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  • Voici comment retrouver le goût et l’odorat des conseils du CHU

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    Une perte du goût et de l’odorat, voilà ce que beaucoup de personnes qui ont contracté le coronavirus doivent affronter aujourd’hui. Et sur la toile, nombreux sont ceux qui cherchent des remèdes miracles pour enfin retrouver ces deux sens, si précieux à notre existence.

    Ail, oignon, épices, les conseils se multiplient sur les réseaux sociaux. Mais au CHU de Liège, l’équipe médicale vient de lancer une nouvelle procédure pour permettre à ses patients atteints d’anosmie (perte de l’odorat) et d’agueusie (perte du goût), de retrouver leurs sens.

    20 secondes par odeur

    Pour ce faire, l’hôpital universitaire liégeois propose un véritable entraînement, quotidien, que vous devrez suivre patiemment pendant plusieurs semaines pour espérer retrouver petit à petit l’odeur et le goût de vos aliments préférés : « Le patient devra choisir quatre odeurs simples dans sa cuisine ou utiliser des huiles essentielles. Et mieux vaut éviter les mélanges trop complexes. On peut prendre par exemple du citron, de la rose, du clou de girofle et de l’eucalyptus. Mais aussi d’autres odeurs simples comme le basilic, le café, le chocolat, l’orange ou la menthe poivrée. Ces odeurs sont très différentes et vont stimuler des zones très différentes au niveau du bulbe olfactif. Si vous optez pour des huiles essentielles, il faut les diluer à 2 % », explique Anne-Lise Poirrier, ORL du CHU de Liège, spécialisée en rhinologie.

    Une fois vos odeurs choisies, vous devrez suivre scrupuleusement la procédure : « Il faudra choisir un endroit calme, éloigné d’autres odeurs comme celles de la salle de bain ou de la cuisine. Éteignez les téléphones et la télévision. Fermez les yeux, respirez profondément, calmement, lentement, vingt secondes par odeur. L’idéal est de répéter l’exercice deux fois par jour. Cela va permettre aux neurones olfactifs de travailler et de se régénérer. Il faudra cependant s’armer de patience car la rééducation dure de trois à quatre mois. C’est long mais il faut rester positif. Si de mauvaises odeurs ou des distorsions surviennent, c’est bon signe. Si au début vous ne sentez rien, c’est aussi normal. Il faut du temps et de la patience. Certains patients ne récupéreront pas à 100 % ces deux sens mais avec cet entraînement olfactif, il a été prouvé qu’on a une meilleure récupération », continue l’ORL du CHU.

    Le goût grâce à l’odeur

    Qu’en est-il du goût ? Et bien il est lié à l’odorat : « Une grande partie du goût vient de ce qu’on le sent à l’arrière du palais.

    Quand on dit de quelqu’un qu’il a un palais fin, cela veut dire qu’il va sentir les saveurs des aliments par son odorat à l’arrière du palais. Donc une grande partie du goût c’est l’odorat.

    Il est vrai que le coronavirus est capable d’altérer les goûts fondamentaux comme le sucré, le salé, l’amer et l’acide.

    C’est nouveau. Il faut se forcer à avoir une alimentation variée et ainsi s’exposer à un maximum de saveurs. Si on réentraîne son odorat, on réentraîne aussi son goût. C’est lié ».

    «Un risque aussi pour l’horeca et ses proches»

    Cela pose problème au moment de se mettre à table, mais aussi dans de nombreuses tâches quotidiennes.

    Ce qu’on sait moins, c’est que cela pourrait attirer des ennuis aux établissements horeca, qui se retrouvaient privés d’une partie de leur clientèle : « À cause du coronavirus, nous allons créer des générations de personnes qui ne sentent pas et qui ne goûtent pas.

    Et forcément, quand on ne peut pas goûter ou sentir, on ne va pas aller profiter d’un bon restaurant.

    Par exemple, si sa femme a perdu le goût, on ne va pas l’emmener au restaurant le jour de son anniversaire.

    On peut aussi imaginer que les enfants de ce couple ne seront pas habitués à aller au restaurant.

    On va plutôt aller au cinéma par exemple et privilégier d’autres activités. Le danger pour l’horeca est donc réel.

    De plus, il faut se rendre compte que perdre l’odorat et le goût est extrêmement dépressiogène.

    De nombreux patients ont peur de sentir mauvais.

    Ils ont aussi peur de mal cuisiner, ou de cuisiner des aliments avariés.

    Il faut vraiment être attentif et prendre soin de ses proches qui se retrouvent dans cette situation, et les encourager un maximum, car cela peut être vraiment déprimant », explique Anne-Lise Poirrier, ORL du CHU de Liège.

    Vérifier les détecteurs de fumée et le gaz

    On ne s’en rend pas toujours compte, mais quand on ne sent plus, on se retrouve exposé à certains dangers, notamment au sein même de son propre domicile.

    Ainsi, il convient de prendre garde à toute une série de choses, pour éviter les accidents : « Vu qu’on ne sent pas, on détectera plus certains dangers.

    Il faut donc vérifier la fonction et les piles de ses détecteurs de fumée et entretenir sa chaudière.

    Si j’utilise du gaz, je pense à installer un détecteur de gaz », explique Anne-Lise Poirrier, ORL.

    Une attention toute particulière devra également être portée aux aliments que vous consommez : « Il faut vérifier les dates de péremption des aliments.

    Il existe des petites astuces comme le fait de noter la date d’ouverture sur les boîtes de lait et autres conserves.

    Il convient également de manger à heure fixe, car la faim se fait moins ressentir et de se peser en cas de doute. Il faut se forcer à dresser une liste de courses, car une fois au magasin, on n’aura goût à rien.

    Et comme d’habitude, il faut privilégier une alimentation saine, riche en vitamines, et en oméga-3 ».

    Article de Stefano Barattini

     

    Source Sudinfo 

     

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  • Depuis ce mardi, le CHR de Huy a mis en place une garderie destinée aux enfants de l’ensemble du personnel de l’hôpital

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    Le CHR de Huy met en place une garderie gratuite pour son personnel

    Du mardi 3 novembre au vendredi 13 novembre, le CHR de Huy met en place une garderie pour accueillir les enfants du personnel de l’hôpital mais également pour les enfants du personnel des maisons de repos.

    L’objectif est de soutenir le personnel durant cette période de congés scolaires et de confinement qui pourrait éprouver des difficultés afin de faire garder leurs enfants.

    La garderie est accessible de 6h30 et jusque 16h et elle est gratuite.

    La garderie s’organise dans le nouveau réfectoire de l’hôpital.

    Article de A.D.

    Source Sudinfo

  • Jouer un match en étant contaminé peut coûter très cher ?

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    Peut-on punir un club de football amateur qui cache la contamination au coronavirus de certains de ses joueurs pour ne pas voir son match remis ?
     
    C’est le député wallon et de la Communauté française, Philippe Dodrimont (MR) qui la pose, eu égard aux rumeurs entendues dans plusieurs clubs amateurs.
     
    « Si ces procédés sont bien sûr condamnables », dit-il, « ils ne sont pas incompréhensibles.
     
    Plusieurs clubs n’ont pas encore eu l’occasion de disputer le moindre match cette saison et devront, pour rattraper leur retard, parfois disputer quatre matches en dix jours seulement.
     
    Sur le plan tant physique que psychologique, cela risque de laisser des traces et de fausser les championnats. »
     
    Fraude pas confirmée
     
    La question peut paraître secondaire maintenant que le championnat est arrêté… Mais il reprendra sans doute avant la fin de l’épidémie et la réponse de la ministre des Sports, Valérie Glatigny (MR) est très claire et sévère.
     
    « À ce stade, rien ne permet de confirmer les éléments que M. Dodrimont évoque », répond la ministre tout en fustigeant « le souci sans doute constant dans le chef de certains acteurs du monde du sport de vouloir faire fi des règles et d’un bon sens citoyen qui a entraîné une nouvelle perturbation du mouvement sportif.
     
    Ces comportements sont inadmissibles ! »
     
    Qui parle de « comportement inadmissible », sous-entend des sanctions que la ministre ne se fait pas prier pour énumérer.
     
