Actualités jeunesse - Page 2

  • le Pass Points Verts !!!

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    Suite à la publication concernant la reprise des Points Verts, beaucoup de personnes demandent où commander le Pass Points Verts.

    Voici le lien pour en faire la demande.

    Celui-ci vous sera envoyé par courrier.

  • Courez ou marchez pour votre commune du 6 juin au 21 juin 2020 !!!

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    Le Challenge “Je Cours Pour Ma Commune” est ouvert à tous les participants des groupes JCPMF, ceux des prochaines et des anciennes sessions mais aussi aux supporters.

    Tout le monde est bienvenu!

    A l’inscription, il suffit de désigner votre groupe d’adoption.

    Attention!

    Un seul choix est permis.

    Ensuite, l’objectif est de courir ou de marcher le plus de kilomètres possibles pendant les deux dernières semaines du printemps, du 6 juin à 8 heures au 21 juin à 18 heures.

    L’addition de tous ces kilomètres couverts par les participants des différents groupes permettra d’établir les classements et de désigner “la commune la plus en forme” de chaque province et du pays.

    En raison de la crise sanitaire, les entraînements collectifs de course à pied “Je Cours Pour Ma Forme” et ceux des “Zatopek Académies” ont été interrompus à la mi-mars. Certains groupes ont repris à l’annonce des premières mesures de déconfinement le 18 mai dernier.

    La plupart ne redémarreront qu’en septembre. Le Challenge “Je Cours Pour Ma Commune” a donc été imaginé pour qu’en cette période creuse, on ne délaisse pas le sport et qu’on continue à “courir pour sa forme”, même individuellement.


    Mis sur les fonts baptismaux par l’ASBL sport et santé, ce challenge a reçu l’appui d’institutions comme l’Adeps et les provinces, ce qui assurera à son classement un maximum de visibilité. Son but? Désigner les communes les plus en forme de chaque province et du pays!

    Participez au challenge!
    Courez ou marchez autant que vous pouvez du 6 au 21 juin pour désigner "la commune la plus en forme" de votre province ou du pays!

    Soutenez ainsi également l’association "Le Bien Vieillir"


    Je m'inscris!

     

    Toutes les infos clic ici 

     

    Source info ici 

    Inscriptions et challenge clic ici 

  • De nombreux établissements scolaires ont décidé de postposer la rentrée des petits de maternelle

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    Pour la directrice engissoise il était impossible de rentrer à l’école ce mardi 2 juin 2020

    Des dates différentes selon les communes

    Les écoles de l’enseignement officiel rouvrent aux maternelles à des dates différentes en fonction de la commune où elles sont implantées.

    Pour la plupart, une date a été annoncée, à l’exception d’Engis et Villers-leBouillet, où l’on sait uniquement que la rentrée n’aura pas lieu avant le 8 juin.

    Beaucoup d’établissements ont choisi de faire rentrer les maternelles et les primaires le lundi 8 juin, à l’instar des écoles communales de Hannut, Wanze, Modave ou encore Berloz.

    Certaines communes s’offrent un court délai, comme Marchin et Tinlot, en optant pour le3 juin au lieu du 2. Néanmoins, une majorité des communes semblent rouvrir leurs écoles ce 2 juin, date préconisée par la circulaire officielle, comme c’est le cas à Huy, Waremme, Hamoir, Clavier, Braives, Amay, Anthisnes, Ouffet, Ferrières, Lincent ou encore à Héron

     

    Les écoliers de maternelles peuvent revenir à l’école ce mardi, avant la reprise complète des primaires le 8 juin. Pris de court, beaucoup d’établissements préfèrent retarder la rentrée.

    C’est le cas notamment à Engis, Crisnée, Ochain ou Hannut


    Conformément à la circulaire diffusée mercredi dernier par la Fédération Wallonie-Bruxelles, ce mardi devait être synonyme de retour à l’école pour les élèves de maternelles, tandis que l’ensemble des cours devraient reprendre le 8 juin dans le primaire. C
    ette décision, prise en concertation avec le groupe d’experts chargé de la stratégie de déconfinement, est loin d’avoir fait l’unanimité auprès des directions, parents et syndicats.


    Dans les écoles de Huy-Waremme, comme partout en FW-B, la décision d’ouvrir ce mardi ou de différer cette étape appartient aux pouvoirs organisateurs qui doivent s’adapter à leurs réalités locales.

    Plusieurs établissements du réseau officiel et du libre ont choisi de postposer pour mieux se préparer.


    Rentrer dans l’urgence ? Impossible


    À Engis, la commune a choisi de reporter à la semaine prochaine, « probablement après le 8 juin », selon le bourgmestre Serge Manzato. « La circulaire laisse la responsabilité aux PO de faire ce qu’ils veulent.

    C’est n’importe quoi. On est en train de réfléchir aux modalités de la reprise. »

    Le sort des 5 écoles sera décidé lors d’une réunion de crise mercredi, mais seuls 30% des élèves de maternelles devraient se présenter à la rentrée.

    Isabelle Désir, directrice des implantations de Clermont et Hermalle, était en faveur de ce report. « Rentrer dans l’urgence n’aurait été positif ni pour les enseignants, ni pour les enfants et leurs parents.

    Il ne faut pas oublier que certains sont stressés et ont peur.

    C’est une bonne idée de postposer afin de garantir des conditions sanitaires correctes et de prendre le temps d’informer les parents. C’était impossible d’ouvrir ce mardi. »

    Article et rédaction par P. TAR.

    Source

     

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  • École de danse du Condroz , inscription pour septembre 2020

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    Rentrée le lundi 7 septembre 2020


    Depuis 2011, notre école de danse accueille les enfants à partir de 4 ans, les ados et les adultes

    Rentrée 2020 - Inscription
    Danse classique - Modern Jazz - Contemporain - Ballet Fitness - Pilates

     

    Ecole de danse du Condroz

     

    Basse voie
    4163 Tavier, Liege, Belgium

    0485 43 00 07

    https://www.ecolededanseducondroz.be/

     

  • Un nouveau club de Basket ball pour jeunes à été créé dans dans le Condroz !!! les infos !!!

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    basket.jpg

    Un nouveau club de Basket ball pour jeunes à été créé dans dans le Condroz .
    Pour les enfants de 3 à 12 ans .
    Envie de découvrir ce sport ?

    Fred Dedave

  • Vous n’y comprenez plus rien ? Tout change dans les écoles! Nous répondons aux questions que vous vous posez !!!

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    Tout change dans les écoles

    Nous répondons aux questions que vous vous posez. No stress…

     

    Toute une série de mesures qui ont présidé à la réouverture des écoles changent diamétralement, dix jours après leur entrée en vigueur et parfois même deux ou trois jours après que vous ayez remis votre enfant à l’école.

    C’est stressant ? Vous pensez perdre pied ?

    Rassurez-vous : nous comprenons parfaitement votre sentiment. C’est une angoisse plus que naturelle, alors que nous vivons une crise inédite pour la plupart d’entre nous où nous naviguons un peu dans l’inconnu.

    Nous avons résumé ces angoisses en quinze questions et nous espérons y apporter des réponses qui vous permettront de regagner une certaine sérénité. Bonne lecture… Et courage !

    Prenez bien soin de vous, de vos enfants et des autres.

    Puisque tous les élèves du primaire rentrent, vais-je être obligé de mettre mon enfant à l’école sous peine d’avoir des ennuis ? Je risque de perdre mes allocations familiales ?
    Pas de panique, la liberté vous est toujours laissée… Et il n’y a aucun risque de perte d’allocations familiales ! Les directions seront, certes, chargées de répertorier les demi-jours d’absence pour monitorer la situation et établir le contact avec les familles concernées. Mais ces demi-jours ne devront pas être signalés. Des modalités devront être mises en place pour éviter de préjudicier ces enfants dans leur parcours scolaire.
    Cela change-t-il quelque chose pour les examens ? Va-t-on à nouveau les rendre obligatoires ?
    Non, absolument pas ! Les nouvelles règles ne changent rien aux examens qui restent bien annulés (CEB, CE1D, CESS, sessions classiques d’examens…). La réussite scolaire dépendra toujours de la décision du conseil de classe et la concertation avec les parents reste totalement d’actualité. Rappelons que le redoublement restera très limité cette année.
    Est-ce que le directeur de l’école de mon enfant peut décider de ne pas faire reprendre les cours aux enfants de 3e primaire, par exemple ?
    Il est recommandé que les classes maternelles (à partir du 2 juin) et de l’enseignement primaire ordinaire et spécialisé (à partir du 8 juin) puissent reprendre les leçons. La ministre de l’Education, Caroline Désir, insiste auprès des directions sur les bienfaits de cette reprise pour les enfants. Toutefois, les pouvoirs organisateurs, sur base de leurs réalités locales et contraintes propres, peuvent choisir de différer ou d’adapter cette nouvelle étape de reprise des leçons. Il leur appartient, le cas échéant, de fixer le moment exact de la reprise des leçons et le temps d’enseignement adapté à leurs possibilités. La décision du pouvoir organisateur devra faire l’objet d’une communication claire aux parents, le plus rapidement possible. L’école qui ne reprend pas les leçons à temps plein est tenue de maintenir une garderie pendant le temps scolaire chaque jour de la semaine.
    Les maternelles rentrent dès mardi prochain, les primaires dès le lundi 8 juin. Que se passe-t-il réellement pour les secondaires ?

    Pour le secondaire, les règles des circulaires précédentes restent d’application : priorité à la rentrée des élèves de 6e, puis de 2e secondaire, ainsi que ceux jugés en difficulté (quelle que soit leur année) par le personnel enseignant. Pour le reste, il appartient aux directions de voir ce qu’ils ont la possibilité de réaliser. En secondaire, la taille des groupes-classes ne peut être portée que de 10 à maximum 14 élèves.

