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  • Cela faisait 3 ans et 3 mois qu’il n’avait plus autant plu

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    «Le long épisode de sécheresse que nous avons connu jusqu’à récemment a fait place à une transition particulièrement pluvieuse depuis la dernière semaine de septembre», témoigne le météorologue de l’IRM, Pascal Mormal.

    Il nous livre les statistiques récoltées à la station climatologique d’Uccle.

    «Au pluviomètre, on a déjà récolté 104,4 mm ces 30 derniers jours.

    Mais le plus remarquable est la concentration des pluies: depuis le 22 septembre: 100,5 mm sont tombés en seulement 17 jours.

    Un total de plus de 100 mm tombés en un peu plus de deux semaines, c’est assez remarquable et sensiblement plus que la moyenne qui se situe autour d’une quarantaine de mm pour un tel laps de temps, à ce moment-ci de l’année.»


    181,6 MM AU MONT RIGI!

    En tenant compte des pluies qui étaient encore attendues mercredi, il faut remonter au mois de juin 2016 pour trouver trace d’une période aussi pluvieuse sur un espace de temps similaire.

    «À cette époque, on avait enregistré à Uccle entre le 7 et le 23 juin, 141,4 mm tombés principalement sous forme de précipitations orageuses».


    Ailleurs dans le pays, les pluies de ces deux dernières semaines ont donné lieu à des cumuls localement remarquables (totaux compris entre le 22 septembre et le 8 octobre).

    Quelques exemples: Stembert près de Verviers 103,3 mm, Beitem 106 mm, Bougnies près de Mons 116,5 mm, Vezon près de Tournai 121,9 mm, Buzenol 129,6 mm, Bièvre 135,1 mm, et Mont Rigi… 181,6 mm! «Si le temps actuel est plutôt déprimant pour la plupart d’entre nous, il faut souligner que ces pluies régulières et pas trop violentes sont bénéfiques pour la recharge des nappes phréatiques qui vont pouvoir commencer à résorber l’important déficit observé depuis trois ans».

    Il devrait faire plus sec jusqu’au week-end. Dimanche, les températures devraient franchir la
    barre des 20oC.

    «Au niveau des précipitations, cette accalmie ne devrait être toutefois que temporaire car de nouvelles précipitations sont attendues dès le début de la semaine prochaine».

    Pascal Mormal précise que les chiffres fournis pour Uccle proviennent de la station climatologique historique et sont mesurés à 8 h chaque jour.

    «Ils diffèrent très légèrement des données publiées sur notre site et qui sont établies à partir d’une station automatique sur un pas de temps 0h-24 h depuis le mois de février 2019».

    Pour la cohérence climatologique et pour favoriser la comparaison avec les données historiques plus anciennes de cette station, il a donc préféré nous fournir les données de la station historique d’Uccle.

    Par PIERRE NIZET

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  • Excercice incendie à la centrale nucléaire aujourd'hui vendredi 11 octobre 2019 après-midi

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    Un exercice de lutte contre l’incendie est prévu avec les services de secours internes et externes à la Centrale de Tihange ce vendredi 11 octobre après-midi.

    Cet exercice va impliquer l’entrée sur le site de camions de pompiers et d’ambulances qui arriveront sans gyrophares ni sirènes. La perception de ce déploiement par le grand public devrait par conséquent rester limité.

    Communication de la Centrale nucléaire de Tihange

     

    Source info 

  • L'Art d'Ici et d'Ailleurs - 6ème.Edition du 11 au 13 Octobre 2019,

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    Du 11 au 13 Octobre 2019, c’est à l’Espace Saint – Mengold, dans un endroit mythique du cœur historique de Huy que se déroulera la 6ème.
    Edition de l’ART D’ICI et D’AILLEURS en présence de 36 artistes Belges et Internationaux (France – Grande-Bretagne et Russie).
     
    Heures d’ouverture : Vendredi 11 : Vernissage à 19H00 –
    Samedi 12 : de 11H00 à 19H00 –
    Dimanche 13 : de 11H00 à 18H00 – Remise des prix du public à 17H30’.
     
    Nos invités d’honneur (Prix du Public 2018) : Christian Chaufheid et Catherine Verschure.
    le public pourra aussi découvrir plusieurs artistes peintres : Farida Afhim – Mireille Albert (Hutoise) – Liliane Bourgeois – Michel Calembert – Luc Collyns – Jacqueline Fosseprez – Pascale Hanneuse – Martine Herkens – Andrée Hiar – Fabrice Hubert – Martine Janssens – Jean-Claude Laforet – Noémie Libois – Carmelo Miceli – Valérie Paulus – Poupette Pecheur – Brigitte Smets – Milosava Simanic – Michel Van Otten et Elena Vinakurava.
    ainsi que les artistes étrangers : Bernard Burke (GB) – Isabelle Francart (FR) – André Matyushin (RU) – Coline Person (FR) – Olga Petrova (RU) et Svetlana Romanenkova (RU).
     
    A découvrir également : l’Art Photographique de Svetlana Grichina (RU) – Sophie Hastir – Isa Spirlet et Freddy Van Daele mais aussi les sculptures sur pierre de Marie-Paule Legrand – les bijoux en argent de Jacques Casteels et les luminaires de Rapha Light.
     
    avec la participation : Artists Painters on Tour : Arinka – Irina et Svetlana.
    6 voyages à gagner à Morzine par tirage au sort le Samedi 12 Octobre et 4 voyages à gagner à Morzine par tirage au sort le Dimanche 13 Octobre.
     
    Bar à Champagne et Bar à Vin de petits récoltants.
     
    Entrée gratuite.

    Où :Espace Saint-Mengold – Huy Place Verte 4500 Huy
    Téléphone :+32496427001
    Tarif :Gratuit

  • CROISIÈRE GIBIER SUR LA MEUSE – LIÈGE Les 19 octobre et 2, 16 novembre 2019

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    Embarquez à bord du « Pays de Liège » pour la croisière gibier et découvrez Liège comme vous ne l’avez jamais vue, de la Meuse.

    Laissez-vous porter par la Meuse le temps d’une croisière gastronomique : repas de saison qui mettra le gibier ardennais à l’honneur.

    Animation musicale. Réservation indispensable.


    EN PRATIQUE

    Les  19 octobre et 2, 16 novembre 2019 Quai Edouard Van Beneden 22 – 4020 Liège

    Infos : 04 387 43 33
     

  • Rouler plus vite ne sert à rien ?

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    L’Agence wallonne pour la  Sécurité routière et Sudpresse proposent la 4e édition du Quiz de la route jusqu’au 31 octobre. À la clé : un chèque voyage de 1.000 euros. Nous nous intéressons cette semaine à la nouvelle campagne de vitesse de l’AWSR.

