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  • La HEPL met à disposition des étudiantes et des étudiants des salles d'étude pendant les vacances d'hiver Noël .

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    La HEPL met à disposition des étudiantes et des étudiants des salles d'étude pendant les vacances d'hiver. En outre, le

    Pôle académique Liège-Luxembourg

    a publié une liste reprenant les locaux disponibles pendant cette période

    https://poleliegelux.be/.../bibliotheques-et-salles-detude

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin, mise à jour aujourd'hui 10 décembre 2020!!

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    Le bilan du jour

    Avec une moyenne journalière de 185 nouvelles admissions à l’hôpital, la Belgique passe sous la barre des 200 admissions dans le cadre de l’épidémie du coronavirus durant la période du 3 décembre au 9 décembre dernier, indique l’Institut de santé publique, Sciensano, jeudi. Au total, on enregistre une moyenne de 97 décès dus au Covid-19 par jour pour la période du 30 novembre au 6 décembre.

    Au cours de la période du 30 novembre au 6 décembre, 15.142 nouveaux cas ont été diagnostiqués. Parmi eux, 8.985 (59%) étaient rapportés en Flandre, 4.768 (31%) en Wallonie, dont 58 cas pour la communauté germanophone, et 1.162 (8%) à Bruxelles.

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  • Où sommes-nous le plus souvent infectés par le coronavirus? Le Centre de crise répond!

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    Comme chaque mercredi, le Centre de crise dans la lutte contre le coronavirus tenait aujourd’hui une conférence de presse. L’occasion pour le porte-parole Yves Van Laethem d’évoquer les lieux où une personne peut être le plus souvent infectée par le Covid-19.

    « Sur base des données dont nous disposons, on peut réaffirmer que c’est bien au sein des familles que le maximum de transmission se passe.

    Qui amène l’infection, comment est-elle arrivée, est une donnée que nous ne disposons pas à l’heure actuelle », commence Yves Van Laethem.

    Il ajoute : « Les visites d’amis peuvent aussi jouer un rôle.

    En Belgique, un certain nombre de clusters sont aussi présents dans les maisons de repos.

    Et il ne faut pas négliger qu’à peu près partout dans le monde, le travail est un des points de départ essentiel lui aussi ».

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    Augmentation de la mobilité, hausse des hospitalisations, rôle des enfants: le Centre de crise fait le point sur la situation du coronavirus

    Le Centre de crise et le SPF Santé publique font le point ce mercredi sur la propagation du coronavirus en Belgique.

    Et le rôle des enfants dans la transmission du virus ?

    « Les enfants peuvent être contaminés et également transmettre la pathologique.

    Par contre, ils sont gravement sévèrement malades.

    Par définition, ils ont un certain nombre de contacts et que ceci peut jouer un rôle dans la transmission », explique Yves Van Laethem, qui souligne que les enfants sont également moins contaminateurs que les adultes.

    « Lorsque les écoles ont été rouvertes, une partie très significative de la population qui était à domicile s’est retrouvée sur le chemin de l’école.

    Les enfants c’est à peu près 2 millions de personnes », a souligné le porte-parole interfédéral, en affirmant que le retour à l’école peut avoir un impact sur les chiffres, sans que les enfants soient le moteur de cette nouvelle augmentation.

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    Voir ou revoir conférence de presse (Covid-19) le SPF Santé Publique aujourd'hui mercredi 09/12/2020

     

    Coronavirus: le professeur Dirk Devroey (VUB) plaide pour de nouvelles mesures rapidement, «nous nous dirigeons tout droit vers une 3e vague» 

    Alors que la Belgique était parvenue à éviter le scénario catastrophe d’une explosion du système hospitalier avec la deuxième vague de coronavirus, les chiffres de l’épidémie suscitent à nouveau des inquiétudes auprès des experts. Il se dessine en effet un plateau dans les courbes du virus.

    Chaque jour, le pays enregistre encore plus de 2000 infections en moyenne, loin du seuil des 800 infections, fixé par les autorités pour envisager un assouplissement des mesures. « À ce rythme, nous n’atteindrons le seuil que dans 14 semaines », écrit le professeur de médecine générale à la VUB, Dirk Devroey sur Twitter.

    L’expert ne cache son inquiétude dans les colonnes de nos confrères de HLN. Dirk Devroey plaide pour que de nouvelles mesures soient prises rapidement. « La situation actuelle ne permet pas d’attendre plus longtemps pour prendre des mesures », explique le professeur de médecine générale au site flamand. « Les médecins ont averti trois mois à l’avance de la deuxième vague, puis on a tardé à prendre de nouvelles mesures. Si nous le faisons encore maintenant, il sera trop tard ».

    Coronavirus: en Belgique, les chiffres de la pandémie stagnent

    Dirk Devroey insiste : le seuil des 800 nouveaux cas par jour doit être atteint le plus rapidement possible. « La capacité des hôpitaux restera alors suffisante et nous pourrons relancer l’économie. Mais avec 2000 nouvelles infections par jour, de nouveaux foyers vont apparaître. Nous le constatons déjà en Flandre-Occidentale et dans la région frontalière du Luxembourg où les chiffres augmentent à nouveau depuis dix jours. Nous nous dirigeons donc tout droit vers une troisième vague ».

    Pour le professeur, le respect des mesures actuelles reste aussi problématique. « Le télétravail n’est pas beaucoup appliqué. Je vois qu’il y a beaucoup de circulation, les gens font des courses et passent de grosses commandes auprès des bouchers et des traiteurs. Ils se retrouvent en groupe à l’extérieur, font des fêtes dans les bois. Le sens des responsabilités d’une partie de la population fait actuellement défaut ».

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  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin, mise à jour aujourd'hui 9 décembre 2020!!

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    La hausse des hospitalisations se poursuit ce mercredi 9 décembre en Belgique: qu’en est-il près de chez vous?

    Il y a eu en moyenne 192,7 admissions quotidiennes à l’hôpital pour infection au nouveau coronavirus entre le 2 et le 8 décembre, selon les données de Sciensano publiées mercredi matin.

     

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  • Voir ou revoir conférence de presse (Covid-19) le SPF Santé Publique aujourd'hui mercredi 09/12/2020

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    Coronavirus: les hospitalisations pour le Covid-19 continuent de grimper

    Il y a eu en moyenne 192,7 admissions quotidiennes à l’hôpital pour infection au nouveau coronavirus entre le 2 et le 8 décembre, selon les données de Sciensano publiées mercredi matin.

    Si, en comparaison avec la période de sept jours précédente, la moyenne est à la baisse (-6 %), elle est plus élevée que celle publiée hier et confirme donc que les admissions sont plus nombreuses au cours des derniers jours.

    Le nombre moyen de contaminations avérées (sur la période du 29 novembre au 5 décembre) était de 2.154, toujours en légère baisse par rapport aux sept jours précédents (-7 %). Chaque jour de cette période, environ 102 personnes ont perdu la vie en étant positives au virus (-19,4 %).

    Le taux de positivité est toujours de 8,6 % (-1,1 %).

    Actuellement, 3.143 personnes sont hospitalisées en raison de leur infection au nouveau coronavirus, dont 676 en soins intensifs.

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    Les orateurs:
    - Antoine Iseux (FR) - Centre de Crise National
    - Steven van Gucht (NL) - interfederaal woordvoerder
    - Yves Van Laethem (FR) - porte-parole interfédéral
    - Yves Stevens (NL) - Centre de crise National
    Updates précédents: https://news.belgium.be/fr/corona
     

     

    https://youtu.be/ywscB1xYkj8

     

     

  • Ce lundi, sur les 31 communes de l’arrondissement H-W, 608 nouvelles contaminations ont été enregistrées au cours de ces 14 derniers jours, les chiffres ici

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    Il faut le dire : la situation sanitaire s’améliore nettement, notamment dans l’arrondissement de Huy-Waremme depuis les mesures de reconfinement prises à la fin du mois d’octobre.

    Ce lundi, sur les 31 communes de l’arrondissement, 608 nouvelles contaminations ont été enregistrées au cours de ces 14 derniers jours.

