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  • United Family Dance School Villers le Temple reprise des cours le 16 septembre 2019

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  • Les accidents avec des produits nocifs pour la santé touchent tout autant les enfants quand ils sont à la maison que quand ils sont à l’école

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    700 appels pour intoxications dans les écoles par an

    Les accidents avec des produits nocifs pour la santé touchent tout autant les enfants quand ils sont à la maison que quand ils sont à l’école. Médicaments, plantes, nettoyants pour les sols… Les dangers sont disséminés un peu partout.

    Un produit ménager qui traîne à la maison et votre fils s’en met dans les yeux. Une erreur entre deux flacons de médicaments pour soigner votre aînée. De l’encre d’un stylo avalé par le petit-cousin qu’on garde durant le week-end… De tels accidents peuvent très vite arriver à la maison. Tout comme à l’école ! « En 2018, nous avons reçu plus de 700 appels suite à des intoxications dans les écoles, qu’il s’agisse ou non d’un empoisonnement. Il y a eu environ 760 victimes, des enfants de tous les âges et de tous les niveaux d’éducation », nous confie le Centre Antipoisons.

    Avant de partir chez le médecin ou aux urgences, les établissements scolaires ont de plus en plus souvent le réflexe d’appeler la permanence d’information toxicologique du Centre Antipoisons. « Les médecins ou pharmaciens du Centre évaluent la gravité de l’intoxication, donnent des indications sur les premiers soins, déterminent la nécessité d’une intervention médicale et orientent l’appelant vers le service le plus approprié », précise-t-on. « Ce sont d’abord et avant tout des enseignants, des directeurs qui prennent contact avec nous. Mais il y a aussi parfois des parents qui constatent que quelque chose est arrivé à l’enfant à son retour de l’école. Ces appels concernent généralement l’ingestion accidentelle de produits et le contact des produits avec la peau ou les yeux. L’inhalation de produits chimiques, par exemple en laboratoire, a également lieu ».

    Les médicaments constituent le groupe le plus souvent à l’origine des accidents et des appels vers la permanence. « Les enfants emportent les médicaments avec eux à l’école. Ces derniers doivent être pris sous la supervision des enseignants. Des erreurs sont parfois commises à cet égard. Mais, il arrive que les élèves prennent des médicaments avec eux sans prévenir l’enseignant et/ou les parents. Ils les donnent à d’autres qui ne sont pas autorisés à prendre de tels remèdes », affirme Patrick De Cock, porte-parole du Centre Antipoisons.

    D’autres substances sont à l’origine d’intoxications. « Les plantes avec lesquelles les enfants entrent en contact sur le terrain de jeu ou pendant les voyages sont à l’origine de nombreux appels téléphoniques. Arrive ensuite la catégorie des jouets, du bricolage et du matériel d’écriture. Les conséquences de l’exposition à ce dernier groupe sont généralement limitées, car ils sont non toxiques. Nous avons aussi des appels à l’aide liés au matériel des cours de chimie, du laboratoire ou des ateliers techniques. Ces produits sont souvent dangereux. Enfin, il y a les incidents liés aux produits ménagers lorsque ceux-ci traînent notamment dans les bâtiments scolaires sans aucune surveillance ».

    Chez un urgentiste, illico !

    Sur les 760 petites victimes d’expositions dangereuses, 134 ont directement été envoyés à l’hôpital en raison d’une intoxication plutôt grave à très grave. Les médecins du Centre Antipoisons ont conseillé à 81 autres de se rendre aux urgences si les symptômes persistaient ou s’aggravaient.

    ALISON VERLAET

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  • Let's Sport lancement de son 1er cycle de psychomotricité à Villers le Temple Nandrin dès dimanche 8 septembre 2019

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    Let's Sport vous rappelle le lancement de son 1er cycle de psychomotricité (enfants de 2 ans et demi à 6 ans) qui se déroulera à Nandrin. Les premières inscrits ont bénéficié des réductions et il ne vous reste que 3 semaines avant le début du cycle !

     50 minutes de sport (équilibre, gymnastique, manipulation de ballons, audace, ...)
     Séances ludiques et amusantes
     Encadrement pédagogique avec des professionnels
     Méthode d'apprentissage adaptée aux besoins de l'enfant lui permettant d'évoluer à son propre rythme

     Date: dès le dimanche 8 septembre
     Adresse de l’événement : école communale de Villers-le-Temple (rue J. Pierco 2, 4550 Nandrin)
     Prix: 50€ le module soit 10€/séance

    Infos et réservations : 0499/13.30.35 ou via la page "Let's Sport

     

    Let's Sport clic ici

  • Maud vit sa 1ère année comme puéricultrice à Villers le Temple Nandrin

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    La Strétoise qui a terminé ses études à l’IPES de Huy 2 il y a deux ans, n’avait pas encore trouvé de boulot. « Entre temps, j’ai repris des études d’éducatrice spécialisée mais je n’aimais pas. J’ai donc arrêté. Puéricultrice me convient beaucoup mieux », ajoute Maud Guisse.

    Maud dispensera 22 heures par semaine aux côtés de l’institutrice, Virginie en accueil et première maternelle. Passionnée par son métier, la jeune femme de 23 ans est ravie de pouvoir épauler l’institutrice. « Je vais pouvoir aider ma collègue mais pas seulement en changeant les couches. Je ferai également des activités avec les enfants, tout comme les institutrices. Je fais presque tout comme elles », se réjouit Maud Guisse.

    Maud a connu ses premières heures ce lundi. « C’était très chouette. Les enfants sont calmes. Ils ont colorié des petits bonhommes pour accrocher à leur porte-manteau et à leurs sacs », poursuit la jeune femme.

    Un hasard qui fait bien les choses

    En décembre dernier, Maud Guisse passait un entretien avec l’ex-directeur de l’école, Yves Melin. « Ma soeur, est puéricultrice et elle avait postulé. Mais elle a trouvé un emploi avant que l’école ne la rappelle. Elle leur a parlé de moi et donc j’y suis allée. Sereinement, la jeune femme préparait la rentrée scolaire sans trop d’anxiété. « Je me réjouissais de commencer. En plus, j’aime vraiment beaucoup l’école. J’espère pouvoir rester le plus longtemps possible.

    PAR AMÉLIE DUBOIS

     

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  • Projet linguistique: une semaine en internat à l’école Saint-Martin de Nandrin

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    Véronique Grebeude est une femme de projets. Quand elle travaillait à Bruxelles, elle a créé en parallèle deux ASBL : des cours de bébés nageurs et des activités extrascolaires sur le temps de midi et après 16h.

    Cette passionnée de randonnée en haute montagne compte poursuivre le « zéro déchet » au sein des deux implantations. « Il y aura d’ailleurs une conférence dans le courant du deuxième trimestre pour qu’il y ait une continuité entre ce qui se passe à l’école et à la maison. »

    Elle nourrit en outre un projet original : les classes de dépaysement linguistiques en internat à l’école. « Un enfant doit sortir de primaire avec les bases bien ancrées de sa langue maternelle et des mathématiques. Pour moi, c’est la base. Néanmoins, la Fédération Wallonie-Bruxelles insiste sur l’importance du bilinguisme. D’où l’idée d’organiser, une année sur deux (celle où les enfants ne partent pas à l’extérieur), une classe de dépaysement mais à l’école. Ce ne serait plus les enfants qui bougent, mais les professeurs. Pendant une semaine, ils devraient se débrouiller en anglais ou en néerlandais et ils dormiraient à l’école », explique-t-elle. Il s’agit pour l’heure d’une idée personnelle qu’il reste à discuter et à construire avec l’équipe éducative.

