Administratif - Page 3

  • Les titres-services font peau neuve dès aujourd'hui lundi 17 février 2020 !

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    Le site internet et l’application de titres-services feront peau neuve ce lundi 17 février. Le Forem et Sodexo ont en effet repensé complètement le service pour qu’il soit plus efficace avec l’ambition d’améliorer votre expérience en tant qu’utilisateur. « Le site sera plus simple et plus complet mais aussi adapté aux personnes en difficultés par exemple les personnes atteintes d’une déficience visuelle », explique Sodexo. Le but étant de rendre l’utilisation des titres-services plus agréable et accessible pour tout le monde !
    Si vous faites appel aux dispositifs des titres-services, vous découvrirez donc un nouveau site web et une nouvelle application mobile intégrant un nouvel espace sécurisé ce lundi. Pas de panique, vous conserverez votre compte et votre numéro d’utilisateur !
    Mais qu’est ce qui change concrètement ? L’environnement de l’application et du site sera plus convivial et simplifié pour la gestion de vos titres-services. Vous pourrez par ailleurs profiter de l’échange et du remboursement gratuits de ceux-ci. De plus, il sera dorénavant possible de retrouver votre attestation fiscale quand vous le voulez dans votre Espace Sécurisé. Autre nouveauté, vous pourrez désormais acheter vos titres-services via les applications bancaires de Belfius et KBC ! Le réseau de banque proposé devrait toutefois s’étendre dans le futur.


    « Nous espérons que ces changements vous apporteront satisfaction et nous restons bien entendu à votre entière disposition pour vous guider au travers de cette nouvelle expérience », communique Sodexo.

    Par P.G.

     

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  • Les seniors se sentent régulièrement laissés sur le carreau, plusieurs ateliers Mobi’TIC sur le thème sur le H-W

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    Face au phénomène de la fermeture des agences des banques, les seniors se sentent régulièrement laissés sur le carreau. Plusieurs ateliers Mobi’TIC sur le thème de l’utilisation d’un compte en ligne sont prévus dans l’arrondissement de Huy-Waremme, afin de leur apporter une solution.
    À partir du mois de février, un animateur de Mobi’TIC (Province de Liège) vient proposer des ateliers et des conférences portant sur la sensibilisation à l’outil informatique dans plusieurs communes de l’arrondissement Huy-Waremme. Ces animations itinérantes sont gratuites, et visent à soutenir les seniors actifs dans l’apprentissage de l’utilisation d’Internet. À une époque où les agences des banques cessent tour à tour leurs activités pour répondre à un « changement d’utilisation des consommateurs, qui vont de moins en moins à la banque et utilisent plutôt le digital », beaucoup de personnes âgées se sentent laissées sur le côté. La fermeture de la dernière banque de Hamoir, annoncée en janvier, a vivement relancé ce débat. Pour remédier à ce problème, plusieurs communes proposent un atelier pour apprendre à utiliser un compte en banque en ligne.


    « La dernière banque d’Engis a fermé ses portes en janvier, explique Thomas Vanguestaine, chef de projet du PCS d’Engis.

    Dans le catalogue des formations proposées par Mobi’TIC, nous avons repris celle sur l’utilisation de la banque en ligne comme une priorité. »

    Une série de problématiques ont été suggérées par la Province, mais face aux demandes de la population, il est apparu essentiel de prévoir un atelier sur le homebanking (banque à la maison).

    « Tous les mercredis, une permanence a lieu au local informatique de la commune.

    On y aide des personnes âgées qui ont des difficultés avec l’informatique.

    On a pris en compte leurs demandes pour sélectionner les conférences. »


    L’atelier sur l’utilisation de son compte en banque en ligne aura lieu le 26 février à Engis, entre 9h30 et 12h00, dans la salle d’informatique (ancienne gare d’Engis).

    L’inscription (gratuite) est souhaitée au plus tard une semaine avant l’événement, auprès de Thomas Vanguestaine au 0478/76.57.16.


    Les autres communes qui proposent l’atelier sur la banque en ligne :
    À noter : les communes proposent d’autres formations Mobi’TIC, sur des thématiques différentes. Voir l’agenda : www.provincedeliege.be/fr/agenda/.


    Les communes reprises ci-dessous sont celles qui ont choisi l’atelier sur la banque en ligne.

    L’inscription se fait en téléphonant au numéro indiqué.


     Amay : 22/06 (085.83.08.00) Maison Communale, salle du Conseil (2ème étage)
     Burdinne : 20/02 (085.51.97.10) Maison Communale
     Braives : 18/02 (019/69.62.62) Maison Communale
     Donceel : 10/06 (04/259.96.30) Rue des Templiers 9 (ancien presbytère)
     Geer : 01/07 (019/54.92.43) salle de la Liberté - rue du Centre 22 à Hollogne-sur-Geer

     

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  • Les bourgmestres dénoncent: «Le Fédéral et la Région chargent de plus en plus les communes»

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    En 2020, les communes de Donceel, Hamoir, Crisnée et Lincent ont augmenté leur taux additionnel à l’impôt des personnes physiques. Dans les autres communes, ce taux reste stable.


    C’est un sujet de conversation sensible : la fiscalité. La rédaction de La Meuse a reçu récemment des documents synthétisant l’évolution des taxes des communes de notre arrondissement ces dernières années.

    En voyant ces tableaux chiffrés à donner la migraine, un constat saute aux yeux : 2020 n’est pas l’année des grands bouleversements fiscaux dans les communes de l’arrondissement de Huy-Waremme…

    Au niveau de l’IPP (impôt des personnes physiques), certaines communes ont une fiscalité assez basse, comme Oreye avec un taux de 6,9%, ou alors Engis avec 7,5%.

    À l’inverse, d’autres communes ont un taux nettement supérieur : 8,8% à Donceel, Faimes, Fexhe-le-Haut-Clocher, Hamoir et Marchin, ou 8,5% à Amay, Anthisnes, Berloz, Clavier, Hannut, Nandrin, Waremme et Wasseiges.


    De manière générale, la plupart des communes conservent les mêmes recettes. Pour 2020, seules quatre communes ont décidé de changer leur taux : Donceel (de 8 à 8,8%), Hamoir (de 8,5 à 8,8%), Crisnée (de 7,8 à 8%) et Lincent (de 7,5 à 8%).

    Une des principales raisons évoquées par les autorités des communes qui ont augmenté leurs taxes : la pression que la lasagne institutionnelle belgo-belge fait peser sur les communes.

    « Les pouvoirs supérieurs (le fédéral et la Région) chargent de plus en plus les communes », explique Philippe Mordant, bourgmestre de Donceel. Il évoque ainsi les coûts de la police, du CPAS, de la zone incendie…


    Patrick Lecerf, bourgmestre de Hamoir, indique que l’augmentation dans sa commune a été prise par nécessité. Selon lui, les communes sont trop souvent négligées.

    « Il y a trop de pression sur les communes. On nous ajoute des charges administratives tout le temps. On a donc dû augmenter toutes les taxes. Il faudrait que nos responsables politiques ouvrent les yeux ».


    Ambitions


    Le bourgmestre de Donceel explique également que l’augmentation des impôts est une mesure courageuse qui permet de mieux préparer l’avenir : « Donceel est une commune qui n’avait plus bougé l’IPP depuis 24 ans.

    On a eu une longue réflexion pour arriver à cette conclusion. Il vaut mieux anticiper. On veut recréer un fonds de réserve ».


    Pour le bourgmestre, cette augmentation aura d’ailleurs des conséquences directes pour les Donceelois : « Je dis toujours : l’impôt communal est celui qu’on perçoit le plus!

    On a des projets ambitieux, au niveau des écoles et des infrastructures sportives par exemple ».
    Même type de remarques du côté de Crisnée.

    La (très légère) augmentation au niveau de l’IPP permet de rétablir un certain équilibre. « On essaie dans la mesure du possible d’avoir une politique la plus sociale et la plus logique possible », commente Alain Materne, bourgmestre faisant fonction de Crisnée.


    Amay et l’orignalité fiscale


    Trois communes seulement ont décidé de changer de politique au niveau du précompte immobilier : Amay (2.600 centimes additionnels à 2.800), Hamoir (2.600 à 2.800) et Lincent (2.450 à 2.500).


    À Hamoir et à Lincent, cette mesure est accompagnée de modifications au niveau de l’IPP.

    La commune d’Amay est la seule commune à avoir touché uniquement au précompte immobilier et à avoir laissé l’impôt sur les personnes physiques inchangé. «On n’a pas touché à l’IPP et on a légèrement augmenté le PI.

    Cette augmentation de taxe était presque obligatoire. Cela aurait été facile d’augmenter des deux côtés…

    Mais dans la commune, on a pas mal de classes moyennes, qui ont besoin d’un coup de main », explique Jean-Michel Javaux, bourgmestre d’Amay.

    Grâce à cette augmentation, les entreprises et la Défense contribueront davantage aux recettes de la commune.

    Notons également que la taxe sur les chiens a été supprimée


    Comme ses homologues précédemment cités, le bourgmestre pointe du doigt les charges toujours plus lourdes imposées aux communes (coûts liés au CPAS, aux pompiers, à la police…).

    L’écologiste espère que des décisions vont être prises au niveau des instances supérieures. Il espère également qu’un mécanisme de solidarité sera organisé.

    « Je plaide pour des communautés de communes.

    Les communes vont devoir travailler ensemble et mutualiser les coûts », explique Jean-Michel Javaux.