    Il n’y a que quelques jours que mon enfant est revenu à l’école et on relâche déjà les mesures de sécurité. Est-ce bien sérieux ? Ne prend-on pas trop de risques ?

    L’évolution est surprenante. Mais les règles appliquées depuis le 18 mai ont été décidées le 24 avril et les experts indiquent qu’en un peu plus d’un mois, des changements majeurs sont intervenus dans la connaissance et la gestion de l’épidémie. Cela dit, la règle de distanciation sociale reste un point d’attention essentiel pour éviter la circulation du Covid 19. Elle doit être respectée autant que possible entre les membres du personnel, entre eux et les parents ou entre les membres du personnel et les élèves de primaire. Les horaires d’arrivée et de départ des groupes d’élèves doivent être aménagés de façon à limiter autant que possible les regroupements. Les activités en plein air sont encouragées. Les locaux doivent être aérés autant que possible, etc.

    Quelques jours d’école peuvent-ils vraiment apporter quelque chose à mon enfant ?

    Oui, c’est très important pour renouer le lien social avec l’école, les enseignants, les amis… La non-scolarisation a un impact non négligeable sur le développement général, mental et social des enfants et de leurs familles. Les experts reconnaissent l’importance d’équilibrer le risque épidémiologique avec les besoins de santé mentale, de bien-être et d’apprentissage de tous les enfants.

     

    J’entends que le port du masque n’est plus obligatoire en primaire. Cela concerne-t-il aussi mon enfant qui a 12 ans et est en 6e ?


    Le port du masque n’est plus conseillé pour les élèves, ni dans le maternel, ni dans le primaire. Dans le maternel, il n’est plus conseillé aux membres du personnel dans les contacts avec les enfants, mais fortement recommandé pour les contacts entre adultes (enseignants, parents…). Dans le primaire, le port du masque est fortement recommandé pour tout membre du personnel se déplaçant parmi les élèves (surtout si la distance sociale de 1,5 mètre ne peut être respectée), lors de tout contact avec des adultes. Ou en classe, lorsque l’enseignant parle à voix haute (en raison du risque plus élevé de projection de gouttelettes).

    La distanciation physique est abolie entre élèves. Les autres gestes de sécurité ou sanitaires sautent également ?

    Non, très loin de là ! La distanciation physique reste d’application (autant que possible) entre les adultes (enseignants, parents, etc.) et entre les membres du personnel et les élèves de primaire. Les horaires d’arrivée et de départ des groupes d’élèves doivent être aménagés de façon à limiter les regroupements. Les activités en plein air sont encouragées. Les locaux doivent être aérés autant que possible. Tous les élèves et les membres du personnel doivent se laver les mains (eau et savon ou gel hydro-alcoolique) en entrant dans l’école, en entrant en classe (après la récréation), après être allé aux toilettes, après avoir toussé ou éternué, après avoir utilisé un distributeur et avant de quitter l’école. Toutes les écoles doivent être équipées en savon, gel hydro-alcoolique et serviettes en papier. L’accès aux toilettes doit être organisé de manière à éviter autant que possible les regroupements. Des affiches doivent être placardées pour rappeler de tirer la chasse d’eau et de respecter l’hygiène. Le groupe classe (maternel ou primaire) est considéré comme une bulle de contact. Sa taille peut être supérieure à 20 élèves. Quand la bulle est constituée, tout doit être mis en œuvre pour la maintenir jusqu’à la fin de l’année scolaire. Pendant la récréation, les élèves jouent le plus possible par bulle de contact.

    Mon enfant va-t-il apprendre de la nouvelle matière ou simplement revoir ce qu’il a déjà vu ?

    Oui, ce sera possible lorsqu’il sera en classe. Cela reste interdit à distance. Les jours où votre enfant sera à la maison, il pourra recevoir du travail, mais seulement de l’approfondissement de ce qu’il aura vu en classe.

    Du travail à distance continuera-t-il d’être fourni aux élèves dont les parents refuseraient un retour en classe ?

    Du travail pourra leur être fourni par l’école. La ministre fait confiance aux communautés éducatives pour organiser cela… Sans que les enseignants doivent doubler leur travail (en présentiel + à distance). De toute manière, les enseignants seront bienveillants par rapport aux enfants qui ne reviendraient pas en juin : la nouvelle matière qui aurait été manquée pourra être revue en septembre.

    Les enfants sont-ils vraiment peu atteints par le virus ? Vu qu’ils ne sont pas dépistés, les chiffres ne sont-ils pas faussés ?

    Les études montrent que les enfants semblent moins touchés par le virus et semblent également moins contagieux. L’évolution des connaissances épidémiologiques et sanitaires montre que les enfants de 0 à 12 sont beaucoup moins à risque. Les expériences d’autres pays où les écoles maternelles et primaires ont été rouvertes (Danemark, etc.) n’ont pas relancé de manière significative le virus. Cependant, une attention particulière a été accordée à la constitution de bulles de contact et à l’hygiène.

    Comment cela va-t-il se passer pour les entrées et sorties de l’école ? Des mesures de distanciation seront-elles toujours d’actualité ?

    Les horaires d’arrivée et de départ des groupes d’élèves doivent être aménagés de façon à limiter autant que possible les regroupements. Les parents veilleront à garder la distance physique en attendant les enfants et, comme au supermarché, ce sera plus simple si un seul parent vient chercher l’enfant.

    Si les enfants sont si peu contagieux, puis-je envoyer mes parents aller chercher leurs petits-enfants ?

    Peuvent-ils les garder après l’école ?

    Cela n’est pas une bonne idée. Les personnes plus âgées forment toujours un groupe à risques : elles sont d’ailleurs les principales victimes de cette pandémie. Même si l’on a un peu relâché les relations sociales, il y a deux semaines, la prudence reste bonne conseillère vis-à-vis des seniors.

    Les classes continueront-elles à être suffisamment nettoyées ?

    Vu les évolutions du contexte épidémiologique et des recommandations des experts, l’adaptation du protocole de nettoyage en vigueur est envisagée. Une nouvelle version de celui-ci devrait être diffusée très rapidement. Les classes devront néanmoins être nettoyées (bancs, équipement, tout ce qui peut être touché à la main) après chaque journée d’école ou chaque changement de groupe.

    S’il y avait un cas de Covid-19 dans l’école, serais-je prévenu ?

    Les écoles doivent avoir un protocole prédéfini et un référent médical identifié pour agir rapidement si des enfants ou des employés tombent malades. Des plans et des procédures doivent être mis en place en étroite collaboration avec les autorités de santé publique. Si un élève présente des signes de contamination à l’école, ses parents seront immédiatement contactés. En attendant qu’un parent vienne le chercher, l’enfant doit être isolé dans un espace prévu à cet effet. Ce local doit être équipé d’un thermomètre digital à distance si possible, de gants et de masques pour la personne accompagnant les élèves pendant qu’ils attendent les parents. L’espace doit être grand et idéalement bien ventilé. L’enfant et ses contacts doivent être testés. Les enfants ou le personnel présentant des signes cliniques doivent rester à la maison. 

    Moins la pression de Weyts que des pédiatres

    Ben Weyts - Photo News
    Le ministre flamand de l’Enseignement est vu comme le grand initiateur de ces nouvelles phases de la rentrée scolaire qui correspondent au calendrier qu’il avait présenté, à la différence que Ben Weyts souhaitait la réouverture de toutes les primaires dès le 2 juin.


    Interrogée sur la pression que son collègue aurait mise, la ministre francophone de l’Éducation, Caroline Désir, a assuré que l’élément déclencheur était la carte blanche des pédiatres réclamant une réouverture plus large des écoles pour prendre en considération la santé et les droits fondamentaux des enfants. La pression de Weyts n’est arrivée qu’ensuite, dit-elle.


    Il y a une semaine, 269 pédiatres affirmaient « qu’il n’y a aucune raison médicale valable pour exclure plus longtemps les enfants de la collectivité. Ils ne sont pas les super-transmetteurs présumés comme dans la grippe (…) Les enfants sont très peu infectés et quand ils le sont, ils sont peu malades dans la très grande majorité des cas (…) Le confinement creuse les inégalités avec un risque accru de négligence, maltraitance et manque de surveillance pouvant résulter en une hausse des accidents domestiques. On constate plus de troubles du sommeil, d’anxiété pouvant être préjudiciables pour l’enfant et son développement », disaient-ils encore.

    Retrouver la sérénité, insuffler la confiance

    Vincent Rocher
    La poursuite de la rentrée scolaire est une bonne nouvelle pour les parents et les enfants qui n’ont rien à gagner dans un confinement scolaire de six mois, jusqu’à la rentrée de septembre.
    Qui s’y opposerait, alors que les pédiatres ont anéanti les obstacles sanitaires ? Cela permet d’ailleurs de minimiser la pression du monde économique qui veut voir plus de parents au travail (et donc moins à la maison avec leurs enfants) ou politique, puisque la Flandre adopte cette tactique, au risque d’ajouter de la confusion au chaos de cette crise.
    Directeurs et enseignants se sentent instrumentalisés et ne cachent pas leur mécontentement. Ont-ils tort ? Non. Il n’est pas simple d’expliquer ce revirement soudain et sans concertation. Bien sûr que ce virus inconnu, cette crise inédite oblige à naviguer (en partie) à vue. Avec son lot de décisions forcément contestables par les uns ou les autres, la critique est toujours facile et abondante. Le calme, la sérénité a une importance primordiale en pareil cas. Cela nourrit la confiance. Plus ou moins. La manière dont nos politiques travaillent depuis peu est l’exact contre-pied. Comment expliquer à un enfant qu’il doit porter un masque ou respecter une distance de sécurité cette semaine à l’école, que cela ne sera plus le cas la semaine prochaine ? Parce que l’évolution du virus a changé la donne en quelques jours ? Cela ne constitue pas une explication suffisante et la ministre de l’Éducation le sait ; c’est sans doute ce qui motive Caroline Désir à ne pas rendre obligatoire le retour à l’école. École, ou parent, chacun fera comme il veut. Pour la confiance, on repassera !