    Une mission qu’elle souhaite mener à bien est de fédérer les deux implantations dont elle est directrice. « Désormais, tous les jeudis à midi, les enseignants de Saint-Martin et Sainte-Reine se réunissent pour discuter des projets et besoins de l’école. »

    Par Annick Govaers 

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  • Séances de psychomotricité à partir du 14 septembre 2019 à Nandrin

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    Séances de psychomotricité à partir du 14 septembre 2019 à Nandrin

  • C’est la rentrée … mais cette-fois, je suis rôdée

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    À l’heure où les petites têtes blondes (et les autres aussi) reprennent le chemin des bancs scolaires, les médias se mobilisent pour nous communiquer les avantages nouveaux pour tenter de réduire les frais d’une éducation sensée être gratuite !

    À notre tour de vous relayer quelques conseils d’une maman qui partage volontiers ses trucs et astuces pour offrir à ses enfants une saine éducation en partant d’idées anciennes et aujourd’hui oubliées.

    Sur son site : https://zerocarabistouille.be/, que vous pouvez consulter, vous pourrez y trouver pas mal de choses intéressantes qu’il nous semblait bon de vous en faire profiter aussi.

     

    Voici l’article « Vive la rentrée zéro déchet, ou presque … » que nous avons repris pour vous !

    Armée comme une « Warrior », je balaye de la main les slogans publicitaires des grandes surfaces, je découpe en petits morceaux les promotions « 3 + 1 gratuit » !

    Cette année scolaire sera zéro déchet ou ne sera pas.

    Comme à chaque fois, nous avons reçu la liste à rallonge des fournitures scolaires nécessaires pour nos filles. Pourtant, depuis plusieurs années, les profs limitent cette liste au maximum et ne mentionnent plus spécifiquement qu’il faut telle ou telle marque de produit. De quoi décrisper un peu les parents. Reste qu’arriver à réduire à zéro ses déchets dans un tel contexte devient presque le parcours du combattant.

    Mais comment faire alors ?

    ü Les fournitures

    Ça passe d’abord par une sensibilisation de l’enfant sur l’importance de respecter et de faire attention à ses affaires. Mes filles ont bien conscience de la valeur des articles scolaires qu’elles ont. Elles en prennent donc soin et veillent à ne pas les perdre. Elles savent qu’on ne les rachètera pas chaque année. C’est autant de déchets non générés. Pour nos supers héros du zéro déchet, c’est devenu leur mission de tous les jours !

    Si je dois remplacer des articles abîmés, je privilégie avant tout le seconde main. Les magasins comme Les Petits Riens ou Oxfam disposent souvent d’un rayon d’articles scolaires où l’on peut faire de superbes découvertes. J’ai aussi un petit stock de fardes, pochettes, crayons et stylos billes dans mon grenier. Il s’agit d’articles que j’ai amassé avec le temps et que j’écoule petit à petit ou d’articles que j’ai reçu ci et là d’amis qui ne savaient plus qu’en faire.

    Quand je ne peux trouver les articles recherchés en seconde main, je me tourne alors vers des fournitures neuves de qualité, durables et non toxiques, comme une latte en métal ou en bois, des crayons surligneurs fluos… Ça coûte un peu plus cher mais c’est parfois le prix à payer pour protéger la santé de nos enfants.

    A l’école de nos filles, depuis quelques années, un achat groupé de fournitures s’est mis en place grâce à l’association des parents. C’est tout bénéfice pour le portefeuille (on bénéficie d’un prix de groupe), on gagne du temps (plus besoin de faire les magasins, on est livré à l’école à une date donnée) et on limite sérieusement les déchets (on reçoit les articles à l’unité car ils ont été achetés en grande quantité). Et cerise sur la gâteau, il y a même des fournitures « vertes » dans les choix possibles

    Dans certaines librairies-papeteries, vous pouvez aussi acheter des articles à l’unité sans emballage. Vous soutenez ainsi un commerce local et vous disposerez certainement de meilleurs conseils que dans un supermarché.

    ü Le cartable

    Là encore, nous privilégions du « seconde main ». Le site 2ememain.be en propose une belle variété. Par contre, il faut s’attendre à avoir des prix plus élevés et plus de concurrence si vous effectuez votre recherche en pleine rentrée scolaire.

    Attendez peut-être un peu que la cohue soit passée ou soyez proactif.

    Nos cartables sont de la marque Kipling car cette marque offre un bon service après-vente. En plus, c’est belge ! Tout dernièrement, une des tirettes du cartable d’Una s’était cassée. Soit le cartable est encore en garantie, soit Kipling peut le réparer. Dans ce cas-ci, ça nous a coûté une quinzaine d’euros et un peu de patience. Il est maintenant comme neuf. De plus, ces cartables sont lavables en machine et sont très résistants pour durer plusieurs années.

    Eastpak dispose également d’un service après-vente et d’une garantie standard de 30 ans sur tous les produits classiques. Il est aussi possible de les faire réparer.

    ü Les livres scolaires

    Du seconde main à nouveau ! Je vais chez Pèle-Mèle (magasin de recyclage culturel du côté de Bruxelles) ou dans les librairies d’occasion. Je réutilise de vieux dictionnaires (en plus, ça coûte une brique un dico neuf !). Ou alors, on demande aux amis qui ont de grands enfants pour racheter (ou recevoir) les livres scolaires dont ils n’ont plus besoin. Et depuis peu, à l’école de la grande, ils ont mis en place en système de prêts de livres scolaires. Quelle bonne idée !

    ü Les collations et lunchs

    Nos filles disposent d’un petit set pour leurs collations et lunchs : gourde en inox, boîtes à tartines, à fruit et à collations. Certains jours, elles mangent à la cantine et d’autres elles prennent un dîner-tartines maison. Elles n’ont plus que des collations maison et des fruits bios pour leur 10h et 4h. Vive la collation saine ! Découvrez vite toutes mes recettes simples et légèrement sucrées pour petits écoliers affamés

    Je recouvre, je recouvre, et je m’éneeeerve !

    Aaaah, l’autre stress de la rentrée qui génère en moi des bouffées de chaleur est sans conteste quand mes filles rentrent de l’école et m’annoncent “Maman, y a des livres et des cahiers à recouvrir et ça doit être fait pour demaaaaaain”.

    Je suis au bord de la crise de nerfs car jamais ô grand jamais je n’arrive à recouvrir ces cahiers et livres avec ce recouvre livre autocollant. Y a des bulles, y a des griffes et puis j’arrive même plus à le décoller …. aaaarghh.

    Ça tombe bien, j’en ai plus, je vais donc me lancer dans des solutions plus originales comme des couvre-livres :

    • en tissu réutilisable, lavable et surtout jolis ;
    • en sac en papier, pour l’esprit récup’ ;
    • en papier kraft sur lequel vous pourrez laisser libre cours à votre créativité, et après, hop, ça se recycle ;
    • en vieilles cartes routières, pour voyager toute l’année et réviser sa géographie.

    ü Pour une classe zéro déchet

    Nous avons la chance d’avoir nos filles dans une école où l’écologie, l’environnement et la santé de nos enfants comptent. Où les professeurs mettent en place des actions pour sensibiliser les enfants (et les parents ;)) à limiter leurs déchets.