    Les moins taxées: Oreye, Engis, Geer, Verlaine, Wanze
    À voir le classement, on pourrait penser que la commune d’Oreye est une sorte de paradis fiscal hesbignon…
    En effet, au niveau de l’IPP, la commune se situe à un taux attractif de 6,9%.
    De manière générale, la commune a toujours eu une fiscalité avantageuse au niveau de l’IPP. Pendant longtemps, le taux a été fixé à 6%. En 2017, le taux a augmenté pour atteindre le niveau actuel de 6,9%. «
    Les taxes ont été augmentées à la suite du redressement fiscal de la sucrerie. Il y a eu un dégrèvement fiscal de 2.300.000€. La commune a été en difficulté. Les taxes ont été relevées à 6,9 pour se refaire une santé au niveau financier », explique le bourgmestre d’Oreye Jean-Marc Daerden.


    Sucrerie


    Le bourgmestre rappelle que la sucrerie a une importance considérable dans l’activité de la commune. « La sucrerie rapporte quand même une belle somme. C’est notre gros employeur dans la commune ».
    Jean-Marc Daerden explique aussi que cette fiscalité basse est due à une gestion prudente de la commune. « On n’a pas exagéré dans les engagements du personnel. On travaille avec ce qu’il faut et on est toujours attentif pour avoir des subsides. On pourrait encore diminuer la taxe, mais on ne saurait plus investir. Et il faut renouveler le matériel de voirie, refaire des routes… Il faut remettre la commune au goût du jour ».
    Selon le mayeur, les taxes ne devraient pas changer dans un futur proche. « La fiscalité aujourd’hui est correcte. Elle n’augmentera pas, sauf en cas de problème majeur », conclut le bourgmestre.
    Parmi les communes les moins taxées de l’arrondissement au niveau de l’IPP, on retrouve également Engis (7,5%), Geer (7,7%), Verlaine (7,8%) ou encore Wanze (7,9%).

     
    L’I.P.P. et le P.I... et en français?
    La terminologie de la fiscalité peut parfois faire peur... C’est pourquoi nous vous proposons quelques explications ci-dessous.
    L’additionnel à l’I.P.P. (Impôt des Personnes Physiques) est un pourcentage de l’impôt dû à l’État fédéral. Selon le site de l’UVCW, « en vertu du principe d’autonomie communale, chaque commune a le droit d’opter pour le taux d’imposition additionnel qu’elle souhaite, et de modifier ce taux à chaque exercice budgétaire […]. La recommandation en matière de taux maximum pour les additionnels à l’IPP s’élève à 8,8 % en 2019 ».
    Concernant l’additionnel au P.I. (Précompte Immobilier), il s’agit d’une taxe sur vos biens immobiliers (maison, appartement, garage…) qui est calculée par rapport à votre revenu cadastral.

     

    Par Ro.Ma.

    Source et article complet clic ici

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  • Depuis ce 1er février, est entré en vigueur le droit à l’oubli !!!

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    Du neuf dans le domaine des assurances. Depuis ce 1er février, est entré en vigueur le droit à l’oubli pour les personnes ayant souffert d’un cancer. Une autre phase importante interviendra le 1er avril prochain pour les cancers comme pour d’autres maladies chroniques.


    Depuis ce 1er février, les assurances ne peuvent plus demander une surprime ni refuser de signer un contrat avec une personne qui a été atteinte d’un cancer il y a 10 ans, et qui n’a plus fait de rechute ni reçu de soins durant 10 ans. On appelle cela « le droit à l’oubli ».


    « C’est déjà un merveilleux acquis pour les anciens malades », commente Wauthier Robijns, porte-parole d’Assuralia, la fédération des compagnies d’assurances. « Mais ce droit à l’oubli entrera dans une 2e phase le 1er avril prochain et plus de maladies encore seront concernées, avec des délais plus courts encore. »
    On parle ici des assurances solde restant dû (pour l’achat d’une maison). Jusqu’ici, il était très difficile, si on avait été atteint d’une maladie dans le passé, d’échapper à une surprime ou, carrément, au refus de se faire assurer.

    À partir du 1er avril prochain, on ne pourra plus vous pénaliser de la sorte pour d’autres maladies que le cancer et les périodes seront réduites selon les cancers. Pour un cancer des testicules, le droit à l’oubli interviendra après 3 ou 6 ans (selon le type de cancer). Pour le cancer du sein, de l’utérus et pour un mélanome, le droit à l’oubli interviendra après 1 an. Pour le cancer du colon entre 1 et 8 ans. Etc.


    D’autres maladies chroniques s’ajouteront à cette liste de cancers, le 1er avril toujours. Le droit à l’oubli interviendra parfois, non pas après la guérison ou la fin du traitement, mais après un délai qui démarre à la date du diagnostic.


    sida, hépatite C…


    Par exemple, pour une infection au VIH, le droit à l’oubli interviendra 2 ans après le diagnostic. Pour une leucémie myéloïde chronique (LMC), 5 ans après le diagnostic. Pour une hépatite virale C, le droit à l’oubli interviendra 48 semaines après la fin du traitement.


    C’est l’ancien ministre de l’Économie Kris Peeters (CD&V) qui avait poussé ce projet. Qui est donc entré en vigueur ce samedi.


    Par Françoise De Halleux

  • Nouvel horaire ! à la Bibliothèque Nandrin

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    Nouvel horaire !
    Ouverture les mercredi et samedi dès 14h (au lieu de 15h) et le jeudi de 18h à 19h30, en même temps que l'administration communale

    Bibliothèque Nandrin

  • Attention depuis le 1er février, la période de transition entre l’ancien et le nouveau modèle de prescription s’est achevée.

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    Ce 1er février, la période de transition entre l’ancien et le nouveau modèle de prescription s’est achevée. Mais tout ne s’est pas passé comme prévu. Des incompréhensions ont conduit des Belges à se voir refuser leurs médicaments.


    « Je suis allé chez mon généraliste vendredi pour refaire des ordonnances pour mon diabète. Samedi, c’est la grande surprise. Mon pharmacien habituel a refusé ma prescription car elle n’était pas dans le nouveau format imposé par les autorités belges », nous confie Pierre.

    « J’étais loin d’être le seul.

    Ma pharmacienne m’a demandé de repasser le lundi, le temps que les choses se clarifient. Ce que j’ai fait. Comme je suis à mobilité réduite, elle a finalement accepté mon ordonnance mais m’a demandé de bien m’assurer que j’étais remboursé par ma mutuelle. Vu qu’il s’agit d’un ancien format, celle-ci peut refuser le remboursement. »


    Tout cela est dû à la fin des ordonnances papier au profit des ordonnances électroniques. Depuis ce samedi, seuls les médicaments prescrits sur le nouveau modèle de prescription sont remboursés. Les médecins prescripteurs pouvaient utiliser jusqu’à ce vendredi 31 janvier les anciens modèles papier d’ordonnances. Ces nouveaux documents ont aussi une nouvelle période de validité.


    Trois grandes raisons


    Mais comment expliquer une telle confusion ?

    « La communication sur ces nouveaux formats semblait claire mais elle ne l’était pas du tout. Presque tous les prestataires de soins ont encore utilisé l’ancien modèle vendredi car ils ne savaient pas que les patients allaient se voir refuser leurs médicaments s’ils n’allaient pas le jour même en officine. Je suis directeur de l’Absym (syndicats médicaux) et ça a été mon cas.

    Si on l’avait su, on aurait prévenu les patients », explique le Dr Bodson. Autre souci : la plateforme e-Health, qui rassemble divers services, a connu de nombreux ratés la semaine passée.

    Cela a notamment rendu impossible la prescription électronique. « Certains médecins n’ont donc pas eu le moyen de faire correctement leur transition vers l’électronique et ces nouveaux formats de prescription. Il était par exemple impossible de télécharger le nouveau format de prescription », ajoute l’anesthésiste.

    « Les autorités belges n’ont pas été non plus sur la même longueur d’onde. Alors que la ministre De Block affirmait qu’il y aurait de la souplesse dans cette transition dans un tweet, le directeur de l’Inami affirmait l’inverse moins d’une heure plus tard », précise-t-il.

    « Il n’y a toutefois aucune conséquence à utiliser les anciennes ordonnances. Le seul risque c’est le refus de remboursement par la mutuelle ».


    Vérifiez vous-mêmes !


    À noter que vous pouvez vérifier si votre médecin utilise le bon format d’ordonnance. Les nouvelles portent la mention « D’application à partir du 1er novembre 2019 » et une case « Date de fin pour l’exécution ».


    Par Alison Verlaet

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  • Vous avez permis en janvier 2020 au Blog villageois de Nandrin d'être le Blog le plus consulté chez SudInfo

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    Merci à VOUS par vos visites vous avez permis au Blog Villageois  de Nandrin d'être le Blog le plus consulté du mois de janvier 2020.

    Une belle façon pour moi de commencer l'année !!!

    Je vous remercie de cette reconnaissance pour le  travail produit bénévolement afin de tenir informé nos villages gratuitement.

    Une belle motivation pour la suite .