    Ce qui représente une belle amélioration par rapport à la fin novembre (1.221 nouvelles infections le jeudi 26 novembre, à savoir deux fois plus).

    Mais souvenez-vous : il y a peu la situation était bien plus critique.

    Il y a un mois le nombre de nouvelles infections était plus de 9 fois supérieur à aujourd’hui : le 8 novembre dernier, l’arrondissement enregistrait en effet 5.702 nouvelles contaminations sur les quatorze derniers jours ! La Ville de Huy par exemple est passée en un mois de 576 nouveaux cas à 83. Waremme, qui comptait 479 nouvelles infections début novembre, en comptabilise aujourd’hui 42.

    Une tendance de forte baisse qui se constate dans toutes les communes, avec parfois des diminutions impressionnantes. Comme Verlaine, qui est passée de 127 cas à 4, c’est-à-dire 31 fois moins !

    Modave, bon élève

    À différents moments de l’épidémie, des communes de l’arrondissement ont été épinglées car elles figuraient sur le triste podium des taux de contamination les plus élevés : Tinlot et Ouffet en octobre, Faimes en novembre…

     

    Aujourd’hui, la situation est bien différente : plus aucune commune de l’arrondissement ne figure dans le top 30 des communes les plus infectées. Modave apparaît même comme une des communes les moins contaminées.

    Avec trois nouveaux cas sur 14 jours, la petite localité du Condroz présente une incidence de 71 cas pour 100.000 habitants. Ce qui en fait la huitième commune la moins infectée à l’échelle nationale.

     

    Pour l’anecdote, la commune néerlandophone de Herstappe, limitrophe à Crisnée, conserve son taux de zéro contamination… mais, pour rappel, ne compte que 79 habitants !

    Détails par commune

    D’après les données de Sciensano, sur ces deux dernières semaines, les 31 communes de Huy-Waremme ont enregistré des nouveaux cas, entre 92 et 3 selon les entités : Hannut (92), Huy (83), Wanze (56), Waremme (42), Amay (34), Marchin (28), Clavier (23), Villers-Le-Bouillet (19), Nandrin (18), Braives (18), Remicourt (16), Ferrières (15), Hamoir (15), Engis (13), Crisnée (13), Saint-Georges-sur-Meuse (13), Héron (11), Berloz (10), Burdinne (10), Oreye (9), Wasseiges (9), Faimes (9), Tinlot (8), Geer (7), Lincent (7), Ouffet (6), Donceel (6), Fexhe-le-Haut-Clocher (6), Anthisnes (5), Verlaine (4) et Modave (3).

    Article et rédaction, par Ro.Ma

     

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  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin, mise à jour aujourd'hui 8 décembre 2020!!

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    Où en sont les contaminations au Covid-19 dans votre commune ? Quelle est l’incidence ?

    Voici le point sur la situation épidémiologique en Belgique dans chaque commune du Condroz ce mardi 8 décembre.

     

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  • Vers une troisième vague covid-19 après les fêtes?

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    Coronavirus: vers une troisième vague après les fêtes? «Ça ne sent franchement pas bon»

    Sur les derniers jours, une stabilisation, voire parfois une légère hausse, est constatée dans les contaminations et les admissions en milieu hospitalier.

    Yves Van Laethem prévient que si cette stabilisation se confirme, le cap des 800 nouveaux cas quotidiens ne pourrait être atteint qu’en février.

    Pour Frédéric Cotton, chef du service de chimie médicale au LHUB-ULB, c’est le contraire qui se produira

    « Ça ne sent franchement pas bon. Les germes de la 3ème vague sont déjà semés. Récolte mi-janvier », écrivait Frédéric Cotton sur Twitter ce dimanche 6 décembre.

     

     
     

    « Je ne suis pas épidémiologiste et j’aimerais vraiment croire que l’on va arriver à ce palier, mais tous les experts qui travaillent dans le domaine de la santé en sont convaincus : il y aura une troisième vague », a-t-il déclaré à nos confrères de La Libre.

    Pour l’expert, une troisième vague aura bien lieu, à cause du relâchement de certains pendant les fêtes notamment. Ce manque de discipline des Belges est la raison pour laquelle le pays n’arrive pas à éradiquer le virus, selon Frédéric Cotton. « Les mesures mises en place par certains pays scandinaves, ce n’était pas envisageable chez nous par exemple. Il y a un problème culturel qui fait que le gouvernement est obligé de jouer à on-off avec les règles sanitaires en place et ce n’est certainement pas la meilleure manière de procéder », a-t-il également confié à La Libre.

    Actuellement, 3.213 personnes sont hospitalisées pour le Covid-19, dont 739 en soins intensifs. Le taux de positivité des tests est toujours en baisse, et se situe à 8,8 %. Depuis le début de la pandémie, 17.320 personnes ont perdu la vie alors qu’elles étaient positives au virus.

     

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  • Les gérants du Pavillon du Vieux Château de Modave ont développé les « packs gueulard »

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    On a testé les «Packs Gueulard» de Modave: 13 petits plats surprenants et décalés

    Des mets subtils dans un gros sac de pique-nique, le tout emballé dans une communication décalée et rock and roll : les « packs Gueulard » de Stéphanie Goffart et Benjamin Custine apparaissent comme un ovni dans le milieu de l’Horeca de Huy-Waremme.

    Obligés de fermer leur établissement modavien Le Pavillon du Vieux Château à cause du confinement, les deux restaurateurs ont décidé de « ne pas se plaindre » et de proposer une alternative originale : des lunch-packs à consommer directement sans aucune préparation.

    « On ne voulait pas faire de chichi et proposer quelque chose de convivial et directement consommable. C’est facile : on reçoit le pack et il ne faut rien cuisiner... il faut juste gueularder », s’amuse la gérante.

    Loin des traditionnelles ambiances sobres des restaurants, la communication des deux Modaviens est assez… déjantée : photos masquées assez explicites, ambiances glauques et loufoques… « On a envie de casser les codes et on adore le second degré ».

    13 portions dans un pack

    Chaque semaine, une nouvelle « playlist » est élaborée. Le pack est prévu pour deux personnes et revient à 75€. Il contient tout un repas de l’entrée au dessert.

    Ainsi, la « playlist 10 » comprenait 13 petites portions colorées et diversifiées avec des aliments très sophistiqués : foie gras, pintade fermière, « pithiviers d’agneau », « pulled beef à la liégeoise », « pain suédois », poulpe, écrevisse, crumble poire-caramel… Le tout emballé dans des petits récipients de carton. « Il suffit de prendre une fourchette », nous glisse « Steph ».

    Le menu hebdomadaire est publié le mardi et les enlèvements se font à Modave (Vallée du Hoyoux, n°9) les vendredi, samedi et dimanche. Notons qu’un menu spécial Noël et Nouvel An sera proposé avec des produits encore plus « haut de gamme ». Une idée originale pour égayer l’apéritif des fêtes de fin d’année, en compagnie de sa bulle… et quelques bulles !

    Article de par Ro.Ma.

    Article complet et photos Sudinfo Clic ici 

     

    www.gueulard.be

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin, mise à jour aujourd'hui 7 décembre 2020!!

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    Le nombre de patients actuellement hospitalisés pour la Covid-19 est de 3.213, soit une légère remontée de +2 %, dont 739 en soins intensifs (-2 %), selon les dernières statistiques de l’Institut de santé publique Sciensano. La Belgique compte un total de 591.756 cas du nouveau coronavirus depuis le début de la pandémie pour 17.320 décès. On fait le point par commune ce lundi 7 décembre.

    Article complet Sudinfo Clic ici 

     

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  • Voir ou revoir conférence de presse (Covid-19) le SPF Santé Publique aujourd'hui mercredi 07/12/2020

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    Coronavirus en Belgique: le nombre de patients actuellement hospitalisés augmente légèrement ce lundi

    Le nombre de patients actuellement hospitalisés pour la Covid-19 est de 3.213, soit une légère remontée de +2 %, dont 739 en soins intensifs (-2 %), selon les dernières statistiques de l’Institut de santé publique Sciensano publiées lundi matin.

