Actualités Enfants - Page 3

  • Des crèches plus accessibles: les tarifs seront revus à la baisse

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    Des crèches plus accessibles ?

    C’est un des grands objectifs de la réforme dans le milieu de l’accueil de la petite enfance. Et cela passe par une révision des tarifs.


    Bonne nouvelle pour le portefeuille des parents : la grille fixant leur participation financière pour bénéficier des services d’une crèche subventionnée est en cours de révision.

    Actuellement, le tarif fixé en fonction des revenus varie de 2,56 € à 36,20 € pour une journée complète. « Nous travaillons sur une réduction des coûts pour les bas et moyens revenus », indique Eddy Gilson, responsable de la coordination de la réforme dans le milieu de l’accueil de la petite enfance.

    « Il apparaît clairement que la classe moyenne a de plus en plus de mal à joindre les deux bouts. » Et pour les hauts revenus ? « Le but n’est pas d’augmenter les coûts », assure-t-il.
    C’est pourquoi l’ONE s’attelle aujourd’hui à calculer le coût de cette réforme. « Il va falloir compenser les pertes en renforçant les financements. » Et plus ces financements arriveront vite, plus vite la baisse des tarifs entrera en vigueur. « À l’ONE, nous nous donnons un délai de deux ans pour réaliser les calculs. Ensuite nous le testerons. Mais si la ministre souhaite aller plus vite, on pourrait accélérer. La question de l’accessibilité est trop importante. »


    Urgences sociales en priorité


    Interrogée sur la question, ce mardi au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la ministre Bénédicte Linard a confirmé ne pas vouloir attendre la dernière minute : « Les dispositions transitoires prévoient que cette révision doit intervenir au plus tard pour fin 2025, mais je souhaite que ce travail puisse être mené au cours de la législature actuelle. »


    La réforme dans le milieu de l’accueil de la petite enfance ne touchera pas seulement aux tarifs pour accroître l’accessibilité des crèches. « Les enfants en situation d’urgence sociale seront encore plus prioritaires », annonce Eddy Gilson. Aujourd’hui, minimum 10 % de la capacité d’accueil doivent leur être réservés. « On passera à 20 % avec un maximum de 50 % pour éviter les dérives inverses. Et des incitants seront mis place puisque plus une crèche sera accessible, plus son subside grimpera. »


    Pour lui, la crèche est un droit de l’enfant très important pour son développement, sa sociabilisation... « On considère trop souvent que deux parents qui ne travaillent pas n’ont pas besoin de crèche », déplore-t-il. Cette considération est non seulement dommageable pour l’enfant mais aussi pour les parents pour qui la recherche d’un emploi s’avère plus compliquée. Un exemple parmi d’autres. « Il y a des familles où la crèche ne fait pas partie de la culture. Il faut aussi travailler du côté des parents, avec les CPAS et associations. » Pour que l’objectif d’accessibilité soit atteint, il faut des places. « La réforme prévoit une nouvelle approche de création de places, en se concentrant sur le taux de couverture par commune et non plus par province, et en ciblant les zones où des créations sont nécessaires », indique Eddy Gilson. « Nous veillerons aussi à ne pas délaisser les zones où l’offre est déjà importante mais où la demande reste forte. »
    Par Sabrina Berhin

     

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  • Dans les idées sorties : Le Lac des Cygnes revisité pour le plaisir des enfants

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    Un spectacle adapté aux plus petits. Ou comment faire découvrir la magie d’un orchestre aux enfants dès cinq ans. C’est ce que l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège (OPRL)de manière exceptionnelle avec une adaptation du célèbre « Lac des Cygnes».
    Un prince menacé, une princesse ensorcelée, des jeunes filles transformées en cygnes… Il faut dire que tous les éléments sont réunis afin de relever un sacré challenge : celui de faire aimer la musique classique aux jeunes. « J’ai eu des enfants qui ne voyaient pas l’orchestre derrière les comédiens et d’autres qui ne voyaient que l’orchestre. Tout dépend du contexte éducatif de l’enfant » déclare Eric Staercke, le metteur en scène.
    « La musique dépasse l’œuvre », renchérit M. Staercke. L’adaptation du ballet original en quatre actes de Tchaïkovski vise à donner toute son importance à la musique aux enfants. Des émotions et des ambiances, c’est ce que l’Orchestre à la Portée des Enfants souhaite faire ressentir aux plus petits au travers d’une histoire jouée par des comédiens professionnels. « Le spectacle est vivant. Nous partageons nos émotions en tout temps sur ce que nous avons vu et ressenti ».
    L’Orchestre à la Portée des Enfants a déjà fait ses preuves en proposant, toujours avec la complicité de l’Orchestre Philharmonique de Liège, des œuvres célèbres telles que les « Contes de ma Mère l’Oie » de Ravel et le « Carnaval des Animaux » de Saint-Saëns ou encore « L’Apprenti Sorcier » de Dukas pour les plus contemporains.
    Venant de souffler les bougies de sa vingtième saison, l’Orchestre à la Portée des Enfants compte déjà à son actif plus de 150 représentations visionnées par plus de 200.000 spectateurs.


    Par Céline Gonzalez-Gonzalez


    Vendredi 8 novembre à 18h et dimanche 10 novembre à 16h à la Salle Philharmonique de Liège. 16€/adulte & 14€/enfant. Réservations au 04/220.00.00 ou sur www.oprl.be

     

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  • Visite de Saint Nicolas chez Joué Club Nandrin

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    Rencontrer le Grand Saint Nicolas ce 17 novembres 2019 de 14h à 17h.
    Petit cadeau et chiques pour tous les enfants!
    Nous vous attendons nombreux!

    Le magasin sera ouvert de 11h à 17h

     

     

    JouéClub Nandrin

    Visite de Saint Nicolas - JouéClub Nandrin

  • Le label Backsafe va inciter les parents de 7.200 jeunes footballeurs à moins boire lors des matches

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    Un label pour moins arroser la 3e mi-temps

    Le foot, c’est la fête autour du terrain, mais aussi à la buvette avec parfois trop d’alcool.
     
    L’Agence wallonne pour la sécurité routière et l’Association des clubs francophones de football signent ce mercredi une convention pour favoriser les retours à la maison en toute sécurité.
    « Les clubs de football drainent énormément de monde.
     
    Ce sont des endroits où il y a de l’alcool lors des matches du week-end, mais aussi en semaine après les entraînements.
     
    Pour nous, c’était très important d’y étendre le label Backsafe déjà présent dans d’autres événements festifs », souligne Pierre-Laurent Fassin, porte-parole de l’Agence wallonne pour la sécurité routière.
     
    Ce mercredi, l’AWSR signe avec l’ACFF, l’Association des clubs francophones de football, une convention pour labelliser une première série de 23 clubs en Wallonie.
     
    « Nous avons pris des clubs disposant d’écoles de jeunes assez importantes », précise notre interlocuteur. Toutes les régions de Wallonie sont représentées.
     
    « En tout, ce projet va concerner 7.216 jeunes formés dans nos clubs, et leurs familles », chiffre Antoine Rustin, responsable des projets sociaux au sein de l’ACFF.
     
    Et de constater : « La troisième mi-temps fait partie du folklore. En matière d’alcool, c’est l’un des lieux de sortie les plus complexes à gérer.
     
    L’objectif est d’enrayer la consommation excessive.
     
    Nous visons particulièrement les parents qui viennent assister au match ».
     

    Une bière à la mi-temps, une autre après le coup de sifflet final et une troisième pour fêter la victoire et encore une autre…
     
    Certains dépassent bien le taux légal d’alcoolémie au moment de reprendre le volant pour rentrer à la maison, voire de reconduire chez eux les copains pris en covoiturage.
     
    « Au-delà de l’entourage des jeunes qui évoluent dans nos clubs, nous comptons bien dans la foulée sensibiliser les joueurs des équipes premières », assure Antoine Rustin.

