• Informations INTRADEL concernant le porte-à-porte !!!

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    Informations concernant le porte-à-porte 
     Nous tenions à vous informer que le règlement de travail des ouvriers qui collectent les déchets, interdit à ceux-ci de faire du porte-à-porte pour obtenir des étrennes (les collecteurs Terre, Suez et SLS sont sous-traités par Intradel).
     Aucune demande d'étrenne ne peut donc effectuée en leur nom.
    De plus, au vu des mesures sanitaires liées au Covid, le démarchage et le porte-à-porte sont interdits (Cf Moniteur belge)
     
     
     

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  • Attention La traditionnelle Choucroute de l’an neuf début d’année 2021 à Saint-Séverin est annulée

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    Dans le cadre des mesures de prévention COVID 19, nous sommes au regret de ne pouvoir nous retrouver en ce début d’année 2021 à Saint-Séverin pour partager la traditionnelle Choucroute de l’an neuf.

     

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  • Le Centre de crise appelle à respecter les mesures, même le 6 décembre 2020, voir ou revoir la Conférence de presse 4/12/2020

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    Bien que les nouvelles contaminations, hospitalisations et décès dus au Covid-19 poursuivent une tendance à la baisse, « ne ruinons pas les efforts », a-t-il enjoint, en rappelant que la bulle sociale se limitait encore à quatre personnes à l’extérieur et une seule personne invitée au domicile. « Nous ne devons pas le faire pour nous uniquement, mais pour les secteurs des soins de santé, les commerçants, l’horeca, le secteur culturel ou celui de la nuit, à l’arrêt depuis le mois de mars », a-t-il rappelé.

    « Les comportements de fin d’année détermineront le degré d’espoir que nous pourrons placer dans le début de l’année 2021 », a-t-il conclu.

     

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  • Avis décès de la région Madame Hélène MARECHAL Veuve de Monsieur Arthur PONCELET Domiciliée à Vierset-Barse

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    Madame Hélène MARECHAL
    Veuve de Monsieur Arthur PONCELET
    Domiciliée à Vierset-Barse (4577)
    Née à Houffalize (6660) le jeudi 23 avril 1931
    Décédée à Vierset-Barse (4577) le vendredi 4 décembre 2020 à l'âge de 89 ans

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    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la  famille .

  • Attention prudence si vous recevez des mails du SPF Finances !!! soyez vigilants

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    Prudence si vous recevez des mails du SPF Finances: des escrocs profitent de la crise du coronavirus pour tenter de vous arnaquer!

    Avec la crise sanitaire du Covid-19, les tentatives de phishing se propagent sur le net. Des escrocs profitent de cette situation pour envoyer des SMS et autres e-mails provenant soi-disant du SPF Finances (FOD en néerlandais). Il n’en est rien puisqu’il s’agit d’une arnaque.

    Une lectrice met en garde auprès de nos confrères de RTL-INFO :  « Une escroquerie est envoyée par mail venant de ’Fédéral Finance’, vous annonçant que vous avez droit à une prime de 202,68€ pour compenser votre facture d’énergie et d’eau. Quand vous cliquez, vous avez le choix entre diverses banques dont sûrement la vôtre. Quand on examine l’URL de la banque, il est indiqué ’bancontact’. En clair si vous remplissez et validez, vous envoyez un paiement à l’escroc dont celui-ci a déterminé le montant ».

    Le FOD prévient également sur Facebook : « Des courriers électroniques circulent, censés provenir du SPF Finances. Cela vous invite à demander une compensation pour votre facture d’énergie et d’eau dans le cadre de Covid-19.

     

    Ne répondez jamais à cela ! ».

     

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  • La Wallonie encadre l’habitat léger !!!

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    Concrètement, le premier arrêté détermine les critères minimaux de salubrité afin d’y intégrer des normes spécifiques aux habitations légères telles que les équipements sanitaires, les installations électriques, les normes relatives à la configuration du logement et au surpeuplement.

    Le deuxième vise à octroyer la compétence des enquêtes de salubrité portant sur des habitations légères à l’administration régionale.

     

    Le dernier arrêté du gouvernement concerne enfin la délivrance d’un permis de location pour une habitation légère.

