Actu des communes voisines - Page 8

  • ‎Village de Noël Banneux-Sprimont du 28 novembre 2019 au 1 er décembre 2019

    Lien permanent

     

     

    3ème édition du village de noël de Banneux - Sprimont qui aura lieu cette année encore sur l'Esplanade de Banneux du 28/11/2019 au 01/12/2019.
    Jeudi : 17H- 22H
    Vendredi : 17H- 01H
    Samedi: 14H-01H
    Dimanche : 14H-20H
    Venez y déguster de nombreux produits du terroir.
    ENTRÉE GRATUITE
    PARKING A DISPOSITION
    Village totalement couvert et chauffe.
    Nombreuses animations musicales et ambiance festive au programme .
    Concernant les candidats exposants , merci de contacter Vivian Nyssen au 0475/52 84 36 ou par mail : vivian.nyssen@skynet.be
     

     

    Asbl "Amus et vous"

    Village de Noël de Banneux/Sprimont

  • Concert Gospel par le groupe Neema à Ouffet le 1 er décembre 2019

    Lien permanent

    Concert Gospel Neema à Ouffet le 1 er décembre 2019 dès 15 h église Saint Médard une organisation Elow senior

    1er ouff.jpg

     

  • L’univers des dinosaures en octobre 2020 au Country Hall

    Lien permanent

    Notez déjà dans vos agendas l’exposition des dinosaures au Country Hall du Sart-Tilman à Liège en octobre 2020. Une exposition interactive.
    Pour la toute première fois, la Cité Ardente accueillera, en octobre 2020, l’exposition « L’univers des dinosaures ».
    Pas moins d’une trentaine de dinosaures répondront présents au Country Hall de Liège au Sart-Tilman.
    Entre amis ou en famille, cette exposition, créée il y a trois ans, sera accessible aux enfants âgés de minimum trois ans.
    Diplôme de paléontologue
    « L’univers des dinosaures » vous proposera une expérience d’une durée variant d’une heure à une heure trente, ponctuée d’activités pour petits et grands. En plus d’une fouille archéologique et de modules pédagogiques, l’exposition vous proposera également un quizz à remplir au fil de la visite qui vous sera remis à l’entrée avec à la clé la possibilité de repartir avec le diplôme de paléontologue.
    « L’univers des dinosaures », pour sa troisième année, vous réserve encore quelques nouveautés.
    En effet, cette année, c’est un Brachiosaure de 6 mètres de haut robotisé et doté de sonorités particulières qui vous attendra.
    Casque de réalité virtuelle
    Un Dilophosaure et un Stégosaure d’une longueur de 7 mètres accompagneront le plus grand dinosaure de cette tournée, le Spinosaure. Afin de vous immerger entièrement dans le monde du crétacé, un casque de réalité virtuelle vous sera aussi proposé lors d’une activité qui s’annonce terrifiante. De quoi faire le plein d’émotions.
    Rendez-vous en octobre prochain au Country Hall du Sart-Tilman à Liège pour replonger dans cet univers.

    Par Céline Gonzales-Gonzales

    Source

  • Marché de Noël des artisans &concert de Noël le 7& 8 décembre 2019 à Neupré

    Lien permanent

     

    Une organisation du service Culture de Neupré 

     

     

    Commune de Neupré

    7 et 8 dec.jpg

  • Les premiers usagers des plaisirs d’hiver ont apprécié la piste de glace et le nouveau grand chalet

    Lien permanent

    La nouvelle formule des plaisirs d’hiver séduit à Huy
    Lors de ce week-end d’ouverture, les premiers usagers de la patinoire avaient le sourire. La nouvelle configuration qui n’inclut plus le Bassinia dans la piste glacée et comporte un chalet de 150m2 rassemblant différentes activités sur la Grand-Place, a reçu un bon accueil.
    Joues rougies par le froid et patins aux pieds, Lucie 6 ans et Nina 10 ans, avaient le sourire samedi. Accompagnées par Mathilde et Yann, les deux fillettes étaient ravies de leur après-midi à la patinoire de Huy, ouverte depuis vendredi soir sur la Grand-Place. »
    C’est chouette ! J’espère qu’on reviendra » lance Lucie. Yann, de Moha, partage son enthousiasme : « C’est la deuxième année que nous venons à Huy à l’occasion des Plaisirs d’hiver. À chaque édition, cela s’améliore. » Mathilde embraie « J’aime bien la nouvelle configuration avec le grand chalet sur place et le village Horeca sur la place Verte. »
     
    Autre grand habitué de la patinoire, Romain, 14 ans d’Antheit : « Depuis cinq ans, j’ai un abonnement. Je patine tous les mercredi, vendredi, samedi et dimanche. Je retrouve toujours une bande de copains. » Et la nouvelle configuration, il en pense quoi ? « Je préférais quand la fontaine était au milieu. Cette année, les enfants traversent beaucoup la piste et c’est un peu dérangeant. Mais bon, c’est bien tout de même ! »
    Ses copines, Lilou, de Wanze et Océane, de Huy, étaient plus enthousiastes : « Nous, on aime bien la piste. Elle paraît plus grande… On fait attention aux enfants et il n’y pas de souci. »
     
    Autre changement cette année, la baby patinoire en synthétique a été supprimée. L’espace est désormais occupé par un vaste chalet où se succéderont diverses activités et par la chalets restaurant du O’Malley. Une mini-patinoire est cependant toujours réservée aux enfants. Pour le plus grand plaisir d’Annette Boxus, venue passer une après-midi avec deux de ses sept petits-enfants. « J’apprécie la nouvelle configuration, mais aussi le programme d’activités. J’ai jeté un œil sur tout ce qui était proposé et j’ai trouvé l’ensemble très positif ! » Les plaisirs d’hiver démarrent sur une belle impression. Va-t-elle se confirmer ? Verdict le 5 janvier prochain, lors du bilan final
     
    Par A.BT
     

  • Lundi 2 décembre, présentation des sites d'exception de Neupré par Edouard David

    Lien permanent

    Lundi 2 décembre, présentation des sites d'exception de Neupré par Edouard David.

  • Des box repas pour les démunis liégeois

    Lien permanent

    Liège est en train de revoir sa politique en matière d’aide alimentaire aux plus démunis. L’idée ?
    Mettre en place trois ou quatre pôles sur l’ensemble de la ville, pour concentrer les moyens, humains et matériels.
     
    Ce qui pourrait permettre de lancer ensuite des ateliers culinaires et la distribution de box repas, reprenant des recettes et des produits frais.

    « À Liège, en 2019, parmi les 40.000 personnes qui vivent en dessous du seuil de risque de pauvreté, on en compte plus de 10.000 qui font appel à l’aide alimentaire », rappelle le conseiller communal Michel Faway (PS).
    Une vingtaine d’associations viennent à leur rescousse en organisant la distribution de colis alimentaires. Le souci ? « Ces associations font état de diverses difficultés : les bénévoles sont de moins en moins nombreux alors qu’ils doivent faire face à un nombre grandissant de nouveaux demandeurs, dont notamment une part significative d’étudiants », constate M. Faway.

    Qui a relayé les préoccupations de ces ASBL auprès de Julie Fernandez Fernandez, l’échevine liégeoise en charge des Solidarités, de la Cohésion sociale et des Droits des Personnes.

    Une situation qui, non seulement ne surprend pas l’échevine liégeoise, mais pour laquelle elle s’attelle déjà à trouver une solution, en réorganisant complètement l’aide alimentaire en Cité ardente.
    « Pour l’instant, les personnes qui bénéficient de ces aides alimentaires sont dirigées vers l’association active dans leur quartier en fonction de leur adresse, précise-t-elle. Le problème, c’est que ces associations travaillent avec des bénévoles, et qu’ils sont de plus en plus âgés. Par ailleurs, toutes ces associations ne disposent pas de travailleurs sociaux. Elles se contentent donc de distribuer les colis, mais n’ont pas la possibilité de proposer des mesures d’accompagnement. »

    La solution pour Julie Fernandez-Fernandez ?
     