    D’autres sports

    Même si l’AWSR ne dispose pas de statistiques d’accidents lors de rentrée du foot, l’Agence rappelle qu’entre 2014 et 2018, 17 % des jeunes de 18 à 34 ans impliqués dans un accident corporel en tant que conducteur avaient trop bu.
    « Ce taux grimpe à 43 % les nuits de semaine et à 55 % les nuits de week-end.
     
    Pour la tranche des 35-54 ans, ces taux sont de 41,9 % les nuits de semaine et de 51,6 les nuits de week-end », détaille Pierre-Laurent Fassin.
     

    Le message délivré par l’Agence et la fédération est limpide : « Vos enfants ont géré leur match alors gérez le retour ».
     
    « Le label backsafe prévoit diverses mesures à mettre en œuvre par les clubs. L’une d’elles permettra d'organiser un système de Bob.
     
    Des adultes s’engagent à tour de rôle s’engagent à ne pas boire et à ramener plusieurs enfants », explique Antoine Rustin.

    « D’ici quelques mois, on devrait doubler ou tripler le nombre de clubs de football labellisés Backsafe.
    Ce n’est qu’un début.
     
    D’autres fédérations sportives pourraient emboîter le pas. Je pense notamment au basket, au hockey ou encore au tennis.
     
    J’en oublie bien évidemment. En étant présent dans les buvettes avec nos banderoles, on suscite la discussion parmi les personnes présentes », conclut Pierre-Laurent Fassin de l’AWSR.
    Mettre en place une politique de boissons n/a à la buvette
     
    En devenant labellisé Backsafe, le club de foot s’engage à prendre plusieurs initiatives.
    « Il faut notamment prévoir des tarifs attractifs pour les boissons non-alcoolisées. Dans la mesure du possible, l’idéal sera de proposer de l’eau gratuite », explique Pierre-Laurent Fassin de l’ASWR.
     
    « La solution serait une pompe à eau, mais ce n’est pas toujours possible », reconnaît Antoine Rustin de l’ACFF. D’autres mesures sont plus faciles à mettre en œuvre, comme des réglettes pour calculer le taux d’alcool dans le sang ainsi que la mise à disposition de gobelets pour doser les quantités d’alcool servies.

    « L’Agence peut aussi dispenser à un membre du club une formation sur l’alcool, son impact sur les différentes morphologies et son influence sur la conduite d’une voiture.
     
    Cette sensibilisation sera ensuite répercutée à d’autres personnes du club », détaille Antoine Rustin.
    « Il faut aussi afficher des messages de prévention dans le club et la buvette, comme des brochures informatives, des fanions ou des badges. On peut également promouvoir des transports alternatifs en indiquant les bus à proximité ou les numéros des sociétés de taxis des environs », complète Pierre-Laurent Fassin de l’AWSR.


    «Un enfant ne voit pas si  un adulte a un peu trop bu»

    « Un accident est vite arrivé. C’est important de sensibiliser les gens au risque de l’alcool. J’ai déjà interpellé des parents à la buvette pour leur dire de ne pas repartir.
     
    Cela dit, il y a tellement de monde. Ce n’est pas facile de tout voir.
    Si on peut faire réfléchir les gens avec nos actions, ce sera déjà cela », se félicite André Richard, directeur sportif du RDC Cointe-Liège, l’un des 23 clubs de football labellisé Backsafe.
    Il accueille 575 jeunes répartis dans 35 équipes, « sans compter les filles et les premières.
    Nous avons des dizaines de matches chaque week-end », notre interlocuteur.
    « Un adulte voit si quelqu’un a trop bu.
     
    Un enfant ne détecte pas ces signes, d’autant qu’il a continué à taper dans le ballon, tandis que les grands étaient à la buvette. Il monte donc dans la voiture en toute confiance », analyse André Richard. « Les débordements arrivent parfois et nous voulons conscientiser les parents.
    Si on parvient à le faire, ce sera déjà une petite victoire étant donné que notre pouvoir est forcément limité », commente de son côté Arnaud Dewinter de l’Olympic Charleroi Farciennes qui a également rallié la cause.
     
    Il reconnaît que c’est un sujet très sensible: « Qui sommes-nous pour refuser un verre à quelqu’un au comptoir ? ».

    André Richard de Cointe pointe, lui, les rentrées financières que la buvette représente pour certains clubs. La décision ne sera pas toujours facile à prendre.
     
    A l’Olympic, on a une solution.
     
    « Nous avons décidé de développer le covoiturage. Nous allons demander aux parents de le privilégier un maximum et que de faire en sorte que la personne désignée ne boive pas. Un parent qui met la vie de son enfant en danger, c’est déjà inacceptable, mais s’il le fait également avec ceux des autres, c’est encore plus inadmissible », martèle Arnaud Dewinter, Référent Vivons sport au sein du club carolo.
    Lors du prochain grand tournoi de jeunes, il compte bien faire venir des spécialistes de la sécurité routière pour faire de la prévention.

    « De notre côté, on va voir si on ne peut pas financer un badge ou un pin’s que les gens pourraient mettre. Nous allons aussi essayer de sensibiliser les premières », s’engage André Richard du RDC Cointe. 

    56 événements disposent du label Backsafe en Wallonie

    Depuis le mois de juin 2015, le label Backsafe est octroyé, en Wallonie, aux événements festifs qui prennent des initiatives pour favoriser le retour à domicile de leurs participants en toute sécurité. Les 23 clubs de football rejoignent 56 événements labellisés.
    Parmi ceux-ci figure des festivals comme les Francofolies, les Ardentes, le Verdur Rock ou encore le Nandrin Festival, des centres culturels ou des lieux de concert comme l’Eden à Charleroi, l’Entrepôt à Arlon ou le Belvédère à Namur.
    Il y a aussi des guindailles estudiantines comme le Bal des Moflés et la Saint Toré à Liège. 
     
    Par Y.H. et C.C.
     
  • Gastro et varicelle signent leur retour !

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    Mauvaise nouvelle pour les instituteurs, les professeurs et les chefs d’entreprise. S’ils espéraient retrouver des élèves et des employés en pleine forme après les vacances, la situation est toute autre. Cette semaine de congé n’a pas été de tout repos pour tout le monde puisque la varicelle et la gastro-entérite ont signé leur grand retour.
    Vers une épidémie


    « Une grande partie de la France est touchée par une épidémie de gastro-entérite. Certains vacanciers belges ont donc ramené ces maladies avec eux dans leurs valises.

    Le virus de la gastro sévit aussi énormément dans les Hauts-de-France, à la frontière. Ceci explique le pic actuel de malades dans le Hainaut », nous explique Nicolas, médecin généraliste.

    « Le nombre de malades devrait s’accroître très vite dans les prochains jours sur l’ensemble du pays en raison du retour à l’école et au travail. Notons que l’épidémie de gastro frappe chaque année au cœur de l’automne. Elle est donc attendue ».


    En France, où le virus est plus virulent, le célèbre docteur Michel Cymès a rappelé dans sa chronique sur RTL France quelques conseils pour éviter de le rencontrer : « Premier réflexe à avoir : se laver régulièrement les mains.

    Si vous ne pouvez le faire, pensez à vous balader avec un soluté hydroalcoolique. Et autant vous le dire tout de suite, en période de gastro, tout ou presque est suspect !

    Personnellement, j’ai appris à ouvrir les portes avec le coude et à appeler l’ascenseur en appuyant sur le bouton avec une clé ».


    Bien nettoyer ses fruits


    « Qui dit épidémie de gastro dit changement de nos habitudes alimentaires. Plus vous cuirez les aliments, et notamment ceux d’origine animale, mieux ce sera.

    Vous devez aussi redoubler de vigilance lorsque vous lavez vos fruits et légumes.

    Parce que même si la gastro vous met sur les genoux, elle n’est pas catastrophique pour un adulte dans la force de l’âge. En revanche, elle peut être terrible pour les nourrissons, les femmes enceintes, le troisième âge et tous ceux qui souffrent de maladies chroniques », ajoute l’homme qui a longtemps animé « Le Magazine de la santé » sur France 5.