    Si ça n’est pas le cas de la vôtre, sachez qu’un ensemble de projets peuvent accompagner les écoles pour s’engager dans une démarche plus durable. Bruxelles Environnement propose des programmes gratuits au travers du « réseau des écoles en action pour l’environnement« . En région wallonne, il s’agit de la campagne Ecoles en développement durable. Il existe aussi le programme « GoodPlanet » qui propose plein de chouettes challenges scolaires dont la journée Gros Pull, Croque Local, Zéro déchet…

    N’hésitez pas à en parler avec le professeur de votre enfant. Il est fort à parier qu’en expliquant votre démarche zéro déchet et en proposant différentes idées et solutions (chacun sa gourde, collation saine …), vous créerez un intérêt auprès de celui-ci, et pourquoi pas, auprès de toute l’école. L’association de parents peut aussi être une bonne porte d’entrée pour lancer des actions concrètes.

    ü Sources

    Article de GyM.

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  • United Family Dance School Villers le Temple reprise des cours le 16 septembre 2019

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  • Les cinq dernières années 2.854 enfants âgés de 3 à 17 ans ont été victimes d’un accident de la route sur le trajet de l’école en Wallonie

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    Prudence en rentrant de l’école les jeudi et vendredi soirs

    De manière générale, les sinistres surviennent davantage en soirée (15-19 h) qu’en matinée (6 h-9 h) ou à midi (11 h-14 h). C’est le jeudi soir qui est le plus à risque, de justesse devant le vendredi soir. Mais si l’on tient compte de l’ensemble de la journée, on recense davantage de victimes le vendredi. « On peut penser que c’est la fin de la semaine et que les élèves sont à la fois fatigués et en même temps excités d’être bientôt en week-end », avance Pierre-Laurent Fassin.

    L’analyse de l’âge des victimes est révélatrice : les 3-11 ans représentent 39 % et les 12-17 ans 61 %. « À cet âge-là, et l’entrée en secondaire, ces jeunes adolescents vont seuls à l’école sans peut-être encore avoir l’habitude de ce qu’il faut faire en cas de situation dangereuse. C’est aussi la tranche d’âge qui commence à se déplacer en deux-roues », relève l’AWSR.

    Si on compare les deux tranches d’âges, on observe que les 3-11 ans sont surtout victimes lorsqu’ils se déplacent en voiture (53 % des victimes), à pied (33 %) ou à vélo (7 %). Pour les 12-17 ans, les piétons (38 %) sont devant les occupants de voiture (28 %) et les cyclistes (12 %). Les statistiques de l’Agence ne tiennent pas compte d’un nouveau mode de déplacement qui enregistre une forte progression ces derniers mois : la trottinette électrique.

    Trottinettes électriques

    Pour l’instant, elle est surtout utilisée par des adultes, mais les jeunes pourraient suivre le mouvement. « Actuellement, il n’y a pas d’âge légal pour utiliser ce genre d’engin. Mais je déconseille à un enfant de 9 ans de le faire, même s’il est accompagné par un parent. Le mieux est d’attendre d’être en secondaire, de s’équiper en conséquence et de faire preuve de prudence. Sauf si on roule au pas d’homme, ces trottinettes électriques doivent aller sur la chaussée et évoluer au sein d’un trafic qui n’est pas encore bien habitué à ce genre d’usagers », explique Pierre-Laurent Fassin. Ces trottinettes peuvent monter jusqu’à 25 km/h, ce qui implique une bonne analyse de la situation et des réflexes.

    La marche à pied a néanmoins encore de beaux jours devant elle. Et le chemin de l’école demeure périlleux. Toujours selon les statistiques de l’AWSR, les accidents de jeunes piétons y sont nettement plus nombreux que les jours de week-end ou les semaines de vacances scolaires.

    Par YANNICK HALLET

    Source 

  • Bonne rentrée à toutes et tous ......

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    Rue J. Pierco, 2 - 4550 Villers-le-Temple - 085/51.12.33 Direction : 

    implantation de villers-le-temple implantation de saint-séverin
    Implantation de Villers-le-Temple :
    Rue J. Pierco, 2 - 4550 Villers-le-Temple
    Tél / Fax : 085/51.12.33 Implantation de Saint-Séverin :
    Rue d'Engihoul, 11 - 4550 Saint-Séverin
    Tél : 04/371.41.35

    ecole@nandrin.be

  • Tous les enfants (et leurs parents) sont-ils égaux face à l’accueil extrascolaire ?

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    Accueil extrascolaire: de 114 à 488€ par mois

    L’accueil extrascolaire, aussi appelé Accueil Temps Libre (ATL), concerne le temps avant et après l’école (mais pas le temps de midi), le mercredi après-midi, voire le week-end et les congés scolaires (les centres de vacances). S’il n’est, bien sûr, pas rendu obligatoire pour tous les enfants, il se trouve défini officiellement dans un décret de 2003 et doit permettre à chaque enfant, quel que soit le statut social de ses parents, d’avoir accès à des services d’accueil de qualité.

    Lutte contre la pauvreté

    Un accueil qui se veut un vecteur de cohésion sociale, un levier réel pour lutter contre la pauvreté et pour une plus grande égalité des chances dès le plus jeune âge.

    C’est là que l’Ufapec grimace. « Une étude menée dans plusieurs villes du Hainaut (La Louvière, Péruwelz, Thuin) montre que les opportunités d’accès à ces services sont très variables d’un endroit à l’autre », précise Bernard Hubien, le secrétaire général de l’association. « Sans parler du coût à charge des parents. »

    Cela peut varier de 2,50 à 8,50 € par jour. Dans les communes étudiées, et en comptant deux enfants participant à toutes les activités, on arrivait à 114 € par mois à Thuin ou La Louvière, mais à 488 € à Péruwelz. Interpellant. « Toutes les familles ne peuvent se permettre d’accéder à cet accueil pour des questions financières », déplore Michaël Lontie, secrétaire général adjoint de l’Ufapec.

    Confirmation de ce qu’affirmait, en février, un rapport de l’Observatoire de l’Enfance, de la Jeunesse et de l’Aide à la Jeunesse. Il faisait état de 234 communes inscrites dans le dispositif ATL. 146 avaient répondu à des enquêtes et une commune sur cinq (21 %) estimait que le coût de l’accueil extrascolaire était (plutôt) un obstacle à la participation des enfants. « Cette difficulté touche surtout les familles monoparentales ou nombreuses, incluant des familles recomposées. La plupart des communes soulignent des efforts en matière de réductione des coûts liées à ces contextes familiaux spécifiques, mais certaines déplorent que des tarifs « dégressifs » ne soient pas appliqués dans tous les lieux d’accueil. »

    Des difficultés pointées surtout dans le Hainaut (16 communes sur 41 qui avaient répondu) et à Bruxelles (8 communes sur 12). »

    L’étude de l’Ufapec montre que l’offre d’accueil extrascolaire est la moins étoffée dans les zones socio-économiques les moins favorisées. Elle pose donc des questions sur la répartition géographique d’une offre de qualité, mais aussi sur une information aux parents qui n’est pas toujours explicite ou l’encadrement du temps de midi (échappant toujours à cet accueil extrascolaire) qui n’est pas à la hauteur des besoins.

