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  • Avis négatif pour le stockage des déchets nucléaires

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    L’administration wallonne de l’urbanisme rendra un avis négatif dans le dossier du nouveau centre de stockage de déchets nucléaires àTihange

    Après avoir été désactivé, le combustible nucléaire est transféré dans un bâtiment d’entreposage temporaire. Or ce bâtiment arrive à saturation, tant à Doel qu’à Tihange.

    Engie Electrabel a déposé une demande de permis d’urbanisme auprès de l’administration wallonne en vue de construire un nouveau bâtiment d’entreposage. Une enquête publique a été menée.

    Sur les neuf communes consultées, quatre ont remis un avis défavorable: Verlaine, Engis, Nandrin et Amay.

    Les motivations du refus wallon ne sont pas encore connues.
    La consultation publique avait toutefois fait apparaître plusieurs griefs à l’égard du projet présenté, rappelle Ecolo, adversaire du projet, dans un communiqué: un entrepôt sur-dimensionné (120 conteneurs, soit le double du nécessaire pour stocker l’uranium irradié jusqu’en 2025), incertain dans la durée (au moins 80 ans, soit bien au-delà du démantèlement de la centrale), ainsi qu’une absence de sécurisation suffisante par rapport au risque de chute d’avions gros porteurs.

    Les députés écologistes Samuel Cogolati et Rodrigue Demeuse se sont réjouis de cette information. «Cela montre que la mobilisation des citoyens et des communes voisines a été entendue par la Région wallonne et qu’elle a payé», ont-ils souligné dans un communiqué.

     

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  • Atelier cuisine Organisé par Coralie Thomas et La Fine Bouffe le 28 octobre 2019

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    Nous cuisinerons de bons petits plats ensemble pour ensuite les déguster.
    Les produits de saison et un max bio seront au rdv.
    Nous nous arrêterons aussi sur les sensations de notre corps et nous apprendrons à manger lentement.
    Vive les 5 sens, l'énergie et la santé !

     

      0496 48 77 81

    Rue Tige de Strée, 4577 Modave, Belgique

     

    Coralie Thomas et La Fine Bouffe

    Atelier cuisine

     

    J'ai demandé a quelques participants :

    Pourquoi venez-vous aux ateliers cuisine ?

    Ils me répondent :

    - pour cuisiner ensemble
    - pour avoir de nouvelles idées recettes
    - pour oser des nouveautés
    - pour avoir des repas diététiques et savoureux
    - pour une cuisine simple et facile
    - pour pouvoir refaire les recettes à la maison
    - pour la convivialité
    - pour papoter
    - pour apprendre à être dans le moment présent
    - pour être guidé
    - pour poser des questions à une diététicienne

    Vous venez avec nous le 28 octobre à Strée ?

    Plus d'infos sur le site :

    www.coraliethomas.com
  • Aujourd'hui la 16e grande collecte des jouets dans nos recyparcs

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    Comme chaque année, Intradel, en collaboration avec les CPAS et les associations locales, organise une grande collecte de jouets en bon état. L'année dernière, grâce à vous, ce sont 11000 jouets qui ont fait le bonheur d’enfants. Cette année encore, nous vous proposons de faire une bonne action, pour l’environnement et pour les enfants dans le besoin, en amenant vos jouets dans l’un des 49 recyparcs. Ce geste citoyen vous permet de donner une 2e vie aux jouets tant appréciés de vos bambins et cela vous permet de réduire votre quantité de déchets.

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  • Dans les idées sorties Exposition Sylviane Fraiture & Justo Luis du 19 & 3 novembre 2019

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    Sylviane Fraiture manipule avec une même dextérité la terre, le crayon et le pinceau pour créer des œuvres inspirant la vie et le mouvement, que l’on retrouve dans ses personnages sculptés, joyeux ou méditatifs, solitaires ou en interaction, ainsi qu’en peinture dans les traces déposées en gestes larges ou très précis.
     
    Entre abstraction et figuration, ses œuvres nous laissent parcourir les profondeurs créées par l’abandon du geste, laissant deviner les mouvances de la vie, quand les couleurs se répondent en même temps que les représentations énigmatiques.
    Justo Luis, dans les nouvelles créations expérimentales qu’il nous propose, a mis au point des techniques personnelles pour obtenir des résultats surprenants. Fusionnant peinture directe et estampe, ses couleurs se répandent et se rompent au gré de son habileté et des caprices du hasard.
    Avec pour inspiration tantôt les fresques romanes tantôt des surfaces soumises à l’érosion du temps, il dépose la peinture de sorte qu’elle emprunte des chemins aléatoires qu’il maîtrise au demeurant et nous invite à un voyage empreint de poésie au plus profond de nos rêves d’inconnu.
     
    Vernissage vendredi 18 octobre 18h-22h.
     
    Où Galerie 23 Boulevard de la Sauvenière 23 4000 Liège
    Téléphone 0495454614
    Tarif Gratuit
     

  • Dans les idées sorties Durbuy fête de L'automne le 19 & 20 octobre 2019

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    Marché de produits d'automne sur le parc Roi Baudouin - balade "à la découverte des champignons des bois" - sonnerie de trompes de chasse.
    Visite guidée historique et gourmande 9€/pp. Gibier à découvrir dans les restaurants de la petite ville de Durbuy.
    Où Parc Roi Baudouin Place Aux Foires 6940 Durbuy
    Téléphone 086/21.24.28
    Tarif :gratuit - promenade "champignons" 7€/pp - visite guidée historique et gourmande 9€/pp
     

  • Après le loup, le chacal doré et même le lynx,retour des prédateurs en Belgique ?

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    Le retour du loup dans notre petit pays fait beaucoup de bruit. Le grand prédateur a ses défenseurs mais aussi ses opposants, principalement des chasseurs qui voient en lui un rival sur leurs territoires de chasse. On le sait, les autorités politiques se mobilisent un maximum pour que ce retour se passe dans les meilleures conditions, tant avec la population qu’avec les chasseurs et les éleveurs.

    C’est une donnée essentielle puisqu’on sait que le loup est un animal protégé chez nous. Mais ce n’est pas le seul : d’autres prédateurs de moyen gabarit sont aux portes de notre pays. C’est notamment le cas du lynx, autre espèce protégée, qui vivait sur notre territoire jusqu’au début du XIXe siècle, avant d’être exterminé lui aussi par les chasseurs.

    Le lynx en Allemagne
     
    « La population de lynx se développe à une cadence impressionnante en Allemagne, où des programmes de réintroduction sont menés depuis des années », explique Anthony Kohler, responsable adjoint du parc animalier des grottes de Han, mais aussi vice-président de l’association Ferus, qui œuvre au niveau international à la conservation des grands prédateurs comme le loup et le lynx.

