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  • Vacciner fin décembre ? « Pas sûr qu’on soit prêt, gare aux ratés ! »

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    La Fédération des maisons de repos, Femarbel, met les politiques en garde 

    Pfizer promet une première livraison de vaccins anti-Covid (10.000 doses) à la Belgique d’ici fin décembre. Les ministres De Croo et Vandenbroucke laissent entendre que l’on pourrait débuter la vaccination avant le 5 janvier. La Fédération des maisons de repos (Femarbel) s’inquiète de ces annonces. Sur le terrain, de trop nombreuses inconnues demeurent.  

     

    L’Agence européenne du médicament a avancé d’une semaine sa réunion d’agrément (ou de non-agrément) du vaccin Pfizer/BioNTech. Elle aura lieu le 21 décembre au lieu du 29. Dans la foulée, le Premier ministre De Croo a annoncé mardi soir que « le pays devait être prêt lorsque les vaccins le seront ». Et mercredi en Commission Santé, le ministre de la Santé Vandenbroucke annonçait qu’une première livraison symbolique de 10.000 doses du vaccin (de quoi vacciner 5.000 personnes) pourrait arriver en Belgique avant la fin de cette année. « De quoi lancer une première campagne de vaccination dans un petit nombre de maisons de repos, sous réserve que la promesse de Pfizer soit tenue. Cela ne change pas grand-chose à l’essentiel de notre stratégie, qui est de vacciner les groupes prioritaires dès le 5 janvier. »
    Les résidents 
    avant le personnel ?
    Femarbel, la Fédération des maisons de repos, prend ces annonces avec une extrême prudence. « Je comprends que nos politiques veuillent annoncer de bonnes nouvelles à la population », nous confie Vincent Frédéricq, secrétaire général de Femarbel. « S’ils veulent lancer la vaccination avant le 5 janvier, qu’ils le fassent. Mais alors, juste pour le symbole ou en test. Car en période de fêtes, avec des effectifs réduits dans les maisons de repos, est-ce bien le bon moment ? D’autant qu’à mes yeux, on n’est pas prêt. Bon nombre de questions opérationnelles se posent encore. Aller vite, je veux bien, mais il ne faut pas bâcler la préparation. Sinon, il y aura des ratés ! Et on ne peut pas se permettre de se louper ».
    Une question-clé n’est toujours pas tranchée. Dans les ultra-prioritaires, va-t-on vacciner résidents (150.000 personnes) et personnel (110.000 personnes) des maisons de repos en même temps, ou va-t-on d’abord vacciner les seuls résidents. Vu les 300.000 doses annoncées par Pfizer, il y aurait de quoi vacciner pile les résidents (et le personnel ensuite). « Moi, je trouve qu’il faut vacciner les résidents d’abord », estime Vincent Frédéricq. « Car les personnes âgées sont les plus vulnérables. Il est même conseillé de vacciner celles ayant déjà été positives au Covid. La bonne nouvelle, c’est qu’on a appris que le vaccin atteignait déjà une belle efficacité 6 ou 7 jours après la première dose. Pfizer promet d’autres livraisons, ce qui permettra de vacciner le personnel ensuite, pour février ». Femarbel reste en attente de réponses à d’autres nombreuses questions « Qui va recueillir l’assentiment du patient ? Quid de l’enregistrement des personnes vaccinées (pour signaler les éventuels effets secondaires) ? Quelles maisons de repos seront servies en premier ? Quid des contre-indications ? Tout cela doit être arbitré, couché sur papier et envoyé aux gérants des maisons de repos ».
    Ce jeudi, plusieurs tests « dry run » de vaccination seront entrepris dans le pays. Il s’agira de tester une séance de vaccination (avec des seringues vides) dans quelques établissements. À la maison de repos Notre Dame de Stockel (Woluwe St-Pierre) par exemple et du côté de Mons.
     
    Article de  FRANÇOISE  DE HALLEUX
     
  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin, mise à jour aujourd'hui 17 décembre 2020!!

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    Le bilan du jour

    Comme depuis quelques jours, le nombre de contaminations quotidiennes progresse encore et toujours. La moyenne des cas positifs a ainsi progressé de 9 % entre le 7 et le 13 décembre par rapport à la période de sept jours précédente, pour atteindre 2.368 par jour, selon les données publiées jeudi matin par l’institut de santé publique Sciensano. Il est à noter que le nombre de tests journaliers est de plus en plus important.

    Plus de 33.400 tests ont ainsi été effectués quotidiennement durant la même période, un chiffre en hausse de 12 %, avec un taux de positivité de 8,1 %.

    Lundi et mardi, des augmentations de 3 et 6 % des contaminations avaient été signalées, puis 8 % mercredi. Au total, la Belgique comptabilise plus de 615.000 cas positifs depuis le début de la crise, contre près de 611.500 dans le bilan de mercredi matin.

    Le nombre moyen d’admissions à l’hôpital a, quant à lui, diminué de 2 %, à 183 hospitalisations par jour (45.498 comptabiliées au total), et celui des décès a diminué de 6,9 % (là où le recul était de 12,7 % dans le bilan de mercredi), s’établissant à 92 par jour. Le nombre de morts depuis le mois de mars est désormais de 18.278, soit 100 de plus que la veille.

    Quelque 2.712 personnes étaient encore hospitalisées mercredi, un recul de 2 %, pour 2.770 dans ce cas mardi. Parmi elles, 571 se trouvaient aux soins intensifs (-4 %).

    Enfin, le taux de reproduction (Rt) est de 0,99, tandis que l’incidence, qui rend compte du nombre de nouveaux cas par tranche de 100.000 habitants, s’établit à 276,4 (-18 %).

     

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  • Marie Blavier s’est éteinte à l’âge de 97 ans, une vie riche en culture

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    La Nandrinoise qui résidait à présent à la Seniorie de Tinlot avait fondé l’Elan Vocal - Fondation Christian Blavier, une fondation à vocation culturelle. « Elle en est la fondatrice avec son mari et Roland Foliez. C’est à la mort tragique de leur fils en 1971 que M. et Mme Blavier ont créé cette absl devenue fondation pour surmonter leur chagrin et réaliser tout ce que leur fils aimait, c’est-à-dire la culture sous toutes ses formes », nous rapporte Albert Lion, l’actuel président de l’Elan vocal - Fondation Christian Blavier. Parmi ses réalisations, nous pouvons citer différents ateliers créatifs allant de la couture, la broderie à la peinture ou encore la création d’une chorale. Mais aussi le petit musée communal de la vie rurale condruse.

    Marie Giet était aussi connue à Nandrin pour avoir été la directrice de l’école de l’Etat. « C’est d’ailleurs là que nous nous sommes connus car j’enseignais à Nandrin. Nous avons tissé des relations amicales et le fait d’avoir perdu tous les deux un enfant nous a rapprochés. »

    Résidente à la Seniorie de Tinlot, Madame Blavier, veuve, restait proche de ses amis. « Nous sommes restés en contact sauf depuis le confinement où les visites n’étaient plus permises. Mme Blavier avait un sacré caractère, c’était une personne qu’on n’oublie pas. Elle était par ailleurs altruiste, toujours à se soucier de ses amis, à les soutenir dans les moments difficiles », décrit Albert Lion. Nandrin perd ainsi une femme de caractère généreuse.

    Les funérailles seront organisées par les pompes funèbres Georis.

    Plus d’infos sur la Fondation sur https://elan-fondation-ch-blavier.jimdofree.com/

     

    Par Annick Govaers

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  • De la neige le 25 décembre ?

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    De la neige le 25 décembre ?

    C’est mal embarqué !  

     

    Nous l’avions écrit en début de ce mois : il y avait très peu de chance d’avoir un Noël blanc cette année, surtout en basse et moyenne Belgique. Deux semaines plus tard, on est encore plus pessimiste. Enfin, pessimiste pour ceux qui aiment voir le pays se recouvrir d’un tapis blanc.
    Décembre ne battra certainement pas des records de froid. Au 15/12, la moyenne était de 4,8º alors que pour un mois de décembre normal, elle est de 3,9º. Les prochains jours, les maxima pourraient d’ailleurs atteindre les 10 degrés à plusieurs reprises. Sauf énorme surprise, nous devrions avoir, comme nous l’avions écrit, un record de température pour l’année en Belgique avec 12,1 degrés. L’actuel record est de 11,9º et date de 2018.
    Mais revenons à la neige. Le 24 décembre, on aura un maximum de 7º et un minimum de 6º à Uccle. Bref, aucune chance d’avoir de la neige. Les températures descendront par la suite avec des maxima de 3 ou 4º et des minima de 0º à 2º du 26 au 30/12, toujours à Uccle. Les dernières fois où nous avons eu un 25/12 blanc à Uccle, c’était en 2010 (16 cm), 2009 (3 cm), 1986 (1,4 cm) et… 1964 (17 cm).
     