    Optimiser les moyens, en les concentrant.
    « On pourrait travailler avec uniquement trois ou quatre pôles sur la ville de Liège, estime-t-elle. Ça permettrait de fédérer les bénévoles et les travailleurs sociaux, pour les dispatcher au mieux sur chaque site de distribution, et de libérer des moyens, en les dispersant moins. »

    Une politique globale et davantage structurée en matière d’aide alimentaire qui pourrait permettre à terme la mise en œuvre de nouvelles initiatives originales.

    Actuellement, les fruits et légumes n’ont en effet pas toujours la cote auprès des bénéficiaires de ces colis alimentaires. « Pour des raisons diverses, souligne l’échevine liégeoise. Mais ça peut notamment être le cas de personnes qui ne savent pas trop comment les préparer. »

    D’où l’idée de mettre en place un système de box repas, dans la même veine que ceux qui sont déjà proposés au grand public par des sociétés telles que Hello Fresh par exemple. « On envisage en effet de distribuer des paniers reprenant les ingrédients et des fiches-recettes, qu’on pourrait aussi accompagner par des ateliers culinaires, qui permettraient en outre de retisser du lien social. »
    Une belle manière d’aider les plus démunis, tout en les conseillant pour la confection des repas plus sains, à base de légumes frais, qui pourrait être mise en œuvre dans le courant de l’année prochaine.
     
    Réfléchir avec toutes les associations
     
    «L’idée n’est pas du tout d’imposer cette réforme aux associations», prévient d’emblée Julie Fernandez Fernandez. Une journée de réflexion réunissant les associations et le CPAS est ainsi prévue début 2020, pour discuter ensemble des moyens à mettre en œuvre pour améliorer l’aide alimentaire en Cité ardente. «Nous sommes aussi en train d’analyser ce qui se fait ailleurs, dans d’autres pays ou dans d’autres villes. Notamment à Herstal, citée en exemple en matière de reconditionnement des invendus.»
    Le but ? Arriver à mettre en œuvre l’aide alimentaire nouvelle formule au plus tôt: «Dans le courant de l’année prochaine, ou l’année suivante, termine l’échevine liégeoise. Parce qu’il faudra tout d’abord déterminer ce nouveau programme, mais aussi aller chercher les fonds pour le mettre en oeuvre.»
     Par Geoffrey Wolff
     

  • Grand Concert de Noël par l'Elan Vocal de Nandrin le 7 décembre 2019 à Durbuy

    Lien permanent

    Grand Concert de Noël par l'Elan Vocal de Nandrin le 7 décembre 2019dès 19h  à l'église de Durbuy

    7 elan.jpg

  • Marché de Noël et ses diverses dégustations le 21 décembre 2019 Fête du manège Ry de Lize Marchin

    Lien permanent

     

    Durant tout le week-end :
    Marché de Noël et ses diverses dégustations
    Concours de saut d’obstacles (2e manche)
    Show spectacle de vos professeurs d’équitation
    Tournoi de pétanque
    Père Noël

    Samedi 21/12 :
    10h : concours de jumping (90-100-60-70-80 cm)

    17h : Tournoi de pétanque

    18h : Show spectacle de vos professeurs d’équitation

    19h30 : Souper Raclette 20 € (Réservations obligatoires) ATTENTION les places sont limitées.

    22h : Soirée dansante

    Dimanche 23/12 :
    11h : Concours de jumping (barres à terre, croix et 50 cm)
    Grimages et chateaux gonflables pour les enfants

    15h30: Visite du père Noel pour les petits et les grands

     

    Ry de Lize - Officiel.

    Marchin de Noël / Fête du manège

  • Ciné-rencontre le 5 décembre 2019 à 19h 30 à Strée

    Lien permanent

     

     

    Attention le nombre de places étant limité , réservez sans tarder 085/ 41 36 98

     
  • La CorHuy’Da, c’est vendredi 29 novembre 2019

    Lien permanent

    Comme chaque année, Huy organise sa traditionnelle CorHuy’Da, un jogging qui se déroule dans les rues de la cité mosane.

    Trois courses sont au programme: 1,73 km pour les enfants de moins de 13 ans dès 18h30; 5,20 km (à partir de 14 ans) dès 18h45 ou 8,6 km (à partir de 14 ans)
    dès 19h30.

    Début des inscriptions dès 17h30 à l’Institu Sainte-Marie (accès par la Place Verte).

    Renseignements auprès de la Ville de Huy au 085/ 21.78.21 ou à sports@huy.be

  • Soirée spéciale sur le thème du harcèlement aujourd'hui 25 novembre 2019

    Lien permanent

    Le 25 novembre prochain, dans le cadre de la Journée internationale de lutte contre la violence faite aux femmes, nous organisons une soirée spéciale autour du thème du harcèlement.

    Dans le cadre de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, la Coordination Femmes d’Amay, ses bénévoles et le Centre culturel d’Amay vous invitent dès 18h30 à un cocktail dînatoire préparé et servi par les élèves de l'école du Chêneux autour d’une exposition d’affiches de campagnes contre le harcèlement.

    À 19h45, concert d’Alberto Ales.
    Accompagné de sa guitare, rythmé aux sons de l'Espagne,ce compositeur-interprète transmet au public sa sensibilité,racontant des histoires d'un quotidien... non ordinaire.
    À 20h30, spectacle classé d’utilité publique : « #Vu » de la Cie Les Arts Nomades
    Une plongée dans la boue des réseaux sociaux et des intimités v(i)olées Lisa débarque à une soirée où personne ne l’a invitée. Elle est là pour faire face.
    À elle-même et à ceux qui l’ont harcelée. Ceux qui ont partagé le sexto envoyé à celui qu’elle aimait.
    Ceux qui n’ont pas pris la peine de penser à son cœur qui battait.
    Alors elle déverse son  histoire, Lisa, à coup de rimes slammées en cascade, dévalant sur le rythme haletant de
    percussions jouées en live, la montagne d’insultes et de brimades qu’elle a dû encaisser.

    Dévoilant une fin éclatante d’intelligence et de beauté, #Vu est un spectacle puissant et audacieux, une immersion dans la réalité inquiétante du cyber-harcèlement à l’école.
    Une gifle, nécessaire et salutaire, qui marque par sa justesse d’interprétation et d’écriture.
    Avec sa présence décalée, le musicien Vincent Cuignet donne le beat à cette tempête impitoyable, soulignant la langue crue, la rumeur nauséabonde, la solitude profonde.
    Avec Julie Carroll et Vincent Cuignet
    Texte et mise en scène : Mattias Depaepe
    Informations pratiques :
    Date : 25/11/2019
    18h30 : cocktail dînatoire
    19h45 : concert
    20h30 : spectacle
    Prix : 5,00 €
    Infos et réservations : 085/31 24 46 - info@ccamay.be

    25novama.JPG

  • Le Conseil des Enfants a fêté ses 30 ans au centre culturel de Huy

    Lien permanent

    Mercredi, plus d’une centaine d’enfants ont investi le Centre culturel de Huy pour célébrer les 30 ans du Conseil communal des Enfants. Un double anniversaire, puisque les Nations Unies signaient la Convention des Droits de l’Enfant le 20 novembre 1989.


    « Pour l’instant, je fais mon atelier de Kim goût. Ensuite, j’irai explorer le centre culturel. » Tout comme Océane, des dizaines d’enfants parcouraient les couloirs du Centre culturel à la recherche de loisirs et ateliers en tout genre ce mercredi. Afin de célébrer le 30e anniversaire de la création du Conseil des Enfants de Huy, une après-midi festive était organisée, mêlant activités sérieuses et ludiques. Au programme : jeux, mini-théâtre, photographie ou encore initiation à la radio. Lorsqu’on demande aux jeunes conseillers, rassemblés derrière leur jeu de reconnaissance gustative, s’ils considèrent qu’il est important de marquer le coup, ils répondent un grand « oui » à l’unisson. « Ça fait 30 ans que le CCE existe, et ça fait 30 ans qu’on a signé la Convention des Droits de l’Enfant, explique Lili, membre du conseil. Notre atelier représente le droit à l’alimentation. » À quelques mètres d’elle, au milieu du bâtiment, une reproduction géante de la déclaration est exposée.

