• Le Labo Cita Drive accessible !!!

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    Avec plus de 115.000 tests PCR analysés depuis mars, le Labo Cita est un acteur majeur de la politique de testing. Après des semaines de rush intenses, notamment au « Labo Cita Drive » de Vottem, les demandes sont aujourd’hui moins nombreuses.
     
    Une accalmie qui permet aux équipes de souffler mais qui n’est pas nécessairement une bonne nouvelle en matière de santé, comme l’explique le Docteur Jean-Marc Minon, chef de service du laboratoire. « Après avoir connu un climat anxiogène en octobre et novembre, qui poussait la population à se faire dépister en masse, nous vivons aujourd’hui au rythme d’une certaine décrue, de promesse imminente de vaccins et d’envie de retour à la vie normale », explique-t-il.
     
    « C’est oublier un peu vite que le virus est toujours présent mais avec moins de 40.000 tests par jour en Belgique, nous avons forcément une photographie tronquée de la réalité de la circulation du virus. »
     
     
    Le Labo Cita Drive a évalué son action pour améliorer son offre de services.
     
    « Pour continuer à garantir des résultats endéans les 24 heures, et ainsi éviter la propagation du virus, nous avons acquis de nouvelles machines d’analyses », explique le Docteur Jean-Marc Senterre, chef de service adjoint.
     
    « Ces deux derniers mois, nous avons toujours flirté avec 95 % de résultats envoyés dans la journée.
     
     
    Aujourd’hui, nous sommes presque à 100 %. »
     
    En pratique, le Labo Cita Drive se situe au parking P+R, sortie Vottem (E313).
     
     
    Il est accessible de 7h30 à 16h, sauf les jours fériés.
     
    Pour prendre rendez-vous : www.masante.be
     

  • Coronavirus: sept aides-ménagères sur dix ont peur d’être infectées au travail, selon la CSC

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    La plupart des utilisateurs de titres-services travaillent à domicile en ce moment.

     

    Les aides-ménagères sont donc en contact avec différents clients au cours d’une semaine de travail. Lorsque le client se trouve dans la même pièce que l’aide-ménagère, il lui est demandé de porter un masque mais, selon l’étude d’ACV, 75 % des aides-ménagères ont été confrontées à un ou plusieurs clients qui n’en portaient pas.

     

    De nombreuses professionnelles se rendent par ailleurs dans des maisons où l’un des membres de la famille est malade.

    Le syndicat chrétien préférerait que les employées des titres-services restent chez elles, mais souligne que nombre d’entre elles continuent à travailler afin de ne pas perdre trop de revenus.

    Pour créer une situation de travail plus sûre pour les aides-ménagères, « nous menons des consultations avec le secteur et le cabinet de la ministre (flamande de l’Economie, NDLR) Hilde Crevits », a indiqué la présidente Pia Stalpaert.

    « Nous demandons par exemple que les travailleurs ne soient pas obligés d’effectuer des remplacements.

    La possibilité d’autoriser le chômage temporaire pendant une demi-journée serait une bonne solution, mais ce n’est pas possible pour l’instant. »

     

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  • À Huy , le bassin de la piscine restera fermé, et ce pour plusieurs mois.

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    La piscine de Huy ne rouvrira pas avant plusieurs mois

    Avec la rouverture des commerces « non essentiels », la possibilité d’accéder à nouveau aux bassins de natation faisait partie des (trop) rares bonnes nouvelles annoncées par le comité de concertation vendredi soir.

    Au lendemain de cette annonce, c’est cependant la douche froide pour les Hutois ! Le bassin ne rouvrira pas ses portes mardi. Pire, il restera fermé pendant de longs mois et très certainement durant plus d’un an…

    Vidanger la piscine

    L’échevin des sports Etienne Roba nous a expliqué les raisons qui ont conduit à cette décision.

     

    Depuis le 24 octobre, comme l’ensemble des piscines en Belgique, le bassin hutois est fermé et les autorités communales pensaient que cette situation perdurait encore un petit bout de temps. « Nous ne nous attendions vraiment pas à une rouverture des bassins dès le 1er décembre. C’est assez surprenant, puisque, lors du premier confinement, les piscines ont été dans les premières infrastructures à devoir fermer leurs portes… » commente l’échevin. Compte tenu de cette situation, il y a une semaine, le Collège avait décidé de vidanger la piscine et de commencer à vider le bâtiment en vue des travaux qui se profilent.

    On sait que la piscine va faire l’objet d’une grande rénovation. Elle va être transformée en un complexe aqualudique comportant un espace Wellness. La piscine extérieure sera aussi complètement rénovée et de vastes travaux entrepris afin de procéder à des économies d’énergie. « Ce chantier devait débuter en avril ou en mai. Il a finalement été avancé au mois de mars. Or, avant le début des travaux, nous devions entièrement vider le bâtiment. Il faut tout déménager et démonter certains aménagements. »

    Lors de la présentation du chantier à la presse en juin dernier, l’échevin des sports avait annoncé que ces travaux entraîneraient la fermeture du chantier pendant deux ans. Le bassin hutois ne devrait donc pas rouvrir avant 2023

    Pour mener à bien ces travaux, la Ville dispose de 4,6 millions d’euros et investira de son côté une somme au moins équivalente via un prêt sans intérêt.

     

    Une réunion est prévue lundi avec le personnel de la piscine afin de déterminer leurs nouvelles fonctions. « Par ailleurs, nous allons aussi plancher sur la problématique des abonnements. Ils seront sans doute partiellement remboursés, nous ne voulons pénaliser personne » conclut l’échevin.

     

     

     

  • N’oubliez pas vos cartes de voeux ou dessins d’enfants pour Noël à l’attention de nos ainés

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    N’oubliez pas vos cartes de vœux ou dessins d’enfants pour Noël à l’attention de nos ainés  qui résident dans l’une des deux maisons de repos de Neupré.
     
    Pour ce faire, il suffit:
    de mettre votre carte ou dessin sous enveloppe avec la mention « le Noël des ainés de Neupré »
    entre le 23 novembre et le 23 décembre
    de l’envoyer ou de la déposer dans la boîte aux lettres de l’administration communale, rue des Deux Églises,16.
     
    Le courrier sera distribué par nos services communaux le 24 décembre à tous les pensionnaires du Doux Repos et du Berny
     

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  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin, mise à jour aujourd'hui 30 Novembre 2020!!

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    En Belgique, il y a encore 2.390 cas de Covid-19 diagnostiqués par jour, selon la moyenne portant sur les sept derniers jours. Ces chiffres sont en baisse depuis plusieurs semaines et, petit à petit, le nombre de contaminations diminue aux quatre coins du pays.

    Ce lundi, 117 des 581 communes du pays se retrouvent d’ailleurs sous le seuil d’alarme maximum déterminé par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC). Dans ce seuil d’alarme maximum, l’incidence est fixée à 240. Il s’agit du nombre de nouveaux cas de coronavirus pour 100.000 habitants au cours des 15 derniers jours.

    Par ailleurs, parmi les 3.993 patients atteints du Covid-19, 906 sont traités aux soins intensifs. En moyenne, 229 admissions à l’hôpital ont été enregistrées ces sept derniers jours, un nombre en baisse de 25 %.

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  • Les échos du conseil communal de Modave

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    Ce point sur la vitesse excessive de la N636 a été soulevé par l’opposition POM en fin de séance publique, soit après plus de 3 heures de débats parfois tendus entre la majorité OSE et POM.

    André Nicolas a été contacté par une riveraine « qui a décidé de prendre le taureau par les cornes. » En octobre, a-t-il retracé, cette habitante a échangé des courriers avec les mandataires communaux, le bourgmestre, son échevine de la mobilité, la présidente du CPAS.

    « Avec la réponse que vous lui avez apportée, elle a eu l’impression que le problème ne pouvait être changé et que ce fléau était une fatalité dans notre commune. Elle s’est alors adressée à nous. »

     

    2 radars fixes sur Modave

    En réplique, le bourgmestre a contesté être resté « les bras croisés ». Lui, comme la police, a-t-il insisté, qui effectue régulièrement des contrôles de vitesse route de Limet. En 2020, 8 ont été effectués, 3 rien qu’au mois d’octobre. « Sur ces 8 contrôles, 2161 véhicules ont été contrôlés et 210 infractions ont été constatées avec un triste record de 144km/h et pas mal de vitesse à plus de 120km/h. »

    Le bourgmestre a aussi indiqué qu’en 2021, il y aurait 2 nouveaux radars fixes sur Modave : « 30.000 euros sont inscrits au budget 2021 de la commune (qui sera voté en décembre) pour l’acquisition d’un poteau »-a-t-il promis. L’appareil est mis par la police « mais même si on sait qu’il n’est pas toujours dans le boîtier, cela incite les automobilistes à ralentir », a-t-il ajouté.