    Rouler plus vite pour arriver à temps à sa réunion ou pour aller chercher son enfant avant que la crèche ne ferme, parce qu’on est stressé, parce que la route semble dégagée, parce qu’on sait conduire et qu’on n’a d’ailleurs jamais eu d’accident… Il y a toujours une bonne excuse pour appuyer sur la pédale d’accélérateur. Mais rouler trop vite peut avoir de grandes conséquences. Ainsi, en Wallonie, la vitesse excessive ou ina
    daptée est malheureusement encore responsable de 30 % des accidents mortels. Avec sa nouvelle campagne « Rouler tranquille c’est chill », l’AWSR invite les conducteurs à changer leur habitude de la vitesse au volant.
    En partenariat avec le Service public de Wallonie (SPW) et la Police Fédérale, l’AWSR a étudié l’impact sur les accidents corporels de l’installation de 29 boitiers radars sur les autoroutes wallonnes entre 2010 et 2013. Elle a déterminé que les radars ont ensemble permis de diminuer les accidents corporels de 15 à 20% à leur proximité immédiate (à 2.000 mètres de part et d’autre du radar), ce qui équivaut à 20 à 25 accidents corporels évités annuellement. Les radars font principalement baisser les accidents où un véhicule seul est impliqué, type d’accident
    souvent causé par une vitesse excessive. Les radars sur autoroute ont donc eu un effet positif modéré mais bien réel.
    « L’AWSR insiste donc sur l’importance de lever le pied et d’adapter sa vitesse aux conditions de circulation, nous explique Pierre-Laurent Fassin, porte-parole de l’AWSR.

    Cela permettra de ne pas se faire contrôler en excès de vitesse mais aussi et surtout d’éviter les accidents. »

    ROULER PLUS VITE  N’ENTRAÎNE AUCUN GAIN  DE TEMPS !


    Par ailleurs, une étude de l’AWSR révèle que 45 % des Wallons roulent plus vite quand ils sont en retard à un rendez-vous. « Et pourtant, ça ne permet pas de rattraper le temps, notamment sur des petits trajets en ville.

    Ainsi, sur une nationale, en roulant à 100 au lieu de 90 km/h sur 10 km, on ne gagne que 40  secondes. En ville, le gain est infime en raison notamment des nombreuses contraintes de la circulation (carrefour, feux de signalisation, priorités…).

    Sur autoroute, à 130 au lieu de 120 km/h sur 20 km, on gagne moins d’une minute. Alors, autant éviter de prendre des risques inutiles. »


    « Rouler tranquille permet aussi de mieux profiter de la route, car le champ visuel est plus grand quand on roule moins vite, de consommer moins de carburant, de réduire la pollution et le risque d’accident. Et puis, c’est aussi rassurant pour la famille et les proches. En effet, avec notre étude, nous avons constaté que 80% des gens qui ont des amis qui roulent trop vite n’apprécient pas ce comportement.

    Et enfin, une vitesse plus réduite sur des routes congestionnées permet paradoxalement d’améliorer la fluidité du trafic. »}

    Par NICOLAS DEWAELHEYNS

     

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  • Vos médicaments déjà prêts à votre arrivée à l’officine

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    «Mon ado a des soucis de peau.

    À chaque consultation, la dermatologue nous donne des préparations à faire chez notre pharmacien.

    Je devais à  chaque fois me rendre à l’officine juste pour les commander.

    Un temps précieux souvent perdu.

    On m’a conseillé EASYPharm et aujourd’hui, c’est mille fois plus facile.

    Fini de faire la file de longues minutes pour donner un simple papier», explique Anne, une Louviéroise. EASYPharm, c’est une application et un site internet qui permettent à tout client d’avoir sa commande de médicaments prête à son arrivée à la pharmacie.

    Pour cela, il faut une connexion au net et passer par quelques étapes.

    Tout d’abord, vous devez prendre une photo de votre ordonnance, votre médicament ou un produit de votre pharmacien via votre smartphone ou votre tablette.

    Vous pouvez aussi écrire ce dont vous avez besoin.

    Le pharmacien vous préviendra du moindre problème concernant votre commande (rupture de stock, délai de livraison…) ou vous joindra en cas de question.

    Statut, chat, numéro de téléphone, tout est prévu pour ne pas vous déplacer inutilement.

    Vous serez ensuite averti instantanément lorsque votre commande sera prête. Il ne vous restera plus qu’à venir la retirer à la pharmacie quand vous le voulez.


    FINI LA DOUBLE VISITE!

    «J’ai imaginé EASYPharm avec un autre pharmacien il y a trois ans», nous confie François-Régis Goffin, pharmacien et co-créateur du concept.

    «Nous cherchions une solution simple pour le patient mais aussi pour nous-mêmes, les pharmaciens. Nous voulions que nos clients puissent avoir directement leurs médicaments.

    Aujourd’hui, fini pour eux les déplacements inutiles.

    Ils ne viennent plus une deuxième fois à la pharmacie car ils ont dû attendre la réalisation d’une préparation ou la commande d’un médicament en rupture de stock».

    Tout ceci fait que le succès d’EASYPharm est grandissant. Sur son site internet, 572 pharmacies sont accessibles. 16.957 commandes ont déjà été réalisées et 33.667 messages ont déjà été envoyés entre le patient et son pharmacien.


    PLEIN D’AUTRES SERVICES

    Mais, le concept ne s’arrête pas qu’à passer une simple commande. Une messagerie instantanée entre le patient et son pharmacien est toujours accessible.

    «Vous avez une question, il n’y a plus qu’à demander», confie le fondateur.

    Il y a aussi un répertoire des numéros d’urgence, une carte avec toutes les pharmacies présentes en Belgique, un lien vers les pharmacies de garde et la possibilité de signaler un effet indésirable d’un médicament à son pharmacien et à l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS).

    «De nouvelles fonctionnalités apparaîtront dans les toutes prochaines semaines pour les clients. EASYPharm propose aussi toutes une série de services pour les pharmaciens», conclut François-Régis Goffin.

    Par ALISON VERLAET

     

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  • Vieillir et Mourir ici et aujourd’hui, le lundi le 21 octobre 2019

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    Ce lundi 21 octobre 2019
    « Vieillir et Mourir ici et aujourd’hui »
    De 15 h45 à 19 h30
    Rencontres, Paroles, Echanges
    Nos questionnements, nos expériences
    Travail de groupes : échanges, réflexions
    Temps de prière
    Repas «Sandwichs» (Inscriptions obligatoires)
    20 heures
    Conférence – Débat
    par l’Abbé Jean-Claude Brau
    Oser mettre des mots sur la fin de la vie.
    La vieillesse et la mort, deux mots qui font peur dans notre société actuelle. Pourtant, il est important d’en parler, de partager ses sentiments, ses angoisses et ses réflexions.
    C’est ce à quoi s’attelle Jean-Claude Brau, prêtre au diocèse de Namur, exégète, animateur de groupes de paroles et de formation au Centre de formation Cardijn (CEFOC) qui ont pour thème la fin de la vie.
    Aborder les sujets du vieillissement et de fin de vie permet de rencontrer un enjeu aussi crucial qu’ambitieux : réfléchir une « humanisation » des fins de vie tout en questionnant notre société. Quelques angles d’approche : qu’est-ce que la mort ? Apprivoiser la complexité des fins de vie dans une société sécularisée pour mieux les assumer. L’être humain, limites et finitude.
    Finalement, « parler de mort » c’est d’abord parler de vie.
    Invitation cordiale à toutes et tous
    PAF : A votre bon coeur. Renseignements : 0479/665405

  • LES COMMUNES INVESTI DE MOINS EN MOINS ?

