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  • Le COVID-19 expliqué aux enfants !!!

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    Coronavirus, Covid-19, confinement ... sont des termes bien difficiles à comprendre pour les plus jeunes. Les hôpitaux de la Province de Liège vous proposent un outil de vulgarisation pour discuter de ces thématiques avec vos enfants.
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    CHR de Huy

     

  • Face à la pandémie la police accentue ses contrôles

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    Au sein de la police intégrée, le mot d’ordre est clair : la priorité, c’est le respect du confinement. Les contrôles « classiques », ce sera pour après. Le Covid-19 est en train de changer tous nos modes opératoires. Et la police aussi doit s’adapter.

    Certains services peuvent faire du télétravail. D’autres, en intervention, n’ont pas cette possibilité. Pour eux, l’essentiel, désormais, c’est de faire respecter le confinement en vigueur en Belgique.


    « La police de la route, par exemple, ne se concentre plus prioritairement sur les contrôles (NdlR : il y en aura encore, mais moins), mais s’il y a un accident, les policiers vous feront tout de même souffler », précise Thierry Belin, secrétaire national du syndicat policier SNPS. De même, les différents radars sont toujours en activité pour mesurer la vitesse et si les policiers constatent des infractions au code de la route, ils verbaliseront !


    « DES ORDRES CLAIRS »


    Mais la priorité, c’est d’intervenir dans les endroits publics afin d’éviter les rassemblements de personnes en rue. « Nos ordres sont clairs », témoigne un policier dans une zone locale. « En patrouille, nous devons principalement veiller à ne pas avoir plus de deux personnes ensemble en voiture. Dans les rues, nous sommes attentifs au respect de la distance de sécurité d’1 m 50 au minimum.

    Et jamais plus de deux personnes ensemble si elles ne vivent pas sous le même toit. Par rapport aux commerces, nous connaissons ceux qui doivent fermer, ceux qui peuvent rester ouverts. Jusqu’à présent, ça ne se passe pas trop mal. Nous devons parfois faire des remarques aux gens et ils le prennent plutôt bien. Les règles sont assez floues pour eux par rapport aux déplacements. Certains se déplacent en voiture pour aller se promener dans des parcs ou les bois. On leur explique gentiment que ce n’est pas possible. Ils peuvent le faire à pied, à partir de chez eux, etc. En fait, nous n’avons qu’un seul problème. »

    SANCTIONS EN VUE


    Et ce problème, bien réel, ce sont les groupes de jeunes qui font fi du danger de cette pandémie. Si les zones de police favorisent la discussion, beaucoup commencent - logiquement - à la trouver mauvaise de devoir rappeler constamment les règles du confinement et de l’interdiction de rassemblement. Certaines zones de police ont décidé qu’elles allaient donc passer à une phase de répression, avec sanctions à la clé, étant donné que les avertissements ne semblent pas fonctionner.


    Le problème qui pourrait se poser à la police, c’est un problème récurrent maintes fois soulevé ces dernières années : le manque d’effectifs. « Dans les zones de police où le management est à l’écoute, ça se passe bien », note Thierry Belin. « Mais dans les zones où ce n’est pas le cas, comme à Bruxelles-Midi ou à Charleroi, là, ça ne va pas. Si l’ambiance n’est déjà pas au top, l’absentéisme est en hausse. »


    Il nous cite le cas de la zone de Charleroi et l’absence d’un quart des policiers. Pour pallier les absences et le risque de flux tendu dans les effectifs, outre le premier flux des policiers présents actuellement sur le terrain, plusieurs, faisant partie d’un deuxième flux ont été invités la semaine dernière à rester confinés chez eux. Ils reprendront donc le chemin du terrain ce lundi. Mais pas sans craintes.

    Rédaction de l'article J.M.

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  • Doit-on porter des gants quand on travaille ?

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    «Les gants sont parfois de faux amis»

    Doit-on porter des gants quand on travaille dans la restauration à emporter, ce qui est encore permis aujourd’hui ? Chez « Point Chaud », la chaîne de sandwicherie, les clients ont reçu une information sur le sujet : là, le personnel fait et fera vos sandwiches sans porter de gants. Mais en respectant toutes les mesures hygiènes, dont le lavage des mains !
    « Point Chaud a toujours opté prioritairement pour des mesures d’hygiène simples à appliquer, économiques et écologiques. Dans ce cadre nous avons banni l’usage de gants car ils suscitent un faux sentiment d’hygiène pouvant davantage être dangereux pour la sécurité. Raison pour laquelle ces derniers ne sont d’ailleurs pas préconisés par l’Afsca », explique la chaîne.
    À l’Afsca, on confirme : « Même en portant des gants, une bonne hygiène des mains doit être appliquée à tout moment. Les gants peuvent parfois s’avérer être de faux amis : on se sent protégé et on pense moins à se laver et désinfecter les mains régulièrement ! », nous dit la porte-parole Stéphanie Maquoi. « En plus, dans ce contexte particulier lié au Covid-19, si un vendeur sert plusieurs clients sans changer de gants, il y a un risque que les gants deviennent un vecteur du virus, entre consommateurs, via les emballages, ou vers le vendeur, si celui-ci touche son visage avec les gants… Les gants ne vont donc pas arrêter la propagation du virus. Le simple fait de se laver les mains entre chaque client est une très bonne solution pour éviter les contaminations. »
    Rédaction de l'article M.SP.

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  • Nos restaurateurs soutiennent les soignants endredi soir, la pizzeria Pino à Nandrin a fait le même beau geste envers le service médical du CHU.

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    Ce vendredi soir, la pizzeria Pino à Nandrin (Route du Condroz 131) a fait le même beau geste
    envers le service médical du CHU.

    «Dans notre clientèle, il y a beaucoup de médecins et d’infirmiers.

    Ils sont saturés pour le moment, car ils sont les premiers sur le front avec le coronavirus.

    Alors on s’est dit : pourquoi ne pas faire une livraison ? Les petits gestes peuvent donner le sourire et rebooster », explique Ian, un des responsables de la pizzeria.

    Vers 21h, les restaurateurs ont ainsi livré une grande quantité de nourriture aux équipes médicales du CHU : une trentaine de pizzas, une dizaine de portions de pâtes et une vingtaine de desserts (tiramisu et mousse au chocolat).

    « C’est simplement de l’entraide et de la solidarité… un cadeau qui vient du cœur !

    Et le personnel était vraiment content et avait le sourire », indique Ian. AHuy, Walid Atlati, gérant d’Allo Pizza a décidé de fermer temporairement son établissement.

    « J’ai pris la décision de fermer, pour éviter la propagation du coronavirus », indique le jeune homme.

    Walid s’est retrouvé avec une grande quantité de produits et a alors eu une idée : faire des pizzas pour le personnel soignant du CHR de Huy.

