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  • Le Drive-in dépistage Covid du Bois de l’Abbaye à nouveau accessible lundi prochain

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    « Comme annoncé, le « Drive-in » dépistage Covid-19 du CHBA sera de nouveau accessible à partir de ce lundi 26 mais sur base de nouvelles modalités pratiques », annonce ce mercredi le Centre Hospitalier du Bois de l’Abbaye. « Cette nouvelle organisation aura pour but d’éviter l’afflux massif de voitures aux abords de l’hôpital, troublant l’ordre public et la quiétude des riverains, d’éviter le temps d’attente interminable en voiture et le risque de déception d’arriver trop tard, d’éviter une surcharge de notre laboratoire et garantir un temps d’obtention des résultats les plus brefs possibles. »

    Comment bénéficier d’un test PCR ?

    Concrètement, voici comment bénéficier d’un test PCR au CHBA :

     Ils se font désormais sur rendez-vous uniquement. Les rendez-vous doivent se prendre par téléphone au 04/338.77.77. Le call center sera acessible dès ce jeudi 22 octobre, du lundi au vendredi entre 8h30 et 16h30.

     

     Le Drive-in sera ouvert du lundi au vendredi de 12h30 à 16h30 à partir de ce lundi 26 octobre. Il sera fermé le week-end.

     Il sera accessible aux piétons.

     Infos pratiques : se présenter le jour de son rendez-vous avec son SMS de confirmation, sa carte ID et 3 vignettes de mutuelle. Il est important de respecter scrupuleusement l’heure du rendez-vous afin de fluidifier un maximum l’organisation de la journée. Pour les personnes ne possédant par de GSM , une vérification sur la liste nominative sera procédée. Aucun test PCR ne sera réalisé sans rendez-vous.

    Qui peut bénéficier d’un test PCR ?

    Seules les personnes présentant des symptômes et munies d’une prescription médicale pourront en profiter. Les contacts à haut risque asymptomatiques et les voyageurs en provenance de zones rouges (considérés comme "à haut risque" par le formulaire d'auto-évaluation) ne seront temporairement plus testés, et ce jusqu'au 15/11/2020.

    Toute personne de ≥6 ans (contact à haut risque ou non) qui développe des symptômes possibles de COVID-19 doit être testée.

    Les tests préventifs qui ne font pas partie des indications (par exemple, à la demande du patient, à la demande de l'employeur, contact à haut risque asymptomatique qui n'est pas un professionnel de santé, contact à faible risque) ne peuvent pas être effectués tant que la capacité de test est sous pression.

     

    Source Sudinfo 

  • La Nandrinoise a dû être hospitalisée en urgence Lemonia souffrait d’insuffisance respiratoire à 24 ans dans l’unité Covid

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    À 24 ans, jamais Lemonia Vandewalle n’aurait imaginé être un jour à ce point affaiblie. Elle qui se décrit comme une personne active, très rarement fatiguée et qui fait de la marche quotidienne est à présent clouée au lit, après avoir connu de graves difficultés respiratoires. Bien que jeune, l’étudiante, future assistante sociale, ne s’est jamais sentie invincible. « Ayant des parents à risques, le coronavirus m’a fait peur dès le début de l’épidémie. Je n’ai quasiment vu personne depuis la première vague, à part mon copain et mon meilleur ami. ».

    Et pourtant... Après une oppression au niveau de la cage thoracique dont la Nandrinoise ne s’est pas inquiétée outre mesure, vu l’absence de fièvre, l’état de Lemonia s’est subitement détérioré. « Vendredi, j’ai eu du mal à respirer, j’étais vite essoufflée. J’ai sonné à un médecin de garde qui m’a dit de me faire tester le lendemain. J’y suis allée mais le centre de testing du Bois de l’Abbaye a fermé... Dimanche, mon état a empiré et ça a duré toute la journée. Je pouvais de moins en moins parler, même au repos, je ne trouvais pas mon air et je commençais à en avoir la tête qui tourne ! Le médecin de garde m’a envoyée aux urgences afin que je sois au moins soulagée et qu’on surveille mon état », rapporte-t-elle.

    « Mes parents pleuraient et moi aussi »

    Bien que la Nandrinoise a été testée négative au Covid-19, le scanner des poumons réalisé au CHRH démontre des taches suspectes, en plus de sa difficulté à respirer : « On m’a dit que c’était dû au Covid-19, qu’il pouvait y avoir des faux négatifs... J’ai donc eu le Covid avant d’avoir la grippe ou en plus de la grippe, ils ont pris la décision de m’hospitaliser dans l’unité coronavirus... » Une expérience traumatisante pour la jeune femme. « Comme j’étais en détresse respiratoire, ils n’ont pas voulu prendre de risque et, selon moi, ils ont eu raison. Je ne sais pas où j’en serais si je n’avais pas été sous oxygène. Mais j’ai très mal vécu ces trois jours à l’hôpital. Je me rappelle, en arrivant devant la grande porte marquée « unité Covid », avoir dit plusieurs fois « c’est un cauchemar ». C’est impressionnant de voir toutes les précautions qui sont prises, tous les objets utilisés qui vont à la poubelle, l’isolement dans votre chambre, l’absence de visites aussi c’est très dur car on ne sait pas comment ça va se passer, quand on va revoir ses proches. Mes parents sont venus sur le parking (car j’avais vue sur un parking) pour me voir. Ça a été un des moments les plus difficiles. Les voir mais ne pas les prendre dans mes bras. Mes parents pleuraient et moi aussi je l’avoue... », glisse-t-elle.

     

    « J’ai eu de la chance »

    Etant l’une des patientes les moins atteintes du service et sa saturation en oxygène s’améliorant, Lemonia a pu regagner son domicile mardi. « Quand ils ont vu que j’étais positive à la grippe, ils m’ont faite rentrer pour ne pas que j’aie des complications en plus. Mais je vais être suivie pour ces taches aux poumons et je suis en quarantaine durant 10 jours. »

    Car la Nandrinoise est loin d’être guérie. « Je respire mieux. Je sais tenir plus longtemps une conversation et, au repos, je cherche moins mon air. Mais monter des escaliers, faire un effort physique reste compliqué et heureusement que j’ai mon puff pour m’aider à ce moment là. Je suis vraiment fatiguée, je sens bien que j’ai besoin de repos strict. »

    La jeune femme en appelle à la vigilance de tous. « Je retiens que non, ce n’est pas un bête virus. Même si je le savais déjà. Que oui le personnel soignant est fatigué mais toujours présent avec le sourire. Qu’il faut continuer à faire attention et même redoubler d’efforts. J’ai eu de la chance, je suis sortie et je n’ai pas dû passer par la réanimation. Ça n’arrive pas qu’aux autres, loin de là... L’après est difficile aussi. La fatigue est présente et on ne peut pas refaire de suite tout ce qu’on faisait avant. Que ce soit pour nos proches, vieux ou jeunes, malades ou en bonne santé, ou pour soi même, il faut faire attention... », conclut-elle avec lucidité.

