Actualités jeunesse - Page 6

  • Stages sports collectifs de l'été, Organisé par Service des Sports de la Province de Liège

    Lien permanent

     

    Cet été, les stages sports collectifs sont de retour !

    Destinés aux enfants âgés de 5 à 14 ans, ils proposent 6 sports, répartis dans différentes communes.

    Au programme :

    • RUGBY (5-14 ans) : Liège (du 19 au 23 août) et Huy

    • FOOTBALL (5-14 ans) : Waremme, Wanze/Bas-Oha et Blegny

    • HOCKEY (5-14 ans) : Embourg (19-23 août) Liège et Huy

    • HANDBALL (10-14 ans) : Beyne-Heusay (12 au 16 août).

    • VOLLEY- BALL (8-14 ans) : Waremme, Thimister-Clermont (19 au 23 août) et Soumagne et Fouron-Le-Comte ( Mortroux).

    • BASKET- BALL (5-14 ans) : Sprimont, Verviers(Saint-Michel) (du 19 au 23 août) et Saint-Walburge.

    Prix : 70€

    Inscriptions en ligne : http://www.provincedeliege.be/fr/node/13263
    Infos : stageete@provincedeliege.be / 04/279.45.82

     

    Stages sports collectifs

  • Les cours particuliers sont devenus un véritable business : sociétés et profs privés se multiplient

    Lien permanent

    Payer pour réussir :un fameux budget !

    Selon une étude publiée en mars 2019 par l’UCLouvain et l’ULiège, plus de 60 % des élèves de 5e secondaire ont déjà doublé au moins une fois. Si votre enfant fait partie de ces statistiques, ou qu’il est en échec à l’école primaire ou à l’université, il est possible que vous pensiez à chercher une aide supplémentaire. Les sociétés et les cours particuliers qui offrent cette aide se multiplient en Belgique, devenant un véritable business.

    Des parents inquiets

    Bien que les enquêtes menées par la Fédération des Associations de Parents de l’Enseignement Officiel (FAPEO) et l’Union Francophone des Associations de Parents de l’Enseignement Catholique (UFAPEC) datent de 2013 et de 2012, les réalités ont peu changé. « Il y a une énorme inquiétude des parents par rapport à l’avenir de leurs enfants en échec, mais aussi par rapport aux pénuries d’enseignants, qui font que parfois que leurs enfants n’ont pas eu certains cours et sont obligés de passer par des cours particuliers », explique Joëlle Lacroix, secrétaire générale de la FAPEO. Parmi les aides existantes, l’on compte différentes sociétés mais aussi de nombreux profs qui donnent des cours particuliers.

    Si le marché est en plein essor, ce n’est pas sans susciter la polémique chez les fédérations d’associations de parents. « Certaines sociétés cherchent à faire du profit. C’est cher et parfois ce n’est pas utile car les compétences ne sont pas toujours au rendez-vous », pointe Bernard Hubien, secrétaire général de l’UFAPEC. « Nous ne nous y opposons pas de manière catégorique. Pendant l’année, ces cours permettent de résoudre des difficultés transitoires. Mais quand cela devient systématique, il y a un problème pédagogique », argumente-t-il. Du côté de la FAPEO, le constat ne change pas : « Le marché du soutien scolaire est proactif et agressif et certaines campagnes publicitaires veulent faire croire que la réussite s’apprend. Ce n’est pas faux, mais cela devrait s’apprendre à l’école », dénonce Joëlle Lacroix. Si le Pacte d’excellence, avec les heures de remédiation, fait espérer une amélioration globale du système, les cours particuliers battent leur plein pour l’instant.

    Le prix de la réussite

    La toile regorge d’annonces de particuliers et de sites qui offrent des parcours différents et adaptés et qui permettraient à votre enfant de réussir. Or, cette réussite a un prix, souvent élevé.

    « Certains parents peuvent payer les cours particuliers, d’autres n’en ont pas les moyens. La pratique devient discriminante et inégalitaire », argumente Joëlle Lacroix. Si la plupart des sites travaillent sur devis, d’autres sociétés affichent leur prix ou ont accepté de nous les communiquer. Educadomo, de MySherpa.be ou Admitis.be adoptent un tarif dégressif en fonction du nombre d’heures. D’autres, comme voscours.be affichent une grille indicative, mais pas officielle des prix, lesquels varient en fonction de la matière. Parmi les sociétés qui proposent des prix démocratiques se trouve le CQFD, un projet mené par L’AMO La Chaloupe avec l’UCLouvain, le Pôle Louvain et des écoles secondaires et les Hautes écoles du Brabant wallon. Là, ce sont les étudiants qui donnent les cours. Si la facture peut être salée, le prix des privés ne sont pas forcément plus avantageux.

    L.R.

    Source 

  • Découvre 3 sports pour seulement 30 euros dans toute la province de liège

    Lien permanent

    l’Académie provinciale des Sports.

    un produit du Service des Sports de la Province de Liège s’adresse aux enfants de 4 à 11 ans.

    Son principe est simple : chaque participant doit choisir trois sports différents.

    Chaque trimestre, il aura ainsi l’opportunité de découvrir une nouvelle discipline (chaque sport est pratiqué une fois par semaine durant 3 mois). 

    L’objectif de l’Académie provinciale des Sports est de permettre au sportif en herbe de trouver le sport qui lui convient réellement et, éventuellement, par la suite s’inscrire dans un club. Il s’agit également d’un service démocratique puisque l’inscription coûte seulement à 30 euros/ an. 

    De plus, nos moniteurs qualifiés assurent au participant une pédagogie personnalisée et adaptée à son âge (4 à 6 ans avec de l’éveil sportif, dont la psychomotricité et l’accoutumance à l’eau ou avec des baby sports, et de 6 à 11 ans avec de la découverte sportive). 

    Grâce aux villes et communes qui collaborent avec notre Service, des activités sont proposées dans toute la province de Liège,

    . Vous trouverez,  toutes les informations sur l’Académie et les sports proposés tout près de chez vous sur le lien : https://www.provincedeliege.be/fr/node/7104 

    Comme vous pourrez le constater, il y en a vraiment pour tous les goûts et nous espérons vraiment que les jeunes pourront trouver « basket à leur pied » grâce à l’Académie ! 

     Les inscriptions pour l’Académie, qui commencera le 30 septembre 2019, sont d’ores et déjà ouvertes.  

