Actualités Enfants - Page 3

  • EXPOSITION TEMPORAIRE Les enfants de la résistance dans les idées sorties du Blog

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    Exposition Les Enfants de la Résistance au Musée Belvue, place des Palais 7, 1000 Bruxelles.

    L’expo sera présentée pour la première fois en français et en néerlandais.

    Les textes ont été augmentés d’éléments historiques spécifiques à la Belgique.

    De nombreux objets d’époque agrémenteront l’expo. Et enfin, un véritable jeu de piste permettra aux visiteurs d’entrer dans la peau d’un enfant résistant et d’aider un pilote allié à quitter les lignes ennemies pour rejoindre l’Angleterre ! 
    Du 7 août au 6 octobre. Entrée gratuite.

    Visit.brussels/musée Belvue/Le Lombard.

    Animations spécifiques durant la fête de la BD qui se déroulera dans le Parc Royal, juste en face.

     

    • 07/08/2019 - 06/10/2019
    •  
      Gratuit

    https://www.belvue.be/fr/expo-les-enfants-de-la-resistance

  • Stages sports collectifs de l'été, Organisé par Service des Sports de la Province de Liège

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    Cet été, les stages sports collectifs sont de retour !

    Destinés aux enfants âgés de 5 à 14 ans, ils proposent 6 sports, répartis dans différentes communes.

    Au programme :

    • RUGBY (5-14 ans) : Liège (du 19 au 23 août) et Huy

    • FOOTBALL (5-14 ans) : Waremme, Wanze/Bas-Oha et Blegny

    • HOCKEY (5-14 ans) : Embourg (19-23 août) Liège et Huy

    • HANDBALL (10-14 ans) : Beyne-Heusay (12 au 16 août).

    • VOLLEY- BALL (8-14 ans) : Waremme, Thimister-Clermont (19 au 23 août) et Soumagne et Fouron-Le-Comte ( Mortroux).

    • BASKET- BALL (5-14 ans) : Sprimont, Verviers(Saint-Michel) (du 19 au 23 août) et Saint-Walburge.

    Prix : 70€

    Inscriptions en ligne : http://www.provincedeliege.be/fr/node/13263
    Infos : stageete@provincedeliege.be / 04/279.45.82

     

    Stages sports collectifs

  • ‎Les enfants d'abord ! le 4 août 2019 entrée gratuite

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    Château de Jehay

    Les enfants d'abord !

  • Les cours particuliers sont devenus un véritable business : sociétés et profs privés se multiplient

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    Payer pour réussir :un fameux budget !

    Selon une étude publiée en mars 2019 par l’UCLouvain et l’ULiège, plus de 60 % des élèves de 5e secondaire ont déjà doublé au moins une fois. Si votre enfant fait partie de ces statistiques, ou qu’il est en échec à l’école primaire ou à l’université, il est possible que vous pensiez à chercher une aide supplémentaire. Les sociétés et les cours particuliers qui offrent cette aide se multiplient en Belgique, devenant un véritable business.

    Des parents inquiets

    Bien que les enquêtes menées par la Fédération des Associations de Parents de l’Enseignement Officiel (FAPEO) et l’Union Francophone des Associations de Parents de l’Enseignement Catholique (UFAPEC) datent de 2013 et de 2012, les réalités ont peu changé. « Il y a une énorme inquiétude des parents par rapport à l’avenir de leurs enfants en échec, mais aussi par rapport aux pénuries d’enseignants, qui font que parfois que leurs enfants n’ont pas eu certains cours et sont obligés de passer par des cours particuliers », explique Joëlle Lacroix, secrétaire générale de la FAPEO. Parmi les aides existantes, l’on compte différentes sociétés mais aussi de nombreux profs qui donnent des cours particuliers.

    Si le marché est en plein essor, ce n’est pas sans susciter la polémique chez les fédérations d’associations de parents. « Certaines sociétés cherchent à faire du profit. C’est cher et parfois ce n’est pas utile car les compétences ne sont pas toujours au rendez-vous », pointe Bernard Hubien, secrétaire général de l’UFAPEC. « Nous ne nous y opposons pas de manière catégorique. Pendant l’année, ces cours permettent de résoudre des difficultés transitoires. Mais quand cela devient systématique, il y a un problème pédagogique », argumente-t-il. Du côté de la FAPEO, le constat ne change pas : « Le marché du soutien scolaire est proactif et agressif et certaines campagnes publicitaires veulent faire croire que la réussite s’apprend. Ce n’est pas faux, mais cela devrait s’apprendre à l’école », dénonce Joëlle Lacroix. Si le Pacte d’excellence, avec les heures de remédiation, fait espérer une amélioration globale du système, les cours particuliers battent leur plein pour l’instant.

    Le prix de la réussite

    La toile regorge d’annonces de particuliers et de sites qui offrent des parcours différents et adaptés et qui permettraient à votre enfant de réussir. Or, cette réussite a un prix, souvent élevé.

    « Certains parents peuvent payer les cours particuliers, d’autres n’en ont pas les moyens. La pratique devient discriminante et inégalitaire », argumente Joëlle Lacroix. Si la plupart des sites travaillent sur devis, d’autres sociétés affichent leur prix ou ont accepté de nous les communiquer. Educadomo, de MySherpa.be ou Admitis.be adoptent un tarif dégressif en fonction du nombre d’heures. D’autres, comme voscours.be affichent une grille indicative, mais pas officielle des prix, lesquels varient en fonction de la matière. Parmi les sociétés qui proposent des prix démocratiques se trouve le CQFD, un projet mené par L’AMO La Chaloupe avec l’UCLouvain, le Pôle Louvain et des écoles secondaires et les Hautes écoles du Brabant wallon. Là, ce sont les étudiants qui donnent les cours. Si la facture peut être salée, le prix des privés ne sont pas forcément plus avantageux.

    L.R.