     UN DOSSIER DE DIDIER SWYSEN

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  • Une plaine de jeux à Saint-Séverin Nandrin

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    Après avoir répondu à l’appel à projets « C’est ma ruralité ! », la commune de Nandrin avait été sélectionnée et a reçu un subside de 15.000 euros pour mettre sur pied son projet « Rencontre le long du voye di messe ».

    Mardi soir, les élus ont approuvé le cahier des charges. Il s’agit de créer une plaine de jeux et un étang didactique entre l’école de Saint-Séverin et ce chemin avec, notamment, un petit pont en bois.

    Cet aménagement, accessible à tous, revient en tout à 26.230 euros et devrait voir le jour cette année.

    Article de AG 

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  • Dominique Swinnen la nouvelle directrice de l’Académie Marcel Désiron

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    Voici la nouvelle directrice de l’Académie d’Amay

    Les élus locaux l’ont voté, ce mardi soir, à huis clos : Dominique Swinnen prendra la succession d’Eric Polet à la tête de l’Académie Marcel Désiron, à la prochaine rentrée.


    Dominique Swinnen n’est pas une inconnue au sein de l’Académie Marcel Désiron d’Amay, au contraire ! Elle y a d’abord été élève pendant neuf ans, puis professeur de piano de 1982 à 2007. Aujourd’hui professeur d’harmonie pratique au Conservatoire de Liège à temps complet, la Sérésienne de 59 ans, originaire d’Ampsin, avait posé sa candidature pour prendre la relève d’Eric Polet à la tête de l’Académie amaytoise.

    « Je suis arrivée dans ma dernière ligne droite de carrière, à 59 ans, j’ai envie de retrouver mes racines, de recotoyer mes anciens collègues. C’est à Amay que j’ai fait toute ma formation, que j’ai appris à donner cours, que j’ai découvert tout ce que cela pouvait apporter. Je souhaite contribuer à faire rayonner l’Académie », souligne Dominique Swinnen. Cette dernière était arrivée première des épreuves auxquelles quatre candidats avaient participé.

    « Il y a eu une épreuve théorique avec des études de cas et un entretien devant un comité de sélection, organisé le 22 février dernier. Mme Swinnen avait réussi à 89 % cet entretien. Le candidat suivant avait 70 % », précise Luc Huberty, échevin de l’enseignement artistique. Mardi soir, les conseiller communaux amaytois devaient se prononcer en faveur d’un des quatre candidats retenus, et c’est le nom de Dominique Swinnen qui est sorti du lot.


    Cette dernière prendra ses fonctions dès le 1er septembre prochain. « Eric Polet, qui devait être pensionné au 1er mai, a accepté de continuer à travailler jusqu’au 31 août pour l’épauler », ajoute l’échevin. Une entrée en fonction dans un contexte de déconfinement. « C’est un contexte particulier, en effet. Certains aménagements seront probablement nécessaires, c’est difficile de faire des projections à ce stade.

    Nous verrons aussi comment les parents réagissent et si cela se ressentira sur le nombre d’inscrits. Je souhaite en tout cas insuffler le bien-être, le bien-vivre à l’Académie, qu’elle soit un lieu de rencontres intergénérationelles », insiste la nouvelle directrice.


    L’Académie Marcel Désiron compte 985 élèves et 32 professeurs. Elle dispense des cours de formation musicale mais aussi d’art parlé au sein de 7 implantations.

    Article et rédaction Par Annick Govaers

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  • Pourquoi tu portes un masque ?

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    Durant la période de déconfinement et suite à l'épidémie de coronavirus, les adultes vont être amenés à porter un masque de protection.

    Cette vidéo en explique les raisons aux enfants.

    La vidéo clic ici 

     

  • On oublie les forains dans ce déconfinement ? !

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    Les forains font grise mine, alors que les maraîchers reprennent petit à petit place sur les marchés, leurs manèges et roulottes restent résolument au hangar.

    Et l’avenir proche semble tout aussi morose à voir les annulations successives des différentes foires même au-delà de septembre. Pour leur président, Anthony Mastrovalerio, les forains sont oubliés dans ce déconfinement.


    La Louvière, Chapelle-lez-Herlaimont, Mons, Charleroi, la foire de Pentecôte de juin à Soignies… Depuis le 19 mars dernier, toutes les foires sont purement et simplement annulées et d’autres le sont encore bien au-delà de l’interdit de rassemblement du Fédéral émis jusqu’au 30 juin et en quelque sorte prolongé jusqu’au 31 août pour tout ce qui est d’ordre « Festival ».


    Et d’autres communes anticipent.

    Les fêtes de Wallonie de septembre, susceptibles de rameuter des milliers de personnes, s’annulent les unes après les autres.

     

     

    « Officiellement, l’interdit court jusqu’au 30 juin, mais plusieurs communes un peu partout prennent la décision et annulent au fur et à mesure les foires, même en septembre.

    Notre saison d’été est déjà fichue », déclare Anthony Mastrovalerio, le Président de l’Union des Industriels Forains Belges, tout en rajoutant : « On est en train de vivre ce que nos grands-parents nous décrivaient pour la période de la deuxième guerre mondiale. Pour nous, c’est une catastrophe économique sans précédent », conclut-il.
    Car les autos tamponneuses, les tirs à la carabine et autres trains fantômes continuent de coûter de l’argent même à l’arrêt. « Nos crédits sont en cours et nous devons les rembourser tous les mois ! On ne sait pas combien de temps on va pouvoir tenir comme ça »

     

    Si la plupart des forains ont pu bénéficier du droit passerelle fédéral de 1.300 à 1.600 euros mensuel (selon la situation familiale) et de la prime unique de 5.000 euros de la Région wallonne, ils se demandent combien de temps encore ils vont devoir survivre de la sorte.
    Une date de reprise attendue
    Le président des Forains vient juste de rencontrer le ministre fédéral des Indépendants, Denis Ducarme, qui lui a confirmé que le droit passerelle leur sera prolongé jusque fin juin (lire après).

     

    « Le ministre s’est montré compréhensif sur notre situation désastreuse », explique Mastrovalerio, « mais bon nombre de forains en déduisent à tort qu’ils pourront reprendre leur activité dès juillet. Mais si les communes annulent les unes après les autres les foires même en septembre, je ne vois pas comment nous ferons pour installer nos manèges »
    Et d’ajouter, « notre vie n’est pas d’attendre un revenu de remplacement, on réclame des décisions concrètes sur la reprise. Même si nous comprenons parfaitement l’importance des mesures sanitaires, il semble que nous soyons oubliés dans ce déconfinement ».


    Pas évident en effet, avec les mesures de distanciation et de sécurité sanitaire d’organiser une foire.
    Et les questions des forains fusent : « Comment filtrer le nombre de participants tout en restant rentable. Sans engendrer un coût supplémentaire d’un service de gardiennage ?

    Comment désinfecter systématiquement jetons, carabines, cannes à pêche au canard ?

    Mais aussi comment faire pour ne plus payer en liquide, sans compter les frais inhérents à l’utilisation d’une machine Bancontact, et les pertes de temps liées pour des montants qui ne dépassent bien souvent pas les 5 euros ? »


    Encore beaucoup de questions


    On imagine en effet une roulotte à croustillons où ils sont généralement plusieurs à servir et à encaisser dans la foulée. C’est en effet tout une organisation à revoir. « Et comment gérer les files depuis notre roulotte, la durée d’utilisation limitée d’un manège ?


    Comment imaginer la distanciation d’une personne par 10 m² dans un train fantôme ? Devrons-nous ne mettre qu’une personne par nacelle ? Et quid du coût supplémentaire si nous devons offrir des masques et du gel hydroalcoolique aux visiteurs ? Augmenter nos prix n’est pas la solution », déclare Mastrovalerio.


    « Enfin, si nous devions limiter, comme pour les maraîchers, le nombre de forains qui louent pourtant les emplacements sur une place depuis des années, cela risque de déclencher une guerre entre forains… », rajoute le président qui conclut néanmoins : « Nous sommes prêts à nous adapter au maximum, mais il nous faudrait d’abord et avant tout une date de reprise officielle. Mais pour cela, il faudrait aussi que Fédéral et communes s’accordent sur cette fameuse date qui nous sortirait du marasme dans lequel nous nous trouvons actuellement.


    Article et rédaction Arnaud Dujardin

     

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  • L'armée peine à recruter !!!

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    Recrutement 2019: 20,9% des candidats ont claqué la porte

     

    La Défense s’était félicitée d’avoir pu engager, en 2019, 2.111 candidats pour remplacer les militaires appelés à partir en masse à la retraite. Or 443 candidats ont résilié leur engagement. L’armée multiplie pourtant les efforts pour leur faciliter la vie.


    La pyramide d’âge est telle que l’armée se prépare à des départs massifs à la retraite. En 2019, elle avait procédé à 2.111 recrutements pour y faire face. Mais le choc a été rude pour de nombreux candidats.