     

  • Connais- tu «Victor» ? L’appli du covoiturage basé sur de l’auto-stop

    Lien permanent

    Une nouvelle application de covoiturage verra le jour à Liège dès le mois de septembre. Et son fonctionnement sera quelque peu différent de ce que l’on connaît actuellement : l’application sera basée sur de l’auto-stop digitalisé

    Victor sera peut-être votre nouveau compagnon de voyage lors de vos déplacements. Il s’agit en fait d’une nouvelle application de covoiturage qui se veut être une alternative aux moyens de transports classiques en Cité ardente. Elle est l’invention de deux jeunes Liégeois - de la start-up Connect 2 Move) qui ont souhaité trouver une solution aux problèmes de mobilité à Liège, troisième ville la plus congestionnée du pays. Ils ont également reçu des aides du MIC (Microsoft Innovation Center). « 5% des gens sont seuls dans leur voiture durant leur déplacement, on sait que la voiture ne disparaîtra pas de notre vie, alors la solution est peut-être de remplir les voitures », explique l’un des fondateurs. « Nous proposons donc un moyen de déplacement supplémentaire à la voiture et aux autres moyens de locomotion actuellement utilisés ».

    Aucun rendez-vous

    Mais l’application diffère de celles que l’on connaît déjà: « elle est basée sur de l’auto-stop revue de manière digitale et numérique, il faut donc s’inscrire sur une plate-forme - passagers comme conducteurs - afin de sécuriser le système pour les utilisateurs ». Le système est en réalité très similaire à de l’auto-stop car aucune réservation n’est effectuée, aucun rendez-vous n’est pris avec le conducteur  : le passager va se rendre à un arrêt « Victor » où il va attendre qu’un conducteur « Victor » qui passe par cette route le prenne au passage pour l’amener à bon port, sans faire de détour par rapport à son trajet initial.

    D’abord gratuite

    « Au début, pendant sa phase test, l’application sera gratuite, mais à l’avenir, quand elle aura fait ses preuves, le passager devra payer une petite compensation via un QR Code quand il montera à bord. Le conducteur, lui, sera récompensé par des points à échanger chez des partenaires qui sont susceptibles de l’intéresser », poursuit le Liégeois.

    Actuellement, l’application est testée auprès de potentiels clients. Si elle est concluante, elle devrait être étendue sur toute la ville, voire encore plus loin.

    Le projet ne débutera qu’au mois de septembre et l’application ne sera donc disponible qu’à partir de ce moment-là. Mais si vous souhaitez suivre les informations, vous pouvez suivre la page « Victor Liège » sur Facebook.

    Du centre ville au Sart Tilman

    La première ligne qui sera testée dès septembre sera celle qui relie le centre-ville et le Sart-Tilman, une ligne qui s’adresse donc majoritairement aux étudiants.

    Plusieurs arrêts « Victor » vont être placés tout le long de la route, comme par exemple Route du Condroz, Quai Gloesener, rue d’Ougrée ou encore rue du Sart Tilman, même si des autorisations doivent encore être prises pour déterminer les arrêts en question.

    A long terme, si le concept est apprécié, les fondateurs visent une dizaine de couloirs potentiels à desservir dans la ville de Liège, avant de s’étendre ailleurs, pour diminuer le nombre de voitures sur les routes.

    PAR ESEN KAYNAK

     Source 

  • Pas de piscine chez toi ? une idée pas loin ?

    Lien permanent

    Une chaleur étouffante, pratiquement irrespirable, s’abat sur les visiteurs du jour ce mercredi dès qu’ils quittent la fraîcheur réconfortante de leur véhicule. Autour de la piscine, des centaines de personnes prennent un bain de soleil. Il faut dire que le bassin est pratiquement saturé, et particulièrement prisé par les plus jeunes. « On vient toute la journée, chaque année. Là, il fait fort chaud donc on boit un maximum », témoignent Sophie de Clavier (17) et Margot de Boncelles (19)

    Les adultes, eux, en bikini et short de bain, dégustent une bière à l’ombre des parasols, ou allongés sur leur serviette de bain. Laura, originaire d’Havelange, fait trempette avec sa fille de 19 mois, Lola, qui ne semble pas incommodée par la chaleur : « Pour le moment, ça va, mais on ne va pas rester longtemps en plein soleil. »

    Ce mercredi, la température frôle les 40 degrés Celsius, mais elle n’a pas empêché 200 personnes de se rendre à la piscine d’Ocquier. D’après Nicolas Fastré, maître-nageur, on pourrait exploser le record de fréquentation cette semaine : « En début d’après-midi, on était déjà à presque 200 entrées. Jeudi, on devrait battre le record. L’année dernière, à la même période, on y était, avec 200 entrées. On va faire encore plus cette année ». Par ailleurs, la piscine sera ouverte plus tard ce jeudi et ce vendredi. « A 19 heures, heure de fermeture, c’est le moment où il commence à faire respirable. On ouvrira donc jusqu’à ce que les gens partent ! »

    Éviter l’hydrocution

    Qui dit canicule, dit mesures de sécurité supplémentaires. Ici, la principale préoccupation du maître-nageur reste l’hydrocution, soit un choc thermique violent pouvant entraîner une syncope, voire la mort par noyade. « Je conseille à tout le monde de prendre une douche avant de pénétrer dans le bassin, ou du moins de se mouiller la nuque régulièrement », explique Nicolas Fastré, occupé à surveiller de jeunes plongeurs aventureux. « Vu le nombre de personnes, j’interdis les plongeons, saltos et autres figures acrobatiques. C’est trop dangereux. »

    Gérée par le comité d’initiative d’Ocquier, la piscine a ouvert le dernier mercredi de juin, une ouverture avancée pour permettre aux visiteurs de profiter des premières grosses chaleurs de cet été. Malgré une baisse des températures la semaine prochaine, la piscine devrait rester ouverte jusqu’au 31 août.

    Petit rappel : l’entrée au grand bassin est fixée à 2,5 euros. Pour la pataugeoire, le petit bassin et les visiteurs, il vous en coûtera 1 euro.

    P.G. ET A.G.

    Source 

  • Le Gouverneur de la province de Liège fait un communiqué aux responsables des camps mouvements de jeunesse

    Lien permanent

    Gouverneur de la province de Liège, fait un communiqué sur sa page Facebook 

    Hervé Jamar, Gouverneur de la province de Liège

    le Voici 

    AUX RESPONSABLES DE CAMPS DE MOUVEMENTS DE JEUNESSE
    La vague de chaleur que connait actuellement notre pays se prolongera encore jusqu’à ce vendredi. Je m’adresse à vous dans le but que vous restiez bien attentifs lorsque les campements sont situés à proximité de champs ou lorsque des activités sont organisées en bordure de ceux-ci.