    Le second radar est le résultat d’une négociation entre la Région wallonne et le Parquet de Liège. Une vingtaine de radars fixes sont prévus pour la province de Liège, la zone de police du Condroz à laquelle Modave est rattachée doit en obtenir 1.

    « Mais à ce stade, je ne peux pas garantir que le poteau que nous allons acquérir sera placé route de Limet », a déjà prévenu Eric Thomas pour qui il y a au moins 4 endroits dans la commune où il pourrait être placé. « La décision doit être concertée. »

    Le problème du radar tronçon

    Même si elle est dangereuse, la route de Limet n’est pas la plus accidentogène. En 2020, pour le Lidar, la zone de police du Condroz lui a préféré la route qui passe devant le lotissement de Modave.

    La vallée du Hoyoux, très fréquentée par les motards, est aussi de triste réputation, « mais vous n’êtes pas savoir qu’à l’heure actuelle, il y a un gros problème avec les radars tronçons. Les repérages ne se font que de face, or, les plaques de motos sont à l’arrière. », a révélé le bourgmestre.

    Comme le but est de viser les motos, les autorités réfléchissent au placement de radars fixes…

    Covid: le nombre de contaminés en baisse

    En introduction du conseil communal, le bourgmestre Eric Thomas a donné des nouvelles de la situation sanitaire dans la commune. Les chiffres sont encourageants.

    En octobre, au plus fort de la seconde vague, Modave comptait 188 personnes contaminées. Du 1er au 27 novembre : ce nombre était redescendu à 72 et sur les 7 derniers jours (du 20 au 27), il y a eu 4 jours où aucun cas positif n’a été enregistré.

    « Les chiffres sont en baisse et on ne peut que s’en réjouir », a conclu le bourgmestre qui a toutefois appelé les citoyens à la plus grande prudence.

    Les citoyens qui étaient une trentaine en moyenne à suivre ce jeudi ce 1er conseil à distance retransmis sur Youtube.

     

    article de Par M-Cl.G.

     

    Article Complet SI Clic ici 

  • De plus en plus d’outils digitaux pour décrocher un job

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    Depuis 3 ans, le Forem multiplie les outils digitaux pour aider les demandeurs d’emploi à trouver un emploi 

     
    Face à la montée en puissance du digital, le Forem a développé une stratégie « phygitale » qui combine digital et présentiel.  

     

    Le digital monte en puissance et ça vaut aussi pour la recherche d’un emploi.
     
    Face à cela, le Forem a développé une stratégie « phygitale » qui combine digital et présentiel.
     
    « Les demandes des usagers sont traitées prioritairement à travers nos outils digitaux tandis que les contacts « humains » (par téléphone et en vis-à-vis, quand la situation sanitaire le permet) permettent de gérer les situations plus complexes », explique Marie-Kristine Vanbockestal, administratrice générale du Forem.
     
    Le Forem reste en effet le premier canal de recherche d’emploi.
     
    En 2019, une étude de Randstad a montré que lui ainsi que les autres SPE sont clairement les canaux les plus utilisés pour chercher du travail. Pas moins de 54 % des répondants font appel aux services publics d’aide à l’emploi.
     
     
    « L’an passé, le Forem a diffusé 530.072 offres d’emploi.
     
    En plus de son site internet, il utilise d’autres canaux de communication.
     
    L’ambition du Forem est de rester le numéro 1 en matière d’emploi en Wallonie et permettre aux demandeurs d’emploi de trouver un job et aux entreprises de trouver leurs nouveaux talents », ajoute l’administratrice générale.
     
    Plus de canaux
     
    Pour ça, le Forem a souhaité étoffer son offre virtuelle, en développant, par exemple, une stratégie réseaux sociaux (Facebook, Twitter et Linkedin) et une collaboration avec Google.
     
    « Le Forem utilise Facebook, Twitter et Linkedin pour la diffusion sur les réseaux sociaux des besoins spécifiques des entreprises.
     
    On a lancé, en septembre, un projet pilote avec Linkedin pour toucher de nouveaux employeurs et répondre à la tension entre l’offre et la demande. Linkedin, c’est plus de 3 millions de membres en Belgique et ce canal est utilisé par 88 % des entreprises belges », ajoute Marie-Kristine Vanbockestal.
     
     
    Du côté des outils, depuis trois ans, le Forem a déployé un nombre important d’outils digitaux : Mon Profil, Je recrute, l’Emploi Box, l’espace personnel, les documents dématérialisés, le dossier unique ou encore le calculateur des aides à l’emploi.
     
    « Ces services sont les premiers témoins concrets de la transformation que nous avons entamée.
     
    Elle représente un enjeu majeur à rencontrer par le Forem : qualité, accessibilité, célérité, individualisation de nos réponses aux besoins de la population wallonne et des entreprises », précise encore l’administratrice générale.
     
    Organisation adaptée
     
     
    Notons que, face à la crise sanitaire, le Forem a adapté ses services et modifié son organisation de travail en plaçant le numérique au premier plan.
     
    Par exemple, les conseillers du Forem aident à distance les demandeurs d’emploi dans leurs recherches. Ils sont disponibles pour accompagner les demandeurs d’emploi par téléphone, email, visioconférence pour l’inscription/la réinscription, la mise à jour des dossiers, la demande d’attestations, les soutenir dans leur recherche d’emploi, d’offres d’emploi, de conseils (CV, lettre de motivation), la recherche d’une formation…
     
     
    Le Service Clientèle a transposé en ligne des ateliers (comme créer son CV en vidéo, lettre de candidature, démystification des tests psychotechniques, travailler à l’étranger…) en classe virtuelle via Teams.
     
    Le groupe est composé de 10 personnes maximum pour conserver l’interaction. Les rendez-vous individuels se déroulent par téléphone ou via Teams également.
     
     
    Cependant, une partie des citoyens ne dispose pas de compétences digitales ou pas suffisantes.
     
    C’est pourquoi le Forem reste disponible pour toutes les personnes qui ne sont pas à l’aise avec les outils digitaux.
     
    Rappelons qu’en Wallonie, 90.457 demandeurs d’emploi inoccupés (D.E.I.) ne disposent pas du CESS.
     
    Et cela, le Forem le prend bien évidemment en considération.
     
     
    Article de LB 
     
     
  • La déclaration d’accident via smartphone se simplifie

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    La déclaration d’accident via smartphone (appli « Crashform » gratuitement téléchargeable) fait son chemin.
     
    Deux cents accidents par mois font l’objet d’une déclaration via smartphone en Belgique.
     
    Et plus de 25.000 Belges ont déjà téléchargé l’application. « Elle touche davantage les jeunes », sourit Wauthier Robyns.
     
    « Pourtant, le système est pratique et il l’est d’autant plus que les sociétés d’assurances le complètent en y intégrant des services immédiatement disponibles en ligne comme la voiture de remplacement », par exemple.
     
     
    Depuis quelques semaines, les deux conducteurs impliqués dans une collision peuvent utiliser l’application pour signaler le même accident, ce qui n’était pas le cas auparavant.
     
     
    Gain de temps, facilité
     
    « Crashform, c’est un pur gain de temps pour les assurés et les assureurs », souligne Wauthier Robyns. « L’utilisation de l’application réduit aussi le risque d’erreurs ou d’informations incomplètes. »
     
    En téléchargeant l’appli, vous pouvez la tester « pour du beurre », ce qui est rassurant lors de l’utilisation en situation réelle.
     
    Et vous pouvez même pré-encoder vos données, ce qui vous simplifiera encore la vie en cas d’accident.
    « La déclaration via Crashform se retrouve immédiatement dans votre boîte aux lettres, dans celle de votre assureur et chez tous les intermédiaires dont vous aurez indiqué l’adresse mail », précise Assuralia.
     
    « . Si vous utilisez l’appli, les assureurs concernés seront informés de l’accident beaucoup plus vite et l’expertise, l’évaluation des dommages et votre réparation… seront plus rapides que si vous utilisez le formulaire de déclaration européenne classique sur papier. »
     
    Article de par MICHEL ROYER 
     

  • On évite la cohue Les magasins rouvrent le 1er décembre à Huy-Waremme

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    C’était une décision attendue de ce comité de concertation de vendredi. Les commerces dits « non essentiels » pourront rouvrir leurs portes le 1er décembre prochain, après une fermeture forcée décrétée début novembre au moment où l’épidémie de coronavirus reprenait une tournure inquiétante.

    « Pour les commerçants de détail, cette réouverture une excellente nouvelle », se réjouit Michel Hardenne, président de l’Union des commerçants de Waremme.

