Animaux - Page 2

  • CHERCHE Animaux qui peuvent être mis en pâture pour pré libre situé à St-Séverin !!!

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    Animaux qui peuvent être mis en pâture pour pré libre situé à St-Séverin 

     

    Intéressé ? Contactez-moi au 0476/574.122

  • Observez les oiseaux et les papillons, La nature chez moi

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    Devine qui vient manger au jardin
    Apprenez à reconnaître les oiseaux qui chantent et qui nichent autour de chez vous.

    Devine qui papillonne au jardin
    Les papillons arrivent, entraînez-vous dès maintenant pour notre comptage d’été !


    Dans son jardin ou sur son balcon, ce drôle de printemps est l’occasion de prendre le temps d’observer la nature qui nous entoure. Pour le plaisir d’apprendre, de jouer, de cuisiner, de se relaxer avec elle et de l’accueillir encore un peu mieux chez vous. C’est le printemps, Natagora vous guide.

    Toutes les infos et participe clic ici 

  • Caval'Longle d'Outrelouxhe propose divers services pour vous et votre cheval

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    CAVAL‘LONGLE AU MANÈGE LE PEGASE

    Caval'Longle

    ⦁ Leçons d’équitation par une monitrice Adeps.
    ⦁ Cours tous niveaux : dressage, obstacle, initiation au cross,
    ⦁ Stages toutes les vacances pour enfants à partir de 5 ans.
    ⦁ Camp pour cavaliers confirmés fin du mois août.
    ⦁ leçon pour adultes en fin de journée.
    ⦁ Cours particuliers et collectifs pour les propriétaires de chevaux et poneys.
    ⦁ Passage des brevets.
    ⦁ Balades organisées.
    ⦁ Location de box : pension complète, demi-pension, box fait par nos soins, nous sortons vos chevaux les jours où vous n’êtes pas libre moyennant supplément.
    ⦁ Jeunes chevaux au travail.
    ⦁ Nombreuses promenade dans les environs.
    ⦁ Piste couverte et extérieure, parcours de cross.
    ⦁ Cafétéria chauffée.

    Contactez-nous au 0474/24 55 25.
    ⦁ Visitez également notre site facebook : Caval'Longle.

    Coordonnée :

    Caval'Longle par Chloé Longle 

    0474/24.55.25

    Adresse
    Chaussée des Romains, 4a
    4577 Outrelouxhe (commune de Modave)

    http://poneyclubpegase.e-monsite.com/

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  • C’est un appel désespéré qui est lancé, la stérilisation des chats doit se poursuivre à tout prix!

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    La stérilisation des chats doit se poursuivre à tout prix!

    C’est un appel désespéré qui est lancé par les associations de défense animale du sud du pays : il est impératif de poursuivre les campagnes de stérilisation des chats errants, même en cette période de confinement.


    Pourquoi cet appel ?

    « Parce que la ministre wallonne du bien-être animal, Céline Tellier, n’a pas cru bon de le rappeler aux communes alors que ses homologues flamands et bruxellois l’ont fait », explique Ann Degreef, directrice de Gaia. « Et elle n’a pas considéré que le fait de donner de la nourriture aux chats errants est une activité essentielle, qui ne doit pas être sanctionnée par les forces de l’ordre. Car, bien souvent, c’est le seul moyen pour ces animaux de ne pas mourir de faim. »


    Menacé d’une amende !


    Pour les associations de défense animale, qui signent l’appel à la ministre Tellier, le message n’est pas passé. La preuve par cet incident rapporté par Gaëtan Sgualdino, de la SPA du Centre : « Un habitant du Rœulx, qui nourrit depuis des années un chat un peu sauvage aux ascenseurs de Strépy-Thieu, a reçu un avertissement de la police parce qu’il s’était rendu sur place avec son véhicule pour nourrir l’animal : un déplacement jugé non essentiel. Ces nourrissages sont pourtant essentiels pour la survie de ces animaux errants », insiste Gaëtan Sgualdino. « Cela relève donc du bien-être animal. » Au Rœulx, une solution a été trouvée en remettant au nourrisseur une attestation de la SPA l’autorisant à circuler pour la survie de ce chat, trop sauvage pour se laisser attraper et amener à la SPA.


    Pas d’autorité ministérielle


    Chez la ministre Tellier, on précise qu’aucune instruction ne devait être formulée à l’égard des communes en matière de campagne de stérilisation « car les communes ne dépendent pas de l’autorité de la ministre. »

    « Rappeler l’importance de poursuivre ces campagnes de stérilisation comme l’a fait ben Weyts en Flandre » est pourtant essentiel, insiste Ann Degreef. « Car si les communes, les associations de défense animale et les bénévoles ne poursuivent pas cette activité pendant la période de confinement, on peut ruiner en quelques mois les efforts produits un peu partout pendant ces dernières années.

    Il est donc essentiel de rappeler d’une part que chacun doit continuer à travailler en ce sens et d’insister auprès des autorités pour qu’elles ne sanctionnent pas, au nom d’un déplacement jugé non essentiel, les personnes qui nourrissent les animaux errants. Car sans elles, ces animaux mourront. »

    Rédaction  de l'article Par M.R. | 

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  • Les sorties à cheval sont finalement autorisées pour veiller au bien-être de l’animal

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    A la suite du Conseil national de sécurité de mercredi, les sorties à cheval vont être clairement autorisées, « uniquement en vue du bien-être de l’animal » et si elles n’impliquent pas plus de deux cavaliers.


    Un assouplissement qui réjouit le parti DéFI, qui indique qu’un « confinement » du jour au lendemain des équidés (ils ne pouvaient être montés que sur pâturage ou piste propre) a pu perturber leur équilibre.


    « Confiner un cheval du jour au lendemain, surtout si c’est un cheval sportif qui s’entraîne régulièrement, peut perturber son bien-être. Il s’ennuie, va peut-être manger plus et développer des coliques, qui peuvent être mortelles », rappelle jeudi via communiqué le député bruxellois DéFI Jonathan de Patoul, qui est également vétérinaire.

    Les sorties à cheval étaient jusqu’à maintenant limitées au pâturage ou à la piste propre du propriétaire. Il était aussi permis de véhiculer son cheval jusqu’au manège pour le monter là-bas, si le centre équestre ne pouvait pas s’en charger lui-même et tout en respectant la distanciation sociale.

    Par Sudinfo avec Belga

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  • Des conseils pour vos animaux de compagnie en confinement

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    Kristel a ouvert son salon « Kri’Style » à Wanze en juillet 2016. En cette période de confinement, les salons sont fermés. Voici ses bons conseils…


    Car oui, on aime chouchouter ses animaux de compagnie mais sachez qu’il ne faut pas exagérer en cette période de confinement où vous vous dites que c’est peut-être une bonne chose de les gâter.


    Que faire ou non ? Voici les bons plans de Kristel. Qui a changé de vie professionnelle par amour des animaux. Cette ancienne caissière chez Lidl a ouvert son salon chez elle, après une formation spécialisée de 3 ans.

    Passionnée, consciencieuse et elle-même propriétaire de 3 bergers australiens et d’un chat, elle vous donne quelques conseils au quotidien pour votre chien… avant de retourner au toilettage quand cela sera autorisé.
    Brossez votre chien régulièrement. D’abord, il aime ça en général.

    « Le brossage fait tomber le poil mort et permet d’aérer la peau », nous dit notre spécialiste. Pour les poils longs, ça évite aussi les nœuds !