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    Les investissements ont la vie dure dans les communes ! Pour cette année, les dépenses en termes d’investissements sont en baisse de 9,5 % d’après l’étude du SPW Intérieur sur la situation budgétaire des communes wallonnes à l’initial 2019. Année d’élections oblige, les investissements avaient effectivement été plus importants en 2018. Mais là aussi, pas autant qu’espérés. La tendance est donc à la baisse…

    En 2019, 1,56 milliard d’euros d’investissements ont été budgétés. Soit 439 euros en moyenne par habitant. C’est dans le Luxembourg que le montant investi par habitant est le plus important : 725,5 euros. Viennent ensuite le Hainaut (505,5 euros), les provinces de Namur (432,4 euros) et de Liège (329,2 euros) et enfin le Brabant wallon 305,4 euros.

    Les voiries sont incontestablement les grandes gagnantes des investissements avec 132,2 € budgétés par habitant à l’échelle régionale, soit près d’un tiers de leurs investissements. Il s’agit là d’une tendance historique. Et pour cause : les pouvoirs locaux sont gestionnaires de plus de 85 % des voiries et des espaces publics qui y sont attachés, selon l’Union des villes et communes wallonnes. Malgré tout, les montants sont eux aussi revus à la baisse puisqu’on atteignait les 140 € en 2017 et 164,4 € en 2018.

    Le sport, la culture et les loisirs sont le deuxième volet dans lequel les communes investissent le plus, avec une moyenne de 81,8 euros par habitant. Pour l’enseignement et le logement, comptez 41 euros en moyenne chacun. Quant à l’environnement, la moyenne n’est que de 9 euros par habitant.

    Globalement, les communes investissent de moins en moins. De plus, rien ne nous dit que les montants annoncés seront effectivement mobilisés : « Il faut savoir que le taux de réalisation pour les investissements, soit le rapport entre les montants budgétés et les dépenses enregistrées aux comptes, est habituellement assez faible », précise-t-on au SPW. Rappelons également qu’il s’agit bien d’investissements : les travaux récurrents, considérés comme « ordinaires », n’entrent ici pas en compte.

    Les grands écarts

    Cette baisse des investissements témoigne des difficultés financières des communes. Pour investir, vouloir ne suffit pas. Encore faut-il en avoir les moyens. C’est pourquoi le précédent gouvernement wallon avait décidé d’accorder un peu plus de souplesse aux communes en leur permettant d’emprunter davantage pour investir. Le Fonds régional des investissements communaux a également été renfloué. « Cela témoigne d’une prise de conscience de l’importance d’investir », souligne Katlyn Van Overmeire, conseillère en finances publiques locales à l’UVCW. « Mais les effets ne se font pas encore sentir. Il faudra voir ce qu’il en est dans quelques années. »

    Précisons enfin que les réalités varient fortement d’une commune à l’autre. Liège n’a, par exemple, rien prévu comme investissements ni pour ses voiries, ni pour le sport et la culture, l’enseignement, le logement ou l’environnement. Par contre, Seraing a prévu 442 euros par habitant pour le logement et Seneffe vise des investissements à hauteur de 350 € pour l’enseignement. Le SPW rappelle toutefois qu’il peut y avoir de gros investissements consentis une année et puis plus rien pour les suivantes.

    Par Sa.B.

     

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  • Mesure de circulation en raison des portes ouvertes par le 4e Bataillon de Génie d’Amay

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    Communiqué de la Commune d'Amay 

    Dans le cadre de la journée « portes ouvertes » organisée le 13 octobre prochain par le 4e Bataillon de Génie d’AMAY, des mesures de circulation temporaires ont été prises entre 8h et 18h.

    Afin de garantir la sécurité des visiteurs, des riverains et
    généralement de toute personne se trouvant aux abords du site, le stationnement sera interdit :
    a) Route Militaire, des deux côtés de la chaussée,
    b) Rue Entre deux saisons, dans son tronçon compris entre les carrefours formés avec la Route Militaire et la rue Verte Voie, côté droit considérant ce sens de circulation.

    En outre, le sens unique imposé Route Militaire sera levé.

     

     

     

  • LIAISON TIHANGE-STRÉE.........

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    En ce qui concerne la liaison Tihange-Strée-Tinlot (N684) qui relie l’autoroute E42 et la route du Condroz (N63) en traversant la vallée de la Meuse (N90), «elle doit permettre de résoudre d’importants problèmes de trafic local et d’insécurité dont la traversée de Strée, l’accès à Huy par le Long Thier ou par la vallée du Hoyoux», précise Caroline Cassart qui estime que ce dossier n’avance pas assez rapidement.

    Le Ministre Philippe Henry a confirmé que la phase 2 du chantier touchait à sa fin à la fin de ce mois d’octobre.

    «Le retard est dû à des situations imprévisibles rencontrées sur le chantier et auxquelles des solutions compatibles à la meilleure préservation de l’environnement ont été mises en œuvre pour les espèces protégées, les nappes phréatiques et les zones marécageuses», a ajouté Philippe Henry.

     

    «La troisième phase des travaux a été adjugée en 2018. Les travaux ne débuteront qu’après les expropriations qui sont en cours.Le délai prévu pour les travaux de cette phase 3 est de deux ans calendrier.

    Et des travaux importants de sécurisation de la phase 1 (parois friables et remblais en gabions) auront lieu en même temps. Le dernier tronçon doit encore être adjugé.

     

    Le cahier spécial des charges est terminé et le délai prévu pour cette phase 4 est aussi de deux ans. Les communes de Huy et de Modave seront informées avant le démarrage des travaux», a conclu le Ministre wallon de la Mobilité.

     

    Par MARC GÉRARDY

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  • La première phase de gratuité pour septembre 2020 ?

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     Le nouveau gouvernement a annoncé la gratuité des transports en commun pour les moins de 25 ans et les plus de 65 ans. Quand va-t-elle entrer en vigueur? «Le but est que l’ensemble de la mesure soit effective pour la fin de la législature.

    À ce stade, on ignore comment on va y arriver. Nous allons probablement en discuter dans les prochaines mesures lors du conclave budgétaire.

    Cela se fera par tranches afin d’éviter d’avoir un coût trop important en une seule fois. Il faut aussi voir ce qui est raisonnable avec le TEC.

    À mon avis, la progressivité pourrait commencer à la rentrée scolaire 2020. Mais on ne peut pas dire qui sera concerné.»

    Et pour les voyageurs qui paient leur ticket?