    Le ministre de la Défense, Philippe Goffin, a indiqué à la Chambre que 443 candidats de 2019 avaient résilié leur engagement., soit 20,9 %. Le phénomène concerne surtout les volontaires : 332 départs sur 1.231 candidats. Pour les sous-officiers, ces chiffres sont respectivement de 92 et 658 et de 19/222 pour les officiers.


    « De nombreuses mesures ont été prises afin de réduire l’attrition », souligne le Défense, bien consciente du problème. La formation de base a été dispatchée dans des centres régionaux début 2019 afin de réduire le temps consacré aux déplacements vers le lieu de travail et forger dès le début un lien entre le candidat militaire et sa future unité.

    L’approche de la formation est aussi plus progressive afin de faciliter la transition avec la vie militaire. Cela implique un entraînement physique plus progressif et un étalement dans le temps de la matière à enseigner.

    « De plus, les candidats ont une soirée de libre en semaine et peuvent renter chez eux les premiers week-ends », indique la porte-parole de la Défense. Par ailleurs, les instructeurs ont reçu une formation spécifique, notamment sur l’importance d’une bonne analyse didactique et pédagogique : « Ces mesures sont évaluées continuellement et seront adaptées si nécessaires ».


    La rusticité du métier


    « Le problème, c’est que le métier n’arrive qu’en cinquième ou sixième position lorsque les candidats envisagent de travailler dans la sécurité. Leur choix se porte en priorité vers les professions de policier ou de pompier.

    La Défense n’est pas attractive dès le début », déplore Boris Morenville du SLFP-Défense. Il pointe la rusticité du métier. Pendant sa formation, le candidat dort peu et va souvent sur le terrain, et le physique doit suivre.

    « La direction des ressources humaines tente bien de redresser la barre, mais le delta avec les autres professions demeure important », analyse le syndicaliste. Ces 400 départs ne sont pas sans l’inquiéter : « Le cadre prévoit 25.000 militaires à l’horizon 2025. Si cela continue comme cela, on n’y arrivera pas. C’est le moment d’agir. Avec la crise liée au coronavirus, l’armée peut devenir un débouché pour beaucoup de personnes.

    Mais pour cela, il faut augmenter le nombre d’engagements. On pourrait monter à 3.000 par an, voire plus. Même avec une forte attrition, il restera toujours plus de monde que si on se limite à 2.000. Évidemment, cela coûtera de l’argent », reconnaît le président du SFLP.

    Pour la Défense, il n’est pour l’instant pas question d’ouvrir les vannes : « Nous recruterons les années à venir 2.300 militaires par an. Ce recrutement tient compte d’une certaine attrition ».

    En marge de l’attrition en règle générale, elle doit faire aussi face à la difficulté de recruter certains métiers en pénurie, notamment les techniciens et les médecins.

    Article et rédaction Par Yannick Hallet

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  • Les Rencontres Jeune Public quittent Huy

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    Depuis une vingtaine d’années, les Rencontres Théâtre Jeune Public se déroulent à Huy au mois d’août.

    Pour éviter son annulation, une solution a été trouvée.

    Le festival se déroulera de manière exceptionnelle à Liège


    Les Rencontres Théâtre Jeune Public permettent aux programmateurs belges mais aussi étrangers de sélectionner les pièces qu’ils souhaitent acheter pour les diffuser dans les écoles ou théâtres.

    Chaque année, au mois d’aôut à Huy, plus ou moins 30 spectacles différents sont joués lors des quelque 80 représentations à Huy.


    Cette année, la crise du coronavirus atout chamboulé.

    La Province de Liège et la Fédération Wallonie Bruxelles, en concertation avec la Chambre du Théâtre Enfance et Jeunesse (CTEJ) et l’Association des Programmateurs Professionnels (AssProPro), sont parvenues à une solution afin que les Rencontres Théâtre Jeune Public se déroulent cette année.

    Tenant compte des différentes contraintes sanitaires, d’espace et de calendrier, ces Rencontres se tiendront exceptionnellement durant la première quinzaine de novembre, au centre de Liège.


    « Il s’agissait d’un enjeu primordial pour tout le secteur du théâtre enfance et jeunesse en termes de visibilité des compagnies et de mise en marché des spectacles.

    Il était donc important d’aboutir à une solution qui réponde au maximum aux attentes de l’ensemble des acteurs impliqués », souligne la Ministre de la Culture Bénédicte Linard.

    Une première proposition de virtualisation des Rencontres a été faite mais n’a pas rencontré la faveur du secteur. S’agissant là de la seule option possible cette année pour maintenir l’événement dans la Ville de Huy en raison de l’occupation des bâtiments scolaires, la Province de Liège a activement exploré les possibilités de partenariat avec d’autres entités et infrastructures.

    Plusieurs lieux liégeois ont accepté de se prêter au jeu et les Rencontres Théâtre Jeune Public se tiendront donc exceptionnellement dans le centre de Liège durant la première quinzaine du mois de novembre.


    Nombre de détails doivent cependant encore être affinés, principalement en lien avec les calendriers respectifs des partenaires, pour pouvoir donner des informations plus précises.

    Article et rédaction de A.BT

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  • La classe-yourte des élèves de maternelle de l'école des « Deux Chênes » prend place à Modave.

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    Inauguration de la yourte des Deux Chênes .

     

    Inspirée de grands pédagogues tels que Montessori, Freinet, ou Decroly, l’école des « Deux chênes » se définit comme une école à pédagogies alternatives non subventionnée.

    « Notre objectif est de proposer un lieu d'apprentissage alternatif où chacun peut trouver sa place et révéler ses potentiels », précise Audrey Nagant, institutrice primaire de l’école.


    « Il y a quatre ans, lors de l’ouverture de notre école, nous n’avions qu’une seule classe primaire.

    De nombreux parents nous ont fait part de leur envie de voir s’ouvrir une classe maternelle », se remémore Audrey Nagant. « Après réflexion, nous avons décidé de répondre à leur demande.

    Nous avons cherché un bâtiment pouvant accueillir nos futurs élèves, avant de finalement opter pour la mise en place d’une yourte dans notre jardin. »
    Un choix audacieux que l’institutrice explique.

    « La forme de la yourte est presque ronde ce qui induit une ambiance et une dynamique différentes d’une pièce en angle droit », révèle-t-elle.

    « Nous avons dû répondre à de nombreuses normes pour que la yourte puisse voir le jour, mais elle nous procure beaucoup de plaisir. »

    Inaugurée ce 25 mai, la yourte est construite dans des matériaux écologiques et rehaussée d’un dôme ce qui apporte beaucoup de lumière.

    « Dès que l’on y pénètre, on ressent un sentiment d’apaisement, de bien-être et de calme. En plus de cela, elle offre une vue magnifique sur tout le jardin grâce à ses pans de murs vitrés ce qui donne presque la sensation d’être dehors », souligne Audrey Nagant. « Le contact retrouvé avec la nature est au cœur de nos apprentissages. »


    Le matériel Montessori


    Au sein de la yourte, du matériel Montessori est mis à disposition des élèves et disposé en fonction de quatre grands thèmes : vie pratique, vie sensorielle, développement du langage et mathématiques.

    « Le matériel est présent en un seul exemplaire afin que les enfants prennent conscience qu’ils sont dans un groupe », exprime l’institutrice.
    « Les activités que nous proposons ont été plus ou moins mesurées en fonction de l’âge des élèves », explique Audrey Nagant.

    « Le matériel pour les réaliser est disposé dans la yourte sur des plateaux dans un ordre progressif. Chaque nouveau matériel porte une difficulté supplémentaire.

    Par exemple, pour construire ses gestes moteurs, l’enfant va d’abord être amené à transvaser des pois chiches dans une cruche, ensuite des grains de riz, du sable et enfin de l’eau. »

    Des étapes primordiales pour permettre à l’enfant d’affiner ses gestes.
    Dans cette école, les enfants sont acteurs de leurs apprentissages.

    Chacun a la liberté de choisir les activités qu’il souhaite réaliser. Une manière de développer son autonomie, dans un climat de bienveillance. « Nous observons beaucoup les enfants afin de leur proposer des activités propres à leurs potentialités, sans jamais les leur imposer, et éviter de le mettre face à une difficulté trop grande », conclut Audrey Nagant.

    Article et rédaction de Fiona Sorce

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  • Pour les responsables des unités scoutes de la région, il est impossible à l’heure actuelle de confirmer si les camps se tiendront ou non.

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    Les scouts pas sûrs de maintenir les camps

    C’était une décision très attendue pour les milliers de jeunes qui fréquentent un des mouvements de jeunesse de l’arrondissement Huy-Waremme.

    Vendredi, le fédéral et les entités fédérées ont donné leur accord pour que les stages et les camps d’été puissent avoir lieu à partir du 1er juillet.


    À ce jour, 2 conditions ont été énoncées :

    1. Un camp ne pourra pas accueillir plus de 50 personnes, animateurs compris.

    2. Les contacts avec l’extérieur devront être limités au strict minimum, afin de préserver la bulle sanitaire (aussi appelée « silo »). Les hikes (randonnées en patrouille) seront interdits.

    En attente de précisions


    Pour les responsables des unités scoutes de la région, il est impossible à l’heure actuelle de confirmer si les camps se tiendront ou non, faute de précisions.

    À l’unité de Waremme (groupe Hesbaye Est), on s’inquiète de devoir faire respecter la distanciation sociale entre les animés.


    « La limitation à 50 personnes n’est pas problématique pour nous.

    Nous avons une vingtaine de baladins, une trentaine de louveteaux et une vingtaine d’éclaireurs, » détaille Olivier Gerardy, membre du staff d’unité.

