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  • Stabilité pour le calendrier cycliste

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    La saison sur route 2019 est désormais bien refermée mais le programme de la prochaine campagne s’esquisse déjà.

    Si les dernières années furent plutôt moroses, avec la disparition de nombreuses épreuves, le calendrier provisoire des épreuves cyclistes pour 2020, arrêté suite à une première réunion des organisateurs et de la section provinciale de la fédération, ne devrait, heureusement, pas subir de grand changement.

    Aucune disparition n’est actuellement actée, et quelques ajouts pourraient même être confirmés dans les prochaines semaines, les championnats faisant l’objet de soumissions pas encore clôturées.


    Première satisfaction de 2019 : le Kids Race Challenge.

    Le tout nouveau classement de régularité pour U15 a vu plus de 250 jeunes de 6 à 14 ans participer à au moins une des neuf manches programmée pour l’édition inaugurale.

    Une belle réussite pour le challenge initié par Marie-Claire Vogts, Daniel Martin, Jacques Beauve et relayée par le nouveau coordinateur provincial Cédric Willems.

    L’initiative séduit tant les jeunes coureurs, qui retrouvent des rendez-vous dans la province, que les organisateurs qui reçoivent une formule « clé sur porte » et sont assurés d’un bon nombre de participants.

    Les dates restent à confirmer, mais on devrait repartir sur au moins autant de manches (9), avec l’ajout probable d’une course à Braives et de deux épreuves sur la piste d’Ans-Alleur.


    La principale interrogation se trouve du côté de Harzé-Havelange.

    Les kermesses pour Cadets U17 et Juniors U19, toujours organisées en ouverture du calendrier provincial, doivent encore confirmer leurs dates.

    Le fan-club Philippe Gilbert, qui organise les épreuves, doit se réunir pour acter le rendez-vous. La classique UCI pour Juniors la Philippe Gilbert devrait, elle, déménager au calendrier, puisqu’elle n’est plus enregistrée fin août mais le 4 octobre, tant auprès de l’UCI que de la fédération wallonne.

    « Nous hésitons même à passer en course par étapes de deux jours », précise Jean Gilbert, père du champion remoucastrien et cheville-ouvrière des organisations. « Une fois que, dans les prochaines semaines, nous aurons décidé si nous restons en classique ou en course par étapes, nous trancherons sur le sort des épreuves printanières pour les jeunes », ajoute-t-il.


    Autre incertitude, pour les championnats. Ces rendez-vous, de moins en moins populaires, font l’objet de soumissions onéreuses à valider par la FCWB. Le VC Ardennes pourrait poser candidature pour un championnat conjoint Cadets U17 et Juniors U19, sans doute à Dolhain, mais un second organisateur songerait à faire de même.


    Retour du GP de la Magne


    Chez les plus âgés, Élites avec ou sans contrat et Espoirs, les principaux rendez-vous sont bien fixés : Liège-Bastogne-Liège Espoirs aura lieu le samedi 18 avril, soit huit jours avant la classique des aînés.

    La déclinaison U23 devrait connaître un final plus usant avant une arrivée reconduite à Blegny-Mine, où auront lieu des épreuves de paracyclisme en attente.


    La Flèche Wallonne (22/04), Liège-Bastogne-Liège (26/04), la Flèche Ardennaise (10/05), le Triptyque Ardennais (22-24/05) ou encore le Tour de Liège (13-17/07) conservent leurs dates habituelles, seul le GP Cplor Code déménage fin mai (31/05, au lieu de fin juin).


    Le GP de la Magne fait lui son retour au calendrier (30/08) tandis que la DirectVelo Classic, dont la première édition avait finalement été annulée, retrouve une place en clôture de 2020 (10/10).


    Par Maxime Segers

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  • Le GAL vous aide à faire des économies d’énergie le 5 novembre 2019 à Nandrin

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    Le GAL Pays des Condruses en partenariat avec la coopérative CORENOVE propose une série de séances d’informations pour réaliser des économies d’énergie chez vous.

    Sept communes sont concernées.


    « Les résidences représentent un tiers des émissions des gaz à l’effet de serre », indique Geoffroy Germeau, chargé de projet énergie au GAL Pays des Condruses.

    Des séances d’information en partenariat avec CORENOVE se dérouleront dans sept communes différentes et s’inscrivent dans l'opération Renov'Énergie.

    Cette seconde édition, gratuite, constitue un appui aux propriétaires de bâtiments du territoire qui souhaitent effectuer des rénovations énergétiques.


    Ceux qui veulent aller plus loin peuvent déposer une caution de 80 euros. « Un expert en bâtiment viendra alors identifier les caractéristiques de votre bâtiment », développe Geoffroy Germeau.

    « Depuis juin de cette année, il y a une obligation pour obtenir une série de primes de faire un coûteux audit. Cela revient autour de 1.000 euros : c’est une difficulté supplémentaire pour beaucoup de monde. »


    Audit et devis


    Avec cette caution de 80 euros, la coopérative CORENOVE propose de faire un audit puis d’envoyer des devis à différentes entreprises « présélectionnées pour leur qualité, leur sérieux et leur engagement et situées dans un rayon de 20km », dit le chargé de projet. « Suite à l’obtention des devis, on organise une réunion d’aide à la décision qui permet d’identifier des scénarios de financement pour différents types de travaux à réaliser pour les personnes qui viennent. »


    Ainsi, sur base des infos énergétiques de votre habitation et des devis, « Si vous isolez votre toit, ça va vous coûter plusieurs milliers d’euros. Mais en parallèle, vous allez pouvoir économiser 20% de la consommation d’énergie au sein de votre foyer. Cela deviendra ainsi rapidement rentable. »
    L’an dernier, plus de 180 personnes ont participé à la première édition de cette opération Renov'Énergie. Plus de 80 d’entre elles se sont inscrites et ont pu bénéficier d’un accompagnement. « Si vous réalisez les travaux, vous récupérez votre caution de 80 euros », ajoute Geoffroy Germeau.


    Les séances d’infos


    L’opération se déroulera le 4 novembre à la salle du conseil communal de Marchin, le 5 novembre à la salle du conseil communal de Nandrin, le 6 novembre à la salle du conseil communal de Tinlot, le 7 novembre à la salle du conseil communal de Clavier, le 12 novembre à la maison de village Lagrange à Anthisnes, le 13 novembre à la salle du conseil communal d’Ouffet et le 14 novembre à la petite salle Bois Rosine de Modave.


    Par Jérôme Guisse

     

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  • La zone de police du Condroz informe !!!

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    RALLYE DU CONDROZ : AVIS AUX AUTOMOBILISTES

    Du 2 au 3 novembre 2019 aura lieu la 46 ème édition du Rallye du Condroz.

    Cet évènement suscite la venue de public en nombre, ce qui engendre des difficultés de circulation.

    Le 03/11/2019, un plan de circulation sera mis en place à Strée : la RN66 sera mise en sens unique dans le sens Saint-Vitu – Strée entre le rond-point et le carrefour avec la rue Saint-Roch.

    Le stationnement sur la RN66 sera autorisé des deux côtés de la chaussée (sens St-Vitu – Strée) entre la sortie de rond-point et le carrefour avec la rue St-Roch à l’exception de la sortie de la carrière. Une signalisation ad-hoc sera mise en place.

    La rue St-Roch sera en sens unique dans le sens Strée – Ramelot. Le stationnement y sera autorisé à droite de la chaussée.

    Les automobilistes qui circuleront sur la RN636 (Chaussée de Liège) ne pourront emprunter la rue St-Roch.

