Actu des communes voisines - Page 2

  • Jérôme Chantraine, un Claviérois a fabriqué bénévolement une locomotive en bois pour la cour de l'école d’Ochain

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    Une loco en bois fabriquée par un papa pour l’école d’Ochain

    Jérôme Chantraine, un Claviérois père de deux élèves de l’école d’Ochain a fabriqué bénévolement une locomotive en bois pour la cour. Elle intègre un projet de rénovation des espaces extérieurs de l’établissement.


    Ces derniers jours, le quotidien des habitants de la rue de la Station, à Terwagne, a été rythmé par la création d’une sculpture en bois peu anodine. Entre les vrombissements de tronçonneuse et les coups de marteau, deux gros troncs d’arbres se sont transformés sous leurs yeux … en locomotive.


    En seulement trois jours d’ouvrage, Jérôme Chantraine a mis sur pied une sculpture destinée à orner la cour de récréation de l’école fondamentale d’Ochain, où vont ses deux enfants de 6 et 8 ans.

    Lui-même directeur adjoint du Collège Saint-Martin à Seraing depuis 8 ans, le Claviérois est un parent d’élèves investi et un mordu de bricolage. « J’adore le travail manuel. J’ai rénové ma maison, ainsi qu'une Mini de 1976.

    Je tiens ça de mon grand-père. Quand l’institutrice Stéphanie Gillet a lancé le projet de refaire la cour de l’école, elle voulait un train en bois qu’elle a vu sur Internet. J’ai trouvé deux beaux troncs et je l’ai fabriqué. »


    Installée jeudi dans l’école

    Ne pouvant effectuer les manipulations requises dans son garage, Jérôme Chantraine a dû opter pour la rue, ce qui a suscité la curiosité du voisinage. « Beaucoup de personnes se sont arrêtées pour voir ce que je faisais. C’était une belle occasion de valoriser cette période de confinement ! ».


    La locomotive en bois a été installée jeudi matin dans la cour de l’école fondamentale d’Ochain, à proximité d’un tout nouveau parterre en bambou et d’un parcours de relaxation pour les enfants. « Il ne me reste plus qu’à installer les rails, eux aussi en bois, » ajoute le bricoleur.

    « En tout cas, ce qu’a fait Madame Stéphanie dans la cour est magnifique. Le chantier est toujours en cours. »


    Une rénovation complète de la cour


    Dans le cadre de l’appel à projets « Ose le vert, recrée ta cour », lancé par la Fédération Wallonie-Bruxelles, 130 écoles ont reçu une bourse (entre 1000 et 3500 euros) pour réaliser un projet destiné à amener plus de biodiversité et de convivialité dans leurs espaces extérieurs.

    C’est l’institutrice Stéphanie Gillet qui a déposé la participation de l’école d’Ochain.

    « On a appris en avril 2019 qu’on était repris et les travaux ont débuté en novembre, explique-t-elle.

    On a mené une réflexion sur le rôle de la récréation, en créant différents espaces adaptés aux intelligences multiples des enfants. »
    À côté du traditionnel terrain de foot, les enfants trouveront notamment un potager didactique, un mur musical et des arbres fruitiers.

    En plus de Jérôme Chantraine, de nombreux parents ont donné un coup de main. Le chantier devrait s’achever en novembre de cette année.

    Rédaction de l'article par P.Tar.

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  • Les choses suivent leur cours pour le projet de construction de la nouvelle école de Rotheux

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    Les premiers cours dans l’école de Rotheux d’ici la rentrée 2023

    Les choses suivent leur cours pour le projet de construction de la nouvelle école de Rotheux. Le cahier des charges a été approuvé par le collège communal de Neupré qui attend désormais la signature du ministre compétent pour attribuer le marché. Les travaux devraient être lancés en 2021.

    Et les premiers cours se donneront probablement pour la rentrée 2023.


    C’est une nouvelle étape qu’a été franchie dans le dossier relatif à la construction de la toute nouvelle école de Rotheux (Neupré). Suite aux pouvoir spéciaux qui lui ont été conférés en cette période de crise sanitaire, le collège a approuvé cette semaine le cahier des charges du bâtiment. La décision a été prise en concertation avec l’ensemble du conseil communal, et donc aussi l’opposition, qui s’est réuni par vidéo conférence pour faire passer le point.


    Le dossier suit maintenant son cours. Le cahier des charges a ainsi été envoyé à la tutelle de FWB pour approbation, le projet faisant l’objet d’une demande de subsides. Il ne manque plus que la signature du ministre compétent pour lancer les opérations de publication du marché. Neupré espère avoir un retour positif dans les prochaines semaines du ministre Dardenne, compétent pour les bâtiments scolaires.


    Plus vite le cahier des charges sera approuvé, et plus vite le collège pourra lancer la procédure visant à la réalisation des travaux. L’échevin Mathieu Bihet, en charge de l’Urbanisme à Neupré, espère que le marché pourra être attribué d’ici la fin de l’été, «ce qui permettrait alors de lancer les travaux en 2021», détaille-t-il.

    Par la suite, 300 jours ouvrables seront nécessaires pour construire alors le bâtiment. Mais il faudra probablement attendre 2023 pour voir les élèves l’occuper.

     

    La réflexion autour de ce dossier remonte à 2013 et à la découverte d’amiante au sein de l’établissement.

    Puis la commune de Neupré a souhaité construire cette nouvelle structure offrant plus de confort et éco-responsable.

    Le projet a malheureusement pris du retard l’année dernière. D’abord, parce que la réalisation du cahier des charges s’est révélée plus difficile que prévu. Mais aussi parce qu’il fallait attendre les résultats du test de forage thermique. Il est en effet prévu de puiser de l’énergie dans le sol afin de chauffer le bâtiment.

    Un test devait être réalisé pour savoir à quelle profondeur forer. «On devait avoir le cahier des charges en octobre et on ne l’a eu qu’en mars, ce qui explique en partie le retard», précise l’échevin, «et puis il y avait le test de réponse thermique et là, on a une bonne nouvelle: le sol étant très réactif, il faudra moins forer que prévu».


    L’école actuelle accueille 232 élèves. Près de 4,6 millions d’euros, subsidiés à hauteur de 60 %, sont prévus pour le nouvel établissement. Ce dernier doit voir le jour à l’arrière de l’école actuelle qui ne sera démolie qu’une fois les nouveaux locaux opérationnels.


    Pour rappel, la nouvelle école sera dotée de triple vitrage, d’une pompe à chaleur par géothermie et de panneaux solaires pour subvenir aux besoins en électricité des infrastructures. Le but étant de rendre le bâtiment auto-suffisant et éco-responsable. « C’est ce qui nous permet d’être dans la plus haute tranche possible pour les subsides de la Fédération Wallonie-Bruxelles », avait souligné à ce propos l’échevin Mathieu Bihet dans nos colonnes.

     

    Rédaction de l article Par L.C

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  • Le fonctionnaire délégué de la Région wallonne a accordé le permis unique, feu vertofficiel pour Alibaba à l’aéroport

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    Feu vert officiel pour Alibaba à l’aéroport

    Cainiao, la filiale du géant chinois de l’e-commerce Alibaba, vient de recevoir son permis unique pour s’installer à Liege Airport et y construire un hall de traitement de fret aérien de 30.000 m² ainsi qu’un immeuble de bureaux. Des recours sont encore possibles, mais ils ne seront pas suspensifs.


    Le 31 mars, le fonctionnaire délégué de la Région wallonne a accordé à Cainiao, la filiale du géant chinois de l’e-commerce Alibaba, le permis unique qui lui ouvre ainsi la voie officielle vers son implantation en région liégeoise.
    La demande de permis portait sur la construction à Bierset d’un hall de traitement de fret aérien de 30.000 m² et d’un bâtiment de bureaux de 1.300 m².

    Un investissement de l’ordre de 100.000 millions qui, selon les dirigeants de Cainiao, devrait entraîner la création de quelque 900 emplois directs, « majoritairement pour les Liégeois », et de nombreux emplois indirects.
    Mais encore fallait-il que le projet passe le cap de la demande de permis face à l’importante levée de boucliers qu’il avait suscitée.


    Peu de conditions
    C’est maintenant chose faite. Seule condition de taille imposée au demandeur : le chantier devra débuter, « de manière significative », dans les trois ans. Une condition qui ne devrait toutefois pas poser trop de problèmes, Cainiao ayant déjà annoncé son souhait de voir les bâtiments opérationnels d’ici à la fin du premier semestre 2021. Et, si ce premier coup de pelle ne pourra pas avoir lieu tant que les tronçons de la rue Saint-Exupéry qui traverse la parcelle n’auront pas été supprimés, le permis pour ce chantier a lui aussi été accordé à la Sowaer le 17 février.
    Plus rien ne s’oppose donc à l’arrivée d’Alibaba à Liège Airport.