     

    « Le gouvernement wallon s’est fixé des objectifs très ambitieux en matière de logement. L’habitat léger peut être une réponse au défi du logement pour tous », a souligné le ministre wallon du Logement, Christophe Collignon. « Le but des autorités wallonnes est de permettre aux personnes qui le souhaitent de poser un choix de vie, à travers un nouveau mode d’habitation. Il peut s’agir aussi d’un moyen innovant de concrétiser le droit au logement pour certains mais, dans tous les cas, cela doit demeurer un choix. Il était donc capital de mettre cette pratique à l’abri de bailleurs peu scrupuleux qui pourraient y voir un nouveau moyen d’exploiter la détresse et la précarité », a-t-il ajouté.

    Article complet Sudinfo Clic ici 

     

  • A l’instar d’autres personnes qui ont souffert du coronavirus, Jean-Michel Javaux a fait un don de plasma ce mercredi.

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    Ancien malade Covid, Jean-Michel Javaux partage ses anticorps par le don de plasma

     

    Les anciens malades du coronavirus peuvent aider les malades encore hospitalisés en donnant leur plasma chargé d'anticorps, appelé « plasma convalescent ». Deux études sont actuellement en cours pour démontrer que ce traitement peut améliorer l’état de santé et/le taux de survie des patients gravement atteints.

    Les conditions

    Pour faire don de son plasma, il faut être guéri depuis au moins 17 jours et ne plus présenter aucun symptôme Il ne faut pas non plus avoir déjà été enceinte ou avoir reçu une transfusion dans sa vie. Un test de laboratoire ou de radiologie confirmant sa positivité doit par ailleurs être présenté.

    Répondant à tous ces critères, Jean-Michel Javaux, bourgmestre Ecolo d’Amay et atteint par le coronavirus en mars, s’est rendu au centre de la Croix-Rouge à Huy, à,la Policlinique Gabelle, derrière l’hôpital, ce mercredi. « En fait, c’est la deuxième fois que je m’y rends. J’avais déjà eu des contacts en avril mais j’ai mis du temps à me remettre et à ne plus ressentir aucun symptôme, j’ai donc attendu. Il y a deux mois, voyant repasser un appel, je me suis inscrit via internet et la Croix-Rouge m’a recontacté. » Il compte faire un don de plasma toutes les deux ou trois semaines, tant que celui-ci est suffisamment riche en anticorps. « Pour le moment, c’est le cas », se réjouit-il.

    Un don de plasma n’est pas très compliqué ou douloureux à réaliser. « Au contraire, moi qui n’aime pas les aiguilles, je n’ai rien senti. C’est juste plus long qu’un don de sang, il faut compter 50 à 60 minutes, 1h30 en tout avec le questionnaire. Mais comme on vous réinjecte vos globules et vos plaquettes, vous ne vous sentez pas faible par après. Et en plus, on reçoit un joli masque après », décrit-il.

    En tant que mandataire local, le bourgmestre amaytois souhaite montrer l’exemple et inciter d’autres anciens malades à l’imiter.

    Rappelons que le plasma, la partie liquide du sang, est responsable, en partie, de l’immunité d’un individu. Si suffisamment chargé en anticorps, ce plasma peut ensuite être transfusé à des patients Covid en vue de leur transmettre l’immunité de la personne guérie. Si cette immunité est suffisamment puissante, l’état de santé du patient peut rapidement s’améliorer, souligne la Croix-Rouge sur son site www.plasmacovid19.be/fr. Toutes les informations pratiques se trouvent sur ce site internet. Vous pouvez aussi former le 081/58 59 88.

     

    Article de par AG 

     

    Article complet et photo Sudinfo clic ici 

  • Offre d'emploi La Commune d’Anthisnes procède au recrutement d’un DIRECTEUR GÉNÉRAL

