José Brumenil a repris la discothèque « Le Monastère » à Nandrin, Je ne peux pas encore tenir six mois!»

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La discothèque «Zone 51» à Nandrin: «Je ne peux pas encore tenir six mois!»

En mars dernier, José Brumenil, ancien conducteur de chantier reprenait la discothèque bien connue, « Le Monastère ». Après avoir effectué quelques modifications, le Nandrinois inauguration son établissement devenu « la Zone 51 » le 12 mars. Seule soirée autorisée puisque le lendemain de celle-ci, le gouvernement fédéral a imposé la fermeture de tous les commerces. Depuis, Jose Brumenil n’a pas pu rouvrir et ne voulait pas rester les bras croisés. Il avait en tête d’ouvrir une brasserie attenante à la discothèque. Et pour compenser les pertes financières, il avait décidé d’accélérer le chantier de la brasserie pour ouvrir dès que possible.

Vendredi dernier, le comité de concertation a annoncé que l’horeca resterait portes closes jusqu’au 15 janvier minimum. Une décision difficile à encaisser. « Cela devient difficile à gérer et financièrement aussi. J’ai pu ouvrir seulement une soirée, avec quelques rentrées. Mais depuis, je n’ai plus rien. C’est un véritable cauchemar », nous confie-t-il.

« Repartir sur une vraie bonne base »

Le souhait de José, comme de nombreux indépendants dans l’horeca était évidemment que ces mesures ne soient pas prolongées. « J’espérais combler tout doucement à gauche et à droite les dépenses que j’ai eues. Dès que le gouvernement donnera le feu vert pour les restaurants, je suis prêt à ouvrir la brasserie. Mais en prenant du recul, je me dis qu’il vaut mieux tenir quinze jours de plus et de repartir sur une vraie bonne base ».

 

La « brasserie 51 » sera ouverte sept jours sur sept, toute l’année. José Brumenil proposera une carte restreinte. L’objectif étant de travailler avec des produits frais. « Je me réjouis d’ouvrir mais la situation est décourageante. Cela devient désespérant. Est-ce que je vais avoir l’occasion d’ouvrir un jour ? Je ne peux pas tenir encore le coup six mois. Si rien ne rentre, cela va coincer quelque part un moment donné », s’interroge le Nandrinois.

Ce dernier ne bénéficie pas du droit passerelle. « À part 5.000 euros au début, je n’ai eu droit à rien », regrette-t-il mais il reste optimiste malgré la situation compliquée.

 

 

Article de Par Amélie Dubois

 

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