    Départ de feu
    - Il est impératif de signaler immédiatement tout départ de feu aux services de secours ( : 112). 
    - Il y a lieu d’être particulièrement vigilant sur les conséquences potentielles qu’une allumette, une cigarette, des tessons de bouteille, etc. peuvent engendrer en milieu naturel et, actuellement, dans les zones agricoles.

    Autres recommandations à l’égard des jeunes dont vous avez la responsabilité
    - Veillez à leur hydratation régulière, en évitant la consommation de boissons alcoolisées ou fortement sucrées ;
    - Évitez leur exposition en plein soleil aux heures les plus chaudes ;
    - Assurez-vous qu’ils se protègent du soleil en utilisant une protection adéquate et en portant un couvre-chef ;
    - Évitez-leur la pratique d’activités physiques intenses.

    En cas de coup de chaleur ou de fatigue ou de problème respiratoire, contactez un médecin.

    Plus d’informations météorologiques sont disponibles sur le site de l’IRM : www.meteo.be

     

     

  • Bientôt à Nandrin des espaces de jeux et de rencontres accessibles à tous

    Lien permanent

    Programme Stratégique Transversal 2019/2024 l'annonce en page 14

    Extrait de l'Article

    "Des espaces de jeux et de rencontres accessibles à tous !!!
    Pour resserrer le tissu social et les liens intergénérationnels, la commune créera dans les villages des lieux de rencontres tels que : plaines de jeux, terrains de pétanque, potagers collectifs, etc.
    La commune réalisera le projet « Rencontre le long du Voye di Messe » à Saint-Séverin : aménagement d’un espace de rencontre et de jeux entre un étang à batraciens et un verger conservatoire, traversé par un chemin reliant la salle communale et l’école communale au « Voye di Messe ».
    Échéance : 2020-24
    Budget : 30.000€ (subsides « c’est ma ruralité » : 15.000€) "

    Source 

  • Stages sports collectifs de l'été, Organisé par Service des Sports de la Province de Liège

    Lien permanent

     

    Cet été, les stages sports collectifs sont de retour !

    Destinés aux enfants âgés de 5 à 14 ans, ils proposent 6 sports, répartis dans différentes communes.

    Au programme :

    • RUGBY (5-14 ans) : Liège (du 19 au 23 août) et Huy

    • FOOTBALL (5-14 ans) : Waremme, Wanze/Bas-Oha et Blegny

    • HOCKEY (5-14 ans) : Embourg (19-23 août) Liège et Huy

    • HANDBALL (10-14 ans) : Beyne-Heusay (12 au 16 août).

    • VOLLEY- BALL (8-14 ans) : Waremme, Thimister-Clermont (19 au 23 août) et Soumagne et Fouron-Le-Comte ( Mortroux).

    • BASKET- BALL (5-14 ans) : Sprimont, Verviers(Saint-Michel) (du 19 au 23 août) et Saint-Walburge.

    Prix : 70€

    Inscriptions en ligne : http://www.provincedeliege.be/fr/node/13263
    Infos : stageete@provincedeliege.be / 04/279.45.82

     

    Stages sports collectifs

  • Ils débarquent dans le Condroz à partir du 15 juillet 2019

    Lien permanent

    Chaque année, des centaines de camps de mouvements de jeunesse prennent leurs quartiers dans notre région durant l’été. Cette année, c’est un camp 100 % féminin qui s’installe ! 560 guides de la compagnie Saint-François d’Assise de Woluwe Saint-Pierre débarquent dans les communes de Marchin, Modave, Tinlot et Ouffet. Une région méconnue pour cette unité bruxelloise, qui n’avait encore jusque-là, jamais mis les pieds dans ces communes. « Nous sommes entrées en contact par hasard avec Eric de Ghellinck, le propriétaire du château de Strée, qui a directement accepté notre venue. Ce fan de scoutisme nous a ensuite présenté des connaissances qui possédaient des terrains sur lesquels nous pourrions nous installer. Nous avons réservé en mars 2018 », explique Noémi Wacquez, une des cheffes de l’unité. C’est au cœur même de ce château, un lieu chargé d’histoire que deux activités emblématiques (le hike et la veillée) seront organisées par les 60 animatrices et pour les 500 animées, âgées de 12 à 17 ans.

    Ce camp prévu jusqu’au 30 juillet cela n’a évidemment pas lieu chaque année. Des mesures de sécurité ont été prises en amont. Deux réunions de coordination et sécurité ont été organisées, comme l’explique Eric Thomas, le bourgmestre de Modave : « nous sommes obligés de planifier le pire pour ne pas être pris au dépourvu. Les bourgmestres des 4 communes se sont concertés avec la police du Condroz et la zone de secours Hemeco. En cas d’orages violents ou d’autres problèmes qui pourraient survenir, on peut réagir rapidement. L’Athénée de Marchin pourrait être mise à disposition ». Les bourgmestres souhaitent mettre l’accent sur la prévention et la sécurité de tous. « Nous voulons avertir les citoyens de l’arrivée des 560 filles sur les quatre communes. Et donc, passer un appel à la vigilance et à la bienveillance envers les jeunes. La police a également transmis l’itinéraire à la responsable de l’Unité afin que les guides n’empruntent pas les routes nationales », poursuit Eric Thomas.

    8 terrains privés mis à disposition

    Au total, 8 prairies privées ont été mises à disposition de cette unité bruxelloise. Elle est divisée en 8 compagnies de 65 jeunes. 3 prairies se situent à Marchin, 3 à Strée, 1 à Tinlot et 1 à Ouffet. « La commune d’Ouffet s’est rajoutée en dernière minute. Elle possède une prairie plus adaptée », continue Eric Thomas. Entre les différents sites, des bus TEC seront affrétés. Ainsi, les guides pourront circuler entre les communes lors de la traditionnelle veillée et du hike de 24 h.

    L’an prochain, c’est un camp exclusivement masculin qui est prévu dans le Condroz. Plusieurs centaines de garçons, de 8 à 12 ans sont attendus.

    15 tonnes de nourriture en 15 jours

    Le zéro déchet, très en vogue, est mis à l’honneur au château de Strée, où est centralisée l’intendance pour les repas pour les quinze jours de camp. Et c’est l’association Objectif O qui s’en charge. « Les compagnies de guides viennent chercher tous les jours leur nourriture en vrac. Cela permet de tendre vers le zéro déchet, de consommer local et d’avoir une nourriture fraîche. En achetant des quantités énormes à 20 producteurs locaux, cela nous revient évidemment moins cher », nous explique Arnaud Merenne, membre d’Objectif O. Au menu des deux semaines : du couscous, du chili con carne ou encore des spaghettis carbonara. Au total, 15 tonnes de nourriture seront distribuées en deux semaines pour 560 personnes. « Nous serons livrés tous les jours pour la viande, pour les fruits et légumes quatre fois sur le camp et enfin, pour les secs, une fois », continue le membre d’Objectif O.