    La Belgique compte un total de 591.756 cas du nouveau coronavirus depuis le début de la pandémie pour 17.320 décès

    Du 27 novembre au 3 décembre, la moyenne de nouvelles infections quotidiennes est de 2.163 (-10 %) et celle de décès est de 109,4 (-19 %). Les admissions à l’hôpital reculent elles de 18 % à 188,7 en moyenne par jour, entre le 30 novembre et le 6 décembre. Le taux de tests positifs est de 8,8 % (-1,6 %).

    L’incidence, qui rend compte du nombre de nouveaux cas par tranche de 100.000 habitants, s’établit à 278,1 (-49 %) pour la période du 20 novembre au 3 décembre.

     

    Mais sur les derniers jours, une stabilisation, voire parfois une légère hausse, est constatée dans les contaminations et les admissions en milieu hospitalier. A ce rythme, le seuil de 800 personnes contaminées par jour s’éloigne et pourrait n’être atteint que fin janvier, voire en février, a indiqué M. Van Laethem. Article complet Clic ci 

    Article et graphique Sudinfo Clic ci 

     

    Les orateurs:
    - Antoine Iseux (FR) - Centre de Crise National
    - Steven van Gucht (NL) - interfederaal woordvoerder
    - Yves Van Laethem (FR) - porte-parole interfédéral
    - Yves Stevens (NL) - Centre de crise National
     
     
     
  • La féérie des illuminations 2020 en photos et vidéo ... et chez vous ?

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    C'est Noël : Il est grands temps de rallumer les étoiles...


    disait "Guillaume Apollinaire"


    Bien sûr, cette année est une année particulière et cela impacte fortement la période des fêtes. 


     La crise sanitaire n’a pas impacté notre politique de décorations de Noël.


     L’année 2020 a été difficile pour tout le monde et de nombreux événements ont été annulés.


     Les illuminations traditionnelles et les sapins sur les places sont une tradition.


    Afin que les habitants puissent en profiter en cette fin d’année un peu particulière pour mettre du baume au cœur de des  concitoyens.


    L’arrivée des illuminations de Noël dans les rues est toujours très attendue par les citoyens. Il semblerait que cette année, une certaine impatience plane autour de ces décorations.


     Nombreuses sont les communes et villes belges qui ont demandé aux installateurs de venir poser les illuminations plus tôt que d’ordinaire.


     Beaucoup ont déjà fait leur sapin de Noël, sans même attendre le passage du grand Saint.


     Une situation qu’on pourrait peut-être expliquer par l’impatience de célébrer à nouveau.


    ET vous ?

    Comme chaque année depuis 10 ans le Blog vous propose de publier vos réalisations, vos décorations etc ...
    Même si cela n'a jamais été un succès sur la région, un Album est à votre disposition sur le Blog 
    N'hésitez pas à me faire parvenir vos photos, soit par Email nandrin.blog@gmail.com  

    Soit par les réseaux sociaux 

    La page Facebook du Blog Clic ici 

     
     
     
  • Les écoles privées de natation : « Des apprentissages perdus ! »

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    Les écoles privées de natation : « Des apprentissages perdus ! »  

    Pour les plus jeunes, il faudra recommencer à zéro et pour certains, ce sera pour l’année prochaine… 

     
    Les piscines peuvent rouvrir leurs portes mais cette possibilité ne s’accompagne pas d’office d’une reprise des cours de natation dans les cours. Certains élèves risquent même de devoir attendre l’année prochaine.  
     

    Déjà en temps normal, avoir des cours de natation dans son programme scolaire est pratiquement devenu un luxe. Les piscines – encore faut-il qu’elles soient ouvertes – ne couvrent en effet pas uniformément le territoire.
     
    Alors que certaines écoles peuvent proposer des cours tout au long de l’année à leurs élèves, d’autres doivent se contenter d’un trimestre tandis que d’autres encore ont simplement dû y renoncer.
     
     
    La crise du coronavirus n’aura pas arrangé les choses ! L’an dernier, confinement oblige, les élèves avaient été privés de natation de mars à juin.
     
    Cette année, les cours avaient pu reprendre en septembre mais s’étaient brusquement arrêtés en novembre.
     
    Et alors que les professeurs d’éducation physique espéraient remettre leurs élèves à l’eau avec la reprise permise ce mardi, cela semble plutôt compromis. De nombreuses piscines sont toujours fermées le temps de relancer correctement la machine. Bref, pour beaucoup d’écoles, la natation, ce ne sera pas avant janvier.
     
    La nouvelle n’est pas accueillie avec enthousiasme du côté des professeurs d’éducation physique.
     
    Car si le sport de manière générale est important, la natation fait pour eux partie des apprentissages élémentaires. « On se souvient du drame à Engis », commente Roland Baroni, professeur à Neupré et Flémalle.
     
    « La grande sœur avait sauté dans la Meuse pour sauver sa petite sœur. Elle n’est jamais remontée. Les cours de natation peuvent sauver des vies. »
     
    Les plus jeunes élèves seront les plus impactés par l’arrêt des cours de natation.
     
    « Pour les maternelles ou les 1 res et 2 es primaires, ça pourrait poser problème, déjà qu’il y a un retard avec l’an dernier », souligne Roland Baroni. Il est rejoint par Bastien Grislain, professeur d’éducation qui donne des cours de natation à l’institut Saint-Joseph de Bièvre-Paliseul.
     
    « 8 semaines sans cours, ça posera des soucis », confirme-t-il.
     
    « Il va y avoir une perte au niveau des apprentissages et on n’arrivera peut-être pas aussi bien aux objectifs.
     
    Il faut du temps pour qu’un jeune enfant commence à prendre du plaisir dans l’eau.
    Il y a toute une accoutumance qui se fait étape par étape. »
     
    Milieux défavorisés
     
    Le risque, c’est qu’à la reprise, il faille recommencer du début.
     
    « Si pendant trois mois (congés compris, NdlR), les élèves ne vont pas à la piscine, tout ce qui aura pu être mis en place en septembre sera perdu », regrette Bastien Grislain.
     
    Pour les élèves qui ont des cours de natation toute l’année, le retard devrait être rattrapé facilement. Mais pour ceux qui doivent attendre l’année prochaine avant de retrouver un bassin, ce sera plus compliqué.
     
    « Il y a des régions où le manque de piscines est criant et ce sont, en plus, souvent des milieux défavorisés », précise Roland Baroni. « Du coup, il n’y a même pas la possibilité pour les familles de prendre des cours sur le côté. »
     
    Les deux professeurs espèrent en tout cas que les piscines ont cette fois rouvert leurs portes pour de bon. La crise sanitaire ayant renforcé un problème déjà présent auparavant, ils espèrent aussi, pourquoi pas, que ces difficultés supplémentaires puissent tirer une nouvelle fois la sonnette d’alarme.
     
    Article de  SABRINA BERHIN
     

  • La chanson version "Dj'a rèscontré Sint-Nicolèy" par Didier Boclinville

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    41.000 vues en une semaine de la version "Dj'a rèscontré Sint-Nicolèy"
    Pierre Prégardien, le "Monsieur Caméra" de l'équipe de "Je ne suis pas pressé mais c'est urgent!" m'a proposé de faire un clip. Ce à quoi j'ai répondu que c'était un peu juste pour cette année mais pensez-vous! Ce dimanche, en une demi-journée, Yves Thonus et Rudy Etienne, de la même équipe sont venus nous rejoindre à l'église de Chokier où Saint-Nicolas nous attendait et les images étaient dans la boîte!
    Le montage et les derniers réglages ont été réalisé ce lundi et ce mardi, je vous propose le clip de "Dj'a rèscontré Sint-Nicolèy"
    Une équipe du tonnerre que je remercie mille fois!
    Dans très peu de temps, on vous réserve une autre surprise mais en attendant bon amusement avec ce clip.
    Je vous propose de le partager mais aussi de faire un don, en cette période très spéciale, à Viva for Life. Saint-Nicolas vous en sera reconnaissant, j'en suis certain.
    Voici le lien:

     

     

  • Les élus hamoiriens ont réagi à la tempête médiatique autour de leur bourgmestre

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    C’est un conseil communal particulier qui a eu lieu ce jeudi à Hamoir.

