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  • La Foire à partir d' 1€ de Statte débute vendredi 4 octobre 2019

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    Une soixantaine de forains seront présents pendant 7 semaines

    C’est l’heure des derniers préparatifs pour les forains de la « Foire à 1€ » de Statte. Dès ce vendredi 4 octobre et jusqu’au 17 novembre, le public a rendez-vous avec un programme qui devrait plaire aux petits et grands. Une 8e édition qui doit permettre à l’organisation de toucher un nombre de personnes plus conséquent : « Au tout début, la foire durait deux semaines mais la demande ne faisait qu’augmenter. Désormais, les visiteurs viennent de Bruxelles, Verviers, Bastogne… et on parle même de l’événement à Lille », se réjouit Carine Schweig, foraine et organisatrice de la foire. On estime à 50.000 le nombre de visiteurs et ce n’est peut-être pas fini : « On se rend compte que beaucoup de gens ne connaissent toujours pas la foire, notamment à Namur, et donc on continue de communiquer sur les réseaux sociaux ».

    Durant 7 semaines, 60 forains divertiront les curieux avec le prix comme argument principal : 1 € pour 90% des attractions et la nourriture. Un choix important pour Carine et son mari : « Notre public cible est la famille. Nous voulions permettre à celles en difficulté ou nombreuses de profiter d’une atmosphère particulière et de s’amuser, sans que cela ne soit préjudiciable au niveau du portefeuille. Il a fallu un peu de temps pour que les forains assimilent ce concept. C’est désormais chose faite ». Tout ne sera cependant pas à 1 €. Certaines attractions, comme le Bayern Kurve, le Roller Coaster ou le Karting, seront à 2 € pour permettre d’entrer dans les frais.

    Activités en tout genre

    Plusieurs activités gratuites seront également proposées. Un feu d’artifice illuminera la nouvelle édition de la « Foire à 1€ » le samedi 5 octobre et un deuxième la clôturera le 17 novembre. Tous les mercredis, des animations seront organisées pour les enfants, tout comme une brocante tous les samedis du mois d’octobre. Une journée dédiée à Halloween est prévue le 1er novembre et plusieurs concerts émailleront ces 7 semaines au port de Statte.

    La « Foire à 1€ » se déroule du vendredi 4 octobre au dimanche 17 novembre. À noter, la présence d’un parking gratuit de plus de 350 places. Pour avoir un aperçu complet du programme et les horaires, rendez-vous sur www.foire1euro.be.

    Par Maxime Gilles  source

  • POUR LUTTER CONTRE LA PÉNURIE, LA PROMESSE DE LA PLUS GRANDE ENTREPRISE PHARMACEUTIQUE BELGE

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    Médicaments : 500.000 boîtes de plus chaque mois

    La pénurie des médicaments a déjà conduit à quelques passes d’armes entre la ministre de la Santé, Maggie De Block (Open VLD) et des partis politiques (le PTB s’est montré virulent).

    Le sujet débarque ce mardi à la Chambre. En Commission santé, les députés vont procéder à l’audition de huit personnes : responsables de l’Association pharmaceutique belge, de Pharma.be, etc.

    500.000 boîtes de plus

    C’est le moment que choisit le plus grand fournisseur de médicaments de Belgique pour annoncer qu’il travaille à une solution. « Dès le début de l’année 2020, EG fournira chaque mois, en coopération avec Sanico, un demi-million de boîtes de médicaments supplémentaires aux pharmacies belges ! », lance Jef Hus.

    Jef Hus est le directeur général de EG, premier fournisseur de médicaments génériques et de produits de « consumer care » chez nous. Cette société « made in Belgium » se présente comme la plus grande entreprise pharmaceutique de notre pays : 180 employés y travaillent ; chaque année, plus de 30 millions de boîtes de EG sont vendues en vente libre.

    Matières premières : ça coince

    S’il se montre prudent au sujet du conflit qui oppose les partis à la ministre et la ministre à certains grossistes (qui tentent de faire annuler la loi anti-pénurie qu’elle a prise au printemps), Jef Hus pointe surtout une pénurie structurelle de matières premières pour un certain nombre de médicaments, « ce qui oblige les entreprises pharmaceutiques à rechercher les ingrédients actifs de leurs médicaments ailleurs dans le monde (…) En cas de pénurie sur le marché belge, il est logique que médecins et pharmaciens cherchent une solution pour leurs patients. EG, en tant que leader sur le marché de la production de médicaments génériques, est parfois trop sollicité, ce qui exerce une pression sur notre propre production et nos stocks ».