     

    Article et rédaction par Par Annick Govaers

     

    Source Sudinfo 

     

  • La piscine communale de Huy ferme jusqu’au 2 novembre!

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    La Ville de Huy indique dans un communiqué qu’« un cas de Covid contraint la piscine communale à fermer ses portes. Cette fermeture sera effective dès ce mercredi 13 h et ce jusqu’au 2 novembre inclus ».

    La piscine avait déjà été fermée durant six mois suite à l’épidémie de coronavirus avant sa réouverture à la mi-septembre.

    « Il était temps de reprendre », confiait à l’époque la directrice Vivienne Wandji.

    Comme dans les autres établissements, les mesures d’hygiène ont dû être renforcées.

    « On désinfecte tout plusieurs fois par jour, avec du désinfectant et des tuyaux d’arrosage », nous indiquait une technicienne de surface occupée à frotter les parois des vestiaires.

    Les nageurs vont à nouveau devoir prendre leur mal en patience.

     

    Article par Par Marc Gérardy

  • Le comité de concertation se réunit plus tôt que prévu: une réunion est prévue ce soir jeudi 22 octobre 2020

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    Le comité de concertation se réunit plus tôt que prévu: une réunion est prévue ce soir, du changement attendu pour le sport et la culture

    Alors qu’il devait avoir lieu ce vendredi, le Comité de concertation est avancé à ce jeudi soir. Les responsables politiques se réuniront via vidéoconférence aujourd'hui jeudi 22 octobre à 20 heures !

    Selon les informations des médias du nord du pays, un durcissement des mesures concernant le sport et la culture, notamment, sont attendus. Le Premier ministre ne poussera pas pour un nouveau confinement.

     

    Toutes les info Sudinfo clic ici 

  • Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye, Comment bénéficier d'un test PCR ?

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    DRIVE-IN] Comme annoncé, le « Drive-in » dépistage Covid-19 du CHBA sera de nouveau accessible à partir de ce lundi 26/10 MAIS UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS au 04.338.77.77 et sur base des nouvelles modalités pratiques illustrées ci-dessous.
    Nous vous invitons à bien prendre connaissance de ces modalités et à partager un maximum l'information.
    Cette nouvelle organisation aura pour but d’éviter l’afflux massif de voitures aux abords de l’hôpital (troublant l’ordre public et la quiétude des riverains), d’éviter un temps d’attente interminable en voiture dans la file, accompagné du risque d’arriver après la fermeture, et d’éviter de surcharger de notre laboratoire pour favoriser un délai d'attente de résultat le plus bref possible.
    Merci pour votre compréhension.
    Le call center pour vous inscrire est à votre service dès  8H30.

     

     

     

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 22 octobre 2020!!!

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    La province de Liège est la plus touchée

     
    Après Anvers et Bruxelles, c’est aujourd’hui en province de Liège que la situation est devenue la plus alarmante du pays. Elle a même quadruplé depuis le début octobre.
     
    La rentrée dans l’enseignement supérieur est pointée du doigt.  
     
    Avec un taux d’incidence de 1022 cas pour 100.000 habitants, la province de Liège est classée loin devant toutes les autres : 807 dans le Hainaut, 804 dans le Namurois, 795 dans le Brabant wallon… En trois semaines à peine, elle a vu ce taux quadrupler.
    Comment expliquer un tel phénomène ?
     
     
    Nandrin : 9 cas hier 21 octobre 2020 , il y en a 157 depuis le 1er septembre et 202 cas au total !!!
     
     
     
     
  • CINQ TRANSFERTS DE PATIENTS COVID DE LIEGE VERS LES PROVINCES VOISINES

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    CINQ TRANSFERTS DE PATIENTS COVID DE LIEGE VERS LES PROVINCES VOISINES.

    MERCI POUR LEUR SOLIDARITE

     

    Le Réseau Hospitalier Public de la Province de Liège a transféré ce mercredi 5 patients COVID Soins Intensifs vers des hôpitaux des provinces voisines.
     
    Deux patients du CHR de la Citadelle ont été transférés, un à l’hôpital de Tongres et un à l’hôpital de Tirlemont.
     
    Un patient de la Clinique André Renard et un patient du CHU de Liège ont été transférés à l’UZ Leuven.
    Un patient du CHR de Verviers a été transféré à l’hôpital de Hasselt.
     
    Les hôpitaux du réseau public de Liège remercient chaleureusement les hôpitaux concernés pour leur solidarité.
     
     
     

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  • Les sites des restos «take away» relancés dans nos communes

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    « Tout a débuté à l’initiative d’un ancien échevin MR de Limbourg, Jonathan Chanteux qui, lors du confinement, a créé lui-même un petit site de ce genre pour aider les restaurateurs durant cette période difficile et leur permettre une plus grande visibilité.

    S’il avait au départ fait ça à son échelle, il en a finalement parlé un peu autour de lui et ça a fait écho. Des sites identiques ont vu le jour à Verviers, Welkenraedt... », commente Mathieu Bihet, premier échevin en charge des Affaires économiques à Neupré, à l’initiative d’une telle démarche sur sa commune.

    Un site 100 % gratuit

    Un concept donc idéal pour les citoyens, que l’on peut voir régulièrement s’interroger sur les réseaux sociaux sur les lieux où pouvoir commander à emporter, mais aussi pour les professionnels du secteur, rassemblés donc en une seule et même adresse.

    « C’est un principe super simple ! Le site n’est peut-être pas le plus ergonomique et moderne du monde, mais il est gratuit et les restaurateurs qui le souhaitent peuvent s’y inscrire avec un visuel de leur établissement, leur carte de take away et une fiche de contact.

    Cela se veut surtout être une plateforme de mise en réseaux, car il n’y a pas de payement en ligne... Mais on peut prendre directement contact via le formulaire et les échanges peuvent se faire par là », poursuit Mathieu Bihet, qui a donc relancé le site pour sa commune.

    « Chez nous, c’est l’ADL, l’Agence de Développement Local, qui s’est chargée d’en informer les restaurateurs. »

    Même son de cloche à Soumagne, dont le service des Affaires économiques a relancé la communication auprès de ses professionnels soumagnards. « Le site avait été lancé le 17 mars dernier. Nous en avions entendu parler via un mail reçu je pense », confie Benjamin Houet, le bourgmestre.

    « Au final, ce sont 25 commerces de l’entité qui y sont présents et on invite bien sûr tout qui le souhaite à s’y joindre !

    Parce qu’on ne retrouve pas forcément que des restos, mais aussi des commerces alimentaires comme des boulangeries, des fromageries... Les citoyens comme les professionnels de l’Horeca ont apprécié je crois : on retrouver une vision globale de ce qui existe en une seule page.

     C’est chouette !

