Actualités Enfants - Page 4

  • Et vous, jeunes parents ?

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    Bébés:69% des parents achètent en seconde main

    Et ils économisent environ 700€ en faisant cela

    Combien de mamans ont-elles gardé les affaires de leurs enfants dans une caisse ? Surtout celles qui rappellent leur plus jeune âge. Vous serez étonné en lisant le résultat de l’enquête effectuée par iVOX pour « 2ememain ».

    69,2 % des 500 parents d’enfants de moins de 4 ans sondés déclarent acheter leurs articles « enfants & bébés » en seconde main ! Un choix qui leur permet d’économiser plus de 700 € en moyenne.

    Lors de la naissance de leur premier enfant, les parents déboursent en moyenne 2.315 €. Plus d’un quart d’entre eux (27,3 %) avouent même consacrer plus de 3.000 euros à l’habillement et aux divers accessoires nécessaires. Cela peut sembler excessif quand on sait à quel point les bébés grandissent vite.

    Les articles qui ont le plus de succès en deuxième main sont les vêtements (38,8 %), les jouets (37,9 %), les Maxi-Cosi (26,5 %), les buggys (26,3 %), le textile (24,5 %), les voitures d’enfant (23,7 %), les parcs (21,2 %), les tables à langer (20,4 %), les sièges auto (18,8 %) et les chaises hautes (17,7 %).

    Le prix, principale raison

    La grande majorité des (futurs) parents choisissent une partie des articles de leur liste de naissance dans un magasin spécialisé. 44,8 % rachètent des vêtements et accessoires à des parents, ou amis. Ils sont 28,5 % à acheter ces articles sur internet. 71,8 % des parents sondés affirment aussi recevoir des articles en cadeau ou en prêt de leurs parents, amis ou connaissances.

    « Plus d’un quart des parents achètent leurs articles « bébé » sur 2ememain », nous apprend iVOX qui rappelle que la marge d’erreur maximale, pour ce sondage, est de 4,33 %.

    La raison principale qui pousse les parents à acheter en seconde main est le prix (57,2 %). Pour 52,7 %, ces articles ne doivent pas nécessairement être neufs. 49,1 % veulent, disent-ils, éviter le gaspillage en donnant une seconde vie à des objets qui sont souvent dans un état impeccable, ou presque. Près de deux parents sur trois revendent, en tout ou en partie, les vêtements et les accessoires lorsque les bébés ont grandi. En moyenne, ces parents touchent 706 €. De quoi réinvestir dans de nouveaux vêtements. 51,4 % conservent une partie de ces articles. 51,1 % affirment en donner.

    Fait marquant, un parent sur deux tient compte de la (future) revente des articles pour bébé, et ce dès leur achat. Cette démarche se traduit par l’achat d’articles de haute qualité (19,7 %), de vêtements unisexes ou de couleurs neutres (19,7 %) ou de marques prisées (17,7 %).

    Les articles le plus souvent revendus sont les vêtements (50,9 %), les Maxi-Cosi (48,6 %), les jouets (46,2 %) et les voitures d’enfant (44,8 %). « Rien que cette semaine, plus de 11.000 petites annonces ont été postées dans la rubrique « Enfants » de 2ememain. Ce qui en fait l’une des rubriques les plus populaires », déclare Alain Buyle, le porte-parole de la société fondée en 1999 et qui compte 3,2 millions de visiteurs par mois.

    Par Pierre Nizet  Source

  • JouéClub Nandrin vous invite à fêter la sortie du catalogue de fin d’année 2019

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    JouéClub Nandrin vous invite à fêter la sortie du catalogue de fin d’année 2019 le mercredi 9 octobre dès 14h!

    Au programme: animations, présence du Loup, démonstrations, etc

    Vous repartirez avec un sac rempli de surprises et bien entendu notre toute nouveau catalogue des jeux et jouets!!

    ils vous attendent nombreux!

     

    Affiche Fete Du Catalogue NANDRIN clic ici .pdf

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  • ‎À vos inscriptions pour place aux enfants à Nandrin le 19 octobre 2019

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    Votre enfant a entre 8 et 12 ans et se passionne déjà pour le monde qui l’entoure ?

    Il souhaite découvrir différents métiers sur la commune?

    Place aux enfants lui permettra de découvrir, au choix, trois métiers parmi ceux-ci:

    - Apiculteur

    - Policier

    - Fermier

    - Maraicher

    - Vendeur de produits écologiques et locaux: ce sera un atelier pratique permettant de fabriquer en emballage en toile cirée.

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

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    Le theme de cette annee 2019 est "Place aux enfants se bouge pour le climat"
     
  • RÉSEAUX SOCIAUX ET ADOS ?

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    Les réseaux sociaux offrent de formidables opportunités à condition de connaître leur mode de fonctionnement

    Etre présent sur les réseaux sociaux, c’est une évidence pour nos ados. Ils leur permettent d’échanger avec leurs camarades de classe et d’étendre leurs savoirs.

    Mais les plus jeunes ne se rendent pas toujours compte des mécaniques qui se cachent derrière.
    Instagram interdit aux moins de 13 ans ?

    En théorie seulement… Les jeunes sont aujourd’hui nombreux à transgresser la règle.
    «C’est le propre des ados», sourit Damien Van Achter, expert en média numérique.

    «En interdisant, on crée l’envie.» Au final, être présent sur un réseau social du haut de ses 12 ans n’est pas problématique en soi. «Tout dépend de l’usage qu’on en fait. Un couteau, par exemple, ça permet de découper, de faire des choses sympas. Mais ça peut aussi être utilisé comme une arme…» Les réseaux sociaux, c’est pareil.

    «Il y a des risques, mais les principaux risques c’est de ne pas être au courant de comment ça marche», explique-t-il. Internet, la sphère publique Une règle prime sur toutes les autres avec les réseaux sociaux: ne jamais publier, écrire, commenter des choses si l’on souhaite qu’elles restent dans la sphère privée.

    «Même si vous avez l’impression d’être amis, les amis d’aujourd’hui ne sont pas forcément ceux de demain. On peut se disputer. Internet, c’est la sphère publique.»
    Et une fois qu’une information est dévoilée dans la sphère publique, «on n’a d’autre choix que de l’assumer quand elle nous reviendra en pleine figure».

    La prudence est donc de mise. Mais comme Damien Van Achter le souligne d’emblée, les réseaux sociaux offrent d’innombrables possibilités. Et c’est ça qu’il faut saisir.

    «Les ados doivent profiter au maximum des opportunités du numérique pour apprendre des choses, discuter avec des gens à l’autre bout du monde. Jamais nous n’avons eu accès à des savoirs aussi grands!» Les jeunes – et leurs parents – ne doivent donc pas craindre les réseaux sociaux mais apprendre à les comprendre et à les utiliser, à en décoder les codes. Et surtout, à ne pas se laisser les réseaux sociaux impacter la vie réelle.

    Prenons le principe des flammes sur Snapchat.

    Ces flammes qui apparaissent entre deux utilisateurs signifient que vous avez échangé de nombreux snaps entre vous.

    «Ça devient addictif. Certains ados ont tellement peur de la perdre qu’ils donnent leur mot de passe à leurs frères et sœurs par exemple pour entretenir la flamme lorsqu’ils sont à l’étranger.