    Les craintes de nuisances liées au bruit, aux rejets atmosphériques, au charroi ou au rejet des eaux usées ont été étudiées et se révèlent infondées, selon le fonctionnaire délégué : « Au vu du descriptif des activités, des dépôts, des installations, et des mesures prises par l’exploitant ou prévues dans son projet, l’ensemble de ces incidences ne devrait pas être considéré comme ayant un impact notable. En ce qui concerne les autres compartiments de l’environnement, le projet engendre des nuisances pouvant être qualifiées de nulles ou mineures », note le fonctionnaire délégué.


    Mobilité : impact réduit


    Quant aux soucis de mobilité causés par l’augmentation du trafic des poids-lourds, ils devraient être résolus grâce à la création d’une voirie de contournement Nord, estime la Région. Un chantier pour lequel tant le financement, via les fonds Feder, que le permis, sont déjà acquis, et dont la réalisation ne sera vraiment indispensable que d’ici quelques années pour pallier l’activité de Cainiao lorsqu’elle tournera à plein rendement.


    « Les chiffres de l’étude Transitec montrent que la voirie de contournement sera nécessaire pour absorber le trafic généré à l’horizon 2030, mais que le réseau routier n’est pas encore à saturation à l’heure actuelle », souligne encore le fonctionnaire délégué.


    Qui a donc accordé à Cainiao l’autorisation de construire son site liégeois, mais aussi de l’exploiter, pour une durée de 20 ans au minimum. En 2039, une nouvelle procédure devra alors être initiée pour renouveler son permis d’exploiter.


    À moins que des recours n’interviennent dans le cadre de cette première procédure, ce qui est encore possible pour une vingtaine de jours.

    Recours qui ne sera toutefois pas suspensif, à moins qu’il n’émane d’une commune concernée par le projet.

    Rédaction de l'article Geoffrey Wolff

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  • Décédé à 89 ans, le prêtre-ouvrier Gaston Schoonbroodt avait officié pour Julie, Mélissa et Élisabeth Brichet

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    Hier matin à six heures, dans la maison de repos de Herve où il séjournait depuis deux ans, s’est éteint le prêtre-ouvrier Gaston Schoonbroodt, bien connu pour avoir célébré les funérailles de Julie et Mélissa en 1996. Il avait 89 ans.
    « À quoi ont servi nos actions et nos prières ? Le bon Dieu est-il sourd ? »
    Cette phrase restée célèbre, c’est Gaston Schoonbroodt qui l’avait prononcée lors de la messe de funérailles de Julie et Mélissa en août 1996, dans la basilique Saint-Martin de Liège. « Cette phrase, il fallait l’oser pour un prêtre, en pleine cathédrale », se souvient encore Jean-Denis Lejeune.
    Et cette phrase était venue en écho à une réflexion que le papa de Julie, lui-même agnostique, lui avait faite en préparant cette célébration. « Dis Gaston, lui avais-je dit, à quoi ont servi toutes les prières qu’on a adressées à ton Dieu durant ces longs mois ? Je ne l’ai jamais vu durant tout ce temps pour venir m’aider ? »

    Prêtre atypique


    Gaston Schoonbroodt était un prêtre atypique. Il habitait Jemeppe-sur-Meuse (Seraing) et avait d’abord été prêtre-ouvrier à l’usine Cockerill.


    Ensuite, il était devenu chauffeur de bus à la STIL d’abord, puis au TEC. Passionné de football, il était même arbitre et délégué de l’équipe du TEC.


    Et autre caractéristique bien connue en région liégeoise, en dehors de son bus, il ne se déplaçait qu’à vélo. « On le voyait toujours en train de lire un livre alors qu’il était en train de rouler », se souviennent affectueusement les Jemeppiens.


    C’est Gino et Carine Russo qui le connaissaient. Il avait d’ailleurs baptisé la petite Mélissa. Il avait été fort présent aux côtés des quatre parents durant les 14 mois qu’avait duré la disparition de leurs deux fillettes. Et c’est donc tout naturellement qu’il avait répondu présent lorsque Gino lui avait demandé de célébrer leurs funérailles.


    Toujours en contact


    Vingt-quatre ans après, les familles étaient restées en contact avec lui et elles s’étaient même déplacées à la mi-février pour lui rendre visite à la maison de repos de Herve où il séjournait.


    « On y était avec Louisa et Gino, raconte Jean-Denis. Mais il ne nous avait pas reconnus. On lui rappelait quelque chose mais il ne savait plus quoi. Il souffrait de la maladie d’Alzheimer. »


    Pourtant, sur son armoire, il y avait encore la photo de Julie et Mélissa, ainsi qu’une coupure du journal La Meuse avec sa photo et nous quatre devant les deux cercueils à la basilique.


    « Il n’est pas du tout décédé du coronavirus, reprend Jean-Denis. En fait, il n’en voulait plus, il était fatigué. Il s’est laissé mourir. Quand sa nièce m’a téléphoné ce matin pour me l’annoncer, je n’ai pas été surpris. Même si cela me rend tout de même fort triste. »


    Pour Elisabeth Brichet


    Par la suite, Gaston Schoonbroodt présida également à plusieurs messes du souvenir, notamment à Sars-la-Buissière, lieu de découverte des corps.


    Il écrivit deux fois à Marc Dutroux et transmit ses réponses aux parents.


    Fort proche également des autres parents victimes de disparition d’enfants à l’époque, il a aussi présidé en juillet 2006 la messe pour la petite Élisabeth Brichet à Namur.


    Coronavirus oblige, les funérailles se tiendront bien entendu dans la stricte intimité, lundi prochain, à Herve. Il était en effet originaire de Clermont.

    Rédaction de l'article Luc Gochel

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  • À Hamoir, les bénévoles s’organisent pour préparer des masques spécifiques pour les enfants.

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    Le bourgmestre de Hamoir veut 300 masques pour enfants

    Pour se préparer au déconfinement, 200.000 masques de taille unique ont été commandés par les communes de Huy-Waremme.

    À Hamoir, les bénévoles s’organisent pour préparer des masques spécifiques pour les enfants.
    À l’approche d’un déconfinement progressif, la question du port du masque généralisé est devenue saillante.

    Bien qu’il n’y ait pas encore de décision ferme concernant une éventuelle obligation, les autorités locales mettent des moyens en œuvre pour que chaque citoyen dispose au moins d’un masque avant de reprendre un quotidien plus ou moins normal.

    À la mi-avril, les 31 communes de l’arrondissement Huy-Waremme ont passé une commande de 200.000 masques en coton pour leurs habitants. Ils devraient arriver d’ici la fin du mois.


    Ce type de masque permet essentiellement de ne pas projeter des microgouttelettes porteuses du virus autour de soi. Il sera indispensable pour un déconfinement sanitairement viable, d’autant que de nombreux individus sont porteurs du Covid-19 tout en étant asymptomatiques.


    Des masques de taille unique


    Seul bémol, les 200.000 masques commandés sont de taille unique et ne correspondent pas forcément à la morphologie des enfants. À Hamoir, le bourgmestre a lancé un appel aux couturières bénévoles afin de confectionner +/- 300 masques de format adapté.

    « Il est difficile de trouver des masques pour enfant sur le marché, précise Patrick Lecerf. L’offre qu’on avait avec la Conférence des Élus n’en proposait pas.

    Je nous vois mal distribuer des masques à tout le monde, sauf aux enfants. Mettre un masque adulte sur la tête d’un enfant de 3 ans, ça n’irait pas non plus. Tout le monde n’a pas la même tête. »


    Le bourgmestre a donc invité tous les couturiers bénévoles de Hamoir à concentrer leurs efforts sur la confection des masques pour enfant. La commune fournit le modèle, les tissus et les élastiques. C’est Carole Leclercq, la responsable des salles communales, qui gère le projet.


    « Ce qui compte, c’est d’être organisé pour rendre efficace l’action des bénévoles, affirme le bourgmestre. Ce n’est pas une question d’argent.

    Je ne sais pas ce qu’il en est dans les autres communes, chacun a sa méthode. » Une fois que ces masques seront prêts et que la commande de la Conférence des Élus sera livrée, la commune de 3.900 habitants mettra en place un système de livraison à domicile, pour ne pas créer des attroupements autour de points de retrait.


    Le masque ne suffit pas


    Les autorités sanitaires belges précisent que le port d’un masque en tissu, comme ceux qui vont être distribués dans l’arrondissement, a pour but principal de protéger les personnes à proximité immédiate du porteur, beaucoup plus que le porteur lui-même.

