• La Donnerie Condruzienne vous connaissez?

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    La Donnerie Condruzienne vous connaissez?

     

    https://www.facebook.com/groups/856470395160490

     

    Il s'agit d'une nouvelle initiative du Plan de Cohésion Social du Condroz destinée aux citoyens des communes d'Anthisnes, Clavier, Nandrin, Ouffet, et Tinlot.

    L'idée est, d'une part, de mettre à disposition un groupe Facebook où pourront être donnés des objets dont les citoyens n'ont plus l’usage. Cette initiative solidaire permet, à la fois, d'éviter le gaspillage, de recycler, tout en faisant profiter autrui. En plus de faire des heureux, ce projet offre surtout l'occasion aux citoyens de nos communes de s’entraider. 

    Le concept est simple, et est ouvert à tous: le donneur poste sur le groupe Facebook une photo de l’objet dont il n’a plus besoin, en décrivant l’état dans lequel il se trouve; tandis que le potentiel "receveur" du don marque son intérêt pour celui-ci en le contactant sur Facebook par message privé. Les personnes à la recherche d'un objet précis peuvent également rédiger un message faisant appel aux membres du groupe. Dans le cadre des fêtes de fin d'année, nous lançons une action spéciale Noël en faisant appel à des dons de jouets, jeux de société et de décorations de Noël... 

    En tant qu'agent communal, intervenant du CPAS ou autre acteur de nos communes,... Si vous rencontrez des citoyens intéressées par le projet de don mais ne disposant pas d'un accès internet, merci de nous transmettre leurs coordonnées et nous nous chargerons de faire l'intermédiaire. De façon exceptionnelle, nous pouvons également stocker, à court terme, certains dons au sein de notre garage situé à Clavier-Station. 

    Enfin et à long terme, le projet, vise la mise en place d'événements physiques et ponctuels de donnerie sur nos communes.

    N'hésitez donc pas à partager l'info

    L'équipe du PCS-Condroz.

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  • Avis décès de la région Monsieur Robert Lizen Veuf de Madame Laure Scaillet de Modave

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    Monsieur Robert Lizen Veuf de Madame Laure Scaillet

    Domicilié à Modave (4577, Belgique)
    Né à Havelange (5370, Belgique) le mercredi 21 février 1934
    Décédé à Modave (4577, Belgique) le jeudi 3 décembre 2020 à l'âge de 86 ans

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    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la  famille .

  • «On peut comprendre les mouvements d’humeur émotionnels mais un bourgmestre doit servir d’exemple», a affirmé le ministre wallon des Pouvoirs locaux, Christophe Collignon (PS)

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    «On comprend les mouvements d’humeur mais un bourgmestre doit servir d’exemple»

    «A Noël, je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir», avait déclaré ce dernier, lundi, dans nos colonnes, laissant entendre qu’il ne respecterait pas la bulle sociale limitée à une personne. «On sera prudent en respectant les distances», avait-il néanmoins assuré.

     

    «Ces déclarations sont malvenues. Un bourgmestre doit servir d’exemple et ne pas inciter à la désobéissance. Après, c’est autre chose de débattre des normes décidées par le fédéral», a souligné le ministre Collignon.

    Ce dernier va dès lors envoyer un courrier de sensibilisation à Patrick Lecerf afin de «lui rappeler les différentes missions et le rôle des bourgmestres».

     

    Plus tôt dans la journée, le président du MR, Georges-Louis Bouchez, avait lui aussi répété que «tous les bourgmestres doivent respecter les règles».

     

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    Polémique autour du réveillon à Hamoir: le bourgmestre rebelle rappelé à l’ordre

     

    En toute franchise, Patrick Lecerf nous avait avoué, ce lundi, son intention de fêter Noël en famille malgré la consigne édictée par le comité de concertation : une cellule familiale + 1 invité seulement.

    « A Noël, je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir », nous avait déclaré le bourgmestre MR de Hamoir qui précisait néanmoins : « On sera prudent en respectant les distances », avait-il assuré.

    Une prise de position qui n’a pas manqué de faire réagir. A commencer par son président de parti, Georges-Louis Bouchez. « Je comprends l’émotion que traduisent les propos de Patrick mais les règles sont les règles et, pour le MR, il est clair qu’elles doivent être respectées par tous, d’autant plus quand on est bourgmestre et que l’on est chargé de faire respecter ces règles. J’en ai parlé avec lui et il est dans cet esprit. Cela ne doit toutefois pas empêcher le débat sur ces règles », a souligné Georges-Louis Bouchez interrogé par l’Agence Belga.

