La Nandrinoise Amandine lance un cabinet juridique à destination des étudiants du supérieur

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Amandine Tack, âgée de 20 ans et originaire de Nandrin a eu une idée pour le moins originale. Etudiante en premier master, en droit à l’ULiège, la jeune femme et ses deux amis, Malko et Florian ont créé une ASBL qui consiste en un cabinet de conseils juridiques donnés par des étudiants en droit, à destination de tous les étudiants du supérieur liégeois. Un tout nouveau concept à l’Université de Liège.

« Nous avions vraiment envie de fonder une entreprise à connotation juridique. On s’est dit, pourquoi pas aider les étudiants qui ont des soucis juridiques et qui n’ont pas toujours les moyens d’avoir un avocat pro. Certains n’ont pas toujours envie d’engager des procédures. Et l’on constate que les étudiants laissent tomber et se laissent avoir… », nous indique la jeune femme.

Suivis par le doyen et les professeurs, les co-fondateurs ont imaginé leur entreprise «  ConsuLex ULiège » comme cela. « Nous allons recruter une quinzaine d’étudiants en droit. Ils vont travailler par binôme ou trinôme. Ils vont résoudre des cas pratiques des étudiants du supérieur. Et ils seront chapeautés par un professeur de l’université, parrain également de l’ASBL », poursuit Amandine Tack.

Un budget démocratique

De manière concrète, les conseils juridiques peuvent relever de bails d’étudiants, de problèmes familiaux, de créations de mini-entreprises ou de litiges civils (assurances). « Nous sommes persuadés que ce cabinet est une bonne idée. Nous aurons un local à l’Université, avec un accès facile et des conseils juridiques de qualité ».

Amandine Tack et les deux co-fondateurs avaient lancé une enquête au préalable. Ils avaient reçu une centaine de réponses positives. « Nous n’avons pas encore fixé le budget mais cela ne dépassera jamais 50 euros, pour les dossiers importants. Il s’agit d’un service important à prix faible qui pourrait être bénéfique pour beaucoup d’étudiants, précarisés ou non ». Ce nouveau cabinet verra le jour début janvier. « Juridiquement, on n’existe pas encore mais dès que cela sera fait, on procédera au recrutement. Cela devrait être fait pour 2021 », conclut Amandine Tack, candidate aux élections provinciales Huy-Waremme, en 2018 pour le mouvement réformateur.

 

Par Amélie Dubois

Journaliste à La Meuse Huy-Waremme

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