    Oubliez votre propre shampoing ! Ne pensez pas qu’il faut laver son chien chaque semaine et oubliez votre shampoing même celui spécial bébé : « Votre chien n’a pas votre cuir chevelu et votre shampoing risque de lui donner le poil plus gras ou plus sec. Et peut-être lui irriter la peau », nous dit notre spécialiste.

    Non à votre shampoing ou bain douche ! Elle recommande les « vrais » shampoings à destination des toutous (que l’on trouve encore dans les animaleries ouvertes). À défaut, donnez un bain, juste à l’eau claire, c’est mieux.

    Votre compagnon à 4 pattes a eu la bonne idée de se rouler dans la terre ou la boue au jardin : « Encore une fois, le bain n’est pas nécessaire, quand il est sec, brossez-le, c’est le plus efficace », poursuit Kristel.


    Les ongles ? Attendez le toilettage. Ne prenez pas l’initiative de couper les ongles de votre chien, au risque de le blesser : « Les chiens qui marchent sur du béton, sur votre terrasse, vont automatiquement user les ongles », nous dit Kristel.

    La professionnelle ne conseille en aucun cas de vous y rendre vous-mêmes, sauf cas d’urgence : « Si vous constatez que les ongles rentrent dans la peau.

    Mais dans le meilleur des cas, attendez de retourner chez votre toiletteuse. C’est un travail précis, délicat, qui demande à être bien fait ».


    Les dents ? Attendez le vétérinaire. « Les dents concernent les vétérinaires, pas les toiletteuses. Il existe des brosses à dents pour chiens, ce n’est pas mauvais.

    Mais pour l’entretien des dents, je conseille plutôt les choses naturelles. Donnez-leur des os à ronger, des bois de cerfs, ceux qui tombent naturellement au printemps ou encore des sabots de veau. Et ce ne sont que quelques exemples ».


    Un petit coton pour les oreilles. Nécessaire de laver les oreilles ?

    « Pas toutes les semaines », poursuit Kristel, « juste quand vous voyez qu’elles sont sales. Il y a aussi des produits spécifiques, quand vous voyez que c’est nécessaire, mais un petit coton plat, comme celui d’un démaquillant, juste humidifié, peut faire l’affaire ».


    L’alimentation ? Ne changez rien. Il est près de vous 24 heures sur 24 alors il mérite bien un petit morceau de chocolat en récompense ? Oubliez. Ne changez en rien les habitudes alimentaires de votre chien : « Et si vous souhaitez à tout prix lui offrir une friandise, optez pour une friandise pour chien. Encore une fois, un os à ronger peut faire l’affaire ».


    Des promenades, rien de tel ! « Les promenades sont autorisées avec votre chien, profitez-en. C’est le meilleur moyen de lui faire plaisir. C’est bon pour sa santé, son moral et c’est également bon pour vous » conclut notre experte.

    Et les chats?
    Dans son salon de toilettage à Wanze, Kristel accueille aussi très régulièrement des chats. Ont-ils besoin de beaucoup « d’entretien » ? « Les chats peuvent aussi être brossés et pas seulement les chats à poils longs, même si dans ce cas-là c’est aussi utile pour éviter les nœuds », nous dit Kristel. « Les chats à poils courts aiment aussi être brossés. Utilisez des gants, on en trouve parfois avec de très petites pointes et pour eux, c’est une sorte de massage ».


    Les laver ? Absolument pas nécessaires : « Je n’y suis pas absolument pas favorable. Au salon, je lave des chats qui sont lavés depuis la naissance ou presque, à la demande du propriétaire. Mais ne commencez jamais à laver un chat de 10 ans qui ne l’a jamais été auparavant. Il n’y a pas d’intérêt, il n’appréciera pas et un chat se lave bien tout seul ».


    Idem pour la nourriture en cette période de confinement. Inutile de changer ses habitudes alimentaires, ils n’en ont absolument pas besoin. Déjà que peut-être votre présence 24 heures sur 24 le perturbe…

    Rédaction de l'article Par Muriel Sparmont | 

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  • Un chat blessé à la carabine à plomb à Marchin

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    Un chat blessé à la carabine à plomb à Marchin: «Ça me dégoûte»

     

    Il y a quelques jours, Gribouille, le chat d’une habitante de Marchin a regagné son domicile avec un plomb dans le corps. La pauvre bête qui perdait énormément de sang avait été blessée par une personne qui avait tiré à la carabine dessus.
    Furieuse, la fille d’une habitante de Marchin a posté un message sur les réseaux sociaux il y a quelques heures. En effet, le chat de ses parents a reçu un plomb dans le corps. « Après avoir été se promené dehors, le chat est rentré à la maison. Il perdait énormément de sang et ne bougeait presque plus. Personne ne comprenait ce qu’il avait », explique Célyne.
    Peu de temps après, ses propriétaires constatent que l’animal a reçu un plomb. « Quelqu’un lui a tiré dessus avec une carabine à plomb. Cela me dégoûte, les gens n’ont aucun respect pour les animaux », ajoute-t-elle.

    Rapidement, ses propriétaires lui prodiguent les premiers soins. « Ma maman l’a désinfecté et retiré le plomb. Il a de l’infection, il se promène encore un peu mais il ne va pas trop loin. C’est la première fois que cela arrive », souligne Célyne.

    Actuellement, aucune plainte à la police n’a été déposée.

    Rédaction de l'article par AD 

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  • Dès ce lundi, Gaia répond gratuitement à toutes les questions que vous vous posez via un numéro vert

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    Dès aujourd’hui, GAIA lance son propre numéro vert : le 0800/53 335.

    Le but de l’association de défense des animaux est de répondre à toutes les nombreuses questions que se posent les Belges à propos des animaux domestiques en cette triste période de Covid-19. Nous avons compilé les questions que vous vous posez le plus souvent : vous les retrouverez en bas de cet article.


    Qui d’autre que GAIA pouvait lancer un numéro vert pour répondre à toutes les questions que se posent les Belges à propos des animaux domestiques ? Personne. « Et des questions, il y en a beaucoup. Nous avons décidé d’ouvrir ce numéro pour désengorger le call center d’info-coronavirus.be », précise Rafal Naczyk, le porte-parole de l’association.

    Dès aujourd’hui, vous pouvez donc appeler le numéro gratuit 0800/53 335.

    « Nous avons une équipe d’une dizaine de membres de GAIA qui répondront ».


    Il sera accessible entre 9h et 17h30. Pour le lancement officiel de la campagne, ce sont Michel Vandenbosch et Ann De Greef, le président et la directrice de GAIA qui répondront en direct sur Facebook, à 14h.

    « C’est une période très incertaine mais nous pouvons essayer d’en tirer quelque chose de positif », déclare la directrice. « Les gens peuvent maintenant consacrer plus de temps à leurs animaux domestiques.

    Nous voulons les aider à profiter au mieux de ces moments avec eux. Plus que jamais, l’enjeu est de maintenir les bonnes relations entre les hommes et les animaux ».


    « C’est le contraire ! »


    Le but est aussi d’éviter que les propriétaires ne pensent à l’impensable : à abandonner leur animal. « Les refuges pour animaux sont déjà en difficulté. Nous voulons tordre le cou à toutes les contre-vérités qui circulent », poursuit Rafal Naczyk qui rappelle que, non, le Covid-19 n’est pas transmissible de l’animal à l’être humain. « C’est le contraire : l’homme peut transmettre la maladie à son animal.