    Source 

  • Découvre 3 sports pour seulement 30 euros dans toute la province de liège

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    l’Académie provinciale des Sports.

    un produit du Service des Sports de la Province de Liège s’adresse aux enfants de 4 à 11 ans.

    Son principe est simple : chaque participant doit choisir trois sports différents.

    Chaque trimestre, il aura ainsi l’opportunité de découvrir une nouvelle discipline (chaque sport est pratiqué une fois par semaine durant 3 mois). 

    L’objectif de l’Académie provinciale des Sports est de permettre au sportif en herbe de trouver le sport qui lui convient réellement et, éventuellement, par la suite s’inscrire dans un club. Il s’agit également d’un service démocratique puisque l’inscription coûte seulement à 30 euros/ an. 

    De plus, nos moniteurs qualifiés assurent au participant une pédagogie personnalisée et adaptée à son âge (4 à 6 ans avec de l’éveil sportif, dont la psychomotricité et l’accoutumance à l’eau ou avec des baby sports, et de 6 à 11 ans avec de la découverte sportive). 

    Grâce aux villes et communes qui collaborent avec notre Service, des activités sont proposées dans toute la province de Liège,

    . Vous trouverez,  toutes les informations sur l’Académie et les sports proposés tout près de chez vous sur le lien : https://www.provincedeliege.be/fr/node/7104 

    Comme vous pourrez le constater, il y en a vraiment pour tous les goûts et nous espérons vraiment que les jeunes pourront trouver « basket à leur pied » grâce à l’Académie ! 

     Les inscriptions pour l’Académie, qui commencera le 30 septembre 2019, sont d’ores et déjà ouvertes.  

     

  • Pas de piscine chez toi ? une idée pas loin ?

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    Une chaleur étouffante, pratiquement irrespirable, s’abat sur les visiteurs du jour ce mercredi dès qu’ils quittent la fraîcheur réconfortante de leur véhicule. Autour de la piscine, des centaines de personnes prennent un bain de soleil. Il faut dire que le bassin est pratiquement saturé, et particulièrement prisé par les plus jeunes. « On vient toute la journée, chaque année. Là, il fait fort chaud donc on boit un maximum », témoignent Sophie de Clavier (17) et Margot de Boncelles (19)

    Les adultes, eux, en bikini et short de bain, dégustent une bière à l’ombre des parasols, ou allongés sur leur serviette de bain. Laura, originaire d’Havelange, fait trempette avec sa fille de 19 mois, Lola, qui ne semble pas incommodée par la chaleur : « Pour le moment, ça va, mais on ne va pas rester longtemps en plein soleil. »

    Ce mercredi, la température frôle les 40 degrés Celsius, mais elle n’a pas empêché 200 personnes de se rendre à la piscine d’Ocquier. D’après Nicolas Fastré, maître-nageur, on pourrait exploser le record de fréquentation cette semaine : « En début d’après-midi, on était déjà à presque 200 entrées. Jeudi, on devrait battre le record. L’année dernière, à la même période, on y était, avec 200 entrées. On va faire encore plus cette année ». Par ailleurs, la piscine sera ouverte plus tard ce jeudi et ce vendredi. « A 19 heures, heure de fermeture, c’est le moment où il commence à faire respirable. On ouvrira donc jusqu’à ce que les gens partent ! »

    Éviter l’hydrocution

    Qui dit canicule, dit mesures de sécurité supplémentaires. Ici, la principale préoccupation du maître-nageur reste l’hydrocution, soit un choc thermique violent pouvant entraîner une syncope, voire la mort par noyade. « Je conseille à tout le monde de prendre une douche avant de pénétrer dans le bassin, ou du moins de se mouiller la nuque régulièrement », explique Nicolas Fastré, occupé à surveiller de jeunes plongeurs aventureux. « Vu le nombre de personnes, j’interdis les plongeons, saltos et autres figures acrobatiques. C’est trop dangereux. »

    Gérée par le comité d’initiative d’Ocquier, la piscine a ouvert le dernier mercredi de juin, une ouverture avancée pour permettre aux visiteurs de profiter des premières grosses chaleurs de cet été. Malgré une baisse des températures la semaine prochaine, la piscine devrait rester ouverte jusqu’au 31 août.

    Petit rappel : l’entrée au grand bassin est fixée à 2,5 euros. Pour la pataugeoire, le petit bassin et les visiteurs, il vous en coûtera 1 euro.

    P.G. ET A.G.

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  • Emma et Raphaël sont vos deux prénoms favoris à Nandrin

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    Stabel vient de publier de nouvelles statistiques concernant les prénoms. À l’échelle du pays, Arthur est le prénom qui a été le plus choisi en 2018 pour les garçons et Emma pour les filles (notre édition de jeudi).

    Mais Statbel détaille aussi le hit-parade des prénoms les plus donnés, commune par commune, pour la période allant de 2009 à 2018. L’occasion de se pencher sur les prénoms favoris de Huy-Waremme. Attention, ne sont repris dans ce classement que les prénoms donnés à au moins cinq reprises. Les communes qui n’atteignent pas ce quota, que ce soit chez les filles ou chez les garçons, n’apparaissent donc pas sur les listes.

    Là où les chiffres étaient disponibles, c’est-à-dire dans 25 communes, nous avons établi le top 3 des prénoms les plus donnés. En additionnant ces occurrences pour les différentes communes de la région, Hugo se classe en tête côté garçon, suivi par Louis et Tom. Notons que les Louis sont particulièrement populaires en Hesbaye.

    Côté filles, Léa et Camille sont sur les deux premières marches du podium. Chloé complète le trio.

    Si plusieurs prénoms sont repris dans le trio de tête des différentes communes, l’ordre varie quelque peu et le classement comporte quelques surprises.

    Ainsi, Huy est la seule commune à afficher dans son trio de tête le prénom Ethan (21), devant Théo (19) et Tom (19).