    « Les sanctions sont possibles, notamment sur la base de l’article 187 de la loi du 15 mai 2007 relative à la sécurité civile.
     
    Il indique que « le refus ou la négligence de se conformer aux mesures ordonnées en application de l’article 181, §1 er , et 182 sera, puni en temps de paix, d’un emprisonnement de huit jours à trois mois et d’une amende de vingt-six à cinq cents euros, ou d’une de ces peines seulement ».
     
    Il mentionne également que le ministre de l’Intérieur ou, le cas échéant, le bourgmestre ou le commandant de zone pourra, en outre, faire procéder d’office à l’exécution desdites mesures, aux frais des réfractaires ou des défaillants ».
     
    Sanctions sportives
     
    Les autorités locales restent compétentes pour l’ordre public sans toutefois aller à l’encontre des mesures prises au niveau supérieur ou de l’esprit de ces mesures.
     
    Et n’y a-t-il rien de prévu au niveau sportif ?
     
    « Pour les sanctions sportives, l’Association des clubs francophones de football m’a déjà fait savoir qu’une modification de son règlement était en cours afin de sanctionner le club et/ou le joueur qui s’alignerait en sachant qu’il est positif ou en quarantaine », précise la ministre Glatigny.
     
    Un club ou un joueur averti…
     
    Article de par  DIDIER SWYSEN
     
     
     
     

  • Militaire au 4ème Génie d’Amay, Alex Cormann a passé 6 jours dans l’enfer d’une unité Covid.

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    Après 6 jours en unité Covid, ce militaire d’Amay témoigne: «Je suis traumatisé»

    Alex Cormann est un militaire de 54 ans qui travaille comme informaticien au sein du 4ème Bataillon de Génie d’Amay. Engagé dans l’armée belge depuis 37 ans, ce père de famille pourtant en bonne santé a vu son quotidien basculer le 16 octobre, quand les premiers symptômes du Covid-19 se sont manifestés.

    « J’ai été impressionné par la vitesse inimaginable à laquelle mon état de santé s’est dégradé. Une heure après les premiers symptômes, j’étais couché, dans un état de fatigue incroyable, je toussais et j’avais mal partout », se souvient ce rescapé du coronavirus.

    6 jours dans une unité Covid du Montlégia

    Le vendredi 23 octobre, le résultat de son test arrive par SMS. Pas de surprise, il est positif. Son état ne cesse de se détériorer et il est confronté à des difficultés respiratoires. Le dimanche 25 octobre, il se rend à l’évidence. « Il fallait se rendre d’urgence à l’hôpital. J’ai atterri au CHC du MontLégia. Le verdict fut sans appel : une pneumonie Covid. J’ai immédiatement été mis sous oxygène. J’avais l’impression que j’allais étouffer à tout moment ».

     
     

    Au total, Alex Cormann ne passe que 6 jours à l’hôpital, sans devoir passer par les soins intensifs et l’intubation. Les docteurs sont impressionnés par la vitesse à laquelle ce patient récupère. « J’ai eu la chance d’avoir une pneumonie sans complications, mais j’ai quand même été cloué au tapis, et je suis parti pour trois mois de récupération au minimum ».

    6.000 partages et + de 1000 commentaires

    En rentrant chez lui, le militaire de 54 ans ressent un besoin pressant de s’exprimer sur ce qu’il vient de vivre. Les 6 jours qu’il vient de passer dans l’enfer du Covid lui ont laissé un traumatisme implacable, des images à jamais gravées dans sa mémoire.

    Il rédige alors une lettre ouverte adressée au personnel du MontLégia, qu’il publie sur les réseaux sociaux. Les réactions sont immédiates, 6.000 personnes partagent sa publication et plus de 1.000 internautes lui répondent en commentaire.

    « Je ne m’attendais pas à ça. Je voulais faire prendre conscience à une partie de mon entourage du fait que les choses sont bien plus graves que ce qu’on veut bien nous dire », explique Alex Cormann. « Il reste des gens qui n’ont rien compris. Je veux les conscientiser. Certains m’ont traité de menteur ou m’ont insulté. Il y a des gens qui sont dans un déni total de la pandémie ».

    « J’avais l’impression d’être à Sarajevo ! »

    S’il y a bien un point sur lequel insiste le militaire, c’est qu’il n’a pas écrit cette lettre pour qu’on parle de lui, mais bien pour adresser un message à tous ceux qui continuent d’ignorer les gestes barrières et mettent ainsi la vie d’autrui en danger. « Ce sont justement ceux qui ne ressentent rien qui sont les plus dangereux, car ils se croient invincibles et contaminent les autres ».

    Mais ce qui l’a probablement le plus marqué dans son hospitalisation, c’est la détermination et le courage du personnel soignant, à qui il voulait dédier sa lettre ouverte. « J’ai vu un personnel en détresse, à bout de force. J’étais alité et j’entendais tout ce qui se passait dans le couloir, j’avais l’impression d’être à Sarajevo ! ».

    Ce mercredi, cela fait 7 jours qu’Alex Cormann a quitté l’hôpital. Il ressent une fatigue extrême et éprouve des difficultés à respirer, mais il est hors de danger.

     

    Par P.Tar.

     

    Source Sudinfo 

  • Le chanteur Joseph Reynaerts qui a commencé sa carrière au patro d’Amay et Eurovision en 1988 à Dublin emporté par l' épidémie de Covid19

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    Auteur-compositeur-interprète, Joseph Reynaerts, alias Reynaert a commencé sa carrière au patro d’Amay, où il chante devant ses amis.

    Toutes les infos clic ici 

     

    Le Liégeois Joseph Reynaerts, représentant belge à l’Eurovision, est décédé du Covid article complet Clic ici

     

     

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    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

     

  • Attention Ils sont interdits dans les PAPIERS/CARTONS de vos recyparcs & en collecte porte-à-port info ici

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    Rappel tri! Info COVID
     
    Les MASQUES et GANTS > DÉCHETS RÉSIDUELS
     
    Ils sont interdits dans les PAPIERS/CARTONS de vos recyparcs & en collecte porte-à-porte
     
    Ils sont interdits dans le conteneur ORGANIQUE
     
    MOUCHOIRS :
     
    RAPPEL! Ils sont INTERDITS dans les papiers/cartons
     
    Pour protéger les collecteurs, nous comptons sur vous pour :
     
     
     EMBALLER vos déchets ménagers résiduels dans un SAC fermé avant de les placer dans le conteneur à puce ou dans votre sac communal payant > C'est le principe de DOUBLE PROTECTION 
    Merci à tous pour vos efforts de tri

     

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  • Les clients devront également faire leurs courses seuls, nouvelles mesures prévues par un accord sectoriel dans les supermarchés

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    Une prime de 500 euros a également été négociée au titre de compensations financières.

    «C’était un pas nécessaire pour la reconnaissance de l’importance du travail réalisé par les dizaines de milliers de travailleurs et travailleuses du commerce depuis 8 mois de crise Covid», se félicitent les syndicats dans un communiqué.

    Source Sudinfo 

     

     
  • Beaucoup des patients se demandent si les dentistes assurent les soins pendant le reconfinement ?

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    L'annonce sur la page APAD
     
    Beaucoup de nos patients se demandent si les dentistes assurent les soins pendant le "reconfinement".
    A cet effet, nous avons préparé 2 visuels qui peuvent, nous l'espérons, vous aider à informer ces derniers.
    N'hésitez donc pas à les télécharger et à les diffuser.

     

     

     

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  • La marche à suivre si quelqu’un de votre foyer est positif au coronavirus !!!

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    Que faire si un membre de votre foyer est positif au coronavirus?

    Voici ce que vous pouvez faire si un membre de votre famille avec qui vous habitez est positif au coronavirus

    On va demander à la personne, si c’est possible, de s’isoler dans une chambre.

    Si une chambre est disponible, il faut vraiment la réserver à la personne malade », conseille le virologue.

    « On va demander à la personne d’ouvrir la fenêtre au moins trois fois par jour, voire plus, pour qu’on ait une circulation d’air suffisante.

     

    Le principe est que cet air soit rejeté vers l’extérieur et qu’il ne sorte pas de la chambre pour aller vers le reste de l’habitation.

    Pour ce faire, on peut apposer un boudin de porte au bas de celle-ci.