    Article de PN 
     

     

  • Quelques crèches extérieures dans le Condroz

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    Plusieurs crèches extérieures ont été installées par des bénévoles de nos villages.
    En voici quelques-unes à découvrir (liste non exhaustive).
    Anthisnes (rue du centre, façade du presbytère)
    Borsu (rue de Borsu, devant l’église)
    Clavier Station (rue du marché, devant l’église)
    Ouffet (entre l’école saint Joseph et la place)
    Saint-Séverin (rue d’Engihoul, près de la salle communale)
    Saint Séverin (sur la place du village)
    Saint Séverin (rue d’Engihoul, à l’entrée de la rue du Bosquet)
    Scry (place de l’église, devant le prieuré)
    Tinlot (rue de l’église, devant l’église)
    Villers-le-Temple (rue de la chapelle, devant la chapelle de Fraineux)
    Villers-le-Temple (rue de la Tourette, devant l’église)
    Xhos (rue de Xhos, place du village)
    Yernée (route d’Ombret)
    « Arrêtons-nous devant l’Enfant de Bethléem. Laissons notre coeur s’émouvoir » (pape François).

    http://www.cathocondroz.be/

  • Faut-il nourrir les oiseaux à Nandrin en hiver, et comment ?

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    L'hiver, c'est la saison durant laquelle il est conseillé de nourrir les oiseaux dans son jardin ou sur son balcon.

    Même lors des hivers assez doux, il est utile de les aider, car leurs ressources alimentaires "naturelles" (graines laissées sur pied dans les cultures, baies dans les arbustes...) ont tendance à diminuer à cause des techniques agricoles modernes.

    Ce sera ainsi l'occasion d'observer des espèces qui, le reste de l'année, ne s'approchent pas des maisons ou sont discrètes (grives, troglodytes, mésanges...).
    Dans cet article général, nous synthétisons les points importants pour aider efficacement les oiseaux en hiver.
     
    Conseils importants
    Certaines espèces d'oiseaux préfèrent certaines graines.
    Il ne faut pas donner trop d'aliments salés et évitez le pain sec.
     Vous pouvez déposer vos restes de repas (comme le riz bouilli, les gâteaux rassis, les pommes de terre cuites, les croûtes de fromage...). Vous pouvez bien entendu acheter des graines dans le commerce.
    Pensez aux graisses animales ou végétales (beurre, margarine...).
     
     
    A boire !
     
    Servez leur aussi à boire ! Rien de plus simple ici pour le menu, de l'eau et toujours de l'eau pure sans aucun additifs, sel, huile ou antigel. 
    Cela peut paraître paradoxal, mais les oiseaux ont besoin d'eau, même en hiver. Veillez à recouvrir l'abreuvoir d'un grillage (à mailles moyennes) pour éviter que par temps de gel, ils ne se baignent et gèlent par la suite.
     Disposez des petites soucoupes ou des récipients peu profonds (3 à 4 cm ) dont vous changerez régulièrement l'eau à heures régulières pour que les oiseaux prennent l'habitude de venir boire avant que l'eau ne gèle.

    Articles sur le sujet 

    http://www.ornithomedia.com/pratique/conseils/comment-nourrir-oiseaux-hiver-00411.html

    http://www.natagora.org/index.php?option=com_content&task=view&id=277&Itemid=94

     

    http://www.terrevivante.org/680-aidez-les-oiseaux-a-passer-l-hiver.htm

  • Un distributeur bpost arrive sur le parking en face de l’Office du Tourisme, Place Del Cour.

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    Le distributeur bpost à Hamoir sera opérationnel début 2021 sur la place Del Cour

    Le 30 juin dernier, le tout dernier distributeur automatique de billets présent sur le territoire communal de Hamoir disparaissait définitivement, en parallèle à la fermeture de la dernière banque en activité. ING invitait alors les Hamoiriens (3870 habitants) à se rendre dorénavant dans l’agence de Barvaux, située à 15 minutes en voiture de Hamoir.

    Dès le mois de février 2020, le conseil communal a pris la décision de solliciter bpost pour l’installation d’un distributeur dans la commune. Une sollicitation à laquelle l’entreprise a répondu positivement, laissant entrevoir la possibilité d’installer un guichet automatique début 2021.

    Un container Place Del Cour début 2021

    Suite aux rencontres entre la commune et bpost, il a été décidé d’opter pour l’installation d’un appareil extérieur, sur le parking en face de l’Office du Tourisme, Place Del Cour.

    La convention de bail commercial avec bpost passe au conseil communal de ce mardi 15 décembre.

    « On signe un papier avec bpost pour dire qu’on met à disposition le terrain du parking», précise le bourgmestre Patrick Lecerf.

    « La demande de permis est en cours. Il sera sûrement délivré fin décembre ou début janvier. J’espère qu’on aura le distributeur dans les prochains mois».

    Sous la forme d’un container du même modèle que celui installé à Modave, en face de l’hôtel de police de Strée, ce nouveau distributeur sera opérationnel dans le premier trimestre 2021.

    par P.Tar.

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  • Un peu de magie de Noël dans le village, Mélanie et Quentin Michel circuleront dans les rues de Modave en calèche

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    Ces Modaviens passeront en calèche à Noël devant les maisons des personnes isolées

     

    Comment réintroduire un peu de magie de Noël et de lien social en cette période de confinement ? C’est la question que se sont posés Mélanie et Quentin Michel, deux habitants de Modave passionnés d’attelage et d’équitation.

    D’habitude, le couple propose à ses voisins de se retrouver autour d’un verre de Noël, ce qui permet aux gens du quartier de se rencontrer dans la convivialité. Vu que cela n’est pas possible cette année, ils ont décidé de souhaiter de joyeuses fêtes aux personnes isolées du village en circulant dans les rues à bord de leur calèche tilbury de 1910, entièrement remise à neuf l’année dernière.

    « Ça amuse les gens de voir passer la calèche, car c’est un bel attelage. On s’est dit que ça serait un moyen de mettre un peu de sociabilité dans le village », explique Quentin Michel. « On ne peut pas entrer chez les gens. L’avantage de la calèche est qu’on la voit depuis la fenêtre. On fera coucou et on souhaitera un joyeux Noël sans qu’il y ait de contact physique. On s’arrêtera devant chez les gens, simplement dans l’idée qu’il se passe quelque chose le jour de Noël. On déposera nos spéculoos sur le pas de la porte ».

    Professeur à l’université, Quentin (51 ans) a toujours été passionné par l’équitation. Depuis une dizaine d’années, avec sa compagne Mélanie, il a commencé à faire de l’attelage. « On a acheté un traineau il y a 8 ou 9 ans. Malheureusement, on peut toujours rêver pour l’utiliser à Noël, car il faut un sol gelé et de la neige », explique-t-il. « L’essentiel du temps, on sort la calèche. On en a plusieurs, mais celle qu’on utilisera est la plus ancienne, qui a un côté un peu glamour, dans l’esprit de Noël ».

    Le couple a lancé un appel sur les réseaux sociaux ce dimanche pour que les personnes intéressées par le passage de la calèche se manifestent. « La commune ne peut pas nous donner la liste des personnes âgées isolées de la commune, donc on fait un appel. Ça peut-être la personne qui nous contacte directement, ou un voisin par exemple ».

    La démarche de Mélanie et Quentin est totalement gratuite, dans l’objectif de réintroduire l’esprit de Noël dans cette période compliquée. Si vous êtes intéressé ou connaissez quelqu’un à qui cela pourrait faire plaisir, contactez directement Quentin Michel au 0477/50.11.75.

     

    article de P.Tar.

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    Mélanie et Quentin Michel sont tous deux passionnés d’attelage et d’équitation.