    Nandrin se démarque aussi avec Raphaël (6) en tête devant Tom et Jules. Côté filles, ce sont Emma (6), Juliette (6) et Charlotte qui sont sur le podium.

    À Wanze, Arthur arrive en tête (16) devant Hugo (14) et Nathan. Un outsider qui devrait encore grimper dans le hit-parade au cours des prochaines années.

    Par A.BT

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  • Bientôt à Nandrin des espaces de jeux et de rencontres accessibles à tous

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    Programme Stratégique Transversal 2019/2024 l'annonce en page 14

    Extrait de l'Article

    "Des espaces de jeux et de rencontres accessibles à tous !!!
    Pour resserrer le tissu social et les liens intergénérationnels, la commune créera dans les villages des lieux de rencontres tels que : plaines de jeux, terrains de pétanque, potagers collectifs, etc.
    La commune réalisera le projet « Rencontre le long du Voye di Messe » à Saint-Séverin : aménagement d’un espace de rencontre et de jeux entre un étang à batraciens et un verger conservatoire, traversé par un chemin reliant la salle communale et l’école communale au « Voye di Messe ».
    Échéance : 2020-24
    Budget : 30.000€ (subsides « c’est ma ruralité » : 15.000€) "

    Source 

  • Du 5 au 9 août, l’ASBL Léodio organise un stage médiéval pour enfants

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    Apprendre à manier l’épée avec un vrai chevalier

     

    C’est une première dans la région ! Du 5 au 9 août, l’ASBL Léodio organise un stage médiéval pour enfants. Actif depuis dix ans, ce groupe de chanteurs de musique ancienne se composent, pour la majeure partie, de professeurs de musique. Habitués à côtoyer des enfants, ils se sont lancés dans l’organisation d’un stage de vacances. Le siège social de l’ASBL se trouvant à Ouffet, ce stage aura lieu dans un champ éloigné du centre de la commune et à l’abri des regards. « Le décor de la commune se prête très bien au thème médiéval », explique Ann-Melody Reginster, présidente de l’ASBL. Depuis plus de cinquante ans, Ouffet accueille surtout « Les Médiévales », un week-end de festivités autour du Moyen-âge.

    Une histoire en 5 jours

    Au menu du stage : apprentissage de l’archerie et de la chevalerie et préparation d’un festin médiéval. Les enfants apprendront à manier l’arc à flèche et l’épée (en bois !) avec des compagnies extérieures comme les Archers du Bailli (de Braine-le-Chateau) et les Compagnons de l’écuelle (Feluy). « Les stagiaires feront de la cuisine avec les ingrédients d’antan », ajoute Ann-Melody Reginster. Les jeunes feront aussi du théâtre et joueront à différents jeux de balle, très populaires au Moyen-Age.

    Tout au long de la semaine, les enfants auront également une énigme à résoudre. « Au début de la semaine, la princesse se fait enlever. Le but est que les enfants devinent qui est le méchant. Le vendredi, on leur révèle son identité », raconte la présidente de l’ASBL, sans en dévoiler davantage.

    Le stage est prévu pour une trentaine d’enfants. Il reste encore de la place. Mais ne tardez pas ! Les inscriptions se clôturent le lundi 22 juillet. Le stage se déroule donc du 5 août au 9 août à Ouffet. Comptez 100 € par enfant, repas et matériel compris. Pour plus d’informations, appelez Ann-Melody au 0473/76.57.21 ou rendez vous sur le site internet de l’ASBL www.leodio.net (formulaire d’inscription en ligne).

    ESTELLE FALZONE

    source 

  • Stages sports collectifs de l'été, Organisé par Service des Sports de la Province de Liège

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    Cet été, les stages sports collectifs sont de retour !

    Destinés aux enfants âgés de 5 à 14 ans, ils proposent 6 sports, répartis dans différentes communes.

    Au programme :

    • RUGBY (5-14 ans) : Liège (du 19 au 23 août) et Huy

    • FOOTBALL (5-14 ans) : Waremme, Wanze/Bas-Oha et Blegny

    • HOCKEY (5-14 ans) : Embourg (19-23 août) Liège et Huy

    • HANDBALL (10-14 ans) : Beyne-Heusay (12 au 16 août).

    • VOLLEY- BALL (8-14 ans) : Waremme, Thimister-Clermont (19 au 23 août) et Soumagne et Fouron-Le-Comte ( Mortroux).

    • BASKET- BALL (5-14 ans) : Sprimont, Verviers(Saint-Michel) (du 19 au 23 août) et Saint-Walburge.

    Prix : 70€

    Inscriptions en ligne : http://www.provincedeliege.be/fr/node/13263
    Infos : stageete@provincedeliege.be / 04/279.45.82

     

    Stages sports collectifs

  • Les Ecuries d’Oksana Nandrin, organisent aujourd'hui dimanche 07 juillet 2019 des jeux sans frontières

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    Les Ecuries d’Oksana, rue de Rotheux , 1 à Nandrin, organisent le dimanche 07 juillet 2019 des jeux sans frontières 

    Pour plus de  renseignements tél. 0496/512.682

  • Des voiturettes pour déstresser les enfants au CHBA

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    Les hôpitaux, les médecins, les médicaments… sont des termes qui ne rassurent pas toujours les enfants malades. Quand il s’agit d’être hospitalisé, ou pire, de subir une opération médicale, les petits patients peuvent vivre la situation de manière très anxieuse, tout comme leurs parents. Et c’est dans ce sens que l’ASBL « Dragonteam », club de karaté, a décidé d’offrir trois voiturettes électriques au Centre hospitalier Bois de l’Abbaye (CHBA), et plus précisément aux services de Chirurgie et de Pédiatrie du site de Seraing.

