Agriculteurs - Page 2

  • La Ferme du Haya, Ensemble vers une agriculture raisonnée au goût du terroir, ils ont doublé les ventes de viande bovine à la ferme !

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    La Ferme du Haya, clic ici Ensemble vers une agriculture raisonnée au goût du terroir

    Je vous en parlais en janvier 2020 clic ici 

     

    La Ferme du Haya c’est une famille d’éleveurs et de cultivateurs passionnés. 

    Jean-François Remacle a repris la ferme de son grand-père en 2004, ferme située au coeur du village.

    Jean-François provient d’une famille d’agriculteurs et de meuniers de plusieurs générations du village où nous avons notre exploitation.

    Nous y élevons des bovins (vaches de race blanc bleu belge) et des ovins (moutons de races mergellan et vendéen) dans le Condroz liégeois, à Ocquier. 

    Nous cultivons la nourriture nécessaire à nos animaux (foin, froment, féverole, épeautre,…) afin d’avoir un maximum d’autonomie alimentaire.

    Les deux facettes de ce métier permettent une complémentarité idéale : les cultures profitent aux animaux (alimentation et literie) et les animaux enrichissent les cultures (fumiers).

    http://www.lafermeduhaya.be/les-colis-de-vache-et-dagneau/

    Tous les colis sont conditionnés sous vide et sont étiquetés. 

    Ils sont ainsi prêts à être mis au frigo ou au congélateur.

    LA FERME DU HAYA
    rue Haya, 4
    4560 Ocquier
    info@lafermeduhaya.be

     

    Source http://www.lafermeduhaya.be

     

    Jean-François Remacle, cogérant de La Ferme du Haya à Ocquier (commune de Clavier), ne s’attendait pas à ça ! Depuis le début de la crise du coronavirus, les ventes de viande ont doublé dans cette exploitation familiale, spécialisée dans l’élevage de bovins et d’agneaux.
    « On vend beaucoup plus… Pourtant, on n’a absolument rien changé ! Les gens sont venus à nous et les commandes pour la viande ont doublé. Habituellement, on fait 40 colis par mois. Mais dans cette période, on est à 80. Il y a une vraie demande », constate l’agriculteur.
    Faire des provisions
    Cela fait maintenant 15 ans que Jean-François Remacle a repris la ferme de son grand-père, avec sa compagne Cécile. L’élevage compte actuellement environ 200 bovins, alimentés presque exclusivement avec des aliments produits dans la ferme.
    La ferme vend des « colis » de 10kg de viande. Les différents produits sont emballés sous vide et peuvent ainsi être congelés facilement. Selon l’agriculteur, ce mode de fonctionnement serait une des causes de l’augmentation du chiffre d’affaires. « Les gens préfèrent acheter un grand colis et puis congeler, plutôt qu’aller plusieurs fois au supermarché. C’est compréhensible », indique l’éleveur.

    La ferme fonctionne principalement avec un site pour les commandes. Il y a donc relativement peu de contacts physiques avec les clients. Des mesures de distanciation sociale ont été prises pour le retrait des colis. La ferme vend également beaucoup de colis à Liège. « On a beaucoup d’acheteurs de ce côté-là. On va alors à Liège avec une remorque », précise le gérant.


    Pas de hausse pour l’agneau


    Une chose interpelle toutefois l’agriculteur : « Il n’y a pas d’augmentation significative concernant les ventes d’agneau. Pas comme les bovins en tout cas ». L’agriculteur se demande d’ailleurs si cette forte demande de viande bovine se prolongera au-delà du confinement. « Est-ce que les gens vont continuer à venir aussi nombreux après ? Nous n’en savons rien ».


    Notons également que ce n’est pas la seule filière d’alimentation locale à connaître une véritable augmentation des ventes pendant cette période de confinement. Les producteurs de farine et certains vendeurs de légumes voient également leur chiffre d’affaires augmenter.

    Rédaction de l'article  Par RO.MA.

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  • Vente de légumes et Oeufs à la Micro-ferme des Fossettes Yernée-Fraineux Nandrin

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    VENTE DES LEGUMES ET OEUFS
    En raison de la situation actuelle, nous avons pris la décision pour cette année de vendre nos légumes et oeufs sur commande à enlever sur place.

    Pour commander, rien de plus simple ! Pour la vente du mercredi, nous vous demanderons de bien vouloir réserver avant le mardi 20h. Pour la vente du samedi, réservation le vendredi avant 20h.
    Nous vous donnerons alors un rendez-vous pour votre retrait du lendemain. (Merci de prévoir votre contenant pour les légumes; caissette, panier, sac réutilisable....)
    ATTENTION : la vente des oeufs reprendra à partir du mercredi 22 avril. Les premiers légumes (radis, laitues) seront disponibles dans environ 3 semaines.

    En ce qui concerne les légumes, nous rappelons que vous serez tenu informé sur la page des disponibilités 1 semaine à l'avance.
    A vous aussi de partager ensuite l'info à vos amis, connaissances, famille...

    Comment commander ? 3 solutions :
    par téléphone (sms ou appel) au 0499/24 13 37
    via la page facebook en message privé
    ou par mail : naturabovy@mail.be

    Micro-ferme des Fossettes

     

    Tige des Fossettes
    Yernée-Fraineux,

    Liege, Belgium

     

    0499/241337

     

  • Agricultrices 4.0, vous connaissez ???

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    Agricultrices 4.0, vous connaissez ???


    Il s’agit d’une page Facebook née de l’imagination d’un groupe de 13 agricultrices et leur coordinatrice.
    Cette page a été lancée le 29 octobre 2019, cela paraît déjà tellement loin et en même temps cela ne fait que 5 mois qu’elle a vu le jour.

     



    Cette page a un seul grand rôle : montrer la réalité du travail dans nos fermes afin de rétablir le dialogue avec le citoyen et de permettre un « mieux vivre ensemble » !


    Pour cela, nous utilisons


    l’humour… c’est vrai,


    la passion de notre métier… aussi,


    l’amour de nos familles… toujours !


    Par des photos provenant exclusivement de nos fermes, par des vidéos de notre quotidien, par des accompagnements musicaux, par la poésie de la vie ou la réalité de notre labeur, nous avons un mot d’ordre : expliquer ce que l’on fait sans filtre…


    Et cela marche !


    Notre page est likée jusque parmi les citoyens, elle est partagée par des firmes de semences, des marchands de machines, des professeurs, nous recevons régulièrement des encouragements de nos consœurs et confrères.
    Certains sujets sont plus faciles à traiter que d’autres, mais nous le faisons toujours en concertation avec le groupe A4.0.


    Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts en 5 mois :


    Nous avons atteint les 1800 abonnés et ce chiffre grimpe tous les jours.


    Nous avons organisé une semaine du don de sang « les agricultrices ont un grand cœur », semaine qui a remporté un succès non négligeable. Depuis certaines d’entre nous avons déjà été rappelées car les hôpitaux sont en pénurie.