    C’est un bon service à la population, tout en aidant un secteur qui est dans l’obligation de se reconvertir. »

    Des étudiants-livreurs pour les restaurants de Neupré

    En parallèle à cette action de relance des sites de drive, nos communes mettent en place de nouvelles actions pour soutenir l’Horeca, et ce depuis plusieurs mois.

    À Neupré par exemple, la commune va inciter ses professionnels, mais aussi ceux des entités liégeoises voisines, à s’inscrire à une formation/coaching pour les aider à bien communiquer sur les réseaux sociaux et augmenter leur visibilité.

    Mais d’ici peu, la commune va aussi engager à ses frais « des étudiants qui deviendront livreurs pour les restaurateurs qui le souhaitent.

    Ils pourront ainsi assurer la livraison de repas de ceux qui ne proposent pas cette offre, mais aussi éviter à des personnes à risques de sortir de chez eux », détaille Mathieu Bihet.

    « On espère que cela puisse se mettre en place dans le courant de la semaine prochaine. »

     

    Article  Par Emilie Depoorter

     

    Source Sudinfo

  • Des enfants discriminés par leurs camarades au retour de quarantaine

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    La députée Rachel Sobry met en lumière la problématique  et demande une meilleure communication 

    Les enfants seraient-ils discriminés par leurs camarades à leur retour de quarantaine ?
     
    La députée Rachel Sobry a été interpellée par des parents et professeurs à ce sujet.
     
    Pour le pédopsychiatre Jean-Yves Hayez, il y a un problème de communication.  
     
    Les enfants aussi sont confrontés à la quarantaine.
     
    Cela arrive lorsqu’une contamination est observée dans leur classe.
     
    Mais aussi lorsqu’un de leurs parents est testé positif ou qu’il y a un cas détecté dans leur équipe de football par exemple.
     
    Dans le premier cas, tous les élèves de la classe sont logés à la même enseigne.
     
    Tandis que dans les autres situations, seul l’élève impliqué est impacté.
     
    Conséquence, il est le seul à devoir s’absenter et son retour peut être vécu difficilement.
     
    « On commence à observer une espèce de discrimination à l’égard des enfants qui ont été mis en quarantaine en marge du reste de la classe », interpelle la députée francophone Rachel Sobry.
     
    Contactée par des parents et des enseignants, elle a porté la problématique à l’attention de la ministre de l’Éducation, Caroline Désir.
     
    « Un maman m’a expliqué que son petit garçon était en pleurs parce que les autres enfants lui avaient dit, à son retour de quarantaine, qu’ils ne l’inviteraient pas à leur anniversaire », rapporte-t-elle.
     
     
    « Je pense qu’il faut être attentif parce que l’école doit rester un lieu de vivre-ensemble. »
     
    De son côté, la ministre n’a pas eu vent de pareilles situations, ce qui ne veut pas dire que la problématique n’existe pas.
     
    « On va continuer à communiquer sur la gestion des cas en nous montrant rassurants sur les retours à l’école et sur le fait que une fois la quarantaine achevée, il n’y a évidemment plus de risque pour la collectivité », précise-t-elle.
     
    S’il ne nie pas non plus le problème, le pédopsychiatre Jean-Yves Hayez se montre toutefois rassurant. « Je ne pense pas que ce sera un problème généralisé.
     
    Et quand il se présente, il ne devrait pas durer longtemps.
     
    À moins que l’élève ciblé n’ait déjà été victime de harcèlement. »
     
    Selon lui, ce type de comportement qui consiste à mettre de côté un élève après une quarantaine concerne principalement les plus jeunes, « je dirais avant la 5 e primaire ».
     
    L’angoisse monte
     
    Le pédopsychiatre explique cela par la peur couplée à une mauvaise information des plus jeunes.
     
    Sans compter que les enfants ont aussi tendance à répéter ce qu’ils entendent à la maison... « Je pense que, derrière cela, il y a la montée d’angoisse généralisée depuis une quinzaine de jours », explique-t-il.
     
    « On est face à de jeunes enfants qui ont peur et qui ne sont pas bien informés.
     
    Ils assimilent cette maladie à quelque chose d’encore plus grave et, pour se défendre, ils mettent de la distance. »
     
     
    Jean-Yves Hayez estime que les enfants n’ont pas été assez pris en compte dans les messages des autorités.
    « Dans la dernière communication du gouvernement, le mot enfant n’a pas été cité une seule fois.
     
    La seule référence a été de dire que l’on devait garder les écoles ouvertes. Ils oublient que, parmi leurs auditeurs, il y a des enfants. »
     
    Le conseil qu’il donnerait aux adultes dont les enseignants, c’est de parler de la situation sanitaire avec les enfants.
     
    « Il faut en parler, une demi-heure, et puis ne plus en parler.
     
    L’adulte ne doit pas non plus se sentir comme le grand prêtre de l’information mais voir quelles sont les questions des enfants. »
     

  • Classes fermées, professeurs absents… L’organisation Covid met à mal les écoles

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    Classes fermées, professeurs absents… L’organisation Covid met à mal les écoles: «On gère la crise avec des informations reçues au compte-gouttes»

    Du côté des écoles communales de Charleroi, l’échevine de l’Enseignement Julie Patte indique que « beaucoup d’établissements sont touchés par le Covid-19 » même si certains sont complètement épargnés : « Si on suit la circulaire, dès l’apparition de deux symptômes, l’élève ne doit plus venir à l’école. Parfois, il faut fermer des classes, mais les directions ne font que suivre les règles… »

    L’échevine explique également qu’il existe un problème organisationnel, causé par les délais pour obtenir les résultats des tests. « Lorsqu’un professeur est positif, par exemple, les collègues doivent être mis en quarantaine et doivent se faire tester. Or, les résultats arrivent parfois une semaine plus tard. Et la majorité est négative. Ce qui veut dire que des personnes qui ne sont pas malades sont écartées et qu’on doit alors fermer des classes non pas parce qu’il y a un foyer, mais parce qu’il n’y a personne pour enseigner… »

     

     Les élèves et le corps enseignant ne savent plus sur quel pied danser.

     « Tout le monde a le nez dans le guidon », déplore l’échevine de l’Enseignement.

     « Les informations tombent au compte-gouttes et nous devons composer avec ça »

     

     

    Source Sudinfo 

  • Administration communale de Huy prend dès aujourd'hui des dispositions visant à lutter contre la propagation de la pandémie

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    Afin de respecter les mesures relatives au Covid, votre administration communale prend dès ce mercredi 12 h 30 des dispositions complémentaires visant à lutter contre la propagation de la pandémie tout en assurant la continuité de fonctionnement des services à la population.
     
    L’accès du public aux services communaux se fera UNIQUEMENT sur rendez-vous dès ce mercredi 12 h 30.
    Cette prise de rendez-vous peut se faire durant les heures de bureaux au 085.21.78.21 (les horaires de l’administration communale restent inchangés) ou à n’importe quel moment par mail.
    Vous trouverez ci-dessous les différentes adresses mail utiles.
     