    7 millions d’euros

    Le patron d’EG évoque aussi un nouveau règlement européen, la Falsified Medicine Directive (FMD), en vigueur depuis février pour lutter contre la falsification des médicaments. « Cela signifie qu’il doit être possible de vérifier l’origine de chaque boîte et que chaque emballage doit être muni d’un sceau de sécurité et d’un code-barres. Pour appliquer ces sceaux, toutes les lignes d’emballage doivent travailler plus lentement, ce qui a causé des retards de production supplémentaires allant jusqu’à 25 % chez Sanico ».

    M. Hus indique chercher des solutions depuis plusieurs mois avec leur principal producteur, Sanico. « Nous avons cherché des moyens d’augmenter la capacité de production de 25 %, en recrutant du personnel supplémentaire et en investissant plus de 7 millions d’euros dans de nouvelles lignes de production, ce qui représente une capacité supplémentaire de 6 millions de boîtes de médicaments par an. Nous sommes très heureux que Sanico ait pris ses responsabilités dans l’intérêt des patients belges et que cela nous permette de conserver une part importante de notre production en Belgique. »

    Rendez-vous est donc pris en janvier 2020 pour voir la concrétisation de cette promesse d’un demi-million d’emballages supplémentaires livrés chaque mois aux pharmacies.

    Par Didier Swysen  Source

  • La Fédération des entrepreneurs de travaux de voiries tire la sonnette d’alarme,25% de l’eau n’arrivent pas chez le client

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    « Les canalisations d’eau potable sont constamment sous pression. Dès la moindre fuite, d’énormes quantités d’eau sont injectées dans le sous-sol où elles finissent par produire des éboulements et des effondrements de voirie », constate Didier Block, secrétaire général de la Fédération wallonne des entrepreneurs de voirie.

    Selon ses estimations, 25 % de l’eau pompée dans le sous-sol en Wallonie n’arrivent pas chez le consommateur final. « Les producteurs d’eau disent que ces quantités non facturées ne signifient pas qu’elle fuit. On peut toutefois douter que toutes ces quantités sont utilisées par les pompiers ou volées. Les pourcentages d’eau perdue varient d’une région à l’autre. Cela ne peut s’expliquer que par la vétusté des canalisations, et donc le pourcentage de fuite, qui varie d’un endroit à l’autre », estime le représentant du secteur.

    La Wallonie compte 40.000 km de canalisations d’eau potable. Toujours selon la fédération, les distributeurs d’eau remplacement moins de 1 % de la longueur totale des canalisations en service. À ce rythme, il faudra un siècle pour tout renouveler. « Nous savons que les tuyaux installés aujourd’hui ne résisteront pas plus de septante ans. Les premières installations ont débuté il y a une soixantaine d’années. Nous allons vers un pic de vétusté dans les prochaines années », analyse Didier Block.

    Pour lui, il va falloir multiplier par trois, voire par cinq, le nombre de kilomètres remplacés chaque année. On passerait ainsi d’une moyenne de 400 km à 1.200 voire 2.000. « Et cela pendant une dizaine d’années », juge notre interlocuteur. Sinon le taux de perte de 25 % risque d’augmenter de manière notable. Pour l’instant, ce ne sont pas moins de 150 millions de m3 qui sont facturés chaque année. « Ne pas augmenter le prix de l’eau est une décision très généreuse prise par le Gouvernement wallon. Nous la respectons. Mais c’est aussi notre devoir d’attirer son attention. Les rentrées pour les distributeurs d’eau vont rester les mêmes dans les prochaines années alors qu’ils vont devoir faire face à des dépenses accrues. Comment vont-ils gérer cela ? Vont-ils devoir emprunter », s’interroge Didier Block, pointant un autre sujet de préoccupation : « Avec les changements climatiques, les périodes de sécheresse sont de plus en plus fréquentes en Wallonie. Les nappes aquifères sont de plus en plus souvent trop basses. Les périodes de restrictions et le nombre de communes concernées augmentent. Dans ces conditions, c’est un devoir sociétal de travailler à la réduction de ces pourcentages de fuites ».