    « C’est une décision très sage. Cela va permettre aux gens d’avoir du temps de faire leurs achats de fin d’année. Rouvrir le 13 décembre comme prévu initialement aurait été terrible. Car cela n’aurait laissé que 10 jours pour réaliser l’ensemble des achats de Noël, et ça allait être la cohue », explique le Waremmien, qui appelle les citoyens à consommer local et à étaler leurs achats sur l’ensemble du mois de décembre pour ne pas se précipiter tous dans les magasins au même moment.

     

    Fin du click-and-collect

    Contrairement au premier confinement, les autorités nationales avaient autorisé et même encouragé le système de « click-and-collect » lors de la fermeture commerciale de novembre. Un dispositif « qui a ses limites » et qui n’a visiblement pas suffi à compenser les pertes économiques en cette période de fêtes. Joachim Dehaye, président de la Fédération des commerçants hutois, nous l’affirme : « Le manque à gagner est conséquent pour les commerçants, malgré le click-and-collect ».

    Gérante du magasin de jouets « Pont des Arts » à Huy, Angélique Demoulin a adopté ce système, qui lui a fort « compliqué la vie ». « Je n’étais pas prête. On n’avait pas la structure pour cette logistique, et ça prenait du temps. Je suis épuisée et je travaille jusqu’à minuit ».

    La commerçante se réjouit dès lors de rouvrir la semaine prochaine… même s’il va falloir réorganiser toute la boutique. « Mon magasin ressemble maintenant à un entrepôt. Ça va prendre du temps, mais cette réouverture est très importante. Décembre, c’est une partie énorme du chiffre d’affaires. On a déjà perdu Pâques ».

    Hannut garde les livraisons

    Le Premier ministre Alexander De Croo (Open-VLD) l’a martelé : le shopping doit se faire de manière « responsable et sécurisée ». Ainsi, le client devra être seul, porter un masque, se désinfecter les mains et fuir les foules.

    Gestionnaire du centre-ville de Hannut, Martine Noël ne craint cependant pas les foules dans les commerces de Hesbaye et croit au bon comportement des citoyens. « On l’a vu au dernier confinement : certains clients prennent du temps avant de reprendre leurs habitudes et de ressortir de chez eux ».

    La Ville de Hannut a d’ailleurs décidé de maintenir le système de livraisons gratuites mis en place pour les commerces hannutois, malgré la réouverture des commerces. « Pour ceux qui ne veulent pas prendre de risque et qui préfèrent ne pas se déplacer, on compte laisser en place les livraisons à domicile ». Le tout est désormais de voir si les clients répondront à l’appel de reprise de leurs commerces locaux, déjà fort impactés par cette crise sanitaire et économique qui dure depuis le mois de mars.

    Ro.Ma.

    Une coiffeuse hutoise: «Je suis complètement dégoûtée»

     

     

    Si les commerces peuvent rouvrir leurs portes, les salons de coiffure ainsi que les autres établissements de métiers de contact (comme les salons d’esthétique) doivent rester fermés. Une décision que n’accepte pas Flora, coiffeuse et gérante du salon LookéFlo situé à Huy.

    « Je suis complètement dégoûtée. C’est du grand n’importe quoi. C’est illogique : on ouvre les commerces… Mais les gens dans les commerces touchent à tout. Chez nous dans le salon, les clientes restent assises et ne touchent rien. Les gens sont loin les uns des autres, on désinfecte tout, on met des masques, on limite fortement le nombre de clients présents dans le salon au même moment. On fait absolument tout ce qu’il faut. Bref, ça n’a aucun sens ».

    Indépendante depuis maintenant huit ans, la coiffeuse a déjà fait d’importants investissements pour rouvrir après le premier confinement… Et elle n’a pas peur de le dire : les aides accordées ne sont pas suffisantes. «Heureusement, j’ai beaucoup de contacts avec mes clientes, qui écrivent pour me soutenir », soupire la gérante, pour qui les soins de la personne sont une véritable nécessité. « Les gens ont besoin de venir chez leur coiffeur. Les fêtes sont un moment super important sur le plan psychologique. Tout le monde veut se faire coiffer en décembre ».

    Notons que le secteur de l’Horeca reste également fermé. De même, les activités de l’événementiel et les cinémas ne rouvrent pas la semaine prochaine, contrairement aux musées qui pourront dès lundi accueillir à nouveau les visiteurs.

     

    Article de par RO MA 

     

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  • Quel avenir pour le football amateur ?

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    Nous avons réalisé un grand baromètre auprès de nos coaches via 4 questions sur l’avenir de leur foot 

     
    À l’arrêt depuis le 13 octobre, le football amateur vit - comme beaucoup d’autres secteurs - à nouveau une période noire. Si, officiellement une potentielle reprise est toujours prévue début janvier, bien malin celui qui pourrait prévoir la suite des événements. Nous avons profité de cette nouvelle trêve forcée pour sonder tous les coaches de l’arrondissement Huy-Waremme (73 au total), de la D2 ACFF à la P4. Avec, comme on pouvait l’imaginer, des avis parfois très différents.  

     

    Le monde entier vit, depuis près d’un an, une crise sanitaire et économique quasiment sans précédent. Parmi les très nombreux secteurs touchés, les clubs amateurs n’échappent pas aux coups durs. Vecteur de lien social, le football manque à la majorité de nos footeux, qu’ils évoluent avec une bande de potes en 4 e provinciale, ou à un niveau quasi semi-professionnel en D2 ACFF.
    Alors que les derniers chiffres montrent que le virus perd en intensité ces derniers jours, le flou est encore total quant à une reprise dans les séries nationales et provinciales. Quand ? Comment ? Pour combien de temps ? Autant d’interrogations qui taraudent l’esprit de nombreux acteurs du ballon rond.
    P3-P4 favorables à 
    une saison blanche
    Nous avons ainsi posé quatre questions aux entraîneurs actifs dans notre arrondissement, afin de voir si une ou plusieurs tendances se dégagent, avec plusieurs possibilités de réponses et l’occasion, évidemment, d’y apporter des nuances et précisions. Ces réponses sont pour le moins partagées, comme vous pouvez le constater dans nos quatre graphiques. Nous avons aussi pu remarquer que les entraîneurs de P3 et P4 sont davantage favorables à une saison blanche, mais, paradoxalement, sont aussi ceux qui souhaitent le plus une reprise des entraînements dans les prochaines semaines.
    Changement de formule, matches en semaine, manque du football, mais aussi avenir du football amateur : nos coaches n’ont éludé aucun sujet. S’il est impossible de retranscrire les avis de chacun, nous avons sélectionné plusieurs déclarations pour chacune des questions. En attendant, espérons-le, un retour à la vie normale dans les prochains mois dont le foot amateur se délectera - enfin - à coup de fêtes et autres enlaçades, sans lesquelles ses semaines ne sont décidément plus les mêmes.
     
    MAXIME HENDRICK
    (AVEC C.R., G.T. ET L.B.)
     
     

    Faut-il reprendre  les championnats ?  

    C’est la question qui est sur toutes les lèvres et où les avis divergent pas mal. Faut-il décréter une saison blanche ? « Non, la moins mauvaise des solutions, pour moi, serait de jouer tous les matches, même en semaine, si c’est possible », rétorque Marc Segatto, le coach de Verlaine. « Nous aurions moins d’entraînements, on jouerait à la place. Je n’ai pas non plus envie de jouer 15 matches, ce ne serait pas normal. » Son de cloche semblable chez son homologue stockali, Philippe Caserini, qui évoque une autre formule. « On pourrait faire des mini play-offs, mais si on sait tout jouer, autant le faire. Jouer en semaine ou à Pâques ne me dérange pas, à mon époque à Eupen on avait disputé 7 ou 8 matches sur un mois à cause des remises. Pour jouer en nationale, il faut parfois se sacrifier. »
    À Hamoir, Raphaël Miceli a une nouvelle formule bien en tête pour la reprise en nationale.
    « Deux séries de 8 »
    « On pourrait faire deux séries de 8 équipes, par zone géographique, en recommençant à zéro. Ça ferait 14 matches à jouer, ça ne surchargerait pas le 2 e tour et ce serait équitable, avec des matches à domicile et à l’extérieur. C’est pour moi la moins mauvaise solution. » Pas question pour lui de tout le temps jouer en semaine. « Ce serait voué à l’échec total, dès qu’il y aura des cas de Covid il faudra reporter deux matches. Si l’ACFF n’est pas prête à changer de formule, on se dirige à mon avis vers une saison blanche. » Du côté de Warnant, Stéphane Jaspart ne souhaite pas non plus jouer en semaine. « Il ne faut pas déconner, ce n’est pas pareil qu’un entraînement, il faut être là plus tôt et nous n’avons pas des éclairages de D1. C’est juste une solution d’appoint. Le championnat est de toute façon faussé, on ne joue pas une saison sur 4 mois. Il faudrait peut-être changer la formule, avec un genre de play-offs après 15 matches. »

    Faut-il reprendre  les entraînements ?  

