Activités seniors - Page 2

  • il ne s’agit pas d’aider à mourir mais d’aider à vivre!« Il faut donner une bonne image aux soins palliatifs »

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    Il y a quelques jours, nous vous annoncions que 6.775 Belges ont séjourné dans un service de soins palliatifs en 2018. On comptait 3.517 hommes et 3.258 femmes.

    Des chiffres stables puisque, selon le SPF Santé publique, ces services recensaient 6.630 patients en 2013 et 6.869 en 2016. Des soins qui ont malheureusement une mauvaise image et qui pourraient soulager davantage de malades chaque année.


    Face à ce constat, les fédérations de soins palliatifs wallonne, bruxelloise et flamande unissent leurs forces pour changer le regard sur les soins palliatifs, démystifier les idées reçues et lutter contre les interprétations erronées via la campagne nationale de sensibilisation « Bien plus que des soins ».


    « En Belgique, une approche palliative pourrait être envisagée pour près de 100.000 personnes par an. L’étude PICT montre que près de 20 % des patients hospitalisés et 15 % des résidents en maison de repos (et de soins) sont susceptibles d’en bénéficier. Or une grande partie de ces patients n’a jamais accès à ce type de soins.

    Pourtant les soins palliatifs améliorent considérablement la qualité de vie des patients et de leurs proches, et ce d’autant plus s’ils sont envisagés tôt », précisent les fédérations. « Les soins palliatifs ont encore trop souvent une connotation négative et sont encore trop souvent frappés de tabou.

    Les soins palliatifs ne sont pas synonymes de mort mais plutôt de qualité de vie. Ils tentent de continuer à donner goût à la vie tant qu’elle est là, malgré la maladie incurable.

    En mettant le patient au centre, en étant à son écoute, les soins palliatifs veulent permettre à celui-ci de profiter des petits plaisirs de la vie : des moments de complicité avec sa petite-fille, la présence réconfortante de son animal de compagnie ou une bulle de détente dans un bain relaxant ».

    Une Campagne et un site


    C’est donc un message positif que véhiculeront les fédérations dans les prochains mois via des affiches, les réseaux sociaux et des spots radio.

    « Les soins palliatifs, c’est bien plus que des soins : c’est prendre soin de la personne et pas que de la maladie ; c’est un soutien pour tout l’entourage ; c’est encore plus bénéfique quand ils commencent tôt ; c’est un droit pour tous, peu importe l’âge, la maladie ou l’espérance de vie ; c’est possible à la maison, à l’hôpital ou en institution ; et c’est soulager la douleur et les autres symptômes physiques », affirment-elles. Outre ce message positif, le grand public pourra découvrir un tout nouveau site internet « bienplusquedessoins.be » reprenant notamment des vidéos de témoignages et bon nombre d’informations générales sur les soins palliatifs.


    Rédaction de l'article par  Alison Verlaet

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  • La Ville de Huy annule 3 activités pour les seniors

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    Faisant suite à la décision prise ce mardi 3 mars par la Task force locale «Covid-19» de suspendre temporairement les activités mises à disposition du 3e âge, la Ville de Huy informe que les rendez-vous suivants sont annulés ou reportés :

    11 mars: rencontre intergénérationnelle proposée par la Bibliothèque dans le cadre de la Journée des droits des femmes

    12 mars: conférence «Succession, nouvelles réglementations» proposé par le Conseil consultatif des aînés

    21 mars: goûter dansant du Bel Age Hutois Les autres rendez-vous inscrits à l'agenda hutois sont eux maintenus

    Source 

  • Télé-Service du Condroz programme du mois de mars 2020

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    teleserv.jpg

    Clic sur l'image pour agrandir 

     

    TSC mars 2020 clic ici .pdf

  • Le Blog Villageois de Nandrin fête ses 9 ans aujourd'hui 3 mars 2020 et 14755 articles et 2 849 464 visiteurs

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    Merci à vous

    de votre fidélité


    3 mars 2011- 2020


    14755 articles


    2 849 464 visiteurs

    Par 187 pays 

     

    Vous avez même permis au Blog Villageois Nandrin

    d'être premier du classement des Blogs les plus lus !!!

    Le Blog est une réalisation bénévolement 

     

     

    "C'est il y a tout juste 9 ans, après la première formation à la Sudpresse Academy à Namur, que les premiers posts de nos blogs locaux ont été lancés, se souvient Xavier Lambert, responsable éditorial des sites de Sudpresse à l'époque .

    On a enregistré quelques échecs ou renoncements, mais la qualité de cette première fournée était impressionnante..."

    Nos blogs locaux Sudinfo soufflent leur première bougie article dans SudInfo

     

    Blog:

    (1999) Mot emprunté à l’anglais blog, lui-même aphérèse créée par Peter Merholz de weblog, celui-ci composé de web (« Web ») et de log (« journal ») créé par Jorn Barger.

    (Anglicisme informatique) (Internet) Site Web, ou partie de site Web, personnel dans lequel l’auteur note, au fur et à mesure de sa réflexion sur un sujet qui lui importe, des avis, impressions, etc., pour les diffuser et susciter des réactions, commentaires et discussions. Les articles ou contributions individuels sont connus comme billets.

    • Avec l’augmentation du nombre de blogs, le phénomène du pollupostage (spam), à l’origine associé seulement au courrier électronique, pénètre aujourd’hui la blogosphère. (Perspectives des technologies de l’information de l’OCDE 2006, p.308)

    Blogueuse:

    Personne de sexe féminin utilisant Internet comme un moyen de communication pour s’exprimer et diffuser de l’information sur différents sujets pour lesquels il a une expertise ou une passion.

    La liberté d'expression consiste à pouvoir s'exprimer librement sans craindre la censure. Elle est garantie par l'article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948. John Stuart Mill, De la liberté, 1859 Mais ce qu'il y a de particulièrement néfaste à imposer silence à l'expression d'une opinion, c'est que cela revient à voler l'humanité : tant la postérité que la génération présente, les détracteurs de cette opinion davantage encore que ses détenteurs. Si l'opinion est juste, on les prive de l'occasion d'échanger l'erreur pour la vérité ; si elle est fausse, ils perdent un bénéfice presque aussi considérable : une perception plus claire et une impression plus vive de la vérité que produit sa confrontation avec l'erreur. De la liberté (1859), John Stuart Mill

     

    Source Clic ici 

     

    Via Facebook La Meuse "Le Blog Villageois clic ici

     

     

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    Alors organisateurs Nandrinois, Nandrinoise , animateurs de groupe de jeunesse, religieux et autres n'hésitez pas à me faire savoir vos organisations pour que l'annonce soit faite sur le blog, mais également des reportages en photos et vidéo. 
     
    Je répondrai toujours présente dans la mesure du possible !!! 
     
    il n'y a aucune obligation juste mettre en valeur, notre ,votre beau village et vos organisations manifestations ou messages à passer . 
     
    L'information sur le blog est gratuite donc ,tous les lecteurs peuvent se connecter et voir la vie à Nandrin  ou de Nandrin.
     
    Renseignez le blog à vos amis afin qu'ils bénéficient également des annonces et reportages de leurs activités .
     
    La blogueuse a un contact très fréquent avec la rédaction du journal La Meuse Huy-Waremme et ce qui peut être un article version papier est en version papier avec souvent un résumé sur le blog . 
     
    Voilà je vous ai donné le mode d'emploi du blog, si par quelques circonstances un oubli, un boycotte de ma personne ou autre vous ne communiquez pas vos infos c'est le village et votre organisation qui en est la victime pas moi! 
     
     
    Je suis et je reste la titulaire du Blog de Nandrin !!!!
     
     
    Piron Jeannick 
     
    GSM 0476/211775
     
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  • Exposition Toutankhamon le 7 avril 2020 sortie PCS

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    Le mardi 7 Avril à 14H00 – Gare de Liège-Guillemins
    Exposition Toutankhamon « Il y a un peu moins de 100 ans, Howard Carter découvrait le tombeau de Toutankhamon. Revivez cet événement historique au travers de cette exposition. Celle-ci est inédite et retrace le règne et la mort de Toutankhamon. »
    Ouvert à tous les habitants des communes d’Anthisnes, Clavier, Nandrin, Ouffet et Tinlot
    Départ : 12h45 – Administration communale de Ouffet (Rue du village,3)
    17h45 - Administration communale de Ouffet
    Prix : 10 € par adulte, moins de 7 ans gratuit ou 3 € + 1 ticket Article 27
    Inscriptions : avant le 27 mars (indispensable) au 0474 77 51 46 (vous pouvez laisser un message, nous vous rappellerons)
    En cas de problème de transport, prenez contact avec nous !

    Plus d 'infos clic ici

  • Entre son domicile et la maison de repos, on retrouve les résidences-services.

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    Le boom des résidences-services: +87% de places en 6 ans

    Entre son domicile et la maison de repos, on retrouve les résidences-services. Une offre qui s’est considérablement renforcée ces dernières années, en passant de quelque 4.000 places en 2014 à plus de 7.500 aujourd’hui.


    En quelques années, la Wallonie a doublé son nombre de logements en résidence-services. Ces résidences sont à mi-chemin entre le domicile personnel et la maison de repos : les résidents y conservent une certaine autonomie, tout en bénéficiant d’une aide en cas de besoin, que ce soit pour des soins ou d’autres services, comme les repas par exemple.


