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  • La centrale 112 de Liège, premier maillon de la chaîne des secours d’urgence, est sur pied de guerre.

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    Le 1er maillon de la chaîne des secours: jusqu’à 1.300 appels en 24h au 112 de Liège!

    « Le gros changement, par rapport à la première vague pour laquelle le pays avait été confiné, c’est qu’ici, le Covid vient s’ajouter aux appels classiques pour accidents de la route, accidents du travail, etc. C’est donc beaucoup plus tendu qu’en mars. Nous avons d’ailleurs étoffé nos effectifs : de 6-7 opérateurs par équipe, on est monté à 10-11 opérateurs. Nous travaillons en cohortage, avec 4 équipes qui ne se mélangent pas », nous explique le professeur Samuel Stipulante, chef du 112 à Liège.

    Un rôle fondamental

    Des équipes qu’il a littéralement placées sous cloche, pour éviter toute contamination. « On a trop besoin d’eux ! », dit-il. « Ils font un travail de l’ombre, moins visible que celui du personnel soignant dans les hôpitaux. Mais il s’agit du premier maillon de la chaîne de secours ». Interdiction, du coup, (et à notre grand regret) d’autoriser la présence d’un journaliste.

    C’est le 112 qu’une famille en détresse ou qu’un médecin traitant appelle pour demander des secours (aide primaire) pour un malade, un blessé. C’est aussi le 112 que les hôpitaux appellent pour organiser le transfert des patients (aide secondaire) hors province. Très nombreux en ce moment puisque les hôpitaux liégeois se remplissent de patients Covid. D’un côté comme de l’autre, ça n’arrête pas.

    Durant notre entretien Zoom avec M. Stipulante, qui a duré 45 minutes environ, ce dernier a dû gérer pas moins de… 7 transferts de patients. « J’ai toujours trouvé des places », nous dit-il en restant très zen entre deux appels. « Tous en province d’Anvers. Grâce à la répartition nationale entre hôpitaux, ça ne coince pas pour le moment. Au niveau des ambulances, ça ne coince pas non plus. De nombreuses zones de secours ont mis une 2e, voire une 3e et même une 4e ambulance en service. Grâce à cela, on tient nos délais d’intervention dans 90 % des cas. Je dispose d’un total de 30 départs ambulance + 10 SMUR (y compris l’hélico de Bra-sur-Lienne) ».

    Jamais un patient de Liège ne sera emmené de chez lui vers un hôpital d’Anvers directement. La loi exige qu’il soit d’abord transporté dans l’hôpital le plus proche.

    « Ce n’est qu’une fois stabilisé qu’il peut être transféré ailleurs », poursuit M. Stipulante. Ce sont surtout les patients Covid en soins intensifs (USI) qui sont transférés hors province actuellement.

    Mardi, le 112 de Liège a géré le transfert de 14 patients Covid USI et 4 patients Covid non USI.

    « Je peux compter sur des équipes soudées et solidaires et je les en remercie », poursuit M. Stipulante. « Plus ça va mal, plus ils prennent leur métier à cœur ! » Leur motivation est aujourd’hui maximale.

    La plus grande crainte du chef des 112 de Liège ? « Que mes opérateurs ne soient touchés par le coronavirus ». Avec 6 % de taux d’absentéisme actuellement, le 112 de Liège s’en sort miraculeusement bien, dans cette province de Liège pointée comme la plus rouge d’Europe.

     

    Article de Par Françoise De Halleux

    Source Sudinfo 

  • Attention Frontières ouvertes avec la France, mais déplacements limités

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    Emmanuel Macron l’a dit mercredi soir, les frontières de la France avec le reste de l’Europe resteront ouvertes.
     
    Une annonce qui a ravi les nombreux Belges qui traversent chaque jour la frontière pour aller travailler, faire leurs courses ou aller à la pharmacie.
    Mais attention car, dès ce vendredi minuit, les règles ont changé. Les Belges présents sur le territoire français doivent donc, en principe, se munir d’une attestation justifiant le motif de leur déplacement, au même titre que les Français.
     
    Ainsi, rien ne garantit que les gendarmes français seront tolérants envers des Belges qui passeraient chez eux pour se rendre en vacances durant ce congé de Toussaint, pour faire leurs courses ou quelques achats moins chers.
     
    Hormis pour les travailleurs frontaliers munis de leur attestation de déplacement obligatoire, d’une attestation de l’employeur et d’un justificatif de domicile, on se souvient que la France avait interdit les déplacements entre pays voisins lors du premier confinement.
     
    Même pour les habitants proches de la frontière, la franchir était alors interdit, même pour motif impérieux comme aller porter assistance à un proche ou assister à des funérailles. La mesure n’a été levée qu’en juin.
     
    Pas de marché de Noël
     
    « De toute façon, la France est actuellement en zone rouge, et les voyages y sont fortement déconseillés », nous indique-t-on au SPF des Affaires étrangères.
     
    Et ce, même pour quelques heures, le temps de remplir son caddie.
     
    La motivation de traverser la frontière pour assister aux marchés de Noël français n’existera pas en tout cas. En effet, après Strasbourg, les villes de Colmar et de Mulhouse ont annoncé l’annulation de leurs festivités qui devaient démarrer les 20 et 22 novembre prochains.
     
    Des décisions intervenues dans la foulée de la déclaration du Président français.
     
    Article de  L.P.
     
     
     

  • La commune de Marchin permet aux étudiants d’utiliser ses locaux de coworking gratuitement

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    Marchin : l’espace de coworking gratuit pour les étudiants… et accessible 24h/24 !

    C’est une mesure assez exceptionnelle dans notre région : la commune de Marchin met gratuitement à disposition des étudiants l’espace de co-working de la bibliothèque … et ce 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 !

    « C’est une initiative qui nous semblait très importante, et ça pourra aider de nombreux étudiants du supérieur. Mais les jeunes du secondaire peuvent aussi en profiter. Le wifi fonctionne très bien », assure l’échevine marchinoise de la Jeunesse Justine Robert (PS), qui suit actuellement des études de droit et connaît bien le lieu.

    « Par exemple, j’ai des amis étudiants dans la commune, et on se dit : pourquoi ne pas y aller pour étudier ensemble », continue la jeune Marchinoise. Les étudiants intéressés doivent se rendre à l’accueil de la bibliothèque avec leur carte d’étudiant, et ils recevront un badge d’accès au bâtiment.

     
     

    10€ par jour pour les non-étudiants

    Les autres usagers de la bibliothèque ont accès à l’espace de coworking gratuitement uniquement pendant les heures d’ouverture de la bibliothèque. Les travailleurs voulant bénéficier de l’espace 24h/24 devront quant à eux payer un forfait de 10€ par jour (ou un abonnement de 120€ par mois).

    Lors du dernier conseil communal, le groupe Écolo a émis des critiques sur ce tarif jugé trop onéreux. « On met déjà en place un outil incroyable à disposition des citoyens. Mais le projet peut encore évoluer, et on reste à l’écoute », assure l’échevine socialiste.

    Le local peut accueillir environ 15 personnes et est muni d’une photocopieuse.

    Article et rédaction de par Ro.Ma.

     

    Source Sudinfo

  • BE-Alert - COVID-19 du 30 octobre 2020 Comité de concertation sur le durcissement du confinement  Communiqué du Premier Ministre, Alexander De Croo 

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    BE-Alert - COVID-19 : Comité de concertation sur le durcissement du confinement 
    Communiqué du Premier Ministre, Alexander De Croo 


    Le gouvernement fédéral et les gouvernements des entités fédérées ont aujourd’hui décidé en Comité de concertation de procéder à un durcissement du confinement. 

    Les mesures plus strictes sont indispensables si l’on entend réduire la pression croissante que subissent nos hôpitaux et aplatir rapidement et de manière radicale la courbe des contaminations.  

    1.    Vie sociale

    • Chaque membre d’une famille a le droit d’avoir un contact rapproché. Les familles ne peuvent inviter chez elles qu’un seul contact rapproché à la fois. On ne peut pas recevoir d’autres visiteurs chez soi. Une exception est accordée aux personnes qui vivent seules : à côté de leur contact rapproché, elles peuvent inviter une seule autre personne, mais pas en même temps.
    • Rencontre en extérieur : règle des quatre personnes, en respectant les distances de sécurité. 
    • Funérailles avec maximum 15 personnes présentes, interdiction d’organiser un repas ou une réception après la cérémonie. 
    • Les lieux de prière restent ouverts mais aucun service religieux. Rassemblements de maximum quatre personnes, moyennant port du masque et respect des distances. 
    • Les frontières ne sont pas fermées conformément aux accords européens. Cependant, les voyages à l’étranger sont très fortement déconseillés.
    • Les mariages n’ont lieu qu’en présence des époux, des témoins et des officiers de l’état civil.