    Il y a donc des règles d’hygiène à respecter si vous avez le malheur d’être infecté par le coronavirus ». L’une d’elles est de se laver les mains avant et après avoir caressé son animal. « Et ne pas se frotter au nez de ses animaux ». Il existe un risque de « contamination passive ».

    « C’est pourquoi il est préférable de ne pas laisser caresser votre animal par d’autres personnes en ce moment », explique l’Union Professionnelle Vétérinaire en collaboration avec Étienne Thiry, spécialiste en virologie vétérinaire à l’Université de Liège.

    « Votre animal peut être un émetteur passif comme n’importe quelle surface. Par exemple : une poignée de porte ».

    « Nous dissiperons les doutes de toutes personnes qui en ont », promet Ann De Greef. « Par exemple, certains parents ont peur de laisser leurs enfants dans le jardin, parce qu’il y a le choix des voisins. Il faut pouvoir les informer correctement et les rassurer ».

    Elle pense aussi aux chats errants qui peuvent toujours être nourris. « Quant aux projets de stérilisation dans les communes, ils doivent se poursuivre. Sinon, les dégâts sur la population féline seront énormes après cette crise ».

    Rédaction de l'article Pierre Nizet

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  • Les refuges reconnus essentiels

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    Voilà une lueur d’espoir. Pour les refuges animaliers, ces «derniers jours ont été extrêmement difficiles car on était tous saturés» nous dit Sébastien de Jonge, directeur de l’asbl Sans Collier.

    Qu’on ne s’y trompe pas, «ce n’était pas pour cause d’abandons liés au Covid-19».

    «Les principales raisons d’arrivées au refuge sont restées les mêmes mais les refuges ont été saturés parce qu’on a dû fermer au public et ne plus permettre d’adoption.»

    À l’asbl Sans Collier comme ailleurs, on craignait donc, sans dérogation de l’État, de «ne plus pouvoir accepter d’animaux et de déplorer davantage d’abandons sauvages».

    Alors, les refuges ont tapé du poing sur la table. D’abord pour que les bénévoles puissent continuer à travailler, en respectant bien sûr les mesures d’hygiène strictes. Une première dérogation leur a été accordée.

    Les bénévoles sont autorisées à se déplacer pour aider aux tâches essentielles dans les refuges.

    «Sinon on allait vers de gros soucis sanitaires» nous dit Sébastien de Jonge. Une 2e dérogation permet ensuite aux refuges d’accepter du public pour adoption».

    Sur rendez-vous bien sûr.

    «Il faut qu’il y ait une réelle intention derrière.

    On filtre une première fois au téléphone.

    Et la visite se fait ensuite une personne à la fois». Sur la seule journée de samedi, ce type de procédure a permis à Sans Collier l’adoption de 5 animaux.

    «Sur seulement 7 rendez-vous.

    D’habitude, on a 40 visites pour 6 adoptions.

    C’est le moment pour beaucoup de gens qui avaient ça en tête depuis des années d’adopter.

    Et ça, c’est une bonne chose.»

    Rédaction par CH.V.

    Source clic ici 

  • Des nouvelles mesures aux écuries du Confort By Warnant

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    En raison de la pandémie, je prend d'autre mesure et voici ce qu'il en est !

    Les professionnels prennent soin de vos chevaux, donc restez chez vous et prenez soin de vous

    Certaines personnes n’osent plus aller dans les centres équestre de peur d’être contaminées mais pas de panique les gérants d'écurie sont là pour vous !!
    Étant gérante d'une petite infrastructures de 8 boxes ou l'hygiène et la propreté sont d'ordre (surtout en ce moment ),
    c’est pourquoi je vous propose ces dernières et les services qui sont mit à votre disposition si vous préférez que votre cheval soit bien tout en restant bien confiné chez vous

    Vous ne souhaitez pas laisser vos chevaux pendant des mois au boxe, alors je vous propose ma pension (sortie tout les jours au pré)
    je vous propose mes services pour les travailler (lâcher, monter, longer, balade, .. et bien sûr brosser, soins,.. )

    vos chevaux le temps (ou même après) de cette pandémie

    Les écuries du Confort by Warnant vous accueilles dans ces infrastructures.

    8 grands boxes neufs de 3.5m sur 5m ( Possibilité que vos loulous ai leurs têtes dehors !!)
    Abreuvoirs automatiques + mangeoires.
    Piste extérieure drainée, d'environ 20m sur 30m (pouvant autant accueillir des cavaliers de dressage, comme d'obstacle), éclairage extérieur pour monter aussi bien de jour comme de "nuit"!
    Espace de douche.
    2 espaces de pansage.
    Prairie d’environ 36 ares (répartie en 8 paddocks individuelle).
    L'endroit est très calme et beaucoup de balades sont possibles dans les environs.


    L'écurie fera face à quelques petit "travaux" qui seront donc effectuer au cours de l'année, tel qu' :

    Une douche aménagé (reste les piquets d'attache à placé).
    Une piste agrandie + clôturé + Plusieurs beau obstacles, soubassement, lettre pour le dressage,..
    Une amélioration d'espace confort pour les clients (frigo, confort en bord de piste,..)

    Le prix de la pension (communiquer en privé sur mon Facebook : Moorgane Warnant ou via mon numéro de téléphone : 0499507701), comprend :

    La paille, le foin et la nourriture (le foin et la nourriture sont donnés par mes soins le matin et le soir.
    Les boxes sont paillés tout les jours et fait à fond par mes soins 1x semaine).
    * Il est possible d'amener votre propre nourriture (le prix de la pension est donc différente).
    Chevaux sur copeau, ferré, étalon, retraite,.. accepté
    Sortie au pré tout les matins et rentré tout les soirs par mes soins (sauf si vous les souhaitez autrement ).

    Libre de maréchal, vétérinaire, prof extérieur admis,..!!

    Je suis dans la capacité de vous proposer différents services :

    Pension travail jeunes chevaux ou chevaux d’âge.
    Débourrages.
    Valorisation et dépôt vente.
    Cours de dressage et d'obstacle.

    Les écuries se trouve à Tinlot/Ramelot.

    Si ça peut aider, soutenir et rassurée, les habitants de Nandrin, de Tinlot,.. et d'autre, il me reste 7 boxes.

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  • Box disponible aux écuries Du Confort

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    Moorgane Warnant est une ancienne Nandrinoise et ancienne élève de l'école Saint Martin Nandrin 

     

    Les écuries du Confort by Warnant vous accueilles dans ces infrastructures.
    8 grands boxes neufs de 3.5m sur 5m ( Possibilité que vos loulous ai leurs têtes dehors !!)
    Abreuvoirs automatiques + mangeoires.
    Piste extérieure drainée, d'environ 20m sur 30m (pouvant autant accueillir des cavaliers de dressage, comme d'obstacle), éclairage extérieur pour monter aussi bien de jour comme de "nuit"!
    Espace de douche.
    2 espaces de pansage.
    Prairie d’environ 36 ares (répartie en 8 paddocks individuelle).
    L'endroit est très calme et beaucoup de balades sont possibles dans les environs.

    L'écurie fera face à quelques petit "travaux" qui seront donc effectuer au cours de l'année, tel qu' :
    Une douche aménagé (reste les piquets d'attache à placé).
    Une piste agrandie + clôturé.
    Une amélioration d'espace confort pour les clients (frigo, confort en bord de piste,..)
    Le prix de la pension (communiquer en privé sur mon Facebook : Moorgane Warnant ou via mon numéro de téléphone : 0499507701), comprend :
    La paille, le foin et la nourriture (le foin et la nourriture sont donnés par mes soins le matin et le soir. Les boxes sont paillés tout les jours et fait à fond par mes soins 1x semaine).
    Il est possible d'amener votre propre nourriture (le prix de la pension est donc différente).
    Chevaux sur copeau, ferré, étalon,.. accepté

     

  • Attention les oiseaux ont fait leurs nids !!!!