    Les moments Bonheur #confinement


    En cette période de confinement, Les A4.0 se sont démenées pour apporter leur soutien à leur façon… En effet, alors qu’elles avaient l’habitude de publier de façon hebdomadaire, depuis le 17 mars, une publication apparaît quotidiennement.


    Les A4.0 alternent les publications de travail au quotidien à la ferme avec des moments Bonheur#.


    Ces moments ont été accueillis par le grand public de façon très positive.


    Alors qui se cache derrière les A4.0 ?


    Depuis ce mardi 07 avril et pendant les 13 jours qui suivent, vous aurez un micro portrait de chacune d’entre elles…elles se dévoileront par une photo qui les représente. Je vous invite donc, si ce n’est déjà fait, à liker cette page « Agricultrices 4.0 » et à découvrir ces femmes au grand cœur…
    Ces moments Bonheur…
    Ces vidéos didactiques…
    Ces photos réalistes…
    Cette mise en avant de notre beau métier…
    C’est à elles et à elles seules que vous les devez…
    Je tiens personnellement à les remercier toutes les 13 :
    pour le boulot qu’elles abattent afin de faire vivre cette page quotidiennement,
    pour leur réactivité afin de créer un post qui colle à l’actualité
    pour leur dévouement au mouvement UAW
    pour leur bonne humeur et leur soutien quotidien

    Et vous là-dedans, que pouvez-vous faire?
    Envoyez vos idées, vos photos et vidéos, vos témoignages, à l’adresse mail créée spécialement à cet effet :

    agricultrices4.0@gmail.com.


    Toutes vos photos, vidéos, messages positifs seront avalisés par le groupe 4.0 puis mis en ligne sur la page « Agricultrices 4.0 ».
    Et ensuite partagez et repartagez avec vos "amis Facebook", le contenu de la page « Agricultrices 4.0 »

     

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  • Vente "Flash" au Champs Organisé par ZAMI Le jardin des Templiers le 15 avril 2020

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    Vente "Flash" au Champs

    Pour nos chers voisin de Villers-le-Temple, vente exceptionnelle d'une partie de nos produit NATUREL sur le champs.

    - Épinard
    - Cerfeuil
    - PDT
    - Carotte
    - Panais
    - Oignon
    - Échalote
    - Ail
    - Betterave
    - Oeuf frais Bio
    - Fruit
    - ...

    Pas de commande possible, premier arrivé, premier servi !

    Bien évidement, règle de distanciation et de prévention à respecter par chacun.

    Payement possible par liquide ou par versement.


    Tige des Rochettes, 4550 Nandrin, Belgique

    046/5159862

    Vente "Flash" au Champs

    Public
  • Groupe de soutien aux agriculteurs en difficultés

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    "Quand le monde est à l'arrêt, la nature subsiste !"

    Vous êtes agriculteur, agricultrice ? Vous vous sentez dépassé dans votre travail ?
    Chaque nouvelle facture vous fait peur ? Le stress vous envahit ? Vous êtes proche du burnout ?
    Contactez-nous en toute confidentialité !
    Les agricultrices bénévoles du Groupe de Soutien aux Agriculteurs en difficultés sont là pour vous aider !
    Notre force ? Une connaissance des réalités du secteur agricole !
    081/627 495


    soutien@uniondesagricultriceswallonnes.be


    Créé par les agricultrices de l'UAW en 2000, ce Groupe de soutien aux agriculteurs en difficultés composé d'agricultrices bénévoles, qui ont reçu une série de formations pointues par des professionnels, fournissent une écoute et un soutien non psychologique aux agriculteurs/trices qui en font la demande.
    Le Groupe de soutien de l'UAW c'est :
    Un accompagnement ;
    Une écoute sans jugement ;
    Un réflexe de solidarité au sein de la profession ;
    Partager des ressources avec des personnes plus fragiles (organisation – administration) ;
    Mettre des mots sur des situations difficiles (les maux) ;
    Une connaissance des réalités de terrain.
    Son fonctionnement :
    Aide de pair à pair ;
    Un duo de bénévoles se rend sur place pour discerner les priorités, les urgences ;
    Il s'agit d'un première ligne d'intervention, avec un relais vers d'autres spécialistes.

    https://www.uniondesagricultriceswallonnes.be

    Source info

     

    agri 2.jpg

     

  • L’agriculture en manque d’effectifs !!! à noter La plate-forme , les infos !!!

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    Depuis son lancement ce mercredi, plus de 500 personnes se sont inscrites à la plate-forme pour le travail saisonnier dans l’agriculture.

    Elles proposent leurs services dans les filières de la production dans les secteurs horticole et agricole, alors que le début de la saison des légumes de printemps et les récoltes des asperges et des fraises sont imminentes.

    La plate-forme, appellée Jobs EasyAgri, a été lancée par le collège des producteurs avec le soutien du ministre wallon de l’Agriculture Willy Borsus (MR).

    Selon les estimations, 1.000 personnes seraient nécessaires à très court terme en Wallonie.

    La ministre flamande de l’Agriculture, Hilde Crevits (CD&V), a pour sa part fait état d’un besoin sept à dix fois supérieur en Flandre en raison de l’ampleur de ce type de culture au nord du pays

    .à noter La plate-forme est disponible à l’adresse https://jobs.easy-agri.com

    Source

  • Laurent de Hody a installé son magasin de fruits et légumes qu’il cultive principalement

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    «C’est aujourd’hui un juste retour aux sources»

    Hody, un petit village du Condroz hutois où Laurent a installé son magasin de fruits et légumes qu’il cultive principalement.

    S’il y a quelques années, quand il s’est installé dans la commune d’Anthisnes, les « Jardins d’Antan » n’étaient connus que par la population locale et des alentours, aujourd’hui, on fait des kilomètres pour y venir.

    « Oui, nous avons beaucoup de nouveaux clients.

    Qui viennent même de la ville », nous dit Sylvie, une des vendeuses. Ici, ça tourne trois fois plus que d’habitude ! Les employés sont dans les champs, le patron Laurent aussi.

    « C’est dur, c’est du travail, mais nous sommes heureux de proposer nos produits. D’autant que les clients sont satisfaits, que la vente se fait dans une ambiance très conviviale. »


    Ce qu’on vend ? Le magasin produit fruits et légumes mais propose les produits (viandes, conserves, etc.) d’autres artisans locaux). « On vend de tout et en plus grandes quantités.

    On sent que les consommateurs veulent du frais, de la qualité. Qu’ils ont envie de cuisiner d’autant que les restaurants sont fermés ».

    Elle ajoute aussi que le client veut du varié et que les agrumes marchent bien aussi, même si ce n’est pas local.


    Le magasin respecte les normes de sécurité et il faut parfois faire la file. La Ferme d’Antan a proposé des colis de légumes, mais le client veut plus.

    Ici, même si les journées sont longues, on se réjouit du succès. Et le beau temps aide aussi.

    « On commence à quitter les légumes à racines pour vendre des doucettes, des salades et on se réjouit des prochaines semaines où l’on va pouvoir proposer des asperges et des fraises, bien sûr, avant les tomates en juin », se réjouit Sylvie.