    Il en va de même pour la varicelle qui frappe fort de l’autre côté de la frontière. « Chez nous, le nombre de cas augmente doucement mais sûrement. Il est malheureusement difficile de se protéger de la varicelle.

    Le seul conseil est d’éviter les contacts trop rapprochés avec des personnes qui l’ont. La maladie, étant présente avant l’éruption de boutons, le retour à l’école et à la crèche peut donc provoquer d’ici quelques semaines une épidémie.

    C’est pourquoi il faut rappeler aux parents qu’il y a des signes annonciateurs, comme de la fièvre peu élevée, un écoulement nasal, une perte d’appétit et une fatigue persistante, avant les boutons.

    Mieux vaut alors éviter d’aller à l’école et se rendre chez le médecin », conclut Nicolas.


    Par Alison Verlaet

     

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  • Les contrôles du SPF vont être renforcés dans les mois à venir

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    La vente de tabac interdite aux moins de 18 ans dès le 1 er novembre 2019

    Des agents du SPF Santé publique organisent des contrôles pour débusquer ceux qui ne respectent pas cette règle.

    En 2018, il y a eu 2.296 contrôles: 1.248 en Flandre, 938 en Wallonie et 110 à Bruxelles. Ils ont permis de découvrir 51 infractions. Un peu avant 2018, le SPF Santé publique a engagé de plus jeunes inspecteurs ce qui a permis de doubler l’an dernier le pourcentage du nombre d’infractions constatées.


    JUSQU’À 20.000€ D’AMENDE

    Ce ne sont toutefois pas les mineurs qui sont punis, mais les vendeurs. Les amendes fluctuent entre 200 euros et 20.000 euros pour les cas les plus graves (récidive). Mais, ce 1er novembre, l’interdiction passe à 18 ans.

    «Les contrôles vont donc être renforcés dans les mois à venir, particulièrement aux abords des écoles, pour vérifier que la nouvelle législation est bien suivie.

    Notre politique de contrôle sera «souple» durant les mois de novembre et décembre», nous confie Charlier Vinciane, la Porte-parole du SPF Santé.

    «Cela sous-entend qu’en cas de constatation d’infraction pour une vente de produits de tabac envers un jeune de 16 ou 17 ans, nous n’émettrons qu’un avertissement et non pas un procès-verbal.

    Par ailleurs, la verbalisation pour la vente de tabac envers des jeunes de moins de 16 ans restera inchangée.

    Nous continuerons à verbaliser pour ces faits.

    À partir du mois de janvier, nous abandonnerons cette ‘tolérance’ et nous verbaliserons sans distinction d’âge du jeune. Toutes les ventes de produits de tabac aux mineurs seront verbalisées».

    Par ALISON V.

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  • Sons et lumières à la Croix Claire de Nandrin pour Halloween 2019 en vidéo et photos

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    Cette année une fois de plus le succès d'Halloween était au  rendez-vous !!! 

    Des participants de plus en plus nombreux , des décors et spectacles sons et lumières digne des plus grandes villes des Etats Unis !!! 

    Voici en photos et vidéos 

     

    Album photos clic ici 

     

     

  • Un deuxième tournoi Fortnite !!! à vos inscriptions !!!

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    La deuxième édition du tournoi Fortnite de la Mézon de Huy se déroulera le 23 novembre prochain.

    Après le succès du premier tournoi organisé le 4 mai dernier, il était impensable pour Laurent Streel, animateur à la Mézon, de ne pas organiser une seconde édition : « Nous remettons le couvert car la demande est toujours grande. Au mois de mai, il y avait 12 équipes et environ 50 jeunes sur la PS4.

    Nous tablons donc sur un succès identique ici », se réjouit-il.

    12 équipes de 4 personnes s’affronteront donc sur ce phénomène planétaire lancé en 2017.

    Fortnite est un jeu vidéo du type « bataille royale » : 100 joueurs sont largués sur une carte et luttent pour être le dernier survivant.

    Le principe du tournoi de la maison des jeunes est donc simple : « Il se déroulera en section, par équipes de 4.

    Les points se gagneront en fonction du nombre de kill, les adversaires éliminés, et du classement de l’équipe à la fin de leur partie », précise l’animateur. Les équipes du tournoi ne s’affronteront donc pas directement.

    Cette fois-ci, Laurent espère mettre à disposition une douzaine de consoles PS4 pour permettre à 12 jeunes de jouer en même temps. Pour accentuer le confort, les « gamers » pourront prendre leur matériel pour tenter de rafler la première place : casque, manette, clavier, souris. Des récompenses, comme des cartes Playstation Store, attendent chaque participant.


    UN COIN POUR LES JEUX RÉTROS

    En plus du tournoi, des PCs seront disponibles pour jouer au « Retro Lan Party », réseau local, sur des jeux rétros incontournables tels que: Counter Strike, Quake 3, Unreal Tournament, Age Of Empire, Worl Of Warcraft,… Le tournoi se tiendra le 23 novembre, 7 quai Dautrebande de 13 à 21h.

    Le prix d’entrée est de 2€/ personne.

    Infos et inscriptions : lamezon@hotmail.com ou par téléphone au 085/21.16.30-0474/ 54.33.12.

    Pour les personnes intéressées, il reste encore quelques places mais ces dernières partent rapidement


    .Par M.GI.

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  • Halloween aux Ecuries d’Oksana le 1 er novembre 2019

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    Halloween aux Ecuries d’Oksana le 1 er novembre 2019 dès 18 h

    Halloween 2019.jpg

  • L'Heure du conte fantastique le 29 et 31 octobre 2019

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    C
    onte fantastique

    Durant la semaine des vacances d'automne, nous vous proposons deux rendez-vous de l'heure du conte pour enfants :
    Mardi 29/10 et Jeudi 31/10 à 11h00.

    Avec des histoires mystérieusement étranges et monstrueusement tendres.
    Aventures, suspense et fous rires garantis !

    Accès : Bibliothèque de Plainevaux. Rue du Centre 50.
    Entrée gratuite. À partir de 5 ans.
    bibliotheques@neupre.be / tél. 04 371 44 86.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

  • Une boîte à Livres à Yernée Nandrin

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    Nouveauté à Yernée Nandrin .

    Une boîte à livres , réalisation par les habitants du quartier , mis en place par le personnel communal de Nandrin, dans le hameau de Yernée  sur le coin de la rue Trihettes et Saint-Donat !!!

    Superbe initiative et réalisation .

    2 boites à l.jpg

  • Vous souhaitez faire de bonnes affaires, pensez déjà à vos achats de Saint-Nicolas.

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    On n’a pas encore fêté Halloween et pourtant, si vous souhaitez faire de bonnes affaires, pensez déjà à vos achats de Saint-Nicolas. Les enseignes font traditionnellement des remises de la mi-octobre à la fin novembre. Mais rarement juste avant la fête des enfants.

    Les magasins récompensent les acheteurs prévoyants : dans les catalogues de jouets qui viennent d’atterrir dans nos boîtes aux lettres, les bonnes affaires sont légion si on achète maintenant.
    Ceux qui pensent que le mieux est d’attendre, à limite à quelques jours de la fête du Grand Saint, se trompent : les magasins se disent que, de toute façon, vous ferez vos achats pour combler vos enfants et donc, ne voient aucun intérêt à vous faire des remises.
    Et puis, plus vite les jouets sont achetés, plus vite, les magasins savent quels sont ceux qui ont vraiment la cote. Ils peuvent donc mieux organiser leur approvisionnement et réajuster leurs stocks, ce qui pour eux est une plus-value.

    En magasin ou sur internet ?

    Choisir un jouet pour son enfant en pouvant le manipuler et l’observer sous toutes ses coutures, c’est souvent un plus. C’est pourquoi, la plupart des achats se font encore en magasin. Mais les sites internet commencent à avoir de plus en plus de succès, d’autant que souvent, on y trouve toujours les références souhaitées et que les prix peuvent être très attrayants.