    4 milliards d’euros

    La fédération reconnaît toutefois que ces dernières années le prix de l’eau a fortement augmenté afin de financer la création d’égout et de stations d’épuration pour répondre aux obligations européennes. Près de 4 milliards ont été investis en deux décennies. Et dire que la Wallonie ne compte que 20.000 km d’égout. Le réseau potable s’étend sur le double de distance. La note sera salée.

    Par Yannick Hallet  source 

  • Les infos décès de la région aujourd'hui mardi 1 er octobre 2019

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    Monsieur Frans THOMAS

    Domicilié à Clavier (4560, Belgique)
    Né à Bois-et-Borsu (4560, Belgique) le vendredi 2 octobre 1936
    Décédé à Terwagne (4560, Belgique) le lundi 30 septembre 2019 à l'âge de 82 ans
    Veuf de Madame Monique PIRSON

     

    Madame Rosa POLIS



    Domiciliée à Tinlot (4557, Belgique)
    Née à Soumagne (4630, Belgique) le vendredi 27 août 1920
    Décédée à Tinlot (4557, Belgique) le mardi 1 octobre 2019 à l'âge de 99 ans
    Veuve de Monsieur Pol CLAESSENS

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    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances aux la familles .

  • L’Agence wallonne pour la Sécurité routière et Sudpresse s’associent une nouvelle fois et lancent la 4e édition du Quiz de la route du 1er au 31 octobre 2019

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    L’Agence  wallonne pour la  Sécurité routière et Sudpresse  s’associent une nouvelle fois  et lancent la 4e édition  du Quiz de la route du  1er au 31 octobre.

    À la clé :  un chèque voyage de 1.000 euros. C’est à vous de jouer !


    « C’est un concours de sensibilisation, nous rappelle Pierre Laurent Fassin, porte-parole de l’Agence wallonne pour la Sécurité routière. L’AWSR est le seul acteur-opérateur compétent en Wallonie pour la sensibilisation à la sécurité routière. Nous organisons ce Quiz de la route pour la 4e fois. »
    « L’objectif est de sensibiliser, de rafraîchir les connaissances du public mais aussi des entreprises aux règles du code de la route. Ce n’est pas inutile de faire une petite piqure de rappel. On souhaite le faire de manière ludique et sympa.

    Tout le monde peut jouer à ce petit quiz. »
    « En 2017, il y avait eu seulement 61% de bonnes réponses, alors qu’en 2018, on est passé à 73%. D’une année à l’autre, il y a une augmentation du pourcentage de réussite. Ce qui est évidemment une bonne chose. Toutes les campagnes de communication de l’AWSR portent leurs fruits. »
    Le quiz dure 4 semaines. « Il comporte 15 questions. Elles sont reprises au hasard dans une réserve d’une centaine de questions. Celles-ci sont à chaque fois différentes.

      Elles abordent tous les thèmes du code de la route. Peut-on envoyer un sms en roulant à vélo ? Il y a des questions sur l’alcoolémie, sur le port du casque… Sur tout ce qui touche la sécurité routière et la conduite d’un véhicule, en agglomération, sur autoroute, ou autre. »


    Tout le monde peut jouer. « Le premier prix est un chèque-voyage d’une valeur de 1.000 euros. Le deuxième prix sont trois trottinettes électriques d’une valeur de 600 euros chacune. Et le troisième prix est un abonnement d’un an à Sudpresse. »


    Mais l’AWSR organise aussi ce quiz à destination des entreprises. « On leur permet de proposer cette piqure de rappel à leur personnel : chauffeurs-livreurs, représentants, cadres… Pour ces entreprises, c’est une opération de communication interne, tout en proposant à leurs employés de réviser le code de la route. Il y a également 5 prix entreprises. Les employés qui jouent sont susceptibles de faire remporter un prix à leur entreprise mais peuvent aussi à titre personnel remporter un des cadeaux grand public. »}

    Par NICOLAS DEWAELHEYNS

     

     

    https://www.quizdelaroute.be/

  • Dimanche 13 octobre 2019 Vente de livres d'occasion à l’initiative de l’ASBL Mémoire de Neupré e

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    À l’initiative de l’ASBL Mémoire de Neupré et en collaboration avec la Maison des Jeunes de Plainevaux.
    Livres de tous types à petits prix : BD, romans, biographies, essais, documents, albums et livres jeunesse.