    Si des traces de lynx ont été observées dans les cantons de l’Est il y a quatre ou cinq ans, l’espèce ne s’y est pas installée durablement puisqu’aucune observation récente n’a été signalée. Soit les lynx observés n’ont pas trouvé de partenaire et ont continué leur chemin, soit ils ont été tués, peut-être lors d’accidents routiers. « C’est un des problèmes du lynx : seigneur de la forêt, il a une tendance à la distraction, quand il passe sur les routes, qui souvent lui est fatale. »

    Pour Anthony Kohler, le lynx n’arrivera pas chez nous avant des dizaines d’années parce que sa population ne s’étend territorialement que très lentement. À moins que nos politiques ne se lancent, comme les pays voisins, dans un programme de réintroduction en Belgique. Mais, à la connaissance d’Anthony Kohler, il n’y a pas de demande en ce sens de l’associatif, qui se focalise actuellement sur le loup.

    Réguler les renards

    Pourtant, le retour du lynx, qui se nourrit principalement de chevreuils et de… renards aurait visiblement son intérêt. Pour réguler quelque peu la population de renards, trop nombreux chez nous tout en réduisant la prédation de ces derniers sur les oiseaux.

    Pour Anthony Kohler, le chacal doré risque de franchir nos frontières avant le lynx. « Cantonné dans les Balkans avant les années 90, le chacal doré s’est développé fortement depuis lors et s’est étendu en Suisse, en France et en Allemagne. On parle désormais de 120.000 individus en Europe et notre pays ne devrait pas échapper à cette progression fulgurante. »
    Légèrement plus grand et plus costaud que le renard, le chacal doré est plus petit que le loup. Il vit en couple ou en groupe familial. Il se nourrit un peu comme le renard mais mange aussi à l’occasion un peu de chevreuil et… du renard.
     
    Par M.Royer
     

  • Concert aujourd'hui 19 octobre 2019 collégiale d'Amay dirigé par Christian Philippo de Nandrin

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    Samedi 19 octobre à 16h et 20h, l’Orchestre de l’Académie, en concert à la Collégiale d’Amay, accueille la chorale « Les Bengalis » de Liège.

    Fort de ses 70 choristes de tous âges et horizons, ce chœur toujours à l’affût de nouvelles expériences fait preuve d’un dynamisme étonnant.

    Entourée de ses musiciens, la Chorale « Les Bengalis » aura le plaisir de vous présenter un répertoire mélangeant variété française et internationale...

    Direction musicale, harmonisations : Vincent Claessens.
    L’Orchestre de l'Académie, dirigé depuis 11 ans par Christian Philippot, est constitué d’une trentaine d’adolescents, quelques adultes issus d’horizons musicaux divers et autres professeurs. Cet ensemble combine, entre concentration et convivialité, les apprentissages d’un répertoire éclectique et varié, la Musique de film y est prépondérante.

    Plus d'infos : contactez l'Académie au 085/31 20 11

     

  • Aujourd'hui 19 octobre et demain Expo Champignons à Nandrin

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    L'attelage ardennais de Bernard Ridelle sera présent le dimanche 20 octobre à l'occasion du w-e champignons.
    Cette année, le dimanche, l'exposition se déroule sur deux sites différents, distants de 1000 mètres: l'école St-Martin et le local du club nature (situé rue Bouhaye).

    Le public pourra se rendre d'un endroit à l'autre, sans utiliser la voiture. Il sera possible ainsi de découvrir à son aise d'une part l'exposition, présentée à l'école St-Martin, et d'autre part le centre nature, situé rue Bouhaye, où aura lieu également la dégustation.

    Expo champignons
    SAMEDI 19 octobre 2019
    de 14h à 20h
    École St-Martin - Rue Rolée n°4 - NANDRIN
    • Exposition des espèces fongiques de nos régions
    • Ateliers pour petits et grands – Stand NATAGORA
    • Détermination par des spécialistes
    • Dégustation de champignons des bois
    • Tournage sur bois par un artisan local
    DIMANCHE 20 octobre 2019
    de 9h30 à 14h30
    JNC - Rue Bouhaye n°36 FRAITURE
    • Promenade dans les bois de l’Herberain à Fraiture (r-v au local des J.N.C. à 9h30 précises – covoiturage possible)
    • Dégustation de champignons des bois après la balade
    • Visite du centre nature de l’école libre
    • Navette entre l’école (exposition) et le local du club (dégustation) avec un attelage ardennais, de 10h30 à 14h30
     
    Organisation :  JNC (Jeunes Naturalistes du Condroz)
    Rens. :  085/51 28 36 - e-Mail : eloypaul@gmail.com

    Au profit des jeunes naturalistes du Condroz
    Avec le soutien de l’administration communale de Nandrin
  • La Province de Liège mène son opération de centrale d’achat de sel d’épandage, en partenariat avec les Villes et communes

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    Pour la huitième année consécutive, la Province de Liège mène son opération de centrale d’achat de sel d’épandage, en partenariat avec les Villes et communes de son territoire. Une initiative qui remporte un franc succès : 77 municipalités sur 84 en bénéficient aujourd’hui.
    Depuis les rudes hivers que nous avons connus en 2009 et 2010, la Province de Liège s’est investie dans l’approvisionnement, en sel de déneigement, pour les routes de son territoire. Il y a dix ans d’ici, face au gel, au verglas et aux importantes chutes de neige, les Villes et communes s’étaient retrouvées dans une situation de manque de sel d’épandage telle qu’elles avaient éprouvé d’énormes difficultés de ravitaillement et avaient fait face à une hausse des prix considérable.
    C’est de cette situation de crise qu’est donc née l’idée de mettre en place une centrale d’achat de sel de déneigement, organisée donc par la Province de Liège, à destination des Villes et des communes. Ce système leur permet de « réaliser des économies substantielles au vu principalement de l’importance des quantités commandées, réalisées généralement aux alentours du mois de juin, dans des conditions d’achat plus favorables que celles pratiquées durant l’hiver ».
    Unique en Wallonie
    Cette année, pour la huitième fois, la Province relance donc ce principe à l’attention des pouvoirs locaux. Comme jusqu’alors, c’est elle-même qui prend en charge la totalité des frais liés à ce stockage et aux opérations de manutention et de logistique. « Avec 77 municipalités partenaires (sur 84), ce projet couvre près de 92 % de la surface du territoire provincial. Il s’agit d’une opération unique en région wallonne dont le succès est salué par tous », détaille la Province dans son communiqué. Et de préciser les informations pratiques en la matière : « Et en date du 1er octobre 2019, le stock global était de 31.174 tonnes, dont 29.413 pour les communes de la province de Liège. Jusqu’à ce jour, 213 tonnes de sel de déneigement ont été livrées aux communes. Une permanence est assurée pendant les week-ends ainsi que pendant les congés des fêtes de fin d’année. Le hall de stockage est ouvert tous les jours de la semaine de 8 heures à 12 heures et de 12h30 à 16 heures. En cas de fortes affluences hivernales, les jours d’ouverture et les horaires sont modifiés afin d’assurer correctement les livraisons de sel. L’équipe chargée du suivi des commandes sur le site provincial reste disponible 24h/24. »
    Près de 12.000km de voiries communales
    Gérer une centrale d’achat pour l’ensemble de la province n’est pas une mince affaire. Les chiffres qui y sont liés sont d’ailleurs relativement importants. En voici quelques exemples:
     31.174 , c’est le nombre de tonnes de sel de déneigement actuellement stockées, dont 29.413 tonnes sont destinées aux communes de la province de Liège. On dénombre en effet 1.761 tonnes pour celles de la province de Luxembourg (11 communes sont ici concernées) ;
     77 communes sont partenaires pour la province de Liège (sur un total de 84);
     11 communes sont partenaires pour la province de Luxembourg ;
     11.972,7 , c’est le kilomètres de voiries communales de la province de Liège, contre 3.243,6 pour de la province de Luxembourg.
     

