Actualités Enfants - Page 4

  • L’année scolaire pourrait-elle se terminer définitivement pour certains élèves et ne reprendre qu’en septembre?

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    Un retour à l’école en septembre? Pas un tabou pour les syndicats

     

    L’année scolaire pourrait-elle se terminer définitivement pour certains élèves et ne reprendre qu’en septembre ?

    Du côté des syndicats, force est de constater que si la sécurité le nécessite, ce scénario « extrême », voire « catastrophe » ne doit pas être balayé d’un revers de la main


    « Nous ne savons pas dans quelles conditions nous allons rentrer. Notre priorité, ce sont les enfants et les enseignants. Et je pense qu’il va falloir penser à trouver des solutions pour rentrer en toute sécurité. Et cela me parait compliqué de faire revenir tout le monde en même temps », résume Joseph Thonon, président de la CGSP-Enseignement.


    « Rappelons que le retour à l’école ne peut être une bonne première mesure de déconfinement. Et il y a malheureusement une demande des milieux économiques en ce sens. Et je vous dirais bien qu’il faut attendre septembre pour faire cette rentrée. Mais j’y mets quand même un bémol, car cela pourrait augmenter la fracture sociale dont sont déjà victimes certains élèves. »


    Concernant les pressions du monde économique, la CSC Enseignement est sur la même longueur d’ondes que la CGSP : « Affirmer que si l’école va garder les enfants, les parents vont pouvoir retravailler, c’est parler comme un économiste », complète Roland Lahaye de la CSC Enseignement.

     

    Et lorsqu’on lui demande si certains élèves pourraient ne rentrer qu’en septembre, il ne l’exclut pas : « S’il faut mettre en balance la santé de la population générale et les apprentissages, il n’y a pas photo. Ce sont les conditions de sécurité et de santé qui doivent toujours être prioritaires.

    Et dans les écoles, il n’y a pas que les élèves, il y a tout ceux qui gravitent autour comme les enseignants, le personnel administratif, les techniciens ou encore les ouvriers. Il ne faut pas oublier que c’est des lieux de vie avec un “avant” et un “après”. Avec parfois des grands-parents qui viennent conduire et rechercher les enfants ou encore une utilisation massive des transports en commun. »


    Vers un retour progressif


    À écouter les syndicats, le retour à l’école ne peut donc s’envisager que progressivement. « Il faut tenir compte de l’avis de l’ensemble des acteurs à savoir les fédérations d’associations de parents, la ministre ou encore les pouvoirs organisateurs », nuance Joseph Thonon de la CGSP.

    « Mais à mon sens, il y a des priorités, dont la rhétorique et peut-être les 6e primaires. Pour ces groupes d’élèves, il me paraît important de finaliser les apprentissages. Pour les autres, on peut imaginer que l’on tienne compte de cette année Covid-19 et qu’on aménage la rentrée prochaine. »


    Même son de cloche du côté des syndicats chrétiens. « Si je devais donner un avis, je donnerais la priorité aux élèves qui en ont le plus en besoin et qui sont selon moi les rhétos », estime Roland Lahaye. « Ils peuvent respecter facilement les règles de distanciation sociale.

    Et plus on descend dans les âges, notamment dans le maternel, moins les enfants sont capables de les respecter. Parmi les élèves qu’il ne faut toutefois pas oublier, il y a ceux qui étaient déjà en décrochage scolaire avant la crise. Si un jour les écoles rouvrent, car rien ne garantit qu’elles vont rouvrir, j’appliquerais ces priorités. »


    Les différents acteurs de l’éducation, dont font partie les syndicats, se retrouveront dès lundi autour de la table -virtuelle- de la ministre de l’Éducation Caroline Désir (PS) pour définir la poursuite des mesures d’enseignement à suivre.

    Rédaction de l'article Par Guillaume Barkhuysen 

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  • Des rumeurs qui laissent entendre que certaines communes voudraient interdire les camps et autres activités sur leur territoire durant tout l’été.

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    Si les mouvements de jeunesse encouragent les jeunes à continuer leurs préparatifs de camp en attendant les recommandations du Conseil national de sécurité (CNS), le patro ne cache pas qu’en interne, on prépare divers scénarios, y compris les pires, pour accompagner au mieux les équipes au cas où tous les camps d’été seraient annulés.


    En effet, un prolongement de l’année scolaire, même de quelques jours en juillet dans les hautes écoles et les universités, compromettrait de nombreux camps, privés de leurs animateurs.

    Le scénario serait pire encore si tous les camps étaient annulés par le CNS car cela priverait près de 100.000 enfants d’une activité d’été qui constitue parfois leurs uniques vraies vacances.

    L’objectif serait alors de mettre en place des animations alternatives pour les enfants privés de camps.


    Mais d’autres problèmes se posent : le confinement interdit les activités lucratives prévues en ces vacances de Pâques, qui permettent de financer certains camps.

    Et les formations qui débouchent sur l’obtention d’un brevet d’animateur, nécessaire pour travailler en centre de vacance (BACV) sont elles aussi annulées.

    « Nous collaborons avec la ministre et l’ONE pour trouver des solutions pour tous ces jeunes », précise Dornaz Beigi.


    Dernière inquiétude en date : des rumeurs qui laissent entendre que certaines communes voudraient interdire les camps et autres activités sur leur territoire durant tout l’été.

    « De telles mesures préventives provoqueraient le chaos au sein des mouvements », s’indigne un responsable.

    « Nous invitons les communes à ne pas céder à la panique et à suivre, comme nous, les recommandations du Conseil National de Sécurité. Nous rappelons que nous ne prendrons aucun risque et que nous appliquerons les mesures d’interdiction si elles voient le jour. »

    Les fédérations, d’une seule voix, vont prendre contact avec le ministre Dermagne et avec l’Union des villes et des communes pour que les communes évitent de prendre anticipativement de telles interdictions.