    Ces masques n’annulent en aucun cas les autres mesures comme la distanciation sociale et l’hygiène des mains.

    Rédaction  de l'article Par P.Tar 

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  • A Modave, Le chantier de l’école de Vierset au ralenti mais pas à l’arrêt

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    A Modave, le chantier de la nouvelle école communale de Vierset-Barse a été impactée par la crise sanitaire mais, bonne nouvelle, pas autant qu’on aurait pu le craindre.


    « Le chantier a progressé moins vite mais il ne s’est pas arrêté. Le couvreur et le chauffagiste ont pu continuer leur travail, tout en respectant les mesures de confinement », se réjouit l’échevin Bruno Dal Molin, en charge des travaux.


    La réception des travaux est normalement prévue le 26 août prochain. Les édiles misaient sur un déménagement pour la rentrée de septembre « mais cette échéance ne pourra pas être respectée », prévient déjà l’échevin qui se refuse à donner une nouvelle date d’entrée dans le bâtiment.


    Chauffage et sanitaires


    Les travaux sont pourtant bien avancés. « A l’extérieur, les ouvriers sont occupés à placer le bardage en bois sur les façades. Il restera alors à finaliser les aménagements extérieurs, la cour de récréation et la rampe d’accès. A l’intérieur, toutes les chapes de béton sont coulées, le chauffage et les sanitaires sont placés et nous avons même déjà choisi la couleur des carrelages. Il restera alors un important travail de menuiserie à réaliser puisque nous avons prévu des placards en bois encastrés », résume l’échevin qui se réjouit de voir enfin le bout de ce chantier d’1,6 million d’euros. « La première fois que ce projet a été évoqué, c’était en 2002 », se remémore-t-il.


    1000m², 2 étages


    Pour rappel, ce bâtiment couvre une superficie de 1.000 m². Il est construit en bois sur 2 étages et doit abriter 3 classes primaires de 22 places chacune, 2 classes de maternelle de 24 places avec, pour les siestes, une mezzanine et toboggan pour assurer la liaison, 3 classes polyvalentes, le bureau de la direction et la salle des enseignants, à l’étage avec balcon couvert.

     

    Rédaction e l'article par Par M-Cl.G. 

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  • Attention, fermeture de la RN 636 une déviation est prévue et en place , infos ici

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    Une info Commune de Modave

    Attention, fermeture de la RN 636 :
    Les travaux de réparation de la voirie entrainent une fermeture totale du mardi 21 avril au mardi 28 avril 2020, de la RN 636, route de Limet, à hauteur du carrefour qu'elle forme avec la rue Ry Saint Pierre.
    La route reliant St Vitu / Pont-de-Bonne est donc fermée.
    La déviation est prévue par la RN 641 ( Clavier / route de Modave) à partir du carrefour St Vitu dans un sens et à partir du Pont-de -Bonne dans l'autre.
    Redoublez de prudence

  • Proximus a lancé une première phase de 5G sur 30 communes !!!

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    Le réseau «5G», lancé à Huy, fait polémique

     

    Proximus a lancé une première phase de 5G sur 30 communes. Huy est concernée. Le bourgmestre hutois attend les résultats des études avant de se positionner. De son côté, Écolo dénonce.
    Au début du mois, Proximus a lancé la 5G en Belgique avec une première phase de couverture dans 30 communes. Dans l’arrondissement de Huy-Waremme, seule la commune de Huy est concernée.
    Une carte de la couverture peut être consultée sur le site de Proximus. Les antennes se situent sur le territoire de la commune de Huy, mais la couverture ne s’arrête pas strictement aux frontières communales et les entités voisines sont donc aussi concernées par cette nouvelle technologie.
    Mais pourquoi ce choix de Huy ? « Les communes ont été choisies parce qu’elles ont une forte consommation de datas et également des espaces avec des industries qui vont utiliser cette technologie », indique Haroun Fenaux, porte-parole de Proximus.

    Une 5G « light »
    Du côté de Proximus, on défend l’arrivée de la 5G. « Grâce à cette nouvelle technologie, la rapidité du réseau va être considérablement augmentée. Ce qui permettra d’améliorer l’efficacité d’une série d’objets connectés, comme les drones et les voitures. Beaucoup d’entreprises sont en attente, pour une série d’applications dans le domaine de la santé, du trafic, des drones… », affirme le porte-parole.
    À l’heure actuelle, il s’agit en fait d’une sorte de « 5G light », fonctionnant avec les antennes déjà existantes et respectant les normes en vigueur. « C’est de la 5G, mais elle ne donne pas tout son potentiel. On l’a lancée sur des licences qu’on avait déjà », souligne le porte-parole.
    Un agenda critiqué
    Le bourgmestre de Huy, Christophe Collignon, se montre cependant critique par rapport à l’agenda de cette implantation, en pleine crise du coronavirus. «C’est assez maladroit d’introduire ce process en pleine crise sanitaire. De plus, on n’a pas été mis au courant : on l’a appris par la presse. Il aurait été plus prudent de nous avertir ».
    Les autorités hutoises vont d’ailleurs demander un complément d’information à la société de télécommunication et indiquent suivre les recommandations des experts. « Il faut faire confiance aux organismes scientifiques. On a reçu un courrier de l’IBPT (NDLR : Institut belge des services postaux et des télécommunications), qui a validé cela. Il faut bien sûr respecter le principe de précaution, mais aussi être réaliste et pragmatique », indique le député-bourgmestre.
    De son côté, Proximus se montre rassurant : « Les citoyens se posent des questions et elles sont légitimes. On est dans une phase d’information. On veut rassurer : en Wallonie, on a des normes parmi les plus strictes au monde. Et en tant qu’opérateur, on respecte cela », assure le porte-parole, qui met également en garde contre les « fake news » autour de la 5G.
    Christophe Collignon rappelle qu’il s’agit d’une première phase, une sorte de test. « Les vrais débats vont venir. Concernant la véritable implantation de la 5G, il faut une décision au fédéral, et ensuite au niveau des gouvernements régionaux sur l’application des normes. La population aura l’occasion de s’exprimer. D’ailleurs, une réflexion doit également avoir lieu à l’échelle européenne», conclut le mayeur.

     

    Rédaction de l'article par Ro.Ma.

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  • Les modalités pratiques de la distribution des masques à Huy a été précisées

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    Les masques seront livrés au domicile de chaque Hutois

    Les modalités pratiques de la distribution des masques à Huy a été précisées.
    Lors de sa réunion par vidéo conférence, le collège communal a décidé des modalités de distribution des masques de confort destinés aux Hutois.

    21.311 masques ont été commandés pour un montant total de 42.622 euros.

    Chaque Hutois recevra donc un masque lavable de confort en tissu qui sera utile lorsque le dé-confinement aura débuté.


    Fin avril


    La distribution sera initiée dès la fin de ce mois d’avril.


    Afin d’éviter tout rassemblement et tout risque de propagation du Covid-19, le collège communal a décidé que les masques seront livrés au domicile de chaque Hutois.

    Ce masque sera accompagné d’un courrier explicatif.

    A Huy, une politique de livraison des masques est donc préférée à une politique d’enlèvement. C’est d’ailleurs le mot d’ordre à Huy depuis que les villes et communes sont amenées à distribuer des masques de protection à différents publics cibles.


    Depuis le début de la crise, c’est le service des Travaux qui se charge de livrer les masques au domicile ou au siège social des différents publics cibles ou encore aux institutions.


    Ce travail chronophage permet de limiter les risques de contact et donc de transmission de la maladie.


    Des listes incomplètes de professionnels


    Les villes et communes ont eu et ont toujours un rôle essentiel à jouer dans ces distributions de masques. Elles ont reçu des listes incomplètes de professionnels de la santé et se sont chargées de les mettre à jour afin de tenter de distribuer les masques à ceux qui sont en exercice et qui en ont donc grand besoin.


    Il s’est vite avéré que les masques venant de la Région et plus rarement du Fédéral n’étaient pas suffisants pour répondre aux besoins de tous les professionnels de la santé.


    « La Ville, qui avait commandé sur ses deniers des masques réutilisables de type K 95, étudie chaque jour les demandes qui lui sont adressées et livre quotidiennement des masques à ceux qui sont à court ou qui ne sont pas retenus comme publics prioritaires par les pouvoirs supérieurs. »


    De la même manière, des visières de protection sont produites par la Ville et livrées à des professions particulièrement exposées qui en font la demande.


    « A ce stade, l’ensemble des demandes jugées légitimes ont pu être honorées. L’autorité communale se chargera jusqu’à la fin de la crise de palier au mieux les manquements afin de tenter d’assurer les conditions de possibilité d’une certaine sûreté », indique la Ville.


