Actualités Enfants - Page 2

  • Protocole de la phase 3 pour les sports en salle (indoor)

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    Les 6 règles d’or à respecter impérativement :

    Le maintien des règles d’hygiène élémentaires (lavage de main, ne pas faire la bise, ne pas serrer les mains,…) ;

    L’option des activités en plein air doit être privilégiée.

    En cas d’impossibilité, il convient d’aérer les locaux ;

    Le maintien des précautions d’usage vis-à-vis des personnes des groupes à risques ;

    Le maintien des distances sociales sauf avec les personnes habitant sous le même toit, les enfants de moins de 12 ans entre eux, ou les personnes faisant partie de la même « bulle élargie ».

    Si ce n’est pas possible, il est recommandé de porter un masque ;

    Les contacts sociaux seront permis entre 10 personnes différentes par semaine, en plus des personnes vivant sur le même toit ;

    Les réunions de groupe sont autorisées avec un maximum de 10 personnes, enfants compris (par exemple restaurant, balade dans un parc,…).


    Règles

     

    sport indoor 8 juin  .jpg

    Protocole final Indoor phase 3 clic ici .pdf

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  • Stage d'été 2020 : poterie et porcelaine à Marchin

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    Voici les dates de stage de tournage à l'atelier bleu de cobalt.
    Accessible à tous dès 12ans.
    Lancez vous, osez, ça fait tourner la tête !


    Tournage porcelaine du lundi 6 au jeudi 9 juillet.

    Tournage porcelaine le lundi 13 et mardi 14 juillet.

    Tournage porcelaine coloré du lundi 20 au jeudi 23 juillet.

    Décors sur porcelaine du 1 au 3 août.

    Tournage d'une théière et bols du 10 au 13 août.


    Vous trouverez plus d' informations pour ces stages sur le site www.bleudecobalt.be
    ou par gsm: 0476 38 20 89

     

    Stage d'été : poterie et porcelaine Public · Organisé par Marie Beaudry

     

    Toutes les infos clic ici 

     

     

  • L’annulation des examens, du CEB (6e primaire), du CE1D (2e secondaire) ou du CESS (6e secondaire) ne concerne pas les personnes qui suivent l’enseignement à domicile ou fréquentent une école privée.

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    Les jurys reprennent cette semaine !!!

    L’annulation des examens, du CEB (6e primaire), du CE1D (2e secondaire) ou du CESS (6e secondaire) ne concerne pas les personnes qui suivent l’enseignement à domicile ou fréquentent une école privée.

    Elles devront passer ces examens et les parents s’inquiètent des circonstances et des délais.


    « De nombreux paramètres entrent en ligne de compte dans l’organisation de telles sessions d’examens et demandent une préparation importante.

    Cette année vient s’y ajouter la nécessité de respecter les mesures de sécurité et d’hygiène liées à la crise sanitaire », expliquait, il y a quelques jours, la ministre en commission Éducation. « (…) Une nouvelle organisation doit être installée, mais elle engendrera inévitablement une prolongation du cycle actuel au-delà du 31 juillet 2020. »


    Elle espérait alors que les examens puissent reprendre dès le 2 juin.

    Finalement, la page consacrée aux jurys a été réactualisée sur le site de l’administration de l’enseignement : « Pour limiter au maximum le rassemblement de personnes, le cycle 2019-2020/2 reprend avec les examens oraux de la formation commune à partir du lundi 8 juin », y lit-on.


    Article et rédaction D.SW.

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  • Le succès de l’école à domicile et de l’école privée !!!

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    À ne pas confondre avec les cours à distance pendant le confinement, l’enseignement à domicile et les écoles privées sont des phénomènes qui grignotent toujours plus de « parts du marché scolaire ».

    En 2020, ce sont près de 2.000 enfants qui sont concernés : 1.103 qui suivent l’école à domicile et 836 qui fréquentent une école privée, selon les statistiques que la ministre de l’Éducation, a transmises récemment à la députée cdH Mathilde Vandorpe.


    Un succès que la crise sanitaire va « booster » dans les mois à venir ?

    Les spécialistes de l’enseignement restent sceptiques et, au cabinet de la ministre, la question surprend plus qu’elle n’inquiète.


    Environ 2.000 élèves sur les 900.000 enregistrés dans nos écoles fondamentales et secondaires, on reste sous la barre des… 0,25 %.


    Cela dit, 845 élèves suivaient l’école à domicile en 2015 et 385 fréquentaient une école privée.

    La progression est incontestable.


    Bug informatique


    « L’évolution du nombre d’élèves en école privée entre l’année scolaire 2017-2018 et l’année 2018-2019 s’explique partiellement par un bug informatique qui a entraîné la non-prise en compte d’un certain nombre d’élèves inscrits dans ce type d’établissement », nuance la ministre Désir.


    Mais elle reconnaît une augmentation claire d’élèves en école privée depuis cinq ans, « ce qui s’explique à la fois par la création de nouvelles écoles et l’augmentation du nombre d’élèves accueillis dans des écoles existantes. »


    À propos des écoles privées, 53 structures différentes ont été répertoriées en 2019-2020 (19 n’organisent que le niveau primaire ; 23 uniquement le niveau secondaire ; 7 sont répertoriées comme organisant les deux niveaux et 4 se soucient d’enseignement spécialisé) et 17 structures accueillent moins de… 5 élèves !


    Ce qui pousse des parents à donner cours à domicile ?

    L’UFAPEC (qui réunit les associations de parents des écoles catholiques) avait mené l’enquête il y a quelques années et faisait réagir Bernard Delvaux.

    Le sociologue de l’UCL indiquait que « beaucoup de parents contestent le modèle éducatif ou trouvent que les exigences sont trop importantes et l’apprentissage non adapté au rythme des enfants. (…)

    De plus, les parents ont aujourd’hui plus facilement accès à de la documentation sur Internet. Elle leur permet de préparer des cours ».


    Une dizaine de raisons


    À la rentrée de 2015, une case a été ajoutée dans le formulaire de déclaration d’enseignement à domicile, à remplir de manière facultative.

    Les parents y sont invités à expliquer leur décision.

    299 sur les 638 répondants d’alors invoquaient des raisons pédagogiques : ils ne se reconnaissent plus dans notre système scolaire.


    Les autres raisons évoquées par les parents : raisons médicales, harcèlement, phobie scolaire, offre scolaire insuffisante ou inadaptée, troubles d’apprentissage, raisons artistiques ou sportives, professions itinérantes, désaccord avec des référentiels que l’école utilise, refus d’aborder certaines questions par conviction ou de voir l’enfant participer à certaines activités (piscine, cours de biologie, éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle, etc.).

     

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  • Le protocole d’organisation des Points Verts marches ADEPS

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    Depuis Le 8 juin 2020, notre pays entame la phase 3 de cette stratégie de déconfinement, qui est marquée par une inversion du processus de réflexion suivi jusqu’ici. Nous passons en effet d’une logique d’interdiction à une logique d’autorisation moyennant quelques restrictions afin de maintenir notre vigilance collective face au virus.
    En effet, il ne faut pas perdre de vue que le virus est toujours bien présent et qu’il reste dangereux. Il faut donc aborder cette reprise progressive des activités avec prudence, en mettant en œuvre les mesures de sécurité adéquates.
    Dans ce contexte, pour autant que l’organisateur obtienne les autorisations nécessaires de la part de son Administration communale, l’Administration Générale du Sport souhaite que les Points Verts puissent à nouveau être organisés à partir du 8 juin prochain moyennant le strict respect des consignes décrites ci-dessous. Nous tenons à préciser que nos délégués Points Verts effectueront des visites sur place afin vérifier la bonne application de ces mesures.

    Pour le groupement organisateur :

    Pour les marcheurs :

    adeps 8 juin  .jpg

    Protocole final points verts phase 3 Clic ici .pdf

     

     

     

     

     

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  • Une rentrée particulière ce lundi pour les classes maternelles et les primaires à Engis

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    Rentrée culturelle et alternative à Engis

    Engis organise une rentrée particulière ce lundi pour les classes maternelles et les primaires.

    Les cours classiques seront remplacés par des ateliers « ludopédagogiques » sur la culture, le bien-être et la découverte
    Comme beaucoup d’autres communes de l’arrondissement (entre autres Hannut, Berloz, Modave, Remicourt…), Engis avait décidé de retarder la rentrée des classes maternelles le 8 juin, et ainsi organiser une rentrée conjointe avec tous les primaires ce lundi.

    Mais ce n’est pas l’unique particularité de cette commune mosane : les élèves des écoles communales engissoisses (quatre implantations) ne vont pas retourner en classe « comme avant », mais participer à une rentrée alternative basée sur le « lien social » et la culture.


    « On veut une rentrée différente. Cette période n’a pas été facile pour les enfants.

    On veut surtout travailler sur le bien-être des enfants et leur rendre la confiance : on veut qu’ils se retrouvent, parlent, et vivent d’autres choses.

    Les aspects pédagogiques seront amenés autrement, via des ateliers », indique le bourgmestre socialiste d’Engis Serge Manzato.


    Concrètement, les enfants participeront à des activités diversifiées, et principalement culturelles. « On remplace les cours par des ateliers ludopédagogiques.

    Les élèves feront des balades, découvriront leur quartier, feront des ateliers de cuisine, de théâtre… », explique Dominique Brugmans, échevine de l’Enseignement à Engis.

    Elle précise que les « bulles de contact » prévues dans la circulaire encadrant la reprise scolaire seront bien entendu respectées.