    « Il me restait des matières premières. Alors j’ai cuisiné une quinzaine de pizzas et que j’ai livrées avec mon véhicule vers midi au CHR de Huy.

    C’est un cadeau, pour tout ce qu’ils font pour nous », explique Walid.

    Enfin, la friterie du Batta a aussi effectué un magnifique geste en offrant à son tour des repas aux soignants du CHR de Huy.

    Bravo à nos restaurateurs!

    Rédaction de l'article RO.MA. ET CH.C

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  • Les agriculteurs de l’arrondissement de Huy-Waremme sont en première ligne pour offrir des produits de qualité

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    Les agriculteurs très sollicités pour répondre aux besoins des citoyens

    Face à la demande qui augmente, les agriculteurs de l’arrondissement de Huy-Waremme sont en première ligne pour offrir des produits de qualité. Un travail conséquent qui demande de l’organisation. Reportage.


    La pandémie de Covid-19 et les directives ordonnées par le gouvernement touchent fortement le monde agricole. Les agriculteurs sont en première ligne pour répondre à une demande croissante tout en respectant les distances et la sécurité de tous.

    Une situation qui oblige donc les exploitants à travailler d’arrache-pied.

    C’est le cas à la Ferme de La Croix de Mer à Faimes de Jacques De Marneffe, vendant principalement du bétail : « En termes de travail, la charge reste la même.

    Par contre, nous ne sommes plus que deux avec mon épouse pour nous occuper de nos bêtes et cette semaine nous avons dû nous atteler à travailler dans les champs. En temps normal, nous recevons de l’aide et c’est dans cette période compliquée que l’on se rend compte de l’importance de ce support.

    Pour l’instant, nous en sommes à des journées de plus de 14 heures ».
    Organisation particulière


    Non loin de là, à la Ferme Schalenbourg à Haneffe, Cécile et sa sœur ont également modifié leur façon de travailler en réduisant le nombre de personnes sur le site : « Nous sommes en première ligne avec Caroline et nous avons donc réparti les tâches sur la ferme.

    Ma maman est infirmière et a mis en place les mesures de sécurité pour limiter les distances. Nous avons d’ailleurs instauré une organisation particulière pour accueillir les gens dans notre point de vente.

    Il faut commander à l’avance et payer par Bancontact ou virement. Sur place, nous limitons l’accès aux personnes ». Cécile et Caroline reçoivent également l’aide des membres de leur famille.


    Pour les sœurs, le travail a doublé depuis le début de la crise sanitaire et elles doivent faire face à l’afflux des demandes, que ce soit au niveau de la viande, des fruits et légumes ou encore des céréales : « En plus de la vente à la ferme, nous réalisons des livraisons.

    Les commandes ne désemplissent pas, que du contraire. Il existe une grosse demande au niveau de la farine et de la pomme de terre. Pour la viande, nous avions mis en ligne la vente de colis et les gens ont répondu en masse », ajoute Cécile.

    Consommer local


    Que ce soit pour Jacques ou Cécile, cette demande croissante correspond à une prise de conscience des citoyens au niveau de l’alimentation : « J’ai le sentiment que les gens vont repenser leur système de consommation et donner plus de crédit aux produits locaux.

    En Belgique, nous produisons de la viande, et d’autres aliments, de qualité et les gens vont s’y orienter de plus en plus », se réjouit Jacques De Marneffe.

    Un optimisme partagé par Cécile : « Les gens quittent le schéma du plat préparé et se relancent d’eux-mêmes dans la confection de leurs plats. C’est un moyen de retrouver goût à cette activité ».


    À ce stade, difficile de savoir comment les choses vont évoluer. Le challenge pour les agriculteurs sera de pouvoir réagir, gérer le stock et assurer la continuité de la demande.


    Rédaction de l'article par Maxime Gilles

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  • Le cri des infirmiers indépendants !!!

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    Si plusieurs centaines de milliers de masques ont été livrés fin de semaine passée à notre pays, ils ont été fournis aux hôpitaux et à la Protection civile.

    Or, d’autres personnes en première ligne en ont également besoin. C’est le cas des infirmiers indépendants.


    Parmi eux, il y a Pascal, 45 ans, infirmier en région liégeoise, qui va bientôt être en manque de tels outils de travail pourtant bien indispensables à son job.

    « Avant que la crise du coronavirus n’éclate, j’avais une réserve de gants et quelques bidons de gel désinfectant, nécessaires à mon travail.

    J’avais seulement deux masques parce que je n’en avais pas trop besoin », explique-t-il. Mais, aujourd’hui, avec les mesures actuelles, la situation est différente.

    « Il n’y a plus moyen de trouver des masques ni des tabliers de protection. J’ai appelé plusieurs fournisseurs avec qui je travaille mais ils n’en ont pas non plus.

    Ils les attendent mais pour quand ?

    Or, nous, les infirmiers indépendants, en avons besoin au quotidien. »
    Pascal soigne en effet, plusieurs fois par jour, par exemple, une dame paralysée, atteinte de sclérose en plaques, ou une autre en soins palliatifs.

    « Ces personnes ont une immunité réduite et moi, j’irai bientôt travailler chez elles sans masque. C’est impensable, non ? », s’interroge-t-il.


    Des masques pour le bâtiment


    Pour l’heure, Pascal fait avec les moyens du bord mais pour combien de temps ?

    « La maman d’un petit garçon dont je m’occupe m’a confectionné des masques. J’en ai aussi demandé à des copains qui travaillent dans le secteur du bâtiment.

    Ils m’ont fourni des masques anti-poussière. C’est quand même difficile de travailler dans ces conditions, non ? Régulièrement, en tant qu’infirmier, on reçoit des mails rappelant les règles de protection contre le coronavirus mais, dans nos conditions actuelles, comment éviter qu’un infirmier qui serait, par exemple, contaminé n’infecte son patient et la famille qui est confinée avec lui ? », s’interroge Pascal.

    Il espère que les infirmiers indépendants auront, eux aussi, accès à ces fameux masques réservés actuellement au personnel de première ligne. « Mais ne le sommes-nous pas aussi, nous, en première ligne, même si nous ne sommes pas à l’hôpital ? », conclut-il.

    Rédaction de l'article LB 

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  • Toi aussi à 20 h montre toi solidaire !!! Dimanche 20 h Bel hommage des pompiers et policiers aux soignants du CHR de Huy

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    Dimanche22 mars 2020, sur le coup de 20h, les véhicules des pompiers et des policiers ont convergé vers le CHR de Huy. A 20h, les sirènes ont retenti pour rendre hommage au personnel soignant.
    Très belle initiative des pompiers et des policiers pour soutenir le personnel médical qui lutte avec acharnement contre ce coronavirus.

    Voir toutes les vidéos clic ici 

     

  • La poste a lancé une opération spéciale pour que les Belges maintiennent les contacts avec leurs proches et leurs amis, tout en restant confinés chez eux.