    1. Vie économique 
    • Le télétravail est obligatoire dans les domaines qui le permettent. Lorsque le télétravail est impossible, le port du masque et l’aération des locaux sont obligatoires. Les restaurants d’entreprises sont fermés. 
    • Les centres de vacances et campings sont fermés dans leur intégralité à partir du mardi 3 novembre, le matin. Jusqu’à ce moment, les activités en intérieur et en groupe des centres de vacances sont suspendues. Les repas pourront être consommés dans les maisons de vacances, par famille. 
    • Les hôtel et les B&B restent ouverts mais leurs restaurants sont fermés. Les repas peuvent être consommés dans la chambre. 
    • Les magasins non essentiels ferment mais peuvent organiser des retraits et des livraisons à domicile de biens commandés à l’avance. Accès au magasin interdit lors du retrait des achats. 
    • Pour assurer des règles de concurrence loyales, les supermarchés et les marchés (< 200 personnes) limitent leur offre aux produits disponibles dans les magasins essentiels.
    • Les garages et magasins de vélos n’assurent plus que les réparations.
    • Les professions non médicales (les coiffeurs, les maquilleurs, les centres de bien-être, de massage, les salons de beauté, etc.) ferment.
    • Les entreprises et entreprises agricoles restent ouvertes, à condition qu’elles respectent les obligations en matière de télétravail, de port du masque et de distanciation sociale. 
    • Les parcs animaliers ferment.

    1.  Écoles 
    • Pour tous les niveaux d'enseignement, les cours seront suspendu le 12 et 13 novembre. Les cours reprendront le lundi 16 novembre. 
    • Pour l'enseignement secondaire, les élèves des deuxième et troisième degrés suivront un enseignement en présentiel au maximum à 50 % jusqu'au 1er décembre. Avant le 1er décembre, nous évaluerons si un enseignement en présentiel à 100 % est à nouveau possible.
    • Pour l'enseignement supérieur, l'enseignement à distance sera dispensé :
      • aux étudiants de première année : jusqu'au 1er décembre, date à laquelle ils pourront suivre à nouveau un enseignement en présentiel.
      • aux étudiants plus âgés, au moins jusqu'à la fin de l'année civile.
    • Les enseignants se réuniront en ligne ; la même règle s’applique aux journées pédagogiques.
    • Interdiction d’organiser des teambuildings physiques. 

    1.  Dates de début et de fin
    • Les mesures entrent en vigueur sur tout le territoire à partir du lundi 2 novembre 2020.
    • Les mesures s’appliquent pendant une période d’un mois et demi, jusqu’au dimanche 13 décembre 2020 inclus. Pour les commerces non essentiels, le Comité de concertation procèdera à une évaluation le 1er décembre.

    Vous pouvez relire ces informations sur :

    https://centredecrise.be/fr/news/gestion-de-crise/covid-19-comite-de-concertation-sur-le-durcissement-du-confinement

     

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  • Voir ou revoir Conférence de presse et les mesures suite au Comité de concertation aujourd'hui 30 octobre 2020

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    Le comité de concertation, qui réunit le fédéral et les entités fédérées,  ce vendredi 30 octobre afin de prendre de nouvelles mesures pour lutter contre le coronavirus. 

    Voici les mesures, qui entrent en vigueur à partir de minuit dans la nuit de dimanche à lundi 2 novembre 2020 et sont valables durant un mois et demi :

    Contacts sociaux : vous ne pouvez plus inviter qu’une seule personne chez vous. À l’extérieur, la règle des quatre, avec distanciations et masque, est toujours applicable.

    Tous les commerces non-essentiels vont fermer  : la collecte et la livraison restent possibles

    Les supermarchés restent ouverts

    Dans les hôtels, les bars et restaurants doivent fermer

    Les professions de contacts non médicales (coiffeurs, salon de beauté…) sont à l’arrêt

    Les vacances de Toussaint sont prolongées jusqu’au 15 novembre 2020

    Le Télétravail devient obligatoire

    Les enterrements sont limités à 15 personnes, et les réceptions à l’issue ne seront plus permises

    Les centres de vacances vont fermer le 3 novembre, d’ici là, toutes les activités intérieures doivent cesser

     

    conférence de presse,et les mesures,suite,au comité de concertation

    Source Sudinfo 

     

    Article Complet Clic ici 

    La vidéo Clic ici 

     

    Conférence de presse du Comité de concertation

  • La hausse drastique des annonces nécrologies

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    Chaque jour, des gens meurent du Covid. Chaque jour. Par dizaines.

    Et cette tendance n’est pas à la baisse. La situation actuelle est gravissime.

    Chaque jour, de nombreux appels sont lancés tous azimuts pour demander à chacune et chacun la plus grande prudence et sa collaboration la plus totale dans la lutte contre le virus.

    Pour préserver nos hôpitaux, à deux doigts de craquer.

    Et pour le personnel médical qui, lui, a déjà commencé à craquer.

    Mais éviter les drames dans les hôpitaux, c’est en éviter au sein de nos familles, de nos proches, de nos amis, de nos collègues.

    Et donc, de réduire ces nécrologies toujours plus nombreuses – car oui, même si tout n’est pas imputable au Covid, c’est bien le cas d’une immense majorité, d’après les pompes funèbres.

    Car si l’on sait aujourd’hui que les personnes âgées sont les plus susceptibles de connaître une issue fatale, nul n’est à l’abri.

    De l’attraper, bien sûr, mais aussi de connaître des complications, une hospitalisation plus ou moins longue, plus ou moins intense.

    Si ces morts peuvent aujourd’hui aider à la prise de conscience de celles et ceux qui sont encore réfractaires à respecter les règles, ainsi soit-il.

    Les chiffres sont alarmants.

    La liste des morts qui s’allonge est alarmante.

    Alors de grâce, stop aux faux-fuyants.

    Agissez, respectez les mesures et épargnez ainsi vos proches.

    Que ces nécrologies puissent diminuer au plus vite.

     

    Source Sudinfo 

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    Par Gaspard Grosjean

    Chef d'édition de La Meuse Liège
     
  • Voir ou revoir la conférence de presse du Centre de crise d'aujourd'hui 30 octobre 2020

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    La Belgique a recensé en moyenne 15.316 nouveaux cas de covid-19 entre le 20 et le 26 octobre inclus

    Dans la même période, en moyenne 79 personnes ont succombé par jour au coronavirus en Belgique (+43,9%), portant désormais à 11.308 le nombre de morts attribuées au Sars-CoV-2 depuis le début de la pandémie.

    Actuellement, 6.187 personnes sont hospitalisées pour cause de covid-19 (+4%), dont 1.057 en soins intensifs (+9%).

    Article complet et chiffre Clic ici 

     

    Vidéo clic ici 

     

  • Port du masque obligatoire dans les cimetière du 30 octobre au 03 novembre 2020 inclus

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    En cette période de l’année, nous sommes nombreux à nous rendre au cimetière pour entretenir et fleurir les sépultures.

    La crise du Covid-19 nous contraint à la prudence.

    C’est pour cette raison que le Gouverneur de la Province de Liège a pris un arrêté qui impose le port du masque dans les cimetières durant la période du 30 octobre au 03 novembre 2020 inclus.

     

     

  • Parcs animaliers : un seul mot d’ordre, réservez !

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    Les parcs animaliers tentent de sauver leur saison comme ils peuvent.
     
    Fermés plusieurs mois en début de saison, ils sont actuellement autorisés à ouvrir.
     
    Avec un panel de restrictions : espaces couverts interdits au public, pas de restauration (même à emporter), nombre limité de visiteurs (en moyenne 30 % de la capacité normale).
     
    Mais les parcs préparent déjà les vacances de Toussaint qui seront prolongées jusqu’au 11 novembre inclus.
     
    Tout sera ouvert jusque-là avec, souvent, des animations Halloween, dans le respect des mesures de sécurité.
     
    Ce que vous pourrez faire, donc.
     
    Horaires réduits
     
     
    Côté horaires, les parcs animaliers ont dû s’adapter aux dernières mesures, comme le couvre-feu de 22 h.
     
