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  • Marc Tarabella au chevet de l’équipe d’Anthisnes

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    Malgré ses obligations politiques, Marc Tarabella a maintenu, la réunion visant à faire le point sur l’avenir du club de football de sa commune d’Anthisnes.

    « Je me propose d’être le médiateur, le rassembleur des bonnes volontés qui voudront aider notre club, chacun avec ses moyens. Depuis déjà un certain temps, j’étais régulièrement interpellé par des concitoyens qui s’inquiétaient de la santé du matricule 1608.

    Le club a toujours privilégié une politique axée sur les équipes de jeunes, jeunes destinés à alimenter l’équipe fanion. Or, ces derniers temps, beaucoup de ceux-ci ont soit arrêté la pratique sportive soit sont partis vers d’autres cieux… et les formateurs ont suivi.

    Certaines catégories n’ont pu être inscrites en championnat faute de joueurs. La situation est également critique au sein du comité et auprès des bénévoles et ceux qui sont encore présents demandent de l’aide.

    On sait l’importance de ceux-ci dans les petits clubs comme le nôtre.

    Le but de cette réunion était d’écouter toutes les idées et propositions émanant des personnes présentes et d’accueillir ceux qui sont prêts à s’investir pour le club.

    Ce club a une longue histoire, créé en 1929, il fête cette année ses 90 années d’existence. Il mérite que des forces vives apportent leur énergie et leur enthousiasme pour repartir vers l’avant.

    A propos d’idée neuve, j’en ai une qui me trotte dans la tête : Pourquoi ne pas créer une section féminine au sein du club et surfer ainsi sur la vague suscitée par les derniers championnats de football féminin ? »

    L’appel s’adresse également aux commerçants locaux afin de sponsoriser le club car même si les finances sont saines, l’argent reste important pour tout club sportif.

  • Une idée cadeau ? une carte-cadeau et un kit baby chez Aldi

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    Pas d’idées pour l’anniversaire de votre maman et vous, vous êtes plutôt quelqu’un de pratique ?

    Le discounter propose depuis cette semaine des bons cadeaux pour vos achats dans ses magasins.

    « La famille est au cœur de nos préoccupations », nous dit d’emblée le porte-parole Dieter Snoeck, pour Aldi.

    Ainsi, le discounter lance deux nouvelles actions : une carte-cadeau et un kit baby gratuit pour les jeunes parents.

    La gift-card est disponible dans les 450 Aldi du pays : « Le principe est simple, on pense en fait qu’un bon cadeau pour de l’alimentation ou pour un article dans nos rayons action peut faire plaisir », explique le porte-parole. Vous pouvez ainsi acquérir des bons de 10, 20 ou 50 euros.

    « La carte se trouve dans les rayons, vous passez à la caisse et là, la caissière vous donne le bon d’achat selon le montant choisi ». À côté de la gift-card, vous pouvez, et ça aussi c’est nouveau, dorénavant achetez une série de cartes prépayées de gaming pour tous les goûts.

    Vous trouverez aussi des cartes Netflix, Proximus…

    Gratuit pour bébé

    Depuis la rentrée encore, Aldi félicite les heureux nouveaux parents.

    Pour aussi faire la promotion de son rayon bébé, « parce que notre rayon prend de plus en plus d’ampleur.

    Parce qu’aussi, nous pouvons dire qu’il y a moyen de trouver des articles pour bébé à prix plus réduits mais de très bonne qualité », dit encore Dieter Snoeck.

    Si vous êtes jeunes parents (et que votre bébé a moins d’un an), vous pouvez ainsi surfer sur le site d’Aldi, vous bénéficierez alors d’un bon à déposer à la caisse (avec la preuve de la date de naissance de votre bébé).

    En échange, vous recevez le sac réutilisable Aldi avec à l’intérieur, de l’eau pour bébé, des lingettes nettoyantes, des biscuits bio et un bon à valoir sur des langes.

    Cette action est aussi valable dans tous les magasins et n’a pas de date de fin.

    Car si ça motive les parents à retourner chez le discounter, l’action est évidemment réussie…

    Par MURIEL SPARMONT

     

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  • Brocante journée sans voiture Amay demain 15 septembre 2019

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    Brocante journée sans voiture Le 15/09/2019 de 10h a 16h 

    Placement à partir de 8h


    Renseignement et réservation


    0496/056802 ou 0493/184190

    Nombre d'exposants : 80


    Rue j wauters  4540 Amay
    Dimanche 15 septembre  Horaire : 10:00-16:00

     

    Source ici 

     

     

  • Les tracteurs sont de sortie sur nos routes jusqu’au début de l’automne, prudence et compréhension

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    En cette période de l’année, les tracteurs peuvent rouler très lentement à cause de leur imposant chargement dû aux moissons. Il faut donc décélérer à temps pour ne pas les emboutir.

    Voici quelques jours, les automobilistes se rendant à Huy ont maudit un agriculteur qui les a obligés à se traîner sur plusieurs kilomètres à cause d’une succession de virages et de lignes blanches. L’imposant rouleau métallique qu’il traînait derrière lui et qui oscillait d’un côté à l’autre de la chaussée incitait à la prudence au moment de dépasser.

    La scène a été immortalisée par la passagère d’une voiture.

    Nous avons soumis la vidéo à l’Institut Vias pour vérifier si un tel convoi était conforme aux règles de circulation.

    « Ce ne l’est pas du tout. L’article 45.1 précise qu’un véhicule ne peut pas laisser traîner sur la chaussée une partie de son chargement. L’amende est de 116 euros », indique Benoît Godart, porte-parole de Vias.

    Si un policier était passé par là, il aurait pu aussi verbaliser sous le motif que le rouleau dont on entend clairement le grondement peut abîmer le revêtement routier.

    « Cela dépend aussi de la vitesse effective du tracteur, mais on pourrait aussi invoquer le fait qu’il roulait beaucoup trop lentement. En fait, c’est la première fois que je vois un tel comportement. Il aurait pu charger son rouleau dans une remorque », estime le spécialiste de la sécurité routière.

    Gare à la boue

    Les remorques débordant de ballots de foin sont nettement plus courantes. « J’en ai encore photographié une voici quelques jours .

    L’agriculteur s’était fait accompagner par un petit véhicule pour attirer l’attention », explique Benoît Godart.

    Mais le plus gros problème demeure la terre accumulée sur la chaussée à la sortie des champs. « Pour l’instant, elle est sèche. Mais elle va se transformer en boue dès qu’il va pleuvoir, un risque de dérapage pour les voitures et encore plus pour les motards.

    En cas d’accident, le fermier sera considéré comme en partie responsable selon la jurisprudence », prévient notre interlocuteur. L’agriculteur est donc tenu de nettoyer la chaussée après son passage.

    « La difficulté, c’est quand il repasse une dizaine de fois au même endroit pendant la journée, on ne peut pas lui demander de faire place nette à chaque fois. Il a d’autres chats à fouetter », reconnaît le spécialiste.

    Il y a quelques années, l’Institut Vias avait dû mener une campagne de prévention pour inciter les exploitants agricoles à être plus vigilants quant aux amas de terre laissés derrière eux.

    Globalement, le message avait été bien intégré, mais il y a toujours des exceptions.

    Par YANNICK HALLET

     

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  • Les citoyens à Nandrin ont depuis, le 4 février récolté 15.676 canettes

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    Bonne nouvelle pour l’environnement ! Des dizaines de Nandrinois se sont mobilisés pour récolter des canettes dans la commune depuis février. Un projet pilote lancé par Be WaPP qui semble porter ses fruits. « 15.676 canettes ont été ramassées dans la nature depuis le début de l’action», explique Lindsay Chapelle, chef de service au secrétariat général en charge de l’environnement à Nandrin. Un constat plutôt positif 7 mois après le lancement de l’action. « On voit évidemment la différence depuis ce projet pilote. Ce n’est pas encore parfait mais il y a de l’amélioration. Moins de canettes trainent sur le bas-côté. On est dans une commune rurale, il y a des fossés et des bois en contre-bas, donc ce n’est pas évident d’éviter les dépôts clandestins », ajoute Lindsay Chapelle.

    38 personnes se sont inscrites sur le site internet http://primeretour.be, un préalable nécessaire, ce qui ne signifie pas pour autant qu’elles sont toutes actives. « L’école de Saint-Martin a passé les 2.000 canettes. C’est l’occasion pour les enfants qui le souhaitent de rapporter les canettes qu’ils pourraient avoir trouvé le week-end. C’est une chouette initiative », poursuit Lindsay Chapelle.

    Jetées dans une machine

    Après avoir ramassé des canettes dans la nature ou sur le bord des routes, le citoyen se rend à la machine, installée au coin de l’atelier service voirie, rue Thier des Raves. « Il les insère une à une dans l’appareil », souligne Lindsay Chapelle. Ce système automatique sera testé jusque fin de l’année. La commune de Nandrin qui travaille en binôme avec Amay lui laissera ensuite son appareil. « Nous la gardons durant 1 an puis ensuite la commune d’Amay l’utilisera », indique l’employée en charge de l’environnement.

    Parallèlement à Nandrin, la commune d’Amay se dit plutôt satisfaite du bilan. Philippe Linotte, en charge de l’environnement à Amay livre ses premières observations. « 676 kilos ont été ramassés. C’est plutôt pas mal. Actuellement le tri se fait de manière manuelle. J’organise deux permanences : le lundi entre 14 et 16 heures et le mardi entre 14h et 17h30 au sein de l’administration communale. Les canettes sont ensuite placées dans un sac PMC ».

