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  • Quand dois-je me faire tester? Quand observer la quarantaine ? Quelle est la différence avec l'isolement ?

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    Quand dois-je me faire tester?

    Quand observer la quarantaine ?

    Quelle est la différence avec l'isolement ?

    Nous recevons énormément de questions à ce propos.

     

    Pour y voir + clair voici un arbre de décision téléchargeable via https://d34j62pglfm3rr.cloudfront.net/.../arbre_decision...

    #EnsembleContreCorona

     

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  • INQUIETUDE, du STRESS, de la TRISTESSE, de la COLERE ou du DESARROI ?

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    https://covid.aviq.be/fr/trouver-du-soutien/particulier

    Vous ressentez de l’INQUIETUDE, du STRESS, de la TRISTESSE, de la COLERE ou du DESARROI en cette période de pandémie ? Ne masquez pas vos émotions !
     Des aides existent sur www.trouverdusoutien.be
     

    LIGNES D’ÉCOUTE TÉLÉPHONIQUE

    Vous souhaitez parler de ce que vous vivez ? Voici les numéros d’appels permettant d’obtenir un soutien psychologique par téléphone.
     

    SERVICES DE SANTÉ MENTALE & PSYCHOLOGUES

    Qu’est-ce qu’un service de santé mentale ? Où se trouve le service le plus proche de chez vous ? Y a-t-il un psychologue conventionné à proximité ?
     

    PRÉVENTION AU TRAVAIL

    Les services de prévention au travail sont le point de contact pour le bien-être au travail. Vous pouvez trouver du soutien auprès de ces services dont voici les coordonnées.
     

    ACCOMPAGNEMENT DU DEUIL

    Vous trouverez ici les coordonnées des services spécialisés dans la gestion du deuil ainsi que quelques outils pour vous accompagner dans votre cheminement.
     

    ENCORE PLUS DE SERVICES À VOTRE ÉCOUTE

    Centres de planning familial, réseaux de santé mentale, centre de prévention du suicide, services des réseaux assuétudes,… sont à votre écoute.
     
  • Droit passerelle prolongé et amplifié

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    Le Conseil des ministres a validé vendredi la prolongation du droit passerelle jusqu’au 31 décembre et le doublement des montants du droit passerelle de crise, a annoncé dimanche le ministre des Indépendants et des PME, David Clarinval (MR), par voie de communiqué.
     
    Enveloppe spéciale
     
    Ces décisions ont été prises grâce à l’enveloppe spéciale de crise de 500 millions d’euros dégagée par le gouvernement fédéral en fin de semaine dernière.
     
    Les deux mécanismes visent à soutenir les travailleurs indépendants touchés par la crise sanitaire et son cortège de conséquences économiques.
     
    Concrètement, le droit passerelle permet d’offrir une garantie de revenu minimum aux indépendants qui, après avoir temporairement interrompu partiellement ou totalement leur activité, ont pu la reprendre mais subissent une perte de chiffre d’affaires.
     
    Il s’agit d’un incitant à relancer cette activité, qui a déjà bénéficié aux secteurs du commerce non alimentaire, des coiffeurs, de l’Horeca, des agences de voyages, etc.
     
    L’accès à ce droit passerelle de soutien à la reprise aurait dû s’arrêter à la fin de ce mois d’octobre.
     
    Cependant, le gouvernement a donné vendredi son feu vert à sa prolongation jusqu’au 31 décembre.
     

  • Tout ce qu’on sait enfin sur le Covid-19 !!!

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    Médecins et scientifiques ont mis toute leur énergie pour mieux le connaître et le contrôler 

    Le coronavirus SARS-CoV-2 est une nouvelle souche qui provoque la maladie Covid-19.
     
    Il a été signalé pour la première fois à Wuhan, en Chine, le 31 décembre 2019.
     
    Il était alors totalement inconnu.
     
    Durant ces 10 derniers mois, scientifiques et médecins ont mis toute leur énergie pour comprendre au plus vite ce virus. Sur base des rapports du SPF Santé public, du Sciensano, de l’Organisation Mondiale de la Santé et de l’Institut Pasteur, voici ce qu’on connaît enfin de lui.  
     
     
    Coronavirus.
     
    Les coronavirus forment une vaste famille de virus présents chez l’homme et chez l’animal. Ceux qui touchent l’être humain peuvent entraîner des manifestations diverses allant du simple rhume à des maladies plus graves comme le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Le coronavirus le plus récemment découvert est à l’origine de la maladie Covid-19.
     
    Zoonose.
     
    Les premiers cas décrits concernaient des personnes ayant fréquenté un marché d’animaux vivants en Chine. L’hypothèse d’une zoonose est donc privilégiée. Autrement dit, une maladie transmise par les animaux.
    Transmission.
     
     
    En l’absence de mesures de contrôle et de prévention, chaque patient infecte entre 2 et 3 personnes. La transmission se fait essentiellement par voie aérienne (gouttelettes de postillons émises au cours des efforts de toux mais aussi lors de la parole) et passe par un contact rapproché (moins d’un mètre) et durable (au moins 15 minutes) avec un sujet contagieux. Des particules de plus petite taille peuvent aussi être émises sous formes d’aérosols au cours de la parole, ce qui expliquerait que le virus puisse persister en suspension dans l’air dans une pièce non ventilée.
     
    Persistance sur les surfaces
     
    . Des études ont montré que le virus Covid-19 peut survivre jusqu’à 72 heures sur le plastique et l’acier inoxydable, moins de 24 heures sur le carton et moins de 4 heures sur le cuivre.
     
    Meilleures barrières.
     
    Il faut rester à la maison si vous êtes malade, vous laver les mains régulièrement, se moucher dans un mouchoir en papier et le jeter dans une poubelle fermée, tousser dans le creux de votre coude, garder une distance de minimum 1,50 mètre avec les autres, porter un masque dans les endroits très fréquentés et accorder une attention toute particulière aux personnes considérées à risques.
     
    Incubation.
     
    La durée de l’incubation est en moyenne de 5 jours, avec des extrêmes de 2 à 12 jours. L’installation des symptômes se fait progressivement sur plusieurs jours, contrairement à la grippe qui débute brutalement.
    Contagiosité.
     
    La contagiosité débute en moyenne 2 jours avant l’apparition des symptômes et perdure jusqu’à 7 à 10 jours après le début des symptômes.
     
    Symptômes.
     
    Les premiers symptômes sont peu spécifiques : maux de tête, douleurs musculaires, fatigue. La fièvre et les signes respiratoires arrivent secondairement, souvent deux ou trois jours après les premiers symptômes. Dans les premières études descriptives provenant de Chine, il s’écoule en moyenne une semaine entre l’apparition des premiers symptômes et l’admission à l’hôpital à la phase d’état de la maladie. À ce stade, les symptômes associent fièvre, toux, douleurs thoraciques et gêne respiratoire. D’autres signes cliniques ont été décrits depuis les premières études. Ses signes d’atteinte du système nerveux central s’expriment en particulier chez les personnes âgées sous la forme d’une désorientation. Des pertes brutales du goût ou/et de l’odorat surviennent chez 30 à 50 % des adultes infectés.
     
    Asymptomatiques.
     
    L’infection peut être asymptomatique ou paucisymptomatique (entraîner pas ou peu de manifestations cliniques) chez 30 à 60 % des sujets infectés, en particulier chez les enfants de moins de 12 ans.
     
    Personnes à risques.
     
    Les personnes les plus vulnérables et plus susceptibles de développer une forme grave sont les personnes souffrant d’autres pathologies : hypertension artérielle, insuffisance cardiaque et rénale, troubles cardiovasculaires, surpoids et obésité, diabète, cancer et cirrhose.
    Les personnes de plus 65 ans ou ayant un système immunitaire affaibli sont également plus à risques.
     
    Hospitalisations et soins intensifs.
     
    La gravité des signes cliniques nécessite le maintien à l’hôpital d’environ 20 % des malades et 5 % nécessitent une admission en réanimation.
     
    Traitement et vaccin.
     
    Il n’y a actuellement pas de traitement spécifique d’efficacité démontrée vis-à-vis du Covid-19. On agit donc sur les symptômes, le traitement reposant dès lors sur l’état clinique des patients.
     
    Mais différents médicaments et vaccins sont en cours d’évaluation dans le cadre d’essais cliniques. Les experts espèrent un vaccin pour le printemps prochain. Pour qu’il soit efficace, 70 % de la population devra être vaccinée.
    Mortalité.
     