    En 2014, on recensait 110 résidences-services regroupant 1.925 logements et offrant 4.020 places. D’après le cabinet de la ministre wallonne de l’Action sociale et de la Santé, Christie Morreale (PS), qui vient de recevoir les derniers chiffres en la matière, la Wallonie compte désormais 3.752 logements répartis dans 173 résidences-services pour un total d’environ 7.500 places ! Un véritable boom que l’on doit en partie à la politique menée par l’ex-ministre Eliane Tillieux (PS) qui avait mis l’accent sur cette offre en débloquant à l’époque un budget de plus de 39 millions d’euros !


    Privées pour la moitié


    Ces subsides ont permis à l’offre publique d’augmenter en parallèle d’une offre commerciale, elle aussi toujours plus importante. Et la porte-parole de la ministre de dévoiler les chiffres d’une récente étude de l’Agence wallonne pour une vie de qualité (AVIQ) : en 2017, 48 % des logements se trouvaient dans le secteur commercial, 36 % dans le secteur associatif et 16 % dans le public. En 2014, le public ne représentait que 10 % de l’offre.

    Parmi les évolutions du secteur, notons également la taille des résidences-services qui a augmenté. « En 2014, les établissements de 30 logements et plus représentaient 34 % des logements alors qu’en 2017, ils en représentent 39 % », souligne la porte-parole.


    Les résidences-services s’adressent aux personnes âgées valides. Dans les faits, elles séduisent surtout la gent féminine puisque deux tiers des résidents sont des femmes, dont la moyenne d’âge est de 83,4 ans. Les résidents masculins sont un peu plus jeunes, avec une moyenne d’âge de 82,1 ans. Aujourd’hui, les personnes âgées veulent rester chez elles le plus longtemps possibles et entrent donc relativement tard dans les résidences-services. À leur arrivée, elles sont en moyenne âgées de 80 ans.


    L’intérêt de ces résidences réside dans les commodités et les services qu’elles proposent. Outre une cuisine équipée, une salle de bain adaptée et une chambre, elles comptent généralement des lieux communs pour échanger avec les autres résidents comme des jardins, des bibliothèques ou des salles de télévision. Des salles de kinésithérapie et de sport sont également prévues dans environ un tiers des résidences. Sans oublier le côté « sécurisant » de ces logements : les résidents peuvent en effet à tout moment, via un système d’interphone obligatoire, entrer en contact directement avec le personnel de garde.
    Cette possibilité de contact fait partie des obligations auxquels le secteur doit répondre. De même, le résident qui souhaite faire appel à un service de repas matin, midi et soir, doit pouvoir le faire. Il doit aussi pouvoir bénéficier d’une aide pour le nettoyage de son logement au moins une fois par semaine ainsi que pour l’entretien de son linge personnel.

    Ils y restent 2 ou 3 ans


    Le lien avec les maisons de repos est bien réel puisque chaque résidence-services doit être conventionnée avec une maison de repos ou une maison de repos et de soins. Grâce à cette convention, les résidents sont prioritaires le jour où ils souhaiteraient être hébergés par celle-ci. Plus qu’une simple métaphore, la résidence-services est donc un véritable pont entre le domicile et le home. Une opportunité qui est bel et bien saisie dans la réalité puisque les personnes restent en moyenne deux ou trois ans dans la résidence-services. Après quoi, 50 % d’entre elles intègrent une maison de repos.


    Christie Morreale: «Il ne faut pas que ce soit un luxe!»


    La résidence-services fait partie du maillage de l’offre d’hébergement et de soins à destination de nos aînés. Une solution intéressante qui pourrait se développer encore, « si la demande est là et qu’elles sont financièrement accessibles », souligne le ministre de l’Action sociale et de la Santé, Christie Morreale (PS). « La pression immobilière ne peut justifier tout. Si des subsides sont demandés, il en va de la responsabilité de la Région de demander à ce que l’on reste dans des fourchettes de prix accessibles. » Et d’ajouter : « La résidence-services ne doit pas être un luxe ! »


    Pour répondre au vieillissement de la population, la résidence-services n’est bien sûr pas la seule piste. « 8 Wallons sur 10 préfèrent rester chez eux et nous devons en tenir compte », indique-t-elle. « C’est pourquoi nous avons dégagé des moyens en matière d’aides familiales. » 5 millions supplémentaires seront notamment consacrés cette année à la création de 140 équivalents temps plein.
    La ministre entend aussi apporter une réponse aux séjours hospitaliers de plus en plus courts. « Nous réfléchissons à comment mieux organiser la sortie de l’hôpital avec des services de revalidation et des structures qui accueilleraient les personnes avant un retour au domicile. » Christie Morreale se penchera aussi sur la question de l’e-santé, qui « sans déshumaniser la chose, permettrait des contacts journaliers via des formules qu’il reste à trouver ».
    À l’autre bout du maillage, on retrouve les maisons de repos et les maisons de repos et de soins. « En 2020, nous financerons du personnel pour répondre à la surcharge de travail », rappelle-t-elle. « La perte d’autonomie des résidents est de plus en plus grande et le secteur demandait donc qu’au lieu de créer de nouvelles places, on s’attelle plutôt à transformer des places de maison de repos existantes en lits de maisons de repos et de soins. »
     

    De 534 euros à Liège à 3.134 euros en Brabant wallon


    La résidence-services, c’est une offre séduisante. Mais encore faut-il que les personnes âgées puissent la saisir… financièrement parlant. 50 % des loyers sont supérieurs à 999 euros dans le secteur public. Dans le privé, la moitié des loyers demandés dépassent la barre des 1.500 euros. Des loyers médians qui cachent bien des disparités… « Le loyer mensuel peut varier de 534 euros pour un appartement une personne en province de Liège à 3.134 euros pour un appartement deux personnes en Brabant wallon », illustre la porte-parole de la ministre, Stéphanie Wilmet.
    À titre de comparaison, rappelons que le prix moyen des maisons de repos en Wallonie est de 43,80 euros par jour dans le public, soit 1.357,8 euros par mois (31 jours). Dans le privé, on monte à 51,7 euros, soit plus de 1.602 euros par mois. Mais attention : les prix des maisons de repos prennent davantage d’éléments en compte dans leur calcul, comme le nettoyage et les repas, qui sont par contre des suppléments pour les résidents des résidences-services. De plus, le loyer des résidences ne couvre pas forcément les charges même si c’est le cas dans une grande majorité des cas. Enfin, dans plus d’un tiers des établissements, le loyer comprend la télévision et internet.
    Louer ou acheter
    Rappelons également que la location n’est pas la seule option. Certains logements en résidences-services sont mis en vente. Actuellement, des appartements de deux personnes sont par exemple à vendre à Villers-Perwin, au nord de Charleroi, pour la somme de 175.000 euros.

    Un dossier par Sabrina Berhin

     

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  • Les seniors se sentent régulièrement laissés sur le carreau, plusieurs ateliers Mobi’TIC sur le thème sur le H-W

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    Face au phénomène de la fermeture des agences des banques, les seniors se sentent régulièrement laissés sur le carreau. Plusieurs ateliers Mobi’TIC sur le thème de l’utilisation d’un compte en ligne sont prévus dans l’arrondissement de Huy-Waremme, afin de leur apporter une solution.
    À partir du mois de février, un animateur de Mobi’TIC (Province de Liège) vient proposer des ateliers et des conférences portant sur la sensibilisation à l’outil informatique dans plusieurs communes de l’arrondissement Huy-Waremme. Ces animations itinérantes sont gratuites, et visent à soutenir les seniors actifs dans l’apprentissage de l’utilisation d’Internet. À une époque où les agences des banques cessent tour à tour leurs activités pour répondre à un « changement d’utilisation des consommateurs, qui vont de moins en moins à la banque et utilisent plutôt le digital », beaucoup de personnes âgées se sentent laissées sur le côté. La fermeture de la dernière banque de Hamoir, annoncée en janvier, a vivement relancé ce débat. Pour remédier à ce problème, plusieurs communes proposent un atelier pour apprendre à utiliser un compte en banque en ligne.


    « La dernière banque d’Engis a fermé ses portes en janvier, explique Thomas Vanguestaine, chef de projet du PCS d’Engis.

    Dans le catalogue des formations proposées par Mobi’TIC, nous avons repris celle sur l’utilisation de la banque en ligne comme une priorité. »

    Une série de problématiques ont été suggérées par la Province, mais face aux demandes de la population, il est apparu essentiel de prévoir un atelier sur le homebanking (banque à la maison).

    « Tous les mercredis, une permanence a lieu au local informatique de la commune.

    On y aide des personnes âgées qui ont des difficultés avec l’informatique.

    On a pris en compte leurs demandes pour sélectionner les conférences. »


    L’atelier sur l’utilisation de son compte en banque en ligne aura lieu le 26 février à Engis, entre 9h30 et 12h00, dans la salle d’informatique (ancienne gare d’Engis).

    L’inscription (gratuite) est souhaitée au plus tard une semaine avant l’événement, auprès de Thomas Vanguestaine au 0478/76.57.16.


    Les autres communes qui proposent l’atelier sur la banque en ligne :
    À noter : les communes proposent d’autres formations Mobi’TIC, sur des thématiques différentes. Voir l’agenda : www.provincedeliege.be/fr/agenda/.


    Les communes reprises ci-dessous sont celles qui ont choisi l’atelier sur la banque en ligne.

    L’inscription se fait en téléphonant au numéro indiqué.