    « Malvenu »

    A son tour, le ministre des pouvoirs locaux, qui n’est autre que le Hutois Christophe Collignon (PS), a rappelé Patrick Lecerf à l’ordre. «On peut comprendre les mouvements d’humeur émotionnels mais un bourgmestre doit servir d’exemple», a-t-il affirmé en réaction aux propos controversés du bourgmestre de Hamoir. «Ces déclarations sont malvenues. Un bourgmestre doit servir d’exemple et ne pas inciter à la désobéissance. Après, c’est autre chose de débattre des normes décidées par le fédéral», a souligné le ministre de tutelle.

    Christophe Collignon va envoyer un courrier de sensibilisation à Patrick Lecerf afin de «lui rappeler les différentes missions et le rôle des bourgmestres» et l’inciter à plus de retenue. « Je l’invite à ne pas passer à l acte, ce qui constituerait une infraction. »

    Reste à savoir qui viendrait contrôler le bourgmestre hamoirien, le soir du réveillon, la police locale (sur laquelle il a autorité) serait pour le moins dans une position délicate.

    Le principal intéressé affirme pour sa part avoir voulu attirer l’attention pour relancer le débat sur les fêtes de fin d’année. Il est rejoint en ce sens par Manu Douette, le co-président de la fédération MR de Huy-Waremme et mayeur de Hannut, qui souhaite lui aussi un assouplissement des règles pour les deux réveillons. « Il faut provoquer pour se faire entendre, je voulais simplement relayer ce qu’une part de la population pense et ressent, afin que le débat évolue et que les dirigeants se remettent autour d’une table pour discuter des mesures en fin d’année », nous confie-t-il. « Croulant » sous les réactions, Patrick Lecerf a également publié un message sur Facebook pour préciser sa pensée.

    « J’ai exprimé ce que beaucoup ressentent »

    «Malheureusement, il faut trouver des formules choc pour attirer l'attention jusqu'à Bruxelles, où je trouve nos décideurs parfois trop éloignés du terrain ou cadenassés par les partis. Je croule sous les réactions, parfois indignées mais plus souvent sous forme de Merci. Merci d'avoir exprimé ce que beaucoup ressentent, surtout après les propos de M. Vandenbrouck qui a reporté toute analyse de la situation au 15 janvier, privant d'un brin d'espoir les citoyens qui souffrent de l'application des mesures et qui espéraient un moment de bonheur avec leurs proches. Moment de bonheur qui aurait aussi servi à rendre du courage pour les semaines et peut-être mois prochains qui ne seront pas des plus simples.

    Je comprends la surprise des gens qui travaillent dans les hôpitaux, des policiers, des ambulanciers et je ne dirai jamais assez combien je les admire et les défends dans la mesure de mes petites possibilités.

    « Les dirigeants manquent de coeur »

    Mais il faut qu'ils comprennent aussi qu'il y a une souffrance dans les maisons, dans les ménages et que c'est notre rôle d'élus de la faire entendre à nos dirigeants.

    Ceux-ci font, contrairement à ce que certains crient, un travail remarquable depuis des mois mais manquent parfois de pédagogie et surtout de cœur et d'empathie dans l'expression de leurs positions. Les propos très durs de M. Vandenbroeck ont fait mal, surtout dans un contexte où les efforts de la population commencent à porter leurs fruits.

    L'attente de beaucoup de citoyens était une perspective de fêter Noël avec ses proches si la situation continue de s'améliorer. Au lieu de ça, il a mis la barre tellement haut qu'elle est infranchissable cette année (sauf miracle, dit-il).

    Je constate que de nombreuses personnes influentes, ministres, députés, présidents de partis, épidémiologistes, professeurs d'université, journalistes, rebondissent (parfois en off!) sur la situation pour envisager une réévaluation de la situation dans 2 ou 3 semaines. Et c'est une grande satisfaction. Étant optimiste de nature, je pense que ce geste sera très apprécié par la population qui acceptera plus facilement la décision qui sera prise à la lecture de l'évolution de la situation.

