiens, Kenzo, un american staffordshire de 8 ans, et Opale, à la plaine de Cointe. Dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4 mars, Opale a été touchée par les premiers symptômes de la maladie : une diarrhée. Dans la foulée, ses selles sont devenues sanguinolentes, tout comme ses vomissements. »

    Des injections coûteuses

    Sans hésiter, Déborah conduit Opale chez le vétérinaire. « Elle est restée neuf jours aux soins intensifs », poursuit la jeune femme. « Au départ, le vétérinaire pensait à une intoxication alimentaire mais il est vite apparu que c’était plus grave. Les analyses des selles révélaient la présence de la parvovirose. Ce qui a sauvé mon chien, ce sont les injections coûteuses d’Interféron. Je n’ai pas encore reçu toutes les factures mais j’en suis déjà à 1.600 €. Le prix dépend du poids du chien car ce produit est dosé au kilo. »

    « Je n’ai pas hésité une seconde », poursuit Déborah. « Lorsqu’on prend un chien, on doit assumer, c’est une évidence. J’allais voir Opale trois fois par jour chez le vété. Lorsque j’arrivais, je voyais une lumière dans les yeux de ma chienne. Sa guérison s’est aussi jouée au moral. »

    L’Amstaf, lui, est indemne. « Pourtant, je les promène dans les mêmes endroits et aux mêmes moments mais le vétérinaire m’a confié que les jeunes chiens étaient plus fragiles. »

    Article par A. BISSCHOP

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  • Attention : Elle peut tuer votre chien en 24 heures

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    Le Nord de la France a été largement touché par la parvovirose canine, très souvent mortelle. Et de nombreux cas ont été relevés, ces deux dernières semaines, en Belgique et plus particulièrement en région liégeoise : à Cointe, à Esneux et à Seraing.

    Sur les réseaux sociaux, plusieurs vétérinaires mettent les propriétaires de chiens en garde. « Cinq cas de parvovirose canine ont été suspectés ce week-end. En attente des résultats, soyez prudents, surtout avec vos chiots. »

    La parvovirose est une maladie qui se transmet par les selles, par contact direct ou indirect. « C’est une souche connue pour laquelle le vaccin fonctionnait bien », souligne un autre vétérinaire liégeois. « Mais la souche est devenue plus résistante. Cette maladie peut tuer votre chien en 24 heures. L’animal touché est incapable de conserver son alimentation et il se déshydrate. Deux de mes « patients » de Cointe sont décédés de la sorte et des confrères ont relaté qu’eux aussi avaient traité des chiens frappés par la parvovirose. Lorsque vous marchez dans des excréments contaminés et que vous rentrez chez vous, le virus reste actif durant un an. Même si le vaccin ne protège pas de tout, il est préférable de l’administrer. »

    Elle sauve sa chienne

    Déborah, une Liégeoise amoureuse des animaux et carrément dingue de ses deux chiens, a croisé la parvovirose. Elle va débourser près de 2.000 € pour sauver Opale, une chienne d’un an, croisée berger allemand et berger malinois.

    La jeune femme a eu la peur de sa vie. « J’ai cru que mon chien allait mourir dans mes bras », lance-t-elle. « Il faut mettre les gens en garde contre ce virus. Il est agressif, résistant et il touche même les chiens vaccinés. J’habite à Liège et je promène, régulièrement, mes deux chiens, Kenzo, un american staffordshire de 8 ans, et Opale, à la plaine de Cointe. Dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4 mars, Opale a été touchée par les premiers symptômes de la maladie : une diarrhée. Dans la foulée, ses selles sont devenues sanguinolentes, tout comme ses vomissements. »

    Des injections coûteuses

    Sans hésiter, Déborah conduit Opale chez le vétérinaire. « Elle est restée neuf jours aux soins intensifs », poursuit la jeune femme. « Au départ, le vétérinaire pensait à une intoxication alimentaire mais il est vite apparu que c’était plus grave. Les analyses des selles révélaient la présence de la parvovirose. Ce qui a sauvé mon chien, ce sont les injections coûteuses d’Interféron. Je n’ai pas encore reçu toutes les factures mais j’en suis déjà à 1.600 €. Le prix dépend du poids du chien car ce produit est dosé au kilo. »

    « Je n’ai pas hésité une seconde », poursuit Déborah. « Lorsqu’on prend un chien, on doit assumer, c’est une évidence. J’allais voir Opale trois fois par jour chez le vété. Lorsque j’arrivais, je voyais une lumière dans les yeux de ma chienne. Sa guérison s’est aussi jouée au moral. »

    L’Amstaf, lui, est indemne. « Pourtant, je les promène dans les mêmes endroits et aux mêmes moments mais le vétérinaire m’a confié que les jeunes chiens étaient plus fragiles. »

    Article par A. BISSCHOP

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  • L’obligation de tuer les sangliers cause de graves soucis : personne n’en veut !