    DIDIER SWYSEN

    «Les besoins des enfants ignorés»

    Les enfants qui souffrent de troubles d’apprentissage (dyslexie, dysorthographie…) voient parfois leurs besoins spécifiques ignorés dans certaines écoles et cela agace l’Ufapec. « Certaines écoles secondaires estiment être en droit d’interdire à des enfants de venir avec leur ordinateur en classe, alors qu’ils ont utilisé celui-ci en primaire », s’indigne M. Hubien. « Pourtant, un décret de décembre 2017 les y oblige. Ce droit aux aménagements serait-il ignoré ? »

    Le secrétaire général évoque alors le cas d’Alice qui est dyslexique, dysorthographique, dysgraphique et présente un trouble de l’attention. Elle a été suivie et s’est mise à utiliser un ordinateur en classe, d’abord pour la lecture vocale en 4e primaire et ensuite pour l’écriture, en 5e. « En 6e, elle avait l’ordinateur pour tous les cours sauf pour les maths », reprend M. Hubien. « Elle a passé son CEB en version électronique et elle a obtenu une moyenne de plus de 70 %. Mais en 1re secondaire, sa confiance a été rapidement ébranlée : le corps enseignant a décidé unilatéralement qu’elle ne pourrait utiliser son ordinateur que pour trois cours, comme si ses troubles disparaissaient pour les autres. Et seule une des trois enseignantes concernées a été proactive, les autres éprouvant visiblement des difficultés avec l’informatique. Résultat : Alice a perdu toute confiance en elle, n’a plus osé utiliser son ordinateur et est tombée malade à répétition. Ses parents et le médecin ont redouté une phobie scolaire. Après cette année de cauchemar, ils l’ont changée d’école. » Entre autres revendications, l’Ufapec demande que le droit aux aménagements soit contrôlé et que la commission prévue dans le décret de 2017 soit enfin installée. « Elle doit statuer sur les recours des parents. Quand on en parle, on nous répond qu’il n’y a pas de plainte. Mais les parents ne savent pas comment procéder. Il ne se passe pas une semaine sans qu’un parent se plaigne chez nous… »

    D.SW.

    Source 

  • C’est la rentrée! Pour certains enfants, celle-ci sera synonyme de changement d’école

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    Cinq conseils pour faciliter le changement d’école de votre enfant

    Comment faire pour que la transition soit la plus facile pour votre petit bout ? Voici quelques conseils…

    Annoncer clairement
    le changement
    Il est normal que vous appréhendiez ce moment car vous avez peur de la réaction de votre enfant.
    Mais il est important que vous lui disiez clairement qu’il va changer d’école.

    N’inventez rien et n’essayez pas d’édulcorer les choses. Dites-lui simplement la vérité tout en restant positif.
    Quand lui annoncer Ni trop tôt, ni trop tard. Cela ne sert à rien de le prévenir six mois à l’avance.

    Les enfants entre 2 et 6 ans n’ont pas encore une notion du temps très claire.

    Vous pouvez par exemple lui annoncer en juin pour qu’il ait le temps de dire au revoir à ses copains.

    L’essentiel est de ne pas le mettre devant le fait accompli et de lui annoncer au moment de la rentrée.
    Faciliter l’adaptation Un enfant a besoin d’anticiper et de se représenter le changement  pour s’y adapter.

    Vous pourriez par exemple lui faire visiter sa nouvelle école avant la rentrée pour qu’il se repère dans les lieux.

    Lui dire chaque fois que vous passez devant le nouvel établissement : « Ce sera bientôt ton école! ».

    Pourquoi ne pas inviter des nouveaux camarades de classe, si vous en connaissez déjà, à venir prendre un goûter et ainsi se rencontrer avant le début des cours ?
    Si vous déménagez, rassurez votre enfant en lui disant qu’il pourra toujours avoir des contacts avec ses amis
    par téléphone ou les voir durant les vacances. S’il pratique une activité qui lui plait (par exemple du sport
    ou un instrument de musique), essayez de lui trouver la même activité après votre déménagement.
    Gardez aussi les mêmes habitudes et rituels (même petit déjeuner par exemple) pour ne pas qu’il y ait trop
    de changements en un coup.
    Ne pas stresser Plus facile à dire qu’à faire… En tout cas, ne lui montrez pas.

    Les enfants s’adaptent facilement au changement en général et ils ne sont pas forcément anxieux de nature. Mais
    ils ont tendance à absorber le stress de leurs parents. S’ils remarquent que vous êtes stressé, ils le seront
    aussi.
    Le jour de la rentrée Expliquez-lui la veille que c’est demain son premier jour. Préparez
    ses affaires avec lui et profitez-en pour répondre à ses dernières questions s’il en a.
    Le jour de la rentrée, ne faites pas durer les au revoir. Dites-lui que vous viendrez le chercher à la fin de
    la journée et que vous avez confiance en lui, que tout va bien se passer.
    Lorsque vous allez le chercher, ne l’assaillissez pas de questions.
    Laissez-le vous raconter lui-même sa journée.

    Ce n’est pas grave s’il n’est pas super content dès le premier jour.

    C’est normal qu’il lui faille un temps d’adaptation. Si au bout d’un mois il n’y a toujours pas d’amélioration, parlez-en avec lui, son professeur voire un professionnel.

    Mais ne paniquez pas tout de suite.

    Si au début il ne veut pas y retourner, c’est peut-être tout simplement parce que les vacances sont quand même plus chouettes que l’école!

    Par LUANA FONTANA

    Source 

     

  • Les inscriptions au Conservatoire de Huy du 26 août au 30 septembre 2019

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    Conservatoire de Huy, Quai d'Arona, 5, 4500 HUY
     
    Inscriptions possibles  du 26 août au 30 septembre 2019.
    Plus d'infos sur www.conservatoiredehuy.be


    Huy, quai d'Arona (bâtiments de l'Athénée): du lundi au vendredi de 16h à 19h. Le samedi de 9h à 13h

    085 21 32 31
     

  • Si l’école ne met pas de frigo à disposition, le lunch de vos enfants peut se transformer en nid à bactéries

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    C’est le cauchemar de nombreux parents : la boîte à tartines. S’ils ont beau se casser la tête pour proposer un lunch équilibré à leurs enfants, avec du pain, des légumes, un petit dessert, une chose coince très souvent : la conservation !

    Car (trop) rares sont les écoles qui disposent de petits frigos dans les classes, pour permettre aux élèves d’y conserver leurs tartines jusqu’à l’heure de passer à table. Or, c’est là que ça coince : une boîte à tartines qui reste entre 4 et 6 heures à température ambiante, permettra la prolification de bactéries en raison d’une chaîne du froid non garantie…

    Étrange d’ailleurs : l’AFSCA (l’agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire) n’a jamais mené de contrôles visant les boîtes à tartines. « Car cela concerne les particuliers, et non les collectivités ou les professionnels », indique Jean-Sébastien Walhain, porte-parole de l’Agence. « Par contre, nous menons des contrôles vis-à-vis des cantines scolaires, et dans les écoles qui mettent des frigos à disposition de leurs élèves, nous vérifions la bonne efficacité de ceux-ci et le respect des températures ».

    Mettre un frigo à disposition des enfants représente évidemment un coût pour l’école, ce qui explique notamment le fait qu’elles soient si peu à proposer ce service. Elle prend alors également la responsabilité de la bonne conservation des lunchs des enfants… Et peut s’exposer à des sanctions et des poursuites en cas de problème.

    Pour maintenir la chaîne de froid, sans frigo, l’AFSCA propose donc aux parents plusieurs options. Comme celle d’adapter la garniture des tartines, en choisissant des aliments moins sensibles à des températures plus élevées. Les possibilités sont réduites : fromages à pâte dure, œufs cuits durs, confiture, miel… « Une tartine de charcuterie qui resterait 3 heures dans une mallette, ce n’est pas idéal mais cela ne va pas forcément rendre l’enfant malade. Par contre, si les parents n’ont pas respecté toutes les règles d’hygiène, qu’ils se sont mal lavés les mains, etc., on cumule les risques… Par contre, pour les salades de poisson ou de viande, c’est plus que déconseillé ».

    Pour les parents qui ne veulent pas restreindre le choix de garnitures, et qui veulent varier au maximum les repas de leurs enfants, reste alors le choix du petit sac isotherme, avec un pain de glace ou une petite bouteille d’eau congelée la veille pour maintenir le repas au frais du matin jusqu’à midi.