    « Nous organisons chaque année un événement et nous reversons les dons récoltés à des associations de sans-abri, de maladie ou encore au CPAS de Seraing, déclare Jean-François Fadan instructeur principal de Dragonteam. Nous avons entendu que le CHBA avait ce projet et vu que nous avons beaucoup de petits enfants au club, il nous a touchés et donc nous avons décidé de les soutenir ». L’ASBL a ainsi fait un don de 1000 euros au CHBA pour permettre cet achat.

    « Ces voiturettes vont permettre aux enfants de rejoindre le bloc opératoire, non pas sur un lit d’hôpital, mais dans une voiture qu’ils peuvent conduire eux-mêmes ou télécommandée par une adulte, explique l’anesthésiste Nathalie Janssens. L’objectif de cette initiative est de distraire l’enfant pour dédramatiser l’acte opératoire, de diminuer l’anxiété de tout le monde ».

    Ces voiturettes ont également un autre avantage : celui de réduire le besoin de recourir à une prémédication souvent nécessaire pour les enfants quand ils sont très stressés avant même d’arriver dans le bloc opératoire. « Ces voiturettes électriques servent justement d’anti-stress et de distraction, donc ils n’ont pas besoin de pré-narcose ».

    Limiter les médicaments

    Tous les enfants jusqu’à l’âge de 5, 6 ans peuvent utiliser ces voiturettes, « sauf si l’enfant a une fracture lui empêchant de s’asseoir dans le véhicule », précise l’anesthésiste. Cette possibilité d’utiliser ces voiturettes sera dorénavant expliquée à chaque parent ou accompagnant de patient, mais il ne s’agit en aucun cas d’obligation. « Le choix est laissé aux parents, nous pouvons comprendre que l’enfant change d’avis en dernière minute et refuse de monter dans la voiturette, dans ce cas, on lui injectera une prémédication ».

    L’utilisation de ces voiturettes pour enfants n’est pas une première puisqu’on en retrouve déjà dans d’autres villes en Belgique et elles sont de plus en plus appréciées non seulement par le personnel soignant mais aussi par les enfants et leurs parents.

    ESEN KAYNAK

     

    Source

  • Pour motiver les travailleurs de l’entité, Nandrin souhaite rembourser une partie de l’abonnement

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    Les cars WEL by TEC (Wallonia Easy Line), réclamés depuis de longues années par les petites communes situées le long de la route du Condroz, ont, sur le papier, de quoi convaincre. Une ligne rapide (sans être qualifiée d’express) reliant Marche à Liège en 1h15, confortablement installé dans un bus flambant neuf de 50 places assises, avec l’air-co, le wi-fi, des prises électriques, des ports USB, un espace en hauteur pour ranger vos affaires et un siège réservé à votre personne.

    Pourquoi, dès lors, si peu de travailleurs et étudiants se sont laissé tenter en deux mois ? Serait-ce le prix, à savoir 5 euros par trajet, donc 10 euros aller-retour, ou un abonnement de 70 euros/mois ou 580 euros/an ? L’application pour réserver obligatoirement sa place ? Un manque d’arrêts ou des arrêts mal placés sur la route du Condroz ? Ou peut-être des horaires trop limités (il n’y a de passages que le matin et en début de soirée) ? Le TEC n’a pas encore transmis de statistiques mais les échos qui nous reviennent, d’utilisateurs même du WEL, d’élus ou de personnes qui croisent régulièrement le car, confirment une faible fréquentation. Pas de quoi inquiéter le TEC toutefois, qui insiste : les statistiques de première année pour une nouvelle ligne lancée n’ont aucune valeur. « Transformer des automobilistes en usagers des transports en commun est ce qu’il y a de plus difficile à faire. Les changements de comportement sont très lents, sauf dans les grandes villes où il y a un besoin immédiat non lié à la voiture. Il faut minimum un an pour dresser un bilan », souligne Stéphane Thiery, porte-parole du TEC.

    Pour lui, le prix fixé par le Gouvernement wallon « et calqué sur celui du Conforto et du Rapido » n’est pas la source du problème. Il évoque plutôt le concept de réservation préalable. « C’est la question de la réservation qui nous revient. Le fait de devoir réserver son siège à l’avance obligatoirement, sous peine de ne pas pouvoir entrer dans le bus. »

    En septembre, une enquête sera réalisée auprès des passagers du WEL pour connaître leur avis sur la ligne et les améliorations à apporter.

    Pour rappel, les six lignes pilotes WEL représentent un coût de 911.000€, subsidiés entièrement par la Région wallonne.

    ANNICK GOVAERS

    Source 

  • La piscine d’Ocquier est ouverte!

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    Depuis plusieurs jours, la piscine communale d’Ocquier se cherchait un maître-nageur en urgences afin d’ouvrir cette semaine, soit quelques jours avant l’ouverture officielle de ce samedi.

    Le nageurs peuvent profiter de la piscine d’Ocquier depuis ce mercredi après-midi.

    Bonne nouvelle pour les nageurs, le bassin extérieur a finalement ouvert ses portes ce mercredi après-midi.

    « On a trouvé quelqu’un pour les trois prochains jours », confirme Coralie Orban, maître-nageuse et membre du Comité d’Initiative d’Ocquier. « On cherche encore quelqu’un pour ce samedi et ce dimanche afin de libérer les membres du comité qui pourront alors travailler à la fête de la piscine. »

    Avec cette nouvelle recrue, la piscine communale d’Ocquier pourra ouvrir sans problème tout l’été, de 14h à 19h lors des beaux jours.Au total, cinq maîtres-nageurs agréés assureront, par périodes, la sécurité des visiteurs qui pourront ainsi profiter d’un peu de fraîcheur.

    Si vous êtes intéressé et disponible ce week-end, vous pouvez contacter Coralie Orban sur Messenger (Facebook) ou par mail : orban.coralie@hotmail.be.