    ATTENTION, lors de vos rendez-vous, le port du masque et les mesures de précaution restent d’application dans les bâtiments communaux (gestes barrière, usage de gel hydroalcoolique, distanciation…)

  • AVIS À LA POPULATION: Commune de Modave !!!

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    AVIS A LA POPULATION:
    Notre administration communale doit faire face à une pénurie du personnel au sein du service urbanisme/environnement.
     
    * Dès lors, les délais annoncés pour la gestion des dossiers en cours d’instruction pourraient être revus afin d’éviter l’annulation des procédures.
     
    * Aucune suite immédiate ne sera donnée aux courriels et aux appels sollicitant des avis préalables et/ou demandes d’informations diverses.
     
    * Les rendez-vous planifiés par le service sont annulés jusqu’à nouvel ordre.
     
    Merci de votre compréhension.

     

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  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 21 octobre 2020!!!

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    Entre le 14 et le 20 octobre, les hospitalisations ont donc continué leur progression, avec une moyenne de 295,4 admissions quotidiennes (+94 %).

    Entre le 11 et le 17 encore octobre, le virus a fait plus de 32 morts (+14) en moyenne par jour.

    Depuis le début de l’épidémie en Belgique, 240.159 personnes ont été testées positives au Covid-19 et 10.489 en sont décédées.

    Dans la carte ci-dessous, vous pouvez retrouver le nombre de cas de coronavirus recensés  commune  du Condroz depuis le début de l’épidémie, depuis le 1er septembre (rentrée scolaire) et hier.

    Nandrin : 6 cas hier 20 octobre 2020 , il y en a 148 depuis le 1er septembre et 193 cas au total !!!

     

    21 oct carte.jpg

    21 oct nandrin chiffre .jpg

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    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données 

  • 22 % des pass Visit Wallonia ont déjà été utilisés !!!

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    « En une grosse semaine et deux week-ends, 4.389 pass Visit Wallonia ont été utilisés totalement ou en partie, soit 22 % du premier lot de 20.000.
     
    À l’issue du premier week-end, nous étions à 812 pass », chiffre Olivier Daloze, de Wallonie Belgique Tourisme (WBT).
     
    D’une valeur de 80 € par ménage, le pass sous forme de QR code peut servir dans les musées, les gîtes, les parcs d’attractions, voire pour un voyage en autocar pour autant que le trajet demeure à l’intérieur des frontières de la Région.
     
    « Sept sociétés d’autocars participent », précise notre interlocuteur. Selon le bilan intermédiaire de WBT, 1 % des pass ont été dépensés, à ce stade, chez un autocariste wallon.
     
    Près de deux sur trois (61 %) ont été employés dans un établissement d’hébergement.
    Le choix est large puisque l’on a aussi bien des gîtes que de grandes chaînes d’hôtels en ville ou les Center Parks.
    Les derniers 38 % se répartissent entre les musées, les parcs d’attractions ou animaliers et d’autres activités culturelles ou ludiques.
     
    « Nous sommes satisfaits de cette proportion. Elle montre que le pass profite également aux plus petites structures », pointe Olivier Daloze. La mise n’est pas raflée par seulement quelques géants du secteur touristique.
    Toujours selon les statistiques de WTB, 30 % des 567 prestataires de services qui participent à l’opération ont déjà encaissé au moins un pass. Les week-ends sont évidemment très demandés mais le reste de la semaine a son petit succès.
     
    Ces 20.000 premiers pass doivent être utilisés au plus tard pour le 6 novembre, soit le vendredi de la semaine de Toussaint. Au-delà, ils ne seront plus valables. Une nouvelle série de 20.000 sera émise le 1 er novembre à 9 h du matin.
     
    20.000 nouveaux pass
     
    À ce stade, il n’est pas prévu de reporter la date, alors que la décision a été prise de fermer pour un mois l’Horeca. « Les gîtes et les hôtels peuvent continuer à assurer la restauration pour leurs clients » précise le cabinet de la ministre wallonne Valérie De Bue en charge du dossier.
     
    La situation pourrait toutefois être revue si les protocoles devaient être modifiés par un nouveau comité de concertation ce vendredi ou dans le courant de la semaine prochaine.
     
     
     
    Article de YANNICK HALLET
     

  • Coronalert va devenir plus facile !!!

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    Pour aider les politiques qui ne peuvent s’appuyer sur des études fiables en Belgique, le concepteur de Coronalert nous livre les pistes à suivre. Elles ne nous paraissent pas insurmontables.  

     

    Lundi matin et depuis son lancement le 30 septembre, l’application Coronalert avait été téléchargée par plus d’1,4 million de personnes. Un chiffre impressionnant qui montre que les Belges ne sont pas réticents à l’idée de se faire tracer, avec modération.
     
    Malheureusement, et l’un de ses deux concepteurs l’avoue, l’appli n’est pas encore efficace à 100 %.
     
    Il y a eu quelques ratés. « C’est vrai qu’il y a eu des choses qui ne marchaient pas.
     
    Il n’y a rien de surprenant à cela par rapport à un système qui est jeune.
    Il est impossible d’avoir une solution parfaite du premier coup », se défend Axel Legay, professeur de mathématiques à l’UCLouvain.
     
    « Nous allons bientôt régler ce problème des 17 chiffres. »
    Bientôt ?
    « Oui, d’ici ce mardi voire ce mercredi.
    L’utilisateur aura un formulaire préventif, un peu comme s’il allait se faire tester dans un centre de dépistage et qu’il oubliait de donner les chiffres de l’application.
    Ils seront désormais toujours récupérables.
    Une page web permettra de les taper ».
     
    Cela veut dire que les médecins ne seront plus obligés d’encoder ?
    « Je préfère ne pas dire cela. Il sera toujours important qu’ils le fassent mais, si ce n’est pas le cas, le patient pourra mettre son chiffre pour être sûr ».
     
    Comme nous, il a vu les ministres Vandenbroucke et Clarinval s’écharper sur la fermeture des cafés et des restaurants. « Ils se sont accrochés sur les études qu’ils présentaient.
     
    Le premier s’appuyait sur les données de l’ancien groupe d’experts du GEES et Erika Vlieghe ; le second sur celles de l’AViQ.
     
    Le problème, c’est que toutes ces études ne fournissent pas l’information nécessaire pour justifier ou non ces fermetures ».
    Legay se garde bien d’utiliser le mot « preuve ».
    « Vandenbroucke a raison quand il dit que le virus circule tellement qu’il faut essayer d’empêcher cela.
    Et je peux comprendre la réaction de Clarinval.
    La question n’est pas là mais comment faire, dans un mois, pour que cela n’arrive plus et pour éviter d’être attaqué en justice ?
     
    La meilleure façon d’empêcher cela est de renforcer les études en Belgique ».
     
    Il n’y a pas que les clusters
     
    Il parle des clusters, ces foyers d’infection.
    « Si on ne fournit pas de bonnes études au politique, cela va être compliqué de vivre avec le virus.
     
