Actualités Enfants - Page 5

  • Les inscriptions au Conservatoire de Huy du 26 août au 30 septembre 2019

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    Conservatoire de Huy, Quai d'Arona, 5, 4500 HUY
     
    Inscriptions possibles  du 26 août au 30 septembre 2019.
    Plus d'infos sur www.conservatoiredehuy.be


    Huy, quai d'Arona (bâtiments de l'Athénée): du lundi au vendredi de 16h à 19h. Le samedi de 9h à 13h

    085 21 32 31
     

  • Si l’école ne met pas de frigo à disposition, le lunch de vos enfants peut se transformer en nid à bactéries

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    C’est le cauchemar de nombreux parents : la boîte à tartines. S’ils ont beau se casser la tête pour proposer un lunch équilibré à leurs enfants, avec du pain, des légumes, un petit dessert, une chose coince très souvent : la conservation !

    Car (trop) rares sont les écoles qui disposent de petits frigos dans les classes, pour permettre aux élèves d’y conserver leurs tartines jusqu’à l’heure de passer à table. Or, c’est là que ça coince : une boîte à tartines qui reste entre 4 et 6 heures à température ambiante, permettra la prolification de bactéries en raison d’une chaîne du froid non garantie…

    Étrange d’ailleurs : l’AFSCA (l’agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire) n’a jamais mené de contrôles visant les boîtes à tartines. « Car cela concerne les particuliers, et non les collectivités ou les professionnels », indique Jean-Sébastien Walhain, porte-parole de l’Agence. « Par contre, nous menons des contrôles vis-à-vis des cantines scolaires, et dans les écoles qui mettent des frigos à disposition de leurs élèves, nous vérifions la bonne efficacité de ceux-ci et le respect des températures ».

    Mettre un frigo à disposition des enfants représente évidemment un coût pour l’école, ce qui explique notamment le fait qu’elles soient si peu à proposer ce service. Elle prend alors également la responsabilité de la bonne conservation des lunchs des enfants… Et peut s’exposer à des sanctions et des poursuites en cas de problème.

    Pour maintenir la chaîne de froid, sans frigo, l’AFSCA propose donc aux parents plusieurs options. Comme celle d’adapter la garniture des tartines, en choisissant des aliments moins sensibles à des températures plus élevées. Les possibilités sont réduites : fromages à pâte dure, œufs cuits durs, confiture, miel… « Une tartine de charcuterie qui resterait 3 heures dans une mallette, ce n’est pas idéal mais cela ne va pas forcément rendre l’enfant malade. Par contre, si les parents n’ont pas respecté toutes les règles d’hygiène, qu’ils se sont mal lavés les mains, etc., on cumule les risques… Par contre, pour les salades de poisson ou de viande, c’est plus que déconseillé ».

    Pour les parents qui ne veulent pas restreindre le choix de garnitures, et qui veulent varier au maximum les repas de leurs enfants, reste alors le choix du petit sac isotherme, avec un pain de glace ou une petite bouteille d’eau congelée la veille pour maintenir le repas au frais du matin jusqu’à midi.

     

    Des boîtes à tartines réfrigérées!

    Les fabricants de boîtes à tartines ont bien compris les préoccupations des parents. Certains proposent désormais des boîtes à tartines dont le couvercle se place, la nuit, au congélateur, de sorte qu’il maintient ensuite le contenu de la boîte au frais durant 5 à 6 heures.

    On peut aussi se tourner vers les boîtes isothermes, qui gardent froid ou chaud selon l’usage, et qu’il suffit de remplir avec de l’eau très froide pour que leurs bords en inox emmagasinent le froid et le restitue durant plusieurs heures aux aliments.

    Autre solution évoquée par l’AFSCA : le petit sac isotherme.

    Là aussi, les fabricants en proposent de plus en plus siglés avec les personnages préférés des petits.

    Cars, Minnie, les Minions…

    Par LAURENCE PIRET

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  • Séances de psychomotricité à partir du 14 septembre 2019 à Nandrin

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    Séances de psychomotricité à partir du 14 septembre 2019 à Nandrin

  • Une lueur d’espoir existe enfin, dépister la mort subite du nourrisson

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    « La mort subite du nourrisson est le décès soudain et inattendu d’un bébé en bonne santé, alors que rien ne pouvait le laisser prévoir. Ces décès surviennent le plus souvent lorsque l’enfant dort. Les examens, et en particulier l’autopsie, identifient la cause du décès dans 50 % des cas permettant ainsi de répondre aux interrogations des parents. Le pic de survenue de mort subite se situe entre 2 et 6 mois », explique l’ONE.

    Pour mettre un terme à ces drames, les scientifiques réalisent depuis plusieurs années des recherches médicales. Des médecins strasbourgeois semblent proches d’une bonne nouvelle. Ces spécialistes ont mis en lumière les liens entre une hyperactivité vagale et des malaises à répétition.

    Dans leur étude publiée dans la revue scientifique « Public Library of Science », ils affirment que cette découverte pourrait ouvrir la voie au « dépistage d’une partie non négligeable des bébés à risque de mort subite ». Un test sanguin est même en cours d’élaboration. « L’idée serait de détecter ces patients avant qu’ils fassent des malaises graves et de les traiter pendant leur première année de vie, c’est-à-dire la période de risque maximal », conclut le Dr De Melo, un des chercheurs.

    Des recommandations

    En attendant qu’un tel test voie le jour, il est conseillé de prendre des mesures de prévention pendant toute la première année du bébé. « Pour dormir, couchez votre enfant sur le dos », rappelle l’ONE. « Une température de 18 à 20 degrés permet à votre nourrisson de se reposer en sécurité.

    Il lui faut un matelas ferme et adapté à la taille du lit, un espacement des barreaux inférieur à 6 cm, pas d’oreiller, un sac de couchage à la place d’une couverture, aucun objet autour du cou et pas plus d’un doudou de petite taille. Interdisez aussi la présence d’animaux dans la chambre. Enfin, demandez conseil à votre médecin sur les médicaments à donner à votre enfant. Assurez-vous qu’ils n’ont pas d’effet sur son sommeil ».

    ALISON VERLAET

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  • EXPOSITION TEMPORAIRE Les enfants de la résistance dans les idées sorties du Blog

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    Exposition Les Enfants de la Résistance au Musée Belvue, place des Palais 7, 1000 Bruxelles.

    L’expo sera présentée pour la première fois en français et en néerlandais.

    Les textes ont été augmentés d’éléments historiques spécifiques à la Belgique.