    Tout ça parce que, dans leur esprit, perdre une flamme reviendrait à perdre un ami. Alors que tout ça n’est qu’une construction mentale.» Les réseaux sociaux font aujourd’hui partie intégrante de la vie de nos ados.

    À côté d’Instagram, Snapchat et Facebook, une nouvelle appli a vu le jour: TikTok.

    Fondée sur le partage de courtes vidéos, elle figure dans le top 3 des applications de divertissement aujourd’hui. «Derrière, nous retrouvons une entreprise chinoise», met en garde Damien Van Achter.

    «Leurs rapports à la vie privée sont différents. Je ne serais pas surpris que le prochain grand scandale en matière de protection de la vie privée vienne de cette application…»

    Par SABRINA BERHIN

    DES INFOS QUI DÉRANGENT « Parents et enfants doivent en discuter »

    Le harcèlement à l’école a toujours existé. Mais les réseaux sociaux n’ont-ils pas amplifié le phénomène ?

    «Avec les réseaux sociaux, l’école ne se termine plus à 15h30.

    Et une conversation qui a commencé à l’école peut se poursuivre à 15h32, pendant la soirée et même durant la nuit entière.

    Le harcèlement a augmenté parce que les réseaux sociaux permettent de faire circuler l’information », rapporte Damien Van Achter qui, encore une fois, préfère voir les opportunités aux risques. Mais cela ne veut pas dire qu’il ne faut rien faire.

    Et si un conseil peut être donné aux jeunes utilisateurs, c’est de ne pas hésiter à en parler avec leurs parents.

    «Il faut communiquer avec eux.

    Les parents peuvent tout entendre parce qu’ils aiment leurs enfants. Et ils feront tout pour chercher des solutions avec eux.»

    À côté des faits de harcèlement, les réseaux sociaux peuvent également donner accès à des informations dérangeantes.

    « Il ne faut pas garder cela pour soi.

    La meilleure attitude à avoir est d’en parler. Même si les adultes s’y connaissent moins bien que les plus jeunes, ils ont certainement des choses à leur apprendre.»

    Le retour des messages vocaux

    En utilisant les réseaux sociaux, les ados ne cherchent rien d’autre qu’un moyen de dialoguer avec leurs amis. « Etre en contact permanent mais ses camarades de classe ou ses copains des activités extrascolaires, c’est quelque chose d’important.

    C’est pourquoi on remarque que c’est principalement l’option de messagerie qui est utilisée par les jeunes.»
    Aujourd’hui, disposer d’une option de messagerie est l’indispensable des réseaux sociaux.

    Mais ici, pas question d’envoyer de traditionnels messages écrits. Sur les réseaux sociaux, les messages sont plutôt visuels voire sonores. De façon étonnante, on assiste à un retour aux messages vocaux.

    « On ne les écoute plus sur notre boîte vocale mais par contre, on s’en envoie par Facebook ou Whatsapp. »

    La voix reste aujourd’hui le meilleur moyen pour faire passer un message. Avec la voix, pas de doute sur l’intention ou les émotions qui animent le destinateur

     

    Par SABRINA BERHIN

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  • Les gynécos plaident pour moins de césariennes

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    « Les lendemains de césarienne, c’est costaud. Je trouve qu’on banalise cet acte chirurgical. » Ces mots, ce sont ceux de Caroline Fontenoy confiés à nos confrères de Paris Match. Des mots qui rencontrent parfaitement les inquiétudes du monde médical qui seront débattues ce samedi à l’occasion d’un congrès « Comment éviter les césariennes inutiles ? ».

    Les césariennes sont en effet devenues monnaie courante, tout comme les déclenchements d’accouchement par voie médicamenteuse ou par rupture artificielle de la poche des eaux. En Wallonie et à Bruxelles, dans plus de deux cas sur cinq, les femmes mettent leur enfant au monde de manière programmée ou provoquée, d’après les chiffres du Centre d’épidémiologie périnatale.

    Pour le confort

    Sur 58.726 accouchements enregistrés en 2017, 17.862 ont été déclenchés artificiellement. Cela représente 30,4 % des débuts de travail. Un pourcentage élevé qui a malgré tout connu une légère baisse depuis 2009 en Wallonie.

    Le nombre de césariennes programmées a, lui, plutôt eu tendance à augmenter ces dernières années avant de se stabiliser pour atteindre les 10,2 % en 2017 en Wallonie et à Bruxelles.

    Ces chiffres sont interpellants, d’autant plus que, dans certaines maternités, on atteint des records. Le rapport révèle notamment que le nombre d’accouchements provoqués peut grimper à plus de 4 sur 10 ! Pour les césariennes, programmées ou non, il arrive que cela concerne plus de 3 cas sur 10.

    Le fait que certaines maternités y aient davantage recours témoigne-t-il d’un usage parfois inutile de ces pratiques ? « Par confort, le médecin ou la patiente peut demander à provoquer un accouchement », nous explique un gynécologue. « C’est très rarement le cas pour les césariennes, vu les risques importants encourus par la maman et son bébé. » Les risques vont d’une complication infectieuse à une phlébite ou une embolie.

    Les raisons qui peuvent justifier le déclenchement sont multiples. « On a par exemple le cas d’un mari militaire qui va bientôt repartir, ou d’une grand-mère malade qui voudrait voir son petit-fils », illustre-t-il. Mais cette proposition peut venir du médecin lui-même, « lorsqu’il tient à accoucher sa patiente alors qu’il a bientôt des congés »

    Provoquer n’est pourtant pas sans risque. « Si le col est déjà ouvert et que l’accouchement est sur le point de se déclencher, le risque de complication est extrêmement faible. Par contre, si le col n’est pas mûr comme on dit dans le jargon médical, il y a un risque d’avoir un travail prolongé… » Dans ce cas, le risque de devoir avoir recours à une césarienne est plus grand.

    Éviter l’inutile

    Pour les césariennes, si celles de confort sont très rares, il n’en reste pas mois que certaines sont inutiles. « Il y a 20 ans, des publications ont dit qu’il était dangereux d’accoucher en siège. Certaines personnes ont été traumatisées et ont systématiquement privilégié la piste de la césarienne. » Les choses évoluent. On assiste aujourd’hui à un retour aux accouchements en siège qui ne sont pas forcément plus dangereux qu’une césarienne. « Les craintes ne sont pas toujours fondées », rassure-t-il.