    « Je m’excuse si j’ai choqué »

    Je m'excuse auprès des personnes qui ont pu être choquées mais mon expérience de la chose politique m'a convaincu que la langue de bois et l'obéissance à la loi du silence ne font guère avancer les choses.

    Restons confiants et optimistes mais ne levons pas la garde par rapport au virus. Comme je le préconise depuis le début de cette crise, soyons rigoureux par rapport aux gestes barrières essentiels (distance sanitaire, par du masque, lavage des mains), soyons solidaires et pensons à donner un petit coup de fil à nos connaissances pour simplement prendre de leurs nouvelles. Ce sont souvent les petits gestes qui font le plus grand bien. », conclut-il.

    Confiant, Patrick Lecerf compte bien fêter Noël en famille « en toute légalité ».

    Par A.G. avec Belga

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  • Communes pilotes Wallonie cyclable , Hamoir crée une commission communale vélo

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    Une commission communale du vélo à Hamoir pour favoriser son usage quotidien

    La commune de Hamoir va répondre à l’appel à projets « Communes pilotes Wallonie cyclable 2020 ». Cet appel s’adresse aux communes désireuses de mener sur leur territoire une politique en faveur de la pratique quotidienne du vélo. Une enveloppe de 40 millions d’euros est prévue pour financer les projets qui seront sélectionnés.

    Dans ce contexte, Hamoir a décidé de créer une commission communale du vélo qui émane de la CCATM (Commission consultative de l’aménagement du territoire et de la mobilité). « Plutôt que d’attendre le résultat de l’appel, on crée déjà la commission pour qu’elle puisse apporter un avis avant de rentrer le projet », explique Patrick Lecerf, bourgmestre de Hamoir. « On reprend les personnes de la CCATM qui sont intéressées par ce sujet et on va y joindre des usagers, des représentants de la Région, des conseillers en mobilité, la police… ».

    Le premier rôle de cette commission sera d’assurer une concertation entre la commune, la Région wallonne et les usagers. La deuxième mission sera d’assurer le suivi de la politique cyclable et des investissements réalisés. Enfin, la dernière mission sera d’informer la population.

     
    « Dans une commune comme la nôtre, traversée essentiellement par des routes régionales très dangereuses, l’usage du vélo au quotidien n’est pas répandu. Si on veut faire changer les choses, il faut apporter plus de sécurité aux usagers, et que tous les quartiers aient accès au Ravel », détaille le bourgmestre.

    Ce point sera au centre de la future politique cyclable de la commune. Parmi les aménagements à développer, Patrick Lecerf évoque l’accès au Ravel depuis la rive droite de Comblain-la-tour, la traversée de Hamoir-centre, le réaménagement du Quai du Batty, la construction d’une passerelle pour que la rive droite de l’Ourthe ait accès au Ravel, ou encore la liaison cyclo-piétonne entre Hamoir et Filot.

    « C’est un projet pour la génération future.

    Le Ravel était la plus grosse partie du travail.

    Maintenant qu’on a cet outil, il faut qu’on puisse s’en servir », conclut le bourgmestre.

     

    P.Tar.

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  • Une incitation à la désobéissance ? Des déclarations maladroites ? Je fais partie de ceux qui sont prudents !!! selon les bourgmestres

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    Pour les fêtes de fin d’année, pas de grandes réunions familiales. Le comité de concertation l’a annoncé vendredi dernier : on pourra uniquement fêter Noël avec sa bulle et son contact rapproché. Les personnes isolées pourront quant à elles voir deux personnes en même temps. Une décision gouvernementale qui a fait couler de l’encre. Patrick Lecerf (MR), le bourgmestre de Hamoir a d’ailleurs déclaré dans notre édition de ce mardi, qu’il ne respecterait pas les mesures au réveillon de Noël.

    « Je ne vais quand même pas inviter juste mon fils et refuser à ma belle-fille et à mes petits-enfants de venir. On sera prudent en respectant les distances », a-t-il expliqué.

    Suite à ces propos, plusieurs bourgmestres de l’arrondissement de Huy-Waremme ont réagi. Manu Douette, le mayeur de Hannut estime que Patrick Lecerf a poussé un cri venant du cœur. « C’est un cri d’un bourgmestre qui exprime ce que pense la population. Je ne le vois pas comme un appel à la désobéissance », nous confie-t-il.