    Rédaction de l'article  Par Muriel Sparmont

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  • Le cortège de tracteurs pour soutenir le CHU est interdit

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    Manifestation de solidarité annulée pour les agriculteurs de Verviers, Theux et Ourthe-Amblève. Ils voulaient se rendre en colonne de tracteurs au CHU pour soutenir son personnel. Mais la police le leur a interdit…
    Chez les agriculteurs aussi, la solidarité coule dans les veines. D’autant que le coronavirus a frappé un éleveur sprimontois, aux soins intensifs depuis trois semaines désormais. Ses confrères de l’AREDB Ourthe – Amblève – Theux – Verviers et du Comice agricole d’Ourthe – Amblève avaient décidé de faire route au volant de leurs gros tracteurs pour aller applaudir devant le CHU de Liège, en signe de soutien au personnel médical et aux patients, ce mercredi soir. Une cinquantaine de fermiers avaient répondu présents et on pouvait s’attendre à voir ce chiffre grimper encore. Mais la police fédérale a jugé utile de mettre le holà.

    « Elle nous soutient, mais ne veut pas d’un précédent », explique le président de l’AREDB, Christian Verdin, de Werbomont (Ferrières). Notamment parce qu’après les agriculteurs, on aurait pu avoir les motards, etc. Et puis, même si les fermiers s’annonçaient avec une seule personne à bord de chaque véhicule, on pouvait redouter qu’à un moment donné, la distanciation sociale aurait pu être remise en question. D’où le « niet » de la police, assorti d’une amende administrative pour ceux qui auraient voulu le braver, et la marche arrière des fermiers. Quoi qu’il en soit, on a compris que dans nos campagnes aussi, on était de tout cœur avec le personnel des hôpitaux et ceux qu’il tente de sauver. Et comme on dit, c’est avant tout l’intention qui compte

    Rédaction de l'article Par Y.B

     

    Source 

     

     

  • Le site officiel de petites annonces pour les travailleurs saisonniers en agriculture et horticulture vient d'être lancé.

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    Le site officiel de petites annonces pour les travailleurs saisonniers en agriculture et horticulture vient d'être lancé.

    #JobsEasyAgri 

    www.jobs.easy-agri.com

    Vous êtes agriculteur ou horticulteur et vous avez besoin de main d'oeuvre ?
    Consultez les annonces des candidats disponibles et contactez-les

    Vous souhaitez travailler pour aider le secteur agricole et horticole ?
    Postez votre candidature et faites-vous connaître !

    Pour aider les agriculteurs et les horticulteurs proches de chez vous, faites-vous connaitre.

    Lisez attentivement  le cadre légal du travail saisonnier clic ici

     

    Alerté par la Fédération Wallonne Horticole, les associations agricoles wallonnes Fédération Wallonne de l'Agriculture, FUGEA Bauernbund UNAB se sont unies avec le Collège des Producteurs, pour trouver une solution rapide à la problématique du manque de main d’œuvre.

    Avec le soutien de la Wallonie Willy Borsus

    Toutes les infos clic ici 

     

  • Pas simple pour tous les petits producteurs

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    La crise du coronavirus n’a pas un effet identique sur tous les petits producteurs du pays.

    Les boucheries à la ferme et les producteurs de denrées alimentaires attirent plus de clients que jamais.


    « Tout le monde ne profite pas de la même manière de cette nouvelle clientèle, mais on est sur une augmentation moyenne de 30 % », se réjouit Emmanuel Grosjean, coordinateur du Collège des producteurs.

     

    « Les circuits locaux ont la cote et les supermarchés franchisés font, plus que jamais appel à leurs services.

    Certains producteurs m’ont dit qu’ils ne s’étaient jamais sentis aussi utiles qu’aujourd’hui. Visiblement, le client réfléchit autrement, il consomme autrement et se contente des produits disponibles chez le petit producteur ».


    Le drame des pépiniéristes


    Le Collège des producteurs essaie d’anticiper ce qu’il restera de cette tendance après le confinement parce qu’il devra conseiller les producteurs sur de futures augmentations de productions.


    Pour les pépiniéristes, en revanche, c’est le drame puisque c’est la période des achats pour le jardin. Ils sont fermés alors que des « concurrents » comme les pompes à essence ou les grandes surfaces vendent des produits de jardin.

    « On les encourage à vendre en ligne et à livrer », explique Emmanuel Grosjean.

    Leurs adresses seront disponibles dans les prochaines heures sur les sites de l’APAQW et du Collège des producteurs.


    L’aquaculture, qui fournit l’Horeca en poissons et qui rempoissonne à l’ouverture de la pêche souffre lui aussi énormément.

    Rédaction par MR 

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  • Les agriculteurs de l’arrondissement de Huy-Waremme sont en première ligne pour offrir des produits de qualité

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    Les agriculteurs très sollicités pour répondre aux besoins des citoyens

    Face à la demande qui augmente, les agriculteurs de l’arrondissement de Huy-Waremme sont en première ligne pour offrir des produits de qualité. Un travail conséquent qui demande de l’organisation. Reportage.


    La pandémie de Covid-19 et les directives ordonnées par le gouvernement touchent fortement le monde agricole. Les agriculteurs sont en première ligne pour répondre à une demande croissante tout en respectant les distances et la sécurité de tous.

    Une situation qui oblige donc les exploitants à travailler d’arrache-pied.

    C’est le cas à la Ferme de La Croix de Mer à Faimes de Jacques De Marneffe, vendant principalement du bétail : « En termes de travail, la charge reste la même.

    Par contre, nous ne sommes plus que deux avec mon épouse pour nous occuper de nos bêtes et cette semaine nous avons dû nous atteler à travailler dans les champs. En temps normal, nous recevons de l’aide et c’est dans cette période compliquée que l’on se rend compte de l’importance de ce support.

    Pour l’instant, nous en sommes à des journées de plus de 14 heures ».
    Organisation particulière


    Non loin de là, à la Ferme Schalenbourg à Haneffe, Cécile et sa sœur ont également modifié leur façon de travailler en réduisant le nombre de personnes sur le site : « Nous sommes en première ligne avec Caroline et nous avons donc réparti les tâches sur la ferme.

    Ma maman est infirmière et a mis en place les mesures de sécurité pour limiter les distances. Nous avons d’ailleurs instauré une organisation particulière pour accueillir les gens dans notre point de vente.

    Il faut commander à l’avance et payer par Bancontact ou virement. Sur place, nous limitons l’accès aux personnes ». Cécile et Caroline reçoivent également l’aide des membres de leur famille.


    Pour les sœurs, le travail a doublé depuis le début de la crise sanitaire et elles doivent faire face à l’afflux des demandes, que ce soit au niveau de la viande, des fruits et légumes ou encore des céréales : « En plus de la vente à la ferme, nous réalisons des livraisons.