    PAR ED

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  • Aujourd'hui à Nandrin Place aux enfants samedi 19 octobre 2019

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    Votre enfant a entre 8 et 12 ans et se passionne déjà pour le monde qui l’entoure ?

    Il souhaite découvrir différents métiers sur la commune?

    Place aux enfants lui permettra de découvrir, au choix, trois métiers parmi ceux-ci:

    - Apiculteur

    - Policier

    - Fermier

    - Maraicher

    - Vendeur de produits écologiques et locaux: ce sera un atelier pratique permettant de fabriquer en emballage en toile cirée.

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

    Infos et inscriptions : ATL Nandrin 085/27.44.66

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    Le theme de cette annee 2019 est "Place aux enfants se bouge pour le climat"
     
  • Conférence par Jean-Marc Landry, spécialiste européens du loup le 6 novembre 2019

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    Jean-Marc Landry, considéré comme un des spécialistes européens du loup, sera au centre récréatif de Remouchamps le 6 novembre.

    Sa venue à Aywaille fait suite à une interpellation du groupe Ecolo au conseil communal d’Aywaille, visant à préparer l’arrivée du prédateur dans nos contrées.

    « La commune avait à l’époque dit que c’était trop tôt, mais on voit maintenant que les choses se précipitent, explique la conseillère Ecolo Corine Darcis. Rejoints par les groupes Ecolo de Jalhay, Comblain-au-Pont, Stoumont et Ferrières, nous avons donc décidé de faire venir Jean-Marie Landry. C’est un spécialiste reconnu, il a étudié le loup pendant des années. Son cheval de bataille, c’est la cohabitation entre le loup, les éleveurs et les chasseurs. »

    Le 6 novembre, Jean-Marc Landry sera donc à Remouchamps, en compagnie également de Roger Herman, le naturaliste qui a notamment immortalisé Akela, le loup qui s’est établi dans les Fagnes. « Il y aura bien sûr de la théorie, termine Mme Darcis, parce qu’il faut comprendre le loup pour que la cohabitation se passe bien, mais aussi des vidéos prises sur le terrain. Le but, c’est vraiment de toucher les citoyens, mais aussi les éleveurs et les chasseurs. »

    La conférence débutera à 19h30. Le prix d’entrée est fixé à 2€.

     

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  • Plaine de jeux Indoor du 28 au 31 octobre 2019

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    Plaine de jeux Indoor du 28 au 31 octobre 2019  au hall omnisport de Huy durant la semaine de congé de Toussaint.

    28mzon.jpg

  • Grande Brocante aujourd'hui 19 octobre 2019

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    Grande Brocante en salle Hall omnisports Emplacement de 3m sur 2m
    Chaises disponible sur place Vente de tout sauf alimentation
    Au profit de l'Asbl les pattes sans collier
    Récolte de croquettes et médicaments pour animaux errants
     
    Nombre d'exposants :120
    Organisateur :Lpsc
    Emplacement :1 €
    Prix de l'entrée :1 €
    Où :Boulevard de la constitution 82 4020 Liège
    Téléphone : 0484052300

  • Les infos décès de la région aujourd'hui samedi 19 octobre 2019

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    Monsieur François DEHOSAY Epoux de Madame Nelly VOLON 
    Domicilié à Clavier (4560, Belgique)
    Né à Terwagne (4560, Belgique) le jeudi 28 novembre 1929
    Décédé à Huy (4500, Belgique) le jeudi 17 octobre 2019 à l'âge de 89 ans
     
     

    Madame Sybille THONON Epouse de Monsieur André LABORY
    Domiciliée à Ouffet (4590, Belgique)
    Née à Lierneux (4990, Belgique) le jeudi 17 mai 1934
    Décédée à Liège (4000, Belgique) le mercredi 16 octobre 2019 à l'âge de 85 ans
     
     

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances aux la familles .

  • 177 vols ont été commis à Nandrin selon le rapport de la Police fédérale sur le nombre de vols commis pour l’année 2018

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    177 nandrin vols.JPG

    Selon le rapport de la Police fédérale sur le nombre de vols commis pour l’année 2018 dans chaque commune de l’arrondissement Huy-Waremme, Fexhe-le-haut-Clocher arrive en haut du classement avec 334 vols commis pour 10.000 logements.

    La Police Fédérale a publié ses chiffres en termes de cambriolages dans les habitations au cours de l’année 2018 pour les 31 communes de l’arrondissement Huy-Waremme. La comparaison se fait par le nombre de vols par le nombre d’habitations.
    On pourrait donc dire que le classement réalisé donne une idée des communes où votre maison a le plus de chances d’être visitée. C’est la commune de Fexhe-le-Haut-Clocher qui arrive en pole position avec 334 vols commis durant l’année 2018 suivi de Geer avec 297 cambriolages.
    Contrairement aux attentes, ce ne sont pas les villes les plus peuplées qui figurent dans le top : la situation géographique influence ces vols.
    « Il y a de nombreuses sorties d’autoroute à proximité de la commune. Il y a également le fait que la police manque d’effectifs. Je ne parle pas de qualité mais de la quantité.
    Par conséquent, il y a une présence insuffisante des policiers sur le terrain.
    S’il y avait davantage de patrouilles, on diminuerait certainement le nombre de vols.
     
    Je n’en veux évidemment pas à mon chef de zone, il n’en peut rien », explique Henri Christophe, le bourgmestre de Fexhe-le-Haut-Clocher.

    « Les voleurs évitent la confrontation »

    Si les cambriolages interviennent tout au long de l’année, force est de constater que certaines périodes sont plus propices pour les cambrioleurs.
    Ces derniers profitent souvent d’une absence pour aller vider les maisons.
    A l’approche des fêtes de fin d’année, une recrudescence des vols dans les habitations est constatée dans plusieurs zones de police de l’arrondissement Huy-Waremme .
    « Cela varie en fonction de la luminosité.
    Dès qu’il commence à faire nuit plus tôt, les voleurs voient très bien si la maison est inoccupée. Souvent, ils préfèrent éviter la confrontation c’est pourquoi, ils préfèrent venir en début de soirée quand les habitants sont toujours au travail ou ailleurs.
    Pendant la nuit, ils peuvent à tout moment se réveiller et tomber nez à nez avec les cambrioleurs », nous explique Jean-Pierre Doneux, chef de corps à la police Meuse-Hesbaye.