    En effet, le co-président de la fédération MR de Huy-Waremme prône depuis quelques jours un élargissement des règles pour les fêtes.

    Pour Manu Douette, cela est indispensable pour maintenir l’adhésion de la population aux mesures émises par le gouvernement.

    « Une situation surréaliste »

    « La fête de Noël est la fête par excellence qui s’organise en famille. Pour que les gens continuent de respecter les mesures, il serait grand temps que le CNS revoit cette partie-là, en élargissant la bulle à quatre personnes maximum, par exemple. Restreindre à une personne est assez surréaliste alors que certains virologues expliquent que se voir par bulle ne poserait pas trop de problèmes. La population est en désarroi, elle souffre. Il faut permettre aux gens de passer Noël en famille. Voici mon cri d’alarme, il faut lacher un peu de lest et arrêter d’infantiliser la population. On y gagnerait par la suite ».

    Ces dernières semaines, le gouvernement fédéral a adopté plusieurs mesures à l’égard des commerçants, indépendants et de la population. Souvent peu comprises, Manu Douette estime qu’il y a des incohérences. « La règle du réveillon de Noël n’est pas contrôlable par la police. Comment voulez-vous que les policiers aient contrôler si elle est bien respectée ? », se demande le mayeur de Hannut.

    Les déclarations du bourgmestre de Hamoir ne sont évidemment pas passées inaperçues. Nous avons interrogé la police du Condroz pour comprendre comment les forces de l’ordre envisagent de faire respecter cette nouvelle mesure. « L’objectif visé n’est pas de regarder chez les gens ».

    Article Par Amélie Dubois

    Journaliste à La Meuse Huy-Waremme

     

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    Le bourgmestre de Hamoir, Patrick Lecerf juge ces mesures trop draconiennes pour les fêtes de fin d’année clic ici

  • Bonne nouvelle pour tous ceux qui comptaient tenter le permis théorique pendant les vacances de Noël.

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    Permis de conduire: les examens théoriques peuvent reprendre!

     

    « Nous attendons des précisions supplémentaires de la part du Centre de crise », indique le cabinet de la ministre wallonne pour la Sécurité routière, Valérie De Bue. Pour rappel, les centres d’examens étaient fermés depuis le 2 novembre. « Depuis le début, la ministre considère que c’est un secteur essentiel et plaide pour la réouverture », souligne son porte-parole. Des personnes ont notamment besoin de leur permis voiture pour décrocher un emploi.

    De son côté, la Fédération des auto-écoles agréées (FAA) a saisi, avec son homologue néerlandophone, la justice au civil à Bruxelles, estimant que la fonction d’instructeur n’était pas un métier de contact et donc que les cours pouvaient reprendre. « On nous donne raison. Nous allons pouvoir redémarrer progressivement avec les formations à caractère professionnel », explique David Barattucci de la FAA. Pour lui, la distanciation sociale peut être respectée pour des cours pratiques du permis poids lourds. « Pour ce qui est du permis pratique moto, l’instructeur est soit sur le terrain, soit dans sa voiture en train de suivre. La distance est donc respectée », relève le représentant des auto-écoles.

    Le CAP des routiers

    Autre déblocage : la formation continue des chauffeurs professionnels. Le site info-coronavirus.be annonce son redémarrage. « J’attends l’ordre officiel », dit Michaël Reul, secrétaire de l’UPTR, l’Union professionnelle du transport, et responsable de l’organisation de la formation continue. Les chauffeurs routiers doivent suivre tous les cinq ans un CAP de 35 heures de remise à niveau. Il n’y a pas d’examen à la clé, mais il faut avoir suivi le CAP pour pouvoir continuer à exercer. Avec le premier confinement du printemps, plus d’un millier de routiers étaient ou risquaient de ne plus être en ordre si la suspension se prolongeait.

    « C’était l’incertitude juridique. Les sociétés nous interpellaient à ce sujet. Pouvaient-elles laisser rouler les chauffeurs concernés ? On pouvait plaider que les cours étaient arrêtés à cause du Covid. Mais que se passerait-il si un chauffeur avec un CAP périmé avait un accident ? Comment réagiraient les assurances », détaille Michaël Reul. L’incertitude s’estompe avec cette reprise annoncée.