    Nous recommandons vivement aux automobilistes non spectateurs du rallye qui désireraient se rendre à Huy ou Ciney de prendre les itinéraires « bis » suivants :

    - venant de Liège (RN 63) : poursuivre la route sur la RN 63 en direction de Marche-en-Famenne au-delà des Quatre Bras (rond-point des vaches) et prendre la sortie « Clavier – Modave N641 », direction Modave (Pont de Bonne) pour rejoindre Huy ou Ciney. En raison de travaux de raccordement, la circulation se fait de manière alternée sur la RN641à l’entrée de HUY ;

    - venant de Marche-en-Famenne (RN 63) : prendre la sortie « Clavier – Modave N641 », direction Modave (Pont de Bonne) pour rejoindre Huy ou Ciney. En raison de travaux de raccordement, la circulation se fait de manière alternée sur la RN641à l’entrée de HUY ;

    - venant d’Ouffet / Tinlot de prendre la RN 63 à Tinlot en direction de Marche-en-Famenne et prendre la sortie « Clavier – Modave N641 », direction Modave (Pont de Bonne) pour rejoindre Huy ou Ciney. En raison de travaux de raccordement, la circulation se fait de manière alternée sur la RN641à l’entrée de HUY;

    Nous vous demandons de veiller à respecter les règles de stationnement telles que laisser assez de place sur la chaussée afin de permettre aux véhicules de secours d’y circuler sans gêne ; de respecter la propriété des riverains et de ne pas circuler à travers champs et cultures pour rejoindre un emplacement de spectateur.

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  • Les Legend Boucles vont innover en 2020

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    L’épreuve historique qui attire en début de saison plus de 300 concurrents amorce une nouvelle phase. Les 1er et 2 février 2020, elle sera uniquement concentrée du côté de Bastogne et de Libramont. Exit les spéciales... légendaires telles que Bodeux, Wanne, Stoumont, etc.

    Un peu comme si Liège-Bastogne-Liège ne passait plus par la Haute Levée et La Redoute. On espère que l’organisateur maîtrise parfaitement son sujet (ce fut loin d’être le cas ces dernières années) quand il affirme que le même nombre de voitures dans une région plus petite ne posera pas davantage de problèmes.

    En outre, il garantit aux concurrents un kilométrage de spéciales plus élevé et des étapes dominicales sur terre totalement inédites.

    On vous passe les détails techniques de la prochaine organisation mais une autre innovation de taille a été annoncée ce mercredi: la création d’une série Legend Boucles. Pierre Delettre, l’organisateur, vise la mise sur pied de trois épreuves en 2020 (dont une en Allemagne) et de quatre douze mois plus tard avec une visite, cette fois, chez nos voisins français.

    Dès l’an prochain, cette série dédiée aux voitures de rallye historiques passera par Mettet le premier week-end d’août.

    Il s’agira de combiner un rallye-show, concentré uniquement sur le circuit Jules Tacheny mais aussi un rally-cross dont de vieilles voitures mythiques, en particulier des Groupe B, égaieront le public. Au programme: des épreuves chronométrées, des duels entre vieux bolides et une fête au cœur du paddock dans la nuit estivale. L’idée est originale. Il reste à espérer qu’elle soit un succès.

    Par DDR

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  • Deuxième édition des Québecofolies Les 28 et 29 novembre prochains

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    Les 28 et 29 novembre prochains, les centres culturels de Huy et d’Amay vivront à l’heure canadienne

    Pour la deuxième année consécutive, voici les Québecofolies en région hutoise avec deux soirées 100 % canadiennes les 28 et 29 novembre à Huy et à Amay.

    Patricia Van de Weghe est une Spadoise qui vit depuis 18 ans à Montréal. Avec la société de production canadienne « Virago », elle organise les Québecofolies qui existent depuis plus de dix ans en été aux Francos et en France. L’an dernier, il y a eu une première édition automnale en région hutoise et Patricia a décidé, en 2018, d’en faire un festival.

    La première édition s’est tenue en effet l’an passé à la salle « Le Grenier » rue Château d’Abée à Tinlot. La deuxième édition aura lieu les 28 et 29 novembre prochains aux centres culturels de Huy et d’Amay. Une édition parrainée par le chanteur belge Saule qui sera présent le 28 novembre au centre culturel de Huy.
    « Ce seront deux soirées exceptionnelles et 100 % canadiennes », annonce l’organisatrice, Patricia Van de Weghe. « J’ai toujours travaillé dans le domaine culturel et musical. J’ai organisé des « show cases » d’artistes québécois francophones avec les Francofolies de Spa mais aussi à La Rochelle et à Albi notamment. Pour ces Québecofolies, j’effectue une sélection selon plusieurs critères. Il faut notamment que les artistes ou les groupes soient reconnus au Québec. pour plusieurs, ce sera la première fois qu’ils viendront se produire en Europe », précise l’organisatrice.

    Au programme

    Rendez-vous ces 28 et 29 novembre en région hutoise. Il y aura tout d’abord trois groupes au centre culturel de Huy le jeudi 28 novembre dès 20h. « Vous pourrez découvrir à 20h l’Acadien Shaun Ferguson, guitariste virtuose, qui présentera durant 25 minutes son dernier album « Résilience ». A 20h30, pour la première fois en Belgique, le couple de comédiens Isabelle Blais et Pierre-Luc Brillant, assisté de deux musiciens, présenteront leur album « Comme dans un film », un mélange de folk planant aux accents country, rock, bossa et une petite touche de classique. Et à 21h30, Thomas Hellman, déjà présent l’an dernier à Tinlot, sera de retour à la demande du public avec son spectacle « Rêves américains », entouré de deux musiciens », détaille Patricia Van de Weghe.
     

    Le vendredi 29 novembre, au centre culturel d’Amay, les neuf groupes de ces Québecofolies présenteront chacun un set de 20 minutes aux professionnels mais aussi au public qui pourra assister à ces présentations de 11h à 17h pour la modique somme de 5 €.

    Enfin, en soirée, à l’Atelier rock de Huy, quatre groupes se produiront dans le cadre de ces Québecofolies. « A 20h, le trio fransaskois Ponteix, déjà venu aux Francos à Spa et qui vient de sortir son premier album « Bastion », proposera un rock planant. A 20h45, Emile Bilodeau mettra le feu avec son folk singulier. A 21h30, le groupe PATM (Patiently Awaiting The Meteorite), qui a déjà travaillé pour le Cirque du soleil, se produira pour la première fois en Europe. Enfin, à 22h35, pour la première fois en Europe également, le quintette Forest Boys avec notamment Julien Chiasson (voix, guitare, piano) , le frère d’Hubert Lenoir, donnera son tout premier concert sur le Vieux Continent », détaille encore Patricia Van de Weghe.

    Billetterie au centre culturel de Huy au 085/21.12.06 ou sur le site internet acte2.be. P.A.F. : 15 € le jeudi et 20 € le vendredi (30 € pour les deux soirées).
     
    Par Marc Gérardy
     
  • La maltraitance des seniors a battu des records en 2018.

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    Maltraitance des seniors: +14% de cas en un an

    Jusqu’il y a peu, la maltraitance envers les aînés était un phénomène méconnu et peu considéré par le public. Aujourd’hui encore la maltraitance des personnes âgées reste un sujet tabou, largement sous-estimé à l’échelle mondiale et mal identifié. Respect Seniors, en tant qu’Agence wallonne de lutte contre la maltraitance des aînés, développe depuis 9 ans, une pratique de terrain qui tente d’accompagner les aînés dans le respect de leur volonté et d’éveiller la société à la problématique de la maltraitance.

    Une des activités de Respect Seniors est sa permanence téléphonique. Elle est accessible via le numéro gratuit 0800 30 330, du lundi au vendredi de 9 à 17h. Toute personne qui se sent concernée, interpellée ou encore en questionnement par rapport à de la maltraitance est encouragée à appeler. Les chiffres des contacts sont plutôt alarmants.

     

     

     

    Il y a eu en 2018 un total de 3.472 signalements, contre 3.383 en 2017. La majorité de ces appels signalaient une situation de maltraitance en Wallonie. Soit 2.360 en 2018 contre 2.074 en 2017. Cela représente une impressionnante hausse de 14 % en à peine une année.

    C’est généralement la famille du senior qui demande de l’aide. 37 % des appels émanent de la famille, 26,8 % de l’aîné lui-même, 22,1 % d’un professionnel et 11,2 % de l’entourage (amis ou voisins).

    Souvent des femmes

    On en sait aussi plus sur le profil des seniors souffrant de maltraitance. 67,6 % des appels concernent des femmes et 6,3 % des groupes tels que des résidents d’une maison de repos. Dans plus d’un quart des cas, l’aîné a entre 80 et 90 ans (28,6 %). 11,3 % vivent l’enfer à moins de 70 ans, 18,5 % entre 70 et 80 ans et 11,8 % à plus de 90 ans. La majorité des victimes (65,1 %) habitent encore chez elles. 26,8 % sont en institution.