    Si les voleurs sévissent toujours dans notre arrondissement à cette période-ci de l’année, il y a tout de même un net recul.
    « Les vols dans les habitations sont en diminution constante depuis 2014. Cela est plutôt une bonne nouvelle », conclut Jean-Pierre Doneux.
     

    « On travaille avec les citoyens »
     
     
    Dans le cadre de la semaine de l’action nationale de lutte contre le cambriolage, la zone de police Meuse-Hesbaye ouvre davantage l’oeil
    . « Nous ne mettons pas en plus des patrouilles pour cette semaine mais j’ai demandé aux policiers d’ouvrir l’oeil aux comportements qui pourraient être suspects comme un véhicule qui ralentit devant les habitations d’être vigilants.
    Ce n’est évidemment pas quelque chose qui doit être uniquement fait cette semaine mais bien toute l’année », explique Jean-Pierre Doneux, chef de corps à la police Meuse-Hesbaye.
    Même si les chiffres diminuent depuis 2014, les voleurs sévissent encore. Pour les éviter un maximum, des partenariats locaux se sont créés.
    « Cela doit permettre de renforcer la sécurité et la qualité de vie au sein d’un quartier. Les citoyens peuvent communiquer avec la police lorsqu’ils aperçoivent des individus qui pourraient s’avérer être des voleurs », ajoute le chef de corps.
    Si cela permettrait plus facilement de relater les faits correctement à la police, il n’empêche que certains riverains ont encore l’habitude de prévenir Facebook avant d’appeler le 101.
    « Facebook peut être une bonne base d’informations pour nous mais il arrive que l’on ne voit pas toujours certains messages ».

    « Il y a plus de vols avec violence »

    Le commissaire à la zone de police de Huy, Bernard Degrange confirme les propos de Jean-Pierre Doneux qui sont également valables pour la Ville de Huy.
    « Il est vrai qu’il y a une recrudescence des vols dans les habitations à l’approche des fêtes de fin d’année.
    C’est chaque année pareil !
    Malgré la diminution constante des vols depuis 2014, on constate tout de même parmi les vols qui sont encore commis, une exhibition de plus en plus fréquente des armes.
    Il y a également beaucoup de violence.
    Nous ne sommes pas noyés dans les vols, ce n’est pas la plus grosse criminalité de la Ville. Dès qu’on arrête l’une ou l’autre personne, on remarque que les vols diminuent », explique Bernard Degrange.
    Selon Nathalie Renard, en charge de l’analyse stratégique à la police de Huy, malgré la diminution recensée depuis 2014 il y a eu une petite augmentation des vols dans les habitations en 2017 qui ne s’explique pas spécialement.
    Chaque jour, la police de Huy reste vigilante aux cambriolages.
    « Dès que nous observons un comportement suspect, il est signalé. Cela permettra d’arrêter un ou plusieurs individus et d’éviter surtout, qu’ils agissent davantage », conclut le commissaire.
     

    Par A.D.

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  • Si vous désirez débuter ou reprendre le basket-ball et que vous êtes désireuses de rejoindre des jeunes femmes ambitieuses ?

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    Alors que le club d’Amay Basket Féminin fêtait ses 50 ans d’existence l’année dernière, il a dû mettre la clé sous le paillasson, à contre cœur, un déchirement total. Fin de saison dernière, c’est le club homme d’Amay, né de la fusion des Gaulois d’Ombret de l’US Ampsin, qui l’imitait. Résultat, plus aucun club de basket n’évolue au hall omnisport d’Amay à ce jour alors que ce sport faisait partie intégrante des installations amaytoises depuis sa création en 1992.

    Mais, aujourd’hui, un élan d’espoir renaît du côté féminin. En effet, Mélanie Clajot, ancienne joueuse du club d’Amay, désire recréer un club. Le projet est conséquent et elle souhaite s’entourer de personnes motivées pour que le projet voie le jour. « J’ai joué au basket à Amay étant plus petite mais voilà facilement 10 ans que je n’ai plus pratiqué ce sport mais j’ai l’envie de créer une nouvelle ambiance ici à Amay ».

    À 22 ans, elle a déjà trouvé deux joueuses désireuses de l’accompagner dans ce nouveau challenge : l’Amaytoise Noémie Mousset, 18 ans, ayant évolué au club d’Amay durant près de dix ans et la Hutoise Marine Dejasse, 20 ans. Trois jeunes joueuses qui veulent simplement reprendre les bases de ce sport. « On redémarre de zéro, clairement. Mais ce n’est pas grave, l’essentiel est de prendre du plaisir et de créer notre propre identité », nous indique encore Mélanie. Une trésorière-secrétaire a déjà été trouvée, les premières démarches sont lancées auprès de la fédération et une plage horaire est même en discussion avec la responsable du hall omnisport, Coline Gilles. « Ce serait une belle opportunité, nous allons voir ensemble s’il est possible de libérer un jour de la semaine pour un entraînement, probablement dès janvier. N’ayant plus de club à Amay, nous sommes évidemment ouverts à un retour d’une équipe. Actuellement, seul le club de Villers-le-Bouillet occupe la salle quelques heures par semaine », nous dit la gestionnaire du hall. Un projet qui va demander de l’investissement et du temps pour ces jeunes filles. De nombreuses démarches sont encore à réaliser mais la motivation est bien présente. « Nous devons encore trouver un entraîneur, un président de club, quelques sponsors et bien entendu des joueuses mais nous sommes positives. Il n’y a pas d’âge pour commencer le sport donc les filles qui veulent nous rejoindre, il ne faut surtout pas hésiter. On réfléchit déjà aux futures activités de club qui nous permettrait de rentrer de l’argent dans les caisses » conclut Mélanie. Si vous désirez débuter ou reprendre le basket-ball et que vous êtes désireuses de rejoindre ces jeunes femmes ambitieuses, contactez Mélanie au 0487/974143.

    CEDRIC MONTULET

     

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  • Rallye du Condroz 2019, les infos avant, pendant, après, sur Driver's

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    Votre nouveau blog amateur, consacré au rallye automobile WRC et championnat de Belgique des rallyes (BRC)
     
     
     
    Votre blog amateur, consacré au rallye automobile WRC et championnat de Belgique des rallyes (BRC). Suivez l'actualité quotidienne, de ses deux championnats et de vos équipages favoris, interview, coulisse et cela sans tabou.
     