    En chiffres


    Depuis le début de la crise, plus de 700 masques K95 acquis par la Ville sur deniers communaux ont été distribués. Plus de 5.000 masques transmis par les autorités supérieures ont également été livrés.

    Près de 45.000 masques ont été distribués aux institutions.

    100 visières ont elles aussi été acheminées par le personnel de la Ville.


    Ce sont des infirmiers à domicile, des aides familiales, des pharmaciens, des sociétés de transport de malades, des accueillantes conventionnées, des dentistes, des médecins, des homes pour personnes âgées ou encore des centres pour handicapés qui ont été desservis.

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  • Des recettes de famille en vidéos par l'échevin d'Ouffet, cette semaine les macaronis de Marraine Bertha

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    Vous avez découvert la semaine passé la recette du Matoufèt par l'échevin d'Ouffet .

    Un échevin de la commune d'Ouffet partage la recette du Matoufèt avec vous en vidéos clic ici

     

    Cette  semaine les macaronis de Marraine Bertha !!!

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  • Les caméras mobiles ont eu un effet dissuasif à Neupré

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    A Neupré, commune voisine de Seraing mais située dans la même zone de police, le discours est diamétralement opposé. « Nous n’avons pas noté d’augmentation significative des dépôts clandestins », souligne la bourgmestre Virginie Defrang-Firket. « Par contre, nous avons reçu de nombreux mails provenant de personnes pour avoir accès au parc à containers. Certains ne se rendent pas compte qu’il ne s’agit pas de trajets non essentiels ».
    Pour la bourgmestre, la présence des caméras mobiles sur le territoire neupréen y est pour quelque chose: « Elles ont un effet dissuasif », estime-t-elle, « elles ont fonctionné, personne n’a été pris, ce qui montre leur efficacité ».
    Pour rappel, six caméras surveillent 25 sites sur le territoire de la commune. Il s’agit d’endroits sensibles, tels que les parkings des écoles, le parking de la maison communale, les parkings des halls omnisports ou des lieux où les dépôts clandestins sont légion, comme à Al Pirgotte.
    Les caméras sont mobiles et sont posées au sommet de poteaux. Elles peuvent donc être déplacées et circulent de poteau en poteau, un peu comme des radars.
    Fonctionnelles depuis fin août 2019, elles avaient notamment permis d’appréhender un individu au mois de septembre

    Rédaction de l'article Par Laurent Cavenati 

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  • L' échevine de Modave, Anne Duchêne, confectionne des masques de protection

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    Une échevine de Modave a déjà cousu plus de 200 masques

    Depuis 3 semaines, la 2e échevine de Modave, Anne Duchêne, confectionne des masques de protection. Elle en a déjà réalisé plus de 200, principalement au profit du personnel soignant. Depuis ce week-end de Pâques, elle coud également des blouses de protection pour le CHU de Liège.


    Même confinée à la maison, avec une vie politique au ralenti, la 2e échevine de Modave continue à travailler pour la population en réalisant des masques de protection. Elle a commencé ses travaux de couture il y a trois semaines, d’abord pour ses proches, explique-t-elle.

    « Mon mari souffre d’une maladie dégénérative. J’ai réalisé les premiers masques pour les infirmières qui le soignent et ses garde-malades », retrace-t-elle.


    Depuis lors, elle en a cousu plus de 200 au profit du personnel des Maisons de repos et des hôpitaux de la région mais aussi d’Arlon et de Bruxelles. Parmi les bénéficiaires locaux, elle évoque des citoyens de Modave, de Clavier, d’Ouffet et de Huy, notamment les pompiers de la zone de secours HeMeCo», énumère-t-elle.


    « J’ai aussi réalisé des masques pour les enseignants qui assurent les permanences à l’école communale ainsi que pour les accueillantes de l’extra scolaire pendant les vacances de Pâques », ajoute la Modavienne.

    Bientôt des blouses de protection


    Anne Duchêne ne demande aucune contrepartie financière. C’est cadeau, même lorsqu’elle est contrainte d’envoyer des colis par la poste. Ce qui arrive lorsque les citoyens ne savent pas se rendent celle elle pour les retirer. « Je ne veux pas faire du commerce, j’agis pas solidarité, c’est ma façon d’aider et de me rendre utile », commente-t-elle de sa voix douce.


    Une générosité qui ne s’essoufle pas.

    Juste avant ce week-end de Pâques, elle a répondu à un appel du CHU qui recherche des couturières pour confectionner des blouses de protection. Elle a reçu par la poste des bandes de tissu pré-découpées, à charge pour elle de les assembler. « Si le résultat est convaincant, ils me rappelleront ».


    Elle a déposé sa première blouse au point-relais des Gottes. Elle attend des nouvelles du CHU et se dit prêtes à en fabriquer jusqu’à 20/ semaine.


    Un beau geste qui fait chaud au coeur.

    Rédaction de l'article Par M-Cl.G.

     

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  • Le CPAS de Modave a réceptionné son nouveau véhicule utilitaire

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    Un nouveau véhicule pour le CPAS de Modave

    Ce lundi, le CPAS de Modave a réceptionné son nouveau véhicule utilitaire financé grâce à un sponsoring local, de Modave et Tinlot.


    Au CPAS de Modave, le personnel se réjouit de l’arrivée du nouveau Ford Transit. Il est le résultat d’une collaboration avec la société IDEA GMBH, une société allemande qui a une filiale basée à Namur.

    C’est elle qui s’est chargée de trouver le financement pour l’achat du véhicule grâce à la vente de publicités sur la carrosserie.
    En y regardant de plus près, on peut constater qu’il s’agit essentiellement de sponsors locaux, les annonceurs sont établis à Modave et Tinlot.


    « Nous tenons vraiment à remercier ces partenaires locaux sans qui l’achat du véhicule n’aura pas pu être possible », sourit la directrice du CPAS, Aurélie Simon.


    Seuls l’entretien, les assurances et les taxes sont donc à charge du CPAS.
    Livraison des colis alimentaires


    « Ce véhicule utilitaire nous sert principalement pour la réception des invendus dans les magasins et la livraison des colis alimentaires », indique Aurélie Simon.
    Les invendus sont collectés chaque semaine dans

    plusieurs surfaces alimentaires de la région : Aldi à Huy (lundi), la boulangerie-pâtisserie Gheury à Outrelouxhe-Modave (mardi), le carrefour Market à Tinlot et enfin l’Intermarché à Ohey (jeudi).


    La livraison des colis alimentaires, entre 8 et 10 par semaine, a lieu tous les jeudis, entre 13h et 15h. « Avec les mesures sanitaires imposées par la lutte contre le coronavirus, nous ne donnons plus les colis en mains propres mais nous les déposons devant la porte. Les familles attendent que nous soyons partis pour les réceptionner », reprend la directrice du CPAS.


    Ce Ford Transit viendra bien à point aussi pour les visites à domicile (dans le cadre de l’aide sociale) et pour « Jamais seul », un service de proximité dédié aux aînés de la commune pour les aider dans leur autonomie.


    « Globalement », résume la directrice du CPAS, je dirais qu’il est utilisé par le personnel tous les jours, que ce soit pour se rendre à une réunion ou pour aller à l’administration communale ». Aurélie Simon précise toutefois qu’il ne fait pas taxi social. « C’est juste pour le quotidien du CPAS », insiste-t-elle.

     

    Rédaction de l'article par MCLG

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  • Ecole Saint-Louis Strée partage un message en vidéo

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    Ecole Saint-Louis Strée

    Partage un message en vidéo sur leur page Facebook

    Ecole Saint-Louis Strée

     

    Bonjour à tous. Une petite vidéo pour vous dire que l'on pense à vous. Prenez soin de vous

    Voir la vidéo clic ici 

  • Nathalie Seron, échevine à Anthisnes, a proposé au Collège communal de distribuer des visières de protection pour le personnel soignant

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    Anthisnes: l’échevine obtient des visières pour les soignants

    Nathalie Seron, 3e échevine à Anthisnes, en charge notamment de la Petite Enfance, de la Jeunesse et des Aînés, a proposé au Collège communal de distribuer des visières de protection pour le personnel soignant. Il a marqué son accord.


    « Je me suis donc inscrite sur le site internet Covid-19 makers. Ils m'ont contactée ce samedi et je suis allée chercher 40 visières de protection gratuites (!) à Comblain-au-Pont », précise Nathalie Seron.