     Amay : 22/06 (085.83.08.00) Maison Communale, salle du Conseil (2ème étage)
     Burdinne : 20/02 (085.51.97.10) Maison Communale
     Braives : 18/02 (019/69.62.62) Maison Communale
     Donceel : 10/06 (04/259.96.30) Rue des Templiers 9 (ancien presbytère)
     Geer : 01/07 (019/54.92.43) salle de la Liberté - rue du Centre 22 à Hollogne-sur-Geer

     

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  • Rester en forme tous les mardis à Villers le Temple Nandrin

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    Ensemble, bougeons pour rester en forme !
    L’activité physique à partir de 50 ans et après 60 ans stimule notre qualité de vie : nous restons en meilleure santé, ressentons plus de bien-être tant physique que mental et nous gardons de la vitalité chaque jour.
    Rester en Forme propose des séances d’activités physiques ou sportives
    – adaptées à votre niveau et à vos goûts
    – encadrées par un professionnel attentif
    – dans une ambiance décontractée, près de chez vous et en journée !
    Goûtez au plaisir du mouvement … Venez nous rejoindre !
    Il y a certainement une activité qui vous convient.

    Activité physique est indispensable …
    Oui mais dans le bon sens et avec bon sens !
    Choisissez ce qui vous convient … ne reportez pas.
    Étirements, Gym Douce, Badminton, Marche Nordique
    Coup d’œil à l’agenda hebdomadaire clic

    Programme complet 2019 – 2020

    à confirmer mardi 3/9

    à Villers-le-Temple:

    Mardi :
    – Étirements à 18h45

    A quand vous voulez,

    Olivier H.
    Rester en Forme
    0486 / 80 67 64
     
  • Une nouvelle activité pour les ainés de Neupré rendez-vous le 10 février 2020

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    Une nouvelle activité pour les ainés de Neupré une fois par mois le lundi à 14h au Coude à Coude: une animation Scrabble! 

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  • Monsieur Luigi Travaglianti a fêté ses 100 ans à la Senorie de Nandrin aujourd'hui dimanche 26 janvier 2020

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    Aujourd'hui dimanche 26 janvier 2020, c'était la fête à Nandrin et plus particulièrement à la Sénorie rue Haie Monseu .

    Monsieur Luigi Travaglianti fêtait ses 100 ans, même le Bourgmestre Monsieur Maurice Mottard de Grâce-Hollogne est venu faire un beau discours, discours qui rappelle tout l'investissement, le dévouement de Luigi, ainsi que lui offrir des cadeaux.

    Un extrait, parmi tant de choses réalisées par notre centenaire tout au long de sa vie active, très active !!!


    Une construction en bois fut érigée dans le quartier du Flot Grâce-Hollogne, "La baraque" italienne de l’A.C.L.I.Associazione Christiana per Lavoratori Italiani à l’A.C.T.I. Association
    Chrétienne des Travailleurs italiens et nous retrouvons le nom du premier très actif président-fondateur, Luigi Travaglianti, boute-feu dans la mine du Bonnier, il animera efficacement l’A.C.L.I. de Grâce-Berleur jusqu’en 1972.


    Luigi Travaglianti tiendra dans ce local, des permanences sociales pour informer ses compatriotes de leurs droits : reconnaissance de la silicose comme maladie professionnelle, droits aux soins de santé, aides sociales pour les plus démunis, etc.….


    Le cercle comptera environ 300 affiliés dans les années 1964-65

    Monsieur Travaglianti (Nono) pour les intimes a toujours été investi dans le charbonnage, la communauté italienne, des échanges Belgo-Italien, délégué syndical CSC et bien d'autre investissement.


    Il a construit une grande famille d'amis dans les multiples associations et implications.

    20200126_155216-COLLAGE.jpgJustement la Famille, parlons-en,  un fils et deux filles, des petits-enfants et une arrière-petite-fille, ils étaient réunis en se dernier dimanche de janvier 2020 à la Senorie de Nandrin,  afin de fêter comme il se doit Nono, des vœux, des cadeaux, mais surtout beaucoup d'amour, des vœux en chanson, des gâteaux au menu de cette journée.
    La famille, a également remercié le personnel pour le dynamisme et dévouement, dans le quotidien de tous les pensionnaires .


    20200126_152758.jpgDés l'entrée vous ne pouviez pas ignoré cette journée spéciale,  cet anniversaire exceptionnel, d'un centenaire dans le village de Nandrin porte du Condroz .


    Arrêtons le bla bla les photos et vidéos témoigneront de l'événement

     

     

    L'Album photos Clic ici 

     
     
     
     
  • Exposition Toutankhamon le 7 avril 2020 sortie PCS

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    Le mardi 7 Avril à 14H00 – Gare de Liège-Guillemins
    Exposition Toutankhamon « Il y a un peu moins de 100 ans, Howard Carter découvrait le tombeau de Toutankhamon. Revivez cet événement historique au travers de cette exposition. Celle-ci est inédite et retrace le règne et la mort de Toutankhamon. »
    Ouvert à tous les habitants des communes d’Anthisnes, Clavier, Nandrin, Ouffet et Tinlot
    Départ : 12h45 – Administration communale de Ouffet (Rue du village,3)
    17h45 - Administration communale de Ouffet
    Prix : 10 € par adulte, moins de 7 ans gratuit ou 3 € + 1 ticket Article 27
    Inscriptions : avant le 27 mars (indispensable) au 0474 77 51 46 (vous pouvez laisser un message, nous vous rappellerons)
    En cas de problème de transport, prenez contact avec nous !

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  • Subsides en hausse pour la maison de repos La Séniorie de Nandrin

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    Face au vieillissement de la population, les maisons de repos connaissent de profondes mutations et ont parfois des besoins de plus en plus spécifiques en matière de soins.

    La semaine dernière, la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale, a posé un acte fort pour un meilleur encadrement de nos aînés : en Wallonie, 2.266 « lits de maisons de repos » (lits MR) vont être convertis en « lits de maisons de repos et de soins » (lits MRS).


    Le budget 2020 prévoit 22 millions d’euros pour cette mesure. Concrètement, cela signifie que les maisons de repos vont recevoir plus de moyens. La prise en charge des résidents, notamment les moins valides, sera donc améliorée car il y aura plus d’encadrement.


    13 établissements à Huy-Waremme


    L’arrondissement Huy-Waremme va bien profiter de cette mesure. Selon nos informations, treize établissements de notre arrondissement sont concernés par cette mesure (voir ci-dessous)
    À titre d’exemple, la « Résidence Loriers » à Hannut va avoir 9 lits MRS supplémentaires.


    « C’est une excellente nouvelle. Notre enveloppe de subsides augmente. Les personnes seront mieux encadrées », se réjouit Thomas Herpaix, directeur de la « Résidence Loriers ».


    Résidence Les Floricots


    C’est aussi le cas de la « Résidence Les Floricots » à Huy.

    Trente lits MR vont être transformés en lits MRS. Cet établissement compte environ 100 lits, et il y aura ainsi 55 lits MRS.


    Quentin Croisez, directeur de la maison de repos et de soins Les Floricots, se réjouit de cette décision. « Ce subside est vraiment un chouette coup de pouce. Pour les résidents, l’impact sera direct. Cela va permettre d’avoir encore un meilleur encadrement ».


    Il y aura notamment des répercussions sur le personnel. Actuellement, environ 90 personnes travaillent avec la maison de repos. Environ deux nouvelles personnes pourraient ainsi intégrer l’équipe grâce à cette nouvelle mesure. « Je devrais avoir un deuxième infirmier ou une deuxième infirmière en chef. Cela sera mieux pour l’équipe, pour les résidents et pour les familles », explique le directeur.
    Pour rappel, en Wallonie, plus d’une personne sur quatre entre 85 à 94 ans se trouve dans un établissement de soins.

    La liste des maisons de repos

    D’autres établissements de l’arrondissement sont concernés par cette mesure. Voici le nombre de lits de maisons de repos (MR) qui seront transformés en lits de maisons de repos et de soins (MRS) :
    Les Heures Paisibles (Waremme) :8
    Résidence Loriers (Hannut) :9
    Résidence Saint-Joseph (Lincent) :6
    Résidence Les Avelines (Wanze) :3
    Résidence Notre-Dame (Huy) :25
    Home Saint-Joseph (Huy) :5
    Château d'Ochain (Clavier) :17
    Les Floricots (Huy) :30
    Seniorerie des Ardennes (Ferrieres) :6
    Séniorie de Tinlot (Tinlot) :25
    Séniorie du Val (Wanze) :30
    Séniorie de Nandrin (Nandrin) :10
    Maison Dieu - Le Marronnier (Wanze) :25

     

    Par Ro.Ma.

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  • Badminton à Villers le Temple les horaires 2020 !!!

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    Vous souhaitez vous maintenir en forme ? Vous avez entre 30 et 70 ans ?

    Rejoignez-nous pour vous délasser en jouant au B A D M I N T O N. Essai gratuit.

    Chez nous, ce n’est pas une activité de plage,  ni une compétition. C’est tout simplement  un sport de plaisir et de maintien en pleine forme.

     

    LUNDI      :  de 09h00 à 10h30

    JEUDI      :  de 09h00 à 10h30

     

    à VILLERS-le-TEMPLE : Hall des sports, rue J. Pierco (à côté de l’école).

     

    Renseignements : 0494/70.28.52

  • C'était le 21 novembre 2019, Vous souhaitez écouter ou réécouter la conférence "Vieillir à la campagne!

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    Vous souhaitez écouter ou réécouter la conférence "Vieillir à la campagne!

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  • Près d’un pensionné sur 2 touche moins de 1.500 euros par mois

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    1,2 million de retraités, soit près d’un sur deux, touchent moins de 1.500 euros nets par mois, rapportent L’Echo et De Tijd jeudi sur base des chiffres du service public fédéral des Pensions.