    La majorité des appels provenaient des provinces du Hainaut (30,2 %), de Liège (23,7 %) et de Namur (17,3 %). Arrivent ensuite celles du Brabant wallon (10,4 %) et du Luxembourg (7,5 %).

    Mais qui est l’auteur des violences ? Dans 59.2 % des situations, un membre de la famille est l’auteur désigné de maltraitance. Dans cette catégorie, 61,9 % des appels concernent un enfant. 19,1 % un conjoint ou concubin. 7,7 % un autre membre de la famille et 6,5 % un petit-enfant. Un quart des signalements (25.9 %) pointe du doigt un professionnel. 18 % sont des professionnels d’une institution. « Certains appelants rapportent que l’aîné est dans un processus d’auto négligence. C’est pourquoi on retrouve ce dernier désigné à la fois « victime » et « auteur » de maltraitance dans 1.4 % des situations », détaille le rapport de Respect Senior.

    Violence psychologique

    Les seniors souffrent malheureusement de multiples formes de violences. « Plusieurs formes de maltraitance peuvent coexister », explique le rapport. « La maltraitance psychologique reste pointée de manière importante avec près d’un tiers des appels (30,3 %). La maltraitance financière reste présente dans près d’un appel sur cinq (20,6 %). Les maltraitances civiques (18,2 %) ainsi que les négligences (17,4 %) sont désormais de plus en plus évoquées signalant combien les choix des aînés sont parfois bafoués. La maltraitance physique, bien que présente, reste la forme de maltraitance la moins évoquée (12,7 %) ».856 seniors ont dû être accompagnés

    Face à cette violence, il existe des solutions. La ligne d’aide de Respect Senior en est une. « La possibilité de joindre un numéro gratuit reste une plus-value non négligeable régulièrement évoquée par les appelants. Cela permet un accès facile pour envisager de se livrer ou de chercher des informations tout en garantissant l’anonymat s’il est souhaité », précise Respect Seniors. Mais après un appel, comment cela fonctionne-t-il ? « Six antennes couvrent l’ensemble du territoire de la Wallonie. Les intervenants psychosociaux répondent à la permanence. Ils proposent notamment une première écoute, un éclaircissement de la situation, des renseignements, une orientation vers un service adéquat. L’ensemble des informations échangées avec les bénéficiaires lors des appels reçus sont encodées dans une base de données commune », explique-t-on. « Certains appelants auront simplement besoin d’une première écoute, de renseignements sur leurs droits ou leurs possibilités d’actions. Ce 1er appel peut permettre de poursuivre seul leur chemin. Pour d’autres appels, un soutien et un suivi plus soutenus seront nécessaires. Plusieurs appels seront peut-être nécessaires pour analyser les demandes de la personne. Les intervenants de l’antenne de la province où réside la personne âgée pourront alors proposer un accompagnement plus conséquent ». 856 situations ont été accompagnées en 2018, certaines situations étant déjà en cours lors des années précédentes.

    Par Alison V.

     

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  • Halloween au château-Qui a tué la duchesse ? Dans les idées sorties !!! le 31 octobre 2019

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    Un drame bousculera la soirée costumée… La duchesse sera retrouvée morte dans sa chambre à l’étage du château. Cause du décès : inconnue. Aucune trace d’effraction… Détectives dans l’âme : bienvenue !
    Activité familiale déguisée. RESERVATION OBLIGATOIRE, places limitées ! P.A.F. : 12€/adulte, 10€/enfant (- de 12 ans). Château de Modave (rue du Parc 4 -4577 Modave), Rdv à 18h.
    Infos & inscriptions : Syndicat d’initiative « Entre Eaux et Châteaux » - 085/41.29.69 - info.sivh@gmail.com

     

    Tourisme Modave Marchin Clavier Tinlot
    vallée du Hoyoux, 6 B, 4577 Modave

     

    Tourisme Modave Marchin Clavier Tinlot

    Halloween au château-Qui a tué la duchesse du château de Modave?

  • Sur un an, cela représente entre 25 et 40 kilos de papier par boîte aux lettres.

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    Chaque jour, des milliers de ménages wallons reçoivent dans leur boîte aux lettres des publicités ou des titres de presse gratuite. Sur un an, cela représente entre 25 et 40 kilos de papier par boîte aux lettres. Mais 19 % des Wallons ont décidé de faire un choix !
    En matière de publicité, de nombreux ménages ont fait un choix. Depuis 2007, la Wallonie propose des autocollants « stop pub ». Ils permettent, selon la version apposée sur la boîte aux lettres, d’empêcher la distribution de publicité et/ou de la presse gratuite.
    « Selon le baromètre de la prévention des déchets ménagers mené en 2018 en Wallonie sur un échantillon de 2.000 ménages, 19 % des ménages interrogés ont apposé l’autocollant « Stop pub » et 17 % souhaitaient l’apposer à l’avenir », a précisé la ministre de l’Environnement Céline Tellier (Écolo) qui était interrogée cette semaine au Parlement wallon sur le sujet par la députée MR Jacqueline Galant.
    Si 17 % des Wallons désirent apposer cet autocollant, ils pourront désormais s’en procurer dans les bureaux de poste ou encore, dès la mi-novembre, dans les 11 Espaces Wallonie.
    Quel impact ?
    L’utilisation massive de ces stickers en amène une autre : quel impact cela a-t-il sur le recyclage ? Au Parlement wallon, la ministre Tellier a dévoilé quelques données qui permettent de constater que ces publicités ne représentant pas la majorité des papiers envoyés au recyclage. « Une analyse de la composition des déchets de papier et de carton recyclés en Wallonie a été réalisée en 2016 », a-t-elle précisé. « Celle-ci montre que le flux global collecté en parc à conteneurs et en porte-à-porte est constitué de 24 % de réclames et de prospectus, soit 44.480 tonnes, et de 6,6 % de presse gratuite, soit 12.230 tonnes. Les déchets de ce type retrouvés dans la poubelle résiduelle sont quant à eux marginaux, inférieurs à 2 %. »
    Il n’arrête pas tout
    Attention, l’autocollant « stop pub » ne concerne que la publicité non-adressée et la presse gratuite non-adressée. Si les imprimés qui arrivent dans votre boîte aux lettres reprennent vos nom, prénom et adresse, ils continueront à arriver. Une confusion qui touche de nombreux citoyens. « Parmi les citoyens ayant apposé l’autocollant, 79 % déclarent encore recevoir des publicités non désirées. Ce chiffre doit cependant être analysé avec précaution », estime la ministre Tellier. « En effet, son niveau élevé provient probablement d’une interprétation erronée, par le citoyen, de ce qu’est un écrit publicitaire non adressé. »
    Si vous ne désirez plus recevoir de publicités nominatives, il est toujours possible de s’inscrire sur la liste « Robinson ». L’Association belge du marketing, qui gère cette liste, conseille alors aux entreprises de supprimer les adresses encodées de leurs bases de données respectives.
    Enfin, il faut noter que les stickers « stop pub » ne feront pas barrage aux folders informatifs dont l’éditeur responsable est une autorité publique. Et vous continuerez toujours à recevoir des tracts électoraux.


    Par Guillaume Barkhuysen

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  • Quand le fisc passe en partie l’éponge

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    Le droit prévoit une mesure exceptionnelle pour permettre à des Belges de sortir d’une spirale infernale : la surséance indéfinie au recouvrement.

    « Il peut arriver que le citoyen soit dans l’impossibilité de payer ses impôts ou taxes de manière durable », nous explique Florence Angelici, porte-parole du SPF Finances. « Dans certains cas exceptionnels, le SPF Finances peut décider de ne plus réclamer le paiement d’une partie des impôts ou taxes moyennant le respect de plusieurs conditions ».

    Pour entrer dans ces conditions, il faut être un particulier, ne pas bénéficier d’un règlement collectif de dettes, ne pas faire l’objet d’une faillite ou encore ne pas bénéficier de la procédure de réorganisation judiciaire.