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    MISSIONS DU DIRECTEUR GÉNÉRAL
    Le directeur général assure les missions qui lui sont confiées par le code la démocratie locale et de la
    décentralisation.
    B. CONDITIONS DE RECRUTEMENT
    L’accès à l’emploi de directeur général de la commune d’Anthisnes est ouvert par voie de
    recrutement et de mobilité.
    1. Être ressortissant d’un Etat membre de l’Union européenne ;
    2. Jouir des droits civils et politiques ;
    3. Être d’une conduite répondant aux exigences de la fonction ;
    4. Être titulaire au minimum d’un diplôme donnant accès à un emploi de niveau A ;
    5. Être lauréat d’un examen comprenant une épreuve écrite et une épreuve orale.
    Sont dispensés de l’épreuve écrite le directeur général et le directeur général adjoint d’une
    commune ou d’un centre public d’action sociale nommés à titre définitif, lorsqu’ils se portent candidats à l’emploi de directeur général
    C. INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES
    L’annonce complète relative à ce recrutement peut être consultée sur le site www.anthisnes.be.
    Des informations complémentaires peuvent être obtenues auprès de Madame HARRAY Aude Tél. :
    04/383.99.96 - Courriel : aude.harray@anthisnes.be
    La Commune d’Anthisnes procède au recrutement d’un DIRECTEUR GÉNÉRAL

     

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  • La Saint-Nicolas, c'est déjà dimanche ! Rendez-vous dans les commerces locaux !!!

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    La Saint-Nicolas, c'est déjà dimanche !
    Rendez-vous dans les commerces locaux pour gâter les petits comme les grands : jouets, livres, chocolats, confiseries, bons pour des activités,… 
     
     

  • À Nandrin, la relation entre des chasseurs et un sexagénaire n’est pas au beau fixe

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    Un sexagénaire nandrinois poursuivi pour jet de pétards sur des chasseurs

     

    C’est un conflit qui dure depuis longtemps et qui oppose deux visions différentes. À Nandrin, un homme de 67 ans en a assez de voir les chasseurs en activité à proximité de son chalet. Des chasseurs qui ont les autorisations requises. Ce qui n’empêche pas le sexagénaire de pester. Mercredi, il comparaissait devant le tribunal correctionnel de Huy pour harcèlement et coup volontaire.

    Il aurait adopté un comportement inadéquat à l’encontre d’un des chasseurs du 1er janvier 2018 au 22 août 2018 et même jusqu’au début du mois de juin 2020 concernant un second chasseur. Une personne également touchée dans le dos par un pétard lancé des mains du prévenu.

    Une situation délétère qui remonte à bien plus loin selon les différentes parties : « Les chasseurs étaient là bien avant que Monsieur n’arrive. Mon client est nonagénaire, chasse depuis plus de 50 ans, dispose du brevet grand gibier et donne des cours aux nouveaux adeptes. Il connaît les règles de sécurité et il n’y a jamais eu aucun problème avec le voisinage avant ces histoires avec le prévenu », a avancé Me Rodeyns, conseil de l’un des chasseurs et spécialiste dans ce domaine.

     

    une peine de travail

    de 120 heures requise

    L’avocat ajoute que le sexagénaire viendrait au moment des activités pour se faire entendre, insulter les chasseurs. Un comportement risqué, vu la présence des panneaux, et qui n’a pas lieu d’être : «Il a dégradé des pièges installés pour attraper des renards et des corneilles. Or, ces pièges avaient été autorisés. Il a également détruit des silhouettes placées pour aider les apprentis chasseurs ».

    Le prévenu est également poursuivi pour avoir lancé un pétard sur un second chasseur, causant des brûlures importantes. Pour le parquet, les préventions sont établies. Une peine de travail de 120 heures a été requise à son encontre.

    Le prévenu a expliqué sa position et son ras-le-bol des actions des chasseurs : « Je n’en peux plus de voir le manque de compassion envers les animaux. J’ai déjà retrouvé des chats et des chevaux blessés par des plombs. Il y a eu plusieurs frayeurs lors de leur chasse et un de mes poneys a bien failli me frapper avec un sabot, surpris par les coups de feu. » Il a affirmé ne pas avoir vu le second chasseur le 16 juin 2019, car il se situait en contre-bas. Jugement le 6 janvier.

     

    Article de par M.GI.

    Article complet Sudinfo  Clic ici 

  • Bonne Sainte Barbe aujourd'hui 4 décembre 2020 patronne des mineurs mais aussi les pompiers, artilleurs, du génie, artificiers et carriers

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    st b.jpgla sainte Barbe patronne des mineurs mais aussi les pompiers, artilleurs, du génie, artificiers et carriers » .
    D'aucuns peuvent demander les prières de sainte Barbe pour être protégés de la foudre, mais elle est aussi la patronne, le modèle et la protectrice des architectes, des géologues, des pompiers, des mineurs (et par extension actuellement, des ingénieurs des Mines), des artilleurs, des sapeurs, des canonniers, des artificiers, des ingénieurs de combat, des métallurgistes, des démineurs et autres corporations liées au feu, les pétroliers militaires, les foreurs et les personnels de l'industrie des turbines à gaz, les carillonneurs, les égoutiers. Sainte Barbe est aussi la patronne de l'École polytechnique.
     