     
     
     

    https://www.facebook.com/drivers.rally/

     

    driver.s@outlook.fr

  • C'était le 16 octobre à l' Avouerie d'Anthisnes, le GAL et la commune d'Anthisnes ont inauguré la plateforme www.villages-solidaires.be

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    Ce mercredi 16 octobre à l' Avouerie d'Anthisnes, le GAL et la commune d'Anthisnes ont inauguré la plateforme www.villages-solidaires.be co-construite avec les citoyens d'Anthisnes, Merci à eux!
    Beau moment partagé avec les 7 communes autour d'une Pinata !
    Villages-solidaires.be est ouverte aux 7 communes du Condroz, c'est ensemble que nous allons la faire vivre pour une belle entraide citoyenne

    Photos et infos

    GAL Pays des Condruses

     

     

     

  • Soiree Rallye du Condroz le 25 octobre 2019 Chez Ben's‎

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    Soirée Rallye avec un concours.
    A gagner 2 PASS pour le Rallye.
    A gagner 6 Casquettes du rallye.
    et promotion sur tout les Blancs
    Et exposition de plusieurs voitures de Rallyes et leurs pilotes .


    Vendredi 25 octobre 2019 de 20:00 à 02:00
    Chez Ben's
    Rue du Chénia , 6, 4540 Ampsin, Liege, Belgium

    Chez Ben's

    Soiree Rallye du Condroz.

  • Aujourd'hui le 18 octobre 2019 Marche aux lampions contée organisé par Comité Scolaire de Saint-Séverin

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    Ne manquez pas la marche aux lampions contée ce vendredi 18 octobre à Saint-Séverin !

    Pas moins de quatre conteurs vous attendront sur le parcours de la promenade.

    Les lampions (3 euros) doivent être réservés par courriel à reservations@comitescolairests.be avant le 11 octobre (paiement sur le compte BE90 0689 0073 2832 en mentionnant en communication Famille Dupont P4 - 5 lampions).

    Quatre départs sont prévus : à 18 h 15, 18 h 35, 18 h 55 et 19 h 15. Point de départ : la cour de l’école communale de Saint-Séverin. Soyez présent 30 min avant l’heure de départ.

    Hot-dogs et boissons vous seront proposés à des tarifs démocratiques.

    N'hésitez pas à vous déguiser pour l'occasion !

     

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

    Marche aux lampions contée

  • Bourse aux jouets Neupré le 10 novembre 2019

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    L'annuelle bourse aux jouets et matériel de puériculture aura lieu ce dimanche 10 novembre 2019 au Hall Omnisports de Rotheux (Piscine).

    Les dépôts se font sur la base d'une liste préparée sur un formulaire fourni lors de l'inscription à l'adresse suivante : boursejouetsneupre@gmail.com

    HORAIRES :
    - de 9h30 à 13h00 : dépôts
    - de 16h00 à 17h30 : vente
    - de 20h00 à 21h00 : retrait des invendus

    TARIF :
    PAF : 5€ par déposant
    15% sur toutes les ventes


    Pour toutes questions supplémentaires, vous pouvez contacter : 
    Madame Dominique Culot au 04/372.03.50 de 18h30 à 20h30
    Madame Maryline Henrotin au 04/371.50.62 de 18h00 à 20h00

  • Le Belge préfère de plus en plus la bière spéciale

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    Nandrin (Saint-Séverin ) avait sa bière " La Romane de Saint-Séverin " Blonde ,Brune et Ambré 
     
     
    À Chimay, on exporte dans 75 pays mais 50 % de la production est vendue chez nous et 28 % en France. La bière prospère aussi de plus en plus au pays du vin !

    Le Français boit de plus en plus de bières spéciales, c’est ce qui ressort d’une enquête de nos confrères du journal le Parisien. La consommation est en hausse : 2,35 milliards de litres de bières en 2018 pour 2,15 milliards, une année plus tôt, soit une augmentation de 9,3 %. Attention, on parle de bières spéciales, artisanales. En magasin, les hausses ont augmenté de plus de 5 % également.
    En France, fin 2018, on comptait 1.600 brasseries soit 500 de plus qu’en 2017.
    Et chez nous ? Même phénomène : on boit moins mais on boit « mieux ». Entendez, il y a une progression des bières spéciales au détriment de la pils. « La consommation du Belge diminue, c’est un fait. En 1980, elle était de 120 litres par habitant pour 72 litres par habitant aujourd’hui », nous dit Fabrice Bordon, Brand Ambassador pour les bières et les fromages de Chimay. Qui consomme ? « Nous exportons dans 75 pays mais 50 % de notre production est destinée à notre pays. 28 % de la production est à destination de la France. Avec un nouveau phénomène, on se développe aujourd’hui, dans le sud et plus uniquement sur le nord ou Paris. Oui, le Français aime notre bière partout », poursuit M. Bordon. Les 22 autres pour cent de la production de Chimay sont répartis sur 73 autres marchés avec en tête les USA et l’Italie.
    Du local
    Autre spécialiste, Michaël Vermeren, professeur au CEFOR de Bièrologie (c’est le nouveau terme à la mode et ses cours affichent déjà complet pour toute l’année) confirme : le Belge va délaisser la pils pour quelque chose de plus particulier. « C’est une évolution : on boit moins au bistrot notamment parce qu’il y a davantage de contrôles, peut-être aussi pour certains, pour leur santé. On note aussi que les cafetiers ne sont plus obligés de vendre uniquement une licence. Eux aussi n’hésitent pas à proposer de la bière de petits brasseurs. Et à ce niveau-là, ça explose. On estime que l’on est passé, en moins de 5 ans, de 120 brasseries à 300 aujourd’hui. »
    Et comme pour l’alimentation, on privilégie de plus en plus le produit local, du terroir. « Même au niveau des jeunes, la consommation change. Il va apprécier une bière spéciale, fruitée parfois. Bref, 2 à 3 bonnes bières plutôt qu’une dizaine de pils. »
    Même constat dans les grandes surfaces, les rayons bières prennent toujours plus d’ampleur. C’est le cas notamment chez Cora. Avec également des différences selon la région, une fois encore pour privilégier les bières locales.

    Par Muriel Sparmont
     
  • Des notaires vous conseillent sur votre successionle 22 octobre 2019

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    La Fédération du Notariat organise une soirée d’information gratuite à Huy sur le thème « Planifier sa succession : transmettre, gérer et répartir mon patrimoine à différents moments de la vie ».

    « Chaque année, nous organisons ce type de conférence et le thème de la succession est celui qui intéresse le plus le citoyen », explique Tom Jenné, attaché de presse de la Fédération Royale du Notariat belge.

    « La succession est un sujet privé et délicat à aborder avec les membres de sa famille. Beaucoup n’osent pas en parler. Lors de ces séances d’informations, des notaires sont là pour conseiller les citoyens et les aider à éviter les conflits ».

    Lors de cette séance, le notaire wanzois Moïra Plenevaux et le Hutois Simon Gérard seront présents pour répondre à vos interrogations : « C’est bien que les gens puissent venir avec des questions qu’ils n’osent pas poser où des experts pourront leur répondre gratuitement ».