    Rédaction de l'article par Michel Royer 

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  • les premiers camps de Scoutisme sont déjà annulés

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    C’était évidemment dans l’air depuis plusieurs semaines : à côté des vacances familiales qui tombent à l’eau, l’épidémie de coronavirus dans toute l’Europe menace de nombreux camps pour les mouvements de jeunesse. Les premiers sont déjà annulés.
    « Nous devions partir pour un camp itinérant à travers l’Europe avec nos quinze pionniers », explique Thomas Mazy, de l’unité scoute de Barvaux-sur-Ourthe. « Nous avions prévu de découvrir l’Allemagne, la Pologne, la Hongrie et l’Autriche en train et en bus. Au début du confinement, à la mi-mars, les chefs d’unité nous ont demandé de réfléchir à un plan B. Nous en avons discuté avec nos pios et, fin mars, on a décidé d’annuler le voyage. Heureusement, nous n’avions pas encore réservé nos billets de train ni nos hébergements. Nous n’avons donc pas perdu d’argent. Nous réfléchissons maintenant à une alternative avec nos pios par visioconférence : soit refaire un camp sur pilotis comme on en fait chez les scouts, soit garder l’idée d’un camp itinérant mais à l’intérieur des frontières belges. »
    Comme leurs animateurs, les pios de Barvaux sont déçus. « Mais ils sont grands, ils comprennent », précise Thomas. Pour lui, ce camp itinérant à travers l’Europe, son dernier camp, était un rêve. Il tombe à l’eau. Les autres sections de Barvaux-sur-Ourthe sont dans l’expectative : les camps sont prévus en Belgique et tous attendent les directives à venir du Conseil national de sécurité qui orientera les choix des mouvements de jeunesse de notre pays.
    Les camps à l’étranger
    Les mouvements de jeunesse semblent à l’unisson. Ils ont demandé aux jeunes préparant des camps à l’étranger de ne pas encore annuler tout puisqu’aucune directive en ce sens n’est encore venue des affaires étrangères, mais de plancher sur des solutions alternatives (au patro, cela représente une petite quarantaine de camps). Ils conseillent généralement de ne plus engager la moindre dépense dans leurs destinations hors frontières. Et pour les camps en Belgique, ils attendent des nouvelles du conseil national de sécurité.

    « Les préparatifs des camps se poursuivent normalement », explique Adrien Mogenet, porte-parole de la fédération scoute. « Nous sondons actuellement les unités mais, à notre connaissance, il n’y a pratiquement pas de camps annulés et pas d’annulations non plus de la part des parents. Nous pensons que nous pourrons donner de nouvelles directives à nos scouts d’ici la fin du mois d’avril ou le début de mois de mai. »
    Au scout comme au patro, on se réjouit de la dynamique et de la créativité des animateurs qui organisent des activités à distance à l’intention des enfants, privés de leurs réunions hebdomadaires : des chasses au trésor, des concerts en ligne, des visioconférences… « Malgré l’interdiction de se rassembler qui leur tient tellement à cœur, nous sommes bluffés par la dévotion de nos groupes qui, depuis le début de la crise, continuent à proposer des animations de qualité à distance », précise Dornaz Beigi, de la fédération des patros. « Le bien-être des enfants est une priorité en ces temps compliqués et le Patro, comme toujours, répond présent. »
    L’union sacrée
    C’est un peu l’union sacrée dans les mouvements de jeunesse, qui comptent quand même 110.000 jeunes. Les fédérations ont créé, en cette période difficile, une coupole pour échanger et adopter une attitude cohérente : pour les camps, pour les demandes formulées auprès des politiques… « L’entente est tout à fait cordiale », précise Adrien Mogenet.

     

    Rédaction de l'article Par Michel Royer 

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  • Les hôpitaux de la Province de Liège, ont participé à l’édition d’une brochure Le Covid-19 expliqué aux ados

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    Les 11 hôpitaux de la Province de Liège, tous réseaux confondus, ont participé à l’édition d’une nouvelle brochure : après « Le Covid-19 expliqué aux enfants », voici « Le Covid-19 expliqué aux ados ». Découvrez-le ici ➡️ https://bit.ly/3aVfApP

    CALL-CENTER
    Le Service de Psychiatrie infanto-juvénile du CHU de Liège a créé un call-center pour tous les enfants du personnel soignant (et leurs parents) de tous les hôpitaux de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Ils peuvent appeler et poser leurs questions à propos des difficultés, souffrances, confinement… Les psychologues proposent une véritable écoute sur le thème « être enfant/ado d'un soignant dans ces circonstances particulières ».

    Le personnel peut appeler au 04 270 30 66 (tous les jours, week-end compris, de 8h à 18h)

    CHC Liège

  • Message aux jeunes par Maxime Alexandre à la demande de l' Administration Communale de Clavier

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    Administration Communale de Clavier

    En cette période de confinement qu'on imagine plus que pénible pour nos jeunes, nous avons demandé à Maxime Alexandre de s'adresser tout particulièrement à eux qu'il a l'habitude de côtoyer en tant qu'enseignant et accompagnateur en montagne depuis plus de 10 ans.

    Nous comptons vraiment sur vous pour PARTAGER le message à nos ados !

     

     

     

     

     

    Voir la vidéo clic ici 

     

     

     

     

  • Des activités en ligne organisé par la bibliothèque publique de Huy

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    Durant cette période de confinement, la bibliothèque publique de Huy organise des activités pour tous. N’hésitez pas à aller consulter le site internet ou la page Facebook.


    Comme la plupart des bâtiments publics de Huy, la bibliothèque publique est fermée à la population jusqu’à la fin de la période de confinement. Aucun prêt ni aucun retour de livres n’est autorisé. Les prêts des livres qui devaient être retournés à la bibliothèque pendant le confinement ne feront évidemment pas l’objet d’amendes de retard. Infos sur le site internet www.bibliohuy.be ainsi que sur la page Facebook de la bibliotghèque.


    « En attendant, plusieurs initiatives ont été mises sur pied », précise Eric Albert, Bibliothécaire dirigeant-adjoint :
    - création d’une page facebook « Covid 19 : Le Journal Positif ».

    Page de lien et de partage destinée à adoucir quelque peu l’épreuve du confinement, elle propose des bons plans, des astuces, des conseils de livres, séries télé, films, sites, jeux, mais aussi des vidéos positives.

    La bibliothèque de Huy a fait appel aux bibliothèques publiques situées sur son territoire de compétence, à savoir Anthisnes, Engis, Marchin-Modave et le Réseau Burdinale-Mehaigne (Wanze, Burdine, Héron, Braives) pour qu’elles participent à l’alimentation de cette page.

    Si d'autres services, associations de l’arrondissement de Huy sont intéressés, prière de contacter par mail (bibliohuy.albert@gmail.com)

    - blind Text : forte de ses succès en 2018 et 2019, la bibliothèque publique de Huy propose aux internautes de se mesurer aux questionnaires de ses Blind TeXt (quizz littéraires). Il suffit de s’inscrire par mail (bibliohuy.albert@gmail.com) pour recevoir le lien de connexion vers le site adéquat.

    La première session est prévue le mardi 7 avril à 10h.


    - formations multimédia en ligne pour seniors : En cette période de confinement, l'Espace Public Numérique (bibliothèque) de la ville de Huy ne vous oublie pas! Depuis le jeudi 26 mars dernier à 9h30, une animation/formation interactive est proposée par Lino Aquilina directement sur votre ordinateur, à distance, où vous pourrez interagir (dans la limite du possible selon le nombre de personnes présentes) de chez vous.