    Maison des Jeunes de Plainevaux:
    Rue du Centre 50 à 4122 Plainevaux. De 10h00 à 17h00.
    Entrée gratuite.
    Petite restauration à prix démocratique.

    Infos : Édouard David edouard.david@skynet.be ou bibliotheques@neupre.be
    tél. 04 371 44 86.

     

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  • Les gynécos plaident pour moins de césariennes

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    « Les lendemains de césarienne, c’est costaud. Je trouve qu’on banalise cet acte chirurgical. » Ces mots, ce sont ceux de Caroline Fontenoy confiés à nos confrères de Paris Match. Des mots qui rencontrent parfaitement les inquiétudes du monde médical qui seront débattues ce samedi à l’occasion d’un congrès « Comment éviter les césariennes inutiles ? ».

    Les césariennes sont en effet devenues monnaie courante, tout comme les déclenchements d’accouchement par voie médicamenteuse ou par rupture artificielle de la poche des eaux. En Wallonie et à Bruxelles, dans plus de deux cas sur cinq, les femmes mettent leur enfant au monde de manière programmée ou provoquée, d’après les chiffres du Centre d’épidémiologie périnatale.

    Pour le confort

    Sur 58.726 accouchements enregistrés en 2017, 17.862 ont été déclenchés artificiellement. Cela représente 30,4 % des débuts de travail. Un pourcentage élevé qui a malgré tout connu une légère baisse depuis 2009 en Wallonie.

    Le nombre de césariennes programmées a, lui, plutôt eu tendance à augmenter ces dernières années avant de se stabiliser pour atteindre les 10,2 % en 2017 en Wallonie et à Bruxelles.

    Ces chiffres sont interpellants, d’autant plus que, dans certaines maternités, on atteint des records. Le rapport révèle notamment que le nombre d’accouchements provoqués peut grimper à plus de 4 sur 10 ! Pour les césariennes, programmées ou non, il arrive que cela concerne plus de 3 cas sur 10.

    Le fait que certaines maternités y aient davantage recours témoigne-t-il d’un usage parfois inutile de ces pratiques ? « Par confort, le médecin ou la patiente peut demander à provoquer un accouchement », nous explique un gynécologue. « C’est très rarement le cas pour les césariennes, vu les risques importants encourus par la maman et son bébé. » Les risques vont d’une complication infectieuse à une phlébite ou une embolie.

    Les raisons qui peuvent justifier le déclenchement sont multiples. « On a par exemple le cas d’un mari militaire qui va bientôt repartir, ou d’une grand-mère malade qui voudrait voir son petit-fils », illustre-t-il. Mais cette proposition peut venir du médecin lui-même, « lorsqu’il tient à accoucher sa patiente alors qu’il a bientôt des congés »

    Provoquer n’est pourtant pas sans risque. « Si le col est déjà ouvert et que l’accouchement est sur le point de se déclencher, le risque de complication est extrêmement faible. Par contre, si le col n’est pas mûr comme on dit dans le jargon médical, il y a un risque d’avoir un travail prolongé… » Dans ce cas, le risque de devoir avoir recours à une césarienne est plus grand.

    Éviter l’inutile

    Pour les césariennes, si celles de confort sont très rares, il n’en reste pas mois que certaines sont inutiles. « Il y a 20 ans, des publications ont dit qu’il était dangereux d’accoucher en siège. Certaines personnes ont été traumatisées et ont systématiquement privilégié la piste de la césarienne. » Les choses évoluent. On assiste aujourd’hui à un retour aux accouchements en siège qui ne sont pas forcément plus dangereux qu’une césarienne. « Les craintes ne sont pas toujours fondées », rassure-t-il.

    Aujourd’hui, une grande partie des gynécologues marque leur volonté de ne pas faire augmenter le nombre de césariennes pratiquées chaque année. « La grossesse et l’accouchement restent des périodes compliquées. Les risques sont les mêmes depuis la nuit des temps. Mais la volonté est de privilégier les accouchements naturels, dans un maximum de situations. »

    Par Sabrina Berhin

     

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  • S’asseoir, lire, réfléchir, commenter ensemble le 7 octobre 2019

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    PRIEURE st Martin de Scry
    Chaque premier lundi du mois de 20 à 22 h.
    « S’asseoir, lire, réfléchir, commenter ensemble »
    Dans son encyclique verte Laudato si’ (2015) : hymne à la création et cri d’alerte, le Pape François plaide pour un développement durable et intégral.