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    La peste porcine africaine qui sévit depuis de nombreux mois dans le sud du pays a de lourdes conséquences sur de nombreux secteurs, que ce soit le tourisme ou la chasse. Pour tenter d’endiguer la propagation, le ministre de l’Agriculture, René Collin a ordonné que tous les sangliers soient tués dans un large périmètre autour de la zone de contamination.

    Les animaux tirés dans la zone contaminée sont purement et simplement éliminés du circuit alimentaire. Mais tous les sangliers sains tirés hors de la zone de confinement sont tout à fait propres à la consommation. Seulement voilà, personne n’en veut ! Chaque animal qui arrive en atelier de découpe est soigneusement testé même si la peste porcine africaine n’affecte pas l’être humain. La viande que l’on retrouve dans nos étals est donc parfaitement saine.

    Mais dans le doute, les consommateurs préfèrent s’abstenir. Alors que les chasseurs continuent de tirer quotidiennement le sanglier pour répondre aux attentes ministérielles. « J’ai 20 tonnes de viande dans le stock. Et toutes les semaines, on a entre 40 et 50 sangliers qui viennent s’ajouter, sans qu’on puisse les vendre car il n’y a pas de demande », déplore cet exploitant d’atelier de découpe en province de Luxembourg.

    Ce patron se retrouve donc contraint de congeler des milliers de kilos de sangliers, sans savoir quand il pourra les écouler. « Quand il s’agit de viande congelée, on passe en général par des distributeurs pour les valoriser dans des plats préparés par exemple. Mais les prix sont trop bas actuellement. On est passé d’un peu plus de 7 €/kg l’an dernier à 3 € cette année. Alors que pour nous, le kilo de sanglier coûte 4,90 €, auxquels il faut encore ajouter les frais d’analyse pour garantir la sécurité alimentaire », déplore cet exploitant.

    Des arrivages quotidiens

    En Wallonie, ils sont six ateliers de découpe à avoir été agréés par le ministre pour recevoir et transformer les sangliers sains, suite à la peste porcine africaine. L’histoire se répète pour chacun d’entre eux. Certains arrivent toutefois à écouler quelques sangliers grâce à des contrats qui étaient passés avant l’arrivée du virus mais cela reste minime par rapport aux quantités qui rentrent chaque semaine. Ils estiment leur stock de viande de gibier invendable entre 10 et 20 tonnes chacun. Stock auquel s’ajoutent chaque semaine des dizaines de nouvelles carcasses.

    Un autre problème impacte fortement les stocks : la période. En effet, la viande de sanglier s’écoule habituellement au moment des fêtes. Mais avec l’obligation de tirer ces animaux, il en arrive encore tous les jours dans les ateliers alors que les consommateurs ne pensent pas spécialement au gibier pour leur menu du soir.

    Campagne de promotion

    « À partir du 2 janvier, il n’y a plus rien qui se vend. Il n’y a pas de perspective pour vider nos stocks surtout avec les prix demandés et il faut compter 10 à 15 % de perte de poids à la décongélation, plus l’emballage, ça n’a plus d’intérêt. S’il n’y a pas d’indemnité prévue, on va perdre de l’argent. C’est un manque à gagner de minimum 30 à 40 % sur la valeur de vente moyenne de l’année passée », estime Pascal Desmet de Condroz Gibier à Ciney.

    Du côté du ministre de l’Agriculture, on n’a pas de solution pour l’instant. L’APAQW va toutefois lancer une campagne de promotion dès le 4 février prochain avec des dégustations de viande de sanglier, des bons d’achat dans les boucheries, des animations, des repas de St-Valentin et une publicité radio. « On fera le bilan après la campagne de promotion afin de déterminer les opérations à mettre en place », conclut le porte-parole de René Collin.

    Article PAR FANNY JACQUES

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  • Les oiseaux des jardins se portent mal ?

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    Chaque hiver, Natagora invite les particuliers à compter les oiseaux qui visitent leur jardin.

    Si l’opération « est un succès », les premiers résultats publiés dimanche à 17h n’ont rien de réjouissant.

    Les populations d’accenteurs mouchets, de tourterelles turques et de moineaux domestiques continuent de décliner.