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    RAPPEL : chaque abattage de haies > 5m de long et d'arbres > 3m de haut, doit faire l'objet d'une demande auprès de la commune.

    Services Environnement & Energie de Neupré

  • Liège lance les permanences virtuelles du vétérinaire communal

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    Liège, via son échevinat du Bien-être animal, lance cette semaine des permanences en ligne du vétérinaire communal.

    L’objectif?

    Répondre à toutes les questions que la population se pose, et fournir des conseils aux propriétaires pour améliorer la cohabitation entre humains et animaux.

     

    Que faire quand une harde de sangliers a élu domicile à proximité de sa maison ? Peut-on nourrir les animaux qui se trouvent dans les parcs communaux ?

    Que faire d’un animal sauvage blessé ? Autant de questions que de nombreuses personnes se posent régulièrement, sans pour autant savoir où trouver une réponse fiable.

    C’est pour pallier cette lacune que l’échevinat du Bien-être animal liégeois lance cette semaine ses permanences virtuelles du vétérinaire communal.


    Concrètement, Philippe Schutters, le vétérinaire notamment affecté à la Ville de Liège, se fendra régulièrement d’un petit billet qui sera ensuite posté sur Facebook, dans lequel il donnera des conseils avisés aux propriétaires d’animaux ou à ceux qui seraient amenés à en côtoyer de temps à autre.


    Les Liégeois sont également invités à lui poser leurs questions (via le mail echevinat.bienetreanimal@liege.be). Celles qui relèveront de l’intérêt commun seront traitées et feront l’objet de réponses ultérieures.


    Conseils à la population


    Pas question évidemment de transformer ce nouveau service en consultation privée gratuite. « Ce qu’on souhaite, c’est donner des conseils à la population, intervient Christine Defraigne, en charge du bien-être animal.

    Régulièrement, nous allons donc communiquer sur les bonnes pratiques à suivre, voire à respecter, parce que certains règlements ont tendance à ne pas être appliqués. »


    C’est le cas notamment en ce qui concerne le nourrissage des animaux, thème du premier billet du vétérinaire communal liégeois. Mais ses communications pourront également être liées plus spécifiquement aux conditions de vie des animaux domestiques.


    « Depuis que le vétérinaire communal a pris ses fonctions, on s’est aperçu que certaines personnes avaient des gestes qui étaient loin d’être idéaux avec leurs animaux, mais plus par méconnaissance, termine Mme Defraigne. Ces petits conseils que le vétérinaire communal donnera régulièrement devraient donc être utiles pour améliorer la cohabitation entre les hommes et les animaux… »

    Nourrissage interdit dans les parcs


    Le premier volet de ces permanences virtuelles concernera donc le nourrissage des animaux dans les parcs liégeois. Nourrissage qui est interdit. Pourquoi?

    Notamment « parce que les oiseaux ne supportent pas le sel contenu dans le pain blanc », explique le vétérinaire communal.

    « Le sel altérant rapidement les fonctions physiologiques et cérébrales, les oiseaux réagissent avec lenteur. En plus forte dose, le sel bloque les reins et le cœur, entraînant le mort. »

    Le vétérinaire communal met également en avant le risque d’attirer d’autres espèces, indésirables cette fois, comme les rats ou les bernaches du Canada. Ce qui entraîne un risque pour la faune locale.

     

    Rédaction de l'article Par Geoffrey Wolff 

     

    Source 

  • ‎Rencontre avec Elise Burette, comportementaliste canin le 28 mars 2020 chez Poils et Plumes Neupré

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    Vous voulez comprendre le langage de votre chien et qu'il comprenne le vôtre?
    Vous souhaitez adopter un chien qui conviendra à votre mode de vie?
    Vous souhaitez développer une relation harmonieuse avec votre chien?
    Votre chien est agressif envers les humains ou ses propres congénères?
    Il n’est pas bien dans ses pattes en votre absence (aboiements, destruction, malpropreté)?

    Ce samedi 28 mars de 14h à 17h, Elise Burette (un Chien c'est Tout), coach certifiée en comportement canin, sera présente dans votre Poils et Plumes de Neupré pour répondre à tous vos questionnements et vous expliquera sa manière de travailler.

    Bienvenue à tous


    Samedi 28 mars 2020 de 14:00 à 17:00


    Poils et Plumes Neupré
    route du Condroz 92, 4121 Neuville-En-Condroz, Liege, Belgium

     

    Poils et Plumes Neupré

    Rencontre avec Elise Burette, comportementaliste canin

  • Sauvetage des batraciens , des infos de Natagora

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    Organiser un Sauvetage 

    Chaque année, après les dernières gelées hivernales et le retour de températures nocturnes plus clémentes, les amphibiens sortent d'hibernation pour se reproduire.

    Lors de la saison des migrations qui s'étale généralement de février à avril, outre le risque de se faire simplement écraser, les amphibiens peuvent périr par effet d’aspiration, projetés contre les soubassements des véhicules qui roulent au-delà de 30 km/h.

    Toutes ces actions ne peuvent pas voir le jour sans le travail de dizaines d'organisateurs et organisatrices volontaires qui coordonnent les bonnes volontés des personnes participant un soir ou plus.

    Il reste cependant toujours des "points noirs", des lieux de passage à forte mortalité, qui ne sont pas encore couverts. 

    C'est pourquoi nous avons besoin de votre aide afin d'encadrer les personnes motivées de votre région à s'impliquer à vos côtés.

    Voici le message de Natagora 

     L'inscription est gratuite mais obligatoire.

    La dépêche des organisateurs

    Vous avez des questions sur l'organisation des Sauvetages des batraciens?
    Contactez l'équipe "event" du département Volontariat de Natagora : event@natagora.be

     

    Source Natagora 

     

  • Attention de février à avril, les batraciens sortent de terre pour migrer vers leurs sites de reproduction

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    Ces animaux sortent la nuit tombante, croisent souvent des axes routiers plus ou moins fréquentés et nombre d’entre eux se font écraser. Des volontaires s’activent sur plus de 160 sites à travers toute la Wallonie mais aussi à Bruxelles ». Natagora incite les automobilistes à lever le pied et à redoubler de prudence.

    La migration débutera aux alentours du 25 février.

    A la fin de l'hiver, lorsque les premières nuits douces annoncent le printemps et avant même que les bourgeons n'éclosent, crapauds, grenouilles et tritons sortent de leur torpeur hivernale. Ils entament alors une longue marche vers leur étang natal, pour y déposer, à leur tour, leur progéniture...

    Comment ces animaux s'orientent-ils infailliblement vers leur lieu de naissance, sur des distances atteignant parfois 3 ou 4 km ?

    C'est un des secrets que la nature ne nous a pas totalement livré.

    Hélas, notre civilisation a érigé sur leur parcours bien des obstacles, dont le plus destructeur est la circulation routière.

    Surpris par la lumière des phares, ces animaux s'immobilisent sur la route ; ils sont écrasés sous nos roues ou, plus souvent, projetés contre le soubassement des véhicules par le déplacement d'air que ceux-ci occasionnent.