     

    30 ans d’expression pour les enfants
    « 30 ans d’expression pour les enfants, c’est un anniversaire important, explique Angélique Kohl, animatrice du Conseil des Enfants. Certains d’entre eux ont aujourd’hui 40 ans. Le Conseil a permis de les préparer à s’exprimer, en créant parfois des vocations. L’actuel échevin de la Jeunesse, Adrien Housiaux (PS) est passé par le Conseil des Enfants, tout comme les conseillers communaux Samuel Cogolati (ECOLO) et Julien André (PS). » Logiquement, ce sont les enfants et non les adultes qui étaient au commande de l’événement et qui ont choisi les différentes activités proposées lors de l’après-midi. « On a souvent le droit de diriger des activités, affirme fièrement Zoé. On nous fait confiance, on doit donner notre avis. On a même prêté serment devant le bourgmestre. »
    Le climat, une thématique importante
    Lorsqu’on demande à de jeunes conseillers les thématiques qui leur tiennent à cœur, le climat vient sur la table. « On fait du recyclage, on ajoute des poubelles dans la ville et on ramasse des déchets dans les bois, explique Lili. C’est important pour notre planète, les ours polaires n’ont plus assez de place à cause de la fonte de glace. »
    Mais il y a aussi des problématiques plus locales. « On nous demande souvent de régler le problème des toilettes sales dans les écoles, ou de réparer les pleines de jeux, » explique Léonie.
    Il y a deux ans, le Conseil a revu son système de candidature afin d’inclure tout le monde. Avant, les enfants étaient élus par leurs pairs, dans les écoles. Mais les plus timides n’osaient pas se lancer. L’inscription au Conseil se fait maintenant par mail, et chaque enfant né en 2009 a été contacté. L’appel s’achèvera le 10 décembre.

    Par P.T.

    |Source

     

  • Stop aux violences faites aux femmes ! Manifestation Nationale aujourd'hui 24 novembre 2019

    Lien permanent

    STOP aux violences faites aux femmes ! clic ici

    Dimanche 24 novembre 2019 de 14:00 à 17:00

    Carrefour de l'Europe, 1000 Bruxelles, Belgique
    Organisé par Mirabal Belgium
    Appel à une mobilisation massive pour une politique cohérente, volontariste et budgétisée contre les violences faites aux femmes
    Manifestation nationale et Actions décentralisées avec une minute de bruit
    Depuis début 2017, on compte en Belgique plus de 96 féminicides, dont au moins 18 depuis début 2019[1]. Pour ces trois dernières années, c’est, proportionnellement à la population, bien au-dessus de la moyenne d’autres pays européens. Et il ne s’agit là que de l’expression la plus extrême des différentes formes de violences que les femmes continuent à subir dans notre pays (physiques, sexuelles, économiques, psychologiques, institutionnelles, …). Plus d’un quart des femmes connaissent la terreur quotidienne imposée par leur (ex)compagnon. 98% rencontrent des agressions dans l’espace public. Sans compter le sexisme banalisé qui s’attaque aux droits de toutes les femmes. Pourtant, il n’y a toujours aucun débat politique et aucune stratégie cohérente à la hauteur des enjeux pour lutter efficacement contre toutes les formes de violences faites à toutes les femmes ! Quel mépris !
    L’état de la lutte contre les violences faites aux femmes en Belgique est déplorable !
    Il n’y a pas de véritable politique de prévention  pour faire en sorte que les violences n’arrivent pas. Les victimes sont  incitées à en parler mais rien n’est fait pour améliorer  substantiellement leur accueil, leur sécurité et leur accompagnement. La reconnaissance des violences par les institutions (santé, police, justice, administrations, employeurs, …) est aléatoire. Le suivi et la responsabilisation des auteurs restent minimes. Sur le terrain, les associations féministes et services spécialisés doivent se débrouiller avec des moyens dérisoires et des financements précaires. La survie même de plusieurs organisations actives dans la lutte contre les  violences est d’ailleurs en ce moment mise en péril par une récente  restriction de subsides fédéraux et de sérieuses menaces sur la  pérennité des subsides de la région flamande[3].
    Dans les mois à venir, le dernier plan quinquennal de lutte contre les violences (PAN 2020-2024) doit être élaboré et adopté à tous les niveaux de  pouvoir. Jusqu’ici, malgré l’existence d’un Plan d’Action National, la coordination des pouvoirs publics dans la lutte contre les violences est au point  mort. Chaque niveau de pouvoir intervient comme bon lui semble, ce qui   ne permet que l’éventuel aboutissement de mesures partielles, disparates  et parfois même contradictoires. De plus, les PAN ne sont pas budgétisés, ils ne comportent pas d’objectifs chiffrés de réduction des violences et la plupart des mesures sont du ressort de Ministères aux marges de manœuvre limitées, comme l’Egalité des chances. Jusqu’ici donc, les résultats concrets des PAN restent scandaleusement décevants.
    Depuis quelques années, partout dans le monde –et en Belgique aussi-  les femmes qui dénoncent les violences machistes rencontrent un écho  médiatique. La société dans son ensemble prend conscience de l’ampleur de ces réalités.  Mais, pour que cette prise de conscience se transforme en changements  concrets et en réelles avancées, encore faut-il que les pouvoirs publics  prennent leurs responsabilités. Et ça n’arrivera pas tout seul ! C’est  quand la colère s’exprime et s’organise largement que la lutte contre  les violences faites aux femmes s’impose aux agendas des gouvernements. Ici aussi, nous pouvons rendre ce changement de cap incontournable !
    Les associations féministes et les services spécialisés, soutenus par  une centaine d’organisations de la société civile à travers la  Plateforme Miraba
    l[5], Imposer un changement de cap
    appellent donc les femmes et les hommes indigné-e-s par cette situation à se mobiliser massivement de deux manières :
    Le 24/11/19 : Manifestation nationale à Bruxelles
    Pour la 3e année consécutive, une manifestation nationale  contre les violences faites aux femmes est organisée ce dimanche 24  novembre à Bruxelles. Départ au carrefour de l’Europe (gare centrale) à 14h.
    L’événement sur facebook
    Le 25/11/19 : Actions décentralisées et une minute de bruit contre les violences
    A l’occasion de la journée internationale pour l’élimination des  violences faites aux femmes, plusieurs actions sont prévues dans  différentes villes du pays. Montrons collectivement notre colère  avec  une minute de bruit contre l’invisibilisation des violences. A  12h pile, faites du bruit partout où vous le souhaitez : dans votre  voiture, à votre travail, dans la rue avec un groupe, à vous de  décider!
    [1] Selon l’Institut Européen pour l’Egalité de Genre, la Belgique est l’un  des 6 pays d’Europe qui ne fournit aucune donnée officielle sur les  féminicides (European Institute for Gender Equality, Gender-based violence. Understanding intimate partner violence in the EU: the role of data,  juin 2019) alors qu’il s’agit pourtant de l’une des obligations de la  Convention d’Istanbul ratifiée en 2016. Dans ce contexte, les  associations féministes ne peuvent se baser que sur ce qui ressort dans  la presse, ce qu’elles font depuis 2017 à travers  stopfeminicide.blogspot.be. En 2017, les associations féministes Elles  ont ainsi relevé 41 féminicides en 2017, 37 en 2018 et 18 depuis le 1er janvier 2019. En 2019, ce chiffre diminue étrangement de moitié pour  des raisons qu’il est difficile d’expliquer faute de moyens  d’investigation mais reste néanmoins préoccupant en comparaison avec  d’autres pays européens.
    [2] via ce lien.Ce rapport alternatif est disponible en intégralité Cf le résumé des constats et recommandations.
    [3] Lire à ce propos la carte blanche de 78 organisations flamandes dans De Morgen du 4 septembre 2019 ici.
    [5] Liste des signataires disponible que mirabalbelgium.org ici.
    Pourquoi Mirabal ? À la fin des années 50, les trois sœurs Mirabal Patria, Minerva et Maria Teresa s'engagent activement contre la dictature de Rafael Trujillo en République Dominicaine.
    Le 25 novembre 1960, au retour d'une visite à leurs maris emprisonnés, elles furent brutalement assassinées sous les ordres du dictateur.
    Depuis 1981, cette date a été choisie comme journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes.
     