    Et il n’y a pas besoin d’être virologue pour les faire, ces études.
    Il faut identifier les supercontaminateurs le plus tôt possible.
    Les études ne seront pas complètes si on ne localise pas le lieu d’origine de ces clusters.
    Est-ce un café ?
     
    Une école ?
     
    Ou autre chose ? ».
     
    Il faut, selon lui, jouer les détectives.
    « C’est un travail d’investigation qui doit être mené par des personnes travaillant dans les call-centers.
    L’AViQ doit leur en donner les moyens car cela prend du temps de poser des questions, du style qu’avez-vous fait pendant la journée, plutôt que qui avez-vous vu ? »
     
    Comme les experts et les politiques, il sait que le nerf de la guerre se situe avant tout au niveau du personnel médical.
     
    Dans les hôpitaux mais aussi les centres de dépistage.
     
    Il ne faut pas les asphyxier.
     
    D’où l’importance de la répartition géographique des hospitalisés et le fait de revoir la façon dont on teste actuellement.
    En ne testant plus les asymptomatiques ?
     
    En instaurant un système de réservation ?
     
    Tout cela était sur la table des ministres de la Santé, lundi.
     
    Article et rédaction  PIERRE NIZET
     
     
  • Covid c’est comme la grippe?

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    Le Covid c’est comme la grippe?

    «Non, la grippe ne remplit pas les hôpitaux comme le Covid le fait, et ce dernier est minimum 5 fois plus létal!»

     Grippe et Covid, même combat  ?

    « Il est vrai que certains des symptômes sont très similaires, pour ne pas dire qu’il serait presque impossible de les différencier. Mais Non, il existe une grande différence entre les deux », explique-t-il. « Le Covid est minimum 5 fois plus létal surtout chez les personnes âgées. »

    Steven Van Gucht évoque plusieurs grandes différences : « La grippe ne remplit pas les hôpitaux comme le Covid le fait ».

     Grippe espagnole, maladies graves, un virus créé : découvrez notre interview exclusive en intégralité  !

     Le Covid et la grippe en chiffres, ça donne ça (infographie)

     

    Source Sudinfo 

  • C’est un peu une version moderne de « L’arroseur arrosé » Le leader des anti-masques à Liège, a attrapé le Covid-19!

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    Le leader des anti-masques à Liège, l’avocat Mathieu Simonis, a attrapé le Covid-19!

    L’information pourrait prêter à sourire si la santé d’un homme n’était pas en jeu.

    L’avocat liégeois Mathieu Simonis, cofondateur et administrateur du groupe Facebook « Antimasques », rebaptisé par la suite « Masque et Antimasques », a été touché par le… Covid-19.

    Il réside en plus à Thimister-Clermont, la commune la plus touchée de Belgique.

     

    Sur les deux dernières semaines, elle a enregistré 143 nouveaux cas. Thimister-Clermont ne comptant que 5.700 habitants, cela signifie que 2,517 % des Thimistériens ont été contaminés par le virus sur cette période.

    L’homme de loi a vécu une semaine difficile mais il a rapidement surmonté la maladie puisqu’il reprend ses rendez-vous, dans son cabinet liégeois.

    « Je suis, en effet, le premier témoin des interrogations des gens sur l’efficacité des mesures prises jusqu’ici.

    Comme 95 % de mes semblables, j’ai respecté toutes les recommandations en été comme en automne et, comme tous les autres, j’ai chopé le Covid-19 lorsque les courbes des contaminations augmentent partout.

    Je reconnais que j’embrasse ma fille au moins 10 fois par jour.

    Il ne faut pas être Einstein pour comprendre d’où viennent ces contaminations. »

    Le groupe « Antimasques » est né à l’été dernier, quelques semaines après l’apogée du virus.

    Très vite, l’avocat et son ami de toujours, Terry Ha Van, ont rebaptisé le groupe Facebook en un plus consensuel « Masques et Antimasques ». 500, 1.000, 5.000, 10.000, ils sont aujourd’hui plus de 15.000 membres à suivre, au quotidien, les publications des « masquosceptiques » mais aussi celles des « promasques ».

    Il faut bien avouer que sur ce groupe, la grande tendance est au scepticisme et à la remise en question.

     

    Article Par Arnaud Bisschop

     

    Source Sudinfo 

     

     

    « Le virus n’a rien changé »

    La devise du groupe est la suivante : « Sans consensus scientifique, sans élection ni commission d’enquête parlementaire, nous sommes contre la mesure arbitraire et infantilisante que constitue le port du masque obligatoire, de même que d’autres mesures liberticides actuellement mises en œuvre sur le territoire national. Nous invitons toutefois nos membres à se conformer aux consignes du conseil national de sécurité, même s’ils les trouvent stupides. »

    À la question de savoir s’il a revu sa position après avoir été lui-même touché, l’avocat réplique : « Le virus n’a rien changé à ma vision de la crise. Je n’ai jamais été complotiste. Je constate toutefois, comme simple citoyen, que l’hystérie hygiéniste se poursuit. La communication du gouvernement est lamentable : quel est le plan ? Aplanir la courbe ? Freiner la contagion ? Attendre le vaccin ? Personne ne le sait. Les services psychiatriques sont saturés depuis avril. L’AViQ a rendu un rapport il y a deux semaines où l’on signalait que 84 % des contaminations étaient dues à l’environnement familial et on est occupé à anéantir les secteurs des loisirs et de la culture. Tout cela n’est pas sérieux. C’est très inquiétant ! », conclut-il

  • Les centres de testing d’Amay, Braives et Huy testeront exclusivement les symptomatiques

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    Les personnes ne présentant aucun symptôme seront refusées à l’entrée des différents centres de testing de Amay, Braives et Huy à partir de ce mardi.

    Et pour cause, les laboratoires d’analyse sont saturés. Désormais, seules les personnes présentant des symptômes et envoyées par leur médecin traitant pourront être testées.

    « On testera uniquement sur prescription médicale. On ne testera plus les personnes asymptomatiques qui sont entrées en contact avec une personne positive ou les personnes qui reviennent de voyage.

    C’est une demande du laboratoire.

    Au départ, ils demandaient que l’on ferme mais nous avons pu conserver le testing pour les personnes symptomatiques.

    On donne désormais la priorité aux personnes malades qui ont besoin d’un résultat rapidement », indique Philippe de Marneffe, président du cercle des médecins hutois.

    Ouvert depuis plusieurs mois, le bus de dépistage de Huy, installé le long du hoyoux à proximité du CHRH, a testé environ 300 personnes quotidiennement ces derniers jours.

    « Ce n’était pas notre demande d’arrêter les tests pour les asymptomatiques.

    On demande depuis des semaines aux autorités de revoir leur stratégie de testing, et on n’est pas entendu. Ils doivent écouter les gens de terrain.