    « Ce dimanche, j'en ai déjà distribué à une aide familiale d'Anthisnes, Paulette Arend qui en a pris aussi pour ses collègues. J'en distribuerai aussi à une infirmière indépendante d'Anthisnes qui s'est dit très heureuse d'en recevoir, mais aussi aux kinés et aux médecins de la commune ainsi qu'à la Maison pour enfants handicapés à Villers-aux-Tours, « La Caponnière ». Et s'il en reste, j'en remettrai au milieu hospitalier », détaille Nathalie Seron.
    Moëlleux au chocolat


    Cette institutrice primaire, confinée, a décidé de consacrer son temps à aider les autres. « J'apporte ma petite pierre à l'édifice, à ma petite échelle. J'ai réalisé ce dimanche une centaine de moëlleux au chocolat que j'offre au personnel soignant du CHU de Liège. Yves Clerbois, infirmier urgentiste au centre de tri des patients covid-19, est venu les chercher chez moi ce dimanche soir pour les distribuer », ajoute Nathalie Seron.

    Rédaction de l'article Par Marc Gérardy

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  • Le Modavien Pierre Lizée a été sélectionné pour faire partie d’une grande playlist destinée à promouvoir les artistes lors de cette crise sanitaire

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    Le Modavien Pierre Lizée participe à la playlist solidaire

    Le chanteur Pierre Lizée s’est montré particulièrement créatif lors du confinement. Alors qu’il perfectionne son EP, le Modavien a été sélectionné pour faire partie d’une grande playlist destinée à promouvoir les artistes lors de cette crise sanitaire.


    Il y a deux ans, Pierre Lizée (24) sortait son premier single, Chemical Love. Depuis, le Modavien n’a pas chômé : il a en effet écrit plus de 30 compositions. « Je ne vais pas les garder toutes », prévient-il.


    Il travaille toujours avec le Liégeois Grégoire Gerstmans, avec qui il s’accorde artistiquement. « Il n’y a toujours pas de date de sortie pour mon EP. » S’il veut le sortir le plus tôt possible, il se dit assez perfectionniste. « J’ai envie de sortir ce que j’aime. Je me bats un peu avec moi-même à ce niveau-là », confie Pierre Lizée.


    L’ancien candidat de The Voice a toutefois récemment sorti un nouveau clip nommé « I’m sorry ». Il s’agit d’une ballade qui donnera le ton du reste de son EP. Des titres qui seront toujours en anglais. « J’ai du mal à composer en français », admet-il. « Je viens plutôt de la britpop, le rock anglais. »


    « I’m sorry » fait notamment appel à du piano et des violons. « On s’est lâché », sourit Pierre Lizée. « On a mis beaucoup de silence, très peu de batteries.

    Beaucoup de mes titres sont dans cette veine, même s’il y aura aussi des morceaux qui claquent un peu plus. »


    Déjà disponible sur YouTube, cette chanson intègrera la playlist d’une centaine d’artistes belges signée Stream ! t Belgium. Cette initiative, qui sera lancée le 10 avril, a pour but de promouvoir une série d’artistes belges pour les aider en cette période de confinement.


    « La playlist sera disponible sur Spotify, Apple Music et Deezer », continue Pierre Lizée. « J’ai envoyé ma chanson parce que je connaissais les personnes qui l’ont lancée. Ils ont accepté mon titre I’m Sorry. »


    L’objectif est de créer un événement autour de cette liste de chansons pour inviter tout le monde à l’écouter. Certains artistes sont plus renommés que d’autres, comme Alice on the roof et Konoba.


    Une période créative


    Pour ses textes, le Modavien s’inspire de sa vie, mais aussi de séries et de films. Dès lors, il est particulièrement créatif pendant le confinement. « Je n’ai rien d’autre à faire, vu qu’on ne peut pas bouger », dit-il. « Je me permets de créer un maximum. Je n’ai pas arrêté de composer pendant ces deux semaines. Je travaille à distance avec Grégoire Gerstmans, avant de retravailler le studio à la fin de cette crise. »


    Il n’écrira pas de chanson en lien avec le coronavirus, ne voulant pas surfer sur une vague qu’il considère marketing. Il garde contact avec des candidats de The Voice et ses coaches, les Cats on Trees. « Je continue à leur envoyer mes chansons », dit-il.


    Un bachelier en communication, il se consacre totalement à la musique. « C’est maintenant ou jamais. C’est mon rêve », conclut-il.


    Rédaction de l'article par Jérôme Guisse

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  • Un site qui permet de centraliser les livraisons de repas et d’aider les restaurateurs à Huy

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    Une nouvelle plateforme de livraison 100% hutoise pour les restos

    Tanguy Seynaeve (étudiant hutois) et Samuel Dulieu (gérant de Mundo Vino) ont développé la plateforme « Huy au plaisir ». Un site qui permet de centraliser les livraisons de repas et d’aider les restaurateurs hutois à s’organiser durant cette période de confinement.
    Depuis l’annonce des mesures de confinement, de nombreux restaurateurs ont développé des services de livraison à domicile. Cependant, pour beaucoup d’établissements, la mise en place d’un système de livraison peut s’avérer difficile : problèmes d’infrastructure, démarches chronophages, manque de visibilité…
    Deux Hutois, Tanguy Seynaeve (étudiant en commerce international) et Samuel Dulieu (gérant de Mundo Vino), ont voulu donner un petit coup de pouce au secteur de l’Horeca en créant « Huy au Plaisir », une plateforme de livraisons, c’est-à-dire un site qui permet aux consommateurs de passer commande en ligne.
    À l’origine, les deux Hutois ne se connaissaient pas. « J’avais juste envie d’aider la ville de Huy à ma manière, car les restaurateurs sont dans le besoin. Je me suis dit que je devais faire une plateforme », explique Tanguy Seynaeve. L’étudiant a alors lancé un sondage sur les réseaux sociaux et c’est en allant à la rencontre des restaurateurs qu’il est entré en contact avec Samuel Dulieu, « qui avait la même idée ».

    Les deux Hutois ont alors fait appel à un informaticien professionnel et le Saint-Georgien Yacine Fikry, également étudiant, a créé bénévolement un logo. En deux semaines, le site était né.
    Un service gratuit
    Les restaurants s’inscrivent gratuitement sur la plateforme. Actuellement, seul Mundo Vino se trouve sur le site. Mais dès la semaine prochaine, d’autres commerces seront encodés.
    Le restaurateur encode alors sa carte sur la plateforme. Le consommateur peut ensuite commander un repas et définir un lieu et un horaire de livraison. Concrètement, le restaurateur s’occupe de la livraison et du paiement, mais reçoit une assistance logistique et un espace numérique de visibilité de la part de la plateforme.
    Si « Huy au plaisir » connaît un succès, Tanguy Seynaeve ne compte pas en rester là. L’étudiant n’hésitera pas à aller un pas plus loin et, pourquoi pas, développer une sorte de « Deliveroo hutois », avec une véritable équipe de livraison !

    https://huyauplaisir.be

     

    Rédaction de l'article par RO.MA

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  • Durant cette période de confinement, le cabinet d’avocats Prœlium a lancé une application pour faciliter la communication avec ses clients.

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    Un cabinet d’avocats hutois lance une application

    Durant cette période de confinement, le cabinet d’avocats Prœlium a lancé une application pour faciliter la communication avec ses clients. Cette initiative suit la volonté du cabinet de se projeter sur le long terme et penser à l’écologie.


    Alors que les avocats tentent de s’organiser au mieux durant cette période de confinement, le cabinet hutois Prœlium a lancé une nouvelle initiative permettant de répondre au mieux aux demandes de ses clients. Avec l’aide d’un informaticien, le cabinet a repensé son application du même nom : « Elle a été développée en 2017 mais consistait à présenter notre équipe et notre travail. Elle a donc été remise au goût du jour avec une approche plus complète », explique Me Alexandre Wilmotte.


    Faciliter la communication


    L’application est accessible et téléchargeable depuis mercredi. Son utilité consiste à garder la proximité avec les clients et les soutenir: « Les personnes peuvent prendre rendez-vous en ligne, afin de planifier nos contacts téléphoniques pendant ce confinement, transmettre leurs documents et poser des questions. Ce type d’outil facilite la communication et offre une réponse plus rapide des membres de l’équipe qui peuvent répondre de leur téléphone où qu’ils se trouvent », ajoute l’avocat.

     

    Pierre Lenaerts est l’informaticien derrière cette mise en œuvre. Il a pu rapidement répondre aux besoins de Prœlium : « J’avais travaillé sur l’ancienne version de 2017 et quand j’ai été contacté au début de la période du confinement, la mise en place du système a été rapide. Je connaissais les besoins du cabinet et sa volonté. L’application sera perfectionnée et complétée plus tard. Il s’agit d’une bonne base dans les circonstances actuelles ».