    Notre conseil : n’hésitez pas à surfer sur des sites étrangers, allemands ou hollandais par exemple. Les prix y sont souvent plus bas que chez nous. Mais avant de vous lancer, comparez. Et les folders, et les sites. Un travail peut-être un peu fastidieux mais qui en vaut la peine. A noter que certains sites effectuent le travail pour vous comme par exemple Brickwatch.com qui compare le coût de plus de 1.600 Lego dans quarante boutiques en ligne. Playmowatch.com fonctionne de la même manière, mais pour Playmobil. Et Pepper.com recherche les meilleures offres pour différentes marques. Il ne vous restera donc plus qu’à comparer avec les folders des enseignes traditionnelles.

    Autre solution pour faire des économies : se rabattre sur les sites de seconde main ou se balader dans les bourses aux jouets qui fleurissent en ce moment. On peut parfois y faire de très bonnes affaires.
     
     
    Carrefour
    Cinq fois la différence

    Carrefour s’engage à rembourser 5 fois la différence du prix d’un jouet si vous trouvez moins cher ailleurs. L’offre est valable jusqu’au 6 décembre. Avec cependant des conditions bien précises : le magasin où vous trouverez peut-être le jouet (identique bien entendu) moins cher devra se trouver dans un rayon de 30 km de votre hyper et en Belgique. Et la comparaison ne vaut que sur les articles des folders, pas sur les offres internet.

    Maxitoys
    Plein de remises pour les 30 ans

    Maxitoys fête ses 30 ans et, pour l’occasion, offre toute une série de promotions à ses clients en ce moment.
    Dès aujourd’hui et les 25, 26 et 27 octobre, il y aura une remise de 15% dès 50 euros d’achats. Le catalogue est parsemé d’offres promotionnelles valables à des périodes très précises. Mieux vaut donc bien le feuilleter. Des exemples ? Jusqu’au 8 décembre, à l’achat d’un puzzle Jumbo, un gratuit; jusqu’au 2 décembre, un produit Chicco acheté, un gratuit.

    Dreamland
    Des remises jusqu’au 3 novembre

    Dreamland n’est pas en reste non plus au niveau des remises. Du 26 octobre au 3 novembre, l’enseigne lance une action intéressante : 15% sur les jouets à l’achat de minimum 50 euros et même 20% si votre ticket s’élève à au moins 150 euros. En magasin comme sur internet. Les clients doivent posséder la carte Xtra.

    Autre promotion, mais cette fois du 4 novembre au 6 décembre : un bon de 10% sur tous les jouets à découper dans le catalogue et à présenter à la caisse en même temps que la carte Xtra.
    Une réduction valable aussi sur le webshop grâce au code renseigné dans le folder.

    Cora
    Moins 21% sur un jouet au choix

    Outre un concours pour gagner ses courses de Saint-Nicolas, outre le fait que le magasin s’engage à rembourser 2 fois la différence si on trouve moins cher (d’après les folders et dans un rayon de 20 km), l’enseigne fera une remise de 21% sur un jouet au choix jusqu’au 28 octobre.
     
    Attention, certains articles comme les vélos ou les consoles, sont exclus de cette promotion. Autres actions : 20% de remise jusqu’au 4 novembre sur 6 jeux de société; jusqu’au 2 décembre, un jouet Chicco acheté, un gratuit. Et dans le folder, un coupon vous donnera droit à une remise de 10% (à l’achat de 2) ou de 20% (à l’achat de 3) sur les figurines Funko Pop. Une offre valable jusqu’au 23 novembre.
     

    Par M.Parez

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  • L’assiette de votre enfant est-elle bonne pour lui?

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    Un enfant belge sur quatre en surpoids!

    L’assiette de votre enfant est-elle bonne pour lui ? Selon le dernier rapport publié par l’Unicef, au moins un enfant sur trois dans le monde est sous-alimenté ou en surpoids. « En 2018, on estimait que 149 millions d’enfants de moins de 5 ans souffraient de retards de croissance dus à de mauvaises pratiques alimentaires et 50 millions d’insuffisance pondérale. »
    Le surpoids est lui aussi problématique. « De 2000 à 2016, le nombre d’enfants souffrant de surpoids a doublé passant d’1 enfant sur 10 à 1 enfant sur 5. » Un constat interpellant qui n’épargne pas la Belgique puisque, selon le rapport, 24 % des jeunes de 5 à 19 ans sont en surpoids.
    Ce phénomène est davantage marqué dans les familles les plus pauvres, « une alimentation saine ayant un prix souvent élevé ». Ces ménages se tournent alors vers une nourriture plus accessible financièrement, ce qui se traduit généralement par une nourriture moins riche du point de vue nutritionnel.
    Comme nous vous l’expliquions ce lundi dans notre grande enquête Sudpresse – Solidaris, il n’est pas non plus toujours évident de déchiffrer les étiquettes des produits que nous achetons. D’où la nécessité de développer le système d’information via les couleurs, appelé Nutriscore. « Le code couleur et la lettre fournissent aux consommateurs une indication sur la valeur nutritive des produits mis à l’étalage ou dans les rayons et aident les clients à faire les bons choix », rappelle l’Unicef. « Ces pratiques et d’autres suivent les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé pour faire reculer l’obésité chez les enfants. »
    Privilégier le lait maternel
    La question de la nutrition des enfants doit se poser dès leur naissance. Et, selon l’Unicef, cela passe par le lait maternel qui reste « la meilleure alimentation qu’un nourrisson puisse avoir ». Certains pays ont connu une hausse spectaculaire des ventes de lait en poudre. En Belgique, 250.000 tonnes de lait en poudre ont été produites en 2018. C’est 10 % de plus qu’en 2017, d’après les chiffres communiqués par Statbel. Cela ne signifie toutefois pas pour autant que les ventes suivent le même rythme.
    Vers l’âge de 6 mois, les bébés reçoivent une alimentation solide. Là aussi, l’agence pointe l’importance de fournir une alimentation variée « indispensable au bon développement de son corps et de son cerveau ». Dans le monde, moins d’un enfant sur trois bénéficie de cette variété.
    Enfin, le rapport dénonce le « marketing agressif et le matraquage publicitaire qui mettent immédiatement les enfants en présence d’un flot de produits alimentaires industriels ».
    Par SA.B.

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  • Leurs parents s’exposent à des poursuites judiciaires

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    Chez nous, la seule vaccination obligatoire, c’est celle contre la poliomyélite, la « polio ». Chaque enfant belge se doit d’avoir reçu les quatre doses de ce vaccin, à 2 mois, 3 mois, 4 mois et 15 mois. Les parents doivent ensuite rentrer leur attestation de vaccination à leur administration communale sous peine de poursuites. L’an dernier, 550 cas ont ainsi atterri entre les mains du parquet. Et cette année, c’est pire.
    En Belgique, on ne rigole pas avec la polio. Car même si on n’a plus recensé de cas depuis 1979, et que la maladie est déclarée comme étant éradiquée par l’OMS en Europe, il reste des zones où la maladie fait rage dans le monde. Elle pourrait donc refaire son apparition à tout moment… Les principales victimes de cette maladie, très contagieuse, ce sont les enfants de moins de 5 ans, qui sont infectés au niveau du système nerveux, du cerveau et de la moelle épinière, et présentent des paralysies pouvant mener à des décès.
    D’où l’importance de vacciner les tout-petits (et tout qui entre sur le territoire belge). Chez nous, c’est un vaccin hexavalent qui est administré en 4 doses aux bébés de 2 mois, avec des rappels à 3 mois, 4 mois et 15 mois. Outre la polio, ce vaccin protège les bébés contre cinq autres maladies, dont la diphtérie, le tétanos et la coqueluche. Il y aura encore un rappel nécessaire, à l’âge de 5-6 ans…