    Ainsi, à proximité de certains étangs, c'est par centaines ou par milliers que les batraciens sont tués lors de leur migration printanière...

    batraciens_routes clic ici.pdf

     

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  • Une battue aux sangliers aura lieu ce samedi 8 fevrier 2020 entre 10h00 et 14h00 à Borlon

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    Battue le samedi 08/02
    On nous informe qu'une battue aux sangliers aura lieu ce samedi 08/02 entre 10h00 et 14h00 à Borlon.

    Administration Communale de Clavier

  • C’est le malheureux constat dressé par la SRPA de Liège

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    Chevaux et moutons inondent les refuges

    Depuis de nombreuses années, la protection animale lutte contre les achats de chiens et de chats au moment des fêtes de fin d’année. Une prévention qui porte ses fruits puisqu’à la SRPA de Liège, seuls quelques animaux en ont fait les frais cette année. Par contre, depuis un certain temps, on constate un grand nombre d’abandons et de saisies de chevaux et de moutons. Des animaux qui nécessitent des soins et des finances solides, et que certains propriétaires ne savent plus assumer.


    Cela fait plusieurs années que Fabrice Renard, responsable de la SRPA de Liège, dresse un constat difficile : de plus en plus de chevaux et d’animaux de ferme sont abandonnés ou saisis. Une situation qu’il convient d’expliquer : « On remarque depuis 2 ou 3 ans que la population est beaucoup plus sensible à la cause animale. C’est dû, notamment, au fait que les scientifiques ont établi que l’animal est un être sensible. Ainsi, les chevaux, les moutons, les bovins, ont les mêmes émotions qu’un chien ou un chat. Cette prise de conscience a fait augmenter significativement le nombre de plaintes déposées à la Société. »


    Lorsque la SRPA se rend sur place, elle tente d’abord, comme toujours, une conciliation à l’amiable. « Nous demandons au propriétaire de se remettre en ordre et de veiller, à l’avenir, au bon soin de son animal. Nous ne pouvons pas le saisir, nous n’en avons pas le pouvoir. Par contre, lorsque nous revenons sur place pour vérifier si nos recommandations ont été suivies, et que rien n’a été fait, nous pouvons faire appel à l’UBEA (Unité du Bien-Être Animal, ndlr) ou encore au duo bourgmestre-police. Ce sont les seuls qui sont habilités à ordonner une saisie. »


    Il ne faut parfois pas aller jusque-là, puisque le simple déplacement de la SRPA donne parfois lieu à des abandons des propriétaires, qui se rendent compte d’eux-mêmes qu’ils ne peuvent plus assumer les frais liés à ces animaux de grande taille.


    Car c’est souvent là que le bat blesse. « Il faut faire attention », recommande Fabrice Renard. « Un cheval, cela vit 30 ans, c’est-à-dire deux fois plus qu’un chien. Il a besoin d’un box, d’une prairie. Si on n’en dispose pas, il faut les louer, ce qui revient à 300 ou 400 euros par mois. À cela, il faut ajouter la nourriture, la vaccination et les frais de vétérinaire. Le cheval en lui-même ne coûte pas cher, il y en a à donner partout. Il est donc facile à l’acquisition, beaucoup moins à l’entretien. »


    Outre les chevaux, les moutons sont également de plus en plus souvent saisis. À Liège, ils sont d’ailleurs sur la plus haute marche de ce triste podium. C’est au moment de l’Aït que le problème se pose, avec des abattages et des élevages clandestins.


    Tous les refuges ne peuvent pas accueillir ces animaux de grandes tailles. À la SRPA de Liège, on les confie le plus souvent chez Animal Sans Toit (dont Fabrice Renard est également le président) ou encore à la Ferme du Marais. « À titre d’exemple, pour l’instant, chez Animal Sans Toit, nous avons 48 chevaux et 44 moutons. Nous sommes au maximum de nos capacités et nous devons en refuser. Les gens doivent vraiment bien réfléchir aux obligations liées à l’achat de ce type d’animaux. »


    Par Allison Mazzoccato

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  • Il s’illustre lors du championnat mondial d’oiseaux d’élevage

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    Pedro Corral est rentré lundi soir du Portugal, où il participait au championnat mondial d’oiseaux d’élevage, dans la ville portuaire de Matosinhos.

    Le vendeur de poêles à pellets basé à Engis s’est illustré lors de la compétition, lors de laquelle il a remporté une des nombreuses médailles d’or belges.

    Il est allé récupérer ses oiseaux mardi soir, à Bruxelles.

    « La Belgique est le 3e pays à avoir fait le plus de médailles, derrière l’Espagne et l’Italie, se réjouit Pedro Corral. Avec 960 médailles, on bat les Allemands et les Français de loin. Pourtant, sur les 35.000 oiseaux présents, seuls 2000 venaient de Belgique.

    C’est un très bon ratio.

    Le savoir-faire de nos éleveurs est parmi les meilleurs du monde. »


    359 médailles d’or belges


    Cette compétition internationale se tient chaque année au mois de janvier dans un pays différent.

    « C’est la Confédération Ornithologique Mondiale qui choisit le pays.

    En 2021, ça se déroulera à Valencia (Espagne).

    En 2022 ça sera la Turquie, et en 2023... peut-être la Belgique ! »

    Cette année, l’air portugais a réussi aux éleveurs belges qui ont ramené 359 médailles d’or.

    Ce chiffre étonnant s’explique par la multiplicité des catégories en compétition.

    « Chaque race correspond à une catégorie. Moi, j’ai gagné avec le Raza, un canari espagnol.

    Le Portugal et l’Espagne sont pourtant les champions du monde du Raza depuis Mathusalem. »
    Cela fait 35 ans que Pedro Corral élève des oiseaux, mais seulement 4 ans qu’il fait de la compétition.

    Il gagne chaque année plusieurs médailles au championnat de Belgique. Sa récompense réjouit également les membres de son club, le Bouvreuil hutois.

    « Deux de nos membres ont gagné des médailles lors du championnat du monde, précise Denise Cornet, coprésidente du club.

    En plus de Pedro, Philippe Pêtre a gagné avec ses moineaux du Japon. »

    Le Bouvreuil hutois existe depuis 30 ans et compte 130 membres, qui se réunissent une fois par mois à l’école de Huy-Sud. Si vous souhaitez admirer les oiseaux de ces ornithophiles, ils les exposent le 3e week-end de novembre au gymnase de Tihange.

    « 960 oiseaux étaient présents en 2019, » assure Denise Cornet.

    Une bourse aux oiseaux est aussi organisée le 16 février dans la salle du Viamont, à Amay, de 7h à 13h.


    Par P.T.

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  • Devine qui vient manger au jardin les 1 et 2 février 2020 encodez vos observations

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    EN PRATIQUE
    Chaque hiver, Natagora invite les particuliers à compter les oiseaux qui visitent leur jardin. Le grand nombre de données récoltées aide ensuite nos spécialistes à mieux comprendre les phénomènes particuliers qui touchent les espèces les plus communes. Alors, sortez vos jumelles et devinez qui vient manger au jardin !
    PARTICIPEZ, C'EST TOUT SIMPLE !

    OBSERVEZ
    les oiseaux de votre jardin au moins une heure sur le week-end.

    APPRENEZ à les reconnaître en vous aidant de nos outils.

    Pour chaque espèce NOTEZ le nombre maximum d'individus que vous observez en même temps.

    CLIQUEZ sur le bouton "encodez ici vos observations" et complétez le petit formulaire.