    Le précédent gouvernement s’était efforcé de limiter les hausses de tarifs. Allez-vous faire de même? «Je n’envisage pas d’augmenter les prix en dehors de l’indexation.

    C’est l’indexation qui permet d’éviter un décalage budgétaire et le risque d’un déficit. Nous voulons clairement renforcer l’attrait des transports en commun. Et le tarif est un élément.»

     Les lignes rapides de bus, les WEL, ont été lancées au printemps. Hormis l’un ou l’autre, ce n’est pas un succès. On arrête la casse?

    L’idée n’était pas stupide: viser un public de travailleurs en leur permettant de rallier des points assez distants avec peu d’arrêt et avec le confort. C’est quasiment un bureau mobile. Mais si ce service ne répond pas àla demande, nous allons évaluer cela.

     

    Par Y.H.

     

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  • HISTOIRE D’EAUX AYWAILLE LE 13 OCTOBRE 2019

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    Participez à une balade gourmande et insolite à Aywaille sur le thème «Histoire d’eaux» !

    Au programme : circuit en autobus ancêtre, visite de la brasserie Elfique et de la station d’épuration d’Aywaille, animations, dégustation de produits gourmands, concours...

    Venez découvrir Aywaille et ses produits gourmands !


    EN PRATIQUE Le 13 octobre 2019 Rue de La Heid – 4920 Aywaille Infos : 04 384 35 44
     

  • Les témoignages affluent pour identifier le tueur de la louve

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    «Nous avons reçu beaucoup de témoignages et de réactions à propos de Naya. Nous ne nous attendions pas à une telle ampleur», explique Paul Van Daele, directeur de Vogelbescherming, l’association flamande de protection des oiseaux. L’organisation offre une prime de 30.000€ à qui fournira des informations permettant de retrouver le braconnier qui aurait abattu la louve Naya, dans le Limbourg. L’animal n’a plus donné signe de vie depuis le mois de juin. «Les témoignages que nous recueillons semblent concret, mais demeurent souvent flous.
    Un tri est fait afin de les envoyer à la cellule Inspection de l’agence pour la nature et la Forêt en Flandre pour qu’elle mène l’enquête. À ce stade, il est difficile de dire si ces informations vont permettre de déboucher sur une piste», reconnaît notre interlocuteur.


    LA MORT DE TROP!

    Mais Naya ne représente que la moitié des messages envoyés à l’administration. «C’est comme si la disparition de la louve était la goutte qui a fait déborder le vase. Beaucoup de personnes nous contactent pour des infractions relatives à la chasse de manière générale.

    Nous avons vraiment beaucoup de récits de ce type. Le loup est devenu le symbole émotionnel de ce qui ne fonctionne pas du tout avec la protection de la nature, comme la chasse à la perdrix grise ou l’élevage pour la chasse de faisans gavés aux antibiotiques et impropres à la consommation », analyse Paul Van Daele.

    L’association flamande travaille étroitement avec son homologue francophone, la Ligue royale belge pour la protection des oiseaux, car les chasseurs ne connaissent pas les frontières linguistiques. Beaucoup de Fla
    mands viennent chasser en Wallonie.

    Quant aux contacts avec l’Inspection en Flandre, ils sont bons, mais la cellule manque de moyens humains: «Auparavant, ils étaient 45 et ne parvenaient déjà pas à tout couvrir. Maintenant, ils sont 35, et encore tous ne travaillent pas. Il y a des burnout. Beaucoup sont frustrés».

    Et les options budgétaires du gouvernement flamand, présidé par Jan Jambon, ne rassurent pas du
    tout les défenseurs des animaux. Le nombre des fonctionnaires devrait fondre de 10% d’ici 2024.

    «Et puis, il y a les diminutions de subsides aux associations. Les priorités du gouvernement vont plus vers le bleu dans les rues que le vert autour de nous. On nous a bien promis 10.000 ha de forêt et 20.000 ha de nature, mais ce sera pour la législature suivante», déplore encore M. Van Daele.

    Par Y.H.

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  • Un nouveau festival fait son arrivée à Liège !!!

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    « Notre but est de proposer différents types d’activités », confie Christophe Voisin, un des coordinateurs du projet. « Des concerts et une soirée, bien entendu, mais aussi des événements plus insolites comme une battle de compliments ou une visite guidée de Liège.

    À l’instar des Aralunaires à Arlon ou du festival Beautés Soniques à Namur, nous avons réuni plusieurs associations de la région pour organiser un grand événement sous une bannière commune. Cela permet d’imaginer toutes sortes d’activités, que ce soit pour cette édition ou bien les suivantes. »

    À l’avenir, le festival deviendra en effet un événement récurrent, avec une version australe au printemps et une déclinaison boréale en automne.

    La prochaine édition est d’ailleurs d’ores et déjà prévue du 20 au 24 mai 2020. Mais avant cela, place à ce coup d’essai, dont le programme est aussi varié qu’alléchant.

    Tout commencera le mercredi 9 octobre avec Les Grandes Moustaches, un spectacle pour enfants organisé à La Halte. Le lendemain, place à la projection au cinéma Sauvenière d’un court-métrage et de deux clips de Baloji, l’ancien membre de Starflam.

    Le vendredi 11, c’est à l’Espace 251 Nord que le rendez-vous est fixé, pour un apéro musical suivi d’une battle de compliments, d’une dégustation de pizzas puis d’un concert de The Brums. Vous avez dit surréaliste ?

    La soirée prévue le samedi 12 fera office de point d’orgue du festival. Baloji sera cette fois sur la scène du Manège Fonck pour un live dont il a le secret. Le même soir, on pourra notamment voir à l’œuvre La Fine Equipe, Daddy Cookiz, The Bony King of Nowhere ou encore Glauque, le nouveau phénomène du rap belge.

    Ces cinq jours d’événements tous azimuts s’achèveront le dimanche 13 octobre, avec une découverte insolite de la Cité ardente.

    Au départ de la péniche-spectacle l’Armande sur le Quai Godefroid Kurth, les auteurs du guide de promenade « Liège à pied » vous emmèneront dans une balade ponctuée de pauses musicales et de bières artisanales.

    Y a pas à dire, il y en aura pour tous les goûts.

    Festival Austral Boréal, du 9 au 13 octobre à La Halte, au Cinéma Sauvenière, à l’Espace 251 Nord, au Manège Fonck et à la péniche-spectacle de l’Armande

    Infos et réservations via www.australboreal.be

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  • Les citoyens invités à donner leurs propositions

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    Climat: les citoyens invités à donner leurs propositions

    Deux ans pour lister les actions à prendre

    Comment arriver à réduire de 55% les émissions de CO2 d’ici 2030?

    «C’est une très très grosse ambition», concède Philippe Henry, cette fois avec sa casquette de ministre du Climat. «Mais nous sommes déjà à 36%, le point de départ étant 1990.

    Et puis, il s’agit de la traduction de l’accord de Paris à l’échelle de la Wallonie.