    Un box fermé est également en train d’être construit au sein du château. « Cela va permettre de stocker une nourriture fraîche dans un endroit fermé. Les contrôles de l’AFSCA sont de plus en plus présents dans les campements », conclut Arnaud Merenne

    A.DU

    Source 

  • Des vieux GSM ont été récoltés dans les écoles : 118 kg

    Lien permanent

    Selon une estimation, plus de 3 millions de téléphones portables dorment dans les tiroirs des Belges. Au printemps, la Région wallonne avait lancé une grande collecte dans les écoles secondaires et supérieures afin de recycler ces appareils via l’ASBL Recupel. Le bilan vient de tomber. « Nous avons pu récupérer 118,6 kg, ce qui fait près de 1.500 GSM et smartphones », indique le cabinet du ministre wallon de l’Environnement, à la base de l’initiative.

    L’opération n’avait duré que quatre jours, du 1er au 4 avril. « C’est typiquement le genre d’organisation qui doit s’installer dans le temps et devenir un rendez-vous annuel. Tout le monde n’a pas eu le temps de vider son téléphone de ses données pour pouvoir le donner dans le timing prévu », explique le cabinet Di Antonio, donnant en exemple le Grand nettoyage de printemps. Lors de son lancement en 2015, 10.000 volontaires avaient accepté de se retrousser les manches pour nettoyer les abords de leurs communes. En 2019, ils étaient 163.055. Le nombre de participants a donc été multiplié par seize en l’espace de quelques années. « On pourrait connaître une croissance de ce type avec les GSM usagés », estime-t-on chez le ministre wallon de l’Environnement. Au-delà de la récolte, l’objectif était également de sensibiliser les jeunes, grands consommateurs de ces joujoux technologiques.

    Peu écologiques

    Aujourd’hui, ils comptent plus de 70 matériaux différents, dont une cinquantaine de métaux. Leurs alliages sont parfois complexes et rendent nombre d’entre eux difficiles à recycler. Les éléments viennent de partout sur la planète. Entre sa fabrication et sa livraison, un smartphone aura « parcouru » l’équivalent de quatre fois le tour du monde… Pas très écologique.

    Par Y.H.

    Source 

  • Les Ecuries d’Oksana Nandrin, organisent aujourd'hui dimanche 07 juillet 2019 des jeux sans frontières

    Lien permanent

    Les Ecuries d’Oksana, rue de Rotheux , 1 à Nandrin, organisent le dimanche 07 juillet 2019 des jeux sans frontières 

    Pour plus de  renseignements tél. 0496/512.682

  • Pour motiver les travailleurs de l’entité, Nandrin souhaite rembourser une partie de l’abonnement

    Lien permanent

    Les cars WEL by TEC (Wallonia Easy Line), réclamés depuis de longues années par les petites communes situées le long de la route du Condroz, ont, sur le papier, de quoi convaincre. Une ligne rapide (sans être qualifiée d’express) reliant Marche à Liège en 1h15, confortablement installé dans un bus flambant neuf de 50 places assises, avec l’air-co, le wi-fi, des prises électriques, des ports USB, un espace en hauteur pour ranger vos affaires et un siège réservé à votre personne.

    Pourquoi, dès lors, si peu de travailleurs et étudiants se sont laissé tenter en deux mois ? Serait-ce le prix, à savoir 5 euros par trajet, donc 10 euros aller-retour, ou un abonnement de 70 euros/mois ou 580 euros/an ? L’application pour réserver obligatoirement sa place ? Un manque d’arrêts ou des arrêts mal placés sur la route du Condroz ? Ou peut-être des horaires trop limités (il n’y a de passages que le matin et en début de soirée) ? Le TEC n’a pas encore transmis de statistiques mais les échos qui nous reviennent, d’utilisateurs même du WEL, d’élus ou de personnes qui croisent régulièrement le car, confirment une faible fréquentation. Pas de quoi inquiéter le TEC toutefois, qui insiste : les statistiques de première année pour une nouvelle ligne lancée n’ont aucune valeur. « Transformer des automobilistes en usagers des transports en commun est ce qu’il y a de plus difficile à faire. Les changements de comportement sont très lents, sauf dans les grandes villes où il y a un besoin immédiat non lié à la voiture. Il faut minimum un an pour dresser un bilan », souligne Stéphane Thiery, porte-parole du TEC.

    Pour lui, le prix fixé par le Gouvernement wallon « et calqué sur celui du Conforto et du Rapido » n’est pas la source du problème. Il évoque plutôt le concept de réservation préalable. « C’est la question de la réservation qui nous revient. Le fait de devoir réserver son siège à l’avance obligatoirement, sous peine de ne pas pouvoir entrer dans le bus. »

    En septembre, une enquête sera réalisée auprès des passagers du WEL pour connaître leur avis sur la ligne et les améliorations à apporter.

    Pour rappel, les six lignes pilotes WEL représentent un coût de 911.000€, subsidiés entièrement par la Région wallonne.

    ANNICK GOVAERS

    Source 

  • La piscine d’Ocquier est ouverte!

    Lien permanent

    Depuis plusieurs jours, la piscine communale d’Ocquier se cherchait un maître-nageur en urgences afin d’ouvrir cette semaine, soit quelques jours avant l’ouverture officielle de ce samedi.

    Le nageurs peuvent profiter de la piscine d’Ocquier depuis ce mercredi après-midi.

    Bonne nouvelle pour les nageurs, le bassin extérieur a finalement ouvert ses portes ce mercredi après-midi.

    « On a trouvé quelqu’un pour les trois prochains jours », confirme Coralie Orban, maître-nageuse et membre du Comité d’Initiative d’Ocquier. « On cherche encore quelqu’un pour ce samedi et ce dimanche afin de libérer les membres du comité qui pourront alors travailler à la fête de la piscine. »

    Avec cette nouvelle recrue, la piscine communale d’Ocquier pourra ouvrir sans problème tout l’été, de 14h à 19h lors des beaux jours.Au total, cinq maîtres-nageurs agréés assureront, par périodes, la sécurité des visiteurs qui pourront ainsi profiter d’un peu de fraîcheur.

    Si vous êtes intéressé et disponible ce week-end, vous pouvez contacter Coralie Orban sur Messenger (Facebook) ou par mail : orban.coralie@hotmail.be.