    Aujourd’hui, une grande partie des gynécologues marque leur volonté de ne pas faire augmenter le nombre de césariennes pratiquées chaque année. « La grossesse et l’accouchement restent des périodes compliquées. Les risques sont les mêmes depuis la nuit des temps. Mais la volonté est de privilégier les accouchements naturels, dans un maximum de situations. »

    Par Sabrina Berhin

     

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  • Expo champignons samedi 19 octobre 2019 école Saint-Martin Nandrin

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    Expo champignons
    SAMEDI 19 octobre 2019
    de 14h à 20h
    École St-Martin - Rue rolée n°4 - NANDRIIN
     Exposition des espèces fongiques de nos régions
     Ateliers pour petits et grands
     Détermination des champignons par des spécialistes
     Dégustation de champignons des bois
     Tournage sur bois par un artisan local
    DIMANCHE 20 octobre 2019
    de 9h30 à 14h30
    JJNCC - Rue Bouhaye n 36 – FRAITURE E/C
     Promenade familiale dans les bois de l’Herberain à Fraiture
    (rendez--vous au local des J..N..C.. à 9h30 précises – covoiturage)
     Dégustation de champignons des bois après la ballade
     Visite du centre nature de l’école libre
    Organisation : JNC (Jeunes Naturalistes du Condroz)
    Renseignements :  085/51 28 36
    e-Mail : eloypaul@gmail.com
    Au profit des jeunes naturalistes du Condroz

  • Attention, vite à vos réservations, il reste quelques places pour la conférence Happy Nutri Coach de demain 1 octobre 2019 à Yernée Nandrin

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    Attention, vite à vos réservations, il ne reste que quelques places pour la conférence Happy Nutri Coach de demain 1 octobre 2019 à Yernée Nandrin 

    Une conférence qui sera donnée par Happy Nutri Coach sur l alimentation saine des enfants dès l âge de 2 ans jusqu'à.....
    DÉTAIL : 1h de présentation
    Des recettes par mail : petit dej, collation et lunch box

     

    Téléphone  0488658265

  • Le 6 octobre prochain, un millier de canards en plastique seront lâchés sur l’Ourthe.

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    Depuis le début de la semaine, des élèves de l’école Saint-Joseph de hamoir frappent aux portes pour vendre des billets de tombola. Des billets à 2,5 euros, un peu différent puisque le 6 octobre prochain ils se transformeront en… canards en plastique. Affublés du numéro correspondant, les canards seront lâchés dans l’Ourthe, à hauteur du tennis de Hamoir, le 6 octobre à 14 heures. Le premier qui aura parcouru un tronçon de 700 mètres de la rivière recevra 250 euros. D’autres prix sont à la clé.

    Des plongeurs

    En ces temps où l’écologie est devenue une priorité, Isabelle Pochon, l’une des organisatrices assure que tous les canards seront récupérés. « Une équipe de plongeurs se charge de les repêcher en tendant des filets. Nous avons aussi des jeunes qui circulent en kayak et se chargent de décoincer les canards éventuellement piégés par des branchages. L’année dernière, nous avons retrouvé pratiquement tous nos petits canards ! »

    Outre le lâcher de canards, la fête de l’école libre sera aussi animée par la troisième édition des deux heures trottinettes. Un bar, des hots-dogs, des pâtisseries et des animations sous chapiteau seront aussi proposés.

    Par A.BT   Source 

  • Le harcèlement est bien présent en milieu scolaire

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    Un élève sur trois concerné par le harcèlement

    Le harcèlement est bien présent en milieu scolaire en Fédération Wallonie-Bruxelles, où il touche un élève sur trois de la 6e primaire à la 3e secondaire, selon une étude de l’UCL. Une problématique qui a pris une autre ampleur avec l’émergence des réseaux sociaux. D’où l’intérêt d’organiser une semaine de prévention du harcèlement en milieu scolaire à destination des victimes, des témoins et auteurs mais aussi des parents et professionnels.

    Organisée du 14 au 18 octobre à Liège, cette première semaine est initiée par l’Openado, un service provincial qui accompagne des enfants et adolescents (0 à 25 ans) confrontés à des difficultés et qui met en œuvre des outils de prévention à destination des écoles, des parents et professionnels, notamment en matière de harcèlement. « L’objectif de cette semaine est de s’adresser tant aux victimes qu’aux témoins et auteurs afin de les rendre tous agissants et qu’ils ne restent pas dans cette situation problématique qu’ils vivent », souligne la députée provinciale.

    « Le harcèlement en milieu scolaire n’a pas tendance à augmenter mais il est décuplé par le cyberharcèlement, ce qui aggrave les conséquences négatives sur le jeune », relève Jérôme Gherroucha, directeur social de l’Openado. D’où l’édition de la brochure « Le harcèlement et le cyberharcèlement en milieu scolaire 2.0 », qui est demandée par d’autres provinces et même d’autres pays.

     

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  • ‎Fete des trolls le 20 octobre 2019 La Ferme des enfants

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    Les dimanches après-midi à la ferme vous ont manqués ? A nous aussi ! Heureusement, les Trolls, lutins et autres Féeries reviennent le 20 octobre pour une après-midi magique sans nulle autre pareille. La Fête des Trolls va vous révéler son lot de spectacles, d'animations et de surprises qui feront que la Ferme ne sera plus jamais la même ! Restez connectés pour découvrir le programme et ses surprises tout au long du mois et bloquez déjà la date, le 20 octobre ! Toute l'ambiance inimitable des dimanches à la ferme, la magie en plus !".

    Vieille Voie de Tongres, 48
    4000 Liège

    04 224 13 24

     

     

    La Ferme des enfants

    Fete des trolls

  • ‎Place aux enfants à Nandrin aussi le 19 octobre 2019

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    « Place aux enfants » a réussi à rassembler au fil des années – et ce depuis 1995 – plus de 12.000 enfants et près de 5 200 adultes.

    L’éveil à la citoyenneté commence avec la rencontre de son voisin. Il s’agit, le temps d’une journée, non pas de partir à la découverte des métiers, mais des acteurs opérant au sein de la communauté. Il est question de rencontres, d’échanges, de partage et de questionnements. Les enfants participeront à diverses activités et poseront les questions qui les préoccupent. L’objectif de l’opération est de stimuler les jeunes participants à adopter un comportement actif au sein de leur vie quotidienne.

    « Place aux enfants » prône des valeurs telles que la solidarité, l’autonomie et la recherche du bien commun, chaque intervenant occupant une place légitime au sein de la société. L’opération défend le principe d’une démocratie dans laquelle chacun, à son niveau, participe activement.

    Cette opération encourage le développement du lien social au sein des communes participantes et amorce le début d’une relation privilégiée entre les enfants et les acteurs de leur commune.

    Une activité chez un boulanger n’est pas uniquement l’occasion d’apprendre à faire du pain. Les enfants pourront mettre un nom sur un visage qu’ils croisent tous les jours, comprendre ses choix de fabrication et les valeurs qu’il souhaite transmettre à travers les actions qu’il pose quotidiennement. De même, la visite d’un théâtre sera l’occasion d’éveiller nos jeunes citoyens à l’importance des arts dans la société. Au Parlement, les enfants appréhenderont la manière dont s’organise l’État. La rencontre avec un photographe apportera un regard différent sur le monde.

    Les activités proposées couvrent les secteurs économique, politique, social, culturel et sportif de la vie communale.

     

    Cette année place aux enfants aussi à Nandrin !!!

    Votre enfant a entre 8 et 12 ans et se passionne déjà pour le monde qui l’entoure ?

    Il est curieux, a soif de rencontrer et d’échanges ?

    Place aux enfants lui permettra de découvrir sa commune, ses rouages, ses artisans et ses habitants, tout en s’amusant….

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

    Source
     
    Le theme de cette annee 2019 est "Place aux enfants se bouge pour le climat"
     

     

     

  • Pour les étudiants, Une application pour apprendre ses leçons en chansons

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    La rentrée scolaire passée, peut-être que certains pensent déjà aux tests et examens à venir. La start-up Studytracks a lancé, en 2016, une application qui permet de réviser en musique. Le projet vient de lever un million d’euros auprès, notamment, de Leansquare, basé à Liège.