    Nous avons l’obligation morale de le faire.»

    Jusqu’à présent, les efforts effectués étaient les plus «faciles», selon le ministre.

    «Il y a les mesures d’isolation des bâtiments qui ont été prises mais il y a aussi plusieurs industries fortement polluantes qui ont fermé», illustre-t-il.

    Pour atteindre l’objectif fixé, Philippe Henry entend bien que tout le monde se retrousse les manches. Transport, Industrie,bâtiment: les efforts viendront de partout.

    «C’est inimaginable qu’un secteur ne contribue pas! Nous allons prendre deux ans pour élaborer un plan abouti qui listera toutes les actions à mettre en œuvre. Nous serons prêts pour 2022.»


    DÉBATS DANS LES ÉCOLES

    La participation de tous se fera aussi en amont: «Nous avons prévu un processus très participatif avec les secteurs mais aussi avec la population. Tout le monde doit être associé à la réalisation.

    Les experts vont élaborer différents scénarios. Il faudra par exemple connaître la quantité de CO2 économisée si on se déplace en train plutôt qu’en voiture.» Les citoyens auront donc leur mot à dire. «Il faudra d’abord que les informations soient accessibles au grand public, notamment via internet.

    Ensuite, il faudra veiller à ce que tout le monde puisse émettre des suggestions. Je pense notamment que, dès 2020, nous pourrons organiser des débats de manière décentralisée, dans les communes mais aussi dans les écoles et les entreprises», envisage Philippe Henry.

    Les deux principaux postes d’émissions de CO2 sont le transport et l’industrie qui représentent respectivement 25% et 30% de l’ensemble. «L’industrie devra bien évidemment faire des efforts.»

    Les accords volontaires entre la Wallonie et les entreprises pour améliorer l’efficacité énergétique et réduire les émissions en CO2 des procédés industriels seront poursuivis et renforcés.

    «Pour l’instant, ils concernaient surtout les grandes entreprises mais nous viserons aussi les PME. Grâce à ces accords, si l’entreprise s’engage à réduire ses émissions, elle bénéfice d’un soutien public.» Le ministre Ecolo ne manque en tout cas pas d’idées en la matière.

    Économie circulaire, zéro déchet, réduction des transports: tout sera examiné au cours des deux prochaines années.

     

    Par SA.B.

     

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  • De nombreux secteurs en pénurie

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    Ils manquent de main-d'œuvre

    Aujourd’hui déjà, alors que le chômage est assez important en Wallonie, il existe des secteurs et des métiers que l’on dit « en pénurie ». C’est à-dire que les entreprises ne trouvent pas suffisamment de travailleurs qualifiés par rapport à leurs besoins.

    Nous n’allons pas faire une liste complète (il y en a des dizaines) mais citer quelques exemples de ces métiers. Ils manquent de main-d'œuvre Cela concerne un peu tous les secteurs, même si certains sont plus touchés que d’autres.

    C’est ainsi qu’il manque de menuisiers, de chefs de chantier, de couvreurs, d’électriciens, de carreleurs. Voilà pour les métiers de la construction, même si les électriciens manquent aussi dans d’autres secteurs. Un grand classique, ce sont les bouchers, qu’ont rejoints les boulangers.

    Et puis citons en vrac  les techniciens et analystes en informatique, de très nombreux métiers de techniciens dans l’industrie, des mécaniciens, délégués commerciaux, maîtres d’hôtel dans la restauration, des chauffeurs de poids lourds, de bus, d’autocars, des médecins, des pharmaciens, des infirmiers, des techniciens de laboratoire. 

    Par B. J

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  • Un spectacle pédagogique gratuit au Fort de Huy ce week-end

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    «Toine au Fort», un spectacle pédagogique sur les années d’occupation nazie, est programmé ces vendredi 11, samedi 12 et dimanche 13 octobre à Huy.

    Durant ces trois jours, un public familial pourra découvrir au Fort et mémorial de Huy le parcours de Toine, un prisonnier du fort durant la seconde guerre mondiale.

    Ce parcours drôle, émouvant et poétique, celui de Toine s’inspire librement du roman d’Arthur Masson, Toine dans la tourmente.

    Publié en 1946, il fournit un témoignage surprenant sur les années d’occupation nazie. Une comédienne vous emmène dans les entrailles du fort, pour vivre le quotidien des prisonniers durant la Seconde Guerre mondiale.

    Ce spectacle itinérant est une création de la compagnie Sandra Proes.

    Grâce au soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, il a été créé tout spécialement pour le Fort de Huy afin d’être proposé à l’ensemble des écoles de la Fédération Wallonie Bruxelles. Il est destiné aux enfants de 9 ans.

     Les vendredi 11 et samedi 12, le spectacle est programmé à 20 h.

    Le dimanche, il est programmé à 15 h. L’entrée est gratuite mais il est impératif de réserver (Ville de Huy/Fort & Mémorial, 085/23 24 35 - bernadette.latinne@huy.be).

     

     

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  • Vous recherchez des bénévoles pour votre association dans le Condroz?

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    Dans le cadre de son projet "villages solidaires", le GAL Pays des Condruses lance une plateforme d'entraide citoyenne avec l'aide du PCS Condroz.

     

    Cette plateforme est destinée à la fois :

    • aux échanges de services entre citoyens
    • aux associations et institutions qui recherchent des bénévoles

     

    Si ce dernier point vous intéresse, vous pouvez vous rendre sur la page https://www.villages-solidaires.be/ pour y inscrire votre association et éventuellement déjà lancer une annonce ("demande").

     

    Le PCS s'occupe plus particulièrement de la mise en relation entre les bénévoles et les associations donc si vous avez une question, vous pouvez me joindre au 0474 77 45 10.

     

    Je vous invite par ailleurs à venir découvrir cette plateforme en ligne lors de son inauguration officielle le mercredi 16 octobre à 18h au Château de l'Avouerie à Anthisnes (Avenue de l'Abbaye, 19)

    -> Réservations auprès de Chantal Courard via chantal.courard@galcondruses.be ou bien par retour de ce mail.

  • Think Pink distribuera, aujourd'hui jeudi, plus de 100.000 pralines en forme de sein

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    Des seins en chocolat pour le dépistage

    Think Pink distribuera, jeudi, plus de 100.000 pralines en forme de sein dans 15 villes belges pour encourager les femmes à passer le Mammotest (examen radiographique des seins), annonce mardi l’association.

    L’action se déroulera à Bruxelles, Liège, Verviers, Charleroi, Namur, Nivelles, Ottignies, Arlon, Libramont, Gand, Bruges, Courtrai, Audenarde, Hal et Ninove.

    Plus le cancer du sein est détecté tôt, meilleures sont les chances de guérison et moindres sont les besoins de thérapie, rappelle Think Pink sur base d’une étude de l’hôpital universitaire de Louvain. Toutefois, la participation au Mammotest reste un défi majeur.

    «De 50 à 69 ans, il peut être réalisé gratuitement tous les deux ans, mais trop peu de femmes s’y soumettent, malgré ses avantages importants.