    Si la personne contaminée doit sortir, ne fût-ce que pour aller aux toilettes ou à la salle de bain, elle devra porter un masque pour protéger les autres personnes du foyer ».

    Cette ventilation ne remplace bien sûr pas le principe du lavage des mains, ou encore de nettoyage des poignées et des rampes d’escaliers, en particulier si une personne infectée y réside.

     

    « On sait que le virus passe par notre tube digestif », poursuit Yves Van Laethem.

    « Il se retrouve donc dans les selles ».

    Le virologue conseille ainsi de baisser la planche des toilettes après son passage et avant de tirer la chasse.

    « En tirant la chasse, vous allez produire les microaérosols et donc vous risquez de mettre du virus en suspension dans la toilette, faisant que la personne qui vous suivra pourra être infectée par le virus ».

     

    Source Sudinfo

     

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin, mise à jour aujourd'hui 4 Novembre 2020!!!

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    Au total, 452.541 infections ont été dénombrées depuis le début de l’épidémie.

    Les admissions à l’hôpital atteignent, en revanche, une moyenne quotidienne de 692,4 entre le 28 octobre et le 3 novembre, soit une hausse de 26 %.

    Actuellement, 7.485 personnes sont hospitalisées pour cause de Covid-19 (+4 %), un nouveau record historique, dont 1.351 en soins intensifs (+4 %, et 49 unités de plus que la veille).

     

    Source Sudinfo article complet ici 

     

    Nandrin :   3 cas hier  3 novembre  2020 , il y en a 393 depuis le 1er septembre et 438 cas au total !!!

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    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données 

     

     

  • Voir ou revoir conférence de presse (Covid-19) du Centre de crise et le SPF Santé Publique 4/11/2020

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    S’il s’agit d’un bon présage, la pression sur les hôpitaux reste toutefois très forte. Yves Van Laethem note en effet un record d’hospitalisations ce mardi 3 novembre, avec 877 admissions, soit 39 % de plus que le pic de la première vague. L’augmentation de la moyenne hebdomadaire des hospitalisations ralentit malgré tout.

    « Nous prévoyons qu’on devrait atteindre les 1800 lits occupés en soins intensifs dans les deux prochaines semaines ».

    Article complet Clic ici 

     

    La vidéo clic ici 

     

     

    https://news.belgium.be/fr/corona

  • Le milieu du divertissement est aujourd’hui en souffrance !!! Get Out Liège appel plus que jamais à la solidarité

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    Le milieu du divertissement est aujourd’hui en souffrance et souvent mis de côté.

    Nous vous appelons plus que jamais à la solidarité et à l’entre-aide en vous demandant de partager en masse cette publication.

    Bonsoir chers enquêteurs,
    Le milieu du divertissement est aujourd’hui en souffrance et souvent mis de côté. Nous vous appelons plus que jamais à la solidarité et à l’entre-aide en vous demandant de partager en masse cette publication.
    Qui sait quelqu'un qui connait quelqu'un pourra peut-être nous venir en aide.
    EscapeWall (association des escape rooms de Wallonie) désire vous adresser ces quelques mots :
    Vous n’êtes peut-être pas sans savoir que - diffusée depuis 2 semaines, la nouvelle émission de la RTBF intitulée « Escape-Show » fait grand bruit.
    Malheureusement, une fois de plus, nos établissements ont dû baisser leurs volets. Nouveau coup dur pour le milieu qui espérait pouvoir trouver en cette petite notoriété télévisuelle, une bulle d’oxygène pour se remettre sur pieds suite aux restrictions de ce printemps dernier.
    En effet, lors du premier confinement, les escape games ont été les tout premiers à devoir fermer boutique et parmi les derniers à rouvrir en date du premier juillet.
    Ce fut trois mois de fermeture sèche, de pertes directes et sans moyen de compenser. Pas de service de livraison possible pour nous, ni de take-away à proposer aux clients; mais bien un loyer conséquent à toujours devoir payer, les charges liées au site internet et à nos plateformes de réservation, un lourd investissement dans de nouvelles mesures de sécurité et le tout sans oublier d’animer les réseaux sociaux afin de rassurer nos adeptes et éloigner des esprits le mot « faillite ».
    D’un point de vue plus administratif, vous avez déjà entendu parler des codes NACE. Chaque entreprise a les siens, proprement dédiés à son activité. Pour nous les escape games, ce n’est pas le cas. Ainsi, chacun de nous a simplement dû choisir un ou plusieurs codes s’approchant au mieux de nos activités. Nous sommes ainsi considérés comme créateurs de décors, animateurs, gérants de salle de spectacle ou encore organisateurs d’événements, …
    Certains d’entre nous ont ainsi pu recevoir une prime de 5000€, d’autres pas. Certains ont eu droit à une seconde prime de 3500€, d’autres pas. Plus incompréhensible encore, certains - n’ayant pas fait leur première demande car non éligibles - le sont devenus pour la seconde mais n’ont malheureusement rien reçu. En effet, une des étranges conditions pour obtenir cette seconde aide, est d’avoir pu profiter de la première.
    La problématique posée sur la table est celle-ci : si nous sommes contraints de fermer nos commerces et qu’une compensation nous est versée, celle-ci devrait être octroyée en fonction des spécificités de notre métier.
    Si le gouvernement tente d’homogénéiser les mesures de sécurité au niveau national, il n’en est clairement pas de même au niveau des aides. Exemple : nous notons que la Flandre - en plus des primes « classiques » - a versé 160€ par jour de fermeture.
    A la fin du confinement, notre activité a perdu tous ses clients team-buildings, les « enterrements de vie de célibataires » ont été supprimés. Régulièrement, des parties de jeu sont aussi annulées dû aux quarantaines, ou tout simplement car le facteur peur prend le pas sur le reste.
    Pourtant nous recevons en général de petits groupes, de 3 à 6 personnes et nous avons bien évidemment pris nos responsabilités en terme de mesures sanitaires de sécurité.
    Nous aimerions sensibiliser le public à notre cause et sur le fait que le milieu du jeu d’évasion grandeur nature a besoin de revivre dès que cela lui sera permis. Nous en avons terriblement besoin afin de sauver les nôtres et éviter les fermetures définitives.
    En général, nous sommes des petites sociétés, des indépendants ou des travailleurs qui exercent en activité complémentaire. Mais nous sommes avant tout des artisans passionnés dont les motivations premières sont de « créer du souvenir » dans la tête de leurs clients.
    Merci à tous de nous avoir lu jusqu’au bout. Merci d’avoir accepté de vous informer sur notre situation et merci d’avance pour votre aide à tous !
    Pour ce faire, voici quelques petites actions toutes simples pouvant faire toute la différence pour nous :
    - Partagez les publications de vos escape game favoris
    - Postez vos retours enjoués et satisfaits sur les pages de nos enseignes (Trip Advisor, facebook, Google…)
    - Participez à des murders party en ligne sur nos plateformes
    - Et enfin, gâtez vos proches ou vous-même grâce à nos bons-cadeaux en ligne
    Chaque action est importante pour nous. Tout geste à son importance.
    On compte sur vous et nous vous envoyons tout le courage possible pour surmonter cette rude période … ensemble !
    Texte écrit par Vandevelde Nathalie et co-signé par les membres d'EscapeWall
     
     
  • CHU de Liège réorganise les visites aux patients !!!

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    Le CHU de Liège réorganise les visites aux patients :
     
    interdites le week-end puis uniquement… sur rendez-vous !
     
     
     
    Le nouveau règlement entre en fonction ce vendredi  30 octobre à 20 h.
     
    Et il préconise l’interdiction totale durant les week-ends, pour tous les patients, COVID et NON-COVID.
     
     « Il y a d’abord la volonté de limiter au maximum les flux de personnes entrantes à l’hôpital pour diminuer la circulation du virus, explique Anne-Catherine Geurts, responsable de la logistique patients.
     
    De plus, les samedis et dimanches, les équipes de soins dans les unités sont en personnel réduit et il est très difficile pour les équipes de gérer, en plus, les visiteurs ».
     
     
    « Sauf pour les cas spécifiques : soins intensifs, pédiatrie, néonatologie, maternité, et les accompagnements de fin de vie qui font l’objet de dérogations ».
     