    Cette animation est bien sûr gratuite! Animation destinée au club Cyberdédés et seniors. Après inscription (epnhuy@gmail.com), un mail vous communiquera le lien pour accéder à la formation et un formulaire où vous pourrez partager vos souhaits d'animations proposées.


    - prêts de livres numériques : le programme Lirtuel, qui permet le téléchargement gratuit de livres numériques a simplifié ses procédures afin de permettre à tout un chacun de pouvoir utiliser son catalogue.

    Plus d’infos sur www.lirtuel.be.

    Rédaction de l'article Par Marc Gérardy

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  • Entraîne-toi aujourd'hui pour réussir demain ton CEB !

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    Comme chaque année, le CEB approche, et il arrive toujours plus vite qu'on ne l'imagine.

    Mais cette année est particulière car tu fais partie de celles et ceux qui doivent le présenter pour ouvrir la voie vers l'école secondaire. Tu te demandes si tu es prêt(e) ?

    Tu te demandes comment tu peux t'entraîner ?

    CEB Malin, en partenariat avec Claroline Connect et Forma-Libre, t'offre la chance de t'entraîner sur les véritables épreuves du CEB des années passées.


    Alors qu'est-ce que tu attends ?

    Tu n'es plus qu'à quelques clics de réussir ton CEB.
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    Clic ici 

    https://www.cebmalin.be

     

  • Le cri d’alarme des crèches privées et des accueillantes indépendantes

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    La Fédération des Milieux d’accueil de la petite Enfance, la FeMAPE, interpelle la Ministre Bénédicte Linard, l’ONE et en appelle à la responsabilité de tous les niveaux de pouvoir. Obligées de rester ouvertes, les crèches n’ont pas accès aux principales mesures fédérales et régionales. Elles ne peuvent généralement pas avoir recours au « droit passerelle », l’indemnité pour les travailleur.euse.s indépendant.e.s. Elles ne peuvent à l’heure actuelle compter que sur l’aide d’urgence de la FWB qui servira à… rembourser partiellement les parents. Dans tout le secteur, c’est l’incompréhension et l’angoisse qui dominent.


    Suite aux recommandations du Conseil national de Sécurité, les crèches doivent rester ouvertes pour assurer l’accueil des enfants du personnel essentiel. Toutefois quasi aucun enfant ne vient vu le confinement imposé à l’ensemble des familles.


    La Ministre de l’Enfance à la Fédération Wallonie-Bruxelles, Bénédicte Linard, avait annoncé dès la sortie de la réunion du Gouvernement que les parents ne devraient pas justifier les absences et ne seraient donc pas facturés.
    Le raisonnement ne vaut hélas que pour le secteur subventionné qui facture les parents en « post paid » et qui conservera 100% de ses subsides. Mais le secteur non-subventionné (qui fonctionne avec des paiements par provision) a rapidement crié au scandale.


    Suite à l’annonce de la Ministre, les parents ont compris qu’ils allaient être remboursés immédiatement et intégralement. Pour la FeMAPE, il n’en a jamais été question, sauf bien sûr si un deuxième lot de mesures permet de couvrir 100% du montant et qu’il reste un solde pouvant être affectée des frais fixes à engager en ce début du mois d’avril.


    Pour les 30% d’acteurs non-subventionnés, il n’est pas concevable d’être ainsi mis devant un fait accompli … et de devoir payer de leur poche !


    Toujours est-il donc que l’annonce des premières mesures d’urgence ne suffisent pas à rassurer le secteur. S’ils doivent rembourser les parents, les milieux d’accueil devront affecter l’intégralité de l’aide d’urgence à ces remboursements. A ce jour, ce n’est donc pas une aide pour eux mais une aide octroyée aux parents !


    Le délai accordé jusqu’au 30 mai pour rembourser les parents ne résout pas le fond du problème : le solde serait bel et bien à charge de milieux d’accueil alors même qu’ils n’engrangent que +/- 10% des rentrées financières habituelles.


    Le secteur non-subventionné attend avec impatience le deuxième lot de mesures et implore les autres niveaux de pouvoir de prendre leurs responsabilités.


    Des aides non-cumulables


    Il est crucial pour le secteur de la petite enfance que le fédéral et les régions prennent leurs responsabilités : Si les crèches doivent rester ouvertes pour le bien de la nation, l’effort politique et budgétaire doit être partagé. Dans les autres secteurs, les aides régionales sont souvent cumulables avec les aides fédérales. Pour les crèches, il n’en n’est rien.


    L’obtention du droit « passerelle » au niveau fédéral prévoit pour que les indépendant.e.s à titre principal peuvent bénéficier d’un revenu de remplacement pour le mois de mars ainsi que le mois d’avril compris entre 1.291 et 1.614€ (en fonction de l’existence ou non d’une charge de famille). Toutefois la condition première pour obtenir ce revenu de remplacement n’est donc généralement pas rencontrée : il faut pouvoir justifier de 7 jours de fermeture ou d’arrêt, ce qui est interdit actuellement pour le secteur des crèches.


    Pour la FeMAPE et le Syndicat Neutre pour Indépendants (SNI), les autorités doivent prendre leurs responsabilités et soit autoriser la fermeture (FWB), soit reconnaître la force majeure pour les indépendant.e.s qui n’ont plus d’enfants à accueillir mais qui ne peuvent pas fermer leur milieu d’accueil (décision à prendre au niveau fédéral). Bon nombre d’accueillant.e.s d’enfants sont par ailleurs sous le régime communément appelé « article 37 » au sens du statut social Indépendant (assimilation à une activité complémentaire pour cause de trop faibles revenus). Elles ne sont donc pas éligibles pour le « droit passerelle ». Ces travailleur.euse.s indépendant.e.s se trouvent donc coincé.e.s dans des logiques contradictoires avec des aides non-cumulables ou difficilement accessibles du fait de la multiplicité de cas possibles au sein du secteur : moins voire pas de recettes, pas de couverture sociale et une aide d’urgence qui leur coûte de l’argent !


    Outre la prise de responsabilité des autres niveaux de pouvoir, la FeMAPE veut croire à l’adoption rapide d’une mesure corrective de la part de la ministre de tutelle, Bénédicte Linard.

    Une solution financière doit être trouvée très rapidement pour couvrir toutes les situations car les frais fixes seront à payer dès demain !

    Source info 

    https://pro.guidesocial.be

  • Natagora publie un cahier d'activités à faire avec les enfants

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    Coincé à la maison avec les enfants ?

    Natagora vous a compilé toutes les fiches d’activités du P’tit Natagora, parues dans notre magazine.