    On est à saturation complète et c’est dommage à chaque fois d’attendre qu’on soit tous dans une situation dépassée pour prendre des mesures.

    En soi, le problème n’est pas de tester les gens, car on pouvait encore le faire. Mais derrière, ça ne suit plus. Il faut calmer en amont et il faut s’adapter à la situation actuelle jusqu’à nouvel ordre », ajoute Philippe de Marneffe.

    Le centre de testing de Huy est accessible de lundi au samedi de 9h à 12h.

    « Il est demandé aux personnes symptomatiques de ne pas oublier de se munir de l’attestation e-form délivrée par leur médecin traitant, de leur carte d’identité ainsi que d’une vignette mutuelle.

    Et pour les personnes informées par le tracing, le travail, le club de sport qui ont été en contact avec une personne positive mais dans le cas où aucun symptôme n’est développé, il ne faut pas se faire tester mais se mettre en quarantaine ».

     

    Même décision à Braives et Amay

    Cette décision a également été adoptée aux centres de testing de Braives et de Amay.

    « Huy, Braives et Amay travaillent avec le même laboratoire.

    La décision est la même.

    Nous avons d’ailleurs prévenu les médecins traitants ce lundi que nous ne testions plus les personnes asymptomatiques ; ces dernières doivent être mises en quarantaine par leur médecin traitant.

    On aurait pu continuer à tester et augmenter le testing mais c’est une question de laboratoires », souligne Thierry Wanet, président du cercle des médecins omnipraticiens de Hesbaye.

    Ces derniers jours, le centre de Braives testait entre 70 et 80 personnes.

    Le centre de testing de Braives ne modifie pas ses heures d’ouverture.

    Il sera ouvert du lundi au vendredi de 14h à 17h sur rendez-vous, et sans rendez-vous, le dimanche de 8h à 12h.

    « On continue les rendez-vous car le souci du testing c’est l’accumulation de voitures.

    Et ce n’est pas possible de faire appel à des gardiens de la paix comme à Huy.

    Cela a un coût pour la commune », explique Thierry Wanet.

    Quant à Amay, le centre de testing est ouvert les lundis, mercredis et vendredis de 14h à 16h.

     

    Article de AD 

    Source Sudinfo 

     

  • Administration Communale de Clavier à partir du mercredi 21 octobre 2020 tous les services sur rendez-vous

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  • A partir de ce mercredi 21 octobre, CHR de la Citadelle - Liège les visites seront interdites dans tous les services à l'exception des unités de pédiatrie et néonatologie

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    A partir de ce mercredi 21 octobre, les visites seront interdites dans tous les services à l'exception des unités de pédiatrie et néonatologie (limité à un seul parent), maternité (limité à un seul accompagnant) et pour les patients en fin de vie (limité à un accompagnant de confiance) 
    Notre Conciergerie reprend également du service pour livrer vos colis à vos proches hospitalisés. 
    Nous savons que cette annonce est difficile pour vous, mais c'est une mesure nécessaire dans la situation sanitaire actuelle.
    Ensemble, nous y arriverons.
     
    Courage à tous.
     
     
     
     
     
     
     
     

  • Avis aux restaurateurs !!! En cette période difficile, votre VLAN veut vous aider

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    AVIS AUX RESTAURATEURS
    En cette période difficile, votre VLAN veut vous aider ! 
    Même si ce n'est pas grand chose, nous allons créer une rubrique "Take Away" dans nos différentes éditions qui aura pour but de donner de la visibilité aux restaurants qui font des plats à emporter. 
     Vous souhaitez y figurer ? Contactez un conseiller en publicité de votre région avant mercredi soir.
    Si vous connaissez un restaurateur dans le besoin, faites-lui passer ce message car malgré nos bases de données, nous ne pouvons pas connaître tout le monde. 
    Tous solidaires avec le secteur horeca

     

    Clic ici toutes les infos ici 

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 20 octobre 2020!!!

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    Le nombre moyen de nouvelles contaminations par jour, calculé entre le 10 et le 16 octobre, atteint 8.422 (+69 %). Le nombre d’hospitalisations depuis le 15 mars s’élève à 23.531.

    Le nombre de lits occupés s’élevait à 2.774 hier/lundi, contre 1.473 une semaine auparavant, soit une augmentation de 88 %. Et 446 personnes se trouvaient en soins intensifs ce 19 octobre, contre 268 le 12 octobre dernier, soit une hausse de 66 %. Un total de 209 patients nécessitaient pour leur part une assistance respiratoire.

    Par ailleurs, au cours de la période du 13 au 19 octobre, 1.866 patients atteints du Covid-19 confirmés en laboratoire ont été hospitalisés et 889 personnes ont pu quitter l’hôpital, selon les chiffres de Sciensano.

     

    Nandrin :   11 cas hier 18 octobre 2020 , il y en a 142 depuis le 1er septembre et 187 cas au total !!!

     

     

    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données 

     

     

  • Le souper de camp des scouts de Modave obligés d’annuler à cause du covid

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    Les scouts de Modave obligés d’annuler leur souper de camp à cause du covid

    C’est une grosse déception pour la centaine d’animés et animateurs de la toute jeune unité scouts de Modave : ce samedi, une soirée de présentation des photos du 1er camp d’été devait avoir lieu à la salle Bois Rosine.

    Depuis fin septembre, et la levée d’interdiction d’occupation, cette salle est à nouveau accessible mais, pour pouvoir garantir la distanciation sociale, sa capacité a été limitée à 100 personnes, contre 180.

    Dans ces conditions et pour pouvoir accueillir tous les animés et leurs parents, les animateurs s’étaient organisés en conséquence : « Initialement, nous avions prévu d’organiser trois projections, à 14h, 16h et 18h », explique l’animateur d’unité Olivier Vervoort.

     

    Un subside de 450 euros

    Mais même dans ces conditions, il a vite fallu déchanter : « avec les nouvelles mesures limitant le nombre de personnes à table dans l’Horeca, c’était devenu impossible. Dans notre cas, nous étions soumis aux règles d’un café, donc pas plus de 4 personnes à table, cela devenait trop juste et trop compliqué à organiser », soupire Olivier Vervoort qui a préféré annuler l’événement.

    «  A la place, nous allons proposer à la vente le montage des photos du camp sur une clé USB ».

    L’annulation de la soirée représente un manque à gagner. Les bénéfices sont généralement investis dans du matériel de bricolage et répartis équitablement entre les sections. « Heureusement, en tant que nouvelle unité, nous avons reçu un subside de 450 euros pour nous lancer, c’est une belle avance qui nous a permis jusque maintenant de couvrir nos frais et de commander la centaine de foulards pour nos animés », relativise Olivier Vervoort.