    Se basant sur la méthode d’apprentissage faisant appel aux sciences cognitives, la start-up a lancé une application du même nom destinée aux élèves et étudiants anglophones et francophones. Avec des cours mis en musique par des artistes rap et pop, il serait alors plus facile d’apprendre ses leçons. Studytracks met à disposition des fiches de résumé rédigées par des professeurs puis mises en musique pour une mémorisation facilitée, rapide et sur le long terme. Pour la francophonie, on peut retenir les artistes Soprano et JoeyStarr qui ont prêté leur voix et leur flow à des cours de math et de philosophie.

    « Chaque chanson est créée de manière à maximiser la rétention d’informations. Cette méthode d’apprentissage a fait ses preuves auprès de milliers d’étudiants dans le monde. Les enseignants y voient un moyen de gagner du temps, les élèves d’acquérir les fondamentaux en s’amusant », expliquent les créateurs de l’application.

    Lancée en Angleterre et aux États-Unis en 2016, puis en France en mars 2018, l’application, qui contient 1.500 chansons (dont 500 en français), comptabilise déjà 400.000 téléchargements dans le monde. Disponible sur l’App Store et Google Play, l’application Studytracks est gratuite, mais propose aussi un abonnement premium à 4,99€ par mois.

    Par  S.M.G

     

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  • Rappel de la zone 30 km/H pour les enfants au centre de Strée Modave sur la N 66

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    De chaque côté de la route, sur la N 66 à Strée Modave, à la hauteur de l'école Libre Saint-Louis de Strée , des panneaux avec les dessins d'enfant qui appellent au respect de la zone 30 km/H 

     

    Petit rappel sur le Blog d'Ethias 

    https://www.ethias.be/pro/fr/blog/securite-routiere-ecole.html

    Sécurité routière

    Prévenir les accidents de la circulation aux abords des écoles


    Septembre coïncidant avec le retour des enfants à l’école, il nous a semblé opportun d’axer notre réflexion sur les comportements adéquats à adopter en tant que conducteur de véhicule lorsque nous approchons d’un établissement scolaire. Une étude de l’IBSR montre que 78% des accidents impliquant des enfants et se produisant pendant les heures d’école surviennent à moins de 300 m de l’école et 5% dans la zone 30 spécifique à l’école.

    La vitesse, un facteur d’insécurité majeur

    Les statistiques sont sans équivoque, chaque fois qu’un usager faible est heurté par un véhicule, ses chances de survie diminuent de façon pratiquement exponentielle avec la vitesse. La vitesse est le facteur de risque qui pèse le plus sur la gravité des lésions. Les chances de survie d’un piéton sont de 95 % en cas de collision à 30 km/h avec un véhicule contre seulement 55 % à 50 Km/h. La mise en place de zones 30 est donc un bon moyen de prévention. La distance de freinage dépend principalement du temps de réaction et de la vitesse du véhicule ; auxquels il faut ajouter, en fonction, d’autres facteurs comme l’état des pneus et des amortisseurs, le revêtement de la chaussée et les conditions atmosphériques.

    Les temps de réaction dont on tient compte dans l’exemple ci-dessous sont des temps minimum pour un conducteur en parfaite santé. La moindre distraction augmente ce temps de réaction et, par conséquent, la distance de freinage.

    Par exemple, l’usage du GSM au volant augmente le temps de réaction de 30 à 70%. 

    Lien entre la vitesse et la distance de freinage 

    De plus, la vitesse influence de façon très sensible notre visibilité et donc notre faculté à détecter un danger ou à percevoir à temps un enfant qui s’apprête à traverser.

    Les enfants sont plus vulnérables que les adultes

    Aux abords des écoles, on croisera des jeunes qui auront des comportements différents en fonction de l’âge :

    • les jeunes enfants, piétons ou cyclistes, perçoivent le trafic différemment des adultes. Ils ne peuvent anticiper les risques au-delà des véhicules en approche et ont tendance à confondre « voir » et « être vu ». De par leur spontanéité, ils peuvent en surprendre plus d’un en bondissant subitement du trottoir vers la chaussée. Ils surestiment également leur sécurité en accordant une confiance absolue aux dispositifs de signalisation tels que les feux piétons ou les passages cloutés. Ainsi, ils considèrent que traverser au « vert » garantit qu’il ne peut rien leur arriver. Ceci explique en partie qu’en situation d’urgence, leur temps de réaction sera plus long.
    • les adolescents, qui font également usage du vélo ou du cyclomoteur, sont en recherche d’identité et plus enclins à enfreindre les règles établies. Ils se forgent leur propre réalité de la sécurité. On assiste ainsi à une augmentation de prises de risques.
    • C’est donc à nous, adultes qu’il appartient d’adapter nos comportements.

     

    Aménagement des zones 30 et adaptation de la vitesse

    L’aménagement des zones 30 est du ressort des gestionnaires de voirie, sous l’égide des dispositions légales en vigueur.

     

    Seule une bonne et adéquate signalisation permet d’avertir les conducteurs qu’ils doivent adapter leur vitesse et traverser ensuite ces zones avec toute l’attention requise. En fonction de la situation concrète sur le terrain, différents types de signalisation s’imposent

    https://www.ethias.be/pro/fr/blog/securite-routiere-ecole.html

    30 km h.jpg

  • Découvre 3 sports pour seulement 30 euros dans toute la province de liège

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    l’Académie provinciale des Sports.

    un produit du Service des Sports de la Province de Liège s’adresse aux enfants de 4 à 11 ans.

    Son principe est simple : chaque participant doit choisir trois sports différents.

    Chaque trimestre, il aura ainsi l’opportunité de découvrir une nouvelle discipline (chaque sport est pratiqué une fois par semaine durant 3 mois). 

    L’objectif de l’Académie provinciale des Sports est de permettre au sportif en herbe de trouver le sport qui lui convient réellement et, éventuellement, par la suite s’inscrire dans un club. Il s’agit également d’un service démocratique puisque l’inscription coûte seulement à 30 euros/ an. 

    De plus, nos moniteurs qualifiés assurent au participant une pédagogie personnalisée et adaptée à son âge (4 à 6 ans avec de l’éveil sportif, dont la psychomotricité et l’accoutumance à l’eau ou avec des baby sports, et de 6 à 11 ans avec de la découverte sportive). 

    Grâce aux villes et communes qui collaborent avec notre Service, des activités sont proposées dans toute la province de Liège,

    . Vous trouverez,  toutes les informations sur l’Académie et les sports proposés tout près de chez vous sur le lien : https://www.provincedeliege.be/fr/node/7104 

    Comme vous pourrez le constater, il y en a vraiment pour tous les goûts et nous espérons vraiment que les jeunes pourront trouver « basket à leur pied » grâce à l’Académie ! 

     Les inscriptions pour l’Académie, qui commencera le 30 septembre 2019, sont d’ores et déjà ouvertes.  

     

  • Patro 4 Horizons de Nandrin reprise le 21 septembre 2019

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    Le Patro 4 Horizons de Nandrin l'annonce sur leur page Facebook 

    Sic " Le patro recommence le 21 septembre pour une nouvelle année de folie"

     

     

     

  • Rentrée scolaire, on solde déjà !!!

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    Les enfants ont repris le chemin de l’école il y a moins d’une semaine et, déjà, certaines enseignes bradent déjà leur prix.

    Certes, beaucoup ont déjà leurs beaux cartables.

    Mais si ce n’est pas le cas, Dreamland par exemple, propose de grosses réductions jusqu’à la fin du mois.