     

    Article de par Yannick Hallet

     

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  • Les principales causes des accidents de la route à Huy-Waremme

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    L’IWEPS (Institut wallon de l’évaluation, de la prospective et de la statistique) a publié dernièrement un rapport statistique sur les causes des accidents de la route en Wallonie de 2009 à 2018… et plusieurs communes de l’arrondissement de Huy-Waremme sont épinglées.

    Mais les causes attribuées aux accidents varient fortement d’une localité à l’autre. Hamoir par exemple est mentionné pour connaître un nombre significatif d’accidents se produisant le week-end. L’institution régionale suggère ainsi une meilleure régulation du trafic dans la zone avec notamment une augmentation des « contrôles, de radars et/ou de tests d’alcoolémie » pour avoir un véritable impact sur les accidents qui surviennent le samedi et le dimanche.

    Eclairage à Amay et Ouffet

    Si le contexte du week-end semble avoir un impact sur le nombre d’accidents à Hamoir, différentes causes sont citées pour d’autres localités de Huy-Waremme.

    À Amay et Ouffet, il s’agirait principalement de problèmes d’éclairage, car le nombre d’incidents augmente principalement une fois la nuit tombée. Ces localités font en effet partie des dix communes qui comptent le plus d’accidents se produisant la nuit dans des lieux sans éclairage public.

    « Des leviers possibles impliqueraient un questionnement sur l’état général des éclairages (plus d’éclairage ou amélioration des éclairages existants), sur la signalisation au sol ou par davantage de contrôles », indique le rapport de l’IWEPS.

    Nandrin, Donceel, Oreye et Wasseiges ont également des faiblesses à ce niveau. Ces localités enregistrent en effet une surreprésentation d’accidents de la route pendant la nuit, et en particulier lors des week-ends.

    Ce qui, selon le rapport, « pourrait s’expliquer par le biais des activités festives, parfois avec des afflux frontaliers (discothèques, boîtes de nuit…) ».

    sur les autoroutes

    Lincent, Berloz, Héron et Verlaine rencontrent quant à eux davantage de problèmes liés aux tronçons autoroutiers, en l’occurrence la E40 (pour Berloz et Lincent) et la E42 (pour Héron et Verlaine).

    « Une attention particulière devrait donc être portée dans ces communes aux conditions de trafic sur autoroute (questionnements possibles sur la signalisation, radars…) », peut-on lire dans le dossier à ce sujet.

    Notons qu’à Huy, Burdinne et Clavier, les fortes pentes et descentes constituent également une cause surreprésentée des accidents corporels.

    L’organe régional suggère dès lors une « réflexion sur la signalisation de ce danger ».

    Article de Ro.Ma.

     

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  • Avec le Covid, de plus en plus d’ados décident d’arrêter le sport et stoppent leur affiliation à un club

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    Les mises à l’arrêt des sports en amateur pour les plus 12 ans ont démotivé les ados à faire de l’exercice. Ils sont de plus en plus nombreux à se désinscrire de leur club.
     
    Même après le déconfinement, ils assurent qu’ils ne reprendront pas une activité physique. 
     
    « J’ai de plus en plus de parents qui me contactent pour m’annoncer que leurs enfants ne reprendront pas le tennis lors du déconfinement.
     
    Des jeunes qui se sont rendu compte qu’ils ne voulaient plus faire du sport ou qu’ils voulaient attendre deux ou trois ans pour trouver un autre sport qui leur conviendrait mieux », nous confie Thomas, coach de tennis.
     
    « Au club, on recense une chute des affiliations. Je crains que beaucoup de jeunes ne se remettent pas au sport après la crise. »
     
    Forte démotivation
     
    « J’ai cette crainte aussi. J’ai lancé des cours de danse en ligne pour mes adolescentes.
     
    Au début, ça a bien fonctionné mais, petit à petit, le nombre de participantes a diminué.
     
    Il y a une forte lassitude. Depuis le second confinement, j’ai de plus en plus de jeunes de 14 à 18 ans qui m’appellent pour me dire qu’elles ont perdu leur passion et qu’elles ne reprendront pas la danse lors de la reprise officielle.
     
    Celles qui enchaînaient les cours et les styles de danse, décident de réduire leur temps d’apprentissage. J’espère que cette démotivation généralisée disparaîtra au retour à la normale mais j’ai de sérieux doutes », nous confie Marie, une prof de danse.
     