    Le merle est cette année à son minimum historique, la faute au virus Usutu.

    La mésange charbonnière, le rouge-gorge familier et le merle noir ont été les trois espèces les plus observées ce week-end.

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  • Apprendre aux enfants le bien-être animal

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    Le ministre wallon du Bien-Être Animal, Carlo Di Antonio, a officiellement lancé la plateforme www.pense-bete.be mardi.

    Ce nouvel outil gratuit doit permettre aux enfants de 9 à 10 ans de mieux comprendre les enjeux liés au bien-être des animaux de compagnie.

    Initié par Cynthia Chiarlitti, professeur de communication à Liège, le projet a reçu l’appui de vétérinaires, refuges, professeurs d’université et enseignants.

    Actuellement, quatre animaux sont présentés sur la plateforme : le chien, le chat, le hamster et le poisson rouge. D’autres seront ajoutés.

    Pour chacun d’entre eux, les enfants peuvent notamment obtenir un « permis d’adopter » en répondant correctement à un quiz de 10 questions. 

     

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  • Nandrinois « Un animal n’est pas un cadeau »

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    En période de fêtes, certains ont envie d’offrir un chat ou un chien en guise de cadeau. Face à cette tentation, Philippe Dodrimont met en garde les parents. « Gentil, doux comme une peluche ou généreux en câlins ne sont pas des arguments pertinents. Les animaux ainsi acquis se retrouvent souvent abandonnés quelques mois plus tard. L’animal n’est pas un produit de consommation ». Propriétaire d’une vingtaine de chats et de plusieurs équidés, il souligne la responsabilité bien réelle de s’occuper de la santé et du bien-être de ses petits protégés.

    Il rappelle donc la nécessité, pour le futur propriétaire, de vérifier si la race de chien choisie correspond à son mode de vie et de calculer le coût réel en termes de nourriture et de soins vétérinaires. « Nous avons des devoirs envers l’animal. Le nourrir, le toiletter, le promener, le soigner… Des actes à accomplir au quotidien pendant au moins une dizaine d’années. Il est donc essentiel d’en être conscient et de faire intégrer cette idée à tous les membres de la famille, surtout aux enfants ». Il plaide pour répartir les tâches afin que chacun s’engage. Une fois ce pacte accepté, c’est parti pour des années de bonheur.

    Y.H.

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  • Nandrin dans les communes engagées pour la cause animale

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    Une septantaine de communes wallonnes ont répondu à un appel de la Région pour lutter contre la prolifération des chats errants. Pour contrer cette surpopulation, les communes participantes recevront un subside de la région wallonne à hauteur de 2.500 €.

    Sachant qu’un couple de chats peut donner naissance en moyenne à huit chatons/an la stérilisation de ces animaux est plus que nécessaire. C’est pour encourager cette action que la Région wallonne a lancé un appel aux communes. Précisons que l’attribution des subsides s’adresse uniquement à la stérilisation des chats errants et non à celle des animaux domestiques.

    Sept communes de Huy-Waremme ont pris part à cette action : Donceel, Engis, Fexhe-le-Haut-Clocher, Geer, Hannut, Nandrin et Verlaine. Pour rappel, en septembre dernier, deux communes de la région, Fexhe et Donceel, étaient arrivées en tête du classement Gaïa pour le bien-être animal. Engis et Nandrin faisaient également partie des bons élèves.

    Les communes engagées pour la cause animale

    À Fexhe, la commune se mobilise particulièrement, un budget étant carrément alloué à la gestion des chats errants. « Le bien-être animal a sa place dans la société. Nous avons pris un ensemble de mesures concernant la prolifération des chats car c’est aussi un réel problème », explique le bourgmestre, Henri Christophe, en charge du bien-être animal. En cause ? Le comportement… des humains. « La commune est en pleine campagne, donc c’est un endroit propice pour les chats errants. Des gens abandonnent leurs immondices dans les champs. Il y a des dépôts sauvages à plusieurs endroits. C’est de la nourriture pour eux », ajoute le bourgmestre. Les chats envahissent alors les jardins des Fexhois. Grâce aux subsides, la commune va pouvoir poursuivre l’action de stérilisation des chats, entamée il y a 3 ans, en collaboration avec un vétérinaire local.

    A Hannut, la Ville travaille depuis quatre ans avec l’ASBL « Chats sans domicile », basée à Braives. « La prolifération des chats errants était un problème à Hannut mais depuis le début de notre collaboration avec l’ASBL, ça va beaucoup mieux. En tout cas, nous ne recevons plus autant de plaintes qu’auparavant », précise Florence Degroot, échevine du bien-être animal. En quatre ans, « Chats sans domicile » a stérilisé pas moins de 116 chats, bien avant l’attribution des subsides de la région wallonne.