    « Des sections à taille humaine »

    Ce n’est pas la première fois que la toute jeune unité scoute doit s’adapter aux mesures sanitaires. L’été passé, les animateurs avaient déjà dû revoir leur copie. « Pour notre premier camp, nous avions trouvé un endroit commun pour les 3 sections. Un gîte pour les baladins et les louveteaux et, juste à côté, une prairie pour les éclaireurs. C’était parfait. Mais avec la bulle des 50, il a fallu rechercher rapidement un nouvel espace pour les éclaireurs », se souvient l’animateur.

    Il prend néanmoins la situation actuelle avec sérénité et philosophie. Les réunions se déroulent presque normalement. « Nous avons juste séparé les sections pour que les bulles ne se croisent pas ».

    Si les mouvements de jeunesse devaient passer du code jaune au code orange (bulle limitée à 20), l’animateur a déjà aussi un plan : « les sections seront coupées en deux », assure-t-il, très satisfait du succès de l’unité qui compte une centaine d’animés et animateurs (30 chez les baladins, 45 chez les louveteaux et 30 chez les éclaireurs).

    « Pour une première année, c’est super. Nous avons même été obligés de limiter les inscriptions car notre volonté est de garder des sections à taille humaine. », conclut-il.

    Article par Par M-Cl.G.

     

    Source Sudinfo 

     

  • Le retour des ambulances Covid en région liégeoise

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    Le nombre de cas positifs explose, les hôpitaux arrivent à saturation et le personnel médical est de nouveau sur les rotules !

    Et avec ce retour en force du Covid dans nos foyers et sur nos lieux de travail, reviennent aussi les dispositions prises lors de la première vague du mois de mars. On se souvient qu’à l’époque, les différents services d’ambulances avaient redoublé d’organisation et de créativité pour équiper des véhicules médicalisés rapidement « désinfectables » : des bâches sur le mobilier médical, des cloches sur les brancards, la capacité d’adaptation des ambulanciers avait été surprenante.

    Il y a quelques jours, le SPF Santé publique a ainsi redemandé à plusieurs services ambulanciers de remettre en route des ambulances supplémentaires. Elles seront en ordre de marche à partir de ce lundi.

     

    Chez Param, à Awans, on a évidemment accepté. « J’ai sondé mon personnel avant de dire oui », explique Guy Rensonnet, le patron. « J’ai eu un peu peur car cette première vague les avait mis à rude épreuve. Mais ils se sont tous portés volontaires pour reporter leurs congés et faire, si besoin, des heures supplémentaires. J’ai donc mis une ambulance supplémentaire dans le circuit. Elle fera en priorité les cas Covid, mais elle pourra également intervenir sur d’autres interventions, plus traditionnelles. »

    Chez les pompiers de Liège aussi, la première vague a été éprouvante. « Actuellement, nous n’avons pas le personnel suffisant pour mettre en circuit une ambulance supplémentaire. Par contre, ce que nous avons proposé au SPF, c’est de transformer une de nos ambulances actuellement en circuit, en ambulance Covid. Elle sera donc prioritaire pour le Covid mais elle fera aussi d’autres interventions. Nous attendons la réponse du SPF pour voir si cela leur convient. »

    À la Croix Rouge d’Oupeye aussi, on adhère à la demande. « Nous avions déjà une ambulance Covid dans le Hainaut », précise Nancy Ferroni, porte-parole de la Croix Rouge. « Nous pensions y mettre une seconde en route, ce qui a été fait. En Province de Liège, c’est à la Croix Rouge d’Oupeye que nous avons mis une ambulance supplémentaire. Elle ne s’occupera que des cas Covid. »

    La Croix Rouge est, pour le moment, le seul service d’ambulances qui aura un véhicule 100 % Covid à disposition des citoyens. Mais la situation pourrait rapidement évoluer. Les équipes se tiennent toutes prêtes à monter en puissance s’il le fallait.

     

    Source Sudinfo 

  • Bonne nouvelle pour les parents: le congé quarantaine sera possible

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    Bonne nouvelle pour les parents: le congé quarantaine sera possible les 9 et 10 novembre

    Bonne nouvelle : ils pourront avoir recours au congé parental quarantaine, nous apprend Clarisse Ramakers, directrice du Service d’Etude de l’UCM.

     

    C’était une demande de la Ligue des Familles.

    Ce congé parental quarantaine permet de suspendre le contrat de travail des parents dont l’enfant ne peut plus fréquenter sa classe, son école, sa crèche ou son centre d’accueil pour enfant handicapé suite à une fermeture due au coronavirus. Vu que la décision de prolonger les congés de Toussaint est motivée par la crise sanitaire, la situation des 9 et 10 novembre prochains entre dans ce cadre. « Nous venons d’avoir la confirmation de la part de l’ONEM », indique Clarisse Ramakers.

     

    Source Sudinfo 

  • Ouffet et Tinlot dans le top 10 Verlaine, 2 e commune la plus touchée en Belgique

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    Alors que la situation continue d’évoluer, les données de Sciensano de ce dimanche montrent que Verlaine se situe à la deuxième place du classement des communes avec le plus haut taux de contamination au coronavirus du royaume, derrière Thimister-Clermont.
     
    Verlaine a en effet un taux d’incidence de 2.245 cas pour 100.000 habitants ces 14 derniers jours, soit 96 infections pour 4.300 habitants.
     
    Une surprise pour le bourgmestre Hubert Jonet : « Il n’y a pas eu un boom des contaminations à l’école ni dans le club de foot de la commune, donc je ne peux expliquer ce chiffre.
     
    Je remarque néanmoins que cela concerne souvent des familles et lorsque la sphère est touchée, le nombre de personnes infectées augmente rapidement ».
     
    Ouffet et Tinlot dans le top 10
     
     
    En quatrième position de ce classement, la commune d’Ouffet reste fortement touchée avec 59 contaminations pour 2.800 habitants et un taux de contamination de 2.109 cas.
     
    La députée-bourgmestre d’Ouffet, Caroline Cassart a rappelé qu’un foyer avait été détecté dans une école : « Les classes concernées ont été fermées, mais l’augmentation des cas découle probablement de cette découverte.
     
    Il ne faut pas tomber dans la psychose, mais il faut respecter les règles en vigueur ».
     
    La commune de Tinlot, qui occupait la première place lundi dernier, se trouve désormais à la neuvième position.
     
    De manière générale, nous remarquons que la province de Liège est fortement impactée : Herve, Bassenge, Sprimont, Theux et Neupré font également partie du haut du classement.
     
    Dans ce top 10 peu reluisant, seule la localité de Machelen (Brabant flamand) ne provient pas de notre province.

     

     

    Article Par M.GI

     

    Source Sudinfo 

     

  • Attention à partir de mardi 20 octobre 2020 au CHR de Huy visites interdites *

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    CHR de Huy

    Source 

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  • Fermeture de l’Horeca: les restaurateurs de Huy-Waremme révoltés

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    Le réveil de samedi fut brutal pour les membres de l’Horeca, après l’annonce de la fermeture des bars et restaurants pour une période d’un mois.

    Dès ce lundi, ces lieux ne pourront plus accueillir de clients. Pour les restaurateurs, c’est un nouveau coup de massue : « Cela nous prend de court !