    Plusieurs études estiment que le taux de mortalité est de 0,5 à 2 %. À titre comparatif, on est 0,1 % pour la grippe. Selon une étude de l’UHasselt, un Belge infecté a 1,25 % de risque de mourir du Covid-19.
     
     
    Article de  ALISON VERLAET
     
     
     
     
     

  • C’est officiel Le nombre de patients hospitalisés pour le Covid-19 au CHRHuy a dépassé celui de la première vague

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    « On a dépassé la première vague ! »  

    Le CHRH pourrait ouvrir une 2 e unité Covid cette semaine pour pouvoir accueillir tout le monde

    C’est officiel. Le nombre de patients hospitalisés pour le Covid-19 au CHRH a dépassé celui de la première vague, en mars et avril. Le nombre d’admissions augmente chaque jour, laissant entrevoir la possibilité d’ouvrir une seconde unité Covid dans l’hôpital.  
     

    On l’a appris jeudi dernier : tous les hôpitaux doivent passer en phase 2A pour le lundi 2 novembre au plus tard, ce qui implique de réserver 60 % de la capacité des soins intensifs aux patients Covid-19, et d’annuler les soins non-urgents pour une période de 4 semaines.
     
    Cependant, certains hôpitaux n’ont pas attendu cette date pour franchir le cap, à l’instar du CHR de Huy, où la phase 2A est appliquée depuis vendredi.
     
     
    « Le quota demandé est respecté, tant en réanimation qu’au plateau Covid. Depuis jeudi, on a dépassé le nombre de patients hospitalisés pour le Covid-19 de la première vague.
     
    Cette deuxième vague est plus importante, c’est une réalité », souligne Christophe Levaux, directeur médical du CHRH. « On est un des derniers hôpitaux de la province à dépasser ce nombre. C’était le cas pour la plupart des autres le week-end dernier ».
     
     
    Aujourd’hui, à la différence du mois de mars, presque tout le monde connaît quelqu’un de positif dans son entourage.
     
    Ce phénomène est, selon Christophe Levaux, le reflet d’un taux de contamination « gigantesque », preuve de l’omniprésence du virus dans la société.
     
    « On envisage d’ouvrir un 2ème plateau Covid »
     
    Même si l’hôpital hutois n’a pas encore atteint la saturation, il est un fait indéniable que le nombre d’admissions augmente de jour en jour et fait craindre cette éventualité.
     
    « Si ça continue de monter, on envisage d’ouvrir un deuxième plateau Covid la semaine prochaine, même si on espère ne pas devoir le faire », annonce le directeur médical du CHRH.
     
    « On a déjà mobilisé un étage supplémentaire au cas où ».
     
    Contrairement à d’autres hôpitaux liégeois, complètement débordés par le flux de patients Covid, la situation du CHRH est encore sous contrôle, ce qui lui a permis de venir en aide à ses homologues.
     
    « On est un des rares à ne pas avoir dû transférer des patients vers d’autres provinces, car il nous restait des places.
     
    La semaine passée, on a pris un patient de Malmedy, un autre de Verviers, un de la Citadelle et deux du CHU. Certains de nos collègues n’avaient plus de place donc on essaie d’être solidaire ».
     
    Quid des soins non urgents à Huy ?
     
    En phase 2A, l’activité normale de l’hôpital est quasiment intégralement maintenue (soins, consultations, actes techniques). La nuance se situe au niveau des soins non urgents.
     
    « Contrairement à la première phase, où on ne faisait plus que les urgences vitales, on maintient toutes les interventions dites essentielles », précise Christophe Levaux. «
     
     Ce sont les interventions dont l’annulation pourrait porter préjudice au patient, mais pas immédiatement, comme un dérèglement de thyroïde grave, un diabète grave, un AVC… On continue de les faire.
     
    En revanche, tout ce qui relève de la chirurgie esthétique, par exemple, est annulé ».
     
     
    En conclusion, si vous êtes atteint d’une autre maladie que le Covid-19, vous pouvez continuer à venir vous faire soigner au CHRH (pour l’instant).
     
    Les médecins jugeront au cas par cas s’il faut agir tout de suite ou s’il faut reporter.
     
    En mars-avril, 80 % des interventions chirurgicales avaient dû être reportées.
     
    Cette fois, c’est 50 % des interventions chirurgicales qui sont concernées.
     
     

     Article de Pierre Tar 

     

    Source Sudinfo 

  • Écoles secondaires fermées 15 jours !!!Coup de théâtre dimanche soir , les infos ici !!!!

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    Les enfants auront trois jours de cours à distance, dès mercredi 

    Les écoles secondaires seront bien fermées deux semaines pour la Toussaint. Aux deux jours de congé, les 9 et 10 novembre, qui permettront de faire la jonction avec le jour férié légal du 11 novembre, s’ajouteront trois autres jours les mercredi 28, jeudi 29 et vendredi 30 octobre. La grosse différence : il ne s’agira pas de jours de congé, mais de jours de cours à distance. 
     
    Coup de théâtre dimanche soir.
     
    Après une longue journée de réunions, entre autres avec les experts sanitaires du Celeval, le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, ministre-président Pierre-Yves Jeholet (MR) et ministre de l’Éducation, Caroline Désir (PS) en tête, prenait la décision de fermer les écoles secondaires dès ce mercredi.
     
    Pression sur les hôpitaux
     
    La raison ?
     
    Cela n’a rien à voir avec une explosion soudaine et monstrueuse des cas de contaminations dans les écoles secondaires, nous certifie-t-on, « mais c’est une manière de diminuer la pression insoutenable sur les hôpitaux ».
     
    Explications : dans le contexte sanitaire extrêmement alarmant que connaît le pays, les experts mandatés par les autorités fédérales (le fameux Celeval, la cellule d’évaluation qui regroupe une quinzaine d’experts) ont communiqué aux différentes autorités du pays une note très inquiète relative aux courbes d’hospitalisation qu’il faut casser à tout prix.
     
    Les experts proposent…
     
    « Cela ne remet pas en cause la priorité donnée au maintien de l’école en présentiel qui est confirmée par les experts et les différents responsables du pays », nous précise un proche du dossier, « mais les experts sanitaires s’inquiètent des très mauvais chiffres de contamination dans la société, et par conséquent des cas constatés dans diverses écoles.
     
    Cette situation pose d’ailleurs de nombreux problèmes organisationnels aux établissements. Face à ces constats, les experts proposent de porter les vacances de Toussaint à deux semaines, soit en les prolongeant encore les jeudi 12 et vendredi 13 novembre, soit en les anticipant et là, le plus vite serait le mieux. »
     
    Si l’enseignement flamand a décidé d’imiter le scénario francophone, à savoir une prolongation jusqu’au congé du 11 novembre, rien de plus, les francophones ont entendu la demande des experts et donc décidé de fermer les écoles secondaires deux semaines, entre ce mercredi 28 octobre et le mercredi 11 novembre inclus.
     
    À cette nuance importante près, que les trois jours de la semaine qui s’ouvre, de mercredi à vendredi donc, NE seront PAS des jours de congé : les élèves resteront à la maison, mais ils auront cours à distance, à charge pour les enseignants de prévoir du travail sous une forme non digitale pour les ados qui n’auraient pas accès à un ordinateur.
     
    Pas un congé en plus
     
     
    « Il s’agit bien d’une suspension de la présence physique à l’école pour les élèves du secondaire (…) Il sera demandé aux équipes éducatives de proposer des travaux et un enseignement à distance pour les élèves pendant cette période », précise un communiqué du gouvernement de la Fédération.
     
     
    C’est aussi pour cette raison organisationnelle que la décision n’a pas été prise dès ce lundi matin : on devine aisément la confusion qu’aurait provoquée pareille mesure, dès ce lundi, chez tous les acteurs de l’enseignement, directions, enseignants, parents et élèves. Déjà que là, ça risque de ne pas être simple pour grand monde…
     
     
    La ministre Caroline Désir tiendra une réunion, ce lundi, avec les acteurs de l’enseignement, mais on entend déjà les cris de ceux qui ne trouveront pas sérieux de prendre pareille décision 48 heures avant son application.
     
    « C’est une décision forte, par respect pour le personnel hospitalier, il n’est plus temps de tergiverser. Les experts sont formels », reprend notre interlocuteur… qui souhaite ne pas être cité : « Ces deux semaines devraient contribuer à aplatir la courbe des contaminations, à éviter la saturation des hôpitaux et à permettre une forme de remise à jour du système éducatif. »
     
     
    Acceptons-en l’augure…
     
    L’approche différenciée entre les écoles fondamentales (où rien ne change cette semaine, ce qui ne permettra pas d’éviter certaines fermetures d’écoles ou de classes, comme les dernières semaines) et secondaires « s’explique par le beaucoup plus faible risque de contamination entre élèves et des élèves vers les adultes lorsque les enfants ont moins de 12 ans », reprend le communiqué.
     