    Ces derniers leur donneront également des conseils pour éviter les droits de succession mais « chaque cas est différent et il est nécessaire de faire les bons choix en fonction de sa propre situation », ajoute Tom Jenné.

    La soirée d’information se tiendra à la Maison des Notaires de Huy (rue du Marché 64), le 22 octobre à 18h. Les inscriptions sont obligatoires par téléphone au 04/222.38.48, ou sur www.notaire.be. Les places sont limitées à 50 personnes.

    Pauline Govaert

    Source

     

  • Et vous, que faites-vous pour sécuriser votre habitation contre les cambriolages ?

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    L’action nationale de lutte contre les cambriolages 1 joursans présente sa 6eédition du 14 au 20 octobre.
    L’ensemble des partenaires de la prévention – SPF Intérieur, Police fédérale, Police locale, Services de prévention communaux, Partenariats locaux de prévention et Partenaires privés s’unissent pour sensibiliser un maximum de citoyens.
    Les initiatives de prévention inonderont donc les communes : stands,sessions d’info avec le conseiller en révention vol, promenades de quartier, opérations rosace, …Contexte

    La tendance à la diminution continue depuis 2014. De 72.717 faits (chiffres datant de la 1e édition 1joursans), nous sommes tombés à 51 617 cambriolages enregistrés en Belgique en 2018. Mais cela représente encore
    plus de 141 cambriolages par jour.
    L’objectif de cette campagne est d’interpeller les citoyens, les partenariats locaux de prévention, les communes, les écoles sur ce qu’ils peuvent eux-mêmes entreprendre pour sécuriser leur habitation, leur rue ou leur quartier. Il s’agit par exemple de faire appel à un conseiller en prévention vol pour réaliser un audit gratuit de son habitation (www.conseillerenpreventionvol.be), de créer une page Facebook contenant une foule de conseils pour sa rue ou son quartier, ou encore de se rencontrer entre voisins et de s’entraider.


    L’action 1joursans en 2019


    Cette année l’action 1joursans se déroulera du 14 au 20 octobre avec comme point d’orgue, la journée du vendredi 18 octobre 2019.
    Le moment de l’action coïncide avec le passage à l’heure d’hiver, qui marque traditionnellement le début des mois sombres. Car, malgré ce qu’on en pense, c’est bien durant les mois d’hiver que se commettent le plus de cambriolages. C’est pourquoi il importe de mettre l’accent sur cette période et d’interpeller chacun sur la problématique des cambriolages et sur l’importance de la prévention.

    Plein feux sur les Partenariats Locaux de Prévention (PLP)
    A l’heure actuelle, la Belgique compte 1154 PLP (243 en Wallonie - 8 à Bruxelles
    - 903 en Flandre). Pierre Thomas, Directeur de la Direction Sécurité locale
    intégrale du SPF Intérieur : « Les PLP connaissent un succès grandissant.

    La cohésion sociale dans les quartiers est toujours davantage mise en avant et est essentielle pour détecter des situations suspectes et peut-être ainsi pouvoir éviter un cambriolage. »
    Les conseils de prévention à appliquer Commencez par prendre de bonnes habitudes :
    - Ne dites pas sur les réseaux sociaux que vous n’êtes pas chez vous. En quelques clics, tout le monde peut retrouver votre adresse…
    - Vous avez une tablette, un ordinateur portable, ne les laissez pas à la vue de tous.
    - Vous partez, fermez votre porte à clé. Même si ce n’est que pour 5 minutes.
    - Donnez à tout moment une impression de présence : lumière/musique sur minuterie aléatoire.
    - Demandez à vos voisins de jeter un œil sur votre habitation

    - Vous voyez quelque chose de suspect ?

    N’attendez pas et prévenez immédiatement
    la police au 101.
    Ensuite pensez à renforcer vos portes et fenêtres. Non, ce n’est pas forcément coûteux.
    - Placez un manche en bois dans le rail de votre porte coulissante.
    - Placez des verrous supplémentaires.
    - Installez des poignées à clés sur vos châssis.
    Matériel de campagne
    Tout le matériel de campagne figure sur www.1joursans.be/materiels.

     

    1 jour sans

    Que vole-t-on le plus ? Quels outils utilisent les cambrioleurs ? Quel numéro appeler ? Toutes les réponses dans cet infographique #1joursans

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  • Plus de 32.000 élèves vont courir ce vendredi 18 octobre 2019

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    Marquée par une expérience d’une vingtaine d’années, la journée scolaire « Je cours pour ma forme » revient ce vendredi 18 octobre, dans 30 centres différents implantés dans toute la province de Liège, avec des objectifs bien précis qui n’ont pas bougé depuis sa création : rassembler tous les enfants d’une classe et les convier à une course d’endurance bien encadrée par des professeurs et des étudiants, qui gèrent les différents aspects de la discipline (échauffement, course, récupération).


    Afin de donner le goût de la course à pied à tout le monde, le contexte de l’épreuve se veut original, les deux tiers du parcours s’accomplissent ainsi en peloton et seul le final se veut « libre », ce qui permet aux plus sportifs de se détacher sans pour autant creuser des écarts significatifs avec leurs camarades sur la ligne d’arrivée.
    Car il ne s’agit pas de performer, mais bien de s’amuser !


    plus de 32.000 élèves


    Grâce aux Fédérations du Sport Scolaire de la Province de Liège, à la Fédération Royale Sportive Enseignement Libre (FRSEL), la Fédération Sportive Enseignement Officiel Subventionné (FSEOS), la Fédération Sportive Wallonie Bruxelles Enseignement (FSWBE), regroupées en Association des Fédérations Francophones du Sport Scolaire (AFFSS), ce sont plus de 32.000 élèves, répartis dans 263 établissements scolaires, qui prendront part à cette grande manifestation.

    Les enseignants reçoivent en prime un dossier pédagogique qui traite chaque année d’une thématique bien spécifique liée au sport (préparation, diététique, mental, blessures). Pour que l’envie de courir se développe sur le terrain, mais également en classe.


    Cross (inter-)provincial


    L’événement est d’ailleurs préparé depuis des semaines durant les séances d’éducation physique à l’école, les étudiants s’attachant à développer des compétences strictes en matière d’endurance et de vélocité.


    Ceux qui adhèrent à la pratique du jogging peuvent ensuite se diriger vers le cross provincial (le 6 novembre à Cointe) et interprovincial (le 13 novembre à Hannut).

    Source 

  • Les enfants ont été approchés sur des groupes dédiés au jeu Fortnite ou à des Youtubers

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    Des ados abordés par un homme de 31 ans sur Facebook

    Des parents liégeois donnent l’alerte sur les réseaux sociaux ! Un homme s’est incrusté dans des groupes Facebook prisés par les jeunes ados pour contacter certains d’entre eux. « Mon fils a bloqué l’individu avant de venir tout nous raconter », explique une maman.