    « Nous avons annulé nos nocturnes prévues pour Halloween », nous dit ainsi la porte-parole des Grottes de Han, Magali Nicolaï. Pairi Daiza fermera également à 19 heures plutôt que 20 heures.
     
    Mais, partout, on attend le public.
     
    « Nous prévoyons 40 personnes avec un guide dans les grottes avec un départ toutes les 10 minutes.
     
    Notre safari car circule avec évidemment un nombre réduit de personnes pour la sécurité. Mais on mise beaucoup encore sur les promenades pédestres dans notre domaine de 250 hectares », poursuit-on aux Grottes de Han.
     
    Il faut cependant réserver.
     
    « Nous sommes optimistes pour autant que de nouvelles mesures ne soient pas prises. Deux nocturnes étaient déjà complètes, cela nous donne un signe sur l’enthousiasme des visiteurs.
     
    On sait aussi que les hôtels accueillent encore des visiteurs, c’est aussi un public pour nous ».
     
     
    À Pairi Daiza, la formule resort (le combiné entrées, repas, hôtels) cartonne.
     
    « Nous avons des jours où c’est du 100 % de réservations », nous dit Claire Gilissen.
     
    « Et d’une manière générale, il reste moins de 5 % de taux d’occupation pour ces vacances de Toussaint ».
     
    On fêtera Halloween dans le parc mais, une fois encore, dans le respect des mesures.
     
    « Nous avons diminué notre capacité d’accueil par rapport aux grandes vacances, parce que nous voulons assurer la sécurité de chacun, des visiteurs et de notre personnel », poursuit la porte-parole.
     
     
    Même mot d’ordre : pour un jour, réservez ! « Le site est actualisé en direct, vous pourrez vite vérifier si c’est complet ou pas ».
     
     
    Le zoo d’Anvers et Planckendael ont également souffert du Covid-19.
     
    Outre les mesures nationales, le zoo aussi « subi » des mesures prises encore plus drastiquement à Anvers, « ville déconseillée ». « Nous ouvrons habituellement toute l’année et nous espérons recevoir du monde à la Toussaint.
     
    Nos espaces ouverts sont accessibles seul l’espace des bonobos ne peut être vu à Anvers, ni les petits singes à Planckendael », nous dit la porte-parole Ilse Segers.
     
    Réservations obligatoires aussi !
     
    « Oui, et nous avons un système de comptage, vous pouvez voir sur notre site le nombre de places disponibles. 6.000 places environ au quotidien à Planckendael et un peu moins de 4.000 pour le zoo d’Anvers ».
     
     
    Pour les amateurs d’Ardenne, le parc animalier de Bouillon est également ouvert et ce toute l’année.
     
    « Un bel espace en plein air, 12 hectares et 2 km de balade. Nous proposons les dernières entrées à 16 heures.
     
    Si le temps est sec et que les mesures ne sont pas plus sévères, nous misons beaucoup sur ces vacances de Toussaint », nous dit-on.
     
    Article de  MURIEL SPARMONT
     

  • Ce n’est pas le rush à la mer du Nord !!!

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    Actuellement, on peut encore réserver une nuit (ou plus) d’hôtel et combiner avec une formule restaurant au même endroit.
     
    Chouette formule, certes, mais qui a un prix.
     
    On est ainsi parfois à près plusieurs centaines d’euros par couple pour deux nuits.
     
    Surtout durant les vacances de Toussaint.
     
    De la place disponible dans les quelque 280 hôtels que compte notre Côte ?
     
    « Oui, ce n’est pas le rush », avoue Francis Bosschem, président de la fédération des hôtels à la mer du Nord.
     
    « Certains hôtels ont d’ailleurs préféré fermer.
     
    D’autres, qui n’ont pas de service de repas, ont pris un accord avec des restaurants pour bénéficier d’un service take-away et proposer des repas en chambres », poursuit le responsable.
     
    Un tricheur
     
     
    La législation est claire, seules les personnes qui dorment à l’hôtel peuvent combiner avec le restaurant de celui-ci. Pas question de juste prendre un repas.
     
    « Oui, nous avons des familles et des hommes d’affaires, notamment, qui profitent de cette formule.
     
    Des fraudeurs ?
     
    Non, très peu, les hôteliers sont vigilants et connaissent leurs clients.
     
    Mais il est vrai qu’un hôtel à la Côte a été pris en infraction.
     
    Il servait des repas à des personnes qui ne logeaient pas. Je pense qu’il y a eu amende et fermeture.
     
    Mais c’est un cas unique », conclut Francis Bosschem.
     
     
    Article de M SP 
     

  • Être poursuivi si je contamine quelqu’un ?

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    Puis-je être poursuivi si je contamine quelqu’un au travail ou lors d’une soirée entre amis?

    Oui, vous pouvez être poursuivi si vous contaminez quelqu’un... mais il faut savoir le prouver, et c’est très compliqué.

     

    Malgré les recommandations des autorités et des experts de la santé, de nombreuses personnes continuent d’aller au travail ou de voir des amis alors qu’elles sont malades ou qu’elles ne se sentent pas bien. D’autres préfèrent ne pas respecter leur période de quarantaine et prendre le risque de contaminer des collègues ou des proches.

    Mais que risquent ces personnes ? Peuvent-elles être poursuivies ? Oui, « mais ce n’est pas si simple », explique l’avocat Lukas De Graeve à nos confrères du Nieuwsblad. L’avocat se base sur l’article 1382 du code civil selon lequel « Tout fait quelconque de l’homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé, à le réparer ». En d’autres termes, si vous avez été contaminé par quelqu’un, vous pouvez demander une compensation à cette personne, mais il faut pouvoir prouver qu’il y a bien une « faute », qu’il y a des « conséquences » et que la cause y est liée.

    « On peut prouver cette faute si, par exemple, la personne en question a été testée positive mais ne l’a pas dit. Mais ça devient plus délicat si la personne ne sait pas si elle était positive. On peut évidemment débattre. Il est évidemment plus facile de prouver les éventuelles conséquences […] Mais vous n’arriverez probablement jamais à prouver que vous avez été contaminé par une personne. Avoir une compensation est donc presque impossible ».

    Concernant les poursuites, rien n’est sûr évidemment. Si, au cours des derniers mois, des personnes ont été condamnées pour avoir, par exemple, craché volontairement sur des gens, il sera bien plus compliqué de poursuivre quelqu’un dont la faute est involontaire : « Si les gens ne savent pas qu’ils sont positifs, ils n’ont forcément pas contaminé quelqu’un exprès », explique un professeur de droit de l’Université d’Anvers à nos confrères. « On pourrait juger qu’une personne a été imprudente, mais c’est compliqué à prouver ».

    Bref, oui, vous pouvez être poursuivi, mais il sera très difficile de prouver que vous avez (volontairement ou non) contaminé quelqu’un.

     

    Article Sudinfo 

  • Un portique qui désinfecte les caddies Intermarché (Nandrin)

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    Annonce sur la page 
     
    Route du Condroz 318
    4550 Nandrin
     
    Intermarché
    Téléphone: 
    04/372.90.76
    Un portique qui désinfecte les caddies
     

     

     

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  • Les jeunes de la Mézon prônent le port du masque dans une vidéo

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    Pas facile d’avoir 20 ans en 2020 : fini les virées entre amis, les activités sportives ou artistiques et même les bavardages entre les cours. Chacun doit rester dans sa « bulle ».
     
    « Pour les jeunes, c’est particulièrement difficile d’être coupés de leur vie sociale.
     
     Chaque nouvelle mesure, comme la fermeture des écoles, resserre encore plus leur champ de liberté », détaille Cathy Moureaux coordinatrice de la Mézon, la maison des jeunes de Huy.
     
     En outre, les jeunes ont la désagréable impression d’être considérés comme des boucs émissaires, si le virus circule, c’est à cause d’eux, alors que la plupart d’entre eux font attention au respect des règles saninitaires. »
     
     
    En dépit de ce climat déprimant et « parce qu’ils ont envie que la situation s’améliore au plus vite pour enfin en finir », les jeunes de la Mézon, en collaboration avec la Ville de Huy, ont décidé de réaliser une vidéo de sensibilisation au port du masque.
     
    Une vidéo réalisée avec le soutien de leurs animateurs. Les jeunes hutois participent ainsi à la campagne du Fédéral « 11 millions de raisons » en partageant leurs bonnes raisons de suivre les recommandations sanitaires.
     