    « On attend d’autres infos de la fédération scoute pour savoir si on saura faire les camps en respectant les conditions imposées. P

    our dormir la nuit, par exemple, les animés sont habituellements dans un dortoir avec des lits les uns à côté des autres. Si on impose une distance de sécurité, ça ne sera pas possible. »


    Si les conditions ne peuvent pas être respectées, les animateurs envisagent de transformer le camp en un stage de jour lors duquel les jeunes rentrent dormir chez eux le soir.

    Cette solution pourrait également rassurer les quelques parents qui ont révélé leur crainte de laisser partir leur.s enfant.s.


    Mais la grande majorité espère pouvoir partir, comme à Verlaine (groupe Val Mosan-Huy), où les 150 membres de l’unité retiennent leur souffle. « Il y a trop d’incertitudes pour le moment, » regrette le chef d’unité Thierry Kellens.

    « On attend la communication officielle de la fédération pour réaliser une analyse détaillée des contraintes. On discutera ensuite avec les animateurs pour voir s’ils sont toujours d’accord de faire les camps dans ces conditions. » Selon l’animateur d’unité, il serait impossible d’imposer un camp scout sans contacts entre les enfants.


    Lucie Rethy est animatrice fédérale en charge de la région Hesbaye Est (1.500 animés et 275 animateurs) et elle reçoit beaucoup de coups de fil en ce moment. « La fédération est en train de rédiger un protocole complet qui répondra à toutes les questions. »


    D’après Adrien Mogenet, porte-parole de la fédération, ces informations seront publiées jeudi ou vendredi.

    On sait déjà que la distanciation sociale ne devra pas être respectée au sein de la bulle, ce qui peut rassurer plusieurs unités.


    Article et rédaction par P.Tar.

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  • Voici comment on attribuera le CEB ou CE1D de votre enfant

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    Suite à la décision d’annuler les épreuves externes certificatives liées à l’octroi du CEB (6e primaire), du CE1D (2e secondaire) et du CESS (6e secondaire), la tâche du jury (ou conseil de classe) devient primordiale.
    Prenons le cas du CEB (pas de grosse différence pour les autres). Le jury (au moins 3 personnes) sera présidé par le chef d’établissement et composé des instituteurs/trices exerçant tout ou partie de leur charge en 5e ou 6e primaire. Il se réunira au plus tard le 29 juin.
    Chaque élève sera délibéré individuellement. La décision ne peut en aucun cas être le simple reflet d’une opinion mais doit se fonder sur le dossier de l’élève comportant les documents suivants : le rapport circonstancié de l’instituteur/trice, avec son avis favorable ou défavorable quant à l’attribution du CEB (il se fonde sur la correspondance entre les compétences acquises par l’élève et celles qu’il doit normalement acquérir au terme de la deuxième étape de l’enseignement obligatoire), la copie des bulletins des deux dernières années de la scolarité primaire, tels que communiqués aux parents et tout autre élément que le jury estime utile.
    Pour respecter l’équité et l’égalité entre élèves (certains ayant été plus impactés par la suspension des cours), il ne pourra être tenu compte des résultats d’évaluations sommatives organisées sous la forme d’une session de fin d’année scolaire ou réalisées dans le cadre de travaux à domicile durant la suspension des cours.


    Le jury ou le conseil de classe doit motiver ses décisions (pertinentes, claires, précises et concrètes, il faudra indiquer la moyenne des résultats, etc.). Un entretien devra avoir lieu avec les parents pour qu’ils comprennent le refus de l’octroi du CEB. Il devra être conduit « dans un souci de réel dialogue au cœur duquel doit se trouver l’intérêt de l’enfant ».
    Des parents qui auront jusqu’au 14 juillet pour introduire un recours éventuel.

    Par Didier Swysen

     

        Source

  • Let's Sport 2020 lance les stages d'été à Nandrin

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    LANCEMENT DE NOS STAGES D'ETE


     Economisez 10€ sur le stage de votre choix en vous inscrivant avant le 31 mai !


     Les stages se déroulent sur nos sites de Flône, Nandrin et Saint-Georges.


     Nous vous proposons un large éventail d'activités sportives différentes 


    NOUVEAUTE 2020 : STAGES DE SPORT & LANGUE : des groupes de niveaux sont effectués au début de la semaine, les enfants pratiquent le sport dans la langue choisie en plus de réaliser des activités d'apprentissage en anglais ou néerlendais.


     Si les mesures de confinement venaient à se durcir, l'annulation sera évidemment gratuite !


     Inscription via l'adresse lets.sport2020@gmail.com ou au 0472/44.97.54


     Prix : 100€ (-10€ avant le 31 mai)


     Pour encore plus d'informations sur les activités que nous vous proposons tout au long de l'année, nous vous invitons à aller sur notre site internet :
    https://letssport2020.wixsite.com/website

     
  • Les animateurs vont devoir faire face à une situation exceptionnelle, Les stages et camps de jeunesse sont autorisés à partir du 1er juillet

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    La décision est tombée hier. Les stages et camps de jeunesse sont autorisés à partir du 1er juillet. Mais sous certaines conditions… Les mouvements concernés réagissent.

    Les mouvements de jeunesse attendaient impatiemment une décision des autorités quant au maintien ou non des camps d’été. Cela est désormais chose faite.

    Les Scouts, les Guides, le Patro, les Scouts et Guides Pluralistes et les Faucons Rouges ont suivi les recommandations des autorités et sont donc libres de se positionner sur le maintien des camps d’été.

    L’aspect social a été un élément déterminant dans cette prise de décision, même si les experts de la santé et les autorités ont jugé qu’il n’y avait que très peu de risques pour la santé des enfants.

    «Il est important que les enfants puissent revenir peu à peu à leur vie sociale normale ainsi qu’aux valeurs de partage, d’échange, d’amusement et de découverte», expliquent les associations dans un communiqué.

    Romain Castelet, animateur chez les Guides, a quant à lui ressenti un gros manque chez les animateurs et enfants: «Du jour au lendemain, il n’y a plus eu aucune activité et ça a été difficile pour eux», affirme-t-il. Les parents restent évidemment libres de laisser participer ou non leur enfant.


    DES MESURES EXCEPTIONNELLES

    Un camp pourra s’organiser sous forme de «bulle» rassemblant un maximum de 50 participants. Si la taille des infrastructures le permet, plusieurs bulles sont possibles sur un même endroit de camp, mais celles-ci ne peuvent pas avoir d’interactions entre elles.

    «Il va falloir s’adapter au niveau de l’animation et nous devrons faire parler notre créativité», explique Romain Castelet.

    Autre condition majeure: aucun jeune, animateur ou intendant, ne pourra participer au camp s’il présente des symptômes ou s’il a été en contact avec une personne porteuse du virus dans les jours avant le départ.

    En cas de doute, un médecin décidera si l’enfant peut participer au camp.

    Pendant le camp, en cas de suspicion d’infection ou de détection d’un ou plusieurs symptômes chez un participant, les animateurs suivront un protocole strict pour gérer la situation rapidement et en toute sécurité.

    «Nos animateurs sont formés et tout à fait capables de faire face à une situation inhabituelle.

    Un grand travail d’accompagnement et de communication sera mis en place par les fédérations des mouvements de jeunesse.

    Ceux-ci travaillent main dans la main pour outiller au mieux leurs animateurs dans l’adaptation de leur camp et dans le respect des règles données. Hygiène, santé et sécurité avant tout. Un rappel accru des règles d’hygiène sera mis en place afin de limiter au maximum les risques de contamination», indiquent-ils.

    Article de PAULINE GOVAERT

    Source

     

    Camp itinérant 2012 pour les Pionniers de Villers le temple. Clic ici

     

    Camp du Patro ”Les 4 Horizons” clic ici  du 1 au 10 août à Longlier

     

  • Un message du Patro 4 Horizons de Nandrin

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    Le message du  Patro 4 Horizons de Nandrin

     

     

    Chers parents,


    Nous espérons que vous vous portez tous bien en ces temps particuliers 


    Nous supposons que vous avez tous vu la nouvelle annonçant que les camps d’été étaient autorisés dès le 1er juillet sous certaines conditions. 


    Nous savons pour l’instant que le camp peut être maintenu par bulles de 50 personnes ne rentrant jamais en contact lors du séjour, sauf avec le port d’un masque. 


    Ces réglementations nous conduisent à repenser le camp dans sa totalité et ce de manière réfléchie et approfondie.

    C’est pourquoi, nous ne pouvons vous donner de réponse définitive dès maintenant.

    Nous aurons une réunion entre animateurs dès la fin de nos examens et reviendrons vers vous le plus vite possible.
    Merci de votre compréhension,
    A très vite

    Les animateurs du Patro de Nandrin

    Patro 4 Horizons de Nandrin

     

     

  • La ministre francophone de l’Enseignement supérieur, Valérie Glatigny, a invité les villes et communes à ouvrir des espaces d’étude

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    La ministre francophone de l’Enseignement supérieur, Valérie Glatigny, a invité les villes et communes qui le peuvent à mettre à disposition des étudiants des espaces d’étude afin de leur permettre de réviser dans des conditions optimales.


    Avec la crise sanitaire due au Covid-19, les conditions de préparation des examens ont été bouleversées pour de nombreux étudiants. «Tous ne disposent pas chez eux d’un endroit calme pour se concentrer et réviser», fait observer la ministre MR.


    Depuis le 11 mai, les bibliothèques des campus sont à nouveau autorisées à fournir des espaces d’étude aux étudiants, dans le strict respect des règles de distanciation sociale. Mais un certain nombre d’étudiants ont quitté les campus pour rentrer dans leurs familles.