    En pratique

    Pour rappel, l’entrée au grand bassin est fixée à 2,5 €. Pour la pataugeoire, le petit bassin et les visiteurs, il vous en coûtera 1 €. Il est possible de souscrire à un abonnement de 20 bains pour 40 €. Pour les groupes de plus de 10 personnes, le tarif est de 2 € par personne. Et seuls sont autorisés sur le site, les boxers et les maillots de bain.

    Adresse du site : En Roua à 4560 Clavier. Page Facebook : Piscine en plein air d’Ocquier.

    J.RE.

    Source 

  • URGENT !!!!!! Une précision s’impose ! Merci de bien lire jusqu’au bout….

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    ü L’annonce de la Fête ou Frairie pour le premier Week-end qui suit le 2 juillet concerne bien les festivités de nos jumeaux Charentais… en France.

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    Ici en Condroz, alors que la kermesse était une des plus anciennes de la région, il ne se passera rien, il ne se passera plus rien plus rien.

    Son passé, vieux d’au moins nonante ans, s’est arrêté NET et doublement NET.

    La raison est simple, deux plaintes successives des habitants de la place contre les nuisances de ce week-end de fête du village.

    ü Note historique :

    • La kermesse est ou était, à un village, le lieu de rencontre annuel qui avait pour but de rencontrer les villageois et surtout de faire connaissance avec les nouveaux arrivants.
      Avec le temps, et les coquelicots fanés, certains ne se montraient plus ou d’autres exprimaient leur volonté de ne pas s’ouvrir aux anciens en exprimant le souhait de venir trouver une quiétude sans tenir compte des traditions en place ou sur la place.
      Nous apprendrons, ici comme partout ailleurs, qu’ils avaient aussi l’intention de les adapter à leur goût urbain ! Et ils y sont arrivés !

    ü Et alors ?

    Si vous souhaitez cette ambiance foraine qui fait ou faisait rêver et sourire les enfants, il faut regarder les programmes de la fête de Scry ou de Neuville vers le 21 juillet et celle de Villers le Temple, le week-end à cheval sur juillet et août. Ou, plus tard dans les vacances, vers Huy le 15 août ou encore Liège à la Toussaint.

    Par contre, si la musique vous branche, vous devez regarder du côté de Nandrin pour le festival où le bruit est encore autorisé dans notre commune.

    Je suis d’accord avec tous ceux qui ne comprennent pas tout, moi non plus !

    Article de GyM.

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  • Les Ecuries d’Oksana Nandrin, organisent le dimanche 07 juillet 2019 des jeux sans frontières

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    Les Ecuries d’Oksana, rue de Rotheux , 1 à Nandrin, organisent le dimanche 07 juillet 2019 des jeux sans frontières 

    Pour plus de  renseignements tél. 0496/512.682

  • Les Ecuries d’Oksana à Nandrin, organisent un stage en tentes du 6 au 9 juillet 2019

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    Les Ecuries d’Oksana, rue de Rotheux , 1 à Nandrin, organisent un stage en tentes

    Pour plus de  renseignements tél. 0496/512.682

  • D’ici quelques mois le ramassage scolaire et des activités en calèche à Nandrin

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    La commune de Nandrin souhaite transporter les élèves en calèche

    Les arrêtés ministériels sont en cours de rédaction, on saura bientôt si la candidature de la commune de Nandrin est retenue par René Collin et le Gouvernement wallon. L’échevin de la mobilité Ecolo de Nandrin, Sébastien Herbiet, a en effet rentré un dossier lors de l’appel à projet visant l’utilisation moderne et innovante du cheval de trait. « Nandrin étant une commune rurale, pourquoi ne pas y réintégrer le cheval de trait ? Nos fermes en étaient pleines à une époque. C’est un retour aux sources ! Par ailleurs, le cheval a un aspect didactique et crée une ferveur auprès des enfants. Raison pour laquelle j’ai pensé à organiser des transports scolaires en calèche », explique Sébastien Herbiet.

    De courts trajets

    Concrètement, la commune passerait un partenariat avec un professionnel possédant des chevaux de trait et un char à bancs pour tirer les enfants lors d’activités scolaires ou même pour le ramassage scolaire. « Aujourd’hui, si les élèves de Saint-Séverin vont au hall de Villers-le-Temple, ils prennent le bus scolaire. Le cheval de trait pourrait le remplacer, en tout cas pour les petits trajets, car il ne va forcément pas vite. Le principe peut s’appliquer aussi pour une visite de ferme dans la commune, par exemple. »

    Pour expliquer le concept d’équibus, l’échevin s’est rendu avec un cheval de trait dans les trois implantations nandrinoises, à Villers, à Saint-Séverin mais aussi au sein de l’école libre Saint-Martin. Il a sondé le personnel enseignant et les parents pour cerner les besoins et les opinions. « Les réactions sont très positives. Les parents partants pour un ramassage scolaire et des activités en calèche ont inscrit leurs coordonnées sur une fiche, pour que nous puissions géolocaliser la demande. »

    Dans le PST

    Couvert, le char à bancs ne serait utilisé que lors de la belle saison, et uniquement pour les petits trajets internes à la commune.

    Et si la demande de Nandrin est rejetée par le ministre de la ruralité ? « Nous avons inscrit ce point dans notre Programme Stratégique Transversal (à l’ordre du jour du conseil communal de ce mercredi NDLR) à Nandrin, et vu l’engouement suscité par le projet, je pense qu’il y a moyen de la concrétiser », conclut-il, confiant.

    ANNICK GOVAERS

    Source 

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  • Comment gérer l’échec scolaire de votre ado ? Les conseils d’une psychoéducatrice

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    Votre enfant n’a-t-il rien foutu de toute l’année ? S’est-il réveillé trop tard ? A-t-il bossé comme un fou pour un résultat décevant ? Autant de cas de figure qui ne changent rien à l’affaire et qui, à écouter Valentine Anciaux, ne doivent pas vous faire hurler.