    Des activités à faire à l’extérieur si vous avez accès à la nature, ou en intérieur.

    Et pour chaque activité, un mini-dossier pédagogique.
    Lorsque les écoles sont fermées, beaucoup de parents cherchent des pistes pour offrir à leurs enfants des activités intéressantes.
    Sortir, sortir, et encore sortir !

    Dehors, les enfants se défoulent, ils trouvent mille activités, ils s’épanouissent, ils jouent ensemble.

    Les adultes, aussi. Les études se multiplient et vont toutes dans le même sens : sortir fait du bien au moral et à la santé.
    Et lorsqu’il pleut trop, ou que les bottes sèchent, ou que le plus petit est à la sieste, rien de tel que de bricoler en continuant à apprendre.

    Source ici 

     

                          Téléchargez notre cahier d'activités Ici 

    https://www.natagora.be/

  • Pour le moment, les crèches de Wallonie et de Bruxelles n’accueillent plus que 1% des enfants habituels

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    Seulement 1 % d’occupation dans les crèches

    Pour le moment, les crèches de Wallonie et de Bruxelles n’accueillent plus que 1 % des enfants habituels. En temps normal, 35 % des enfants sont accueillis en crèche, rappelle-t-on au cabinet de la ministre de l’Enfance de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Bénédicte Linard.
    Dès lors, la question se pose de savoir s’il faudra diminuer le nombre d’implantations. « On réfléchit avec le secteur », nous a-t-on répondu ce dimanche. Il est vrai aussi que certaines crèches accueillent encore de nombreux enfants, là où d’autres sont quasiment vides. Il faut aussi garantir l’accueil dans de bonnes conditions des enfants du personnel soignant, déjà soumis à forte pression.
    Aides
    Jeudi, le gouvernement de la Fédération a débloqué un fonds de 4,8 millions pour aider le secteur de l’accueil. Ce fonds est notamment destiné à compenser l’important manque à gagner que va subir ce secteur. Les parents ne sont plus obligés de payer si leur enfant ne fréquente plus la crèche, voire peuvent demander un remboursement de sommes déjà payées si leur enfant ne va plus à la crèche. De plus, certains parents se retrouvent eux-mêmes en difficulté financière, du fait du coronavirus et du confinement qu’il implique. D’un autre côté, le secteur doit être encore à même d’accueillir des enfants qui seraient en danger.

    Les 4,8 millions d’aide sont une première tranche. Une autre tranche est déjà à l’étude, suite à l’annonce du fédéral, vendredi, de prolonger les mesures de confinement.

    Rédaction de B.J

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  • Les pédiatres appellent à ne pas reporter la vaccination des bébés

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    La crise du coronavirus et le confinement ne doivent pas conduire les parents à repousser de plusieurs mois la vaccination des enfants de moins de deux ans contre des maladies potentiellement graves, comme la rougeole ou la méningite, ont alerté mercredi les syndicats de pédiatres.

    « Il serait assez ridicule de ne pas prévenir des maladies déjà maîtrisées, au nom d’une maladie qui épargne les bébés », a résumé le Dr Mariam-Natacha Haidara, pédiatre exerçant à Paris et à la Croix-Rouge, et qui fait partie des médecins relayant cet appel.


    « Avec la peur et les contraintes du confinement, les parents ne se présentent plus aux consultations obligatoires de pédiatrie et aux différentes vaccinations obligatoires », s’alarme le Dr Haidara.

    Or, « si la couverture vaccinale n’est pas assurée dans sa continuité », cela pourrait conduire « dans les mois à venir, à la recrudescence de maladies bien contrôlées jusqu’ici sur le territoire », comme la rougeole, la coqueluche ou la méningite, selon elle.


    Les visites médicales en vue de la vaccination des tout-petits sont considérées par les autorités de santé comme faisant partie des consultations « urgentes » restant autorisées dans le cadre du confinement, ont rappelé les syndicats de pédiatre.


    Les familles dont le pédiatre habituel a fermé son cabinet du fait de la crise épidémique ne doivent pas en conclure que « le vaccin peut attendre », mais chercher un autre spécialiste, souligne le Dr Haidara.


    Les parents peuvent par ailleurs être rassurés sur le respect des gestes barrières dans les cabinets médicaux, selon elle, d’autant que l’affluence y est bien moindre qu’à l’accoutumée : « le nombre de consultations a beaucoup diminué, notamment parce que, pour la bobologie, on travaille par téléconsultation ».

    Par Sudinfo avec AFP

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  • Des garderies aussi pendant les vacances !!!

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    Les écoles ne sont pas fermées puisque l’on y organise des garderies pour les enfants du personnel soignant ou des secteurs de la sécurité, tous métiers essentiels dans la gestion de la crise.

    Ou pour les enfants qui devraient, sinon, être gardés par les grands-parents.
    Mais que se passera-t-il pendant les vacances de Pâques ?

    Ces parents-là devront-ils soudain se débrouiller ?

    « C’est à juste titre que ces parents resteront demandeurs de solutions de garde pour leurs enfants. Nous nous préparons pour leur proposer des pistes, en concertation avec les différents niveaux de pouvoirs.

    Mais c’est le Conseil national de sécurité qui décidera. À nous ensuite de mettre ça en œuvre », répond le cabinet de la ministre Désir.
    Rédaction par D.SW.

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  • Inscriptions en 1re secondaire ?

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    Malgré la crise sanitaire, la procédure d’inscription pour la première secondaire suit son cours et n’est en rien impactée, selon les informations que nous avons pu glaner hier après-midi auprès du cabinet de la ministre de l’Éducation.

    La Commission interréseaux des Inscription (la CIRI) fonctionne donc normalement et reviendra vers les parents durant les vacances de Pâques, comme prévu.


    À la mi-avril, la CIRI procédera donc à l’attribution des places que les établissements n’ont pas pu attribuer eux-mêmes et informera les parents de la situation de leur enfant, ce qui leur permettra de savoir s’il se trouve en ordre utile ou en liste d’attente.


    Courrier avant la fin avril


    Les parents concernés devraient donc recevoir, vers la mi-avril, un courrier de l’établissement secondaire les informant de la situation d’inscription de leur enfant.

    S’ils ne le reçoivent pas, ils sont invités à contacter directement l’école.


    Rappelons que plus aucune demande d’inscription ne peut se faire avant le 27 avril.

    À partir de cette date, les inscriptions se feront selon le principe « premier arrivé, premier servi ».

    Rédaction par

    Par D.SW.