    En pratique

    Pour rappel, l’entrée au grand bassin est fixée à 2,5 €. Pour la pataugeoire, le petit bassin et les visiteurs, il vous en coûtera 1 €. Il est possible de souscrire à un abonnement de 20 bains pour 40 €. Pour les groupes de plus de 10 personnes, le tarif est de 2 € par personne. Et seuls sont autorisés sur le site, les boxers et les maillots de bain.

    Adresse du site : En Roua à 4560 Clavier. Page Facebook : Piscine en plein air d’Ocquier.

    J.RE.

    Source 

  • URGENT !!!!!! Une précision s’impose ! Merci de bien lire jusqu’au bout….

    Lien permanent

    ü L’annonce de la Fête ou Frairie pour le premier Week-end qui suit le 2 juillet concerne bien les festivités de nos jumeaux Charentais… en France.

    1.jpg

     

    Ici en Condroz, alors que la kermesse était une des plus anciennes de la région, il ne se passera rien, il ne se passera plus rien plus rien.

    Son passé, vieux d’au moins nonante ans, s’est arrêté NET et doublement NET.

    La raison est simple, deux plaintes successives des habitants de la place contre les nuisances de ce week-end de fête du village.

    ü Note historique :

    • La kermesse est ou était, à un village, le lieu de rencontre annuel qui avait pour but de rencontrer les villageois et surtout de faire connaissance avec les nouveaux arrivants.
      Avec le temps, et les coquelicots fanés, certains ne se montraient plus ou d’autres exprimaient leur volonté de ne pas s’ouvrir aux anciens en exprimant le souhait de venir trouver une quiétude sans tenir compte des traditions en place ou sur la place.
      Nous apprendrons, ici comme partout ailleurs, qu’ils avaient aussi l’intention de les adapter à leur goût urbain ! Et ils y sont arrivés !

    ü Et alors ?

    Si vous souhaitez cette ambiance foraine qui fait ou faisait rêver et sourire les enfants, il faut regarder les programmes de la fête de Scry ou de Neuville vers le 21 juillet et celle de Villers le Temple, le week-end à cheval sur juillet et août. Ou, plus tard dans les vacances, vers Huy le 15 août ou encore Liège à la Toussaint.

    Par contre, si la musique vous branche, vous devez regarder du côté de Nandrin pour le festival où le bruit est encore autorisé dans notre commune.

    Je suis d’accord avec tous ceux qui ne comprennent pas tout, moi non plus !

    Article de GyM.

    Si cet article vous a plu, vous pouvez le partager pour en faire profiter d’autres !

  • Les Ecuries d’Oksana Nandrin, organisent le dimanche 07 juillet 2019 des jeux sans frontières

    Lien permanent

    Les Ecuries d’Oksana, rue de Rotheux , 1 à Nandrin, organisent le dimanche 07 juillet 2019 des jeux sans frontières 

    Pour plus de  renseignements tél. 0496/512.682

  • Les Ecuries d’Oksana à Nandrin, organisent un stage en tentes du 6 au 9 juillet 2019

    Lien permanent

    Les Ecuries d’Oksana, rue de Rotheux , 1 à Nandrin, organisent un stage en tentes

    Pour plus de  renseignements tél. 0496/512.682

  • D’ici quelques mois le ramassage scolaire et des activités en calèche à Nandrin

    Lien permanent

    La commune de Nandrin souhaite transporter les élèves en calèche

    Les arrêtés ministériels sont en cours de rédaction, on saura bientôt si la candidature de la commune de Nandrin est retenue par René Collin et le Gouvernement wallon. L’échevin de la mobilité Ecolo de Nandrin, Sébastien Herbiet, a en effet rentré un dossier lors de l’appel à projet visant l’utilisation moderne et innovante du cheval de trait. « Nandrin étant une commune rurale, pourquoi ne pas y réintégrer le cheval de trait ? Nos fermes en étaient pleines à une époque. C’est un retour aux sources ! Par ailleurs, le cheval a un aspect didactique et crée une ferveur auprès des enfants. Raison pour laquelle j’ai pensé à organiser des transports scolaires en calèche », explique Sébastien Herbiet.

    De courts trajets

    Concrètement, la commune passerait un partenariat avec un professionnel possédant des chevaux de trait et un char à bancs pour tirer les enfants lors d’activités scolaires ou même pour le ramassage scolaire. « Aujourd’hui, si les élèves de Saint-Séverin vont au hall de Villers-le-Temple, ils prennent le bus scolaire. Le cheval de trait pourrait le remplacer, en tout cas pour les petits trajets, car il ne va forcément pas vite. Le principe peut s’appliquer aussi pour une visite de ferme dans la commune, par exemple. »

    Pour expliquer le concept d’équibus, l’échevin s’est rendu avec un cheval de trait dans les trois implantations nandrinoises, à Villers, à Saint-Séverin mais aussi au sein de l’école libre Saint-Martin. Il a sondé le personnel enseignant et les parents pour cerner les besoins et les opinions. « Les réactions sont très positives. Les parents partants pour un ramassage scolaire et des activités en calèche ont inscrit leurs coordonnées sur une fiche, pour que nous puissions géolocaliser la demande. »

    Dans le PST

    Couvert, le char à bancs ne serait utilisé que lors de la belle saison, et uniquement pour les petits trajets internes à la commune.

    Et si la demande de Nandrin est rejetée par le ministre de la ruralité ? « Nous avons inscrit ce point dans notre Programme Stratégique Transversal (à l’ordre du jour du conseil communal de ce mercredi NDLR) à Nandrin, et vu l’engouement suscité par le projet, je pense qu’il y a moyen de la concrétiser », conclut-il, confiant.

    ANNICK GOVAERS

    Source 

    pst.jpg

  • Athénée Royal Agri-St-Georges reconnus "Etablissement sportif 2018 - 2019" par la Fédération Sportive Wallonie-Bruxelles Enseignement.

    Lien permanent

    ils l'annoncent sur leur page Facebook 

    "Grâce aux belles prestations de nos étudiants, nous sommes reconnus "Etablissement sportif 2018 - 2019" par la Fédération Sportive Wallonie-Bruxelles Enseignement.

    Athénée Royal Agri-St-Georges

  • Comment gérer l’échec scolaire de votre ado ? Les conseils d’une psychoéducatrice

    Lien permanent

    Votre enfant n’a-t-il rien foutu de toute l’année ? S’est-il réveillé trop tard ? A-t-il bossé comme un fou pour un résultat décevant ? Autant de cas de figure qui ne changent rien à l’affaire et qui, à écouter Valentine Anciaux, ne doivent pas vous faire hurler.