    S’agissant d’une mesure exceptionnelle, le citoyen qui veut en bénéficier doit être « malheureux et de bonne foi », c’est-à-dire dans l’incapacité de payer ses impôts de manière durable sans avoir voulu organiser son insolvabilité.

    Il faut également ne pas avoir déjà bénéficié d’une décision similaire dans les cinq ans qui précèdent la demande.

    Attention, la décision accordant la surséance n’annule pas tout. Elle prévoit toujours un remboursement partiel de la dette. Le montant à rembourser peut être un montant symbolique ou plus important, en fonction de la situation. En 2018, 258 décisions de ce type ont été accordées. Et 157 surséances ont été comptabilisées entre le 1er janvier et le 30 septembre.

     

    Par GUILLAUME BARKHUYSEN

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  • Un appel à témoin lancé

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    Alors que le routier venait de descendre de sa cabine, un véhicule l’a percuté avant de prendre la fuite.

    La police recherche toute personne étant passée sur l’autoroute E42 à hauteur ou sur le parking en cause, le 23 octobre 2019 entre 9h10 et 9h40 et qui aurait remarqué une situation particulière.

    La police espère plus spécifiquement recevoir des images d’automobilistes qui disposeraient d’une caméra embarquée. Un camion DAF rouge, tractant une remorque avec une citerne de la société Hoyer, immatriculé aux Pays-Bas, a brutalement donné un coup de frein alors qu’il circulait sur l’autoroute E42 venant de Liège en direction de Namur.

    «Un comportement routier inadéquat d’un véhicule serait à l’origine de cette manœuvre», selon l’avis de la police. Quelques minutes plus tard, le chauffeur routier qui conduisait le semi-remorque a été retrouvé mort quelques mètres devant son camion.

    Le camion était arrêté à cheval sur la bande de circulation et sur la bande de stationnement à l’extrême droite de l’aire de parking de Couthuin. Les éléments d’enquête laissent penser que le chauffeur a été percuté par un véhicule qui a pris la fuite.

    Les personnes qui ont connaissance d’informations sur ces faits sont invitées à prendre contact avec les enquêteurs via le numéro gratuit 0800/ 30.300.

    Les témoignages peuvent aussi parvenir par courriel à l’adresse avisderecherche@police.belgium.eu.

     

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  • Vraiment unique en Wallonie, La plus grande soirée Halloween le 31 octobre 2019 à Liège

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    C’est la seule soirée Halloween avec une déco de dingue, 100% construite sur place pendant plusieurs jours, dans un espace de 800m² entièrement transformé.

    Vraiment unique en Wallonie

    Quelques chiffres pour vous mettre dans l’ambiance : 8 espaces intérieurs et extérieurs accueilleront des thèmes de déco différents.

    3 ambiances musicales distinctes. Plus de 95% des participants sont déguisés chaque année. L’ambiance crypto-lugubre des Caves de Cornillon, lieu à l'abandon, se prête à merveille à ce genre d’atmosphère.

    Un ptit coup d’oeil ?

    Par ici le clic sur https://vimeo.com/192989481

    Anges et démons

    Nouveau cette année, un affrontement ange et démon sera organisé. Choisissez bien votre camp. Vous n’aurez qu’une seule (mal) chance.

    D’autres nouveautés vous attendent (au tournant) mais chuutt… Vous auriez trop peur de venir si on vous disait tout !

    L'accès se fait uniquement sur préventes, réservées aux maquillés/déguisés entre 18 ans et 666 ans.

    Les lieux et disponibilités des préventes sont détaillés sur la page FB de l’événement:

    https://www.facebook.com/events/2326310027688485

    Les non-déguisés/non-maquillés "Halloween" se verront infliger une surtaxe mortuaire de 5€ à payer cash à l'entrée. Pas de déguisement ou maquillage, pas de billet et pas d'entrée.

    Dress code

    La grande majorité des gens viennent super bien déguisés/maquillés mais les organisateurs ne sont pas difficiles tant que le thème d’Halloween est respecté. Attention : venir déguisé en Arlequin ou en superman ou avoir UNE goutte de sang sur le visage au-dessus de belles fringues, c'est la surtaxe mortuaire assurée ! Sorciers, Sorcières, Basilic, Aragog, Sombrals et autres Détraqueurs sont par contre les bienvenus (même s'ils viennent du Mal) et, exceptionnellement, tous les Anges, fiers ou déchus, seront acceptés dans la crypte.

    Petit conseil : évitez fortement les masques complets, difficiles à supporter avec la chaleur... infernale !

    Infos pratiques

    J. 31/10 (de 22 à 5h) Les Caves de Cornillon, Rue de Robermont, 8 B à Liège. Info: 04-344.14.59 - halloweenliege@hotmail.com - https://www.facebook.com/events/2326310027688485. Paf (uniquement en prévente): 20€.

     

     

  • Offre d'emploi à Nandrin

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    Offre d'emploi Serveur(se) en salle (CDI possible) dans la région de Nandrin.
     
  • Ne m’appelez plus

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    28.000 plaintes en 5 ans

    Les enquêtes n’ont débouché que sur 69 p.-v. et 3 injonctions de cessation d’activité depuis le lancement

    La liste « Ne m’appelez plus » compte plus de 1,4 million de numéros. Mais y figurer ne vous débarrasse pas totalement des publicités téléphoniques. En près de 5 ans, déjà 28.000 plaintes ont été déposées.
    Voici quatre ans était lancée la liste « Ne m’appelez plus », qui apparaissait alors comme une solution miracle pour être débarrassé des publicités téléphoniques : il suffisait de s’y inscrire. Rapidement, les numéros se sont ajoutés les uns aux autres. Actuellement, ils sont plus de 1.406.606 numéros de téléphone à y figurer. Soit un quart de plus qu’il y a deux ans.
    Mais si le succès est au rendez-vous du côté du nombre d’utilisateurs, les résultats escomptés laissent parfois à désirer. En 2019, 6.842 plaintes d’utilisateurs malgré tout dérangés ont déjà été déposées en 8 mois, soit presque autant que sur l’ensemble de l’année en 2018. Depuis 2015, près de 28.000 plaintes ont été enregistrées. Preuve que des failles subsistent… D’autant que certains consommateurs ne prennent même pas la peine de signaler le problème.
    Malgré l’obligation pour les entreprises de respecter la liste, plusieurs infractions sont constatées chaque année. « Depuis 2015, l’inspection économique a ouvert 265 enquêtes », rapporte la ministre de l’Économie Nathalie Muylle. « Vingt-deux avertissements et 69 procès-verbaux ont été dressés. Dans 44 cas, cela s’est traduit par une procédure de transaction administrative d’un montant moyen de 2.294 euros. En outre, l’inspection économique a prononcé trois injonctions demandant aux entreprises de cesser leurs activités. »
    Identifications difficiles
    Les enquêtes ont révélé qu’il s’agissait parfois d’un simple problème d’intégration de la liste dans le système informatique de l’entreprise. Par contre, des firmes ne consultent tout simplement pas la liste ou persistent malgré l’opposition formelle du consommateur.
    Il n’est cependant pas toujours aisé de mener l’enquête, ce qui explique le décalage entre le nombre important de plaintes et le faible nombre de procès-verbaux. « Le masquage de numéro et le remplacement du numéro appelant par un autre rendent difficile l’identification des entreprises qui ne communiquent pas d’emblée leur identité au téléphone. Les plaintes ne permettent donc pas toujours, à défaut d’éléments d’identifications pertinents, de poursuivre efficacement ces entreprises en infraction », explique le SPF Économie. La multiplicité des intervenants dans la chaîne d’identification et le caractère international des entreprises rendent également l’identification plus difficile. Notons également que plusieurs plaintes peuvent renvoyer à la même société. Dans ce cas, un seul p.-v. suffit.
    Interrogée en commission sur le sujet, la ministre a affirmé que cette problématique restait une priorité. « Comme beaucoup d’entre vous, je suis extrêmement contrarié par de tels faits. mon prédécesseur a fait en sorte que davantage de ressources soient disponibles. 40 nouveaux inspecteurs peuvent être embauchés. Davantage d’inspecteurs et de contrôleurs permettront d’identifier davantage d’infractions. »

    Par Sabrina Berhin

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  • Les infos décès de la région aujourd'hui lundi 28 octobre 2019

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    Madame Claudia HORNER Epouse de Monsieur Paul VERCHEVAL
    Domiciliée à Anthisnes (4160)
    Née à Bellaire (4610) le dimanche 23 septembre 1945
    Décédée à Liège (4000) le samedi 26 octobre 2019 à l'âge de 74 ans

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    Monsieur Thierry ROYER Compagnon de Madame Françoise Della Torre
    Domicilié à Marchin (4570, Belgique)
    Né à Huy (4500, Belgique) le mercredi 26 mars 1969
    Décédé à Marchin (4570, Belgique)
    le vendredi 25 octobre 2019 à l'âge de 50 ans

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances aux la familles .