    Un « sac fluo pour ranger sa bonne humeur », un « kart tout-terrain pour partir en balade avec les copains », une « discopioche pour prendre d’assaut la piste de danse » : Fortnite, c’est le jeu qui rend dingue tous les jeunes. Tout naturellement, de nombreux groupes dédiés au phénomène ont fleuri sur Facebook, rassemblant des joueurs par langue, pays, voire même région.

    Et là où il y a des jeunes enfants, il y a souvent des prédateurs… C’est la mésaventure vécue par – au moins – trois jeunes Liégeois. Une maman de Chênée a récemment jeté un pavé dans la mare, en diffusant les captures d’écran de plusieurs messages envoyés à son fils, par un membre du groupe Neo et Swan, du nom de ces deux frères qui comptent, sur YouTube, plus de 4 millions d’abonnés.

    L’expéditeur se présente comme un homme de 31 ans et souhaite devenir son ami. « Cet homme contacte mon fils en privé pour être son ami et lui demande des photos », explique la maman sur son profil public. « Attention à vos enfants ! »

    Cette maman a répondu, par le biais de la messagerie du réseau social, à cet individu. Elle le menace de diffuser les messages et de contacter la police : « Tu t’attaques à un enfant qui dit tout à ses parents », déclare même la maman.

    Ce premier message a été largement partagé, notamment par deux autres mamans dans le même cas, dont les enfants ont également été abordés sur Facebook. Nous avons pu les contacter. « Mon fils est sur un groupe Fortnite où les jeunes peuvent répondre à des annonces pour entrer dans certaines équipes », explique cette maman de Jemeppe (Seraing).

    « L’homme s’est présenté à mon fils en lui demandant directement une photo. Mon fils, qui a 11 ans, est bien au courant de ce qu’il peut faire ou pas sur les réseaux sociaux. Il a directement bloqué la personne et est venu nous trouver, son père et moi, pour nous parler de cette conversation. Heureusement que nous avons appris à notre enfant comment réagir face à ce genre de situations. Je n’ose imaginer ce qui se serait passé s’il avait envoyé réellement une photo de lui… »

    Trop jeunes pour gérer ?

    Une autre maman, de Visé, déplore l’absence de réaction des administrateurs. « J’ai contacté les personnes qui gèrent le groupe pour les avertir de cette situation, mais ce sont également des adolescents. Ils ne savent pas quoi faire, à part virer l’homme de la liste des membres.
    Je pense que Facebook devrait trouver une solution pour que seuls des majeurs puissent créer des groupes et les administrer. Il faut avoir les épaules larges pour réagir. »

    Cette maman n’a pas déposé plainte à la police, puisque « rien de mal » n’a réellement été fait. « Mais je vais redoubler de vigilance, ça, c’est sûr. »

    «Surtout, ne jamais envoyer de photos»

    Olivier Bogaert est évidemment bien au courant de ces techniques d’approche récurrentes auprès des jeunes internautes. Les enfants, comme leurs parents, peuvent éviter d’entrer en contact avec ces prédateurs du web. Il suffit de respecter quelques règles.

    « Avant d’accepter d’ajouter une personne dans ses contacts, vérifier la date de création du profil. Généralement, il s’agit de profils récents. Ensuite, les enfants ne doivent ajouter que des personnes qu’ils connaissent réellement et qu’ils peuvent rencontrer dans la vraie vie. En cas de doute, il vaut mieux ne pas accepter. Et si la personne qui demande à vous ajouter fait déjà partie, avec un autre profil, de votre liste d’amis, vérifiez toujours qu’il s’agit bien d’un nouveau compte et pas d’un compte usurpé. »

    Les parents peuvent évidemment rappeler à leurs enfants ces différentes pratiques, en fonction de l’usage qu’ils font des réseaux sociaux. « Et surtout, bien leur dire de ne jamais envoyer de photos », poursuit le commissaire de la Computer Crime Unit.

    Si aucun fait répréhensible n’a été commis, il n’est pas utile d’aller déposer plainte. « Mais les parents peuvent envoyer les captures d’écran à l’adresse suivante:

    Une enquête peut alors être ouverte.

    Par Allison Mazzoccato
     

  • A partir du 1er décembre 2019 toutes les communes affiliées à Intradel passeront aux sacs bleus P+MC

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    Il y aura du changement dans la collecte des déchets ménagers à partir du 1er décembre prochain.

    Intradel, l’Intercommunale de traitement des déchets, a mené une expérience-pilote dans quelques communes, dont Hannut et Marchin, pour la récolte des PMC. Ces PMC (bouteilles en plastique, canettes, briques de lait, ...) ont été récoltés dans un sac mauve qui acceptait également les barquettes, pots de yaourt, raviers de beurre et autres emballages en plastique rigide. Cette expérience s’est révélée positive et Intradel a donc décidé d’étendre ce tri à ses 72 communes partenaires.

    A partir du 1er décembre prochain, toutes les communes de l’arrondissement de Huy-Waremme affiliées à Intradel passeront donc au tri P+MC. Vous pourrez donc ajouter dans vos sacs bleus les barquettes à beurre, à margarine, à charcuterie, ... les pots à yaourt, à crème, ... les barquettes et les raviers en aluminium, ...

    Les habitants recevront aussi un sac de couleur blanche pour collecter les films et les contenants en plastique souple non biodégradable, comme par exemple les plastiques qui entourent six bouteilles d’eau, de coca ou autres boissons.

    Intradel organisera des séances d’information dans les communes durant le mois de novembre prochain et fournira les premiers sacs. A noter que les sacs bleus PMC actuels pourront être utilisés jusqu’à épuisement de vos stocks.

    Plusieurs communes, dont celle de Geer, ont déjà informé leurs habitants sur leur site internet ou sur leur page Facebook. « C’est sur proposition d’Intradel que nous allons passer aussi le 1er décembre prochain au système de sacs bleus P+MC et de sacs blancs transparents. Cela fait partie d’une démarche citoyenne et cela renforce le tri des déchets. Cela diminuera aussi la quantité de déchets dans les containers noirs. Nous avons décidé d’anticiper cette récolte et de déjà prévenir nos citoyens qui disposent aussi de containers verts pour les déchets organiques et de containers jaunes pour les papiers et cartons », précise Pierre-Philippe Dumont, échevin de l’Environnement de Geer.

    Par Marc Gérardy

    Source 

  • Les infos décès de la région aujourd'hui jeudi 17 octobre 2019

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    Monsieur Philippe JASPAR (60 ans) de Marchin,

    décédé le 15/10/2019.

    Centre funéraire Dubois et Tanier -

    085 21 18 64

    Madame Marie LARONDELLE Veuve Jean Mathy
    17/11/1919 (Waremme)
    16/10/2019 (Plainevaux)
    Domicilié(e) à Neupre

     

     

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances aux la familles .