     
    Même constat au Comité Olympique et Interfédéral Belge.
     
    « On ressent cette démotivation générale. Elle est moins forte chez les athlètes de haut niveau car ils continuent à s’entraîner.
     
    Mais reste difficile pour eux car ils manquent de compétition, d’adversité... Ils doivent se réinventer.
     
    Pour les athlètes qui ne sont pas subsidiés, c’est beaucoup plus compliqué car les clubs sont totalement fermés. On est conscient de tout cela, on se dit qu’on risque des abandons.
     
    Il y en a déjà. Seront-ils nombreux ?
     
    On n’en sait rien. On n’a pas une bonne vue de la situation, on se sent donc démuni. Si on peut lancer un appel à la jeunesse, c’est de ne pas abandonner.
     
    On peut aller faire un jogging ou faire des séances de gym chez soi.
     
    Quand on est plus jeune, on n’a pas toujours cette autodiscipline, il faut alors faire appel aux familles », explique Luc Rampaer, Communication Manager au COIB.
     
    Conséquences sur la santé
     
    L’Association interfédérale du sport francophone rappelle les conséquences de ces abandons sur la santé publique. « On ressent cette démotivation et on a une crainte plus particulière pour les 13-18 qui sont privés de toute activité sportive.
     
    Cette période de l’adolescence est déjà un âge de décrochage en dehors de la crise sanitaire, cette dernière va donc encore accentuer ce phénomène », nous explique Serge Mathonet, directeur de l’AISF.
     
     
    « On n’a pas encore de chiffres sur le sujet mais le ressenti du terrain montre qu’il y a des signaux d’alerte qui commencent à clignoter.
     
    On peut s’inquiéter ! Comme le montre une étude française, les 11-17 ans sont de plus en plus sédentaires et ont un temps d’écran toujours plus important.
     
    Tout cela est très dangereux pour leur santé : obésité, troubles du sommeil… C’est donc un enjeu de santé publique car on va avoir un trou générationnel de non-pratiquants avec des conséquences terribles dans les années à venir ».
     
    Alors que faire ?
     
    « Récupérer ces jeunes, ce sera très compliqué. Il n’y a pas de solution miracle. Certains clubs gardent le contact via des exercices sur les réseaux sociaux.
     
    Mais, je pense qu’il faudra des campagnes de sensibilisation dans les médias qui touchent les ados.
     
     
    Le but ?
     
     
    Leur dire les bienfaits du sport. C’est aux pouvoirs publics de le faire. Le cours d’éducation physique peut aussi être le moteur d’une reprise.
     
    Il faut revaloriser ces cours et y permettre davantage d’initiations via la venue de clubs. Les autorités devraient aussi réfléchir à la reprise sportive pour les 12-18 dans un respect strict des protocoles », poursuit Serge Mathonet de l’AISF.
     
    « Médias et athlètes de haut niveau pourraient attirer l’attention des jeunes sur l’importance de ne pas décrocher. Une population plus active, c’est une population en meilleure forme physique et mentale », ajoute Luc Rampaer.
     
     
    Article de par  ALISON VERLAET
     

  • Comment fêter Noël dans votre jardin ?

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    Vous avez envie de marquer le coup et de recevoir quelques proches à l’occasion du réveillon de Noël ou du Nouvel An, en respectant les règles sanitaires ?
     
    On le sait, les autorités nous autorisent à être au maximum 4 personnes adultes (+ de 12 ans) à l’extérieur, pour autant que l’on reste à l’extérieur du domicile.
     
     
    Or, avec les températures hivernales de ce mois de décembre, difficile d’imaginer squatter plusieurs heures à l’extérieur, même avec un verre de vin chaud entre les mains.
     
    D’où l’importance d’anticiper la venue de vos proches et de vous équiper pour pouvoir tout de même profiter de ces moments de convivialité sans stalactite au bout du nez.
     
     
    Première chose à faire : assurer la protection de vos convives contre les intempéries.
     
    Si vous disposez d’une terrasse couverte, c’est parfait.
     
    Sinon, vous pouvez acheter ou louer une petite tonnelle. Attention toutefois à bien maintenir au moins un côté de celle-ci ouvert pour assurer la ventilation des lieux. Sans quoi, cela équivaut à un espace fermé et le virus risque de se propager plus facilement.
     
    Autre matériel indispensable : un système de chauffage.
     