  • ‎Marche ADEPS 5-10-15 et 20 km aujourd'hui 24 novembre 2019 à Amay

    Lien permanent

      La 2e marche ADEPS au départ de la Gravière à Amay.


    Les parcours sont de diverses difficultés avec un 5km plat pour les familles, notamment.

     

     

    RE AMAY

    Marche ADEPS 5-10-15 et 20 km

  • Un moyen de renforcer les liens avec son chien ? ASBL Au Pat’Course vous initient au canicross

    Lien permanent
    Venir s’initier
    Initiation dimanche 24/11 à 9h30, rue de l’Oiseau du Bois à Modave.
    Entraînements les mercredi à 18h00.Lieux communiqués par l’ASBL. -
    Point de vente ouvert le samedi matin sur rendez-vous, route de Seny 22, 4560 Terwagne.
    Contact : 0495/621.083.
    Dates et renseignements

    Manon Wathelet a commencé à courir avec son chien en 2015.

    Cette pratique nommée « canicross » gagne progressivement en adhérents. Elle vient de lancer son ASBL et se prépare à organiser une première compétition.


    Au mois d’août, la Claviéroise Manon Wathelet arpentait les montagnes françaises aux côtés de son Husky, Alfie, dans le cadre du Trophée des Montagnes, une importante compétition de canicross.

    Cette discipline atypique consiste à courir, harnaché à son chien pour effectuer un effort physique en même temps que l’animal.

    Le 1er septembre, Manon organisait une journée canicross à Modave, pour faire connaître sa discipline au plus grand nombre. La prochaine étape ? Organiser une compétition.

    « On va débuter la trêve hivernale, explique la sportive. Le canicross ne se pratique pas en hiver. Mais le 26 avril, on organisera notre première compétition à Seraing. »


    Avant d’en arriver là, Manon Wathelet est passée par différentes étapes.

    « Je n’aimais pas courir et mon chien était plutôt vagabond. Dès qu’on a commencé, notre relation a changé. »

    En tombant par hasard sur un article qui parlait de trottinettes à chien (« dog scooter ») en 2013, elle s’est lancée.

    Ensuite, elle est passée au cani-VTT (« bikejoring »), qu’elle pratique encore couramment aujourd’hui.

    Ce n’est qu’en 2015 qu’elle se lance dans le canicross « pur », et se met à réaliser des courses avec son chien. Depuis, elle a fait du chemin, en montant quelques fois sur les podiums.
    Mais surtout, grande nouveauté, Au Pat’Course a ouvert dimanche passé un point de vente à Terwagne, où l’on peut acheter tout le matériel nécessaire à la pratique du canicross. « C’est par passion, je ne touche aucun bénéfice. On a un partenariat avec le 1er site belge de vente de matériel de canicross. Je prends du plaisir à conseiller les gens. C’est du meilleur matériel que ce qu’on peut trouver dans certaines grandes enseignes. » Pour débuter, il vous faudra un harnais, une ligne de trait et un baudrier. « Ce sont les trois produits qu’on vend le plus, » nous dit Manon Wathelet. Aujourd’hui, son club compte 15 membres qui viennent régulièrement aux entraînements. Si vous rêvez de vous lancer dans cette discipline, il faut garder à l’esprit ce conseil de Manon : « Il faut le faire pour faire plaisir au chien. On ne fait pas du canicross uniquement pour gagner des compétitions. Le chien ne sait même pas pourquoi il court. »
    Par P.T.

     

    Source

  • Un Neupréen de 68 ans, a été victime d’une arnaque classique

    Lien permanent

    Des hackers lui volent 4.200 € en moins de 10 minutes

    Marcel Javaux, un Neupréen de 68 ans, a été victime d’une arnaque classique. L’homme a communiqué ses informations bancaires à un hacker qui prétendait vouloir le rembourser d’un vol… Ce dernier lui a subtilisé 4.200 euros en moins de 10 minutes.
    La technique est bien rodée et, malgré les nombreux articles de presse déjà parus sur le sujet, elle fait encore des émules. Car ces hackers ont tous les tours, notamment celui de bien se renseigner sur leurs victimes.
    En avril 2018, Marcel Javaux, un Neupréen de 68 ans, est victime d’un vol. « Pour un montant dérisoire », confie-t-il. « Je ne m’étais d’ailleurs même plus inquiété de comment j’allais récupérer cette somme. »
    Mercredi soir, il reçoit un appel interpellant. « À l’autre bout du téléphone, un homme qui m’expliquait qu’on allait me rembourser l’argent de ce vol. Cette information précise m’a mis en confiance. Il m’a indiqué que pour récupérer la somme, il fallait que je communique le numéro de ma carte de banque, que j’introduise ma carte dans mon lecteur de carte, et que je communique la série de numéros qui s’affichent. »
    Avec ces informations, le hacker n’a eu aucun mal à effectuer plusieurs retraits. Et il s’est servi.
    « En moins de 10 minutes, il m’a volé 4.200 euros, sur mon compte mais également sur celui de mon épouse, qui sont liés par un seul et même numéro. »
    Lorsque Marcel a regardé ses extraits, il a pu constater que le compte destinataire de cet argent se trouve en Angleterre.
    Mais on ignore évidemment d’où opérait le hacker. Marcel a évidemment pris contact avec sa banque… qui ne peut rien faire. L’homme a en effet communiqué ses informations sans avoir été menacé. La banque ne remboursera pas le sexagénaire.
    Le Neupréen a évidemment renvoyé l’appel de l’arnaqueur, mais le numéro n’était, quelques instants plus tard, déjà plus attribué.
    S’il témoigne, c’est évidemment pour rappeler, encore et encore, qu’il ne faut pas communiquer ce type d’informations par téléphone. Aucun organisme ne vous demandera vos informations bancaires. Si vous devez effectuer une opération, c’est vous qui devez la faire, pas quelqu’un d’autre.
    « Demain matin (lisez, ce vendredi matin), à 8h30, j’ai rendez-vous à la police pour déposer plainte. »
    « Pour faire du bruit »
    Les chances de retrouver les auteurs sont maigres, mais Marcel veut, par son témoignage, « faire du bruit ». « Je veux que tout le monde soit au courant ! », dit-il.
    Reste à savoir comment l’arnaqueur était au courant que Marcel a été victime d’un vol. Olivier Boogaerts, commissaire à la Computer Crime Unit, a déjà plusieurs fois expliqué que la boîte mail de la victime (ici, Marcel) a certainement été préalablement piratée. Le conseil de base, plusieurs fois répété, est toujours de ne pas communiquer ces informations par téléphone.
    Par Allison Mazzoccato

     

    Source

  • Petit déjeuner santé aujourd'hui 23 novembre 2019 à Modave

    Lien permanent

    Salle des Echos du Hoyoux à Modave
     ce samedi 23 novembre 2019 de 9h à 11h30

    Inscriptions indispensables au 0474 77 51 46

  • Un lieu insolite va ouvrir ses portes à Vierset (Modave)Le concept Les Deux Ours

    Lien permanent
    Un lieu insolite va ouvrir ses portes à Vierset (Modave). Le concept « Les Deux Ours » qui avait quitté Nandrin en 2016, est de retour. Il y aura une partie « Pub » avec petite restauration, et une salle pour accueillir des concerts et spectacles dans une ambiance « vintage ».

    L’établissement les « Deux Ours » s’installe à Vierset-Barse (Modave), place Georges Hubin, nº2 où se trouvait la salle de « la Grande Chope ».
     
     
    Les « Deux Ours » se présente comme un lieu de culture, atypique, une « tanière » à l’ambiance rétro où l’on peut boire un verre et assister à un concert, un spectacle…
    « C’est une plaine de jeux pour grands enfants. La décoration est dans l’esprit brocante avec des fauteuils de grand-mère, des vieux sofas et des têtes de sanglier. Le but est de créer un endroit convivial et paisible où il fait bon venir papoter entre amis tout en étant en contact avec de la culture », explique Fred Macquet, le patron.