    Une expérience

    « De toute manière, c’est une expérience dont il faut tirer parti », explique la psychoéducatrice. « Discutez avec votre enfant. Dans le premier cas de figure que vous citez, demandez-lui son projet de vie, comment il compte attaquer l’année prochaine, les choix qu’il veut faire. S’il s’est réveillé trop tard, parlez-lui de sa stratégie qui n’a visiblement pas été optimale. Vous pouvez l’aider à préparer la session du mois d’août, peut-être avec l’aide d’un spécialiste du soutien scolaire… Et s’il a beaucoup travaillé sans y arriver, parlez avec lui de son orientation, mais surtout valorisez ses efforts. Valorisez votre enfant, dites-lui que vous avez confiance en lui. »

     

     

    Valentine Anciaux et Stéphanie de Schaetzen ont lancé psychoeducation.be, un site qui mérite le coup d’œil.

    « Narcissiquement, c’est épouvantable pour un ado de rater son année. Il est important de débriefer son résultat, mais aussi de laisser un temps pour lui permettre de digérer cette information », reprend Mme Anciaux. « Il ne sert à rien de le priver de vacances, de lui en parler sans arrêt, d’en rajouter. On peut très bien laisser passer le mois de juillet et préparer une seconde session en août. N’oubliez pas qu’un ado n’est pas son bulletin, que ce document ne reflète pas tout son être. »

    Pas de punition donc, « car c’est contre-productif…Mais si cela n’a pas marché en néerlandais, on peut envisager un stage en Flandre, par exemple. Imaginons que ce soit un stage de voile et qu’il adore ça, cela peut être très intéressant. Toujours avec son consentement, bien sûr. »

    La spécialiste lâche ensuite une phrase qui surprendra plus d’un parent : « Pour 75 %, nos réussites sont dues à l’intelligence émotionnelle et pour 25 % à nos connaissances ».

    Intelligence émotionnelle

    L’intelligence émotionnelle ? « Se connaître, avoir la maîtrise de soi, être capable de se fixer des objectifs et de les atteindre (automotivation), l’empathie ou la capacité de comprendre le mode d’emploi des autres et les relations interpersonnelles : « Tu as plein de potes, ce n’est pas rien ». Il est important de valoriser d’autres choses que les résultats scolaires et on peut profiter des vacances pour cela. Il n’y a pas que l’école mais plein de chemins pour réaliser ses rêves. Une expérience scolaire malheureuse ne signifie pas que vous ne pourrez pas faire un super-job plus tard. L’enfant qui passe son temps sur son smartphone, au désespoir de ses parents, va peut-être en tirer des choses incroyables qui feront sa réussite professionnelle plus tard. Aujourd’hui, des formateurs vont en entreprise pour développer cette intelligence émotionnelle. »

    En une phrase comme en cent : parents, ayez plus confiance dans le capital de vos enfants !

    Article de DIDIER SWYSEN

    Source 

  • Tu aimes les jeux vidéos ? La société liégeoise Abrakam va lancer son nouveau jeu vidéo

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    Abrakam, si ce nom ne vous dit rien, sachez qu’il s’agit d’un studio de développement apparu à Liège en 2013. A la base de sa création, on y retrouve trois Liégeois : Jean-Michel Vilain, Martin Pierlot et Jen Berger.

    Ensemble, ils sont parvenus à monter la société et à lancer un premier jeu de cartes stratégique de plateau intitulé Faeria grâce à un financement de près de 100.000 dollars provenant d’un précédent crowdfunding lancé sur la plate-former Kickstarter. A cela s’est ajouté un important apport de fonds provenant de Start, Meus Invest et Wing: il s’agit d’aides au financement.

    Lancé courant 2016-2017, le jeu a bénéficié d’une certaine renommée, même si, comme l’avoue Jean-michel Vilain, les objectifs commerciaux n’ont pas été atteints : «Avec Faeria, nous avons assisté à la naissance d’une communauté, ça a été un succès qualitatif mais pas commercial».

    Sur la plate-forme de téléchargement Steam, Faeria bénéficie d’une belle reconnaissance des joueurs avec 85% d’avis positifs. Richard Garfield, le créateur du célèbre jeu Magic : the Gathering, dont s’inspire Faeria, s’est dit impressionné par la création de ces trois Liégeois : « Je recherche une innovation similaire avec Roguebook. De ce qu’ils m’ont expliqué cela va dans cette voie ».

    Pour lancer leur deuxième jeu, Roguebook, Abrakam a une fois de plus misé sur le même cheval. Un nouveau crowdfunding a été lancé sur Kickstarter : 60.000 euros sont demandés. A l’heure d’écrire ces lignes, plus de 34.000 euros ont déjà été récoltés. «En Belgique, il existe très peu de subsides et de vrais boost, hors crédits, pour venir en aide au secteur », regrette le co-fondateur d’Abrakam, « on n’est pas toujours compris ».

     

    Roguebook est un spin off de l’univers de jeu de Faeria, ce qui signifie qu’il revisite l’univers du premier jeu. « Au contraire de Faeria, Roguebook est un jeu solo », continue Jean-Michel Vilain, « c’est aussi un roguelike, cela signifie que le contenu du jeu est généré aléatoirement et que si votre personnage meurt, il faut tout recommencer, un peu comme Diablo dans le mode hardcore. »

    Une version Alpha du jeu existe déjà, entendez par là qu’il est possible d’y jouer à partir d’une contribution financière au projet d’un euro.

    Si vous voulez participer au financement du projet, voici le lien sur kickstarter.

     

    PAR LAURENT CAVENAT
     
  • Programme des stages 2019 à Nandrin

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    La fin de l’année scolaire approche à grands pas.

    Deux mois d’été pour changer de rythme et vivre autrement…

    Il est donc important de penser le temps des vacances et de l’organiser.

    Découvrez dans cette brochure les activités proposées par la commune de Nandrin et des associations sportives et culturelles de l’entité de Nandrin.