     
    « On a ainsi reçu plusieurs demandes de personnes souhaitant louer des champignons chauffants », nous explique ce responsable d’une société de location de matériel événementiel, dans la région namuroise.
     
    Comptez environ 50 euros par jour pour une location, et entre 120 et 400 euros pour un achat, selon le modèle et la puissance.
     
    Des champignons, il en existe de plusieurs formes : en tube vertical, en pyramide, en version plus traditionnelle. Ils fonctionnent au gaz propane ou butane, sur bonbonne, ou en version électrique.
     
     
    « Ces champignons ont l’avantage qu’ils radient vers le bas et ne risquent donc pas d’endommager le toit de la tonnelle ou de votre terrasse couverte ».
     
     
    Certains pourraient être tentés par des chauffages de terrasse électriques, comme on peut en voir sur les terrasses des restaurants ou des bars en hiver.
     
    Attention toutefois : ils ont tendance à être un peu moins puissants que les champignons et surtout, si vous devez brancher plusieurs appareils, il faut vérifier que votre installation électrique tienne le coup.
     
     
    On évite par contre les braseros sous la tonnelle ou la terrasse ouverte : leur mauvaise utilisation pourrait entraîner une intoxication au monoxyde de carbone !
     
    « Ces solutions vous permettront de passer une heure ou deux de convivialité sans avoir froid. Mais passer toute une soirée dehors, je n’y crois pas trop ».
     
    Enfin, le must, c’est la sphère en PVC, qui permet de créer une sorte d’igloo protégé et chauffé au cœur de son jardin. Certaines sociétés wallonnes et flamandes en proposent à la location et assurent qu’elles répondent aux règles sanitaires car il s’agit d’air pulsé sans cesse renouvelé pour maintenir la sphère gonflée.
     
    Attention au prix toutefois : il faut compter 1.000 euros pour la soirée !
     
    Attention aux règles
     
    Si vous faites une petite réception, veillez tout de même au respect des règles sanitaires sous peine d’amende en cas de contrôle.
     
    Ainsi, il faut que vos invités passent par un accès direct vers votre terrasse ou votre jardin.
     
    Pas question donc de traverser la maison ou le garage pour atteindre l’arrière d’une habitation deux façades, ou une cour arrière donc !
     
     
    Il faut aussi respecter la règle des quatre, qui n’est toujours pas claire pour tout le monde, même pas pour… certains ministres fédéraux.
     
    « En clair, à l’extérieur, on peut être quatre personnes adultes ou de plus de 12 ans, avec le respect des distances sociales », indique Yves Van Laethem.
     
    Si vous êtes seul, vous pouvez avoir trois invités dehors.
     
    Si votre famille compte de grands enfants encore sous votre toit par contre, il faudra attendre 2021 pour recevoir du monde ou ne pas les inviter à votre petite fête.
     
     
    Article de par L.P.
     
     
     

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  • Les soldes en Belgique et le Condroz auront bien lieu en janvier 2021

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    À l’issue de longues discussions avec le secteur du commerce, un compromis a été trouvé avec le ministre fédéral de l’Économie, Pierre-Yves Dermagne. Les soldes auront bien lieu en janvier et pas en février comme ça avait été évoqué. Les fédérations de commerçants étaient en majorité opposées à ce report en février.
     
    Puisqu’il s’agit d’un compromis, ces soldes ne démarreront pas le samedi 2 janvier, mais le lundi 4 janvier. L’idée, selon le cabinet de M. Dermagne, est d’éviter l’« effet de foule » que l’on constate souvent au début de cette période.
     
    Pour les commerçants, le maintien des soldes au mois de janvier est important. Il peut permettre de donner un coup de fouet à un secteur qui souffre énormément de la crise sanitaire et qui a déjà connu une période de soldes désastreuse en été.
     
    Avant la France
     
    « Nous sommes rejoints par une majorité de fédérations patronales », dit-on chez M. Dermagne. Même si certains auraient préféré le maintien du début au 2 janvier. Ajoutons que la période ne devrait pas être prolongée jusqu’au 15 février.
     
    Précisons encore que les soldes débuteront en France… le 6 janvier. Les Belges seront donc moins tentés de faire du tourisme shopping chez nos voisins. Le commerce a bien besoin de ses clients habituels.
     
     
    Article de  B.J.