    C’est pourquoi la ministre Glatigny invite toutes les villes et communes qui le peuvent à mettre des espaces d’étude (bibliothèques publiques, salles de silence, etc.) à disposition des étudiants.

    Certaines l’ont déjà fait.

    L’Union des Villes et Communes relaie également cet appel.

    Source

  • Une nouvelle plateforme dédiée à la prise de rendez-vous pour le permis théorique et le test de perception des risques.

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    Permis de conduire théorique: du neuf ce mardi

    Le groupe Autosécurité, opérateur wallon pour le contrôle technique et le permis de conduire, a lancé mardi une nouvelle plateforme dédiée à la prise de rendez-vous pour le permis théorique et le test de perception des risques.
    Il est désormais possible de prendre, modifier ou annuler un rendez-vous en ligne pour passer un examen théorique ou un test de perception des risques dans un des 11 centres d’examens d’Autosécurité en Wallonie.

     

    Depuis la réouverture des centres d’examens le 11 mai dernier, le groupe recevait une surcharge d’appels pour les épreuves théoriques, la prise de rendez-vous étant obligatoire. Ce service gratuit développé sur son site internet devrait ainsi permettre de réduire le temps d’attente.

     

    Les examens pratiques pour la catégorie B (permis voiture) seront réalisés dans une phase ultérieure du déconfinement, dont la date n’est pas encore confirmée. Il n’est donc pas possible à ce jour de prendre rendez-vous.

    Concernant les examens pratiques des autres catégories, les candidats doivent toujours contacter le centre d’appels.

     

    Source

  • Peut-on aller en justice parce qu’on a été contaminé?

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    Peut-on aller en justice parce qu’on a été contaminé? Réponse!

    Votre enfant aurait contracté le coronavirus à l’école ?

    Votre coiffeur ne portait pas de masque et vous êtes certain d’avoir attrapé le Covid-19 chez lui ?

    Le facteur n’avait pas de gants quand il vous a remis son courrier et voilà que vous êtes malade ? Vous entendez obtenir réparation ?

    Pas si simple...


    Contre qui et comment vous retourner si vous êtes victime du coronavirus ?


    Au niveau juridique, si vous pensiez entamer une action pour obtenir une réparation à votre dommage ou faire punir le responsable, vous vous engagez dans un parcours long et assez flou.


    Au niveau pénal, vous pourriez éventuellement porter plainte pour mise en danger d’autrui.

    Mais il faudra prouver que la personne a agi sciemment et que son comportement allait à l’encontre des règles du confinement, décrites dans un arrêté ministériel daté du 23 mars. Il risque tout au plus 8 jours à 3 mois de prison, et 500 € d’amende (multipliée par huit). La même sanction pour ceux qui ne portent pas de masque dans les transports en commun, ou qui seraient pris dans un rassemblement par exemple.

    Une personne qui crache, éternue ou tousse sciemment, en faisant croire qu’elle a le Covid-19 ?

    C’est punissable pénalement pour « diffusion de substances non dangereuses ».

    On suppose en effet que ses sécrétions ne sont pas dangereuses... Si en plus, elle se sait malade, alors c’est pour « administration de substances nuisibles » que le parquet pourrait la poursuivre, et elle risquerait jusqu’à 5 ans d’emprisonnement.

    ET AU CIVIL ?


    Au niveau civil, il vous sera par contre très difficile d’obtenir gain de cause et réparation éventuelle pour les frais médicaux engagés, le dommage psychologique ou physique causé par la maladie ou la perte éventuelle d’un être cher... En effet, il faudra d’abord établir la faute de la personne ou de l’institution (école, employeur), puis le dommage que vous avez subi, et enfin le lien entre la faute et le dommage.


    « Et là, la charge de la preuve va être très complexe à apporter », estime Me Vincent Callewaert, spécialiste en droit des assurances et de la responsabilité civile. « Il y aura toujours un doute, je pense, sur la forme de transmission du virus.

    L’enfant l’a-t-il attrapé à l’école ou dans les transports en commun ?

    L’ai-je eu en allant acheter mon pain ou parce que j’ai reçu de la visite chez moi ? Pour être fautif, il faut avoir adopté un comportement inadéquat. Or, actuellement, nous sommes dans une situation où tout le monde applique le principe de précaution. Les écoles par exemple, suivent les règles mises en place. Pourra-t-on estimer qu’elles sont fautives s’il devait y avoir un problème ? »


    Ce type d’actions pénales risquerait donc de tourner en « guerre d’experts » devant les tribunaux, sans aucune garantie de succès car le doute qui subsisterait sur le lien entre la faute commise (ou le manque de mesures prises) et le dommage causé, pousserait le juge à rejeter le dossier...

    Article Par L.PIRET 

     

    Source

  • Let's Sport 2020 lance les stages d'été à Nandrin

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    LANCEMENT DE NOS STAGES D'ETE


     Economisez 10€ sur le stage de votre choix en vous inscrivant avant le 31 mai !


     Les stages se déroulent sur nos sites de Flône, Nandrin et Saint-Georges.


     Nous vous proposons un large éventail d'activités sportives différentes 


    NOUVEAUTE 2020 : STAGES DE SPORT & LANGUE : des groupes de niveaux sont effectués au début de la semaine, les enfants pratiquent le sport dans la langue choisie en plus de réaliser des activités d'apprentissage en anglais ou néerlendais.


     Si les mesures de confinement venaient à se durcir, l'annulation sera évidemment gratuite !


     Inscription via l'adresse lets.sport2020@gmail.com ou au 0472/44.97.54


     Prix : 100€ (-10€ avant le 31 mai)


     Pour encore plus d'informations sur les activités que nous vous proposons tout au long de l'année, nous vous invitons à aller sur notre site internet :
    https://letssport2020.wixsite.com/website

     

  • Préparer au mieux la reprise de l’école des enfants de moins de 12 ans, vous trouverez dans ce tutoriel des informations utiles

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    Bonne rentrée à l’école demain pour les enfants de 6eme primaire avec toutes les mesures de sécurité qui s’imposent pour eux et le personnel!

    Voici quelques bons conseils complémentaires.

    Vous trouverez dans ce tutoriel des informations utiles pour préparer au mieux la reprise de l’école.

    Tutoriels et infos clic ici 

     

    Votre enfant reprend le chemin de l'école ce lundi et vous souhaitez préparer au mieux cette reprise avec lui?

    Découvrez notre nouveau tutoriel "retour à l'école" disponible en 3 versions (enfants de plus de 12 ans, enfants de moins de 12 ans et parents) sur http://www.croix-rouge.be/tuto-deconfinement/ 

    Croix-Rouge de Belgique

     

  • Le virologue Marc Wathelet invite «toutes les communes à interdire l’ouverture des écoles»

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    Le virologue Marc Wathelet invite «toutes les communes à interdire l’ouverture des écoles»: d’autres experts ne sont pas d’accord et rassurent.

    Tous les virologues ne sont pas d’accord au sujet de la reprise des cours prévue ce vendredi en Flandre et ce lundi en Wallonie.


    Ce mercredi, lors de la conférence de presse après le Conseil national de sécurité, Sophie Wilmès a confirmé que la reprise progressive des cours dans les écoles était fixée au lundi 18 mai (en Flandre, des « tests » seront déjà effectués dès demain). Et si de nombreux responsables politiques et experts affirment qu’il n’est pas trop tôt pour que les enfants retrouvent le chemin de l’école, de nombreux parents restent inquiets.


    Reprise des cours lundi prochain: les parents craignent plus une infection à l’école qu’un retard d’apprentissage, selon un sondage

    À nos confrères de la DH, le virologue Marc Wathelet invitait d’ailleurs « toutes les communes » à « interdire la réouverture des écoles » lundi prochain.

    Selon lui, « le gouvernement considère la transmission des moins de 12 ans comme négligeable » à partir d’« une position épousée par ses experts sur base d’une analyse incorrecte de la littérature ».

    Et Marc Wathelet de préciser : « Un article scientifique du célèbre virologiste allemand, le Dr Drosten, établit qu’il n’y a pas de différence significative […] dans la contagiosité en fonction de l’âge ».


    Mais pour d’autres experts, les propos de Marc Wathelet sont trop alarmistes : « Le Dr Drosten est un virologue brillant.

    Mais son étude et ses conclusions selon lesquelles les enfants sont aussi contagieux que les autres n’avaient aucune base statistique fiable », explique le microbiologue Herman Goosens à nos confrères du Nieuwsblad.

    « Notre position est et reste que les enfants sont moins contagieux et qu’ils représentent, à cet égard, un plus faible danger que les adultes ou les personnes âgées ».


    Une idée partagée par deux autres virologues que l’on voit souvent en cette période : Marc Van Ranst et Steven van Gucht.« Les enfants et les écoles ne sont pas considérées comme des moteurs dans la propagation du virus », a expliqué à nos confrères le porte-parole interfédéral coronavirus.

    Et pour Marc van Ranst, si un deuxième pic de contamination devait arriver, ce ne serait pas à cause des écoles.


    Exemple danois


    Steven van Gucht rappelle que très peu d’enfants sont malades du Covid-19 et, si c’est le cas, qu’ils ne présentent que très rarement des symptômes. Il s’appuie sur les chiffres du Danemark pour confirmer ses propos.

    Là, les écoles ont rouvert il y a quatre semaines et cela n’a provoqué presque aucune nouvelle contamination.
    En attendant, plusieurs communes wallonnes ont déjà annoncé qu’elles n’ouvriraient pas leurs portes lundi.