    Il parle de « conversion écologique » et dénonce en même temps les attitudes qui font obstacle aux voies de solutions, comme la négation du problème, l’indifférence, la résignation facile ou la foi aveugle dans les solutions techniques.

    Il y mentionne également la peur liée aux incertitudes d’un changement si important. La peur d’une diminution du niveau de vie de notre société aisée que nous tenons pour acquis, malgré notre empreinte sur les écosystèmes et la vie des populations du Sud.
    En lisant ce vibrant appel à la sauvegarde de la création, et en y réfléchissant ensemble : nous essayerons de dégager des pistes pour devenir acteur et ambassadeur soucieux du soin de la création dans nos milieux de vie.
    Première rencontre le lundi 7 octobre 2019 à 20 h.
    Les suivantes : 4 novembre et 2 décembre 2019
    Contact Myriam : 0479/665405 ou myriam@prieure-st-martin.be
    Invitation cordiale à tous

  • La Petite Boutique de Nandrin fête son 5 ème anniversaire et une multitude d'activité le 4 et 5 octobre 2019

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    La Petite Boutique de Nandrin

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  • Adoptez des petits gestes écologiques au quotidien

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    Le réchauffement climatique est au centre de toutes les préoccupations. Les jeunes sont d’ailleurs ceux qui agissent le plus pour que nos gouvernements prennent enfin leurs responsabilités et posent les bons gestes pour sauver notre planète.

    Au printemps dernier, en Belgique, ils ont défilé tous les jeudis pour le climat et à la reprise de la nouvelle année scolaire, ils maintiennent la pression.

    Le 20 septembre, ce sont des milliers de jeunes du monde entier, dont des Belges, qui ont entamé une grève pour lutter contre le changement climatique.

    A la tête de cette mobilisation, Greta Thunberg qui a fait des émules dans plusieurs pays. Chez nous, Anuna De Wever et Adélaïde Charlier sont les fers de lance de la lutte.

    Mais les écoliers et les étudiants peuvent aussi agir, en dehors des manifestations ou des grèves, en posant de petits gestes quotidiennement, quand ils sont en cours. On vous propose de les passer en revue. Rien ne vaut une bonne piqûre de rappel.
         Respecter la nature Cela veut dire qu’on ne jette pas ses papiers par terre, même dans la cour de récréation. Même chose pour les canettes. Les établissements scolaires mettent pratiquement tous à disposition des poubelles de tri.

    En triant ses déchets, on participe activement au recyclage, ce qui est une bonne chose pour la planète.
         Des collations intelligentes Vous n’avez pas encore votre gourde ?

    Dépêchez-vous  de vous en procurer une au risque de passer pour un ringard.

    Cela réduit les bouteilles de plastique. Remplissez-là avec de l’eau du robinet qui est sans déchet.

    Même chose pour l’emballage de vos tartines : une boîte à la place de papier alu, c’est beaucoup mieux.  De même qu’un petit récipient pour les biscuits, ça évite les emballages individuels.

    Bien entendu, il faut manger des fruits de saison et de préférence achetés chez un commerçant local.
         Réduire son empreinte numérique Eteignez ordinateurs, tablettes ou GSM si vous ne les utilisez pas.

    Videz votre boîte mail si vous en avez une. Regardez les vidéos en basse définition.
         Pas de gaspillage Ici, on s’attaque à plusieurs niveaux. Le papier tout d’abord : écrivez sur les deux faces et préférez le papier recyclé.

    Pour obtenir du papier, il faut abattre beaucoup d’arbres, ce qui participe pour 20% aux émissions de gaz à effet de serre. Les lumières ensuite : on éteint si la pièce est vide.

    Le chauffage: fermez les portes pour conserver la chaleur. Ne tournez pas la vanne des radiateurs à fond. Mettez plutôt un pull. Et enfi n, ne regarnissez pas votre cartable de neuf : vérifiez si le matériel de l’an dernier peut encore être utilisé.


         La voiture au garage Pour vous rendre à l’école, préférez le vélo, la marche ou les transports en commun.