    Les pensionnés belges qui, aujourd’hui, perçoivent moins de 1.750 euros brut, soit grosso modo 1.500 euros net, sont en effet plus de 1,2 million (348.353 en Wallonie, 70.838 à Bruxelles, 715.916 en Flandre et 93.554 à l’étranger).

    « Ce nombre très élevé s’explique principalement par les carrières incomplètes », fait observer l’expert en la matière et ancien ministre sp.a, Frank Vandenbroucke.

    « Aujourd’hui, on compte encore de nombreuses femmes pensionnées dont la carrière professionnelle a été très courte. D’où leur pension très basse. Mais ce groupe diminue d’année en année. »


    Deux pensions d’indépendant sur trois (67 %) sont inférieures à ce niveau de 1.500 euros net.

    Ce pourcentage n’est plus que de 57 % pour les pensions des salariés.

    Quant aux fonctionnaires statutaires retraités, ils ne sont que 36.819 à devoir se contenter d’une pension inférieure à 1.750 euros brut et 6 % seulement à avoir une pension inférieure à 1.500 euros net mensuels.

     

     

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  • Ils sont 299 conjoints âgés de plus de 70 ans ont officialisé leur rupture l’an passé!

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    Nos seniors n’ont plus peur de divorcer: ils le font 4 fois plus qu’il y a 10 ans

    Bien que mariés, les plus de 60 ans n’ont plus peur de vivre une nouvelle idylle. Malgré des années d’union, ils n’hésitent pas à divorcer et se remarier.


    Si c’est vers l’âge de quarante ans qu’on divorce le plus en Belgique, on recense ces dernières années de plus en plus de divorces chez les plus de 60 ans.

    « Auparavant, c’était tabou. On vivait dans d’anciennes mentalités où, une fois marié, on restait avec son conjoint jusqu’à la mort.

    Certains ne s’entendaient plus et jouaient d’ailleurs aux couples heureux toute leur vie juste pour se donner une bonne image », nous confie Élodie, une psychologue.

    « Aujourd’hui, ils voient leurs enfants, petits-enfants et autres membres de la famille divorcer. Ils osent donc parler de leur mal-être et franchir le pas. Ils n’ont plus peur du ‘quand dira-t-on’ ».


    Un record


    Les seniors divorcent quatre fois plus qu’il y a 10 ans. 4.366 Belges de plus de 60 ans ont divorcé en 2018. 2.327 avaient entre 60 et 64 ans, 1.192 entre 65 ans et 69 ans et 548 entre 70 et 74 ans.

    299 d’entre eux avaient plus de 75 ans. C’est ce qui ressort des dernières statistiques publiées par l’office de statistiques Statbel.


    Parmi les écarts d’âges les plus importants dans les unions, on notera deux divorces entre un conjoint de plus de 75 ans et un conjoint âgés entre 30 et 34 ans, ainsi qu’un divorce entre un jeune de 25-29 ans et un senior de 70-74 ans.


    Les autres raisons de ces divorces tardifs s’expliquent par l’arrivée de la pension et l’espérance de vie qui augmente. « On vit aujourd’hui de plus en plus vieux et en bonne santé.

    Cet allongement de l’espérance de vie pousse certains à oser changer de vie, ils veulent passer leurs vieux jours autrement », poursuit Élodie. « La pension est aussi un cap difficile à franchir. On vit 24 heures sur 24 ensemble, on perd ses repères, ses habitudes.

    Certains couples sont fragilisés, ne se supportent plus, s’ennuient et voient un meilleur avenir ailleurs ».


    Ces divorces tardifs se passent généralement bien mieux. Certaines questions épineuses, comme l’éducation des enfants ou la conservation du logement, sont plus simples à gérer.

    « Les seniors sont aussi plus conciliants que les jeunes. Leurs enfants les aident dans leurs démarches. S’ils n’arrivent à se mettre d’accord sur la séparation d’un bien, ils n’hésitent pas à le donner en héritage à leur descendance », nous confie une avocate louviéroise.
    Ils se marient aussi !


    Alors que certains seniors divorcent, d’autres se marient ou se remarient. Si passer la bague au doigt de l’élu de son cœur n’est plus le rêve ultime des moins de 30 ans, le mariage séduit encore les plus de 60 ans.

    3.970 Belges de plus de 60 ans se sont mariés en 2018.

    Un chiffre qui ne cesse d’augmenter d’année en année et qui atteint un nouveau record. 2.094 Belges avaient entre 60 et 64 ans lors de leur mariage, 1.015 entre 65 et 69 ans, 480 entre 70 et 74 ans et 381 plus de 75 ans.


    Parmi les écarts d’âge les plus importants, il y a eu en 2018 un mariage d’un jeune de 20 ans avec une personne de 69 ans, ainsi que deux unions entre un conjoint de plus de 75 ans et un partenaire de 30 ans.


    Mais pourquoi se marier à l’âge de la pension, voire après ?

    On pourrait penser que cette officialisation a des raisons qui sont surtout fiscales. « Si un certain nombre voit la sécurité que le mariage apporte, d’autres n’ont jamais voulu se marier et franchissent finalement le cap face à leurs sentiments. Pour eux, c’est la meilleure manière d’affirmer une dernière fois haut et fort leur amour à leur bien-aimé », conclut l’experte.


    Par Alison Verlaet

     

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  • Le facteur contrôle les... petits pensionnés ?

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    Les 50.483 contrôles menés en 5 mois ont entraîné 1.995 suspensions de l’allocation Grapa !!!

     
    Depuis le mois de juillet, les facteurs remplissent une nouvelle mission pour le compte de l’État et plus précisément, pour le SPF Pension : ils vérifient que les bénéficiaires de la Grapa (garantie de revenus aux personnes âgées, sorte de minimex) occupent bien leur résidence belge.
    Pour le député François De Smet, nouveau président de DéFI, ce n’est pas le rôle du facteur de jouer au contrôleur.

    La garantie de revenus aux personnes âgées (Grapa) est uniquement payable pour autant que le bénéficiaire ait sa résidence effective en Belgique. Il doit y avoir sa résidence principale et y résider de manière permanente et effective. Pour éviter toute fraude et éradiquer le « shopping social », le SPF Pension a passé un marché avec bpost afin de confier aux facteurs la mission de contrôler la résidence de ces personnes. Cette mission leur a été confiée pour 4 ans.

    Pour François De Smet, le nouveau président de DéFI, « ce mode de contrôle et totalement excessif ». Il a interpellé le ministre Daniel Bacquelaine (MR) à ce sujet.
    « Faire vérifier une condition de domicile par un agent de la poste n’est pas indiqué dès lors qu’un agent de quartier, qui a précisément dans ses attributions les vérifications de domicile, peut s’acquitter d’une telle mission », estime-t-il.
    « Il est assez désagréable de voir les agents de bpost transformés en contrôleurs alors que ce n’est nullement leur vocation. Le contrôle peut avoir un effet décisif et lourd en cas d’absence, alors que la transmission d’un recommandé n’en a pas. »

    Le ministre Bacquelaine insiste sur la neutralité du facteur et l’efficacité de tels contrôles.
    « Ça ne fait pas pour autant du facteur un contrôleur », dit-il.
    « Le rôle qui lui est attribué est finalement semblable à celui qu’il remplit lorsqu’il se présente pour remettre un pli recommandé. »
     
     
    « Je n’ai pas encore dû effectuer de tels contrôles mais ça me gênerait d’en faire », nous confie un facteur du centre de tri de Villers-le-Bouillet (près de Huy).
    « Ce n’est pas notre rôle !
    J’aurais l’impression d’entrer dans la vie privée des gens. Au début de ma carrière, on m’avait fait jurer de ne rien dévoiler de la vie privée des gens, même si un policier me questionnait.
    Aujourd’hui, on nous demande de faire... de l’espionnage, je le regrette ! »

    Chez bpost, on relativise.
    « Le facteur remet un document à domicile en main propre au destinataire, cette procédure est exactement la même que la remise d’un recommandé », assure Barbara Van Speybroeck, porte-parole de bpost.

    Comment ce contrôle se passe-t-il ?
    Le facteur doit remettre le certificat de résidence au bénéficiaire après présentation de sa carte d’identité valable.
     
    En cas d’absence du bénéficiaire, deux autres tentatives sont effectuées dans les 21 jours qui suivent.
     
    Si le bénéficiaire n’est toujours pas là, le certificat est déposé dans la boîte aux lettres, le bénéficiaire doit alors se présenter à la commune pour faire compléter son certificat et le renvoyer au SPF.
     
    Sans quoi, sa Grapa est suspendue.
     

    Selon le SPF Pension, 50.483 contrôles ont été effectués par les facteurs entre juillet et fin novembre (sur un total de 104.000 personnes environ bénéficiant de la Grapa) et ces contrôles ont entraîné 1.995 suspensions de l’allocation.
     

    Vivent-ils bien en Belgique?

    « Les personnes bénéficiant de la Grapa sont par définition précarisées.
     
    Loin de leur permettre une simplification, cette réforme leur complique la vie s’ils souhaitent séjourner à l’étranger.
     
    La confiance n’est pas au rendez-vous.
     
    Or, nos aînés en ont largement besoin », regrette le député De Smet.
    Les bénéficiaires ne peuvent passer plus de 29 jours à l’étranger.
     