     

    Merci 

    Votre Blogueuse Jeannick 

     

  • Les sanctions administratives, les infractions se règlent de plus en plus par la médiation

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    Les infractions au règlement général de police sont sanctionnées par les communes qui infligent des amendes. Mais une alternative existe : la médiation. Entre 2008 et 2018, le nombre de dossiers envoyés en médiation a explosé.
    La médiation plutôt que la sanction : l’idée a fait son chemin dans nos communes. Dans le cadre des sanctions administratives communales, les administrations locales ont en effet la possibilité de recourir à la médiation. En cas de réussite de la procédure, l’amende tombe à l’eau.
    En 10 ans, on est passé de 820 dossiers envoyés en médiation à 7.842. Soit 9,5 fois plus ! Une bonne chose selon Mathilde Wargnies, du Service Politique de lutte contre la Pauvreté et Cohésion urbaine : « Les médiateurs en font de plus en plus de publicité et les communes se motivent petit à petit. Cette alternative à l’amende mise sur la réparation. Le contrevenant va comprendre en quoi son acte pose problème. Cela a un côté très éducatif. » Avec 375 communes qui recouraient aux services de la médiation en 2018 contre 222 en 2008, le nombre de dossiers traités par entité est passé de 2,54 à près de 21.
    Seules les infractions relatives à l’arrêt et au stationnement ne peuvent pas être envoyée en médiation. Pour les autres qui tombent dans le giron de la sanction adminsitrative communale, c’est laissé à la libre appréciation du fonctionnaire sanctionnateur. « Prenons l’exemple d’un dépôt clandestin », illustre Mathilde Wargnies. « Si le contrevenant accepte la médiation, le processus pourra par exemple aboutir à une prestation comme suivre un service de nettoyage communal pendant plusieurs heures. En cas de dégradation de la boite au lettre d’un voisin, le contrevenant pourrait réparerer les dommages. » Et d’ajouter : « Parfois une simple discussion, et de simples excuses , en cas d’injures, suffisent à apaiser les tensions. »

    Toutes les communes ne disposent pas de leur propre service de médiation. « Elle se partagent un médiateur entre communes d’un même arrondissement judiciaire ou zone de police », explique Mathilde Wargnies. 30 entités bénéficient actuellement d’un subside de 53.600 euros par an pour la mise en place du dispositif dont une quinzaine en Wallonie et à Bruxelles.
    Malheureusement, toutes les médiations ne débouchent pas sur une solution. Dans ce cas, le dossier est renvoyé au fonctionnaire sanctionnateur qui sanctionnera financièrement. Dans l’arrondissement judiciaire de Namur, la médiatrice Murielle Lahousse a comptabilisé 354 dossiers en 2019. « On peut raisonnablement dire qu’une personne sur 3 répond au courrier envoyé par le médiateur pour accepter la médiation, la refuser ou pour contester les faits », rapporte-t-elle. « Dans un quart des dossiers, on entame une médiation. Et en général, lorsque la médiation est entamée, les parties arrivent à un accord. »
    Selon Murielle Lahousse, les infractions les plus courantes dans les dossiers de médiation sont celles relatives aux conflits de voisinage, aux animaux, les dépôts clandestins ou encore les infractions mixtes comme le vol, les coups et blessures volontaires.
    Une fois entamé, le processus de la médiation peut déboucher sur plusieurs solutions : une indemnisation financière, des excuses, une prestation de travail, une franche explication... « Un des avantages est que la médiation permet de lutter contre la récidive en travaillant la conscientisation par la rencontre de la victime ou en prenant des mesures concrètes », conclut Murielle Lahousse.

    Par Sabrina Berhin

     

     

     

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  • La population augmente globalement à Huy-Waremme, et à Nandrin ?

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    Notre arrondissement séduit de plus en plus

    La population de Huy-Waremme a augmenté en une année. Au sein de l’arrondissement, les communes de Héron, Burdinne et Crisnée ont le taux de croissance démographique le plus important. Au contraire, certaines communes, comme Lincent, Fexhe-le-Haut-Clocher, Hamoir et Marchin, connaissent une légère diminution de population.
    D’après les dernières indications démographiques, il fait bon vivre dans l’arrondissement de Huy-Waremme ! En 2019, on comptait 194.709 habitants à Huy-Waremme. En 2020, nous sommes à 195.678. Une belle augmentation (0,5 %), supérieure à la croissance globale de la Province de Liège (0,25 %).
    Mais les moyennes restent des moyennes ! Lorsqu’on creuse un peu les chiffres, on s’aperçoit rapidement que la situation peut être très différente selon les communes. Ainsi Engis enregistre une augmentation démographique de 1,5%. Clavier connaît une croissance de 0,17% et Hamoir enregistre une diminution de 0,59%.
    Héron, numéro 1
    La commune de Héron connaît un boom démographique depuis plusieurs années. En 2019, la petite commune hesbignonne comptait 5.356 habitants et en compte désormais 5.464. Des chiffres qui réjouissent le bourgmestre, Éric Hautphenne !

    « On a de plus en plus de naissances. Cela se confirme chaque année. Héron est la 6e commune la plus jeune de Wallonie. Beaucoup de jeunes couples qui viennent s’installer. Cette population jeune apporte beaucoup de dynamisme », explique Éric Hautphenne. L’âge moyen de la commune tournerait ainsi autour de 38 ans.
    Cette croissance démographique a également des conséquences sur les infrastructures communales. « Cela a un impact. Lorsqu’on programme des investissements, une grosse part est consacrée à la jeunesse. Par exemple, on va augmenter la capacité d’accueil de la crèche communale. On a déjà fait une extension et on a encore la possibilité d’étendre. On veut aussi agrandir nos écoles », précise le mayeur.
    Selon le bourgmestre, la situation géographique explique en partie cet essor démographique. « La situation est idéale. On est proche de Huy et d’Andenne et on est proche du réseau autoroutier. On peut aller travailler à Liège ou Bruxelles ».
    Burdinne et Crisnée
    En deuxième position, Burdinne connaît une augmentation similaire à celle de Héron, sa commune voisine. Le bourgmestre de Burdinne, Frédéric Bertrand, voit d’un très bon œil cette croissance de 1,86%. « Ça me fait plaisir ! Burdinne est une commune où il est agréable de vivre. On a de nouvelles constructions qui arrivent régulièrement ». Le mayeur évoque principalement les mêmes raisons que son homologue de Héron, à savoir un emplacement stratégique et un cadre de vie de qualité.
    À l’autre frontière de l’arrondissement, la commune de Crisnée fait également bonne figure avec une croissance de 1,61%. « Cela s’explique par l’intérêt des gens pour la commune. On bénéficie de la sortie de l’autoroute. On est à la campagne, mais on a tout ce qu’il faut », commente Alain Materne, bourgmestre faisant fonction de Crisnée.
    Les écoles de Crisnée doivent donc suivre la cadence et sont de plus en plus courtisées. La croissance démographique a également eu des répercussions sur les prix des terrains.
    Par Ro.Ma.

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  • Fêtes des Villers 25ème rassemblement des Villers 24, 25 & 26 juillet 2020 en 1996 c'était Villers-le-Temple

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    En 1996 c'était à Villers-le-Temple ( Nandrin ) , Villers le Temple fait partie de Nandrin depuis la fusion des communes.

    C'était il y a 20 ans à Nandrin automne 1995 -1996 clic ici

    Le prochain rassemblement des Villers aura lieu à Villers-lez-Heest les 24,25 & 26 Juillet 2020 !!!


    Le site officiel de la fête des Villers clic ici


    e saviez-vous, Villers est le patronyme de 235 entités françaises et de 29 localités belges.

    Ces 24, 25 & 26 Juillet 2020, pour la Vingt-cinquième fois en Belgique, le grand rassemblement des Villers aura lieu à Villers-lez-Heest .


    Créée en 1986 à l'initiative de M. Antoine Lambert de Villers-Sainte-Gertrude, cette manifestation a pour but d'offrir la possibilité de découvrir ou mieux connaître les richesses de nos villages, de permettre à chaque Villers de présenter ses produits locaux, de promouvoir son artisanat, son folklore, toujours en toute simplicité et dans un esprit de franche camaraderie.

     

    Contact et Renseignement auprès expo.lesvillers25@gmail.com

     

    http://www.villers-lez-heest.be/accueil.php

     

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  • Pour soutenir l'action de l'Athénée Royal de l'Agri les infos sont ici

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    La famille Khulelidze habite Saint-Georges depuis 12 ans. Mais il y a quelques jours, elle a reçu un ordre de quitter le territoire pour le 20 février prochain. Une situation qui révolte l’Athénée royal agri de Saint-Georges où sont scolarisés les deux garçons de cette famille, tous deux agés respectivement de 16 ans et 18 ans. Une importante solidarité s’organise pour empêcher l’expulsion de cette famille originaire de Géorgie.


    Beka et Zezva sont deux élèves de l’école de l’Athénée royal Agri de Saint-Georges. A l’école, ils sont bien intégrés, ils ont de nombreux amis et d’excellents résultats. Pourtant, les deux étudiants ont un avenir un incertain et pourraient devoir quitter l’établissement d’ici peu de temps. En effet, la famille d’origine georgienne a reçu un ordre de quitter le territoire pour le 20 février prochain.


    Les deux adolescents ont quitté leur pays avec leurs parents en 2007 et depuis, ils ont réussi à parfaitement s’intégrer en Belgique. Cela fait 12 ans qu’ils vivent à Saint-Georges. Mais ils ont reçu récemment un avis d’expulsion. « Nous sommes arrivés à Saint-Georges en 2008. Avant, nous étions pendant quelques mois dans un centre ouvert. Nous avons fui notre pays en raison des conflits dans notre pays. Cela devenait trop dangereux et nous avons voulu mettre nos enfants en sécurité », nous confie la maman qui ne comprend pas pourquoi, leur demande de régularisation est à chaque fois refusée. « Nous n’avons jamais eu aucun problème avec la justice, ni avec la police. Nos enfants sont scolarisés et réussissent bien », ajoute la maman, évidemment angoissée face à la situation. « Notre avocat va introduire un recours pour tenter qu’on obtienne les papiers et que notre situation soit régularisée ».

    Zezva a 16 ans et parle parfaitement le français. Son frère, Beka a 18 ans termine sa rhétorique. « Nous avons beaucoup d’amis, nous participons aux activités scolaires, notre vie est ici. On a pas eu de chance mais je reste optimiste surtout avec l’aide de l’école », explique le plus jeune.