    Source

  • Une check-list à rallonge pour nos écoles !!! les infos et le check-list ici

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    Les écoles ont elles aussi leur check-list pour garantir une reprise en toute sécurité. Une check-list à rallonge avec quelque 125 critères à vérifier. Un vrai casse-tête organisationnel !


    Les écoles s’activent pour la reprise partielle de ce 18 mai. Et ce n’est pas une mince affaire ! Pour les aider dans leur tâche, une « check-list » a été élaborée par les fédérations des pouvoirs organisateurs, les organisations syndicales et les fédérations d’associations de parents.

    check-list ecole clic ici .pdf

    Une check-list qui vise à garantir une reprise en toute sécurité et qui compte pas moins… de 125 items ! Preuve de l’importance de l’organisation demandée aux établissements scolaires.


    La check-list reprend par exemple les mesures pour l’hygiène des lieux et des mains. Y a-t-il, par exemple, à chaque point d’eau destiné au lavage des mains, du savon ? Des serviettes en papier et non en tissu ? La présence d’une poubelle fermable ? Les sanitaires seront-ils bien nettoyés au moins deux fois par jour ?

     

    Au niveau de l’organisation, la check-list veille également à s’assurer que les pauses de midi auront bien lieu en classe, que les récréations seront alternées, que les locaux seront aérés de manière naturelle, que les cours seront privilégiés en extérieur, que seuls les repas froids seront acceptés, etc.


    Pour chacun de ces items, les répondants sont donc invités à cocher « oui » ou « non ». Dans un monde idéal, toutes les écoles obtiendraient 125 « oui ». « Aucun critère n’est impossible », affirme Joseph Thonon, président communautaire de la CGSP-Enseignement. « Je pense que les écoles devraient répondre par l’affirmative à tous les critères. »


    La check-list, c’est en effet l’adaptation pratico-pratique de la circulaire ministérielle envoyée aux établissements en vue de la reprise. Et cette circulaire est très claire : si la sécurité n’est pas garantie, la reprise des leçons est retardée jusqu’à ce que des solutions soient trouvées.


    Oui mais… Pour Roland Lahaye, secrétaire général de la CSC-Enseignement, une certaine souplesse doit être tolérée. « Si on attend d’avoir des oui partout, plus aucun établissement ne recommence », lance-t-il d’emblée.

    « Il y a des incontournables comme les masques, les distances sociales, le gel, l’interdiction de mélanger les groupes, l’hygiène des mains… Mais d’autres éléments dépendent des réalités locales. »


    Thermomètres introuvables


    Et le secrétaire général de citer quelques exemples : « Prenons la règle des 10 élèves maximum par classe. Si une école a un local un peu plus grand, on peut monter à 11 ou 12, tout en respectant les distances.

    De même, il faut un thermomètre digital à distance dans l’espace prévu pour les enfants malades.

    Or, on sait qu’ils sont introuvables. On ne va quand même pas empêcher la reprise si le thermomètre n’est pas un thermomètre digital à distance ! »


    Pour pouvoir reprendre effectivement – et partiellement – leurs cours, les écoles doivent en tout cas obtenir le feu vert des conseillers en prévention, des services internes pour la protection et la prévention au travail et des organes locaux de concertation.

    « Nous demandons que ceux-ci soient saisis et confirment, avant toute reprise des leçons, que l’ensemble des conditions sont remplies pour permettre l’accueil des élèves et du personnel dans des conditions optimales de sécurité », rappelle la ministre de l’Enseignement Caroline Désir. « La check-list sera évidemment un outil précieux pour permettre aux acteurs de se positionner. »




    Pallier l’incertitude qui entoure les masques

    La mise en place de la quasi-totalité des mesures repose presque uniquement sur les épaules des écoles. Ce n’est cependant pas le cas des masques et du gel, pour lesquels les directions dépendent directement de la livraison organisée par la Fédération Wallonie-Bruxelles. Le critère des masques est pourtant primordial puisqu’il fera à lui seul pencher la balance dans un sens ou dans l’autre.


    La livraison des masques est prévue entre vendredi et dimanche.

    Un timing qui a conduit le Secrétariat général de l’enseignement catholique (SeGEC) à recommander une reprise le 19 mai plutôt que le 18.

    « Il y a une incertitude et nous avons voulu gérer celle-ci en recommandant de déplacer la rentrée d’un jour », indique le directeur général Etienne Michel. « Le problème n’est pas tellement d’aller chercher les masques en dernière minute, je pense qu’on peut trouver du temps pour ça. Mais une fois qu’ils seront reçus, il faudra vérifier si le nombre est suffisant et s’ils correspondent à ce que l’on attendait. Il y aura lieu aussi de penser à leur distribution le lendemain matin. »
    Pour éviter tout risque de pagaille et en concertation avec le terrain, le SeGEC a donc décidé de recommander de postposer la reprise, cela étant rendu possible par la circulaire.
    Large suivi en région carolo
    « Il y a bien évidemment eu concertation avec les directions d’école et je pense donc qu’elles vont majoritairement suivre cette recommandation car la demande était forte », précise Etienne Michel.

    « Quelques écoles ont pris des dispositions en se procurant un petit nombre de masques en parallèle mais ce n’est pas la majorité. » En région carolo par exemple, la quasi-totalité des écoles libres a décidé de suivre la recommandation.
    Pour le secrétaire général de la CSC-Enseignement, Roland Lahaye, il faut se montrer intransigeant sur la question des masques mais ceux-ci ne doivent cependant pas bloquer la remise des avis nécessaires à la reprise. « Les écoles peuvent très bien recevoir le feu vert pour la reprise, sous réserve de la distribution effective des masques. »


    En commission de l’Éducation ce mardi, la ministre Caroline Désir a également rappelé que, pour les rentrées du 18 mai et du 25 mai, « le nombre de masques prévus pour chaque établissement est calculé, à raison de deux masques par personne, sur base du nombre total de membres du personnel de l’établissement et du nombre total d’élèves de l’établissement concernés par la reprise des cours.

    Des masques sont également prévus pour les élèves de plus de 12 ans fréquentant les garderies. »


    Le 25 pose davantage question que le 18 mai

    Selon Joseph Thonon, président communautaire de la CGSP-Enseignement, cette check-list ne devrait pas amener davantage d’écoles à se déclarer « non prêtes » pour la reprise du 18. « On n’a fait que rendre opérationnelle la circulaire qui avait déjà été communiquée aux écoles. Je pense d’ailleurs qu’il y a encore moyen de s’adapter d’ici vendredi. »
    Il estime également que les reports seront plus nombreux pour la reprise du 25 que pour celle du 18.

    « Il y a une évaluation qui doit être faite après le 18 mais le timing est serré », explique-t-il. Un avis partagé par la CSC-Enseignement.

    Le secrétaire général, Roland Lahaye, rappelle qu’il a toujours eu davantage confiance pour le retour du 18 que du 25. « Il y a des paramètres que l’on ne maîtrise pas comme le nombre d’enfants qui vont se présenter dans les garderies et qui pourraient rendre impossible la deuxième phase. »


    Certaines écoles devront faire preuve de créativité pour organiser ces reprises de la meilleure façon qui soit. « Il faut en tout cas tout faire pour essayer de rentrer. Les enfants en ont besoin, notamment d’un point de vue social », rappelle Joseph Thonon.

     

    Article et rédaction par Sabrina Berhin 

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  • Les centres d’examens pour le permis de conduire rouvrent aujourd'hui lundi, prenez vos propres écouteurs pour passer le théorique

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    Prenez vos propres écouteurs pour passer le théorique

    Les centres d’examens pour le permis de conduire rouvrent lundi, du moins pour le permis théorique (toutes les catégories de véhicules), le test de perception des risques et le permis pratique moto et autocar. Il existe toutefois des différences de modalités selon les centres.


    AutoSécurité. Pour le théorique, le candidat doit disposer de ses propres écouteurs, du moins s’il en a. Le matériel de la salle est désinfecté après le passage de chaque personne. Les chasubles destinées à empêcher la triche ne seront plus utilisées temporairement. Pour l’épreuve orale du CAP, il faut se munir de son stylo personnel pour l’inscription.

    La prise de rendez-vous s’effectue uniquement via un call-center général (87/57.20.30) dès ce lundi matin 7h30. Il sera possible de passer le jour même en fonction de la place encore disponible. À ce stade, il n’est pas encore possible de réserver pour le permis pratique voiture qui devrait reprendre à partir du 25 mai.


    AIBV. Les rendez-vous se prennent directement par téléphone auprès du centre, et pas auprès d’un numéro général. Les écouteurs seront fournis, mais rien n’empêche de s’équiper des siens. Les gants ne sont pas obligatoires, mais conseillés. Par contre, il faudra se munir d’un masque.

    « Chaque poste d’examen sera muni d’un équipement pour le nettoyer, notamment du gel hydroalcoolique. Le candidat pourra le faire avant de commencer afin de s’assurer que c’est bien fait », explique Philippe Bernard, responsable d’AIBV. Toutes les équipes seront mobilisées ce lundi afin de pouvoir répondre à un éventuel rush.


    Le Cara. Contrairement à AutoSécurité et à AIBV, cet organisme dépend de l’Institut Vias et s’occupe spécifiquement des examens d’aptitude pour les personnes ayant des soucis de santé ou un handicap. Le port du masque sera obligatoire. La personne devra avoir son propre stylo afin de pouvoir s’inscrire elle-même. Et elle se désinfectera les mains. Si elle est accompagnée, elle devra pénétrer seule dans le bâtiment.

    L’accompagnateur attendant dans la voiture sur le parking.