    Les « deux ours », un lieu de culture insolite - Benoît Ferrières
     
    L’idée n’est pas de créer un café traditionnel ouvert tous les jours mais plutôt un lieu de type « Pub » ouvert en fin de semaine et les weekends.

    Les produits vendus seront uniquement issus du circuit court. Les bières, softs et produits horeca seront tous fabriqués en Belgique.

    « J’insiste bien sur le fait que la partie salle de spectacle sera séparée de la partie bar. Cela permettra au public de profiter de spectacles de qualité dans le calme et le respect de l’artiste », poursuit le patron.

    D’autres événements comme des « vinyles jams » seront organisés. Le principe : des passionnés de musique se rassemblent pour écouter de vinyles et pour échanger à propos des musiques écoutées.

    Redynamiser Vierset

    Depuis trois ans, les « Deux Ours » se cherchait un lieu pour s’installer. « Jusqu’à maintenant mon concept était itinérant. Nous avons déjà été à Nandrin, Anthisnes, Fraiture, Tinlot et même dans mon salon. Mais honnêtement, organiser 82 concerts par an dans ces conditions c’est épuisant ! », confie Fred Macquet.

    Le choix de « la Grande Chope » à Vierset s’est fait un peu par hasard.Fred Macquet, passait tous les jours devant en voiture et avait remarqué que les lieux étaient inoccupés. Après plusieurs conversations avec le propriétaire, celui-ci a accepté de les lui louer.

    L’initiative a été bien accueillie par les autorités de Modave. « Monsieur Macquet a rencontré le Collège communal pour présenter son projet et il a tout notre soutien. Son initiative va contribuer à redynamiser le village de Vierset. » explique Bruno Dal Molin, premier échevin à Modave.

    Fred Macquet envisage d’ouvrir la partie « Pub » des « Deux Ours » dès décembre, de façon sporadique. Pour l’inauguration de l’ensemble des lieux, il table sur la période de la fin janvier. « Je suis un ours qui a du boulot pour aménager sa tanière. Je ne vais pas hiberner cette année », conclut-il avec le sourire.

    Par Gauthier Descamps
     
     

     

     

     

    Dans les anciens locaux de la Grande Chope à Vierset.

    Dans les anciens locaux de la Grande Chope à Vierset. - GSV

  • Les jeunes se mobilisent contre le harcèlement

    Lien permanent

    Le centre culturel d’Amay organise une soirée consacrée au harcèlement et aux violences conjugales ce lundi 25 novembre. Au programme: un concert et un spectacle pour sensibiliser les spectateurs à ces thématiques importantes.
    Des jeunes de la région, membre du collectif «4540», interpréteront également leur chanson «Anna». Cette chanson, écrite lors des ateliers Rap raconte l’histoire d’une jeune fille victime de harcèlement scolaire.
    Le collectif «4540» est le résultat de longs mois de travail. Deux animatrices du centre culturel ont lancé fin août un projet sur le décrochage scolaire et le harcèlement. L’objectif: rassembler des jeunes en décrochage scolaire, fréquentant une école spécialisée…
    «Nous nous sommes associés avec l’école spécialisée du Chêneux. Des jeunes totalement en dehors du circuit scolaire sont venus travailler avec nous dès août. Nous leur avons d’abord proposé de s’essayer à la radio, notre spécialité. Comme cela a bien fonctionné et qu’ils ont accroché, nous leur avons laissé carte blanche pour mener un plus gros projet», explique Vicky Stratidis, animatrice.
    Ces jeunes, passionnés de Rap, ont souhaité apprendre à réaliser leur propre musique. «Ils ont suivi différents ateliers pour apprendre l’écriture rap, la musique… Ils ont bénéficié de l’aide d’un ingénieur du son spécialisé en rap. Nous voulions leur montrer qu’ils sont capables de produire quelque chose de qualité pour qu’ils prennent confiance en eux», poursuit l’animatrice. Le projet les a aussi amenés à rencontrer d’autres jeunes issus d’horizons différents afin de favoriser les échanges et l’entraide;
    L’aboutissement de ce projet consiste en l’organisation d’un festival Rap/électro fin juin. La gestion du budget, de la programmation sera laissée à la responsabilité des jeunes.
    Vous pourrez donc venir les applaudir lors de la soirée «Et si c’était toi?» du 25 novembre qui aura lieu au centre culturel d’Amay dès 18h30.
    La soirée commencera par un cocktail dinatoire préparé et servi par les élèves de l’école du Chêneux.
    Vous pourrez également assister à 19h45 à un concert de l’artiste français Alberto Ales dont certaines chansons évoquent le sujet des violences conjugales. Un spectacle intitulé «#Vu» et traitant de cyberharcèlement débutera à 20h30.
    Soirée au centre cultuel d’Amay ce lundi dès 18h30.
    >Prix: 5 euros >Plus d’informations: Vicky Stratidis: 0479/ 91 58 68 - 085/ 31 24 46

     

    Par G.D.

     

    Source

  • Cortège de Saint- Nicolas le 30 novembre 2019 à Huy

    Lien permanent

    CORTEGE DE SAINT NICOLAS


    Comme chaque année, la Fédération Royale des Commerçants, Artisans et Indépendants de Huy a invité le Saint-Nicolas à faire une escale dans la citée mosane ! 

    Voici les points de rendez-vous :

    9h-9h45 : Statte (Huy)
    10h-10h45 : Orchestra - Huy (Zoning de Ben-Ahin côté Meuse)
    11h-11h45 : Le 31 ainsi que l'ensemble du Zoning de Tihange
    13h45 - 14h30 : Saint-Germain
    15h30 - 16h15 : Rue des Rotisseurs (Boutique Green BayHDT1001 BoulesFrit'HuyO' brunch coffee - HuyArômes et Volup'thésPastelLe Pont des ArtsLingerie Mat' LineCoiffeur DabompréNative BoutiqueLes opticiennes.beLa Boutique Du VoyageHub MosanLe Coup de Phil, ...)
    17h30 - 18h15 : ARONA danse & fitnessVaudrée 8 Huy

    Saint-Nicolas fera également des balades :

    13h20 : Rue Neuve (Ce que veulent les hommesCap modeATE Informatique HuyRive GaucheFactory StorePoker JeanstoreShopforgeek Huy,...)
    15h : Rue des Brasseurs - Grand Place (Daisy Flowers, Boutique Marina Pralines Neuhaus Huy, GabibouchTrevi RasquainLa Dérive Librairie Indépendante HuyO'Malley PubLe 45 BarCocobaiaChez SongLe Littéraire Huy, ...)
    16h30 : Rue des Rotisseurs



    1 sachet de bonbon sera offert à chaque petit bout présent !

    Lire la suite

  • L'atelier du Père Noël le 18 décembre 2019 à Neupré

    Lien permanent

    Spectacle du père Noël pour toute la famille! Le mercredi 18 décembre à 15h 
    Informations échevinat de l'enfance 04/372.99.53 ou enfance@neupre.be