    Mobiliser les acteurs culturels


    Le collège communal engissois a également voulu associer à cette reprise scolaire les acteurs du secteur culturel et touristique, comme le Centre culturel d’Engis et la Maison des Jeunes.

    Différents intervenants seront ainsi mobilisés pour ces quelques journées d’école.

    « Travailler avec le centre culturel et les acteurs locaux pour un projet global a beaucoup de sens.

    Ces secteurs ont été durement touchés par la crise du coronavirus », souligne le bourgmestre, qui voit également cette rentrée comme une occasion de bien préparer les stages d’été.


    La grande inconnue de cette rentrée de lundi reste, à Engis comme partout ailleurs, la fréquentation des établissements.

    « On attend lundi entre 40 et 50% des élèves de maternelle et de primaire », indique l’échevine de l’Enseignement. Le collège communal pense également mettre en place, avant la rentrée de septembre, une semaine de révision (ou d’« entraînement »), « sûrement sur base volontaire » consacrée aux apprentissages.

     

    Article et rédaction par Ro.Ma.

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  • Les sections jujutsu/self défense et jujutsu kids de Nandrin ont décidé de ne pas reprendre en ce mois de juin 2020

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    Budoryu  Vous informe 

    Les sections jujutsu/self défense et jujutsu kids ont décidé de ne pas reprendre en ce mois de juin vu les conditions strictes imposées.
    Nous vous proposons de se revoir à la rentrée de septembre, en espérant que d'ici là les conditions soient revenues à la normale!
    À tous ceux qui avaient payé leur abonnement, une ristourne proportionnelle aux mois perdus sera appliquée sur la nouvelle cotisation.

    Budoryu


    Rue Fond de bêche, 19
    4550 Nandrin

    085 51 22 91

     

     

  • Stages été d'équitation à Outrelouxhe !!!

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    Stages d'équitation à Outrelouxhe

    Bonne nouvelle les dates de stages sont fixées! 

    Où ?

    À Outrelouxhe ( Modave) -Camps pour les ados ( min 12 ans) du 1 au 3 juillet

    - semaine 1 de stage : 13 au 17 juillet 

    - semaine 2 de stage : 27 au 31 juillet 

    - semaine 3 de stage : 17 au 21 août 

    - semaine 4 de stage 24 au 28 août 

    Stage dès 5 ans et 2 groupes seront formés en fonction des niveaux, les cavaliers débutants sont les bienvenus Activité du camps : Balade boisée avec pic-nique, dressage , obstacle , initiation au cross, apprendre à longer son cheval, cour théorique en vue du passage des brevets, soin aux écuries, soirée jeux de piste ,soirée BBQ,.... Activité de stage : Suivant le niveaux ,initiation débutant, dressage, obstacle, jeux à poneys,voltige, balade encadré dans les bois, cour théorique en vue du passage des brevets, pour les plus grands apprendre à longer son cheval , soin aux écuries, acquérir de l'autonomie pour préparer son poney seul,... une semaine bien remplie d'activités variées de tous niveaux

    Tarif : Semaine de stage en externat , eau/grenadine , goûter compris 150e pour les 5 jours

    Camps ado 150e les 3 jours , repas compris

    Inscriptions et renseignements supplémentaires au 0474/24.55.25"

     

    Caval'Longle d'Outrelouxhe propose divers services pour vous et votre cheval

    Contactez-nous au 0474/24 55 25.
    ⦁ Visitez également notre site facebook : Caval'Longle.

    Coordonnée :

    Caval'Longle par Chloé Longle 

    0474/24.55.25

    Adresse
    Chaussée des Romains, 4a
    4577 Outrelouxhe (commune de Modave)

    http://poneyclubpegase.e-monsite.com/

     

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  • Bon retour aux enfants aujourd'hui lundi 8 juin 2020 dans nos écoles !!!

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    Des milliers d’enfants en classe ce lundi 8 juin, entre excitation et appréhension !!!

    Pour la deuxième fois cette année, les jeunes enfants retourneront en classe après une longue absence de près de trois mois.

    Belle journée à tous !!!!

  • le Pass Points Verts !!!

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    Suite à la publication concernant la reprise des Points Verts, beaucoup de personnes demandent où commander le Pass Points Verts.

    Voici le lien pour en faire la demande.

    Celui-ci vous sera envoyé par courrier.

  • Courez ou marchez pour votre commune du 6 juin au 21 juin 2020 !!!

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    Le Challenge “Je Cours Pour Ma Commune” est ouvert à tous les participants des groupes JCPMF, ceux des prochaines et des anciennes sessions mais aussi aux supporters.

    Tout le monde est bienvenu!

    A l’inscription, il suffit de désigner votre groupe d’adoption.

    Attention!

    Un seul choix est permis.

    Ensuite, l’objectif est de courir ou de marcher le plus de kilomètres possibles pendant les deux dernières semaines du printemps, du 6 juin à 8 heures au 21 juin à 18 heures.

    L’addition de tous ces kilomètres couverts par les participants des différents groupes permettra d’établir les classements et de désigner “la commune la plus en forme” de chaque province et du pays.

    En raison de la crise sanitaire, les entraînements collectifs de course à pied “Je Cours Pour Ma Forme” et ceux des “Zatopek Académies” ont été interrompus à la mi-mars. Certains groupes ont repris à l’annonce des premières mesures de déconfinement le 18 mai dernier.

    La plupart ne redémarreront qu’en septembre. Le Challenge “Je Cours Pour Ma Commune” a donc été imaginé pour qu’en cette période creuse, on ne délaisse pas le sport et qu’on continue à “courir pour sa forme”, même individuellement.


    Mis sur les fonts baptismaux par l’ASBL sport et santé, ce challenge a reçu l’appui d’institutions comme l’Adeps et les provinces, ce qui assurera à son classement un maximum de visibilité. Son but? Désigner les communes les plus en forme de chaque province et du pays!

    Participez au challenge!
    Courez ou marchez autant que vous pouvez du 6 au 21 juin pour désigner "la commune la plus en forme" de votre province ou du pays!

    Soutenez ainsi également l’association "Le Bien Vieillir"


    Je m'inscris!

     

    Toutes les infos clic ici 

     

    Source info ici 

    Inscriptions et challenge clic ici 

  • 70% des enfants en âge de retourner en maternelles sont revenus hier à Nandrin

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    Ce sondage vaut ce qu’il vaut mais il ne doit pas être très loin de la réalité : un peu moins de cinquante pour cent (44 %) des enfants en âge de retourner en maternelles sont revenus hier.

    Mais beaucoup d’écoles sont encore fermées.


    Les élèves de maternelles ont opéré hier une rentrée très partielle dans les écoles de Bruxelles et de Wallonie, cette reprise étant étalée sur toute la semaine.


    Aucun chiffre n’était disponible à la mi-journée quant au nombre d’écoles qui ont effectivement rouvert mardi matin, ni sur le nombre d’élèves présents.

    « Un certain nombre d’écoles ont rouvert aujourd’hui, mais le plus souvent, elles rouvriront ces mercredi et jeudi », indique le secrétariat général de l’enseignement catholique (SeGEC), qui scolarise près d’un enfant sur deux en Fédération Wallonie-Bruxelles.


    Du côté des écoles communales et provinciales, aucune statistique de fréquentation scolaire n’a pu être communiquée.

    Ici aussi, la rentrée des maternelles sera étalée sur plusieurs jours en fonction des possibilités et spécificités locales de chaque pouvoir organisateur.

    Plusieurs grosses communes, comme Bruxelles-Ville par exemple, ont d’ailleurs annoncé ne pas rouvrir leurs écoles maternelles avant lundi prochain, jour retenu pour la reprise de l’ensemble des primaires.

    La décision, mercredi passé par le comité de concertation qui rassemble État fédéral et entités fédérées, de rouvrir les écoles maternelles à partir de ce mardi avait suscité pas mal de mécontentement auprès des directeurs d’école, ainsi que des organisations syndicales.

    Tout en soutenant la mesure, ceux-ci ont dénoncé une certaine précipitation et un manque de concertation.
    Ce mardi après-midi, la ministre de l’Éducation Caroline Désir (PS) devait d’ailleurs retrouver par vidéoconférence les acteurs de l’école (pouvoirs organisateurs, syndicats et associations de parents) pour faire le point sur ce retour à l’école.

    Ces acteurs souhaitent y obtenir une série de réponses à des questions qui leur sont remontées du terrain. Les pouvoirs organisateurs espèrent aussi pouvoir y discuter des modalités de mise en œuvre de la prochaine rentrée scolaire, en septembre prochain.


    En l’absence de chiffres officiels, nous avons demandé à toutes nos éditions de faire le tour des écoles ou des échevins de l’Enseignement et de tenter de recueillir le pourcentage d’élèves qui sont rentrés ce mardi.


    Vous le verrez en découvrant ce tableau forcément non-exhaustif qu’il y a de grosses différences. À Colfontaine, par exemple, on enregistre moins de dix pour cent de rentrées parmi les enfants de maternelles. Dans certaines écoles de Wallonie, on dépasse les 75 %.

    Beaucoup d’entre elles n’ont cependant pas encore ouvert.

    Certaines le feront dans le courant de la semaine, comme ce jeudi à La Louvière.

    D’autres attendront le 8 juin, comme c’est le cas à Namur.
    Les 14 éditions locales (Avec Belga)

    Source

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  • Plaines et stages de vacances à partir du 1er juillet 2020

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    Les familles attendent de ce conseil national de sécurité des perspectives pour les grandes vacances.