    Nous vous souhaitons de trouver votre bonheur et celui de vos enfants parmi le menu concocté par les différents opérateurs.
    Coordination Accueil Temps Libre : Céline Mignolet Tél : 085/27.44.66 ou 67 cca@nandrin.be
    Chers parents, Si vous ne pouvez inscrire vos enfants à un stage pour des raisons financières, le C.P.A.S. de notre commune peut vous aider. Confidentialité assurée. Personne de contact : Mathilde Perat - 085/27 44 63

     

    ProgrammeStages2019.pdf

  • Programme des stages 2019 à Nandrin

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    La fin de l’année scolaire approche à grands pas.

    Deux mois d’été pour changer de rythme et vivre autrement…

    Il est donc important de penser le temps des vacances et de l’organiser.

    Découvrez dans cette brochure les activités proposées par la commune de Nandrin et des associations sportives et culturelles de l’entité de Nandrin.

    Nous vous souhaitons de trouver votre bonheur et celui de vos enfants parmi le menu concocté par les différents opérateurs.
    Coordination Accueil Temps Libre : Céline Mignolet Tél : 085/27.44.66 ou 67 cca@nandrin.be
    Chers parents, Si vous ne pouvez inscrire vos enfants à un stage pour des raisons financières, le C.P.A.S. de notre commune peut vous aider. Confidentialité assurée. Personne de contact : Mathilde Perat - 085/27 44 63

     

    ProgrammeStages2019.pdf

  • Bonne nouvelle pour les responsables des crèches et les gardiennes d’enfants

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    Les crèches ne devront rien payer pour la musique diffusée

    Bonne nouvelle pour les responsables des crèches et les gardiennes d’enfants : ils ne devront pas payer de droits d’auteur à la Société belge des auteurs, compositeurs et éditeurs (Sabam) pour la musique qu’ils diffusent. C’est aussi une belle victoire pour le député Michel de Lamotte (cdH) qui se battait depuis deux ans pour que ce texte soit adopté au Parlement.

    C’est donc devenu une réalité in extremis, puisque la mesure a été votée à la toute dernière séance, fin avril. « La situation n’était pas très claire », explique l’élu. « Certaines crèches déclaraient la musique qu’elles diffusaient, d’autres pas. La situation était aussi confuse pour les gardiennes d’enfants.

    J’estimais que les milieux d’accueil devaient être exemptés du paiement de ces droits d’auteur. J’ai consulté l’Union européenne pour savoir ce qui était permis ou non. Il m’a clairement été répondu que la décision dépendait de chaque État membre, que la Belgique pouvait donc décider ce qu’elle voulait… »

    PAS POUR UNE FANCY-FAIR

    Comme le Conseil d’État n’a rien trouvé à y redire (nonobstant des amendements mineurs), les députés ont donc approuvé le texte qui autorise les crèches privées et publiques, ainsi que les gardiennes reconnues par l’Office de la Naissance et de l’Enfance (ONE) et son pendant flamand, Kind & Gezin, à diffuser de la musique sans devoir payer de droits d’auteur.

    Le texte parle « de la reproduction ou la communication au public de prestations par des établissements d’accueil de la petite enfance reconnus ou organisés officiellement à cette fin par les pouvoirs publics et pour autant que cette reproduction ou communication au public se situe dans le cadre des activités pédagogiques de ces établissements ».

    La seconde partie de la phrase a toute son importance. Si la crèche diffuse de la musique pour soutenir des activités de psychomotricité ou d’autres activités d’éducation à la musique, elle sera donc bien exonérée des droits d’auteur…

    Mais cela ne sera pas le cas si cette musique est diffusée dans le cadre d’une fancy-fair ou d’une autre animation que le milieu d’accueil organise, à l’attention des parents, par exemple. -

    Par DIDIER SWYSEN

    Source 

  • La reprise des cours de ju-jutsu aujourd'hui vendredi 26 avril 2019 à Nandrin

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    On se motive pour la reprise des cours de ju-jutsu 


    - Enfants (7-12 ans) le vendredi 26 avril 19h00 - 20h00
    - Ados et adultes le vendredi 26 avril 19h30 - 21h00

    N'hésitez pas, 2 cours d'essais gratuits, inscription toute l'année au pro-rata des mois restants 

    http://budoryu.be/

  • Ciné-club qui se déroulera ce 08 mai 2019 à l'administration communale de Nandrin.

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    Ciné-club qui se déroulera ce 08 mai à l'administration communale de Nandrin.

    Cet événement est ouvert à toutes les communes et est organisé par le CPAS de Nandrin en collaboration avec le  PCS Condroz.

  • la Kids-ID doit se déplacer avec l'enfant rappelle le ministre

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    La carte Kids-ID est la carte d’identité pour les enfants belges de moins de 12 ans. La délivrance du document se fait à la demande de la personne ou des personnes exerçant l’autorité parentale sur l’enfant (ou parent d’accueil ou responsable de l’institution d’accueil à qui l’enfant a été confié).

    Voyage en Europe

    La Kids-ID n’est pas obligatoire, sauf pour voyager au sein de l’Union européenne si l’enfant n’a pas de passeport.

    Lorsque les parents sont divorcés, cette carte pose parfois problème. C’est le sénateur Peter Van Rompuy (CD&V) qui a interrogé le ministre De Crem à ce sujet. Il lui suggérait de pouvoir disposer d’un deuxième exemplaire de cette carte. « Pour les services communaux, le problème se pose chaque année. Le fait de ne pas disposer d’un second exemplaire de Kids-ID est source de grand stress pour de nombreuses familles. Offrir aux parents la possibilité de demander un second exemplaire auprès des services communaux permettrait de résoudre ce problème. Il faudrait toutefois prévenir toute forme d’abus, comme les rapts parentaux ».