     

    Des boîtes à tartines réfrigérées!

    Les fabricants de boîtes à tartines ont bien compris les préoccupations des parents. Certains proposent désormais des boîtes à tartines dont le couvercle se place, la nuit, au congélateur, de sorte qu’il maintient ensuite le contenu de la boîte au frais durant 5 à 6 heures.

    On peut aussi se tourner vers les boîtes isothermes, qui gardent froid ou chaud selon l’usage, et qu’il suffit de remplir avec de l’eau très froide pour que leurs bords en inox emmagasinent le froid et le restitue durant plusieurs heures aux aliments.

    Autre solution évoquée par l’AFSCA : le petit sac isotherme.

    Là aussi, les fabricants en proposent de plus en plus siglés avec les personnages préférés des petits.

    Cars, Minnie, les Minions…

    Par LAURENCE PIRET

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  • Séances de psychomotricité à partir du 14 septembre 2019 à Nandrin

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    Séances de psychomotricité à partir du 14 septembre 2019 à Nandrin

  • Une lueur d’espoir existe enfin, dépister la mort subite du nourrisson

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    « La mort subite du nourrisson est le décès soudain et inattendu d’un bébé en bonne santé, alors que rien ne pouvait le laisser prévoir. Ces décès surviennent le plus souvent lorsque l’enfant dort. Les examens, et en particulier l’autopsie, identifient la cause du décès dans 50 % des cas permettant ainsi de répondre aux interrogations des parents. Le pic de survenue de mort subite se situe entre 2 et 6 mois », explique l’ONE.

    Pour mettre un terme à ces drames, les scientifiques réalisent depuis plusieurs années des recherches médicales. Des médecins strasbourgeois semblent proches d’une bonne nouvelle. Ces spécialistes ont mis en lumière les liens entre une hyperactivité vagale et des malaises à répétition.

    Dans leur étude publiée dans la revue scientifique « Public Library of Science », ils affirment que cette découverte pourrait ouvrir la voie au « dépistage d’une partie non négligeable des bébés à risque de mort subite ». Un test sanguin est même en cours d’élaboration. « L’idée serait de détecter ces patients avant qu’ils fassent des malaises graves et de les traiter pendant leur première année de vie, c’est-à-dire la période de risque maximal », conclut le Dr De Melo, un des chercheurs.

    Des recommandations

    En attendant qu’un tel test voie le jour, il est conseillé de prendre des mesures de prévention pendant toute la première année du bébé. « Pour dormir, couchez votre enfant sur le dos », rappelle l’ONE. « Une température de 18 à 20 degrés permet à votre nourrisson de se reposer en sécurité.

    Il lui faut un matelas ferme et adapté à la taille du lit, un espacement des barreaux inférieur à 6 cm, pas d’oreiller, un sac de couchage à la place d’une couverture, aucun objet autour du cou et pas plus d’un doudou de petite taille. Interdisez aussi la présence d’animaux dans la chambre. Enfin, demandez conseil à votre médecin sur les médicaments à donner à votre enfant. Assurez-vous qu’ils n’ont pas d’effet sur son sommeil ».

    ALISON VERLAET

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  • EXPOSITION TEMPORAIRE Les enfants de la résistance dans les idées sorties du Blog

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    Exposition Les Enfants de la Résistance au Musée Belvue, place des Palais 7, 1000 Bruxelles.

    L’expo sera présentée pour la première fois en français et en néerlandais.

    Les textes ont été augmentés d’éléments historiques spécifiques à la Belgique.

    De nombreux objets d’époque agrémenteront l’expo. Et enfin, un véritable jeu de piste permettra aux visiteurs d’entrer dans la peau d’un enfant résistant et d’aider un pilote allié à quitter les lignes ennemies pour rejoindre l’Angleterre ! 
    Du 7 août au 6 octobre. Entrée gratuite.

    Visit.brussels/musée Belvue/Le Lombard.

    Animations spécifiques durant la fête de la BD qui se déroulera dans le Parc Royal, juste en face.

     

    • 07/08/2019 - 06/10/2019
    •  
      Gratuit

    https://www.belvue.be/fr/expo-les-enfants-de-la-resistance

  • Les enfants (7-18) apprennent la programmation informatique à Clavier

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    Les ateliers de programmation auront lieu dans un local de l’école Les Avins un dimanche après-midi par mois. Le développeur compte d’ailleurs sur le soutien de la commune, qui pourrait mettre des ordinateurs supplémentaires à la disposition des enfants.

    « L’ASBL, de son côté, fournit des adresses mail ou des vieux PC », précise le développeur Karl Wilvers, à l’origine du projet sur Clavier.

    De la programmation à la campagne, c’est plutôt rare et c’est une des raisons qui a poussé Karl Wilvers à développer un dojo à Clavier : « Les enfants n’ont plus besoin d’aller à Marche ou à Liège. Pour l’instant, je vise les habitants de la commune, mais les enfants des communes avoisinantes sont les bienvenus.

    A termes, j’aimerais les inclure dans le projet ».

    Des communes qui rejoindront un réseau mondial. Au total, 58.000 jeunes prennent part aux ateliers de CoderDojo dans 105 pays.

    Comment ça se passe ?

    Karl Wilvers a déjà testé la méthode CoderDojo sur ses filles de 7 et 8 ans. « Elles s’amusent à faire de la programmation par blocs. Elles habillent des personnages, font des petites animations... », explique le papa de trois enfants. « Ce n’est pas un cours magistral. En fonction de leur âge et de leurs compétences, les enfants se lancent dans la programmation par blocs, la robotique ou la programmation python. Il n’y a pas d’examen, mais ils doivent accomplir certaines tâches pour obtenir leur bracelet de couleur, qui correspond aux ceintures en arts martiaux », sourit Karl Wilvers.

    Lors de ces ateliers, on ne parle pas de professeur ou d’enseignant, mais de coach. En cas de problème, les enfants ne peuvent faire appel au coach qu’en dernier recours ! « On les encourage à utiliser les softskills. Quand un jeune rencontre un souci, il cherche la solution seul. Si il n’y arrive pas, il a recours à internet, ou demande l’aide d’un camarade. Si rien ne fonctionne, je viens débloquer la situation », décrit le coach. Les « ninjas » (nom donné aux élèves) apprennent à coder, mais aussi à stimuler leur logique et leur sociabilité.

    Des ateliers gratuits!

    Les ateliers sont gratuits et ouverts aux jeunes de 7 à 18 ans. Possibilité d’utiliser son PC, mais des ordinateurs sont disponibles sur place. Les ateliers durent 3h de 14h à 17h un dimanche après-midi par mois. Ils se déroulent à l’école Les Avins (rue de l’école 2). La première session aura lieu le 22 septembre.

    Il faut s’inscrire avant chaque atelier. Les inscriptions se font via Eventbrite directement sur la page Facebook « CoderDojo Clavier ». Pour ceux qui hésiteraient, Karl sera présent à la Journée des Claviérois ce samedi 24 août pour répondre à toutes vos questions.

    E.F.

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  • Elles ne paient pas tout ! Quoi ? Les Primes scolaires

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    Si vous avez deux enfants âgés de 11 et 15 ans, vous aurez peut-être remarqué que vos allocations familiales, payées aux environs du 7 août, étaient plus importantes que celles de juillet.

    Ne croyez pas au père Noël, c’est tout à fait normal.