    Mélanie et Quentin Michel sont tous deux passionnés d’attelage et d’équitation. - DR

     

  • Nandrin perd une grande Dame !!!! Avis décès de Madame Marie Giet Veuve Blavier

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    Madame BLAVIER s'est éteinte ce matin, à la Seniorie de Tinlot mercredi 16 décembre 2020

    Elle était née le 23 avril 1923. 

    Les funérailles seront organisées, dans le total respect des mesures anti-covid, par les pompes funèbres GEORIS 

    Elle reposera au funérarium GEORIS, non loin du rond-point de Rotheux.

    Musée de la Vie Rurale Condruse ,la Fondation Christian Blavier , L'Elan Vocal l'enseignement, la peinture, art la culture  etc ....... Merci Madame .

    Merci particulièrement d'avoir cru en moi pour le Blog il y a 10 ans 

    Plus d'information et d'hommage dans les prochaine Heures 

    Album Photos clic ici 

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    Discours de Madame Blavier en Vidéo , Clic sur la vidéo 

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  • Aujourd'hui à Nandrin boîtes à Vivre

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    La page Facebook de Nandrin  l'annonce

     

    Boîtes à "vivre".
     Dans cette période de cadeaux, aidez les personnes de notre commune qui en ont besoin! Comment? En leur offrant une boîte à chaussure de vivres non périssables, de produits d'entretien et d'hygiène en la déposant à l'espace-jeunes.

    Place Botty, 1 à Nandrin
     Mercredi 16/12 de 14h à 18h
     Vendredi 18/12 de 17h à 20h30
     Samedi 19/12 de 14h à 18h.

    Une initiative du CPAS de Nandrin en collaboration avec l'administration communale, l'ATL et l'espace-jeunes de Nandrin.

     0476 75 27 09

     

  • Don de sang à Nandrin aujourd'hui mercredi 16 décembre 2020 à Nandrin

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    Chaque jour, de nouvelles situations surgissent où votre sang peut sauver une vie humaine. Accidentés de la route, leucémiques, hémophiles, grand brûlés : tous peuvent avoir besoin de votre sang pour recouvrer la santé ou échapper au pire.

    Puis-je donner mon sang?

    Oui, si vous êtes âgé(e) de 18 à 70 ans et en bonne santé.

    Où et quand puis-je donner mon sang ?

    Nous vous invitons à consulter l’agenda des collectes de sang sur le site Transfusion.be.

    Informations:

    N° de téléphone gratuit: 0800 92 245
    Site web: www.transfusion.be

     

    mercredi 16/12/2020 de 16:00 à 19:00
     

    Ecole st martin

     

    Rue de la rolée 4 - 4550 Nandrin

     

    •  de 16:00 à 19:00

    Toutes les infos clic ici 

  • La liaison Tihange-Strée a fait l’objet de discussions au Parlement wallon.

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    Pour la énième fois de cette législature, la liaison Tihange-Strée-Condroz  a fait l’objet de discussions au Parlement wallon. La députée Caroline Cassart (MR) n’a pas caché son irritation en interpellant le ministre de la Mobilité Philippe Henry (Écolo) sur les budgets prévus pour les tronçons réalisés et déjà endommagés, ainsi que sur l’avancement des procédures d’expropriations nécessaires.
     
    « Je comprends votre impatience pour ce dossier qui vous tient à cœur et ne cesse de connaître des déboires », a répondu le ministre, qui appelle à ne pas « confondre vitesse et précipitation ».
     
    Mais concrètement, peu de choses semblent avoir véritablement évolué : un « nouveau rappel » a été envoyé au Comité d’acquisition, la demande d’un nouveau permis suit son cours… et encore aucune date définitive n’a été mentionnée lors de la Commission Mobilité de l’hémicycle régional.
     
    Une réponse qui n’a pas vraiment satisfait l’Ouffetoise, qui estime que le Condroz s’est montré « très patient depuis de nombreuses années » et que le ministre pourrait accélérer les procédures d’acquisition, notamment par une mise en demeure à la place d’un simple « rappel ».
    « Je vais un jour vous inviter à vous rendre compte sur le terrain de l’importance de ce dossier et de sa lenteur », a-t-elle lancé au ministre.
     
    Un accès pour les tracteurs
    De son côté, le député hutois Rodrigue Demeuse (Écolo) a également demandé des comptes à l’exécutif régional par rapport à ce dossier et notamment l’interpellation de la commune de Modave.
     
    Dans la réponse du ministre, on apprend que la phase 3 devrait intégrer un nouvel accès pour les tracteurs, une demande des agriculteurs locaux.
     
    « Je suis par ailleurs en contact permanent avec mon administration pour étudier toutes les pistes qui permettront de faire aboutir au plus vite ce dossier et j’espère que nous pourrons avancer de façon décisive dans les prochains mois », assure Philippe Henry.
     
    Article de  par RO MA 
     

  • Une idée cadeau pour les fêtes ? un troisième livre en seulement 3 mois L’auteur amaytois Nicolas Nys

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    L’auteur amaytois Nicolas Nys sort un troisième livre en seulement 3 mois

    Les livres de Nicolas Nys sont disponibles à Amay, Huy, Engis, Villers-le-Bouillet, Nandrin, Saint-Georges, Verlaine, Ouffet, Waremme, Fexhe et Crisnée. la librairie Noël à Nandrin 

    Cela fait longtemps que Nicolas Nys, assistant social amaytois, prend du plaisir à raconter des histoires.

    Mais c’est seulement en septembre 2020 qu’il a osé publier pour la première fois, deux livres d’un coup : « Les Contes de la Sorcière Rose » (trilogie fantastique en 13 contes) et « Sky Girl » (l’histoire d’une super-héroïne qui se déroule en partie à Amay).

    À peine 3 mois plus tard, le prolifique auteur revient déjà avec le deuxième tome de la trilogie de la Sorcière Rose, qui se déroule toujours dans l’univers de Tadorannia.

    « J’apporte la fin de l’histoire sur la Princesse Lily, mais aussi des précisions sur le monde, avec plus de provinces à explorer et un combat naval avec de la magie », raconte avec enthousiasme Nicolas Nys. « Alice, la Sorcière Rose, développe ses pouvoirs et les femmes sont mises en avant ».

    Autre nouveauté, l’écrivain amaytois a eu l’occasion de signer un contrat chez Fawkes Editions à Waremme pour un autre livre qui se déroulera lui aussi dans l’univers de Tadorannia, à une époque plus tardive que celle des contes. En attendant, le troisième et dernier recueil des Contes de la Sorcière Rose s'intitulera « La Révolte d’Émilie Brendenbourg » et devrait sortir à Pâques.

    « Je n’ai pas de distributeur à ce stade, donc je démarche moi-même chez les libraires. Parfois c’est non, car il faut de la place pour Obama… mais c’est assez souvent oui ! ».

    Les livres de Nicolas Nys sont disponibles à Amay, Huy, Engis, Villers-le-Bouillet, Nandrin, Saint-Georges, Verlaine, Ouffet, Waremme, Fexhe et Crisnée.

    Dès ce lundi, le nouveau recueil des Contes de la Sorcière Rose est disponible en précommande.

    Par P.Tar.

    Plus d’infos : «Nicolas Nys » sur Facebook.

     

     

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  • La digitalisation est devenue une réalité dans bon nombre de métiers, 4,5 millions de Belges devraient se mettre à niveau

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    D’après une étude d’Agoria, l’impact de la numérisation sur l’emploi est croissant 

    La numérisation de la société est croissante alors que, dans le même temps, la population et les travailleurs sont parfois en manque de compétences digitales. Le Forem entend lutter contre ça. 
     
    En partenariat avec le Forem, le VDAB et Actiris, l’organisation patronale sectorielle Agoria a mené, en 2018, une étude, « Be the change », qui avait pour objectif de mesurer l’impact de la numérisation sur l’emploi d’ici 2030. Elle avait montré le besoin criant d’avoir davantage de compétences numériques pour les travailleurs.
     
    L’espoir d’emploi était pourtant bien là puisque, d’ici 2030, pour chaque emploi qui disparaîtra, 2,8 nouvelles demandes d’emploi apparaîtront. Les entreprises font, elles, davantage d’efforts pour améliorer l’accessibilité de leur personnel aux formations (+10,3 %) même si, dans le même temps, la population active belge n’acquiert pas encore assez les compétences numériques de base. Il y a, par ailleurs, à peine 1,9 % des jeunes diplômés qui sont « experts numériques ».
     