    De nombreux objets d’époque agrémenteront l’expo. Et enfin, un véritable jeu de piste permettra aux visiteurs d’entrer dans la peau d’un enfant résistant et d’aider un pilote allié à quitter les lignes ennemies pour rejoindre l’Angleterre ! 
    Du 7 août au 6 octobre. Entrée gratuite.

    Visit.brussels/musée Belvue/Le Lombard.

    Animations spécifiques durant la fête de la BD qui se déroulera dans le Parc Royal, juste en face.

     

    • 07/08/2019 - 06/10/2019
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      Gratuit

    https://www.belvue.be/fr/expo-les-enfants-de-la-resistance

  • Les enfants (7-18) apprennent la programmation informatique à Clavier

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    Les ateliers de programmation auront lieu dans un local de l’école Les Avins un dimanche après-midi par mois. Le développeur compte d’ailleurs sur le soutien de la commune, qui pourrait mettre des ordinateurs supplémentaires à la disposition des enfants.

    « L’ASBL, de son côté, fournit des adresses mail ou des vieux PC », précise le développeur Karl Wilvers, à l’origine du projet sur Clavier.

    De la programmation à la campagne, c’est plutôt rare et c’est une des raisons qui a poussé Karl Wilvers à développer un dojo à Clavier : « Les enfants n’ont plus besoin d’aller à Marche ou à Liège. Pour l’instant, je vise les habitants de la commune, mais les enfants des communes avoisinantes sont les bienvenus.

    A termes, j’aimerais les inclure dans le projet ».

    Des communes qui rejoindront un réseau mondial. Au total, 58.000 jeunes prennent part aux ateliers de CoderDojo dans 105 pays.

    Comment ça se passe ?

    Karl Wilvers a déjà testé la méthode CoderDojo sur ses filles de 7 et 8 ans. « Elles s’amusent à faire de la programmation par blocs. Elles habillent des personnages, font des petites animations... », explique le papa de trois enfants. « Ce n’est pas un cours magistral. En fonction de leur âge et de leurs compétences, les enfants se lancent dans la programmation par blocs, la robotique ou la programmation python. Il n’y a pas d’examen, mais ils doivent accomplir certaines tâches pour obtenir leur bracelet de couleur, qui correspond aux ceintures en arts martiaux », sourit Karl Wilvers.

    Lors de ces ateliers, on ne parle pas de professeur ou d’enseignant, mais de coach. En cas de problème, les enfants ne peuvent faire appel au coach qu’en dernier recours ! « On les encourage à utiliser les softskills. Quand un jeune rencontre un souci, il cherche la solution seul. Si il n’y arrive pas, il a recours à internet, ou demande l’aide d’un camarade. Si rien ne fonctionne, je viens débloquer la situation », décrit le coach. Les « ninjas » (nom donné aux élèves) apprennent à coder, mais aussi à stimuler leur logique et leur sociabilité.

    Des ateliers gratuits!

    Les ateliers sont gratuits et ouverts aux jeunes de 7 à 18 ans. Possibilité d’utiliser son PC, mais des ordinateurs sont disponibles sur place. Les ateliers durent 3h de 14h à 17h un dimanche après-midi par mois. Ils se déroulent à l’école Les Avins (rue de l’école 2). La première session aura lieu le 22 septembre.

    Il faut s’inscrire avant chaque atelier. Les inscriptions se font via Eventbrite directement sur la page Facebook « CoderDojo Clavier ». Pour ceux qui hésiteraient, Karl sera présent à la Journée des Claviérois ce samedi 24 août pour répondre à toutes vos questions.

    E.F.

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  • Elles ne paient pas tout ! Quoi ? Les Primes scolaires

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    Si vous avez deux enfants âgés de 11 et 15 ans, vous aurez peut-être remarqué que vos allocations familiales, payées aux environs du 7 août, étaient plus importantes que celles de juillet.

    Ne croyez pas au père Noël, c’est tout à fait normal.

    Au montant habituel a été ajouté celui de la prime (de rentrée) scolaire de vos enfants. Soit une augmentation de 109,30 € (45,63 € pour votre enfant de 11 ans et 63,67 € pour celui de 15 ans) dans le cas qui nous occupe.

    Si vous avez un enfant âgé entre 0 et 5 ans, le montant de la prime scolaire est de 21,23 €. S’il a entre 18 et 24 ans, cela passe à 84,89 €.

    Il faut préciser que ces montants peuvent être assortis d’un supplément. Soit parce que la famille est monoparentale, soit parce que l’enfant est atteint d’une affection. C’est le cas aussi pour les allocations d’orphelins ou encore pour les allocataires sociaux. Dans tous ces cas, la majoration est de 8,06 € pour les 0-5 ans, de 16,54 € pour les 6-11 ans, de 23,37 € pour les 12-17 ans et de 32,28 € pour la dernière tranche des 18-24 ans. Le maximum que peut espérer une famille pour un enfant est donc de 117,17 €.

    Est-ce assez pour payer les coûts scolaires ?

    Non, évidemment. Dans une enquête publiée par La Ligue des Familles et épluchant la rentrée scolaire en septembre 2016, on apprenait qu’il fallait débourser en moyenne 280 € en frais scolaires pour une année de maternelle. Pour les primaires, le montant annuel passait à 1.225 €.

    « Pour l’enseignement secondaire, cela montait à 1.550 € et même à 2.300 € pour les élèves du secondaire technique ou professionnel », rappelle Alexandra Woelfle, chargée d’études à la Ligue des Familles. Cette même Ligue qui attend toujours, comme sœur Anne, que la gratuité scolaire soit enfin de mise en Belgique.

    Heureux Luxembourgeois

    En regardant dans le portefeuille de nos voisins, on constate que les familles belges francophones ne sont pas vraiment gâtées. Au Grand-Duché de Luxembourg, l’allocation de rentrée scolaire est de 115 € pour un enfant âgé de plus de 6 ans et de 235 € pour un enfant âgé de plus de 12 ans.

    En France, l’allocation de rentrée scolaire (ARS) dépend aussi de l’âge de l’élève. Pour les 6-10 ans, c’est 368,84 €. Pour les 11-14 ans, c’est 389,19 € et pour les 15-18 ans, on passe à 402,67 €. Avec un bémol : le plafond des ressources de familles ne doit pas dépasser un certain montant. Pour celles qui ont un enfant, le montant est de 24.697 €.

    Et les Flamands ? Cela ne monte pas très haut : 20,40 € pour les 0-4 ans, 35,70 € pour les 5-11 ans, 51 € pour les 12-17 ans et 61,20 € pour les 18-24 ans.