    Attention, le facteur surveille…
     
     

    Par Françoise De Halleux

     
     

     

     

     

    Il ne se contente plus de distribuer le courrier.
  • Le système peut détecter un souci de santé

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    L’intelligence artificielle pour veiller nos seniors

    Le bouton d’alarme existe déjà pour les personnes âgées vivant seules. Jane franchit une étape supplémentaire en combinant des détecteurs de mouvements et un programme repérant les comportements inhabituels.
    « Les seniors veulent pouvoir rester à domicile le plus longtemps possible. Or, un sur cinq tombera un jour et la chute se produira souvent à la maison. Pour une personne seule, c’est un risque important », note Laurent Goudemant, de Belfius Insurance. L’assureur a lancé une start-up pour développer Jane.
    Grâce à l’intelligence artificielle, Jane cerne le quotidien et les habitudes de la personne âgée afin de pouvoir informer la famille proche en cas d’incident. Cela peut par exemple être une chute dans la salle de bain ou le fait de ne pas être rentré chez soi le soir.
    Le système comporte trois éléments : trois boutons d’alerte manuels (un se porte en permanence et les deux autres peuvent être positionnés à des endroits stratégiques comme la table de nuit), six détecteurs de mouvements à disposer dans les différentes pièces et le système d’intelligence artificielle qui détermine le comportement habituel de la personne en fonction des mouvements enregistrés en permanence. « Il faut 25 jours à Jane pour apprendre comment la personne se comporte. Par la suite, elle se base sur les dernières semaines », explique Laurent Goudemant. De cette manière, Jane s’adapte aux fluctuations saisonnières : les horaires de vie ne sont pas les mêmes en été et en hiver.
    Informés par une app
    Jane lance une alerte vers une centrale d’alarme ou les proches si le senior n’est pas dans la cuisine à midi comme d’habitude. Auparavant, le système aura vérifié s’il y a eu des mouvements dans d’autres pièces. L’information est transmise via une app sur le smartphone de la famille, mais aussi d’autres personnes qui viennent en aide au senior, par exemple des voisins, voire l’infirmière à domicile. « Pour recevoir l’app, il faut que le senior ait donné son accord. On peut aussi programmer l’app pour qu’elle signale que la personne se lève plus tard ou ne se rend pas aux toilettes de manière régulière », détaille le responsable de Belfius Insurance.
    Ne serait-ce pas intrusif ? « Il n’y a pas de micro. La famille peut discrètement se faire une idée de ce qui se passe chez le senior, les soins peuvent être ajustés à titre préventif afin de permettre à la personne âgée de rester autonome chez elle plus longtemps. Et puis, cela crée du lien. En cas de doute, les enfants prennent des nouvelles par téléphone », rassure Laurent Goudemant.
    Jane a été testée pendant un an auprès d’une soixantaine de seniors isolés. En moyenne, il lui a fallu vingt minutes pour détecter une situation anormale, un laps de temps qui a parfois atteint une heure et demie. « La société évolue. Les enfants travaillent et ont des activités. Ils n’ont pas toujours le temps de passer tous les jours. Un tel système est rassurant pour les proches », conclut le spécialiste.
    Par Yannick Hallet

     

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  • ‎Conférence bien bouger et bien manger après 50 ans ! Le jeudi 12 décembre 2019 à 19h30

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    La Maison des Sports de la Province de Liège ASBL a le plaisir de vous inviter à la conférence :

    « Bien bouger et bien manger après 50 ans»

    Quand?
    Le jeudi 12 décembre 2019 à 19h30
    Où?
    Maison des Sports à Liège, rue des Prémontrés 12
    Qui?
    Damien Pauquet, Diététique-Nutrition du sport
    Licencié en Sciences Biomédicales

    /! Merci de confirmer votre présence avant le 9 décembre par mail : service.sports@provincedeliege.be ou par téléphone au 04/279.45.55

     

    Jeudi 12 décembre 2019 de 19:30 à 22:00

    Service des Sports de la Province de Liège
    Rue des Prémontrés, 12, 4000 Liège

    Service des Sports de la Province de Liège

    Conférence : bien bouger et bien manger après 50 ans !

  • «Des malfrats se font passer pour de la famille, menacent et extorquent de l’argent au senior»

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    Tout comme les hôpitaux, les maisons de repos font face au fléau des vols. Certains voleurs n’hésitent pas à se faire passer pour de faux visiteurs et à menacer les résidents.


    Il y a peu nous vous annoncions que 6 vols avaient lieu chaque jour dans les hôpitaux. Mais, les vols dans les maisons de repos sont également monnaie courante. De nombreux faits sont relatés dans les journaux. En août, par exemple, nous vous annoncions qu’un homme, âgé de 40 ans et originaire de Charleroi, allait répondre devant le tribunal correctionnel de Furnes en Flandre-Occidentale d’une myriade de vols commis dans des maisons de repos. Pas moins de 45 méfaits lui étaient reprochés ! Une victime âgée de 96 ans, originaire de Middelkerke, qui s’est fait voler des bijoux de famille ayant une grande valeur sentimentale, comptait se rendre en personne à l’audience pour se constituer partie civile.


    De faux visiteurs


    « Les malfrats se font souvent passer pour des visiteurs. Ils font semblant de chercher après une personne pour ‘écumer’ les couloirs. Soit ils visitent ensuite les chambres vident, soit ils discutent avec les résidents et détournent leur attention pour subtiliser des choses faciles d’accès », nous confie un policier. « Les objets les plus volés sont les bijoux et l’argent. Quand un résident quitte sa chambre pour un repas, il est malheureusement facile et rapide de voler les bagues laissées sur la table de nuit, l’argent caché entre les pyjamas ou les montres rangées dans la salle de bain ».


    En 2018, ce n’est pas moins de 1.362 vols qui ont été recensés auprès de la police. Soit près de 4 vols par jour ! On est toutefois loin du pic de 2014 où 1.662 plaintes pour extorsions ont été déposées auprès des autorités. Mais, les chiffres restent tout de même importants vis-à-vis de 2010. 1.262 faits étaient comptabilisés cette année-là.


    Il faut dire que les maisons de repos investissent toujours plus pour sécuriser leur résidence : caméras de surveillance, sas d’entrée, code pour entrer et sortir, casiers à clé ou coffres-forts dans les chambres, surveillance d’agents de gardiennage privé pour les grands établissements, accès aux chambres bloqués à certaines heures, séances de sensibilisation des seniors…


    Du racket


    Mais, une nouvelle forme d’extorsion (plus rare) inquiète particulièrement les autorités. « Des personnes se font passer pour de la famille éloignée auprès du personnel soignant. Elles menacent ensuite la personne âgée pour qu’elle ne révèle pas leur mensonge et viennent régulièrement lui extorquer de l’argent sous la menace. Ce racket peut durer parfois de nombreux mois avant que la famille ou le personnel s’en rende compte », nous explique un policier. « Ce phénomène existe aussi chez les seniors qui vivent chez eux mais qui sont fort isolées ».

    Par Alison verlaet

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  • Célébrations de Noël dans les maisons de repos, les dates et heures ici

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    Le mercredi 18 décembre  à 10h30 au château d’Ochain.
     Le vendredi  20 décembre  à 14h à la Senorie de Nandrin.
    Le lundi 30 décembre  à 15h à la Seniorie de Tinlot. 
    Le vendredi. 3 janvier à 14h à la Senorie de Nandrin.
     Le mardi 7 janvier à 14h30 au Jour de Mai (site 1) à Nandrin.
      Le mardi 14 janvier à 11h15 au home de Seny

     

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  • Une meilleure pension pour les agents contractuels

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    Hier vendredi, le Conseil des ministres actera la mise en place d’un 2epilier de pension pour tous les fonctionnaires contractuels fédéraux.

    Un projet déposé par les ministres MR David Clarinval et Daniel Bacquelaine.


    Les pensions se déclinent en 3 piliers.

    Le premier est la pension légale à laquelle tout travailleur a droit. Le second, la pension complémentaire, est octroyé au niveau de certaines entreprises privées ou au niveau de certains secteurs professionnels.

    Actuellement, 3,7 millions de travailleurs y ont droit.

    L’épargne pension, que chacun peut se constituer à titre personnel, constitue le troisième pilier.


    Élargit à d’autres agents


    C’est au second pilier que se sont attaqués le ministre de la Fonction publique David Clarinval (MR) et le ministre des Pensions Daniel Bacquelaine (MR). Leur objet : octroyer une pension complémentaire à tous les fonctionnaires contractuels fédéraux.

    Autrement dit, cela concerne les travailleurs sous ce statut des services publics fédéraux, du ministère de la Défense, des Institutions publiques de sécurité sociale (comme l’Onem ou l’Inasti), des organismes d’intérêt public fédéraux (comme l’Afsca, la Régie des Bâtiments ou Fedasil), des greffes et parquets, de la police fédérale et locale, ainsi que des cabinets ministériels au niveau fédéral.

    Outre l’attribution du marché qui permet d’instaurer officiellement ce second piller, le Conseil des ministres de ce vendredi décide également d’étendre le système au personnel de quelques organismes fédéraux supplémentaires qui n’avaient pas été initialement repris et qui étaient demandeurs d’en faire bénéficier tout ou partie de leurs contractuels.

    Cela vise notamment le personnel du Conseil national du travail, de l’Orchestre national, de Unia et de Myria. Au total, cela couvre dans l’immédiat 20.000 personnes.


    Prise en charge par l’État


    Cette pension complémentaire sera offerte à tous les agents contractuels concernés, sans nécessiter la moindre démarche de leur part. La cotisation annuelle sera de l’équivalent de 3 % de leur salaire brut mais, c’est l’employeur fédéral qui prendra en charge la totalité du financement.

    Par conséquent, un budget annuel récurrent de 32 millions d’euros a été débloqué par le gouvernement pour financer la mesure.


    Mais qu’est-ce que ce système apportera concrètement aux travailleurs ?

    « Le projet de deuxième pilier de pension pour les agents contractuels rencontre une revendication légitime du personnel concerné », explique le ministre de la Fonction publique, David Clarinval.