    4,5 millions de personnes actives auraient aussi besoin de mettre leurs compétences à niveau : le chiffre est dantesque. Selon les analyses d’Agoria, le défi est plus urgent et crucial pour quelque 310.000 Belges (travailleurs ou demandeurs d’emploi) qui devront carrément se reconvertir ou au moins se recycler. Un enjeu que le Forem a déjà intégré depuis plusieurs années.
     
    « Il est clair que de plus en plus de métiers et d’outils de production sont appelés à évoluer vers une amélioration des chaînes de production, pour gagner notamment en productivité, pour une sécurisation des données… » explique Yves Magnan, directeur général Produits et Services au Forem. « On parle de big data, de partage des données, d’intelligence artificielle… Par ailleurs, les données deviennent de plus en plus un coffre-fort pour les entreprises qui protègent leur production, leur clientèle… ».
     
    Besoins insatisfaits
     
    D’après lui, deux tendances se dégagent. La première concerne les métiers de l’informatique. « Ce qui représente 13.000 emplois en Wallonie. De nombreux besoins ne sont pas satisfaits. On cherche des développeurs, des analystes, des analystes business… Nous avons 5 centres de compétences pour les métiers de l’informatique et nous proposons pas moins de 42 formations liées aux données informatiques : des spécialistes du cloud computing, du data… L’autre tendance concerne le numérique et le fait que les citoyens doivent davantage maîtriser la base du numérique. Aujourd’hui, les gens ont des smartphones et sont, par exemple, invités à communiquer avec leur mutuelle via ce téléphone. L’idée, en Wallonie, c’est vraiment que d’ici 2025-2030, chacun ait les compétences de base dans le numérique pour rester à la page. On propose pour ça des formations qui aident, par exemple, à créer du contenu avec des outils numériques, à faire du travail collaboratif à distance ou encore à gérer des fichiers dans le cloud ».
     
    Ne pas être à la page présente des risques. « Pour les travailleurs, il faut vraiment ne pas se retrouver hors-jeu pour ne pas perdre son boulot. Du côté des entreprises, il faut voir comment on peut aider les entreprises, notamment les plus petites, à prendre la mesure du digital et à anticiper pour les travailleurs. Comment pouvons-nous aider les travailleurs à l’emploi à progresser dans le digital ? La digitalisation est une réalité qui se développe dans de plus en plus de métiers : les chantiers dans la construction se digitalisent, les infirmiers à domicile travaillent de plus en plus avec une tablette, les maraîchers ont des outils digitaux pour vérifier la maturation de leurs fruits et légumes, des communes utilisent des poubelles digitales… Faut-il en avoir peur ? Je ne pense pas. Il ne faut pas être anti ou sur-digital mais investir dans les compétences des citoyens, quel que soit leur statut (travailleur, étudiant, pensionné…) », note encore Yves Magnan.
     
    Article de LB 
     

  • Une chose est certaine, les Hamoiriens ont le sens de l’humour, le bourgmestre de Hamoir réagit à la banderole

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    Une chose est certaine, les Hamoiriens ont le sens de l’humour.

    Une banderole annonçant une « grande soirée le 24 chez le mayeur » a été accrochée sur les barrières d’un chantier en cours, boulevard Pieret à Hamoir.

    Cette plaisanterie est un clin d'œil aux récentes déclarations « polémiques » du bourgmestre Patrick Lecerf sur la limitation du nombre d’invités lors du réveillon de Noël.

    Régulièrement décrit comme le rebelle de Noël dans les médias ces dernières semaines, le bourgmestre a lui-même été amusé par la banderole.

    « C’est un ami qui aime bien faire des blagues, il n’y a pas de problème.

    Il m’avait prévenu », explique Patrick Lecerf.

    « Il faut garder le sens de l’humour dans toutes les circonstances.

    On n’a plus trop la liberté de s’exprimer et de penser, alors j’espère qu’on ne va pas nous enlever le droit de faire de l’humour ».

    De l’espoir

    Pour faire taire toute rumeur, le bourgmestre tient tout de même à assurer qu’il n’y aura évidemment pas de soirée chez lui le soir du 24 décembre.

    Il en profite pour rappeler le côté positif qui est ressorti de cette polémique.

    « Ce qui a changé en deux semaines, c’est qu’on parle beaucoup plus des personnes qui souffrent d’isolement, et le message est redevenu humain, contrairement aux trois chiffres de Frank Vandenbroucke.

    Beaucoup de gens m’ont dit merci ».

    Selon le mayeur, le message de base a été mal interprété car beaucoup se sont arrêtés à un titre, sans voir plus loin.

    « Ce que je réclamais, c’est qu’il y ait une analyse de la situation avant Noël, et il y en aura une le 18.

    Elle débouchera plus que probablement sur des changements.

    Dans une crise, on ne doit oublier personne », conclut-il.

     

    Par P.Tar.

     

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

  • Note importante à lire : l'aventure des blogs Sudinfo se termine le 1er janvier 2021

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    L'année 2020 aura été une année noire pour beaucoup de personnes .

    Annus horribilis utilisée par la Reine Élisabeth II pour qualifier l'année 1992, dans un discours prononcé le 24 novembre 1992.


    J'ai eu la chance pendant 10 ans d'être à la tête d'un blog Villageois de Sudinfo bénévolement  ! 


    Je remercie l'enseigne Sudinfo  de la confiance qu'ils m'ont accordée pendant les 10 dernières années, ainsi que le soutien et la reconnaissance .


    Aujourd'hui nous avons reçu l'information Sudinfo :

    sic" Nous avons dû prendre la décision d'arrêter les blogs pour diverses raisons"

    Plusieurs solutions nous sont proposées 

    Je fais mon possible pour faire le meilleur choix 

     

    La page Facebook La Meuse "Blog villageois " .  Elle va normalement rester et devenir Blog Villageois 

    Ainsi Chaîne infos du Condroz Blog Villageois

    Ou  les 15 prochains jours je vais essayer de rapatrier les 550 albums photos 

    Le Blog en chiffres :


    1 523 742  Nouveaux utilisateurs


    3 954 359 Pages vues   3 389 838 Vues uniques


    2 847 586 Sessions

    202 pays 

    312 langages différentes 


    18870 Articles 550 albums photos 


    2798 commentaires

    Plus ou moins 3650 news letters 

    J'ai vécu une belle aventure, je ne regrette rien, j'ai aidé au mieux que j'en avais la possibilité.

     Mon père me disait quand j'étais toute jeune, quand tu fais quelque chose, fais le bien, Depuis cette époque, j'ai toujours essayé de m'appliquer dans chaque chose que j'entreprends, je n'y arrive peut-être pas toujours, mais je fais de mon mieux .

    Avec le Blog Sudinfo Nandrin la boucle est bouclée.

    10 ans de rendez-vous sur le blog, pages Facebook, réseaux sociaux et dans vos boîtes mails via les News letters.

    Donc pour ceux qui veulent récupérer des photos ou articles profiter des 15 prochains jours.

    Je vous souhaiterais mes vœux, jusqu'à la dernière minutes, le 31 décembre 2020, j'essayerais de soutenir les indépendants locaux par des articles, qui resterons visibles jusqu'ai 1 février 2021.

    Je remercie les personnes anonymes, ou pas, de l'aide pendant les 10 ans : Emilie, Anaïs, Loris, Jean-Claude, Joseph 1, Joseph2 +, Marc, Guy, Myriam, Julien, Christophe, Claude, Eric, Jean-Pol , Brigitte etc etc ....  beaucoup trop nombreux j'en oublie certainement beaucoup .

    Puis Nos journalistes , Annick, Christophe, Amélie, Sonia, Eric , Pierre, Romain, Michel, Pierre2, Didier, Alison, Aurélie, Marie-Claire, Joël, Laura Fiona ,Etc ....... de nouveau pareil j'en oublie beaucoup désolée. 