    PAR PIERRE NIZET

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  • Budoryu ‎reprise des cours ados , adultes le 4 septembre 2019

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    Ju-Jutsu
    Self-défense
    http://budoryu.be/ju-jutsu

    Budoryu

    Reprise des cours ados / adultes

    Mercredi 4 septembre 2019 de 19:30 à 21:00

    Budoryu
    Rue Fond de bêche, 19, 4550 Nandrin

  • Budoryu‎ reprise des cours enfants (7-12 ans) le 6 septembre 2019

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    Cours de ju-jutsu adapté aux enfants.
    http://budoryu.be/kids

    Budoryu

    Reprise des cours enfants (7-12 ans)

     

    Vendredi 6 septembre 2019 de 19:30 à 20:30

    Budoryu
    Rue Fond de bêche, 19, 4550 Nandrin

  • Dès la rentrée de septembre, un nouveau milieu d’accueil verra le jour

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    Cette ancienne coiffeuse s’est reconvertie il y a cinq ans après des études à l’IFAPME de Villers-le-Bouillet. Elle a d’abord travaillé en duo avec une accueillante de Ouffet, qui a récemment cessé son activité. « C’était un beau tremplin de travailler avec une autre accueillante, mais l’objectif, c’était d’ouvrir ma propre crèche », précise Françoise Masson. Dans quelques semaines, elle ouvrira donc la crèche « Les Petits Boubas », du nom de son dessin-animé favori quand elle était enfant.

    Déjà maman de trois enfants, la Ouffetoise adore côtoyer les bambins. « J’aime les voir s’émerveiller et sourire, leur apprendre des choses... Quand j’ai eu mes enfants, je me suis rendue compte que j’aimais être en compagnie des petits. Par la suite, j’ai été passionnée par mes études et mes stages en milieu d’accueil », explique François Masson.

    Elle a donc créé une annexe tout confort pour les tout petits et, ainsi, développer son activité en solo. « Il y a une grande pièce avec des jouets, une table à langer et du rangement. J’ai aussi un hall d’accueil avec une petite barrière et une chambre pour cinq enfants », décrit l’accueillante. Les enfants bénéficient aussi d’une cour à l’arrière de la crèche pour se défouler par beau temps. « J’ai eu la chance de pouvoir récupérer des jeux et des meubles de l’ancien milieu d’accueil où je travaillais. Cela m’a permis de ne pas trop investir moi-même », ajoute-t-elle. Pour le reste, Françoise a pu compter sur le support de l’Accueil des tout-petits, un service d’accueillantes d’enfants conventionnées.

    Inscriptions pour 2020

    Officiellement en activité à partir du 9 septembre, la crèche « Les Petits Boubas » est complète pour la rentrée de 2019. Par contre, il n’est jamais trop tôt pour inscrire vos enfants, ou bébés à venir, en milieu d’accueil. Comme le rappelle Françoise, le plus tôt est toujours le mieux dans le cas des crèches : « Nous sommes tenues par le secret professionnel donc j’encourage vivement les parents à prendre contact avec moi pour réserver une place, même si la maman n’a pas encore atteint les trois mois de grossesse ».

    Le milieu d’accueil « Les Petits Boubas » se situe Tige d’Oneux 2 à Warzée (Ouffet). Pour les infos et inscriptions, contactez Françoise au 0478/83.03.20 ou via la page Facebook « Les Petits Boubas ».

    PAR E.F.

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  • Une application pour aider les enfants dans la circulation

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    L’Institut pour la Mobilité de l’UHasselt et la marque de cartables Kipling ont présenté hier à la presse le projet Route2School, une application qui devrait aider les parents à définir le chemin le plus sûr pour les déplacements de leurs enfants vers l’école.

    D’après une enquête menée par Kipling auprès d’enfants et de parents en Belgique, il apparaît qu’un enfant sur deux a déjà eu peur dans la circulation routière, et que 4 sur 10 ne se sentent pas en sécurité sur le chemin de l’école.

    Les parents estiment d’ailleurs que la circulation est aujourd’hui plus dangereuse qu’il y a quelques années.

    C’est pourquoi ils sont si nombreux à conduire eux-mêmes leur progéniture à l’école. Pourtant, 2 sur 3 se disent prêts à laisser leur enfant se rendre seul à l’école si la rue était plus sûre.

    Pour les aider à franchir le cap, la nouvelle application électronique identifie les points noirs à proximité de l’école et affiche un itinéraire permettant de choisir le chemin le moins dangereux.

    Ce projet est mis sur pied en collaboration avec les administrations communales et les établissements scolaires.

    Cartables à gagner

    Route2School lance également une plate-forme pédagogique digitale destinée aux écoles, afin de responsabiliser les enfants de 10 à 14 ans face aux risques de la circulation routière. Cette plate-forme a été conçue sous la forme d’un jeu. À noter que les écoles qui s’inscrivent sur le site web pédagogique et participent au concours auront la chance de remporter des cartables de la collection « Be Seen » de Kipling.

    La marque a en effet développé une collection qui améliore la visibilité des écoliers quand ils sont dans la circulation. Les cartables devraient plaire à la fois aux enfants et aux parents : ils sont à la mode mais ils sont munis de bandes réfléchissantes.

    Il est en effet ressorti de l’enquête demandée par Kipling que les écoliers n’aimaient pas tous ces accessoires fluo, qu’ils en avaient même honte devant leurs camarades.

    D’après les réponses des personnes interrogées, les enfants portent généralement peu d’accessoires améliorant la visibilité.

    Ceux de l’enseignement primaire y sont toutefois plus enclins. Manifestement, l’entrée en secondaire est un moment charnière.

    Nous vous proposons par ailleurs dans cet article 5 autres points soulevés par cette enquête menée par le bureau d’études iVOX.

    M.P.

    Source 

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  • Trocante Rentrée scolaire aujourd'hui 17 août 2019

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    ÉCHANGER cartables, plumiers, manuels, fournitures. .. en Bon ÉTAT. Comme sur les autres trocantes : 10 objets amenés = 10 tickets = 10 objets emportés. Les tickets des précédentes trocantes sont bien sûr toujours valables.
    Basée sur le principe du troc, la trocante permet de donner une seconde vie aux objets les plus divers par le simple biais d’échanges entièrement gratuits, sans argent.

    L'Entre 2, Centre Culturel de Wanze Place Faniel 4520 Wanze
    Téléphone : 0474/33 89 55

    Internet :https://wanzedemain.jimdo.com/

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  • L’obligation du port du casque fait toujours débat ?

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    Le vélo est un moyen de locomotion de plus en plus privilégié par les Belges adeptes de mobilité douce avec une augmentation enregistrée de 15,7 % de nombre de cyclistes à Bruxelles. Le nombre d’accidents impliquant les cyclistes augmente, par conséquent, lui aussi, avec une hausse de 76 % depuis 2005.