    « Je veux suivre des études d’ingénieur »


    Selon l’Athénée, et notamment la directrice de l’école, Isabelle Musick, les deux élèves seront soutenus par l’établissement. « Les professeurs m’ont interpellé par rapport à la situation de la famille. Une famille intégrée qui n’a jamais posé aucun problème. Ce sont des jeunes avec des projets de vie », explique la directrice. Si la situation des deux adolescents est incertaine, leur volonté d’étudier est en tout cas certaine. « Je voudrais suivre des études d’ingénieur à l’Université de Liège », affirme Beka. Mais les études de ce dernier semblent être compromises. « Etant donné que je n’ai pas de papiers, je ne sais pas si je pourrais suivre mon cursus ».
    Mais ce n’est pas la seule incertitude qui complique la vie du jeune homme. « Je ne sais pas non plus si je pourrais partir en voyage rhéto avec mes amis car je n’ai pas de papiers », ajoute-t-il. Malgré les difficultés qui se présentent au jeune garçon, il reste optimiste. « Il participe aux activités organisées pour financer le voyage sans savoir s’il pourra partir. Cela nous brise le coeur. C’est un élève investi. Les professeurs nous disent qu’ils ont la chance de les avoir dans l’école. Il faut les aider, c’est une famille qui en vaut la peine. Ils ont passé plus de temps dans notre pays qu’en Géorgie, leur pays natal. Ce sont deux adolescents au comportement irréprochable. Ils sont assidus aux cours et ont toujours le souci de bien faire », ajoute la sous-directrice, Stéphanie Luyckx.


    Une marche de soutien jeudi prochain

    Le corps professoral et la directrice s’insurgent face à cette décision. Ils ont donc décidé d’organiser une manifestation de soutien. Une marche est organisée le jeudi 6 février. « Les élèves de l’Athénée de Saint-Georges, le corps professoral, une délégation de l’Athénée agri de Huy, des parents marcheront dans les rues de Saint-Georges pour soutenir la famille. Il s’agit d’une marche symbolique avec des banderoles.

    On démarrera de l’Athénée, on effectuera un tour de la Place Douffet où se trouve le marché hebdomadaire et on reviendra à l’école », souligne la directrice, Isabelle Musick. Une marche qui est également soutenue par le bourgmestre, Francis Dejon. « Elle sera encadrée par le personnel para-policier ».


    Une pétition a également été lancée sur internet et en version papier. « L’objectif de cette pétition est d’expliquer les difficultés de la famille pour que de nombreuses personnes se mobilisent également et les aident, tout en suscitant la réflexion », ajoute la directrice.

     


    Voici le lien pour la pétition  clic ici 

     

    « Je trouve cela choquant »
    Pour l’avocat de la famille, maître Charpentier, la situation est « choquante ». « C’est une famille qui n’a jamais eu le moindre problème avec qui que ce soit. C’est épouvantable et choquant qu’on leur refuse des papiers.

    Je vais introduire un recours au Conseil du Contentieux des Etrangers. C’est une situation angoissante pour la famille. Je ne comprends pas pourquoi on veut les expulser alors que cela fait 13 ans qu’ils sont arrivés en Belgique et qu’ils sont parfaitement intégrés. C’est une discrimination totale ! », souligne l’avocat.

    Par Amélie Dubois

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  • Le CPAS de Modave va jouer le jeu de la Tournée Minérale

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    À partir d'aujourd'hui samedi, le quotidien de milliers de Belges risque d’être chamboulé par la disparition d’un élément : l’alcool.

    Ils sont toujours plus nombreux chaque année à vouloir participer à la Tournée Minérale, ce défi chapeauté par la Fondation contre le Cancer, qui consiste à ne pas avaler la moindre goutte d’alcool pendant le mois de février.

    Environ 1 belge sur 5 devrait participer à cette quatrième édition, avec une nouveauté cette année : la Tournée Minérale invite les participants à se réunir en équipes, pour vivre collectivement l’expérience.

    À Modave, le CPAS a décidé de répondre à l’appel en créant l’équipe « Action Sociale Modave » sur le site web officiel de l’événement.


    Susciter une réflexion


    Maryse Locht et Morgane Philippart sont les deux chargées de projet à l’initiative.

    « C’est la première année qu’on s’inscrit avec une équipe à la tournée minérale, explique Morgane Philippart.

    On estime que c’est l’occasion de parler de l’alcool et du cancer avec les bénéficiaires du CPAS et les citoyens de Modave.

    L’idée n’est surtout pas de fustiger les gens qui boivent. On veut conscientiser les gens, susciter une réflexion générale sur l’alcool. »


    Pour faire partie du projet, il suffit de se rendre sur le site de la Tournée Minérale et de sélectionner votre équipe. L’inscription est gratuite et nécessite simplement de répondre à quelques questions sur vos motivations.

    « On va recevoir des autocollants et des cahiers de recettes de boissons sans alcool qu’on distribuera gratuitement aux participants. »

    Par ailleurs, les deux chefs d’équipe organisent un atelier « mocktails » (cocktails sans alcool) le 18 février à la Limonaderie, pour aider les courageux à tenir le coup.

    « On va notamment tenter une boisson à base de choux de Bruxelles, de céleri et de citron. Les participants sont invités à suggérer leurs propres recettes aussi, c’est un partage. »

    Le rendez-vous est pris le 1er mars, pour voir si l’expérience a été fructueuse !
    P.T.

    Pour rejoindre l’équipe : www.tourneeminerale.be

    Pour s’inscrire à l’atelier mocktail : 085/27.03.49 (réservation obligatoire, limité à 20 places).

    Par P.T.

     

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  • C'est quoi la E BOX ? les infos ici

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    Rien n'est plus pratique que l'eBox pour consulter tous vos documents officiels en un seul endroit.
     
    Simple, sûr et sans perte de temps. Pas étonnant que les services publics, villes et communes soient de plus en plus nombreux à en faire usage.
     
    Le SPF Finances vient également d'adopter officiellement l'eBox.
     
    Le Service public fédéral Finances est un partisan absolu de la digitalisation au maximum.
     
    L'approbation du projet d'AR au Conseil des ministres a donné le feu vert pour l’utilisation de l'eBox.
     
    Ce système sera désormais effectivement utilisé dans l'ensemble du SPF Finances, mais intégré par étapes.
     
     « Grâce à l'eBox, les contribuables auront désormais accès, partout et à tout moment, à leurs documents fiscaux.
     
    Cela signifie plus de confort et moins de paperasse.
     
    Le SPF Finances a toujours été un précurseur en ce qui concerne la numérisation de l'administration.
     
    Je suis ravi que nous adoptions nous aussi l'eBox, une boîte aux lettres électronique qui centralise tous vos documents administratifs », indique le ministre Alexander De Croo.
     
    Depuis le 1er octobre 2019, l'eBox permet d’envoyer un message dès que l’avertissement-extrait de rôle à l’impôt des personnes physiques est disponible.
     
    Dans des phases ultérieures, le SPF Finances utilisera l'eBox pour bien d’autres documents administratifs.
     
     
     
     
     

  • C’est nouveau et ça démarre ce mercredi !

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    Vos amendes routières envoyées… par mail!

    C’est nouveau et ça démarre ce mercredi ! Le SPF Justice enverra désormais les amendes routières par mail à tous les utilisateurs de l’eBox, une boîte aux lettres électroniques sécurisées.

    Le papier disparaît donc encore un peu plus…


    Depuis ce mercredi 29 janvier, les citoyens peuvent recevoir leurs amendes routières… par mail !

     

    Mais pas sur n’importe quelle boîte mail : seulement sur l’eBox.

    Utilisée par quelque 830.000 utilisateurs selon le SPF Justice, cette boîte aux lettres électronique est « un point central où vous pouvez recevoir, conserver et gérer tous vos documents officiels de manière digitale et en toute sécurité ».


    Concrètement, toutes les infractions de roulage qui font l’objet d’une perception immédiate pourront passer par le biais de cette messagerie sécurisée.

    Il s’agit donc notamment des excès de vitesse sur autoroute, de l’usage du téléphone au volant, du non-port de la ceinture, etc.


    « Nous commençons par une période transitoire pendant laquelle le contrevenant recevra son amende aux formats papier et numérique », indique le SPF Justice. Les versions papiers disparaîtront ensuite.

    « Toutefois, si le contrevenant ne réagit pas à l’envoi du procès-verbal et de la perception immédiate, il recevra le rappel dans les deux formats. »


    Plus rapide


    Avec l’eBox, les amendes arriveront encore plus vite chez les citoyens.

    « Il n’y a plus de délai d’impression et d’envoi. Une fois le procès-verbal encodé, l’envoi et la réception de l’amende sont instantanés », souligne la porte-parole.

    Cette alternative offre deux autres avantages : la réduction de la charge de travail et de la consommation du papier.


    Pour l’instant, seuls les citoyens sont concernés par la mesure.

    « Mais les entreprises recevront également prochainement leurs amendes routières dans leur eBox. Cette solution est en cours de développement. »


    Une fois la contravention reçue sur l’eBox, le paiement pourra lui aussi se faire de manière digitale via le site internet ou le QR Code. La version « papier » par virement est elle aussi toujours possible. L’avantage du digital, c’est qu’il permet au citoyen de gérer ses amendes – et de les payer – où et quand ils le souhaitent. Ce qui devrait aussi permettre d’éviter des retards de paiement… et les frais supplémentaires.


    Bientôt pour les pensions
    De plus en plus de services sont disponibles sur l’eBox.

    Depuis le 1er octobre dernier, vous pouvez par exemple y consulter votre avertissement-extrait de rôle.

    D’ici la mi-mars, ce sera au tour du SPF Pensions d’être disponibles sur l’eBox avec l’envoi des fiches fiscales, des adaptations du montant de la pension, des formulaires à compléter… D’après le cabinet du ministre du Numérique, Philippe De Backer, l’arrivée du SPF Justice viendra à lui seul gonfler le nombre de messages de plusieurs centaines de milliers d’unités par mois.


    Enfin, plusieurs communes flamandes et bruxelloises ont également adopté le système pour l’envoi des factures de crèches, d’écoles, l’enrôlement de taxes, l’envoi de courriers, etc.

    Pas encore de communes wallonnes dans la liste mais elles pourraient s’y mettre bientôt.