     
    Dans ce petit clip rythmé, Aglaë 16 ans, Julie 19 ans, Antoine 25 ans, Emilia 16 ans, mais aussi Dédé… 60 ans donne leur avis sur ce petit bout de tissu qui a fait son entrée dans nos vies depuis quelques semaines.
     
     
    Lavable ou jetable ? ; sobre ou coloré ? ; tendance ou chelou ?
     
    À chaque question, les avis divergent mais une conclusion s’impose : « En 2020, le masque est bien plus utile et bien plus stylé qu’une casquette ! »
     
    Notons encore qu’en dépit des contraintes sanitaires, la Mézon a décidé de poursuivre ses activités, en les adaptant évidemment.
     
    « La semaine prochaine, nous organiserons des activités en extérieures, comme un marathon photo sur le thème d’Halloween.
     
    Une quinzaine de jeunes devraient y participer.
     
    C’est important pour eux de pouvoir encore partager quelque chose » conclut la coordinatrice.
     
    (1) #11millionsderaisons #21milleraisons
     
    Article de A BT 
     

     

     

  • Histoire que chaque Belge sache à quoi s’en tenir, il s’agit bien des règles depuis le 28/10 /20 à minuit qui sont valables sur tout le territoire belge

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    Coronavirus en Belgique: voici toutes les nouvelles mesures qui entrent en vigueur depuis  28 octobre 2020 minuit!

    Comme l’avait annoncé le Premier ministre Alexander De Croo, un arrêté ministériel a été publié ce mercredi soir au Moniteur belge afin de d’uniformiser les mesures - hors couvre-feu -, sur tout le territoire.

    Il y a donc quelques changements.

    Les nouvelles mesures entrent en application à minuit et jusqu’au 19 novembre 2020.

     

    Comme annoncé plus tôt dans la journée, le Moniteur belge a publié mercredi soir l’arrêté ministériel contenant les mesures appliquées dans tout le pays à partir de minuit.

    Cette procédure et le contenu de l’arrêté ont été déterminés au terme de la concertation entre Premier ministre et les ministres-présidents, a indiqué mercredi soir la ministre de l’Intérieur Annelies Verlinden (CD&V).

     

    Selon celle-ci, il a été décidé de procéder à la publication d’un arrêté ministériel assurant une convergence maximale des mesures pour l’ensemble du territoire belge.

    Le socle de mesures fédérales prises à l’issue du comité de concertation de vendredi dernier est élargi aux mesures suivantes.

    Les voici

     Magasins: les achats en magasin ne peuvent être effectués qu’individuellement ou avec une seule autre personne pendant maximum 30 minutes (par magasin).

     Hôtels et autres types d’hébergement: seul le restaurant est ouvert, uniquement pour les clients de l’hôtel.

     Tous les établissements (ou parties d’établissements) appartenant au secteur culturel, festif, sportif, récréatif et événementiel sont fermés, y compris : les casinos, salles de jeux automatiques et bureaux de paris; les centres de bien-être, y compris entre autres les saunas, jacuzzis, bains de vapeur et hammams, sauf si leur utilisation est privée; les discothèques et les dancings; les salles de fête et de réception, excepté pour l’organisation de repas à l’occasion de funérailles ou d’une crémation; les parcs d’attractions; les plaines de jeux intérieures; les pistes de bowling; les fêtes foraines, marchés annuels, brocantes, marchés aux puces, marchés de Noël et villages d’hiver; les piscines; les foires commerciales, y compris les salons; les cinémas.

     

     Peuvent rester ouverts: les plaines de jeux extérieures; les espaces extérieurs des zoos, parcs animaliers, parcs naturels et musées en plein air, y compris l’entrée, la sortie, les installations sanitaires, les premiers secours et les bâtiments de secours; les bibliothèques; les lieux de culte et les bâtiments destinés à l’exercice public des services de morale non confessionnelle; les espaces extérieurs des infrastructures sportives pour la pratique individuelle du sport; les pistes équestres couvertes de manèges et hippodromes, et ce à la seule fin du bien-être des animaux; les lieux culturels, pour les -12 ans dans le cadre des activités scolaires et extrascolaires, dans le cadre de stages et activités organisés, et pour les membres du personnel dans le cadre de leurs activités professionnelles.

     

     Hormis les piscines, peuvent rester ouvertes dans le cadre du sport amateur, les salles de sport et installations sportives, mais uniquement pour les groupes scolaires d’enfants jusqu’à 12 ans inclus dans le cadre d’activités scolaires ou extrascolaires de l’enseignement obligatoire; et pour les stages et camps sportifs organisés par les autorités locales et destinés aux enfants jusqu’à 12 ans inclus;

     

     Les installations sportives restent également accessibles pour les compétitions et entrainements de sportifs professionnels; et pour les activités autres que sportives, autorisées en vertu des dispositions de l’arrêté ministériel et des protocoles en vigueur.

     

     Les compétitions et entraînements professionnels peuvent avoir lieu mais sans public, à l’intérieur et à l’extérieur.

     

     En amateur, les compétitions et entrainements ne sont autorisés que pour les -12 ans, en présence d’un parent maximum, uniquement à l’extérieur.

     

     Les camps, stages et activités avec des enfants de -12 ans, sans nuitée, sont autorisés. Le nombre de personnes participant à ces activités est limité à 50, accompagnateurs compris. Pour ces derniers, le port du masque est obligatoire.

     

     Les mariages, enterrement, crémations, services religieux et services non confessionnels peuvent être organisés en présence d’un maximum de 40 personnes.

     

    Les mesures seront dans un premier temps applicables jusqu’au 19 novembre 2020.

     

    Les règles s’ajoutent au socle fédéral déjà existant :

     

     Pour rappel, celui-ci prévoit que le télétravail reste la règle. Les contacts sans distanciation (contacts rapprochés) sont limités 1 personne.

    Les rassemblements privés sont limités à 4 mêmes personnes pour deux semaines.

    Les rassemblements dans le domaine public sont limités à maximum 4 personnes.

     Les marchés restent ouverts mais la consommation de boissons et de nourriture et y est interdite.

    Les marchés aux puces, brocantes et marchés de Noël sont interdits.

     Les cafés et restaurants sont fermés.

    Les repas à emporter restent possibles jusqu’à 22 heures.

     Les magasins de nuit doivent fermer à 22h00.

    La vente d’alcool est interdite à partir de 20h00.

     La Flandre applique de son côté, seule, l’interdiction de se déplacer dans l’espace public entre 24h00 et 5h00, sauf pour les déplacements essentiels, qui ne peuvent être reportés.

     La Wallonie et Bruxelles appliquent depuis le week-end dernier un couvre-feu plus strict, de 22h à 6 heures.

     La ville-Région de Bruxelles impose, quant à elle, le port du masque sur tout l’espace public.

    Récapitulatif des règles nationales en vigueur à parti de ce jeudi

     Le télétravail est la règle

     Couvre-feu de minuit à 5 heures.

    En Wallonie et à Bruxelles de 22h00 à 6h00 du matin.

     Commerces : max. 30 minutes, un client par 10m2, courses effectuées seul ou maximum avec une personne

     Les magasins de nuit doivent fermer à 22h00.

    La vente d’alcool est interdite à partir de 20h00.

     Restaurants et cafés fermés : repas à emporter jusqu’à 22h00 (jusqu’à 20h00 si boissons alcoolisées)

     Fermeture des établissements des secteurs culturel, festif, sportif et récréatif

     Fermeture des parcs d’attraction

     Marchés autorisés (mais consommation de boissons et de nourriture et y est interdite) à l’exception des marchés annuels, de villages d’hiver et des brocantes

     Les contacts rapprochés (sans distanciations) sont limités à max. 1 personne.

     Les rassemblements privés sont limités à 4 mêmes personnes toutes les deux semaines.

     Les rassemblements dans le domaine public sont limités à maximum 4 personnes.

     Maximum de 40 personnes aux mariages, enterrements et cérémonies du culte

     Compétitions et entraînements sportifs professionnels sans public

     Stages et camps autorisés pour les enfants jusqu’à 12 ans

     

    Source Sudinfo 

  • Voir ou revoir le message d’Alexander De Croo aux Belges

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    «Confinement partiel»: le message d’Alexander De Croo aux Belges, les mesures harmonisées dans tout le pays!