    Les commandes ne désemplissent pas, que du contraire. Il existe une grosse demande au niveau de la farine et de la pomme de terre. Pour la viande, nous avions mis en ligne la vente de colis et les gens ont répondu en masse », ajoute Cécile.

    Consommer local


    Que ce soit pour Jacques ou Cécile, cette demande croissante correspond à une prise de conscience des citoyens au niveau de l’alimentation : « J’ai le sentiment que les gens vont repenser leur système de consommation et donner plus de crédit aux produits locaux.

    En Belgique, nous produisons de la viande, et d’autres aliments, de qualité et les gens vont s’y orienter de plus en plus », se réjouit Jacques De Marneffe.

    Un optimisme partagé par Cécile : « Les gens quittent le schéma du plat préparé et se relancent d’eux-mêmes dans la confection de leurs plats. C’est un moyen de retrouver goût à cette activité ».


    À ce stade, difficile de savoir comment les choses vont évoluer. Le challenge pour les agriculteurs sera de pouvoir réagir, gérer le stock et assurer la continuité de la demande.


    Rédaction de l'article par Maxime Gilles

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  • Les agriculteurs doivent désormais payer pour se débarrasser de leurs bâches.

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    Suite à une baisse des subsides et à la fermeture du dernier centre de recyclage des plastiques agricoles en Wallonie, les agriculteurs doivent désormais payer pour se débarrasser de leurs bâches. Les exploitants et les élus locaux sont inquiets.


    C’est une douche froide pour le monde agricole wallon : Depuis le 1er janvier 2020, la récolte des bâches agricoles est devenue un service payant, notamment chez Intradel. Le phénomène tend à se généraliser à l’ensemble des intercommunales de gestion des déchets en Wallonie. Ce changement de politique est dû à deux évolutions. Premièrement, les subsides de la Région sont passés de 1500 à 1275€ par an et par commune en 2016. Deuxièmement, le dernier centre de recyclage des plastiques agricoles de Wallonie, implanté à Tenneville (Luxembourg) a fait faillite en mai 2017.


    « On nous a mis sur le fait accompli, regrette Damien Wathelet, échevin en charge de la gestion des déchets à Clavier. Fin novembre, on reçoit une lettre d’Intradel qui nous apprend qu’il faudra désormais payer 85€ par tonne (TVA comprise) et que la récolte est prévue fin janvier à Clavier. Ni la commune ni les agriculteurs n’ont eu le temps de s’adapter. »


    4 fois plus lourdes avec l’eau


    La plupart des bâches agricoles étant stockées à l’extérieur, la pluie et l’humidité ont quadruplé leur poids. « J’ai pesé mes plastiques mouillés et ceux qui étaient à l’abri, explique Marc Dubois, agriculteur à Vervoz. J’ai obtenu 2 et 8 kg pour la même quantité. On ne va pas payer pour 6 kg d’eau ! On a été prévenu trop tard pour mettre tout à l’abri. » Propriétaire d’une exploitation de vaches laitières et viandeuses, Marc Dubois est très inquiet de cette situation. « J’ai fait une demande à Intradel pour savoir où vont nos plastiques mais je n’ai pas reçu de réponse. Si ils partent pour être brulés sur une île au bout du monde, ça ne sert à rien de payer. On peut les brûler ici. Par ailleurs, 85€, ça me parait énorme ! J’ai une poubelle 1000L de tout venant dont la levée me coûte 40 € avec SUEZ. »

     

    La commune envisage d’aider les agriculteurs


    En 2019, l’agriculteur a produit plus de 700kg de déchets plastiques. Sur l’ensemble de la commune de Clavier, ce sont près de 100 tonnes qui sont récoltées chaque année. « Ces bâches permettent de stocker sous vide l’alimentation des bêtes en hiver, expliquer l’exploitant claviérois. » Pour Damien Wathelet, il est logique que la corporation assume le coût de ses déchets, mais la commune a l’intention d’apporter son aide. « Il y aura une discussion au collège pour savoir si on facture à 100 % ou si on aide à 25 ou 50%. On verra une fois que la méthode de calcul du prix sera améliorée. En attendant, on gèle les factures pour les agriculteurs. » Lors du dernier salon des mandataires, l’échevin a interpellé Luc Joine, directeur général d’Intradel. « Intradel est conscient qu’il est absurde de faire payer l’eau aux agriculteurs et réfléchit à une autre manière d’évaluer le coût. »
    La Fédération Wallonne de l’Agriculture pas consultée


    À leur grande surprise, les conseillers de la FWA n’ont pas été invités à la table des conversations lorsqu’il a été question de la gestion des bâches agricoles par les intercommunales. « Notre objectif est de rétablir rapidement une situation acceptable en terme de coûts pour les agriculteurs, annonce Andrea Rossi, conseiller en agriculture durable à la FWA. Nous avons transmis une note à la ministre de la ruralité et nous avons introduit une demande pour prendre part à la prochaine COPIDEC (conférence permanente des intercommunales wallonnes de gestion des déchets) ».


    Depuis la faillite du dernier centre de recyclage des plastiques agricoles en Wallonie, les intercommunales doivent se débarrasser des bâches auprès d’usines situées en France et au Pays-Bas, ce qui a augmenté considérablement les coûts. « Ça pose beaucoup de difficulté au secteur, qui est déjà fragilisé. Si on dit à l’agriculteur que ça va lui coûter une fortune, on va décourager le comportement durable qui a été encouragé depuis plusieurs années. Un indépendant peut répercuter le coût du recyclage de ses déchets dans ses prix. L’agriculteur n’a pas de maîtrise sur ses prix. »

     

    Rédaction de l'article

    Par P.Tar

     

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  • Appel aux dons pour l’espace de maraîchage collectif à Modave

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    En octobre 2019, l’ASBL liégeoise Los Niños de Gaïa a fait l’acquisition d’un champ à Outrelouxhe, pour y développer un espace de maraîchage collectif, destiné à la transmission des savoirs. L’aménagement vient de débuter et l’association lance un financement participatif pour être aidée dans l’achat du matériel.


    L’ASBL liégeoise Los Niños de Gaïa (Les enfants de Gaïa) œuvre depuis 2013 pour le développement de l’agro-écologie au Pérou et en Belgique.

    Née de la rencontre entre Dimitri Cranshoff (Belge diplômé d‘agronomie) et Roxana Puchoc Yarasca (Péruvienne licenciée en géographie), l’association crée un potager participatif de 1500 m² à Grivegnée, en 2015.

    Deux ans plus tard, ils commencent à organiser des formations en permaculture et maraîchage bio.

    Rapidement, le désir de développer un espace de maraîchage plus conséquent se fait ressentir. Ils se tournent alors vers les plaines du Condroz.

    Après trois longues années de recherche, ils finissent par trouver le terrain adéquat à Outrelouxhe, dans la commune de Modave. En octobre, le Jardin de La Pachamama (du nom de la déesse-terre chez les Incas) est baptisé, alors qu’ils font l’acquisition de cette parcelle de 4600 m² située au cœur du village, sur une surface plate.