    11 commentaires Catégories : 02 808 96 54 Covid-Solidarity, 0800 14 689 Coronavirus, 0800 30 030 #Arrête, 1 Le Drive-in Dépistage Covid-19, 1 page Soutenons nos indépendants, 112, 1718, 1722, À donner, À la découverte de nouveautés, A vendre, À vous la parole, AA de Nandrin, Accident à Nandrin, Accident de la route, Accueil temps libre de Nandrin, Action Laïque, Activités seniors, Actu des communes voisines, Actualités Enfants, Actualités jeunesse, Actualités sportives, Administratif, Agenda, Agriculteurs, Agriculture et produits, Al-Anon Nandrin, Alcooliques Anonymes de Nandrin, Alerte info, Alimentaire, Animaux, Annulations suite du covid-19, Appel, Arnaques, Artistes, ASBL, Associations, Attention, Avis décès de la région, Avis de disparition, Baby-sitters ,crèches, Balades, Battues, Be alert.be, Bénévolat, Bénévolat à Nandrin, Bibliothèque Nandrin, Bpost, Brocante, BUS, Cambriolage, Centrale Nucléaire, Centre Culturel, Changement d'heure, Chasse, battue, CHR Huy, Cimetière, Ciné Club à Nandrin, Cinéma, circulation routière, Citations du Blog de Nandrin, Climat, comité d’action laïque du CONDROZ, Concert, Concours, Condroz, Conférence, Conseil Communal, Conseil Communal Par la Blogueuse, Convocation du conseil communal, Coupe du monde 2018 à Nandrin, Coupe du monde En Russie 2018, CPAS, Dans l'histoire, Dans le journal Huy-Waremme, Dans les communes voisines, Décès, Déconfinement, Dégâts, Des Condrusiens vu à la TV, Des infos sur les routes, Des mots devenus des mots de tous les jours, DNF, Don de sang, Dossier Justice, Éco Responsable, Écoles, Idées sorties, La Rubrique de L'électeur, Les élections en politique, Les nouvelles mesures, Les petites histoires du Blog, On nous demande de vous informer de, Politique, Politique à Nandrin, Population, Portrait, Santé, Social, Zone Police Imprimer
  • À bord de leur Renault 4L, Gaspar Michel, Modavien et Gauthier Adams, Neupréen se sont lancé un véritable défi !

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    C’est un beau projet humanitaire qui attend Gaspar Michel et Gauthier Adams au mois de février prochain. Les deux jeunes hommes étudiants, âgés de 21 ans et originaires de Modave et de Neupré s’apprêtent à participer à la 24e édition du 4L Trophy, qui se déroulera du 18 au 28 février. Avec pas moins de trois pays à traverser, les deux étudiants en finance à l’Université de Rotterdam prendront le départ à Biarritz à bord de leur Schtroumpffette, une Renault 4L.

    « Nous serons équipés d’une boussole et d’un roadbook. Chaque jour, nous rallierons un point A à un point B sans aucun système GPS. Nous traverserons les plus grands espaces du sud-est marocain et nous irons à la rencontre des populations locales pour terminer le raid à Marrakech, si la situation sanitaire le permet », nous expliquent-ils.

    Durant dix jours, Gaspar et Gauthier, amis depuis toujours parcourront plus de 6.000 kilomètres sur les routes de France, d’Espagne et du Maroc. Ce raid humanitaire qui a lieu chaque année a pour but de soutenir l’association « Enfants du désert » qui encourage l’accès à l’éducation pour tous les enfants.

    Collecter des vêtements

    Au total, 2.400 jeunes, de nationalités différentes, âgés de 18 à 28 ans participeront à cette expérience hors du commun pour accomplir une mission engagée et durable. Des dons matériels ainsi que des dons financiers seront acheminés dans le coffre de leur Renault 4L. « Dans nos vies étudiantes, nous avons décidé de nous offrir un break pour vivre cette expérience unique. Nous avons le besoin d’aller voir ce qui se passe à l’autre bout du monde pour mieux se rendre compte et s’ouvrir à l’esprit : vivre les choses pour mieux les comprendre. Nous collecterons des fournitures scolaires et des vêtements de sport destinés aux enfants les plus démunis du Maroc. Nous sommes extrêmement fiers de représenter notre belle région liégeoise au sein d’une telle aventure humaine. Cette expérience est un rêve de gosse », ajoutent les deux amis.

    Depuis 2012, 26 salles de classe ont été ouvertes, 260.000 enfants ont bénéficié du matériel scolaire et sportif et de plus de 70 projets ont vu le jour. « Toutes les personnes qui possèdent des fournitures scolaires, des vêtements, elles peuvent nous contacter. Tous les dons seront acheminés dans notre coffre », indique Gauthier Adams.

    En dépit de crise sanitaire, les deux amis espèrent tout de même pouvoir partir. « On a peur que ce soit annulé mais si ça l’est, cela devrait être reporté », s’inquiètent-ils. Si l’organisation maintient cette aventure, vous pourrez suivre leur voyage sur Instagram ou sur Facebook avec Les Aventures de la Schtroumpfette

     

     

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    Article Par A.D.

    Article complet Sudinfo clic ici 

     

     

     

    Deux Liégeois à l’assaut de 6.000 km dans le désert marocain pour la bonne cause

  • 100 ans pour le foot RCS Templiers 1921 -2021 archive !!!

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    Album Archives dans l'histoire clic ici 

     

    Une pensée émue pour Joseph Vermeulen qui a gardé les archives comme un gardien de la mémoire du village .

    Avis décès clic ici  Monsieur Joseph Vermeulen de Nandrin

     

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  • Avis décès de la région Monsieur Axel MODAVE Epoux de Madame Sabine DELLOY Domicilié à Ouffet

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    Monsieur Axel MODAVE


    Epoux de Madame Sabine DELLOY    


    Domicilié à Ouffet (4590, Belgique)
    Né à Soheit-Tinlot (4557, Belgique) le dimanche 8 octobre 1961
    Décédé à Liège (4000, Belgique) le samedi 12 décembre 2020 à l'âge de 59 ans

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    Source 

    Nécrologie PF Lardau & Laffut (lardau-laffut.be)

     

    Nous présentons nos plus sincères condoléances à Madame Sabine .

     

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la  famille .

     

  • Dix mois que l’enseignement est passablement perturbé.

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    Bruno Humbeeck: «Il ne faut pas parler de génération sacrifiée»

    6 mois de retard

    Deux chercheurs de la KU Leuven ont relevé un retard scolaire moyen de six mois parmi des élèves de 6e primaire provenant de plus de 400 écoles.

    Quant à l’absentéisme, la ministre a annoncé, au parlement, qu’il concernait 12.000 élèves francophones en novembre 2020, contre 8.000 un an plus tôt, soit une hausse de 50 %. Un phénomène de décrochage scolaire qui s’est amplifié lors de la crise sanitaire.

    C’est grave, docteur ? Nous avons posé la question au psychopédagogue Bruno Humbeeck, l’un des meilleurs spécialistes de notre enseignement.

    Pas de nivellement par le bas

    « On n’a pas encore rattrapé tout le retard causé par la suspension des cours au printemps, c’est vrai. La deuxième secousse, cet automne, a rajouté du retard au retard », dit-il. « Je ne vois toutefois rien de catastrophique, même s’il faut se donner les moyens de ce rattrapage. L’important est d’évaluer où en sont les enfants, individuellement. Je ne veux pas entendre parler de ‘génération sacrifiée’. Les années de guerre n’ont pas fourni une génération de crétins ! »

    M. Humbeeck insiste : « Il faut éviter la panique. Je plaide pour un accompagnement individuel, jusqu’au niveau universitaire. Cette pandémie ouvre aussi des opportunités pour beaucoup de jeunes, celle de penser autrement, par exemple (…) Ce serait stupide d’estampiller cette génération comme étant moins intelligente que les autres. Ce qu’il faut surtout éviter, c’est de laisser le privé s’engouffrer dans la brèche en jouant sur les angoisses des parents : si vous payez nos services, vous résorberez le retard de vos enfants ».

    Il trouve que le discours actuel de la Fédération est adéquat : le souci de l’individuel sans sacrifier le collectif. « Un mix très subtil. Non, on ne nivelle pas par le bas. Quand on supprime des épreuves certificatives, comme en juin, on met à la place des évaluations formatives pour savoir où les élèves en sont dans leurs apprentissages. »

    Pionniers de l’aviation

    Le psychopédagogue se réfère aux pionniers de l’aviation : « Au début, ils se vautraient tout le temps. Aujourd’hui, c’est peut-être l’entreprise qui réalise le meilleur score en matière de sécurité car on a pris le temps d’analyser et d’expliquer chaque erreur. Il faut prendre le temps de faire cela avec les enfants, en les faisant aussi aider par d’autres élèves qui ont compris ; c’est l’enseignement mutuel. »

    Ce qui manque, à son avis, c’est l’accompagnement des enseignants. « Je vois plein de belles initiatives dans les écoles, mais il faut accompagner les nouvelles façons de travailler. Se positionner pour ou contre l’ordinateur, c’est un débat dépassé ; c’est la façon dont on l’utilise qui importe. Il ne faut pas de révolution pédagogique, mais une évolution. »

    Son dernier message : « Ne jamais renoncer au présentiel, car un enseignant mobilise une partie de son cerveau pour voir tout ce qui se passe au niveau de la gestuelle des élèves (des sourcils qui se lèvent...) (...) S’il y a prudence sanitaire, il faut faire preuve d’audace pédagogique ».