    AVANT LES 18 MOIS DE L’ENFANT


    La loi impose aux parents de prouver que leur bébé a bien été vacciné, et a reçu les 4 doses du vaccin. Avant les 18 mois de l’enfant, ils doivent rentrer à l’administration communale où ils résident, une attestation de leur médecin ou de leur pédiatre, afin que leur dossier soit en règle. « Mais beaucoup de parents oublient », nous explique un pédiatre.
    Mais pas question de prendre ces oublis à la légère. Car outre ces négligences, il y a aussi les « anti-vaccins », qui refusent purement et simplement toute vaccination pour leur enfant. Au risque de leur faire courir un risque, ainsi qu’aux autres enfants qui les entourent. « Actuellement, nous sommes à une couverture vaccinale de 98 % en Belgique contre la polio », insiste-t-on encore. « Et malheureusement, nous n’arrivons pas à atteindre les 100 % ».
    Les administrations communales tiennent à jour leurs registres. Et en cas de certificat de vaccination manquant, ils envoient d’abord deux rappels aux parents, avant de passer le relais à l’inspecteur fédéral de l’hygiène du SPF Santé Publique. Sur les quelque 119.000 naissances annuelles que totalise notre pays, le SPF Santé publique a ainsi reçu 4.135 dossiers d’attestations de vaccinations manquantes en 2018. « Nous envoyons trois autres rappels aux parents, soulignant l’importance de la vaccination et la nécessité de délivrer le certificat. Nous savons par expérience que de nombreux parents font vacciner leurs enfants mais oublient d’en apporter la preuve », explique-t-on au SPF Santé publique.
    Après ces 5 rappels, en 2018, ce sont 657 dossiers qui ont été transmis au parquet. Car les parents en défaut s’exposent à des poursuites judiciaires. Un couple avait ainsi été condamné à 15 jours de prison et à une lourde amende, pour ne pas avoir vacciné sa fille contre la polio il y a quelques années… « Parmi ces dossiers, 107 ont été retirés car les parents se sont mis en ordre entre-temps ». Il reste encore 550 autres dossiers de 2018 entre les mains du parquet.
    Et la situation, cette année, est encore pire puisque ce sont déjà 4.249 dossiers qui ont été soumis par les communes au SPF Santé publique. Qui, après les trois rappels prévus, a transmis 880 dossiers au parquet. 728 sont toujours ouverts, 152 parents s’étant mis en ordre en apprenant les risques qu’ils encouraient…

    Par Laurence Piret

     

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  • ‎La Nuit des Macrales 2 Musée de la Vie wallonne le 26 octobre 2019

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    En cette nuit la plus sombre de l’année, le musée est le témoin d’un effroyable crime !
    Partez à la rencontre des suspects, écoutez-les conter leur version des faits et tentez d’identifier le vrai coupable.  Menez cette enquête inquiétante et soyez un bon détective pour ne pas laisser ce crime impuni !
    A vos risques et périls !

    Déguisements admis !

    Infos pratiques
    Réservation indispensable au 04/279.20.31
    Adulte : 5€ - Enfant (A PARTIR DE 8 ANS) : 3€
    Départ à l’accueil toutes les 20 minutes à partir de 17h jusque 19h
    Durée du spectacle : 1h30

    Ateliers de l’horreur et grimages gratuits toute la soirée

    Le restaurant Le Cloître ouvrira ses portes pour l’événement et vous proposera un menu… d’enfer !
    Réservation obligatoire au 04/279 20 25 - Infos sur www.viewallonne.be


    Musée de la Vie wallonne Cour des Mineurs, 4000 Liège

     

    Musée de la Vie wallonne

    La Nuit des Macrales 2

  • Halloween aux Ecuries d’Oksana le 1 er novembre 2019

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    Halloween aux Ecuries d’Oksana le 1 er novembre 2019 dès 18 h

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  • Le 2ème module de psychomotricité à Nandrin pour Let's Sport

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    Stage d'apprentissage vélo et de tennis à Saint-Georges lors des congés d'automne.
    De plus, le 2ème module de psychomotricité à Nandrin débutera le 10 novembre prochain et des places sont encore disponibles pour les enfants.
    Vous trouverez les détails sur notre page FB :
    https://www.facebook.com/Lets-Sport-1712213625527361/

  • Un jeu de société fantastique , créé par une classe de 2e primaire

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    C’est un jeu fantastique, notamment par son principe collaboratif : il n’y a ni gagnants, ni perdants. Toutes les équipes participent ensemble au choix des réponses. Et, à la fin du jeu, on découvre si celles-ci étaient bonnes, ou non. On peut y jouer à partir de 4 joueurs, jusqu’à 40 (maximum 10 équipes de quatre) ce qui permet de s’amuser en famille ou en classe, tout en se familiarisant au bien-être animal.

    « C’était un peu le projet de l’institutrice, au départ », reconnaît Madame Cécile, aujourd’hui pensionnée, mais qui est revenue à l’école pour découvrir le jeu avec son ancienne classe, invitée par la ministre Tellier. « Mais c’est vite devenu celui des enfants ». « Des écoliers très créatifs, qui ont participé au projet jusqu’au bout », insiste Vincent Célenne, de la firme Arts of Game (Nil-Saint-Vincent), sélectionnée pour produire « Puissance Cat ».

    La classe de 2e primaire de l’Institut de l’Enfant Jésus de Nivelles a reçu à plusieurs reprises les experts wallons du bien-être animal pour développer son projet. Résultat : un plateau magnifique et un concept hyper-sympa. Chaque équipe lance les dés et fait avancer un pion unique (le super-chat) sur les cases du plateau.

    A chaque arrêt, une épreuve d’équipe comme imiter ensemble un animal ou lancer son cri. Ou une question à choix multiples à laquelle toutes les équipes devront réfléchir ensemble pour retrouver un animal caché. Des indices sont évidemment fournis : son type d’alimentation, est-il à l’aise sur l’eau, vit-il seul ou en groupe…

    Les écoliers de Nivelles ont imaginé avec leur enseignante et les équipes de la Région 80 questions différentes, accessibles dès 7 ans (il faut savoir lire). Au terme de la partie, qui dure de 40 à 70 minutes, un sabot avec des cartes est constitué sur base des réponses collectives. Ces cartes forment un puzzle et, si toutes les réponses sont bonnes, elles permettent de reconstituer un animal. Si certaines sont fausses, votre chien risque de se retrouver avec des pattes de hamster et des ailes de canari... Mais, quoi qu’il arrive, vous aurez appris pas mal d’infos sur les habitudes et les besoins des animaux qui nous entourent.

    Si le concours a été lancé à l’époque de Carlo Di Antonio, ministre wallon hyper-novateur en matière de bien-être animal, le jeu voit le jour aujourd’hui sous la direction de Céline Tellier, fraîchement désignée pour lui succéder. C’est elle qui a rendu visite aux 22 écoliers de 2e primaire, qui sont désormais en 6e, pour leur remettre un exemplaire de leur jeu.

    Cent classes avaient initialement participé au concours. Cinquante-trois d’entre elles ont développé leur propre jeu, qui a fait l’objet d’une sélection par deux jurys composés de spécialistes (pédagogie, jeux de société, bien-être animal). Des centaines d’enfants ont ainsi été sensibilisés au bien-être animal grâce à une mallette pédagogique disponible sur le site bienetreanimal.wallonie.be leur présentant les besoins de nos principaux animaux de compagnie (chien, chat, poisson, hamster, lapin, poule…). Tous ces élèves ont découvert qu’un animal n’est pas un jouet et qu’en avoir un implique des responsabilités.

    « Deux jeux se détachaient nettement des autres », explique Vincent Célenne, de la firme Arts of Game. « Celui-ci était intéressant par sa mécanique mais aussi parce qu’il mène au bout du suspense : c’est à la fin de la partie que l’on voit si les réponses collectives étaient bonnes. Si son coût de fabrication n’était pas aussi élevé en raison des nombreuses pièces qui le compose, il pourrait même être exporté. »

    Les élèves récompensés ont reçu un exemplaire du jeu de même que les 52 autres écoles participantes. Tous les autres exemplaires sont désormais disponibles à la location dans les Espaces Wallonie et dans certaines ludothèques. « Puissance Cat » ne sera donc pas mis en vente.