    « Plusieurs dizaines de communes et certaines provinces se préparent toutefois à se connecter à l’eBox », nous confirme-t-on du cabinet du ministre du Numérique.
     
    L’eBox compte déjà quelque 830.000 utilisateurs
    Au 30 novembre dernier, le SPF Stratégie et Appui annonçait 797.329 comptes eBox activés par les citoyens. Aujourd’hui, le SPF Justice en annonce quelque 830.000 !

    « Nous constatons une augmentation rapide du nombre d’activations de l’eBox parmi les citoyens », se réjouit-on du côté du ministre fédéral du Numérique.


    L’idée de l’eBox est simple : rassembler en un seul et même endroit tous les documents des différents services publics fédéraux, mais aussi des communes, des régions, ou encore des institutions publiques de sécurité sociale. À chaque nouveau message sur l’eBox, une notification est envoyée sur l’adresse mail privée du citoyen pour éviter de manquer une information. L’inscription est simple : il suffit de se rendre sur le site mycitizenebox.belgium.be/myebox et de créer un compte via un lecteur de carte d’identité ou l’application itsme par exemple.


    Par Sa.B.

     

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  • Nouvelle carte d’identité: fiables, les empreintes digitales?

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    Depuis quelques jours, les nouvelles cartes d’identité ont fait leur apparition dans les portefeuilles des Belges. Avec un nouveau look mais, surtout, avec l’ajout des empreintes digitales dans la puce, afin de lutter contre la fraude et les faux documents.


    Inviolables, nos empreintes ?

    Selon le professeur de sciences biomédicales de la KU Leuven, Bram Bekaert, elles sont effectivement uniques et propres à chaque individu. « Au moment où vous naissez, vous avez une empreinte digitale entièrement formée.

    La formation commence dans la phase embryonnaire, dès la première semaine de grossesse », indique-t-il à nos confrères du Nieuwsblad.

    « En grandissant, nos empreintes digitales grandissent proportionnellement, mais le modèle reste inchangé toute au long de notre vie ».


    Inviolable ? Pas vraiment !


    Mais nos empreintes sont-elles sûres ?

    Avant, on estimait que chaque empreinte était unique. Soit 10 empreintes, pour les 7,6 milliards d’êtres humains vivants sur Terre. Soit 76 milliards d’empreintes différentes.

     

    « Des études ont été publiées au cours des cinq dernières années et confirment cette théorie », ajoute le professeur Bekaert. « Mais tant qu’on n’aura pas toutes les empreintes digitales de toutes les personnes, on ne pourra pas être sûr à 100 % que chaque empreinte est unique ».


    Par contre, ce qui est sûr aujourd’hui, c’est qu’une empreinte est difficilement modifiable, sauf en cas de grosse blessure.

    « Si vous vous coupez un mince morceau de peau sur le doigt, votre empreinte repoussera pareil. Mais si la blessure est profonde et a atteint le derme, le motif peut être endommagé ou même totalement altéré ».


    Le plus gros danger avec les empreintes digitales, reste l’usurpation. En effet, chaque verre que l’on tient, chaque porte que l’on ouvre, est porteur de nos empreintes digitales.

    « Des personnes mal intentionnées peuvent même capturer vos empreintes digitales à partir de photos haute résolution. Et avec une telle impression, ils peuvent faire un doigt en caoutchouc.

    Il a des recettes en ligne. Ainsi, ils peuvent entrer dans votre smartphone, tablette ou ordinateur portable, mais aussi effectuer des paiements, entrer sur votre lieu de travail… »
    Prudence donc !

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  • Un employeur ne pourra plus mettre des bâtons dans les roues d’un père qui souhaite prendre son congé de paternité ou s’occuper de son enfant malade

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    Un employeur ne pourra plus mettre des bâtons dans les roues d’un père qui souhaite prendre son congé de paternité ou s’occuper de son enfant malade.

    Des discriminations tout simplement interdites mais également punissables. Le père (ou la compagne de la mère) pourra ainsi décider d’aller en justice pour faire valoir ses droits ou saisir l’Institut pour l’Égalité des Femmes et des Hommes pour l’accompagner dans son dépôt de plainte.


    C’est le député fédéral sonégien Patrick Prévot qui porte le texte pour le PS.

    Il vise également l’allaitement et la procréation médicalement assistée.

    « Demain, chaque homme ou chaque femme qui s’engage dans un processus de PMA (…) ne pourra plus faire l’objet de discriminations et ne pourra plus être victime de conséquences négatives, notamment sur son lieu de travail (…) De même que ceux engagés dans un processus d’adoption.

    Demain, les femmes qui font le choix d’allaiter ne pourront également plus faire l’objet de discriminations ou de comportements négatifs, notamment dans l’espace public. Si ces attitudes perdurent, elles pourront être sanctionnées ! »


    Les co-mères aussi


    La protection du congé de paternité concerne non seulement les pères mais aussi les co-mères dans le cadre des couples lesbiens. De même que ceux engagés dans un processus d’adoption.

    Patrick Prévot a quant à lui porté un critère supplémentaire qui vise à interdire toute discrimination sur son lieu de travail d’une personne ayant changé de sexe. Ces amendements ont remporté un très large consensus. Le texte définitif sera voté jeudi prochain.
    Par M.PW.

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  • Déclarer sa citerne à mazout ? Les infos !!!

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    Jusqu'au 12 mai 2020, tout dépôt de mazout d’une capacité supérieure ou égale à 3.000 litres, même répartis en plusieurs réservoirs, tant pour les installations privées que publiques, doit être déclaré, dans le cadre du permis d’environnement.
    La législation s’applique aux dépôts d’une capacité égale ou supérieure à 3.000 litres, composés d’un ou de plusieurs réservoirs, qu’ils soient aériens (c’est-à-dire dans le jardin, en cave ou en fosse non remblayée) ou enterrés (c’est-à-dire enfouis directement dans le sol ou en fosse remblayée, que ce soit totalement ou partiellement.). A partir de 25.000 litres, les dépôts sont soumis au permis d'environnement.
    Pour les dépôts d’une capacité inférieure, l’application de ces règles n’est pas obligatoire mais elle est fortement recommandée.

    A partir du 13 mai 2020, une nouvelle législation s'appliquera et concernera tous les dépôts dès 500 litres.
    Les nouvelles citernes devront donc posséder:
    1. Une double protection est d'application.
    Réservoir enterré: un réservoir double paroi équipé d'un système permanent de détection de fuite (système de classe 1).
    Réservoir aérien (jardin ou cave) : un réservoir simple paroi dans un encuvement étanche ou un réservoir simple paroi dans une cuve de rétention équipé d'un système permanent de détection de fuite (système de classe 3) ou un réservoir double paroi équipé d'un système permanent de détection de fuite (système de classe 1).
    2. Un système anti débordement automatique. Ce dispositif électronique (parfois appelé "sonde électronique") permet lors du remplissage de couper automatiquement l'approvisionnement lorsque le réservoir atteint 95% de sa capacité.
    3. Une jauge: dispositif qui permet d'estimer la quantité restante de mazout dans le réservoir. Cette dernière ne pourra plus être constituée d'un tuyau latéral transparent externe au réservoir.
    4. Une plaquette verte. Celle-ci sera remise par le contrôleur lors de la mise en service du dépôt (c'est-à-dire du réservoir, ses tuyauteries et des ses équipements annexes).
    Les citernes existantes seront mises en conformité lors d'une cession immobilière. Lors de la vente, un premier contrôle devra être réalisé par le vendeur. La mise en conformité ou la mise hors service du dépôt doit être réalisée endéans les 3 ans. A priori, l'acheteur s'en chargera puisqu'il est libre de choisi son vecteur énergétique. Mais en fonction des négociations lors de la vente, le vendeur peut effectuer ces travaux.
    Points d'attention


    A partir du 13 mai 2020:


    Les réservoirs ne pourront plus être équipés d'un tuyau latéral transparent externe au réservoir. Cette disposition s'applique aux nouveaux réservoirs MAIS EGALEMENT aux anciens.
    Les normes européennes applicables aux réservoirs de plus de 3.000 litres seront imposées à tous les réservoirs. Il convient donc d'être attentif lors de l'achat de son réservoir.
    Pour la construction des réservoirs in situ, un guide technique devra être respecté par le constructeur et l'installateur.


    Les dépôts de 3.000 à 24.999 litres qui n'ont jamais été contrôlés doivent l'être avant le 13 mai 2022, même hors session immobilière. Ensuite les dépôts devront être contrôlés périodiquement: tous les 10 ans pour les citernes à double paroi et tous les 3 ans pour les citernes à simple paroi, à dater du premier contrôle. L'Administration attire l'attention sur le fait qu'en cas de problème, les assurances vérifieront sans doute la conformité du dépôt lors de l'examen du dossier sinistre.

    https://www.wallonie.be/fr/demarches/declarer-sa-citerne-mazout

    Source info 

  • Le saviez-vous ?

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    Le saviez-vous

    Si vous constatez une anomalie de l'état de la route (nids de poule ,etc.), un problème de signalisation, un souci d'éclairage ou encore un endroit dangereux, nous vous invitons à contacter le 1718 et vous serez recontactés dans les 7 jours après votre signalement.

    Pour tout évènement particulier influençant le trafic, contactez le centre PEREX au 0800/48.400.

    Wallonie Infrastructures

     

     

  • Nouveau record pour les sites du groupe Sudpresse: plus d’1,2 million de visiteurs ce vendredi

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    Jamais nos différents sites d’information n’ont fait mieux.

    Ce vendredi, les médias du groupe Sudpresse sont entrés encore un peu plus dans l’histoire. Au total, 1.284.524 internautes ont visité nos différents sites.


    Pour suivre l’information locale, nationale, politique, internationale, sportive, ou pour vous détendre, vous avez été nombreux à vous rendre sur notre site gratuit Sudinfo.be ou sur nos éditions pour abonnés LaMeuse.be, LaNouvelleGazette.be, NordEclair.be, LaCapitale.be ou LaProvince.be.