    Par Didier Swysen

    Journaliste à la rédaction Générale

     

  • Ces 10 gestes anodins vecteurs de transmission lors de futurs repas avec des invités

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    La période des fêtes de fin d’année arrive à grands pas.

    Ce n’est un secret pour personne, Noël et Nouvel An n’auront pas la même saveur que les autres années.

    Et même au sein de sa bulle, il y a des gestes à éviter.

    « Chaque année, les fêtes impliquent une hausse importante des cas de grippe et de gastro-entérite.

    On peut donc aisément imaginer l’impact de ces célébrations sur l’épidémie de Covid-19.

    C’est pourquoi il est essentiel qu’il n’y ait pas de grandes embrassades et de grandes réunions familiales cet hiver.

    Toute se fera dans sa bulle.

    Même au sein de son foyer, le virus peut se transmettre par des gestes anodins lorsqu’on est à table.

    Rien de tel que de s’entraîner durant les fêtes avec sa bulle à éviter ces habitudes, cela nous permettra d’accueillir sereinement nos invités quand on pourra le faire », explique un généraliste.

    Des habitudes tenaces

    Quels sont ces gestes à éviter ?

    « Quand on prend l’apéro, on ne met pas des plats de chips et cacahuètes.

    Il en va de même pour les légumes à tremper dans la sauce.

    Cette année, chacun doit toucher uniquement ce qu’il mange.

    Il faut aussi désigner une personne qui se chargera d’assurer tout le service, boissons comme plats.

    On ne se passe pas non plus les assiettes et les verres », poursuit-il.

    Pendant le repas, on sert à table et on évite que les convives prennent en main les mêmes ustensiles pour se servir.

    « On ne met pas la saucière sur la table, on propose plutôt de resservir.

    On ne goûte pas non plus dans l’assiette ou le verre de l’autre.

    C’est toujours tentant de goûter le vin blanc de son épouse alors qu’on boit du rouge.

    Mais, lorsqu’on sera avec des proches après le déconfinement, l’habitude persistera.

    Dans la même idée, on ne termine pas le plat d’un des convives. »

    Quand minuit retentira, on ne trinque pas.

    « Un bodycheck et un ‘Santé’ à distance, c’est le mieux.

    Même si on est au sein de son foyer, on évite les bisous pour souhaiter les bons vœux.

    Ce sera pareil pour les anniversaires, mariages… quand ils seront à nouveau autorisés.

    En fin de soirée, certains aiment partager une cigarette ou un bon cigare.

    C’est aussi à proscrire », conclut le généraliste.

     

    Par Alison Verlaet

    Article complet Sudinfo Clic ici 

  • La zone de police de Seraing/Neupré débarque sur Instagram!

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    Aujourd’hui, quasi toutes les zones de police de la région liégeoise sont sur Facebook. Elles y partagent leur actualité, des avis de la police fédérale, des appels à la vigilance, ou encore les mesures gouvernementales pour la Covid-19.

    Mais jusqu’ici, pas une seule n’avait franchi le pas du réseau Instagram, pourtant très prisé par la « jeune » population. C’est désormais le cas à Seraing/Neupré, où la zone de police vient d’ouvrir son compte.

    En quelques jours, deux publications sont venues agrémenter la page. La première est une très belle photo d’une patrouille cycliste dans ce qui semble être les bois de la Mare aux Joncs. La seconde est un appel à la vigilance pour une tentative d’escroquerie.

    La zone peut donc être suivie via l’adresse suivante :

     www.instagram.com/police_locale_seraing_neupre

     

    Par Allison Mazzoccato

    Journaliste judiciaire à La Meuse

    La zone de police de Seraing/Neupré débarque sur Instagram!

     

     

  • Chèque permis gratuit: il faut s’inscrire avant le 31 décembre

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    1.645 retardataires au chèque permis gratuit: il faut s’inscrire avant le 31 décembre

    « Selon un dernier décompte, 1.645 personnes ne se sont toujours pas inscrites dans une auto-école pour le Passeport Drive. Il se peut aussi que des auto-écoles n’aient pas encore renvoyé les documents nécessaires. C’est important de le faire le plus rapidement possible sinon elles vont passer à côté », explique Thierry Ney, porte-parole du Forem. La date butoir est fixée au 31 décembre. Quelque 1.874 demandeurs d’emploi se sont déjà mis en ordre.

    Doté d’un budget de 8 millions d’euros et lancé à l’initiative de la ministre wallonne Christie Morreale, le Passeport Drive permet à 3.800 demandeurs de passer gratuitement leur permis voiture. Sur ce total, 3.519 ont déjà été inscrits par le Forem. « Pour les autres, nous prendrons contact avec eux par la suite », précise Thierry Ney.

    Le coût de la formation s’élève 2.099,50 € par bénéficiaire. Il comprend 12 heures de cours théoriques dans une auto-école, les frais d’inscription à l’examen théorique (maximum deux essais), 30 heures de cours pratiques, ainsi que les frais au test de perception des risques et à l’examen pratique (maximum deux essais). Comme il s’agit de la formation de 30 heures, le candidat est dispensé de stage de conduite obligatoire. Le Passeport comprend aussi deux accompagnements à l’épreuve pratique (formateur et véhicule de l’auto-école).

    Pour bénéficier du chèque, il fallait avoir terminé ou suivre une formation en 2020 auprès du Forem ou être inscrit dans une démarche d’insertion professionnelle auprès d’un CPAS.

    « La détention du permis augmente, en moyenne, la probabilité d’insertion à l’emploi d’un peu plus de 10 % », souligne Thierry Ney. Laurent Maloteaux (37 ans) d’Aiseau le sait bien : « J’ai postulé dans plusieurs boîtes. À chaque fois, il fallait le permis. Je n’ai jamais eu l’occasion de le passer. Cela coûte cher et j’étais au chômage. J’ai décroché un CDD. Il pourrait se transformer en CDI si j’obtiens mon permis ».

    Un CDI, si…

    L’employeur en question, c’est une société de logements sociaux dans la région de Charleroi. Jean-Luc Lizarde ne cache pas que le profil de Laurent l’intéresse grâce à la polyvalence acquise via les formations du Forem : « Nous gérons 2.300 logements sur trois sites. Sanitaire, chauffage, électricité… nous avons une quinzaine d’interventions par jour. S’il convient à l’issue du stage et s’il a le permis, on pourrait l’engager de manière définitive ».

    Laurent Maloteaux avait déjà pris des cours théoriques lorsque le second confinement a été décrété : « Il me reste six heures. J’espère que cela ira à la reprise. Avec le temps, on a tendance à oublier ». Sur les 222.481 demandeurs d’emploi inscrits en août, 44 % n’avaient pas le permis. Le Passeport Drive pourrait être pérennisé en cas de résultats positifs.

     

    Par Yannick Hallet

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  • Hamoir Express est une plongée dans l’univers des films de Noël.

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    Un parcours thématique pour plonger dans la magie des films de Noël à Hamoir

    Cet été à Hamoir, près de 3.000 personnes sont venues prendre part au parcours d’énigme inspiré de l’univers Harry Potter. Un succès inattendu qui a ravi les commerçants locaux pendant la période estivale.

    Motivées par ce résultat plus qu’encourageant, les employées de l’Office du Tourisme de Hamoir ont décidé de remettre le couvert pour la période hivernale, avec un thème qui devrait à nouveau plaire aux promeneurs : la magie des films de Noël.

    Tout au long d’une balade de 5km à travers Hamoir, entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite et aux poussettes, des indices seront disséminés pour vous aider à retrouver le titre de 9 films de Noël emblématiques. À la clé ? La possibilité de participer à un tirage au sort et de remporter une nuitée au Château de Lassus.