    Du côté de Verlaine, si les chats errants ne représentent pas un grand problème, l’échevine du bien-être animal, Gwendoline Poty-Ledur conclut : « Je vois encore des gens qui donnent des chats via les réseaux sociaux et des personnes qui les adoptent (ce qui est interdit, ndlr). Ces personnes doivent aussi prendre leurs responsabilités pour ne pas que ces animaux se retrouvent à nouveau à la rue ».

    ESTELLE FALZONE

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  • Nandrinois attention: Les plantes de Noël toxiques ?

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    Hellébore, gui et autres houx sont dangereux pour les chats

    Houx, gui et hellébore, dont l’autre nom est rose de Noël, agrémentent gaiement nos tables de fêtes. Mais saviezvous que ces plantes sont très toxiques pour les chats, qui adorent pourtant jouer avec leurs feuilles ? Détail des fleurs à éviter si vous voulez sauver Poupette..

    Les fêtes approchent à grand pas. À côté des sapins et autres guirlandes lumineuses, les plantes apportent également chaleur et esprit de Noël. Mais pas sans risque. Notamment pour nos animaux de compagnie et essentiellement les chats, qui adorent toucher à tout.

    Plusieurs plantes spécifiques aux fêtes sont même très toxiques pour nos petits félins trop curieux. C’est le cas de la Poinsettia ou étoile de Noël, un euphorbe d’une belle couleur rouge qui s’intègre parfaitement dans le décor. Mais elle est très toxique pour les chats qui adorent mâchouiller ses feuilles.

    LE HOUX ET LE GUI AUSSI

    Une très mauvaise idée puisque cela provoque des troubles de la digestion avec des vomissements, diarrhées, salivation et régurgitations. Cela ne va toutefois normalement pas jusqu’au décès de l’animal. En cas d’ingestion, mieux vaut faire boire le chat pour diluer l’effet toxique.

    Des troubles identiques surviennent si votre animal ingurgite n’importe quelle partie d’une rose de Noël ou Hellébore noire. Comme son nom ne l’indique pas, cette plante se trouve dans les jardins, les forêts ou les montagnes.

    Très élégante, elle est incontournable lors des fêtes de fin d’année. Outre les problèmes digestifs, la rose de Noël peut provoquer chez le chat des troubles neurologiques voire une paralysie Comme les deux précédentes, la bruyère peut gravement nuire à la santé de votre animal.

    Vivace, elle peut fleurir toute l’année, donc il faut rester prudent, même lorsque les décorations de Noël sont rangées. Incontournable des fêtes de fin d’année, le houx séduit les amateurs de décoration de Noël mais aussi les chats ! Pourtant, les petites baies rouges sont nocives pour leur santé. Les feuilles également, mais peu de félins tentent l’expérience en raison des piquants qui l’ornent. Même si l’ingestion est rarement mortelle pour l’animal, cela peut provoquer des troubles nerveux, digestifs et une irritation buccale. Dans le même genre, on retrouve le gui, qui est plus toxique encore que le houx.

    Ses petites boules blanches peuvent être mortelles pour votre chat, s’il les ingère en grandes quantités. La viscotoxine contenue dans les petites boules blanches de la plante est très dangereuse pour les animaux de compagnie et provoque les mêmes dégâts que le houx.

    Mieux vaut donc laisser ces plantes loin de vos animaux de compagnie et inversément.

    Article de - FANNY JACQUES

    Source 

     

  • Nandrinois qui a vu Luna ?

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    Luna, femelle de 4 mois blanche, grise et rousse.

    Si vous la trouvez, merci de nous contacter au  ou de nous la ramener à l’adresse suivante :

  • Disparition aurait été aperçue dans la région de Nandrin

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    Luna aurait été aperçue hier après midi du côté d'Esneux... (AMOSTRENNE) 
    Ouvrons l'oeil et ciblons Comblain au pont, Esneux, Neupré, Nandrin, Tilff, Méry, Ouffet...

    A vos partages encore svp... Un partage peut faire toute la différence

    1chien2.jpg

  • Qui a vu Rouky ?

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    Rouky. Il est de petite taille au pelage roux, tigré.

    Il possède également une queue style angora et quatre pattes blanches.

    Il s'est égaré le 25 Septembre à Nandrin, les Favennes.

    Partagez au maximum s'il vous plait.

    Si vous avez aperçu Rouky