    « L’idée était d’avoir un terrain juste assez grand pour produire suffisamment de fruits et légumes afin d’offrir des revenus à l’ASBL, explique Dimitri Cranshoff, initiateur du projet.

    Il fallait aussi qu’il soit assez grand pour donner à nos stagiaires un lieu d’apprentissage du maraîchage. Quand on a vu l’offre sur Internet, on a sauté dessus. »

    L’année 2020 sera consacrée à l’aménagement du terrain, et il y a du travail.

    « On a déjà planté les haies et construit le cabanon de stockage du matériel. Il faut encore planter les arbres fruitiers, monter les 2 serres, creuser la marre, installer les clôtures et préparer les sols pour la culture. »

    L’acquisition du terrain (20.000 €) et des différents ustensiles ont vidé les caisses de l’ASBL.

    Afin d’accélérer le processus, ils ont décidé d’opter pour le financement participatif.

    « On manque de liquidités. En contrepartie de leur don, les personnes peuvent avoir accès à un de nos ateliers. On a déjà récolté 1000 €, sur les 5000 espérés. »

    En septembre de cette année, les premiers légumes pourront être récoltés. « On aura déjà des tomates, des aubergines et des haricots. Mais le terrain sera complètement en fonctionnement en 2021. »

    L’association cultivera une quarantaine de fruits et légumes, dont certains sont atypiques dans la région. « On est en lien direct avec la communauté latino-américaine de Liège, pour qui on produira les piments aji amarillo et Roccoto. »

    Les récoltes seront mises en vente directe par l’ASBL.


    Les formations au maraîchage seront données par Dimitri, à raison de 2 fois par an. « Elles sont ouvertes à tous, au simple curieux comme à celui qui veut se lancer dans le maraîchage. La première s’étale de mars à juin et la seconde débute en septembre pour s’achever en novembre. »


    Pour participer au projet, faire un don, ou obtenir un renseignement : « Le Jardin de Pachamama » sur Facebook, ou contacter le 04 770 55 610.
     Le lien vers le crowdfunding :

    https://infoninosgaia.wixsite.com/pachamama/el-huerto-financement-participatif

  • La manifestation d’agriculteurs initialement prévue à Namur ce mercredi 5 fevrier 2020 a été annulée

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    Des agriculteurs devaient manifester ce mercredi de 11h00 à 13h30 à Namur, devant le cabinet de la ministre wallonne de l’Environnement, Céline Tellier. Mais la manifestation a été annulée ce mercredi matin.


    La manifestation d’agriculteurs initialement prévue à Namur ce mercredi 05/02 est annulée. Une délégation sera bien reçue par la Ministre wallonne de l’environnement mais les tracteurs ne devraient pas se déplacer jusque Namur. La sortie des classes ce mercredi midi devrait donc se dérouler sans encombre.

     

    Source

  • Le magasin de nos producteurs à Nandrin

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    Rue Tige des saules 48 à Fraineux Nandrin 

    085/843460 

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  • La Ferme du Haya, Ensemble vers une agriculture raisonnée au goût du terroir

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    La Ferme du Haya c’est une famille d’éleveurs et de cultivateurs passionnés. 

    Jean-François Remacle a repris la ferme de son grand-père en 2004, ferme située au coeur du village.

    Jean-François provient d’une famille d’agriculteurs et de meuniers de plusieurs générations du village où nous avons notre exploitation.

    Nous y élevons des bovins (vaches de race blanc bleu belge) et des ovins (moutons de races mergellan et vendéen) dans le Condroz liégeois, à Ocquier. 

    Nous cultivons la nourriture nécessaire à nos animaux (foin, froment, féverole, épeautre,…) afin d’avoir un maximum d’autonomie alimentaire.

    Les deux facettes de ce métier permettent une complémentarité idéale : les cultures profitent aux animaux (alimentation et literie) et les animaux enrichissent les cultures (fumiers).

    http://www.lafermeduhaya.be/les-colis-de-vache-et-dagneau/

    Tous les colis sont conditionnés sous vide et sont étiquetés. 

    Ils sont ainsi prêts à être mis au frigo ou au congélateur.

    LA FERME DU HAYA
    rue Haya, 4
    4560 Ocquier
    info@lafermeduhaya.be

     

    Source http://www.lafermeduhaya.be

  • Des panneaux, un slogan de la FJA au rond-point de Saint-Séverin Nandrin

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    Agriculteurs et consommateurs       Les deux dindons de la farce!

    Une campagne qui vise à mettre en évidence les situations qui posent question à l’échelle de la chaîne agro-alimentaire.

    Certaines pratiques de certains maillons lèsent en effet les deux extrémités de la chaîne : les agriculteurs et les consommateurs!

    Toutes les infos ici 

     

    https://www.lesdindonsdelafarce.be

     

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  • Le nombre d’agriculteurs en diminution constante ?

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    Avec 94 agriculteurs en 2000 contre 33 en 2019, c’est un tiers des agriculteurs que la commune de Braives a perdu en moins de 20 ans.

    Et sur le Condroz ? 


    Un constat interpellant qui invite à la réflexion.


    Confrontés aux lois du marché et du travail, les agriculteurs sont obligés de multiplier les casquettes. « On nous demande d’être à la fois producteurs, transformateurs, vendeurs, comptables, de travailler dans le circuit court… C’est trop ! », reconnaît Amaury Poncelet.


    Par F.So

     

    Source

  • Le monde agricole souhaite recréer du lien avec les citoyens grâce à une vidéo

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    L a commune de Braives vient de publier sur sa page Facebook et sur Youtube une vidéo intitulée « Regards sur l’Agriculture à Braives ». Des témoignages poignants d’une dizaine d’agriculteurs braivois mettent en lumière leur travail quotidien, mais également la passion qui les unit. L’occasion de reprendre conscience de l’importance du monde agricole au sein de notre société.
    Incompris, décrié, voire méprisé, le monde agricole manque cruellement de reconnaissance. Amaury Poncelet travaille dans la ferme familiale depuis près de 20 ans. Passionné par son métier, il avoue néanmoins que la relation avec les citoyens n’est pas toujours évidente. «  On m’a déjà traité d’assassin, et dit que je n’avais aucun respect pour la vie humaine », se remémore-t-il. « Ça fait mal… Ces insultes ne sont pas nombreuses mais elles resteront ancrées à jamais. »
     
    La commune de Braives compte 4.400 hectares, dont les trois quarts sont utilisés à des fins agricoles. À l’image d’Amaury, les agriculteurs qui y travaillent mettent en lumière un problème de communication entre les citoyens et le monde agricole.

    DES DIFFICULTÉS MULTIPLES

    Loin de vouloir se plaindre, les agriculteurs ont pour objectif de partager avec les citoyens une vision claire et réaliste du monde agricole.

    À travers la pluralité des points de vue développés, cette vidéo raconte avec justesse le travail quotidien des agriculteurs et les difficultés qui en découlent. Seuls, dépendants du climat, du prix des matières premières, tenus par leurs bêtes, ou encore confrontés aux produits de substitution… Tous ces facteurs de stress engendrés par ce métier ne sont pas toujours perceptibles par les citoyens.