     

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  • Le succès de l’app HouseParty

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    Pour fêter son anniversaire à distance, une multitude d’applications d’appels vidéo existent. Les plus connues seront probablement Skype, Messenger et WhatsApp. Les deux premières permettent de regrouper pas moins de 50 personnes en même temps tandis que via l’appli au téléphone vert, seules 4 personnes peuvent participer à l’appel simultanément.
    Sur Androïd, appeler sa famille et ses amis en vidéo est aussi possible grâce à Hangouts (maximum 25 personnes), l’équivalent de FaceTime (maximum 32 personnes), disponible quant à lui sur les appareils Apple.


    Mais les anniversaires sont aussi l’occasion d’explorer d’autres applications, plus ludiques.

    Nous avons par exemple découvert Houseparty qui rencontre un beau succès en cette période de confinement. Ici, le nombre de participants est plus limité (8), mais l’application a l’avantage de proposer des jeux, comme un pictionnary, des questions-réponses, Time’s Up… Idéal pour passer un chouette moment avec ses proches !

    Petit bémol toutefois : elle n’est disponible qu’en anglais.

    Enfin, si vous êtes un fan de films et séries, Netflix a lancé une extension disponible sur Chrome, baptisée « Netflix Party ».

    Grâce à elle, plusieurs personnes regardent en même temps la même chose, tout en discutant entre elles. Fini les soirées seul dans le divan, surtout le jour de votre anniversaire !


    Rédaction de l'article Sa.B.

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  • Des nouvelles des saumons, c’est parti pour un très très long voyage, ils ont rejoint le ruisseau de la Vaux à Nandrin

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    Le grand départ !


    Et voilà, c’est parti pour un très très long voyage !


    Élevés en classe dans un aquarium, les petits alevins ont rejoint le ruisseau de la Vaux, près du pont de Cwena, ce lundi 23 mars.


    Vu les circonstances, ils ont été libérés en toute discrétion par Pierre Pirotte, responsable du projet.

    Selon ses dires, le taux de survie est exceptionnel. Les élèves de 6e année de l’école St-Martin ont donc réussi leur pari.


    Les jeunes saumons vont rester quelques années dans nos ruisseaux avant de rejoindre la Mer du Nord puis le Groenland dans l’Atlantique Nord. Certains d’entre eux (environ 8%) reviendront à leur point de départ après avoir parcouru près de 10 000 km.


    Mais, pour que le projet réussisse pleinement, il faudra impérativement que tous les Nandrinois respectent scrupuleusement les règles en matière de rejet des eaux usées… Car, comme tous les poissons et invertébrés qui vivent dans les ruisseaux, ils ont besoin d’une eau propre !


    Opération saumons en classe, SMN, P6, année scolaire 2019-2020

    Merci à Paul Eloy pour le suivi et l'information 

    1SMN saumons Reau de la Vaux (23 mars 2020) (2).jpg

    1SMN saumons Reau de la Vaux (23 mars 2020) (3).jpg

  • Le COVID-19 expliqué aux enfants !!!

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    Coronavirus, Covid-19, confinement ... sont des termes bien difficiles à comprendre pour les plus jeunes. Les hôpitaux de la Province de Liège vous proposent un outil de vulgarisation pour discuter de ces thématiques avec vos enfants.
    https://cdn.flipsnack.com/widget/v2/widget.html…

    CHR de Huy

     

  • Trois semaines sans école, c’est gérable, pense la ministre Désir

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    La fin d’année scolaire peut encore être sauvée

     

    Les examens de fin d’année sont-ils en danger ?

    Va-t-il falloir les aménager ?

    La ministre de l’Éducation, Caroline Désir (PS) réunit, dès  mardi, les acteurs de l’enseignement pour en discuter. Trois semaines sans cours, c’est ennuyeux, mais la ministre a tenu à nuancer et à rassurer : cela reste gérable sur le plan pédagogique. Il ne faudrait évidemment pas que la suspension des cours continue après les vacances de Pâques…


    Cette longue interruption programmée des cours préoccupe les acteurs de l’enseignement qui s’inquiètent pour la continuité des enseignements des élèves et s’interrogent sur la pertinence d’organiser les épreuves certificatives externes en juin, dont le CEB (certificat d’études de base).


    Fin d’année perturbée ?


    Pour discuter de toutes ces questions, les représentants des pouvoirs organisateurs de l’enseignement et des syndicats des enseignants doivent rencontrer ce mardi la ministre Désir.

    Il y sera notamment question du suivi des élèves à distance au moyen des outils numériques. « On balisera les conditions de l’apprentissage à domicile », explique la ministre. « Aucune nouvelle matière ne peut être enseignée. »


    Pour le reste, on ne sait évidemment pas de quoi l’avenir sera fait. La suspension des cours pourra-t-elle être levée après les vacances de Pâques ? Cela aura une importance non négligeable sur la fin de l’année.

    Comme la ministre nous l’avait déjà dit : « Trois semaines de suspension c’est encore gérable sur le plan pédagogique ».


    Le premier pari est en tout cas gagné pour Caroline Désir. Au premier jour de la suspension des classes, afin de freiner la propagation du Covid-19, les parents ont massivement renoncé à envoyer leurs enfants dans les garderies organisées par les écoles.


    Selon les chiffres collectés auprès des différents réseaux d’enseignement, le taux de présence dans le fondamental (maternel et primaire) était en moyenne sous les 10 % à peine. Dans le secondaire, ce chiffre était encore plus bas, ce qui a poussé très vite la ministre de l’Éducation Caroline Désir (PS) à qualifier cette faible présence de « réussite ». Osait-elle seulement en rêver ?


    Bruxelles-ville : 0 %


    Quelques chiffres. Tournai : 72 enfants sur 2.200 (3 %) dans l’enseignement fondamental. Charleroi : 132 sur 11.617 (1 %). Liège : entre 0 et 5,5 % des élèves inscrits. Bruxelles-Ville : 0 % dans le secondaire et 1 % pour le primaire et secondaire. Etc.


    Dans les écoles communales et provinciales de Wallonie et à Bruxelles, le taux de présence était quasi partout inférieur à 10 %, selon un sondage mené par le Conseil de l’enseignement des communes et des provinces (CECP) auprès du millier d’écoles affiliées. Enfin, dans les écoles fondamentales catholiques, seuls 2,16 % des enfants étaient présents lundi, et à peine 0,1 % dans le secondaire, selon des chiffres collectés par le Secrétariat de l’enseignement catholique.

    Rédaction de l'article par Didier Swysen

     

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  • Une plateforme à la disposition des élèves en quarantaine ses modules de cours interactifs de niveaux primaire et secondaire.