    Un contrôle strict sera opéré à l’entrée des différents sites pour éviter que le personnel soignant ne soit dérangé dans les services.
     
     
     Pour les jours de semaine et les patients non-repris dans les dérogations ci-dessous, les visites s’organisent entre 14 et 17 h… sur rendez-vous et c’est le CHU qui prendra le contact avec le visiteur désigné par le patient lors de son admission.
     
    « La première visite, par la personne désignée, aura lieu au 5e jour d’hospitalisation puis, si l’hospitalisation se prolonge, une fois par semaine.
     
    C’est le gestionnaire de séjour qui veillera à ce que, dans les chambres doubles, les visiteurs ne se retrouvent pas le même jour ». Que ce soit en zone COVID ou non-Covid, les visites n’excéderont pas une heure.
     
     Une conciergerie sera mise en place, dès lundi matin, sur les sites du Sart Tilman, des Bruyères, d’Esneux et de Fraiture.
     
    « C’est l’équipe logistique patients qui, au Sart Tilman et aux Bruyères, prendra ce travail en charge.
     
    Avec là aussi des règles précises : pas de denrées alimentaires et des heures précises d’accueil : en semaine de 10 à 12 h et de 17 à 18h, le samedi de 12h30 à 14h30.
     
    La distribution se fera du lundi au vendredi entre 8h30 et 16 h.
     
    Attention : pas de colis pour les patients en psychiatrie.
     
    Des organisations spécifiques sont en vigueur à Esneux et à Fraiture.
     
    Ces mesures sont mises place pour protéger le patient, le visiteur et le personnel. Merci de votre compréhension ».
    Voici les spécificités par service :
     
     Pas de visite en chambre en revalidation au CHUOA d’Esneux et au CNRF de Fraiture et organisation spécifique de la conciergerie (contacts : Michel Ruche pour Esneux et Laura Jeunehomme pour le CNRF)
     
     
     Psychiatrie : visite pour tous les patients le mercredi de 19 à 20h
     
     Pédiatrie et néonatologie: uniquement les parents (un parent 24/24, l’autre durant les heures de visites), un bracelet d’identification leur sera remis comme laissez-passer.
     
     Maternité : conjoint 24/24 (un bracelet d’identification lui sera remis comme laissez-passer)
     
     Soins Intensifs : visites autorisées tous les jours. Elles sont organisées par les médecins et les psychologues
     
     
     
     

  • les questions que les parents se posent pour la rentrée scolaire du 16 novembre 2020

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    Rentrée à l’école le 16 novembre : les dix questions que les parents se posent

    Dès la 3e secondaire, les enfants iront à mi-temps à l’école et ce jusqu’à la Noël

    Samedi, la ministre francophone de l’Education, Caroline Désir (PS), s’est entretenue avec les acteurs de l’école afi n de faire le point sur l’organisation de la rentrée scolaire du 16 novembre, après le congé allongé de Toussaint. Les décisions, prises vendredi dernier, prévoient une reprise des cours en présentiel à 100% pour tout l’enseignement maternel et primaire le 16 novembre, ainsi que pour les 1re et 2e secondaires.

    Dès la 3e secondaire, ce sera mi-temps à l’école et mi-temps en enseignement à distance. À la demande des directions d’écoles secondaires, qui souhaitaient éviter des changements incessants, ce régime sera finalement
    appliqué jusqu’aux vacances de Noël.

    Pour aider les écoles et les familles à s’équiper en matériel informatique, le gouvernement de la Fédération a décidé de mobiliser en urgence 10 millions d’euros, lesquels devraient permettre d’acquérir quelque 20.000 ordinateurs.

     

    1 / Les enfants ne rentrent que le lundi 16 novembre à l’école : quid des jeudi 12 et vendredi 13 ?
    Une suspension des leçons est prévue les 12 et 13 novembre pour permettre aux directions et aux équipes
    éducatives de préparer la rentrée.

    Les membres du personnel restent à la disposition de leur pouvoir organisateur, dans la limite de leur charge, pour ces deux journées, notamment pour l’organisation des garderies.

    Il est demandé aux parents de garder au maximum leurs enfants à la maison ou de trouver des alternatives de
    garde n’impliquant pas des personnes à risque.

    Les écoles doivent toutefois proposer un service minimum de garderie afin d’accueillir les élèves dont les
    parents n’ont pas d’autre solution.

     

    2 / Le 16 novembre, mon enfant pourra-t-il rentrer à l’école en maternelle ou en primaire ?


    Oui, vu le risque de contamination beaucoup plus faible entre élèves et des élèves vers les adultes lorsque les enfants ont moins de 12 ans.

    Cela dit, lorsque c’est possible, un apprentissage à distance peut être proposé en cas de fermeture de classe ou d’école (les membres du personnel mis en quarantaine restent à disposition de leur pouvoir organisateur
    pour contribuer notamment à ce type de démarche).

     

    3 / Que se passera-t-il pour mon enfant qui suit ses cours en secondaire ?


    Le passage en code rouge permet, malgré tout, la poursuite d’un enseignement à 100% en présentiel pour les élèves de 1re et 2e secondaire (ce que nous avons expliqué ci-dessus pour les élèves de moins de 12 ans s’applique aussi à ceux de moins de 14 ans selon certaines études).

    Dès la 3e secondaire, ce sera à mi-temps à l’école et à mi-temps en enseignement à distance. Chaque élève dispose d’un temps minimum de cours donnés en présentiel à l’école (exemples : deux/trois jours par semaine ou
    une semaine sur deux).

    Certains groupes ou certaines années (ou phases dans l’enseignement spécialisé) peuvent faire l’objet d’un
    temps en classe plus important, avec une attention particulière aux publics en difficulté scolaire et aux publics vulnérables, ainsi qu’aux cours de pratique professionnelle dans le qualifiant et dans le spécialisé. L’école doit
    s’assurer que tous les élèves disposent d’un accès aux contenus étudiés à distance.

    Les élèves qui ne disposent pas de l’équipement numérique nécessaire à domicile sont accueillis dans des locaux
    de l’école ou dans un des lieux répertoriés par la Fédération (bibliothèques, etc.) 

     

    4 / Les garderies seront-elles maintenues ?

     

    Les garderies avant et après l’école peuvent être organisées normalement.

    Si le nombre de membres du personnel sous certificat de maladie ou en quarantaine rend la poursuite des activités pédagogiques impossible, une solution de garde doit être fournie à tout le moins pour les élèves dont les parents
    travaillent dans un secteur dont l’activité se poursuit en présentiel et qui n’ont pas d’autre solution de garde.

     

    5 / Comment cela va-t-il se passer à la cantine ?

    Et à la cour de récré ? 
    En maternel et en primaire, les élèves sont autorisés à utiliser des jeux d’extérieur, à condition qu’ils se lavent les
    mains avant et après avoir joué.


    Les élèves de secondaire vont en récréation et restent autant que possible avec les membres de leur groupe classe.

    A l’extérieur, ils peuvent ôter le masque si les règles de distanciation physique sont respectées.

    Si la configuration de la cour ne permet pas le respect de la distanciation, il faut des horaires de récréation différenciés.
    En primaire, en code rouge, les élèves doivent apporter leur repas.

    Aucun repas n’est servi à l’école.

    Ils doivent manger avec les membres de leur groupe classe.

    Si une distance suffisante  est prévue entre les groupes classes, plusieurs groupes peuvent être admis dans le réfectoire pendant la pause déjeuner.


    Le local doit être aéré régulièrement.


    En secondaire, les repas sont pris avec les membres du groupe classe, dans la classe, en respectant autant que possible la distance physique lorsque le masque n’est pas porté.

    Les élèves qui mangent à l’extérieur de l’école doivent respecter les gestes barrières (distanciation physique), en particulier quand ils enlèvent leur masque pour manger.

    6 / Est-on sûr qu’il n’y aura pas trop d’enseignants absents pour maintenir l’école de mon enfant ouverte ?


    Personne n’a de boule de cristal.


    La Conférence interministérielle santé a néanmoins reconnu l’enseignement comme profession essentielle. Conséquence : la quarantaine peut être limitée à 7 jours pour tous les membres du personnel asymptomatiques.
    Pour cela, les contacts étroits asymptomatiques doivent se faire tester au jour 5 et leur quarantaine prend fin deux jours plus tard si le test est négatif.