    Par  MARTINE PAREZ

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  • Le contenant le moins polluant n’est pas toujours celui que l’on croit

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    Sachez choisir les bons emballages

    Vous avez sans doute remarqué qu’un même produit peut être proposé dans des contenants différents.

    Comme nous sommes à l’heure du recyclage intensif, il est peut être  judicieux de connaître les matières qui nécessitent le moins d’énergie pour retrouver une seconde vie. Comment détermine-t-on l’écobilan des emballages ?

    En analysant leur cycle de vie, de leur production à leur élimination.

    Alors du jus dans une bouteille en verre ou en canette ? 

    Si le verre est consigné, on n’hésite pas. Par contre si ce n’est pas le cas, le contenant en verre est à proscrire parce que, pour recycler cette matière, il faut énormément d’énergie.

    Le métal, lui, se recycle à l’infini et à un coût moindre. Il faut aussi tenir compte du transport : des pâtes emballées dans un sac plastifié nécessiteront moins de place et seront moins lourdes que celles conditionnées dans des boîtes en carton.

    Bref, choisir l’emballage le plus écologique n’est pas aussi simple que l’on croit.

    La solution la moins polluante reste bien entendu les achats en vrac.

    Mais ce n’est pas toujours possible avec certains produits. Ci-contre, quelques exemples d’emballages et leur écobilan.

    Par MARTINE PAREZ

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  • Journée internationale des aîné(e)s aujourd'hui le 1er octobre

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    Chaque 1er octobre, c’est la Journée internationale des personnes âgées.

    Le nombre de personnes âgées de 60 ans et plus devrait atteindre 1 milliard d'ici à 2020, et peut-être même 2 milliards d'ici à 2050.

  • Expo champignons samedi 19 octobre 2019 école Saint-Martin Nandrin

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    Expo champignons
    SAMEDI 19 octobre 2019
    de 14h à 20h
    École St-Martin - Rue rolée n°4 - NANDRIIN
     Exposition des espèces fongiques de nos régions
     Ateliers pour petits et grands
     Détermination des champignons par des spécialistes
     Dégustation de champignons des bois
     Tournage sur bois par un artisan local
    DIMANCHE 20 octobre 2019
    de 9h30 à 14h30
    JJNCC - Rue Bouhaye n 36 – FRAITURE E/C
     Promenade familiale dans les bois de l’Herberain à Fraiture
    (rendez--vous au local des J..N..C.. à 9h30 précises – covoiturage)
     Dégustation de champignons des bois après la ballade
     Visite du centre nature de l’école libre
    Organisation : JNC (Jeunes Naturalistes du Condroz)
    Renseignements :  085/51 28 36
    e-Mail : eloypaul@gmail.com
    Au profit des jeunes naturalistes du Condroz

  • Le CHUttle à 10 ans aujourd'hui mardi 1 er octobre 2019

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    Grâce au CHUttle, vous vous garez malin, rapide et gratuit depuis dix ans. Pour fêter ça, les 400 premiers navetteurs du 1er octobre se verront offrir un beau cadeau...

    Un petit-déjeuner copieux offert par Satracom attend en effet les navetteurs pour bien entamer leur journée !

     

  • Anicca Van Hollebeke de Huy-Waremme et Amandine Toffoli la seule Liégeoise en lice pour Miss Belgique 2020

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    Une jeune Faimoise en lice pour Miss Belgique

    Samedi soir, les 32 finalistes de Miss Belgique ont été présentées officiellement. Parmi elles, à peine 13 francophones. Pour la province de Liège, deux filles ont été retenues : Anicca Van Hollebeke, 21 ans, de Faimes, et Amandine Toffoli, 22 ans, d’Ougrée (Seraing), étudiante en première année d’esthétique.

    Pour la région hutoise, Anicca est donc la seule représentante. Elue Miss Liège en août dernier, la voici donc reprise pour la finale nationale prévue le 11 janvier prochain. « Comme je suis déjà Miss Liège, ce n’est pas vraiment une surprise d’avoir été sélectionnée mais j’étais évidemment très contente quand ils sont venus m’apporter l’enveloppe annonçant ma sélection », confie Anicca qui était à la maison avec sa maman et une copine. « C’était vraiment un bon moment », ajoute-t-elle. Comment explique-t-elle qu’elle ait été reprise ? « Je pense que je suis restée moi-même. Il faut avoir confiance en soi et croire en ses compétences ».