    La Belgique affiche même de très mauvais résultats», complète l’association. En Flandre, un peu plus de la moitié des femmes s’y soumettent.

    Tandis qu’en Wallonie et à Bruxelles, ce chiffre tombe à 10% à peine. Selon les dernières données disponibles, en 2016, 10.735 femmes étaient atteintes d’un cancer du sein en Belgique, pour 111 hommes.

     

    Par BELGA

     

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  • Un avis positif du gouverneur pour le Stockage de déchets nucléaires à Huy

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    L’Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire (AFCN) vient de recevoir l’avis du gouverneur relatif à la construction d’un hall de stockage pour les déchets nucléaires sur le site de la centrale nucléaire de Tihange.
     
    Il est positif.

    Hervé Jamar, le gouverneur de la Province de Liège vient se prononcer en faveur de la construction du hall de stockage de déchets nucléaires à Tihange.
    Il a transmis cet avis positif la semaine dernière à l’AFCN (Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire).
    « Cet avis est notamment relatif à la sécurité et à la sûreté des installations sur le plan nucléaire.
    Il est conditionné à la réalisation d’une étude technique et approfondie de l’AFCN devant prendre en compte l’avis des communes » a précisé Sylvain Jonckheer, porte-parole de l’AFCN.

    Rappelons qu’Engie-Electrabel souhaite construire sur le site de la centrale de Tihange un vaste entrepôt destiné à accueillir le combustible nucléaire usé pour une durée de 80 ans.
    Les déchets seraient stockés à sec et non plus dans une piscine, comme c’est le cas actuellement. Ce projet a été lancé parce que les piscines actuelles arrivent à saturation.
     

    Dossier présenté au Roi

    Dans le cadre de l’enquête publique toujours en cours, l’AFCN continue d’analyser les avis des communes et citoyens.
    « La prochaine étape est de présenter le dossier complet au comité scientifique de l’AFCN et ensuite au Roi, la décision devant faire l’objet d’un arrêté royal » a encore indiqué le porte-parole.

    En tout, dans le cadre de l’enquête publique, 265 courriers émanant de citoyens ont été reçus. Huy et Modave se sont prononcés en faveur de la construction du hall de stockage.
    Villers-le-Bouillet, Marchin et Wanze ont également donné un avis positif assorti de conditions.
     
    Par contre, Verlaine, Amay et Engis ont rendu un avis négatif.

    Si l’AFCN se prononce sur l’aspect nucléaire, c’est le fonctionnaire délégué de la Région Wallonne qui devra rendre la décision définitive dans ce dossier.
     
     
    Par A BT 
     
     

  • Les trois policiers sont issus des zones de police de Huy et du Condroz, tous renvoyés devant le tribunal correctionnel dans la délicate affaire d’agression sexuelle à Modave

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    Les trois policiers hutois et le Modavien qui étaient inquiétés dans une délicate affaire d’agression sexuelle à Modave sont tous renvoyés devant le tribunal correctionnel. La chambre du conseil de Huy a rendu son ordonnance de renvoi ce mardi.
     
    Les trois policiers hutois -deux de la zone de Huy et un de la zone du Condroz- n’échapperont pas à un procès.
     
    Leur ami, D., un Modavien de 48 ans, non plus. Ce mardi, la chambre du conseil de Huy a décidé de renvoyer les 4 hommes devant le tribunal correctionnel où ils devront se défendre d’une agression sexuelle qui aurait été commise sur une mère de famille de 43 ans. Les faits remontent au 5 juin 2018, jour de la marche blanche à Liège organisée en hommage à Cédric Vangriecken et aux deux policières liégeoises Soraya Belkacemi et Lucille Garcia, tous trois tués par Benjamin Herman. Deux des trois policiers ainsi que le Modavien y participent.
     
    À l’issue de la manifestation, les trois hommes reviennent au domicile de D. à Modave et s’installent sur la terrasse où un troisième policier vient les rejoindre. En cours de soirée, D. invite sa voisine, une mère de famille de 43 ans, à se joindre à eux.
    On lui propose un verre. Selon ses souvenirs, deux verres de vin blanc lui sont servis. Et puis, c’est le trou noir, affirme-t-elle. La suite de l’histoire, ce sont les voisins qui la rapportent plus tard aux policiers.
     
    LE PANTALON BAISSÉ JUSQU’AUX GENOUX
     
     Un père et sa fille de 10 ans qui promenaient leur chien dans la rue racontent avoir vu deux hommes traînant leur voisine. Elle semblait inconsciente et se trouvait dans une fâcheuse posture, le pantalon baissé jusqu’aux genoux laissant apparaître sa culotte.
    Les deux hommes l’ont ainsi traînée jusqu’à son domicile où par la fenêtre du salon, le père et sa fille, rejoints par d’autres voisins, disent l’avoir aperçue couchée sur le divan, le pantalon toujours abaissé et la culotte à demi retirée cette fois.
    Elle était maintenue par un des deux hommes tandis que l’autre tenait son sexe à quelques centimètres de son visage… Selon ces témoins, les deux types tenaient à peine debout.
    En quittant le salon, celui qui avait ouvert sa braguette peinait d’ailleurs à la refermer, diront-ils. Suite à ces faits, la mère de famille a subi un test d’agression sexuelle.
    Il s’est avéré négatif. Pas de viol donc.
     
    Par contre, un examen sanguin a permis de relever un taux important d’alcool dans le sang: 2,3 gr.

    ATTENTAT À LA PUDEUR
     
    Devant le tribunal correctionnel de Huy, les 4 hommes devront se défendre de préventions liées à ces faits.
    Les deux policiers qui ont ramené la Modavienne chez elle devront répondre d’attentat à la pudeur, avec la circonstance aggravante qu’il a été commis par un fonctionnaire de police, d’outrage public aux mœurs, de s’être abstenu de venir en aide à une personne exposée à un péril grave et enfin d’avoir observé ou fait observer une personne sans son consentement alors qu’elle était dénudée.
    Concernant les deux autres, seule la 4e et dernière prévention leur est reprochée. D., l’hôte de la soirée, se dit serein. «Je n’ai rien à me reprocher.
    J’ai agi en bon citoyen: elle avait bu un verre, se montrait aguicheuse, j’ai demandé qu’on la ramène chez elle», a-t-il fait valoir.
    À la partie civile, l’avocat liégeois Me Jean-Louis Gilissen s’est dit satisfait par l’ordonnance rendue ce mardi. «Qu’il y ait un débat, c’était mon souhait. Chacun va pouvoir s’expliquer.
    Ce qui s’est passé est trop grave», a-t-il commenté.

    Par M-CL.G.
     

  • Ciné-échange le 28novembre 2019 à Nandrin sur le thème du harcèlement en milieu scolaire

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    Le Plan de Cohésion Sociale (PCS) du Condroz et le CPAS de Nandrin inaugurent le 28 novembre prochain un cycle de « ciné-échanges » à destination d’un public adulte.