    Et cette performance, c’est à vous que nous la devons. Votre fidélité nous pousse à toujours faire mieux pour vous informer, et pour cela, merci.

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  • On compte toujours plus d’absents suite à un burn-out et à une dépression

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    Le taux d’absentéisme chez les fonctionnaires est de 6,58 %. Les absents souffrent essentiellement de troubles psychiques. Les syndicats appellent à agir car les cas de burn-out sont chaque année un peu plus nombreux au sein des équipes.
    L’absentéisme chez les fonctionnaires est en hausse. En 2018, un fonctionnaire sur cinq (20,6 %) a notifié une absence pour maladie ou un accident privé. Le taux d’absentéisme chez les fonctionnaires fédéraux est passé de 6,15 % en 2017 à 6,58 % en 2018. L’augmentation du taux d’absentéisme est principalement due à l’augmentation de la durée d’absence, c’est ce qui ressort du rapport Medex, qui est en charge du contrôle de l’absentéisme des fonctionnaires fédéraux.
    22 jours de maladie
    162.864 périodes d’absence ont été recensées en 2018 (159.900 en 2017). Au total, cela représente 1.241.710 jours d’absence. Un chiffre aussi en augmentation puisqu’on était à 1.180.361 l’année précédente. En moyenne, un fonctionnaire remet 2 fois par an un certificat pour une durée de 7 jours.
    38,2 % des absences étaient d’un jour, 55,7 % de 2 à 21 jours et 6,1 % de plus de 22 jours. « Les fonctionnaires absents en 2018 ont été malades, en moyenne, 22,8 jours. En 2017, ce chiffre était de 21,2 jours, soit inférieur d’environ un jour et demi. Si on tient également compte des fonctionnaires qui n’ont pas été absents pour cause de maladie, on arrive à une durée d’absence moyenne de 15,2 jours pour l’ensemble des fonctionnaires fédéraux. En 2018, le nombre des absences a surtout augmenté au niveau des absences d’une durée comprise entre 2 jours et 1 mois », souligne le Medex
     
     

    Qui sont les fonctionnaires le plus souvent malades ? « La fréquence la plus élevée a été celle enregistrée chez les jeunes dans la vingtaine ou la trentaine. En 2018, ils ont été absents 2,3 fois. Il est à noter que 2018 a enregistré la plus importante proportion de fonctionnaires sexagénaires (41,4 % des 60-65 ans et 94,6 % des plus de 65 ans) n’ayant notifié aucune absence pour maladie », précise le rapport. « Les fonctionnaires de sexe féminin sont légèrement plus souvent absents (2,2 fois par an) que leurs collègues ».
    « Il faut agir »
    Mais, ce qui est particulièrement marquant dans ce rapport, ce sont les causes de ces absences ! Les syndicats nous interpellent aujourd’hui à ce sujet. « En 2018, les maladies psychiques continuent de gagner en importance en tant que principale cause médicale d’absentéisme chez les fonctionnaires fédéraux. Dès l’âge de 30 ans, au moins un fonctionnaire sur dix qui s’absente pour cause de maladie le fait pour une maladie psychique. Les fonctionnaires de sexe féminin sont plus touchés par ce type de maladie que leurs collègues masculins », précise le rapport. Avec 34,4 % des certificats, c’est la première cause de maladie. Arrivent ensuite les diagnostics locomoteurs (23,8 %), liés aux cancers (7 %), respiratoires (6,9 %) et neurologiques (5,5 %).
    Le psychique (hors épisodes psychotiques, troubles de la personnalité, bipolarité, syndromes compulsifs et démence) recense 603.559 jours d’absence et une durée médiane de certificats de 14 jours. 241.734 d’entre eux concernaient de la dépression, 232.582 du burn-out et stress, 19.118 de l’anxiété et 11.718 de la décompensation psychique (étape préliminaire possible d’un épuisement professionnel imminent).
    « Les services publics font aussi face à un manque de personnel et de moyens. Le SLFP estime qu’il est prioritaire de mener une politique concrète en matière de bien-être, tant pour lutter contre l’augmentation des absences pour cause de maladies psychiques liées au travail, que pour réintégrer (par une politique adaptée) les travailleurs absents de longue durée », nous précise un membre du syndicat.
    par Alison verlaet
     

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  • Sa Majesté la Reine viendra comme prévu à la rencontre de Hutois demain mercredi 15 janvier 2020

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    Sa Majesté la Reine viendra comme prévu à la rencontre de Hutois ce mercredi. Elle sera accompagnée par le Gouverneur de la Province


    Retenu par d'autres obligations, sa Majesté le Roi ne sera pas présent.


    La visite s’achève avec une rencontre avec la population Grand-Place vers 12h30.


    Afin de garantir le bon déroulement de cet événement, des mesures de circulation particulières sont prises. Nous portons à votre connaissance que la rue des Fouarges sera barrièrée à partir du carrefour formé avec la rue des Rôtisseurs côté Point Chaud. Le barriérage se poursuivra sur la Grand-Place côté Littéraire et jusqu’en Mounie (à hauteur du magasin Germaine Collard). Le couloir formé par ce barriérage sera uniquement un couloir de passage destiné aux piétons.
    Dans toute la rue des Fouarges ainsi que dans le couloir établi Grand-Place jusqu’en Mounie, l’accès aux magasins sera interdit de 12 h 15 à 13 h. Durant ce laps de temps, le couloir ne pourra être utilisé que pour quitter la zone barrièrée.
    Les personnes qui désirent apercevoir la Reine pourront accéder à la Grand-Place uniquement par la rue Griange et la rue des Brasseurs.
    Il est à noter que la place Verte sera également interdite au public de 11 à 14 h.

    Ville de Huy (Officiel)

    Lire la suite

  • La commune de Nandrin recherche des animateurs

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    La commune de Nandrin recherche des animateurs.

    Présentation : Constitution d’une réserve d’animateurs/trices qualifiées. L’Accueil Temps Libre de Nandrin a pour objectif de contribuer à l’encadrement, l’éducation et l’épanouissement de tous les enfants de 2.5 à 12 ans sans distinction aucune, pendant la période des congés scolaires.

    Fonction : Notre commune recherche des animateurs/trices ponctuel(les) qualifié(e)s dans leur domaine pour imaginer, programmer et encadrer des stages à thèmes pendant les congés scolaires (vacances d’automne, de carnaval, de printemps et des plaines et stages d’été).

    Profil : Nous cherchons des personnes impliquées, de confiance, engagées, ayant une expérience en animation avec des enfants entre 2.5 et 12 ans, possédant des compétences dans un domaine spécifique en particulier. -

    Avoir minimum 16 ans -Posséder un diplôme ou un certificat à orientation sociale, pédagogique ou artistique.

    -Ou être étudiant dans des études à orientation sociale ou pédagogique. -Avoir un certificat de bonne vie et mœurs vierge -Etre dans les conditions d’emploi étudiant ou animateur article 17 (conformément à l’article 17 de l’A.R du 28 novembre 1969).

    Compétences recherchées : -Compétences et expériences en animation de groupes d’enfants

    Savoir faire et savoir être : -Imagination et créativité -Sens de l’écoute, du dialogue et esprit d’équipe -Capacité d’organisation et de planification -Gestion de groupe -Disponibilité Conditions/ offres : -Contrats d’étudiants ou article 17 (conformément à l’article 17 de l’A.R du 28 novembre 1969) à durée déterminée pendant les congés scolaires uniquement.

    Lieu de travail : Commune de Nandrin Candidatures : Veuillez présenter votre candidature (CV et lettre de motivation) uniquement par mail à cca@nandrin.be au plus tard pour le 13 mars 2020.

    Pour tout renseignement complémentaire : Céline Mignolet (coordinatrice Accueil Temps Libre) de 9h à 16h au 085/27.44.66"

  • La nouvelle carte d’identité, avec les empreintes digitales, va être testée

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    La phase de test du nouveau modèle de carte d’identité, qui arbore un nouveau design et comporte les empreintes digitales du porteur, débutera mardi dans certaines communes.

    C’est la commune de Lokeren qui donnera le départ: le bourgmestre Filip Anthuenis (Open Vld) recevra le premier exemplaire des mains du ministre de l’Intérieur Pieter De Crem (CD&V).


    Le design actuel des cartes date de 2002.

    Le relooking à venir permettra à la nouvelle carte d’identité de répondre «aux règles internationales strictes qui rendent les contrôles d’identité plus efficaces», selon le SPF Intérieur.

    Le document présentera d’autres couleurs et la photo sera désormais à gauche.

    Les caractéristiques complètes seront dévoilées mardi.


    Par ailleurs, le document renfermera désormais les empreintes digitales de son possesseur.

    La Chambre avait approuvé cette mesure en novembre 2018 mais le projet avait pris du retard avec la chute du premier gouvernement Michel.

    La phase de test dans 25 communes, prévue initialement pour 2019, a elle aussi été reportée plusieurs fois. Quant à la généralisation de la nouvelle carte sur tout le territoire, elle dépendra des résultats de ladite phase.

    L’apparition des empreintes digitales sur la pièce d’identité est une mesure controversée.

    La Chambre avait validé cette nouveauté malgré l’avis négatif émis par l’Autorité de protection des données.

    En février, une étude menée par le groupe de recherche Computer Security and Industrial Cryptography (COSIC) de la KU Leuven qualifiait la proposition d’"obscure, superflue, disproportionnée et particulièrement risquée».

    L’association Ministry of Privacy a également lancé une campagne de financement participatif en mars afin d’enclencher une procédure auprès de la Cour constitutionnelle.


    Le SPF Intérieur a fait savoir que l’étude de la KU Leuven avait été «lue et analysée.