    Une stratégie coordonnée de testing rapide est étudiée pour permettre de réduire au maximum les quarantaines des enseignants. 

     

    7 / Dois-je craindre pour la santé de mon enfant ?

    Les règles sanitaires seront-elles appliquées strictement ?


    Les écoles sont invitées à respecter les règles d’hygiène de la façon la plus stricte : lavage des mains
    renforcé, aération régulière des locaux, limitation de l’utilisation mixte de locaux par plusieurs classes
    ou de l’utilisation du matériel scolaire partagé par plusieurs élèves, etc.

    Les élèves auront donc autant que possible cours dans un local de classe fixe et à une place fixe au sein de celle-ci.

    Ce sont alors les enseignants qui changent de classe pour dispenser leur cours, pas les élèves.

     

    8 / Les sorties scolaires sont-elles maintenues, telles les excursions d’un jour ou les classes verte ou de mer?


    Non, en code rouge, toutes les sorties sont suspendues, que ce soit pour une journée ou plusieurs et quel que soit le niveau scolaire : la règle vaut donc de la maternelle à la fin des secondaires.

     

    9 / Mon enfant devra-til porter le masque dès 6 ans comme en France ?


    Non, les élèves de primaire restent dispensés, mais le masque devra être porté par tous les enfants de secondaire
    (avec des pauses). 

     

    10 / Certains cours risquent-ils d’être suspendus ?


    Oui, c’est envisageable.

    Des cours philosophiques (aussi si celui qui le donne est appelé à remplacer un instituteur absent), d’éducation physique, voire des cours de langue peuvent sauter. Cours pour lesquels interviennent régulièrement des
    enseignants dont la charge de travail est fragmentée entre plusieurs écoles.

    Il est demandé aux directions de limiter autant que possible le nombre d’implantations fréquentées.
    A propos des activités sportives, en primaire, elles doivent être privilégiées en plein air, dans la mesure du possible.

    Le vestiaire peut être utilisé par un groupe-classe, mais les élèves doivent se laver les mains avant et après s’être changés.


    Ces locaux doivent être nettoyés et aérés régulièrement.


    Les cours de natation peuvent être maintenus dans le respect des protocoles prévus pour le sport.

    En secondaire, les activités sportives sont suspendues et peuvent être remplacées par des activités éducatives en
    classe avec l’enseignant d’éducation physique.

     


    Article de par D.SWYSEN 

    Source Sudinfo 

  • Durant le mois d’octobre, il y a eu 47 % de morts de plus en Wallonie qu’en Flandre !

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    La deuxième vague beaucoup plus mortelle en Wallonie qu’en Flandre

    On peut bien parler de seconde vague en Belgique.
     
    Pour le moment, c’est surtout vrai en Wallonie et un peu aussi à Bruxelles. 
     
     
    Qu’on l’appelle deuxième vague ou pas, les courbes que nous vous présentons sur cette page démontrent bien que le rebond de l’épidémie, survenu dès la fin du mois de septembre, est impressionnant.
     
    La hausse de cas positifs a d’abord touché Anvers puis Bruxelles.
     
    Elle a ensuite été constatée un peu partout dans le royaume mais c’est en Wallonie que l’augmentation a été la plus forte.
     
    On le craignait, celle-ci est suivie par une hausse du nombre de décès. Nous avons fait le compte en additionnant les décès quotidiens répertoriés par Sciensano pour le mois d’octobre.
     
    Il y a eu 1.673 décès catalogués Covid en Belgique.
     
    C’est la troisième cause de mortalité en Belgique pour un mois d’octobre « normal », derrière les décès dus aux maladies de l’appareil circulatoire et aux tumeurs.
     
    Là où les chiffres interpellent, c’est au niveau des régions.
     
    Lors de ce mois d’octobre, 839 décès Covid ont été dénombrés en Wallonie.
     
    Un mort du Covid sur deux a donc été enregistré dans le Sud du pays !
     
    C’est énorme quand on sait que la population wallonne représente à peine 31,7 % de la population en Belgique. En Flandre, région la plus peuplée (57,7 % de la population totale), 572 décès sont à déplorer pour ce même mois, soit 34 % du total de décès.
     
    Avec 262 décès pour la même période, Bruxelles totalise 15,7 % du nombre de décès Covid en octobre.
     
    Sa population représente 10,6 % de la population belge.
     
    Proportionnellement, le nombre de décès y est donc aussi important, mais moins qu’en Wallonie.
     
    On peut donc affirmer aujourd’hui que la deuxième vague fait, pour le moment, beaucoup plus de victimes en Wallonie qu’en Flandre. Il y a 47 % de plus de morts dans la première que dans la seconde.
     
     
    Depuis le mois de mars et ce jusqu’au 1 er novembre, il y a eu 1.737 morts dues au Covid : 5.561 en Flandre (47 %), 4.349 en Wallonie (37 %) et 1.827 à Bruxelles (16 %).
     
    On constate donc que, là aussi, la Wallonie et Bruxelles sont plus touchées, proportionnellement à leur population, que la Flandre. Mais « l’anomalie » est beaucoup moins forte que celle de la seconde vague.
     
    Depuis le 12 octobre et ce jusqu’au 31 octobre, il y a toujours eu plus de morts quotidiennes en Wallonie qu’en Flandre. Le 31, il y en a eu 57 en Wallonie pour 26 en Flandre. La veille, on était à 81-59.
     
    Depuis le 13 mars, il n’y a eu que deux jours où la Belgique n’a pas déploré de morts Covid. C’était le 10 et le 13 juillet.
     
     
    Une précision : 95 % des morts Covid constatées dans les hôpitaux sont des cas « confirmés » (6.051 décès), 5 % sont des cas « possibles » (321 décès).
     
    Par contre, dans les maisons de repos, 55 % sont confirmés (2.898 décès) et 45 % (2.350 décès) sont possibles.
     
    Les cas confirmés, dans les maisons de repos sont beaucoup plus importants en Flandre (73 %) qu’en Wallonie (34 %) et à Bruxelles (39 %).
     
    Article de PIERRE NIZET
     

  • Télécharger son certificat de quarantaine, c’est possible dès cette semaine!

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    Depuis cette semaine, médecins d’entreprises et médecins scolaires peuvent en prescrire également et vous procurer un code d’activation qui vous autorisera à prendre rendez-vous pour vous faire tester dans un centre de prélèvements sans faire un détour par la case « médecin de famille ».

    Tout cela est accessible via le site masanté.belgique.be.

    Plusieurs objectifs, comme soulager les médecins généralistes

    Mais c’est surtout un plus pour le droit passerelle, voici pourquoi

  • Si vous voulez participer de manière solidaire à l'ASBL Centre Médical Héliporté

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     Si vous voyez cet hélico en mission, c'est bien l'équipe du Centre Médical Héliporté.
     Depuis ce dimanche, le CMH met à disposition des hôpitaux un 2ème hélico pour réaliser des transferts de patients Covid-19...
     
     Alors, oui, c'est une machine qui vient de France (Secours Aérien Français)...car on ne trouve pas des hélicos ) à tous les coins de rue 
     Il est utilisé uniquement en journée de 9h à 18h et exclusivement réservé pour des transferts interhospitaliers.
     En plus d'apporter une aide exceptionnelle dans ce contexte de crise sanitaire, cet hélico permet de maintenir le #Mike disponible pour ses missions de secours en aide médicale urgente.
     Les patients bénéficiant de ces transferts ne reçoivent aucune facture de transport. Tout est couvert par le SPF Santé Publique.
    ----
    CETTE AIDE EXCEPTIONNELLE N'AURAIT PAS ETE POSSIBLE
     sans l'appui du Secours Aérien Français qui a confiance au CMH 
     sans l'énergie de l'équipe du CMH qui assure des gardes en plus du travail habituel
     sans l'adhésion des hôpitaux liégeois qui collaborent à l'initiative
    ET FAUT-IL LE SOULIGNER
     Sans vos dons au CMH, il n'aurait pas été possible de financer le matériel médical utilisé lors de ces missions
    #SOLIDARITECMH2020 => Si vous voulez participer de manière solidaire, vous pouvez faire un don au CMH sur le seul compte IBAN BE34 2480 4404 4090 avec la communication "SOLIDARITE CMH 2020"
     
     
     
     

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  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin, mise à jour aujourd'hui 2 Novembre 2020!!!