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    91.000 cartes postales ont déjà été envoyées

    « Notre opération est un véritable succès », se réjouit Delphine Van Bladel, porte-parole de bpost.

     Jeudi passé, la poste a lancé une opération spéciale pour que les Belges maintiennent les contacts avec leurs proches et leurs amis, tout en restant confinés chez eux.


    Grâce à l’application Mobile Postcard, tout le monde a la possibilité d’envoyer dix cartes postales gratuites.

    Près de 5.000 cartes ont été ainsi expédiées jeudi, soit dix fois plus qu’un jour ordinaire à cette période de l’année. Vendredi, le cap des 11.000 était dépassé.

    « Et samedi soir, nous étions à plus de 85.000 cartes personnalisées et à 91.000 ce dimanche à 16 h », chiffre Delphine Van Bladel.


    Dix cartes gratuites


    Pour ceux qui ne la connaissent pas encore, la procédure est simple. Après avoir téléchargé gratuitement l’app Mobile Postcard, on prend une photo (une combinaison de plusieurs clichés est aussi possible) et on ajoute un message ainsi qu’une adresse de destination. Il faut ensuite introduire le code promo « Loveyou ».

    « Le destinataire reçoit ensuite une carte postale rectangulaire traditionnelle dans sa boîte aux lettres », complète Delphine Van Bladel.

    La carte commandée avant 15 h est imprimée le jour même. Le code promotionnel est valable à dix reprises, chaque fois pour l’envoi d’une seule carte. Il reste en vigueur jusqu’à la fin de la période de confinement.


    Le dispositif permet également d’adjoindre une vidéo à la carte postale. Un code QR est imprimé dessus. À la réception de la missive, il suffit de le scanner avec son smartphone pour visionner les images.

    « Le moment est venu d’adresser un gentil et chaleureux message à ceux qui vous sont chers mais qu’il vous est impossible de voir actuellement », résume Delphine Van Bladel.

    Un dessin pour remercier
    Par ailleurs, bpost a lancé une campagne sur les réseaux sociaux pour que les citoyens placent des affiches ou des dessins sur leurs boîtes aux lettres pour remercier leur facteur, une initiative qui fonctionne également très bien. Le message de l’affiche est : « Tous les héros ne portent pas forcément une cape ».

     

    Rédaction de l'article Par Y.H.

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  • Nouvelles dispositions prises concernant les Collectes en porte-à-porte info Intradel

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    Nous attirons votre attention sur les nouvelles règles de collecte pour assurer un maxmimum la sécurité de nos collecteurs.
    Nous comptons sur votre collaboration pour respecter les mesures suivantes:
    Pour les COLLECTES DE DECHETS RESIDUELS EN CONTENEURS A PUCE : utilisez toujours un sac (non payant) pour mettre les déchets dans le conteneur.
    Pour les COLLECTES DE DECHETS RESIDUELS EN SAC PAYANT : doublez le sac payant avec un second sac non payant placé à l’intérieur du premier.
    Le MOUCHOIR EN PAPIER utilisé va (pendant la période du Covid 19) dans le conteneur noir (ou sac de DMR) pour éviter tout risque de contamination
    Les horaires des tournées de collectes sont susceptibles d’être modifiés. Nous conseillons donc aux citoyens de sortir leurs conteneurs en soirée la veille du jour de collecte et de ne pas s’étonner d’une collecte plus tardive.
    Recyparcs et Biocentres:
    Les recyparcs, le Biocentre de Soumagne et le Biocentre de Grâce-Hollogne sont fermés jusqu'à nouvel ordre. Pour respecter le travail de collègues et parce que ces mesures sont prises afin de protéger au mieux chacun dans le cadre de la pandémie du COVID-19, nous vous rappelons que tout dépôt sauvage et interdit et est punissable par la lois
    Collectes des plastiques agricoles suspendue :
    La collecte des plastique agricole d'Oufet est suspendue jusqu'à nouvel ordre et les Biocentre de Soumagne, Lixhe et Grâce-Hollogne sont fermés.
    Collecte de La Ressourcerie du Pays de Liège est suspendue :
    La collecte des encombrants organisée par La Ressourcerie du Pays de Liège est également suspendue jusqu'à nouvel ordre.
     Parce que la sécurité des citoyens et de nos collaborateurs est primordiale, nous vous remercions de l'attention porté à ces informations.

     

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  • Puis-je bénéficier du droit passerelle en cas de cessation forcée ? les infos

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    Puis-je bénéficier du droit passerelle en cas de cessation forcée ?
    Depuis le 1er mars 2020, les indépendants qui rencontrent des difficultés suite à la crise du coronavirus peuvent faire appel au droit passerelle pour interruption forcée.

     

    Toutes les infos clic ici 

    La demande de droit passerelle pour interruption forcée doit être introduite au moyen du formulaire simplifié ci-dessous auprès de la Caisse d’assurances sociales. Elle peut être introduite par mail à l'adresse cas@ucm.be

    Demande de droit passerelle en cas d'interruption forcée suite au CORONAVIRUS (160 Kb)

    Demande-droit-passerelle-Coronavirus clic ici .pdf

    https://www.ucm.be/

    Source

  • Proxy Delhaize Nandrin annonce une modification temporaire des heures d'ouverture

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    Modification temporaire des heures d'ouverture jusqu'à nouvel ordre au Proxy Delhaize de Nandrin

    MAIS n'oubliez pas que de 8h à 9h du matin, c'est Seulement pour les seniors !

    Proxy Delhaize Nandrin

    Le Proxy Delhaize de Nandrin l'annonce 

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  • Coronavirus ou pas nous changeons d'heure dimanche 29 mars 2020

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    Le Parlement européen est en faveur d'une suppression du changement d'heure saisonnier dans l'Union européenne. Les eurodéputés suggèrent que le changement d'heure prévu l'ultime dimanche de mars 2021 soit le dernier pour les États membres qui souhaitent conserver l'heure d'été.

    Ceux qui préfèreraient garder l'heure standard, c'est-à-dire celle d'hiver, pourraient quant à eux changer une dernière fois en octobre de cette même année.

    Le passage à l'heure d'été du dimanche 29 mars 2020

    Le changement devait être le dernier en 2019, avait dit l'Europe 

    Mauvaise nouvelle pour les gros dormeurs : ce week-end, on passe à l’heure d’été et donc on va dormir une heure de moins.

    À 2 heures du matin, il sera en fait 3 heures (dans la nuit de samedi à dimanche).

    On perd une heure de sommeil pour gagner une heure de lumière naturelle en fin de journée.

    LA FIN EN 2021

    Ce changement d’heure embête tout le monde.

    Il faut réhabituer notre organisme au nouvel horaire et ce n’est pas toujours facile. Il est pourtant question d’abandonner le système mais ce ne sera pas pour tout de suite. En effet le Parlement européen s’est prononcé mardi en faveur d’une suppression du changement d’heure saisonnier dans l’Union européenne mais seulement à compter de 2021.