    Ces séances auront lieu dans la salle du Conseil de l’Administration Communale de Nandrin, Place Ovide Musin, 1.

    Les films seront choisis en fonction de thèmes de société dans la perspective ...

    • de rassembler les citoyens lors d’un moment agréable et sensé
    • de susciter un échange, une réflexion.

    Afin d’optimiser ces échanges, chaque séance-ciné sera soutenue par un intervenant extérieur en lien avec le sujet du film diffusé.

     

    Pour la première séance, le PCS du Condroz et le CPAS de Nandrin ont choisi le film « Wonder », réalisé par Stephen Chbosky. Un film qui permettra d’aborder la délicate question du harcèlement en milieu scolaire.

     

    Synopsis : C’est l’histoire d’un petit garçon différent des autres, portant sur son visage les stigmates de sa maladie. Son entrée à l’école soulève bien des questions et une certaine violence…

     

    Afin d’enrichir la soirée après la projection, le service OPEnAdo (dispositif provincial « Orientation-Prévention Enfants Adolescents ») sera présent pour répondre aux questions et susciter l’échange.

     

    Programme :

    18h : Accueil des participants et buffet sandwich.

    18h30 : Présentation du service OPEnAdo

    19h : Projection du film « Wonder »

    21h : Echanges sur le film.  

    Vous êtes les bienvenus à cet évènement qui marque le début d’une série de soirées enrichissantes. Si vous avez des questions, vous pouvez joindre Anabelle Gérard (PCS Condroz) au 0474/77 51 68.

     

    Le calendrier des prochaines projections sera établi après la première et diffusé via la page facebook du PCS Condroz et de la Commune de Nandrin, le site www.pcs-condroz.be et des supports papiers seront également distribués dans les communes et CPAS, écoles…

     

     

  • Le Conseil d’État a décidé de suspendre le choix des assurances de la commune de Nandrin

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    L'information nous vient de l'Echo, un article en ligne du 8 octobre 2019 à 21h 21 .

    Il est annoncé qu' au nom du principe d’égalité, le Conseil d’État a suspendu l’attribution des assurances de la commune à Ethias.

     L'attribution des contrats de la commune de Nandrin à une compagnie qui est Ethias plutôt qu’à l'autre qui est  P&V Assurances , cela a été suspendue par une procédure d’extrême urgence,  un arrêt rendu au mois de septembre 2019.

    Selon les explications de l'Echo 

    P&V a déposé un recours en extrême urgence devant le Conseil d’État pour le  Motif que le principe d’égalité aurait  été violé, par la raison que la commune aurait invité  seulement Ethias à remettre une offre améliorée, et pas P&V. .

     

    Article complet explications et détails sur l'Echo Clic ici 

     

     

  • VISITE DU CHÂTEAUX AUX FLAMBEAUX - BOUILLON LE 12 OCTOBRE 2019

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    Venez découvrir l’une des beautés de l’Ardenne belge grâce à cette balade !

    Vous ne croyez pas aux fantômes ?

    Alors, c’est parti pour une escapade nocturne au château de Bouillon !

    Pas besoin de lampes torches, les flambeaux feront l’affaire (ou pas...)


    EN PRATIQUE Le 12 octobre 2019 6830 Bouillon Infos : 061 46 52 11

  • JobDays@Defence 2019, 4e Bataillon de Génie d’AMAY les 13 octobre 2019

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    Un emploi à la Défense représente bien plus qu’exercer en tant que soldat ou matelot. Laissez-vous surprendre par nos offres.

    Inscrivez-vous afin de visiter une unité de 10 à 16 heures les 13 et 20 octobre prochains.

    Les nouveaux postes vacants à la Défense sont ouverts !
    Intéressés ? Rendez-vous sur https://m.mil.be/fr/jobs-education-mobile pour découvrir les possibilités d'emploi et de carrière

    13 OCTOBRE 2019

    Flawinne2 Bataillon Commando1/4 Élément Médical d’Intervention 

    Florennes
    2 Wing Tactique
    80 UAV Squadron
    1/4 Élément Médical d’Intervention

    Amay
    4 Bataillon Génie

    Burcht
    11 Bataillon Génie

    Brasschaat
    Bataillon Artillerie

    Lombardsijde
    Bataillon Artillerie

    Bourg-Léopold
    Brigade Motorisée

    Marche-en-Famenne
    Brigade Motorisée

     

    20 OCTOBRE 2019

    Tielen
    3 Bataillon de Parachutistes

    Coxyde
    Base de Coxyde

    Heverlee
    Bataillon Chasseurs à Cheval (ISTAR)

    Zeebruges
    Base Marine1/4 Elément Médical d'Intervention

    Neder-Over-Heembeek
    Hôpital Militaire Reine Astrid

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  • Une formation plus poussée pour les motards

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    Les six premiers mois de 2019 ont été dramatiques pour les adeptes de la moto avec une hausse de 91 % du nombre de tués selon le baromètre de l’Institut Vias, soit 44 décès contre 23 un an plus tôt. « Nous prônons une formation plus poussée, réagit Fedemot.

    L’asbl active dans la prévention et l’information propose dès lors de rendre obligation une formation post-permis pour les motards. « Il suffit d’écouter les réactions des personnes qui font des stages de maîtrise pour comprendre l’utilité d’une telle la formation », souligne Jean-Marc Jorssen, président de Fedemot.


    Les motards ne sont pas les seuls victimes de la route. En fait, tous les progrès réalisés ces dernières années ont été gommés par le bilan, particulièrement lourd de ce premier semestre 2019.

    Selon l’Institut Vias, 146 personnes ont perdu la vie en Wallonie, soit une hausse de 35 % par rapport à la même période en 2018.

    Il faut remonter à 2013 pour avoir un bilan aussi élevé (151 tués). La Flandre déplore aussi une hausse des victimes (de 124 à 152), mais elle n’est que de 23 %. À Bruxelles, c’est quasiment le statu quo (de 9 à 8 tués).


    Ces chiffres sont tirés à la hausse par les provinces de Hainaut et de Luxembourg. Par ailleurs, les cyclistes ont payé un lourd tribut en Wallonie.

    Alors que le nombre de décès n’était, en moyenne, que de cinq au premier semestre ces dix dernières années, il a grimpé à 15 en 2019. Sur l’ensemble de la Belgique, pas moins de 48 cyclistes ont été tués, soit le nombre le plus élevé jamais atteint.


    « Intensifier les contrôles routiers »


    « Des États Généraux de la Sécurité Routière seront organisés en 2020 afin de faire le point de la situation et de prendre de nouvelles mesures pour infléchir cette tendance négative », annonce l’Institut Vias.

    De son côté, le ministre fédéral de la Mobilité, François Bellot, appelle à « une réaction énergique » et à « mettre à nouveau la priorité sur l’intensification des contrôles routiers ».