     

    Faut-il reprendre les entraînements dans les prochaines semaines ? Là aussi, le débat est très disputé, avec 50,7 % des coaches répondant « Non, ce n’est pas la priorité », même si beaucoup apportent des nuances à leur réponse. « Égoïstement j’aimerais reprendre assez vite, mais j’ai envie de dire non », souffle Steve Dessart, joueur-entraîneur de Waremme. « Aller au foot mais ne pas pouvoir vraiment fêter Noël en famille n’est pas cohérent. » Un avis que partage Stéphane Jaspart. « Ce serait absurde de se retrouver bientôt à 25 sur un terrain, mais de ne pouvoir fêter Noël qu’à 5 ou 6. Et puis, vis-à-vis des restaurateurs et des gens au chômage, je ne nous vois pas reprendre avant janvier, ce ne serait pas juste pour ces gens-là. » Thierry Deprez, mentor de Fize, abonde au niveau sanitaire. « Reprendre les entraînements n’est pas la priorité, c’est la santé, nous n’en avons qu’une. Les chiffres sont toujours alarmants malgré la légère amélioration. »
    « des prises de sang »
    Reste que si une reprise des championnats est officiellement fixée par l’ACFF, plusieurs semaines d’entraînements seront nécessaires en amont. « Même s’il ne faudra pas refaire une préparation de six semaines car elle a déjà été faite », indique Marc Segatto. « Reprendre trois semaines avant la compétition serait super, mais si je pouvais je reprendrais maintenant en respectant les précautions sanitaires. J’ai d’ailleurs prévu, avec un docteur, de faire des prises de sang aux joueurs pour voir s’ils ont fait des anticorps et séparer les vestiaires en fonction des résultats. » Philippe Caserini aimerait lui reprendre mi-décembre, si le contexte sanitaire le permet. « J’espère retrouver les entraînements le 14 décembre, nous en avons aussi besoin pour le moral. Nous sommes des compétiteurs, mais il ne faut pas non plus aller contre la crise sanitaire. Reprendre voudrait dire qu’on contrôle la pandémie. »
     
     
     

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  • Les savoureux Baisers des Templiers à la Boulangerie Michaux Villers le Temple !!!

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    Dégustez nos savoureux Baisers des Templiers
     
     
     

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  • À la Sainte-Catherine, tout bois planté prend racine !!! vos plantations de haies, une adresse ? GH Parcs & jardins !!!

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    Pour vos travaux Parcs & jardins plantation de haies, création de pelouse de rouleaux gazon, fente de bois, rognage de souche , abattage sapin scolité, rafraichissement de jardin etc 

     

    Une adresse GH Parcs & jardins

    Créée en 2018, GH Parc&jardin est une petite entreprise spécialisée dans l'aménagement de vos extérieurs.

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  • Pour bien préparer les fêtes !!! Les Filles aux fourneaux !!! toutes les infos et menus ici

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    Clic sur l'image pour agrandir 

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  • Un crowdfunding pour soutenir l’éco-crèche à horaires décalés jusque 23 heures, samedi compris

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    Afin s’adapter aux horaires de travail « non classiques » des parents, Delphine Binet avait à cœur de proposer des plages d’accueil élargies à l’ouverture de son éco-crèche, à savoir de 8 à 23 heures, le samedi aussi.

    Sa structure d’accueil, au sein d’une annexe en ossature bois, va bientôt sortir de terre, pour accueillir 14 bambins dans le premier trimestre de l’année prochaine.

    Pour l’épauler dans ses investissements finaux, une campagne de crowdfunding vient d’être lancée sur le site internet d’Ulule.

    Elle vise à récolter 10.000 euros.

    « Le montant minimum à atteindre est de 5.000 euros, sans quoi nous ne recevrons rien du tout, les donateurs sont remboursés.

    Par contre, on peut dépasser ce plafond, et c’est ce que j’espère.

    Ça nous aiderait beaucoup car nous avons eu de gros surcoûts en matière de travaux de construction », explique Delphine Binet, directrice de l’éco-crèche et membre de l’ASBL Amay en Transition.

    Avec cette somme, elle souhaite acquérir un module de psychomotricité en bois, placé à l’intérieur, où les enfants pourront explorer et se cacher, terminer les aménagements extérieurs comme des voiles d’ombrage, et se procurer des tables et des chaises de très petite taille afin que les bébés capables de ramper puissent s’y installer.

    « J’aimerais acheter directement du matériel et du mobilier de qualité qui dureront des années plutôt que de procéder en deux temps », indique-t-elle. Les contributeurs recevront des cadeaux en fonction du montant de leur don, cela peut être un atelier autour de la parentalité ou de la transition écologique, une initiation au massage bébé, une journée de formation à l’éducation positive etc. « Je vais travailler à la crèche avec une psychothérapeute qui est aussi kin, coach et qui pratique l’haptonomie et le massage bébé, c’est elle qui donnera la plupart des formations de contrepartie, en collaboration avec moi », précise la directrice.

     

    Lancé dimanche, le projet a déjà reçu 2.256 euros, les dons peuvent être faits jusqu’au 22 décembre « mais ceux effectués avant le 8 décembre nous sont d’autant plus bénéfiques car nous participons à un challenge écoresponsable avec Ulule », souligne le Jehaytoise.

    Il reste quelques places

    Les inscriptions à l’éco-crèche vont bon train mais il reste encore de la place en soirée et le samedi.

    Infos au 0486/60.41.34.

    Le crowdfunding se trouve sur le site d’Ulule.

     

    Article de Par Annick Govaers

    Article complet et photos Sudinfo Clic ici 

  • Une commerçante modavienne contrainte de rembourser son droit passerelle !!!

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    Située au 6 Route de Modave, Li P’tite Botic existe depuis 2007 grâce à la passion de Catherine pour la décoration. Cette ancienne coiffeuse, ayant divers problèmes de santé, avait été contrainte de stopper son activité et s’était lancée en mi-temps médical.

    Ainsi, quand le premier confinement a été annoncé, Catherine, comme tout indépendant, a rempli les papiers pour bénéficier du droit passerelle auprès d’Acerta. « Ils demandaient des papiers précis et j’ai tout indiqué au centime près, avec les spécificités de mon dossier. J’ai obtenu le droit passerelle peu après, ça a été assez rapide », précise la commerçante.

    Manque de rigueur

    De ce fait, lors de ce second confinement, la Modavienne réitère sa demande, sans nouvelles. Interloquée, elle décide de prendre contact avec le groupe de services RH qui lui annonce qu’elle ne percevra pas le droit passerelle et qu’elle va devoir rembourser les sommes perçues lors du précédent confinement. « J’ai été scandalisée. En plus, au téléphone, la personne a reconnu qu’il y avait eu une erreur et qu’ils allaient regarder pour un geste commercial… En attendant, j’ai trois mois de « salaire » à rembourser pour une erreur dont je ne suis pas responsable ! Cela devrait normalement être trois fois 1.291 euros, soit près de 4.000 € », renchérit Catherine indignée.

    « C’est injuste »

    « De plus, je ne suis certainement pas la seule dans le cas car on m’a certifié que lors du premier confinement les paiements avaient été faits dans la précipitation mais c’est leur travail de le faire. C’est injuste de devoir payer le prix de leur manque de rigueur ! »

    Catherine précise également que si elle avait su dès le départ qu’elle ne pouvait pas être éligible au droit passerelle, elle aurait fait des choix différents. « Comme beaucoup, cette aide nous a permis de tenir mais si j’avais su que cet argent me serait réclamé, j’aurais fait d’autres choix, moins risqués ». Une annonce qui ébranle le moral de la commerçante à l’approche des fêtes. « Honnêtement, on va avoir difficile mais mon but ici est surtout d’informer les personnes dans la même situation pour qu’elles puissent avoir le temps de se retourner ou de trouver une solution ».

    De notre côté, nous avons tenté de joindre Acerta, sans succès. Catherine n’a toujours pas reçu de courrier officiel l’invitant à rembourser mais ce jeudi, l’INASTI lui a confirmé qu’un mi-temps médical n’est pas éligible au droit passerelle.