     

    Toutes les infos ici 

  • Le chien, a été jeté à la Meuse lesté avec une pierre

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    Samedi peu avant 15 heures, les pompiers de la zone Hemeco et de la zone Meuse-Hesbaye sont intervenus à proximité du pont d’Ombret, rue du Pont.
    Un passant a vu le corps d’un chien flotter à la surface samedi en début d’après-midi et a alerté les secours. Les plongeurs sont intervenus et ont récupéré la dépouille du chien. Une laisse était accroché à son cou et, au bout de celle-ci se trouvait une grosse pierre. Le pauvre animal a donc été volontairement noyé.
    La police de la zone Meuse-Hesbaye a pris connaissance des informations qui se trouvaient sur la puce du chien. Sa dernière propriétaire connue est une habitante d’Amay. Lorsqu’ils se sont rendus sur place, elle n’habitait cependant plus à l’adresse mentionnée et est actuellement introuvable. Un p.-v. a toutefois été rédigé à son encontre pour maltraitance animale.
    D’après les premières constatations, le chien, un Amstaff, a été jeté à l’eau voici plusieurs jours, voire plusieurs semaines.

     

    Par A.BT

     

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  • Ils ont réalisé un exercie grandeur nature à Modave, secourir un cheval dans le ravin avec son cavalier.

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    Ce mardi matin était une réussite pour les pompiers d’Animal Rescue Team de la zone de secours Hesbaye et les pompiers du GRIMP de la zone Hemeco. Ensemble, ils ont réalisé un exercie grandeur nature : secourir un cheval dans le ravin avec son cavalier. Un succès !
    Dans les bois de Modave ce mardi matin, on aurait pu y croire... Un cavalier dans le fossé avec son cheval ont été secourus par les pompiers d’Animal Rescue Team et de la zone de secours Hesbaye et les pompiers du GRIMP de la zone Hemeco. Sauf qu’en réalité, il s’agissait d’un exercice grandeur nature. « Nous avons réalisé une scène plus vraie que nature. Un cavalier fait du cheval dans les bois lorsque son animal, pris de panique, le fait basculer dans le ravin. Et l’animal avec. Il ne s’agissait pas d’un vrai cheval mais d’un, en plastique qui a la hauteur d’un vrai. Il est également articulé », nous explique Michaël Robert, coordinateur de l’équipe animalière.

    « Cela permet d’apprendre à se connaître »
    Pour la première fois, les deux équipes ont travaillé ensemble lors d’une séance d’entraînement. « Nous avons unis nos forces en collaborant ensemble. Le fait de réaliser une expérience comme celle-ci dans une situation extrême, cela permet de coordoner les équipes et de s’entraîner, pour le jour où on sera appelés. Cela permet également d’apprendre à se connaître. C’est une vraie réussite ! », ajoute Michael Robert qui a créé l’unité d’Animal Rescue Team en 2016 et composée de 24 pompiers. « Notre équipe est spécialisée dans les animaux. Donc dans une intervention comme celle-ci, nous mettons la priorité sur l’animal. On le tranquilise avec le vétérinaire. De son côté, l’équipe du GRIMP secourt la vie humaine ».
    Ce premier entraînement ensemble qui semble être une réussite, ne sera certainement pas le dernier. « Il y aura encore des exercices pratiques. Nous avons besoin de l’équipe du GRIMP et ils ont besoin d’Animal Rescue Team dans ces situations. C’est un bel exercice entre deux zones ».
    Rappelons que l’équipe d’Animal Rescue Team est souvent appelée dans d’autres coins de la Province de Liège avec des interventions qui peuvent être très spectaculaires. Mais ils ont également intervenus de nombreuses fois dans l’arrondissement Huy-Waremme.

    Par Amélie Dubois

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    C’est un bel exercice entre deux zones ».

     

     

  • Le fonctionnaire sanctionnateur a prononcé 3 retraits de permis depuis l’entrée en vigueur du nouveau code du Bien-Être animal

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    Depuis l’entrée en vigueur du nouveau code du Bien-Être animal, il y a 1 an, qui instaurait, entre autres, « le permis de détention d’animaux », le fonctionnaire sanctionnateur a prononcé 3 retraits de permis. Ces retraits s’ajoutent à ceux que peuvent également prononcer les tribunaux correctionnels.


    Ludovic Boquet, le fonctionnaire sanctionnateur de la Région wallonne, a prononcé... trois retraits de permis en 2019. Un départ timide donc, mais un départ quand même. On parle ici du permis de détention d’animaux, entré en vigueur le 1er janvier 2019.

    Il s’agit d’un permis immatériel que toute personne majeure en Wallonie obtient de plein droit (il n’y a aucun examen ni démarche à effectuer) mais qu’elle peut se voir retirer si elle se rend coupable d’infraction au code du Bien-Être animal.


    Éviter les récidives


    Cette mesure, prise par le législateur wallon, vise surtout à éviter que des animaux se retrouvent dans les mains de récidivistes de la maltraitance animale.

    Un tiers des animaux qui se retrouvent en refuge, selon les spécialistes, sont concernés. Elle vise aussi, par la sanction administrative, à accélérer le processus de sanction, sans passer par la case justice.


    Car la justice avait déjà la possibilité de prononcer des interdictions de détention d’animaux (ce qui équivaut au nouveau retrait de permis), mais pour une période maximale de 3 ans.

    Le retrait de permis, qui peut viser une période limitée ou à vie, s’ajoute à l’éventail des sanctions possibles.


    « Jadis, le parquet avait pour habitude de se charger des gros dossiers de maltraitance qui nécessitaient une interdiction de détention », nous explique Cécile Vercheval, la substitut du procureur du Roi responsable du Bien-Être animal pour toute la province de Liège.

    « Désormais, avec ce nouveau code wallon, nous laisserons davantage de dossiers au fonctionnaire sanctionnateur, sachant qu’il a désormais le pouvoir de retirer des permis de détention.

    Les cas de négligences graves iront sans doute chez lui tandis que la violence gratuite et méchante continuera à être traitée par les parquets, pour un renvoi éventuel devant le tribunal.

    Pour cette première année, je dois avoir obtenu du tribunal quelque chose comme 10 interdictions de détention ou retraits de permis. Il est parfois préférable, pour éviter le déclassement de la personne, de sanctionner par la voie administrative. C’est ainsi que je vois les choses mais tout cela est assez neuf ».


    Avec le temps, les parquets auront sans doute de plus en plus tendance à laisser davantage de dossiers au fonctionnaire sanctionnateur. Il y a donc fort à parier que ce dernier prononce davantage de retraits de permis les années à venir.


    Toujours plus de plaintes


    Comme on le lira ci-contre, les chiffres de la maltraitance animale restent très importants. Le nombre de plaintes, tant à la SPA de Charleroi qu’à la SRPA de Liège, a augmenté de 15 % en 2019 (par rapport à 2018). Au niveau du SPW Bien-Être animal wallon, c’est l’inverse : le nombre de plaintes a diminué de 16 %. Ces trois organismes ont reçu un total de 3.225 plaintes en 2019.


    Sur la diminution des plaintes reçues au SPW, il y a peut-être une explication.


    « Chez nous, l’essentiel des plaintes nous arrive via le formulaire en ligne », explique la vétérinaire Elisabeth Bernard, coordinatrice de l’Unité du Bien-Être animal en Wallonie.

    « Or, nous avons changé un peu la procédure et précisé certaines choses, afin de ne pas recevoir de plaintes sur tout et n’importe quoi. On recevait par exemple la plainte d’une personne qui ne supportait plus les aboiements du chien de son voisin. Ce genre de chose relève de la police.