    L’ensemble des mesures anti-coronavirus seront harmonisées à l’ensemble du pays dès ce jeudi minuit, à l’exception du couvre-feu qui restera défini sur base régionale, a annoncé mercredi soir le Premier ministre Alexander De Croo dans un message vidéo diffusé sur les medias sociaux.

     

    Article Complet clic ici 

    Clic ici 

     

  • L’ACCUEIL EXTRASCOLAIRE RISQUE D’ÊTRE TRÈS DIFFÉRENT D’UNE COMMUNE À L’AUTRE

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    Garde de vos enfants les 9 et 10/11 : les solutions

    Les vacances de Toussaint (ou d’automne) ont donc été prolongées jusqu’au 11 novembre.
     
    Ce qui ne fera pas forcément plaisir aux parents qui n’ont pas de solution de garde pour leurs enfants (on parle ici de l’enseignement fondamental) les lundi 9 et mardi 10 novembre.
     
    Accueil, mais pas partout ?
     
    Il avait été annoncé que des solutions seraient cherchées avec l’accueil extrascolaire.
     
    Où en est-on ?
    « Des courriers ont été envoyés aux communes et à l’accueil temps libre (dépendant de l’Office de la naissance et de l’enfance, NdlR) », explique-t-on au cabinet de la ministre Bénédicte Linard (Écolo).
     
    Avec succès ?
    « Des solutions se mettent en place, mais tout cela se passe au niveau des communes et des écoles. Si une solution existe, c’est normalement l’école qui avertit les parents. »
     
    Renseignez-vous donc au niveau de votre commune…
     
    Mais cela signifie que les solutions n’existeront sans doute pas partout.
     
    Alors que faire, si l’extrascolaire ne peut pas vous aider ? Pour le porte-parole interfédéral (lutte contre le coronavirus) Steven Van Gucht, c’est « aux parents de prendre leurs responsabilités pour que les enfants passent cette période en toute sécurité (…) Il est important de leur expliquer la situation dans laquelle nous nous trouvons et pourquoi elle est dangereuse.
     
    Il est essentiel de les surveiller et de ne pas les laisser se retrouver en groupes, ne pas les laisser traîner en rue ».
     
    Fort bien, aux parents donc de s’organiser.
     
    Mais sans demander aux grands-parents, personnes plus vulnérables, rien ne change là par rapport au printemps.
     
    Congé de quarantaine
     
    D’autres solutions ?
     
    Les parents peuvent demander à bénéficier du congé parental de quarantaine.
     
    Cela fonctionnera pour ces deux jours. Ce congé permet de suspendre le contrat de travail des parents dont l’enfant ne peut plus fréquenter sa classe ou son école suite à une fermeture due au coronavirus.
     
    Vu que la prolongation des vacances d’automne est motivée par la crise sanitaire, les 9 et 10 novembre entrent dans ce cadre.
     
     
    Cela a toutefois des conséquences sur le salaire. L’allocation de l’Onem correspond à 70 % de la rémunération plafonnée à 2.754,76 € brut.
     
    Jusqu’au 31 décembre, un supplément de 5,63 € par jour est également prévu.
     
     
    Et puis, si vous décidez de télétravailler pour garder vos enfants, il est aussi possible de demander à votre patron d’adapter provisoirement votre horaire.
     
    Article de par DIDIER SWYSEN
     

     

  • Hervé Jamar, Gouverneur de la province de Liège annonce !!!!

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    J’ai l’immense plaisir de vous annoncer que je reprendrai mes fonctions ce dimanche 1er novembre après une période de convalescence de 3 mois, et ce suite à une transplantation d’organe.
     
    Plus motivé que jamais, en pleine santé, j’ai hâte de pouvoir à nouveau être au service des habitants de la province de Liège, des 84 communes ainsi que de toutes les forces vives qui la composent.
     
    En cette période tellement difficile pour tout un chacun, je mesure l’ampleur et la qualité du travail effectué par celle qui m’a remplacé ces derniers temps.
     
    Merci du fond du cœur à Catherine Delcourt, Commissaire d’arrondissement, ainsi qu’à nos équipes de la planification d’urgence et du cabinet.
     
    Grâce à leur force de travail et à leur sens de l’intérêt public, le cap a été maintenu.
     
    La crise sanitaire qui nous frappe est sans précédent.
     
    Aussi, je ne peux écrire ces lignes sans penser à celles et ceux qui combattent le virus au quotidien : aides-soignants, infirmiers, médecins.
     
    C’est l’ensemble du personnel des institutions de soins, des maisons de repos, et des structures d’hébergement qui mérite notre profonde gratitude.
     
    Ils font la fierté de notre population.
    Je leur témoigne, en toute humilité, mon admiration et mon entier soutien.
     
    C’est la raison pour laquelle j’en appelle au sens citoyen de chacun : reprenons les gestes symboliques de solidarité manifestés au cours de la 1ère vague de l’épidémie.
     
    Chaque soir, à 20h, à notre fenêtre, sur notre balcon, dans notre jardin, applaudissons-les !
     
    Je formule par ailleurs le souhait que la presse et diverses personnalités ou influenceurs puissent faire écho de cet appel.
     
    Comment ne pas penser également à ceux qui rencontrent d’énormes difficultés dans l’exercice de leur profession : artistes, indépendants, chauffeurs, caissiers ou encore techniciens de surface,etc.,mais aussi ceux qui, comme dans l’horeca, ne peuvent tout simplement pas l’exercer.
     
    Ce sont autant de secteurs touchés de plein fouet par la crise, et qu’il faut soutenir au maximum !
     
    Merci à l’aide précieuse et au travail sans relâche des différentes disciplines de secours et d’intervention qui sont à mes côtés : pompiers, policiers, armée, protection civile, aide médicale urgente.
     
    Des femmes et des hommes engagés qui ne ménagent jamais leurs efforts.
     
    Enfin, j’exprime ma reconnaissance aux 84 bourgmestres et à leur équipe pour leur inlassable travail de terrain, et avec lesquels la concertation m’apparaît cruciale.
     
    Sachez que je suis à votre service comme à celui de notre Etat, de notre Région et de nos Communautés, pleinement mobilisé pour toutes les composantes de notre belle province ! 
     
     
     
     
     

  • Coronavirus: des milliers d’employeurs ont reçu un avertissement pour non respect des règles

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    Entre le 18 mars et la fin août, des manquements aux règles ont été constatés sur pas moins de 3.223 lieux de travail, rapportent De Tijd et L’Echo mercredi.

    La vaste majorité des entreprises s’en sortent avec un simple «avertissement».

    La Direction générale du contrôle du bien-être au travail vérifie si les employeurs respectent suffisamment les règles mises en place pour endiguer la propagation du virus comme le respect de la «distanciation sociale» ou le port du masque.

    Au cours de la période du 18 mars au 28 août dernier, le service a réalisé 4.700 contrôles dans les entreprises, dont plus d’un millier entre mars et avril, 2.700 en mai et juin, et plus de 900 pendant les vacances d’été. Par ailleurs, 1.630 contrôles ont été effectués à distance - c’est-à-dire par téléphone - sur la base d’une check-list.

    La plupart de ces contrôles (1.501) ont eu lieu en mars et avril, à savoir pendant le confinement.

     

    Au cours de toute la période entre le 18 mars et la fin août, des manquements aux règles ont été constatés sur pas moins de 3.223 lieux de travail .

    Dans la Région de Bruxelles-Capitale , seuls 198 employeurs ont été pris en défaut au cours de 66 contrôles à distance et 266 contrôles réalisés sur place.

    Dans la province d’Anvers, pas moins de 671 employeurs ont été pris en défaut au cours de 112 contrôles à distance et 763 contrôles sur place.

    En Flandre Orientale, les services d’inspection ont réalisé 328 contrôles à distance et 1.198 sur place, ce qui a mené à 1.064 constats de non-respect des règles.

    En province de Liège, 125 contrôles à distance ont été réalisés et 208 sur place.

    À peine 122 employeurs ont été pris la main dans le sac.

    La plupart des employeurs s’en sont sortis avec un simple avertissement (3.039) et seuls 168 employeurs ont été sommés de se mettre en ordre dans un délai donné.

    15 cas uniquement ont fait l’objet d’un «pro justitia» pour être signalés à la Justice.

    Mais 84 entreprises ont été dû fermer leurs portes.