    « Parfois nous passons dix ou quinze fois au même endroit sur une terre pour nous assurer que nos récoltes se portent bien », reconnaît Amaury Poncelet. « S’il pleut, s’il y a trop de vent ou des insectes, ce sont nos récoltes d’une année entière qui peuvent être détruites en un jour »

    Plusieurs agriculteurs soulignent également la nécessité de diversifier leurs activités pour augmenter la rentabilité. « C’est un gros challenge de devoir continuer à produire au cours mondial avec des moyens de production réduits par rapport à nos concurrents », confie Amaury Poncelet.

    UN BUT COMMUN

    Appuyés par la commune, les agriculteurs souhaitent recréer du lien avec les citoyens. « Les agriculteurs alimentent nos assiettes tous les jours, cela représente un travail abondant.Ils manquent de reconnaissance alors qu’ils font un métier formidable et essentiel à notre société », reconnaît Pol Guillaume, le bourgmestre de la commune de Braives. « Le secteur agricole doit être estimé et apprécié à sa juste valeur. »

    De leur côté, les agriculteurs souhaitent que le grand public se rende compte que derrière les gros tracteurs, les routes boueuses après leur passage et les grandes plaines qui jalonnent la commune, il y a des êtres humains qui travaillent avec amour et passion.

    Amaury Poncelet espère que la vidéo permettra aux citoyens de retrouver confiance en leur capacité à être des travailleurs responsables. « Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour nourrir le plus grand nombre, de la meilleure façon avec les produits de la meilleure qualité possible. C’est notre responsabilité éthique que nous engageons quotidiennement. »

    La vidéo, publiée lundi à 16h sur Facebook, avait déjà généré ce jour de Noël plus de 75.000 vues et 1600 partages.
     
    Par FIONA SORCE
     
     
     

  • Le lait, il ne faut rien y ajouter, il est bon par nature!

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    L’Apaq-W lance une campagne de promotion du lait wallon

    « Le lait, il ne faut rien y ajouter, il est bon par nature ! »
    C’est avec ce slogan que l’Agence wallonne pour la Promotion d’une Agriculture de Qualité (Apaq-W) a lancé, jeudi, une campagne de promotion du lait wallon.
    Une occasion pour l’Apaq-W de rappeler les bienfaits du lait, souvent décrié.
    La campagne rappelle que le lait est un produit de qualité qui dispose naturellement de nombreux nutriments utiles dans le cadre d’une alimentation équilibrée.
    L’Apaq-W souligne également que le lait est produit d’une manière raisonnée par les agriculteurs locaux.
    1,2 milliards de litres
    « En Wallonie, les exploitations fonctionnent en moyenne avec 74 vaches et comptent moins de deux personnes pour s’en occuper. »
    « Il s’agit clairement d’un modèle agricole familial et à taille humaine, dans lequel le lien entre l’homme et l’animal est très intense », ajoute encore l’Apaq-W.
    Chaque année, les agriculteurs wallons produisent 1,2 milliard de litres de lait.
    On trouve 3.754 détenteurs de vaches laitières et 249 producteurs disposent du label bio (6,5 %) en Wallonie.

     

     

    Source

     

  • Il l'annonce dans un reportage, Si vous n'aimez pas le chant du coq, passez votre chemin

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    Sujet bien connu également dans nos campagnes .

    Voici un reportage vidéo de TF1 dans le journal de 13 h par  Jean-Pierre Pernaut

    Voir la vidéo ici 

     

    TF1 Le JT clic ici

     

  • Un vol très particulier a été commis dans la nuit de vendredi à samedi

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    Un vol très particulier a été commis dans la nuit de vendredi à samedi au préjudice de l’élevage bio de Salers : sur la route reliant Xhoris à Hamoir, une barrière de pré en acier galvanisé a été dérobée. Par chance, les bêtes qui se trouvaient dans le champ n’en ont pas profité pour se faire la malle.
    Ce week-end, Jean-Pol Mosbeux qui exploite l’élevage bio de Salers à Hamoir a lancé un appel sur les réseaux sociaux. Mais il n’est pas très optimiste quant aux chances de retrouver la barrière de pré qu’on lui a volée dans la nuit de vendredi à samedi.
    Une soixantaine de vaches (sur les 300 que compte son exploitation) se trouvait alors dans un champ situé le long de la route qui relie Xhoris à Hamoir. Il était fermé par cette barrière de 4 mètres de long sur 1 m de haut. Elle pesait entre 60 et 70 kilos. Samedi matin, en passant devant le pré, Jean-Pol Mosbeux a constaté qu’elle avait disparu. « Pour moi, c’est un marchand de vieux fer qui a dû faire le coup. Qui d’autres voudrait de ça », soupire le fermier.
    Ce n’est pas la première fois que les barrières du fermier suscitent la convoitise des voleurs. « Par le passé, on avait déjà essayé de m’en voler une. J’avais dû la souder avec des attaches. Mais franchement, c’est avoir peur de laisser quelque chose », se désole le Hamoirien. Il évalue son préjudice à 150 euros. Mais il aurait pu être plus élevé. « Les 64 vaches qui se trouvaient dans le pré auraient pu en profiter pour s’en fuir. Heureusement, cela n’a pas été le cas.

    Par M-Cl.G.

    Source

  • Tracteur en feu aujourd'hui samedi 12 octobre 2019 à Nandrin Yernée, photos et vidéo

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    Aujourd'hui  samedi 12 octobre 2019 plus ou moins autour de 13h  , un tracteur est en feu dans les champs en bordure de la route de Yernée  sur l entité  de Nandrin .

     

    Pompiers sur place , 

    Incendie terminé 

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    Plus d info dans la journée  

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  • Si vous avez des arbres fruitiers et que vous ne savez pas quoi faire de leur production

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    Pressez vos fruits et fabriquez votre eau-de-vie

    C’est en faisant le tour du monde et fort d’une histoire familiale riche, qu’est né l’Atelier Constant-Berger, le projet d’Adeline et Léandre, 28 ans tous les deux. « Après nos études de gestion aux HEC, nous sommes en effet partis faire le tour du monde », explique Adeline, originaire de Slins (Juprelle). « Ma famille a une histoire familiale forte puisqu’elle produit du péket depuis 1826.