    « Il a d’ailleurs été concerté avec leurs organisations syndicales.

    Quel que soit leur niveau d’études ou leur fonction, cela va permettre de voir leurs revenus améliorés lors de leur départ à la retraite.

    Ce système est semblable à celui dont bénéficient déjà beaucoup de travailleurs du secteur privé. La pension nette des agents fédéraux contractuels reste en outre aujourd’hui encore moindre que celle des agents statutaires.

    Cela ne me semble pas juste. Ce deuxième pilier que l’État fédéral financera sans intervention de leur part permet de compenser partiellement ces deux différences, ce dont je me réjouis vivement. »

    Au niveau de l’impact financier, chaque cas est différent en raison des parcours, des rémunération, des situation familiales… Mais voici un exemple.

    Sur un salaire brut annuel de 36.000 euros, une prime de 3 % permet à un agent contractuel ayant une carrière complète de 45 ans de se constituer un capital de 97.538,07 euros, ce qui représente une rente annuelle de 5.285,03 euros.


    Par Alison verlaet

     

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  • Opération shoe-box: où déposer sa boîte à Huy-Waremme ?

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    En décembre, l’opération Shoe-Box vise à récolter des boites à chaussures remplies d’aliments festifs ou de produits d’hygiène pour les sans-abris et les familles fragilisées.
    Les communes de Wanze et de Crisnée mettent en place un point de dépôt dans leur Administration.

    Comme chaque hiver depuis 1999, l’ASBL bruxelloise Les Samaritains lance son opération Shoe-Box, visant à récolter des vivres non périssables dans des boites à chaussures, et à les redistribuer via différentes associations, aux sans-abris et aux familles fragilisées.
     
    Chaque boîte doit contenir 10 aliments et boissons non alcoolisées, non périssables et prêts à consommer, ainsi qu’une carte de vœux. Il faut ensuite l’emballer de la même manière qu’un cadeau de Noël.
     
     
    Cette année, la Commune de Wanze prend part au projet pour la première fois.
     
    « Il y a déjà eu des initiatives dans le même esprit au niveau des écoles, explique Dominique Lovens, responsable du service Environnement et du projet Shoe-Box de la commune. On veut généraliser ça à tous les citoyens. »
     
    Une palette sera installée à proximité des décorations de Noël, dans les couloirs de l’Administration, pour venir déposer les boîtes.
     
    « Il faut s’imaginer qu’on fait un cadeau à quelqu’un, et offrir quelque chose qu’on aurait aimé recevoir, explique Dominique Lovens. Les dons seront redistribués par le CPAS, début janvier, à 200 familles wanzoises. »
     
    L’idée du projet est de permettre aux plus démunis de déguster des aliments plus « festifs », dans la continuité des fêtes de fin d’année.
     
    « Les gens qui ne peuvent donner que 5 € peuvent aussi participer, et faire une boite plus petite, » précise Dominique Lovens. Il est également possible de collaborer avec vos amis pour préparer une boite.
     

    Du côté de la Commune de Crisnée, c’est la troisième année que s’organise la récolte des shoe-box.
     
    « Ça a son petit succès, explique Viviane Vaes, directrice générale de la Commune. En 2017, nous avions récolté plus de 400 boites.
     
    Le bourgmestre est allé remettre lui-même les boites récoltées aux sans-abris.
    Dans notre commune, le contenu des shoe-box est plutôt axé sur les produits d’hygiène. »
     

    D’autres points de dépôts sont accessibles dans la région Huy-Waremme, dont le magasin Luxus à Hannut et le magasin Tonton Tapis à Waremme. Les deux établissements, qui participent au projet depuis plusieurs années, constatent que l’opération fonctionne de mieux en mieux.
     
    L’année dernière, 41.394 boîtes ont été récoltées sur l’ensemble des points de dépôt de Belgique.
     
    Les entreprises et les écoles sont également invitées à développer des dépôts Shoe-Box.
     
    Toutes les informations nécessaires sur www.shoe-box.be.

    Les horaires des dépôts locaux

    - Maison communale de Wanze (du 9 au 31 décembre) : du lundi au vendredi, de 9h à 12h. Également ouvert le mercredi de 14h à 16h et le jeudi de 16h à 19h.

    - Maison communale de Crisnée (du 1 au 22 décembre) : 9h-12h et 14h-17h, du lundi au vendredi.

    - Magasin Luxus à Hannut (du 1 au 22 décembre) : lundi de 13h à 18h30, mardi à samedi de 10h à 18h30 et dimanche de 10h à 13h.

    - Magasin Tonton Tapis à Waremme (du 1 au 20 décembre) : du lundi au samedi, de 9h à 18h.
     
     

  • ‎Conférence bien bouger et bien manger après 50 ans !

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    La Maison des Sports de la Province de Liège ASBL a le plaisir de vous inviter à la conférence :

    « Bien bouger et bien manger après 50 ans»

    Quand?
    Le jeudi 12 décembre 2019 à 19h30
    Où?
    Maison des Sports à Liège, rue des Prémontrés 12
    Qui?
    Damien Pauquet, Diététique-Nutrition du sport
    Licencié en Sciences Biomédicales

    /! Merci de confirmer votre présence avant le 9 décembre par mail : service.sports@provincedeliege.be ou par téléphone au 04/279.45.55

     

    Jeudi 12 décembre 2019 de 19:30 à 22:00

    Service des Sports de la Province de Liège
    Rue des Prémontrés, 12, 4000 Liège

    Service des Sports de la Province de Liège

    Conférence : bien bouger et bien manger après 50 ans !

  • Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 Logement-seniors aujourd'hui 21 novembre2019

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    Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 « Logement-seniors »
     
    Cette soirée tentera d’apporter des réponses que bons nombres d’entre nous nous posons quant à la possibilité de rester chez soi, dans sa maison malgré l’avancée en âge.
     
     
    Voici la présentation de nos 3 invités :
    – Pierre Vanderstraeten est sociologue, diplômé de l’Université catholique de Louvain, architecte, diplômé de l’Institut Supérieur d’Architecture Saint-Luc de Bruxelles, et urbaniste.
    Il est chargé de cours à l’UCL dans la faculté d’architecture, d’ingénierie architecturale, d’urbanisme ainsi qu’à l’Institut Supérieur d’Urbanisme et de Rénovation Urbaine à Bruxelles.
    Il coordonne aujourd’hui des recherches au sein du Centre de Recherches et d’Etudes pour l’Action Territoriale de Louvain-la-Neuve.
    Urbaniste au bureau Via, il a mené et mène de nombreuses missions dans les régions bruxelloise et wallonne : projets de planification stratégique et normative, de conception d’écoquartiers et d’aménagement d’espaces publics partagés.
    – Stéphanie Scailquin, Échevine de l’Urbanisme, de l’Attractivité urbaine et de l’Emploi à la ville de Namur
    – Delphine Guiot représente l’asbl 1 toit 2 âges qui développe des activités pour répondre à sa mission de rompre la solitude des personnes âgées et faciliter l’accès au logement pour les étudiants, en proposant le développement de logement intergénérationnel
     
    https://www.facebook.com/events/421198325263093/
    https://www.galcondruses.be/2019/11/12/vieillir-a-la-campagne-quelles-solutions-de-logement/

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  • Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 Logement-seniors le 21 novembre2019

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    Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 « Logement-seniors »
     
    Cette soirée tentera d’apporter des réponses que bons nombres d’entre nous nous posons quant à la possibilité de rester chez soi, dans sa maison malgré l’avancée en âge.
     
     
    Voici la présentation de nos 3 invités :
    – Pierre Vanderstraeten est sociologue, diplômé de l’Université catholique de Louvain, architecte, diplômé de l’Institut Supérieur d’Architecture Saint-Luc de Bruxelles, et urbaniste.
    Il est chargé de cours à l’UCL dans la faculté d’architecture, d’ingénierie architecturale, d’urbanisme ainsi qu’à l’Institut Supérieur d’Urbanisme et de Rénovation Urbaine à Bruxelles.
    Il coordonne aujourd’hui des recherches au sein du Centre de Recherches et d’Etudes pour l’Action Territoriale de Louvain-la-Neuve.
    Urbaniste au bureau Via, il a mené et mène de nombreuses missions dans les régions bruxelloise et wallonne : projets de planification stratégique et normative, de conception d’écoquartiers et d’aménagement d’espaces publics partagés.
    – Stéphanie Scailquin, Échevine de l’Urbanisme, de l’Attractivité urbaine et de l’Emploi à la ville de Namur
    – Delphine Guiot représente l’asbl 1 toit 2 âges qui développe des activités pour répondre à sa mission de rompre la solitude des personnes âgées et faciliter l’accès au logement pour les étudiants, en proposant le développement de logement intergénérationnel
     
    https://www.facebook.com/events/421198325263093/
    https://www.galcondruses.be/2019/11/12/vieillir-a-la-campagne-quelles-solutions-de-logement/

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  • Un Belge sur deux prend sa pension anticipée