    Nous avons travaillé comme des fous pour pouvoir accueillir les clients dans les meilleures conditions, en travaillant parfois en effectif réduit comme c’est le cas ici depuis deux semaines.

    Et maintenant, on se refait taper sur les doigts », s’emporte Grégory Baruthio du « Cadre Culinaire » à Huy.

    Cette position, Mike Cuypers, de « Chef Sans Toque » à Anthisnes, la partage. Indépendant complémentaire, il propose un service de table d’hôtes une fois par semaine et soutien ses collègues : « Je comprends les mesures, mais je demande de la cohérence. S'il y a bien un secteur où l'hygiène est respectée, c'est celui de l’Horeca. Les membres ont œuvré dans ce sens et ont sensibilisé la clientèle ». En signe de soutien, et avec un trait d’humour, il a d’ailleurs laissé un petit message devant son bâtiment : « Ce restaurant propage plus le Covid-19 que n’importe quelle autre activité du quotidien ».

    Des fermetures définitives envisagées

    Pour Claudio D’acri, responsable de « Don Camillò » à Nandrin, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase : « Je suis révolté par ces décisions. Si un nombre conséquent de cas liés au Covid avait été dénombré, j’aurais compris les mesures. Or, il n’y en a pratiquement pas. Pour être dans les règles, je devais parfois refuser des clients et après tous ces efforts, nous sommes une nouvelle fois pénalisés ». Lors de la première fermeture, le « Don Camillò » avait proposé un service de livraison pour pouvoir payer son loyer.

    Cette fois-ci, Claudio songe à laisser son établissement fermé : « J’ai eu du mal à trouver le sommeil et je pense rester définitivement porte close ».

    Vers le service à emporter

    Une pensée que Gaëtan Marchetti du « Batatraf », à Marchin, n’envisage pas : « J’avais un mauvais pressentiment et donc une solution de secours était déjà envisagée ces dernières semaines. Nous avons donc mis sur pied, avec ma femme, un service de plats traditionnels à emporter (boulets, vol-au-vent, pâtes). La dernière fois, nous étions en plein déménagement pour nous installer rue Joseph Wauters et ce service n’avait pas été possible ».

     

     

    Le « Batatraf » peut accueillir une dizaine de clients et Gaëtan pense donc pouvoir s’en sortir ces prochaines semaines. Une chose plus complexe pour les établissements plus importants, selon lui : « Je me demande comment les gérants possédant un grand restaurant vont pouvoir voir le bout du tunnel ? Et je n’ose même pas imaginer le sentiment des ouvriers, qui se retrouvent pour beaucoup d’entre eux sans emploi ». Des services take-away seront également proposés par « Chef Sans Toque » et le « Cadre Culinaire ».

    Une aide financière suffisante ?

    La solution pour subsister pourrait être l’aide financière apportée au secteur. Là aussi, c’est plutôt une interrogation pour Grégory : « Je ne pense pas que ce soutien sera suffisant pour nous aider durant cette période. Cela ne couvrira même pas l’électricité ». Il termine avec un message qui résonne comme un cri de cœur : « Nous faisons ce métier par passion et nous ne comptons pas les heures. Ce qui se passe actuellement peut vraiment dégoûter les gens du monde de l’Horeca ».

     

    Article par Par M.GI.

     

    Source Sudinfo 

  • Il avait contracté le Covid : le gérant du Colruyt d’Amay est décédé ce samedi

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    L e gérant du magasin Colruyt d’Amay est décédé samedi. Emidio D’Elia, un Liégeois de 36 ans, était en convalescence chez lui depuis le 7 octobre lorsqu’il a attrapé le covid.  
     
    C’est une bien triste nouvelle qui est tombée ce week-end à Amay.
     
    Le gérant du magasin Colruyt, Emidio D’Elia est décédé samedi.
     
    Âgé de 36 ans, l’homme, originaire de la région liégeoise, était en convalescence à son domicile depuis le 7 octobre en raison d’un problème médical.
     
    Pendant son traitement, le trentenaire a subi un test Covid qui s’est révélé positif et ces derniers jours, il présentait des symptômes modérés.
     
    Les causes précises du décès d’Emidio n’étaient cependant pas encore connues dimanche, précise Silja Decock, la responsable presse du groupe Colruyt.
     
    Cette disparition est un choc pour sa famille, ses proches, les membres du personnel du magasin, situé chaussée de Tongres, et les clients : « Nos pensées vont à sa famille, ses amis et collègues.
     
    Nous veillons à ce que le soutien et l’encadrement nécessaires soient fournis aux personnes qui ont travaillé en étroite collaboration avec Emidio.
    Outre une présence de membres de la direction, notre cellule psychosociale a pris en charge l’équipe du magasin.
     
    Les dispositions nécessaires quant à l’organisation du magasin ont été décidées sur la base des conseils du médecin d’entreprise », explique Silja Decock.
     
    « Une personne dynamique »
     
    Le bourgmestre d’Amay, Jean-Michel Javaux, a connu Emidio : « Je me souviendrai d’une personne dynamique, compétente et dévouée à sa tâche. Il était toujours disponible et à l’écoute ».
     
    Le bourgmestre rendra visite aux collègues du défunt en début de semaine pour les soutenir dans cette épreuve.
     
    Du côté du groupe Colruyt, la volonté est d’être au plus proche des membres de l’équipe : « Notre priorité est maintenant d'accueillir les employés concernés, de les informer davantage et de répondre au mieux à leurs éventuelles questions.
     
    Nous fournirons des renforts dans le magasin afin de donner aux collègues d'Amay le temps de surmonter cette nouvelle.
     
    Nous voulons également offrir une oreille attentive aux membres de la famille qui en ont besoin », conclut Silja Decock.
     
    « Il avait su nous rassurer »
     
    Sur les réseaux sociaux, sa mort a suscité de nombreux commentaires.
     
    Il était très apprécié de ses proches et collègues : « Il avait su nous rassurer et même nous faire rire quand les files extérieures ont commencé suite au covid.
     
    Il avait toujours le mot qui mettait le sourire au coeur. », a publié Véronique.
     
    Il était le rayon de soleil du colruyt.. un homme toujours souriant, proche des clients et toujours là pour aider et renseigner. Il va laisser un grand vide. »
     
    Des clients et des proches ont commencé à déposer des bouquets de fleurs au pied de son portrait affiché par un de ses amis..
     
    Emidio D’Elia était papa d’un petit garçon.
     
     
    Article de M.GI.
     
     

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • les visites aux patients hospitalisés sont interdites dès ce mardi 20 octobre2020 au Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye

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    Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye

     

    Afin de lutter contre la propagation du coronavirus, les visites aux patients hospitalisés sont interdites dès ce mardi 20 octobre et il n'est toujours plus autorisé de venir accompagné en consultation. Nous vous remercions pour votre compréhension.

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