    Au montant habituel a été ajouté celui de la prime (de rentrée) scolaire de vos enfants. Soit une augmentation de 109,30 € (45,63 € pour votre enfant de 11 ans et 63,67 € pour celui de 15 ans) dans le cas qui nous occupe.

    Si vous avez un enfant âgé entre 0 et 5 ans, le montant de la prime scolaire est de 21,23 €. S’il a entre 18 et 24 ans, cela passe à 84,89 €.

    Il faut préciser que ces montants peuvent être assortis d’un supplément. Soit parce que la famille est monoparentale, soit parce que l’enfant est atteint d’une affection. C’est le cas aussi pour les allocations d’orphelins ou encore pour les allocataires sociaux. Dans tous ces cas, la majoration est de 8,06 € pour les 0-5 ans, de 16,54 € pour les 6-11 ans, de 23,37 € pour les 12-17 ans et de 32,28 € pour la dernière tranche des 18-24 ans. Le maximum que peut espérer une famille pour un enfant est donc de 117,17 €.

    Est-ce assez pour payer les coûts scolaires ?

    Non, évidemment. Dans une enquête publiée par La Ligue des Familles et épluchant la rentrée scolaire en septembre 2016, on apprenait qu’il fallait débourser en moyenne 280 € en frais scolaires pour une année de maternelle. Pour les primaires, le montant annuel passait à 1.225 €.

    « Pour l’enseignement secondaire, cela montait à 1.550 € et même à 2.300 € pour les élèves du secondaire technique ou professionnel », rappelle Alexandra Woelfle, chargée d’études à la Ligue des Familles. Cette même Ligue qui attend toujours, comme sœur Anne, que la gratuité scolaire soit enfin de mise en Belgique.

    Heureux Luxembourgeois

    En regardant dans le portefeuille de nos voisins, on constate que les familles belges francophones ne sont pas vraiment gâtées. Au Grand-Duché de Luxembourg, l’allocation de rentrée scolaire est de 115 € pour un enfant âgé de plus de 6 ans et de 235 € pour un enfant âgé de plus de 12 ans.

    En France, l’allocation de rentrée scolaire (ARS) dépend aussi de l’âge de l’élève. Pour les 6-10 ans, c’est 368,84 €. Pour les 11-14 ans, c’est 389,19 € et pour les 15-18 ans, on passe à 402,67 €. Avec un bémol : le plafond des ressources de familles ne doit pas dépasser un certain montant. Pour celles qui ont un enfant, le montant est de 24.697 €.

    Et les Flamands ? Cela ne monte pas très haut : 20,40 € pour les 0-4 ans, 35,70 € pour les 5-11 ans, 51 € pour les 12-17 ans et 61,20 € pour les 18-24 ans.

    PAR PIERRE NIZET

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  • Budoryu ‎reprise des cours ados , adultes le 4 septembre 2019

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    Ju-Jutsu
    Self-défense
    http://budoryu.be/ju-jutsu

    Budoryu

    Reprise des cours ados / adultes

    Mercredi 4 septembre 2019 de 19:30 à 21:00

    Budoryu
    Rue Fond de bêche, 19, 4550 Nandrin

  • Budoryu‎ reprise des cours enfants (7-12 ans) le 6 septembre 2019

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    Cours de ju-jutsu adapté aux enfants.
    http://budoryu.be/kids

    Budoryu

    Reprise des cours enfants (7-12 ans)

     

    Vendredi 6 septembre 2019 de 19:30 à 20:30

    Budoryu
    Rue Fond de bêche, 19, 4550 Nandrin

  • Dès la rentrée de septembre, un nouveau milieu d’accueil verra le jour

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    Cette ancienne coiffeuse s’est reconvertie il y a cinq ans après des études à l’IFAPME de Villers-le-Bouillet. Elle a d’abord travaillé en duo avec une accueillante de Ouffet, qui a récemment cessé son activité. « C’était un beau tremplin de travailler avec une autre accueillante, mais l’objectif, c’était d’ouvrir ma propre crèche », précise Françoise Masson. Dans quelques semaines, elle ouvrira donc la crèche « Les Petits Boubas », du nom de son dessin-animé favori quand elle était enfant.

    Déjà maman de trois enfants, la Ouffetoise adore côtoyer les bambins. « J’aime les voir s’émerveiller et sourire, leur apprendre des choses... Quand j’ai eu mes enfants, je me suis rendue compte que j’aimais être en compagnie des petits. Par la suite, j’ai été passionnée par mes études et mes stages en milieu d’accueil », explique François Masson.

    Elle a donc créé une annexe tout confort pour les tout petits et, ainsi, développer son activité en solo. « Il y a une grande pièce avec des jouets, une table à langer et du rangement. J’ai aussi un hall d’accueil avec une petite barrière et une chambre pour cinq enfants », décrit l’accueillante. Les enfants bénéficient aussi d’une cour à l’arrière de la crèche pour se défouler par beau temps. « J’ai eu la chance de pouvoir récupérer des jeux et des meubles de l’ancien milieu d’accueil où je travaillais. Cela m’a permis de ne pas trop investir moi-même », ajoute-t-elle. Pour le reste, Françoise a pu compter sur le support de l’Accueil des tout-petits, un service d’accueillantes d’enfants conventionnées.

    Inscriptions pour 2020

    Officiellement en activité à partir du 9 septembre, la crèche « Les Petits Boubas » est complète pour la rentrée de 2019. Par contre, il n’est jamais trop tôt pour inscrire vos enfants, ou bébés à venir, en milieu d’accueil. Comme le rappelle Françoise, le plus tôt est toujours le mieux dans le cas des crèches : « Nous sommes tenues par le secret professionnel donc j’encourage vivement les parents à prendre contact avec moi pour réserver une place, même si la maman n’a pas encore atteint les trois mois de grossesse ».

    Le milieu d’accueil « Les Petits Boubas » se situe Tige d’Oneux 2 à Warzée (Ouffet). Pour les infos et inscriptions, contactez Françoise au 0478/83.03.20 ou via la page Facebook « Les Petits Boubas ».

    PAR E.F.

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  • Une application pour aider les enfants dans la circulation

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    L’Institut pour la Mobilité de l’UHasselt et la marque de cartables Kipling ont présenté hier à la presse le projet Route2School, une application qui devrait aider les parents à définir le chemin le plus sûr pour les déplacements de leurs enfants vers l’école.

    D’après une enquête menée par Kipling auprès d’enfants et de parents en Belgique, il apparaît qu’un enfant sur deux a déjà eu peur dans la circulation routière, et que 4 sur 10 ne se sentent pas en sécurité sur le chemin de l’école.

    Les parents estiment d’ailleurs que la circulation est aujourd’hui plus dangereuse qu’il y a quelques années.

    C’est pourquoi ils sont si nombreux à conduire eux-mêmes leur progéniture à l’école. Pourtant, 2 sur 3 se disent prêts à laisser leur enfant se rendre seul à l’école si la rue était plus sûre.

    Pour les aider à franchir le cap, la nouvelle application électronique identifie les points noirs à proximité de l’école et affiche un itinéraire permettant de choisir le chemin le moins dangereux.

    Ce projet est mis sur pied en collaboration avec les administrations communales et les établissements scolaires.

    Cartables à gagner

    Route2School lance également une plate-forme pédagogique digitale destinée aux écoles, afin de responsabiliser les enfants de 10 à 14 ans face aux risques de la circulation routière. Cette plate-forme a été conçue sous la forme d’un jeu. À noter que les écoles qui s’inscrivent sur le site web pédagogique et participent au concours auront la chance de remporter des cartables de la collection « Be Seen » de Kipling.