     

    Après avoir traversé en vingt minutes les quelques points à l’ordre du jour, plusieurs mandataires locaux ont ressenti le besoin de revenir sur l’actualité de la semaine, qui a secoué leur petite commune.

    Le bourgmestre Patrick Lecerf (MR) s’est retrouvé au cœur d’une tempête médiatique après avoir tenu des propos controversés sur les fêtes de fin d’année. Dans un cri du cœur, il a déclaré qu’il ne respecterait pas la limite d’un seul invité imposée par le gouvernement fédéral pour Noël, devenant ainsi le porte-voix d’une frange de la population qui réclame un assouplissement des mesures, mais également la cible de nombreuses critiques sur les réseaux sociaux.

    « Distinguer le citoyen et l’homme politique »

    Le premier à briser la glace était Michel Legros, 1er échevin et ex-bourgmestre. « La fonction vient avec un certain devoir de réserve et d’exemplarité », a-t-il tenu à rappeler. « La liberté d’expression est capitale, mais je pense qu’on doit toujours être prudent par rapport aux messages qu’on envoie. Il faut distinguer lorsque c’est le citoyen qui s’exprime à titre personnel ou le représentant politique ».

    Michel Legros a également marqué son accord avec un point soulevé par Patrick Lecerf : l’importance de faire preuve d’empathie envers tous ceux qui souffrent de cette crise. « Il faut aussi prendre dans l’équation ceux qui souffrent de solitude, les acteurs économiques qui sont menés à mal, les métiers de proximité… Ils méritent aussi toute notre compassion ».

    « On a été bousculé par cette séquence »

    L’échevin Loïc Jacob a aussi voulu réagir. « On a tous été bousculés par la séquence. Je suis content que Patrick ait pu recadrer son propos, mieux l’expliquer.

    Il s’agissait d’une opinion personnelle et non d’une position communale concertée ».

    En évitant d’entrer dans le débat de fond, Loïc Jacob a tenu à rappeler qu’il s’agit d’un débat particulièrement clivant. « Ce qui m’attriste le plus, c’est qu’on était arrivé à avoir une gestion en bon père de famille de cette crise. Force est de constater que cette séquence a divisé, a cassé cette dynamique. On se retrouve avec une population coupée en deux ».

    « Interprétable comme un appel au délit »

    Le conseiller de l’opposition Edouard Marchand (PdH) regrette lui aussi la violence sur les réseaux sociaux. Mais il a tenu à rappeler que le message paru initialement dans la presse pouvait être interprété comme un appel au délit. « S’il y a eu une mauvaise interprétation pour faire du chiffre, c’est dommageable pour l’entente entre citoyens ».

    Après toutes ces interventions masculines, l’échevine Marie-Noëlle Minguet a remercié avec amusement les conseillers pour « leur côté féminin et leur sensibilité » dans le résumé du ressenti du conseil communal.

     

    Article de P.Tar.

    Article Complet Sudinfo clic ici 

     

    « J’aurais pu mentir, c’était plus facile »


     

    Dans sa réponse au conseil communal, Patrick Lecerf a reconnu qu’il y avait eu un amalgame entre l’individu et la personne politique, et il s’est à nouveau expliqué. « Mon idée était de réagir aux propos de Frank Vandenbroucke qui résumait la gestion de la crise à 3 chiffres, liés aux hôpitaux. C’est un manque d’empathie. Que fait-on de toutes les autres personnes qui souffrent ? La crise est multifacette ».

    Il a ensuite déclaré s’être fait piéger par la presse. « Ils voulaient absolument ramener ça à ma situation personnelle. Comme c’est plus fort que moi et que je ne sais pas mentir, j’ai dit mes intentions personnelles. J’aurais pu mentir, c’était beaucoup plus facile ».

    Depuis sa sortie polémique, le bourgmestre de Hamoir a répondu à des centaines de messages, dont certains très virulents du milieu médical. « J’ai répondu de façon très calme et plusieurs médecins se sont excusés de leur réaction primaire en comprenant la nuance. Mais, si le titre du journal n’avait pas été celui-là, si j’avais écrit une petite lettre à M. Vandenbroucke, personne ne se serait intéressé au sujet ».

    De cette tempête médiatique, Patrick Lecerf veut retenir le positif avant tout. « J’ai reçu des coups de fil des 4 coins du pays et il y a quand même une idée qui transpire dans le monde politique. Tout le monde comprend qu’il serait utile de pouvoir rediscuter la situation avant Noël, pas seulement à la lueur de trois chiffres. J’ai reçu un coup de fil du président de mon parti, du ministre Collignon et du président Di Rupo en personne. Ils me disent tous les trois qu’ils comprennent la démarche mais que le titre était maladroit et malvenu ».

    Patrick Lecerf a conclu en remerciant les conseillers communaux pour « leur soutien et leurs réactions mesurées ».

     

    Article de P.Tar.

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  • Surprise !!! Message de Saint-Nicolas une petite vidéo destinée aux petits et grands enfants sages

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    Surprise !!! Message de Saint-Nicolas
    Cette année, le grand Saint nous a demandé de diffuser une petite vidéo destinée aux petits et grands enfants sages d'Amay !
     
     
    Campagne sur le commerce de proximité amaytois lors des fêtes de fin d’année 2020 : « Réussir de belles fêtes en consommant local ! »
     A ceux et celles qui pensent que ce n’est pas possible de faire ses achats de Noël dans notre belle commune, nous les invitons à jeter un œil au photo-reportage que nous avons réalisé entièrement à Amay.
     
    Chaque jour, vous découvrirez une photo du reportage !
     
     Episode 1 : Et si l’on devenait acteur de son cadre de vie en CONSOMMANT LOCAL ?
     
    Près de chez soi, on peut trouver presque tout et pas plus cher qu'ailleurs !
     
    Choisir les petits commerces, c’est faire le choix de maintenir la convivialité et l’attractivité de nos cœurs de ville et de villages : les commerces de proximité assurent la continuité du lien social bien mis à mal ces derniers temps, ils nous livrent des conseils avisés et personnalisés, nous dépannent, nous font vivre une expérience unique.
     
      Alors, si vous souhaitez passer de belles fêtes loin de la cohue des centres commerciaux, rendez-vous dans les commerces amaytois !
     
    3, 2, 1... Top départ pour un marathon de Noël réussi !

     

     
     
     

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  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin, mise à jour aujourd'hui 5 décembre 2020!!

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    L’incidence, qui rend compte du nombre de nouveaux cas par tranche de 100.000 habitants, s’établit à 293,3 (-54%) pour la période du 18 novembre au 1er décembre.

    La Belgique compte un total de 587.439 cas pour 17.142 décès.

    Sur les sept derniers jours, la moyenne de nouvelles infections quotidiennes est de 2.177 (-17%) et celle de décès est de 115 (-21%). Les admissions à l’hôpital reculent elles de 24% à 187 en moyenne par jour. Le taux de tests positifs est de 9% (-2,6%).

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  • Informations INTRADEL concernant le porte-à-porte !!!

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    Informations concernant le porte-à-porte 
     Nous tenions à vous informer que le règlement de travail des ouvriers qui collectent les déchets, interdit à ceux-ci de faire du porte-à-porte pour obtenir des étrennes (les collecteurs Terre, Suez et SLS sont sous-traités par Intradel).
     Aucune demande d'étrenne ne peut donc effectuée en leur nom.
    De plus, au vu des mesures sanitaires liées au Covid, le démarchage et le porte-à-porte sont interdits (Cf Moniteur belge)
     
     
     

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  • Attention La traditionnelle Choucroute de l’an neuf début d’année 2021 à Saint-Séverin est annulée

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    Dans le cadre des mesures de prévention COVID 19, nous sommes au regret de ne pouvoir nous retrouver en ce début d’année 2021 à Saint-Séverin pour partager la traditionnelle Choucroute de l’an neuf.