    Rendre le port du casque obligatoire pourrait a priori passer comme un bon moyen d’améliorer la sécurité des cyclistes mais il pourrait s’agir d’une « fausse bonne idée ».

    En effet, comme le démontre la mort tragique du coureur professionnel Bjorg Lambrecht lors du Tour de Pologne, le port du casque n’est pas gage de survie en cas d’accident. Son efficacité est limitée en cas de chocs survenant au de-là de 30 km/h.

    « Le fait de porter un casque ne permet pas de réduire le risque d’accident. C’est pourquoi il est primordial d’investir dans le développement du vélo et de s’attaquer en priorité aux causes des accidents. Cela passe par des infrastructures sécurisantes, la réduction de la vitesse, la formation des usagers, la répression des infractions… », explique le Gracq (Groupe de Recherche et d’Action des Cyclistes Quotidiens). Si l’on compare l’évolution du nombre d’accidents corporels enregistrés par la police au cours des 10 dernières années entre les différents moyens de transport, on remarque que les cyclistes connaissent l’évolution la moins favorable, selon Vias. En 2018, la police a enregistré en Belgique 10.079 accidents corporels où un cycliste était impliqué, 88 décès et 10.157 blessés. Le nombre d’accidents corporels et avec blessés est resté stable entre 2008 et 2018, alors que le nombre de tués a diminué de 20 %. « Leur proportion dans le nombre total de tués de la route a cependant fortement augmenté. C’est probablement un reflet de l’augmentation de l’usage du vélo », explique l’Institut pour la sécurité routière.

    Un frein au vélo

    L’obligation du port du casque représenterait une contrainte et donc un frein dans la pratique du vélo en lui donnant notamment l’image d’une activité potentiellement dangereuse. Selon le Gracq, le casque obligatoire constitue un frein majeur à la mise en selle et, par conséquent, à la croissance du nombre de cyclistes. Or, une augmentation du nombre de cyclistes permettrait d’améliorer la sécurité de ceux-ci.

    « Dans les pays qui ont rendu le casque obligatoire (comme l’Australie ou la Nouvelle-Zélande), on a constaté une diminution du nombre de cyclistes ou, au mieux, une stagnation. Cette régression est d’autant plus dommageable qu’il est prouvé que les conditions de sécurité pour les cyclistes s’améliorent avec l’augmentation du nombre de cyclistes », indique le Gracq.

    Vers une obligation pour les enfants?

    Les chutes de vélo et les blessures qui en découlent sont plus fréquentes chez les enfants que chez les adultes. Depuis 2017, la France a d’ailleurs rendu le port du casque obligatoire pour les jeunes cyclistes de moins de 12 ans. Une telle loi pourrait-elle voir le jour en Belgique ?

    « Le gouvernement étant en affaires courantes, il n’est pas possible de prendre de nouvelles initiatives politiques. Cependant, dans le cadre de la réflexion sur l’obligation du port du casque pour les cyclistes, j’avais été informé du point de vue des associations de cyclistes », explique le ministre de la Mobilité, François Bellot.

    « Dans ce débat, il est également question de la responsabilisation des parents avant de parler d’obligation légale qui ne sensibilisera pas nécessairement le public cible et donc risque de ne pas suffire pour atteindre l’objectif, à savoir une meilleure protection des enfants. Personnellement, en tant que grand-père, je demande à mes petits-enfants de porter le casque sans attendre que la loi ne les y oblige. Dans cette matière, je crois qu’il est surtout utile que les parents et les enfants soient sensibilisés notamment par des cours d’éducation routière qui peuvent être donnés dans les écoles ou encore par des campagnes de sensibilisation organisées par les associations de cyclistes et/ou par les autorités régionales. »

    Chez Vias, on se dit favorable au port du casque chez les enfants. Parce que les chutes sont plus nombreuses mais aussi pour « éduquer » les enfants au port du casque afin qu’ils gardent cette habitude une fois adultes.

    PAR PAULINE GOVAERT

     

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  • Découvre 3 sports pour seulement 30 euros dans toute la province de liège

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    l’Académie provinciale des Sports.

    un produit du Service des Sports de la Province de Liège s’adresse aux enfants de 4 à 11 ans.

    Son principe est simple : chaque participant doit choisir trois sports différents.

    Chaque trimestre, il aura ainsi l’opportunité de découvrir une nouvelle discipline (chaque sport est pratiqué une fois par semaine durant 3 mois). 

    L’objectif de l’Académie provinciale des Sports est de permettre au sportif en herbe de trouver le sport qui lui convient réellement et, éventuellement, par la suite s’inscrire dans un club. Il s’agit également d’un service démocratique puisque l’inscription coûte seulement à 30 euros/ an. 

    De plus, nos moniteurs qualifiés assurent au participant une pédagogie personnalisée et adaptée à son âge (4 à 6 ans avec de l’éveil sportif, dont la psychomotricité et l’accoutumance à l’eau ou avec des baby sports, et de 6 à 11 ans avec de la découverte sportive). 

    Grâce aux villes et communes qui collaborent avec notre Service, des activités sont proposées dans toute la province de Liège,

    . Vous trouverez,  toutes les informations sur l’Académie et les sports proposés tout près de chez vous sur le lien : https://www.provincedeliege.be/fr/node/7104 

    Comme vous pourrez le constater, il y en a vraiment pour tous les goûts et nous espérons vraiment que les jeunes pourront trouver « basket à leur pied » grâce à l’Académie ! 

     Les inscriptions pour l’Académie, qui commencera le 30 septembre 2019, sont d’ores et déjà ouvertes.  

     

  • L’ONE a testé la vue de tout-petits !!! Et ?

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    Pas toujours facile de détecter, chez son bébé, un problème de vue. C’est pourquoi l’ONE a lancé il y a 15 ans des campagnes de dépistage destinées aux parents et aux milieux d’accueil, pour leur permettre de vérifier la vue de leur enfant ou de ceux dont ils ont la garde. Et le succès est au rendez-vous. 5.283 enfants ont été « testés » en 2003. L’en dernier, ce sont 30.207 petits de 18 à 36 mois qui ont passé ces tests oculaires, sans risque et non douloureux.

    L’objectif de l’ONE : prendre en charge le plus rapidement possible des enfants présentant des problèmes de vue (myopie, strabisme, etc.) afin qu’ils bénéficient d’un traitement adapté et évitent ainsi des complications parfois lourdes une fois plus âgés. « Il est par exemple plus facile de corriger un strabisme chez un tout-petit, que chez un enfant ou un adolescent », nous indique une ophtalmologue liégeoise. Et quand on considère que 10 à 14 % des enfants en âge scolaire présentent un trouble visuel, ce dépistage est d’autant plus important.