    La marque a en effet développé une collection qui améliore la visibilité des écoliers quand ils sont dans la circulation. Les cartables devraient plaire à la fois aux enfants et aux parents : ils sont à la mode mais ils sont munis de bandes réfléchissantes.

    Il est en effet ressorti de l’enquête demandée par Kipling que les écoliers n’aimaient pas tous ces accessoires fluo, qu’ils en avaient même honte devant leurs camarades.

    D’après les réponses des personnes interrogées, les enfants portent généralement peu d’accessoires améliorant la visibilité.

    Ceux de l’enseignement primaire y sont toutefois plus enclins. Manifestement, l’entrée en secondaire est un moment charnière.

    Nous vous proposons par ailleurs dans cet article 5 autres points soulevés par cette enquête menée par le bureau d’études iVOX.

    M.P.

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  • Trocante Rentrée scolaire aujourd'hui 17 août 2019

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    ÉCHANGER cartables, plumiers, manuels, fournitures. .. en Bon ÉTAT. Comme sur les autres trocantes : 10 objets amenés = 10 tickets = 10 objets emportés. Les tickets des précédentes trocantes sont bien sûr toujours valables.
    Basée sur le principe du troc, la trocante permet de donner une seconde vie aux objets les plus divers par le simple biais d’échanges entièrement gratuits, sans argent.

    L'Entre 2, Centre Culturel de Wanze Place Faniel 4520 Wanze
    Téléphone : 0474/33 89 55

    Internet :https://wanzedemain.jimdo.com/

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  • L’obligation du port du casque fait toujours débat ?

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    Le vélo est un moyen de locomotion de plus en plus privilégié par les Belges adeptes de mobilité douce avec une augmentation enregistrée de 15,7 % de nombre de cyclistes à Bruxelles. Le nombre d’accidents impliquant les cyclistes augmente, par conséquent, lui aussi, avec une hausse de 76 % depuis 2005.

    Rendre le port du casque obligatoire pourrait a priori passer comme un bon moyen d’améliorer la sécurité des cyclistes mais il pourrait s’agir d’une « fausse bonne idée ».

    En effet, comme le démontre la mort tragique du coureur professionnel Bjorg Lambrecht lors du Tour de Pologne, le port du casque n’est pas gage de survie en cas d’accident. Son efficacité est limitée en cas de chocs survenant au de-là de 30 km/h.

    « Le fait de porter un casque ne permet pas de réduire le risque d’accident. C’est pourquoi il est primordial d’investir dans le développement du vélo et de s’attaquer en priorité aux causes des accidents. Cela passe par des infrastructures sécurisantes, la réduction de la vitesse, la formation des usagers, la répression des infractions… », explique le Gracq (Groupe de Recherche et d’Action des Cyclistes Quotidiens). Si l’on compare l’évolution du nombre d’accidents corporels enregistrés par la police au cours des 10 dernières années entre les différents moyens de transport, on remarque que les cyclistes connaissent l’évolution la moins favorable, selon Vias. En 2018, la police a enregistré en Belgique 10.079 accidents corporels où un cycliste était impliqué, 88 décès et 10.157 blessés. Le nombre d’accidents corporels et avec blessés est resté stable entre 2008 et 2018, alors que le nombre de tués a diminué de 20 %. « Leur proportion dans le nombre total de tués de la route a cependant fortement augmenté. C’est probablement un reflet de l’augmentation de l’usage du vélo », explique l’Institut pour la sécurité routière.

    Un frein au vélo

    L’obligation du port du casque représenterait une contrainte et donc un frein dans la pratique du vélo en lui donnant notamment l’image d’une activité potentiellement dangereuse. Selon le Gracq, le casque obligatoire constitue un frein majeur à la mise en selle et, par conséquent, à la croissance du nombre de cyclistes. Or, une augmentation du nombre de cyclistes permettrait d’améliorer la sécurité de ceux-ci.

    « Dans les pays qui ont rendu le casque obligatoire (comme l’Australie ou la Nouvelle-Zélande), on a constaté une diminution du nombre de cyclistes ou, au mieux, une stagnation. Cette régression est d’autant plus dommageable qu’il est prouvé que les conditions de sécurité pour les cyclistes s’améliorent avec l’augmentation du nombre de cyclistes », indique le Gracq.

    Vers une obligation pour les enfants?

    Les chutes de vélo et les blessures qui en découlent sont plus fréquentes chez les enfants que chez les adultes. Depuis 2017, la France a d’ailleurs rendu le port du casque obligatoire pour les jeunes cyclistes de moins de 12 ans. Une telle loi pourrait-elle voir le jour en Belgique ?

    « Le gouvernement étant en affaires courantes, il n’est pas possible de prendre de nouvelles initiatives politiques. Cependant, dans le cadre de la réflexion sur l’obligation du port du casque pour les cyclistes, j’avais été informé du point de vue des associations de cyclistes », explique le ministre de la Mobilité, François Bellot.

    « Dans ce débat, il est également question de la responsabilisation des parents avant de parler d’obligation légale qui ne sensibilisera pas nécessairement le public cible et donc risque de ne pas suffire pour atteindre l’objectif, à savoir une meilleure protection des enfants. Personnellement, en tant que grand-père, je demande à mes petits-enfants de porter le casque sans attendre que la loi ne les y oblige. Dans cette matière, je crois qu’il est surtout utile que les parents et les enfants soient sensibilisés notamment par des cours d’éducation routière qui peuvent être donnés dans les écoles ou encore par des campagnes de sensibilisation organisées par les associations de cyclistes et/ou par les autorités régionales. »

    Chez Vias, on se dit favorable au port du casque chez les enfants. Parce que les chutes sont plus nombreuses mais aussi pour « éduquer » les enfants au port du casque afin qu’ils gardent cette habitude une fois adultes.

    PAR PAULINE GOVAERT

     

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  • Découvre 3 sports pour seulement 30 euros dans toute la province de liège

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    l’Académie provinciale des Sports.

    un produit du Service des Sports de la Province de Liège s’adresse aux enfants de 4 à 11 ans.

    Son principe est simple : chaque participant doit choisir trois sports différents.

    Chaque trimestre, il aura ainsi l’opportunité de découvrir une nouvelle discipline (chaque sport est pratiqué une fois par semaine durant 3 mois). 

    L’objectif de l’Académie provinciale des Sports est de permettre au sportif en herbe de trouver le sport qui lui convient réellement et, éventuellement, par la suite s’inscrire dans un club. Il s’agit également d’un service démocratique puisque l’inscription coûte seulement à 30 euros/ an. 

    De plus, nos moniteurs qualifiés assurent au participant une pédagogie personnalisée et adaptée à son âge (4 à 6 ans avec de l’éveil sportif, dont la psychomotricité et l’accoutumance à l’eau ou avec des baby sports, et de 6 à 11 ans avec de la découverte sportive). 

    Grâce aux villes et communes qui collaborent avec notre Service, des activités sont proposées dans toute la province de Liège,

    . Vous trouverez,  toutes les informations sur l’Académie et les sports proposés tout près de chez vous sur le lien : https://www.provincedeliege.be/fr/node/7104 

    Comme vous pourrez le constater, il y en a vraiment pour tous les goûts et nous espérons vraiment que les jeunes pourront trouver « basket à leur pied » grâce à l’Académie ! 

     Les inscriptions pour l’Académie, qui commencera le 30 septembre 2019, sont d’ores et déjà ouvertes.  

     

  • L’ONE a testé la vue de tout-petits !!! Et ?