    Il y a bien sûr les voyages pour les familles qui auront la chance de partir ou de s’offrir un petit séjour à la mer ou dans les Ardennes, mais il y a aussi les activités pour les enfants et les jeunes.

    Les écoles seront fermées, tout le secteur du temps libre prendra en principe le relais.

    Plaines de vacances, stages sportifs, culturels et autres devraient donc reprendre à partir du 1er juillet.

    Il y a une grosse demande de la part des parents qui doivent s’organiser pour occuper leurs enfants alors qu’ils seront au travail et que les garderies des écoles seront fermées.

    Il y a aussi une forte demande de la part des communes et des associations organisatrices de ces animations pour jeunes. Il y aura, selon les activités, des consignes strictes à respecter.

    L’idée est toujours la même : celui qui ne pourra pas respecter le protocole du secteur ne pourra pas reprendre l’activité.

    Les ASBL et tout le secteur non-marchand attendent aussi beaucoup du conseil national de sécurité de ce mercredi.

    Alors que dans les entreprises, les réunions de travail sont autorisées (avec port du masque ou distance d’1 m 50), elles ne le sont toujours pas dans les associations.

    C’est un exemple.


    Article de F. DE H.

    Source

  • De nombreux établissements scolaires ont décidé de postposer la rentrée des petits de maternelle

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    Pour la directrice engissoise il était impossible de rentrer à l’école ce mardi 2 juin 2020

    Des dates différentes selon les communes

    Les écoles de l’enseignement officiel rouvrent aux maternelles à des dates différentes en fonction de la commune où elles sont implantées.

    Pour la plupart, une date a été annoncée, à l’exception d’Engis et Villers-leBouillet, où l’on sait uniquement que la rentrée n’aura pas lieu avant le 8 juin.

    Beaucoup d’établissements ont choisi de faire rentrer les maternelles et les primaires le lundi 8 juin, à l’instar des écoles communales de Hannut, Wanze, Modave ou encore Berloz.

    Certaines communes s’offrent un court délai, comme Marchin et Tinlot, en optant pour le3 juin au lieu du 2. Néanmoins, une majorité des communes semblent rouvrir leurs écoles ce 2 juin, date préconisée par la circulaire officielle, comme c’est le cas à Huy, Waremme, Hamoir, Clavier, Braives, Amay, Anthisnes, Ouffet, Ferrières, Lincent ou encore à Héron

     

    Les écoliers de maternelles peuvent revenir à l’école ce mardi, avant la reprise complète des primaires le 8 juin. Pris de court, beaucoup d’établissements préfèrent retarder la rentrée.

    C’est le cas notamment à Engis, Crisnée, Ochain ou Hannut


    Conformément à la circulaire diffusée mercredi dernier par la Fédération Wallonie-Bruxelles, ce mardi devait être synonyme de retour à l’école pour les élèves de maternelles, tandis que l’ensemble des cours devraient reprendre le 8 juin dans le primaire. C
    ette décision, prise en concertation avec le groupe d’experts chargé de la stratégie de déconfinement, est loin d’avoir fait l’unanimité auprès des directions, parents et syndicats.


    Dans les écoles de Huy-Waremme, comme partout en FW-B, la décision d’ouvrir ce mardi ou de différer cette étape appartient aux pouvoirs organisateurs qui doivent s’adapter à leurs réalités locales.

    Plusieurs établissements du réseau officiel et du libre ont choisi de postposer pour mieux se préparer.


    Rentrer dans l’urgence ? Impossible


    À Engis, la commune a choisi de reporter à la semaine prochaine, « probablement après le 8 juin », selon le bourgmestre Serge Manzato. « La circulaire laisse la responsabilité aux PO de faire ce qu’ils veulent.

    C’est n’importe quoi. On est en train de réfléchir aux modalités de la reprise. »

    Le sort des 5 écoles sera décidé lors d’une réunion de crise mercredi, mais seuls 30% des élèves de maternelles devraient se présenter à la rentrée.

    Isabelle Désir, directrice des implantations de Clermont et Hermalle, était en faveur de ce report. « Rentrer dans l’urgence n’aurait été positif ni pour les enseignants, ni pour les enfants et leurs parents.

    Il ne faut pas oublier que certains sont stressés et ont peur.

    C’est une bonne idée de postposer afin de garantir des conditions sanitaires correctes et de prendre le temps d’informer les parents. C’était impossible d’ouvrir ce mardi. »

    Article et rédaction par P. TAR.

    Source

     

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  • École de danse du Condroz , inscription pour septembre 2020

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    Rentrée le lundi 7 septembre 2020


    Depuis 2011, notre école de danse accueille les enfants à partir de 4 ans, les ados et les adultes

    Rentrée 2020 - Inscription
    Danse classique - Modern Jazz - Contemporain - Ballet Fitness - Pilates

     

    Ecole de danse du Condroz

     

    Basse voie
    4163 Tavier, Liege, Belgium

    0485 43 00 07

    https://www.ecolededanseducondroz.be/

     

  • Un nouveau club de Basket ball pour jeunes à été créé dans dans le Condroz !!! les infos !!!

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    Un nouveau club de Basket ball pour jeunes à été créé dans dans le Condroz .
    Pour les enfants de 3 à 12 ans .
    Envie de découvrir ce sport ?

    Fred Dedave

  • Vous n’y comprenez plus rien ? Tout change dans les écoles! Nous répondons aux questions que vous vous posez !!!

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    Tout change dans les écoles

    Nous répondons aux questions que vous vous posez. No stress…

     

    Toute une série de mesures qui ont présidé à la réouverture des écoles changent diamétralement, dix jours après leur entrée en vigueur et parfois même deux ou trois jours après que vous ayez remis votre enfant à l’école.

    C’est stressant ? Vous pensez perdre pied ?

    Rassurez-vous : nous comprenons parfaitement votre sentiment. C’est une angoisse plus que naturelle, alors que nous vivons une crise inédite pour la plupart d’entre nous où nous naviguons un peu dans l’inconnu.

    Nous avons résumé ces angoisses en quinze questions et nous espérons y apporter des réponses qui vous permettront de regagner une certaine sérénité. Bonne lecture… Et courage !

    Prenez bien soin de vous, de vos enfants et des autres.

    Puisque tous les élèves du primaire rentrent, vais-je être obligé de mettre mon enfant à l’école sous peine d’avoir des ennuis ? Je risque de perdre mes allocations familiales ?
    Pas de panique, la liberté vous est toujours laissée… Et il n’y a aucun risque de perte d’allocations familiales ! Les directions seront, certes, chargées de répertorier les demi-jours d’absence pour monitorer la situation et établir le contact avec les familles concernées. Mais ces demi-jours ne devront pas être signalés. Des modalités devront être mises en place pour éviter de préjudicier ces enfants dans leur parcours scolaire.
    Cela change-t-il quelque chose pour les examens ? Va-t-on à nouveau les rendre obligatoires ?
    Non, absolument pas ! Les nouvelles règles ne changent rien aux examens qui restent bien annulés (CEB, CE1D, CESS, sessions classiques d’examens…). La réussite scolaire dépendra toujours de la décision du conseil de classe et la concertation avec les parents reste totalement d’actualité. Rappelons que le redoublement restera très limité cette année.
    Est-ce que le directeur de l’école de mon enfant peut décider de ne pas faire reprendre les cours aux enfants de 3e primaire, par exemple ?
    Il est recommandé que les classes maternelles (à partir du 2 juin) et de l’enseignement primaire ordinaire et spécialisé (à partir du 8 juin) puissent reprendre les leçons. La ministre de l’Education, Caroline Désir, insiste auprès des directions sur les bienfaits de cette reprise pour les enfants. Toutefois, les pouvoirs organisateurs, sur base de leurs réalités locales et contraintes propres, peuvent choisir de différer ou d’adapter cette nouvelle étape de reprise des leçons. Il leur appartient, le cas échéant, de fixer le moment exact de la reprise des leçons et le temps d’enseignement adapté à leurs possibilités. La décision du pouvoir organisateur devra faire l’objet d’une communication claire aux parents, le plus rapidement possible. L’école qui ne reprend pas les leçons à temps plein est tenue de maintenir une garderie pendant le temps scolaire chaque jour de la semaine.
    Les maternelles rentrent dès mardi prochain, les primaires dès le lundi 8 juin. Que se passe-t-il réellement pour les secondaires ?

    Pour le secondaire, les règles des circulaires précédentes restent d’application : priorité à la rentrée des élèves de 6e, puis de 2e secondaire, ainsi que ceux jugés en difficulté (quelle que soit leur année) par le personnel enseignant. Pour le reste, il appartient aux directions de voir ce qu’ils ont la possibilité de réaliser. En secondaire, la taille des groupes-classes ne peut être portée que de 10 à maximum 14 élèves.

    Il n’y a que quelques jours que mon enfant est revenu à l’école et on relâche déjà les mesures de sécurité. Est-ce bien sérieux ? Ne prend-on pas trop de risques ?

    L’évolution est surprenante. Mais les règles appliquées depuis le 18 mai ont été décidées le 24 avril et les experts indiquent qu’en un peu plus d’un mois, des changements majeurs sont intervenus dans la connaissance et la gestion de l’épidémie. Cela dit, la règle de distanciation sociale reste un point d’attention essentiel pour éviter la circulation du Covid 19. Elle doit être respectée autant que possible entre les membres du personnel, entre eux et les parents ou entre les membres du personnel et les élèves de primaire. Les horaires d’arrivée et de départ des groupes d’élèves doivent être aménagés de façon à limiter autant que possible les regroupements. Les activités en plein air sont encouragées. Les locaux doivent être aérés autant que possible, etc.