     

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  • Le Centre de crise appelle à respecter les mesures, même le 6 décembre 2020, voir ou revoir la Conférence de presse 4/12/2020

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    Bien que les nouvelles contaminations, hospitalisations et décès dus au Covid-19 poursuivent une tendance à la baisse, « ne ruinons pas les efforts », a-t-il enjoint, en rappelant que la bulle sociale se limitait encore à quatre personnes à l’extérieur et une seule personne invitée au domicile. « Nous ne devons pas le faire pour nous uniquement, mais pour les secteurs des soins de santé, les commerçants, l’horeca, le secteur culturel ou celui de la nuit, à l’arrêt depuis le mois de mars », a-t-il rappelé.

    « Les comportements de fin d’année détermineront le degré d’espoir que nous pourrons placer dans le début de l’année 2021 », a-t-il conclu.

     

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  • A l’instar d’autres personnes qui ont souffert du coronavirus, Jean-Michel Javaux a fait un don de plasma ce mercredi.

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    Ancien malade Covid, Jean-Michel Javaux partage ses anticorps par le don de plasma

     

    Les anciens malades du coronavirus peuvent aider les malades encore hospitalisés en donnant leur plasma chargé d'anticorps, appelé « plasma convalescent ». Deux études sont actuellement en cours pour démontrer que ce traitement peut améliorer l’état de santé et/le taux de survie des patients gravement atteints.

    Les conditions

    Pour faire don de son plasma, il faut être guéri depuis au moins 17 jours et ne plus présenter aucun symptôme Il ne faut pas non plus avoir déjà été enceinte ou avoir reçu une transfusion dans sa vie. Un test de laboratoire ou de radiologie confirmant sa positivité doit par ailleurs être présenté.

    Répondant à tous ces critères, Jean-Michel Javaux, bourgmestre Ecolo d’Amay et atteint par le coronavirus en mars, s’est rendu au centre de la Croix-Rouge à Huy, à,la Policlinique Gabelle, derrière l’hôpital, ce mercredi. « En fait, c’est la deuxième fois que je m’y rends. J’avais déjà eu des contacts en avril mais j’ai mis du temps à me remettre et à ne plus ressentir aucun symptôme, j’ai donc attendu. Il y a deux mois, voyant repasser un appel, je me suis inscrit via internet et la Croix-Rouge m’a recontacté. » Il compte faire un don de plasma toutes les deux ou trois semaines, tant que celui-ci est suffisamment riche en anticorps. « Pour le moment, c’est le cas », se réjouit-il.

    Un don de plasma n’est pas très compliqué ou douloureux à réaliser. « Au contraire, moi qui n’aime pas les aiguilles, je n’ai rien senti. C’est juste plus long qu’un don de sang, il faut compter 50 à 60 minutes, 1h30 en tout avec le questionnaire. Mais comme on vous réinjecte vos globules et vos plaquettes, vous ne vous sentez pas faible par après. Et en plus, on reçoit un joli masque après », décrit-il.

    En tant que mandataire local, le bourgmestre amaytois souhaite montrer l’exemple et inciter d’autres anciens malades à l’imiter.

    Rappelons que le plasma, la partie liquide du sang, est responsable, en partie, de l’immunité d’un individu. Si suffisamment chargé en anticorps, ce plasma peut ensuite être transfusé à des patients Covid en vue de leur transmettre l’immunité de la personne guérie. Si cette immunité est suffisamment puissante, l’état de santé du patient peut rapidement s’améliorer, souligne la Croix-Rouge sur son site www.plasmacovid19.be/fr. Toutes les informations pratiques se trouvent sur ce site internet. Vous pouvez aussi former le 081/58 59 88.

     

    Article de par AG 

     

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  • José Brumenil a repris la discothèque « Le Monastère » à Nandrin, Je ne peux pas encore tenir six mois!»

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    La discothèque «Zone 51» à Nandrin: «Je ne peux pas encore tenir six mois!»

    En mars dernier, José Brumenil, ancien conducteur de chantier reprenait la discothèque bien connue, « Le Monastère ». Après avoir effectué quelques modifications, le Nandrinois inauguration son établissement devenu « la Zone 51 » le 12 mars. Seule soirée autorisée puisque le lendemain de celle-ci, le gouvernement fédéral a imposé la fermeture de tous les commerces. Depuis, Jose Brumenil n’a pas pu rouvrir et ne voulait pas rester les bras croisés. Il avait en tête d’ouvrir une brasserie attenante à la discothèque. Et pour compenser les pertes financières, il avait décidé d’accélérer le chantier de la brasserie pour ouvrir dès que possible.

    Vendredi dernier, le comité de concertation a annoncé que l’horeca resterait portes closes jusqu’au 15 janvier minimum. Une décision difficile à encaisser. « Cela devient difficile à gérer et financièrement aussi. J’ai pu ouvrir seulement une soirée, avec quelques rentrées. Mais depuis, je n’ai plus rien. C’est un véritable cauchemar », nous confie-t-il.

    « Repartir sur une vraie bonne base »

    Le souhait de José, comme de nombreux indépendants dans l’horeca était évidemment que ces mesures ne soient pas prolongées. « J’espérais combler tout doucement à gauche et à droite les dépenses que j’ai eues. Dès que le gouvernement donnera le feu vert pour les restaurants, je suis prêt à ouvrir la brasserie. Mais en prenant du recul, je me dis qu’il vaut mieux tenir quinze jours de plus et de repartir sur une vraie bonne base ».

     

    La « brasserie 51 » sera ouverte sept jours sur sept, toute l’année. José Brumenil proposera une carte restreinte. L’objectif étant de travailler avec des produits frais. « Je me réjouis d’ouvrir mais la situation est décourageante. Cela devient désespérant. Est-ce que je vais avoir l’occasion d’ouvrir un jour ? Je ne peux pas tenir encore le coup six mois. Si rien ne rentre, cela va coincer quelque part un moment donné », s’interroge le Nandrinois.

    Ce dernier ne bénéficie pas du droit passerelle. « À part 5.000 euros au début, je n’ai eu droit à rien », regrette-t-il mais il reste optimiste malgré la situation compliquée.

     

     

    Article de Par Amélie Dubois

     

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  • la majorité des malades de la 1ère vague ont perdu leur immunité

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    Combien de temps est-on immunisé contre le Covid-19 ? Le virus risque-t-il de muter rendant les vacains inefficaces ? Ces derniers seront-ils suffisants pour créer une immunité collective ? Les questions de la population concernant l’immunité sont aujourd’hui très nombreuses. Pour y répondre et développer des stratégies contre le virus telles que celle de la vaccination, la Haute Autorité de Santé en France vient de publier une synthèse de la littérature scientifique sur le sujet.

    5 mutations

    On y apprend tout d’abord que « le SARS-CoV-2 est un virus susceptible de muter. 5 principales mutations sont observées dans les souches circulant en Europe (L5S, D80Y, A222V, S477N et D614G). La question en termes de vaccinologie est de savoir si le SARS-CoV-2 est à même de subir rapidement des modifications génétiques obligeant à un échappement à la réponse immunitaire, conduisant alors à modifier régulièrement les antigènes utilisés dans les vaccins », s’interroge le rapport. La réponse est plutôt rassurante. « Des souches virales présentant des mutations sont présentes à des niveaux très faibles parmi les populations infectées. La souche virale de SARS-CoV-2 mutée D614G qui est l’une des plus prévalentes à l’heure actuelle semble, quant à elle, plus sensible à la neutralisation ». Cela sera prépondérant dans l’efficacité de la vaccination.