    Par A.D.

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  • Vous avez été plus de 19.000 à participer au sondage lancé le 12 août sur internet, le loup a un nom maintenant

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    On l’attendait avec impatience et on vous le donne en exclusivité. Le nom du loup qui vit depuis plus d’un an dans les Hautes Fagnes est Akela. Voici un mois, le Réseau loup vous avait invité à voter entre cinq noms : Fagnus, Romulus, Wolfgang, Lucky et donc Akela, le nom du célèbre personnage de Rudyard Kipling dans le Livre de la Jungle. « Akela » était le nom proposé par les représentants des éleveurs. Les chasseurs avaient avancé celui de Romulus, le Département de l’Étude du milieu naturel et agricole avait proposé Wolfgang. Lucky était le « poulain » des représentants des naturalistes et Fagnus celui du Département Nature et Forêt.

     

     

    Vous avez été 19.026 à avoir répondu à ce sondage. Akela, nous apprennent le Réseau loup et le WWF-Belgique, est venu en tête avec 39,5 % des votes, devant Fagnus. Jusqu’ici, le loup était dénommé GW926m. Avouons que ce n’était pas très facile à prononcer ! Akela est un loup de lignée polonaise. La première fois qu’il a été aperçu chez nous, c’était en juin 2018. Il laisse régulièrement des indices de sa présence sur le territoire. À savoir des proies, des déjections ou encore des poils.

    Cinq loups en Wallonie

    Rappelons que le loup est de retour en Wallonie depuis 2016. Cinq loups, tous des mâles, ont été observés dans la Région. Trois d’entre eux sont issus de la lignée d’Europe centrale. Les deux autres, celui aperçu à Ebly et l’autre récemment à Havelange, seraient de la lignée italo-alpine. « Le loup se nourrit principalement de cerfs, chevreuils et sangliers », précise WWF-Belgique.

     

     

    « Parfois, il s’attaque aux animaux d’élevage comme les moutons qui sont des proies faciles. Certains éleveurs redoutent l’arrivée du grand prédateur mais, jusqu’ici, la présence du loup n’est pas une grande menace ». En effet, seules deux attaques contre des moutons ont été enregistrées depuis 2016. Il s’agissait de l’attaque d’un mouton tué en août 2016 à Samrée et d’une autre perpétrée à Bérisménil en mars 2018. « De plus, les pièges photographiques installés dans les forêts montrent que les herbivores sont toujours bien présents sur le territoire occupé par le loup. Le retour de cet animal est bénéfique pour la nature et la biodiversité ». Sa présence, argumentent le WWF et le Réseau loup permet à la forêt wallonne de mieux se régénérer puisque la végétation aux endroits occupés par les herbivores est moins impactée.

    Par PIERRE NIZET

     

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  • L’Ampsinois Maxence Bawin a participé à la course karting de Spa-Francorchamps il s’illustre aux 24h

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    Si l’on se fie au règlement des 24 heures karting de Spa-Francorchamps, l’âge minimum d’un participant doit être de 13 ans. Pourtant, du haut de ses 12 printemps, Maxence Bawin a pu prendre part à la course. « Nous avons pu obtenir une dérogation grâce à son expérience », raconte Benoît Bawin, son papa, qui faisait partie de l’équipage Racing For Belgium, avec Tom Delfosse, Manon Degotte et Christofer Rasi. « Maxence a roulé pendant deux ans en championnat, dans la catégorie mini (8-12 ans). Il a arrêté de participer à des compétitions en octobre 2018, par manque de temps. Il pratique l’athlétisme au Huy Athletic Club et le choix entre les deux a vite été fait. Il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus en karting, pour espérer passer en Formule. Le karting est toutefois resté un hobby pour mon fils, et nous avons eu l’idée en janvier, avec mon frère, de monter une équipe pour ces 24h. »

    Malgré qu’il fût l’un des plus jeunes pilotes de la course, le jeune Amaytois s’est illustré et en a épaté plus d’un sur le circuit spadois. De quoi faire la fierté de ses proches, son papa en tête. « Il nous a bluffés ! Il faut savoir qu’une quinzaine d’équipes visait la victoire lors de ces 24h, j’étais donc un peu stressé à l’idée de voir comment il allait gérer le trafic. Mais Maxence l’a très bien géré et il a effectué de supers chronos. Nous l’avions épargné pour la nuit, il a effectué un relais jusqu’à 23h, avant de se lever tout seul vers 5h du matin pour en effectuer un autre, tellement il était motivé. Ses 3-4 entraînements par semaine à l’athlétisme lui ont permis d’avoir une bonne condition. Lors de son dernier relais, il a passé le finish avec un chrono plus rapide que le leader ! Il a été très rapide sur la pluie, c’est vraiment son terrain de prédilection. Nous sommes hyper fiers de lui, on avait l’impression qu’il avait déjà participé plusieurs fois aux 24h. Le leader de la course m’a dit qu’il l’avait épaté, une radio locale a même interviewé Maxence. »

    À l’arrivée, l’équipage Racing For Belgium a terminé avec une honorable 38e place sur 64. « Nous avons eu quelques problèmes techniques, à cause d’un tuyau percé et d’un problème de freins. Sans ce temps perdu, nous aurions pu terminer dans le top 20. Une chose est quasi sûre, nous y reparticiperons car, quelques heures après la course, Maxence voulait déjà la refaire l’année prochaine », termine Benoît Bawin.

    Par MAXIME HENDRICK

     

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  • ‎Brocante et Charmes Au Château de La Motte 15 septembre 2019

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    Le Rotary Club Huy-Rondia organise le 15 septembre 2019, au profit de ses oeuvres, sa brocante « charmes d'antan et d'aujourd'hui » au Château de la Motte à Huy !!!

    Venez profiter d'un cadre exceptionnel et historique en plein coeur de la ville de Huy.

    !ENTRÉE GRATUITE POUR LES VISITEURS!

    Au programme:

    - Antiquaires à l'intérieur du château

    - Brocante dans le parc du château - le stand de 3 mètres à SEULEMENT 10€ - GRATUIT pour les visiteurs

    - Bars à soft, bières, vin et champagne

    - Barbecue

    - Assiettes de saumon garnies

    - Tartes artisanales

    - Accès au parc et au château gratuit !

    - Musique d'ambiance

    !!! BOUTEILLE DE CHAMPAGNE OFFERTE À LA 1000ÈME ENTRÉE !!!

    Vous souhaitez devenir exposant?? RIEN DE PLUS SIMPLE!!

    Inscrivez-vous par email -> charmesdantan150919@gmail.com

    ou par téléphone : 0479 304 400

    Numéro de compte bancaire: BE72 8508 1134 8616



    Le rotary club Huy-Rondia

     

    Dimanche 15 septembre 2019 de 08:00 à 18:00

    Rue de la Motte 38, 4500 Huy, Belgique
    Organisé par Rotary Huy-Rondia

    Rotary Huy-Rondia

    Brocante et Charmes Au Château de La Motte

  • La facture a augmenté nettement plus que l’indice des prix à la consommation

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    Depuis janvier 2007, le marché wallon de l’électricité est libéralisé. Le but, à l’époque : faire jouer la concurrence entre différents fournisseurs afin que les clients résidentiels puissent en bénéficier sur leur facture. On ne peut pas dire que cet objectif est atteint, bien au contraire. Mais soyons de bon compte avec les fournisseurs d’énergie (les Electrabel, Luminus et autres Lampiris) : ils ne sont pas les principaux responsables de la hausse vertigineuse du prix de l’électricité entre début 2007 et juin 2019.

    La Cwape (le régulateur wallon de l’énergie) vient tout juste de sortir une étude comparative du prix de l’électricité sur les plus de 12 ans passés depuis la libéralisation. « En juin 2019 », écrit la Cwape, « par rapport à décembre 2006, la facture annuelle a augmenté de 66 % pour le client-type le plus représenté en région wallonne. » 66 %, alors que durant la même période, l’indice des prix à la consommation a augmenté de 27 % ! On parle ici du client-type, c’est-à-dire celui qui a une consommation annuelle de 3.500 kWh, répartis en 1.600 en heures pleines et 1.900 en heures creuses. Si on prenait un client qui se chauffe à l’électricité et qui consomme 20.000 kWh par an, l’augmentation de prix est pour lui de 105 % entre décembre 2006 et juin 2019 ! Comme le précise la Cwape, « ce sont les plus petits consommateurs (600 kWh par an) et ceux se chauffant à l’électricité qui ont été le plus touchés par la libéralisation ».

    Comment l’expliquer ? Il y a d’abord une hausse des coûts fixes. Une partie du côté des fournisseurs, ce qui plombe proportionnellement plus les petits consommateurs. Et une partie du côté des gestionnaires de réseaux de distribution (GRD).

    Frais fixes

    Si, globalement, les prix ont été influencés au début de la libéralisation, par ces frais fixes, toute une série d’autres facteurs ont joué aussi. Ainsi, le prix de l’énergie elle-même (la « commodité ») est fluctuant sur les marchés internationaux. Mais rappelons que cette commodité ne représente que 36 % de la facture, soit un tiers. La distribution (par les GRD), c’est en moyenne 35 % du coût. Encore une fois, il s’agit ici de moyennes. Les coûts des GRD sont très différents entre eux. Et là, on ne peut pas choisir ni faire jouer la concurrence. Il y a aussi le coût du transport, diverses surcharges et les taxes. Rappelons aussi que la facture a subi une forte hausse en 2015 quand la TVA est remontée de 6 à 15 %.