    Quelques jours d’école peuvent-ils vraiment apporter quelque chose à mon enfant ?

    Oui, c’est très important pour renouer le lien social avec l’école, les enseignants, les amis… La non-scolarisation a un impact non négligeable sur le développement général, mental et social des enfants et de leurs familles. Les experts reconnaissent l’importance d’équilibrer le risque épidémiologique avec les besoins de santé mentale, de bien-être et d’apprentissage de tous les enfants.

     

    J’entends que le port du masque n’est plus obligatoire en primaire. Cela concerne-t-il aussi mon enfant qui a 12 ans et est en 6e ?


    Le port du masque n’est plus conseillé pour les élèves, ni dans le maternel, ni dans le primaire. Dans le maternel, il n’est plus conseillé aux membres du personnel dans les contacts avec les enfants, mais fortement recommandé pour les contacts entre adultes (enseignants, parents…). Dans le primaire, le port du masque est fortement recommandé pour tout membre du personnel se déplaçant parmi les élèves (surtout si la distance sociale de 1,5 mètre ne peut être respectée), lors de tout contact avec des adultes. Ou en classe, lorsque l’enseignant parle à voix haute (en raison du risque plus élevé de projection de gouttelettes).

    La distanciation physique est abolie entre élèves. Les autres gestes de sécurité ou sanitaires sautent également ?

    Non, très loin de là ! La distanciation physique reste d’application (autant que possible) entre les adultes (enseignants, parents, etc.) et entre les membres du personnel et les élèves de primaire. Les horaires d’arrivée et de départ des groupes d’élèves doivent être aménagés de façon à limiter les regroupements. Les activités en plein air sont encouragées. Les locaux doivent être aérés autant que possible. Tous les élèves et les membres du personnel doivent se laver les mains (eau et savon ou gel hydro-alcoolique) en entrant dans l’école, en entrant en classe (après la récréation), après être allé aux toilettes, après avoir toussé ou éternué, après avoir utilisé un distributeur et avant de quitter l’école. Toutes les écoles doivent être équipées en savon, gel hydro-alcoolique et serviettes en papier. L’accès aux toilettes doit être organisé de manière à éviter autant que possible les regroupements. Des affiches doivent être placardées pour rappeler de tirer la chasse d’eau et de respecter l’hygiène. Le groupe classe (maternel ou primaire) est considéré comme une bulle de contact. Sa taille peut être supérieure à 20 élèves. Quand la bulle est constituée, tout doit être mis en œuvre pour la maintenir jusqu’à la fin de l’année scolaire. Pendant la récréation, les élèves jouent le plus possible par bulle de contact.

    Mon enfant va-t-il apprendre de la nouvelle matière ou simplement revoir ce qu’il a déjà vu ?

    Oui, ce sera possible lorsqu’il sera en classe. Cela reste interdit à distance. Les jours où votre enfant sera à la maison, il pourra recevoir du travail, mais seulement de l’approfondissement de ce qu’il aura vu en classe.

    Du travail à distance continuera-t-il d’être fourni aux élèves dont les parents refuseraient un retour en classe ?

    Du travail pourra leur être fourni par l’école. La ministre fait confiance aux communautés éducatives pour organiser cela… Sans que les enseignants doivent doubler leur travail (en présentiel + à distance). De toute manière, les enseignants seront bienveillants par rapport aux enfants qui ne reviendraient pas en juin : la nouvelle matière qui aurait été manquée pourra être revue en septembre.

    Les enfants sont-ils vraiment peu atteints par le virus ? Vu qu’ils ne sont pas dépistés, les chiffres ne sont-ils pas faussés ?

    Les études montrent que les enfants semblent moins touchés par le virus et semblent également moins contagieux. L’évolution des connaissances épidémiologiques et sanitaires montre que les enfants de 0 à 12 sont beaucoup moins à risque. Les expériences d’autres pays où les écoles maternelles et primaires ont été rouvertes (Danemark, etc.) n’ont pas relancé de manière significative le virus. Cependant, une attention particulière a été accordée à la constitution de bulles de contact et à l’hygiène.

    Comment cela va-t-il se passer pour les entrées et sorties de l’école ? Des mesures de distanciation seront-elles toujours d’actualité ?

    Les horaires d’arrivée et de départ des groupes d’élèves doivent être aménagés de façon à limiter autant que possible les regroupements. Les parents veilleront à garder la distance physique en attendant les enfants et, comme au supermarché, ce sera plus simple si un seul parent vient chercher l’enfant.

    Si les enfants sont si peu contagieux, puis-je envoyer mes parents aller chercher leurs petits-enfants ?

    Peuvent-ils les garder après l’école ?

    Cela n’est pas une bonne idée. Les personnes plus âgées forment toujours un groupe à risques : elles sont d’ailleurs les principales victimes de cette pandémie. Même si l’on a un peu relâché les relations sociales, il y a deux semaines, la prudence reste bonne conseillère vis-à-vis des seniors.

    Les classes continueront-elles à être suffisamment nettoyées ?

    Vu les évolutions du contexte épidémiologique et des recommandations des experts, l’adaptation du protocole de nettoyage en vigueur est envisagée. Une nouvelle version de celui-ci devrait être diffusée très rapidement. Les classes devront néanmoins être nettoyées (bancs, équipement, tout ce qui peut être touché à la main) après chaque journée d’école ou chaque changement de groupe.

    S’il y avait un cas de Covid-19 dans l’école, serais-je prévenu ?

    Les écoles doivent avoir un protocole prédéfini et un référent médical identifié pour agir rapidement si des enfants ou des employés tombent malades. Des plans et des procédures doivent être mis en place en étroite collaboration avec les autorités de santé publique. Si un élève présente des signes de contamination à l’école, ses parents seront immédiatement contactés. En attendant qu’un parent vienne le chercher, l’enfant doit être isolé dans un espace prévu à cet effet. Ce local doit être équipé d’un thermomètre digital à distance si possible, de gants et de masques pour la personne accompagnant les élèves pendant qu’ils attendent les parents. L’espace doit être grand et idéalement bien ventilé. L’enfant et ses contacts doivent être testés. Les enfants ou le personnel présentant des signes cliniques doivent rester à la maison. 

    Moins la pression de Weyts que des pédiatres

    Ben Weyts - Photo News
    Le ministre flamand de l’Enseignement est vu comme le grand initiateur de ces nouvelles phases de la rentrée scolaire qui correspondent au calendrier qu’il avait présenté, à la différence que Ben Weyts souhaitait la réouverture de toutes les primaires dès le 2 juin.


    Interrogée sur la pression que son collègue aurait mise, la ministre francophone de l’Éducation, Caroline Désir, a assuré que l’élément déclencheur était la carte blanche des pédiatres réclamant une réouverture plus large des écoles pour prendre en considération la santé et les droits fondamentaux des enfants. La pression de Weyts n’est arrivée qu’ensuite, dit-elle.


    Il y a une semaine, 269 pédiatres affirmaient « qu’il n’y a aucune raison médicale valable pour exclure plus longtemps les enfants de la collectivité. Ils ne sont pas les super-transmetteurs présumés comme dans la grippe (…) Les enfants sont très peu infectés et quand ils le sont, ils sont peu malades dans la très grande majorité des cas (…) Le confinement creuse les inégalités avec un risque accru de négligence, maltraitance et manque de surveillance pouvant résulter en une hausse des accidents domestiques. On constate plus de troubles du sommeil, d’anxiété pouvant être préjudiciables pour l’enfant et son développement », disaient-ils encore.

    Retrouver la sérénité, insuffler la confiance

    Vincent Rocher
    La poursuite de la rentrée scolaire est une bonne nouvelle pour les parents et les enfants qui n’ont rien à gagner dans un confinement scolaire de six mois, jusqu’à la rentrée de septembre.
    Qui s’y opposerait, alors que les pédiatres ont anéanti les obstacles sanitaires ? Cela permet d’ailleurs de minimiser la pression du monde économique qui veut voir plus de parents au travail (et donc moins à la maison avec leurs enfants) ou politique, puisque la Flandre adopte cette tactique, au risque d’ajouter de la confusion au chaos de cette crise.
    Directeurs et enseignants se sentent instrumentalisés et ne cachent pas leur mécontentement. Ont-ils tort ? Non. Il n’est pas simple d’expliquer ce revirement soudain et sans concertation. Bien sûr que ce virus inconnu, cette crise inédite oblige à naviguer (en partie) à vue. Avec son lot de décisions forcément contestables par les uns ou les autres, la critique est toujours facile et abondante. Le calme, la sérénité a une importance primordiale en pareil cas. Cela nourrit la confiance. Plus ou moins. La manière dont nos politiques travaillent depuis peu est l’exact contre-pied. Comment expliquer à un enfant qu’il doit porter un masque ou respecter une distance de sécurité cette semaine à l’école, que cela ne sera plus le cas la semaine prochaine ? Parce que l’évolution du virus a changé la donne en quelques jours ? Cela ne constitue pas une explication suffisante et la ministre de l’Éducation le sait ; c’est sans doute ce qui motive Caroline Désir à ne pas rendre obligatoire le retour à l’école. École, ou parent, chacun fera comme il veut. Pour la confiance, on repassera !