    Le DAC. En Wallonie, le Département d’aptitude à la conduite assure le même service que le Cara. Les examens médicaux et neuropsychologiques ne reprendront pas le 11, mais bien le 18.

    Pour l’examen pratique, ce sera le 25. Le port du masque est requis et l’accompagnant proscrit.

    La personne attend à l’extérieur du bâtiment que l’on vienne la cherche. Tout le matériel est nettoyé entre deux visites.

    Article de Y.H.

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  • Reprise des examens du permis le 11 mai 2020

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    Les cours dans les auto-écoles redémarrent ce 11 mai, tant pour le théorique que le pratique.

    L’annonce a été faite ce mercredi au parlement wallon par la ministre de la Sécurité routière, Valérie De Bue.
    « Nous sommes très contents de reprendre.

    Des moniteurs nous téléphonaient tous les jours pour connaître la date de reprise », réagit David Barattucci de la Fédération des auto-écoles.

    Et de lancer un message.

    « Que vos lecteurs ne nous téléphonent pas ce jeudi. Nous allons être submergés d’appels.

    Nos services contacteront toutes les personnes dont les rendez-vous avaient été annulés pour les recaser.

    C’est deux mois de planning à refaire. Il va nous falloir un peu de temps, mais tout le monde sera servi », prévient-il.


    La reprise s’effectuera en douceur. Les cours pratiques ne concerneront dans un premier temps que les motos et les camions.

    Pour les voitures, ce ne sera pas avant le 18, les examens ne pouvant être présentés qu’à partir du 25.

    L’instructeur et l’élève devront porter un masque.

    Après chaque séance, l’habitacle sera désinfecté, avec une pause de dix à quinze minutes pour l’aérer.

    « Il y aura d’autres modalités.

    Nous devons en discuter avec le personnel ce jeudi », précise David Barattucci.

    Pour les cours théoriques, le masque sera aussi de mise avec un nombre limité d’élèves, entre dix et quinze voire moins selon l’endroit.


    Le pratique, pas avant le 25


    Ce 11 mai marque aussi la reprise des examens théoriques du permis voiture, ainsi que les examens pratiques pour les motos, les bus et les autocars.

    Cela concerne aussi le test de perception des risques, obligatoire pour présenter le pratique du permis voiture.

    Il faudra prendre rendez-vous pour présenter son examen.

    D’habitude, le candidat ne doit pas réserver. « Toutes les modalités à suivre pour l’examen théorique et par la suite pour le pratique doivent encore être déterminées dans les prochains jours », indique Virginia Li Puma, porte-parole des centres d’examens d’AutoSécurité.


    Toujours à partir du 11, les candidats de la filière libre qui doivent totaliser au moins 1.500 km pourront à nouveau rouler. Jusqu’à présent, ces déplacements n’étaient pas considérés comme essentiels.

    « Pour la reprise des permis auto et camion, nous sommes toujours en discussion sur les modalités.

    Mais la date qui est envisagée est le 25 mai pour nous aligner au maximum sur les autres régions.

    Une date ultérieure pourrait déforcer le secteur et cela, je ne le souhaite pas », a précisé la ministre De Bue au parlement wallon.

    Là aussi, il est question d’établir des règles d’hygiène en concertation avec les différents intervenants.


    Article et rédaction Yannick Hallet

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  • D’habitude, à cette époque, les offres affluent pour les jobs étudiants de l’été

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    Face à l’incertitude, les offres de jobs pour les étudiants sont assez timides. Cet été, les possibilités de se faire de l’argent de poche seront probablement moins nombreuses…
    À cette période de l’année, les étudiants commencent à se tourner vers les agences d’intérim pour décrocher un job durant l’été. Une recherche qui est compromise par la crise du coronavirus. « Il y a, pour l’instant, très peu de perspectives », rapporte Sébastien Cosentino, porte-parole du groupe Randstad. « Les indicateurs nous montrent en tout cas que l’année 2020 sera moins bonne que 2019. C’est quasiment une garantie. »
    Après les congés de Pâques, pendant lesquels une baisse de deux tiers du nombre d’étudiants jobistes a été enregistrée, les vacances d’été risquent, elles aussi, d’être compliquées. « À cette époque, nous avons généralement des projets d’entreprises qui recrutent une centaine d’étudiants », explique Bénédicte Baucy, directrice du groupe ManPower en Belgique. « Mais aujourd’hui, nous sommes dans l’attente. Plusieurs questions se posent, notamment au niveau des congés des employés. Vont-ils les prendre ? Dans la négative, les possibilités pour les étudiants seront moins nombreuses. »
    La directrice note également quelques craintes du côté des employeurs. « Ils ont peur que les étudiants soient un public moins rigoureux dans le respect des règles de distanciation sociale et qu’il faille donc les former également sur ce point. » Lorsqu’elle n’est pas crainte, cette formation aux distances de sécurité peut malgré tout être perçue comme une difficulté supplémentaire. Ce qui pourrait alors favoriser les « habitués » en évitant une double formation, non seulement au job mais aussi aux règles de sécurité. « À Pâques, on a effectivement observé une forte tendance des employeurs à se tourner vers des étudiants déjà familiarisés », indique Sébastien Cosentino.


    Parcs d’attractions
    À côté des entreprises, les parcs d’attractions et le secteur horeca sont traditionnellement de gros employeurs d’étudiants pendant l’été. Pour eux, c’est l’incertitude la plus complète, au niveau de la date de réouverture, mais aussi des conditions dans lesquelles celle-ci s’effectuera. « Au niveau de l’horeca, il y aura peut-être des faillites ou des difficultés financières », souligne Bénédicte Baucy. « Il faut donc certainement s’attendre à moins d’engagements. » Pour ce qui est des parcs d’attractions, le secteur a déjà beaucoup souffert pendant les congés de Pâques, rappelle Randstad. Les mesures de distanciation sociale ou encore l’affluence attendue pourraient également réduire le besoin en étudiants cet été.
    Par contre, il n’est pas à exclure que de nouvelles possibilités voient le jour en raison justement de la crise sanitaire. Même s’il est trop tôt pour tirer des conclusions, quelques pistes peuvent être pointées. « Dans le secteur de la logistique, comme les centres de tri ou de distribution, on observe une augmentation de la demande d’intérimaires, tout comme dans l’agroalimentaire ou le secteur pharmaceutique », illustre Bénédicte Baucy. « Si les étudiants ont les compétences nécessaires, la demande observée pour les intérimaires pourrait se ressentir aussi de leur côté. » De même, les magasins d’alimentation pourraient eux aussi avoir besoin de renfort. « D’autant que le personnel a été mis à rude épreuve et qu’il est donc un peu plus fatigué… »


    Article et rédaction de Sabrina Berhin

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  • Garderies scolaires ? La Belgique entame sa première phase de sortie de crise sanitaire

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    La reprise des cours, pour les 6es primaire et les 6es secondaire uniquement, est prévue pour le 18 mai.

    Mais de nombreux parents, eux, vont reprendre le travail dès ce lundi.

    Un rush dans les garderies est-il à craindre ?

    Pour la ministre de l’éducation en FWB Caroline Désir, les parents devaient continuer à ne se tourner vers les garderies qu’en dernier recours, afin que l’école puisse poursuivre son objectif pédagogique et rouvrir ses portes.


    « Pour la reprise progressive de l’école le 18 mai, la FWB met tout en œuvre pour fournir l’équipement requis aux écoles, en particulier les masques et le gel hydro-alcoolique .», souligne-t-on au cabinet de la Ministre.

    Depuis le confinement, le taux de fréquentation des garderies a été d’1% environ.

    La fréquentation des garderies, à partir du 4 mai et du 11 mai, sera un indicateur pour préparer au mieux la rentrée du 18.

    Article et rédaction de L.P.

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  • Les enfants ne sont pas moins contagieux que les adultes, appel à la prudence pour les écoles

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    Le célèbre virologue Christian Drosten est formel:

    les enfants ne sont pas moins contagieux que les adultes, appel à la prudence pour les écoles

    Les enfants sont tout aussi porteurs du coronavirus que les adultes, d’après une étude allemande. La quantité de charge virale pouvant être détectée dans les voies respiratoires ne diffère pas selon les groupes d’âge, selon cette analyse dirigée par le très réputé virologue Christian Drosten de l’hôpital de la Charité de Berlin.

    Sur la base de leurs résultats, les chercheurs mettent en garde contre une réouverture sans restriction des écoles et des jardins d’enfants en Allemagne.

    Les mesures de confinement adoptées pour contenir la pandémie de coronavirus ont montré leurs effets. Avec le relâchement progressif de ces règles, la manière dont la fermeture des écoles et des crèches a contribué à l’amélioration de la situation suscite de plus en plus la discussion.

    Jusqu’à présent, le niveau de transmission des enfants n’est pas clairement défini.

    L’étude de cette question est difficile, notamment parce que les écoles ont été fermées prématurément et parce que le virus, surtout dans les premiers stades de l’épidémie, a principalement été transmis par des voyageurs adultes.


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    Concrètement, les chercheurs ont analysé les échantillons provenant de 3.712 personnes infectées par le coronavirus entre janvier et le 26 avril, et déterminé la quantité de charge virale.

    Cette dernière ne variait pas d’un groupe d’âge à l’autre.

     

    Lors de la prise en compte du risque de contamination en cas de réouverture des écoles et des crèches, les mêmes précautions devraient être prises que pour des adultes, concluent les chercheurs.


    Certains arguments jouent néanmoins en faveur d’une contagion moins importante des enfants, admettent les chercheurs : ils développent moins de symptômes, ils toussent donc moins, et ils expirent moins d’air.

    Ils sont en revanche plus actifs socialement et physiquement.

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