    Une expérience

    « De toute manière, c’est une expérience dont il faut tirer parti », explique la psychoéducatrice. « Discutez avec votre enfant. Dans le premier cas de figure que vous citez, demandez-lui son projet de vie, comment il compte attaquer l’année prochaine, les choix qu’il veut faire. S’il s’est réveillé trop tard, parlez-lui de sa stratégie qui n’a visiblement pas été optimale. Vous pouvez l’aider à préparer la session du mois d’août, peut-être avec l’aide d’un spécialiste du soutien scolaire… Et s’il a beaucoup travaillé sans y arriver, parlez avec lui de son orientation, mais surtout valorisez ses efforts. Valorisez votre enfant, dites-lui que vous avez confiance en lui. »

     

     

    Valentine Anciaux et Stéphanie de Schaetzen ont lancé psychoeducation.be, un site qui mérite le coup d’œil.

    « Narcissiquement, c’est épouvantable pour un ado de rater son année. Il est important de débriefer son résultat, mais aussi de laisser un temps pour lui permettre de digérer cette information », reprend Mme Anciaux. « Il ne sert à rien de le priver de vacances, de lui en parler sans arrêt, d’en rajouter. On peut très bien laisser passer le mois de juillet et préparer une seconde session en août. N’oubliez pas qu’un ado n’est pas son bulletin, que ce document ne reflète pas tout son être. »

    Pas de punition donc, « car c’est contre-productif…Mais si cela n’a pas marché en néerlandais, on peut envisager un stage en Flandre, par exemple. Imaginons que ce soit un stage de voile et qu’il adore ça, cela peut être très intéressant. Toujours avec son consentement, bien sûr. »

    La spécialiste lâche ensuite une phrase qui surprendra plus d’un parent : « Pour 75 %, nos réussites sont dues à l’intelligence émotionnelle et pour 25 % à nos connaissances ».

    Intelligence émotionnelle

    L’intelligence émotionnelle ? « Se connaître, avoir la maîtrise de soi, être capable de se fixer des objectifs et de les atteindre (automotivation), l’empathie ou la capacité de comprendre le mode d’emploi des autres et les relations interpersonnelles : « Tu as plein de potes, ce n’est pas rien ». Il est important de valoriser d’autres choses que les résultats scolaires et on peut profiter des vacances pour cela. Il n’y a pas que l’école mais plein de chemins pour réaliser ses rêves. Une expérience scolaire malheureuse ne signifie pas que vous ne pourrez pas faire un super-job plus tard. L’enfant qui passe son temps sur son smartphone, au désespoir de ses parents, va peut-être en tirer des choses incroyables qui feront sa réussite professionnelle plus tard. Aujourd’hui, des formateurs vont en entreprise pour développer cette intelligence émotionnelle. »

    En une phrase comme en cent : parents, ayez plus confiance dans le capital de vos enfants !

    Article de DIDIER SWYSEN

    Source 

  • Une idée d'étude pour l'année scolaire prochaine ?

    Lien permanent

    Neuf étudiants de l’IPEPS Huy-Waremme viennent de recevoir leur attestation de matelot en navigation fluviale. Ce métier, très spécifique, est exigé pour compléter l’équipage à bord de bateaux d’un certain tonnage. Cette formation offre donc de réels débouchés.

    L’Institut Provincial d’Enseignement de Promotion Sociale (IPEPS) de Huy-Waremme propose, en collaboration avec le Centre de compétence Forem Logistique, une formation de matelot en navigation fluviale d’une durée de 5 mois et demi. Celle-ci prépare les futurs matelots aux examens théorique et pratique organisés par la Wallonie. Neuf étudiants viennent d’ailleurs de recevoir leur attestation de matelot en navigation fluviale.

    Dans cette collaboration avec l’IPEPS, le Forem assure la promotion de la formation en Wallonie et offre aux candidats demandeurs d’emploi un contrat Forem. De son côté, la Province de Liège apporte ses infrastructures et le savoir-faire de ses enseignants et formateurs.

    Par exemple, le bateau école « Province de Liège », unique en Fédération Wallonie-Bruxelles et ayant bénéficié du soutien financier de l’Union européenne et de la Wallonie, est équipé des derniers moyens techniques de navigation et constitue un atout indispensable pour l’apprentissage des métiers de la batellerie.

    Formation des adultes

    Comme l’a rappelé la Députée de l’Enseignement Muriel Brodure-Willain lors de la remise des attestations, « la Province de Liège est particulièrement sensible et attachée à la formation des adultes. Depuis de nombreuses années, son enseignement s’attache à développer des formations qui correspondent aux besoins réels des partenaires locaux, qui contribuent à l’insertion des personnes éloignées de l’emploi et qui renforcent la cohésion sociale des habitants de leur territoire. »

    C’est dans cette optique que l’IPEPS de Huy-Waremme développe depuis 15 ans des partenariats avec les Centres de compétence.

    Nouvelle collaboration avec le centre Technifutur

    De plus, l’institut adapte sans cesse son offre de formation aux réalités du marché du travail afin d’aider un nombre toujours plus grand de personnes à trouver un emploi. Une nouvelle collaboration vient d’ailleurs de voir le jour avec le Centre de compétence Technifutur pour l’organisation d’une formation d’usineur, métier qui connaît actuellement, lui aussi, une pénurie de main-d’œuvre.

     

    Source 

  • Tu aimes les jeux vidéos ? La société liégeoise Abrakam va lancer son nouveau jeu vidéo

    Lien permanent

    Abrakam, si ce nom ne vous dit rien, sachez qu’il s’agit d’un studio de développement apparu à Liège en 2013. A la base de sa création, on y retrouve trois Liégeois : Jean-Michel Vilain, Martin Pierlot et Jen Berger.

    Ensemble, ils sont parvenus à monter la société et à lancer un premier jeu de cartes stratégique de plateau intitulé Faeria grâce à un financement de près de 100.000 dollars provenant d’un précédent crowdfunding lancé sur la plate-former Kickstarter. A cela s’est ajouté un important apport de fonds provenant de Start, Meus Invest et Wing: il s’agit d’aides au financement.

    Lancé courant 2016-2017, le jeu a bénéficié d’une certaine renommée, même si, comme l’avoue Jean-michel Vilain, les objectifs commerciaux n’ont pas été atteints : «Avec Faeria, nous avons assisté à la naissance d’une communauté, ça a été un succès qualitatif mais pas commercial».

    Sur la plate-forme de téléchargement Steam, Faeria bénéficie d’une belle reconnaissance des joueurs avec 85% d’avis positifs. Richard Garfield, le créateur du célèbre jeu Magic : the Gathering, dont s’inspire Faeria, s’est dit impressionné par la création de ces trois Liégeois : « Je recherche une innovation similaire avec Roguebook. De ce qu’ils m’ont expliqué cela va dans cette voie ».