    « Cette réalité s’observe dans les chiffres dont disposent les experts et le Gouvernement.
     
    Elle est par ailleurs corroborée par les membres de la task-force pédiatrique au regard des analyses effectuées en milieu hospitalier. »
     
    On ajoutera que les élèves du secondaire sont bien plus nombreux à prendre les transports publics. S’ils restent chez eux, cela soulagera aussi une situation par trop tendue…
     
    La tentative de De Croo
     
    À noter que le Premier ministre, Alexander de Croo (Open VLD) a jusqu’au bout tenté d’amener les trois Communautés à prendre la même décision.
     
    La Flandre ne veut pas aller plus loin qu’un congé de Toussaint prolongé de deux jours (jusqu’au 11 novembre) et la Communauté germanophone décidera ce lundi…
     
    Article de  
    DIDIER SWYSEN
     
     

  • Port du masque obligatoire dans les cimetières !!!

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    En cette période de l’année, nous sommes nombreux à nous rendre au cimetière pour entretenir et fleurir les sépultures.

    La crise du Covid-19 nous contraint à la prudence.

    C’est pour cette raison que le Gouverneur de la Province de Liège a pris un arrêté qui impose le port du masque dans les cimetières durant la période du 30 octobre au 03 novembre 2020 inclus.

     

     

  • Appel à bénévoles #bénévoles #hôpital #ENSEMBLEonyarrivera #MERCI #CHU de Liège

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    #COVID19 : Appel à bénévoles 
    La situation fait que nous avons plus que jamais besoin de VOUS !
     Faites-vous connaître : recrutement@chuliege.be
     
     

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 26 octobre 2020!!!

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    Par ailleurs, les admissions à l’hôpital ont elles atteint une moyenne quotidienne de 467,7 soit une hausse de 85 %. Actuellement, 4.827 personnes sont hospitalisées pour cause de Covid-19 (+10 %), dont 757 en soins intensifs (+12 %).

    Un total de 10.810 décès dus au coronavirus a été recensé. La moyenne entre le 16 et le 22 octobre était de 41,9 décès par jour.

    Le taux de positivité des tests, à savoir la proportion des personnes positives sur l’ensemble des personnes testées, atteint désormais 19,7 % à l’échelle nationale.

    Nandrin 10 cas hier 25 octobre 2020 , il y en a 212 depuis le 1er septembre et 257 cas au total !!!

     

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    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données 

  • Voir ou revoir la conférence de presse du Centre de crise d'aujourd'hui 26 octobre 2020

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    En moyenne, 12.491 nouvelles contaminations au coronavirus ont été enregistrées par jour entre le 16 et le 22 octobre, soit 44 % de plus que la semaine précédente, ressort-il lundi matin des derniers chiffres de l’Institut de santé publique Sciensano.

    Au total, 321.031 personnes ont contracté le virus depuis le début de la pandémie en Belgique.

    Les admissions à l’hôpital ont elles atteint une moyenne quotidienne de 467,7 soit une hausse de 85 %. Actuellement, 4.827 personnes sont hospitalisées pour cause de Covid-19 (+10 %), dont 757 en soins intensifs (+12 %).

    Un total de 10.810 décès dus au coronavirus a été recensé.

    La moyenne entre le 16 et le 22 octobre était de 41,9 décès par jour. Le taux de positivité des tests, à savoir la proportion des personnes positives sur l’ensemble des personnes testées, atteint désormais 19,7 % à l’échelle nationale.

     

    Source Sudinfo 

  • Qui éteindra les incendies si la caserne est vide ?

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    Avec les équipes médicales et les policiers, les pompiers sont également en première ligne sur le terrain, face au coronavirus.
     
    Et pour les zones de secours, le travail se fait à flux tendu.
     
    Certains viennent même travailler, tout en étant positifs asymptomatiques.
     
    Des cas nous ont été confirmés dans de nombreuses zones.
     
    Dans la zone de secours Hemeco qui couvre 15 communes dont Huy et Amay, et où plusieurs sapeurs sont contaminés, ceux qui présentent des symptômes et qui sont avérés positifs ont été écartés.
     
    Quant à ceux qui ont été en contact à haut risque avec une personne positive ou ceux qui sont asymptomatiques positifs, ils continuent de travailler.
     
    Même constat pour la zone de secours Val de Sambre ( Floreffe, Fosses-la-Ville, Jemeppe-sur-Sambre, Mettet, Sambreville et Sombreffe).
     
    « Si des pompiers asymptomatiques ne viennent pas travailler, il n’y aura presque plus personne dans les casernes », explique directement le colonel Marc Gilbert.
     
     
    Partagé entre le marteau et l’enclume, il pose le choix, comme beaucoup d’autres responsables de zones de secours, de faire venir les personnes asymptomatiques.
     
    « Ceux qui ont un certificat médical restent évidemment chez eux, mais si je dois me passer des personnes qui sont asymptomatiques, c’est la catastrophe !
     
    Toutes les précautions sont prises et nous désinfectons absolument tout, en plus des protections prises par chaque homme. Mais les gars qui conduisent les ambulances Covid chez nous et qui sont déjà habillés comme des cosmonautes, ils peuvent très bien attraper ce virus en dehors de la caserne. De plus en plus de gens l’attrapent. »
     
    Et le Covid se propage de plus en plus. « En tant que pompiers, nous avons des missions urgentes à mener. Si je renvoie tout le monde à la maison pour cause de quarantaine, comment fait-on si votre maison brûle ? Je ne peux tout de même pas dire aux gens que mes hommes sont en quarantaine et que personne ne viendra éteindre le feu… »
     
    Marc Gilbert regrette qu’aucune solution n’ait été travaillée en vue d’anticiper cette seconde vague.
     
    « Je ne peux rien reprocher à l’équipe gouvernementale actuelle, mais on ne peut pas dire qu’on ne savait pas ce qui allait se passer », dit-il en se référant au manque d’anticipation lors de la précédente législature.
     
    « Rien n’a été prévu et là, on ne va pas vers le mur, on est déjà dedans.
     
    Regardez ce qui se passe dans les hôpitaux, ils sont débordés alors que nous ne sommes qu’au début de la crise.
     
    Je vous assure que la situation est réellement dramatique et le plus effrayant, c’est que tout le monde est dans l’inconnue par rapport à ce virus. »
     
    Article de JM 
     
     

  • Les mesures en matière d’événements, à partir de ce lundi 26 octobre et jusqu’au 19 novembre inclus

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    Vu les chiffres des contaminations et des hospitalisations encore plus inquiétants en Province de Liège que dans le reste du pays, la gouverneur faisant fonction, Catherine Delcourt, vient de prendre une série d’arrêtés complémentaires applicables dans toute la Province.
     
     
    Ainsi, en matière d’événements, à partir de ce lundi 26 octobre et jusqu’au 19 novembre inclus :
    – tous les événements organisés par les communes, ou soumis à l’autorisation des autorités communales sont interdits ;
     
    – les cérémonies des 11 et 15 novembre sont maintenues, mais limitées à quatre personnes ;
     
    – les célébrations de fêtes religieuses et laïques sont interdites ;
     
    – les marchés de Noël sont interdits jusqu’au 31 décembre 2020.
     
    Cet arrêté reprend par ailleurs les dispositions déjà d’application relatives au travail du sexe et aux salons de prostitution, à la consommation d’alcool sur la voie publique et dans les espaces publics, et aux activités commerciales, ludiques ou caritatives réalisées en porte-à-porte.
     
    Des mesures spécifiques en matière de commerce sont également prises du 26 octobre au 19 novembre. Ainsi :
    – Le nombre de personnes qui peuvent faire leurs courses conjointement est limité à deux, indépendamment des moins de 12 ans ;
     
    – les commerces alimentaires, les night shops, les salles de jeux, bureaux de paris, casinos ainsi que les magasins accolés à une station-service ne peuvent ouvrir au-delà de 20h ;
     
    – la vente d’alcool est interdite dans les stations-services situées sur les autoroutes.
     
    Enfin, en matière de couvre-feu, son entrée en vigueur est effective toutes les nuits de 22 heures à six heures, à partir de ce samedi 24 octobre et jusqu’au 19 novembre.
     
    Tous les déplacements non-essentiels sont interdits. Les déplacements considérés comme essentiels ainsi que ceux justifiés par un cas de force majeure (situations de violences conjugales ou intrafamiliales) sont permis.
     