    Et l’immunité chez les anciens malades ? Pour savoir si une personne est toujours immunisée contre le virus, il faut déterminer la présence d’anticorps neutralisants. Les études analysées par la Haute Autorité de Santé montrent clairement que tous les patients développent une immunité. Mais que tous ne la développent de la même manière. En effet, plus le patient a développé une forme sévère, plus son immunité sera grande. On estime que 30 à 60 % des personnes infectées par le Covid-19 sont asymptomatiques ou paucisymptomatiques (pas ou peu symptômes). Ces dernières n’auraient donc qu’une faible et courte immunité.

    Pas acquise

    Mais, l’immunité contre le Covid-19 après une infection n’est jamais acquise définitivement. Les anticorps vont protéger la personne infectée sur une courte période. Le rapport de HAS met en garde : une grande partie des personnes infectées lors de la première vague ne disposent déjà plus d’anticorps et ne sont donc plus immunisées contre le nouveau coronavirus.

    Une immunité plus durable se trouve toutefois ailleurs : via les lymphocytes T. Également appelées cellules T, elles jouent un grand rôle dans la réponse immunitaire secondaire. « T » est l’abréviation de thymus, l’organe dans lequel leur développement s’achève. Cette immunité intervient directement au niveau de nos cellules. Les lymphocytes T détruisent celles qui sont touchées par le Covid-19. Ces T sont présents chez les asymptomatiques et paucisymptomatiques. Leur protection peut être bien plus longue et pourrait durer 10 ans.

    Pour la Haute Autorité de la Santé, il est donc essentiel de rendre complémentaire « une réponse anticorps et lymphocytaire T pour assurer la protection de la population ». Les vaccins en développement doivent donc fournir des réponses robustes des anticorps et des lymphocytes T. AstraZeneca a confirmé que c’était le cas de son vaccin sur les sujets âgés.

     

    Article de Par Alison Verlaet

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  • «On peut comprendre les mouvements d’humeur émotionnels mais un bourgmestre doit servir d’exemple», a affirmé le ministre wallon des Pouvoirs locaux, Christophe Collignon (PS)

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    «On comprend les mouvements d’humeur mais un bourgmestre doit servir d’exemple»

    «A Noël, je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir», avait déclaré ce dernier, lundi, dans nos colonnes, laissant entendre qu’il ne respecterait pas la bulle sociale limitée à une personne. «On sera prudent en respectant les distances», avait-il néanmoins assuré.

     

    «Ces déclarations sont malvenues. Un bourgmestre doit servir d’exemple et ne pas inciter à la désobéissance. Après, c’est autre chose de débattre des normes décidées par le fédéral», a souligné le ministre Collignon.

    Ce dernier va dès lors envoyer un courrier de sensibilisation à Patrick Lecerf afin de «lui rappeler les différentes missions et le rôle des bourgmestres».

     

    Plus tôt dans la journée, le président du MR, Georges-Louis Bouchez, avait lui aussi répété que «tous les bourgmestres doivent respecter les règles».

     

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    Polémique autour du réveillon à Hamoir: le bourgmestre rebelle rappelé à l’ordre

     

    En toute franchise, Patrick Lecerf nous avait avoué, ce lundi, son intention de fêter Noël en famille malgré la consigne édictée par le comité de concertation : une cellule familiale + 1 invité seulement.

    « A Noël, je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir », nous avait déclaré le bourgmestre MR de Hamoir qui précisait néanmoins : « On sera prudent en respectant les distances », avait-il assuré.

    Une prise de position qui n’a pas manqué de faire réagir. A commencer par son président de parti, Georges-Louis Bouchez. « Je comprends l’émotion que traduisent les propos de Patrick mais les règles sont les règles et, pour le MR, il est clair qu’elles doivent être respectées par tous, d’autant plus quand on est bourgmestre et que l’on est chargé de faire respecter ces règles. J’en ai parlé avec lui et il est dans cet esprit. Cela ne doit toutefois pas empêcher le débat sur ces règles », a souligné Georges-Louis Bouchez interrogé par l’Agence Belga.

    « Malvenu »

    A son tour, le ministre des pouvoirs locaux, qui n’est autre que le Hutois Christophe Collignon (PS), a rappelé Patrick Lecerf à l’ordre. «On peut comprendre les mouvements d’humeur émotionnels mais un bourgmestre doit servir d’exemple», a-t-il affirmé en réaction aux propos controversés du bourgmestre de Hamoir. «Ces déclarations sont malvenues. Un bourgmestre doit servir d’exemple et ne pas inciter à la désobéissance. Après, c’est autre chose de débattre des normes décidées par le fédéral», a souligné le ministre de tutelle.

    Christophe Collignon va envoyer un courrier de sensibilisation à Patrick Lecerf afin de «lui rappeler les différentes missions et le rôle des bourgmestres» et l’inciter à plus de retenue. « Je l’invite à ne pas passer à l acte, ce qui constituerait une infraction. »

    Reste à savoir qui viendrait contrôler le bourgmestre hamoirien, le soir du réveillon, la police locale (sur laquelle il a autorité) serait pour le moins dans une position délicate.

    Le principal intéressé affirme pour sa part avoir voulu attirer l’attention pour relancer le débat sur les fêtes de fin d’année. Il est rejoint en ce sens par Manu Douette, le co-président de la fédération MR de Huy-Waremme et mayeur de Hannut, qui souhaite lui aussi un assouplissement des règles pour les deux réveillons. « Il faut provoquer pour se faire entendre, je voulais simplement relayer ce qu’une part de la population pense et ressent, afin que le débat évolue et que les dirigeants se remettent autour d’une table pour discuter des mesures en fin d’année », nous confie-t-il. « Croulant » sous les réactions, Patrick Lecerf a également publié un message sur Facebook pour préciser sa pensée.

    « J’ai exprimé ce que beaucoup ressentent »

    «Malheureusement, il faut trouver des formules choc pour attirer l'attention jusqu'à Bruxelles, où je trouve nos décideurs parfois trop éloignés du terrain ou cadenassés par les partis. Je croule sous les réactions, parfois indignées mais plus souvent sous forme de Merci. Merci d'avoir exprimé ce que beaucoup ressentent, surtout après les propos de M. Vandenbrouck qui a reporté toute analyse de la situation au 15 janvier, privant d'un brin d'espoir les citoyens qui souffrent de l'application des mesures et qui espéraient un moment de bonheur avec leurs proches. Moment de bonheur qui aurait aussi servi à rendre du courage pour les semaines et peut-être mois prochains qui ne seront pas des plus simples.

    Je comprends la surprise des gens qui travaillent dans les hôpitaux, des policiers, des ambulanciers et je ne dirai jamais assez combien je les admire et les défends dans la mesure de mes petites possibilités.

    « Les dirigeants manquent de coeur »

    Mais il faut qu'ils comprennent aussi qu'il y a une souffrance dans les maisons, dans les ménages et que c'est notre rôle d'élus de la faire entendre à nos dirigeants.

    Ceux-ci font, contrairement à ce que certains crient, un travail remarquable depuis des mois mais manquent parfois de pédagogie et surtout de cœur et d'empathie dans l'expression de leurs positions. Les propos très durs de M. Vandenbroeck ont fait mal, surtout dans un contexte où les efforts de la population commencent à porter leurs fruits.

    L'attente de beaucoup de citoyens était une perspective de fêter Noël avec ses proches si la situation continue de s'améliorer. Au lieu de ça, il a mis la barre tellement haut qu'elle est infranchissable cette année (sauf miracle, dit-il).

    Je constate que de nombreuses personnes influentes, ministres, députés, présidents de partis, épidémiologistes, professeurs d'université, journalistes, rebondissent (parfois en off!) sur la situation pour envisager une réévaluation de la situation dans 2 ou 3 semaines. Et c'est une grande satisfaction. Étant optimiste de nature, je pense que ce geste sera très apprécié par la population qui acceptera plus facilement la décision qui sera prise à la lecture de l'évolution de la situation.

    « Je m’excuse si j’ai choqué »

    Je m'excuse auprès des personnes qui ont pu être choquées mais mon expérience de la chose politique m'a convaincu que la langue de bois et l'obéissance à la loi du silence ne font guère avancer les choses.