    Pour lancer leur deuxième jeu, Roguebook, Abrakam a une fois de plus misé sur le même cheval. Un nouveau crowdfunding a été lancé sur Kickstarter : 60.000 euros sont demandés. A l’heure d’écrire ces lignes, plus de 34.000 euros ont déjà été récoltés. «En Belgique, il existe très peu de subsides et de vrais boost, hors crédits, pour venir en aide au secteur », regrette le co-fondateur d’Abrakam, « on n’est pas toujours compris ».

     

    Roguebook est un spin off de l’univers de jeu de Faeria, ce qui signifie qu’il revisite l’univers du premier jeu. « Au contraire de Faeria, Roguebook est un jeu solo », continue Jean-Michel Vilain, « c’est aussi un roguelike, cela signifie que le contenu du jeu est généré aléatoirement et que si votre personnage meurt, il faut tout recommencer, un peu comme Diablo dans le mode hardcore. »

    Une version Alpha du jeu existe déjà, entendez par là qu’il est possible d’y jouer à partir d’une contribution financière au projet d’un euro.

    Si vous voulez participer au financement du projet, voici le lien sur kickstarter.

     

    PAR LAURENT CAVENAT
     
  • Ils permettent aux jeunes de rentrer à la maison en toute sécurité en payant deux fois moins cher

    Lien permanent

    Les chèques taxis cartonnent en Wallonie

    « Entre le 7 juin 2018, date du lancement de l’opération, et le 31 décembre dernier, nous avons distribué 4.713 chèques taxis avec un pic de 1.455 en décembre, un mois marqué par les fêtes de fin d’année. À cela s’ajoutent 3.525 chèques écoulés depuis le 1er janvier. Après une stagnation en avril et mai, nous sommes repartis à la hausse avec 250 chèques entre le 1er et le 7 juin. La demande devrait encore augmenter avec la fin des examens », estime Pierre-Laurent Fassin, porte-parole de l’Agence wallonne pour la sécurité routière.

    Les chèques taxi BackSafe concernent les jeunes entre 16 et 30 ans qui veulent rentrer en toute sécurité après avoir fait la fête. Grâce à eux, ils peuvent prendre un taxi partenaire de l’opération. La valeur est de 5 euros par chèque, mais ils ne paient en réalité que 2,5 euros. Les chèques sont évidemment cumulables et peuvent s’utiliser à plusieurs dans le même taxi. « Il va sans dire que les parents peuvent acheter ces chèques et les donner à leurs enfants », souligne Pierre-Laurent Fassin.

    Les chèques peuvent être employés les nuits de jeudi, vendredi et samedi entre 23h et 6h du matin. « Ils sont également valables si l’on participe en dehors de ces soirées à des festivités ayant reçu le label BackSafe, par exemple les Francofolies ou le Festival de Dour. Des restaurants disposent également du label BackSafe », précise le porte-parole de l’Agence wallonne. Le point de départ doit obligatoirement se situer en Wallonie.

    « Nous venons de commander 10.000 chèques supplémentaires pour arriver jusqu’à la fin de l’année. À l’initiale, quinze compagnies de taxis étaient partenaires. Elles sont désormais 26. L’opération actuelle est une expérience-pilote, menée dans sept villes de Wallonie : Liège, Charleroi, Mons, Verviers, Namur, Tournai et Arlon », explique Pierre-Laurent Fassin. Une réflexion est en cours pour déterminer si l’on peut étendre le projet à d’autres villes de Wallonie. Ce n’est pas la seule qui est actuellement menée.

    Préparer son retour

    Pour l’instant, les chèques se commandent via le site de l’AWSR. L’acheteur les reçoit en version papier via la poste. « Nous allons devoir repenser la logistique et la technologie afin d’évoluer vers une application. Les jeunes utilisent beaucoup leur smartphone », analyse notre interlocuteur. Le système actuel a le mérite d’inciter à anticiper les événements. « Préparer sa fête, c’est très bien, mais réfléchir à son retour, c’est encore mieux. L’avantage du taxi, c’est sa flexibilité par rapport aux transports en commun », note le porte-parole de l’Agence wallonne pour la sécurité routière.

    Article de YANNICK HALLET

     

    Source 

  • Un mode d’emploi clair, simple et efficace au sujet des élections, Infor Jeunes l’a fait

    Lien permanent

    Un mode d’emploi clair, simple et efficace au sujet des élections et du fonctionnement de la Belgique et de l’Europe, Infor Jeunes l’a fait.

    72.750, c’est le nombre de brochures Je vote : mode d’emploi version papier distribuées à travers la Wallonie et Bruxelles en moins de 6 mois, tout cela sans compter les milliers de téléchargements sur internet. Le réseau Infor Jeunes se réjouit de ce succès et des retours positifs des jeunes … et de leurs professeurs. Car la thématique des élections et de la politique est compliquée, et pas uniquement pour les primo-votants.

    Un guide pratique

    Cette brochure a principalement été construite autour de 4 grandes questions : quand, pourquoi, pour qui et comment voter ? Infor Jeunes y aborde le vote dans son aspect purement pratique, pour que les votes ne soient pas bêtement invalidés.

    En plus de cela, le guide propose une bonne piqûre de rappel (bien utile pour les moins jeunes également !) sur le fonctionnement des communes, des communautés & régions, de l’État et de l’Europe.

    La brochure, initialement rédigée à destination des jeunes wallons, a par la suite été déclinée en deux versions supplémentaires : une version Bruxelles-Capitale et une version germanophone. En effet, quelques différences existent dans les modalités des élections selon le lieu de résidence, comme l’application ou non du vote électronique.

    Pour les élections de mai 2019, le réseau Infor Jeunes a souhaité creuser davantage le sujet des élections européennes et a dès lors créé une nouvelle édition, « spéciale élections européennes », en français et en anglais, avec le soutien d’ERYICA. Cette version, dénuée de tout focus sur la Belgique, peut être appropriée par tout pays européen et a pour vocation d’éclairer le fonctionnement de l’Europe et les enjeux des élections européennes aux yeux des jeunes, qui ont généralement des difficultés à se rendre compte de l’impact de l’Europe sur leur quotidien.

    Pour retrouver tous les outils de la campagne Je vote : mode d’emploi : www.elections.inforjeunes.be

     

    Source

  • Programme des stages 2019 à Nandrin

    Lien permanent

    La fin de l’année scolaire approche à grands pas.

    Deux mois d’été pour changer de rythme et vivre autrement…

    Il est donc important de penser le temps des vacances et de l’organiser.

    Découvrez dans cette brochure les activités proposées par la commune de Nandrin et des associations sportives et culturelles de l’entité de Nandrin.