     UN DOSSIER DE DIDIER SWYSEN

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  • La rentrée du 2 juin, qui doit concerner les élèves de maternelle, semble compromise dans de nombreuses communes liégeoises

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    Liège: de nombreuses maternelles ne rentreront pas mardi

    La rentrée du 2 juin, qui doit concerner les élèves de maternelle, semble compromise dans de nombreuses communes liégeoises.

    Outre la menace d’une grève brandie par la CGSP si aucune concertation ne devait avoir lieu, le temps manque aux communes pour réorganiser les horaires des instituteurs et réaménager les locaux.


    L’annonce du retour à l’école pour les maternelles le 2 juin et pour toutes les primaires le 8 a surpris les communes, chargées d’organiser ces rentrées scolaires.

    Communes qui, pour les maternelles en tout cas, n’ont donc que cinq jours, dont un week-end de trois jours, pour tout mettre en place. Faisable ?

    Si la plupart des bourgmestres restent prudents, tous avouent en tout cas que ça va être très compliqué.


    « Ce jeudi, les directions d’écoles rencontraient les instituteurs, détaille Laura Iker, la bourgmestre d’Esneux.

    Et ce vendredi, on fera le point. Mais la situation est plus que compliquée. Nous sommes confrontés à des difficultés multiples.

    Déjà, nous avons reçu un petit mot de la CGSP nous annonçant que, s’il n’y a pas de concertation, il y aura grève. »


    Un courrier syndical


    Et ce courrier de la CGSP, toutes les communes l’ont évidemment reçu.

    « Et, avec cette concertation, envisager une rentrée le 2, c’est même impossible », estime Isabelle Simonis, la bourgmestre de Flémalle.

     

    « Nous étions prêts à rouvrir pour toutes les maternelles le 2 et les primaires le 8 sur Saint-Nicolas.

    Tout était déjà rouvert et tournait, abonde Valérie Maes, la bourgmestre de Saint-Nicolas. Mais avec ce courrier de la CGSP, on va peut-être devoir discuter et un peu décaler. »


    D’autant que ce contretemps syndical n’est pas le seul obstacle à surmonter, loin de là.

    Pour permettre aux élèves de 1e, 2e et 6e primaires de rentrer, les 18 et 25 mai, de nombreux aménagements ont dû être effectués. Ainsi que dans les horaires des instituteurs.

    Aujourd’hui, tout doit donc être revu. « Pour l’instant, de nombreux instituteurs effectuent une mission hors de leur charge, en garderie, complète Mme Iker. Tout le système est donc à revoir. Ça risque d’être un peu court d’ici mardi. »


    C’est non à Seraing


    Si à Esneux, aucune décision n’est encore prise, à Flémalle, le collège pourrait décider ce vendredi de faire l’impasse sur la rentrée des maternelles ce 2 juin, pour se concentrer sur une rentrée générale la semaine suivante.

    « Ce qui est envisagé, c’est de ne pas rentrer le 2 en tout cas, confirme Mme Simonis. On profiterait de la semaine prochaine, si on est en capacité, pour remettre toutes les classes en ordre. »


    À Seraing, on semble vouloir danser sur un autre pied. Si aucune décision officielle n’a pour le moment été prise et ne devrait être prise avant le 5 juin, l’échevin de l’Enseignement, Alain Decerf, confesse que le délai est court pour faire respecter les mesures d’hygiène.

    Il ne devrait donc pas y avoir de rentrée ce 2 juin à Seraing et il se pourrait même que l’on continue avec les classes actuelles le 8 juin. Un accueil avec des professeurs encadrants pourrait toutefois être mis en place pour aider les élèves en difficulté.


    Une position qui semble prédominer chez la plupart des bourgmestres.

    « On va probablement postposer au 8 en supposant que l’on puisse respecter toutes les consignes, estime en effet Fabien Beltran, le bourgmestre de Trooz.

    On a eu toute une organisation pour tout mettre en place, ça a modifié tout l’espace des écoles, et remettre tout en place en quelques jours, c’est compliqué. Mais clairement, faire rentrer les maternelles mardi, ça semble injouable. »


    Même son de cloche du côté de Beyne-Heusay : « Peut-être le 3 juin. Le Collège se réunira avec les directions ce vendredi à 13h pour décider », précise le bourgmestre, Didier Henrotin.


    « C’est vraiment ahurissant de devoir passer comme ça du noir au blanc.

    Je n’ai jamais vu ça. Et évidemment, ce sont les communes qui vont ramasser », tonne pour sa part Arnaud Garsou, l’échevin blegnytois de l’Enseignement.


    Non à Ans aussi



    À Ans, pas de rentrée le 2 non plus. Mais certains élèves de maternelle pourraient quand même retrouver les bancs de l’école la semaine prochaine.

    Même si rien n’est encore décidé, le collège envisage de les faire rentrer le vendredi 5 juin. Cette date ne concernerait toutefois que les 3e maternelles. « Parce que c’est une année charnière avant d’arriver en première primaire.


    Pour les autres années, elles ne devraient pas rentrer du tout. Nous devons encore en discuter mais nous ne voulons pas ajouter de difficultés supplémentaires aux équipes qui sont déjà fatiguées », explique Nathalie Dubois, échevine de l’Instruction.

    Concernant les classes de primaires, rien n’est décidé. La piste envisagée par l’échevine serait de faire rentrer uniquement les 4e.


    A Oupeye, le bourgmestre Serge Fillot détaille une mesure originale : « Nous décalerons les rentrées du 2 et du 8 d’un jour ou deux chacune. Sinon, on ne sera pas prêt », ajoute-t-il.


    Neupré, Visé et Chaudfontaine ont eux annoncé leur intention d’organiser les rentrées les 2 et 8, comme préconisé par le comité de concertation. « Ce sera tous les jours à Visé », indique la bourgmestre Viviane Dessart.

    Article et rédaction de  Geoffrey Wolff (avec A. Dr., S.B., M.G.et G.G.)


    Les directeurs du fondamental libre sont fâchés


    Le Collège des Directeurs du Fondamental Libre Liégeois, ColLiège, a aussi tenu à réagir. Il rassemble environ 150 directeurs.

    « Nous avons un sentiment mitigé sur la procédure. La circulaire ministérielle est tombée pendant la nuit comme la fois dernière, ce qui a mis les directeurs dans l’embarras, eux qui sont sur le front depuis le début pour les mises en place des mesures, les garderies, ... », indique Benoît Chandelle, président du Col/Liège.

    « Sans mettre en doute les avis des scientifiques, il est hallucinant de ne pas avoir agi avant même le 18 mai et la Fédération Wallonie-Bruxelles a subi la pression politique flamande de la NV-A pour cette rentrée le 2 juin.

    Cela nous interpelle d’être le jeu d’une crise politique avec des enjeux qui nous dépassent. On se sent comme des marionnettes ! Il y a un vrai ras-le-bol et un vrai découragement.

    En outre, la rentrée doit se faire dans la mesure des possibilités sans rendre l’enseignement obligatoire. On n’a plus de nouvelles de certains enfants depuis la mi-mars alors qu’ils auraient besoin de rentrer mais ils ne rentreront sans doute pas, ce qui va davantage creuser les écarts !

    Sans compter les frais dépensés par les écoles et la réorganisation de l’accueil extrascolaire.

    Certains enfants rentreront le 2 juin et beaucoup d’autres dans le courant de la semaine, voire le 8 juin », ajoute Benoît Chandelle.


    « Je table sur un retour de 50% d’élèves»


    A l'école de l'Enfant Jésus de Juprelle, qui compte en temps normal 700 élèves, toutes les classes de maternelles seront rouvertes dès mardi prochain.

    La semaine suivante, toutes les primaires seront également.

    « Les institutrices sont en train de contacter les parents pour voir combien d'élèves seront présents, explique Vincent Rousseau, directeur du maternelles et des deux premières primaires.

    « Nous accueillons déjà les sixièmes et premières et deuxièmes primaires. Dans ces classes, 40% des élèves sont présents. Pour ce qui est des maternelles, je table sur un retour de 50 des élèves. »

    Mais cette rentrée ne se passera pas sans quelques craintes tant du côté des parents que des enseignants.

    « Nous ferons tout pour que l'accueil se passe au mieux pour tout le monde, mais il y a beaucoup de questions.

    La dernière circulaire est tellement différente des autres. Avant il fallait porter un masque, être attentif à ses gestes, limiter le nombre d'élèves. Maintenant, les élèves peuvent être plus de 20 en classe, il n'y a plus de masque ni de distanciation sociale. C'est vraiment tout et son contraire. »

    Article de Aurélie Drion


    Liège rouvre tout, comme demandé


    On attendait avec impatience aussi la réaction de la Ville de Liège qui n’avait pas rouvert ses classes de 1er et 2èmes primaires lundi dernier, arguant du manque d’espace dans ses écoles pour faire respecter toutes les mesures de distanciation sociale préconisées.


    Mais hier soir, au bout d’un long collège, la décision a été prise de rouvrir tout comme demandé. À savoir le 2 juin pour toutes les maternelles et le 8 juin pour toutes les classes de primaires.


    « À partir du moment où toutes ces mesures strictes d’espacement tombaient, il n’y avait plus d’impossibilité pratique », explique un proche du dossier.