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    L’Enseignement à Distance/E-learning de la Fédération Wallonie-Bruxelles met à disposition des élèves en quarantaine ses modules de cours interactifs de niveaux primaire et secondaire. Au travers d’activités et d’exercices, de supports audio et vidéo, d’échanges dans des forums, de corrections de devoirs et de nombreux conseils donnés par des enseignants, les élèves temporairement écartés pourront continuer à évoluer dans leur programme scolaire.

    http://www.enseignement.be/

    Les infos clic ici 

  • 50% des enfants de 30 mois présentent des troubles du langage

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    Compétence lecture: des cours dès la maternelle

    Cinq ans après l’étude qui démontrait que 15% des jeunes quittent l’école sans diplôme et sans l’usage fonctionnel de la lecture, les tests PISA 2019 soulignent que cette compétence est encore en léger recul en Belgique. Pour pallier les difficultés des jeunes élèves dans cette matière, des ateliers seront mis en place dès la rentrée prochaine, dans le maternel

    Les élèves francophones belges ne lisent pas assez bien. Les enquêtes internationales PISA et PIRLS le montrent depuis plus de 10 ans.

    Les résultats établissent que les petits Wallons et Bruxellois ont des lacunes en lecture et sont bien en dessous de la moyenne OCDE dans cette compétence.

    En effet, d’après une étude relayée par la Fédération Wallonie-Bruxelles, seulement 25% des élèves de 4e primaire auraient une bonne maîtrise de la lecture.

    Pis, 15% des jeunes quitteraient l’école secondaire sans diplôme et sans l’usage fonctionnel de la lecture.

    Mais une enquête de l’ONE démontre que les troubles de la maîtrise de la langue apparaissent déjà chez les tout-petits. En 2015, 50% des enfants âgés de 30 mois présentaient déjà un retard ou des troubles du langage. Voilà pourquoi il était nécessaire de mettre en place des solutions dès le plus jeune âge.

    En effet, un référentiel pour les maternelles est en cours de finalisation à la Fédération Wallonie-Bruxelles. Il s’agit du nouveau programme, réalisé dans le cadre du Pacte d’excellence, qui sera d’application à la rentrée 2020.

    «La lecture est une préoccupation de tous les référentiels, une attention particulière est portée aux élèves pour qui une maîtrise insuffisante du français est un obstacle majeur aux apprentissages».


    DES «COURS» EN MATERNELLE

    «Dès la maternelle, des activités d’éveil de la ‘conscience phonologique’ seront organisées, ce qui permettra aux enfants d’être sur un pied d’égalité en 1re primaire pour entrer dans l’apprentissage de la lecture et de l’écriture».

    La conscience phonologique est le fait d’être capable de jouer consciemment avec les composantes sonores d’un mot,sans prise en compte du sens. Les activités consistent à repérer, segmenter, fusionner des sons, à l’oral uniquement: «C’est le prérequis essentiel pour entrer dans la lecture (et l’écriture)».

    Concrètement, les petits devront pouvoir établir des relations sonores entre des mots entendus en énonçant des mots contenant une même syllabe par exemple, ou encore distinguer les sons constitutifs du langage.

    Ils devront aussi pouvoir rythmer un mot, un groupe de mots ou une phrase courte en scindant les syllabes orales en frappant des mains pour marquer chaque syllabe. Il n’y aura toutefois pas de volume horaire indicatif pour ce type d’activité en maternelle. Aux réseaux d’élaborer les programmes «en restant bien dans une logique d’enseignement maternel, pas une pré-primaire».

     

    Rédaction de l'article par PAULINE GOVAERT

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  • Est-ce que je peux m'occuper de petits enfants ?

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    Les personnes de plus de 65 ans, les diabétiques, les personnes souffrant de maladies cardiaques, pulmonaires ou rénales ou les personnes immonudéprimées, sont particulièrement vulnérables au coronavirus. C'est pourquoi il est important qu'ils restent bien protégés.
    Quelques lignes directrices pour la prise en charge des petits-enfants

    SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement

     

     

  • Puis-je amener mon enfant à l’école lundi 16 mars 2020 ?

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    La Première ministre a été claire : cette mesure est faite avant tout pour les parents actifs dans les soins de santé ou les services de sécurité, ainsi que pour ceux qui n’ont pas d’autre choix que de faire garder leurs enfants par les grands-parents, ce qu’il faut éviter à tout prix.

    Dans les écoles catholiques, si les parents veulent les faire garder à l’école, ils devront en faire la demande à l’école.

    On fera évidemment preuve de souplesse.

    Même si elle ne travaille pas dans un hôpital, une maman ou un papa qui élèverait son enfant seul(e) ne va pas se voir refuser la garderie.

    Si je l’amène à l’école, qui va s’en occuper ?
    L’équipe éducative, c’est-à-dire les enseignants comme les éducateurs. L’école doit assurer un encadrement effectif et confortable tous les jours. T

    ous les enseignants ne devront pas venir chaque jour, même s’ils restent à sa disposition durant les trois semaines.

    Les autorités tablent sur la solidarité au sein des équipes.

    Rédaction de l'article par Par Muriel Sparmont et Didier Swysen 

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  • Les écoles fermées jusqu’aux vacances de Pâques !!!

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    Fermer les écoles ou pas ?

    C’est le sujet qui a été le plus âprement discuté au Conseil national de sécurité de ce jeudi soir…

    Il se disait que francophones et néerlandophones n’étaient pas vraiment d’accord sur cette fermeture.

    Au sud du pays, on y était plutôt favorable, nettement moins au nord.

    Une version que le président du MR, Georges-Louis Bouchez, nuançait parlant de « sensibilités différentes ».


    Finalement, il a été décidé de suspendre les cours, dans tout le pays, de lundi prochain au vendredi 3 avril inclus, début des vacances de Pâques.

    Cela dit, les écoles devront quand même accueillir les enfants, en tout cas certains d’entre eux.

    Lesquels précisément ?

    Ceux dont les parents travaillent dans les soins de santé (hôpitaux…), dans les services de sécurité… Et aussi les enfants dont il n’y a pas d’autre possibilité de garde que les personnes âgées (grands-parents, etc.)


    Forte pression


    Les experts sont partagés : indispensable pour certains, la mesure est dangereuse pour d’autres, car cela amènerait de nombreux grands-parents à devoir s’occuper des enfants en journée, quand les parents travaillent (tout le monde n’est pas en capacité de télétravailler).

    La pression était forte : jeudi après-midi, l’Association belge des syndicats médicaux (Absym) demandait cette fermeture « à court terme » en raison de la pandémie.

    Et ne parlons pas de la pression internationale, chaque jour la liste s’allonge : il y a l’Italie où près de six millions de jeunes n’ont pas cours actuellement.


    En France, le président Macron a décidé, hier, de fermer toutes les écoles dès lundi, car les enfants propageraient le plus rapidement le virus, même s’ils n’ont pas de symptômes.