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    Durant l’été, Solidaris a interrogé de très nombreux Belges pour connaître leur état de santé, leur confiance envers les entreprises agroalimentaires, leur stress au travail… En exclusivité et sur plusieurs semaines, nous vous présentons les différentes thématiques de ces Grandes Enquêtes. Après l’alimentation, le deuxième volet s’intéresse aux jeunes retraités. On peut malheureusement dire qu’ils sont loin d’être heureux.
    Lors de ses Grandes Enquêtes, Solidaris vous a interrogé sur de nombreux thèmes qui influent directement sur votre quotidien. La seconde enquête que nous analysons pour vous, concerne la pension. Et plus particulièrement, le ressenti des jeunes pensionnés. En effet, Solidaris a questionné uniquement des prépensionnés ou pensionnés qui sont sous l’un de ces statuts depuis moins de cinq ans. Lors de la précédente Grande Enquête en 2015, les Belges avaient pris en moyenne leur pension ou prépension à 60 ans. Quatre ans plus tard, l’âge moyen est passé à 62,2 ans. Il est entretemps devenu plus compliqué de quitter sa profession, les candidats sont donc moins nombreux à oser prendre un départ anticipé. 75% des retraités de moins de 5 ans étaient partis de leur boulot avant l’âge légal en 2015. Ils n’étaient plus que 45% à avoir pu le faire en 2019. Des hommes et des femmes qui font pourtant face à de grandes difficultés professionnelles et qui sont loin d’être épanouis.
    En forte hausse
    Parmi les interrogés, 49,7% des Wallons et Bruxellois affirment avoir pris leur retraite anticipée pour réduire leur stress dans leur vie professionnelle. Ils estimaient être sous pression en raison d’une forte charge de travail. En 2015, seuls 35,3% des jeunes retraités l’affirmaient. C’est un pic de 14 points en à peine quatre ans. Le stress est la raison la plus mise en avant pour dire au revoir plus tôt que prévu à ses collègues et à sa hiérarchie. À l’inverse, 29% des interrogés assurent que le stress ne les a pas poussés à demander leur pension avant l’âge légal.
     
    « Le stress est en augmentation. Aujourd’hui, on montre à un travailleur de 45 ans qu’il est trop âgé pour le monde du travail. Mais, de l’autre côté, on l’oblige à travailler toujours plus longtemps avec le recul de la pension. Et rien n’est fait pour eux ! Il n’y a rien pour améliorer leurs conditions de travail. Au contraire, on met des règles plus strictes sur les temps partiels qui pourraient pourtant les aider à prolonger leur carrière », analyse Valérie Delincé, spécialisée dans le vieillissement, les soins et l’aide à domicile. « Qui plus est, les perspectives d’avenir dans leur profession ne sont plus celles que ces travailleurs s’étaient imaginées il y a quelques années. Ils sont donc stressés car ils se projettent dans un avenir négatif et sans aucune bouée de sauvetage pour les aider ».
    38% de démotivés
    Des retraités stressés mais aussi lassés. Alors qu’ils étaient 24,2% à prendre leur pension avant l’heure en 2015 suite à de la démotivation et de la lassitude, ils sont aujourd’hui 38,3% à le faire. C’est également 14 points de plus. Un sentiment qui touche de plus en plus les femmes.
    « La démotivation croissante vient du fait que l’entreprise n’est pas outillée pour aider les travailleurs les plus âgés. Il y a des choses mises en place comme le parrainage des plus jeunes par les plus anciens. Mais, ce n’est pas suffisant. L’entreprise vit dans son contexte économique et ne prend plus le temps de valoriser l’expérience de ses employés. On ne peut donc pas être motivé car on nous fait sentir qu’on est ‘has been’ dès 45 ans», affirme Valérie Delincé, appartenant à l’ASBL Autonomis. « Puis, il y a des éléments qui pèsent plus au fur et à mesure du temps. Quand on perd 1h30 sur la route ou dans les transports tous les matins et tous les soirs, on est lassé. Et, là encore, on ne leur offre pas de solutions, tel que le télétravail, pour les soulager et les remotiver ».
    28% pour profiter
    Enfin. Les jeunes retraités sont stressés, lassés et tristes de ne pas avoir pu profiter davantage de la vie. 28,4% ont, en effet, pris leur pension anticipée car ils voulaient faire ce qu’ils n’avaient jamais eu le temps de faire en travaillant. C’est 2 points de plus que lors de la précédente enquête (26,9%). Un sentiment qui atteint avant tout les femmes et les personnes ayant réussi à mettre beaucoup d’argent de côté au cours de leur carrière.
    « Aujourd’hui, on est dans une mentalité: je travaille, donc je suis. On ne valorise pas toutes les activités socioculturelles et familiales. Les travailleurs n’ont pas assez d’espace de flexibilité pour celles-ci. Quelqu’un qui consacre ses soirées, après ses heures de travail, à une école du devoir devrait être reconnu et avoir accès à des aménagements », conclut Valérie Delincé.
    Précisons que pour réaliser cette enquête, Solidaris a interrogé 496 Wallons et Bruxellois, représentatif de la population belge francophone.
    57,4% redoutent de devenir une charge pour leurs proches
    Si cette Grande Enquête Solidaris montre que les jeunes pensionnés sont loin d’être heureux, elle met aussi en évidence qu’ils ont plein de craintes concernant leur avenir. On y apprend que nombreux veulent continuer à vivre chez eux malgré la maladie et nombreux ont peur de devenir une charge pour leurs proches.
    61,5% pensent que rester chez soi, même lorsque la mobilité est réduite, est essentiel pour garder une bonne santé. 15,6% s’opposent à cette affirmation. C’est 7 points de plus que lors de la précédente enquête (8,9%). Si une même proportion d’hommes et de femmes acquiesce face à cette proposition, on retrouve aussi une part importante d’hommes (1 sur 4) qui la rejette. On la réfute aussi plus vite quand on est en bonne santé physique que lorsqu’on ne l’est pas. À titre comparatif. 10% des personnes en mauvaise santé pensent qu’il faut rester chez soi contre 19,1% de celles qui se disent en pleine forme.
    Une mauvaise image
    Outre quitter sa maison, ils ont une autre grande crainte. 57,4% des pensionnés redoutent de devenir plus tard une charge pour leurs proches. Ils étaient 54,3% à le penser en 2015. Ce sont surtout les femmes, les personnes avec des revenus précaires et les seniors en mauvaise santé qui vivent avec cette peur au ventre. Entre 2015 et 2019, ce sentiment a toutefois fortement augmenté chez les personnes ayant fait des études supérieures universitaires, ayant des bonnes économies et n’étant pas du tout en bonne santé.
    « J’aide toujours plus de pensionnés et de seniors déprimés. Et, il y a de quoi ! Quand on sort de sa carrière – comme la Grande Enquête le prouve – stressés, démotivés, fatigués, avec un sentiment d’inutilité à la société, des problèmes financiers, un mauvais état de santé… on ne peut pas voir l’avenir positivement », nous confie Nicolas, un médecin généraliste. « Notre société met en avant les inconvénients du vieillissement. Or, il ne faudrait prôner que les côtés positifs. Cela permettra d’avoir des seniors plus sereins envers leur avenir et, surtout, qui ne se voient pas uniquement comme une charge pour la société. Nos mentalités doivent donc changer et ce, encore plus face au vieillissement de la population ».
    34% quittent le travail pour mauvaise santé
    Comme nous l’avons vu, les jeunes pensionnés ont quitté leur emploi car ils étaient trop stressés, démotivés et/ou avaient envie de profiter enfin de leur vie. Mais, il y a pire encore… 3 retraités sur 10 ont anticipé leur pension pour des problèmes de santé, contre 2 sur 10 il y a quatre ans ! On est ainsi passé de 23,8% à 34,9% entre les deux enquêtes de Solidaris. Soit 11 points de plus ! « Notons que de plus en plus de travailleurs doivent anticiper leur pension en raison d’un burn-out », nous confie les auteurs de l’enquête. Entre 2013 et 2019, ces soucis de santé ont fortement augmenté chez les hommes, les personnes ayant arrêtés leurs études en secondaire supérieur ou ayant été soumis un fort stress au travail.
    « Ce phénomène est essentiellement marqué depuis le gouvernement Michel et ses réformes en matière de santé et de pension. On voit aujourd’hui que le renoncement des soins est toujours plus important au sein des populations les plus défavorisées. Ces personnes ont malheureusement peu d’accès à la prévention et ensuite, aux consultations curatives. Leur santé se dégrade donc plus vite. Ils commencent déjà avec une mauvaise base leur pension », nous confie Ermelinde Malcotte, chargée d’études à l’association Espace Seniors. « Il y a toutefois des solutions possibles pour permettre à ces personnes d’avoir accès aux soins. Il serait, par exemple, intéressant de rétablir le tiers payant pour tous patients souffrant de maladies chroniques. Un avantage supprimé sous le gouvernement Michel. De façon générale, c’est toute la sécurité sociale qu’il faut refinancer ».
    Recul de la pension, danger pour la santé
    Les experts Solidaris ayant réalisé cette Grande Enquête pointent également le recul de l’âge de la retraite. « Ce dernier a un impact négatif sur notre corps. La preuve en est: les pensionnés sont de moins en moins nombreux à se déclarer en bonne santé. Ainsi, 24,4% d’entre eux affirment n’être pas tout à fait en bonne santé en 2019 contre 17,4% en 2015. Soit une augmentation de 7 points en quatre ans. Idem pour ceux qui s’estiment en très mauvaise santé. Ils étaient 2,4% à se sentir très mal en 2015 contre 8% cet été. Soit plus de 6 points. Pendant ce temps, le nombre de pensionnés assurant être en très bonne santé physique a diminué de 3 points. On est ainsi passé de 21,6% en 2015 à 18,7% aujourd’hui », expliquent-ils.
     
    Un dossier par  d’Alison Verlaet
     

  • La maltraitance des seniors a battu des records en 2018.