    Consultations et crèches

    Sur les 30.207 enfants testés en 2018, 39 % l’ont été dans leur milieu d’accueil, et 61 % dans les consultations organisées par l’ONE. Ce sont ainsi entre 50 et 76 % des enfants de 18 à 36 mois de Wallonie et de Bruxelles de cette tranche d’âge qui ont passé ces tests l’an dernier, selon les régions. Sur l’ensemble des dépistages réalisés, 11 % se sont avérés anormaux, 4 % étaient douteux et 9 % étaient irréalisables, souvent en raison d’une incapacité du petit patient à rester immobile le temps du test.

    Ceux-ci ont alors été

    redirigés vers un ophtalmologue, afin de confirmer ou non le problème perçu par l’examinateur de l’ONE.

    L’an dernier, 86 % des petits patients avec un problème détecté dans une séance de l’ONE, ont vu le diagnostic confirmé chez l’ophtalmologue. 77 % de ces enfants se sont vu proposer un traitement, principalement des lunettes ou des lunettes avec un cache. Preuve de l’efficacité et de la nécessité de ces campagnes de prévention.

    L’ONE lance cet été une grande campagne de dépistage des troubles visuels gratuit pour les petits de 2 à 5 ans, à Namur, les 12, 13 et 29 août. Seule condition : vous inscrire au 081/72.36.02.

     

    PAR L.P.

     

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  • Bientôt la rentrée, bannir les sodas à l’école ?

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    Comment expliquer que l’accord n’ait pas été officiellement conclu ? « Problème de timing », répond-on au cabinet de la ministre. Rien donc qui serait lié à des réticences de l’une ou l’autre des parties signataires.

    La ministre aurait vivement souhaité pouvoir conclure le dossier, mais l’accord étant survenu à la fin de la législature et très près des élections, il n’a pas été possible de mettre tout le monde autour de la table pour signer le document. Ce sera donc une mission pour le (la) successeur(e) de Marie-Martine Schyns (cdH).

    Un élève sur 5 en surpoids

    Cela fait plus de deux ans que la ministre a lancé cette réflexion et qu’elle l’a menée avec ses collègues néerlandophone (il semblerait toutefois que Hilde Crevits (CD&V), ministre sortante de l’Enseignement en Flandre, ait une longueur d’avance dans le processus, NdlR) et germanophone.

    L’objectif n’était pas de faire disparaître les distributeurs de produits sucrés de nos écoles secondaires, mais de faire évoluer leur contenu pour que les produits vendus, dans les établissements scolaires, soient plus amicaux pour la santé de nos ados.

    C’est un fait qu’un élève sur cinq est en surpoids, que des boissons sucrées bues trop régulièrement peuvent avoir, à terme, des conséquences sur la dentition des enfants ou leur (mal)chance d’attraper le diabète, maladie dont souffrent un demi-million de Belges…

    Si les distributeurs ne représentent plus un problème dans les écoles primaires, tant au sud qu’au nord du pays, ce n’est pas le cas dans les écoles secondaires. Cela fait plus de dix ans que les responsables de l’enseignement parlent de les bannir des enceintes scolaires. Marie Arena leur déclarait déjà la guerre au début des années 2000, du temps où elle gérait le département. Elle s’était cassé les dents sur le dossier. En 2012, Marie-Dominique Simonet relançait le débat, dans le cadre de la malbouffe à l’école. Un vaste plan avec une échéance : 2015… Mais les distributeurs sont toujours là et ils ne disparaîtront pas.

    En Flandre, Hilde Crevits a adopté une autre stratégie : y placer des boissons moins sucrées, du lait, des fruits, etc. Elle a obtenu un accord de principe du secteur alimentaire.

    « Éliminer les distributeurs ne va rien changer au problème, les enfants iront acheter ces produits à la librairie ou à l’épicerie qui se trouve sur le trottoir d’en face », explique-t-on au cabinet de la ministre de l’Éducation. « Il ne suffit pas de remplacer une boisson gazeuse par sa version light, les spécialistes indiquent que cela ne change rien à l’appétence pour ce produit. Mais on pourrait très bien remplacer ces boissons gazeuses par de l’eau, même aromatisée. Pourquoi pas ? »

    « En extinction »

    L’accord envisagé entre les parties divise les boissons et aliments en trois catégories : recommandables ou largement disponibles (eaux, lait, soupe fraîche, thé…), à disponibilité limitée (certains jus ou boissons light, des smoothies, fruits secs…) ou « en extinction » (boissons rafraîchissantes avec sucre ajouté, nectars, gaufres, cakes…).

    Il existe une quatrième catégorie de boissons dont il ne peut être question : les boissons énergétiques et alcoolisées.

    Le plan est prévu sur trois ans. Avec, au cours, de la première année, la suppression de la catégorie dite « en extinction ». Il n’y a donc visiblement plus qu’à signer. Avis au (à la) prochain(e) ministre…

    DIDIER SWYSEN

    830.000€ pour nos écoles

    Plus de 830.000 € ont été libérés par la ministre Schyns pour financer des projets visant une alimentation plus saine et durable dans nos écoles fondamentales. 173 projets vont ainsi voir le jour : création d’un potager à l’école, offre de collations composées de produits locaux, distribution gratuite de soupe, mise en place de fontaines d’eau, sensibilisation des parents à l’alimentation saine, etc.

    Un appel à projets avait été envoyé aux écoles au printemps. Elles avaient jusqu’au 31 mai pour poser leur candidature. Les écoles peuvent bénéficier d’un soutien financier de 6.000 € maximum.

    D.SW.

    Le Fevia s’inspire de l’accord conclu en Flandre

    Du côté de la Fédération de l’industrie alimentaire, on ne conteste évidemment pas les efforts pour aboutir à cet accord, même si on insiste sur le temps que cela demande. « Fevia Wallonie est depuis un certain temps en concertation avec le cabinet de la ministre francophone de l’Enseignement concernant l’offre de boissons et d’en-cas dans les écoles », précise le porte-parole de la Fevia. « Nous sommes, sur le principe, en faveur de la conclusion d’un accord à ce sujet en Wallonie, comme nous l’avons fait en Flandre. L’accord conclu au niveau flamand est notre source d’inspiration, mais un tel accord nécessite une concertation avec toutes les parties concernées et ce processus demande du temps. »

    Fevia indique que des moments de concertations ont eu lieu, « mais une concertation plénière, réunissant tous les acteurs concernés sur le texte de cet accord n’a pas encore pu avoir lieu », précise le porte-parole. « Notre expérience en Flandre montre qu’une telle concertation est cruciale pour aboutir à un accord soutenu par tous et ayant un impact sur le terrain. Nous restons, bien sûr, disponibles. »

    Par D.SW.