    Des décors

    « Cette année, on a dû réfléchir pour proposer des activités qui respectent les mesures en vigueur », explique Emeline Wynants, employée à l’OTH. « Les gens ont envie de sortir de chez eux, donc est reparti sur le même type d’événement qu’en été, avec un parcours différent. Vous passez devant des décors et vous devez deviner le nom du film. Par exemple, une des installations consiste en des panneaux peints en blanc avec des textes écrits dessus, comme dans la célèbre scène de Love Actually. Ils seront plantés dans le sol, le long de l’eau ».

    C’est seulement la deuxième fois qu’une telle balade thématique est organisée à Hamoir.

    L’activité sera accessible du 19 décembre au 3 janvier et les flyers sont accessibles gratuitement durant les heures d’ouverture de l’OT ou sur le site web : www.hamoirtourisme.be . Le départ est libre, sans réservation.

    Article P.Tar.

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

  • Le Collectif Femmes Condroz-Huy-Hesbaye a trouvé un plan B : remettre des colis festifs

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    Ocquier: une trentaine de colis festifs distribués par le Collectif Femmes

    La distribution s’est tenue vendredi à Ocquier, là où la Croix-Rouge délivre ordinairement ses colis alimentaires. Cette fois, les bénéficiaires ont reçu un sachet en plus avec pralines, pâtés, vins, fromages etc. et friandises pour les enfants.

    Une trentaine de familles va ainsi pouvoir fêter Noël comme il se doit, avec quelques plaisirs.

    « Les gens étaient très surpris et contents de recevoir leur colis festif, ça se voyait dans leurs yeux », se réjouit Fabienne Dubois, secrétaire du Collectif Femmes. Qui remercie au passage Annie Luymoeyen, bénévole au Collectif Femmes et à la Croix Rouge d'Ocquier qui a fait le relais en préparant ces sachets.

     

    Article Par A.G.

    Article complet Sudinfo Clic ici 

    Le Collectif Femmes Condroz-Hesbaye-Huy réuni.
    Le Collectif Femmes Condroz-Hesbaye-Huy réuni. - D.R.
  • Télétravail à long terme : salaire et emploi sont-ils menacés ?

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    C 'est à cette question qu'a tenté de répondre le cabinet Willis Towers Watson au travers d'une enquête en ligne adressée à 279 DRH d'entreprises de toutes tailles et industries confondues en Europe.   Voici les résultats.  
    Avec la crise du Covid-19, de nombreuses entreprises ont dû faire preuve de flexibilité et s'organiser rapidement pour continuer à mener à bien leurs activités. Une transition qui n'a pas été simple pour tout le monde mais qui, comme l'indique l'enquête réalisée par le cabinet Willis Towers Watson [NDLR : Willis Towers Watson Public Limited Company est une multinationale anglo-américaine de gestion des risques, de courtage et de conseil en assurance. Le cabinet a des racines datant de 1828 et est le troisième courtier d'assurance au monde], est amenée à se maintenir sur le long terme. En effet, les entreprises européennes prévoient que, dans trois ans, près d'un tiers ( 29 % ) de leur effectif télétravaillera encore. Ce qui ne constitue pas un grand changement par rapport à maintenant puisque 38 % de cet effectif travaille actuellement à distance.
    L'étude montre également que, même si certains salariés retourneront au bureau une fois les restrictions levées, le télétravail, qui s'appliquait à seulement 6 % des salariés il y a trois ans , est considéré dorénavant comme un changement qui va s'inscrire dans la durée. Nombre des salariés craignent en outre que le travail à distance n'entraîne une délocalisation de leur emploi vers d'autres pays. D'autres craignent que leur employeur les rémunère en fonction de leur lieu de résidence.
    Le lieu de travail n'influencera pas la rémunération
    À cet égard, l'enquête révèle que 85 % des managers payeront les travailleurs à distance de la même manière que les salariés sur site l'année prochaine, quel que soit leur lieu de travail. Seuls 5 % ont déclaré qu'ils rémunéreraient le télétravailleur en fonction de la ville ou de la région où il se trouve. 39 % avouent ne pas se soucier de l'endroit où travaille l'employé.
    Les entreprises envisagent cependant de procéder à un transfert limité de jobs vers d'autres pays. En moyenne, celles-ci s'attendent à ce que 14 % des postes actuellement occupés dans le cadre de régimes de travail flexibles soient délocalisés vers d'autres pays d'ici trois ans. À l'inverse, près d'un tiers des sociétés ( 29 % ) déclare qu'elles ne délocaliseront aucun de ces emplois.
    Enfin, malgré le recours à des niveaux élevés de travail à distance prévus à l'avenir, beaucoup d'entreprises ne sont pas préparées. Seulement 14 % d'entre elles estiment que leur organisation actuelle favorise le développement des modes de travail flexibles et agiles. 30 % ont déclaré qu'elles ne le permettaient pas du tout. Plus d'un tiers des employeurs ( 34 % ) n'ont toujours pas de politique officielle pour gérer les modalités du travail flexible.
    Plus d’articles, de conseils et d’opportunités d’emploi ?
    RDV sur references.be.
    En moyenne selon cette enquête, les entreprises s'attendent à ce que 14% (un job sur sept) des postes actuellement occupés dans le cadre de régimes de travail flexibles soient délocalisés vers d'autres pays d'ici trois ans. 
     

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  • Faites au moins 30 minutes de sport par jour !

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    A vec le second confinement, nombreux travailleurs sont retournés en télétravail et, par conséquent, restent assis derrière leur ordinateur toute la journée. Une position qui n’a rien de bon pour la santé. Selon une étude, il faudrait au moins 30 minutes de sport par jour pour compenser cette position.  

     

    L’étude publiée par le British Journal of Sports Medicine a analysé les résultats obtenus dans neuf études précédentes. Résultat : 44.370 personnes issues de quatre pays avec des objets connectés – qui ont permis de relater leur activité physique- ont fait l’objet de l’étude. Il ressort de cette dernière que ceux dont le mode de vie apparaît comme davantage sédentaire ont plus de risques de mourir prématurément que ceux qui pratiquent une activité physique régulière. L’étude ajoute que les personnes au mode de vie sédentaire qui pratiquent une activité physique de 30 à 40 minutes par jour présentent un risque de mortalité comparable à celui des personnes plus actives.
    Éviter d'être sédentaire
    Aller courir, faire des exercices musculaires, du yoga ou tout simplement se promener ne sont donc pas des activités à négliger lorsqu’on passe toute la journée devant son portable ! « Ces recommandations tombent à pic, étant donné que nous sommes au milieu d’une pandémie mondiale qui confine les personnes en intérieur pendant un long moment, et encourage une attitude sédentaire » , explique Emmanuel Stamatakis, un chercheur spécialisé à l’Université de Sydney dans l’étude de l’impact du sport sur la santé.
    Pour rappel, l’OMS recommande également de pratiquer, de manière soutenue, du sport hebdomadairement. « Les adultes âgés de 18 à 64 ans devraient pratiquer au moins, au cours de la semaine, 150 minutes d’activité d’endurance d’intensité modérée ou au moins 75 minutes d’activité d’endurance d’intensité soutenue, ou une combinaison équivalente d’activité d’intensité modérée et soutenue » , indique le site de l’organisation.
     
    «Selon l’OMS, les adultes âgés de 18 à 64 ans devraient pratiquer au moins, au cours de la semaine, 150 minutes d’activité d’endurance d’intensité modérée ou au moins 75 minutes d’activité d’endurance d’intensité soutenue, ou une combinaison équivalente d’activité d’intensité modérée et soutenue» 
     
    Article de  JULIE DELCOURT
     
  • Le CHU de Liège déménage son centre de testing Covid sur le parking du Country Hall !!!

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    Dès ce mercredi 16 décembre, le centre de testing Covid du CHU de Liège, le Depist-Car, va quitter le parking prche des urgences de l’hôpital. Il déménage pas très loin de là pour rejoindre le parking de la grande salle de spectacles et de sport du Country Hall. Tous les prélèvements – sur rendez-vous, rappelons-le, y seront organisés.

    « Ces tests seront effectués par le personnel du CHU sur la grande zone de parcage du Country-Hall mis gratuitement à disposition. Le déménagement n’altère en rien les dépistages déjà programmés avec rendez-vous confirmés. Les patients seront prévenus par SMS de la nouvelle localisation », confie-t-on du côté de l’hôpital liégeois.