    « Plus besoin de se déplacer »


    Créé en 1924 et situé Avenue Joseph Lebeau à Huy, le cabinet Prœlium agit depuis plusieurs années au niveau écologique et l’application prolonge ce travail de sape : « Nous utilisions déjà peu de papier et procédions largement par voie digitale, donc nous n’avons pas été pris de court par les restrictions. La numérisation des dossiers est primordiale vu l’importance du débat écologique dans la société. Rien que pour les déplacements, l’application offre une alternative. Plus la peine d’emprunter son véhicule pour déposer des dossiers, il suffit de se connecter à son compte. Nous nous adaptons et pensons plus loin ».


    Me Alexandre Wilmotte et les collaborateurs comptent développer d’autres projets de ce type à l’avenir et espèrent que la justice prendra le pli : « Je souhaite que le monde judiciaire puisse faire un pas dans ce sens, en procédant notamment aux vidéo-conférences lorsque cela peut se faire. Mais cette avancée ne sera possible qu’avec la mise à disposition de moyens financiers supplémentaires ».

     

    Rédaction de l'article par Maxime Gilles

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  • Les travailleurs du CPAS de Hamoir ont sillonné les rues de la commune afin d’offrir des fleurs aux habitants les plus fragilisés et isolés.

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    Le CPAS de Hamoir offre des fleurs aux personnes isolées

    Les travailleurs sous contrat « article 60 » (réinsertion socioprofessionnelle) du CPAS de Hamoir ont sillonné les rues de la commune afin d’offrir une pensée en pot aux habitants les plus fragilisés et isolés.
    En distribuant cette plante printanière, le CPAS veut mener une action solidaire dont le but est de lutter contre le sentiment d’isolement social des plus fragiles, renforcé par le confinement.
    « Plus d’une centaine de pensées ont été distribuées en une après-midi, se réjouit le président du CPAS Loïc Jacob. Lors du porte à porte, il y a un contact qui se crée, qui apporte un peu de bonheur aux personnes isolées. Le CPAS a reçu plusieurs mails et coups de fil de remerciement. Je ne m’attendais pas à un retour aussi positif ! ».
    Chaque plante était accompagnée d’une lettre dans laquelle les personnes sont invitées à entretenir leur fleur de la même manière qu’ils doivent cultiver leur solidarité vis-à-vis du personnel médical. « Le fait que ces personnes n’ont pas de contacts avec l’extérieur ne les empêchent pas de soutenir les acteurs de première ligne, précise Loïc Jacob. Par ailleurs, les mesures de précautions ont été prises lors de la livraison pour qu’il n’y ait aucun contact avec les bénéficiaires.»

    Rappel des services du CPAS
    Certaines rencontres débouchaient sur une conversation à propos des besoins de la personne. « Ça nous a permis de rappeler les services du CPAS, comme la livraison de repas à domicile (dont les conditions d’accès sont élargies en raison du coronavirus), le taxi social et le service aîné. »
    L’action était également un moyen de valoriser la mission des travailleurs du CPAS, qui continuent d’assurer les travaux extérieurs de la saison printanière, malgré le confinement.

    Rédaction de l'article par Pierre Targnion

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  • Dès le mercredi 8 avril, le Croc’Local de Hamoir se muera en Croc’Drive

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    Le marché Croc’Local se transforme en drive in !

    Suite à l’annulation du marché « Croc’Local », qui devait avoir lieu bimensuellement de mars à novembre à Comblain-la-Tour, les organisateurs ont annoncé qu’ils réservaient une surprise aux habitués du rendez-vous. Ils ont tenu parole.

    Dès le mercredi 8 avril, le Croc’Local se muera en Croc’Drive afin de s’adapter à la réalité du confinement.


    Les amoureux des produits locaux pourront continuer à s'approvisionner grâce à un système de « drive-in » (service au volant de la voiture). Les commandes se feront par mail ou via Facebook, avant le lundi à 10 heures. L’enlèvement aura lieu aux même dates que le marché, les premiers et troisièmes mercredis du mois, entre 16h30 et 18h00. Néanmoins, selon le succès rencontré, le concept pourrait être rapidement étendu à tous les mercredis.
    Vous restez dans votre voiture


    « Vous ne sortez pas de votre voiture, explique l’organisatrice Anne-Françoise Brose. Le paiement se fait de préférence par virement bancaire, afin de respecter les règles d’hygiènes. Le conducteur doit se présenter devant la salle de La Cour aux Marchandises, où a lieu habituellement le marché, et demander son colis, muni d’une preuve de paiement. Je le dépose ensuite dans le coffre. » Les produits sont déposés le matin même par les producteurs et les colis sont ensuite préparés avec des gants et désinfectés par Anne-Françoise Brose.

     

    La Cour aux Marchandises étant justement un ancien garage, il y a un circuit qui rend les lieux adaptés à un accès en voiture. Une liste des produits proposés par les producteurs a été publiée sur la page Facebook Croc Local, pour permettre aux personnes de faire leur choix à distance, avant de passer commande.


    Pains, bières, huile d’olive, fromages, fruits et légumes, tisanes, chocolats ou encore canard… Cette alternative au marché physique permet de maintenir la centralisation des produits qu’offre habituellement un marché. Les clients n’ont pas à réaliser une commande différente chez chaque producteur.


    « J’ai l’impression qu’il y a un engouement pour l’idée. En tout cas, les marchands sont ravis. C’est un moyen pour eux de continuer à vendre leurs produits. »


    Rédaction de l'article par P.Tar.

    Passer commande : via le Facebook de Croc Local ; par mail :

    courauxmarchandises@gmail.com .

    Adresse : rue du Vicinal 1, 4180 Hamoir

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  • Le gouverneur Hervé Jamar trop absent?

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    Le gouverneur Hervé Jamar trop absent? Il s’explique

    De plus en plus de voix s’élèvent en coulisses pour dénoncer les absences répétées du gouverneur de la Province de Liège, Hervé Jamar.

    Y compris durant cette période de crise où il devrait être comme un capitaine à la barre. Celui-ci a tenu à répondre à ses détracteurs.


    Le 19 mars dernier, premier jour de confinement, le gouverneur Hervé Jamar rendait un certificat médical pour un mois.

    Sans doute la goutte qui faisait déborder le vase pour beaucoup d’agents provinciaux et de membres des services de secours de la province qui sont sur la brèche depuis le début et dont il est le représentant légal en tant que responsable de la sécurité.


    Car, depuis son entrée en fonction en octobre 2015, Hervé Jamar (55 ans) a régulièrement été absent pour cause de maladie.

    Et souvent lors de périodes de crise comme l’attentat de Liège en mai 2018 ou lors des inondations qui ont suivi.

    Alors qu’il devrait être celui qui personnifie la Province et qui multiplie les initiatives : « À quoi bon avoir un gouverneur qui n’est jamais opérationnel quand il le faut », entend-on souvent.


    Samedi d’ailleurs paraissait un article dans la Dernière Heure dans lequel d’aucuns lui demandaient de faire un pas de côté.


    « Je suis au travail »


    Et comme pour les faire mentir, Hervé Jamar était justement dans son bureau ce mardi, au palais provincial, lorsque nous l’avons contacté.


    « J’ai recommencé à travailler samedi à 16 heures, explique-t-il. Et c’est vrai, normalement j’avais un certificat pour un mois. Ce n’est pas du tout pour un problème lié au coronavirus, mais je souffre de problèmes d’immunité depuis une grave hémorragie interne dont j’ai été victime en mai 2018, justement au moment de l’attentat de Liège », poursuit-il.


    Depuis qu’il a repris le travail, il affirme avoir participé à une dizaine de réunions par écrans interposés. « Tous mes dossiers sont en ordre, mes services répondent à toutes les sollicitations et mon agenda est rempli non-stop », se défend-il.


    Il ne comprend pas « ces voix qui s’élèvent » pour dénoncer ses absences répétées. « J’ai été absent quelques fois pour cause de maladie depuis cinq ans, mais rien qui n’excède ce qui est autorisé. Et de là à dire que je ne suis jamais là en temps de crise, c’est faux.