    Restons confiants et optimistes mais ne levons pas la garde par rapport au virus. Comme je le préconise depuis le début de cette crise, soyons rigoureux par rapport aux gestes barrières essentiels (distance sanitaire, par du masque, lavage des mains), soyons solidaires et pensons à donner un petit coup de fil à nos connaissances pour simplement prendre de leurs nouvelles. Ce sont souvent les petits gestes qui font le plus grand bien. », conclut-il.

    Confiant, Patrick Lecerf compte bien fêter Noël en famille « en toute légalité ».

    Par A.G. avec Belga

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  • Une incitation à la désobéissance ? Des déclarations maladroites ? Je fais partie de ceux qui sont prudents !!! selon les bourgmestres

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    Pour les fêtes de fin d’année, pas de grandes réunions familiales. Le comité de concertation l’a annoncé vendredi dernier : on pourra uniquement fêter Noël avec sa bulle et son contact rapproché. Les personnes isolées pourront quant à elles voir deux personnes en même temps. Une décision gouvernementale qui a fait couler de l’encre. Patrick Lecerf (MR), le bourgmestre de Hamoir a d’ailleurs déclaré dans notre édition de ce mardi, qu’il ne respecterait pas les mesures au réveillon de Noël.

    « Je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir. On sera prudent en respectant les distances », a-t-il expliqué.

    Suite à ces propos, plusieurs bourgmestres de l’arrondissement de Huy-Waremme ont réagi. Manu Douette, le mayeur de Hannut estime que Patrick Lecerf a poussé un cri venant du cœur. « C’est un cri d’un bourgmestre qui exprime ce que pense la population. Je ne le vois pas comme un appel à la désobéissance », nous confie-t-il.

    En effet, le co-président de la fédération MR de Huy-Waremme prône depuis quelques jours un élargissement des règles pour les fêtes.

    Pour Manu Douette, cela est indispensable pour maintenir l’adhésion de la population aux mesures émises par le gouvernement.

    « Une situation surréaliste »

    « La fête de Noël est la fête par excellence qui s’organise en famille. Pour que les gens continuent de respecter les mesures, il serait grand temps que le CNS revoit cette partie-là, en élargissant la bulle à quatre personnes maximum, par exemple. Restreindre à une personne est assez surréaliste alors que certains virologues expliquent que se voir par bulle ne poserait pas trop de problèmes. La population est en désarroi, elle souffre. Il faut permettre aux gens de passer Noël en famille. Voici mon cri d’alarme, il faut lacher un peu de lest et arrêter d’infantiliser la population. On y gagnerait par la suite ».

    Ces dernières semaines, le gouvernement fédéral a adopté plusieurs mesures à l’égard des commerçants, indépendants et de la population. Souvent peu comprises, Manu Douette estime qu’il y a des incohérences. « La règle du réveillon de Noël n’est pas contrôlable par la police. Comment voulez-vous que les policiers aient contrôler si elle est bien respectée ? », se demande le mayeur de Hannut.

    Les déclarations du bourgmestre de Hamoir ne sont évidemment pas passées inaperçues. Nous avons interrogé la police du Condroz pour comprendre comment les forces de l’ordre envisagent de faire respecter cette nouvelle mesure. « L’objectif visé n’est pas de regarder chez les gens ».

    Article Par Amélie Dubois

    Journaliste à La Meuse Huy-Waremme

     

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    Le bourgmestre de Hamoir, Patrick Lecerf juge ces mesures trop draconiennes pour les fêtes de fin d’année clic ici

  • Bonne nouvelle pour tous ceux qui comptaient tenter le permis théorique pendant les vacances de Noël.

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    Permis de conduire: les examens théoriques peuvent reprendre!

     

    « Nous attendons des précisions supplémentaires de la part du Centre de crise », indique le cabinet de la ministre wallonne pour la Sécurité routière, Valérie De Bue. Pour rappel, les centres d’examens étaient fermés depuis le 2 novembre. « Depuis le début, la ministre considère que c’est un secteur essentiel et plaide pour la réouverture », souligne son porte-parole. Des personnes ont notamment besoin de leur permis voiture pour décrocher un emploi.

    De son côté, la Fédération des auto-écoles agréées (FAA) a saisi, avec son homologue néerlandophone, la justice au civil à Bruxelles, estimant que la fonction d’instructeur n’était pas un métier de contact et donc que les cours pouvaient reprendre. « On nous donne raison. Nous allons pouvoir redémarrer progressivement avec les formations à caractère professionnel », explique David Barattucci de la FAA. Pour lui, la distanciation sociale peut être respectée pour des cours pratiques du permis poids lourds. « Pour ce qui est du permis pratique moto, l’instructeur est soit sur le terrain, soit dans sa voiture en train de suivre. La distance est donc respectée », relève le représentant des auto-écoles.

    Le CAP des routiers

    Autre déblocage : la formation continue des chauffeurs professionnels. Le site info-coronavirus.be annonce son redémarrage. « J’attends l’ordre officiel », dit Michaël Reul, secrétaire de l’UPTR, l’Union professionnelle du transport, et responsable de l’organisation de la formation continue. Les chauffeurs routiers doivent suivre tous les cinq ans un CAP de 35 heures de remise à niveau. Il n’y a pas d’examen à la clé, mais il faut avoir suivi le CAP pour pouvoir continuer à exercer. Avec le premier confinement du printemps, plus d’un millier de routiers étaient ou risquaient de ne plus être en ordre si la suspension se prolongeait.

    « C’était l’incertitude juridique. Les sociétés nous interpellaient à ce sujet. Pouvaient-elles laisser rouler les chauffeurs concernés ? On pouvait plaider que les cours étaient arrêtés à cause du Covid. Mais que se passerait-il si un chauffeur avec un CAP périmé avait un accident ? Comment réagiraient les assurances », détaille Michaël Reul. L’incertitude s’estompe avec cette reprise annoncée.

     

    Article de par Yannick Hallet

     

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  • Comment fêter Noël dans votre jardin ?

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    Vous avez envie de marquer le coup et de recevoir quelques proches à l’occasion du réveillon de Noël ou du Nouvel An, en respectant les règles sanitaires ?
     
    On le sait, les autorités nous autorisent à être au maximum 4 personnes adultes (+ de 12 ans) à l’extérieur, pour autant que l’on reste à l’extérieur du domicile.
     
     
    Or, avec les températures hivernales de ce mois de décembre, difficile d’imaginer squatter plusieurs heures à l’extérieur, même avec un verre de vin chaud entre les mains.
     
    D’où l’importance d’anticiper la venue de vos proches et de vous équiper pour pouvoir tout de même profiter de ces moments de convivialité sans stalactite au bout du nez.
     
     
    Première chose à faire : assurer la protection de vos convives contre les intempéries.
     
    Si vous disposez d’une terrasse couverte, c’est parfait.
     
    Sinon, vous pouvez acheter ou louer une petite tonnelle. Attention toutefois à bien maintenir au moins un côté de celle-ci ouvert pour assurer la ventilation des lieux. Sans quoi, cela équivaut à un espace fermé et le virus risque de se propager plus facilement.
     
    Autre matériel indispensable : un système de chauffage.
     
     
    « On a ainsi reçu plusieurs demandes de personnes souhaitant louer des champignons chauffants », nous explique ce responsable d’une société de location de matériel événementiel, dans la région namuroise.
     
    Comptez environ 50 euros par jour pour une location, et entre 120 et 400 euros pour un achat, selon le modèle et la puissance.
     
    Des champignons, il en existe de plusieurs formes : en tube vertical, en pyramide, en version plus traditionnelle. Ils fonctionnent au gaz propane ou butane, sur bonbonne, ou en version électrique.
     
     
    « Ces champignons ont l’avantage qu’ils radient vers le bas et ne risquent donc pas d’endommager le toit de la tonnelle ou de votre terrasse couverte ».
     
     
    Certains pourraient être tentés par des chauffages de terrasse électriques, comme on peut en voir sur les terrasses des restaurants ou des bars en hiver.
     