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    Des chiffres toujours en hausse mais qui semblent toutefois ralentir. C’est la lueur d’espoir que l’on retiendra de la conférence de presse du centre de crise de ce lundi.

    Un pic semble avoir été atteint mercredi dernier, avec 743 hospitalisations en un jour.

    Ce nombre diminue depuis.

    Les admissions sont les plus nombreuses dans les provinces de Liège et du Hainaut, ainsi que dans la Région de Bruxelles-Capitale, qui représentent à elles trois la moitié des hospitalisations

    Article complet clic ici 

    Par ailleurs, la Belgique a recensé en moyenne 113 décès quotidiens dus au coronavirus entre le 23 et le 29 octobre inclus. Au moins 11.737 personnes ont succombé au Sars-CoV-2 depuis le début de la pandémie.

    Nandrin :   6 cas hier  1 er novembre  2020 , il y en a 386 depuis le 1er septembre et 431 cas au total !!

     

    2 carte.jpg

     

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    2 nov cas nan .jpg

    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données 

     

  • La jardinerie Faune et Flore applique les consignes dès ce lundi 2 novembre 2020 et jusqu’à nouvel ordre.

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    Arrêté Ministériel du 1er novembre 2020

    Chers clients, en application de la loi sur la vente au détail dans les jardineries durant la période COVID-19, nous mettons dès ce lundi 2 novembre et jusqu’à nouvel ordre en place un balisage afin de limiter la vente de certains produits dont la liste figure ci-dessous :

    • décoration (sauf bougies)
    • meubles, meubles de jardin et barbecues
    • multimédia, électros, accessoires de télécom, jouets
    • vêtements, chaussures, bijoux, maroquinerie
    • (gros) ustensiles de cuisine
    • articles de sport
    • dispositifs de chauffage mobiles

    Merci de votre compréhension.
    La direction.

    Faune et flor .jpg

    Texte de loi ci-joint clic ici.pdf

  • Le personnel médical militaire belge, venu déployer une unité covid au Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye

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    Ce matin, le CHBA accueille le personnel médical militaire belge, venu déployer une unité covid de 26 lits afin de soulager les hôpitaux de la Province de Liège.

     
    Seraing: une unité Covid militaire va voir le jour au Bois de l’Abbaye
    Ce vendredi 30 octobre, Ludivine Dedonder, ministre de la Défenxe, a annoncé officiellement -en coordination avec le SPF Santé publique-, la mise en place d’un appui pour les hôpitaux liégeois, on le sait, gravement touchés par la crise sanitaire actuelle provoquée par la pandémie de coronavirus.
     
    Une unité Covid militaire est donc mise en place, dès ce lundi, au CHBA de Seraing.
     
    Article de ED
     
     
     

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  • Les communes, des acteurs de la relance !!!

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    Des mesures d’assouplissement budgétaires sont prévues pour 2021… voire 2022 

    Un nouveau confinement ne sera pas sans impact sur les villes et communes.
     
    Le ministre Christophe Collignon souligne le rôle important qu’elles jouent pourtant dans la relance et rappelle les mesures mises en place pour les accompagner.  

    Un nouveau confinement, c’est un coup dur pour les pouvoirs locaux ?
     
    On risque de vivre des moments douloureux mais personne n’a envie que la Wallonie soit la nouvelle Lombardie.
     
    Les bourgmestres et les gouverneurs vont devoir jouer un rôle essentiel mais ce n’est pas un rôle facile.
     
    Les règles sont décidées puis elles doivent être affinées et comprises.
     
    C’est d’ailleurs pour cette raison qu’avec ma collègue Valérie De Bue nous avons prévu une enveloppe d’un million d’euros pour les gouverneurs.
     
    Alors qu’ils jouaient principalement un rôle protocolaire ces dernières années, on voit maintenant qu’on a besoin d’une certaine ingénierie.
     
    Pendant la première vague, de nombreux bourgmestres ont mis des choses en place, pour aider le tissu économique et associatif.
     
    Des mesures qui ont creusé un trou dans le portefeuille.
     
    Seront-ils capables de le faire à nouveau ?
     
    Une commune n’est pas l’autre.
     
    Les villes ont davantage tendance à le faire parce qu’elles ont aussi un tissu socio-économique plus important.
     
    C’est plus compliqué pour les communes plus rurales.
     
    Je ne vais pas dire aux communes « Allez-y et la Wallonie compensera tout ».
     
    Il ne faut pas tomber dans l’angélisme. Les finances publiques ont certaines limites.
     
    Mais je les encourage à faire des plans et à utiliser les assouplissements budgétaires accordés.
     
    C’est-à-dire ?
     
    Pour 2021, la Wallonie leur donne la possibilité de présenter des budgets en déficit jusqu’à 5 % ou d’aller puiser dans leurs réserves.
     
    Ce qui n’était pas possible par le passé. Il y a aussi la possibilité de prêts CRAC pour les communes dont l’équilibre global n’est pas atteint à cause de la crise.
     
    Elles peuvent également, en 2021, faire un emprunt à hauteur de maximum 100 euros par habitant.
     
    Mais pour l’instant, seules Liège et Charleroi l’ont sollicité.
     
     
    Ce n’est pas risqué de leur permettre de dépenser davantage, alors que la situation budgétaire est déjà difficile ?
     
    Les pouvoirs locaux ont un rôle à jouer dans l’économie.
     
    Si on les prive de leurs moyens, on ne permettra pas la relance.
     
    Ils jouent un rôle moteur dans la société en commandant des travaux par exemple.
     
    Ce sont eux qui donnent l’impulsion et qui entreprennent, ce qui donne confiance au secteur privé.
     
     
    Il y a des dépenses que la commune pourra choisir ou non de faire, et d’autres qui leur seront imposées…
     
    Les dépenses des communes vont par exemple augmenter lorsque les CPAS vont devoir accueillir davantage de personnes.
     
    Et puis on s’attend aussi à une baisse des recettes liées à l’impôt sur les personnes physiques, en 2021 ou en 2022.
    C’est pourquoi nous devrons décider, en février ou mars, si les mesures d’assouplissement prises pour 2021 ne doivent pas être prolongées en 2022.
     
    Avons-nous une idée de l’impact du premier confinement sur les finances communales ?
     
    Cela ne pourra se voir que dans les comptes 2020.
     
    On sait par contre que les taxes qui ont été suspendues comme les taxes sur les terrasses par exemple, cela représentait un montant de 4 millions d’euros.
     
    Ce n’est donc pas insurmontable.
     
    Mais d’autres communes ont été beaucoup plus loin et elles l’ont donc fait en piochant dans leur trésorerie ou via des prêts CRAC.
     
     
    La crise a mis en lumière de nombreux problèmes dans bien des secteurs.
     
    Pour les communes, en voyez-vous un en particulier ?
     
    Ce qui a attiré mon attention, c’est que les communes doivent rester un service public ouvert.
     
    Et lors d’un confinement, cela doit passer par l’informatique.
     
    C’est pourquoi un budget de 10 millions d’euros a été dégagé pour permettre aux communes d’upgrader leur système.
     
     

  • Le message de ce médecin belge aux personnes qui ne porteront pas de masque sur CNN

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    Melissa Bell de CNN rapporte d’un hôpital de Liège, en Belgique, que le pays a signalé un record de 689 admissions à l’hôpital coronavirus plus tôt cette semaine, selon les dernières données de l’autorité sanitaire belge.

     

    ’immerger pendant une journée dans la vie d’un hôpital, aux côtés de celles et ceux qui sont sur le front.
     
    Au CHR de la Citadelle, la chaîne américaine CNN a pu découvrir la réalité humaine et psychologique qui se cache derrière les chiffres et les courbes statistiques. A regarder jusqu’au bout, c’est souvent là que l’espoir se niche 
     
     
     
     
     
  • Dès aujourd'hui lundi 2 novembre 2020 les mesures plus strictes !!!