    Toutes ces mesures ont été concertées vendredi après-midi avec les bourgmestres de la Province.
     
     
     

    La fin des marchés de Noël 

    Arrêté d’interdiction pour la province de Liège jusqu’au 31 décembre 

    La gouverneur faisant fonction de la Province de Liège, Catherine Delcourt, vient de prendre une série de mesures complémentaires concernant la crise sanitaire. Tous les événements sont annulés en Province de Liège jusqu’au 19 novembre, et tous les marchés de Noël jusqu’au 31 décembre.  
     
     
     
    Article de Luc Gochel 
     
     
     
  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 25 octobre 2020!!!

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    Au total, 305.409 personnes ont contracté le virus depuis le début de la pandémie en Belgique.

    Les admissions à l’hôpital ont elles atteint une moyenne quotidienne de 433, soit une hausse de 85 %. Actuellement, 4.401 personnes sont hospitalisées pour cause de Covid-19 (+8 %), dont 708 en soins intensifs (+12 %).

    Un total de 10.737 a été signalé. La moyenne entre le 15 et le 21 octobre était de 39,1 décès par jour.

    Nandrin :  8 cas hier 24 octobre 2020 , il y en a 202 depuis le 1er septembre et 247 cas au total !!!

     

     

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    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données 

  • La caserne Hemeco ne peut se priver de ses pompiers positifs pour assurer la continuité du service

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    Asymptomatiques et positifs, ils travaillent !

    Les pompiers-ambulanciers de la zone de secours Hemeco sont une nouvelle fois en première ligne face au Covid-19 qui n’épargne personne. Au sein de la caserne, plusieurs pompiers ont été contaminés.
     
    Les pompiers et ambulanciers étant des fonctions essentielles à la gestion de la crise, la caserne ne peut se priver des personnes asymptomatiques positives afin d’assurer la continuité du service et la mission de protection de la population.  
     
    Avec l’épidémie du coronavirus, les pompiers-ambulanciers sont en première ligne pour venir en aide à la population. Depuis plusieurs jours, les hôpitaux en Province de Liège sont au bord de la saturation.
    En effet, chaque jour les contaminations s’accélèrent, comme les hospitalisations.
     
    Un taux d’absentéisme élevé
     
    Des contaminations qui n’épargnent personne, pas même nos pompiers.
     
    À la caserne de la zone de secours Hemeco, plusieurs sapeurs sont contaminés.
     
    Ceux qui présentent des symptômes et qui sont avérés positifs ont été écartés.
     
    Quant à ceux qui ont été en contact à haut risque avec une personne positive ou ceux qui sont asymptomatiques positifs, ils continuent de travailler.
     
    Face à un taux d’absentéisme élevé, les hommes du feu font preuve d’un professionnalisme sans faille.
     
    « Les personnes asymptomatiques positives viennent travailler, même si elles ont un certificat de quarantaine, comme pour celles qui ont eu un contact à risque.
     
    Celles qui ne viennent pas sont celles qui possèdent un certificat médical et qui sont positives symptomatiques. Pour le moment, on parvient à assurer nos départs par la présence aussi de pompiers volontaires qui viennent renforcer les rangs.
     
    On a eu une augmentation du nombre de personnes positives », explique le capitaine Quentin Goffard.
     
    Il est évident que des mesures génériques ont été adoptées au sein de la caserne, pour éviter tout risque de contamination.
     
    « Les personnes positives qui viennent travailler sont placées au dispatching ou sur les citernes, pour rester seules. Elles doivent ensuite désinfecter leurs équipements avec lesquels elles ont été en contact.
     
    Tant que la situation ne dégénère pas, on fait comme on peut car on doit assurer nos services aux citoyens. L’effectif est suffisamment grand actuellement pour éviter que les positifs doivent aller sur des tâches communes.
     
    Dans le cas où cela dégénère, on avisera », ajoute le capitaine.
     
    Une situation que connaissent d’autres zones en Province de Liège.
     
    Distanciations sociales, port du masque obligatoire dans la caserne sauf pour manger, dormir et se laver, prise de température à l’entrée… Des mesures que les pompiers doivent respecter à la lettre.
     
    Le personnel de la caserne n’est pas testé régulièrement, ce n’est en tout cas pas envisagé pour le moment.
     
    « Nous insistons sur la prévention plutôt que sur le dépistage systématique.
     
    Depuis le début de la deuxième vague, une dizaine de personnes ont été écartées mais certaines d’entre elles sont déjà revenues. Actuellement, 5 % de notre personnel est sous couvert d’un certificat médical ».
     
    « Pas encore au stade d’avril »
     
     
    Face à cette deuxième vague et la hausse de contaminations, le nombre d’interventions pour des suspicions Covid a aussi grimpé.
     
    « Nous avons deux ambulances à Huy et une à Hamoir qui font du Covid, mais elles interviennent également pour les interventions traditionnelles.
     
    On n’est pas en au stade du mois d’avril où l’on oscillait entre 8 et 10 interventions par jour mais il arrive que l’on soit à six interventions par jour actuellement », conclut Quentin Goffard.
     
     
    Article de  AMÉLIE DUBOIS
     

  • Louis, 15 ans, se croyait invincible !!!

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    L’adolescent est sous assistance respiratoire dans l’unité Covid de l’hôpital Fabiola 

    Louis Bouchez, 15 ans, est hospitalisé dans la section Covid de l’hôpital pour enfants Reine Fabiola à Bruxelles.
     
    Le jeune Tournaisien est tiré d’affaire, mais il est toujours sous assistance respiratoire.
     
    Sa famille a craint le pire lorsqu’il s’est évanoui chez lui. Sa maman témoigne aujourd’hui : « Louis, comme beaucoup de gens de son âge, se croyait invincible ».
     
    Elle prie les jeunes de respecter les gestes barrière et de porter le masque.  
    Étudiant en quatrième section horticole à Tournai, Louis, 1,80 m et 90 kg, est une véritable force de la nature, un sportif.
    Il rêve de devenir bûcheron.
     
    Son beau-père Gery l’appelle même en patois « l’abatteu’ d’arbres » pour le taquiner.
     
    Aujourd’hui, Louis est à l’hôpital Reine Fabiola où il a été transféré, faute d’unité Covid pour les enfants à Tournai.
    Le Covid a terrassé ce jeune géant.
     
    Il ne respectait pas trop les gestes barrière, en dépit des remontrances de sa maman et de son beau-père. « C’est pas grave, on ne peut mal. On ne va pas l’avoir », disait-il.
     
    Cela a commencé par une forte toux après l’école mercredi dernier, puis par une forte fièvre qui ne l’a pas quitté pendant plusieurs jours, par un affaiblissement de l’état général et même par une syncope due à une baisse de tension.
     
    Lundi, il a été conduit aux urgences sur le site hospitalier Union à Tournai, où il a été diagnostiqué Covid+++ (c’est-à-dire à un état fort avancé de la maladie).
     
    Sa maman Françoise Choquet raconte le passage par l’unité Covid : « C’est une catastrophe. Ils sont débordés, c’est horrible.
     
    Il n’y a pas d’autres mots.
     
    On voit des poubelles jaunes le long des couloirs avec des vêtements qui débordent, car le personnel doit se changer chaque fois qu’il va dans une chambre.
     
    Les médecins, les infirmiers, les femmes de ménage, etc.
     
    Tous, ce sont des cosmonautes. Mais tout le monde est sympa.
    On vous explique ce qui se passe ».
     
    La famille de Louis est aussi admirative pour le personnel de l’hôpital Reine Fabiola, même si le personnel médical parle « cash » comme le dit la maman.
     
    On ne lui a pas caché que l’état de Louis était « très grave » à son arrivée à Bruxelles. Françoise a pu compter sur le soutien de ses proches.
     
    Le papa de Louis, Jean-Marc, ses deux sœurs aînées, ses camarades, ses profs et la direction de l’école qui appellent régulièrement pour prendre de ses nouvelles. « L’école a été très bien et pris les mesures qu’il fallait », dit la maman.
     
    Pourtant, en dépit de l’état de Louis, beaucoup continuent à ne pas croire en la pandémie.
     
    Sa maman et son beau-père ont même été insultés sur les réseaux sociaux après avoir témoigné une première fois sur No Télé, la télévision régionale.
     
    « On prétend qu’on a été payé par No Télé pour inventer cette histoire, on nous a même dit qu’on avait placé des mannequins dans l’unité Covid de Tournai pour faire croire qu’il y avait des malades » , explique Gery, très énervé par ce qu’il a lu.
     