     
    Sainte Barbe, calcaire polychromé, Villeloup (Aube) vers 1520-1530
    En particulier, le fort patronage que lui vouaient les mineurs de fond s’est progressivement transmis aux ouvriers et ingénieurs des travaux souterrains (tunnels, cavernes, etc.) avec la disparition progressive de l’industrie minière occidentale.
     De nos jours, une sainte Barbe trône toujours à l’entrée des tunnels en construction pour protéger les ouvriers-mineurs des accidents de chantier.
     Dans le tunnel de Cointe à Liège, lors de la finition des travaux, a été aménagée une potale en métal vitrée abritant la statue de la sainte qui était censée protéger les ouvriers durant le chantier.
     
     

    Pourquoi fêtons-nous la Sainte Barbe le 4 décembre ?

    Histoire de Sainte Barbe : martyre et sainte patronne des pompiers (IIIe siècle – 306)

     

    Sainte Barbe est une figure importante du Moyen-Âge. Elle fait partie des 14 saints intercesseurs du Moyen-Âge qui sont souvent représentés. La sainte vit recluse dans une tour enfermée par sa famille, son père Dioscore est un riche marchand et un homme cruel adorant les idoles.

    Barbe après s’être convertie au christianisme s’évade de sa prison en faisant percer une 3ème fenêtre à sa cellule. Son père fou de rage de la voir s’évader et devenir chrétienne fera incendier la tour, mais Barbe réussira s’en sortir indemne miraculeusement.

    Elle sera finalement dénoncée par un berger qui révèlera sa cachette. Sainte Barbe est arrêtée par les autorités et elle est sommée d’abjurer sa foi. Barbe refuse et subit les pires supplices, mais cicatrise instantanément. Son père finira par lui couper la tête et sera tué foudroyé par un éclair. Après sa mort, de nombreuses reliques de la sainte furent transportées en divers pays.

    La fête de la Sainte Barbe a été supprimé du calendrier en 1969. Elle reste cependant très populaire et de nombreuses fêtes populaires ont lieux, le célèbre bal des pompiers se déroule le 4 décembre.

     

    Source

  • José Brumenil a repris la discothèque « Le Monastère » à Nandrin, Je ne peux pas encore tenir six mois!»

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    La discothèque «Zone 51» à Nandrin: «Je ne peux pas encore tenir six mois!»

    En mars dernier, José Brumenil, ancien conducteur de chantier reprenait la discothèque bien connue, « Le Monastère ». Après avoir effectué quelques modifications, le Nandrinois inauguration son établissement devenu « la Zone 51 » le 12 mars. Seule soirée autorisée puisque le lendemain de celle-ci, le gouvernement fédéral a imposé la fermeture de tous les commerces. Depuis, Jose Brumenil n’a pas pu rouvrir et ne voulait pas rester les bras croisés. Il avait en tête d’ouvrir une brasserie attenante à la discothèque. Et pour compenser les pertes financières, il avait décidé d’accélérer le chantier de la brasserie pour ouvrir dès que possible.

    Vendredi dernier, le comité de concertation a annoncé que l’horeca resterait portes closes jusqu’au 15 janvier minimum. Une décision difficile à encaisser. « Cela devient difficile à gérer et financièrement aussi. J’ai pu ouvrir seulement une soirée, avec quelques rentrées. Mais depuis, je n’ai plus rien. C’est un véritable cauchemar », nous confie-t-il.

    « Repartir sur une vraie bonne base »

    Le souhait de José, comme de nombreux indépendants dans l’horeca était évidemment que ces mesures ne soient pas prolongées. « J’espérais combler tout doucement à gauche et à droite les dépenses que j’ai eues. Dès que le gouvernement donnera le feu vert pour les restaurants, je suis prêt à ouvrir la brasserie. Mais en prenant du recul, je me dis qu’il vaut mieux tenir quinze jours de plus et de repartir sur une vraie bonne base ».