  • Chaque jour, on vole en Belgique 85 vélos, en moyenne!

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    Le vélo-appât avec GPS pour coincer les voleurs

    Pour la député Sarah Schlitz (Ecolo), il faut autoriser la police à utiliser ce procédé plus facilement

    Chaque jour, on vole en Belgique 85 vélos, en moyenne ! De quoi refroidir pas mal d’usagers qui hésitent à enfourcher leur bécane et à la garer en ville.
    La députée liégeoise Sarah Schlitz (Ecolo), qui a fait du vélo sa priorité pour cette législature, entend lutter contre les vols. Elle prône aussi des aménagements et de nouveaux panneaux routiers pour davantage de sécurité en faveur des cyclistes.

    Rien que sur Liège-ville, où Sarah Schlitz est conseillère communale, on dénombre 300 vols de vélos chaque année. A l’échelle du pays, on en est à 31.078 vols sur l’année 2018, ce qui représente une moyenne de 85 vols par jour ! Bruxelles n’est pas en reste.
    Sur la zone de police Montgomery par exemple, on est passé de 165 vols de vélos en 2008 à 509 en 2018 !

    « Un fléau en Belgique »

    « Le vol de vélo est un véritable fléau en Belgique, ce qui a tendance à décourager les cyclistes », regrette la députée fédérale.
    « Or, une solution existe pour faciliter le travail de la police : l’usage de vélo-appâts équipés de balises GPS. Actuellement, les zones de police doivent demander des dérogations à chaque fois au ministère de la Justice pour en faire usage.
    Cette procédure est jugée trop lourde.
    Nous voulons autoriser les zones de police par défaut à en faire usage. Nous le proposerons en commission Justice ».

    Garer le vélo et attendre le voleur

    Techniquement, le vélo-appât est simple à mettre en oeuvre. Il suffit de garer le vélo dans un quartier connu pour les vols et d’attendre qu’un voleur s’en empare.
    Le GPS, caché dans le vélo, permet de le suivre à la trace et d’aboutir, qui sait, sur le repaire du voleur... « Ces vols sont parfois le fait de bandes bien organisées », poursuit Mme Schlitz.
    « Comme l’ont montré des enquêtes classiques qui ont parfois permis de découvrir des hangars remplis de vélos volés ».
     

    Pas concrétisé à Bruxelles
    En 2017, la Région bruxelloise avait offert deux vélos-appâts à la zone de police de Montgomery. Malheureusement, le projet-pilote n’a jamais pu se concrétiser.
    « Le vélo-appât nécessite des procédures lourdes sur le plan judiciaire (accord d’un magistrat, etc.) et est très énergivore en personnel », nous dit Wout Monteyne, attaché de presse de la zone. « Si le législateur nous donne plus de moyens et allège les procédures, ce serait une très bonne chose ».
    Les deux vélos-appâts de la zone Montgomery dorment actuellement dans le garage du commissariat...

    Sur le plan du droit, le sujet n’est pas simple. La loi interdit en effet la provocation policière c’est-à-dire une « provocation qui inciterait à commettre une infraction, à faire naître ou à renforcer la volonté criminelle dans le chef de celui qui va commettre l’infraction ».
    Si un tribunal venait à conclure que le vol du vélo-appât a été provoqué, le voleur serait acquitté. Il faudrait, idéalement, que le policier se limite à créer l’occasion de commettre librement l’infraction, de ne pas créer de situations artificielles.
    Le vélo-appât devrait faire partie d’une scène banale de la vie quotidienne.

    Effet dissuasif

    Bref, on le voit, ce type de procédé se situe actuellement dans une zone juridique grise, qui refroidit les policiers. Sarah Schlitz planche sur une proposition de loi spécifique sur cette technique, déjà utilisée aux Pays-Bas.
    Une étude de l’université de Tilburg aurait observé une diminution des vols de 40 % dans les communes utilisant ce procédé.
     

    À inventer: le parking flexible auto/vélo

    La députée a aussi déposé d’autres propositions visant à faciliter la vie des cyclistes, leur faire de la place dans les villes et sur nos routes.
     Le parking flexible : il s’agit de permettre à des vélos de se garer sur des emplacements voiture à certaines heures de la journée (de la semaine ou du mois) et à certains endroits de la ville.
    « À Liège par exemple, on constate que le vendredi soir, il y a plein de vélos concentrés en Roture. On pourrait imaginer de leur réserver une place de parking pour voiture ».
    Sarah Schlitz pense aussi aux abords des écoles, à certaines rues commerçantes et à des lieux de sortie très fréquentés.
     La « chaussée à voie centrale banalisée » : il s’agit d’une route à circulation centrale composée d’une voie destinée au trafic motorisé, encadrée par deux bandes latérales dédiées aux modes doux (vélo, piéton).
    Si deux véhicules doivent se croiser, ils sont autorisés à emprunter les bandes latérales, sans pour autant mettre en danger les piétons et les cyclistes qui s’y trouvent.
    « Ce système convient bien aux routes de campagne qui relient les villages entre eux », précise Sarah Schlitz. « Malgré la faible densité de trafic et en raison des vitesses relativement élevées (90 km/h max) qui y sont pratiquées, ces voiries sont peu accueillantes pour les piétons et les cyclistes.
    L’idéal serait de créer des infrastructures propres pour les piétons et cyclistes.
    Mais en attendant, le marquage au sol peut constituer une solution. Elle est couramment utilisée aux Pays-Bas, en Allemagne et en Suisse. Un projet pilote a été mené dans les communes de Walhain et Tinlot.
    Il en ressort un gain de sécurité pour les modes doux ».
     Clarifier les SUL (Sens unique limité) : selon la députée, trop de communes rechignent à autoriser les vélos dans les sens interdits en agglomération.
    « Car ils pensent qu’il faut au moins 1,50 mètre pour permettre à une voiture et un cycliste de se croiser.
    Or cette distance, obligatoire pour le dépassement, n’est pas nécessaire pour le croisement ».
     
    Par Françoise De Halleux
     
  • Les résultats Templiers Nandrin du Week-end

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    FAIMES – TEMPLIERS NANDRIN 2-2

    Les buts:20e Janin (0-1), 26e Parthoens (1-1), 37e Degbomont (1-2), 68e Eeke (2-2)

    Faimes: Filipovic, Pirquinne, Moor, Delbrassine,Vanstechelman, Parthoens (76e Esposito), Restiglian (55e Hauteclair), Vanderveck, Eeke, Pier, Venner (55e Mertens).

    Templiers Nandrin: Hanosset, Bertels, Di Pasquale (70e Henry), Grégoire (66e Morsat), Sougnez, Burton, Janin, Damsin, Bawin (30e Mare), Barbay, Degbomont.

    Cartes jaunes: Venner (39e), Hauteclair (57e), Mare (59e), Henry (80e), Mertens (81e)

    Arbitre: M. Mancini VYLE

     

    TEMPLIERS NANDRIN B – FIZE B 4-0

    Les buts: 15e Luymoeyen (1-0), 51e Sauvage J. (2-0), 62e Sauvage L. (3-0), 71e Sauvage J. (4-0)

    Templiers Nandrin B: Piette, Marchal (65e Van Laeken), T’Jean, Gaspard, Luymoeyen (75e Gelmini), Sauvage J., Gruslet (62e Marchal), Renglet, Hossay, Sauvage A., Castagne (35e Gruslet), Sauvage L.

    Fize B: Delmelle, Dony (75e Bolly), Gratien, Dony (46e Degembe), Mattart, Grommen (55e Delcommune), Mayanga, Reuter, Thyssen, Jadin, Ramadani.