    Rester soi-même

    Pour la finale, elle va évidemment devoir tout donner. « Je vais rester fidèle à moi-même et gagner en confiance. C’est toujours un travail sur soi. Il faut foncer et ne pas avoir peur. On est toutes finalistes et toutes contentes d’être là », conclut Miss Liège.

    Dans 15 jours, elle s’envolera pour l’Egypte avec les 31 autres finalistes. Ensemble, elles séjourneront une semaine au Baron Resort de Sharm-el-Sheikh, un superbe hôtel en bordure de la Mer Rouge où les filles auront une semaine bien remplie. Là-bas, elles feront davantage connaissance entre elles. A chaque fois, une francophone logera avec une néerlandophone. Les finalistes rencontreront la presse, feront des interviews et des shootings-photos. Elles tourneront également les petits clips vidéo qui seront diffusés en télé le soir de la finale, finale qui, une fois encore, sera diffusée en direct sur AB3. Ce sera aussi l’occasion de prendre du bon temps et de profiter du soleil, loin de la grisaille belge. Après ce voyage, ce sera la dernière ligne droite avant la finale prévue à La Panne. Répétitions, apprentissage des chorégraphies et choix des tenues : les week-ends entre novembre et janvier seront bien chargés pour les 32 finalistes.

    Par Laurence BRIQUET Source

    Source

     

     

    Première dauphine Amandine Toffoli à Miss Liège, Anicca Van Hollebeke, 23 ans, de Faimes, est devenue la nouvelle Miss Liège clic ici 

    Amandine Toffoli est sélectionné pour miss province de Liège déroulera ce 25 Août à Durbuy, miss Belgique 2020

     

  • Dégustation vins d'Italie JCCDECOUVERTES.BE à Nandrin le dimanche 6 octobre 2019

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    JCCDECOUVERTES.BE  

    vins d'Italie

     

    Invitation

    Dégustation

    le dimanche 6 octobre 2019

     

     

    Importation directe - vente aux particuliers, à l'Horeca et aux commerces de vins fins

    cadeaux d'entreprises                  www.jccdecouvertes.be

    page facebook : jccdecouvertes.be

    GSM +32 473 280 768

    info@jccdecouvertes.be

     

     

     

     

    Dimanche 6 octobre 2019, de 14h à 20h00, nous vous accueillerons à la maison, rue de la Croix André, 37 à Nandrin 4550, pour notre quatorzième ... et peut-être dernière dégustation d'automne !

    Dégustation libre.

     

    Pour faciliter notre organisation, veuillez nous informer de votre visite !

     

    Ce jour-là, vous recevrez une ristourne de 10 % convertie en bouteille(s) de vin pour l'achat de 12 bouteilles de vin d'un prix minimum de 11 € TVAC.

     

    La dégustation sera agrémentée de quelques accompagnements gustatifs

     

     

    Nous aurons le plaisir de vous faire déguster des vins de 2015 et 2016,  ... de belles années ... aussi des vins des années 2011, 2012, 2013, 2014, ... qui ont eu le temps de  s'affiner en bouteilles, alors que souvent, aujourd'hui, pour des raisons de rentabilité, beaucoup de vins sont mis en vente dans les mois qui suivent la vendange ! 

     

    Nous élargissons aussi la gamme de magnums : l'Ad Agio 2008 (Toscane), le Barbera d'Alba Superiore DOC 2015, le Barolo DOCG 2013 (médaille d'argent à Mundus Vini, 90 points chez Wine Enthusiast), le Barolo Riserva DOCG 2011 (médaille de bronze chez Merano Wine Int.), l'Amarone Classico DOCG 2013 ( 3 bicchieri chez Gambero Rosso)

     

    A noter, parmi les formats classiques (75cl), le Negresco 2011 de Ca'Maiol, le Barbaresco DOCG Riserva 2011 : médaille d'or chez Merano Wine Int.; aussi le Chianti Classico 2015 de la Fattoria di Corsignano (Sienne) qui cote 93 chez JamesSuckling et le Chianti Classico Riserva 2013 : 91 points chez James Suckling, le Cabernet Ribo 2014 et le Merlot Carpino 2011 t 2014 de RICCHI


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