     

    La « brasserie 51 » sera ouverte sept jours sur sept, toute l’année. José Brumenil proposera une carte restreinte. L’objectif étant de travailler avec des produits frais. « Je me réjouis d’ouvrir mais la situation est décourageante. Cela devient désespérant. Est-ce que je vais avoir l’occasion d’ouvrir un jour ? Je ne peux pas tenir encore le coup six mois. Si rien ne rentre, cela va coincer quelque part un moment donné », s’interroge le Nandrinois.

    Ce dernier ne bénéficie pas du droit passerelle. « À part 5.000 euros au début, je n’ai eu droit à rien », regrette-t-il mais il reste optimiste malgré la situation compliquée.

     

     

    Article de Par Amélie Dubois

     

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  • Dans l'histoire à Nandrin Saint-Séverin une recette en 1972 archives du Blog !!!

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    Des archives de Noss Gazett 1972

    Une pensée émue pour Joseph Vermeulen 

    Avis décès clic ici  Monsieur Joseph Vermeulen de Nandrin

     

  • C’est l’une des recommandations des États généraux de la sécurité routière,d'Intensifier les zones 20 et 30 en Wallonie

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    L’objectif est fixé et clair : un maximum de 100 tués par an sur les routes wallonnes à l’horizon 2030, contre 311 en 2019. Il faudra faire des efforts pour y arriver. Les États généraux wallons viennent d’émettre une série de recommandations. 
     
    « C’est l’équilibre entre la prévention et les contrôles, tout en regardant comment faire évoluer les mentalités », résume la ministre wallonne, Valérie De Bue, en clôture des États généraux de la sécurité routière de ce 1 er décembre. Six groupes de travail, constitués d’experts, ont émis une série de recommandations.
     
     
    L’un des thèmes abordés était la conduite en agglomération. Ils préconisent « d’intensifier la mise en zone 30 ou 20 de quartiers ou de larges zones dans les villes et communes de Wallonie ».
     
    L’idée ne risque pas de faire bondir de joie tous les Wallons. Afin de préparer les États généraux, une consultation citoyenne a permis à près de 10.000 Wallons de donner leur avis sur une série de propositions. La multiplication des zones 30 n’obtient que 34 % d’adhésion alors que 78 % des sondés sont favorables à un test de drogue après un accident.
     
     
    « Le terme « multiplication » a dû faire peur à beaucoup. Par le passé, nous avions déjà posé plusieurs fois la question avec des taux d’adhésion plus élevés, mais sans jamais dépasser les 50 %.
     
    Ce sera clairement un défi d’augmenter l’adhésion », reconnaît Yvan Casteels, président du groupe de travail « Sécurité en agglomération ».
     
    Il plaide pour une multiplication réaliste de telles zones. Les gestionnaires de voiries doivent être en mesure d’identifier d’une part les zones où la vitesse peut être abaissée et d’autre part les axes du réseau principal où la vitesse doit rester plus élevée afin de permettre une mobilité plus efficace. Dès lors, il faut hiérarchiser le réseau avant d’instaurer une zone à vitesse réduite.
     
    « Quand on parle de vitesse, le Belge pense p.-v. Ce n’est pas un radar qui devra faire respecter la vitesse, mais l’aménagement des infrastructures. Il doit être cohérent avec la vitesse fixée », souligne Yvan Casteels.
     
    Un deuxième paquet de recommandations vise à sécuriser les déplacements des piétons et des cyclistes. L’une des pistes est de renforcer l’offre de stationnement pour les vélos et les engins de déplacement sur la chaussée afin de ne pas entraver la circulation des piétons sur les trottoirs.
     
    Les engins de micromobilité ne pourraient d’ailleurs plus emprunter un trottoir.
     
    Petites routes de campagne
     
    Une autre solution sera de promouvoir les « chaussées à voie centrale banalisée », une expérience pilote menée en Wallonie. Cela concerne les petites routes de campagne étroites et donc pas très accueillantes pour les piétons et les cyclistes en raison des vitesses pratiquées.
     
    La partie centrale réservée au trafic motorisé est encadrée par deux bandes dédiées aux modes doux. Comme la largeur de la voie centrale ne permet pas le croisement de deux véhicules, ceux-ci peuvent déborder sans mettre en danger les autres usagers. Dans la pratique, on observe une baisse de la vitesse.
     