    Et l’Espagne lui a emboîté le pas jeudi soir !… Dans les coulisses, il se chuchotait que ça devenait dès lors difficile pour les francophones de plaider contre cette fermeture.


    Des décisions de fermeture qui ont aussi été prises au Danemark, en Irlande, en Ukraine, en Tchéquie, en Slovaquie, en Turquie, dans certaines régions de Pologne, à Hong Kong, en Iran… La liste n’est, bien sûr, pas exhaustive.


    à double tranchant ?


    Cela fait plusieurs jours que des ministres répètent que cette solution ferait finalement plus de mal que de bien.

    Dans l’interview que Maggie De Block (Open VLD) nous a donnée et que nous publierons samedi, la ministre de la Santé le rappelait : « C’est plus efficace de laisser les enfants dans les écoles.

    Les fermer ne sert à rien », dit la ministre fédérale.

    « Qui va garder les enfants sinon ? Les grands-parents si les parents travaillent.

    Les experts nous le répètent : ce qui est dangereux, c’est le mix des âges.

    Mais, bien sûr, on interdit les fêtes dans les écoles, les journées portes ouvertes et on encourage les mesures d’hygiène, c’est essentiel. »


    La décision a donc basculé, et elle l’avait dit aussi : la décision d’un jour ne sera pas forcément celle du lendemain, mais cet avis a été pris en considération dans l’organisation des garderies.


    Bien avant le Conseil de sécurité, certaines écoles avaient déjà décidé de fermer leurs portes.

    C’est par exemple le cas des écoles européennes, qui rassemblent environ 10.000 élèves dans notre pays.

    À partir de lundi 16 mars, et jusqu’au dimanche 29, les cours sont suspendus dans les quatre écoles européennes de Bruxelles.


    De leur côté, les universités francophones ont décidé de passer à un mode d’enseignement à distance : « Les modalités exactes seront déterminées dans chaque institution », précisent les recteurs ».


    Rédaction de l'article par Didier Swysen

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  • La D2 à la P4, football amateur et chez les jeunes suspendu jusqu’au 31 mars 2020

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    BREAKING CORONAVIRUS: toutes les compétitions de l'ACFF sont à l'arrêt. Plus d'informations vont suivre sur www.acff.be

    L’ACFF annonce la suspension des compétitions de football amateur en Belgique.

    L’ACFF vient d’annoncer la suspension des compétitions de football amateur en Belgique de la D2 à la P4. Les matches des jeunes sont aussi impactés par cette décision.

     

     

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  • Tous les voyages scolaires, tant en Belgique qu’à l’étranger, sont désormais interdits pour les écoles bruxelloises et wallonnes

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    La Wallonie et Bruxelles interdisent tous les voyages scolaires à l’étranger et en Belgique

    La mesure, liée à la propagation du coronavirus, a été prise ce mercredi en début d’après-midi.

    Tous les voyages scolaires, tant en Belgique qu’à l’étranger, sont désormais interdits pour les écoles bruxelloises et wallonnes.

    La décision a été prise ce mercredi midi et annoncé par le Gouverneur du Brabant wallon mais, selon nos informations, toutes les provinces sont concernées.

     

    Il s’agit des sorties scolaires d’au moins une nuitée.

    Les excursions restent, elles, autorisées.

    La mesure est en vigueur jusqu’au 31 mars, inclus !

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  • ‎Conférence sur le harcèlement scolaire le 13 mars 2020

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    Dans le cadre du cycle de conférences en matière d'enseignement, une conférence sur le harcèlement scolaire est organisée le vendredi 13 mars à 19h au Centre culturel d'Amay.

    Animée par l'association Théracommuni, cette conférence a pour objectif de sensibiliser les élèves et parents d'élève à ce fléau qui grandit dans les écoles, source de souffrance pour nos enfants et contre lequel il faut apporter des solutions efficaces.

    Vendredi 13 mars 2020 à 19h
    Centre culturel d'Amay (salle 2), rue Entre Deux Tours, 3
    Entrée gratuite
    Inscription obligatoire : 085/830 825 - enseignement@amay.be

     

    Commune d'Amay

    Conférence sur le harcèlement scolaire

     

  • Les élèves de l’école communale de Saint-Séverin Nandrin customisent le nouveau bibliobus

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    Jeudi, les élèves de cinquième et sixième années de primaire de l’école communale de Saint-Séverin ont fait le déplacement jusque Liège pour l’inauguration du nouveau bibliobus de la Province.

    Ils sont directement impliqués puisque ce sont leurs dessins et idées qui ont inspiré l’illustrateur Ludo Borecki.


    29 élèves de l’école communale de Saint-Séverin, à Nandrin, ont découvert le résultat de leur participation à la décoration du nouveau bibliobus de la Province de Liège.

    En effet, avait lieu ce jeudi, sur la place Saint-Etienne à Liège, l’inauguration de la bibliothèque itinérante en présence du dessinateur liégeois Ludo Borecki dont les illustrations ornent le nouveau véhicule.


    Les élèves nandrinois ont été conviés à cette cérémonie car ils sont impliqués dans le projet depuis le départ. « Le car, à l’origine, était tout blanc.

    La bibliothécaire du bus Anne-Marie Praillet a choisi notre école pour l’agrémenter de dessins. Nos élèves de 5e et 6e primaire ont donné des idées et ont réalisé des dessins qu’ils ont remis au dessinateur Ludo Borecki qui s’en est directement inspiré pour ses propres illustrations qui ont été collées sur le bibliobus », explique Yves Mottet, instituteur en charge de la classe de cinquième année.

    Ludo Borecki a décliné les personnages de sa BD « La vie compliquée de Léa Olivier » sur toute les faces du car, en incorporant divers détails de décor ou de vêtements soumis par les élèves.

    Les enfants étaient tout en joie et fiers de retrouver les traces de leurs dessins sur le car.

    « Il y a le motif "fraise" sur le t-shirt de Léa. Les couvertures des trois livres illustrés sur le car sont inspirées des dessins des enfants », épingle Laurence Déom, institutrice de la classe de 5e année.

    « Le projet phare de l’école est d’amener le goût de la lecture, c’est donc un très chouette projet pour eux et pour nous », souligne encore l’instituteur. Ils ont pu repartir avec une bande dessinée dédicacée, en guise de remerciement.
    Pour rappel, le bibliobus est un service provincial de bibliothèque mobile qui se rend dans pas moins de 53 communes, notamment dans les écoles.

    A Saint-Séverin, il y fait halte tous les 15 jours et les élèves de toutes les classes y ont accès. Le nouveau véhicule inauguré ce jeudi est le cinquième bibliobus provincial.