    Au premier semestre de 2019, la facture moyenne a baissé de 1,5 % par rapport à décembre 2018 mais elle avait connu une très forte croissance en 2017 et 2018.

    Cela dit, la Cwape insiste : les consommateurs wallons, malgré une offre de 48 produits différents, continuent de choisir des tarifs plus élevés que la moyenne. Le mot d’ordre est donc encore et toujours : utilisez le comparateur et choisissez une formule qui correspond le mieux à votre profil de consommateur.

    Par BENOÎT JACQUEMART

    Tarif prosumer toujours prévu pour 2020

    Le régulateur wallon de l’énergie, la Cwape, vient de réagir au projet de la nouvelle majorité wallonne de reporter l’application d’un « tarif prosumer » du 1er janvier 2020 au 1er janvier 2025. Il s’agit d’une somme qui sera payée par les détenteurs de panneaux photovoltaïques pour leur utilisation du réseau de distribution. Que dit la Cwape ? En gros… qu’elle attend de voir. Ce tarif prosumer a été décidé, il est toujours prévu qu’il entre en vigueur le 1er janvier prochain et la Cwape rappelle qu’elle est seule compétente en matière de « méthodologie tarifaire ». De toute façon, il faut maintenant que la nouvelle majorité introduise un nouveau projet de décret reportant la mise en place de ce tarif à 2025. Et il faut que ça aille vite si on veut que ce décret entre en vigueur avant la fin de cette année.

    À la Cwape, on veut dans un premier temps jouer l’apaisement, après le conflit qui l’a opposée au précédent gouvernement. Celui-ci voulait purement et simplement exonérer tous les propriétaires de panneaux du tarif prosumer. Le régulateur va attendre de voir qui sera le nouveau ministre de l’Énergie, puis examiner le projet de décret qui sera déposé. Et ensuite, prendre position. Ça pourrait par exemple prendre la forme d’un recours contre un report de l’application du tarif prosumer.

    Pour l’instant, dans l’état actuel des choses, ce tarif sera bien d’application dès le 1er janvier prochain. Pour les plus de 150.000 ménages propriétaires de panneaux, ça représente plusieurs centaines d’euros par an de ce que d’aucuns appellent une nouvelle « taxe ».

    « Je salue l’ouverture au dialogue de la Cwape concernant les principes, les tarifs, la transition énergétique au moindre coût et le report de 5 ans de la redevance prosumer », répond Willy Borsus, négociateur MR de l’accord de majorité. Il ajoute : « Nous sommes conscients du délai court. C’est pourquoi nous avons dit : le gouvernement élaborera sans délai un avant-projet de décret pour reporter de cinq ans l’entrée en vigueur de la redevance dont doivent s’acquitter les prosumers, décidée par la Cwape. »

     

    Par BENOÎT JACQUEMART

     

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  • Portes ouvertes d'automne à la petite Bergerie de Villers le Temple Nandrin

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    Portes ouvertes d'automne à La Petite Bergerie le samedi 05 octobre 2019

    La petite bergerie
    Rue Manesse 2
    4550 Villers-Le-Temple, Liege, Belgium
    0494 76 26 03

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Début de saison en dents de scie à Templiers Nandrin

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    Vainqueur de Braives (3-1) ce week-end, Templiers Nandrin réalise un début de saison en dents de scie. « C’est une victoire qui nous fait du bien après les deux défaites consécutives.

    C’est un succès qui, je l’espère, va pouvoir enfin lancer notre saison. Jusqu’à présent, nous n’avons pas encore montré notre vrai visage, il va falloir continuer à travailler », commente Maxime Maré, le capitaine de l’équipe.

    Avec un bilan deux de victoires et de deux défaites, Maxime juge le début de saison de Templiers mitigé. « C’est un championnat relevé, avec 7 candidats au titre. Cela ne va vraiment pas être facile. L’an dernier, nous avons remporté le championnat de P3 assez facilement. Cette saison, il va nous falloir un petit temps d’adaptation je pense, le niveau est plus intense. »

    Dans un coin de sa tête, il pense au tour final. « L’objectif prioritaire, c’est avant tout le maintien. Mais il est vrai que nous nous sommes dit que se mêler à la lutte pour le top 5, ce serait vraiment bien. Il faut prendre match par match car tout peut arriver », ponctue l’expérimenté défenseur.

    Par G.T

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  • ATTENTION !!! INFRACTIONS AU CODE DE L’ENVIRONNEMENT ET AU BIEN-ÊTRE ANIMAL, LES SANCTIONS PLEUVENT

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    Un nouveau casier pour les délinquants environnementaux!

    « Entre 2009, année où ont été créées les amendes administratives et 2018, le nombre de p.-v. traités par nos services a été multiplié par 5 ! », s’exclame Ludovic Boquet, le boss des fonctionnaires sanctionnateurs de la Région wallonne (SPW Environnement).

    2.795 p.-V. en 2018, un record

    « On est passé de 583 à 2.795 dossiers. Cela ne veut pas dire que les Wallons polluent plus que par le passé ou que nos forêts sont plus sales et nos rivières plus polluées. Cela traduit le fait que la machine répressive a repris. Avant 2009, les verbalisateurs (policiers, agents de la DNF…) étaient démotivés : 90 % de leurs p.-v. étaient classés sans suite par les parquets, débordés par d’autres priorités. Si bien qu’ils avaient le sentiment de travailler dans le vide. Plaignants et verbalisateurs se décourageaient. Aujourd’hui, ils voient que leurs constats aboutissent à des sanctions. Ils sont remotivés et les verbalisations repartent à la hausse. Il y a aussi le fait que les gens sont de plus en plus sensibilisés à l’environnement et que les plaintes sont plus nombreuses qu’avant. Jadis, quand un villageois brûlait ses plastiques au fond du jardin, son voisin ne disait rien… car il faisait la même chose ! Aujourd’hui, les gens réagissent beaucoup plus vite ».

    Résultat : pour pouvoir traiter tous les dossiers d’infractions à l’environnement et par rapport au code du bien-être animal, l’équipe de Ludovic Boquet va passer de 3,5 fonctionnaires sanctionnateurs à 5.

    Leur fonds de commerce, ce sont les infractions environnementales graves (de 2e catégorie). Les très graves (1ère catégorie), celles mettant en danger la santé humaine, restent traitées par les parquets et la justice classique. Les plus petites infractions (4e et 3e catégories) sont souvent traitées par les communes quand celles-ci ont un agent sanctionnateur (ce qui est le cas dans près de 80 % des communes wallonnes).

    Tous fichés !

    Autre signe de cette répression en recrudescence. À partir du 1er janvier 2021, toute personne sanctionnée pour une infraction environnementale ou au bien-être animal, sera fichée. La Wallonie va en effet se doter d’un casier central où seront enregistrés tous ces délinquants qui échappent à la justice (et au casier judiciaire), mais qui sont pourtant punis. Aussi bien le gars qui jette son mégot de cigarette par terre que celui qui maltraite ses animaux. « En dix ans, je crois que l’on pourrait atteindre le nombre de 60.000 personnes fichées en Wallonie », indique Ludovic Boquet.

    Ce casier sera accessible par toute la chaîne : bourgmestre, agents et fonctionnaires sanctionnateurs communaux et régionaux, procureur, juge… « On pourra de la sorte mieux identifier les récidivistes et, lors de l’audience, ils ne pourront plus nous dire : je ne savais pas qu’on ne pouvait pas… Cela permettra aussi à un agent sanctionnateur communal de voir que tel individu multiplie les dépôts sauvages de déchets ménagers, dans différentes communes ».

    Le fichier permettra de mieux identifier les récidivistes qui, rappelons-le, risque de voir leur amende administrative doublée s’ils remettent le couvert dans les 3 ans. Enfin, les services seront moins enclins à délivrer un permis de pêche à un individu sanctionné pour avoir pêché des espèces interdites ou un permis d’environnement à un entrepreneur qui a pour habitude de ne jamais le respecter.

    FRANÇOISE DE HALLEUX

    1,8 million d’amendes en 2018

    En 2018, les sanctionnateurs du SPW Environnement ont infligé des amendes administratives pour un montant total de 1.813.925 €, soit 1 million de moins qu’en 2016. Etrange car le nombre de p.-v., lui, n’a cessé d’augmenter. « En 2017, nous avons dû travailler avec un fonctionnaire sanctionnateur en moins, ça s’est de suite ressenti sur nos chiffres », explique Ludovic Boquet. Cet argent est investi dans un fonds environnement. Du moins, celui qui est réellement versé. Car un tiers seulement des contrevenants paient leur amende. Un autre tiers paie après que le SPW ait envoyé un courrier d’avocat ou envoyé le huissier. Le dernier tiers ne paie jamais pour cause de faillite, insolvabilité,… Un gros dossier revient ainsi régulièrement sur la table de M. Boquet, celui d’un camping situé dans le Hainaut, qui rejette ses eaux usées sur le terrain des voisins. Cela fait plus de 10 ans que ça dure. Le gérant se prend des amendes (jusqu’à 75.000 €) mais n’a pas les moyens de payer. Fermer le camping de force ? S’agissant d’un « camping résidentiel », ce n’est pas si simple.