    4.000 euros à rembourser : Acerta réagit  

    Dans notre édition de jeudi, nous évoquions la situation de Catherine Lefèvre (51), la gérante du magasin de décoration, Li P’tite Botic, à Modave. Alors qu’elle a perçu le droit passerelle durant le premier confinement, une somme s’élevant au total à 4.000 euros, elle vient d’apprendre qu’elle allait devoir tout rembourser suite à une erreur… Elle précisait que cette erreur était due à la gestion d ’Acerta. Le fonds d’assurance (que nous avions tenté de contacter au préalable sans succès NDRL) a tenu à réagir par l’entremise de Nadine Morren, directeur Starters & Indépendants Acerta : « Nous comprenons et regrettons la situation de madame Lefèvre, mais en tant que fonds d'assurance, nous sommes l'intermédiaire entre le gouvernement et les indépendants. Nous facilitons le plus rapidement possible le versement des montants, mais nous devons -avant tout- appliquer la loi. Madame Lefèvre touchait déjà des indemnités de la mutuelle et malheureusement le droit passerelle ne peut pas être cumulé avec les indemnités de la mutuelle. Nous prendrons contact avec Madame Lefèvre pour expliquer la situation. En tant que caisse d'assurance sociale, nous avons toujours eu comme objectif de payer nos indépendants le plus rapidement possible. Nous sommes dans une situation exceptionnelle, sachez que jusqu'à présent, nous avons traité 180.000 dossiers de droit passerelle, et ce sur une période de 6 mois. Si on veut aider les indépendants le plus rapidement possible avec les mesures de soutien prévues par le gouvernement, nous n'avons pas les moyens de faire des contrôles immédiats sur les déclarations sur l'honneur que les indépendants doivent remplir. Nous préférons jouer notre rôle de facilitateur le plus strictement et rapidement possible. »
     
    Par La.Ma.
     
     
  • Soyez prévoyants dès demain lundi 30 novembre 2020

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    TRAVAUX ROTHEUX- la rue Rimière sera barrée au niveau de son croisement avec la rue Butay et ce dans le cadre de la pose d'égouttage et de réfection du carrefour, du lundi 30 novembre jusqu'au 18 décembre , sous réserve de conditions climatiques favorables.
     
    Aux riverains venant de Nandrin, nous conseillons d'accéder directement à la RN 63 via la rue du Sabot pour éviter tout engorgement
     
    Pour les riverains du Butay le parcage temporaire (créé rue Rimière) sera supprimé pour permettre l'accessibilité à un camion grue et la construction d'une maison. La rue Butay est accessible par la rue des Moges et le bas du Butay, il est tout à fait possible de se parquer de manière longitudinale rue des Chevreuils ainsi que rue Rimière qui sera fermée à la circulation.
    Nous vous remercions pour votre compréhension.
     
     
     
     

  • N’ayez pas peur de pousser la porte des CPAS

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    C’est le conseil de Karine Lalieux aux Belges en difficulté 

    La ministre Karine Lalieux annonce l’engagement de personnes dans les CPAS pour traiter les dossiers qui découlent de la crise du Covid.  

     

    Cette pandémie sans précédent frappe durement tous les Belges mais surtout les personnes plus fragilisées et les indépendants qui avaient peu de réserve. La ministre des Pensions, de l’Intégration sociale et de la Lutte contre la pauvreté, Karine Lalieux, entend soutenir tous les Belges face à cette épreuve : « Nous avons les moyens de les aider. Ceux qui sont en difficulté ne doivent pas avoir peur de pousser la porte des CPAS. Il faut dédiaboliser l’institution dans la tête de certains. »
     
    Une institution qu’elle connaît bien pour en avoir été la présidente à Bruxelles : « Je conseille à tous les hommes et femmes politiques d’être un jour conseiller CPAS pour se rendre compte de la réalité de terrain. »
     
    La santé mentale, le défi
     
    Elle entend aussi déposer avec ses collègues un projet pour mieux soutenir les implications de cette crise au niveau de la santé mentale : « Nous y sommes très attentifs.
     
    Dans le cadre des 115 millions qui ont été dégagés, on peut soutenir les gens qui ont envie d’aller chez le psy gratuitement. Avec mon collègue David Clarinval, là, on regarde les pistes qu’on pourrait utiliser pour mieux aider les indépendants. Aujourd’hui, pour beaucoup de personnes, demander de l’aide à un psy, c’est honteux. »
     
    Elle veut que les indépendants qui le souhaitent « puissent, être aidés gratuitement et qu’ils puissent être soutenus par le psychologue qu’ils veulent. Je pense que la semaine prochaine des pistes seront sur la table à ce niveau. »
     
    Utiliser les 2 e et 3 e piliers
     
    Dans un autre domaine, elle souhaite que l’argent des Belges soit mieux utilisé : « En toute transparence et sécurité, parce qu’il s’agit de l’argent des pensions des Belges, les deuxième et troisième piliers devraient pouvoir être investis dans l’économie réelle et dans l’économie durable et la transition. C’est dans l’accord du gouvernement. Là, la FSMA notamment doit nous aider à travailler dans ce cadre-là. »
     
     
    Enfin, elle avoue qu’un véritable effort doit être fait pour la personne handicapée : « On doit le reconnaître, nous ne sommes pas une société inclusive.
     
    Déjà au niveau de l’emploi dans la fonction publique, on pourrait faire mieux.
     
    Ce n’est pas un choix d’être une personne handicapée.
     
     
    Il y a encore un regard qui n’est pas positif à leur encontre tant dans le milieu du travail qu’au niveau scolaire.
     
    On doit faire aussi un réel effort au niveau de la mobilité. Pour « Le Prix de l’amour », on ne descendra plus les allocations après le 1 er janvier. »
     
    La personne qui choisit de vivre en couple ne sera plus pénalisée.
     
     
    Article de V.LI.
     
  • Voici les églises ouvertes qui sont heureuses de vous accueillir !!! Tous en route vers Noël !

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    Tous en route vers Noël !
    En cette période troublée de pandémie, il est peu probable que nous puissions nous réunir en grand nombre la veille ou le jour de Noël dans nos églises pour célébrer la naissance du Christ. Nous vivrons l’Avent (et peut-être Noël ?) confinés chez nous, quelque peu frustrés de ne pouvoir vivre ce temps fort de la vie ecclésiale comme les années précédentes.
    Faute de pouvoir nous rassembler « en présentiel », nous vous proposons de réaliser un santon à votre effigie et de venir le déposer durant le mois de décembre dans l’église de votre choix, près de la crèche.
    Ces personnages-santons exprimeront notre souhait de nous mettre en route vers Noël et d’accueillir dans nos vies Celui qui se fait petit enfant. Ils seront aussi pour tout un chacun une invitation à entrer dans une église ouverte et à vivre un temps de prière et de recueillement.
    Et si les santons provençaux viennent rarement les mains vides à la crèche, nous aussi, nous pouvons accompagner notre personnage d’une prière, d’une intention, d’un colis alimentaire pour les personnes défavorisées ou d’un don pour les prisonniers.
    Comment réaliser son santon ? Ci-après, vous trouverez une proposition à partir d’une bouteille en plastique ainsi que deux modèles (au choix) à découper et à personnaliser. Vous pouvez aussi trouver sur internet d’autres modèles à imprimer ou réaliser votre personnage à partir d’autres supports (rouleau de papier WC, pâte à sel, pâte Fimo, etc).
    Voici les églises ouvertes qui sont heureuses de vous accueillir :


    Sur la commune d’Anthisnes : les églises d’Anthisnes et de Hody : les dimanches et le jour de Noël de 10h à 12h (à partir du 29 novembre et durant tout le mois de décembre).

    Sur la commune de Clavier : les églises des Avins, Ocquier et Terwagne : tous les jours.
    Sur la commune de Nandrin : les églises de Nandrin (oratoire) (tous les jours), de Saint-Séverin (tous les jours) et de Villers-le-Temple (les dimanches et le jour de Noël de 10h à 17h à partir du 22 novembre et durant tout le mois de décembre).


    Sur la commune d’Ouffet : l’église d’Ouffet : les samedis et dimanches ainsi que le jour de Noël de 10h à 17h.


    Sur la commune de Tinlot : les églises de Fraiture, Scry (oratoire) et Seny : tous les jours.
    Malgré les conditions où nous sommes, à tous, nous souhaitons un temps d’Avent riche et fécond !

     

    Cathocondroz – Site des paroisses catholiques d'Anthisnes, Clavier, Nandrin, Ouffet et Tinlot

  • Si vous voulez porter la responsabilité d’un décès, fêtez Noël et Nouvel An !

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    Les experts appelaient à réduire au maximum les contacts pour éviter des drames, ils ont été entendus 

     
    Depuis une semaine, hôpitaux et experts de la santé mettaient en garde les politiques et les citoyens contre une 3 e vague mi-janvier liée aux fêtes de fin d’année. Toutes leurs demandes ont été entendues par le Comité de concertation à l’exception de la réouverture des commerces à la mi-décembre.  
     