    Françoise est moins atteinte – « c’est la santé de Louis qui compte » – mais elle n’a pas apprécié de lire que son fils a attrapé le Covid « parce qu’il était gros ». « Il n’est pas gros, mais costaud », insiste le beau-père.
     
    Aujourd’hui, la famille de Louis invite les jeunes à prendre la pandémie au sérieux. Sur sa page Facebook, Louis en personne a écrit : « Me croyant invincible, intouchable et pourtant je suis touché (…).
     
    Ça n’arrive pas qu’aux autres. Tout le monde peut être pris dedans, même les plus forts ».
     
    En rue, son beau-père n’hésite pas à interpeller les jeunes qui ne portent pas leur masque, ce qui a valu des menaces.
    François et Gery ont écouté les nouvelles mesures annoncées par le gouvernement vendredi matin.
     
    On ne va pas assez loin, estiment-ils : « Il faut fermer au moins les secondaires dans l’enseignement, car c’est là que se trouvent les jeunes qui se croient invincibles ».
     
     
    Article Par Daniel Foucart
     
     
     
     

  • Communiqué de presse Gouverneur f.f. de la province de Liège Covid-19 – Mesures complémentaires applicables en province de Liège

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    Les Gouvernements wallon et de la Fédération Wallonie-Bruxelles ont chargé les gouverneurs wallons de traduire en arrêtés de police les mesures décidées hier, et concrétisant un reconfinement partiel à l’échelle de la Wallonie.


    C’est un fait, les derniers rapports montrent une augmentation grave de tous les indicateurs épidémiologiques. La province de Liège est particulièrement concernée par ce constat.

    En raison d’une croissance du nombre d’infections et d’hospitalisations, ainsi qu’une augmentation alarmante du taux de positivité et du nombre de reproductions, des mesures fortes s’imposent, pour ralentir la propagation du virus mais aussi pour éviter la saturation de nos institutions de soins.


    Le Gouverneur f.f., Madame Catherine Delcourt, après avoir réuni la cellule de crise provinciale et après concertation avec les représentants des 84 bourgmestres de la province, a donc pris ce jour 3 arrêtés de police complétant les mesures fédérales. 


    Ces 3 arrêtés sont relatifs à :
    - l’application d’un couvre-feu plus strict ;
    - la prise de mesures spécifiques aux commerces ;
    - l’interdiction d’événements.


    1. Couvre-feu : entrée en vigueur ce samedi 24 octobre à 22h, jusqu’au jeudi 19 novembre2020


    Un couvre-feu est établi en province de Liège. Entre 22h et 6h à dater de ce jour, tous les déplacements non-essentiels sont interdits. Les déplacements considérés comme essentiels ainsi que ceux justifiés par un cas de force majeure (situations de violences conjugales ou intrafamiliales) sont permis.


    Communiqué de presse 
    Gouverneur f.f. de la province de Liège
    Samedi 24 octobre 2020
    Covid-19 – Mesures complémentaires applicables en province de Liège



    2. Mesures spécifiques aux commerces : entrée en vigueur ce lundi 26 octobre, jusqu’au jeudi 19 novembre 2020
    - Le nombre de personnes qui peuvent faire leurs courses conjointement est limité à 2, indépendamment des moins de 12 ans ; - les commerces alimentaires, les night shops, les salles de jeux, bureaux de paris, casinos ainsi
    que les magasins accolés à une station-service ne peuvent ouvrir au-delà de 20h ; - la vente d’alcool est interdite dans les stations-services situées sur les autoroutes.


    3. Evénements : entrée en vigueur ce lundi 26 octobre, jusqu’au jeudi 19 novembre 2020

    - Les événements organisés par les communes ou soumis à l’autorisation des autorités communales sont interdits ;
    - les cérémonies des 11 et 15 novembre sont maintenues, mais limitées à 4 personnes ;


    - les célébrations de fêtes religieuses et laïques sont interdites ;


    - les marchés de Noël sont interdits jusqu’au 31 décembre 2020.


    Cet arrêté reprend par ailleurs les dispositions déjà d’application relatives au travail du sexe et aux salons de prostitution, à la consommation d’alcool sur la voie publique et dans les espaces publics, et aux activités commerciales, ludiques ou caritatives en porte-à-porte.


    En ce qui concerne les mesures ayant trait aux activités et compétitions sportives, les rencontres entre Madame la Ministre des Sports, les gouverneurs et les fédérations sportives se poursuivent.

    Un arrêté de police de Madame le Gouverneur f.f. est en préparation et sera effectif pour ce lundi 26 octobre.
    Les décisions relatives aux visites dans les maisons de repos (et de soins) seront rendues contraignantes via un arrêté de police dès réception de la circulaire de Madame la Ministre wallonne de la Santé.


    Pleinement consciente de la portée de ces mesures, Madame le Gouverneur f.f. en appelle, une fois de plus, à la conscience et à la responsabilité de chacune et de chacun pour un respect strict de ces règles, ainsi que de celles établies par le Gouvernement fédéral.

    Bien évidemment, les 6 règles d’or restent également plus que jamais indispensables pour lutter efficacement contre le virus : règles d’hygiène, limitation des contacts rapprochés, distance de sécurité, attention aux personnes vulnérables, activités en extérieur de préférence, respect des règles sur les rassemblements. 


    Enfin, Madame le Gouverneur f.f. tient à rappeler qu’en parallèle, elle et ses services, ainsi que l’Inspecteur d’hygiène fédéral, travaillent aux côtés des hôpitaux de la province. Ils s’emploient, ensemble, à trouver des solutions quant à la capacité hospitalière et aux besoins de renforts, ainsi qu’aux procédures de transferts de patients au sein de la province, mais aussi tournés vers les autres provinces, voire les pays frontaliers.


    Personne de contact :
    Jean-Yves SEGERS
    Porte-parole
    GSM : 0486/21.14.22
    Email : jean-yves.segers@provincedeliege.be

     

    Source 

    201024_covid_mesures province Liège RW FWB clic ici.pdf

  • Une instit’ de Nandrin plaide pour la fin du présentiel: «Des classes surpeuplées»

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    « Les autorités n’ont pas réfléchi assez en profondeur aux conséquences dans l’enseignement », estime A., institutrice maternelle à Liège.

    Cette Nandrinoise de 35 ans constate plusieurs problèmes, et avant tout l’absentéisme des enseignants.

    « Déjà, en temps normal, on manque de personnel mais là, c’est encore pire. »

    « Les collègues trinquent »

    Les raisons des absences sont multiples : « Il y a les malades du Covid, ceux en attente d’un test, ceux qui doivent garder leur enfant en quarantaine et ceux qui ont une autre maladie que le Covid. »

    Résultat, les enfants sont répartis entre les classes restantes.

    « Dans mon école, il y a quatre classes en maternelle.

    En sachant qu’on n’est remplacée qu’après 6 jours de maladie.

    Dans ma classe, j’ai 22 élèves, quand je ne suis pas là, et cela a été le cas cette semaine, ils sont dispatchés dans les trois autres classes, ce qui porte les classes à 23 petits bouts, de niveaux différents.

    Et cela s’il n’y a qu’un seul prof absent.

    Les collègues trinquent et les directions sont stressées », rapporte-t-elle.

    « Alors la formation en présentiel est essentielle, mais les classes surpeuplées, ça, c’est beaucoup moins bien. »

    Pour elle, il faudrait fermer les écoles dès la semaine prochaine et anticiper les congés de Toussaint « car la situation ne va pas s’améliorer.

    Autour de moi, je vois bien que beaucoup de parents doivent garder leur enfant en quarantaine.

    Or, pour les enseignants, ça coince. »

    La Nandrinoise regrette que les enseignants n’aient pas droit au congé de quarantaine.

    « Mon fils de 3,5 ans a dû rester à la maison car son institutrice était positive.

    On s’est arrangé avec mon mari mais j’ai dû prendre sur mes congés de circonstances, prévus pour rester au chevet de son enfant, par exemple, mais qui sont limités normalement à 4 jours par an.

    Il y a des congés de maladie mais ceux-ci sont aussi limités annuellement et je ne suis pas malade... Si mon fils devait de nouveau être mis en quarantaine, je ne sais pas comment on ferait. »

     

    Article et rédaction par Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo 

  • Chez Caroline Désir, on se dit « rassuré »

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    Du côté de la ministre de l’Enseignement et de son cabinet, on a accueilli avec un certain soulagement l’annonce du Comité de concertation.
     
    « On l’a bien remarqué aujourd’hui, les protocoles ont été vus et acceptés par le Codeco.
     