    Le principe séduit le ministre fédéral de la Mobilité, Georges Gilkinet, invité aux États généraux.
    Son soutien est nécessaire car le code de la route, sa compétence, doit être modifié en ce sens.
     
     
    Article de YANNICK HALLET
     

  • la majorité des malades de la 1ère vague ont perdu leur immunité

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    Combien de temps est-on immunisé contre le Covid-19 ? Le virus risque-t-il de muter rendant les vacains inefficaces ? Ces derniers seront-ils suffisants pour créer une immunité collective ? Les questions de la population concernant l’immunité sont aujourd’hui très nombreuses. Pour y répondre et développer des stratégies contre le virus telles que celle de la vaccination, la Haute Autorité de Santé en France vient de publier une synthèse de la littérature scientifique sur le sujet.

    5 mutations

    On y apprend tout d’abord que « le SARS-CoV-2 est un virus susceptible de muter. 5 principales mutations sont observées dans les souches circulant en Europe (L5S, D80Y, A222V, S477N et D614G). La question en termes de vaccinologie est de savoir si le SARS-CoV-2 est à même de subir rapidement des modifications génétiques obligeant à un échappement à la réponse immunitaire, conduisant alors à modifier régulièrement les antigènes utilisés dans les vaccins », s’interroge le rapport. La réponse est plutôt rassurante. « Des souches virales présentant des mutations sont présentes à des niveaux très faibles parmi les populations infectées. La souche virale de SARS-CoV-2 mutée D614G qui est l’une des plus prévalentes à l’heure actuelle semble, quant à elle, plus sensible à la neutralisation ». Cela sera prépondérant dans l’efficacité de la vaccination.

    Et l’immunité chez les anciens malades ? Pour savoir si une personne est toujours immunisée contre le virus, il faut déterminer la présence d’anticorps neutralisants. Les études analysées par la Haute Autorité de Santé montrent clairement que tous les patients développent une immunité. Mais que tous ne la développent de la même manière. En effet, plus le patient a développé une forme sévère, plus son immunité sera grande. On estime que 30 à 60 % des personnes infectées par le Covid-19 sont asymptomatiques ou paucisymptomatiques (pas ou peu symptômes). Ces dernières n’auraient donc qu’une faible et courte immunité.

    Pas acquise

    Mais, l’immunité contre le Covid-19 après une infection n’est jamais acquise définitivement. Les anticorps vont protéger la personne infectée sur une courte période. Le rapport de HAS met en garde : une grande partie des personnes infectées lors de la première vague ne disposent déjà plus d’anticorps et ne sont donc plus immunisées contre le nouveau coronavirus.

    Une immunité plus durable se trouve toutefois ailleurs : via les lymphocytes T. Également appelées cellules T, elles jouent un grand rôle dans la réponse immunitaire secondaire. « T » est l’abréviation de thymus, l’organe dans lequel leur développement s’achève. Cette immunité intervient directement au niveau de nos cellules. Les lymphocytes T détruisent celles qui sont touchées par le Covid-19. Ces T sont présents chez les asymptomatiques et paucisymptomatiques. Leur protection peut être bien plus longue et pourrait durer 10 ans.

    Pour la Haute Autorité de la Santé, il est donc essentiel de rendre complémentaire « une réponse anticorps et lymphocytaire T pour assurer la protection de la population ». Les vaccins en développement doivent donc fournir des réponses robustes des anticorps et des lymphocytes T. AstraZeneca a confirmé que c’était le cas de son vaccin sur les sujets âgés.

     

    Article de Par Alison Verlaet

    Article complet Sudinfo clic ici 

  • Huit mois de prison pour un vol au recyparc d’Ouffet

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    Les agents remarquent également que la clôture est trouée à divers endroits, permettant à des individus de pénétrer sur le site, et surprennent finalement un suspect à l’intérieur du site avec un sachet rempli d’objets.

    Cette personne réussit à quitter les lieux en s’enfuyant. Malheureusement pour elle, les images de surveillance, en plus des agents, permettent de l’identifier grâce aux différents allers-retours. Il s’agit d’un homme connu pour ce type de fait et habitué à voler dans des recyparcs.

    Mercredi, le quadragénaire était jugé par le tribunal correctionnel de Huy. Faisant défaut, il avait cependant déjà affirmé aux enquêteurs ne pas être l’auteur du vol.