    Pour le ministre De Crem, « le problème est bien connu du SPF Intérieur ». Cependant, il n’est pas question de délivrer deux Kids-ID par enfant. « Comme pour les adultes, chaque titulaire d’un document d’identité ne peut être porteur que d’un seul document en cours de validité, ceci pour garantir une identification correcte, unique et permanente de chaque citoyen ».

    Instruction du ministre

    Une photocopie de la Kids-ID ? Le ministre n’est pas pour non plus. « La production d’une photocopie de la carte d’identité est à proscrire », dit le ministre. « Car le système de photocopie comprend des risques de falsification ».

    N’ayant pas une solution miracle à sortir de son chapeau, Pieter De Crem se limite à des recommandations. « J’ai donné instruction à mes services d’informer correctement les parents sur leurs devoirs. Comme d’autres documents officiels, la Kids-ID doit se déplacer d’un parent à l’autre avec l’enfant. Le parent qui a fait la demande de Kids-ID n’a pas le droit de la retenir ».

    Médiateur ou justice

    Il insiste : la commune n’a pas à intervenir dans le différend entre les parents. Tout au plus, peut-elle inviter les parents à en référer à un médiateur familial, voire à la justice via une procédure d’urgence (référé).

    La seule concession faite par le ministre est celle-ci : « Il est possible d’obtenir auprès de sa commune, dans un consulat ou chez un notaire, un document attestant que la personne concernée est titulaire d’un passeport ou d’une carte d’identité. »

    Avec quel impact sur le policier qui contrôlera les documents à l’aéroport ? On pose la question mais nous n’avons pas la réponse.

    FRANÇOISE DE HALLEUX

    Pour éviter les rapts parentaux: prévenir l’autre parent

    La Kids-ID ne peut être délivrée que par la commune où l’enfant est inscrit au registre de la population. Pour éviter tout abus, le préposé vérifie l’identité de l’adulte qui accompagne l’enfant et s’il a bien l’autorité parentale sur l’enfant. Mais ça ne résout pas tout puisque la plupart des parents divorcés exercent en général tous les deux l’autorité parentale. La commune n’a pas le pouvoir de refuser le document à un parent qui n’aurait pas la garde principale, sauf si l’autre parent a notifié ou motivé par écrit son opposition à la délivrance du document d’identité. Cette opposition doit être étayée par un jugement ou un p.-v.

    Quoi qu’il en soit, par prudence (risque d’enlèvement parental), il est demandé aux communes d’adresser une notification à l’autre parent, dans les 3 jours suivant la demande de la Kids-ID. Ce qui laisse le temps au parent prévenu de réagir puisqu’il faut 2 à 3 semaines pour délivrer le document.

    « La même prudence est de mise pour un départ définitif à l’étranger ou si la commune a connaissance d’incidents antérieurs », indique le ministre De Crem.

    F. DE H.

    Source 

  • Faire classe dans les bois, c’est tout bénéfice pour les enfants !

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    Dans nos écoles fondamentales, les élèves semblent avoir de plus en plus de difficultés à rester statiques. Souci : les apprentissages se font encore souvent assis sur des chaises, face au tableau. « Un enfant âgé entre 6 et 11 ans passe en moyenne six heures sans bouger sur le banc de l’école, et deux heures de plus devant les écrans, alors qu’une activité de 90 minutes est absolument nécessaire à sa bonne santé », explique l’étude de l’UFAPEC. Il n’en faut pas plus pour poser la question de l’évolution de notre enseignement.

    L’idée de faire « classe dehors » s’est déjà imposée au Danemark, en Suède, en Allemagne ou en Suisse. Céline Teret, donne des chiffres dans le magazine « Symbioses » : en Suède, les écoles basées dans la nature ont émergé dans les années 80 et représentent aujourd’hui environ 15 % des classes élémentaires. Elles sont subventionnées par l’État.

    Plus que des classes vertes

    En Belgique, les enfants ont déjà l’occasion d’être au contact avec la nature, grâce à des initiatives ponctuelles telles les classes vertes et de dépaysement. « Les classes du dehors » qui sont des sorties journalières, voire hebdomadaires ou régulières, et qui font partie intégrante du projet de l’école, font figure d’exception. « Pour certains enseignants, cela peut paraître un peu plus dangereux que de faire classe à l’intérieur », relève l’étude de l’UFAPEC.

    « Dangereux » pour le prof qui n’est pas formé à cela (ce n’est pas enregistré dans tous les programmes de formation des futurs enseignants du fondamental) et qui va devoir composer avec une certaine incertitude. « Certains enseignants craignent que cela leur prenne plus de temps de préparation, que cela demande plus d’organisation (…) Ils ont aussi peur de ne pas être à la hauteur », note l’étude. « Cela demande aux écoles de dégager du temps et de mettre à disposition suffisamment de personnes pour encadrer et accompagner les enfants. Toutes les écoles n’ont pas la chance d’avoir des enseignants motivés ou formés. »

    « Dangereux » pour certains parents qui pensent qu’en faisant classe dehors, on se salit, on revient parfois avec des tiques, on apprend moins bien et on prend du retard pour ses études.

    Qu’à cela ne tienne, dans son mémorandum 2019, l’UFAPEC encourage les dynamiques pédagogiques variées : « Chaque élève apprend différemment et les apprentissages peuvent être abordés de manières très différentes. Aux pédagogues de penser, d’imaginer et de proposer, à côté des méthodes « classiques », des chemins d’apprentissage renouvelés ».

    Le vrai défi

    À l’heure où les enjeux environnementaux sont criants, conclut-elle, certaines écoles sont à l’affût des innovations qui permettront aux élèves d’être davantage au contact de la nature et de la respecter. « Ces classes du dehors ont des répercussions positives sur la santé physique, mentale des enfants et sur leurs apprentissages (…) Qu’ils soient pratiques, concrets, ludiques et amusants, cela devrait devenir un défi de tous les instants. »

    DIDIER SWYSEN

    source 

  • Anne Frank , une histoire d'aujourd'hui du 4 mai au 22 mai 2019

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