     

    Source Sudinfo 

  • Dimanche soir, l’échevin des Sports d'Amay a pris la décision de stopper complètement les activités sportives des clubs de la commune

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    Les clubs amaytois acceptent la suspension 

     

    Dimanche soir, l’échevin des Sports, Didier Lacroix, a pris la décision de stopper complètement les activités sportives des clubs de la commune. Un choix en concertation avec les quatre clubs de l’entité, à savoir deux en football (Amay et Jehay), un en handball (HC Amay) et un en football américain (Atomics Amay).
     
    1Le HC Amay approuve : « Mieux vaut être trop strict que pas assez »
     
    Le club de handball amaytois n’est pas contraire à cette décision forte, mais certainement indispensable pour freiner la propagation du virus. « La santé des gens doit passer avant tout, la commune a pris une sage décision », glisse Albert Mathieu, le président. « D’un côté, c’était intéressant de pouvoir continuer à occuper sainement les -12 ans. Mais ça devenait compliqué à gérer. Les parents devaient continuer à amener les plus petits, ce sont des déplacements qui ne sont peut-être pas indispensables en ce moment. Il vaut mieux être trop strict que pas assez pour stopper ce virus. À mon avis, on sera à l’arrêt jusqu’en fin d’année pour toutes les catégories. »
     
    2 Les Atomics Amay sont déjà à l’arrêt depuis le 7 octobre
     
    Cette décision communale ne change absolument rien pour le club de football américain d’Amay, qui s’est mis à l’arrêt depuis près de trois semaines. « Nous avons pris les devants de manière préventive, en stoppant nos entraînements (U15 Flag et équipe première) dès le 7 octobre », indique Fabrice Hollay, membre du comité des Atomics Amay. « Nous n’avions pas encore eu de cas et nous voulions que ça continue. C’était peut-être trop prudent à ce moment-là, mais quand on voit la situation aujourd’hui, on se dit qu’on a bien fait. »
     
    3 La RE Amay : « Nous étions à l’initiative depuis une semaine »
     
    Le club de football amaytois prônait déjà, la semaine dernière, un arrêt complet pour toutes les catégories d’âges. « Nous en avions discuté au sein du club et notre CQ avait envoyé, vendredi, un mail aux 300 clubs de la province pour poser la réflexion d’un arrêt pour tous. Au-delà du Covid, les conditions sans vestiaires étaient propices à attraper une maladie », indique le président Georges Jespers, qui a pris connaissance ce dimanche soir de la décision communale. « L’échevin des Sports m’a recontacté pour voir si nous étions d’accord de tout stopper jusqu’au 19. J’ai demandé à recevoir un texte officiel pour pouvoir le présenter au CP ou à l’ACFF. Nous sommes à l’initiative cet arrêt depuis la semaine dernière et nous l’assumons. C’est trop difficile de continuer, même avec les plus petits. Je n’oublie pas les bénévoles qui accompagnent nos équipes. »
     
    4 Le RFC Jehay comprend cette décision mais était prêt à continuer
     
    De son côté, le RFC Jehay était moins « chaud » à l’idée d’interrompre totalement les dernières activités de certains jeunes. « Nous étions prêts à continuer avec les plus petits, d’autant que nous avons des équipes dans chaque catégorie, des U6 aux U12 », explique Stéphane Wera, coordinateur des jeunes. « Mais, au vu de la situation sanitaire, nous pouvons comprendre cette décision. Il aurait cependant fallu qu’elle vienne de plus haut et qu’elle soit la même pour tout le monde, car d’autres clubs peuvent continuer. Aucun coach ne m’a demandé d’arrêter, même si ne pas avoir accès aux vestiaires, alors que les enfants sont plein de boue, est contraignant. J’espère que les parents comprendront qu’on ne peut pas rembourser les cotisations, le club doit continuer à vivre. »
     
     
     
    Article de MAXIME HENDRICK
     
  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en forte augmentation, mise à jour aujourd'hui 28 octobre 2020!!!

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    En moyenne, 13.858 nouvelles contaminations au coronavirus ont été enregistrées par jour entre le 18 et le 24 octobre, soit 40% de plus que la semaine précédente, ressort-il mercredi matin des derniers chiffres de l’Institut de santé publique Sciensano.

    Entre le 18 et le 24 octobre, en moyenne 59 personnes ont succombé par jour au Covid-19 en Belgique (+ 26,4), portant désormais à 11.038 le nombre de morts attribués au coronavirus depuis le début de la pandémie. Au total, 347.289 personnes ont contracté le nouveau virus.

    Les admissions à l’hôpital atteignent une moyenne quotidienne de 547 soit une hausse de 85%. Actuellement, 5.554 personnes sont hospitalisées pour cause de Covid-19 (+9%), dont 911 en soins intensifs (+7%). Le pic du 7 avril dernier, lorsque 5.715 personnes étaient hospitalisées pour le coronavirus, n’est donc plus très loin. Il pourrait être franchi dans la journée ou demain, a anticipé mardi le virologue Steven Van Gucht, sur la base du rapport quotidien établi par les différents hôpitaux du pays.

    Source 

     

    Nandrin :  27 cas hier 27 octobre 2020 , il y en a 265 depuis le 1er septembre et 310 cas au total !!!

    28 oct Nandr.jpg

     

    28 condroz .jpg

    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données 

  • Les parents peuvent faire appel au chômage temporaire pour les Vacances de Toussaint prolongées jusqu’au 11 novembre en raison du coronavirus

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    Les travailleurs qui ne trouvent pas d’accueil pour leurs enfants, alors que les vacances de Toussaint ont été prolongées jusqu’au 11 novembre, peuvent faire appel au chômage temporaire pour cause de force majeure, confirme mardi l’Onem.

    Les vacances de Toussaint ont été prolongées jusqu’au 11 novembre.

    La Fédération Wallonie-Bruxelles avait pris cette mesure en premier lieu et a été rejointe par la Flandre dimanche dernier.

    Ce prolongement peut poser des problèmes pour les parents qui ne savent pas toujours combiner vie familiale et obligations professionnelles.

    Les parents qui ne trouvent pas d’accueil pour leurs enfants peuvent faire appel au chômage temporaire pour cause de force majeure, rappelle l’Onem.

    « La prolongation des vacances de Toussaint est vue comme une mesure de lutte contre le coronavirus. Une loi (qui n’a pas encore été publiée) prévoit que dans ce cas les parents peuvent demander un chômage temporaire pour la garde de leur enfant », précise l’Onem.

    Cette même possibilité existe depuis le 1er octobre, lorsque l’école doit fermer après une contamination et qu’une mise en quarantaine est requise.

    Seuls les employés contractuels peuvent prétendre au chômage temporaire pour cause de force majeure et non les fonctionnaires statutaires.

    Quiconque demande un tel chômage temporaire pour cause de force majeure peut compter sur les allocations de chômage.

    Source Sudinfo 

  • Le cabinet du ministre fédéral de l’Emploi, Pierre-Yves Dermagne nous annonce avoir renforcé les contrôles sanitaires Covid

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    INFRACTIONS COVID – CONTRÔLES DU MOIS DE SEPTEMBRE 

    144 entreprises contrôlées, 39 en infraction

    Le cabinet du nouveau ministre fédéral de l’Emploi, Pierre-Yves Dermagne (PS) nous annonce avoir renforcé les contrôles sanitaires Covid en entreprise depuis plusieurs jours déjà et que les contrôles axés sur le télétravail devraient débuter « d’ici deux semaines ».
     
    Ce lundi, les services du ministre Dermagne ont rencontré les représentants des employeurs mais aussi des travailleurs (FEB, UCM, syndicats, Borerenbond…) afin qu’ils dressent une liste, par secteur, des métiers « télétravaillables » à 100 % ou en partie.
     
    « Ce n’est qu’une fois ces listes établies que l’on pourra adopter des règles et des contrôles », nous dit Nicolas Gillard, le porte-parole du ministre Dermagne.
     
    « Nous voulons ces contrôles le plus rapidement possible car nous avons le sentiment que beaucoup trop de gens se rendent encore sur leur lieu de travail.
     
    Les bouchons aux heures de pointe en certains endroits ou les métros ou trams bondés, sont là pour en témoigner.
     
    Le patron préférera toujours avoir son travailleur à côté de lui, il faut lui faire comprendre que désormais, le télétravail est la règle, quand c’est possible ».
     
     
    Quelque 135 inspecteurs sociaux du service Bien-Être au travail sont actuellement mobilisés pour tous ces contrôles.
     