  • les Plaisirs d’hiver à Huy du 22 novembre 2019 au 5 janvier 2020

    Lien permanent

     Le marché de Noël de Huy ouvrira ses portes bientôt pour plus de 6 semaines de festivités et de plaisirs dans le centre-ville de Huy .
     Avec le service événements, nous avons longuement travaillé pour proposer un marché plus diversifié et répondant aux attentes des Hutoises et Hutois
    La grande patinoire de glace  sur la Grand’Place ainsi que le village de Noël HORECA
     sur la Place Verte sont bien évidemment maintenus. Au-delà de ça, 6 nouveautés ont été apportées au dispositif habituel pour une offre élargie avec l’objectif que chacun puisse y trouver son bonheur  Il est donc prévu sur la Grand-Place :
     Durant le 1er week-end, un marché circuit-court, totalement couvert, avec nos producteurs locaux
     Durant le 2ème week-end, un salon couvert du vin mais aussi du gin, rhum, whisky et de l’épicerie fine avec de nombreux producteurs
    Durant le 3ème week-end, un salon couvert des artisans, artistes et créateurs locaux, idéal pour les achats de Noël
     Durant les 3 dernières semaines, dont les vacances scolaires, un village des enfants de 150m2 entièrement dédié pour eux avec des châteaux gonflables et de nombreux jeux, accessible à un prix très démocratique afin que chaque famille puisse en profiter 
     A partir du 27 décembre, durant 10 jours, après la Fabrique d’Hiver organisée par le Centre culturel de Huy, une grande exposition à l’espace Saint-Mengold sur le thème de Noël
     A partir du 14 décembre, une exposition plus culturelle, organisée par la Fondation Bolly-Charlier à la Galerie Juvenale, avec de nombreuses œuvres d’artistes et de créateurs. Ces œuvres pourront être achetées à petits prix, idéal également pour les cadeaux de Noël 
    Comme tout événement, il y aura toujours à dire et à redire, de bonne ou de mauvaise foi, mais de nombreuses nouveautés ont été apportées pour un marché de Noël 2019 varié, dynamique, générant des retombées économiques pour nos commerçants et respectant les riverains du centre-ville de Huy.
    Dans ce chalet de 150 m2 des plaisirs d’hiver, différentes animations seront proposées.
    1. Les 23 & 24 novembre : De l’eau à la bouche, dédié aux produits de bouche
    2. Du 29 novembre au 1er décembre : Vins et Gastronomie, dédié aux vins et accompagnements
    3. Les 6, 7 & 8 décembre : Artistes et artisans, dédié aux artistes et artisans de la région
    4. Du 13 décembre au 5 janvier : Espace de jeux pour les enfants : châteaux gonflables et jeux en bois pour les enfants.
    La patinoire sera accessible du 22 novembre au 5 janvier 2020. Du dimanche au jeudi de 12h00 à 20h00. Vendredi et samedi de 12h00 à 22h00. 7 €/adulte – 5 €/enfant. Abonnement et tarif groupe sur demande.

  • Sainte-Catherine à Huy du 22 au 24 novembre 2019 cross, marché, bénédiction, arbres

    Lien permanent

    Huy - Sainte-Catherine 2019
    22 > Cross interscolaire
    23 > Bénédiction des animaux de compagnie
    23 > Journée de l'Arbre
    24 > Grand marché
    22 - 24 > Les Automnales chez les commerçants

    Demandez le programme !

    ** Vendredi 22 novembre
    Cross interscolaire : Hall omnisports >13h > 16h
    Le cross interscolaire rassemble d’année en année quelques 1200 élèves de l’arrondissement de Huy-Waremme. 18 courses sont inscrites au programme.

    ** Samedi 23 novembre
    >>Bénédiction des animaux de compagnie
    Parc des Récollets >14h

    >>Journée de l'Arbre
    Parc des Récollets >De 13h à 16h

    Distribution gratuite d'arbres et arbustes, avec mise à l'honneur du cornouiller.

    Liste des arbres distribués cette année :
    Cornouiller sanguin-Cornus sanguinea
    Cornouiller mâle-Cornus mas
    Aubépine-Crataegus monogyna
    Hêtre vert-Fagus Syvatica
    Noisetier-Corylus avellana
    Châtaigner-Castanea sativa
    Noyer-Juglans regia
    Pommier sauvage-Pyrus malus/Malus sylvestris
    Poirier sauvage-Pyrus piraster/Pyrus communis
    Framboisier-Rubus idaeus
    Groseillier à grappes-Ribes rubrum
    Cassis-Ribes nigrum

    Stands présents : les Amis des Abeilles, le Rucher école de la Ville de Huy, le Contrat de Rivière Meuse Aval, la Maison de la Nature et des Sciences de Huy, le Service Environnement de la Ville de Huy - PCDN.

    Bar de l'Amicale du Personnel de la Ville de Huy.

    **Dimanche 24 novembre
    Grand Marché
    Quais Dautrebande & d’Arona > De 8h à 18h

    Près de 200 commerçants ambulants rivalisent d’imagination, de bagout et d’ingéniosité pour vous offrir les meilleurs produits de saison. De nombreux comités et associations locaux vous attendent également pour partager ensemble un moment chaleureux et convivial autour d’un potage de saison, d’un vin ou d’un chocolat chauds.

    Le marché s’installe de 8h à 18h, quais Dautrebande et d’Arona, avenues Lebeau et Delchambre, ainsi que rue Grégoire Bodart.

    **Du vendredi 22 au dimanche 24 novembre
    Les Automnales
    De bonnes affaires chez les commerçants


    Infos > Ville de Huy/Evénements, 085/21 78 21 – event@huy.be

     

    Ville de Huy (Officiel)

    Huy - Sainte-Catherine (cross, marché, bénédiction, arbres)

  • L’expo Hyperréalisme sculpture du 22 novembre 2019 au 3 mai 2020 à Liège

    Lien permanent

    Le musée de la Boverie accueillera, du 22 novembre 2019 au 3 mai 2020, l’exposition « Hyperréalisme sculpture. Ceci n’est pas un corps ». Les visiteurs pourront découvrir 44 œuvres de 31 artistes différents, qui montrent d’une part le champ des possibles exploré par les hyperréalistes et d’autre part, l’évolution de la représentation de l’humain au fil des années.

    Après avoir voyagé en Espagne, au Mexique, en Australie ou encore aux Pays-Bas, cette exposition entièrement dédiée à la sculpture hyperréaliste, arrive à Liège. Elle présentera à travers de nombreuses œuvres d’artistes internationaux comme Paul McCarthy, George Segal ou encore Ron Mueck un aperçu condensé de ce mouvement artistique.

    L’exposition est divisée en six sections différentes. Le visiteur débute sa découverte par la section « Répliques humaines », poursuit avec « Monochrome », « Morceaux de corps », « Jeux de taille », « Réalités difformes » et enfin « Frontières mouvantes ». Cette dernière partie est consacrée à l’hyperréalisme d’aujourd’hui et est adaptée aux nouveaux médias et aux outils numériques dont on dispose. Elle a spécialement été créée pour la version liégeoise de l’exposition.

     

    Source

  • Il place des bacs à fleurs devant sa maison à Clavier l'homme devant le tribunal de Huy pour entrave méchante à la circulation

    Lien permanent

    Un homme comparaissait devant le tribunal correctionnel de Huy pour entrave méchante à la circulation dans la Ruelle des Coquais à Clavier.

    Il avait placé des bacs à fleurs devant sa maison et sur la chaussée pour obliger les véhicules à ralentir lors de leur passage dans la ruelle.

    Le trentenaire s’en était également pris à ses voisins et au bourgmestre de Clavier.


    Lorsqu’il emménage avec sa famille Ruelle des Coquais à Clavier, Christophe pense trouver un endroit paisible et calme.

    Malheureusement, un problème de taille se pose pour le trentenaire : la circulation dans la ruelle.

    Agacé par le passage rapide des véhicules devant son domicile, Christophe décide de placer des bacs à fleurs sur la chaussée.


    Il comparaissait devant le tribunal correctionnel de Huy mercredi pour entrave méchante à la circulation : « Oui j’ai mis les bacs devant ma maison mais des catadioptres signalaient clairement cette mise en place.

    J’ai agi pour protéger mes enfants et ma compagne.

    Les voisins étaient de mon avis mais ils ont changé de position devant la police et au fil du temps », a expliqué le prévenu.


    « Tous les voisins contre moi »


    Le trentenaire était présent pour d’autres préventions : menaces verbales, écrites, harcèlement et coups physiques.

    Des préventions réfutées : « J’ai envoyé des messages à l’un de mes voisins pour lui signaler que s’il cherchait misère, il y aurait des conséquences mais je parlais de la justice ».

    Christophe avait également rendu visite au bourgmestre de Clavier, Philippe Dubois, pour discuter de son problème.

    Mécontent, il avait mimé un égorgement et tapé sur plusieurs meubles selon des témoins. Enfin, il avait porté des coups sur un autre voisin.


    En pleurs, Christophe s’est adressé au président du tribunal : « Si vous les connaissiez comme moi, vous comprendriez la situation.

    Tous les voisins se sont ligués contre moi ».


    Lors de son réquisitoire, la procureure du Roi a mis en exergue les observations faites par un expert : « Il y a chez le prévenu un sentiment de victimisation accentué et peu de remise en question.

    On note également un comportement violent lorsqu’il se met en colère ».