    J’étais là pour la collision de train entre Jehay et Amay, j’étais là lorsqu’un petit garçon s’est noyé dans la Meuse près de Huy, et dans bien d’autres moments difficiles. J’ai plus de 5.000 amis sur Facebook, je pense qu’aucun gouverneur ne peut dire la même chose. »


    Et de lancer un défi à toutes ces voix qui s’élèvent : « Je suis désolé d’avoir été malade et ce n’est pas encore interdit, à ce que je sache. Mais qu’elles se fassent connaître, je les invite bien volontiers à déjeuner prochainement au palais. »

    Aucune procédure n’a été lancée


    Un gouverneur de province dépend à la fois du ministre fédéral de l’Intérieur et du ministre régional wallon des Pouvoirs locaux. Il ne peut être destitué que pour faute grave ou pour incapacité à exercer la fonction. Chez le ministre wallon Pierre-Yves Dermagne, on ne veut faire aucun commentaire car l’heure n’est pas à la polémique. Mais certaines personnalités politiques pensent qu’il serait bien de poser la question, une fois la crise actuelle passée. « Il y va de l’image de marque de l’institution provinciale », expliquent-elles.

     

    Rédaction de l'article par Luc Gochel 

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  • Mario Marinaro refusait que son terrain soit traversé par le RAVeL à Hamoir

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    Hamoir: il perd son action en justice et se voit exproprié

    Mario Marinaro refusait que « son petit soin de paradis » au bord de l’Ourthe à Fairon (Hamoir), soit traversé par le RAVeL. Il contestait la procédure d’expropriation lancée par la Région Wallonne devant le tribunal de 1ère instance de Liège. Il n’a pas obtenu gain de cause. La juge a estimé que la procédure était légale.


    Mario Marinaro voulait préserver la biodiversité et la « beauté primaire et sauvage » de son terrain, acquis au bord de l’Ourthe à Comblain-Fairon. Il refusait d’être exproprié par la Région Wallonne et contestait la première poposition d’indemnisation « scandaleuse » de 2.100 euros proposée.

    Il aurait voulu en obtenir 213.000 euros.
    Il avait eu le coup de foudre pour cette parcelle d’un peu plus de 5 hectares situé en bordure d’Ourthe, à Fairon (Hamoir), en contrebas du lieu-dit du Chirmont voici 35 ans.

    « Au départ, je pensais peut-être l’exploiter et puis finalement, je l’ai laissée telle quelle, pour en préserver sa beauté et sa biodiversité, nous expliquait-il début mars. Quelquefois, je m’y rends avec des amis. C’est mon petit coin de paradis. »

    Classée en zone Natura 2000, la parcelle comporte une ancienne carrière qui abrite une faune et une flore particulières : « J’y découvre des grenouilles, des couleuvres, des petits lézards, des vipères et depuis peu, des castors… »


    10.000 euros d’indemnisation


    Le problème c’est qu’en 2008, la Région Wallonne a décidé de construire un RAVeL longeant l’Ourthe. Un permis a été obtenu et les travaux sont quasiment bouclés. Entre Fairon et Comblain-la-Tour, où est implanté le camping du rocher de la Vierge, il ne manquait que le tronçon de 340 mètres appartenant à Mario. En 2015, le terrain a fait l’objet d’un arrêté ministériel imposant l’expropriation.

    Une décision que le Carolo contestait, soutenu par son avocat Me François Dessy. En 2017, ils ont intenté une action devant la justice de paix de Hamoir, mais ils ont été déboutés. En 2018, une procédure en révision du jugement a été entamée devant le tribunal de première instance de Liège.


    Le verdict est tombé voici quelques jours. La juge a estimé que la procédure d’expropriation entamée par la Région Wallonne état légale. « La conception du projet a fait l’objet d’une concertation continue avec la DNF compte tenu de l’existence d’une zone Natura 2000 » estime notamment la juge.


    D’abord estimé à 2.500 euros, le montant de l’indemnisation a été revu à la hausse en passant à 10.000 euros, (dont à déduire l’indemnité de procédure judiciaire estimée 1.200 euros). Le jugement précise également qu’il est réservé à statuer sur les intérêts et sur la problématique relative à la nécessité d’installer une clôture et/ou toute autre forme de protection, ainsi que sur la prise en charge financière de ces aménagements.


    Après avoir pris connaissance du jugement, Me Dessy et son client se réservent la possibilité d’interjeter appel : « Le fait que le principe d’expropriation ait été accepté est une déception, par contre, l’indemnisation a été revue à la hausse…

    Après en avoir discuté, nous déciderons quelles suites nous réservons à notre action » conclut l’avocat hutois.


    Rédaction de l'article Aurelie Bouchat

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  • Attention !!! 40 p.-v. pour non-respect des mesures de confinement à Huy

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    Christophe Collignon, le bourgmestre de Huy a indiqué qu’entre vendredi et ce lundi matin, la police de Huy avait dressé 40 P.-V. pour non-respect des règles de confinement.

    Essentiellement suite à des rassemblements non autorisés.

    « Les policiers n’ont pas dû intervenir pour faire fermer des commerces ou suite à des lockdown parties, mais ils ont dû sanctionner des rassemblements de personnes non autorisés.

    Ces rassemblements de personnes étaient le fait de personnes marginalisées (SDF) ou d’un public qui n’avait pas encore bien compris les mesures…

    Quelques P.-V. ont aussi été dressés à l’encontre de personnes qui sont venues se balader à Huy alors qu’elles n’habitent pas dans la région. »

    Selon le bourgmestre, suite à l’intervention des policiers, les rassemblements de jeunes au terrain de foot de Huy ne se sont cependant pas reproduits.


    Ces P.-V. doivent être envoyés au Parquet qui se chargera de transmettre les amendes aux personnes concernées : « Le principe de la perception immédiate n’a pas encore été appliqué » commente encore le bourgmestre.


    Pas de couvre-feu


    Certains citoyens, dont l’ex-conseillère communale Bernadette Mathieu, se sont par ailleurs émus des rassemblements qui perdurent en soirée rue Saint-Pierre à Huy, à proximité d’un night shop.

    « Entre six ou sept personnes restent assises à proximité du commerce et discutent parfois après 21 heures…

    En journée, elles se font discrètes, mais en soirée les rassemblements reprennent. »

    Bernadette Mathieu regrette cette situation et suggère l’instauration d’un couvre-feu : « Les gens ne doivent plus sortir le soir… De toute façon, à part faire ses courses, on ne peut pas sortir normalement… »

     

    Le bourgmestre n’est, pour l’instant, pas favorable à cette idée de couvre-feu : « Les mesures de crise sont décidées par le Fédéral. Nous les appliquons, mais que chaque commune décide, dans son coin, de mesures supplémentaires, n’est pas approprié à ce stade » estime-t-il.

    Il annonce cependant que les contrôles seront renforcés rue Saint-Pierre : « Le commerçant responsable du night shop va être sensibilisé par la police. Nous allons aussi insister pour éviter que les dépôts clandestins se multiplient à cet endroit. »


    Par ailleurs, le bourgmestre invite toutes les personnes confrontées à des rassemblements non autorisés à former le 101.


    Rédaction de l'article par A.BT

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  • Le Centre Neurologique et de Réadaptation Fonctionnelle de Fraiture vient d’activer un plan d’urgence

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    16 cas de Covid-19 détectés au CNRF de Fraiture

    Le Centre Neurologique et de Réadaptation Fonctionnelle de Fraiture vient d’activer un plan d’urgence, après avoir détecté 11 cas de Covid-19 chez des patients et 5 au sein du personnel. Un étage entier a été réquisitionné pour isoler les patients infectées.
    Un premier cas de coronavirus a été détecté au sein du Centre Neurologique et de Réadaptation Fonctionnelle de Fraiture (CNRF) mercredi passé. Rapidement, le virus s’est propagé au sein de cet établissement de 120 lits, spécialisé dans la prise en charge de patients présentant des affections neurologiques comme les AVC (accident vasculaire cérébral), les traumatismes crâniens ou encore la maladie de Parkinson.
    Lundi, le centre comptait 11 cas de Covid-19 parmi ses 120 patients et 5 cas au sein du personnel médical. Les patients infectés ont été isolés au deuxième étage du bâtiment, spécialement réquisitionné pour l’occasion. Une des personnes contaminée a été transférée au CHU tandis que les autres patients, issus de services différents, sont dans un état stable et ne présentent qu’une légère poussée de fièvre. Ils seront également transférés si leur état se dégrade. Les membres du personnels contaminés, deux médecins et 3 infirmières, ont été écartés et sont isolés chez eux.
    Visites interdites
    Le CNRF fait partie du CHU de Liège depuis le 1er janvier 2019. Comme pour tous les autres sites du centre hospitalier universitaire, les visites étaient interdites depuis le lundi 16 mars. Tous les patients, testés positifs ou non, sont en confinement complet dans leurs chambres depuis vendredi. Les soins en réadaptation fonctionnelle ont été interrompus, à moins d’être essentiels pour le patient.