    La discussion a également porté sur le rôle des enseignants qui ont tous conservé leur salaire à 100 %, alors que la plupart des travailleurs ont été diminués. « Et ces travailleurs ont besoin de nous maintenant que le travail a repris un peu partout », a-t-on entendu.


    Ajoutons que l’avis positif de la Copalog (la commission qui réunit pouvoir organisateur et syndicats) n’était plus nécessaire cette fois-ci.


    Article de L.G.

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  • Une plaine de jeux à Saint-Séverin Nandrin

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    Après avoir répondu à l’appel à projets « C’est ma ruralité ! », la commune de Nandrin avait été sélectionnée et a reçu un subside de 15.000 euros pour mettre sur pied son projet « Rencontre le long du voye di messe ».

    Mardi soir, les élus ont approuvé le cahier des charges. Il s’agit de créer une plaine de jeux et un étang didactique entre l’école de Saint-Séverin et ce chemin avec, notamment, un petit pont en bois.

    Cet aménagement, accessible à tous, revient en tout à 26.230 euros et devrait voir le jour cette année.

    Article de AG 

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  • Dominique Swinnen la nouvelle directrice de l’Académie Marcel Désiron

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    Voici la nouvelle directrice de l’Académie d’Amay

    Les élus locaux l’ont voté, ce mardi soir, à huis clos : Dominique Swinnen prendra la succession d’Eric Polet à la tête de l’Académie Marcel Désiron, à la prochaine rentrée.


    Dominique Swinnen n’est pas une inconnue au sein de l’Académie Marcel Désiron d’Amay, au contraire ! Elle y a d’abord été élève pendant neuf ans, puis professeur de piano de 1982 à 2007. Aujourd’hui professeur d’harmonie pratique au Conservatoire de Liège à temps complet, la Sérésienne de 59 ans, originaire d’Ampsin, avait posé sa candidature pour prendre la relève d’Eric Polet à la tête de l’Académie amaytoise.

    « Je suis arrivée dans ma dernière ligne droite de carrière, à 59 ans, j’ai envie de retrouver mes racines, de recotoyer mes anciens collègues. C’est à Amay que j’ai fait toute ma formation, que j’ai appris à donner cours, que j’ai découvert tout ce que cela pouvait apporter. Je souhaite contribuer à faire rayonner l’Académie », souligne Dominique Swinnen. Cette dernière était arrivée première des épreuves auxquelles quatre candidats avaient participé.

    « Il y a eu une épreuve théorique avec des études de cas et un entretien devant un comité de sélection, organisé le 22 février dernier. Mme Swinnen avait réussi à 89 % cet entretien. Le candidat suivant avait 70 % », précise Luc Huberty, échevin de l’enseignement artistique. Mardi soir, les conseiller communaux amaytois devaient se prononcer en faveur d’un des quatre candidats retenus, et c’est le nom de Dominique Swinnen qui est sorti du lot.


    Cette dernière prendra ses fonctions dès le 1er septembre prochain. « Eric Polet, qui devait être pensionné au 1er mai, a accepté de continuer à travailler jusqu’au 31 août pour l’épauler », ajoute l’échevin. Une entrée en fonction dans un contexte de déconfinement. « C’est un contexte particulier, en effet. Certains aménagements seront probablement nécessaires, c’est difficile de faire des projections à ce stade.

    Nous verrons aussi comment les parents réagissent et si cela se ressentira sur le nombre d’inscrits. Je souhaite en tout cas insuffler le bien-être, le bien-vivre à l’Académie, qu’elle soit un lieu de rencontres intergénérationelles », insiste la nouvelle directrice.


    L’Académie Marcel Désiron compte 985 élèves et 32 professeurs. Elle dispense des cours de formation musicale mais aussi d’art parlé au sein de 7 implantations.

    Article et rédaction Par Annick Govaers

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  • Aidez-nous à soutenir les jeunes victimes de violences familiales

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    Child Focus

    Aidez-nous à soutenir les jeunes victimes de violences familiales accrues durant cette période

    Participez aux 20km virtuels de Child Focus du 1er mai au 30 juin ! 

    Courez♀️, marchez♂️, faites du vélo , …. seul ou en famille, quand et où vous le souhaitez.

    Inscrivez-vous ici https://bit.ly/2wYEE0A

     

  • Pourquoi tu portes un masque ?

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    Durant la période de déconfinement et suite à l'épidémie de coronavirus, les adultes vont être amenés à porter un masque de protection.

    Cette vidéo en explique les raisons aux enfants.

    La vidéo clic ici 

     

  • On oublie les forains dans ce déconfinement ? !

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    Les forains font grise mine, alors que les maraîchers reprennent petit à petit place sur les marchés, leurs manèges et roulottes restent résolument au hangar.

    Et l’avenir proche semble tout aussi morose à voir les annulations successives des différentes foires même au-delà de septembre. Pour leur président, Anthony Mastrovalerio, les forains sont oubliés dans ce déconfinement.


    La Louvière, Chapelle-lez-Herlaimont, Mons, Charleroi, la foire de Pentecôte de juin à Soignies… Depuis le 19 mars dernier, toutes les foires sont purement et simplement annulées et d’autres le sont encore bien au-delà de l’interdit de rassemblement du Fédéral émis jusqu’au 30 juin et en quelque sorte prolongé jusqu’au 31 août pour tout ce qui est d’ordre « Festival ».


    Et d’autres communes anticipent.

    Les fêtes de Wallonie de septembre, susceptibles de rameuter des milliers de personnes, s’annulent les unes après les autres.

     

     

    « Officiellement, l’interdit court jusqu’au 30 juin, mais plusieurs communes un peu partout prennent la décision et annulent au fur et à mesure les foires, même en septembre.

    Notre saison d’été est déjà fichue », déclare Anthony Mastrovalerio, le Président de l’Union des Industriels Forains Belges, tout en rajoutant : « On est en train de vivre ce que nos grands-parents nous décrivaient pour la période de la deuxième guerre mondiale. Pour nous, c’est une catastrophe économique sans précédent », conclut-il.
    Car les autos tamponneuses, les tirs à la carabine et autres trains fantômes continuent de coûter de l’argent même à l’arrêt. « Nos crédits sont en cours et nous devons les rembourser tous les mois ! On ne sait pas combien de temps on va pouvoir tenir comme ça »

     

    Si la plupart des forains ont pu bénéficier du droit passerelle fédéral de 1.300 à 1.600 euros mensuel (selon la situation familiale) et de la prime unique de 5.000 euros de la Région wallonne, ils se demandent combien de temps encore ils vont devoir survivre de la sorte.
    Une date de reprise attendue
    Le président des Forains vient juste de rencontrer le ministre fédéral des Indépendants, Denis Ducarme, qui lui a confirmé que le droit passerelle leur sera prolongé jusque fin juin (lire après).

     

    « Le ministre s’est montré compréhensif sur notre situation désastreuse », explique Mastrovalerio, « mais bon nombre de forains en déduisent à tort qu’ils pourront reprendre leur activité dès juillet. Mais si les communes annulent les unes après les autres les foires même en septembre, je ne vois pas comment nous ferons pour installer nos manèges »
    Et d’ajouter, « notre vie n’est pas d’attendre un revenu de remplacement, on réclame des décisions concrètes sur la reprise. Même si nous comprenons parfaitement l’importance des mesures sanitaires, il semble que nous soyons oubliés dans ce déconfinement ».


    Pas évident en effet, avec les mesures de distanciation et de sécurité sanitaire d’organiser une foire.
    Et les questions des forains fusent : « Comment filtrer le nombre de participants tout en restant rentable. Sans engendrer un coût supplémentaire d’un service de gardiennage ?

    Comment désinfecter systématiquement jetons, carabines, cannes à pêche au canard ?

    Mais aussi comment faire pour ne plus payer en liquide, sans compter les frais inhérents à l’utilisation d’une machine Bancontact, et les pertes de temps liées pour des montants qui ne dépassent bien souvent pas les 5 euros ? »


    Encore beaucoup de questions


    On imagine en effet une roulotte à croustillons où ils sont généralement plusieurs à servir et à encaisser dans la foulée. C’est en effet tout une organisation à revoir. « Et comment gérer les files depuis notre roulotte, la durée d’utilisation limitée d’un manège ?


    Comment imaginer la distanciation d’une personne par 10 m² dans un train fantôme ? Devrons-nous ne mettre qu’une personne par nacelle ? Et quid du coût supplémentaire si nous devons offrir des masques et du gel hydroalcoolique aux visiteurs ? Augmenter nos prix n’est pas la solution », déclare Mastrovalerio.


    « Enfin, si nous devions limiter, comme pour les maraîchers, le nombre de forains qui louent pourtant les emplacements sur une place depuis des années, cela risque de déclencher une guerre entre forains… », rajoute le président qui conclut néanmoins : « Nous sommes prêts à nous adapter au maximum, mais il nous faudrait d’abord et avant tout une date de reprise officielle. Mais pour cela, il faudrait aussi que Fédéral et communes s’accordent sur cette fameuse date qui nous sortirait du marasme dans lequel nous nous trouvons actuellement.


    Article et rédaction Arnaud Dujardin

     

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  • Puis-je accompagner mon enfant à la plaine de jeux ? Arrêté ministériel du 25 mai 2020

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    Puis-je accompagner mon enfant à la plaine de jeux ?


    Oui, les autorités communales, provinciales ou régionales peuvent décider d’ouvrir les aires de jeux suivantes : • les aires de jeux de quartier en plein air ; • les aires de jeux de grande taille dans les parcs.