    Attention toutefois : ils ont tendance à être un peu moins puissants que les champignons et surtout, si vous devez brancher plusieurs appareils, il faut vérifier que votre installation électrique tienne le coup.
     
     
    On évite par contre les braseros sous la tonnelle ou la terrasse ouverte : leur mauvaise utilisation pourrait entraîner une intoxication au monoxyde de carbone !
     
    « Ces solutions vous permettront de passer une heure ou deux de convivialité sans avoir froid. Mais passer toute une soirée dehors, je n’y crois pas trop ».
     
    Enfin, le must, c’est la sphère en PVC, qui permet de créer une sorte d’igloo protégé et chauffé au cœur de son jardin. Certaines sociétés wallonnes et flamandes en proposent à la location et assurent qu’elles répondent aux règles sanitaires car il s’agit d’air pulsé sans cesse renouvelé pour maintenir la sphère gonflée.
     
    Attention au prix toutefois : il faut compter 1.000 euros pour la soirée !
     
    Attention aux règles
     
    Si vous faites une petite réception, veillez tout de même au respect des règles sanitaires sous peine d’amende en cas de contrôle.
     
    Ainsi, il faut que vos invités passent par un accès direct vers votre terrasse ou votre jardin.
     
    Pas question donc de traverser la maison ou le garage pour atteindre l’arrière d’une habitation deux façades, ou une cour arrière donc !
     
     
    Il faut aussi respecter la règle des quatre, qui n’est toujours pas claire pour tout le monde, même pas pour… certains ministres fédéraux.
     
    « En clair, à l’extérieur, on peut être quatre personnes adultes ou de plus de 12 ans, avec le respect des distances sociales », indique Yves Van Laethem.
     
    Si vous êtes seul, vous pouvez avoir trois invités dehors.
     
    Si votre famille compte de grands enfants encore sous votre toit par contre, il faudra attendre 2021 pour recevoir du monde ou ne pas les inviter à votre petite fête.
     
     
    Article de par L.P.
     
     
     

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  • On doit respecter les règles et donner un signal à la population même si on sait que ce n’est pas facile », tempère Philippe Dubois.

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     Les policiers ne   frapperont pas aux portes ! »

    Dans nos colonnesdu journal La Meuse H-W, ce mardi, le bourgmestre de Hamoir (province de Liège), Patrick Lecerf, nous confiait qu’il ne respecterait pas les règles imposées pour le réveillon de Noël.
     
    Il juge les mesures sanitaires trop draconiennes et inhumaines, surtout au vu de l’évolution favorable des contaminations.
     
    « À Noël, je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir.
     
    On sera prudent en respectant les distances », déclarait-il après avoir annoncé qu’il ne respecterait pas la bulle sociale.
     
    Sa sortie a suscité ce mardi une vague de réactions, majoritairement positives. « Dans les nombreux messages que j’ai reçus, beaucoup de gens me remercient d’avoir exprimé ce qu’ils pensent et ce qu’ils ont l’intention de faire à Noël », indique le mayeur de Hamoir dont les propos ont été relayés jusqu’en Flandre et jusqu’à la VRT qui a souhaité l’interviewer : « Les journalistes flamands me disent que c’est un message qui fait aussi son chemin-là-bas ».
     
    Suite à ces déclarations, nous avons interrogé Philippe Dubois, président de la zone de police du Condroz et bourgmestre de Clavier quant aux éventuelles patrouilles déployées le soir de Noël.
     
     
    bon sens des citoyens
     
     
    « Il faut prendre la juste mesure de ce qui a été dit par Patrick Lecerf. Je regrette que l’on ne puisse pas avoir un peu de largesse le soir du réveillon mais de là à dire que l’on va transgresser, il ne faut pas. On doit respecter les règles et donner un signal à la population même si on sait que ce n’est pas facile », tempère Philippe Dubois.
     
     
    « On attend des policiers qu’ils veillent au respect des mesures.
     
    Le message n’est pas de verbaliser mais d’encourager la population.
     
    Ils n’iront pas chez les gens, ils ne vont pas aller frapper aux portes. Les situations seront laissées à la libre appréciation des policiers.
     
    Il est évident que si une dizaine de voitures se trouvent devant les habitations ou on se plaint du vacarme incessant, ils devront intervenir mais le but n’est pas d’aller à tout prix chez les gens.
     
    Et il ne faut pas non plus tomber dans la délation, sauf pour les comportements excessifs », conclut Philippe Dubois.
     
     
    Article de AD 
     
     

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin, mise à jour aujourd'hui 2 décembre 2020!!

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    Il y a désormais moins de 4.000 patients hospitalisés pour le Covid-19 en Belgique. Parmi les 3.707 patients actuellement traités, 854 sont traités aux soins intensifs, ressort-il des données de Sciensano publiées mercredi matin. En moyenne, 204,3 admissions à l’hôpital ont été enregistrées du 25 novembre au 1er décembre (-28 %).

    Article complet Sudinfo clic ici 

     

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    Article complet Sudinfo clic ici 

  • Voir ou revoir conférence de presse (Covid-19) le SPF Santé Publique aujourd'hui mercredi 02/12/2020

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    Il y a désormais moins de 4.000 patients hospitalisés pour le Covid-19 en Belgique. Parmi les 3.707 patients actuellement traités, 854 sont traités aux soins intensifs, ressort-il des données de Sciensano publiées mercredi matin. En moyenne, 204,3 admissions à l’hôpital ont été enregistrées du 25 novembre au 1er décembre (-28 %).

    Depuis le début de l’épidémie, la Belgique a enregistré 579.212 cas d’infections avérés au nouveau coronavirus.

    Il y a eu en moyenne 2.305 cas de Covid-19 diagnostiqués par jour en Belgique du 22 au 28 novembre (-29 % par rapport à la période précédente de sept jours). Sur la même période de calcul, 123,4 personnes sont décédées en moyenne chaque jour (-25,8 %) des suites du Covid-19, qui a tué au moins 16.786 personnes en Belgique.

    L’incidence, qui rend compte du nombre de nouveaux cas par tranche de 100.000 habitants, s’établit à 338,5 (-57 %) pour la période du 15 au 28 novembre.

    Article Complet Clic ici 

     

    https://youtu.be/j3lL1i5AKEI

    Les orateurs: - Antoine Iseux (FR) - Centre de Crise National - Steven van Gucht (NL) - interfederaal woordvoerder - Yves Van Laethem (FR) - porte-parole interfédéral - Yves Stevens (NL) - Centre de crise National Updates précédents: https://news.belgium.be/fr/corona
     
     

    « La période des fêtes sera déterminante »

    Le porte-parole interfédéral de la lutte contre l’épidémie de coronavirus Yves Van Laethem a confirmé que tous les indicateurs étaient toujours à la baisse. « Si nous continuons au rythme actuel, nous pourrions atteindre à peu près 800 nouveaux cas par jour à Noël et de l’ordre de 75 hospitalisations par jour au même moment », a-t-il déclaré.

    « Il est clair que cette évolution ne dépend pas du ciel mais dépend de vous. C’est dans le respect des mesures actuelles, à l’époque des fêtes aussi, que tout ceci sera possible. C’est un travail constant qui ne doit pas être arrêté au vu des nouvelles favorables et relativement réconfortantes que nous avons depuis quelque temps », prévient-il. « La zone de sécurité n’est pas encore là, et pour l’atteindre, le travail restera un travail commun ».

    Le porte-parole interfédéral met en garde quant à l’importance du respect des mesures durant les fêtes. « De nombreuses études (…) montrent que dans tous les pays, les points de contact et de transmission restent des contacts proches ; familiaux et amicaux. Ce que vous ferez à la période des fêtes va être déterminant par rapport à la transmission de l’infection et au risque de résurgence après les fêtes. Il faut donc continuer à faire attention et à appliquer les mesures de sécurité. C’est la seule manière d’arriver à un assouplissement des mesures à partir de janvier », insiste Yves Van Laethem.

     

    Article complet clic ici