    Le nombre d’accidents mortels a augmenté pour chaque période de la semaine, la hausse est particulièrement impressionnante le week-end (de 24 à 50 tués pour les nuits et de 46 à 70 tués pour les journées).

    « Autre mauvaise nouvelle, le nombre de personnes décédées dans les accidents impliquant un jeune automobiliste a, pour la première fois depuis 2015, augmenté », souligne Benoît Godart de Vias.


    Paradoxalement, il y a eu un peu d’accidents corporels avec blessés : -3 % en Wallonie (5.113 sinistres au lieu de 5.267) et -4 % en Flandre (11.094 au lieu de 11.519).


    ¨Par Y.H.

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  • Pour des crèches zéro plastique

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    Pour la ministre, il est plus que jamais nécessaire de combattre l’usage du plastique. À la fois pour des questions de santé, mais aussi d’environnement. « Nos milieux d’accueil devraient être les premières zones sans plastique », annonce-t-elle. « C’est en ce sens que je travaillerai. » L’objectif est ici de limiter l’exposition au plastique dès le plus jeune âge, « les effets de l’exposition à long terme n’étant pas encore connus », précise le porte-parole Nicolas Parent.

    Verre, inox, faïence…

    La question de l’usage du plastique et de ses alternatives a déjà fait l’objet d’une réflexion au sein de l’ONE. Selon lui, il est tout à fait possible de remplacer le plastique par du verre, de la faïence ou de l’inox. Il conseille également de privilégier des récipients en verre ou en pyrex plutôt qu’en plastique, pour éviter tout risque de migration dans la nourriture. « Ces alternatives existent déjà dans des crèches », précise-t-on au cabinet de la ministre. « Deux éco-crèches ont été récemment inaugurées en région bruxelloise. Elles sont la preuve que l’écoconsommation est possible en milieux d’accueil et en plus, sans impact financier. »

    Mais ces recommandations ne suffisent pas, selon Bénédicte Linard. « C’est pourquoi je demanderai à l’ONE de mieux mettre en avant les alternatives dont l’efficacité est d’ores et déjà prouvée dans les milieux d’accueil et de donner des exemples concrets de communes belges ou étrangères où le plastique a totalement été abandonné. Ceci peut impliquer une remise en cause du recours à la liaison froide lors des préparations alimentaires. » En liaison froide, les plats préparés en cuisine centrale subissent une réfrigération rapide avant d’être stockés à basse température.

    La première étape sera donc la sensibilisation et l’accompagnement. « Sur le principe, il devrait y avoir un consensus du personnel des crèches qui agit pour le bien des enfants », commente Nicolas Parent. « Sur l’application des mesures, après concertation avec le secteur, cela pourrait in fine faire l’objet de contraintes réglementaires. Une sorte de phasing-out, comme pour les pesticides. » Bénédicte Linard chargera l’ONE d’évaluer l’opportunité. La ministre n’exclut pas non plus de mettre en place des incitants. Primes, appels à projets, charte… Le choix est grand. Mais pour l’instant, rien n’est encore décidé.

    Pour Sabrina Berhin

     

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  • ‎Place aux enfants à Nandrin aussi le 19 octobre 2019

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    « Place aux enfants » a réussi à rassembler au fil des années – et ce depuis 1995 – plus de 12.000 enfants et près de 5 200 adultes.

    L’éveil à la citoyenneté commence avec la rencontre de son voisin. Il s’agit, le temps d’une journée, non pas de partir à la découverte des métiers, mais des acteurs opérant au sein de la communauté. Il est question de rencontres, d’échanges, de partage et de questionnements. Les enfants participeront à diverses activités et poseront les questions qui les préoccupent. L’objectif de l’opération est de stimuler les jeunes participants à adopter un comportement actif au sein de leur vie quotidienne.

    « Place aux enfants » prône des valeurs telles que la solidarité, l’autonomie et la recherche du bien commun, chaque intervenant occupant une place légitime au sein de la société. L’opération défend le principe d’une démocratie dans laquelle chacun, à son niveau, participe activement.

    Cette opération encourage le développement du lien social au sein des communes participantes et amorce le début d’une relation privilégiée entre les enfants et les acteurs de leur commune.

    Une activité chez un boulanger n’est pas uniquement l’occasion d’apprendre à faire du pain. Les enfants pourront mettre un nom sur un visage qu’ils croisent tous les jours, comprendre ses choix de fabrication et les valeurs qu’il souhaite transmettre à travers les actions qu’il pose quotidiennement. De même, la visite d’un théâtre sera l’occasion d’éveiller nos jeunes citoyens à l’importance des arts dans la société. Au Parlement, les enfants appréhenderont la manière dont s’organise l’État. La rencontre avec un photographe apportera un regard différent sur le monde.

    Les activités proposées couvrent les secteurs économique, politique, social, culturel et sportif de la vie communale.

     

    Cette année place aux enfants aussi à Nandrin !!!

    Votre enfant a entre 8 et 12 ans et se passionne déjà pour le monde qui l’entoure ?

    Il est curieux, a soif de rencontrer et d’échanges ?

    Place aux enfants lui permettra de découvrir sa commune, ses rouages, ses artisans et ses habitants, tout en s’amusant….

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

    Source
     
    Le theme de cette annee 2019 est "Place aux enfants se bouge pour le climat"
     

     

     

  • ‎Nuit de l'obscurité le 12 octobre 2019 à Nandrin

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    Association pour la Sauvegarde du Ciel et de l'Environnement Nocturnes (ASCEN)
    « Le ciel étoilé fait partie intégrante du patrimoine mondial à préserver » (UNESCO - 1992)

     

    En Belgique, les éclairages artificiels, qu'ils proviennent de l'éclairage public, commercial, industriel ou résidentiel sont chaque année de plus en plus nombreux.
    Non seulement ils ont un coût énergétique mais ils amplifient également de façon dramatique le problème de la pollution lumineuse.
    Cette pollution a évidemment un impact sur la qualité des observations astronomiques : le ciel noir n'existe plus en Belgique depuis longtemps. Où que vous soyez, même au plus profond de l'Ardenne, vous n'échapperez pas à la vision des halos orangers sur l'horizon. En ville, l'Etoile Polaire est quasiment invisible et rares sont les enfants qui peuvent encore dire « je connais la Voie Lactée car je l'ai vue » !
    Les éclairages nocturnes, souvent trop puissants, trop nombreux, mal orientés et/ou mal utilisés, peuvent avoir des impacts non négligeables sur les écosystèmes mais aussi sur notre santé, ne fût-ce qu'en perturbant la qualité de notre sommeil.
    Depuis 1995, des astronomes et des naturalistes du Nord du pays organisent chaque année la Nuit de l'Obscurité (Nacht van de Duisternis) avec un succès manifeste.
    Le samedi 12 octobre 2019, pour la 12ème fois, leurs homologues francophones de Wallonie et de Bruxelles les accompagneront dans cette manifestation afin de sensibiliser le grand public et les responsables politiques du Sud du Pays à cette problématique.
     

     

    http://www.ascen.be/no