    Il a été proposé aux patients en ayant la possibilité de rentrer chez eux. 25 d’entre eux ont quitté le centre vendredi, faisant baisser le nombre de patients présents sur le site à 90. Le CNRF refuse toute nouvelle admission, invitant les patients en attente à rester dans les hôpitaux généraux ou à domicile s’il n’y a pas d’urgence.
    Les patients infectés ne correspondent pas à un profil particuliers. Ils ont des âges différents, proviennent de services différents et présentent des symptômes divers. Bien qu’une crainte se développe au sein du personnel hospitalier, les mesures sanitaires sont appliquées à la lettre afin de stopper la propagation du virus.
    En dehors des masques FFP2, l’établissement n’est pas encore en pénurie de matériel.

    Rédaction

    Par P. Tar

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  • Les communes distribuent des masques aux infirmiers

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    Lundi, le ministre-président wallon Elio Di Rupo et la ministre régionale de la Santé, Christie Morreale, ont annoncé que 370.000 masques seraient délivrés dans les meilleurs délais aux infirmier.ères.s à domicile en Wallonie, ce qui correspond à 50 masques par professionnel du secteur.

    D’autres livraisons devraient arriver dans les prochains jours. La distribution wallonne est coordonnée par les gouverneurs de provinces et réalisée par les autorités communales


    Les infirmier.ère.s à domicile sont invité.e.s à prendre contact avec les administrations communales pour les détails pratiques. Ils devront se rendre à un lieu de distribution défini, muni de leur carte d’identité et de la preuve de leur numéro INAMI.


    Évaluer le nombre d’infirmiers dans la commune

    Au niveau des 31 communes de l’arrondissement de Huy-Waremme, c’est le bourgmestre hutois, Christophe Collignon, qui endosse le rôle de relais avec les services du gouverneur de la Province.

    « On a d’abord eu une première commande, assez minime, de 18 boîtes de 50 masques pour tout l’arrondissement, précise le bourgmestre de Huy.

    On a un groupe Whatsapp avec tous les bourgmestre pour répartir équitablement le lot. On attend maintenant de recevoir la seconde commande, pilotée par l’Aviq, qui est beaucoup plus importante. »


    La première étape est que chaque commune évalue le nombre d’infirmier.ère.s à domicile sur son territoire, pour connaître son besoin.

    À Hamoir, par exemple, le bourgmestre Patrick Lecerf vient de publier un avis aux infirmiers et infirmières à domiciles qui habitent dans la commune.

    Ils doivent envoyer leurs coordonnées au mayeur et faire état de leurs besoins. Les autres communes devraient emboîter le pas dans les heures ou les jours qui viennent.

    Des directives logistiques plus précises devraient être annoncées par le gouverneur de la Province de Liège.

    Rédaction Par P.Tar |

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  • Le Bourgmestre d'Amay hospitalisé !!! courage à lui et son entourage !!!

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    Jean-Michel Javaux hospitalisé pour une pneumonie virale.

    Le bourgmestre écolo d’Amay, Jean-Michel Javaux a annoncé sur son profil Facebook cet après-midi qu’il est hospitalisé pour une pneumonie virale.

    Il attend les résultats pour savoir s’il est infecté par le Covid-19.

    Article Complet Clic ici 

  • Annulation manœuvres militaires qui avaient été annoncées

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    Annulation manœuvres militaires

    La page Facebook de la Commune d'Amay l'annonce 

    Les manœuvres devaient avoir lieu également sur le Condroz et avaient été annoncées 

    L’exercice de manœuvre militaire prévu par l’unité CC Land Dept Gn, qui devait avoir lieu du 30/03 au 03/04/2020 est annulé

    Plus d’infos sur http://www.mil.be/fr/unites/4-bataillon-genie

    Ou clic ici 

  • Suivre l’office du pasteur sur Facebook et Youtube

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    Eglise protestante évangélique de Huy

    Les rassemblements sont interdits et les églises ont fermé leurs portes. Pour continuer à dispenser l’office à ses fidèles, le pasteur Daniel Liberek, de l’église protestante évangélique de Huy, a décidé de diffuser son office en direct sur Facebook et Youtube.


    Alors que certains, plongés dans l’anxiété liée à la crise du coronavirus, aimeraient prier, les églises ont fermé leurs portes. Les consignes du conseil de sécurité ne permettent plus de se rassembler, même au pied d’une croix ou d’un autre emblème religieux.


    Pour contourner cette interdiction, le pasteur Daniel Liberek, qui officie dans le temple situé avenue Albert Premier à Huy, a décidé de diffuser l’office en direct sur la page Facebook de l’église protestante évangélique de Huy. Cette diffusion sera réalisée tous les dimanches à 10 heures. La messe sera également relayée en direct sur une plateforme Youtube. Après diffusion, l’enregistrement reste disponible.

     Nous avons déjà procédé de la sorte dimanche dernier et pas mal de personnes nous ont suivi. En ces temps difficiles, les gens ont besoin d’un souffle d’espoir et de la parole de dieu » estime le pasteur. Lors de la diffusion, les fidèles peuvent poster des commentaires : « Ils peuvent nous demander certains chants ou des sujets de prière urgents. Même s’ils sont derrière un écran, il y a un échange. »


    Des idées de bricolage


    En marge de l’office, des idées de bricolage destinées aux enfants vont être postées sur la page Facebook de l’église. « Nous savons qu’il n’est pas toujours simple d’occuper les enfants confinés. Nous allons donc proposer quelques idées pour les occuper » précise le pasteur.

    Eglise protestante évangélique de Huy

    Rédaction de l'article Par A.BT

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  • L’échevin Alain-Gérard Krupa était l’un des premiers cas de personnes contaminées en région liégeoise, il est sur la voie de la guérison

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    L’échevin Krupa est sur la voie de la guérison

    Alain-Gérard Krupa était l’un des tout premiers cas de personnes contaminées par le Covid-19 en région liégeoise. L’échevin de Neupré avait en effet été testé positif il y a près de deux semaines et avait immédiatement été confiné à domicile et placé en quarantaine.

    Il devait suivre un traitement de chez lui et voir, au fur et à mesure, quelle était l’évolution de son état de santé.


    Hier vendredi,  pile deux semaines que M.Krupa a été diagnostiqué.

    Mais aujourd’hui, le message est résolument positif de la part de l’intéressé.

    « Je viens d’avoir le médecin, nous confie-t-il  mercredi après-midi.

    L’évolution est positive et mon certificat est prolongé jusqu’à la fin de la semaine prochaine.

    Cela prend un peu plus de temps que prévu mais il s’agit d’être rassurant, ainsi, en prenant soin de soi à domicile et en faisant preuve de patience… »


    Comme mentionné précédemment, il n’a en effet pas été hospitalisé et c’est en ce sens que l’évolution de son état de santé est particulièrement positive.

    « On peut guérir à domicile et de la sorte permettre aux plus fragiles et plus âgés, comme les cas plus graves, d’être pris en charge dans les hôpitaux », confie l’échevin PS de Neupré.


    Quant à sa santé à proprement parler, il décrit : « Cela évolue très lentement.

    Je fais moins de fièvre, ce qui est très bon signe.

    Mais je tousse toujours beaucoup et ma respiration n’est pas encore aisée.

    Mais je suis vraiment positif et mon médecin aussi. Je serai un des premiers guéris à domicile, je m’y engage. »

    Désormais, Alain-Gérard Krupa se tourne vers l’avenir.

    « Prudence et précaution sont les maîtres mots.

    Et puis il faudra un peu de temps pour se remettre de cette fatigue accumulée.

    Mais le message que je voudrais, humblement, faire passer aux gens qui sont touchés comme moi et à leur famille est d’être positifs et remplis d’espoir. »


    Ce dernier souligne également l’importance de recevoir des marques de soutien de la part de ses proches.

    Et appelle, bien évidemment, au sens des responsabilités de chacun quant au respect des mesures décidées par le gouvernement.

    Par Gaspard Grosjean

    Source

     

     

  • La Commune de Neupré et ADL de Neupré lancent la plateforme Drive In Neupré

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    A l'initiative de la société Psi-Web, la Commune de Neupré et ADL de Neupré lancent la plateforme

    https://www.drive-neupre.be .

    Cette plateforme permet aux restaurateurs et commerces d'alimentation de s'inscrire afin de proposer des plats ou colis à emporter .

    Elle est totalement gratuite tant pour les utilisateurs que pour les commerçants.

    Les contacts ont commencé  avec les commerçants qui vont, progressivement, rentrer leur fiche de commande.

    N'hésitez pas à les soutenir par quelques gestes :

    Leur renseigner la plateforme (afin qu'ils s'inscrivent le plus vite possible) ;

     

    Pour commander de temps en temps un petit plat ou un colis !