    L’enseigne vide ses stocks : jusqu’à 30 % de réduction sur une bonne trentaine de sacs à dos et cartables.

    Et ils sont évidemment de la collection 2019. Les fournitures scolaires ?

    Dreamland joue encore la carte des promotions, sur les grandes marques de matériel d’écriture et de bureau, à condition d’acheter par 3 ou par 5 pièces, vous aurez aussi des réductions jusqu’à 20 % (jusqu’au 11 septembre). Un large éventail : Bics, Stabilo, colle… de quoi faire des réserves.

    Tout pour le kot

    Fini la rentrée des enfants des primaires ?

    Pour les plus grands, c’est le retour au kot.

    Et ce n’est pas un hasard si là aussi, les grandes surfaces tentent d’attirer le client.

    Trafic, dans son dernier catalogue, offre le kit parfait pour les jeunes, à petits prix : verres, assiettes, housses de couettes et petit électro « de survie » pour une première année en kot : la friteuse, le percolateur et le micro-ondes notamment.

    Même enthousiasme chez Lidl.

    Le discounter a mené une étude : les étudiants belges dépensent en moyenne 468 euros pour meubler leur kot. « L’époque où l’on ne s’occupait que de la rentrée scolaire est révolue », explique le porte-parole Julien Wathieu,

    « L’an dernier, nous avons constaté que beaucoup de nos clients achetaient du mobilier via notre boutique en ligne pour aménager leur kot, mais aussi qu’ils venaient au magasin pour des petites décorations d’intérieur.

    Chaque semaine, nous allons présenter une thématique différente : salle de bain, lumière et matelas, décoration ou encore de l’électroménager et du mobilier en tout genre ».

    M..SP.

    Source 

  • United Family Dance School Villers le Temple reprise des cours le 16 septembre 2019

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  • Les accidents avec des produits nocifs pour la santé touchent tout autant les enfants quand ils sont à la maison que quand ils sont à l’école

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    700 appels pour intoxications dans les écoles par an

    Les accidents avec des produits nocifs pour la santé touchent tout autant les enfants quand ils sont à la maison que quand ils sont à l’école. Médicaments, plantes, nettoyants pour les sols… Les dangers sont disséminés un peu partout.

    Un produit ménager qui traîne à la maison et votre fils s’en met dans les yeux. Une erreur entre deux flacons de médicaments pour soigner votre aînée. De l’encre d’un stylo avalé par le petit-cousin qu’on garde durant le week-end… De tels accidents peuvent très vite arriver à la maison. Tout comme à l’école ! « En 2018, nous avons reçu plus de 700 appels suite à des intoxications dans les écoles, qu’il s’agisse ou non d’un empoisonnement. Il y a eu environ 760 victimes, des enfants de tous les âges et de tous les niveaux d’éducation », nous confie le Centre Antipoisons.

    Avant de partir chez le médecin ou aux urgences, les établissements scolaires ont de plus en plus souvent le réflexe d’appeler la permanence d’information toxicologique du Centre Antipoisons. « Les médecins ou pharmaciens du Centre évaluent la gravité de l’intoxication, donnent des indications sur les premiers soins, déterminent la nécessité d’une intervention médicale et orientent l’appelant vers le service le plus approprié », précise-t-on. « Ce sont d’abord et avant tout des enseignants, des directeurs qui prennent contact avec nous. Mais il y a aussi parfois des parents qui constatent que quelque chose est arrivé à l’enfant à son retour de l’école. Ces appels concernent généralement l’ingestion accidentelle de produits et le contact des produits avec la peau ou les yeux. L’inhalation de produits chimiques, par exemple en laboratoire, a également lieu ».

    Les médicaments constituent le groupe le plus souvent à l’origine des accidents et des appels vers la permanence. « Les enfants emportent les médicaments avec eux à l’école. Ces derniers doivent être pris sous la supervision des enseignants. Des erreurs sont parfois commises à cet égard. Mais, il arrive que les élèves prennent des médicaments avec eux sans prévenir l’enseignant et/ou les parents. Ils les donnent à d’autres qui ne sont pas autorisés à prendre de tels remèdes », affirme Patrick De Cock, porte-parole du Centre Antipoisons.

    D’autres substances sont à l’origine d’intoxications. « Les plantes avec lesquelles les enfants entrent en contact sur le terrain de jeu ou pendant les voyages sont à l’origine de nombreux appels téléphoniques. Arrive ensuite la catégorie des jouets, du bricolage et du matériel d’écriture. Les conséquences de l’exposition à ce dernier groupe sont généralement limitées, car ils sont non toxiques. Nous avons aussi des appels à l’aide liés au matériel des cours de chimie, du laboratoire ou des ateliers techniques. Ces produits sont souvent dangereux. Enfin, il y a les incidents liés aux produits ménagers lorsque ceux-ci traînent notamment dans les bâtiments scolaires sans aucune surveillance ».

    Chez un urgentiste, illico !

    Sur les 760 petites victimes d’expositions dangereuses, 134 ont directement été envoyés à l’hôpital en raison d’une intoxication plutôt grave à très grave. Les médecins du Centre Antipoisons ont conseillé à 81 autres de se rendre aux urgences si les symptômes persistaient ou s’aggravaient.

    ALISON VERLAET

    Source 

  • Let's Sport lancement de son 1er cycle de psychomotricité à Villers le Temple Nandrin dès dimanche 8 septembre 2019

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    Let's Sport vous rappelle le lancement de son 1er cycle de psychomotricité (enfants de 2 ans et demi à 6 ans) qui se déroulera à Nandrin. Les premières inscrits ont bénéficié des réductions et il ne vous reste que 3 semaines avant le début du cycle !

     50 minutes de sport (équilibre, gymnastique, manipulation de ballons, audace, ...)
     Séances ludiques et amusantes
     Encadrement pédagogique avec des professionnels
     Méthode d'apprentissage adaptée aux besoins de l'enfant lui permettant d'évoluer à son propre rythme

     Date: dès le dimanche 8 septembre
     Adresse de l’événement : école communale de Villers-le-Temple (rue J. Pierco 2, 4550 Nandrin)
     Prix: 50€ le module soit 10€/séance

    Infos et réservations : 0499/13.30.35 ou via la page "Let's Sport

     

    Let's Sport clic ici

  • Maud vit sa 1ère année comme puéricultrice à Villers le Temple Nandrin

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    La Strétoise qui a terminé ses études à l’IPES de Huy 2 il y a deux ans, n’avait pas encore trouvé de boulot. « Entre temps, j’ai repris des études d’éducatrice spécialisée mais je n’aimais pas. J’ai donc arrêté. Puéricultrice me convient beaucoup mieux », ajoute Maud Guisse.

    Maud dispensera 22 heures par semaine aux côtés de l’institutrice, Virginie en accueil et première maternelle. Passionnée par son métier, la jeune femme de 23 ans est ravie de pouvoir épauler l’institutrice. « Je vais pouvoir aider ma collègue mais pas seulement en changeant les couches. Je ferai également des activités avec les enfants, tout comme les institutrices. Je fais presque tout comme elles », se réjouit Maud Guisse.

    Maud a connu ses premières heures ce lundi. « C’était très chouette. Les enfants sont calmes. Ils ont colorié des petits bonhommes pour accrocher à leur porte-manteau et à leurs sacs », poursuit la jeune femme.