    F. DE H.

    Le sanctionnateur, un jugeen chemise

    Si vous refusez de payer la transaction, vous pouvez vous expliquer avec le fonctionnaire sanctionnateur du SPW Environnement, qui décidera de votre peine. Vous pouvez le faire par écrit ou en vous présentant à son bureau, où vous expliquerez oralement votre cas, avec l’aide ou non, d’avocat. Les audiences ont lieu tous les jeudis, à Jambes et à huis clos. Pas de salle d’audience impressionnante avec tout son décorum mais un modeste petit local où le « juge », en chemise et non en toge, s’assied à la même table que le plaignant. Une grande table ovale où vous pouvez étaler tous vos documents. Il vous explique ce qu’on vous reproche, vous vous défendez, il vous écoute et prend sa décision. Pour les infractions simples, il peut décider sur le champ, mais pour les dossiers plus complexes, il prend le temps de s’entourer d’experts et rend sa décision plus tard. « Chaque dossier est personnalisé », explique Ludovic Boquet. « Je ne vais pas être aussi sévère avec un septuagénaire qui a attrapé quelques oiseaux pour sa petite volière, qu’avec un autre individu qui pratique la tenderie à des fins de lucre. L’un et l’autre attaquent la biodiversité, certes, mais le contexte est différent. Je peux mettre une amende de 300 € avec sursis au septuagénaire et 4.000 € au second. Il faut prendre en compte la réalité sociale des gens. Pour le bien-être animal, je serai plus gentil avec un particulier qui n’a pas pucé son chien qu’avec un autre qui ne le nourrit pas ».

    Dans l’équipe des quatre fonctionnaires sanctionnateurs, trois sont des juristes et un est ingénieur. Mais à leurs côtés, travaillent douze collaborateurs administratifs et juristes. En 2018, les 2.795 dossiers ont débouché sur 1.201 transactions (paiement immédiat sans vous défendre) et sur 1.304 décisions d’un fonctionnaire sanctionnateur (dont 4 % d’acquittement).

    F. DE H.

    D’autres nouveautés qui vont faire mal...

     

     Mineurs. A partir de 2021, le fonctionnaire sanctionnateur du SPW Environnement pourra sanctionner des mineurs dès l’âge de 14 ans, par des formations, du travail d’intérêt général,... Mais pas d’amende avant 16 ans.

     Nouvelle peine. En plus de l’amende et la remise des lieux en état, on pourra obliger la publication de la sanction dans les journaux. On vise ici les entreprises qui ne respectent pas les normes de pollution. « Certaines, qui font du marketing vert pour vanter leur comportement écologique, seront très ennuyées si l’on publie leurs condamnations dans la presse. Cela aura plus d’effet que l’amende ».

    > Amendes plus élevées. Les plafonds des amendes seront relevés. « Lors de l’envoi du 1er p.-v., on indique toujours les amendes maximales prévues par la loi. Ca fait peur aux gens qui, du coup, dans la majorité des cas paient la transaction (nettement moins élevée)», précise M. Boquet. Actuellement, les amendes vont de 1 à 1.000 € pour les infractions de 4e catégorie, 50 à 10.000 € les 3es catégories, de 50 à 100.000 € pour les 2es catégories. Les infractions de 1re catégorie sont traitées par la justice avec des peines de prisons possibles et des amendes pouvant atteindre le 7 millions €.

    F. DE H.

    Du trafic de grenouilles au camp scout dévastateur

     

    Braconnage, infraction au code forestier, pollution au mazout, dépassement de la norme de rejet CO2, maltraitance animale, déjection animale, dépôt sauvage de déchets… Les fonctionnaires sanctionnateurs du SPW Environnement peuvent sévir dans de multiples domaines. Petit tour d’horizon, non exhaustif.

    C’est en matière de déchets que l’on a le plus de délinquance. 1.000 dossiers par an environ (SPW + communes) pour des personnes qui déposent leurs déchets dans une commune voisine pour échapper au sac payant. Le non-respect des permis d’environnement arrive en 2e position. C’est par exemple un sidérurgiste wallon qui rejette trop de CO2 dans l’atmosphère ou un abattoir qui fonctionne sans permis d’environnement… Les infractions au patrimoine naturel (pêche, forêt…) et les infractions par rapport au bien-être animal terminent le podium.

    Rave party : 90 personnes, ayant participé à une rave party, organisée sous un viaduc d’autoroute en province du Luxembourg en 2018 mais en pleine zone Natura 2.000, ont reçu une amende de 300 €.

    Kayakiste dévastateur  : chaque année, une centaine de kayakistes sont sanctionnés pour non-respect des horaires de navigation, barbecues ou arrêts dans des zones non autorisées.

    Braconnage de grenouilles  : une dizaine de dossiers par an, surtout le long de la frontière française lors des périodes de migrations pour la reproduction. Trafic qui alimente les restos en cuisses de grenouilles.

    Syndrome de Noé  : il s’agit de personnes qui hébergent trop d’animaux au point de ne plus pouvoir les nourrir, les héberger et les soigner correctement. Une cinquantaine de dossiers par an.

    Pollution par les agriculteurs  : les effluents d’élevage ne sont pas toujours stockés sur le champ, dans la ferme ou épandus de manière réglementaire. Avec des (risques de) pollution de l’eau dans les zones de captage. De 200 à 250 p.-v. par an.

    Les camps scouts (une dizaine de dossiers par an) qui laissent leurs déchets sur place et coupent du bois sans autorisation s’exposent souvent à des amendes. Le camp de Graide (Bièvre) cet été a fait pas mal de dégâts vu le nombre de participants (7.000 scouts !). Les responsables ont écopé d’amendes de 200 € environ, avec un sérieux rappel des règles à la clé.

    l’aristocrate chasseur

    Peut-on faire le portrait du délinquant environnemental ? « Impossible », répond le fonctionnaire sanctionnateur Ludovic Boquet. « Les infractions à l’environnement sont plus souvent commises par des hommes et celles liées au bien-être animal par des femmes. Sinon, on voit de tout : l’aristocrate qui ne respecte pas les règles de la chasse ou un mandataire communal qui ne protège pas ses produits phyto dans un local sécurisé ».

    Par F. DE H.

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  • Attention !!! Toujours plus d’accidents dans les zones 30 en Wallonie !!!

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    Selon une étude de l’Agence pour la période 2014-2018, on constate un pic des accidents corporels dans les zones 30 en septembre, mais surtout en octobre. « Nous observons aussi une hausse – moins prononcée – en mai et juin. Il recommence à faire beau à ce moment et des parents laissent leur enfant aller seul à l’école », indique le porte-parole de l’AWSR.

    Au niveau des heures de la journée, les sinistres corporels surviennent surtout le matin entre 8h et 9, et le soir entre 16h et 17h. Logique, les zones 30 sont surtout implantées auprès des écoles et il y a davantage d’usagers dans les rues à ce moment-là. « Nous constatons aussi un pic les mercredis et les vendredis vers midi », souligne notre interlocuteur.

    Les statistiques de l’Agence montrent aussi que 2018 a été, avec 334 accidents corporels, la pire année depuis 2014 (303). « Depuis 2015, les chiffres augmentent de manière régulière dans la même proportion. C’est la conséquence du nombre croissant de zones 30 », note Pierre-Laurent Fassin. Le phénomène est identique en Flandre où l’on est passé de 1.729 en 2014 à 2.050 en 2018 et à Bruxelles (156/431).

    En cinq ans, 25 personnes ont perdu la vie dans une zone 30 au sud du pays, contre 44 au nord et 9 à Bruxelles.

    31 % de piétons

    Les piétons ne représentent que 31 % des victimes (blessés et tués) dans une zone 30 en Wallonie. Les usagers des voitures sont plus nombreux (45 % du total). Les cyclistes et les cyclomotoristes arrivent à égalité (8 %), devant les motards (5 %). « L’écart de vitesse entre les voitures peut jouer. Plus on roule vite, plus l’impact est important. À 30 km/h, la distance d’arrêt d’un véhicule sur sol sec est de 13,5 mètres. À 50 km/h, elle double (26 m). Si le conducteur doit s’arrêter, cela peut faire toute la différence », relève Pierre-Laurent Fassin.

    Et de rappeler que les conséquences d’une vitesse inappropriée peuvent être dramatiques pour ceux qui ne sont pas protégés par la carrosserie d’une voiture : « Sachant qu’un piéton à 95 % de chance de survie à 30 km/h mais uniquement 53 % à 50 km/h, on comprend bien toute l’importance de respecter la limitation ». Et pour ceux qui l’oublieraient : « un excès de vitesse jusqu’à 10 km/h est passible d’une amende de 53 euros. Au-delà de cette limite, c’est 11 euros par km/h supplémentaire en plus des 53 euros. Au-dessus d’un excès de 30 km/h, la personne est renvoyée devant le tribunal ».

    Par Y.H.

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  • Cela ne concerne pas tous les magasins Delhaize

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    À nouveau des rayons vides !

    Depuis quelques semaines, les clients de certains supermarchés Delhaize ne trouvent pas tous leurs produits préférés en rayon.

    Notamment certaines boissons, du chocolat ou encore du café.