    Cartes jaunes: Sauvage J. (32e), Gaspard (55e), Dony (59e), Bolly (89e)

    Arbitre: M. Nzeyimana

  • La maladie des griffes du chat

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    Je suis restée deux semaines à l’hôpital.

    J’étais vraiment mal.

    J’avais des troubles oculaires, de la fièvre, des vomissements, des douleurs musculaires, des maux de tête… J’ai fait une batterie de tests et on ne trouvait rien.

    On a craint le pire: sclérose en plaque, cancer, maladie rare…», nous confie une jeune Louviéroise.

    «Finalement, on m’a diagnostiqué la maladie des griffes du chat. C’est une infection liée à la bactérie Bartonella henselae.

    Cette dernière m’a été transmise lors d’une griffure de Tania, mon chat. Un geste anodin qui s’était passé deux semaines avant le début des symptômes. Je n’avais donc pas songé à en parler à mes médecins».


    40% DES CHATS INFECTÉS

    Selon des études, près de 40% des chats sont porteurs de la Bartonella henselae à un moment donné de leur vie. «Une à deux semaines après la morsure ou la griffure, l’infection se traduit souvent par une inflammation des ganglions. Ils deviennent douloureux et sont gonflés.

    Les aisselles, l’aine et le cou sont les plus touchés.

    Une rougeur où le corps a été lésé peut aussi apparaître. D’autres symptômes peuvent survenir comme de la fatigue, une perte d’appétit ou encore de la fièvre», nous confie Nicolas, un médecin généraliste. Ces symptômes sont très proches de ceux d’autres maladies comme la grippe.

    C’est pourquoi il est essentiel que le patient prévienne son médecin s’il a été griffé ou mordu par un chat dans le mois. «Il arrive très fréquemment qu’on soigne les patients pour une autre maladie. Un de mes patients a été opéré pour rien.

    Lors de l’opération, le chirurgien a compris qu’il ne s’agissait pas d’une hernie discale comme il le pensait… mais d’un ganglion gonflé par cette maladie.

    Mon patient a donc été anesthésié et ouvert pour rien», nous affirme un autre médecin.


    DES RÈGLES À RESPECTER

    Cette infection bénigne disparaît d’elle-même après maximum trois semaines ou peut être soignée par des antibiotiques. Ce sont essentiellement les enfants et adolescents qui sont les plus touchés car ils ne respectent pas toujours certaines règles d’hygiène.

    «Après une griffure ou une morsure, il faut toujours bien la désinfecter et répéter le processus durant plusieurs jours. Il est conseillé aussi de se laver les mains après un contact avec un animal.

    Enfin, il est essentiel de traiter son chat contre les puces car les chats domestiques peuvent être infectés par les puces et les autres chats», conclut Nicolas, un généraliste.

    Par ALISON VERLAET

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  • Horaire des célébrations de la Toussaint

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    Toussaint 2019
    Paroisses des communes
    d’Anthisnes, Clavier, Nandrin, Ouffet et Tinlot
    Vendredi 01 novembre
    9h : BORSU : Eucharistie.
    9h : OUFFET (presbytère) : Eucharistie.
    9h : TAVIER : Eucharistie.
    10h30 : ANTHISNES : Eucharistie
    10h30 : OCQUIER : Célébration de la Parole.
    10h30 : NANDRIN : Eucharistie.
    10h30 : TERWAGNE : Eucharistie.
    11h : FRAITURE (clinique) : Célébration de la Parole.
    11h : XHOS : Célébration de la Parole.
    14h : LES AVINS : Eucharistie.
    14h : VILLERS-LE-TEMPLE : Eucharistie.
    14h : WARZEE : Eucharistie.
    15h : FRAITURE : Célébration de la Parole.
    15h HODY : Célébration de la Parole.
    15h : SAINT-SEVERIN : Célébration de la Parole.
    15h30 : CLAVIER-VILLAGE : Eucharistie.
    15h30 : SENY : Eucharistie.
    Samedi 2 novembre
    10h30 : OUFFET : Eucharistie
    10h30 : TINLOT : Eucharistie.
    18h00 : PAIR : Eucharistie
    A l’entrée des églises ou des cimetières,
    des prières et des rameaux de buis bénis
    seront à votre disposition pour vous aider à vivre
    un temps de recueillement près de la tombe de vos défunts.
    Dans certains cimetières, après la célébration prévue à l’église,
    une personne se tiendra à votre disposition
    pour la bénédiction des tombes.

  • La 13e édition de la Journée de l'Artisan aura lieu le 17 novembre 2019

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    Les ateliers des artisans ouvriront gratuitement leurs portes aux visiteurs le dimanche 17 novembre partout en Belgique.

    Un évènement à ne pas manquer .....

    Pour faire découvrir leur passion et leur savoir-faire, les artisans organiseront des activités originales et inédites. Organisée depuis 2006, la Journée de l'Artisan a pour but de mettre en avant les talents de milliers d'artisans belges. 

     

    https://www.journeedelartisan.be/fr/

  • NOUVELLE CONSIGNE AUX PROFESSEURS

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     Le bulletin!

    Un moment parfois craint par les élèves mais qui se veut pourtant de plus en plus constructif.

    On en veut pour preuve la nouvelle consigne donnée par le service général de l’Enseignement à propos des commentaires écrits par les professeurs dans les bulletins du secondaire.

    «Les commentaires rédigés le sont avec mesure et bienveillance», indique la circulaire envoyée aux établissements à la mi-octobre.

    «Ils précisent les lacunes mais sont formulés dans le sens de l’encouragement et de la critique positive.»

    Cette approche positive est mise en avant par le réseau de la fédération Wallonie-Bruxelles depuis plusieurs années.

    «Les études les plus récentes dans divers pays nous montrent que la réussite scolaire mais aussi la réussite dans la vie sont plus souvent le fruit d’encouragements que de comportements agressifs ou stigmatisants», indique Didier Leturcq, directeur général adjoint du service général de l’Enseignement.

    «Nous estimons encore que l’erreur est humaine et qu’il ne faut pas la confondre avec la faute.»

    C’est pourquoi il est demandé aux professeurs de rédiger des remarques qui font apparaître l’évolution de l’élève par rapport à lui-même.

    Il faut donc, selon la circulaire, parler des progrès de l’élève, de ses efforts et de son attitude face au travail et non le comparer à ses condisciples ou à une moyenne des résultats de la classe.

    Les remarques doivent tracer «les grandes lignes d’un conseil en matière de remédiation ou de consolidation».


    «DES ÉLÈVES PLUS CONFIANTS»

    Les circulaires fixent le cadre mais ne s’immiscent pas davantage dans le travail des enseignants.

    Faut-il utiliser un bic rouge ou cette couleur est-elle trop agressive? Des mots sontils à bannir?

    «Il ne nous appartient pas d’être prescriptifs à ce point», précise Didier Letrucq.

    «Nous pensons qu’il est possible de faire confiance aux enseignants.»

    La ministre de l’Enseignement, Caroline Désir, partage pleinement la volonté d’encourager l’amélioration plutôt que réprimer et accabler.

    «Sans constituer une solution à tous les problèmes, les «commentaires» dans les bulletins rédigés avec un regard bienveillant peuvent être l’un des éléments contribuant à développer la confiance de l’élève et à l’aider à mieux exploiter de ses capacités.»