    Mais si l’on tient compte des autres inspecteurs issus de l’ONSS, de l’Inami, de l’Onem, etc., ce sont 1.200 inspecteurs au total qui peuvent débarquer à tout moment dans une entreprise et contrôler le respect des règles Covid.
     
    En septembre dernier, 144 contrôles flash ont été menés dans les entreprises, orientés Covid et mesures sanitaires (distance, port du masque, gel hydroalcoolique…).
     
    39 entreprises étaient en infraction. La plupart ont dû payer une amende, d’autres ont carrément dû fermer !
     
    Le point contact pour une concurrence loyale a reçu, depuis le 9 mars 2020 et jusque fin septembre un total de 1.109 plaintes concernant le Covid. Des plaintes qui ont parfois débouché sur d’autres contrôles.
     
    Précisons que le plaignant n’est pas obligé de décliner son identité, à l’inverse d’une plainte en justice.
     
    « Les inspecteurs sociaux ne peuvent en effet pas révéler l’identité, pas même devant les tribunaux, à moins que le plaignant les y autorise », nous dit-on au SIRS, le Service d’information et de recherche sociale.
     
    « De plus, ils ne peuvent pas communiquer à un employeur, ou son représentant, que c’est le signalement du plaignant qui a donné lieu à l’enquête qu’ils mènent ».
     
    Article par  FRANÇOISE DE HALLEUX

  • Des vacances d’été plus courtes cette année ?

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    Après la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Flandre a elle aussi décidé de prolonger les vacances de Toussaint jusqu’au 11 novembre inclus.
     
    Le ministre flamand de l’Enseignement, Ben Weyts (N-VA), explique s’être basé sur « les nouvelles recommandations des virologues ».
     
    Un rapport qui contient plusieurs recommandations et qui propose de renouveler l’expérience lors des vacances de carnaval pour enrayer la propagation du virus , toujours dans le but que « l’éducation reste ouverte au maximum pendant le reste de l’année scolaire ».
     
    Selon nos confrères du Soir, qui ont révélé cette information, pour compenser ces quelques jours en plus sans école, les experts préconisent dans leur rapport d’anticiper la « discussion difficile pour raccourcir quelque peu les vacances d’été ».
     
    Les experts ont pointé aussi quelques conditions, dont celle de fournir une capacité suffisante dans les transports publics, et quelques recommandations, comme la mise en place, après le congé, de tests massifs et rapides.
     
     
     
  • Un étudiant sur quinze est positif à l’ULiège

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    Le lundi 28 septembre, l’Université de Liège entamait les tests de screening du Sars-CoV-2 chez ses étudiants et son personnel au moyen du kit d’autoprélèvement de salive.
     
    Des kits spécialement développés par l’ULiège pour répondre à l’urgence sanitaire et permettre de maintenir au plus possible les activités d’enseignement en présentiel.
     
     
    Mais voilà, après quatre semaines de testing à grande échelle, le recteur de l’université de Liège, Pierre Wolper, a indiqué qu’il mettait un terme à la campagne de tests. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les résultats de ce screening ne sont pas bons.
     
    Comme le laisse indiquer la progression de l’épidémie, de nombreux étudiants et membre du personnel académique ont été testés positifs.
     
    Contaminations en hausses
     
    La première semaine, les résultats partiels indiquaient un taux de positivité au Covid-19 de 1,54%.
     
    Autrement dit sur les 4.477 échantillons analysés, 69 (4 membres du personnel et 65 étudiant(e)s) s’étaient révélés positifs. La semaine suivante, le taux était monté à 2,79% avec une incidence nettement plus élevée chez les étudiants (3,60%) que chez les membres du personnel (0,98%).
     
    Deux semaines plus tard, le taux de contamination a pratiquement doublé.
     
    « Les derniers résultats montrent une incidence de 7,2% chez les étudiants, indique Fabrice Bureau, vice-recteur à la recherche.
     
    Parmi les membres du personnel académique, le pourcentage de positif est plus faible mais la croissance est davantage exponentielle. »
     
    D’après le professeur, il ne serait donc plus utile de pratiquer un screening massif au sein de cette population.
     
    « Les tests n’ont pas permis de freiner la propagation du virus. Il était déjà trop tard, explique Fabrice Bureau.
     
    C’est l’une des raisons pour lesquelles on se tourne désormais vers les maisons de repos. Dans ces endroits, il est encore temps d’appuyer sur le frein car ils sont davantage restés confinés. »
     
     
    Pas question pour autant de pointer du doigt les étudiants. « Ça touche toutes les tranches d’âges.
     
    Beaucoup de gens n’ont pas respecté les gestes barrières », conclut le vice-recteur.
     
    Article  par CHARLOTTE HUTIN
     

  • À la Ligue des Familles, on demande des mesures claires aux autorités

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    LA RÉACTION DE LA LIGUE DES FAMILLES 

    « Il faut plus de cohérence »  

     

    À la Ligue des Familles, on demande des mesures claires aux autorités, « plus claires qu’un code orange dont on change la description, envoyant tous les élèves à l’école 5 jours sur 5 avant de renvoyer finalement tous ceux de secondaire à la maison. Sinon, c’est source d’incohérence pour les parents », explique Maxime Michiels, chargé d’études.
     
    L’association demande évidemment de privilégier la scolarité la plus normale possible pour les enfants.
     
    « Si ce n’est pas possible que tous suivent les cours à l’école, il faut alors une bonne organisation de l’enseignement à distance et envisager d’autres types que le tout au numérique.
     
    Pourquoi ne pas donner des devoirs aux enfants qui s’appuieraient sur l’enseignant(e) pour le suivi ? »
     
     
    La Ligue trouve aussi qu’il serait temps de communiquer aux parents la « stratégie d’hybridation » (enseignement en partie à distance, NdlR), que les écoles ont mise au point.
     
     
    Article de D SW 
     
  • Les salles communales sont à nouveau interdites d’accès à Modave

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    Elles avaient été rouvertes fin septembre, elles sont à nouveau fermées. Suite à l’arrêté de police du bourgmestre entré en vigueur ce 26 octobre, les salles communales Bois Rosine et Echos du Hoyoux sont interdites d’accès jusqu’au 19 novembre inclus, à l’exception de réunions (éventuelles) officielles de l’Administration (Conseils communaux et CPAS)

    D’autres mesures ont été prises pour limiter la propagation du virus.

    Ainsi, le complexe sportif est interdit d’accès, à l’exception des catégories de jeunes en dessous et jusqu’à 12 ans, uniquement pour la pratique du sport, conformément aux mesures sanitaires édictées ; l’accès aux vestiaires est interdit ; le public éventuel (1 seul parent/enfant) est tenu de porter le masque et de maintenir une distanciation sociale ; la cafétéria n’est pas accessible ; le site doit être libéré maximum 1 heure après la pratique du sport ;

    Les mêmes mesures sont d’application pour les sites accueillant la pratique du football (RUS Strée et RSC Modave) et infrastructures de quartier (Modave Village et Les Gottes).

    Toutes les activités culturelles (ou d’ateliers) sont également suspendues, même période, mêmes conditions.

     

    Source Sudinfo 

  • Gagner la guerre ne dépend que de nous !!! de Didier Swysen éditorialiste !!!

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    Dans cette crise sanitaire, on peut reprocher bien des choses à nos dirigeants : une certaine incapacité à l’anticipation, cette irritante impression d’avoir toujours un temps de retard sur le virus, une politique de testing et de tracing loin d’être aussi efficace qu’annoncée, une cacophonie dans les décisions même si ça résulte aussi de notre architecture politique, etc.
     
    Ce n’est toutefois pas le débat qui doit nous occuper cette semaine ou la suivante, ni ces querelles fatigantes aux relents de complotisme.
     
     
    En fait, notre salut ne surgira pas d’une décision magique de nos gouvernants. Gagner cette guerre contre le virus dépend de nous, de personne d’autre, de ces armes que nous donne notre bon sens.
     
    C’est aussi simple que cela.
     
    Si nous voulons éviter des drames dans nos hôpitaux, donc aussi dans nos familles ou celles de nos amis, c’est maintenant qu’il faut agir. Beaucoup le font déjà, mais cela ne suffit pas : nous devons tous nous y mettre.
     
    En finir avec cette nonchalance, cette insouciance, cette paresse parfois.
     
    Limiter ses contacts, respecter les gestes barrières, reporter à plus tard une fête, embrasser virtuellement un proche.
     