    On voit, de chaque côté du pays, la volonté de garder les écoles ouvertes. Il s’agit bien d’une priorité nationale ».
     
    Et même de LA priorité, avec le travail et la santé des gens.
     
    « Le fait que ce soit 5 jours par semaine pour tout le monde nous rassure aussi », avoue-t-on.
     
    Alors, peut-on être sûr à 100 % que nos enfants retrouveront le chemin de leur école le 11 novembre ?
     
    « Nous n’avons pas de boule de cristal. Nous suivons les chiffres de tout près… » mais on a bien compris que la ministre espère de tout cœur que ce sera le cas.
     
    Jeudi, l’ONE avait diffusé les chiffres de la pandémie pour la septième semaine de rentrée à l’école.
     
    Même s’ils n’étaient pas complets, il constatait une forte hausse du nombre de cas, surtout dans le secondaire.
     
    Au moins 17.429 élèves et étudiants et 836 membres du personnel ont été mis en quarantaine entre le 12 et le 18 octobre.
     
    À noter que pour 21 % des cas de Covid-19 signalés dans les écoles, le nombre de mise en quarantaine qui en découle n’a pas pu être transmis.
     
    L’incidence des cas à l’école est au minimum de 365 cas pour 100.000 élèves en primaire calculée sur 14 jours, et 1.117 cas pour 100 000 élèves en secondaire entre le 5 et le 18 octobre.
     
    Parmi les conseils découlant du passage des écoles en code orange, l’un d’entre eux nous paraît important de souligner.
     
    On le découvre dans la circulaire du 21/10.
     
    « En vue de limiter l’importance des flux au sein de l’école, en fonction du projet pédagogique, les élèves ont autant que possible cours dans un local de classe fixe et à une place fixe au sein de celle-ci ».
     
    Ce sont alors les enseignants qui changent de classe pour dispenser leur cours, pas les élèves.
     
    Nous avons épinglé d’autres nouvelles recommandations.
     
    Notamment celle concernant les cours philosophiques/EPC.
    « Si la charge d’un membre du personnel est fragmentée sur plusieurs établissements, le ou les PO doivent limiter autant que possible le nombre d’implantations fréquentées ».
     
    Au niveau des activités sportives, les sports de contact doivent désormais être évités et les activités en plein air privilégiées, « dans la mesure du possible ».
     
    L’utilisation du matériel scolaire reste autorisée « avec des mesures d’hygiène renforcées ».
     
    Si les écoles devaient passer au rouge, l’utilisation de matériel partagé par plusieurs élèves serait limitée au minimum.
     
    Article de  PIERRE NIZET
     
     

  • Les primaires de l’Athénée Royal Air Pur fermées

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    les primaires de l’Athénée Royal Air Pur fermées, 426 élèves à la maison

     

    Les cas positifs au coronavirus ne cessent d’augmenter partout en région liégeoise. Dans certaines écoles, à cause des absences Covid, on est obligé de fermer l’établissement.

    C’est le cas à Seraing, à l’Athénée Royal Air Pur, où les primaires ont fermé depuis mardi : « Une série de membres du personnel accompagnant et encadrant sont absents pour des raisons liées au Covid (testés positif ou en attente de résultats). Par manque d’encadrement disponible et malgré des recherches intensives pour maintenir l’école ouverte et pouvoir accueillir les enfants dans de bonnes conditions, le contexte de pénurie a contraint le Pouvoir organisateur à fermer l’établissement du mardi 20 octobre au lundi 26 octobre inclus », explique Olivier Burniat, directeur f.f de la section primaire.

    426 élèves à la maison

    À cause de cette fermeture, ce ne sont pas moins de 426 élèves pour 21 classes : « Douze titulaires sont absents ainsi que plusieurs maîtres spéciaux (éducation physique, citoyenneté, anglais et cours philosophiques). Une garderie exceptionnelle est toutefois organisée pour les parents n’ayant pas d’autres solutions. Dans la mesure du possible, les titulaires fourniront du travail aux élèves et resteront en contact avec leurs élèves via mail ou padlets », avant de préciser : « Ce n’est pas une mise en quarantaine de l’école, mais bien une fermeture pour des raisons organisationnelles », conclut le directeur.

    Pas de fermeture en secondaire

    Concernant le secondaire, la situation est bien différente, comme nous l’explique Frédéric Cools, préfet des études ff : « Même si nous avons beaucoup de professeurs et d’élèves absents pour des raisons liées au Covid, pour quarantaine ou pour des maladies de saison, nous ne sommes pas dans les conditions pour devoir envisager une fermeture même partielle de l’établissement ».

     

     

    Article Par Stefano Barattini

    Source Sudinfo 

  • La durée du pass Visit Wallonia prolongée !!! les infos ici

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    Bonne nouvelle pour les ménages qui avaient obtenu les 20.000 premiers pass Visit Wallonia.
     
    Leur validité qui devait s’achever le 6 novembre a été prolongée jusqu’au 31 décembre, suite à l’évolution de la pandémie et la décision du Comité de concertation de fermer les parcs d’attractions et de limiter certaines autres activités.
     
    La distribution des 20.000 pass suivants qui était prévue ce 1 er novembre est reportée au 1 er décembre 2020, sous réserve de l’évolution sanitaire.
     
    Quant à la troisième et dernière salve qui était planifiée le 1 er décembre, aucune date n’est avancée.
     
    L’opération pourrait déborder sur 2021 car l’enveloppe totale de 5 millions d’euros est maintenue dans son intégralité en fonction de la reprise de la distribution.
     
    Pour rappel, le but, voulu par la ministre Valérie De Bue est de soutenir le secteur touristique wallon en encourageant la fréquentation des opérateurs.
     
     
    Le pass de 80 euros par ménage est à dépenser dans plus de 600 hébergements, attractions, musées ou expositions, ainsi qu’une sélection d’autocaristes proposant des excursions en Wallonie.
     
    Article de YH 
     

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin forte augmentation, mise à jour aujourd'hui 24 octobre 2020!!!

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    Coronavirus: nouveau record de plus de 15.000 cas sur une journée mardi, le précédent record datait de dimanche avec 12.969 cas

    Coronavirus: plus de 11.000 contaminations par jour en moyenne, les admissions à l’hôpital atteignent une moyenne de 399, soit une hausse de 93%

    Au total, 287.700 personnes ont contracté le virus depuis le début de l’épidémie en Belgique.

    Les admissions à l’hôpital ont elles atteint une moyenne quotidienne de 399, soit une hausse de 93 %. Actuellement, 4.061 personnes sont hospitalisées pour cause de Covid-19 (+11 %), dont 632 en soins intensifs (+10 %).

    Le nombre de décès s’établit à 10.658. La moyenne entre le 14 et le 20 octobre était de 37,1 par jour, soit 12 de plus que la semaine précédente.

    Le taux de tests positifs est de 17,5 %.

    Source 

     

    Nandrin :  26 cas hier 23 octobre 2020 , il y en a 194 depuis le 1er septembre et 239 cas au total !!!

     

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    24 nan .jpg

    24 condroz.jpg

    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données 

  • Les mesures National , Wallonie , Wallonie et à Bruxelles dès le 24 octobre 2020

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    Des mesures fortes contre le coronavirus en Wallonie:

    Voici les décisions qui ont été prises, valables jusqu’au 19 novembre :

    – Le couvre-feu est d’application de 22h à 6h du matin : « Ce couvre-feu s’applique, sauf en cas de déplacement essentiel qui ne peut être reporté (rendez-vous médicaux, se rendre chez une personne en difficulté, déplacement domicile-lieux de travail) ». Le couvre-feu débute ce samedi soir.

    – Les courses doivent se faire à deux maximum, indépendamment des moins de 12 ans.

    – Le télétravail est exigé !

    – Les visites au sein des maisons de repos et soins sont limitées à 1 visiteur par résident, pendant 15 jours. Ces visites seront organisées dans un espace dédié. Les visites en chambre ne sont pas autorisées, sauf exception. Le port du masque est évidemment obligatoire.

    – Concernant l’enseignement supérieur, tous les cours en présentiel sont suspendus jusqu’au 19 novembre. Tous les cours auront lieux à distance, sauf pour les travaux pratiques, en laboratoires et les stages. Cette décision va donc contre les mesures annoncées lors du Comité de concertation.

    – Toutes les compétitions sportives sont suspendues, comme les entraînements, pour toutes les personnes au-delà de 12 ans ! Les stages de la Toussaint sont maintenus.

    – Tout ce qui est sport pour adulte dans des endroits confinés est suspendu, donc les salles de sport sont fermées.