    Le juge a condamné l’homme à une peine de 8 mois d’emprisonnement et une amende de 800 euros. Un jugement qui rejoint le réquisitoire formulé par le procureur du Roi, division Huy. La partie civile, Intradel, avait de son côté réclamé des dédommagements pour ces faits et le remplacement de la clôture endommagée. Le prévenu devra leur payer la somme d’1 euro provisionnel.

     

    Article de par M GI

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  • Nos refuges n’ont jamais été aussi sollicités mais les adoptions sont limitées par la baisse des abandons

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    Année record pour les demandes de chiens !  

    Nos refuges n’ont jamais été aussi sollicités mais les adoptions sont limitées par la baisse des abandons 

     
    Les confinements ont engendré un intérêt croissant pour nos amis à quatre pattes. Dans les refuges, les demandes ont explosé. Mais face à la baisse des abandons, notamment, les adoptions effectives ont malgré tout diminué.  

    L’année n’a pas été facile pour les refuges animaliers. Baisse des dons, nombre limité de bénévoles, visites sur rendez-vous… Mais 2020 n’a pas que des côtés négatifs. Avec les confinements, le nombre d’abandons a baissé. « Depuis 15 ans, nous avions une augmentation de 2 % par an », commente Sébastien de Jonge, le coordinateur de l’ASBL Sans Collier, à Perwez. « Ici, nous avons 23 % de prises en charge en moins pour les chiens à la même date. Du jamais vu ! » De nombreux abandons sont en effet liés à des changements de vie, comme des déménagements. La crise sanitaire a en quelque sorte appuyé sur le bouton pause.
    Même constat du côté de la SPA de Charleroi. « Hier (lundi, NdlR), nous étions à 1.322 prises en charge. L’an dernier, à la fin de l’année, nous étions aux alentours de 1.850 », confirme le directeur Franck Goffaux. En comptant qu’il reste un mois, on devrait donc être dans les mêmes pourcentages de diminution. « Le refuge n’a jamais été aussi vide… »
     
    Surtout les petits chiens
     
    Qui dit moins d’abandons dit aussi, forcément, moins d’adoptions, dans des proportions quasi similaires. Néanmoins, les refuges ont observé une explosion des demandes. « De 50 demandes par jour, on est passé à 250 », témoigne Sébastien de Jonge. « Je peux vous dire », ajoute Franck Goffaux, « que si je rentre maintenant 50 chiens de petite taille, je les prends avec bonheur parce que je sais que d’ici la fin de la semaine, ils ne seront plus là. »
     
    Les deux confinements ont très certainement joué un rôle dans cette hausse des demandes. « Avec l’ennui peut-être », commente le coordinateur de Sans Collier. « Certaines personnes qui réfléchissaient à en prendre un se sont dit que c’était la bonne période. Elles ont davantage de temps à consacrer. »
     
    Toutes ces demandes ne peuvent se traduire en adoptions. Soit parce que les demandeurs ne trouvent pas l’animal qui leur convient. Soit parce que le refuge leur refuse l’adoption. « À côté des demandes réfléchies, nous avons aussi eu des demandes de personnes qui, en gros, voulaient un chien pour aller se promener ou pour occuper les enfants. On a vraiment vu une augmentation des demandes farfelues. Et dans ce cas-là, on refuse l’adoption. »
     
    À la SPA, on s’est aussi posé la question de savoir si certaines adoptions n’avaient pas pour but d’occuper les enfants en confinement ou en l’absence de vacances. Malgré tout, aucune adoption n’a été refusée. « Cela aurait pu être discriminatoire, on pouvait se tromper. On a eu un peu peur d’un effet boomerang, avec un retour de chiens mais ça n’a pas été le cas. Preuve que l’on a bien fait d’accepter. »
     
    Voilà pour ce qui est de l’aspect positif. Par contre, les refuges ont constaté une forte hausse des plaintes. « On a traité 33 % de plaintes en plus », souligne Sébastien de Jonge. « Les gens étant chez eux, ils avaient peut-être un regard plus avisé sur ce qu’il se passait chez leurs voisins », avance-t-il. Les refuges ont donc encore du pain sur la planche et l’année 2021 s’annonce chargée. Du côté de Perwez, on craint une augmentation des abandons avec le retour à la vie normale…
     
    Article de SABRINA BERHIN