    Renoncer aux faux prétextes qui nous donnent une prétendue bonne conscience, le traditionnel « une petite entorse aux règles ne va rien changer ».
     
    Cette période est difficile pour tout le monde.
     
    Cette guerre contre le virus nous oblige, à certains moments, à « faire le gros dos ». Au plus nous respecterons les règles, au moins cette période sera longue.
     
    Que chacun le fasse pour ceux qu’il aime et pour le personnel soignant.
     
     
    Il prend soin de nous, épargnez et respectez-le.
     
    Il y va de notre intérêt à tous.
     
     
    de Didier Swysen éditorialiste
     

  • Le mari de la bourgmestre de Neupré fait un malaise et chute lourdement

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    Sans symptômes, le mari de la bourgmestre de Neupré fait un malaise et chute lourdement: «Ses poumons étaient pleins de taches noires, c’est le Covid»

    Dimanche dernier, Jean-Pierre (52 ans), l’époux de Virginie Defrang-Firket, la bourgmestre de Neupré, a fait un malaise à leur domicile.

    Grosse frayeur pour la famille de Virginie Defrang-Firket, la bourgmestre de Neupré en région liégeoise. Dimanche, son époux est tombé lourdement après avoir fait un malaise. Emmené à l’hôpital et après avoir passé des examens, le verdict est tombé : il était positif au Covid-19... alors qu’il ne présentait pourtant pas de symptômes particuliers !

    « Au scanner, on a constaté que ses poumons étaient remplis de taches noires », nous explique Virginie Defrang-Firket.

     

     La bourgmestre nous explique ce qu’il est arrivé précisément à Jean-Pierre et ce qu’il a ressenti avant : voici son témoignage

     Elle nous donne des nouvelles de l’état de santé de son mari et lance un appel à la conscientisation

     

     

    Article Complet Sudinfo clic ici 

  • Visites dans les maisons de repos !!! arrêté de police du Gouverneur f.f. du 27 octobre 2020

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    Le Gouverneur f.f. de la province de Liège a pris un nouvel arrêté de police pour organiser les visites dans les maisons de repos et de soins et dans les autres établissements d’hébergements et d’accueil situés sur le territoire de la province de Liège.
    Il est consultable sur le site internet : http://gouverneur.provincedeliege.be/fr/evenement/80...
    En résumé:
    Les visites en maison de repos sont strictement limitées à une personne, toujours la même durant 15 jours ;
    • Les visites s’effectuent exclusivement dans un espace dédié à l’exclusion de la chambre du résident visité ;
    • Exception : la visite en chambre est permise dans les cas spécifiques de fin de vie et de syndrome de glissement.
     

    Objet : Covid19 – Modalités applicables dans les Maisons de Repos et les
    Maisons de Repos et de Soins à la suite des décisions du Gouvernement


    wallon du 23 octobre


    Mesdames, Messieurs les directeurs,
    A la suite du Comité de Concertation qui s’est réuni le 23 octobre, le Gouvernement
    wallon a pris de nouvelles mesures afin de lutter contre la propagation du COVID19 en Wallonie.
    L’évolution des chiffres des cas de Covid-19 positifs ou possibles parmi les
    résidents et les membres du personnel des maisons de repos et des maisons de
    repos et de soins suit cette tendance et nous oblige à arrêter les mesures suivantes
    qui constituent une base minimale et sont, dès réception de la présente,
    d’application dans chaque structure :
     Les résidents forment la bulle de la maison de repos (et de soins) et à ce
    titre ils doivent pouvoir continuer à mener une vie la plus normale possible
    au sein de l’établissement : dans le respect des gestes barrières, les
    activités communes sont poursuivies et des moments de convivialité,
    préservés. La cellule de crise arrête les modalités de vie au sein de la bulle
    unique ou de bulles multiples dans l’établissement ;
     Les sorties des résidents sont très fortement déconseillées sauf
    consultations et rendez-vous médicaux. La cellule de crise de
    l’établissement peut décider d’autoriser des sorties : elle en arrête la
    fréquence et la durée qui ne pourra pas excéder deux heures/jour. Dans
    l’espace public, le résident est tenu de respecter les règles arrêtées par les
    Bourgmestre et/ou Gouverneur ;
     Les visites au sein de la maison de repos (et de soins) sont limitées à
    maximum un visiteur par résident, toujours le même durant 15 jours.
    Après ce premier cycle de 15 jours, soit le visiteur recommence un
    nouveau cycle de visites de 15 jours, soit un nouveau visiteur entame un
    nouveau cycle de visites de 15 jours. La cellule de crise de l’établissement,
    en lien avec le PIU, arrête les modalités, la fréquence et la durée de ces
    visites pour permettre à un maximum de résidents de maintenir des liens
    sociaux. Quelles que soient ces modalités, un registre est tenu pour assurer
    le tracing ;
     Les visites sont exclusivement organisées dans un espace dédié de
    l’établissement ; les visites en chambre ne sont plus autorisées sauf pour
    les situations exceptionnelles de fin de vie ou pour les résidents présentant
    un syndrome de glissements. Dans ces deux seules hypothèses, les visites
    sont autorisées en chambre. La cellule de crise décide de la fréquence et
    de la durée de ces visites. Lors de ces visites :
    o Le port du masque chirurgical est obligatoire pour les visiteurs et dans
    la mesure du possible pour le résident. Si le port du masque s’avère
    impossible pour ce dernier, une visière peut être proposée. Le
    matériel de protection devra être porté tout au long de la visite, de
    l’entrée du visiteur dans l’établissement à sa sortie ;
    o Une hygiène des mains scrupuleuse et méticuleuse devra être
    réalisée par le visiteur et le résident au début de la visite et à son
    issue ;
    o La distanciation physique de 1m50 doit être respectée ;
    o L’aération des locaux doit être assurée le plus souvent possible.
     Le restaurant de la maison de repos (et de soins) et la cafétéria sont
    ouverts uniquement aux résidents et membres du personnel. Ils
    n’accueillent donc plus les résidents de la résidence-services ni les visiteurs
    et les familles sauf s’il s’agit là de l’espace dédié aux visites ;
    Pour l’ensemble des mesures d’hygiène et de distanciation, les informations
    nécessaires sont disponibles sur le site de l’AVIQ : https://covid.aviq.be/fr.
    L’organisation de ces mesures se fait en concertation avec la cellule de crise mise
    en place et avec le comité pour la prévention et la protection au travail (CPPT) ou
    la délégation syndicale (DS) en ce qui concerne le volet relatif aux conditions de
    travail. Cette représentation doit permettre à chaque intervenant en MR/S d’être
    bien au fait des mesures mises en œuvre dans l’établissement et d’en être le relais
    auprès de ses pairs.
    Si la situation sanitaire de l’établissement évolue défavorablement, la cellule de
    crise pourra arrêter des mesures plus strictes ; le reconfinement total de
    l’établissement et le reconfinement en chambre de tous les résidents doit rester la
    mesure la plus ultime.
    Plus que jamais le respect des gestes barrières, le port du masque, la distanciation
    sociale et une hygiène précise des mains doivent être observés par tous : membres
    du personnel, résident, visiteurs, familles.
    Sachant pouvoir compter sur votre totale implication face à la situation complexe
    que vous gérez, de manière professionnelle et humaine, avec les membres de
    votre personnel, les résidents et leur entourage, je vous prie de croire, Mesdames,
    Messieurs, à l’assurance de ma plus grande considération.
    La Ministre de la Santé, Christie MORREALE

    2020-10-23 MR-MRS Modalités applicables dans les MR-MRS à la suite des d... clic ici.pdf

     

     


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    Covid 19 arrêté de police du Gouverneur f.f. du 27 octobre 2020 visites dans les maisons de repos clic ici.pdf

     

    Source

     

  • Les mesures vont-elles changer vendredi ? un nouveau Comité de concertation vendredi après-midi !!!

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    Coronavirus: un nouveau Comité de concertation vendredi après-midi, confirme le ministre de la Santé publique Frank Vandenbroucke

    Un nouveau comité de concertation aura lieu vendredi après-midi, a indiqué mardi le ministre de la Santé publique Frank Vandenbroucke (sp.a) en commission Santé de la Chambre.

    Le cabinet du Premier ministre Alexander De Croo (Open Vld) a confirmé l’information, précisant que cette réunion était déjà programmée depuis le comité de concertation du 16 octobre dernier.


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