    Un hasard qui fait bien les choses

    En décembre dernier, Maud Guisse passait un entretien avec l’ex-directeur de l’école, Yves Melin. « Ma soeur, est puéricultrice et elle avait postulé. Mais elle a trouvé un emploi avant que l’école ne la rappelle. Elle leur a parlé de moi et donc j’y suis allée. Sereinement, la jeune femme préparait la rentrée scolaire sans trop d’anxiété. « Je me réjouissais de commencer. En plus, j’aime vraiment beaucoup l’école. J’espère pouvoir rester le plus longtemps possible.

    PAR AMÉLIE DUBOIS

     

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  • Projet linguistique: une semaine en internat à l’école Saint-Martin de Nandrin

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    Véronique Grebeude est une femme de projets. Quand elle travaillait à Bruxelles, elle a créé en parallèle deux ASBL : des cours de bébés nageurs et des activités extrascolaires sur le temps de midi et après 16h.

    Cette passionnée de randonnée en haute montagne compte poursuivre le « zéro déchet » au sein des deux implantations. « Il y aura d’ailleurs une conférence dans le courant du deuxième trimestre pour qu’il y ait une continuité entre ce qui se passe à l’école et à la maison. »

    Elle nourrit en outre un projet original : les classes de dépaysement linguistiques en internat à l’école. « Un enfant doit sortir de primaire avec les bases bien ancrées de sa langue maternelle et des mathématiques. Pour moi, c’est la base. Néanmoins, la Fédération Wallonie-Bruxelles insiste sur l’importance du bilinguisme. D’où l’idée d’organiser, une année sur deux (celle où les enfants ne partent pas à l’extérieur), une classe de dépaysement mais à l’école. Ce ne serait plus les enfants qui bougent, mais les professeurs. Pendant une semaine, ils devraient se débrouiller en anglais ou en néerlandais et ils dormiraient à l’école », explique-t-elle. Il s’agit pour l’heure d’une idée personnelle qu’il reste à discuter et à construire avec l’équipe éducative.

    Une mission qu’elle souhaite mener à bien est de fédérer les deux implantations dont elle est directrice. « Désormais, tous les jeudis à midi, les enseignants de Saint-Martin et Sainte-Reine se réunissent pour discuter des projets et besoins de l’école. »

    Par Annick Govaers 

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  • Séances de psychomotricité à partir du 14 septembre 2019 à Nandrin

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    Séances de psychomotricité à partir du 14 septembre 2019 à Nandrin

  • C’est la rentrée … mais cette-fois, je suis rôdée

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    À l’heure où les petites têtes blondes (et les autres aussi) reprennent le chemin des bancs scolaires, les médias se mobilisent pour nous communiquer les avantages nouveaux pour tenter de réduire les frais d’une éducation sensée être gratuite !

    À notre tour de vous relayer quelques conseils d’une maman qui partage volontiers ses trucs et astuces pour offrir à ses enfants une saine éducation en partant d’idées anciennes et aujourd’hui oubliées.

    Sur son site : https://zerocarabistouille.be/, que vous pouvez consulter, vous pourrez y trouver pas mal de choses intéressantes qu’il nous semblait bon de vous en faire profiter aussi.

     

    Voici l’article « Vive la rentrée zéro déchet, ou presque … » que nous avons repris pour vous !

    Armée comme une « Warrior », je balaye de la main les slogans publicitaires des grandes surfaces, je découpe en petits morceaux les promotions « 3 + 1 gratuit » !

    Cette année scolaire sera zéro déchet ou ne sera pas.

    Comme à chaque fois, nous avons reçu la liste à rallonge des fournitures scolaires nécessaires pour nos filles. Pourtant, depuis plusieurs années, les profs limitent cette liste au maximum et ne mentionnent plus spécifiquement qu’il faut telle ou telle marque de produit. De quoi décrisper un peu les parents. Reste qu’arriver à réduire à zéro ses déchets dans un tel contexte devient presque le parcours du combattant.

    Mais comment faire alors ?

    ü Les fournitures

    Ça passe d’abord par une sensibilisation de l’enfant sur l’importance de respecter et de faire attention à ses affaires. Mes filles ont bien conscience de la valeur des articles scolaires qu’elles ont. Elles en prennent donc soin et veillent à ne pas les perdre. Elles savent qu’on ne les rachètera pas chaque année. C’est autant de déchets non générés. Pour nos supers héros du zéro déchet, c’est devenu leur mission de tous les jours !

    Si je dois remplacer des articles abîmés, je privilégie avant tout le seconde main. Les magasins comme Les Petits Riens ou Oxfam disposent souvent d’un rayon d’articles scolaires où l’on peut faire de superbes découvertes. J’ai aussi un petit stock de fardes, pochettes, crayons et stylos billes dans mon grenier. Il s’agit d’articles que j’ai amassé avec le temps et que j’écoule petit à petit ou d’articles que j’ai reçu ci et là d’amis qui ne savaient plus qu’en faire.

    Quand je ne peux trouver les articles recherchés en seconde main, je me tourne alors vers des fournitures neuves de qualité, durables et non toxiques, comme une latte en métal ou en bois, des crayons surligneurs fluos… Ça coûte un peu plus cher mais c’est parfois le prix à payer pour protéger la santé de nos enfants.

    A l’école de nos filles, depuis quelques années, un achat groupé de fournitures s’est mis en place grâce à l’association des parents. C’est tout bénéfice pour le portefeuille (on bénéficie d’un prix de groupe), on gagne du temps (plus besoin de faire les magasins, on est livré à l’école à une date donnée) et on limite sérieusement les déchets (on reçoit les articles à l’unité car ils ont été achetés en grande quantité). Et cerise sur la gâteau, il y a même des fournitures « vertes » dans les choix possibles

    Dans certaines librairies-papeteries, vous pouvez aussi acheter des articles à l’unité sans emballage. Vous soutenez ainsi un commerce local et vous disposerez certainement de meilleurs conseils que dans un supermarché.

    ü Le cartable

    Là encore, nous privilégions du « seconde main ». Le site 2ememain.be en propose une belle variété. Par contre, il faut s’attendre à avoir des prix plus élevés et plus de concurrence si vous effectuez votre recherche en pleine rentrée scolaire.

    Attendez peut-être un peu que la cohue soit passée ou soyez proactif.

    Nos cartables sont de la marque Kipling car cette marque offre un bon service après-vente. En plus, c’est belge ! Tout dernièrement, une des tirettes du cartable d’Una s’était cassée. Soit le cartable est encore en garantie, soit Kipling peut le réparer. Dans ce cas-ci, ça nous a coûté une quinzaine d’euros et un peu de patience. Il est maintenant comme neuf. De plus, ces cartables sont lavables en machine et sont très résistants pour durer plusieurs années.

    Eastpak dispose également d’un service après-vente et d’une garantie standard de 30 ans sur tous les produits classiques. Il est aussi possible de les faire réparer.

    ü Les livres scolaires

    Du seconde main à nouveau ! Je vais chez Pèle-Mèle (magasin de recyclage culturel du côté de Bruxelles) ou dans les librairies d’occasion. Je réutilise de vieux dictionnaires (en plus, ça coûte une brique un dico neuf !). Ou alors, on demande aux amis qui ont de grands enfants pour racheter (ou recevoir) les livres scolaires dont ils n’ont plus besoin. Et depuis peu, à l’école de la grande, ils ont mis en place en système de prêts de livres scolaires. Quelle bonne idée !