    Renseignements pris auprès de la chaîne, il apparaît qu’il y a effectivement des problèmes en ce moment.

    « Cela ne concerne pas tous les magasins », explique Roel Dekelver, le porte-parole.

    Souci logistique

    « Nous avons eu des soucis avec nos activités logistiques, plusieurs problèmes au même moment et c’était tout à fait inattendu. Cela a eu bien entendu un impact sur la distribution de certains produits.

    Mais cela tend à se normaliser et notre logistique est à présent sous contrôle. Tout devrait rentrer dans l’ordre dans les jours à venir. » Le porte-parole tient à souligner que Delhaize présente ses plus plates excuses pour ces désagréments.

    Quand on parle de logistique, il semblerait que le système de robots qui doit permettre de gérer plus facilement les commandes des différents supermarchés présente des failles. Ce qui ne nous a pas été confirmé au niveau de la direction mais qui nous a été rapporté par l’employée d’un Delhaize.

    Côté syndical, on souligne que ces problèmes d’approvisionnement des supermarchés Delhaize sont récurrents.

    Et c’est vrai que déjà en 2017, Delhaize avait vécu cette situation.

    La direction avait alors justifié ses rayons vides par l’accumulation de différents contretemps : informatique défectueuse, problème de trafic routier et… transformation et amélioration de la chaîne logistique.

    Par M.P.

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  • Avec son 1er album en tête des ventes, Jean-Baptiste Guégan, sosie vocal de Johnny, se fait un nom

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    Il est venu au Nandrin Festival.

    Jean-Baptiste Guegan, quelque chose en lui de Johnny au Nandrin Festival

    Photo de Loris Demarteau 

    « Oui, je me devais de dire merci à Johnny »

     

    Jean-Baptiste, comment vivez-vous le succès fulgurant de « Puisque c’est écrit » ?

     

    Je le vis très bien ! Avec amour et plaisir. Et j’avoue : je suis un peu surpris par l’engouement que ça a pris. Ce succès-là n’a rien changé pour moi, c’est médiatiquement que ça change. Et puis, oui, financièrement aussi, il ne faut pas le nier ! (sourire)

    Sur cet album, il y a des chansons qui étaient dévolues à Johnny, et d’autres que Michel Mallory, son ancien auteur-compositeur, a conçues spécialement pour vous aussi, comme le titre « Merci »…

    Pour le titre « Merci », il fallait que je remercie Johnny pour m’avoir appris énormément de choses au cours de ma vie. Qui d’autre que Michel Mallory pouvait comprendre ça ? Ce n’est pas anodin, les changements qui se passent en ce moment… Bien évidemment, dans cet album, il y a des chansons que Michel avait écrites et que Johnny avait adoubées aussi, comme « Retourner là-bas », puisqu’il voulait enregistrer à nouveau à Nashville.

    Votre histoire avec Johnny, quand a-t-elle commencé ?

    Depuis que je suis tout gosse. Je ne me suis pas levé un matin en me disant : « Ah tiens, je vais faire ça ! ». Je pense que c’était écrit. Il m’a montré le chemin…

    Mais vous vous êtes trouvé beaucoup de points communs avec lui, non ? Un chemin de vie pas facile ?

    J’ai été très heureux dans mon enfance. Après, les circonstances de la vie ont fait que… Je suis très fier au final de ce qu’on a accompli. J’ai connu, comme beaucoup, des moments où j’étais dans le creux de la vague. J’ai vécu ça, la solitude, etc. Mais on trouve la force de se relever.

    Ces derniers temps, on a beaucoup évoqué le fait que certains, comme Laeticia, vous mettait des bâtons dans les roues. C’est difficile à affronter ?

    Oh, vous savez, quoi qu’on dise ou quoi qu’on fasse, il faut se battre au quotidien pour rester debout, pour rester au top. C’est comme ça qu’on avance, qu’on parvient à réussir…

    Johnny, vous ne l’avez jamais rencontré mais il savait que vous existiez, comme son meilleur sosie vocal…

    Oui, il savait que j’existais bien sûr mais Johnny, c’était un monde à part. Un monde inaccessible.

    Sur votre album, vous vous appelez tout simplement Jean-Baptiste Guégan, sans la mention « La voix de Johnny ». Exister par votre seul nom, c’est un objectif difficile à atteindre ?

    Non, ce n’est pas un travail compliqué, je l’accepte d’ailleurs volontiers. Mais on est en train de passer un cap. Je deviens un artiste à part entière et pas celui qui fait Johnny. C’est quelque chose d’important qui est en train de se produire. Mais je continuerai toujours à chanter du Johnny, en dehors de mes chansons à moi.

    Cette suite, comment l’envisagez-vous ?

    Si je pouvais faire une dizaine d’albums ! Et si Michel Mallory veut continuer à m’écrire des chansons, oui, volontiers ! Et si d’autres veulent aussi m’en proposer.

    Justement, Michel Mallory, qui connaissait Johnny par cœur dans les années 60 et 70, que vous a-t-il appris ?

    La sagesse ! C’est un sage qui m’a fait confiance, des liens d’amitié se sont créés. Il m’a tout raconté sur Johnny. On s’est rencontré par le biais d’un ami de sa femme qui lui a parlé de moi. Il a accepté de me rencontrer et je l’ai rejoint chez lui, en Corse. Là, on a beaucoup discuté, je lui ai parlé de moi, de Johnny et ça a matché ! Ça passe ou ça casse. Et ça a fonctionné !

    Par CHARLOTTE VANBEVER

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  • L'équipe B de Templiers Nandrin a pris un bien mauvais départ en P3A

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    P3A - Malgré le 0/12 à Templiers B, Laurent Pahaut reste confiant

     

    « Je ne suis pas inquiet, mais il va falloir rapidement prendre des points », confie le président, Francis Dupont. « Il y aura par contre une petite crise si on ne gagne pas dimanche contre Limont. »

    Ce dernier n’a, lui non plus, pas encore engrangé la moindre unité en quatre rencontres. « Ce sera LE match à gagner », embraye l’entraîneur nandrinois, Laurent Pahaut. « Si l’on perd, on pourra avoir de sérieux doutes. Beaucoup disent que Limont est l’équipe la plus faible de la série, mais chaque match est différent. En attendant, je suis confiant car pas grand-chose n’a tourné de notre côté ces dernières semaines. Les blessés, les joueurs en vacances, le manque de réussite… Nous avons eu un calendrier compliqué pour commencer, avec des équipes comme Huccorgne, Ouffet et Huy B qui jouent le top 5. Notre dernière défaite (NDLR : 4-1) à Wanze/Bas-Oha B est regrettable, il y a surtout eu un manque de concrétisation en 1re période. Nous aurions dû mener 4-1 à la mi-temps, même l’adversaire l’avouait. On a ensuite encaissé le 2-0 et on a eu le moral dans les chaussettes. Nous avons manqué de hargne, car je suis certain qu’on peut remonter deux buts en 20 minutes. »

    Une bande d’amis

    Le mentor de Templiers B ne cède toutefois pas à la panique. « Dès qu’on va prendre ne serait-ce qu’un point, notre saison sera lancée. Cela fait des années que nous ne sommes plus en P3 et nous n’avions plus l’habitude de perdre. Je suis confiant car nous nous entendons tous très bien, nous sommes des amis en dehors et on sait se dire les choses. Nous allons bien travailler cette semaine et nous concentrer sur la prochaine rencontre contre Limont, qui vaudra six points. »

    Par M.H.

     

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  • Une matinée retrouvailles de l'Unité pastorale du Condroz le dimanche 29 septembre 2019

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    Une matinée "retrouvailles " de l'Unité pastorale du Condroz

    Pour se mettre, se remettre ou poursuivre le chemin … 

    Bienvenue à toutes et tous, en famille, entre amis ! 

    Où ? Sur le site de l’église de TERWAGNE  

    Quand ? le DIMANCHE 29 SEPTEMBRE 2019 de 9 h à 12h30. 

    Au menu

    A partir de 9 h : Accueil et petit déjeuner convivial 

    10h – 11 h30 : Activités diverses : créer, chanter, partager, découvrir la vie de l’UP, découvrir aussi les beautés de la catéchèse renouvelée (stands spécifiques de découverte des étapes « Baptême », « Première communion », « Profession de Foi » et plus encore…)

    11h30 : Célébrer l’Eucharistie en toute simplicité… Dans la joie d’être ensemble !

    12h15 : Avant de se séparer, conforter notre amitié par un dernier petit verre pour la route !

     

    Renseignements : Frédéric Grätz – frederic.gratz@gmail.com  0492 77 41 92

     

    Nous attirons votre attention sur le « petit déjeuner » convivial.

    Nous vous invitons tout simplement à venir partager ce que vous auriez mangé chez vous ! Ne venez pas avec des « tartines toutes faites », mais amenez ce que vous voulez (pain, viennoiseries, pots de confitures, de choco, fruits, yogourts, etc…) dans la quantité que vous jugerez nécessaire.

    En fait il s’agit là de la formule bien connue de l’auberge espagnole adaptée au… petit déjeuner. Il s’agit aussi de ménager les portefeuilles et d’éviter le gaspillage (vous reprenez ce que vous n’avez pas consommé…)

    PAS d’INSCRIPTION PREALABLE ! LES BOISSONS (thé, café, cacao, eau, jus d’orange…), tasses, verres et couverts seront fournis par l’Unité pastorale.