    Les experts de la Santé ont appelé toute cette semaine à ne pas déconfiner trop vite. Et surtout pas avant le 15 décembre. Sur ce point, ils n’ont pas été écoutés par le Comité de concertation. « Les patients sont en soins intensifs nécessitent 20 jours de soins pour une guérison efficace. La situation dans ces services sera donc très compliquée durant une très bonne partie du mois de décembre. Je dirai qu’il vaut mieux que le non essentiel ne reprenne pas avant la mi-décembre. Il faut être très prudent », nous expliquait mardi le médecin intensiviste Philippe Devos. « Il vaut mieux attendre mi-décembre car il y aura beaucoup moins de transmissions par rapport au début du mois », était du même avis l’épidémiologiste Yves Coppieters.
     
    Relâcher lentement
     
    Tous appelaient aussi à un déconfinement graduel. Ils conseillaient entre autres que les professions de contact ouvrent après les commerces non essentiels. Les politiques ont été dans leur sens ce vendredi soir en attendant janvier pour tous les autres secteurs. « Les réouvertures devront donc se faire graduellement. Il faut avoir un regard 15 jours par 15 jours pour voir ce qu’on peut faire et pas faire », expliquait Yves Coppieters qui rappelait que l’horeca ne doit pas rouvrir avant 2021. « Pour les réouvertures. Je dirai en un, les magasins. En deux, les prestations de contact. En trois, l’horeca. En quatre, les cafés même si ça ne s’envisage aujourd’hui même pas », proposait comme plan graduel le virologue Yves Van Laethem.
     
    En ce qui concerne les fêtes, les experts avaient la boule au ventre. Ils craignent que tout élargissement de la bulle donne une 3 e vague en janvier. « Organiser les fêtes est très complexe. D’un point de vue épidémiologique, on n’est pas du tout dans une phase qui appelle à un déconfinement. On ne peut absolument pas se permettre le risque d’une 3 e vague car les professionnels de la santé sont épuisés. À côté de cela, on a d’autres réalités. Il y a de plus en plus de détresse psychologique et de problèmes financiers. Ça aussi doit être pris en compte.
     
    Le problème, c’est qu’il n’y a pas de bonne solution. Mais, on ne peut pas se permettre que les fêtes représentent une opportunité de circulation du virus qui donnera une nouvelle vague », mettait en garde vendredi après-midi l’épidémiologiste Simon Dellicour.
     
    « Vous êtes à l’intérieur, dans un moment de fête, vous allez, pendant plusieurs heures, vous rapprocher, boire, manger, vous embrasser, chanter… Toutes les conditions sont réunies pour favoriser une transmission importante du virus. La meilleure manière de témoigner votre amour aux membres de votre famille, c’est de leur dire : Ne venez pas, nous ne vous invitons pas parce que nous vous aimons. Si vous voulez porter la responsabilité de la mort d’un de vos proches toute votre vie, faites des fêtes de Noël », avait affirmé dans la foulée Frédérique Jacobs, la cheffe du service des maladies infectieuses à Erasme.
     
    Le médecin intensiviste Philippe Devos, dans nos colonnes, avait conseillé de rester avec les membres de son foyer. Il avait proposé de faire, comme lui, des apéros virtuels lors des réveillons.
    Les experts ont donc poussé un ouf de soulagement en entendant les mesures du Comité de concertation. « Je les suis dans leur ambition de tout garder sous contrôle. Le virus peut parfaitement se transmettre lors des réunions de famille. Il n’est pas possible de s’asseoir à une table avec quatre, six ou huit personnes », a réagi hier soir l’infectiologue Erika Vlieghe. « C’est tout ce que nous pouvons nous permettre pour le moment. Ce sera un Noël dont on se souviendra mais pas pour sa convivialité. Personne ne trouve cela plaisant mais c’est nécessaire », a conclu le virologue Marc Van Ranst.
     
     
     
    Article de ALISON VERLAET
     
     

  • Endetté, Paulus ne compte pas «lâcher» le château de Modave

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    Depuis mars, les salles de réception et le gîte du château de Modave, propriété de Vivaqua mais gérée par la SRL Event Catering, qui dépend de la SA Paulus, sont à l’arrêt forcé. En cause, le coronavirus évidemment. L’impact financier est énorme. La société est d’ailleurs en procédure de réorganisation judiciaire. La demande, adressée au tribunal de l’entreprise, vise à obtenir un sursis de six mois (dans un premier temps), pendant lesquels les créances sont suspendues, et ainsi éviter la faillite. En espérant que les mariages reportés à l’année prochaine pourront bien se tenir cette fois. « La requête a été acceptée par le tribunal, en mai nous devrons présenter un plan d’apurement de nos dettes en étalant les remboursements sur plusieurs années sur la globalité de la dette », nous précise Patrick Celeghin, le nouveau directeur général qui succède à Bruno Demoulin, démissionnaire.

    Perte de 90 % du chiffre d’affaires

    Dans nos pages, il y a un mois et demi, ce dernier avait rapporté les grosses difficultés financières rencontrées par le groupe depuis le coronavirus et l’annulation de quasiment toutes les unions, événements et journées d’entreprise. « Même si l’activité ne tourne pas, nous avons tout de même nos charges fixes à payer. Nous devons aussi payer les différentes assurances et débourser pour la logistique comme les camions. On doit payer cela tous les mois alors que nous n’avons pas de rentrées. Depuis mars, nous avons perdu plus de 90 % de notre chiffre d’affaires annuel, cela représente une perte de 5 millions d’euros », calculait le patron.

    Dans le rouge

    Depuis plusieurs années, le traiteur Paulus enregistre des comptes négatifs : en 2016-2017, la perte était d’1,2 million d’euros, en 2017-2018 d’1,3 million d’euros, cela se résorbait en 2018-2019 avec un compte à -1 million d’euros. Event Catering enregistrait une perte de 1,185 million d’euros en 2018-2019 même si les perspectives s’annonçaient meilleures avec l’arrêt de l’hôtel au château de Modave (transformé en gîte) et la réduction du personnel à une seule personne. La situation était donc déjà difficile, mais le Covid n’a rien arrangé. Précisons néanmoins que la SA Paulus, propriété de Pairi Daiza, présentait elle un compte positif au compte de mars 2019.

     

    15 licenciements sur toutes les entités

    Des licenciements ont été décidés : 15 collaborateurs sur 60, sur toutes les entités. Un nouveau gestionnaire sera dédié au château de Modave. « Event Catering continuera à s’occuper du château de Modave dont l’avenir n’est pas compromis, cela reste une valeur sûre du groupe, il y a beaucoup de demandes pour 2021, 2022, nous ne demandons qu’à retravailler », assure Patrick Celeghin.

     

    Article de par AG 

     

    Article Complet Sudinfo Clic ici  

  • Bernard Degrange et Benoît Michel viennent de se lancer dans un projet de construction de tiny house à Modave.

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    Deux Modaviens construisent une Tiny House avec des matériaux de récupération

     

    Quand il n’est pas en train de travailler pour la police de Huy, le commissaire Bernard Degrange (59 ans) profite de son temps libre chez lui, à Modave, pour s’adonner à différentes passions, dont celle du bricolage.

    Aidé par son ami Benoît Michel, lui aussi de Modave, le policier s’est lancé dans un projet original et audacieux : la construction d’une tiny house (micromaison) avec des matériaux de récupération. « L’idée nous est venue en courant ensemble, car on partage les mêmes valeurs, dont l’amour de la nature. On se disait que ça serait un truc sympa à faire, mais ça n’allait pas plus loin », se remémore Bernard Degrange.

    Finalement, cette idée a pris un tournant beaucoup plus concret il y a quelques jours, lorsqu’ils sont tombés sur le propriétaire d’une prairie située à Soumagne, qui revendait un chariot agricole. « Il s’en servait pour donner à boire à ses chevaux, mais il n’en a plus besoin. On l’a eu pour pratiquement rien. Il y a quelques restaurations à faire, mais ça ne nous fait pas peur. On est assez bricoleurs et on a de l’outillage », assure le policier modavien.

     

    Entre 10 et 12 m²

    Maintenant que la première étape est passée, il est l’heure de récolter du matériel et de définir les contours du projet. Même si la tiny house est destinée à évoluer au gré de leurs idées et des matériaux trouvés, elle devrait faire aux environs de 10-12 m², comporter au moins un évier et une toilette sèche. Ils entrevoient aussi la possibilité de réaliser une petite terrasse en bois qui pourra se replier. « On veut que le projet soit le plus écologique possible. L’idée est d’utiliser un maximum de matériaux de récupération, de ne pas utiliser de plastique et de ne rien acheter. On a déjà trouvé des chevrons et des madriers de récupération pour l’ossature ».

    Pour ce qui est du timing des travaux, Bernard Degrange admet que les deux bricoleurs s’en fichent un peu. Ce qui compte sera de prendre du plaisir dans la construction.