    ü Les collations et lunchs

    Nos filles disposent d’un petit set pour leurs collations et lunchs : gourde en inox, boîtes à tartines, à fruit et à collations. Certains jours, elles mangent à la cantine et d’autres elles prennent un dîner-tartines maison. Elles n’ont plus que des collations maison et des fruits bios pour leur 10h et 4h. Vive la collation saine ! Découvrez vite toutes mes recettes simples et légèrement sucrées pour petits écoliers affamés

    Je recouvre, je recouvre, et je m’éneeeerve !

    Aaaah, l’autre stress de la rentrée qui génère en moi des bouffées de chaleur est sans conteste quand mes filles rentrent de l’école et m’annoncent “Maman, y a des livres et des cahiers à recouvrir et ça doit être fait pour demaaaaaain”.

    Je suis au bord de la crise de nerfs car jamais ô grand jamais je n’arrive à recouvrir ces cahiers et livres avec ce recouvre livre autocollant. Y a des bulles, y a des griffes et puis j’arrive même plus à le décoller …. aaaarghh.

    Ça tombe bien, j’en ai plus, je vais donc me lancer dans des solutions plus originales comme des couvre-livres :

    • en tissu réutilisable, lavable et surtout jolis ;
    • en sac en papier, pour l’esprit récup’ ;
    • en papier kraft sur lequel vous pourrez laisser libre cours à votre créativité, et après, hop, ça se recycle ;
    • en vieilles cartes routières, pour voyager toute l’année et réviser sa géographie.

    ü Pour une classe zéro déchet

    Nous avons la chance d’avoir nos filles dans une école où l’écologie, l’environnement et la santé de nos enfants comptent. Où les professeurs mettent en place des actions pour sensibiliser les enfants (et les parents ;)) à limiter leurs déchets.

    Si ça n’est pas le cas de la vôtre, sachez qu’un ensemble de projets peuvent accompagner les écoles pour s’engager dans une démarche plus durable. Bruxelles Environnement propose des programmes gratuits au travers du « réseau des écoles en action pour l’environnement« . En région wallonne, il s’agit de la campagne Ecoles en développement durable. Il existe aussi le programme « GoodPlanet » qui propose plein de chouettes challenges scolaires dont la journée Gros Pull, Croque Local, Zéro déchet…

    N’hésitez pas à en parler avec le professeur de votre enfant. Il est fort à parier qu’en expliquant votre démarche zéro déchet et en proposant différentes idées et solutions (chacun sa gourde, collation saine …), vous créerez un intérêt auprès de celui-ci, et pourquoi pas, auprès de toute l’école. L’association de parents peut aussi être une bonne porte d’entrée pour lancer des actions concrètes.

    ü Sources

    Article de GyM.

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  • United Family Dance School Villers le Temple reprise des cours le 16 septembre 2019

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  • Les cinq dernières années 2.854 enfants âgés de 3 à 17 ans ont été victimes d’un accident de la route sur le trajet de l’école en Wallonie

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    Prudence en rentrant de l’école les jeudi et vendredi soirs

    De manière générale, les sinistres surviennent davantage en soirée (15-19 h) qu’en matinée (6 h-9 h) ou à midi (11 h-14 h). C’est le jeudi soir qui est le plus à risque, de justesse devant le vendredi soir. Mais si l’on tient compte de l’ensemble de la journée, on recense davantage de victimes le vendredi. « On peut penser que c’est la fin de la semaine et que les élèves sont à la fois fatigués et en même temps excités d’être bientôt en week-end », avance Pierre-Laurent Fassin.

    L’analyse de l’âge des victimes est révélatrice : les 3-11 ans représentent 39 % et les 12-17 ans 61 %. « À cet âge-là, et l’entrée en secondaire, ces jeunes adolescents vont seuls à l’école sans peut-être encore avoir l’habitude de ce qu’il faut faire en cas de situation dangereuse. C’est aussi la tranche d’âge qui commence à se déplacer en deux-roues », relève l’AWSR.

    Si on compare les deux tranches d’âges, on observe que les 3-11 ans sont surtout victimes lorsqu’ils se déplacent en voiture (53 % des victimes), à pied (33 %) ou à vélo (7 %). Pour les 12-17 ans, les piétons (38 %) sont devant les occupants de voiture (28 %) et les cyclistes (12 %). Les statistiques de l’Agence ne tiennent pas compte d’un nouveau mode de déplacement qui enregistre une forte progression ces derniers mois : la trottinette électrique.

    Trottinettes électriques

    Pour l’instant, elle est surtout utilisée par des adultes, mais les jeunes pourraient suivre le mouvement. « Actuellement, il n’y a pas d’âge légal pour utiliser ce genre d’engin. Mais je déconseille à un enfant de 9 ans de le faire, même s’il est accompagné par un parent. Le mieux est d’attendre d’être en secondaire, de s’équiper en conséquence et de faire preuve de prudence. Sauf si on roule au pas d’homme, ces trottinettes électriques doivent aller sur la chaussée et évoluer au sein d’un trafic qui n’est pas encore bien habitué à ce genre d’usagers », explique Pierre-Laurent Fassin. Ces trottinettes peuvent monter jusqu’à 25 km/h, ce qui implique une bonne analyse de la situation et des réflexes.

    La marche à pied a néanmoins encore de beaux jours devant elle. Et le chemin de l’école demeure périlleux. Toujours selon les statistiques de l’AWSR, les accidents de jeunes piétons y sont nettement plus nombreux que les jours de week-end ou les semaines de vacances scolaires.

    Par YANNICK HALLET

    Source 

  • Bonne rentrée à toutes et tous ......

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    Rue J. Pierco, 2 - 4550 Villers-le-Temple - 085/51.12.33 Direction : 

    implantation de villers-le-temple implantation de saint-séverin
    Implantation de Villers-le-Temple :
    Rue J. Pierco, 2 - 4550 Villers-le-Temple
    Tél / Fax : 085/51.12.33 Implantation de Saint-Séverin :
    Rue d'Engihoul, 11 - 4550 Saint-Séverin
    Tél : 04/371.41.35

    ecole@nandrin.be

  • Tous les enfants (et leurs parents) sont-ils égaux face à l’accueil extrascolaire ?

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    Accueil extrascolaire: de 114 à 488€ par mois

    L’accueil extrascolaire, aussi appelé Accueil Temps Libre (ATL), concerne le temps avant et après l’école (mais pas le temps de midi), le mercredi après-midi, voire le week-end et les congés scolaires (les centres de vacances). S’il n’est, bien sûr, pas rendu obligatoire pour tous les enfants, il se trouve défini officiellement dans un décret de 2003 et doit permettre à chaque enfant, quel que soit le statut social de ses parents, d’avoir accès à des services d’accueil de qualité.

    Lutte contre la pauvreté

    Un accueil qui se veut un vecteur de cohésion sociale, un levier réel pour lutter contre la pauvreté et pour une plus grande égalité des chances dès le plus jeune âge.