    Nous vous souhaitons de trouver votre bonheur et celui de vos enfants parmi le menu concocté par les différents opérateurs.
    Coordination Accueil Temps Libre : Céline Mignolet Tél : 085/27.44.66 ou 67 cca@nandrin.be
    Chers parents, Si vous ne pouvez inscrire vos enfants à un stage pour des raisons financières, le C.P.A.S. de notre commune peut vous aider. Confidentialité assurée. Personne de contact : Mathilde Perat - 085/27 44 63

     

    ProgrammeStages2019.pdf

  • L’armée réduit ses prêts de tentes aux mouvements de jeunesse

    Lien permanent

    Décidément les mouvements de jeunesse ne jouent pas de chance.

    Alors que certains doivent trouver un nouvel endroit de camp cet été à cause de la peste porcine africaine, la Défense réduit le nombre de tentes mises à disposition.

    Cet été, les mouvements de jeunesse pourront emprunter 217 tentes à l’armée. C’est 114 de moins qu’en 2018, année pour laquelle la Défense avait déjà réduit son offre de 66 tentes.

    La double baisse s’explique – comme l’a indiqué à la Chambre le ministre de la Défense – par « la modification du patrimoine existant en matériel moderne et opérationnel, qui n’est pas destiné au prêt actuellement » et d’autre part « par le déclassement de tentes qui ne sont plus réparables ».

    Sur les 217 tentes encore disponibles, 77 iront cet été à des mouvements de jeunes basés en Wallonie. En 2018, ils avaient pu compter sur 167 tentes.

    Le choc sera un peu moins rude pour leurs homologues flamands qui passent de 164 à 140 tentes. Pour les Bruxellois, cela ne change rien du tout. Ils n’emprunteront, cet été, aucune tente comme c’était déjà le cas en 2018.

    Si on regarde d’un peu plus près à l’échelle de la Wallonie, la réduction va surtout se faire sentir en province de Luxembourg où l’on tombe de 90 à 22.

    À Liège, le nombre d’emprunt passe de 46 à 30, et de 16 à 2 en Brabant Wallon. Namur tire son épingle du jeu. Au lieu de 15 comme en 2018, les Namurois pourront utiliser 23 tentes.

    Quant aux Hennuyers, ils sont comme les Bruxelles. Ils se fournissent ailleurs. -

    Par Y.H

     

    Source 

  • « Un phénomène qui prend de l’ampleur »

    Lien permanent

    Un Belge sur deux distrait par son GSM

    Une étude menée par Ford France révèle que les Français sont accros à leur smartphone. Un constat qui peut poser des problèmes de sécurité, surtout dans les zones urbaines, que ce soit pour les véhicules ou les usagers plus faibles.

    Et à ce titre, les piétons, adoptent parfois des comportements très dangereux. À pied, en voiture ou à vélo, ils sont nombreux à quitter la route des yeux et risquer un accident pour envoyer un SMS ou bien consulter les réseaux sociaux.

    Tous, nous avons déjà pu voir des piétons qui traversent un passage en dehors des limites, qui marchent sans regarder devant eux, uniquement parce qu’ils sont concentrés sur leur écran. On les appelle les « smombies » (contraction de smartphones et zombies). L’étude française révèle ainsi que 68 % de ces piétons consultent leur smartphone en marchant sur le trottoir ou en traversant la rue. Le chiffre atteint même 91 % dans la tranche d’âge de 18 à 35 ans.

    Et chez nous, le phénomène est-il aussi développé ?

    « Nous avons mené une étude à ce propos en 2017 où on voyait qu’à Bruxelles, Anvers et Liège, 18 % des gens utilisaient leur téléphone portable », explique Benoît Godart, porte-parole de l’institut Vias. « Chez les 15-29 ans, ce nombre grimpait à 26 %. » Un quart des gens ayant participé à l’étude.

    « Ce sont des chiffres qui sont communs à toutes les grandes villes », continue le porte-parole.

    « Les gens ont pris le pli de saisir leur GSM à la moindre occasion, dès qu’ils ont un peu de temps. Ce n’est évidemment pas l’idéal dans la circulation si vous traversez au feu rouge. À ce moment, il y aura peut-être une voiture qui veut passer sans attendre. Il vaut mieux éviter… »

    D’autant plus qu’un accident sur trois se produit aux passages pour piétons.

    « Le phénomène des smombies pose aussi de gros problèmes », reconnaît Benoît Godart.

    50 % concernés

    Vias n’a plus réalisé d’études sur le sujet, mais il y a fort à parier qu’en deux ans, le nombre a également augmenté. « On peut estimer que 50 % des Belges sont concernés. »

    Comment régler ce problème ? « À Bruxelles, il y a eu une expérience avec des leds placés sur les trottoirs où circulent des trams. Mais je crois que la solution ne passera pas seulement par les infrastructures. Ça passera aussi par la sensibilisation. On ne peut pas interdire aux gens de consulter leur GSM. C’est un phénomène qui prend de l’ampleur. Vous le voyez bien dans les files au Bancontact ou au supermarché. Derrière les deux premières personnes, tout le monde a son téléphone en mains. »

    J.M.

    Source 

  • La Pi'Re les pionniers de Villers -le-Temple le 4 mai 2019 à 21 h

    Lien permanent

     

    Au profit de leur voyage humanitaire en Grèce, les pionniers (scouts) de Villers-le Temple organisent une soirée au D'zy à Fraiture-en-Condroz!
    Cette soirée sera la première d'une longue lignée et promet d'être "mémorable"!
    Ramène tous tes potes et viens t'ambiancer sur le lourd son de DJ HUPSER, jeune dj déjà bien connu des soirées du Condroz !!!

    Adresse :
    9, Rue Gommeray 4557 Fraiture

    Boissons :
    - Softs : 1€
    - Bières (et dérivés) : 1,80€
    - Blanc+soft : 2€
    - Vodka redbull : 3€

    Prévente 5€ (par les pionniers)
    Sur place 7€

    La sécurité se réserve le droit d'entrée et de sortie.

     

     

    La Pi'Re des pios de Villers-le-Temple

  • La reprise des cours de ju-jutsu aujourd'hui vendredi 26 avril 2019 à Nandrin

    Lien permanent

    On se motive pour la reprise des cours de ju-jutsu 


    - Enfants (7-12 ans) le vendredi 26 avril 19h00 - 20h00
    - Ados et adultes le vendredi 26 avril 19h30 - 21h00

    N'hésitez pas, 2 cours d'essais gratuits, inscription toute l'année au pro-rata des mois restants 

    http://budoryu.be/