  • Dès 2020, les accueillantes bénéficieront d’un nouveau statut

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    Pas de chômage, pas de rémunération stable, pas de congés parentaux : la précarité du statut d’accueillante rend plus difficile le recrutement. Dès 2020, elles bénéficieront d’un nouveau statut. Objectif : contrer la baisse enregistrée ces dernières années.


    Le nombre d’accueillantes diminue un peu plus chaque année. Du côté des accueillantes conventionnées, « le nombre à tendance à s’éroder », confirme la ministre de la Petite Enfance, Bénédicte Linard. « Les arrivées compensent à peine les départs sans pouvoir créer de nouvelles places au sein du secteur. » Du côté des accueillantes autonomes, la tendance est la même, comme le confirme Renée Libotte, l’ex-présidente de la fédération des associations d’accueillantes de jeunes enfants.


    En 2018, 2.572 accueillantes conventionnées ont été recensées par l’ONE, soit 34 de moins qu’en 2014. Le statut précaire est une des raisons avancées à la faible attractivité de la fonction. « Les difficultés pour recruter viennent en effet du fait que les accueillantes n’ont, du fait de leur statut hybride (ni salariée, ni indépendante, NdlR), aucune garantie quant à la possibilité de payer leurs factures à la fin du mois », explique Eddy Gilson, responsable de la coordination de la réforme dans le milieu de l’accueil de la petite enfance.


    Déjà 700 bénéficiaires


    Actuellement, les accueillantes conventionnées n’ont en effet pas les mêmes droits que les personnes travaillant dans des crèches : elles n’ont pas droit au chômage, ni aux congés parentaux et n’ont pas de rémunérations fixes par mois, puisque celles-ci dépendent directement de la présence des enfants. Pas d’enfants, pas de salaire… Une situation qui est sur le point de changer : « En 2017, un projet pilote a été lancé et a permis à 700 accueillantes d’obtenir le statut de travailleur salarié à domicile. Un statut offrant les droits sociaux dont elles étaient privées, et garantissant un revenu stable », rappelle Eddy Gilson. Dès le 1er janvier 2020, toutes les nouvelles accueillantes engagées à partir du 1er janvier 2020 devront l’être sous ce statut. Quant aux autres, déjà en place, la transition se fera progressivement jusqu’en 2025.


    À côté des accueillantes conventionnées, nous retrouvons les accueillantes indépendantes qui, elles aussi, pourront être aidées financièrement dès l’année prochaine. « Si elles offrent les mêmes services aux parents, c’est-à-dire ouvrir 5 jours par semaine et 10 heures par jour, elles pourront solliciter un subside de 250 € par place pour couvrir les frais généraux », indique le responsable. Avec ces améliorations notamment financières, la réforme vise à « renforcer l’attractivité du métier d’accueillante », souligne la ministre. Une évaluation du dispositif permettra de voir si l’objectif est atteint. Car d’autres freins existent. « C’est un travail prenant, qui impacte la vie familiale. Et puis, il faut disposer d’un minimum d’espace pour accueillir les enfants », confirme Eddy Gilson.


    L’ONE espère toutefois que l’harmonisation des conditions et garanties entre les crèches et les accueillantes favorisera la mobilité entre les deux. « Arrivées à un certain âge, des personnes qui travaillaient dans des crèches pourraient avoir envie de s’installer comme accueillantes et inversement. » Objectif : maintenir une diversité de l’offre pour les parents.


    Par Sabrina Berhin

     

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  • Des consultations pour arrêter l’e-cigarette

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    Le tabac, le CHR de Liège en fait son combat depuis 20 ans.

    Mais ces dernières années, les fumeurs ont découvert une nouvelle sorte de cigarette: la cigarette électronique. Moins nocive, elle engendre une dépendance.

    Pour la première fois en Belgique, l’hôpital liégeois a ouvert des consultations spécialement dédiées à l’e-cigarette.
    Cela fait une vingtaine d’années que le CHR de Liège œuvre pour aider ses patients à se sevrer du tabac.

    Plusieurs actions et projets sont menés afin de proposer différents accompagnements.

    Mais avec l’arrivée de la cigarette électronique, l’hôpital a voulu s’adapter aux nouvelles réalités.


    Depuis deux semaines, le CHR a donc ouvert des consultations spécialement dédiées aux « vapoteuses ». L’équipe se compose de deux tabacologues et d’un médecin pneumologue-tabacologue. Cette initiative, unique en Belgique en milieu hospitalier, a plusieurs objectifs.


    Trois types de patients


    « Nous allons recevoir trois types de patients », explique Adrien Meunier, également tabacologue pour le CHR de Liège. « Soit des personnes qui se posent des questions sur l’utilisation de l’e-cigarette ; soit des fumeurs qui souhaitent arrêter de fumer, qui ont acheté une vapote pour y arriver mais qui n’ont pas adhéré ; soit des gens qui désirent se sevrer de celle-ci », détaille-t-il.


    Concrètement, les fumeurs désireux de se sevrer du tabac en passant par la cigarette électronique (moins nocive) pourront bénéficier d’un accompagnement.


    bien doser les produits
    « On va les aider à l’utiliser de manière adéquate », précise Adrien Meunier. Et Marie-Christine Servais d’enchaîner : « Le but, ça va être de diminuer la dose de nicotine par pallier jusqu’à ce que le patient arrête totalement de fumer et de vapoter. Souvent, on va commencer par un taux élevé de nicotine pour ne pas que le patient vapote toute la journée ».


    Lors de la première consultation, tout va être analysé par les tabacologues : est-ce que le patient fume encore du tabac classique ? Quelle est sa dépendance ? Quels arômes utilise-t-il ? etc. Tout cela est très important pour l’accompagnement cognitivo-comportemental.


    Sensibiliser aux dangers


    « On a aussi un rôle de sensibilisation. C’est un produit récent, il faut expliquer ses dangers. La dépendance est moins forte avec la cigarette électronique mais elle existe », complète Adrien Meunier.


    En effet, la cigarette électronique demande aussi un suivi. Par exemple, certains arômes sont bien plus nocifs que d’autres. « C’est le cas des goûts comme pop-corn, beurre salé, caramel ou encore barbapapa », continue le tabacologue.


    Néanmoins, l’e-cigarette comporte moins de risque que le tabac (4000 substances toxiques dans une cigarette classique contre six substances potentiellement toxiques dans une vapote).


    objectif : zéro dépendance


    « Parfois, on a des patients qui ont déjà essayé des patchs ou des comprimés pour arrêter de fumer mais qui malgré cela, n’y arrivent pas. Ils veulent alors utiliser la vapote comme substitut. L’idée, c’est d’encadrer ces patients pour ne pas qu’ils en dépendent sur le long terme », ajoute Marie-Christine Servais.


    Difficile de savoir combien de temps dure la thérapie car tout dépend du patient. Mais selon les tabacologues, il faut compter entre trois mois et un an.


    Ces consultations se déroulent le jeudi après-midi au CHR de Liège, et sont remboursées par la mutuelle.

    Par Victorine Michel

     

     

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