    Durant ce voyage, on s’est rendu compte de la chance d’avoir ce patrimoine familial et culturel. D’autant que les bartenders essayent de revenir aux bases de la mixologie. Or, aux débuts, le genièvre était la base de la mixologie. On s’est donc dit qu’on pourrait remettre le péket au goût du jour, alors qu’aujourd’hui, ce n’est plus qu’un produit festif. On a donc voulu perpétuer ce savoir-faire, cette histoire, et retravailler le péket blanc, l’ancêtre du gin. Proposer un produit de qualité pour les bartrenders. » Mais avant de se lancer dans l’aventure, Léandre entreprend de se former. « Il est allé suivre une formation en distillation à Hasselt ainsi qu’une formation pratique à l’IFAPME version flamande. »

    Parallèlement à ça, Adeline s’assure qu’ils pourront vivre de ce projet. D’autant que l’un de leurs principaux challenges est le montant des accises, très élevé en Belgique, surtout pour le genièvre. Alors, les deux jeunes ont eu une chouette idée. « De par la formation de Léandre, on a appris qu’on pouvait distiller autre chose que le grain, des fruits notamment pour en faire de l’eau-de-vie. Nous avons choisi de nous installer à Battice, dans une partie des locaux d’une entreprise gérée par Léandre. Or, on s’est rendu compte que ni la Basse-Meuse ni le Pays de Herve, pourtant connus pour leur fruiticulture, n’avaient d’eau-de-vie produite dans la région. »

    D’où l’idée de faire de l’eau-de-vie en plus du genièvre. Mais pas avec n’importe quel produit : « En élaborant notre business plan, nous avons rencontré l’ASBL Diversifruits dont l’objectif est de promouvoir l’arboriculture hautes tiges. Alors on s’est dit « Pourquoi ne pas faire notre eau-de-vie à base de fruits hautes tiges mais aussi proposer aux gens de venir presser leurs fruits pour en faire des jus ou de l’eau-de-vie ? Et ainsi permettre aux gens de devenir acteur de leur propre consommation. »

    Et depuis 10 jours, le pressoir est ouvert au public. Celui-ci peut amener ses fruits hautes tiges deux fois par semaine. Quant à l’eau-de-vie et le genièvre, ils ne seront disponibles que l’année prochaine, le temps de terminer le processus de distillation.

    Par AURÉLIE DRION

     

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  • C'était en 2009 épandage de Lait à Nandrin, reportage photos d'il y a 10 ans

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    Si la manifestation était symbolique, la mobilisation de tous il y a 10 ans à Nandrin , surtout les jeunes qui ont repris l’exploitation laitière de leurs parents.

    Aujourd’hui 10 plus tard , le prix du lait reste trop bas pour assumer tous les coûts de fonctionnement.

    Un constat qui touche malheureusement toutes les filières agricoles, pas seulement le secteur laitier.

    Des archives toujours bien d'actualités 10 plus tard aujourd'hui 22 septembre 2019 

     

    Album photos clic ici 

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     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/c-etait-en-2009-epandage-de-lait-a-nandrin/

  • Des colonnes d’agriculteurs en route vers Ciney aujourd'hui 16 septembre 2019, témoignage d'un Nandrinois en vidéo

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    Willy Deckers, exploitant de la ferme de l’Entre-Manche, à Jalhay, était à Ciney il y a 10 ans et ne peut que constater, désarmé, que la situation n’a pas du tout changé. « En ce moment, on vend le lait à plus ou moins 0,31 € du litre. Ce prix ridicule nous sert à peine à payer les factures. Pour bien faire, pour vivre un peu plus décemment, il faudrait que l’on vende à 40 eurocents minimum », propose-t-il. Des propos qui mettent d’accord d’autres agriculteurs comme Christian Mertes. Le fermier de Saint-Vith ajoute même qu’« avec les contrôles toujours plus nombreux, les coûts de production augmentent indéniablement. Je suis heureux quand j’arrive à payer mes factures ».

    Les deux hommes se demandent comment les jeunes peuvent encore avoir envie de se lancer dans le métier, même s’ils admettent que ce n’est pas un simple job mais une profession de passion. « Aujourd’hui, on compte moins de 500 exploitants de moins de 35 ans. La moyenne d’âge chez nous est de 57, ça montre bien que ça en effraie beaucoup », explique le fermier de Jalhay. Surtout qu’il en faut des moyens pour lancer son exploitation, que ce soit au niveau matériel, immobilier ou mobilier. « Nous avons de la chance, nous utilisons encore de vieilles machines qui tiennent la route. Mais eux doivent tout racheter », ajoute-t-il.

    Soutien familial

    Heureusement pour les deux agriculteurs, ils peuvent compter sur leur famille. Le père de Christian, par exemple, lui donne un coup de main à la ferme de manière régulière. Il le fait gratuitement et vaillamment, malgré ses 70 ans. Une aide indispensable pour l’exploitant saint-vithois : « Sans lui, je pense vraiment que je ne m’en sortirais pas ».

    La femme de Willy, qui travaillait avec lui a la ferme, a dû faire un pas de côté et trouver un travail qui assure un revenu stable. À présent, elle travaille comme employée administrative à Verviers, ce qui permet à la famille d’avoir des loisirs. « Si cette année, nous sommes partis en vacances, c’est grâce à elle », commente-t-il.

    Du côté des enfants, la crise de 2009 a effrayé les deux garçons du couple. En revanche, leur jeune fille de 17 ans n’a qu’une idée en tête : poursuivre sur les traces de son père. « J’admets que je suis un peu soucieux pour elle, mais je l’encourage dans sa passion ».

    Des colonnes d’agriculteurs en route vers Ciney

    Il y a 10 ans, les agriculteurs élevaient la voix partout en Belgique pour dénoncer une injustice. Ils avaient alors épandu du lait, fruit d’un travail acharné, pour dénoncer les prix toujours plus bas au litre, ainsi que la passivité du monde politique face à la problématique. Si certains essayent de changer les choses, notamment des distributeurs qui proposent des briques de lait qui rémunèrent justement les producteurs, il semble que du côté politique ce ne soit toujours pas le cas. En effet, 10 ans plus tard, rien n’a changé.

    La FUGEA, qui représente les éleveurs et les agriculteurs, ainsi que la MIG-EMB, représentant particulièrement les producteurs laitiers, appelle le secteur à manifester nouveau pour dénoncer ce manque d’action. Ce lundi 16 septembre, les agriculteurs venus des quatre coins de la Wallonie forment des colonnes pour se rendre à Ciney, à la stèle commémorative sur la N97.

    Cette cohorte de tracteurs partira des différentes communes de la région.

    À Battice, le départ sera donné à 9 heures, et à Saint-Vith à 8 h 30.

    Le but étant que tous les exploitants se retrouvent dans la province namuroise pour midi.

    « Nous invitons tout le secteur agricole, du producteur de lait à celui de viande, à nous rejoindre.

    Nous invitons aussi les citoyens à montrer leur soutien », précise Willy Deckers avec une question en tête : « Si rien ne change, quelle sera la situation dans dix ans, en 2029 ? »

     

    Lire aussi Crise du lait: 10 ans après, des centaines de tracteurs à Ciney

    PAR SARAH MORAN GARCIA

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  • Les tracteurs sont de sortie sur nos routes jusqu’au début de l’automne, prudence et compréhension

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    En cette période de l’année, les tracteurs peuvent rouler très lentement à cause de leur imposant chargement dû aux moissons. Il faut donc décélérer à temps pour ne pas les emboutir.