    Source 

  • EXPOSITION TEMPORAIRE Les enfants de la résistance dans les idées sorties du Blog

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    Exposition Les Enfants de la Résistance au Musée Belvue, place des Palais 7, 1000 Bruxelles.

    L’expo sera présentée pour la première fois en français et en néerlandais.

    Les textes ont été augmentés d’éléments historiques spécifiques à la Belgique.

    De nombreux objets d’époque agrémenteront l’expo. Et enfin, un véritable jeu de piste permettra aux visiteurs d’entrer dans la peau d’un enfant résistant et d’aider un pilote allié à quitter les lignes ennemies pour rejoindre l’Angleterre ! 
    Du 7 août au 6 octobre. Entrée gratuite.

    Visit.brussels/musée Belvue/Le Lombard.

    Animations spécifiques durant la fête de la BD qui se déroulera dans le Parc Royal, juste en face.

     

    • 07/08/2019 - 06/10/2019
    •  
      Gratuit

    https://www.belvue.be/fr/expo-les-enfants-de-la-resistance

  • Stages sports collectifs de l'été, Organisé par Service des Sports de la Province de Liège

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    Cet été, les stages sports collectifs sont de retour !

    Destinés aux enfants âgés de 5 à 14 ans, ils proposent 6 sports, répartis dans différentes communes.

    Au programme :

    • RUGBY (5-14 ans) : Liège (du 19 au 23 août) et Huy

    • FOOTBALL (5-14 ans) : Waremme, Wanze/Bas-Oha et Blegny

    • HOCKEY (5-14 ans) : Embourg (19-23 août) Liège et Huy

    • HANDBALL (10-14 ans) : Beyne-Heusay (12 au 16 août).

    • VOLLEY- BALL (8-14 ans) : Waremme, Thimister-Clermont (19 au 23 août) et Soumagne et Fouron-Le-Comte ( Mortroux).

    • BASKET- BALL (5-14 ans) : Sprimont, Verviers(Saint-Michel) (du 19 au 23 août) et Saint-Walburge.

    Prix : 70€

    Inscriptions en ligne : http://www.provincedeliege.be/fr/node/13263
    Infos : stageete@provincedeliege.be / 04/279.45.82

     

    Stages sports collectifs

  • ‎Les enfants d'abord ! le 4 août 2019 entrée gratuite

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    Château de Jehay

    Les enfants d'abord !

  • Les cours particuliers sont devenus un véritable business : sociétés et profs privés se multiplient

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    Payer pour réussir :un fameux budget !

    Selon une étude publiée en mars 2019 par l’UCLouvain et l’ULiège, plus de 60 % des élèves de 5e secondaire ont déjà doublé au moins une fois. Si votre enfant fait partie de ces statistiques, ou qu’il est en échec à l’école primaire ou à l’université, il est possible que vous pensiez à chercher une aide supplémentaire. Les sociétés et les cours particuliers qui offrent cette aide se multiplient en Belgique, devenant un véritable business.

    Des parents inquiets

    Bien que les enquêtes menées par la Fédération des Associations de Parents de l’Enseignement Officiel (FAPEO) et l’Union Francophone des Associations de Parents de l’Enseignement Catholique (UFAPEC) datent de 2013 et de 2012, les réalités ont peu changé. « Il y a une énorme inquiétude des parents par rapport à l’avenir de leurs enfants en échec, mais aussi par rapport aux pénuries d’enseignants, qui font que parfois que leurs enfants n’ont pas eu certains cours et sont obligés de passer par des cours particuliers », explique Joëlle Lacroix, secrétaire générale de la FAPEO. Parmi les aides existantes, l’on compte différentes sociétés mais aussi de nombreux profs qui donnent des cours particuliers.

    Si le marché est en plein essor, ce n’est pas sans susciter la polémique chez les fédérations d’associations de parents. « Certaines sociétés cherchent à faire du profit. C’est cher et parfois ce n’est pas utile car les compétences ne sont pas toujours au rendez-vous », pointe Bernard Hubien, secrétaire général de l’UFAPEC. « Nous ne nous y opposons pas de manière catégorique. Pendant l’année, ces cours permettent de résoudre des difficultés transitoires. Mais quand cela devient systématique, il y a un problème pédagogique », argumente-t-il. Du côté de la FAPEO, le constat ne change pas : « Le marché du soutien scolaire est proactif et agressif et certaines campagnes publicitaires veulent faire croire que la réussite s’apprend. Ce n’est pas faux, mais cela devrait s’apprendre à l’école », dénonce Joëlle Lacroix. Si le Pacte d’excellence, avec les heures de remédiation, fait espérer une amélioration globale du système, les cours particuliers battent leur plein pour l’instant.

    Le prix de la réussite

    La toile regorge d’annonces de particuliers et de sites qui offrent des parcours différents et adaptés et qui permettraient à votre enfant de réussir. Or, cette réussite a un prix, souvent élevé.

    « Certains parents peuvent payer les cours particuliers, d’autres n’en ont pas les moyens. La pratique devient discriminante et inégalitaire », argumente Joëlle Lacroix. Si la plupart des sites travaillent sur devis, d’autres sociétés affichent leur prix ou ont accepté de nous les communiquer. Educadomo, de MySherpa.be ou Admitis.be adoptent un tarif dégressif en fonction du nombre d’heures. D’autres, comme voscours.be affichent une grille indicative, mais pas officielle des prix, lesquels varient en fonction de la matière. Parmi les sociétés qui proposent des prix démocratiques se trouve le CQFD, un projet mené par L’AMO La Chaloupe avec l’UCLouvain, le Pôle Louvain et des écoles secondaires et les Hautes écoles du Brabant wallon. Là, ce sont les étudiants qui donnent les cours. Si la facture peut être salée, le prix des privés ne sont pas forcément plus avantageux.

    L.R.

    Source 

  • Découvre 3 sports pour seulement 30 euros dans toute la province de liège

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    l’Académie provinciale des Sports.

    un produit du Service des Sports de la Province de Liège s’adresse aux enfants de 4 à 11 ans.

    Son principe est simple : chaque participant doit choisir trois sports différents.

    Chaque trimestre, il aura ainsi l’opportunité de découvrir une nouvelle discipline (chaque sport est pratiqué une fois par semaine durant 3 mois). 