    « On ne sait pas encore précisément ce qu’on en fera une fois terminée, mais ça sera principalement un usage dans un esprit écologique. On veut que la tiny house soit la plus autonome possible, avec le moins de modernité possible à l’intérieur. Il n’est pas question d’y installer une TV, par exemple ».

    Dans un premier temps, ils l'utiliseront dans un cadre privé, pour des nuits au contact de la nature, dans un champ ou à l’orée d’un bois.

    Article par P.Tar.

     

    Article complet Sudinfo Clic ici 

    Bernard Degrange devant le chariot agricole.

    Bernard Degrange devant le chariot agricole. - D.R.

  • Ca y est, c'est officiel ! le magasin Extra ouvre dès mardi 1er décembre 2020 !!!

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    L'annonce de la page Facebook Extra

     

     

    Ca y est, c'est officiel ! Nous rouvrons nos magasins ce mardi 1er décembre ,

     On est tellement content de pouvoir vous revoir, toutes nos équipes sont sur les chapeaux de roue pour que tout soit prêts ce mardi  À très très vite ! 

     

     

     

  • 70 centimes offerts pour un souvenir de la St -Nicolas partagé

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    Un souvenir de la S t -Nicolas partagé, 70 centimes offerts  

    La chouette initiative de l’asbl La Hutoise au profit des défavorisés 

     

    La Saint-Nicolas des rhétos devait avoir lieu ce lundi. Afin de marquer le coup malgré tout, les organisateurs proposent de reverser 70 centimes aux associations pour chaque souvenir des éditions précédentes partagé sur Facebook.  
    Ce lundi, le centre de Huy aurait dû être pris d’assaut par des centaines de jeunes en tabliers blancs à l’occasion de la traditionnelle Saint-Nicolas des étudiants, organisée par l’ASBL La Hutoise. Malheureusement, la crise sanitaire les a contraint d’annuler .
     
     
    « Tous les membres de l’ASBL vivent cette semaine avec une émotion toute particulière », explique Justine Kinet, présidente de la Hutoise. « La Saint-Nicolas est une journée qu’aussi bien les bénévoles, les organisateurs, mais surtout les étudiants attendent ».
     
     
    Réunissant plus de 700 rhétos, cet événement est essentiel pour l’association car il représente 45% des bénéfices annuels. Malgré les difficultés financières, la Hutoise a voulu marquer la Saint-Nicolas en faisant un geste pour Viva For Life et l’action de la ville de Huy « Père Noël dans les quartiers ».
     
     
    Père noël dans les quartiers
     
     
    Toutes les personnes ayant participé à la Saint-Nicolas par le passé sont invitées à partager un souvenir de l’événement, en image ou en mots. Pour chaque souvenir, 70 centimes sont reversés aux associations.
    « Depuis 3 ans maintenant, une urne Viva For Life est disposée à côté du bar afin de soutenir l’association. Depuis sa mise en place, l’urne a récolté plus de 450€ à chaque édition », souligne Justine Kinet. En plus du don pour Viva For Life, 300€ sont versés à l’action hutoise « Père noël dans les quartiers ».
     
     
    Même si la situation financière de l’association organisatrice de la Saint-Nicolas ne permet pas de réaliser des dons de cette importance cette année, ses membres tenaient malgré tout à pérenniser ces actions, en particulier dans le contexte sanitaire actuel. « Plus de 70 souvenirs ont déjà été partagés, et ça continue toujours ! Nous sommes heureux de voir que les anciens Rhétos, et même les parents de ceux-ci, alimentent le fil de discussions ! ».
     
    Folklore fort
     
    S’ils comprennent les mesures sanitaires actuelles, les membres de la Hutoise n’attendent qu’une chose : pouvoir reprendre toutes leurs activités dès que cela sera à nouveau permis par les autorités. « Le partage des souvenirs sur Facebook est un moyen de se mettre un peu de baume au cœur, mais aussi de faire voir aux futurs rhétoriciens ce qu’est la Saint-Nicolas des Rhétos et de montrer que la ville de Huy a un folklore fort, qui survivra à cette crise », conclut Justine Kinet.
     
    Facebook : @La Hutoise
    PayPal pour faire un don : https://cutt.ly/Phu3nvC
     
    Article de P Tar 
     
  • Distributions de plants: voici les les communes qui maintiennent à Huy-Waremme

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    Huy « Habituellement, on procède à la distribution des arbres en mettant en place en parallèle d’autres animations comme la bénédiction des animaux. C’est chouette, cela attire du monde… Cette année, vu les mesures sanitaires, ce n’était pas possible. Nous avons décidé de tout annuler. Nous mettrons peut-être sur pied une distribution lors de la journée du printemps, mais ce n’est pas encore certain » commente l’échevin hutois de l’environnement Adrien Housiaux. Un raisonnement identique a été suivi à Amay et Hamoir.

    À Marchin, la commune a décidé de maintenir la distribution de pommiers sauvages, prunelliers ou hêtres ce samedi 28 novembre de 9h30 à 14h au hall des Travaux, rue Grand-Marchin nº50. « Nous voulons encourager les plantations, la Wallonie en a besoin.Toutes les mesures sanitaires seront prises. Un seul représentant par ménage sera autorisé sur le site et un circuit mis en place pour que la distribution se déroule dans un temps minimum » commente la bourgmestre.

    À Clavier, distribution également ce samedi de 10 à 14 h au dépôt communal. À Faimes, elle se déroulera de 10 à 12h au hangar de voirie.

    À Oreye, la distribution aura lieu samedi de 9 à 11 h, mais en 4 endroits différents : à l’église d’Oreye, au pont d’Otrange, à la salle de Grandville et au pont de Bergilers.

    Modave. Un système original de drive-in permettra aux Modaviens de venir retirer leurs plants en voiture samedi, entre 10 et 13 heures au hall des travaux rue des Aubépines. Tinlot a aussi opté pour un take-away à l’administration le dimanche de 9 h à midi

    Waremme. Jusqu’à ce vendredi midi, les Waremmiens peuvent encore réserver leurs plants en appelant le 019/67.99.83. Un rendez-vous leur sera fixé pour le samedi matin afin qu’ils puissent venir chercher leur arbre via un système de drive-in mis en place au dépôt de voirie, rue Sous-le-Château. Hannut avait aussi décidé de procéder par réservation, mais affiche déjà complet.

    Article de ABT 

     

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

    L'administration communale de Nandrin a décidé de reporter la distribution des arbres au mois de février 2021 Clic ici .

     

     
     
  • Pas mal de clubs sportifs amateurs sont en souffrance financière.

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    « Suspendez le prix des locations, svp »  

    Pas mal de clubs sportifs amateurs sont en souffrance financière. Sachant qu’une part non négligeable des budgets est généralement consacrée à la location d’infrastructures (souvent communales), deux députés invitent les communes à suspendre partiellement ou totalement le payement de ces loyers pour assurer la survie des clubs.
     
     
    « Dès la première vague, nous avons réclamé de l’aide pour les clubs amateurs », explique le député liégeois de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) Philippe Dodrimont (MR), qui mène cette action avec sa collègue bruxelloise Françoise Schepmans.
     
    « Un premier sondage avait estimé les besoins financiers des clubs amateurs à 64 millions lors de la première vague. Depuis lors, sept millions ont été dégagés par la FWB, mais ce n’est pas suffisant pour enrayer la crise. »
     
    Certaines montrent l’exemple
     
    Le duo réclame, comme l’AISF, un coup de main des autres niveaux de pouvoir et soutient les idées énumérées par Serge Mathonet.
     
    « La Wallonie a augmenté la dotation des communes d’un pourcent pour faire face aux nouvelles dépenses liées à la crise. Avec cette aide, les communes pourraient peut-être exonérer les clubs de payer le loyer de leurs infrastructures : halls de sports, terrains, buvettes, piscines, etc.
     
    Parce que très souvent, les infrastructures louées par les clubs appartiennent aux communes », suggère encore Philippe Dodrimont.
     
    Certaines communes ont déjà fait le pas en suspendant partiellement ou temporairement les loyers.
     
    L’idée est d’encourager toutes les autres à faire de même.
     
    Article de Michel Royer 
     
     
     

     

  • À 10 ans, Luna Nandrinoise lutte courageusement contre le syndrome de Noonan

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    Envoyez vos messages à la petite Luna à Nandrin pour qu’elle oublie sa maladie

    Fin 2019, on vous emmenait à la rencontre de Luna, une fillette nandrinoise de 9 ans atteinte du syndrome de Noonan.

    Cette maladie rare d’origine génétique, apparentée à une forme de nanisme, l’empêche de se développer comme les autres enfants. La petite souffre d’anomalies cardiaques, de difficultés à s’exprimer et d’un léger retard mental.