    Nous avons pris en compte certains éléments opportuns mais nous n’avons pas saisi la pertinence de l’ensemble des remarques. Nous n’avons pas été convaincus par les arguments avancés.»

     

    Source

  • Le saviez-vous? Vous avez besoin de documents administratifs?

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    Vous avez besoin de documents administratifs?
    L'application MON DOSSIER vous permet de consulter votre dossier personnel au Registre national et de télécharger gratuitement des documents officiels.
    Un gain de temps et d'argent !
    Certains sont téléchargeables gratuitement via la plateforme iBiz; il ne vous est donc plus nécessaire de vous présenter à l'administration communale.
    Il s'agit des documents suivants :
    - Certificat de composition de ménage
    - Certificat de résidence principale
    - Certificat de résidence principale avec historique
    - Certificat de nationalité belge
    - Certificat de vie
    - Certificat de cohabitation légale
    - Certificat de résidence en vue d'un mariage
    - Certificat de mode de sépulture et/ou rites
    - Certificat d'un électeur belge
    - Extrait de registres

     

    https://www.ibz.rrn.fgov.be/fr/registre-national/mon-dossier/

    Comment procéder ?
    Pour accéder à l'application Mon DOSSIER, vous devez préalablement installer un lecteur de cartes avec le logiciel approprié :  
    https://eid.belgium.be/fr
    Vous pouvez ensuite accéder à Mon DOSSIER au moyen de votre eID et de votre code PIN sur le site https://mondossier.rrn.fgov.be/.
    Votre code PIN vous est demandé afin de vérifier votre identité.

    Plus d'infos concernant l’application Mon DOSSIER ?
    Contactez le Helpdesk de la Direction générale Institutions et Population : 02 518 21 16 - helpdesk.belpic@rrn.fgov.be

    #documentadministratif
    #compositiondeménage
    #info

  • Au nom du Blog Villageois Nandrin Sudinfo, Bonne année 2020 !!!

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    Merci !

    En mon nom, au nom des correspondants du Blog Sudinfo.be .

    Je souhaite vous remercier pour cette année 2019 riche en informations.

    À l’année prochaine 2020 pour de nouvelles aventures météorologiques, polémiques et insolites !

    Et d’ores et déjà…

    Bonne année 2020 !

    Votre Blogueuse Jeannick Piron 

  • Les salaires des bourgmestres de Huy-Waremme

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    Le Moniteur a publié ce vendredi les rémunérations des élus pour 2018 sur base de leurs déclarations de mandats. Il s’agit de montants bruts et annuels.

    L’occasion de se pencher sur le salaire des bourgmestres de notre arrondissement.

    Ces rémunérations sont différentes selon la taille des communes, mais aussi en fonction du nombre de postes cumulés. Un cumul qui a tendance à s’alléger au fil des années.


    La liste des rémunérations publiée au Moniteur ce vendredi permet de découvrir les salaires que nos élus ont touchés en 2018, avec une exception, les rémunérations des députés fédéraux et européens qui feront l’objet d’une publication ultérieure.


    Nous nous sommes penchés sur les rémunérations des bourgmestres de l’arrondissement de Huy-Waremme (1).

    Premier constat, ils ne sont pas tous logés à la même enseigne : en fonction de la taille de la commune, les mayeurs ont touché, l’année dernière, entre 20.765 euros pour Joseph Dedry à Berloz à 64.685 euros pour Manu Douette à Hannut.


    À la rémunération de bourgmestre, il faut parfois ajouter d’autres mandats politiques, dérivés ou non.

    Signalons que la majorité d’entre-eux n’est pas rémunérée.

    À Nandrin, Michel Lemmens assume ainsi 15 mandats à titre gratuits.


    Quelques fonctions sont cependant rémunératrices, comme les députés wallons qui touchent 101.231 euros bruts par an ou la présidence de certaines intercommunales.


    En 2018, en tant que président du CHRH, Alexis Housiaux avait ainsi touché 22.500 euros.

    Eric Lomba a perçu 18.449 euros en tant que président de Meuse-Condroz Logement et Jean-Michel Javaux a été rémunéré 30.948 euros pour sa fonction de président de Meusinvest.

    Un montant que l’Ecolo assume : « C’est bien que la transparence soit faite sur les rémunérations.


    Je rappelle qu’il s’agit d’un montant brut et annuel. En outre, au-delà de la taxation classique, je rétrocède à Ecolo une partie de la somme.


    Depuis sept ans, elle n’a pas changé.

    Ce sont des chiffres qui n’ont rien à voir avec ceux dont on a entendu parler dans la sphère Nethys.

    Et je ne touche pas de rémunération en provenance du privé contrairement à la plupart des autres élus qui cumulent leur fonction politique et un job.


    Cela me permet de me consacrer entièrement à ma fonction de bourgmestre et de président de Meusinvest » conclut Jean-Michel Javaux.

    (1) La liste des rémunérations de pratiquement tous les mandataires communaux est visible sur nos éditions digitales. Clic ici 

    «Bourgmestre à titre gratuit depuis juin 2019»


    En 2018, ce sont les députés-bourgmestres qui ont touché les rémunérations les plus importantes. En tant que mayeur de Huy, Christophe Collignon a touché 62.235 euros et 100.231 euros comme député.

    Depuis six mois, son salaire a cependant diminué.

    « En juin 2019, au terme de longues discussions, le PS s’est prononcé en faveur du décumul financier.

    Depuis, j’exerce donc la fonction de bourgmestre à titre gratuit.

    Mon salaire est plafonné à celui de député, (à savoir 100.231 euros) Nous avons beaucoup discuté au sein du parti de l’opportunité de pratiquer le décumul intégral (ne pas pouvoir être député et bourgmestre en même temps NDLR) et finalement c’est l’option du décumul financier qui a été choisie.

    Je suis un légaliste, j’applique donc les règles du parti, cela ne sert plus à rien de revenir là-dessus » commente le député-bourgmestre.

    Le détail des rémunérations


    Amay
    Jean-Michel Javaux (Ecolo) : bourgmestre 59.635 euros ;
    Administrateur au CHRH 1.830 euros ;
    Vice-président de l’union des villes et communes 820 euros ;
    Président du Conseil d’administration de Meusinvest 30.948 euros.


    Anthisnes
    Marc Tarabella (IC) : bourgmestre et député européen non communiqué 


    Berloz

    Joseph Dedry (MR) : bourgmestre 20.765 euros ;
    Home waremmien : 675 euros ; SWDE 649 euros


    Braives
    Pol Guillaume bourgmestre 52.806 euros


    Clavier


    Philippe Dubois (MR) bourgmestre 44.232 euros ;
    CA Ecetia 1.472 euros, Vice-président intercommunale 2.942 euros, CA UCW 1.025, président du collège de police 679 euros


    Crisnée
    Philippe Goffin (MR) 

    Philippe Goffin (MR) : député à la Chambre des Représentants (112.548,15 brut par an) et bourgmestre de Crisnée (41.038,03 brut par an).


    Donceel


    Jean-Luc Boxus bourgmestre 38.131 euros, administrateur au home waremmien 582 euros


    Engis
    Serge Manzato (PS) : bourgmestre 52.187 euros


    Faimes


    Etienne Cartuyvels (EDF) bourgmestre 38.150 euros


    Ferrières


    Frédéric Léonard : 42.293 euros
    Fexhe-le-Haut-Clocher
    Henri Christophe : bourgmestre 42.313 euros,
    Ecetia collectivité 8.963, Ecetia intercommunale 7.242 euros.
    Geer
    Michel Dombret : bourgmestre 35.077 euros
    Hamoir
    Patrick Lecerf (MR) : bourgmestre 3.011 euros,
    député au parlement wallon 100.231 euros


    Hannut


    Manu Douette (MR) : bourgmestre 64.685 euros


    Héron
    Eric Hautphenne (PS) : bourgmestre 42.242 euros, président du CE SWDE 10.347 euros


    Huy
    Christophe Collignon (PS) : bourgmestre 62.235 euros, député wallon 100.231 euros
    Lincent
    Yves Kinnard : bourgmestre 40.623 euros, home waremmien 75 euros, SWDE 624 euros


    Marchin
    Eric Lomba (PS) : bourgmestre 43.713 euros, conseiller provincial 6.827 euros, centre de réadaptation au travail 75 euros, président de Meuse Condroz Logement 18.449 euros, SPI 240 euros, Régie d’édition autonome 410 euros.


    Modave


    Jeanne Defays (Ose) : bourgmestre 40.857 euros


    Nandrin


    Michel Lemmens (PS) : bourgmestre 45.685 euros


    Oreye
    Isabelle Albert (PS) bourgmestre 35.246 euros,
    conseillère provinciale 8.759 euros, AIDE administratrice 1.054 (2018), AIDE administratrice et AG : 10.756 euros (de 2013 à 2018), home waremmien 675 euros.


    Ouffet
    Caroline Cassart (MR)

    Caroline Cassart-Mailleux (MR) : députée à la Chambre des Représentants (112.548,15 brut par an), bourgmestre d’Ouffet (39.312,50 brut par an), administratrice chez FINIMO et comptable chez « Sobemax sa ».


    Remicourt


    Thierry Missaire bourgmestre 3.327 euros, conseiller communal 879 euros, conseil d’administration Néomansio 820 euros.


    Saint-Georges


    Francis Dejon bourgmestre 55.413 euros, CA IILE 2.064 euros, CA SLSP 883 euros
    Verlaine
    Hubert Jonet bourgmestre 41.486 euros


    Villers-le-Bouillet


    Aline Devillers bourgmestre (Ensemble) 43.580 euros


    Wanze


    Christophe Lacroix (PS)  Difficile à résumer, car nombreux changements de fonc
    tions au cours de l’année (sénateur coopté, ministre, bourgmestre, échevin).