    Voici quelques jours, les automobilistes se rendant à Huy ont maudit un agriculteur qui les a obligés à se traîner sur plusieurs kilomètres à cause d’une succession de virages et de lignes blanches. L’imposant rouleau métallique qu’il traînait derrière lui et qui oscillait d’un côté à l’autre de la chaussée incitait à la prudence au moment de dépasser.

    La scène a été immortalisée par la passagère d’une voiture.

    Nous avons soumis la vidéo à l’Institut Vias pour vérifier si un tel convoi était conforme aux règles de circulation.

    « Ce ne l’est pas du tout. L’article 45.1 précise qu’un véhicule ne peut pas laisser traîner sur la chaussée une partie de son chargement. L’amende est de 116 euros », indique Benoît Godart, porte-parole de Vias.

    Si un policier était passé par là, il aurait pu aussi verbaliser sous le motif que le rouleau dont on entend clairement le grondement peut abîmer le revêtement routier.

    « Cela dépend aussi de la vitesse effective du tracteur, mais on pourrait aussi invoquer le fait qu’il roulait beaucoup trop lentement. En fait, c’est la première fois que je vois un tel comportement. Il aurait pu charger son rouleau dans une remorque », estime le spécialiste de la sécurité routière.

    Gare à la boue

    Les remorques débordant de ballots de foin sont nettement plus courantes. « J’en ai encore photographié une voici quelques jours .

    L’agriculteur s’était fait accompagner par un petit véhicule pour attirer l’attention », explique Benoît Godart.

    Mais le plus gros problème demeure la terre accumulée sur la chaussée à la sortie des champs. « Pour l’instant, elle est sèche. Mais elle va se transformer en boue dès qu’il va pleuvoir, un risque de dérapage pour les voitures et encore plus pour les motards.

    En cas d’accident, le fermier sera considéré comme en partie responsable selon la jurisprudence », prévient notre interlocuteur. L’agriculteur est donc tenu de nettoyer la chaussée après son passage.

    « La difficulté, c’est quand il repasse une dizaine de fois au même endroit pendant la journée, on ne peut pas lui demander de faire place nette à chaque fois. Il a d’autres chats à fouetter », reconnaît le spécialiste.

    Il y a quelques années, l’Institut Vias avait dû mener une campagne de prévention pour inciter les exploitants agricoles à être plus vigilants quant aux amas de terre laissés derrière eux.

    Globalement, le message avait été bien intégré, mais il y a toujours des exceptions.

    Par YANNICK HALLET

     

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  • Le glanage, une pratique vieille comme le monde.

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    « Quand on me demande si on peut venir glaner dans mes champs, je dis toujours oui », témoigne Geoffrey Stasse, agriculteur de Huccorgne (Wanze, province de Liège). « Mais je donne mes consignes sinon, les gens font n’importe quoi ! Certains viennent ramasser juste derrière la machine, c’est très dangereux. D’autres viennent ramasser mes oignons, qui ont été sortis de terre pour sécher mais qui n’ont pas encore été récoltés. D’autres viennent carrément voler : voyant que le champ de carottes est en partie récolté, ils arrachent tout le reste de la ligne ! Je ne vous parle pas non plus des gens qui garent leur voiture n’importe comment sur le champ et que nos machines manquent d’accrocher ».

    Convivial et solidaire

    Mais tout cela, c’est du passé. Car à Wanze, le GAL (Groupe d’Action Locale) Burdinale-Mehaigne a mis en place le glanage encadré. « Les glaneurs doivent s’inscrire et par des alertes mail, ils reçoivent les infos sur les lieux, les jours et les heures de glanage où ils sont attendus au champ », explique Camille Englebert, chargée de mission au GAL Burdinale-Mehaigne. « Nous avons à ce jour 450 inscrits aux alertes, 7 agriculteurs partenaires et à chaque glanage, on se retrouve à une centaine de personnes sur le champ ».

    Bientôt dans le brabant

    L’encadrement offert par les bénévoles du GAL permet de garantir aux glaneurs une sécurité sur les produits (consommer des légumes ramassés sur un champ où l’on vient d’épandre du fumier est risqué pour la santé) et apporte aussi une convivialité à l’action puisque le but est de se retrouver tous ensemble sur le champ. L’agriculteur est généralement présent, ce qui permet aux gens de discuter avec lui de ses produits et de le voir autrement que comme le « gars qui pulvérise ». Enfin, il arrive que des glaneurs laissent une partie des produits ramassés pour des associations, ce qui ajoute de la solidarité au geste. Le glanage des haricots vient de s’achever, celui des oignons, des carottes et des pommes de terre va suivre.

    Le glanage tel que décliné à Braives, Burdinne, Héron et Wanze séduit d’autres associations. « L’idée est très séduisante et nous la mettrons en œuvre lorsque nous en aurons les moyens », annonce Quentin Triest, chargé de mission au Gal Culturalité de Jodoigne (et de 6 communes du Brabant Est).

    PAR F. DE H.

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  • Enfin quand les manants paysans remportent leur 1ère victoire contre les nouveaux bobos ruraux !

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    ü Chante Maurice oui chante … tu es le roi de nos fumiers, on s’en fout de ton auditoire !

    Enfin, fallait-il en arriver à un jugement du tribunal de Gironde pour que le roi de nos villages puisse encore oser lever le bec ?

    Et ben « OUI », ils en sont arrivés là, les « ceuss » venus de la pollution, du vacarme des villes et du bruit des voitures sans oser parler du reste qu’ils sont les seuls à connaitre et à avoir fui !

     

    Les anciens de chez nous, désolé de ce mot choisi au risque d’être pris pour un réfractaire au changement, ou plus justement pour ne pas dire les « vrais » comme on dit chez nous, en arrivaient à se croire devenus étrangers chez eux !

     

    Oui Mesdames et messieurs, oui « nous turtous », nous avons accepté de perdre notre identité, pire nos traditions ou nous avons été obligé de la laisser de côté au profit de qui ???

     

    Pour y répondre, nous ne devons pas chercher très loin et chacun se souvient du temps où certains souhaitaient attirer des revenus plutôt que des personnes. Les gens de la ville et leurs revenus rapportaient bien plus que ceux des fermiers !

     

    Trêve de souvenirs désagréables et place à d’autres, aux chanteries de coqs, rare distraction de nos aînés à l’heure de la messe. Aussi un bruit qui dérange, les cloches de nos églises !

     

    Oui Maurice, chante et surtout ne t’arrête pas !

     

    D’ailleurs, autant la France que la Wallonie ne t’on-elles pas choisi pour être nos emblèmes ?

    Article de GyM.

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    la justice autorise le coq Maurice à continuer de chanter, le coq avait été condamné à se… taire par le juge !

    Clic ici 

    Source Clic ici

    Un coq condamné à se… taire par le juge ! clic ici

    Ils sont confrontés à des litiges insolites clic ici

     

  • Foire Agricole de Battice le 31 août et 1 er septembre 2019

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    Plus d'infos: www.foireagricole.be