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    Le gouvernement fédéral et les gouvernements des entités fédérées ont aujourd’hui décidé en Comité de concertation de procéder à un durcissement du confinement.

    Les mesures plus strictes sont indispensables si l’on entend réduire la pression croissante que subissent nos hôpitaux et aplatir rapidement et de manière radicale la courbe des contaminations.

     

    https://www.info-coronavirus.be/fr/news/occ3010/

    1. Vie sociale
    • Chaque membre d’une famille a le droit d’avoir un contact rapproché. Les familles ne peuvent inviter chez elles qu’un seul contact rapproché à la fois. On ne peut pas recevoir d’autres visiteurs chez soi. Une exception est accordée aux personnes qui vivent seules : à côté de leur contact rapproché, elles peuvent inviter une seule autre personne, mais pas en même temps.
    • Rencontre en extérieur : règle des quatre personnes, en respectant les distances de sécurité.
    • Funérailles avec maximum 15 personnes présentes, interdiction d’organiser un repas ou une réception après la cérémonie.
    • Les lieux de prière restent ouverts mais aucun service religieux. Rassemblements de maximum quatre personnes, moyennant port du masque et respect des distances.
    • Les frontières ne sont pas fermées conformément aux accords européens. Cependant, les voyages à l’étranger sont très fortement déconseillés.
    • Les mariages n’ont lieu qu’en présence des époux, des témoins et des officiers de l’état civil.
    1. Vie économique
    • Le télétravail est obligatoire dans les domaines qui le permettent. Lorsque le télétravail est impossible, le port du masque et l’aération des locaux sont obligatoires. Les restaurants d’entreprises sont fermés.
    • Les centres de vacances et campings sont fermés dans leur intégralité à partir du mardi 3 novembre, le matin. Jusqu’à ce moment, les activités en intérieur et en groupe des centres de vacances sont suspendues. Les repas pourront être consommés dans les maisons de vacances, par famille. Les hôtel et les B&B restent ouverts mais leurs restaurants sont fermés. Les repas peuvent être consommés dans la chambre.
    • Les magasins non essentiels ferment mais peuvent organiser des retraits et des livraisons à domicile de biens commandés à l’avance. Accès au magasin interdit lors du retrait des achats.
    • Pour assurer des règles de concurrence loyales, les supermarchés et les marchés (< 200 personnes) limitent leur offre aux produits disponibles dans les magasins essentiels.
    • Les garages et magasins de vélos n’assurent plus que les réparations.
    • Les professions non médicales (les coiffeurs, les maquilleurs, les centres de bien-être, de massage, les salons de beauté, etc.) ferment.
    • Les entreprises et entreprises agricoles restent ouvertes, à condition qu’elles respectent les obligations en matière de télétravail, de port du masque et de distanciation sociale.
    • Les parcs animaliers ferment.
    1. Écoles
    • Pour tous les niveaux d’enseignement, les cours seront suspendu le 12 et 13 novembre. Les cours reprendront le lundi 16 novembre.

    • Pour l’enseignement secondaire, les élèves des deuxième et troisième degrés suivront un enseignement en présentiel au maximum à 50 % jusqu’au 1er décembre. Avant le 1er décembre, nous évaluerons si un enseignement en présentiel à 100 % est à nouveau possible.

    • Pour l’enseignement supérieur, l’enseignement à distance sera dispensé :

      • aux étudiants de première année : jusqu’au 1er décembre, date à laquelle ils pourront suivre à nouveau un enseignement en présentiel.
      • aux étudiants plus âgés, au moins jusqu’à la fin de l’année civile.
    • Les enseignants se réuniront en ligne ; la même règle s’applique aux journées pédagogiques.

    • Interdiction d’organiser des teambuildings physiques.

    1. Dates de début et de fin
    • Les mesures entrent en vigueur sur tout le territoire à partir du lundi 2 novembre 2020..
    • Les mesures s’appliquent pendant une période d’un mois et demi, jusqu’au dimanche 13 décembre 2020 inclus.
    • Pour les commerces non essentiels, le Comité de concertation procèdera à une évaluation le 1er décembre.

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    https://www.info-coronavirus.be/

     

     

  • Les bourgmestres recevront des infos plus précises

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    Chaque jour, les bourgmestres reçoivent un rapport de la situation épidémiologique sur leur commune.
     
    « Pour l’avoir connu en tant que bourgmestre, la situation s’est grandement améliorée », indique d’emblée Christophe Collignon.
     
    Mais elle pourrait encore être meilleure.
     
    « Si on doit reconfiner, il faut avoir l’humilité de dire que tout n’a pas fonctionné », concède le ministre.
     
    « Quel que soit le niveau où l’on est, on n’a pas été assez vigilant.
     
    Ce que l’on doit faire maintenant, c’est faire en sorte que le pic stagne et puis redescende.
     
    Mais il faut aussi tirer les leçons.
     
    On ne peut pas se permettre de faire le yo-yo tout le temps. »
     
     
    Ce rapport quotidien fait donc partie des choses à améliorer.
     
    En effet, plus les informations que recevront les bourgmestres seront précises, plus ils pourront agir de manière ciblée.
     
    Tout en respectant la question de la vie privée.
     
    « Les freins sont en train d’être levés pour permettre aux bourgmestres de recevoir toute une série d’informations confidentielles », commente la porte-parole de la ministre de la Santé, Christie Morreale.
     
    « Il faut pouvoir leur dire où se trouvent les clusters, dans quelle école, quel home, quelle entreprise.
     
    Sans que cela ne soit divulgué publiquement. »
     
    Du côté de l’Union des Villes et des Communes, on nous indique à ce propos que les bourgmestres devront signer un document de confidentialité.
     
    Tout en précisant que, même si les données sont plus précises, ils n’auront jamais des listes nominatives des cas positifs.
     
     
    Le ministre Collignon confirme que ces informations seront utiles pour les pouvoirs locaux.
     
    Du moins, après la deuxième vague.
     
    « À mes yeux, ce sera utile en période de déconfinement et non dans la situation d’urgence dans laquelle nous nous trouvons. »
     
     
    Ça tombe bien puisque l’objectif est justement d’être prêt avant la troisième vague.
     
    « C’est un travail de titan », commente la porte-parole de Christie Morreale.
     
    « Nous allons procéder à l’engagement de 43 ETP pour assurer une analyse approfondie de l’ensemble des clusters et un suivi des foyers épidémiques de manière proactive.
     
    L’objectif est que les premières analyses soient là lorsque l’on en aura fini avec la 2 e vague. »
     
    Article de par SA.B.
     
     
     

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin , mise à jour aujourd'hui 1 er Novembre 2020!!!

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    Les admissions à l’hôpital atteignent une moyenne quotidienne de 648 entre le 25 et le 31 octobre, soit une hausse de 49 %. Actuellement, 6.497 personnes sont hospitalisées pour cause de covid-19 (+1 %), dont 1.160 en soins intensifs (+5 %).

    La Belgique a recensé en moyenne 102 décès quotidiens dus au coronavirus entre le 22 et le 28 octobre inclus

    Au moins 11.625 personnes ont succombé au Sars-CoV-2 depuis le début de la pandémie.

    Source Sudinfo 

    Nandrin :   12 cas hier 31 octobre 2020 , il y en a 380 depuis le 1er septembre et 425 cas au total !!

    Même si une diminution Nandrin il y a toujours des cas tous les jours 

    52 hier 12 aujourd'hui donc sur deux jours 64 cas 

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    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données 

  • La liste des magasins qui peuvent rester ouverts clarifiée et détaillée ici !!!

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    «Confinement renforcé» et commerces: la liste des magasins qui peuvent rester ouverts clarifiée et détaillée par le ministre!

    Il s’agit des magasins d’alimentation, y compris les magasins de nuit.

    Ceux d’alimentation pour les animaux. Les pharmacies, les magasins de journaux, les librairies, les stations-service et fournisseurs de carburants.

    Sont aussi repris : les magasins de télécommunications (sauf pour les magasins qui vendent uniquement des accessoires) et sur rendez-vous, les magasins de dispositifs médicaux pour les urgences, les magasins d’assortiment général de bricolage qui vendent principalement des outils et des matériaux de construction.