    Christophe est atteint d’un trouble paranoïaque altérant par la même occasion ses capacités de discernement.

    Il attend d’ailleurs une décision concernant son internement au centre de Paifve dans un autre dossier.


    Le parquet a demandé 10 mois d’emprisonnement avec un sursis simple à l’exécution de cette peine.

    Une demande derrière laquelle s’est rangé Me De Ruette, le conseil du prévenu : « Vous l’avez entendu aujourd’hui, nous sommes en présence d’un homme dont la chute aux enfers a irrémédiablement continué ».

    Jugement le 18 décembre.

     

    Par Maxime Gilles |

    Source

  • Captage de Modave, 800 maisons sur Modave et Clavier sont concernées

    Lien permanent

    L’arrêté ministériel qui établit les zones de prévention rapprochée et éloignée du captage d’eau de Modave est entré en vigueur en juillet dernier. Près de 800 habitations sont concernées. Leurs propriétaires s’inquiètent des conséquences financières. Qui va payer les travaux de mise en conformité de leur citerne ?

    Le dossier est sensible. On l’a vu en 2017 lorsque l’avant-projet établissant les zones de prévention rapprochée et éloignée des 22 ouvrages de prise d'eau souterraine du captage de Modave, a été soumis à enquête publique.
    800 maisons sur Modave et Clavier sont concernées, mais c’est à Modave que l’opposition a été la plus forte  : 437 réclamations individuelles ont été introduites contre 114 à Clavier. Le Collège de Modave a rendu un avis défavorable.

    Un état des lieux

    En juillet dernier, l’arrêté ministériel établissant la zone de protection est entré en vigueur. La phase de recensement des risques a depuis lors commencé. Il y a quelques semaines, Vivaqua a envoyé un courrier à tous les riverains repris dans le périmètre. Il s’agit d’un formulaire sur lequel ils doivent indiquer leurs installations à risques : citernes d’hydrocarbures, puits perdants ou encore raccordement à l’égout pour l’évacuation des eaux usées.

    Cette pré-enquête doit permettre d’établir un inventaire des équipements à risques qui seront soumis dans les 2 ans à un test d’étanchéité. Selon Vivaqua, les premiers tests pourraient être réalisés au premier semestre 2020. Ils seront intégralement financés par la Société publique de Gestion des Eaux (SPGE).

    Mais en cas de défaillance, qui va payer les travaux de mise en conformité ? « Sur le formulaire que nous avons reçu, il est indiqué que la SPGE prendra en charge les frais mais elle ne dit pas à quelle hauteur elle interviendra », s’est inquiété le conseiller Serge Robert (Union Citoyenne) lors du dernier conseil communal. « Il est en tout cas hors de question de payer ! » a-t-il ajouté, se faisant ainsi le relais des Modaviens.

    Epuration collective et individuelle

    Nicolas Triolet, responsable du service protection des ressources en eau au SPGE, se veut rassurant. Si le test d’étanchéité est négatif, le propriétaire devra -ce qui est logique- changer sa citerne et s’équiper d’une nouvelle mais dotée d’une double paroi, ce qui est la norme imposée dans la zone de prévention, même pour les réservoirs de moins de 3.000 litres.

    « La SPGE prendra en charge la différence de prix, soit 15  % du montant. Les frais de terrassement et de raccord à la chaudière seront également couverts, ce qui au total couvrira 80 % de la facture », assure Nicolas Triolet qui estime que cela représente 5 % des installations.

    Concernant l’assainissement des eaux usées, tous les habitants ne sont pas logés à la même enseigne. Une étude de zone d’assainissement a été réalisée. Suivant les recommandations de l’’Intercommunale AIDE (association Intercommunale pour le Démergement et l’épuration) sur les 669 maisons qui ne sont pas reliées à l’égouttage, 462 maisons seront reprises en zone d’épuration collective : « sur Modave, cela représente 3.500 mètres d’égouttage qui seront entièrement pris en charge par la SPGE », précise Nicolas Triolet.

    207 habitations devront par contre s’équiper de station d’épuration individuelle, soit 57 à Pailhe (Clavier), 41 à Pont-de-Bonne (Modave) et 24 à Clavier-Station, les 85 autres représentent des habitations isolées et dispersées dans la campagne. Ces propriétaires bénéficieront d’une prime majorée, de l’ordre de 4.500 € au minimum et d’un entretien assuré par le service public. Mais il restera une part de la facture qu’ils devront supporter. De quel ordre ? Question à laquelle Nicolas Triolet n’a pas su répondre.

    Cette étude de zone n’a pas encore été publiée au moniteur. « Dès que ce sera le cas, sans doute l’année prochaine, un courrier sera envoyé aux habitants concernés par l’épuration autonome. Ils auront alors 18 mois pour se mettre en ordre. »
     
    Une production de 18,2 millions de m³/ an

    Le captage de Modave a été mis en service en 1922 pour alimenter la population de la capitale en eau potable.
    Avec une production d’eau de 18,2 millions en 2018 (pour une autorisation maximale de 25,5 millions de m³/an), c’est le plus important captage de Belgique. Il se situe au bord du Hoyoux, au pied du château de Modave et alimente aujourd’hui 20% de Bruxelles en eau potable après avoir effectué depuis la zone de captage un voyage de... 87km.
    Le solde de l’eau captée à Modave est distribué dans des communes wallonnes. « Comme notre réseau d’adduction (les conduites qui transportent l’eau vers Bruxelles) est maillé, les eaux des différents captages de Vivaqua sont mélangées en divers endroits. De nombreuses communes wallonnes boivent donc, en partie, de l’eau de Modave mais il est difficile d’en faire une liste exhaustive », indique Marie-Eve Deltenre, responsable communication.
     
    Le bourgmestre dénonce le manque de communication

    Le bourgmestre Eric Thomas (OSE) est très remonté contre l’Administration. Il dénonce le manque de communication. « L’arrêté ministériel qui définit la zone de protection a été signé en juillet mais il ne nous est parvenu qu’il y a 3 semaines », pointe-il. Pareil pour le courrier que Vivaqua a envoyé aux Modaviens. « C’est scandaleux que la Commune n’ait pas été prévenue, c’est par hasard que nous avons appris son existence », fulmine-t-il.
    Une réunion de concertation avec la SPGE est programmée la semaine prochaine à Modave. Cette réunion a pour but de fixer le calendrier des travaux d’égouttage qui pourraient commencer fin 2020. Mais Eric Thomas compte aussi y plaider la cause de ses administrés.  « Nous ferons tout ce qu’il faut pour défendre les habitants et que la facture soit la plus légère possible ».

    par M-Cl.G.
     

  • Le Neupréen Thomas Genon est une star mondiale

    Lien permanent
    Le slopestyle ne vous dit peut-être rien, mais c’est l’une des plus impressionnantes disciplines de VTT. Les pilotes descendent des pistes abruptes, tout en tentant de réaliser des figures toutes plus époustouflantes les unes que les autres. Parmi eux, figure un Liégeois, Neupréen pour être plus précis : Thomas Genon. Et il ne se contente pas de simplement y figurer, il est surtout l’un des plus doués de la planète !
    De nombreux enfants optent, au moment de choisir un sport, pour le foot ou le basket. Mais, parfois, certains préfèrent s’élancer dans des chemins bien moins mis en lumière. C’est le cas de Thomas Genon, originaire de Plainevaux (Neupré). « Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu un rapport avec le vélo », nous relate le gaillard aujourd’hui âgé de 26 ans. « C’était quelque chose de très naturel chez moi. D’ailleurs, je me souviens d’une photo où je dois avoir trois ans, sur laquelle j’étais déjà sur un vélo ! »
    Cette passion des deux roues, il la tient certainement de son paternel, lui-même pilote de moto enduro. Mais, pour rouler dans les traces de son père, le jeune Thomas décide d’innover. « À ce moment-là, l’enduro commençait un peu à décliner tandis que, de son côté, le vélo de descente sortait le bout de son nez. Ce n’était pas une discipline très connue, mais on en parlait un peu. J’ai donc commencé à aller rouler dans les bois avec mes potes, on tentait de reproduire quelques sauts que l’on avait vus. Ça, ça m’a directement plu, j’ai senti que c’était ce que je voulais faire. »
    Ses chers voisins
    Celui que l’on surnommera plus tard « Tommy G » va donc trouver une aide inattendue : ses voisins ! En effet, ces derniers n’étaient autres que Patrick Maes, champion à 23 reprises de VTT, qui a par la suite ouvert son école dans la même discipline à Neupré, et, forcément, son fils Martin, qui, du haut de ses 22 ans, a récemment survolé le championnat mondial de vélo enduro.
     