    Par SABRINA BERHIN

    Source

  • Les petites histoires sur le Blog !!! L'horloge de Charles Baudelaire

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    L’horloge

    Charles Baudelaire

    Horloge ! dieu sinistre, effrayant, impassible,
    Dont le doigt nous menace et nous dit :  » Souviens-toi !
    Les vibrantes Douleurs dans ton coeur plein d’effroi
    Se planteront bientôt comme dans une cible,
    Le plaisir vaporeux fuira vers l’horizon
    Ainsi qu’une sylphide au fond de la coulisse ;
    Chaque instant te dévore un morceau du délice
    A chaque homme accordé pour toute sa saison.
    Trois mille six cents fois par heure, la Seconde
    Chuchote : Souviens-toi ! – Rapide, avec sa voix
    D’insecte, Maintenant dit : Je suis Autrefois,
    Et j’ai pompé ta vie avec ma trompe immonde !
    Remember ! Souviens-toi, prodigue ! Esto memor !
    (Mon gosier de métal parle toutes les langues.)
    Les minutes, mortel folâtre, sont des gangues
    Qu’il ne faut pas lâcher sans en extraire l’or !
    Souviens-toi que le Temps est un joueur avide
    Qui gagne sans tricher, à tout coup ! c’est la loi.
    Le jour décroît ; la nuit augmente, souviens-toi !
    Le gouffre a toujours soif ; la clepsydre se vide.
    Tantôt sonnera l’heure où le divin Hasard,
    Où l’auguste Vertu, ton épouse encor vierge,
    Où le repentir même (oh ! la dernière auberge !),
    Où tout te dira : Meurs, vieux lâche ! il est trop tard !  »
    Charles Baudelaire, Les fleurs du mal
     
     
    Charles Baudelaire est un poète français.
    Né à Paris le 9 avril 1821,
    il meurt dans la même ville le 31 août 1867.

  • L'Heure du conte fantastique le 29 et 31 octobre 2019

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    C
    onte fantastique

    Durant la semaine des vacances d'automne, nous vous proposons deux rendez-vous de l'heure du conte pour enfants :
    Mardi 29/10 et Jeudi 31/10 à 11h00.

    Avec des histoires mystérieusement étranges et monstrueusement tendres.
    Aventures, suspense et fous rires garantis !

    Accès : Bibliothèque de Plainevaux. Rue du Centre 50.
    Entrée gratuite. À partir de 5 ans.
    bibliotheques@neupre.be / tél. 04 371 44 86.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

  • Le Jeu de Bethléem de Saint-Séverin en Condroz, témoignage de Marie-Noelle et des photos de l'année 1963-64

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    Voici un mail parvenu au blog suite à différents articles parus sur l'histoire de Saint-Séverin en Condroz , son histoire et les célèbres Jeux de Bethléem 

    Le témoignage de  Marie-Noëlle 

    Histoire des 20 ans du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz. (1949 à 1969).

    Bonjour

    Je suis l'un des enfants de la "crèche vivante de Saint Séverin", c'est ainsi qu'on en parlait dans ma famille. En décembre 63 et janvier 64, j'ai alors 6 mois.

    Je n'ai donc pas de souvenir, si ce ne sont ceux transmis. Il paraît que j'ai parfaitement joué mon rôle. 

    Je vous transmets les traces gardées par mes parents de cette participation au Jeu , avec ma grande "petite cousine" Jeanine  (et Henri son frère), à qui je vais transmettre également les infos de ce blog.

    C'est en trouvant la brochure sur ces 20 ans de Jeu dans une brocante que j'ai découvert plus en quoi il consistait, curieuse de savoir comment ça se passait...

    Mes parents ne sont plus là pour témoigner ou raconter, mais voici les quelques photos que j'ai. L'article du journal est celui de La Meuse du 7 janvier 1964 (un peu malmené par le collage dans mon album "bébé"). S'il y a eu un ou des reportages télévisés (comme l'annonce le journal en 1963 pour la télé allemande), en retrouver pourrait nous permettre de replonger dans cette ambiance divine !!! 

    Au plaisir de participer,  

    Marie (c'est mon prénom officiel repris dans le journal) -Noëlle (en entier, mon prénom usuel)

    Bonne idée à vous .

    Suite aux articles 

    Le SI NANDRIN BLOG se lance un fameux DÉFI… avec vous !!! clic ici

     

    Le Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz. (1949 à 1969). Le SI NANDRIN BLOG se lance un fameux DÉFI… avec vous clic ici !!!

     

    Histoire des 20 ans du Jeu de Bethleem de Saint-Séverin en Condroz (1949 à 1969) clic ici .

     

    Voici les photos envoyé par Marie-Noëlle  Merci à elle 

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  • La Fraiture Night 2019, la soirée à ne pas rater!!! article & reportage photos de Loris Demarteau !!!

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    Pour la troisième année consécutive, la Fraiture Night a battu son plein hier soir à la salle du D’Zy et plus de 700 personnes étaient présentes pour célébrer le passage à l’heure d’hiver.

    Cette année, l’accent a été placé sur la découverte de avec la présence de deux nouveaux DJ, le oheytois Airdway et Semko aux côtés de confirmés comme DJ Hupser ou encore DJ Tawkif, pour le plus grands plaisir des jeunes et moins jeunes fêtards.

    Chaque année, c’est un réel challenge pour les organisateurs ; Hugo Prévot et Arnaud Bouflette, d’organiser une telle soirée dans la région au prix très démocratique mais avec un son et des effets lumineux et pyrotechniques comme on peut en voir dans les plus grands festivals !

    Néanmoins, la date du 26 octobre  n’a pas été choisie au hasard comme le souligne Hugo Prévot « Nous sommes dans un période monotone, calme entre les festivals et les marchés de Noël, c’était l’occasion de redonner le sourire aux gens et passer un bon moment entre amis ».

    Il ajoute également « cette soirée marque le changement d’heure, les participants pourront donc profiter 1h de plus de cette ambiance festive ».

    Un food-truck local et plusieurs bars étaient aussi présents pour sustenter les fêtards.

    La Fraiture Night s’est donc finalement achevée sur le coup de 3h, sans incidents et marque le coup d’envoi des vacances de Toussaint !

    Pour ceux qui n’étaient pas présent, ce n’est que partie remise pour l’année prochaine...

     

    Par Loris Demarteau

    Reportage photos Loris Demarteau 

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    Les organisateurs : Hugo Prévot et Arnaud Bouflette 

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    DJ Hupser et Tawkif

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    DJ Airdway

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  • CAP 48 POUR TINLOT NANDRIN A RÉCOLTE 4765 EUROS..

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    Jacqueline Onkelinx l'annonce sur son Facebook l'opération CAP 48 a récolté 4765 € sur la commune de Nandrin et Tinlot .

    Elle remercie également les bénévoles .

    Source Facebook 

     

    On nous demande de vous informer de l'opération CAP 48 à Nandrin clic ici

  • Concerts dans nos églises aujourd'hui 27 octobre 2019 église de Saint-Séverin

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    Le dimanche  27 octobre  à 17h à l’église de Saint-Séverin : L’Europe baroque avec Philippe Pierlot (basse de viole) et Daniel Zapico (Théorbe) organisé par l’ASBL « Saint-Séverin Musique ».

  • De nombreux Belges redoutent l’arrivée de l’avertissement-extrait de rôle dans la boîte aux lettres.

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    De nombreux Belges redoutent l’arrivée de l’avertissement-extrait de rôle dans la boîte aux lettres. Souvent, celui-ci est synonyme de montants importants à verser à l’administration. Face à des difficultés, 227.413 Belges ont obtenu, l’an dernier, un plan de paiement.
    Pour des milliers de citoyens, les fins de mois sont difficiles à boucler. Alors, lorsque le calcul final des impôts arrive dans la boîte aux lettres, certains doivent faire face à une situation difficile.
    Selon nos informations, pour l’impôt sur les personnes physiques et le précompte immobilier (qui est perçu pour le compte des régions), le SPF Finances a accordé 227.413 plans de paiement en 2018. Des plans dont la durée moyenne était de 5,11 mois. Pour les 9 premiers mois de 2019, on en a déjà dénombré 158.394 plans accordés pour une durée moyenne de 5,45 mois.
    Comment ça fonctionne ?
    « Les citoyens et les entreprises qui ont une dette auprès du SPF Finances et qui, à la suite de problèmes de paiement temporaires, ne sont pas en mesure de payer le montant demandé, peuvent demander un plan de paiement », nous explique Florence Angelici, porte-parole du SPF Finances. « Nous distinguons deux situations dans le cas : ils peuvent payer dans un délai de 4 mois après la date d’échéance ou pas. »
    Si les citoyens peuvent payer dans un délai de quatre mois après la date d’échéance, la procédure est « facile » et « sans formalité ». Il suffit d’introduire la demande avant la date d’échéance. Le SPF Finances vérifiera qu’il n’y a pas d’autres dettes échues ou exigibles, qui, le cas échéant, doivent être reprises dans le plan de paiement.
    Si les contribuables ne peuvent pas payer sa dette dans un délai de 4 mois, le plan de paiement ne sera pas automatiquement accepté. Du coup, le fisc examinera aussi les revenus et dépenses. Il faut noter que la durée maximale du plan ne peut jamais être supérieure à un an.
    « Si les citoyens ne peuvent pas payer leur dette dans les 12 mois qui suivent la date d’échéance, on peut considérer que leurs problèmes de paiement sont structurels », nous précise Florence Angelici. « Ils pourront néanmoins recourir à différentes procédures spécifiques ».
    Il y a d’abord le règlement administratif de dettes, qui est une procédure pour les citoyens dont les dettes sont principalement fiscales. Dans ce cas de figure, le SPF peut prendre la décision d’octroyer un délai de paiement supplémentaire qui va jusqu’à maximum 60 mois.
    Mais il y a aussi d’autres alternatives légales comme le règlement collectif de dettes, pour les citoyens qui ont aussi d’importantes dettes privées.