    L’objectif de l’Académie provinciale des Sports est de permettre au sportif en herbe de trouver le sport qui lui convient réellement et, éventuellement, par la suite s’inscrire dans un club. Il s’agit également d’un service démocratique puisque l’inscription coûte seulement à 30 euros/ an. 

    De plus, nos moniteurs qualifiés assurent au participant une pédagogie personnalisée et adaptée à son âge (4 à 6 ans avec de l’éveil sportif, dont la psychomotricité et l’accoutumance à l’eau ou avec des baby sports, et de 6 à 11 ans avec de la découverte sportive). 

    Grâce aux villes et communes qui collaborent avec notre Service, des activités sont proposées dans toute la province de Liège,

    . Vous trouverez,  toutes les informations sur l’Académie et les sports proposés tout près de chez vous sur le lien : https://www.provincedeliege.be/fr/node/7104 

    Comme vous pourrez le constater, il y en a vraiment pour tous les goûts et nous espérons vraiment que les jeunes pourront trouver « basket à leur pied » grâce à l’Académie ! 

     Les inscriptions pour l’Académie, qui commencera le 30 septembre 2019, sont d’ores et déjà ouvertes.  

     

  • Pas de piscine chez toi ? une idée pas loin ?

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    Une chaleur étouffante, pratiquement irrespirable, s’abat sur les visiteurs du jour ce mercredi dès qu’ils quittent la fraîcheur réconfortante de leur véhicule. Autour de la piscine, des centaines de personnes prennent un bain de soleil. Il faut dire que le bassin est pratiquement saturé, et particulièrement prisé par les plus jeunes. « On vient toute la journée, chaque année. Là, il fait fort chaud donc on boit un maximum », témoignent Sophie de Clavier (17) et Margot de Boncelles (19)

    Les adultes, eux, en bikini et short de bain, dégustent une bière à l’ombre des parasols, ou allongés sur leur serviette de bain. Laura, originaire d’Havelange, fait trempette avec sa fille de 19 mois, Lola, qui ne semble pas incommodée par la chaleur : « Pour le moment, ça va, mais on ne va pas rester longtemps en plein soleil. »

    Ce mercredi, la température frôle les 40 degrés Celsius, mais elle n’a pas empêché 200 personnes de se rendre à la piscine d’Ocquier. D’après Nicolas Fastré, maître-nageur, on pourrait exploser le record de fréquentation cette semaine : « En début d’après-midi, on était déjà à presque 200 entrées. Jeudi, on devrait battre le record. L’année dernière, à la même période, on y était, avec 200 entrées. On va faire encore plus cette année ». Par ailleurs, la piscine sera ouverte plus tard ce jeudi et ce vendredi. « A 19 heures, heure de fermeture, c’est le moment où il commence à faire respirable. On ouvrira donc jusqu’à ce que les gens partent ! »

    Éviter l’hydrocution

    Qui dit canicule, dit mesures de sécurité supplémentaires. Ici, la principale préoccupation du maître-nageur reste l’hydrocution, soit un choc thermique violent pouvant entraîner une syncope, voire la mort par noyade. « Je conseille à tout le monde de prendre une douche avant de pénétrer dans le bassin, ou du moins de se mouiller la nuque régulièrement », explique Nicolas Fastré, occupé à surveiller de jeunes plongeurs aventureux. « Vu le nombre de personnes, j’interdis les plongeons, saltos et autres figures acrobatiques. C’est trop dangereux. »

    Gérée par le comité d’initiative d’Ocquier, la piscine a ouvert le dernier mercredi de juin, une ouverture avancée pour permettre aux visiteurs de profiter des premières grosses chaleurs de cet été. Malgré une baisse des températures la semaine prochaine, la piscine devrait rester ouverte jusqu’au 31 août.

    Petit rappel : l’entrée au grand bassin est fixée à 2,5 euros. Pour la pataugeoire, le petit bassin et les visiteurs, il vous en coûtera 1 euro.

    P.G. ET A.G.

    Source 

  • Emma et Raphaël sont vos deux prénoms favoris à Nandrin

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    Stabel vient de publier de nouvelles statistiques concernant les prénoms. À l’échelle du pays, Arthur est le prénom qui a été le plus choisi en 2018 pour les garçons et Emma pour les filles (notre édition de jeudi).

    Mais Statbel détaille aussi le hit-parade des prénoms les plus donnés, commune par commune, pour la période allant de 2009 à 2018. L’occasion de se pencher sur les prénoms favoris de Huy-Waremme. Attention, ne sont repris dans ce classement que les prénoms donnés à au moins cinq reprises. Les communes qui n’atteignent pas ce quota, que ce soit chez les filles ou chez les garçons, n’apparaissent donc pas sur les listes.

    Là où les chiffres étaient disponibles, c’est-à-dire dans 25 communes, nous avons établi le top 3 des prénoms les plus donnés. En additionnant ces occurrences pour les différentes communes de la région, Hugo se classe en tête côté garçon, suivi par Louis et Tom. Notons que les Louis sont particulièrement populaires en Hesbaye.

    Côté filles, Léa et Camille sont sur les deux premières marches du podium. Chloé complète le trio.

    Si plusieurs prénoms sont repris dans le trio de tête des différentes communes, l’ordre varie quelque peu et le classement comporte quelques surprises.

    Ainsi, Huy est la seule commune à afficher dans son trio de tête le prénom Ethan (21), devant Théo (19) et Tom (19).

    Nandrin se démarque aussi avec Raphaël (6) en tête devant Tom et Jules. Côté filles, ce sont Emma (6), Juliette (6) et Charlotte qui sont sur le podium.

    À Wanze, Arthur arrive en tête (16) devant Hugo (14) et Nathan. Un outsider qui devrait encore grimper dans le hit-parade au cours des prochaines années.