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    puissance cat.jpg

  • Le regard de la société envers le handicap et, plus largement, envers l’autre

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    Cours de danse pour les valides et les non-valides

    Lora Colinet souhaite aborder le handicap d’une autre manière

    Avec Lora Colinet et son club de danse hutois « Apothéose », l’art de la danse change le regard de la société envers le handicap et, plus largement, envers l’autre. Elle vient de lancer officiellement des cours inclusifs de Ragga et de Jazz… pour enfants et adolescents porteurs d’un handicap.


    En cercle le temps de l’échauffement, ils s’élancent en musique. S’approprient l’espace et le temps, accrochent un regard. Pendant 60 minutes, des personnes valides et en situation de handicap dansent ensemble.

    Un cours de danse inclusif lancée par Lora Colinet, directrice de l’école de danse Apothéose pour les enfants et les adolescents.
    « J’avais commencé ces cours l’année dernière en projet-pilote mais j’ai remarqué que cela fonctionnait plutôt bien donc j’ai décidé de les lancer officiellement », nous explique Lora qui a observé des bienfaits sur l’ensemble du groupe.

    « Je me rends compte que les personnes présentant un handicap sont souvent mises à l’écart que ce soit à l’école ou dans la vie de tous les jours. Pendant la séance, ils dansent tous ensemble.

    Et à aucun moment je ne fais de différence car il n’y en a pas et cela permet à tout le monde d’évoluer davantage. Ils se sentent plus facilement acceptés ».


    « Mon enfant va à la danse comme les autres »


    Leur handicap les éloigne souvent des écoles de danse où l’on prône la performance et la précision. Bien loin cette idée de Lora, qui met l’accent sur l’adaptation. « Actuellement, 3 enfants placés par le juge et 2 enfants porteurs d’un handicap sont présents à mes cours.

    Cela permet à ceux qui ne présentent aucun handicap d’aborder aussi le handicap différemment et d’avoir une autre approche », ajoute la jeune femme de 23 ans qui a été saluée pour son initiative par Anne-Sophie Baltus, maman de Léon, un enfant âgé de 5 ans atteint de trisomie qui participe aux séances.

    « Cela fait du bien d’avoir un cours où l’on accepte son enfant en tant qu’individu et non en tant qu’enfant handicapé. Léon a sa place en tant que danseur. Mon enfant va comme les autres à la danse, il a un hobby. Il évolue de jour en jour grâce à sa professeur et aux autres danseurs. Il est dans l’imitation », raconte Anne-Sophie Baltus qui salue l’initiative de Lora Colinet.

    « Quelle émotion de le voir parmi le groupe sur les planches  ! Et quel travail de mémorisation ! Lora a réalisé un magnifique challenge, il n’y a pas beaucoup de clubs comme cela et d’ailleurs aucun dans la région ».
    Les cours ont lieu le lundi à l’Institut Sacré-Cœur à Huy de 18h45 à 19h45 pour le Ragga et de 19h45 à 20h45 pour le Jazz.

    Pour plus de renseignements :0497556764 ou via la page Facebook Apothéose.

    Par A.D

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  • Aujourd'hui à Nandrin Place aux enfants samedi 19 octobre 2019

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    Votre enfant a entre 8 et 12 ans et se passionne déjà pour le monde qui l’entoure ?

    Il souhaite découvrir différents métiers sur la commune?

    Place aux enfants lui permettra de découvrir, au choix, trois métiers parmi ceux-ci:

    - Apiculteur

    - Policier

    - Fermier

    - Maraicher

    - Vendeur de produits écologiques et locaux: ce sera un atelier pratique permettant de fabriquer en emballage en toile cirée.

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

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    Le theme de cette annee 2019 est "Place aux enfants se bouge pour le climat"
     
  • Aujourd'hui le 18 octobre 2019 Marche aux lampions contée organisé par Comité Scolaire de Saint-Séverin

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    Ne manquez pas la marche aux lampions contée ce vendredi 18 octobre à Saint-Séverin !

    Pas moins de quatre conteurs vous attendront sur le parcours de la promenade.

    Les lampions (3 euros) doivent être réservés par courriel à reservations@comitescolairests.be avant le 11 octobre (paiement sur le compte BE90 0689 0073 2832 en mentionnant en communication Famille Dupont P4 - 5 lampions).

    Quatre départs sont prévus : à 18 h 15, 18 h 35, 18 h 55 et 19 h 15. Point de départ : la cour de l’école communale de Saint-Séverin. Soyez présent 30 min avant l’heure de départ.

    Hot-dogs et boissons vous seront proposés à des tarifs démocratiques.

    N'hésitez pas à vous déguiser pour l'occasion !

     

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

    Marche aux lampions contée

  • Les enfants ont été approchés sur des groupes dédiés au jeu Fortnite ou à des Youtubers

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    Des ados abordés par un homme de 31 ans sur Facebook

    Des parents liégeois donnent l’alerte sur les réseaux sociaux ! Un homme s’est incrusté dans des groupes Facebook prisés par les jeunes ados pour contacter certains d’entre eux. « Mon fils a bloqué l’individu avant de venir tout nous raconter », explique une maman.

    Un « sac fluo pour ranger sa bonne humeur », un « kart tout-terrain pour partir en balade avec les copains », une « discopioche pour prendre d’assaut la piste de danse » : Fortnite, c’est le jeu qui rend dingue tous les jeunes. Tout naturellement, de nombreux groupes dédiés au phénomène ont fleuri sur Facebook, rassemblant des joueurs par langue, pays, voire même région.

    Et là où il y a des jeunes enfants, il y a souvent des prédateurs… C’est la mésaventure vécue par – au moins – trois jeunes Liégeois. Une maman de Chênée a récemment jeté un pavé dans la mare, en diffusant les captures d’écran de plusieurs messages envoyés à son fils, par un membre du groupe Neo et Swan, du nom de ces deux frères qui comptent, sur YouTube, plus de 4 millions d’abonnés.

    L’expéditeur se présente comme un homme de 31 ans et souhaite devenir son ami. « Cet homme contacte mon fils en privé pour être son ami et lui demande des photos », explique la maman sur son profil public. « Attention à vos enfants ! »

    Cette maman a répondu, par le biais de la messagerie du réseau social, à cet individu. Elle le menace de diffuser les messages et de contacter la police : « Tu t’attaques à un enfant qui dit tout à ses parents », déclare même la maman.

    Ce premier message a été largement partagé, notamment par deux autres mamans dans le même cas, dont les enfants ont également été abordés sur Facebook. Nous avons pu les contacter. « Mon fils est sur un groupe Fortnite où les jeunes peuvent répondre à des annonces pour entrer dans certaines équipes », explique cette maman de Jemeppe (Seraing).

    « L’homme s’est présenté à mon fils en lui demandant directement une photo. Mon fils, qui a 11 ans, est bien au courant de ce qu’il peut faire ou pas sur les réseaux sociaux. Il a directement bloqué la personne et est venu nous trouver, son père et moi, pour nous parler de cette conversation. Heureusement que nous avons appris à notre enfant comment réagir face à ce genre de situations. Je n’ose imaginer ce qui se serait passé s’il avait envoyé réellement une photo de lui… »

    Trop jeunes pour gérer ?