    Comment obtenir un plan


    Pour demander un plan de paiement, trois possibilités s’offrent au contribuable. D’abord via le site MyMinfin.be. C’est la formule la plus rapide. Autrement, il est possible d’envoyer un mail ou de se rendre dans un infocenter du SPF Finances. Attention, un plan de paiement n’arrête pas le cours des intérêts. Il vaut mieux régler ses comptes le plus rapidement possible !


    Par Guillaume Barkhuysen
    Plus d’infos sur :www.myminfin.be

    Les avertissements-extraits de rôle Quand vais-je recevoir l’argent?

    Pour certains contribuables, octobre est synonyme d’arrivée de l’avertissement-extrait de rôle pour l’année fiscale 2018.

    Il reprend le calcul de l’impôt et le montant à payer… ou à recevoir. Hélas, ces envois sont étalés sur l’année. Et certains contribuables ne le recevront qu’en 2020.

    «Nous avons commencé ces envois et nous terminerons, au plus tard, le 30 juin», explique Florence Angelici du SPF Finances. «Pour certaines déclarations, le processus est rapide. Pour d’autres, des vérifications sont à faire.» Selon le SPF Finances, la date de réception dépend de plusieurs facteurs. Il y a la date à laquelle vous avez rentré votre déclaration, l’éventuelle vérification de vos données à faire ou encore le mode de dépôt de la déclaration. Ceux qui l’ont remplie par Taxon-web recevront, théoriquement, plus rapidement la note finale.

    Par GUILLAUME BARKHUYSEN

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  • Vos voitures vont pouvoir rouler au... fumier!

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    Faire rouler votre voiture grâce à du... fumier: voici l’innovation géniale mise au point dans une ferme à Taverneux (Houffalize).

    Dans le fond de la propriété de la famille Jonkeau, on trouve trois immenses ballons blancs. «Des sites de biométhanisation, il y en a d’autres dans la région.

    Le principe reste le même. Les déjections du bétail sont récoltées puis placées dans la première cuve», explique PierreOlivier Jonkeau. Le digesteur contient près de 1.800 mètres cubes de lisier et de fumier. «Durant cette étape de digestion, près de 90% du gaz est extrait de la matière et récupéré.

    Le reste de la matière est renvoyé dans deux autres cuves de stockage. Les dix derniers pour cent du gaz restant sont alors collectés.» Si le concept n’a rien de révolutionnaire, la suite est une première en Belgique.

    Alors que les autres sites de biométhanisation s’arrêtent à la production d’électricité produite avec le gaz, ici s’est ajoutée la production de CNG, le gaz dont ont besoin les voitures roulant au gaz. La pompe à CNG de la famille Jonkeau sera la seule en Belgique à offrir un gaz 100% vert.

    «Les autres stations sont approvisionnées par du gaz fossile.

    Ici, c’est de la récupération en circuit court», note l’agriculteur. Moins de 200 m séparent l’étable où est collecté le fumier et la pompe.


    D’ICI 2020 Les premiers véhicules devraient pouvoir s’approvisionner en carburant vers à Taverneux d’ici début 2020. «Le prix varie entre 80 cents et 1 euro au kilo de CNG. Un kilo de ce gaz correspond à 1,6 litre d’es
    sence», précise Pierre-Olivier Jonkeau.

    Et les tracteurs?

    «New Holland vient de sortir un tracteur avec un moteur adapté au CNG, mais nous pensons surtout à transformer les nôtres. Nous allons voir les possibilités.

    Cette pompe sera approvisionnée en permanence par la centrale de biométhanisation: cela doit permettre à 24 voitures de faire le plein par jour», conclut l’agriculteur.

     

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  • Les prix des maisons de repos ont explosé en Wallonie depuis cinq ans

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    La Fédération des CPAS a analysé les prix des maisons de repos en Wallonie depuis 1998. Or, au cours des cinq dernières années, on a assisté à une véritable explosion. La hausse nominale des prix a été de 26,4 % en moyenne et atteint même 32,1 % dans le secteur privé. Sur la même période, nous n’avons connu qu’une inflation de 8 %
    Passer ses vieux jours en maison de repos sera-t-il bientôt un luxe réservé aux plus nantis ? À la lecture d’une étude réalisée par la Fédération des CPAS de Wallonie, on est en droit de se poser la question.
    L’analyse étudie les tarifs demandés par les maisons de repos du secteur public, privé et associatif pour chacune des provinces.
    « De 1998 à 2013, les prix suivaient l’inflation », nous explique Jean-Marc Rombeaux, l’auteur de l’étude. « C’était une évolution logique, car les coûts d’une maison de repos, ce sont principalement les salaires du personnel, qui sont indexés. Tout comme les pensions et autres allocations sociales dont bénéficient les résidents. Mais depuis cinq ans, la donne a changé. Alors que nous avons connu une inflation cumulée de 8 %, l’augmentation moyenne des prix a atteint les 26 %. Et dans les maisons de repos privées, nous sommes même à 32 % »
    Entre 2013 et 2018, la croissance réelle cumulée (qui « neutralise » l’inflation) a été de 17 % alors qu’elle ne fut que de respectivement 3,5 %, 0,7 % et -2,2 % au cours des 3 quinquennats précédents. Interpellant !
    Pourquoi ça augmente ?
    Pour Jean-Marc Rombeaux, plusieurs facteurs peuvent expliquer cette hausse. « D’abord, les prix de l’immobilier ont fortement augmenté. Ce n’est pas un hasard si l’on voit que cette hausse est plus forte dans le Brabant wallon, une province où l’immobilier augmente. A contrario, dans le Hainaut, l’augmentation est plus modérée. »
    Mais le prix de l’immobilier n’est pas le seul facteur qui joue. « Nous avons constaté un renforcement des normes architecturales », décrypte Jean-Marc Rombeaux. « La superficie minimum d’une chambre est passée de 12 m² à 15 m². Il faut désormais mettre à disposition des cabinets de toilette individuels. Si le renforcement des normes se justifie, en bout de course il faut payer l’addition. »
    Troisième élément : les standards de confort évoluent. « Quand on va à l’hôtel ou à hôpital, on a systématiquement un frigo et une télévision dans la chambre. C’est la même chose dans les maisons de repos. »
    Enfin, la hausse dans le secteur privé pourrait aussi être liée à la montée en puissance de grands groupes privés spécialisés dans la gestion des maisons de repos. Une croissance vraisemblablement catalysée par la faiblesse des taux d’intérêt.
    Danger pour les finances
    Des maisons de repos plus chères, c’est une mauvaise nouvelle pour les actuels et futurs pensionnaires. Mais aussi pour les finances publiques. « Mécaniquement, si la tendance se poursuit, on risque d’avoir davantage de personnes qui frapperont aux portes du CPAS pour faire face à la facture », conclut Jean-Marc Rombeaux.
    Pour faire face à ce défi, la Fédération des CPAS avance différentes pistes, dont le développement des services à domicile et des formules d’accueil alternatif ; le relèvement des pensions minimales et de l’allocation d’aide aux personnes âgées (APA) ou encore le soutien aux maisons de repos publiques, moins onéreuses.

     

    Par Guillaume Barkhuysen Source