    Réunis en plénière à Strasbourg, les eurodéputés ont suggéré que le changement à l’heure d’été prévu en mars 2021 soit le dernier pour les États membres qui souhaitent conserver l’heure d’été.

    Ceux qui préféreraient garder l’heure standard, c’est-à dire celle d’hiver, pourraient quant à eux remonter leurs horloges une dernière fois en octobre de cette même année.

    Tant les États membres que le Parlement ont toutefois jugé ce délai trop court. Dans la position qu’ils ont adoptée mardi, les parlementaires européens appellent les pays de l’UE à se coordonner avant toute modification.

    Ils demandent en outre aux États de communiquer leur choix à la Commission pour avril 2020. Leurs décisions ne peuvent toutefois en aucun cas porter atteinte au bon fonctionnement du marché intérieur, pointent les eurodéputés.

    Heure d’été ou d’hiver ? La Belgique ne s’est pas encore prononcée.

    En France, un référendum donne l’été gagnant tandis qu’au Pays-Bas, c’est le contraire. Il faudra tout de même trouver un terrain d’entente. Quoique, en 1976, nous avons bien vécu en décalage avec la France. 

    L’heure d’été est un système utilisé par un grand nombre de pays consistant à ajuster l’heure officielle, en ajoutant généralement une heure par rapport à l'heure du fuseau horaire (heure locale) pour une période allant du printemps jusqu'à la fin de l'été ou le début de l’automne, ce qui a pour effet de retarder l'heure à laquelle on voit le soleil se lever et se coucher.

    L’intérêt de l’heure d’été réside, selon ses promoteurs, dans les économies d’énergie qu’elle est censée permettre afin de profiter plus tard de la lumière solaire pendant la période estivale ; cette approche est cependant rejetée par ses détracteurs et mise en doute par la Commission européenne qui parle d’économies relativement limitées.

    D’après cette dernière, le maintien de l’heure d’été en Europe devrait être essentiellement motivé par le confort des loisirs en soirées estivales.

    L'heure d'été est principalement utilisée dans les régions tempérées, où les variations saisonnières de luminosité rendent cette mesure pertinente. Pour l’Europe, la période s’étend du dernier dimanche de mars au dernier dimanche d’octobre.

    Pour l’Amérique du Nord, et à partir de 2007, cette période estivale débute dans la nuit du deuxième dimanche de mars, tandis que le retour à l’heure normale se fait le premier dimanche de novembre.

    Lors du passage à l’heure d’été, les horloges sont avancées de soixante minutes, entre minuit et 4 h du matin selon les pays, de sorte qu’il est couramment dit qu’« une heure de sommeil est perdue ».

    Lors du passage à l’heure d’hiver, les horloges sont retardées de soixante minutes et « une heure de sommeil est gagnée »

     

    Donc la nuit du 28 au 29 cette année 2020 passage à l'heure d'été ....

    210 jours restants avant l'heure d'hiver

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    source Wikipédia    

  • Besoin d'aide ? Risque accru de violences conjugales et intra-familiales ! infos ici

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    Le risque de violences conjugales augmente en période de confinement qui peut se transformer en véritable enfer pour les femmes battues. Ne les oublions pas.
     Le numéro gratuit 0800 300 30 reste accessible à toutes et tous.

    0800 30 030 #Arrête

    Planning Ourthe-Amblève

  • Dur de bien manger quand on a le moral plombé par le confinement

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    De longues journées à la maison, du télétravail, du temps pour s’ennuyer, parfois en famille et parfois seul: voilà que résister aux tentations devient plus difficile.

    Petit manuel de survie pour rentrer dans vos pantalons préférés après le confinement.


    L’ALCOOL CONSOLATEUR

    «Si celles et ceux qui vivent la boisson comme un moment social vont boire sans doute moins, deux catégories de personnes sont exposées aux excès: celles qui boivent pour faire face au stress, à l’anxiété ou à la solitude et celles qui boivent pour pallier l’ennui.

    Dans cette dernière catégorie rentrent les personnes âgées ou celles qui viennent par exemple de prendre leur retraite», explique Pierre Maurage, professeur à la Faculté de psychologie de l’UCLouvain.

    Cette population sera plus encline à boire pour s’occuper ou pour se rassurer, selon l’expert. «On peut faire un parallèle avec la nourriture: l’alcool ou la malbouffe donnent l’impression de réduire les émotions négatives ou de créer des sentiments positifs, mais ce comportement est nocif sur le long terme».

    Pour éviter les excès, deux solutions sont envisageables.

    «Il faut tout d’abord se rendre compte de sa consommation et être conscient de ses excès. Lorsque certaines habitudes deviennent automatiques et qu’on n’y réfléchit plus, on est face à un danger.

    En revanche, lorsqu’on est conscient de nos habitudes, on peut s’interroger sur les raisons qui se trouvent derrière celles-ci et chercher des alternatives plus saines.»

    Pour cela, être obligé de ralentir son rythme de vie et être confiné chez soi pourrait même aider.

    «C’est le bon moment pour faire de l’introspection, même d’un point de vue alimentaire», affirme Nathalie Delzenne, professeure en nutrition à l’UCLouvain.

    «Il faudrait profiter de cette période pour changer ses comportements alimentaires, pas dans le but de perdre des kilos, mais de revenir à des règles qu’on ne prend pas le temps d’appliquer».

    Concrètement: bannir les plats préparés, acheter et cuisiner des produits frais, en se dirigeant des recettes qui nous font du bien.

    «Il s’agit d’une occasion unique de retrouver le plaisir de cuisiner.

    La bonne nutrition fait aussi partie de la vie. Par exemple, au lieu d’acheter un gâteau tout fait ou un soda, on peut les préparer nous-mêmes.

    Ainsi, on peut décider quels ingrédients privilégier et on sait ce qui se trouve dans ce qu’on consomme».

    Sans oublier l’activité physique qui peut être pratiquée en plein air, seul, avec un membre de la famille ou un ami dans le respect du social distancing.


    AUBAINES «Au contraire» avertit Nathalie Delzenne, «il faut éviter l’abus de compléments alimentaires, à moins que ceux-ci soient prescrits par le médecin dans des cas de carences.

    Ces dernières semaines, les gens souhaitent renforcer leur immunité et croient aux vertus de compléments aux plantes miraculeux.

    Or, une alimentation correcte et une activité physique adéquate permettent d’avoir tous les nutriments nécessaires». Bref, avec de la rationalité et de l’équilibre, ce confinement pourrait même nous aider à nous reconnecter à une hygiène de vie plus saine, à garder pour la suite.

    Rédaction de l'article par LAVINIA ROTILI

    Source Clic ici 

     

  • Le Coronavirus Expliqué aux enfants !!!