    On ne voulait plus non plus que notre formulaire soit utilisé à mauvais escient par des gens qui, par exemple, inventaient des maltraitances pour nuire à un membre de la famille ! Désormais, il faut confirmer son adresse mail quand on nous envoie un signalement. Cela a peut-être refroidi des citoyens ».


    Le nombre de saisies d’animaux varie aussi très fort d’une année à l’autre. En 2019 par exemple, une seule descente des inspecteurs du SPW a permis de saisir 72 reptiles, ce a qui fait flamber les statistiques pour cette catégorie d’animaux.

    Et si le nombre de chiens saisis a diminué en 2019 (205 au lieu de 377 en 2018), c’est parce qu’il y avait eu une saisie exceptionnelle de… 150 chiens en un même lieu en 2018.


    Par Françoise De Halleux

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  • Os’Mose forme des chiens à la détection des hérissons

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    Os’Mose, l’association esneutoise qui forme des chiens d’aide, lance cette semaine une section d’écodétection. Concrètement, des chiens spécialement formés vont rechercher… des hérissons. L’objectif ? Préserver cette espèce en voie de disparition.

     

    Des chiens formés à la recherche de hérissons ! Si l’idée peut paraître saugrenue à première vue, elle a pourtant une utilité certaine. Le hérisson, considéré par les scientifiques comme une véritable « sentinelle écologique », est en effet menacé de disparition. D’après les prévisions actuelles, cette espèce pourrait même être complètement éradiquée d’ici 2050 si rien n’est fait pour la préserver, détaille l’association esneutoise Os’Mose, active dans la formation de chiens d’aide.


    Le lien entre les chiens esneutois et les hérissons ?

    La nouvelle section d’écodétection que lance Os’Mose cette semaine. Elle vient en effet de former plusieurs chiens à la détection des hérissons mal en point. Qui pourront ainsi être placés en revalidation avant d’être relâchés dans la nature. A l’origine de ce projet hors du commun, la peste porcine…


    « Tout est parti de recherches de sangliers morts dans le cadre de la peste porcine, détaille Eric Hardy, un des trois maîtres-chiens d’Os’Mose, avec Patrick et Morgane Dartois, à l’initiative de cette nouvelle section. Le DNF nous avait demandé de former des chiens pour rechercher ces cadavres, afin de pouvoir les faire analyser. »


    Deux équipes et quatre chiens ont ainsi sillonné les bois du sud du pays avec succès. ce qui a ouvert de nouvelles perspectives à l’association esneutoise : « On s’est dit : pourquoi ne pas rechercher aussi des animaux en voie de disparition ou des espèces invasives ? », continue M. Hardy.


    Dans un premier temps, c’est donc le hérisson qui a été choisi pour inaugurer cette nouvelle section d’écodétection. L’animal, autrefois commun dans nos contrées, se fait en effet de plus en plus rare. Et les hivers que nous connaissons actuellement n’arrangent rien. « Quand il gèle puis qu’il fait plus doux, le hérisson sort mais ne trouve pas de nourriture et s’épuise en la cherchant. Or, s’il ne fait pas un certain poids, il ne passera pas l’hiver. »


    L’objectif, c’est donc de débusquer les hérissons affaiblis, de les placer dans des centres de revalidation pendant les mois froids, et de les libérer, en pleine forme, une fois les beaux jours revenus. Creaves (centre de revalidation des espèces) et Natagora devraient être parties prenantes de ce projet novateur.

    « Parce qu’on ne veut pas s’improviser chasseurs de hérissons, souligne Eric Hardy. On voudrait qu’un spécialiste nous suive à chaque sortie, pour nous dire notamment si l’état du hérisson débusqué mérite qu’il soit emmené en centre de revalidation ou pas. »


    Jusqu’à présent, cinq chiens ont été formés à la détection des hérissons. Ils n’entreront toutefois officiellement en action qu’à l’automne prochain. « Cette année, il est déjà trop tard », termine le maître-chien.
    Passage obligatoire avant le permis de bâtir


    L’expérience menée par l’association Os’Mose intéresse déjà plusieurs communes. « Nous avons déjà eu des contacts avec plusieurs échevins de communes avoisinantes, explique Eric Hardy. L’un d’entre eux envisage notamment de conditionner l’octroi de permis de bâtir à notre passage. »


    Une manière d’éviter ainsi que les pelleteuses ne mettent plus à mal encore la population locale de hérissons, s’ils ont élu domicile sur le terrain à bâtir.


    Formés à débusquer sans agressivité


    Comment forme-t-on un chien à la détection de hérissons ? « On travaille avec Creaves, qui héberge des hérissons qui ne peuvent pas être relâchés, détaille Eric Hardy. On les met d’abord près des chenils, puis on met des tissus, pour qu’ils prennent l’odeur du hérisson. Ça sert alors d’odeur de référence pour le chien. »
    Le tissu est alors éloigné peu à peu des chenils. « Quand ils trouvent la boîte dans laquelle le tissu est caché, les chiens sont récompensés. On travaille ensuite avec des hérissons dans des cages, qu’on cache dans la nature, sous des feuilles. Si le chien marque l’arrêt sans montrer d’agressivité, il est bon pour le service. S’il adopte un comportement de prédateur, on le retire du programme. »

    Par Geoffrey Wolff

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  • Les élus en herbe se bougent pour le bien-être animal à Hamoir

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    Afin de sensibiliser les citoyens à la cause animale, les élus du conseil communal des enfants de Hamoir ont décidé de se mettre en scène sur des cartes postales qui rappellent les responsabilités liées à l’adoption.
     
    Les bénéfices permettront d’acheter des cages pour le transport des chats errants.

    Il y a un an, une initiative originale germe dans l’esprit de deux jeunes conseillères de 5e primaire.
     
    Pauline Silvestre est décidée à mener une campagne de sensibilisation sur l’abandon des animaux de compagnie, tandis qu’Eva Legros suggère d’aborder la stérilisation des chats.
    De la rencontre de ces deux idées est né le projet « Mon animal, ma responsabilité ».
     
     
    Au travers de cette campagne de sensibilisation, les élus en herbe veulent rappeler aux maîtres les responsabilités liées à l’adoption d’un animal, et ainsi éviter de futurs abandons.

    « On a fait un travail de renseignement avec les élus pour comprendre d’où venaient ces abandons, explique Aline Sauvage, animatrice du conseil communal des enfants. On s’est rendu compte que c’était surtout en période de fête, avant de partir en vacances. On a donc opté pour des cartes postales qui ciblent les causes de ces abandons.
     
    » À titre d’exemple, Pauline Silvestre apparait en peignoir sur une des photos, en train de promener péniblement son chien. « Le but est de rappeler qu’avoir un animal exige de lui consacrer du temps. ». Pour représenter les coûts liés aux animaux de compagnie, un conseiller s’est mis en scène avec de l’argent et une calculette, réfléchissant à toutes les dépenses que cela engendre. Le style des photos est inspiré des campagnes « choc » de Amnesty, avec une phrase marquante mise en évidence.
     
     
    1000 cartes postales ont été imprimées, et la moitié a déjà été vendue par les enfants pendant les vacances de Noël. « L’argent gagné sera utilisé pour acheter des cages de transport pour chats, qui seront mises en location gratuitement à la commune.
     
    Il y a de plus en plus de chats errants à Hamoir.
     