    Les jardineries, les pépinièresfleuristes et les magasins de plantes sont également repris dans l’inventaire, tout comme les commerces de détail spécialisés qui vendent des tissus d’habillement, fils à tricoter et articles de mercerie.

    Bénéficient aussi de la mesure : les magasins en gros destinés aux professionnels, uniquement au bénéfice de ces derniers, les blanchisseries, les garages (limités aux services de dépannage et de réparation), et les magasins de bicyclettes (eux aussi limités à l’entretien et aux réparations).

    Enfin, la liste intègre aussi les prestataires de services indépendants et les syndics.

    Tous les autres commerces devront fermer.

    Néanmoins, ceux-ci pourront continuer vendre via un système à distance (click and collect). Cela signifie qu’ils peuvent effectuer des livraisons aux domiciles de leurs clients ou permettre à leurs clients de venir chercher leurs colis, préalablement réservés, sur le pas de porte de leur magasin.

    Les rayons des grandes surfaces qui entrent en concurrence avec les petits commerces contraints de fermer doivent être vides, pour permettre aux commerçants de vendre via ces régimes à distance.

    « Je suis conscient des épreuves que traversent les indépendants qui doivent cesser leurs activités.

    Je m’engage à les soutenir, je ne laisserai tomber aucun secteur », assure le ministre sur sa page Facebook.

     

     Source Sudinfo

     

     
     
    Pensez aux commerces locaux 
     
    Voici la liste provisoire de ceux qui restent ouverts, dans ses détails :
     
     Les magasins d’alimentation ,alimentation pour les animaux, Les pharmacies,les magasins de journaux, les librairies, Les stations services et fournisseurs de carburants, Les magasins de télécommunications (sauf pour les magasins qui vendent uniquement des accessoires) et sur rendez-vous, Les magasins de dispositifs médicaux pour les urgences; Les magasins d’assortiment général de bricolage qui vendent principalement des outils et des matériaux de construction; Les jardineries, les pépinières, fleuristes et magasins de plantes.
     Les commerces de détail spécialisés qui vendent des tissus d’habillement, fils à tricoter et articles de mercerie.
     Les magasins en gros destinés aux professionnels, uniquement au bénéfice de ces derniers, Les blanchisseries.
     Les garages, limités aux services de dépannage et de réparation, et les magasins de bicyclettes, limités à l’entretien et aux réparations Les prestataires de services indépendants
    Les rayons des grandes surfaces qui sont en concurrence avec les petits commerces fermés doivent être vides, pour permettre aux commerçants de vendre via take away et click and

     

  • La Belgique doit déjà tout préparer maintenant pour éviter une troisième Vague

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    En pleine deuxième vague, la Belgique doit déjà tout préparer maintenant pour éviter la troisième: voici ce qu’il faut prévoir

     

    Une chose est sûre : à moins de rester confinés jusqu’à l’apparition du vaccin, l’ombre d’une 3e vague planera au-dessus de nos têtes. « Quand on confine, ça nous permet de respirer, de désengorger les hôpitaux », commente Bernard Rentier, ex-recteur de l’ULiège. « Le confinement, ça n’éradique pas le virus. Au moment où l’on déconfine, c’est normal que le virus réapparaisse. Tout est question de préparation. »

     Lucien Bodson, Yves Van Laethem, Catherine Fonck, tous les experts livrent leur verité  !

     

    Source Sudinfo 

  • Une revalidation adaptée dans les chambres !!!

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    Le CNRF sous tension: «On est en guerre!»

    L’activité principale du CNRF est la revalidation.

    Même si elle est chamboulée par le contexte sanitaire, elle se poursuit de façon adaptée.

    « Il y a beaucoup de patients isolés en chambre, qui ne vont plus dans une salle commune pour faire des exercices de revalidation.

    C’est le personnel qui vient dans la chambre », détaille Jacques Stréa.

    Au total, ce sont près de 200 personnes qui travaillent au CNRF, docteurs, infirmiers, ergothérapeutes, kinésithérapeutes, logopèdes, diététiciens, psychologues…

    Même s’ils travaillent actuellement à effectifs réduits, ils peuvent compter sur les renforts des services du CHU qui ont été mis à l’arrêt.

    « Il y a aussi des gens qui viennent volontairement pour aider », souligne le docteur.

    Étant mieux préparé que lors de la 1ère vague, le CNRF a réussi à maintenir une situation sous-contrôle jusqu’à maintenant, mais le docteur Stréa ne sait pas ce qu’il en sera dans une semaine ou deux, si les chiffres continuent d’augmenter au rythme actuel.

    Heureusement, ils peuvent compter sur un bon esprit d’équipe.

    « Ce n’est pas une vague, mais un tsunami.

    On a le sentiment d’être en guerre. Notre esprit d’équipe fait notre force.

    On est soudés et nous avons encore le sens de l’humour, ça nous aide et nous protège.

    Quand on l’aura perdu, là, je pense qu’on sera mal », conclut le docteur Jacques Stréa.

     

    Article de Pierre Targnion

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en très forte augmentation, mise à jour aujourd'hui 31 octobre 2020!!!

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    C’est plus de 20.000 nouveaux cas par rapport aux chiffres recensés hier.

    Un nouveau record a d’ailleurs été établi le mardi 27 octobre.

    Selon les chiffres consolidés, 21.448 nouveaux cas ont été enregistrés en Belgique.

    Entre le 21 et le 27 octobre , en moyenne 90 personnes ont succombé par jour au coronavirus en Belgique (+53%), portant désormais à 11.452 le nombre de morts attribuées au Sars-CoV-2 depuis le début de la pandémie.

    L’incidence, qui rend compte du nombre de nouveaux cas par tranche de 100.000 habitants, s’établit à 1.701,2 (+186%).

    Les admissions à l’hôpital atteignent une moyenne quotidienne de 636 entre le 24 et le 30 octobre, soit une hausse de 59%.

    Actuellement, 6.438 personnes sont hospitalisées pour cause de covid-19 (+4%), dont 1.105 en soins intensifs (+5%).

    Nandrin :   52 cas hier 30 octobre 2020 , il y en a 368 depuis le 1er septembre et 413 cas au total !!

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    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données 

     

  • Les chèques conso, ce sont ces chèques qu’un employeur peut décider de donner à ses travailleurs

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    Chèques conso : les émetteurs rassurent  

    Les chèques conso, ce sont ces chèques qu’un employeur peut décider de donner à ses travailleurs, pour un montant total de 300 euros. Des chèques qu’ils peuvent utiliser dans les secteurs les plus durement touchés par la crise, à savoir l’Horeca, les commerces de détail fermés pendant plus d’un mois, les établissements relevant du secteur culturel ou encore les associations sportives.
    Avec les nouvelles mesures entrées en vigueur encore ce jeudi à minuit, les écouler devient cependant de plus en plus compliqué. VIA, l’association belge des émetteurs de chèques a d’ailleurs été interpellée à ce sujet. « On sent que les utilisateurs sont inquiets de ne pas pouvoir dépenser leurs chèques consommation », indique l’association. « Il faut les rassurer : ces chèques pourront être dépensés jusqu’à la fin du mois de juin. Ils ont donc encore le temps et ce sera l’occasion de soutenir des secteurs qui ont à nouveau été frappés. »
    La prolongation de la validité de ces chèques n’est pas à l’ordre du jour. Mais rien n’est exclu pour autant. « Il reste actuellement 8 mois pour les utiliser donc on n’est pas dans une situation impossible. Mais il est clair que ça n’aurait aucun sens de donner du pouvoir d’achat que les consommateurs ne puissent utiliser. Les chèques ont pour but d’accompagner la reprise et il faut donc qu’ils soient utilisés dans ce contexte. »
    On se souviendra qu’au printemps dernier déjà, la validité des différents chèques, comme les éco-chèques, avait été prolongée de 6 mois par le gouvernement.
    En attendant, la culture et le sport ayant été mis à l’arrêt, il est toujours possible d’utiliser les chèques conso dans les commerces de détail qui auraient été fermés pendant plus d’un mois et qui sont, à l’heure actuelle, toujours ouverts. Les chèques conso peuvent également être utilisés pour les services take-away des restaurants qui les acceptent.
     
    Article de SA.B.