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    La situation sans précédent que nous vivons actuellement liée au coronavirus est, il faut le dire, difficile et stressante pour tous.

    Marguerite de Livron, psychomotricienne, qui a créé cette bande-dessinée (l’illustration étant d’elle-même et le texte de Paul de Livron).

    Sur le Blog Psycogitatio

    Le Coronavirus expliqué aux enfants clic ici

     

    Clic ici 

     

    Page Facebook « Les dessins de Marge » // Page Instagram @margueritedelivron

  • Mobilisons-nous !!! Les conseils, le tuto et le patron du SPF Santé pour la réalisation des masques buccaux

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    Pour faire face la pénurie de masques qui frappe les prestataires de soins, des citoyennes et des citoyens s’activent en nombre sur leur machine à coudre pour fabriquer des protections aux soignants. Mais, quelle est la technique de confection la plus efficace ? Quel tissu faut-il privilégier ? Quel patron faut-il suivre ? Quand faut-il laver ces masques ?

    Le SPF Santé a fait le point.
    Vous voulez fabriquer vos propres masques buccaux ?

    Tenez compte des consignes diffusées par le SPF Santé afin de maximiser leur efficacité :

    Différentes couches de tissu offrent une meilleure protection qu’une seule couche.
    - Utiliser des matériaux filtrants tels que le sac d’un aspirateur est une bonne idée.
    - Les essuies de cuisine offrent une meilleure protection que certains tissus en coton. La soie et les tissus synthétiques protègent moins bien.
    - Des couches de tissu très épaisses rendent la respiration plus difficile et sont désagréables à porter longtemps. Evitez les masques épais qui vous font transpirer davantage, vous démangent car ils vous feront toucher (inconsciemment) votre visage.
    - Il est essentiel de laver régulièrement ces masques buccaux à la machine à haute température.
    - Assurez-vous que le masque buccal est bien ajusté autour du nez et du menton, vous devez respirer, tant par la bouche que par le nez, à travers le masque buccal.

    Le modèle de ce masque tient sur une feuille A4 : cliquez ici pour télécharger le patron. Vous n’avez donc pas besoin de papier de format spécial. Le masque fonctionne comme une "mini taie d’oreiller". En bas, il y a une ouverture avec une couverture. Dans cette ouverture, un filtre remplaçable peut être glissé de manière à être bien maintenu en place.

    Les rubans sont suffisamment longs pour que le masque puisse être facilement noué et détaché. Le retrait du masque peut donc se faire avec les mains à une distance sûre de la tête.

    Les infos complètes clic ici 

    Tuto masque clic ici .pdf

    Source

     

  • Attention rappel des nouvelles mesures des transports avec le TEC

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    Afin de limiter les contacts et risques de propagation du Covid-19, le TEC renforce ses mesures de distanciation à bord des véhicules.
    Le nombre de passagers à bord est limité. Il est demandé à tous les voyageurs de respecter une distance minimale de 1,5 mètre entre eux et de n’occuper qu’une banquette sur deux.
    Par conséquent, il sera demandé aux voyageurs de ne plus monter à bord des véhicules si les limites suivantes sont atteintes :
    5 passagers maximum pour un bus standard ;

    12 passagers maximum pour un bus articulé ;
    15 passagers maximum pour un tram. Si tel est le cas, et dans la mesure du possible, les véhicules afficheront le message « Complet ».
    Ces nouvelles directives sont prises dans l’intérêt de tous pour préserver au mieux la santé des conducteurs et des voyageurs.
    Il est demandé à tous les voyageurs de différer les déplacements non utiles afin de laisser la priorité aux personnes qui se trouvent dans l’obligation de se déplacer.

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  • La Police a dressé des centaines de PV

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    Les consignes sont claires, les enjeux sont cruciaux.

    Pourtant, certains semblent ne pas avoir totalement compris les mesures mises en place par le gouvernement.

    Ce samedi après-midi, la Police fédérale ne communiquait pas de chiffres précis mais parlait de « plusieurs centaines de PV dressés sur l’ensemble du territoire . »


    Entre le 18 et le 20 mars à midi, la police de Bruxelles-Capitale Ixelles a dressé 104 PV.

    Uniquement dans la journée de vendredi, en revanche, la même zone de police en a rédigé 98.

    « Les infractions plus fréquentes concernent les rassemblements à l’extérieur, mais il y a aussi des cas de rassemblements privés ou de commerces », nous explique-t-on.

    Dans d’autres villes comme Liège, en revanche, la situation est rassurante.
    Dans la Cité Ardente, les services de police se disent agréablement surpris par le zèle de la population.

    « On dit souvent que les Liégeois sont têtus.

    Pourtant, ce vendredi soir, on n’a pas eu de problèmes, même dans le Carré.

    Je suis fière que mes concitoyens respectent aussi bien les mesures », nous glisse une policière. Au niveau des contrôles aux frontières, ce samedi soir la Police fédérale dressait un premier bilan : 1 conducteur sur 5 était en infraction.

    Rédaction  Par L.R.

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  • Les refuges reconnus essentiels

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    Voilà une lueur d’espoir. Pour les refuges animaliers, ces «derniers jours ont été extrêmement difficiles car on était tous saturés» nous dit Sébastien de Jonge, directeur de l’asbl Sans Collier.

    Qu’on ne s’y trompe pas, «ce n’était pas pour cause d’abandons liés au Covid-19».

    «Les principales raisons d’arrivées au refuge sont restées les mêmes mais les refuges ont été saturés parce qu’on a dû fermer au public et ne plus permettre d’adoption.»

    À l’asbl Sans Collier comme ailleurs, on craignait donc, sans dérogation de l’État, de «ne plus pouvoir accepter d’animaux et de déplorer davantage d’abandons sauvages».

    Alors, les refuges ont tapé du poing sur la table. D’abord pour que les bénévoles puissent continuer à travailler, en respectant bien sûr les mesures d’hygiène strictes. Une première dérogation leur a été accordée.

    Les bénévoles sont autorisées à se déplacer pour aider aux tâches essentielles dans les refuges.

    «Sinon on allait vers de gros soucis sanitaires» nous dit Sébastien de Jonge. Une 2e dérogation permet ensuite aux refuges d’accepter du public pour adoption».

    Sur rendez-vous bien sûr.

    «Il faut qu’il y ait une réelle intention derrière.

    On filtre une première fois au téléphone.

    Et la visite se fait ensuite une personne à la fois». Sur la seule journée de samedi, ce type de procédure a permis à Sans Collier l’adoption de 5 animaux.

    «Sur seulement 7 rendez-vous.

    D’habitude, on a 40 visites pour 6 adoptions.

    C’est le moment pour beaucoup de gens qui avaient ça en tête depuis des années d’adopter.

    Et ça, c’est une bonne chose.»

    Rédaction par CH.V.