     

    Nous espérons vous voir nombreux et nombreuses à cette matinée qui s’annonce « différente ».

    Le slogan de la catéchèse renouvelée n’est-il pas « faire Église autrement » !

     

  • C’est nouveau !!! Déclarer ses armes neutralisées !!!

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    Une arme reste une arme et les autorités ne rigolent pas avec ça. Même si vous possédez une arme neutralisée, c’est-à-dire qui a été mise volontairement hors service afin qu’elle ne puisse plus tirer, vous devez la déclarer.

    C’est nouveau, cela répond à une directive européenne et le conseil des ministres belges vient d’approuver un arrêté royal visant à transposer la directive en droit belge.

    D’ici 2021

    Les personnes en possession de telles armes doivent faire une déclaration auprès du gouverneur avant le 14 mars 2021. Cette déclaration est aussi obligatoire pour tout transfert, héritage et importation. En ce qui concerne les héritiers, le délai est de trois mois après la prise de possession.

    Pas besoin de se déplacer au Banc d’épreuves ou dans les services du gouverneur, pour déclarer son arme. Cela peut se faire numériquement, via un formulaire en ligne.

    « L’Union européenne entend par là s’assurer que les autorités soient systématiquement informées de l’identité des détenteurs d’une arme à feu neutralisée », indique le cabinet du ministre de la Justice, Koen Geens (CD&V). « Ces armes sont en vente libre après avoir été définitivement mises hors-service, selon des règles strictes. Cet enregistrement vise à éviter que de telles armes circulent dans un anonymat complet ».

    Le nouvel arrêté royal reprend d’autres dispositions par rapport aux armes. Par exemple, les armuriers et leurs intermédiaires sont tenus de signaler toutes transactions suspectes, qu’il s’agisse d’armes, de chargeurs, de munitions ou de composants essentiels. « En outre, il leur est possible de refuser de conclure ce type de vente suspecte. C’est logique, mais c’est désormais ancré légalement », commente le cabinet du ministre.

    Prêter son arme de chasse

    Autre nouveauté, instaurée en 2018 et à présent concrétisée : le chasseur qui prête son arme pour une durée d’une semaine ou plus doit le déclarer à la police, qui encodera ce prêt directement dans le registre des armes.

    Par F. DE H.

     

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  • Renaud Rutten fête ses 30 ans de scène politiquement incorrects, une vidéo tournée à Villers le Temple avec des Villersois

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    Renaud, ce sera une des plus grandes salles où vous vous serez produit, non ?

    J’ai créé ce spectacle au Country Hall à Liège devant 4.700 personnes. C’est comparable, mais si je fais 3.500 personnes à Charleroi, je serai ravi.

    C‘est vos 30 ans de scène que vous fêtez ?

    C’est long, j’ai 56 ans, je deviens vieux, mais ce ne sont pas encore mes adieux !

    Le meilleur et le pire moment de votre carrière ?

    Des bons moments, il y a eu notamment à l’époque où j’ai gagné le Festival du rire de Rochefort. Le pire, c’était une fois à Welkenraedt, je faisais une pièce pour un homme seul qui s’appelait « La solitude du gardien de but ». Je m’étais bien amusé à mettre en scène ces 2X45 minutes entrecoupées par une mi-temps avec un faux gazon sur scène et tout… Mais une pièce dramatique alors que j’étais dans « la bande de Contact » à la radio, ben, les gens ne m’attendaient pas là. Je ne l’ai jouée que deux fois, cette pièce… Ça arrive de tomber mal, c’est comme quand Pirette s’est mis à la chanson.

    Encore le sentiment d’être cantonné à un style ?

    Pas du tout. Là, j’ai mûri. Après, j’ai fait un truc sur les rapports entre un père et une fille ou une comédie policière interactive où les gens me font évoluer dans l’enquête au moyen de leur boîtier. Sans problème : les gens sont maintenant avec moi, même si le spectacle n’a pas la vocation à être drôle. Entre-temps, j’ai fait plein de trucs, comme « Braquo » ou « Zone blanche » à la télé, et des petits rôles dans « Dikkenek » ou « Le petit Nicolas ».

    Là, ça s’appelle « Mégalo Man Show ». Pour qu’on ne vous reproche pas… d’être mégalo ?

    C’est pour me foutre de ceux qui en sont de vrais. Les humoristes, on n’a pas inventé une fusée non plus. Il faut de l’autodérision. Je me pointe sur une petite Honda dont le moteur ne va pas… à côté de deux potes en Harley !

    C’est très belge, ça, non ?

    Exactement et je suis fier de ça, je revendique ma belgitude. Rire à ses dépens, un Belge le fait, un Français moins. Mais si les productions françaises s’intéressent de plus en plus aux acteurs belges, c’est aussi pour ça : on est moins « divas ».

    Avez-vous le sentiment d’être aussi libre qu’avant ?

    Monter sur scène, c’est un métier à risques, on n’est pas pilote de F1, mais on n’est pas comptable non plus. Quand on travaille avec une scie, il arrive qu’on se coupe ! Ce qui a changé, c’est les réseaux sociaux : certains profitent lâchement de l’anonymat pour déverser de la haine. On a traité Bigard de « porc » pour une blague qu’Alain Soreil et moi, on raconte aussi. Il m’arrive à présent de faire signer une charte à ceux qui viennent de me voir où ils s’engagent par exemple à ne pas porter plainte contre moi ou à ne pas m’en raconter une bien bonne après le show. C’est sur le ton de l’humour, mais ça dit quelque chose de notre époque. Ça fait référence aussi à ce qui est arrivé à Jean-Marie Bigard ou Laura Laune. On ne doit pas aller dans le politiquement correct, l’assistanat social et le regain de pudibonderie… Mais je reste persuadé quand je regarde le Grand Cactus que la liberté de ton, on l’a, faut juste la prendre.

    L’autre grande question, c’est le plagiat. Qu’on cherche des poux à Gad Elmaleh, vous comprenez ?

    Oui. On n’est pas des millions à faire ce métier ! C’est quand même dommage d’aller piquer des idées sans le dire. Moi aussi je raconte une blague de Coluche, mais je le dis ! On ne peut pas monter un meuble Ikea et puis prétendre être ébéniste, ça va pas ! Bien sûr, les spectacles de blagues, on sait ce que c’est, jamais je n’ai déposé une blague ! Et je n’ai aucun droit d’auteur dessus, normal, c’est un spectacle que j’ai écrit, mais qui est influencé par les autres…

     

    Par SAM CHRISTOPHE

     

    Source 

     

     

     

    Superbe vidéo tournée à Villers le Temple avec des Villersois clic ici

     

    Une vidéo d'annonce , tournée à Villers le Temple, avec la participation du café des Sports Sandrine et Renaud .

    Renaud Rutten s'est fait kidnapper !!!!!

    Libération prévue le 4 octobre au Dôme - Spectacles dans un show exceptionnel à Charleroi ! 
     Infos & Réservations : https://bit.ly/RenaudRuttenCharleroi 

    Source  Createvent

  • Des centaines d’objets volés à récupérer à la police de Liège

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    Après une première session d’identification et de restitution d’objets volés au mois d’août, la Police locale de Liège permet à nouveau à la population de récupérer des objets volés retrouvés lors d’une opération policière d’envergure.

    Initialement, 323 objets d’origine douteuse, provenant vraisemblablement de vols dans des véhicules et dans des habitations en région liégeoise, ont ainsi été découverts.

     

     

    Parmi les objets se trouvent énormément d’outillage pour la construction, il y a aussi quelques PC portables, des guitares, des vélos, outils de jardinage et de l’électroménager.

    Le montant de la prise s’élève à plusieurs centaines de milliers d’euros.

    Vous pouvez les récupérer

    La Zone de Police de Liège a tout répertorié et souhaite le faire savoir à la population pour permettre aux victimes de récupérer leur bien.

    Rendez-vous sur le site www.policeliege.be pour y découvrir les photos des objets retrouvés numérotés et classés par catégories.

    « Si vous reconnaissez un objet, vous devrez fournir une attestation de dépôt de plainte ou une facture d’achat de l’objet ou une description d’une caractéristique permettant d’identifier l’objet (ex : une gravure, des initiales, un signe distinctif, une photo, un autocollant…) », précise la police liégeoise.

    Un numéro d’appel est mis à disposition : 0475/36.11.79. Du mercredi 11 au vendredi 20 septembre, un policier de la TFZ répondra aux questions des victimes entre 8h30 et 16h45.

    Une journée portes ouvertes

    Une journée portes ouvertes est également prévue pour permettre aux citoyens de venir identifier et récupérer leur bien, le vendredi 21 septembre de 8h30 à 16h30. Les seules personnes qui seront admises lors des journées portes ouvertes sont celles qui auront préalablement pris rendez-vous avec nos services en fournissant une preuve de propriété de l’objet, qu’elles aient ou non déposé de plainte.

     

    Source 

  • ‎Les Amaytoises 2019 les 13, 14 & 15 septembre 2019

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    « Les Amaytoises » !
    Plus qu'un concept, c'est une volonté de vivre sa commune autrement.

    Parce qu'il est urgent de renforcer les liens de proximité et de rassembler tous les citoyens Amaytois

    Annonce le Facebook de la commune 

    Les équipes ont pris le soin de concocter une programmation diversifiée, axée notamment sur les saveurs du terroir, dès le vendredi 13 septembre, avec un marché de produits artisanaux et régionaux ; et axé sur le sport avec la remise des Mérites sportifs 2018-2019.