    Signalons qu’une quinzaine d’élèves de 5e et 6e années de l’école communale d’Ampsin avaient également été conviés à cette inauguration, l’établissement étant un fidèle client du bibliobus depuis plus de trente ans.

    Rédaction de l'article par AG 

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  • Les classes de neige de Villers-le-Temple Nandrin en Italie sont annulées

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    Alors que beaucoup d’écoles hésitent encore à envoyer ou non leurs élèves en classes de neige en Italie, la commune de Nandrin a décidé d’annuler le voyage des 31 enfants de Villers-le-Temple prévu à Chiesa dans deux semaines. Le bourgmestre se base sur une décision du conseil des ministres italiens et sur la circulaire de la ministre de l’Education.


    Jeudi soir était programmée une réunion des parents des élèves de cinquième et sixième années de l’école communale de Villers-le-Temple, avec les autorités communales.

    Le sujet du jour : le maintien ou non des classes de neige, organisées comme chaque année à Chiesa in Valmalenco, en Lombardie, à la frontière entre l’Italie et la Suisse.

    « Nous voulions connaître le ressenti des parents concernant ce voyage.

    Le résultat est mitigé : la moitié n’était pas trop consciente du risque encouru, d’autres opposaient un non catégorique et les autres attendaient de voir », rapporte le bourgmestre, Michel Lemmens.


    Finalement, ce sont les récentes décisions ministérielles, aussi bien en Italie qu’en Belgique, qui ont guidé la décision finale.

    « Nous avons pris connaissance, ce jeudi, d’un arrêté ministériel du conseil des ministres en Italie interdisant les rassemblements des élèves et les jumelages sur le territoire italien.

    Mais aussi de la recommandation du SPF Affaires étrangères déconseillant les voyages scolaires en Italie. Ce n’est pas clairement interdit d’y aller mais de toute façon, nous ne pourrions pas entrer sur le territoire italien », analyse le mayeur.

    Nous avons pu consulter le document du conseil des ministres italien qui stipule effectivement la suspension des voyages d’instruction, des échanges, des visites guidées et des sorties didactiques.

    De même, les manifestations sportives et les compétitions de toutes sortes, organisées dans les lieux publics et privés, sont également suspendues. Des mesures fortes qui rendent difficilement vivable un voyage scolaire à vocation sportive…


    « De plus, les hôpitaux italiens étant noyés par la problématique du coronavirus, si un enfant venait à se blesser, il devrait être envoyé à 500 km de là pour se faire soigner ! », craint le mayeur nandrinois.


    Michel Lemmens avait des inquiétudes quant au remboursement du voyage « mais logiquement, ce sera au tour-opérateur Alpina Tours d’annuler, pas à la commune, ce qui garantirait un remboursement. »
    Une autre destination ?
    A Nandrin, les deux implantations scolaires communales partent à tour de rôle à Chiesa, une année les 5e et 6e de Saint-Séverin, l’année suivante les 5e et 6e de Villers-le-Temple.
    Les 31 élèves de Villers-le-Temple, issus des classes de 5e et 6e années, se voient donc cette fois privés de classe de neige. Mais peut-être pas de voyage.

    « La situation française n’est pas meilleure qu’en Italie. L’Allemagne est aussi fort touchée.

    La Suisse interdit tout rassemblement de plus de 50 personnes. La solution bis serait de les envoyer pas loin, en Belgique, aux Pays-Bas ou une zone limitrophe où le rapatriement éventuel serait facile.

    Ou alors on annule purement et simplement.

    Mais les parents souhaitent qu’un voyage soit maintenu, d’autant que la classe de sixième avait déjà été privée de classe de ville à Molenbeek il y a quatre ans, suite aux attentats... »


    Les parents et les autorités communales se reverront la semaine prochaine et la suivante pour prendre une décision.

    Rédaction de l'article par Par  AG 

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  • L'échevin de Neupré Alain-Gérard Krupa, infecté par le coronavirus !!! La course, la Neupréenne de ce dimanche, est maintenue !!!

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    Un deuxième cas positif de coronavirus a été détecté ce vendredi après-midi à Neupré. Après l’arbitre de boxe de 61 ans, c’est à présent un échevin de Neupré qui est touché. Il s’agit d’Alain-Gérard Krupa.
    La commune de Neupré vient d’enregistrer un deuxième cas positif au Coronavirus.


    Il y a un citoyen de 61 ans, arbitre de boxe, qui a été détecté mardi dernier et qui a été transféré à l’hôpital d’Anvers ainsi qu’un membre du collège, Alain-Gérard Krupa, depuis ce vendredi.
    La commune de Neupré indique dans un communiqué :


    « Soucieux d’assurer la santé de la population et le bien-être du personnel, le principe de précaution est notre priorité. Les mesures suivantes sont prises : nous refusons de céder à la panique. Nous agirons en bon père de famille et nous prenons les mesures qui s’imposent avec calme et sérénité.


    L’échevin est écarté et reste à domicile jusqu’à sa guérison. Les personnes qu’il a côtoyées ces derniers jours ont été prévenues. Bien que ne présentant pas de symptôme et par précaution, les autres membres du collège directs resteront à l’écart de tout contact avec autrui pour l’instant.


    Nous avons déjà renforcé les mesures d’hygiène internes à l’administration : aucun contact physique entre les agents (pas de bise, pas de main…) ; lorsque ce n’est pas nécessaire, pas de contacts physiques avec les citoyens ; lavages des mains réguliers ; toutes les portes restent ouvertes pour éviter la propagation via les poignées ; lavage intensif des bureaux, des toilettes, téléphones, ordinateurs,. ; intensification via le service de nettoyage pour l’entretien des lieux communs (rampes d’escaliers, clinches…) ; mise à disposition de gel désinfectant et suppression des essuies mains dans les toilettes de la commune.


    Carnavals reportés


    La commune continue à assurer ses missions de services publics, mais nous recommandons aux citoyens de se rendre à l’administration uniquement en cas de nécessité. Nous communiquerons un nouveau rappel à la population quant aux respects des règles d’hygiène.


    Une communication transparente et complète sera transmise dès lundi prochain à tout le personnel communal et para-communal (crèche communale, personnel du service entretien, les directeurs d’école, CPAS…). Les deux carnavals des écoles communales (Domaine et Plainevaux) de ce week-end sont reportés.


    La course, la Neupréenne de ce dimanche, se déroulant à l’extérieur, est maintenue.

    Nous suivrons à la lettre les consignes du SPF santé publique. Si d’autres mesures doivent être prises, elles seront communiquées au plus vite par tous les canaux de communication dont nous disposons ».

    Rédaction de l'article Par Gaspard Grosjean

     

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