    Source clic ici 

  • Le chantier du tram à Liège va s’arrêter

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    Le plus important chantier que connaît Liège en ce moment, celui du tram, va devoir bientôt s’arrêter.

    En cause, la distanciation sociale dans les tranchées, mais aussi les autres chaînons de la production qui ne suivent plus.


    On aurait pu croire un moment que le chantier du tram allait progresser plus rapidement vu le calme plat qui règne depuis mardi sur nos routes. Mais il n’en sera rien.

    « La décision officielle n’est pas encore prise, explique Daniel Wathelet, le porte-parole pour le tram au TEC-Liège, mais la situation devient plus difficile de jour en jour. Est-on encore dans les conditions pour continuer ?

    On attend la décision de l’OTW (ex-SRWT). »


    Et il est vrai que, sur le terrain, on voit de moins en moins d’ouvriers présents sur les différentes portions de chantier.


    Rue Léopold, il n’y en a plus un seul car les ouvriers de Resa ne travaillent plus et il faut que les impétrants terminent leur travail avant que ceux du tram ne prennent le relais.

    Du côté du boulevard d’Avroy, il y en a encore quelques-uns, mais on ne creuse plus de nouvelles tranchées.

    Car la distanciation sociale n’est pas respectée entre les ouvriers et le personnel veut des garanties pour sa sécurité.


    Plus de tarmac


    De plus, on connaît de plus en plus de problème dans la production de matériaux et le tarmac, par exemple, n’arrive plus pour reboucher les tranchées.


    Seuls les chantiers du pont Atlas et du pont des Tilleuls fonctionnent encore normalement. Ils sont tous deux sous-traités à la société Duchêne.


    Du côté de la Ville de Liège, on est très attentif à l’évolution de la situation et on recommande « de ne pas creuser de nouvelles tranchées si on ne sait pas les reboucher. »
    On se rend bien compte aussi que le chantier n’est que le dernier maillon d’une chaîne de production et que celle-ci est grippée de plus en plus.


    Sans compter les absences pour cause de maladie qui vont être de plus en plus fréquentes au fil de l’évolution de l’épidémie.


    Report à Sclessin


    Dans ces conditions, pas question bien sûr de démarrer le nouveau chantier des quais de Sclessin qui était initialement prévu pour ce lundi 23 mars et qui devait réduire à une seule bande de circulation dans chaque sens le trajet entre le Standard et le Val Benoît pour créer quatre carrefours avec feux dans le sens Liège-Seraing. Ni de fermer définitivement la trémie Charlemagne sur le boulevard d’Avroy. Seuls les travaux d’ingénierie et de maintenance pourront se poursuivre.


    L’arrêt du chantier devrait être annoncé dans le courant de la semaine, à l’instar des autres grands chantiers publics.

    Rédaction Par Luc Gochel

     

     

     

     

     

          Source

  • Certains magasins Colruyt imposent désormais aux clients des quotas sur certains produits de première nécessité.

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    Certains magasins Colruyt imposent désormais aux clients des quotas sur certains produits de première nécessité. Désormais, vous ne pouvez pas acheter plus d’un ou deux paquets de papier toilette à la fois, par exemple. Ou trois packs d’eau.


    UNE MESURE JUSTE ET SOLIDAIRE

    «En raison de l’affluence de ces derniers jours, certains points de vente ont décidé de mettre en place des limitations.

    Au cas par cas, en fonction de la clientèle et de l’approvisionnement, le gérant peut imposer une limite d’achat de certains produits.

    Il s’agit d’être juste et solidaire par rapport aux autres et de permettre à tout le monde de pouvoir s’approvisionner correctement», explique Hanne Poppe, responsable presse de l’enseigne.


    LES PRODUITS CONCERNÉS

    Si au début du confinement, tout le monde s’est rué sur le papier toilette, aujourd’hui son achat est limité à un ou deux packs par personne dans de nombreux magasins.

    L’achat d’autres produits est également rationné: le lait, la farine, l’eau, les mouchoirs, le sucre ou les essuie-tout.

    Dans le magasin liégeois où cette photo a été prise, par exemple, il n’est pas possible d’acheter plus de quatre kilos de farine ou de trois packs d’eau par client.

    «Il s’agit de produits avec une date de péremption longue et sans doute très demandés ces dernières semaines.

    Les gérants ont donc probablement décidé d’imposer des limites en raison de cette popularité.

    Les restrictions varient vraiment d’un magasin à l’autre», explique Hanne Poppe, qui évoque également le rush dans lequel le personnel Colruyt travaille ces derniers jours.


    EFFORTS SUPPLÉMENTAIRES

    «Nos camions approvisionnent les magasins jusqu’à trois fois par jour pour permettre de remplir les rayons et nos centres de distribution ne sont pas en pénurie.

    Le véritable défi en ce moment est de remplir les rayons au fur et à mesure.

    Le personnel n’a pas le temps de remplir un rayon qu’il est déjà quasiment vide», affirme la responsable presse. La course aux achats paraît toutefois ralentir depuis le confinement décrété mercredi midi.

    Depuis jeudi, l’affluence dans les magasins paraît se stabiliser, selon Colruyt. De quoi faire espérer un retour -presque- à la normale pour les jours à venir.

    Rédaction de l'article LAVINIA ROTILI

     

    Source  clic ici 

  • Si vous utilisez la N 90 fin des travaux entre Tihange et Ombret pour l’été 2021

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    Le 4 février, la députée wallonne et bourgmestre d’Ouffet Caroline Cassart a adressé une question à Philippe Henry, ministre de la Mobilité, concernant l’état des lieux des travaux sur la N90, entre le rond-point de Tihange et le village d’Ombret.


    Suite à l’élargissement des sorties des écluses du site d’Ampsion-Neuville, le tracé ce tronçon de la N90 a dû être modifié. La fin du chantier est prévue pour l’été 2021. Selon la députée, cette situation rend la circulation difficile, notamment aux heures de pointe, sur cette nationale très empruntée pour relier Huy et Liège en longeant la Meuse.

    Caroline Cassart a demandé au ministre si le planning des travaux était respecté, tout en faisant remarquer qu’un nouveau rond-point permettant l’accès à la Grand-Route devait être mis en service en 2020.


    Ce mardi, le ministre Philippe Henry a répondu que le calendrier des travaux était actuellement respecté. Le nouveau rond-point est en cours de construction à plus d’1 km à l’aval des écluses. Il vise à assurer un accès sécurisé au village d’Ombret.

    La première moitié est en cours de construction et l’autre moitié sera réalisée postérieurement aux travaux perpendiculaires au mur de quai.


    Pose du revêtement


    Le ministre en a profité pour expliquer que la pose du revêtement de la première moitié de la nouvelle route est en cours. La circulation automobile y sera transférée durant le deuxième trimestre de cette année. L’autre moitié de la voirie doit être achevée au premier trimestre 2021, lorsque les nouveaux murs de quai auront été construits sur toute la longueur.