    Samedi 14 septembre, la journée commence par l'accueil des citoyens et des nouveaux habitants.

    Les services communaux, le tissu associatif, social et culturel vous attendent toutes et tous sur la Grand-Place.

    Parce que la commune, c'est la mise en commun des ressources de chacun au service de tous, notre Administration et l'ensemble des forces vives d'Amay  apportent leur aide en répondant aux questions et vous conseillent dans vos projets et/ou activités que vous développez tout au long de l’année.

    Projets d’urbanisme, stages pour enfants, participation au Plan Communal de Développement de la Nature, à Amay en Transition ou à un comité de quartier, etc…vous devriez trouver des réponses à vos multiples questions.

    De nombreuses animations sont également prévues l’après-midi : un jeu dédié aux familles "Fort Boyard Amaytois" avec cette année encore, un mur d’escalade (accessible à tous dès le matin), une descente en death-ride ou encore un simulateur de saut en parachute, des châteaux gonflables, une animation du Club de tir ou encore des expositions : « Sur la route » à la Maison de la Poésie et « 40 ans de présence poétique » autour des œuvres littéraires et picturales de Béatrice Libert, à la Collégiale.

    La soirée du samedi 14 septembre sera consacrée à l’ouverture de la saison « Concerts » au centre culturel d’Amay avec la venue de Matteo Terzi-Soltanto (candidat finaliste The Voice 2019).

    Faire la fête et bouger !
    Dimanche 15 septembre est entièrement consacré à la Mobilité sous toutes ses formes avec la 13e journée sans voiture et, pour les plus vaillants, l'incontournable rendez-vous des joggeurs, le Semi-Vert qui en est à sa 7e édition.

    Il y aura aussi une balade en vélo qui vous fera (re)découvrir tous les chemins et sentiers de la commune.
    Des visites guidées des tours & charpentes de la Collégiale sont également prévues l’après-midi. Une manière insolite de découvrir le patrimoine !

    Vous familiariser avec la trottinette électrique le dimanche 15 septembre sur la Grand-Place !

    Cerise sur le gâteau, cette année encore, la Descente urbaine aura lieu : une course spectaculaire à vélo en plein coeur d’Amay à laquelle pas moins de 80 jeunes participent.

    Consultez tout le programme sur www.amay.be.

     

     

    Commune d'Amay

    Les Amaytoises 2019

  • Pas de panique il arrive ......

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     Temps agréable d’arrière-saison avec temporairement même une ambiance estivale ce dimanche  écrit Luc Trullemans dans son billet météo.

    Ce jeudi nous profiterons d’un air océanique très doux avec une grisaille matinale qui laissera rapidement la place à des éclaircies dans le courant de la journée. Notons d’agréables maximales de 18º en Hautes Fagnes, de 19 à 21º au sud du sillon Sambre et Meuse et 21 à 23º en plaine.

    Vendredi :

    Un faible front froid arrivera par le nord avec le matin déjà beaucoup de nuages mais peu ou pas de pluie. L’après-midi le ciel s’éclaircira d’abord sur la Flandre, ensuite en Wallonie. Un anticyclone arrivé sur les Îles britanniques commencera à diriger un air de nord à nord-est plus sec sur le pays dans lequel les températures diurnes, en légère baisse, afficheront 17º en bordure de mer, 15 à 17º en Ardenne et 18 à 20º en plaine.

    Samedi :

    L’anticyclone dirigera un air continental sec sur le pays avec un soleil omniprésent et des températures pas encore trop élevées mais toutefois relativement douces pour la saison : 15 à 19º en Ardenne, 20º au littoral et 20/21º ailleurs.

    Dimanche :

    De l’air plus chaud en provenance du midi de la France sera aspiré sur nos régions amenant les températures jusqu’à des valeurs estivales de 25 à 27º en plaine et entre 20 et 24º ailleurs.

    Lundi :

    Un nouveau faible front froid arrivera l’après-midi et le soir par le nord avec seulement quelques passages nuageux.

    Mais avant son arrivée il fera encore agréable avec des températures agréables de 20 à 26º.

    Évolution et tendance pour la période allant du mardi 17 au mardi 24 septembre :

    Persistance du temps sec et souvent ensoleillé. Les maxima resteront au-dessus des normales de saison avec des valeurs voisines de 20º en bordure de mer, entre 17 et 21º en Ardenne et de 20 à 23º en plaine.

    Minima nocturnes de 6 à 9º en Ardenne et de 9 à 14º ailleurs.

     

     

     

    Source 

     

  • Loris Demarteau de Nandrin et Les Testeurs au Nandrin festival sur RTC en vidéo

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    Le Nandrinois et les Testeurs ont découvert le Nandrin Festival de cet été 2019  

     

    https://www.rtc.be/video/culture/les-testeurs-nandrin-festival-2-_1502775.html

    Source RTC  https://www.rtc.be/video/culture/les-testeurs-nandrin-festival-2-_1502775.html#

  • Des mesures qui vont changer votre vie ?

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    Climat, environnement, énergie, alimentation : eau gratuite dans les restaurants. La déclaration de politique fait la part belle à ces enjeux importants qui concernent la planète. Afin de mobiliser les citoyens autour d’eux, une journée annuelle pour le climat sera organisée. La lutte contre les plastiques mènera le futur gouvernement à assurer l’utilisation gratuite de l’eau de distribution dans les lieux publics et les restaurants. Il stimulera l’utilisation de bouteilles consignées ou idéalement de l’eau du robinet dans l’administration. Les circuits courts seront encouragés à travers la promotion des appellations de qualité et des produits agricoles wallons : la Wallonie soutiendra la création d’une application mobile permettant de localiser les producteurs locaux autour de soi. Autre mesure verte : augmenter le nombre et la surface d’espaces verts en zone urbaine afin que chaque citoyen ait accès à un parc ou un espace vert équivalent à moins de 15 minutes de marche.

    Isolation des logements. La priorité sera donnée à la généralisation de l’isolation des toitures d’ici 2030. Au plus tard à la fin de 2021, l’intégration d’énergies renouvelables dans le bâti sera systématisée en cas de construction neuve ou encouragée en cas de rénovation en profondeur. Les citoyens fragilisés ou à bas revenus constitueront une cible prioritaire pour la stratégie, tout comme les logements les plus vétustes (…) Les éco-matériaux seront promus, entre autres à travers une information adéquate du grand public et un incitant sera octroyé aux particuliers en cas d’utilisation de matériaux naturels. Le gouvernement généralisera le prêt à taux zéro pour la rénovation énergétique des logements et il aidera les ménages à sortir du chauffage à partir de pétrole lampant, de charbon et de mazout, en privilégiant les alternatives renouvelables.

    Mobilité : bus à la demande, vélos et trottinettes électriques. Des initiatives publiques innovantes de transports collectifs en zone rurale seront développées, par exemple des (mini)bus à la demande, selon des trajets prédéterminés ou variables. Il y aura une prise en compte systématique du vélo à l’occasion des travaux d’aménagement, de réfection ou d’entretien des voiries (engagement budgétaire pour le vélo à hauteur de 20 € par habitant par an). La micromobilité électrique sera mise à l’honneur, dont les trottinettes… Mais à encadrer efficacement. Enfin, les taxes de circulation et de mise en circulation seront revues, à fiscalité globale inchangée, pour les moduler en fonction des émissions de CO2 et de la masse/puissance. L’objectif est d’encourager des voitures moins puissantes, moins lourdes et dès lors moins polluantes.

    Déchets : 50 % de moins à l’incinération. Un objectif à l’horizon 2027. On réduira aussi les quantités maximales de déchets par an et par habitant au-dessus desquelles les communes seront sanctionnées en tenant compte des critères de taille des communes. Pour soutenir localités et citoyens dans leurs efforts de réduction à la source et de tri, on encouragera la facturation des déchets au poids, notamment par la diminution du forfait sur le service minimum et la révision des services complémentaires concernant les sacs/vignettes fourni(e)s ou vidanges de poubelles dans le cadre du service minimum.

    Loyers : garanties locatives et prêt à taux zéro. Ces garanties seront réduites à deux mois de loyer dans tous les cas. Un prêt à taux zéro permettant leur financement existera pour les locations privées. Parallèlement, on adoptera une allocation loyer pour les ménages aux revenus précaires et étant valablement inscrits sur la liste d’attente d’un logement social depuis une certaine durée.

    Emploi et chèque-formation. On créera des chèques-formation carrière permettant d’orienter les travailleurs désirant améliorer leurs compétences professionnelles ou réorienter leur carrière, prioritairement vers les métiers en pénurie ou les métiers d’avenir (également ceux qui perdent leur emploi). Les indépendants qui font faillite (en toute bonne foi, bien sûr) suivront un programme « de deuxième chance »

    Participation citoyenne : une foule d’idées. Le gouvernement facilitera les consultations populaires régionales, modernisera le droit de pétition afin de donner le droit aux citoyens d’être entendus, mettra sur pied des commissions parlementaires mixtes composées d’élus et de citoyens tirés au sort. On étudiera aussi la création d’une assemblée citoyenne du futur, composée d’élus et de citoyens tirés au sort, qui réfléchirait aux enjeux dépassant le cadre d’une législature. Pour les élections régionales, la liste des suppléants sera supprimée.