    Les autorités communales, provinciales ou régionales organisent la surveillance qu’elles jugent nécessaire pour faire respecter les conditions suivantes :
    L’accès aux plaines de jeux est réservé aux enfants jusqu’à 12 ans inclus. Les adultes qui accompagnent les enfants doivent respecter les règles de distanciation sociale, en particulier le maintien d’une distance d’1,5m entre chaque personne. Par ailleurs, pour les aires de jeux de grande taille dans les parcs, l’accès doit être limité à maximum 20 enfants à la fois.
    En ce qui concerne les aires de jeux situées dans les infrastructures d’intérêt culturel ou d’intérêt naturel, celles-ci sont accessibles à la condition qu’elles soient surveillées par l’exploitant, qui empêche tout afflux.

     Les plaines de jeux intérieures peuvent-elles ouvrir ?


    Non

     

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  • La classe-yourte des élèves de maternelle de l'école des « Deux Chênes » prend place à Modave.

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    Inauguration de la yourte des Deux Chênes .

     

    Inspirée de grands pédagogues tels que Montessori, Freinet, ou Decroly, l’école des « Deux chênes » se définit comme une école à pédagogies alternatives non subventionnée.

    « Notre objectif est de proposer un lieu d'apprentissage alternatif où chacun peut trouver sa place et révéler ses potentiels », précise Audrey Nagant, institutrice primaire de l’école.


    « Il y a quatre ans, lors de l’ouverture de notre école, nous n’avions qu’une seule classe primaire.

    De nombreux parents nous ont fait part de leur envie de voir s’ouvrir une classe maternelle », se remémore Audrey Nagant. « Après réflexion, nous avons décidé de répondre à leur demande.

    Nous avons cherché un bâtiment pouvant accueillir nos futurs élèves, avant de finalement opter pour la mise en place d’une yourte dans notre jardin. »
    Un choix audacieux que l’institutrice explique.

    « La forme de la yourte est presque ronde ce qui induit une ambiance et une dynamique différentes d’une pièce en angle droit », révèle-t-elle.

    « Nous avons dû répondre à de nombreuses normes pour que la yourte puisse voir le jour, mais elle nous procure beaucoup de plaisir. »

    Inaugurée ce 25 mai, la yourte est construite dans des matériaux écologiques et rehaussée d’un dôme ce qui apporte beaucoup de lumière.

    « Dès que l’on y pénètre, on ressent un sentiment d’apaisement, de bien-être et de calme. En plus de cela, elle offre une vue magnifique sur tout le jardin grâce à ses pans de murs vitrés ce qui donne presque la sensation d’être dehors », souligne Audrey Nagant. « Le contact retrouvé avec la nature est au cœur de nos apprentissages. »


    Le matériel Montessori


    Au sein de la yourte, du matériel Montessori est mis à disposition des élèves et disposé en fonction de quatre grands thèmes : vie pratique, vie sensorielle, développement du langage et mathématiques.

    « Le matériel est présent en un seul exemplaire afin que les enfants prennent conscience qu’ils sont dans un groupe », exprime l’institutrice.
    « Les activités que nous proposons ont été plus ou moins mesurées en fonction de l’âge des élèves », explique Audrey Nagant.

    « Le matériel pour les réaliser est disposé dans la yourte sur des plateaux dans un ordre progressif. Chaque nouveau matériel porte une difficulté supplémentaire.

    Par exemple, pour construire ses gestes moteurs, l’enfant va d’abord être amené à transvaser des pois chiches dans une cruche, ensuite des grains de riz, du sable et enfin de l’eau. »

    Des étapes primordiales pour permettre à l’enfant d’affiner ses gestes.
    Dans cette école, les enfants sont acteurs de leurs apprentissages.

    Chacun a la liberté de choisir les activités qu’il souhaite réaliser. Une manière de développer son autonomie, dans un climat de bienveillance. « Nous observons beaucoup les enfants afin de leur proposer des activités propres à leurs potentialités, sans jamais les leur imposer, et éviter de le mettre face à une difficulté trop grande », conclut Audrey Nagant.

    Article et rédaction de Fiona Sorce

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  • Voici comment on attribuera le CEB ou CE1D de votre enfant

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    Suite à la décision d’annuler les épreuves externes certificatives liées à l’octroi du CEB (6e primaire), du CE1D (2e secondaire) et du CESS (6e secondaire), la tâche du jury (ou conseil de classe) devient primordiale.
    Prenons le cas du CEB (pas de grosse différence pour les autres). Le jury (au moins 3 personnes) sera présidé par le chef d’établissement et composé des instituteurs/trices exerçant tout ou partie de leur charge en 5e ou 6e primaire. Il se réunira au plus tard le 29 juin.
    Chaque élève sera délibéré individuellement. La décision ne peut en aucun cas être le simple reflet d’une opinion mais doit se fonder sur le dossier de l’élève comportant les documents suivants : le rapport circonstancié de l’instituteur/trice, avec son avis favorable ou défavorable quant à l’attribution du CEB (il se fonde sur la correspondance entre les compétences acquises par l’élève et celles qu’il doit normalement acquérir au terme de la deuxième étape de l’enseignement obligatoire), la copie des bulletins des deux dernières années de la scolarité primaire, tels que communiqués aux parents et tout autre élément que le jury estime utile.
    Pour respecter l’équité et l’égalité entre élèves (certains ayant été plus impactés par la suspension des cours), il ne pourra être tenu compte des résultats d’évaluations sommatives organisées sous la forme d’une session de fin d’année scolaire ou réalisées dans le cadre de travaux à domicile durant la suspension des cours.


    Le jury ou le conseil de classe doit motiver ses décisions (pertinentes, claires, précises et concrètes, il faudra indiquer la moyenne des résultats, etc.). Un entretien devra avoir lieu avec les parents pour qu’ils comprennent le refus de l’octroi du CEB. Il devra être conduit « dans un souci de réel dialogue au cœur duquel doit se trouver l’intérêt de l’enfant ».
    Des parents qui auront jusqu’au 14 juillet pour introduire un recours éventuel.

    Par Didier Swysen

     

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  • Let's Sport 2020 lance les stages d'été à Nandrin

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    LANCEMENT DE NOS STAGES D'ETE


     Economisez 10€ sur le stage de votre choix en vous inscrivant avant le 31 mai !


     Les stages se déroulent sur nos sites de Flône, Nandrin et Saint-Georges.


     Nous vous proposons un large éventail d'activités sportives différentes 


    NOUVEAUTE 2020 : STAGES DE SPORT & LANGUE : des groupes de niveaux sont effectués au début de la semaine, les enfants pratiquent le sport dans la langue choisie en plus de réaliser des activités d'apprentissage en anglais ou néerlendais.


     Si les mesures de confinement venaient à se durcir, l'annulation sera évidemment gratuite !


     Inscription via l'adresse lets.sport2020@gmail.com ou au 0472/44.97.54


     Prix : 100€ (-10€ avant le 31 mai)


     Pour encore plus d'informations sur les activités que nous vous proposons tout au long de l'année, nous vous invitons à aller sur notre site internet :
    https://letssport2020.wixsite.com/website

     
  • Dans les souvenirs du Blog La journée de la BD sur Nandrin en photos en mai 2011 !!!

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    Numériser0001.jpg La journée de la BD sur Nandrin en photos.

     

    L'album photos clic ici 

     

     

    Interview de Madame Blavier .

     

    DSC06617.JPGMadame Blavier nous dit  très modestement avoir contribuée et s'être passionnée pour le magnifique projet mis en place sur la BD retraçant l'histoire du village Nandrin Saint-Séverin Villers Le Temple . 

    Madame Blavier est la conservatrice du musée communal de la vie rurale Condruze Fondation Christian Blavier .

    Institutrice au village pendant plus de 37 ans elle détient en souvenirs et dans le musée une grande partie de l'histoire Nandrinoise qu'elle a mis au profit des enfants pour la réalisation et rédaction  de la BD .

    Déjà dans les années 1980 Madame Blavier avait oeuvré à une BD sur Ovide Mussin avec les enfants du village les mercredis et dans ce cadre les papas Michel Dusart et Hachel de la BD Benjamin lui avaient dédicacé un exemplaire de Benjamin  . 

    Voir en image la rencontre des interviews avec Madame Blavier Clic ici pour voir l'album

    Retrouve le suivi en photos de la journée de la BD dés vendredi Soir . 

    Les élèves de 6 ème année primaire des écoles de Nandrin(communale et libre )fêterons l'aboutissement de 2 années ,20 séances de 2 heures  d'un travail sur une BD villageoise . (en 2011 )

    Au programme de cette journée les élèves visiterons les différents endroits cheville des histoires qu'ils ont interprétées.

    En fin d'après midi 16 h en la salle de Saint-Séverin ils accueilleront les parents, visiteurs pour une séance académique .

     

     

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  • Peut-on aller en justice parce qu’on a été contaminé?

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    Peut-on aller en justice parce qu’on a été contaminé? Réponse!

    Votre enfant aurait contracté le coronavirus à l’école ?

    Votre coiffeur ne portait pas de masque et vous êtes certain d’avoir attrapé le Covid-19 chez lui ?

    Le facteur n’avait pas de gants quand il vous a remis son courrier et voilà que vous êtes malade ? Vous entendez obtenir réparation ?

    Pas si simple...


    Contre qui et comment vous retourner si vous êtes victime du coronavirus ?