    C’est là que l’Ufapec grimace. « Une étude menée dans plusieurs villes du Hainaut (La Louvière, Péruwelz, Thuin) montre que les opportunités d’accès à ces services sont très variables d’un endroit à l’autre », précise Bernard Hubien, le secrétaire général de l’association. « Sans parler du coût à charge des parents. »

    Cela peut varier de 2,50 à 8,50 € par jour. Dans les communes étudiées, et en comptant deux enfants participant à toutes les activités, on arrivait à 114 € par mois à Thuin ou La Louvière, mais à 488 € à Péruwelz. Interpellant. « Toutes les familles ne peuvent se permettre d’accéder à cet accueil pour des questions financières », déplore Michaël Lontie, secrétaire général adjoint de l’Ufapec.

    Confirmation de ce qu’affirmait, en février, un rapport de l’Observatoire de l’Enfance, de la Jeunesse et de l’Aide à la Jeunesse. Il faisait état de 234 communes inscrites dans le dispositif ATL. 146 avaient répondu à des enquêtes et une commune sur cinq (21 %) estimait que le coût de l’accueil extrascolaire était (plutôt) un obstacle à la participation des enfants. « Cette difficulté touche surtout les familles monoparentales ou nombreuses, incluant des familles recomposées. La plupart des communes soulignent des efforts en matière de réductione des coûts liées à ces contextes familiaux spécifiques, mais certaines déplorent que des tarifs « dégressifs » ne soient pas appliqués dans tous les lieux d’accueil. »

    Des difficultés pointées surtout dans le Hainaut (16 communes sur 41 qui avaient répondu) et à Bruxelles (8 communes sur 12). »

    L’étude de l’Ufapec montre que l’offre d’accueil extrascolaire est la moins étoffée dans les zones socio-économiques les moins favorisées. Elle pose donc des questions sur la répartition géographique d’une offre de qualité, mais aussi sur une information aux parents qui n’est pas toujours explicite ou l’encadrement du temps de midi (échappant toujours à cet accueil extrascolaire) qui n’est pas à la hauteur des besoins.

    DIDIER SWYSEN

    «Les besoins des enfants ignorés»

    Les enfants qui souffrent de troubles d’apprentissage (dyslexie, dysorthographie…) voient parfois leurs besoins spécifiques ignorés dans certaines écoles et cela agace l’Ufapec. « Certaines écoles secondaires estiment être en droit d’interdire à des enfants de venir avec leur ordinateur en classe, alors qu’ils ont utilisé celui-ci en primaire », s’indigne M. Hubien. « Pourtant, un décret de décembre 2017 les y oblige. Ce droit aux aménagements serait-il ignoré ? »

    Le secrétaire général évoque alors le cas d’Alice qui est dyslexique, dysorthographique, dysgraphique et présente un trouble de l’attention. Elle a été suivie et s’est mise à utiliser un ordinateur en classe, d’abord pour la lecture vocale en 4e primaire et ensuite pour l’écriture, en 5e. « En 6e, elle avait l’ordinateur pour tous les cours sauf pour les maths », reprend M. Hubien. « Elle a passé son CEB en version électronique et elle a obtenu une moyenne de plus de 70 %. Mais en 1re secondaire, sa confiance a été rapidement ébranlée : le corps enseignant a décidé unilatéralement qu’elle ne pourrait utiliser son ordinateur que pour trois cours, comme si ses troubles disparaissaient pour les autres. Et seule une des trois enseignantes concernées a été proactive, les autres éprouvant visiblement des difficultés avec l’informatique. Résultat : Alice a perdu toute confiance en elle, n’a plus osé utiliser son ordinateur et est tombée malade à répétition. Ses parents et le médecin ont redouté une phobie scolaire. Après cette année de cauchemar, ils l’ont changée d’école. » Entre autres revendications, l’Ufapec demande que le droit aux aménagements soit contrôlé et que la commission prévue dans le décret de 2017 soit enfin installée. « Elle doit statuer sur les recours des parents. Quand on en parle, on nous répond qu’il n’y a pas de plainte. Mais les parents ne savent pas comment procéder. Il ne se passe pas une semaine sans qu’un parent se plaigne chez nous… »

    D.SW.

    Source 

  • C’est la rentrée! Pour certains enfants, celle-ci sera synonyme de changement d’école

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    Cinq conseils pour faciliter le changement d’école de votre enfant

    Comment faire pour que la transition soit la plus facile pour votre petit bout ? Voici quelques conseils…

    Annoncer clairement
    le changement
    Il est normal que vous appréhendiez ce moment car vous avez peur de la réaction de votre enfant.
    Mais il est important que vous lui disiez clairement qu’il va changer d’école.

    N’inventez rien et n’essayez pas d’édulcorer les choses. Dites-lui simplement la vérité tout en restant positif.
    Quand lui annoncer Ni trop tôt, ni trop tard. Cela ne sert à rien de le prévenir six mois à l’avance.

    Les enfants entre 2 et 6 ans n’ont pas encore une notion du temps très claire.

    Vous pouvez par exemple lui annoncer en juin pour qu’il ait le temps de dire au revoir à ses copains.

    L’essentiel est de ne pas le mettre devant le fait accompli et de lui annoncer au moment de la rentrée.
    Faciliter l’adaptation Un enfant a besoin d’anticiper et de se représenter le changement  pour s’y adapter.

    Vous pourriez par exemple lui faire visiter sa nouvelle école avant la rentrée pour qu’il se repère dans les lieux.

    Lui dire chaque fois que vous passez devant le nouvel établissement : « Ce sera bientôt ton école! ».

    Pourquoi ne pas inviter des nouveaux camarades de classe, si vous en connaissez déjà, à venir prendre un goûter et ainsi se rencontrer avant le début des cours ?
    Si vous déménagez, rassurez votre enfant en lui disant qu’il pourra toujours avoir des contacts avec ses amis
    par téléphone ou les voir durant les vacances. S’il pratique une activité qui lui plait (par exemple du sport
    ou un instrument de musique), essayez de lui trouver la même activité après votre déménagement.
    Gardez aussi les mêmes habitudes et rituels (même petit déjeuner par exemple) pour ne pas qu’il y ait trop
    de changements en un coup.
    Ne pas stresser Plus facile à dire qu’à faire… En tout cas, ne lui montrez pas.

    Les enfants s’adaptent facilement au changement en général et ils ne sont pas forcément anxieux de nature. Mais
    ils ont tendance à absorber le stress de leurs parents. S’ils remarquent que vous êtes stressé, ils le seront
    aussi.
    Le jour de la rentrée Expliquez-lui la veille que c’est demain son premier jour. Préparez
    ses affaires avec lui et profitez-en pour répondre à ses dernières questions s’il en a.
    Le jour de la rentrée, ne faites pas durer les au revoir. Dites-lui que vous viendrez le chercher à la fin de
    la journée et que vous avez confiance en lui, que tout va bien se passer.
    Lorsque vous allez le chercher, ne l’assaillissez pas de questions.
    Laissez-le vous raconter lui-même sa journée.

    Ce n’est pas grave s’il n’est pas super content dès le premier jour.

    C’est normal qu’il lui faille un temps d’adaptation. Si au bout d’un mois il n’y a toujours pas d’amélioration, parlez-en avec lui, son professeur voire un professionnel.

    Mais ne paniquez pas tout de suite.

    Si au début il ne veut pas y retourner, c’est peut-être tout simplement parce que les vacances sont quand même plus chouettes que l’école!

    Par LUANA FONTANA

    Source