     

    On va légiférer contre les châtiments corporels

    On vous a abondamment parlé hier de nouveautés dans l’enseignement (écoles bilingues, repas chauds gratuits, accompagnement personnalisé des élèves, etc.) Voici d’autres mesures concernant les enfants.

    Loi contre les châtiments corporels. Pour protéger les enfants en danger et lutter contre la violence à leur égard, on légiférera, notamment en lien avec les châtiments corporels.

    Améliorer l’offre d’accueil de la petite enfance. On tiendra compte des situations de pauvreté et de monoparentalité et on reverra ainsi à la baisse la participation financière des parents aux revenus faibles et moyens. On y favorisera aussi une alimentation locale, saine et utilisant des produits frais, de préférence issus de l’agriculture biologique. Sera également développée l’offre de garde d’enfants malades qui permettra aux parents d’éviter de devoir prendre congé.

    Veiller à un meilleur suivi vaccinal. On élargira le programme de vaccination contre le papillomavirus humain (HPV) aux garçons.

    Accueil temps libre et activités extrascolaires. Le souhait est d’étendre la gratuité de l’accueil avant et après l’école à toutes les écoles et de proposer des horaires liés aux besoins des parents.

    D.SW.

    Par DIDIER SWYSEN

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  • La plantation de 4.000 km de haies sur les 5 ans de la législature

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    Le nouveau gouvernement wallon PS-M-Ecolo a annoncé la plantation de 4.000 km de haies sur les cinq ans de la législature. Soit la distance qui sépare Bruxelles de Damas en Syrie ou… trois fois le périmètre de la Belgique.

    « Très impressionnant et une excellente nouvelle », réagit Luc Noël, le présentateur de « Jardins et Loisirs » (RTBF). « C’est un grand revirement par rapport au passé, par rapport à l’époque du remembrement où l’on a arraché des haies, des bocages et des anciens vergers hautes tiges. À cette époque, l’Europe accordait même des primes pour l’arrachage ».

    accompagner l’agriculteur

    Mais Luc Noël voit dans les haies d’autres avantages que leur apport pour la biodiversité, mis en avant par l’Ecolo Jean-Marc Nollet (dont le parti avait précisément inscrit les 4.000 km de haies dans son programme).

    « La haie peut faire office de coupe-vent pour l’agriculture et créer tout un micro-climat qui va augmenter la production du champ », insiste-t-il. « La haie est aussi un excellent rempart contre l’érosion des sols et les inondations ». Elle peut aussi servir d’abris pour les animaux, un lieu qui attirera oiseaux et insectes notamment.

    « Mais n’oublions pas non plus le rôle économique de la haie. La haie vive, que l’on se contente de tailler tous les sept ou huit ans seulement, peut alimenter une filière courte de bois de chauffage. Les déchets de tailles peuvent être transformés en plaquettes de bois, qui pourront même alimenter une chaudière collective ».

    Le spécialiste de la RTBF estime qu’il faudra faire un gros effort de pédagogie près des agriculteurs pour les convaincre de planter des haies.

    « Car à l’heure actuelle, toujours dans le but de simplifier leur travail avec leurs grosses machines, ils sont encore nombreux à détruire des haies, la DNF verbalise encore. Il faudra un système de prime, des aides à la plantation, mais aussi des aides à l’entretien (achat de machines de taille). Il faudra accompagner l’agriculteur, cela ne se fera pas tout seul », détaille notre interlocuteur.

    Les communes et les particuliers sont aussi visés par la mesure. Actuellement, la Région wallonne offre déjà des primes à la plantation de haies : 3 euros le mètre pour une haie simple, 4 € pour une haie double et 5 € pour une haie triple. Et le double si l’on fait appel à un professionnel pour planter.

    Seules conditions : il faut mélanger au moins trois espèces indigènes et planter au moins sur 20 mètres (pour le particulier) ou sur 100 mètres (pour l’agriculteur). Vous avez le choix entre 65 espèces indigènes (noisetier, aubépine, prunellier, charme, houx, ronce…)

    Bientôt le moment de planter

    Les haies de conifères et des fameux thuyas sont à éviter, car elles offrent le gîte aux animaux mais pas le couvert. « Certaines communes interdisent d’ailleurs les haies de thuyas », poursuit Luc Noël qui conseille aux particuliers d’acheter, dans de grandes pépinières ou grandes jardineries, des plants à racines nues. « C’est beaucoup moins cher que le pot d’aubépine proposé en petite jardinerie ! Les plants à racines nues peuvent se trouver à moins d’1 € pièce ! »

    La période idéale pour les planter : juste après la Toussaint (et en tout cas avant le printemps). Il est donc bientôt temps d’y penser. À vos bêches ! C’est parti pour le 4.000 km haies.

    ¨Par F. DE H.

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  • La Cwape vient de réagir au projet de reporter l’application d’un tarif prosumer du 1er janvier 2020 au 1er janvier 2025

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    Il s’agit d’une somme qui sera payée par les détenteurs de panneaux photovoltaïques pour leur utilisation du réseau de distribution.

    Que dit la Cwape ?

    En gros… qu’elle attend de voir.

    Ce tarif prosumer a été décidé, il est toujours prévu qu’il entre en vigueur le 1er janvier prochain et la Cwape rappelle qu’elle est seule compétente en matière de « méthodologie tarifaire ».

    De toute façon, il faut maintenant que la nouvelle majorité introduise un nouveau projet de décret reportant la mise en place de ce tarif à 2025.

    Et il faut que ça aille vite si on veut que ce décret entre en vigueur avant la fin de cette année.

    A la Cwape, on veut dans un premier temps jouer l’apaisement, après le conflit qui l’a opposée au précédent gouvernement.

    Celui-ci lui voulait purement et simplement exonérer tous les propriétaires de panneaux du tarif prosumer.

    Le régulateur va attendre de voir qui sera le nouveau ministre de l’Energie, puis examiner le décret qui sera déposé. Et ensuite, prendre position.

    Ça pourrait par exemple prendre la forme d’un recours contre un report de l’application du tarif prosumer.

    Pour l’instant, dans l’état actuel des choses, ce tarif sera bien d’application dès le 1er janvier prochain.

     
    Pour les plus de 150.000 ménages propriétaires de panneaux, ça représente plusieurs centaines d’euros par an de ce que d’aucuns appellent une nouvelle « taxe ».
     
     Par Benoît Jacquemart
  • Ce week-end, la commune d'Ouffet a été victime de vandalisme...C’est inacceptable

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    « Ce week-end, la commune a été victime de vandalisme...C’est inacceptable », peut-on lire sur le mur Facebook de la bourgmestre d’Ouffet, Caroline Cassart. En effet, dans la nuit de samedi à dimanche, des actes de vandalisme ont été commis à divers endroits. « Des tags sont apparus sur l’abri de bus et sur la mur de tour de la justice sur la place. C’est la première fois que cela arrive. Je trouve cela peu respectueux, ça n’apporte rien », nous explique-t-elle, visiblement énervée.

    Suite aux dégradations, le Collège communal a déposé plainte contre X. « Si certains ont des infos à me communiquer, je suis à l’écoute. Ce genre de comportement ne peut rester sans suite. Vous pouvez me contacter par mail, GSM ou messenger », a déclaré Caroline Cassart.

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  • La reconnaissance annuelle d’environ 1.000 ha de nouvelles réserves naturelles

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    Réserves naturelles: du retard à rattraper!

    En plus des 4.000 km de haies, le nouveau gouvernement annonce la reconnaissance annuelle d’environ 1.000 ha de nouvelles réserves naturelles, soit en créant de nouvelles réserves, soit en agrandissant les réserves existantes.

    Il existe actuellement en Wallonie 13.772 ha de réserves naturelles (10.354 ha de réserves domaniales publiques et 3.418 ha de réserves naturelles agréées privées), ce qui représente 0,8 % du territoire wallon. « Ajouter 1.000 hectares par an, cela paraît beaucoup mais cela nous laisserait encore loin derrière les pays voisins », observe Lionel Delvaux, de l’asbl Inter Environnement Wallonie.

    Si l’annonce du gouvernement se concrétise, cela veut dire que d’ici cinq ans, les réserves naturelles couvriraient 1,1 % du territoire wallon. « On a un grand retard à rattraper par rapport aux Pays-Bas (5 %) et aussi par rapport à la Flandre (2,5 %) », indique M. Delvaux.

    Les réserves naturelles, qui visent à préserver les espèces naturelles vivant sur le territoire, n’empêchent pas l’activité économique mais on y favorisera toujours des élevages ou entreprises à petite échelle.

    F. DE H.

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  • Attention !!! elle est révolue l’époque où brûler ses plastiques au fond du jardin, pêcher sans permis !!! voici les tarifs

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    Les tarifs (transactions) appliqués par le SPW

    Brûler ses déchets ménagers en plein air : 150 €

    Déjection canine : 50 €

    Jeter un mégot, une canette ou un chewing-gum par terre : 100 €

    Défaut de permis d’environnement : 1.000 €

    Permis de chasse pas valide : 500 €

    Infraction à la pêche fluviale : 150 €

    Abandon de déchets inertes (bidon, déchets de chantier,…) : 150 €

    Non-respect des conditions d’exploitation : 1.000 €

    Non-respect de l’autocollant « non à la pub » sur la boîte aux lettres : 50 €

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