    Au niveau juridique, si vous pensiez entamer une action pour obtenir une réparation à votre dommage ou faire punir le responsable, vous vous engagez dans un parcours long et assez flou.


    Au niveau pénal, vous pourriez éventuellement porter plainte pour mise en danger d’autrui.

    Mais il faudra prouver que la personne a agi sciemment et que son comportement allait à l’encontre des règles du confinement, décrites dans un arrêté ministériel daté du 23 mars. Il risque tout au plus 8 jours à 3 mois de prison, et 500 € d’amende (multipliée par huit). La même sanction pour ceux qui ne portent pas de masque dans les transports en commun, ou qui seraient pris dans un rassemblement par exemple.

    Une personne qui crache, éternue ou tousse sciemment, en faisant croire qu’elle a le Covid-19 ?

    C’est punissable pénalement pour « diffusion de substances non dangereuses ».

    On suppose en effet que ses sécrétions ne sont pas dangereuses... Si en plus, elle se sait malade, alors c’est pour « administration de substances nuisibles » que le parquet pourrait la poursuivre, et elle risquerait jusqu’à 5 ans d’emprisonnement.

    ET AU CIVIL ?


    Au niveau civil, il vous sera par contre très difficile d’obtenir gain de cause et réparation éventuelle pour les frais médicaux engagés, le dommage psychologique ou physique causé par la maladie ou la perte éventuelle d’un être cher... En effet, il faudra d’abord établir la faute de la personne ou de l’institution (école, employeur), puis le dommage que vous avez subi, et enfin le lien entre la faute et le dommage.


    « Et là, la charge de la preuve va être très complexe à apporter », estime Me Vincent Callewaert, spécialiste en droit des assurances et de la responsabilité civile. « Il y aura toujours un doute, je pense, sur la forme de transmission du virus.

    L’enfant l’a-t-il attrapé à l’école ou dans les transports en commun ?

    L’ai-je eu en allant acheter mon pain ou parce que j’ai reçu de la visite chez moi ? Pour être fautif, il faut avoir adopté un comportement inadéquat. Or, actuellement, nous sommes dans une situation où tout le monde applique le principe de précaution. Les écoles par exemple, suivent les règles mises en place. Pourra-t-on estimer qu’elles sont fautives s’il devait y avoir un problème ? »


    Ce type d’actions pénales risquerait donc de tourner en « guerre d’experts » devant les tribunaux, sans aucune garantie de succès car le doute qui subsisterait sur le lien entre la faute commise (ou le manque de mesures prises) et le dommage causé, pousserait le juge à rejeter le dossier...

    Article Par L.PIRET 

     

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  • D’où vient la maladie inflammatoire, qui touche certains enfants ?

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    Ce qu’on sait sur cette nouvelle maladie qui touche les enfants

    D’où vient la maladie inflammatoire, sans doute liée au Covid-19, qui touche certains enfants ? Deux semaines après les premiers signalements, les pays concernés tentent de comprendre ce phénomène mystérieux, qui n’a toutefois fait que très peu de morts, dont l’un en France, annoncé vendredi.


    – Quel lien avec le Covid-19 ?


    « Des hypothèses initiales indiquent que ce syndrome pourrait être lié au Covid-19 », a déclaré vendredi le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, en appelant « tous les cliniciens dans le monde à travailler (pour) mieux comprendre ce syndrome chez les enfants ».


    « L’association avec une infection par le SARS-CoV-2 (le coronavirus qui cause le Covid-19, ndlr) n’a pas encore été établie, mais elle semble plausible », a de son côté jugé le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) dans un rapport publié vendredi.

    Il a qualifié cette nouvelle maladie pédiatrique de « syndrome inflammatoire multi-systémique (qui peut atteindre tous les organes, ndlr) temporellement associé avec une infection au SARS-CoV-2 ».

    L’hypothèse d’un lien est appuyée par le fait que ces cas pédiatriques ont éclaté en pleine épidémie de Covid-19 et qu’ils ont souvent été testés positifs, avec des tests PCR (pour une infection en cours) et/ou de sérologie (pour une infection passée).


    « Ces résultats sont très en faveur d’un lien entre l’infection par le SARS-CoV-2 et cette pathologie », juge l’agence sanitaire française Santé publique France dans un point publié jeudi soir.


    Elle estime que chez les enfants touchés, cette maladie survient « dans un délai moyen (…) de quatre semaines après l’infection » par le coronavirus.


    Les scientifiques émettent l’hypothèse d’un emballement du système immunitaire de ces enfants, quelques semaines après l’infection par le coronavirus.


    « Ils avaient le virus, leur corps l’a combattu.

    Mais maintenant il y a cette réponse immunitaire différée et excessive », explique à l’AFP le pédiatre Sunil Sood, du centre médical pour enfants Cohen à New York.
    Cette nouvelle maladie intrigue les autorités sanitaires mondiales, d’autant que les enfants ne sont que très peu atteints par les formes graves du Covid-19.


    – Combien de cas, combien de morts ?


    « Environ 230 cas suspects (…) ont été rapportés en Europe et au Royaume-Uni », selon l’ECDC, qui insiste sur le fait que cette maladie est « rare ». Ces cas européens se sont soldés par « deux décès, l’un au Royaume-Uni et l’un en France », poursuit l’ECDC. Il n'y a pas de chiffres dans le rapport pour la Belgique.

    Le décès en France, annoncé vendredi, est survenu samedi dernier. Il s’agit d’un enfant de 9 ans, mort à Marseille d’une « atteinte neurologique liée à un arrêt cardiaque », a indiqué à l’AFP le professeur Fabrice Michel, de l’hôpital de La Timone.

    Des tests de sérologie ont montré qu’il « avait été en contact » avec le coronavirus, mais n’avait pas développé les symptômes du Covid-19.
    Dans l’Hexagone, 144 cas ont été signalés depuis début mars, selon les autorités sanitaires.


    En Angleterre, c’est un adolescent de 14 ans qui est mort. Il faisait partie d’un groupe de huit enfants atteints de cette maladie rare, soignés en avril à l’hôpital pédiatrique Evelina de Londres.


    Enfin, aux Etats-Unis, une centaine de cas, dont au moins trois décès, ont été rapportés dans l’Etat de New York.
    La première alerte est venue du Royaume-Uni fin avril. Depuis, d’autres cas ont notamment été signalés en Italie, en Espagne ou en Allemagne.


    – Quels symptômes ?


    Parmi les symptômes, une forte fièvre, des douleurs abdominales et troubles digestifs, une éruption cutanée, une conjonctivite, la langue qui rougit, gonfle et prend un aspect de framboise, voire des problèmes cardiaques.
    « Ces symptômes sont un mélange de ceux de la maladie de Kawasaki et d’un syndrome du choc toxique », relève l’ECDC.


    Décrite pour la première fois en 1967 au Japon, la maladie de Kawasaki entraîne une inflammation des vaisseaux sanguins chez les enfants atteints.


    Si les symptômes sont proches, les scientifiques insistent sur le fait qu’il existe des différences avec les cas actuels : le caractère inflammatoire et les atteintes cardiaques sont « beaucoup plus marqués » dans les cas sans doute liés au Covid-19 que dans la maladie de Kawasaki classique, selon Santé publique France.


    En outre, la nouvelle maladie peut toucher des enfants plus âgés, voire des adolescents, alors que Kawasaki frappe essentiellement les moins de 2 ans.


    Pour marquer ces différences, le ministère de la Santé français parle de « pseudo-Kawasaki » et les études en anglais emploient le terme « Kawasaki like » (« similaire à Kawasaki »).

    Parue mercredi dans la revue médicale The Lancet, une étude italienne portant sur la région de Bergame estime que le nombre de cas ressemblant à la maladie de Kawasaki a été multiplié par 30 avec l’épidémie de Covid-19.


    Dix enfants (d’un âge moyen de 7 ans et demi) ont été diagnostiqués avec ce type de symptômes entre le 18 février et le 20 avril, contre 19 (d’un âge moyen de 3 ans) sur l’ensemble des 5 années précédentes.
    – La piste génétique ?


    Pourquoi cette nouvelle maladie touche-t-elle certains enfants et pas d’autres ?

    La question taraude les chercheurs, alors que l’origine de la maladie de Kawasaki elle-même n’est pas connue (elle pourrait mêler facteurs infectieux, génétiques et immunitaires).


    L’une des pistes à explorer est génétique.


    En Angleterre, six des huit premiers cas observés étaient des enfants noirs, « d’origine afro-caribéenne », ce qui pourrait suggérer une piste génétique, selon une étude du 7 mai dans The Lancet.


    L’enfant mort en France, lui, était d’origine africaine, selon son médecin.


    Pour ajouter encore au mystère, aucun cas semblable n’a été rapporté chez des enfants en Asie, y compris en Chine où le virus est apparu en décembre. C’est d’autant plus surprenant que la maladie de Kawasaki classique, elle, touche davantage les Asiatiques.


    En France, l’Institut Imagine, spécialisé dans la génétique, mène des recherches pour en savoir plus.


    L’objectif est de « définir le mécanisme sous-jacent à cette maladie inflammatoire puis, une fois le mécanisme compris, proposer des thérapeutiques ciblées », explique à l’AFP Frédéric Rieux-Laucat, spécialiste des maladies inflammatoires pédiatriques qui supervise certaines de ces recherches.


    De son côté, le célèbre virologue allemand Christian Drosten prévient qu’il n’y a pas lieu de paniquer. La nouvelle maladie reste très rare et est également traitable, dit-il.

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