    Philippe Henry confirme que la fin des travaux est programmée pour l’été 2021.

    Pour rappel, le coût global du chantier de mise à grand gabarit du site éclusier, en ce compris les travaux de la N90, s’élève à 126 millions d’euros HTVA, financé par la SOFICO.

     

    L’objectif est de permettre une exploitation complète des écluses d’ici fin 2023.

    Rédaction de l'article Par P.Tar.

     

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  • Le Bourgmestre d'Amay hospitalisé !!! courage à lui et son entourage !!!

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    Jean-Michel Javaux hospitalisé pour une pneumonie virale.

    Le bourgmestre écolo d’Amay, Jean-Michel Javaux a annoncé sur son profil Facebook cet après-midi qu’il est hospitalisé pour une pneumonie virale.

    Il attend les résultats pour savoir s’il est infecté par le Covid-19.

    Article Complet Clic ici 

  • La situation actuelle nous contraint à ne plus publier votre journal 7Dimanche pendant quelques semaines.

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    Chères lectrices, Chers lecteurs,


    La situation actuelle nous contraint à ne plus publier votre journal 7Dimanche pendant quelques semaines.

    Durant notre absence, nous vous encourageons à (re) découvrir notre site web, 7Dimanche.be.

    Sur celui-ci , vous pourrez réaliser l’une ou l’autre recette de Julien Lapraille ou relire nos articles écolonomiques avec Fées maison.

    De quoi passer le temps de manière agréable.

    Votre journal reviendra le 26 avril dans votre commerce de proximité plus fort et plus enthousiaste que jamais ! Nous vous souhaitons beaucoup de courage durant cette période difficile.


    Soyons responsables et solidaires les uns des autres ! C’est ensemble que nous relèverons ce défi !


    Prenez soin de vous, de vos proches et on l’espère... à très vite !

    L’équipe 7Dimanche

    INSCRIVEZ-VOUS À NOTRE NEWSLETTER sur 7dimanche.be/newsletter et vous serez le 1er informé !

    Source clic ici 

    7 dim.JPG

  • Annulation manœuvres militaires qui avaient été annoncées

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    Annulation manœuvres militaires

    La page Facebook de la Commune d'Amay l'annonce 

    Les manœuvres devaient avoir lieu également sur le Condroz et avaient été annoncées 

    L’exercice de manœuvre militaire prévu par l’unité CC Land Dept Gn, qui devait avoir lieu du 30/03 au 03/04/2020 est annulé

    Plus d’infos sur http://www.mil.be/fr/unites/4-bataillon-genie

    Ou clic ici 

  • Mangez-local un site, un facebook et une application !!!! les infos ici

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    Les produits de votre région à portée de main

    92 résultats à votre recherche pour Nandrin et la région clic ici 

    Alors que les changements sociaux et environnementaux sont plus que jamais importants, Mangez Local se veut être acteur et promoteur de ces changements !

    En créant un réseau entre les consommateurs, les producteurs et les commerçants locaux, notre plateforme favorise l’accès à une alimentation saine, éthique et responsable mais contribue aussi à faire tourner l’économie locale ! De plus, en promouvant le circuit-court, nous contribuons à réduire ensemble les impacts environnementaux causés par l’agriculture industrielle et les modes de consommations actuels. Enfin, nous souhaitons recréer le lien social et favoriser les relations authentiques entre les consommateurs et les producteurs.
    Mangez Local ce n’est pas juste une application et un site internet, c’est avant tout un idéal social et une façon de l’atteindre !
    N’attendez plus pour devenir consomm’acteur, rejoignez-nous !

    https://www.mangez-local.be/fr

    Mangez Local

     

  • Réactions et inquiétudes de quelques propriétaires, Un arrêté de police ordonne la fermeture des hébergements touristiques de la Province de Liège

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    Un arrêté de police ordonne la fermeture des hébergements touristiques de la Province de Liège.

    Réactions et inquiétudes de quelques propriétaires.


    Après les restaurants, les cafés, les magasins de vêtements, c’est au tour des gîtes de fermer leurs portes à cause de l’épidémie de coronavirus !

    La gouverneure ff. de la Province de Liège, Catherine Delcourt, vient de signer un arrêté de police ordonnant la fermeture des hébergements touristiques de la Province.

    « Les hébergements touristiques situés en Province de Liège doivent fermer immédiatement ». Les résidents devaient avoir quitté les lieux pour ce vendredi 20 mars 18h.


    La notion d’« hébergement touristique » comprend les « hébergements de terroir (gîtes, chambres d’hôtes, airbnb, bed and breakfast, etc.), auberges de jeunesse, ainsi que meublés de vacances, campings, villages de vacances et autres types de location non louées à l’année ».


    Notons que cette mesure ne concerne pas les hôtels : « Les hôtels, exceptés leurs restaurants, peuvent être ouverts mais ne peuvent accepter des clients pour un séjour touristique ».

    Ainsi, les voyages d’affaires par exemple peuvent encore être effectués.

    Annulations


    Pour Christophe, gérant du Manoir d’Ange à My (commune de Ferrières), c’est toute son activité qui s’arrête d’un coup. « On est toujours rempli. Par exemple, ce week-end et ce vendredi, on était complet !

    C’est vraiment difficile. On avait des réservations jusqu’à Pâques », indique le gérant. Une infirmière devait notamment passer le week-end au manoir pour se reposer de l’intense activité dans les hôpitaux !

    L’hôtelier demande aux personnes qui avaient réservé de le contacter.

    Il va également envoyer un mail à ses clients pour trouver une solution, comme reporter la date de la réservation.
    Inquiétudes du secteur
    La durée de ces mesures suscite quelques craintes dans le secteur hôtelier.

    Les gîtes vont-ils rouvrir pour les vacances de Pâques ? « Toutes les réservations sont un peu bloquées. On est embêté parce que des gens avaient réservé pour fin avril », indique Isabelle Vandenbulcke, du gîte Le Falihou à Fumal.


    Toutefois, les mesures semblent être acceptées avec beaucoup de philosophie. « La vie est plus importante que l’argent. Tout le monde doit faire des efforts », continue la gérante du gîte.


    Même type de réaction pour Christine van Zuylen, propriétaire de la Poudrerie et du Pressoir à Huy : « On considère que c’est justifié. Un gîte n’est pas loué pas pour une seule personne. Il y a d’office un rassemblement ».
    Pour Christophe à My, cette pause forcée sera notamment l’occasion de faire un nettoyage de printemps… « On va travailler dans le jardin, faire des rénovations, repeindre… Il y a toujours des choses à faire. On garde le moral et on trouvera une solution ».


    Rédaction de l'article par Ro.Ma.

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  • Comme certains se ruent sur certaines marchandises, d’autres n’ont plus le choix et doivent s’acheter des produits de plus haut de gamme.