    Ils rentrent chez les gens et sont porteurs de maladie. Ces cages permettront aux citoyens de transporter ces animaux dans des refuges adaptés. On a tendance à oublier que dans l’abandon des animaux, il est aussi question du bien-être des autres. »

    Lorsque vous capturez un chat errant, vous pouvez notamment l’emmener au refuge Animal Sans Logis et au cabinet vétérinaire Marcotty SPRL afin de le faire stériliser gratuitement.
     
     
    Il faut préalablement obtenir un papier de la Commune ou de la Police qui certifie qu’il s’agit d’un chat errant.
    Prochain projet du CCE ? Les élus envisagent une éventuelle action coup de poings pour dénoncer la pollution de l’air.

    Les citoyens peuvent soutenir le projet « Mon animal, ma responsabilité » en achetant un pack de 5 ou 10 cartes (5€ ou 9€), disponibles à l’office du Tourisme de Hamoir, place Del Cour.
     
    Des cages mises en location gratuitement

    Le projet des élus du conseil communal des enfants a commencé par une étape de sensibilisation, avec un désir de responsabiliser les propriétaires d’animaux. La seconde étape est l’action. L’argent gagné avec la vente des cartes postales sera utilisé pour acheter des cages de transport d’animaux domestiques.
     
    « Il y a de plus en plus de chats errants à Hamoir, explique Aline Sauvage, animatrice du conseil des enfants. Ils rentrent chez les gens et sont porteurs de maladie. Ces cages permettront aux citoyens de transporter ces animaux dans de bonnes conditions vers les refuges adaptés. »
     
    Les élus espèrent pouvoir investir dans au moins 3 cages, qui seront ensuite mises en location gratuitement à l’administration.
     
    Comme le rappelle une des cartes postales créées par les élus, « avoir un chat non stérilisé, c’est prendre le risque d’engendrer 20.736 chatons en quatre ans. » De quoi y songer à deux fois avant d’adopter.
     

    Par PT

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    Pauline Silvestre se met en scène, promenant un chien sans en avoir l’envie.
  • Chasse au sanglier le DNF demande aux chasseurs de faire un ultime effort

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    Avec 35.000 animaux abattus cet hiver, la saison 2019-2020 constituera une nouvelle année record en prélèvement de sangliers. C’est le Département de la Nature et des Forêts de Wallonie (DNF) qui l’annonce. Il a demandé un ultime effort aux chasseurs dans les zones où les sangliers sont les plus nombreux.


    Peste porcine, prolifération toujours plus importante, dégâts dans les cultures : par leur nombre et les problèmes qu’ils posent actuellement jusqu’aux portes de nos grandes villes, les sangliers sont devenus une priorité en Wallonie.


    Les plans de tir imposés aux chasseurs dans certaines zones sont toujours plus exigeants. À un point tel que, cette saison, malgré un prélèvement record (35.000 sangliers tués, comme en 2018-2019), le DNF a demandé aux chasseurs d’organiser une à deux battues supplémentaires en janvier et février dans les zones les plus peuplées en sangliers (là on a tiré plus de 60 bêtes par 1.000 hectares ces quatre dernières années).

    « Nous avions déjà imposé trois battues supplémentaires partout l’an passé », explique Michel Villers, directeur du département Chasse et Pêche au DNF. « Cette fois, nous avons analysé la situation avec les chasseurs et les représentants des agriculteurs dans quinze zones de chasse très peuplées en sangliers. Et nous avons demandé, dans la plupart des cas, d’organiser une ou deux battues supplémentaires en janvier ou février pour réduire encore la population de sangliers ».


    Dans les zones qui pensaient avoir terminé leur saison, les chasseurs seront obligés de reprendre le chemin de la forêt, arme au poing.

    Ces nouvelles battues devront être organisées en dehors des activités prévues en forêt. Si vous prévoyez des activités ludiques en forêt dans les zones cynégétiques concernées (voir la carte ci-contre) Michel Villers conseille de vous renseigner auprès du cantonnement forestier local (coordonnées sur environnement.wallonie.be).


    Encore trop de cerfs


    La saison de chasse en cours, qui se terminera fin février pour le sanglier, s’annonce exceptionnelle (35.000 prélèvements). « C’est une volonté en raison de la peste porcine et de la prolifération de l’espèce en 2018 et 2019 », analyse Michel Villers. 2018 et 2019 avaient été riches en glands et faines, des fruits forestiers dont le sanglier raffole. Les laies ont eu des portées plus importantes (elles peuvent avoir jusqu’à six petits et plus) et les jeunes laies ont pris plus rapidement du poids, ce qui les a rendues fertiles plus tôt.


    On tue environ 15.0000 chevreuils par an en Wallonie (leur population est stable) et un peu plus de 5.000 cerfs. Depuis 2010, les populations de cerfs sont à la baisse mais elles restent encore trop importantes à certains endroits, avec des dégâts aux peuplements forestiers et des difficultés de régénération de la forêt.

    Par Michel Royer

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  • Le Plan Loup soumis à enquête publique en Wallonie

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    C’était sa première sortie en tant que ministre de l’Environnement et du Bien-être animal.

    Le4 octobre, suite à la mort de la louve Naya, Céline Tellier annonçait la mise en place d’un « Plan Loup » en Wallonie. Avec, pour objectif,de le finaliser avant la fin de l’année.


    Interrogée à ce sujet au parlement, la ministre a confirmé avoir reçu de l’administration un projet de plan d’action pour le loup en Wallonie au mois de décembre dernier. Un document qui demande à être vulgarisé… « Il doit
    aussi faire l’objet d’une évaluation budgétaire avant d’être soumis à la consultation des différents acteurs dans le courant du printemps prochain », annonce-t-elle.


    Au-delà de ces acteurs, le projet de plan devra aussi faire l’objet d’une enquête publique avant son adoption « dans les prochains mois ». Selon le cabinet de la ministre, cette enquête publique est en réalité une obligation
    légale. Elle sera réalisée, soit par le biais d’un affichage dans les communes, soit par l’intermédiaire d’un site Internet spécifiquement  dédié.


    INDEMNISATIONS ET PROTECTION


    Céline Tellier en a également profité pour rappeler les grandes lignes du plan : possibilité d’indemnisation pour les éleveurs, mise en place de moyens de protection des troupeaux les plus exposés, mesures particulières de surveillance vis-à-vis des individus installés.


    « Pour le moment, le réseau Loup wallon a permis de mettre en évidence la présence momentanée sur le territoire wallon de cinq loups différents », précise-t-elle.

    « Ce chiffre constitue un strict minimum. Deux loups peuvent être considérés comme permanents : celui des Hautes-Fagnes et celui présent dans la région d’Ebly. »


    Au niveau des conséquences de la présence du loup en Wallonie, Céline Tellier a tenu à rappeler qu’« au stade actuel, deux cas de déprédation sur animaux domestiques ont pu être attribués au loup de façon certaine ».

    Le premier a été enregistré à Samrée, en août 2016,et le second à Herbiester, en septembre 2019.


    La ministre entend enfin lancer une campagne de communication. « Le plan prévoit en outre un important volet de communication vis-à-vis de différents publics cibles », soulignet-elle.

    Une bonne chose selon le député Julien Matagne (cdH) qui l’interrogeait à ce sujet. -


    Par SA.B.

     

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  • Shooting Photo Pâques de vos compagnons chez Poils et Plumes Neupré

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    Shooting photo de votre compagnon de tous les jours  (1photo offerte par famille ).

    Poils et Plumes Neupré

    L'assiette des 4 pattes asbl

    Shooting Photo Pâques