     


    Waremme
    Jacques Chabot (PS)

    Député à la Chambre des Représentants (7.089,01 brut pour la période exercée), bourgmestre de la Ville de Waremme (73.766,71 brut pour la période exercée), administrateur à l’UVCW (228 brut pour la période exercée), président du SLSP Le Home Waremmien (11.832,60 brut pour la période exercée) et employé chez WBI (Wallonie Bruxelles International).RO


    Wasseiges
    Thomas Courtois (non communiqué)

    Par Aurélie Bouchat

     

    Source

  • Le couple royal visitera plusieurs communes de l’arrondissement de Huy-Waremme

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    Philippe et Mathilde chez J&Joy: J’ai cru à une blague.

    e couple royal visitera plusieurs communes de l’arrondissement de Huy-Waremme dans le cadre d’une visite officielle. Ils feront arrêt à Lincent, Waremme, Wanze et Huy et découvriront des entreprises locales comme J&Joy et BioWanze.

    Le secret, bien gardé, a fini par fuiter. Le Roi Philippe et la Reine Mathilde vont effectuer une « visite d’arrondissement » à Huy-Waremme le 15 janvier prochain. Même si le couple s’est déjà rendu en province de Liège depuis l’accession au trône de Philippe, ils ne se sont jamais rendus dans l’arrondissement pour ce type de visite.

    Un événement de cette ampleur nécessite une organisation millimétrée où rien n’est laissé au hasard. Des repérages dans la région ont d’ailleurs eu lieu discrètement ces derniers mois. Le programme semble maintenant arrêté.

    Le couple royal visitera, dans l’ordre, le home Saint-Joseph de Racour (Lincent), l’entreprise de mode Jn.Joy de Waremme, l’entreprise BioWanze et terminera sa visite par un arrêt à l’hôtel de ville de Huy. Un « bain de foule » sur la Grand-Place est programmé dans la foulée.

    La mode belge
    Ces différents lieux n’ont évidemment pas été choisis au hasard et correspondent chacun à une thématique (sociale, économique et environnementale).

    Chez J&Joy, marque de prêt-à-porter fondée en 2006 à Waremme, l’ambiance est évidemment à la fête.


    « J’ai reçu un coup de téléphone du palais il y a quatre semaines et au départ j’ai cru que c’était une blague ! À l’époque, rien n’était certain et plusieurs entreprises locales avaient été présélectionnées. Une délégation du palais est ensuite venue visiter nos locaux pour faire un rapport au couple. Apparemment, le rapport les a convaincus », se réjouit Pierre Hamblenne, le directeur de la marque. L’entreprise J&Joy est impliquée dans des projets sociaux et philanthropiques, notamment en Inde. La marque possède d’ailleurs son propre fonds philanthropique, géré entièrement par la Fondation Roi Baudouin… Coïncidence ? « Je peux vous dire que la délégation n’était même pas au courant de ça ! (rires) Je pense qu’ils ont surtout apprécié l’esprit jeune et dynamique de notre entreprise, notre côté Start-up », explique le patron.

    Il faut souligner que la Reine Mathilde a toujours montré beaucoup d’intérêt pour le secteur de la mode belge, privilégiant les tenues de créateurs belges lors d’événements officiels.

    La visite risque de plaire à notre souveraine puisqu’un petit atelier « créatif » sera organisé afin d’expliquer comment les collections de la marque sont créées.

    Une chose est sûre, Pierre Hamblenne et son équipe attendent cette visite avec impatience. Et qui sait, le couple royal se laissera peut-être séduire par l’un des polos colorés qui ont fait la renommée de J&Joy.

     

    Les visites royales dans l’arrondissement en 50 ans

    Les visites royales à Huy en quelques dates.

    Le 9 juin 1956, le Roi Baudouin est à Huy afin d’inaugurer le pont nommé en son honneur.

    En 1958, la Reine Élisabeth rend visite au Père Pire, lauréat du prix Nobel de la paix.

    En 1998, le Prince Philippe assiste au Te Deum du 21 juillet à la collégiale. Il est ensuite reçu à l’hôtel de ville.

    En 2009, la reine Paola est reçue comme une « star » au théâtre de Huy. En 2016, Philippe, alors devenu Roi, se rend sur les lieux de la catastrophe ferroviaire d’Hermalle-sous-Huy (Engis) et se rend ensuite à l’hôtel de ville d’Amay.

     

    Programme millimétré au Home St-Joseph de Racour

    À Racour, comme ailleurs, le choix du Palais a énormément surpris et honoré l’équipe. Cette visite au home Saint-Joseph s’inscrit dans le volet « social » de la visite d’arrondissement du couple royal. « Je ne sais pas pourquoi précisément le home a été sélectionné mais on peut supposer que c’est parce que c’est un des plus anciens de la région. Il a été créé après la deuxième guerre », confie Raymond Lenaerts, son directeur. Comme pour Jn.Joy, le Home a d’abord été visité par une délégation afin de déterminer point par point l’organisation de la visite. Le « parcours » du couple au sein de l’établissement est déjà déterminé. En clair, cela signifie que les équipes du palais savent déjà, couloir par couloir, quel trajet les souverains emprunteront ! Rappelons que le protocole précise, par exemple, que les souverains ne doivent pas monter deux volées d’escaliers de suite. « Le « trajet » a été établi afin qu’un maximum de nos 88 résidents puisse saluer le couple royal », précise Raymond Lenaerts. Les horaires sont également très stricts. Les souverains sont attendus aux alentours de 9h30 et devraient repartir une heure plus tard.

    « Une table ronde avec les membres du personnel, des bénévoles et une dizaine de résidents est prévue. Ensuite, le Roi et la Reine visiteront notre unité de soin adaptée destinée aux personnes souffrant de désorientation psychique. Des enfants de l’école de Racour devraient être présents à ce moment de la visite » conclut le directeur.

     

    Par GAUTHIER DESCAMPS

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  • Le nouveau directeur de l’école communale à Nandrin est désigné

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    Le nouveau directeur de l’école communale de Nandrin est désormais connu : Vincent Dessart, un Nandrinois prendra ses fonctions le 1er janvier prochain.


    Très heureux de ce nouveau poste, le futur directeur ne s’attendait pas à être sélectionné. « J’ai hâte de commencer en janvier prochain. Mes enfants sont déjà scolarisés dans cette école.

    Je connais très bien les enseignants et la structure, je me réjouis de travailler avec eux », nous explique Vincent Dessart qui compte bien mettre sur pied de nombreux projets.

    « Nous allons commencer avec le plan de pilotage avec le pacte d’excellence .

    Il y aura également des travaux qui se réaliseront à l’école que je pourrai suivre », ajoute celui qui a déjà de l’expérience en tant que directeur.


    « J’ai été directeur à l’école Saint-Martin d’Ougrée et d’Herstal dans un encadrement social. Entre temps, j’étais redevenu instituteur depuis le mois de septembre ».

    Vincent Dessart sera en contrat de remplacement. L’ancien directeur, Yves Melin est en mission.

    « Le contrat est renouvelable d’année en année. J’espère rester le plus longtemps possible le directeur de l’école pour réaliser tous les beaux projets », conclut-il.

    Par A.D

     

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  • Illuminations 2019 à Nandrin

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    C'est Noël : Il est grands temps de rallumer les étoiles...
    Guillaume Apollinaire

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  • Les citoyens n’ont pas conscience des risques sur la protection des données

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    « Il y a un gros travail de sensibilisation à faire auprès des citoyens » : Alexandra Jaspar, directrice du Centre de Connaissances de l’Autorité de protection des données, lance l’alerte. Trop rares sont aujourd’hui encore les personnes qui s’inquiètent de ce que deviennent leurs données personnelles.
    Et pourtant, depuis l’entrée en vigueur le 25 mai 2018 du RGPD, le règlement général sur la protection des données, le droit des personnes est renforcé. « Ils ont aujourd’hui les armes mais ils doivent s’en servir, contrôler, poser des questions... »
    En un an et demi, 1.113 notifications de fuites de données personnelles ont été notifiées à l’Autorité de protection de la vie privée. Il y en a 36 fois plus en 2019 qu’en 2017 ! « Depuis le RGPD, les organisations traitant des données ont l’obligation de nous notifier toute fuite de données susceptible de comprendre un risque pour les droits et libertés des personnes concernées », souligne l’Autorité de protection de la vie privée qui a également recensé 506 requêtes en médiation ou plaintes ainsi que 8.697 demandes d’information.
    À l’étranger, plusieurs entreprises ont été sanctionnées par des amendes de plusieurs millions d’euros. En Belgique, ce n’est pas encore le cas malgré l’ouverture de quelque 150 enquêtes. Ce qui ne veut pas dire que ça ne le sera jamais… « Jusqu’à présent, ce sont plutôt des petites entreprises qui ont été sanctionnées ou rappelées à l’ordre », explique Alexandra Jaspar. « Les grandes entreprises ont des modèles plus compliqués et il faut donc plus de temps. »
    Google et Facebook
    La Belgique ne peut s’attaquer qu’à des entreprises basées sur son territoire, comme Proximus, Bpost, Mastercard... Mais pas Facebook ou Google par exemple. « On a quand même pas mal de plaintes à l’encontre de ces deux géants. Mais nous devons transférer à nos homologues. Sur papier, c’est plutôt bien fait. Mais dans la pratique, on dépend de la bonne volonté et de l’efficacité des autres autorités, irlandaises dans ce cas-ci. » Et dans les faits, les dossiers n’avancent pas vraiment.
    Depuis l’entrée en vigueur du RGPD, les moyens alloués à l’Autorité de protection des données n’ont pas augmenté. « Nous comptons toujours 66 équivalents temps plein. À titre de comparaison, ils sont 200 aux Pays-Bas ! »
    Pour les années à venir, cinq secteurs ont été identifiés comme prioritaires. Il s’agit des télécommunications et médias, des autorités publiques, du marketing direct, de l’enseignement et des PME.

    Par Sa.B.

     


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