    Comité de concertation les mesures 

    Voici les 12 nouvelles règles qui sont en application, dès ce 23 octobre en Belgique:

    - Un seul contact sans distanciation


    - Maximum 4 personnes reçues à la maison et lors de rassemblement

     
    - Le télétravail est la règle


    - Restaurants et cafés fermés.

    Le takeaway reste possible jusque 22 heures.


    - Enseignement supérieur: maximum 1 étudiant sur 5 à partir de la 2ème année, masque obligatoire


    - Transports en commun: offre augmentée pour moins d'encombrement aux heures de pointe


    - Couvre-feu de minuit à 5h du matin


    - Interdiction de vente d'alcool à partir de 20h


    - Sport professionnel sans public, compétitions amateurs suspendues sauf pour les jeunes (-18 ans)


    - Braderies, brocantes et marchés de Noël interdits


    - Parcs d'attractions sont fermés


    - Activités et événements intérieurs: maximum 40 personnes et 200 maximum si mesures corona garanties. 

    Source Sudinfo 

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    Niveau alarme 4 les mesures 23 octobre 2020 clic ici.jpg

     

  • LEM intérim recrute encore 100 traceurs Covid-19 de plus !

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    Avec la recrudescence de l’épidémie de Coronavirus, l’agence LEM intérim s’est lancée dans un recrutement de grande envergure. Actuellement, elle est encore à la recherche de 100 agents de prévention Covid-19 dans les régions de Liège et Charleroi.  
     
    Recruteur officiel pour le tracing wallon, LEM intérim se consacre intensivement à la recherche de talents depuis le début de la pandémie.
     
    Pour répondre à l’urgence de la situation et avec l’arrivée de la deuxième vague, l’agence recrute massivement des agents de prévention Covid-19.
     
    « La semaine dernière, 250 intérimaires LEM renforçaient déjà les équipes des contact centers chargés du tracing. Cette semaine, ils seront plus de 300.
     
    Nous cherchons encore au moins une centaine d’agents » , explique Jean Lemaître, directeur de LEM intérim.
     
     
    Ces postes vacants concernent principalement la région liégeoise et se déploient dans deux centres d’appel : Callexcell (Val Benoît) et IKANBI (Loncin).
     
    Une vingtaine de candidats sont recherchés pour le centre ENTRA, dans la région de Charleroi.
     
     
    « Les opportunités d’emploi sont là.
     
    Il faut postuler dès maintenant, après avoir consulté notre offre et s’être assuré d’être disponible tous les jours de la semaine, 7 jours sur 7.
     
    Les jours de repos hebdomadaires sont planifiés avec les managers de terrain. » La disponibilité temps plein est un critère indispensable pour ce job tout comme la possession d’un diplôme CESS.
     
    L’emploi est sous contrat intérim et donc temporaire.
     
    « Il s’agit de travailler au moins jusqu’à la fin de l’année et probablement début de l’année prochaine. Le job perdura tant que l’épidémie n’est pas maîtrisée. »
     
    Quelles sont les compétences recherchées ?
     
    Un bon niveau de français oral et écrit, des aptitudes administratives, un bon sens de la communication et du service à autrui. La connaissance d’autres langues est un atout.
     
    Un métier d’utilité publique
     
    « Je travaille pour Lem depuis le début de la crise du Covid-19 et c'est une belle mission, intense, joyeuse et parfois riche en émotions. Tous les jours, j’en ressors grandie.
     
    J’ai rencontré des collègues sympas et solidaires », témoigne une intérimaire.
     
    Mais, concrètement, en quoi consiste la fonction ?
     
    Vous êtes impliqué dans l'identification et le conseil des personnes contaminées ou entrées en contact avec des patients confirmés Covid-19.
     
    Vous les contactez par téléphone et réalisez des entretiens complets.
     
    Vous assurez ensuite leur suivi administratif.
     
    « C’est un job valorisant.
     
    Il est d’utilité publique pour aider à juguler l’épidémie en brisant la chaîne de contagion. »
     
    Par ailleurs, ce recrutement relève de la « mission exceptionnelle » pour LEM intérim, qui réussit à combiner avec succès ce process de grande envergure et ses services habituels.
     
    « Nous avons mis en place un système d’équipes dédiées au tracing qui s’occupent essentiellement de cela.
     
    Nos autres collaborateurs sont restés focalisés sur les services à rendre à nos autres clients.
     
    Les deux activités ne s’entrechoquent pas.
     
    Nous les menons de front », conclut le directeur.
     
    Intéressé par le job d’agent prévention Covid-19 ?
     
     
    «La semaine dernière, 250 intérimaires LEM renforçaient déjà les équipes des contact centers chargés du tracing. Cette semaine, ils seront plus de 300.
     
    Nous cherchons encore au moins une centaine d’agents» 
     
    Par  J.D.
     

  • Des mesures fortes contre le coronavirus en Wallonie valables jusqu’au 19 novembre 2020

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    Voici les décisions qui ont été prises, valables jusqu’au 19 novembre :

    – Le couvre-feu est d’application de 22h à 6h du matin : « Ce couvre-feu s’applique, sauf en cas de déplacement essentiel qui ne peut être reporté (rendez-vous médicaux, se rendre chez une personne en difficulté, déplacement domicile-lieux de travail) ». Le couvre-feu débute ce samedi soir.

    – Les courses doivent se faire à deux maximum, indépendamment des moins de 12 ans.

    – Le télétravail est exigé !

    – Les visites au sein des maisons de repos et soins sont limitées à 1 visiteur par résident, pendant 15 jours. Ces visites seront organisées dans un espace dédié. Les visites en chambre ne sont pas autorisées, sauf exception. Le port du masque est évidemment obligatoire.

    – Concernant l’enseignement supérieur, tous les cours en présentiel sont suspendus jusqu’au 19 novembre. Tous les cours auront lieux à distance, sauf pour les travaux pratiques, en laboratoires et les stages. Cette décision va donc contre les mesures annoncées lors du Comité de concertation.

    – Toutes les compétitions sportives sont suspendues, comme les entraînements, pour toutes les personnes au-delà de 12 ans ! Les stages de la Toussaint sont maintenus.

    – Tout ce qui est sport pour adulte dans des endroits confinés est suspendu, donc les salles de sport sont fermées.

    Des mesures fortes contre le coronavirus en Wallonie: revivez la conférence de presse en direct commenté

  • Administration communale de Nandrin Les mesures prises à Nandrin à partir du mardi 27 octobre 2021

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    Coronavirus / COVID 19
    [Les mesures prises à Nandrin à partir du mardi 27 octobre 2020]
    +++ ADMINISTRATION COMMUNALE +++
    En raison de l’épidémie, tous les services de l’administration communale sont fermés au public.
    !!! Le service Population et État civil reste accessible sur rendez-vous uniquement, du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00.
    Rendez-vous : 085/51.94.91

     

  • Arrêt de travail dans trois écoles pour réclamer une fermeture dès lundi

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    Coronavirus en Belgique: arrêt de travail dans trois écoles bruxelloises pour réclamer une fermeture dès lundi

    A l’Institut Redouté-Peiffer, près de 40 professeurs sont écartés sur un total de 80, seuls trois éducateurs sur dix restent en poste et il y a un absentéisme plus que conséquent au niveau des élèves, selon le SLFP. La situation est similaire au niveau de l’encadrement des instituts Emile Gryzon et Herlin.

    Les directions ont demandé au pouvoir organisateur de la Cocof (Commission communautaire française) de fermer les établissements scolaires.

    Cette demande a été relayée au cabinet du ministre-président du gouvernement bruxellois Rudy Vervoort, qui a fait valoir son intention de ne pas suspendre les cours la semaine du 26 octobre et de maintenir les établissements ouverts jusqu’au congé de Toussaint qui a été prolongé jusqu’au 11 novembre.

    Il indique que les fermetures de classes restent possibles selon les règles en vigueur et qu’une nouvelle évaluation de la situation dans les écoles est en cours.

    «Il y a des professeurs absents, mais aussi de nombreux travailleurs parmi le personnel d’entretien et donc on ne nettoie plus correctement les locaux, ce qui était une condition pour la reprise des cours», souligne Michel Oeyen. «Quel est le pourcentage de professeurs en quarantaine pour que le pouvoir organisateur accepte de fermer une école?

    On veut fermer les écoles pour mettre fin à l’effet des clusters et pour reprendre dans de bonnes conditions après les vacances de Toussaint».