    Une autre maman, de Visé, déplore l’absence de réaction des administrateurs. « J’ai contacté les personnes qui gèrent le groupe pour les avertir de cette situation, mais ce sont également des adolescents. Ils ne savent pas quoi faire, à part virer l’homme de la liste des membres.
    Je pense que Facebook devrait trouver une solution pour que seuls des majeurs puissent créer des groupes et les administrer. Il faut avoir les épaules larges pour réagir. »

    Cette maman n’a pas déposé plainte à la police, puisque « rien de mal » n’a réellement été fait. « Mais je vais redoubler de vigilance, ça, c’est sûr. »

    «Surtout, ne jamais envoyer de photos»

    Olivier Bogaert est évidemment bien au courant de ces techniques d’approche récurrentes auprès des jeunes internautes. Les enfants, comme leurs parents, peuvent éviter d’entrer en contact avec ces prédateurs du web. Il suffit de respecter quelques règles.

    « Avant d’accepter d’ajouter une personne dans ses contacts, vérifier la date de création du profil. Généralement, il s’agit de profils récents. Ensuite, les enfants ne doivent ajouter que des personnes qu’ils connaissent réellement et qu’ils peuvent rencontrer dans la vraie vie. En cas de doute, il vaut mieux ne pas accepter. Et si la personne qui demande à vous ajouter fait déjà partie, avec un autre profil, de votre liste d’amis, vérifiez toujours qu’il s’agit bien d’un nouveau compte et pas d’un compte usurpé. »

    Les parents peuvent évidemment rappeler à leurs enfants ces différentes pratiques, en fonction de l’usage qu’ils font des réseaux sociaux. « Et surtout, bien leur dire de ne jamais envoyer de photos », poursuit le commissaire de la Computer Crime Unit.

    Si aucun fait répréhensible n’a été commis, il n’est pas utile d’aller déposer plainte. « Mais les parents peuvent envoyer les captures d’écran à l’adresse suivante:

    Une enquête peut alors être ouverte.

    Par Allison Mazzoccato
     

  • Dans le cadre de la semaine du bien-être à l’école, l’Athénée Royal d’Ouffet a organisé une séance contre le harcèlement scolaire et le cyber-harcèlement.

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    Les élèves de l’Athénée dans une… bulle!

    Ils y ont raconté leur expérience sur les réseaux sociaux à une psy et à l’influenceur Simon Herck

    Dans le cadre de la semaine du bien-être à l’école, l’Athénée Royal d’Ouffet a organisé ce lundi une séance contre le harcèlement scolaire et le cyber-harcèlement.

    Et pas n’importe laquelle puisque l’influenceur waremmien Simon Herck s’est rendu sur place pour expliquer le harcèlement dont il a été victime sur les réseaux sociaux.

    L’occasion pour certains d’exprimer leur mal-être et de se libérer plus facilement dans une… bulle gonflable.

    Ce lundi, l’accent était mis sur la parole à l’Athénée Royal d’Ouffet.

    Les 300 élèves scolarisés dans l’école ont tour à tour, intégrer la bulle installée dans la cour dans le cadre d’une campagne de sensibilisation contre le cyber-harcèlement.

    «Chaque classe de secondaire est accueillie par une psychologue à l’intérieur de la bulle et un influenceur. Cela leur permet de libérer leur parole et d’expliquer plus facilement si certains ont été ou sont victimes de harcèlement sur les réseaux sociaux.

    L’activité organisée par l’Asbl Millenials vient clôturer la semaine bien-être à l’école», nous indique Eric Thielens, le préfet de l’établissement.

    Le caractère démultiplicateur des réseaux sociaux touche de plus en plus d’élèves.

    «Sur 300 élèves chaque année, j’ai environ 10 étudiants qui sont affectés par le cyber-harcèlement. Malheureusement, certains ne parlent pas et gardent cela pour eux. Cela peut aller jusqu’à l’automutilation», ajoute Eric Thielens.

    Selon les chiffres de Child Focus, un jeune sur trois (34,3%) serait confronté au cyber-harcèlement et les trois quarts des jeunes entre 12 et 18 ans ont eu connaissance d’une situation de cyber-harcèlement sans y avoir été impliqué activement.

    Ces derniers mois, de nombreux jeunes se sont donné la mort après avoir été insultés de manière répétitive sur les réseaux sociaux.

    «Fort heureusement, il n’y a jamais eu de suicide dans l’école mais cela peut aller jusqu’à l’automutilation», affirme le préfet qui avait déjà mis en place depuis plusieurs mois une cellule écoute au sein de l’école.

    «Plusieurs fois par semaine, j’organisais des permanences pour les élèves qui avaient des soucis mais qui étaient également victimes de cyber-harcèlement», conclut le préfet.


    SIMON HERCK RACONTE SON HISTOIRE

    Le véritable phénomène, Simon Herck était présent ce lundi pour faire part de son histoire sur les réseaux sociaux.

    Connu pour ses photos et vidéos déjantées, le Waremmien a aussi été victime de cyber-harcèlement. «Je réalise depuis plusieurs années des vidéos sur les réseaux sociaux.

    J’ai été de nombreuses fois attaqué dans des commentaires. Avec le recul maintenant, j’ai appris à ne pas répondre et cela ne m’atteint plus», raconte Simon Herck qui a constaté que les jeunes s’ouvraient davantage à lui.

    «J’ai remarqué que certains adolescents se confiaient à moi plus qu’àleurs parents », conclut l’influenceur qui était accompagné de Gaelle VP, une autre influenceuse.

    Par AMÉLIE DUBOIS

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  • Place aux enfants à Nandrin samedi 19 octobre 2019

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    Votre enfant a entre 8 et 12 ans et se passionne déjà pour le monde qui l’entoure ?

    Il souhaite découvrir différents métiers sur la commune?

    Place aux enfants lui permettra de découvrir, au choix, trois métiers parmi ceux-ci:

    - Apiculteur

    - Policier

    - Fermier

    - Maraicher

    - Vendeur de produits écologiques et locaux: ce sera un atelier pratique permettant de fabriquer en emballage en toile cirée.

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

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    Le theme de cette annee 2019 est "Place aux enfants se bouge pour le climat"
     
  • Pour des crèches zéro plastique

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    Pour la ministre, il est plus que jamais nécessaire de combattre l’usage du plastique. À la fois pour des questions de santé, mais aussi d’environnement. « Nos milieux d’accueil devraient être les premières zones sans plastique », annonce-t-elle. « C’est en ce sens que je travaillerai. » L’objectif est ici de limiter l’exposition au plastique dès le plus jeune âge, « les effets de l’exposition à long terme n’étant pas encore connus », précise le porte-parole Nicolas Parent.

    Verre, inox, faïence…

    La question de l’usage du plastique et de ses alternatives a déjà fait l’objet d’une réflexion au sein de l’ONE. Selon lui, il est tout à fait possible de remplacer le plastique par du verre, de la faïence ou de l’inox. Il conseille également de privilégier des récipients en verre ou en pyrex plutôt qu’en plastique, pour éviter tout risque de migration dans la nourriture. « Ces alternatives existent déjà dans des crèches », précise-t-on au cabinet de la ministre. « Deux éco-crèches ont été récemment inaugurées en région bruxelloise. Elles sont la preuve que l’écoconsommation est possible en milieux d’accueil et en plus, sans impact financier. »

    Mais ces recommandations ne suffisent pas, selon Bénédicte Linard. « C’est pourquoi je demanderai à l’ONE de mieux mettre en avant les alternatives dont l’efficacité est d’ores et déjà prouvée dans les milieux d’accueil et de donner des exemples concrets de communes belges ou étrangères où le plastique a totalement été abandonné. Ceci peut impliquer une remise en cause du recours à la liaison froide lors des préparations alimentaires. » En liaison froide, les plats préparés en cuisine centrale subissent une réfrigération rapide avant d’être stockés à basse température.

    La première étape sera donc la sensibilisation et l’accompagnement. « Sur le principe, il devrait y avoir un consensus du personnel des crèches qui agit pour le bien des enfants », commente Nicolas Parent. « Sur l’application des mesures, après concertation avec le secteur, cela pourrait in fine faire l’objet de contraintes réglementaires. Une sorte de phasing-out, comme pour les pesticides. » Bénédicte Linard chargera l’ONE d’évaluer l’opportunité. La ministre n’exclut pas non plus de mettre en place des incitants. Primes, appels à projets, charte… Le choix est grand. Mais pour l’instant, rien n’est encore décidé.