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    Maltraitance des seniors: +14% de cas en un an

    Jusqu’il y a peu, la maltraitance envers les aînés était un phénomène méconnu et peu considéré par le public. Aujourd’hui encore la maltraitance des personnes âgées reste un sujet tabou, largement sous-estimé à l’échelle mondiale et mal identifié. Respect Seniors, en tant qu’Agence wallonne de lutte contre la maltraitance des aînés, développe depuis 9 ans, une pratique de terrain qui tente d’accompagner les aînés dans le respect de leur volonté et d’éveiller la société à la problématique de la maltraitance.

    Une des activités de Respect Seniors est sa permanence téléphonique. Elle est accessible via le numéro gratuit 0800 30 330, du lundi au vendredi de 9 à 17h. Toute personne qui se sent concernée, interpellée ou encore en questionnement par rapport à de la maltraitance est encouragée à appeler. Les chiffres des contacts sont plutôt alarmants.

     

     

     

    Il y a eu en 2018 un total de 3.472 signalements, contre 3.383 en 2017. La majorité de ces appels signalaient une situation de maltraitance en Wallonie. Soit 2.360 en 2018 contre 2.074 en 2017. Cela représente une impressionnante hausse de 14 % en à peine une année.

    C’est généralement la famille du senior qui demande de l’aide. 37 % des appels émanent de la famille, 26,8 % de l’aîné lui-même, 22,1 % d’un professionnel et 11,2 % de l’entourage (amis ou voisins).

    Souvent des femmes

    On en sait aussi plus sur le profil des seniors souffrant de maltraitance. 67,6 % des appels concernent des femmes et 6,3 % des groupes tels que des résidents d’une maison de repos. Dans plus d’un quart des cas, l’aîné a entre 80 et 90 ans (28,6 %). 11,3 % vivent l’enfer à moins de 70 ans, 18,5 % entre 70 et 80 ans et 11,8 % à plus de 90 ans. La majorité des victimes (65,1 %) habitent encore chez elles. 26,8 % sont en institution.

    La majorité des appels provenaient des provinces du Hainaut (30,2 %), de Liège (23,7 %) et de Namur (17,3 %). Arrivent ensuite celles du Brabant wallon (10,4 %) et du Luxembourg (7,5 %).

    Mais qui est l’auteur des violences ? Dans 59.2 % des situations, un membre de la famille est l’auteur désigné de maltraitance. Dans cette catégorie, 61,9 % des appels concernent un enfant. 19,1 % un conjoint ou concubin. 7,7 % un autre membre de la famille et 6,5 % un petit-enfant. Un quart des signalements (25.9 %) pointe du doigt un professionnel. 18 % sont des professionnels d’une institution. « Certains appelants rapportent que l’aîné est dans un processus d’auto négligence. C’est pourquoi on retrouve ce dernier désigné à la fois « victime » et « auteur » de maltraitance dans 1.4 % des situations », détaille le rapport de Respect Senior.

    Violence psychologique

    Les seniors souffrent malheureusement de multiples formes de violences. « Plusieurs formes de maltraitance peuvent coexister », explique le rapport. « La maltraitance psychologique reste pointée de manière importante avec près d’un tiers des appels (30,3 %). La maltraitance financière reste présente dans près d’un appel sur cinq (20,6 %). Les maltraitances civiques (18,2 %) ainsi que les négligences (17,4 %) sont désormais de plus en plus évoquées signalant combien les choix des aînés sont parfois bafoués. La maltraitance physique, bien que présente, reste la forme de maltraitance la moins évoquée (12,7 %) ».856 seniors ont dû être accompagnés

    Face à cette violence, il existe des solutions. La ligne d’aide de Respect Senior en est une. « La possibilité de joindre un numéro gratuit reste une plus-value non négligeable régulièrement évoquée par les appelants. Cela permet un accès facile pour envisager de se livrer ou de chercher des informations tout en garantissant l’anonymat s’il est souhaité », précise Respect Seniors. Mais après un appel, comment cela fonctionne-t-il ? « Six antennes couvrent l’ensemble du territoire de la Wallonie. Les intervenants psychosociaux répondent à la permanence. Ils proposent notamment une première écoute, un éclaircissement de la situation, des renseignements, une orientation vers un service adéquat. L’ensemble des informations échangées avec les bénéficiaires lors des appels reçus sont encodées dans une base de données commune », explique-t-on. « Certains appelants auront simplement besoin d’une première écoute, de renseignements sur leurs droits ou leurs possibilités d’actions. Ce 1er appel peut permettre de poursuivre seul leur chemin. Pour d’autres appels, un soutien et un suivi plus soutenus seront nécessaires. Plusieurs appels seront peut-être nécessaires pour analyser les demandes de la personne. Les intervenants de l’antenne de la province où réside la personne âgée pourront alors proposer un accompagnement plus conséquent ». 856 situations ont été accompagnées en 2018, certaines situations étant déjà en cours lors des années précédentes.

    Par Alison V.

     

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  • Les prix des maisons de repos ont explosé en Wallonie depuis cinq ans

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    La Fédération des CPAS a analysé les prix des maisons de repos en Wallonie depuis 1998. Or, au cours des cinq dernières années, on a assisté à une véritable explosion. La hausse nominale des prix a été de 26,4 % en moyenne et atteint même 32,1 % dans le secteur privé. Sur la même période, nous n’avons connu qu’une inflation de 8 %
    Passer ses vieux jours en maison de repos sera-t-il bientôt un luxe réservé aux plus nantis ? À la lecture d’une étude réalisée par la Fédération des CPAS de Wallonie, on est en droit de se poser la question.
    L’analyse étudie les tarifs demandés par les maisons de repos du secteur public, privé et associatif pour chacune des provinces.
    « De 1998 à 2013, les prix suivaient l’inflation », nous explique Jean-Marc Rombeaux, l’auteur de l’étude. « C’était une évolution logique, car les coûts d’une maison de repos, ce sont principalement les salaires du personnel, qui sont indexés. Tout comme les pensions et autres allocations sociales dont bénéficient les résidents. Mais depuis cinq ans, la donne a changé. Alors que nous avons connu une inflation cumulée de 8 %, l’augmentation moyenne des prix a atteint les 26 %. Et dans les maisons de repos privées, nous sommes même à 32 % »
    Entre 2013 et 2018, la croissance réelle cumulée (qui « neutralise » l’inflation) a été de 17 % alors qu’elle ne fut que de respectivement 3,5 %, 0,7 % et -2,2 % au cours des 3 quinquennats précédents. Interpellant !
    Pourquoi ça augmente ?
    Pour Jean-Marc Rombeaux, plusieurs facteurs peuvent expliquer cette hausse. « D’abord, les prix de l’immobilier ont fortement augmenté. Ce n’est pas un hasard si l’on voit que cette hausse est plus forte dans le Brabant wallon, une province où l’immobilier augmente. A contrario, dans le Hainaut, l’augmentation est plus modérée. »
    Mais le prix de l’immobilier n’est pas le seul facteur qui joue. « Nous avons constaté un renforcement des normes architecturales », décrypte Jean-Marc Rombeaux. « La superficie minimum d’une chambre est passée de 12 m² à 15 m². Il faut désormais mettre à disposition des cabinets de toilette individuels. Si le renforcement des normes se justifie, en bout de course il faut payer l’addition. »
    Troisième élément : les standards de confort évoluent. « Quand on va à l’hôtel ou à hôpital, on a systématiquement un frigo et une télévision dans la chambre. C’est la même chose dans les maisons de repos. »
    Enfin, la hausse dans le secteur privé pourrait aussi être liée à la montée en puissance de grands groupes privés spécialisés dans la gestion des maisons de repos. Une croissance vraisemblablement catalysée par la faiblesse des taux d’intérêt.
    Danger pour les finances
    Des maisons de repos plus chères, c’est une mauvaise nouvelle pour les actuels et futurs pensionnaires. Mais aussi pour les finances publiques. « Mécaniquement, si la tendance se poursuit, on risque d’avoir davantage de personnes qui frapperont aux portes du CPAS pour faire face à la facture », conclut Jean-Marc Rombeaux.
    Pour faire face à ce défi, la Fédération des CPAS avance différentes pistes, dont le développement des services à domicile et des formules d’accueil alternatif ; le relèvement des pensions minimales et de l’allocation d’aide aux personnes âgées (APA) ou encore le soutien aux maisons de repos publiques, moins onéreuses.

     

    Par Guillaume Barkhuysen Source 

  • Un triporteur pour rompre la solitude des retraités

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    Un « rickshaw » (triporteur) était présenté ce samedi lors de la fête du vélo de Clavier. Le principe : quelqu’un pédale, pendant que deux personnes sont placées dans une banquette à l’avant, dont la conception évoque celle d'un pousse-pousse.

    Un triporteur similaire sera mis à disposition des résidents des homes d’Ochain et Seny. « L’objectif est de permettre à ces personnes de garder un lien avec l’extérieur », indique Chantal Courard, chargée de mission pour le GAL Pays des Condruses. « L’idée provient du projet Vélo à tout âge de Copenhague. »

    Jean-Paul Geuns, qui participe à un concept similaire nommé « Échappées hesbignonnes », était présent. « On aura besoin de faire appel à des bénévoles pour conduire le triporteur », commente la chargée de mission. « On passera notamment par la plateforme du projet Village solidaire pour en trouver. »

    Ses balades oscilleront entre des boucles de 8km et de plus longs trajets de 20km, selon la demande. Le triporteur sera doté d’accessoires comme une couverture en cas de froid, mais surtout de bonnes batteries. « Nos communes sont sacrément vallonnées », continue Chantal Courard. « On a donc insisté sur ce point. »

    Le triporteur sera financé en partie par le projet Give a Day. Il devrait être livré au GAL dans plusieurs mois.

    Par Jérôme Guisse

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