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    Pas toujours facile de détecter, chez son bébé, un problème de vue. C’est pourquoi l’ONE a lancé il y a 15 ans des campagnes de dépistage destinées aux parents et aux milieux d’accueil, pour leur permettre de vérifier la vue de leur enfant ou de ceux dont ils ont la garde. Et le succès est au rendez-vous. 5.283 enfants ont été « testés » en 2003. L’en dernier, ce sont 30.207 petits de 18 à 36 mois qui ont passé ces tests oculaires, sans risque et non douloureux.

    L’objectif de l’ONE : prendre en charge le plus rapidement possible des enfants présentant des problèmes de vue (myopie, strabisme, etc.) afin qu’ils bénéficient d’un traitement adapté et évitent ainsi des complications parfois lourdes une fois plus âgés. « Il est par exemple plus facile de corriger un strabisme chez un tout-petit, que chez un enfant ou un adolescent », nous indique une ophtalmologue liégeoise. Et quand on considère que 10 à 14 % des enfants en âge scolaire présentent un trouble visuel, ce dépistage est d’autant plus important.

    Consultations et crèches

    Sur les 30.207 enfants testés en 2018, 39 % l’ont été dans leur milieu d’accueil, et 61 % dans les consultations organisées par l’ONE. Ce sont ainsi entre 50 et 76 % des enfants de 18 à 36 mois de Wallonie et de Bruxelles de cette tranche d’âge qui ont passé ces tests l’an dernier, selon les régions. Sur l’ensemble des dépistages réalisés, 11 % se sont avérés anormaux, 4 % étaient douteux et 9 % étaient irréalisables, souvent en raison d’une incapacité du petit patient à rester immobile le temps du test.

    Ceux-ci ont alors été

    redirigés vers un ophtalmologue, afin de confirmer ou non le problème perçu par l’examinateur de l’ONE.

    L’an dernier, 86 % des petits patients avec un problème détecté dans une séance de l’ONE, ont vu le diagnostic confirmé chez l’ophtalmologue. 77 % de ces enfants se sont vu proposer un traitement, principalement des lunettes ou des lunettes avec un cache. Preuve de l’efficacité et de la nécessité de ces campagnes de prévention.

    L’ONE lance cet été une grande campagne de dépistage des troubles visuels gratuit pour les petits de 2 à 5 ans, à Namur, les 12, 13 et 29 août. Seule condition : vous inscrire au 081/72.36.02.

     

    PAR L.P.

     

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  • Bientôt la rentrée, bannir les sodas à l’école ?

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    Comment expliquer que l’accord n’ait pas été officiellement conclu ? « Problème de timing », répond-on au cabinet de la ministre. Rien donc qui serait lié à des réticences de l’une ou l’autre des parties signataires.

    La ministre aurait vivement souhaité pouvoir conclure le dossier, mais l’accord étant survenu à la fin de la législature et très près des élections, il n’a pas été possible de mettre tout le monde autour de la table pour signer le document. Ce sera donc une mission pour le (la) successeur(e) de Marie-Martine Schyns (cdH).

    Un élève sur 5 en surpoids

    Cela fait plus de deux ans que la ministre a lancé cette réflexion et qu’elle l’a menée avec ses collègues néerlandophone (il semblerait toutefois que Hilde Crevits (CD&V), ministre sortante de l’Enseignement en Flandre, ait une longueur d’avance dans le processus, NdlR) et germanophone.

    L’objectif n’était pas de faire disparaître les distributeurs de produits sucrés de nos écoles secondaires, mais de faire évoluer leur contenu pour que les produits vendus, dans les établissements scolaires, soient plus amicaux pour la santé de nos ados.

    C’est un fait qu’un élève sur cinq est en surpoids, que des boissons sucrées bues trop régulièrement peuvent avoir, à terme, des conséquences sur la dentition des enfants ou leur (mal)chance d’attraper le diabète, maladie dont souffrent un demi-million de Belges…

    Si les distributeurs ne représentent plus un problème dans les écoles primaires, tant au sud qu’au nord du pays, ce n’est pas le cas dans les écoles secondaires. Cela fait plus de dix ans que les responsables de l’enseignement parlent de les bannir des enceintes scolaires. Marie Arena leur déclarait déjà la guerre au début des années 2000, du temps où elle gérait le département. Elle s’était cassé les dents sur le dossier. En 2012, Marie-Dominique Simonet relançait le débat, dans le cadre de la malbouffe à l’école. Un vaste plan avec une échéance : 2015… Mais les distributeurs sont toujours là et ils ne disparaîtront pas.

    En Flandre, Hilde Crevits a adopté une autre stratégie : y placer des boissons moins sucrées, du lait, des fruits, etc. Elle a obtenu un accord de principe du secteur alimentaire.

    « Éliminer les distributeurs ne va rien changer au problème, les enfants iront acheter ces produits à la librairie ou à l’épicerie qui se trouve sur le trottoir d’en face », explique-t-on au cabinet de la ministre de l’Éducation. « Il ne suffit pas de remplacer une boisson gazeuse par sa version light, les spécialistes indiquent que cela ne change rien à l’appétence pour ce produit. Mais on pourrait très bien remplacer ces boissons gazeuses par de l’eau, même aromatisée. Pourquoi pas ? »

    « En extinction »

    L’accord envisagé entre les parties divise les boissons et aliments en trois catégories : recommandables ou largement disponibles (eaux, lait, soupe fraîche, thé…), à disponibilité limitée (certains jus ou boissons light, des smoothies, fruits secs…) ou « en extinction » (boissons rafraîchissantes avec sucre ajouté, nectars, gaufres, cakes…).

    Il existe une quatrième catégorie de boissons dont il ne peut être question : les boissons énergétiques et alcoolisées.

    Le plan est prévu sur trois ans. Avec, au cours, de la première année, la suppression de la catégorie dite « en extinction ». Il n’y a donc visiblement plus qu’à signer. Avis au (à la) prochain(e) ministre…

    DIDIER SWYSEN

    830.000€ pour nos écoles

    Plus de 830.000 € ont été libérés par la ministre Schyns pour financer des projets visant une alimentation plus saine et durable dans nos écoles fondamentales. 173 projets vont ainsi voir le jour : création d’un potager à l’école, offre de collations composées de produits locaux, distribution gratuite de soupe, mise en place de fontaines d’eau, sensibilisation des parents à l’alimentation saine, etc.

    Un appel à projets avait été envoyé aux écoles au printemps. Elles avaient jusqu’au 31 mai pour poser leur candidature. Les écoles peuvent bénéficier d’un soutien financier de 6.000 € maximum.

    D.SW.

    Le Fevia s’inspire de l’accord conclu en Flandre

    Du côté de la Fédération de l’industrie alimentaire, on ne conteste évidemment pas les efforts pour aboutir à cet accord, même si on insiste sur le temps que cela demande. « Fevia Wallonie est depuis un certain temps en concertation avec le cabinet de la ministre francophone de l’Enseignement concernant l’offre de boissons et d’en-cas dans les écoles », précise le porte-parole de la Fevia. « Nous sommes, sur le principe, en faveur de la conclusion d’un accord à ce sujet en Wallonie, comme nous l’avons fait en Flandre. L’accord conclu au niveau flamand est notre source d’inspiration, mais un tel accord nécessite une concertation avec toutes les parties concernées et ce processus demande du temps. »

    Fevia indique que des moments de concertations ont eu lieu, « mais une concertation plénière, réunissant tous les acteurs concernés sur le texte de cet accord n’a pas encore pu avoir lieu », précise le porte-parole. « Notre expérience en Flandre montre qu’une telle concertation est cruciale pour aboutir à un accord soutenu par tous et ayant un impact sur le terrain. Nous restons, bien sûr, disponibles. »

    Par D.SW.

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