    Pour Sabrina Berhin

     

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  • ‎Place aux enfants à Nandrin aussi le 19 octobre 2019

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    « Place aux enfants » a réussi à rassembler au fil des années – et ce depuis 1995 – plus de 12.000 enfants et près de 5 200 adultes.

    L’éveil à la citoyenneté commence avec la rencontre de son voisin. Il s’agit, le temps d’une journée, non pas de partir à la découverte des métiers, mais des acteurs opérant au sein de la communauté. Il est question de rencontres, d’échanges, de partage et de questionnements. Les enfants participeront à diverses activités et poseront les questions qui les préoccupent. L’objectif de l’opération est de stimuler les jeunes participants à adopter un comportement actif au sein de leur vie quotidienne.

    « Place aux enfants » prône des valeurs telles que la solidarité, l’autonomie et la recherche du bien commun, chaque intervenant occupant une place légitime au sein de la société. L’opération défend le principe d’une démocratie dans laquelle chacun, à son niveau, participe activement.

    Cette opération encourage le développement du lien social au sein des communes participantes et amorce le début d’une relation privilégiée entre les enfants et les acteurs de leur commune.

    Une activité chez un boulanger n’est pas uniquement l’occasion d’apprendre à faire du pain. Les enfants pourront mettre un nom sur un visage qu’ils croisent tous les jours, comprendre ses choix de fabrication et les valeurs qu’il souhaite transmettre à travers les actions qu’il pose quotidiennement. De même, la visite d’un théâtre sera l’occasion d’éveiller nos jeunes citoyens à l’importance des arts dans la société. Au Parlement, les enfants appréhenderont la manière dont s’organise l’État. La rencontre avec un photographe apportera un regard différent sur le monde.

    Les activités proposées couvrent les secteurs économique, politique, social, culturel et sportif de la vie communale.

     

    Cette année place aux enfants aussi à Nandrin !!!

    Votre enfant a entre 8 et 12 ans et se passionne déjà pour le monde qui l’entoure ?

    Il est curieux, a soif de rencontrer et d’échanges ?

    Place aux enfants lui permettra de découvrir sa commune, ses rouages, ses artisans et ses habitants, tout en s’amusant….

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

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    Le theme de cette annee 2019 est "Place aux enfants se bouge pour le climat"
     

     

     

  • Aujourd'hui mercredi 9 octobre 2019 JouéClub Nandrin vous invite à fêter la sortie du catalogue de fin d’année 2019

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    JouéClub Nandrin vous invite à fêter la sortie du catalogue de fin d’année 2019 le mercredi 9 octobre dès 14h!

    Au programme: animations, présence du Loup, démonstrations, etc

    Vous repartirez avec un sac rempli de surprises et bien entendu notre toute nouveau catalogue des jeux et jouets!!

    ils vous attendent nombreux!

     

    Affiche Fete Du Catalogue NANDRIN clic ici .pdf

    04/3611160

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  • Le directeur de l’école communale de Nandrin Yves Mottet devra céder sa place

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    Depuis la rentrée scolaire, Yves Mottet est aux manettes des deux écoles communales de Nandrin. Un remplacement qu’il a effectué au pied levé.

    L’ancien directeur, Yves Melin lui a cédé sa place mi-août.
    La rentrée des classes a sonné différemment pour Yves Mottet.

    Cet ancien instituteur de mathématiques a été désigné pendant les grandes vacances pour diriger les deux implantations communales de Nandrin. Cela fait maintenant 4 semaines que le Nandrinois tente d’accomplir son nouveau travail. « Ce n’est pas du tout le même travail.

    Il y a évidemment des choses qui me plaisent en tant que directeur comme certaines qui ne me plaisent pas. Mais c’est comme ça dans tous les métiers.

    Je commence à trouver mes marques et à m’y retrouver. Le plus dur c’est de rechercher des informations dans des fardes qui n’ont pas été classées par soi », nous explique Yves Mottet qui n’a pas souhaité investir l’autorité envers ses collègues.

    « Ils ont le même statut que moi. Je suis toujours leur collègue et je n’ai aucune intention d’être autoritaire avec. Il faut que chacun ait sa place ».


    Un nouveau directeur pour le 1er décembre


    Entre la dizaine de fardes sur le bureau et les ordinateurs, il est évident que les deux métiers ne sont pas comparables. « En tant que directeur, il y a énormément d’administratif, de relationnel avec les parents et les enfants.

    Si je dois comparer avec le métier d’instituteur, ce sont deux jobs bien distincts », ajoute le directeur faisant fonction. Car si le Nandrinois semble s’adapter à la situation, il ne lui reste que deux mois.

    « Un appel à candidature externe a été lancé car il y a certains critères à remplir si l’on souhaite devenir directeur d’une école. Comme un apprentissage de 3 modules que je n’ai pas en poche. Un autre directeur doit être trouvé pour le 1er décembre prochain », affirme Yves Mottet qui retournera dans sa classe de 6ème primaire dans l’implantation de Saint-Séverin.

    Par AD 

    Photo AD 

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  • Marche aux lampions contée le 18 octobre 2019 organisé par Comité Scolaire de Saint-Séverin

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    Ne manquez pas la marche aux lampions contée ce vendredi 18 octobre à Saint-Séverin !

    Pas moins de quatre conteurs vous attendront sur le parcours de la promenade.

    Les lampions (3 euros) doivent être réservés par courriel à reservations@comitescolairests.be avant le 11 octobre (paiement sur le compte BE90 0689 0073 2832 en mentionnant en communication Famille Dupont P4 - 5 lampions).

    Quatre départs sont prévus : à 18 h 15, 18 h 35, 18 h 55 et 19 h 15. Point de départ : la cour de l’école communale de Saint-Séverin. Soyez présent 30 min avant l’heure de départ.

    Hot-dogs et boissons vous seront proposés à des tarifs démocratiques.

    N'hésitez pas à vous déguiser pour l'occasion !

     

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

    Marche aux lampions contée

  • Expo Champignons et L'attelage ardennais de Bernard Ridelle le 19 et 20 octobre 2019 à Nandrin

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    L'attelage ardennais de Bernard Ridelle sera présent le dimanche 20 octobre à l'occasion du w-e champignons.
    Cette année, le dimanche, l'exposition se déroule sur deux sites différents, distants de 1000 mètres: l'école St-Martin et le local du club nature (situé rue Bouhaye).

    Le public pourra se rendre d'un endroit à l'autre, sans utiliser la voiture. Il sera possible ainsi de découvrir à son aise d'une part l'exposition, présentée à l'école St-Martin, et d'autre part le centre nature, situé rue Bouhaye, où aura lieu également la dégustation.

    Expo champignons
    SAMEDI 19 octobre 2019
    de 14h à 20h
    École St-Martin - Rue Rolée n°4 - NANDRIN
    • Exposition des espèces fongiques de nos régions
    • Ateliers pour petits et grands – Stand NATAGORA
    • Détermination par des spécialistes
    • Dégustation de champignons des bois
    • Tournage sur bois par un artisan local
    DIMANCHE 20 octobre 2019
    de 9h30 à 14h30
    JNC - Rue Bouhaye n°36 FRAITURE
    • Promenade dans les bois de l’Herberain à Fraiture (r-v au local des J.N.C. à 9h30 précises – covoiturage possible)
    • Dégustation de champignons des bois après la balade
    • Visite du centre nature de l’école libre
    • Navette entre l’école (exposition) et le local du club (dégustation) avec un attelage ardennais, de 10h30 à 14h30
     
    Organisation :  JNC (Jeunes Naturalistes du Condroz)
    Rens. :  085/51 28 36 - e-Mail : eloypaul@gmail.com

    Au profit des jeunes naturalistes du Condroz
    Avec le soutien de l’administration communale de Nandrin