    Toutefois, tout n’a pas été rose dans l’ascension de Thomas Genon. S’élever dans une discipline aussi peu médiatisée que le VTT, qui plus est dans le plat pays qu’est le nôtre, cela s’apparentait à une mission suicide. Mais, jamais frileux de challenges, le Belge a décidé de relever le défi. Ce qu’il a fait avec brio. « Il faut dire que, au niveau mondial, la concurrence est rude », explique-t-il. « Mais, sur la scène belge, c’est très compliqué, étant donné que ce n’est presque pas suivi. J’ai entendu un nombre incalculable de fois que c’était une discipline réservée aux Américains. Mais je me suis accroché, parce que c’était ce que je voulais vraiment faire. »
    Sa saison la plus facile
    Et force est de constater que cet acharnement a payé. Après un départ tonitruant en 2012 et d’excellents résultats en 2014, le Liégeois a atteint des sommets en 2015, année où il a été sacré champion du monde. « En réalité, 2015, ça a été ma saison la plus facile », commente le Neupréen. « Il n’y a eu aucune erreur, aucune blessure, c’était vraiment mon année la plus constante. »
    Depuis, par contre, notre compatriote n’a pas été épargné par la malchance. Mais, à 26 ans, il peut déjà dresser un bilan satisfaisant de son parcours. Ce qui ne l’empêche pas d’avoir encore une incroyable faim de vélo.
    « Je suis évidemment content d’être là où je suis actuellement. En quelque sorte, je suis devenu la personne dont je rêvais d’être. Je suis heureux de ce que j’ai réalisé, en particulier ce titre mondial. Mais je reste un compétiteur et je sais que cette compétition n’aura jamais de fin. Je sais que je peux, et que je pourrai toujours, m’améliorer. Et puis, à mon âge, il me reste encore le temps de réaliser pas mal de belles choses », conclut Thomas Genon.
    Mardi, Novembre 19, 2019 - 12:44
    Il finit à la 14e place du célèbre Red Bull Rampage
    Huitième participation consécutive. - Red Bull Content Pool.
    S’il y a bien une compétition de slopestyle à ne pas rater, c’est bien le Red Bull Rampage. Cette année, le rendez-vous incontournable des mordus du genre se tenait le 25 octobre dans l’Utah, aux États-Unis. 21 « descendeurs » avaient été sélectionnés pour l’occasion et, parmi eux, Thomas Genon, qui y participait pour la 8e année consécutive. Habitué à jouer les premiers rôles (5e en 2015, 6e en 2016, 5e en 2017 et 6e en 2018), le Belge arrivait aux States gonflé à bloc.
    Pour 50 centimètres…
    Dès les premières secondes de son run, les spectateurs présents ont compris que Tommy G n’était pas là pour admirer le paysage. Tout semblait lui sourire, et ses fans entrevoyaient déjà le podium. Mais ça, c’était jusqu’à la dernière bosse… « Il m’a manqué 50 centimètres, tout au plus », pestait le Neupréen. « Je prends le saut final, satisfait de mon run jusque-là, et je me rends compte que je tombe trop court. C’est une figure que j’avais déjà réalisée, mais uniquement à l’entraînement. Là, je manque de vitesse dans ma rotation, ce qui ne pardonne pas. C’est vraiment frustrant, car je trouvais vraiment mon parcours bien réussi. » Après un deuxième run, qu’il a pu finir cette fois, Thomas Genon termine 14e au général. « Je suis évidemment déçu, car cela représente beaucoup de boulot. Mais, avec le recul, je suis tout de même satisfait d’avoir pu participer. Je n’avais quasiment pas roulé avant, donc je suis content d’être revenu à temps. »
    Une épaule qui s’envoie en l’air
    Sans lui trouver d’excuse toute faite, l’explication de cette 14e position se trouve dans les mois qui ont précédé le Red Bull Rampage. En effet, début avril, le jeune homme a subi une grosse opération à l’épaule. « Pour bien comprendre, il faut revenir à 2018 », raconte-t-il. « Cette année-là, qui n’était pas mauvaise du tout pour moi au niveau des résultats, mon épaule se déboîtait assez souvent. C’était très handicapant, en plus d’être douloureux. Donc, forcément, cela créait une certaine appréhension avant chaque saut. En cas de chute, il fallait toujours que je tombe d’une certaine manière. En sachant ça, ça vous travaille pas mal mentalement. Mais, assez étonnamment, cela n’était pas arrivé une seule fois durant l’hiver. »
    Sauf que, dès la première compétition de 2019, l’épaule de Thomas a décidé de refaire parler d’elle. Et de la pire des manières. « Je prends un saut et je veux faire une figure assez simple, répétée à maintes reprises, qui consiste à lâcher le guidon et à mettre mes bras en arrière. Et là, simplement à cause du mouvement, mon épaule est sortie. J’étais donc en l’air, avec un bras en moins… » Seul avantage, si on peut appeler ça un avantage, ce douloureux épisode a servi de déclic au pilote. « J’ai directement décidé de me faire opérer », narre-t-il. « J’aurais sans doute dû le faire plus tôt, mais cela me stressait un peu. Même si cette opération, qui consiste à poser une butée à l’épaule, de sorte à ce qu’elle ne puisse plus sortir, est très simple pour les chirurgiens. Désormais, je me sens libéré, car j’ai la garantie que mon épaule ne me lâchera plus en plein vol. »
    Mais, comme toute opération chirurgicale, Thomas Genon a dû prendre le temps nécessaire pour revenir dans le coup.
    « J’ai dû me reconstruire. Je suis resté quatre mois sans faire de vélo, c’est long et frustrant. Cela m’a empêché de me préparer correctement pour le Rampage, mais, au final, il y a quand même du bon à tirer. »
    Donc, 14e au Red Bull Rampage, sans l’avoir préparé et avec une nouvelle épaule, il y a pire comme résultat ! 
     

    Par ALEXANDRE CUITTE

     

     

            Source

  • Les Deux Ours à enfin sa Tanière à Vierset-Barse !!!

    Lien permanent

    Il (Fred Macquet , Frederic Macquet (Deux Ours)  ) l'annonce en vidéo sur la page des Deux Ours Deux Ours clic ici

    Voici la vidéo d'annonce de la page 

    Les Deux Ours à Vierset-Barse province de Liège 

    Cela va réjouir les amateurs de bonnes musiques

     

  • Marché de Noël Engis 6, 7 et 8 décembre 2019

    Lien permanent

     

    Le Comité des Fêtes d'Engis centre a le plaisir de vous inviter à son


    Marché de Noël - 4ième édition


    Exposants variés
    Petite restauration
    Diverses animations durant les trois jours

    Vendredi 06:

    17h30-02h00 : ouverture du marché de Noël
    19h00: Démonstration de danse country
    20h00 : Animation musicale par DJ Connard
    02h00 : Fermeture du site

    Samedi 07:

    14h00 : ouverture et début de la balade du Père Noël dans les rues d’Engis
    17h00 : Concert par l’atelier chant du CEC d’Engis
    18h00: Animation de l'atelier cirque du CEC
    20h00 : Animation musicale par DJ Infinymix
    02h00: Fermeture du site

    Dimanche 08

    11h00 : ouverture et apéro offert par le comité des fêtes
    Après-midi : animation par Jean-Pol Delré
    18h00 : Fermeture du site

    Afin de pouvoir vous amuser en toute sécurité, un service de gardiennage sera présent les deux jours en soirée.

    Nous remercions déjà tous nos partenaires et sponsors dont la commune d'Engis, le service travaux, le centre culturel.


    Réservez déjà votre week-end

     

     

    Comité Des Fêtes Engis

    Marché de Noël Engis