    Il appelle par exemple à l’instauration de mesures pour la rentrée comme l’obligation d’organiser des pauses-masques en extérieur afin d’éviter que tout le monde ne l’enlève en même temps à la pause de midi.

    Sudinfo avec Belga

    Source Sudinfo 

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 22 octobre 2020!!!

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     les chiffres eux continuent d’augmenter dangereusement. Un nouveau cap quotidien a même été franchi. On fait le point sur la situation dans le Condroz 

    La Belgique a franchi le cap des 10.000 nouvelles infections quotidiennes au Covid-19 avec une moyenne de 10.454 cas, ressort-il vendredi matin de la mise à jour des chiffres provisoires communiqués par l’Institut de santé publique Sciensano.

    Un total de 3.649 patients sont actuellement hospitalisés en Belgique pour le Covid-19 (+11 %) et 573 sont traités en soins intensifs (+9 %).

    Entre le 16 et le 22 octobre, les hospitalisations ont donc continué leur progression, avec une moyenne de 350 admissions quotidiennes (+82 %). Depuis le début de l’épidémie en Belgique, 270.132 personnes ont été testées positives au Covid-19 et 10.588 en sont décédées. Le taux de positivité des tests, à savoir la proportion des personnes positives sur l’ensemble des personnes testées, atteint désormais 16,6 % à l’échelle nationale.

     

    Nandrin : 11 cas hier 22 octobre 2020 , il y en a 168 depuis le 1er septembre et 213 cas au total !!!

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    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données 

  • Communiqué du Premier Ministre, Alexander De Croo BE-Alert - COVID-19 niveau d’alerte 4 : le Comité de concertation renforce les règles de lutte contre le corona pour le sport, la culture et l’enseignement supérieur

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    BE-Alert - COVID-19 niveau d’alerte 4 : le Comité de concertation renforce les règles de lutte contre le corona pour le sport, la culture et l’enseignement supérieur 

     

    Communiqué du Premier Ministre, Alexander De Croo 


     

    Le Comité de concertation a pris une série de mesures de lutte contre le corona en matière de sport, d’événements culturels et d’enseignement (supérieur), conformément au niveau d’alerte 4. 

    Les règles plus strictes sont indispensables pour décharger les hôpitaux, éviter de devoir fermer toutes les écoles, empêcher un arrêt de toute l’économie et ne pas isoler de trop nombreux concitoyens à cause d’un confinement généralisé. 

    Voici les mesures supplémentaires de lutte contre le corona : 

    1.    Événements sportifs : toutes les compétitions sportives professionnelles à l’intérieur et à l’extérieur se déroulent sans public. Toutes les compétitions amateurs sont suspendues. Les compétitions concernant des jeunes jusqu’à 18 ans restent autorisées, mais seul un membre de la famille peut y assister. Il reste interdit de vendre ou de consommer des boissons et de la nourriture. 

    2.    Enseignement supérieur : le taux d’occupation des locaux descend à maximum 20 % avec obligation de port du masque, sauf pour les travaux pratiques où ce n’est pas possible. Cette règle n’est pas applicable aux étudiants de première année. 

    3.    Événements culturels à l’intérieur (culturels, religieux, éducatifs, associatifs) : maximum 40 personnes sont autorisées s’il y a suffisamment de garanties que l’organisation permet de respecter les règles de lutte contre le coronavirus, et maximum 200 personnes moyennant le respect de la règle d’1,5 mètre de distance et le port du masque. La vente de boissons et de nourriture est interdite.

    4.    Transports en commun : chaque autorité veille, dans le cadre de ses compétences, à ce que la capacité des transports en commun soit optimalisée afin d’éviter toute surfréquentation. 

    5.    Les parcs d’attraction sont temporairement fermés. 

    6.    Parcs animaliers : les espaces intérieurs sont fermés au public ; il est interdit de vendre ou de consommer des boissons et de la nourriture. 

    7.    Le télétravail reste la règle. Il a été décidé avec les fédérations patronales de mettre en place un système de monitoring visant à responsabiliser, afin d’appliquer la règle du télétravail dès que possible. 

    Au vu de l’urgence de la situation, ces règles entrent directement en vigueur et seront applicables dès leur publication, le vendredi 23 octobre 2020. Les règles resteront en vigueur jusqu’au 19 novembre 2020 inclus, avec une évaluation intermédiaire après deux semaines.

    Plus d’information : https://centredecrise.be/fr/news/gestion-de-crise/covid-19-niveau-dalerte-4-le-comite-de-concertation-renforce-les-regles-de

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    Niveau alarme 4 les mesures 23 octobre 2020 clic ici.jpg

  • Voir ou revoir Conférence de presse et les mesures suite au Comité de concertation aujourd'hui 23 octobre 2020

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    La réunion du Comité de concertation initialement prévue vendredi a finalement été avancée hier jeudi soir.

    Nouvelles mesures pour lutter contre le coronavirus: le sport professionnel sans public, du changement pour la culture, parcs d’attractions fermés

    Comité de concertation: les opérations non-urgentes reportées d’un mois, le nombre de lits en soins intensifs augmenté

    Le ministre de la Santé publique Frank Vandenbroucke a fait le point sur la situation dans les hôpitaux lors de la conférence de presse suivant le Comité de concertation et mettant en avant les nouvelles mesures pour lutter contre le coronavirus en Belgique.

    Dans les hôpitaux, dès lundi, les opérations non-urgentes, que l’on peut planifier, seront reportées pour les quatre prochaines semaines. Les opérations urgentes sont maintenues, a insisté le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke.« Nous demandons aussi aux hôpitaux, d’ici le lundi 2 novembre, d’augmenter le nombre de lits en soins intensifs pour les patients Covid-19 à 1.200 lits et 7.200 lits « non-intensifs ».

     

    Voici les 12 nouvelles règles qui sont en application, dès ce 23 octobre en Belgique:

    - Un seul contact sans distanciation


    - Maximum 4 personnes reçues à la maison et lors de rassemblement

     
    - Le télétravail est la règle


    - Restaurants et cafés fermés.

    Le takeaway reste possible jusque 22 heures.


    - Enseignement supérieur: maximum 1 étudiant sur 5 à partir de la 2ème année, masque obligatoire


    - Transports en commun: offre augmentée pour moins d'encombrement aux heures de pointe


    - Couvre-feu de minuit à 5h du matin


    - Interdiction de vente d'alcool à partir de 20h


    - Sport professionnel sans public, compétitions amateurs suspendues sauf pour les jeunes (-18 ans)


    - Braderies, brocantes et marchés de Noël interdits


    - Parcs d'attractions sont fermés


    - Activités et événements intérieurs: maximum 40 personnes et 200 maximum si mesures corona garanties. 

    Source Sudinfo 

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    Niveau alarme 4 les mesures 23 octobre 2020 clic ici.jpg

     

  • Un village de testing va être ouvert à Liège !!!

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    154 millions débloqués par la Wallonie: un village de testing va être ouvert à Liège

     

    Parallèlement, il va se lancer « dans les prochains jours », dans les tests salivaires – par gargarisme – que devront effectuer eux-mêmes, chaque semaine, les travailleurs des 602 maisons de repos wallonnes.

     

    « Nous avons la chance d’avoir des universités qui font de la recherche intensive.

    Vu l’urgence, nous avons estimé qu’il est important de monitorer, chaque semaine, tout le personnel des maisons de repos via ces tests de gargarisme.

    Si des cas positifs sont découverts, le testing fédéral, avec des tests naso-pharyngés, prendra le relais.

    Les deux systèmes sont complémentaires », a expliqué la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale.

    Selon cette dernière, quelque 300.000 tests pourraient être réalisés d’ici la fin de l’année.

    Quatre villages de testing vont également être ouverts, à Liège, Charleroi, Mons et Namur, et 1,5 million vont être dégagés pour renforcer le personnel des centres de dépistage.

    « Il n’y a aucun chemin prétracé.

    Le chemin se fait en marchant », a de son côté souligné le ministre-président régional, Elio Di Rupo.

    « Avec tous les spécialistes que nous consultons, s’il existait une solution miracle, cela se saurait », a-t-il ajouté en évoquant une « responsabilité individuelle et collective » alors que « mesures plus strictes » seront sans doute annoncées vendredi, au terme d’un nouveau comité de concertation.

    « Il faut que nous soyons plus agiles », ont enfin estimé les autorités wallonnes.

    À cette fin, elles discuteront, ce mercredi après-midi encore, de la possibilité de demander à nouveau les pouvoirs spéciaux.

    « Si tel est le cas, nous en aviserons évidemment le président du parlement wallon », a conclu Elio Di Rupo.

     

    Source Sudinfo