    Par A.BT

    Source 

  • Bientôt à Nandrin des espaces de jeux et de rencontres accessibles à tous

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    Programme Stratégique Transversal 2019/2024 l'annonce en page 14

    Extrait de l'Article

    "Des espaces de jeux et de rencontres accessibles à tous !!!
    Pour resserrer le tissu social et les liens intergénérationnels, la commune créera dans les villages des lieux de rencontres tels que : plaines de jeux, terrains de pétanque, potagers collectifs, etc.
    La commune réalisera le projet « Rencontre le long du Voye di Messe » à Saint-Séverin : aménagement d’un espace de rencontre et de jeux entre un étang à batraciens et un verger conservatoire, traversé par un chemin reliant la salle communale et l’école communale au « Voye di Messe ».
    Échéance : 2020-24
    Budget : 30.000€ (subsides « c’est ma ruralité » : 15.000€) "

    Source 

  • Du 5 au 9 août, l’ASBL Léodio organise un stage médiéval pour enfants

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    Apprendre à manier l’épée avec un vrai chevalier

     

    C’est une première dans la région ! Du 5 au 9 août, l’ASBL Léodio organise un stage médiéval pour enfants. Actif depuis dix ans, ce groupe de chanteurs de musique ancienne se composent, pour la majeure partie, de professeurs de musique. Habitués à côtoyer des enfants, ils se sont lancés dans l’organisation d’un stage de vacances. Le siège social de l’ASBL se trouvant à Ouffet, ce stage aura lieu dans un champ éloigné du centre de la commune et à l’abri des regards. « Le décor de la commune se prête très bien au thème médiéval », explique Ann-Melody Reginster, présidente de l’ASBL. Depuis plus de cinquante ans, Ouffet accueille surtout « Les Médiévales », un week-end de festivités autour du Moyen-âge.

    Une histoire en 5 jours

    Au menu du stage : apprentissage de l’archerie et de la chevalerie et préparation d’un festin médiéval. Les enfants apprendront à manier l’arc à flèche et l’épée (en bois !) avec des compagnies extérieures comme les Archers du Bailli (de Braine-le-Chateau) et les Compagnons de l’écuelle (Feluy). « Les stagiaires feront de la cuisine avec les ingrédients d’antan », ajoute Ann-Melody Reginster. Les jeunes feront aussi du théâtre et joueront à différents jeux de balle, très populaires au Moyen-Age.

    Tout au long de la semaine, les enfants auront également une énigme à résoudre. « Au début de la semaine, la princesse se fait enlever. Le but est que les enfants devinent qui est le méchant. Le vendredi, on leur révèle son identité », raconte la présidente de l’ASBL, sans en dévoiler davantage.

    Le stage est prévu pour une trentaine d’enfants. Il reste encore de la place. Mais ne tardez pas ! Les inscriptions se clôturent le lundi 22 juillet. Le stage se déroule donc du 5 août au 9 août à Ouffet. Comptez 100 € par enfant, repas et matériel compris. Pour plus d’informations, appelez Ann-Melody au 0473/76.57.21 ou rendez vous sur le site internet de l’ASBL www.leodio.net (formulaire d’inscription en ligne).

    ESTELLE FALZONE

    source 

  • Stages sports collectifs de l'été, Organisé par Service des Sports de la Province de Liège

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    Cet été, les stages sports collectifs sont de retour !

    Destinés aux enfants âgés de 5 à 14 ans, ils proposent 6 sports, répartis dans différentes communes.

    Au programme :

    • RUGBY (5-14 ans) : Liège (du 19 au 23 août) et Huy

    • FOOTBALL (5-14 ans) : Waremme, Wanze/Bas-Oha et Blegny

    • HOCKEY (5-14 ans) : Embourg (19-23 août) Liège et Huy

    • HANDBALL (10-14 ans) : Beyne-Heusay (12 au 16 août).

    • VOLLEY- BALL (8-14 ans) : Waremme, Thimister-Clermont (19 au 23 août) et Soumagne et Fouron-Le-Comte ( Mortroux).

    • BASKET- BALL (5-14 ans) : Sprimont, Verviers(Saint-Michel) (du 19 au 23 août) et Saint-Walburge.

    Prix : 70€

    Inscriptions en ligne : http://www.provincedeliege.be/fr/node/13263
    Infos : stageete@provincedeliege.be / 04/279.45.82

     

    Stages sports collectifs

  • Les Ecuries d’Oksana Nandrin, organisent aujourd'hui dimanche 07 juillet 2019 des jeux sans frontières

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    Les Ecuries d’Oksana, rue de Rotheux , 1 à Nandrin, organisent le dimanche 07 juillet 2019 des jeux sans frontières 

    Pour plus de  renseignements tél. 0496/512.682

  • Des voiturettes pour déstresser les enfants au CHBA

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    Les hôpitaux, les médecins, les médicaments… sont des termes qui ne rassurent pas toujours les enfants malades. Quand il s’agit d’être hospitalisé, ou pire, de subir une opération médicale, les petits patients peuvent vivre la situation de manière très anxieuse, tout comme leurs parents. Et c’est dans ce sens que l’ASBL « Dragonteam », club de karaté, a décidé d’offrir trois voiturettes électriques au Centre hospitalier Bois de l’Abbaye (CHBA), et plus précisément aux services de Chirurgie et de Pédiatrie du site de Seraing.

    « Nous organisons chaque année un événement et nous reversons les dons récoltés à des associations de sans-abri, de maladie ou encore au CPAS de Seraing, déclare Jean-François Fadan instructeur principal de Dragonteam. Nous avons entendu que le CHBA avait ce projet et vu que nous avons beaucoup de petits enfants au club, il nous a touchés et donc nous avons décidé de les soutenir ». L’ASBL a ainsi fait un don de 1000 euros au CHBA pour permettre cet achat.

    « Ces voiturettes vont permettre aux enfants de rejoindre le bloc opératoire, non pas sur un lit d’hôpital, mais dans une voiture qu’ils peuvent conduire eux-mêmes ou télécommandée par une adulte, explique l’anesthésiste Nathalie Janssens. L’objectif de cette initiative est de distraire l’enfant pour dédramatiser l’acte opératoire, de diminuer l’anxiété de tout le monde ».

    Ces voiturettes ont également un autre avantage : celui de réduire le besoin de recourir à une prémédication souvent nécessaire pour les enfants quand ils sont très stressés avant même d’arriver dans le bloc opératoire. « Ces voiturettes électriques servent justement d’anti-stress et de distraction, donc ils n’ont pas besoin de pré-narcose ».

    Limiter les médicaments

    Tous les enfants jusqu’à l’âge de 5, 6 ans peuvent utiliser ces voiturettes, « sauf si l’enfant a une fracture lui empêchant de s’asseoir dans le véhicule », précise l’anesthésiste. Cette possibilité d’utiliser ces voiturettes sera dorénavant expliquée à chaque parent ou accompagnant de patient, mais il ne s’agit en aucun cas d’obligation. « Le choix est laissé aux parents, nous pouvons comprendre que l’enfant change d’avis en dernière minute et refuse de monter dans la voiturette, dans ce cas, on lui injectera une prémédication ».

    L’utilisation de ces voiturettes pour enfants n’est pas une première puisqu’on en retrouve déjà dans d’autres villes en Belgique et elles sont de plus en plus appréciées non seulement par le personnel soignant mais aussi par les enfants et leurs parents.

    ESEN KAYNAK

     

    Source