     

     

    Des travaux pour les parkings au CHU

    Un déménagement rendu obligatoire par les actuels travaux pour créer et aménager de nouveaux parkings au CHU. « Nous avons besoin de cet espace », explique Anne-Catherine Geurts, responsable « Mobilité » du CHU de Liège. « Au Country-Hall, notre « Depist-Car » profitera de plus d’espace et ne provoquera plus de problème de circulation près des urgences », précise pour sa part le Dr Sandra Delcourt, responsable des centres de prélèvements.

    Modalités pour se faire tester

    Rappelons que toutes les personnes présentant des symptômes, qui auraient eu un contact à risque, qui reviennent d’une zone rouge et les patients devant se faire opérer ou hospitaliser au CHU de Liège seront reçus, sur rendez-vous (04/242.52.52) du lundi au vendredi, de 12h30 à 16h30, dans le tout nouveau dispositif mis en place au Country Hall et ce toutes les quinze minutes afin de maintenir un flux permanent et éviter tout embouteillage.

    Pour chaque rendez-vous pris, un sms sera systématiquement envoyé aux patients 48 heures à l’avance pour rappeler l’heure, la date et le lieu du dépistage, ajoute-t-on au CHU.

    Déjà 20.000 tests effectués

    Le centre de testing poursuit donc son adaptation. Il est né le 16 mars dernier, lorsque le CHU a ouvert, sur le parking le plus proche des urgences du Sart Tilman, son « Village COVID » pour organiser le tri des patients avant leur entrée dans l’hôpital. Jusque-là, depuis le début de la crise, le tri avait été effectué dans les locaux voisins d’ATC-Pharma, libérés pour l’occasion. Le 13 juillet, le « COVID Village » se transformait en centre de prélèvements COVID du CHU de Liège, appelé « Depist-Car ».

    Depuis ce jour et jusqu’à aujourd’hui, plus de 20.000 tests y ont été effectués.

     

    Par Gaspard Grosjean

    Rédacteur en chef de La Meuse Liège & Basse-Meuse
     
  • Antoine Biémont, professeur de mathématiques, ancien élu à Nandrin est décédé

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    Le Nandrinois était connu à Saint-Georges pour avoir enseigné les mathématiques à l’athénée royal pendant presque toute sa carrière. Il s’était fait remarquer dans sa commune pour son engagement politique sous les couleurs du cdH, comme conseiller CPAS de 1995 à 2001, puis conseiller communal de 2001 à 2012, dans l’opposition.

    En 2012, il n’avait pas été élu avec Expression(s) Communes (PS-cdH-Ecolo) mais était premier suppléant.

    Déçu par son groupe, il avait fini par devenir conseiller CPAS pour le groupe d’opposition Pour Nandrin Citoyenne de Marc Evrard, qu’il connaît depuis de nombreuses années, en tant que premiers résidents du lotissement du Parc de la Gotte.

    En 2018, il se présentait pour la dernière fois aux élections avec PNc, une liste qu’il poussait, sans être élu.

    Natif d’Arbrefontaine (Lierneux), il y possédait quelques hectares de bois dont il prenait plaisir à s’occuper.

     Il y était d’ailleurs retourné une dernière fois en novembre, bien qu’affaibli.

    Antoine Biémont avait par ailleurs connu l’incendie de sa maison à Nandrin, une bâtisse qu’il avait reconstruite en partie lui-même.

    « Antoine était un très bon prof de mathématiques, doux, qui n’hésitait pas à sortir à l’extérieur pour expliquer le théorème de Pythagore à ses élèves. C’était aussi quelqu’un de très rigoureux, d’une grande droiture, incorruptible. Enfin, dans la maladie, il a fait preuve d’un courage extraordinaire, il ne se plaignait jamais, on aurait dit qu’il n’avait rien, c’était d’ailleurs impressionnant », commente Marc Evrard, son colistier et voisin de longue date.

    Le Nandrinois, veuf, avait une fille, Stéphanie, mais pas de petit-enfant. Il repose au funérarium Georis à Neupré où il est possible de lui rendre un dernier hommage le mardi 15 décembre de 16 à 17h.

     

    Les funérailles seront, elles, célébrées dans l’intimité familiale.

    Article et rédaction de par A.G.

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  • Moins d’habitants à Fexhe et Nandrin ? les chiffres par commune ici

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    La Hesbaye s’attend à un boom démographique d’ici 2034 (chiffres par commune)

     

    Combien serons-nous en 2034 ? L’Institut de statistique wallon (Iweps) a publié récemment une enquête démographique qui livre des prédictions sur le nombre d’habitants en Wallonie à l’horizon 2034.

    Ces prévisions prennent en considération « non seulement les spécificités locales des phénomènes de fécondité, de mortalité et de migration, mais aussi l’évolution des ménages », et également les effets de la pandémie de coronavirus.

    « Ces perspectives démographiques constituent un outil à la prise de décision dans de nombreux domaines de la gestion d’une commune (logement, équipement, aménagement du territoire…) », indique l’Iweps. À la lecture de ces données, on constate que l’arrondissement de Huy-Waremme s’apprête à connaître un boom démographique. En effet, la Wallonie devrait à voir sa population augmenter de 4%, et idem au niveau de la province de Liège. Sur les 31 communes de Huy-Waremme, seules quatre entités ont un taux de croissance inférieur à la moyenne wallonne et provinciale : Fexhe (-3%), Hamoir (0%), Huy (0%) et Nandrin (-1%).

    Surtout à Crisnée et Burdinne

    Avec une augmentation prévue de 29%, la commune de Crisnée pourrait gagner près de mille nouveaux habitants d’ici 2034.

    « La commune est très attractive. On doit continuer à anticiper la croissance, comme on l’a fait avec le site « Crisnée Demain » qui accueille la nouvelle maison communale », explique Philippe Goffin (MR).

    Le bourgmestre crisnéen rappelle cependant que les terrains à bâtir se font rares sur l’entité, et que les constructions d’appartements se cantonnent aux abords des routes régionales et aux anciennes fermes. « On veut garder ce mixte : une commune rurale qui correspond aux standards de modernité ».

    Même son de cloche du côté de Burdinne, qui connaît une évolution impressionnante et, selon les prévisions, est en passe de dépasser la barre des 4.000 habitants en 2034.

    « On a énormément construit ces 10 dernières années. Le fonctionnement de la commune évolue avec cette augmentation », commente le bourgmestre Frédéric Bertrand (MR).

    Moins d’habitants à Fexhe et Nandrin

    Deux communes devraient voir leur nombre d’habitants baisser selon WalStat : Nandrin et Fexhe-le-Haut-Clocher.

    Une nouvelle qui ne dérange pas le premier citoyen fexhois.

    « Fexhe doit garder son âme et son identité », déclare Henri Christophe (MR).

    « On a opté pour conserver le caractère rural de la commune. On ne veut pas de zoning. La commune se situe en Hesbaye profonde avec des campagnes, et doit le rester. Je n’ai pas envie que Fexhe devienne Grâce-Hollogne ».

    Ro.Ma.

    Huy stagne, Hannut bientôt à 20.000!

    Au niveau des cinq grands pôles de l’arrondissement, une observation s’impose : les communes de Hesbaye ont davantage la cote que les centres de bord de Meuse ! Waremme et Hannut devraient en effet continuer leur forte croissance démographique, avec respectivement des augmentations prévues de 13% et de 15%.

    En passant de 16.571 à 19.048 habitants, la Ville de Hannut devrait, selon les prévisions de WalStat, se rapprocher fortement du seuil symbolique de 20.000 habitants et ainsi concurrencer Huy en termes de démographie. Idem pour Waremme, qui passerait de 15.334 habitants à 17.284.

    La vallée mosane connaît quant à elle un accroissement bien plus modeste. Huy stagne au seuil de 21.000 habitants, mais reste (pour combien de temps ?) la ville la plus peuplée de l’arrondissement. Sa voisine wanzoise aurait de son côté une évolution de 4%, qui épouse la moyenne wallonne et provinciale. La localité d’Amay sort quant à elle du lot avec une prévision de croissance de 8% qui devrait amener la commune écologiste à dépasser le palier de 15.000 habitants d’ici 2034. Notons qu’Engis enregistre une estimation de 15%, nettement au-dessus des chiffres des autres entités de bord de Meuse.

    Article et rédaction de par RO MA 

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