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    Comme certains consommateurs se ruent sur certaines marchandises, d’autres n’ont plus le choix et doivent se « contenter » de produits de plus haut de gamme. Et les promotions sont interdites (pas la faute aux grandes surfaces). D’où une addition plus salée…


    Plusieurs lecteurs nous ont posé la question : en cette période, les grandes surfaces ont-elles augmenté les prix ? « J’ai le sentiment, d’avoir payé 50 euros de plus pour mais courses habituelles de la semaine », nous dit Monique, de Sambreville.


    La réponse est non, les grandes surfaces n’ont certes pas augmenté leurs prix : « Cela dit, ce n’est pas un sentiment, oui le caddie est plus cher actuellement », nous dit la présidente du SETCA, Myriam Delmée. SETCA comme CNE, les syndicats ont la même explication : le consommateur est irresponsable : « Quand ils arrivent au magasin, ils perdent tout entendement », nous dit aussi Delphine Latawiec pour la CNE.


    Des stocks il y en a mais, encore une fois, les employés n’ont pas le temps de réapprovisionner : « Ainsi, prenons un exemple, un client se rend dans un magasin et pense acheter du poulet. Il n’y en a plus dans les rayons. Pour ne pas revenir le lendemain, il prendra peut-être du bœuf. Il voulait du café d’une marque discount, ce qu’il prend habituellement. Plus dans le rayon ? Il pendra une autre marque sans doute ». Du coup, les prix ne seront plus les mêmes à la caisse.

    25 % d’absence et plus…


    Du côté de Comeos, on confirme, non les grandes surfaces n’ont pas revu leurs prix à la hausse : « Comme elles n’ont pas non plus décidé de supprimer les promotions, la décision vient du Conseil national de sécurité », explique Dominique Michel. « Certes, il y a la perte pour le client qui ne bénéficie plus d’un produit plus un gratuit mais c’est aussi du boulot pour le personnel qui doit déballer les packagings, réencoder des prix… ».
    Myriam Delmée est tout de même plus sévère envers les grandes enseignes, qui notamment donnent la priorité aux personnes âgées, au personnel infirmier : « Entendez, je comprends ces personnes en difficulté mais cette communication, c’est avant tout un positionnement mercantile de bas étage. Le personnel des grandes surfaces n’est pas encore protégé partout, travaille sans gant, sans plexiglas… ». Pour elle, « les commerces se font actuellement des marges qu’on a jamais connues ».


    Enfin, la présidente du SETCA recueille au quotidien des témoignages de caissières saturées, insultées par les clients : « On en arrive à des situations graves. Dans certaines grandes surfaces, il y a parfois 25 % d’absentéisme voire plus ». Même regret du côté de la CNE. Certaines enseignes ont demandé aux consommateurs, via des affiches dans les rayons, de limiter leurs achats à deux paquets de pâtes par personne par exemple. Mais certains s’en fichent : « Le travailleur doit parfois jouer à la police, c’est inacceptable. Il est vraiment temps que le consommateur change de comportement, qu’il prenne ses responsabilités », conclut Delphine Latawiec.

    Rédaction par Muriel Sparmont

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  • Test du coronavirus, que pour les pros, 10 minutes pour savoir !!!

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    Des kits de dépistage express du coronavirus existent.

    Et sont vendus, chez nous, par la société Sodimed de Herstal.

    Celle-ci en a d’ailleurs fourni à l’hôpital Saint-Jean de Bruxelles et à des médecins généralistes du pays.


    Elle reçoit d’ailleurs de nombreux appels de particuliers qui souhaiteraient acquérir de tels tests pour se dépister.

    Mais elle précise : « leur usage est réservé aux professionnels de la santé et aux centres hospitaliers ».


    Ces kits fonctionnent en 10 minutes, avec une bandelette réactive sur laquelle il faut déposer une goutte de sang du patient.

    « En fonction du moment du test, selon les anticorps que sera en train de développer le patient, la fiabilité du test varie de 88 à 97 % », indique Fabrice Faorlin, directeur commercial de Sodimed.

     

    Ces kits, directement importés de Chine, sont exclusivement réservés aux professionnels de la santé (médecins, infirmiers, kinés, aux maisons de repos et de soins notamment).

    « Ce n’est donc ni pour les particuliers, ni pour les pharmaciens », souligne Fabrice Faorlin.

    « D’ailleurs, ils sont vendus dans des boîtes de 25, à 18 euros pièce.

    Le principe est qu’on ne se dépiste pas dans son coin, le résultat doit être interprété par un professionnel ».


    En Chine, ces tests sont notamment utilisés par les employeurs pour vérifier que leurs employés ne sont plus porteurs du virus, en revenant au boulot après une période de confinement.

    « Il faut que la personne soit symptomatique pour que le test fonctionne.

    Sinon, il n’a aucun intérêt. Le temps de réaction au virus est de 5 à 14 jours.

    Le test réagit à la montée des anticorps face à ce virus ».
    Rédaction de l'article L.P.

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  • Suivre l’office du pasteur sur Facebook et Youtube

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    Eglise protestante évangélique de Huy

    Les rassemblements sont interdits et les églises ont fermé leurs portes. Pour continuer à dispenser l’office à ses fidèles, le pasteur Daniel Liberek, de l’église protestante évangélique de Huy, a décidé de diffuser son office en direct sur Facebook et Youtube.


    Alors que certains, plongés dans l’anxiété liée à la crise du coronavirus, aimeraient prier, les églises ont fermé leurs portes. Les consignes du conseil de sécurité ne permettent plus de se rassembler, même au pied d’une croix ou d’un autre emblème religieux.


    Pour contourner cette interdiction, le pasteur Daniel Liberek, qui officie dans le temple situé avenue Albert Premier à Huy, a décidé de diffuser l’office en direct sur la page Facebook de l’église protestante évangélique de Huy. Cette diffusion sera réalisée tous les dimanches à 10 heures. La messe sera également relayée en direct sur une plateforme Youtube. Après diffusion, l’enregistrement reste disponible.

     Nous avons déjà procédé de la sorte dimanche dernier et pas mal de personnes nous ont suivi. En ces temps difficiles, les gens ont besoin d’un souffle d’espoir et de la parole de dieu » estime le pasteur. Lors de la diffusion, les fidèles peuvent poster des commentaires : « Ils peuvent nous demander certains chants ou des sujets de prière urgents. Même s’ils sont derrière un écran, il y a un échange. »


    Des idées de bricolage


    En marge de l’office, des idées de bricolage destinées aux enfants vont être postées sur la page Facebook de l’église. « Nous savons qu’il n’est pas toujours simple d’occuper les enfants confinés. Nous allons donc proposer quelques idées pour les occuper » précise le pasteur.

    Eglise protestante évangélique de Huy

    Rédaction de l'article Par A.BT

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