    Une mini-ferme lui était offerte en 2019

    Les nombreuses opérations et les passages fréquents à l’hôpital font du quotidien de Luna une épreuve stressante. « Elle vit ça depuis qu’elle est née, donc c’est naturel pour elle. Elle est toujours souriante », remarque fièrement Muriel, sa maman.

    Au début de l’été 2019, Luna se rend à l’ASBL « Générosité pour les Sans Voix », à Flémalle, en vue d’adopter un chaton. Une fois sur place, elle jette son dévolu sur un chaton roux auquel il manque une patte.

    Touché par ce geste, le président de l’association Logan Putzeyse propose de réaliser le rêve de la fillette : avoir une mini-ferme dans son jardin.

    « On lui a fait la surprise d’amener des animaux chez elle.

     

    Elle a reçu un couple de canards, deux lapins, deux poules et un coq », se remémore Logan.

    « Elle a un petit cabanon où elle prépare la nourriture pour ses animaux. Ils sont vraiment bien ».

    En attente d’un Holter pour son cœur

    Un an plus tard, à l’approche des fêtes de fin d’année, le président de l’ASBL veut à nouveau marquer son soutien et son amitié envers la petite Nandrinoise de 10 ans en lançant une action de solidarité.

    « L’année passée, la rencontre avec Luna était un très beau moment, qui m’avait fortement touché.

    Malgré sa maladie, c’est une fille souriante et une battante. Elle vit actuellement des moments compliqués avec ses soucis cardiaques. On avait envie de mettre quelque chose en place pour elle ».

     

    Effectivement, le Covid-19 ne facilite en rien le quotidien de Luna.

    À cause de sa cardiopathie pulmonaire, elle ne doit surtout pas attraper le virus.

    « Certains rendez-vous médicaux sont reportés. Mais elle garde un suivi cardiologique strict », précise sa maman. « Lors de sa dernière visite, le docteur a dit qu’elle devrait porter un Holter, mais on ne peut pas lui donner tout de suite car ils les gardent pour les patients Covid.

    On la surveille constamment ».

    Dans cette période un peu sombre, l’appel à solidarité lancé par Logan Putzeyse vise à offrir de jolies fêtes de fin d’année à Luna en lui envoyant une carte, un petit mot, un dessin ou un cadeau. « Je pense que l’action de solidarité aura du succès. Quand sa maman va lui lire les messages, elle aura des étoiles dans les yeux », espère Logan.

    « Ça nous touche et ça nous fait plaisir pour elle », explique Muriel, la maman.

    « Vu que les animaux font son bonheur, rien qu’une petite carte avec des animaux dessus, c’est un cadeau énorme. C’est moi qui intercepterai le courrier ».

    Si vous souhaitez vous aussi faire plaisir à Luna, vous pouvez envoyer une carte ou un petit cadeau (bien désinfecté) à l’adresse suivante : Rue de la Vaux, 7, 4550 Nandrin.

     

    Article par P.Tar.

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

     

    APPEL A LA SOLIDARITE
    Bonjour à toutes et tous,
    Aujourd'hui, l'équipe et les bénévoles logistiques, interventionnistes & Co de Générosité Pour Les Sans Voix ASBL décident de se mobiliser pour Luna.
    Les fêtes de fin d'année ont en effet un goût amer. Mais cette année, c'est encore plus le cas. En effet, nous sommes toutes et tous ralentis et victimes d'une crise sanitaire sans précédents liée à la pandémie du COVID-19. 
    Dès lors, l'an passé, nous avions fait la chouette et magique rencontre de Luna. Luna, cette petite fille toute jeune, pleine de vie, atteinte d'un handicap sévère : LE SYNDROME DE NOONAN.
    Tiens, c'est quoi le Syndrome de Noonan ? (Explications: https://www.sante-sur-le-net.com/.../syndrome-de-noonan/)
    Résumé: "Le syndrome de Noonan est un syndrome d'origine génétique qui se manifeste par un aspect particulier des traits du visage, des malformations du cœur et une petite taille. Il existe parfois un déficit intellectuel et un retard d'acquisition du langage."
    Malgré cela, pour avoir rencontré Luna, nous pouvons vous dire qu'elle a une intelligence, un dynamisme et un envie de se battre terribles. Luna passe presque son quotidien dans les hôpitaux. Sa maman nous disait il y a quelques jours sur une publication de notre Président Logan Putzeyse: "Merci mon parrain des animaux, tu me manques et Jerry aussi, oh ça va, tu sais, maman veille à me protéger un max et oui je peux pas avoir le COVID avec ma cardiopathie pulmonaire, mais je reste aussi souriante, remuante, et toujours ma bonne humeur. Les docteurs me laissent assez tranquille pour le moment, en attente de réopérer mon petit cœur, mes yeux, mon oreille gauche car maintenant presque complètement sourde de ce côté, et ma rate. Là, apparemment, je commence à faire des crises d'épilepsie, et les muscles de mon petit cœur s'épaississent, d'où je dois porter un Holter, mais je suis en attente car avec le COVID, les hôpitaux ne donne plus d'Holter, ils en ont trop besoin donc à part attendre ce qui est un peu stressant pour maman, je n'y aurai droit plus rapidement que si je devais à nouveau rentrer en urgence à l'hôpital. Mon chat Émilie va très bien, elle me console quand je suis triste bisous".
    Dès lors, dans le but d'offrir des fêtes de fin d'année exceptionnelles à notre petite Luna, nous vous demandons de PARTAGER un maximum cette publication et surtout de lui envoyer une petite carte, un petit mot, un dessin, un cadeau à l'adresse et coordonnées suivantes: LUNA BOUGARD, RUE DE LA VAUX, n°7 à 4550 Nandrin, Belgique.
    Vous pouvez déposer aussi des dons à notre bureau, Rue du Maréchal Joffre n°1 à 4400 Flémalle. Nous nous chargerons de lui acheminer ces derniers avec toutes les précautions sanitaires nécessaires. 
    PARTAGEZ, DEPASSONS LES FRONTIERES, FAISONS LE MAXIMUM POUR OFFRIR UN SOURIRE ET UN ZESTE DE JOIE DE VIVRE A LUNA, NOTRE COEUR SOURIANT ET BATTANT! 
    MERCI,
    L'équipe de Générosité Pour Les Sans Voix ASBL

     

  • En Ardenne, les maisons se vendent en une semaine

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    Durbuy bien sûr mais aussi Houfalize, La Roche ou Vielsalm ont la cote auprès des néerlandophones 

     
    Le Covid a cependant changé la donne : les acheteurs veulent des biens, avec jardin, sans trop de travaux et à occuper de suite. Même si les prix ont augmenté de près de 15 %.  
     
    Certes, Durbuy reste toujours la commune la plus prisée par la clientèle flamande mais des communes comme Houffalize, Rendeux, La Roche, Hotton, Vielsalm, Libin, Bouillon ont tout autant de succès avec des prix parfois plus attractifs ! C’est ce que nous confirme l’agence immobilière ERA qui compte notamment un bureau à Marche-en-Famenne.
     
    Quel type de biens immobiliers attire la clientèle flamande ?
     
    « C’est peut-être la vraie différence observée après confinement, le type de bien recherché a changé mais ce changement s’était déjà opéré ces dernières années mais s’est beaucoup accentué avec le déconfinement » dit-on chez ERA.
     
    Beaucoup de demandes pour des biens de type « chalet » essentiellement comme habitation de vacances, mais après le confinement, certains acheteurs potentiels cherchent des biens destinés à recevoir leur habitation principale, car le processus d’achat se fait aussi dans une réflexion de changement de vie, le type de biens change donc et une attention particulière est mise maintenant sur le confort.
     
    « Mais la région, l’Ardenne attire la population flamande depuis très longtemps », tempère Emmanuel Deboulle, Bussiness Development Manager pour la Wallonie et Bruxelles chez ERA.
     
    Les gîtes sont également fort prisés pour leur niveau de rentabilité et leur succès ne cesse de croître dans cette période ou la manière de voyager a également changé.
     
    On a vu également apparaître de nouveaux investisseurs, des néerlandophones (ou des bruxellois aussi d’ailleurs) qui investissent dans des appartements neufs de la province du Luxembourg, car celle-ci peut encore proposer des rendements parfois plus intéressants qu’ailleurs… sans oublier les perspectives d’évolution des prix. Les fermettes à rénover avaient beaucoup de succès dans le passé mais aujourd’hui les candidats cherchent des maisons sans travaux, dans lesquelles ils peuvent habiter tout de suite. L’environnement reste en tout cas le critère le plus important pour les acheteurs.
     
    Les prix augmentent
     
    « Les délais de vente post Covid ont été réduits fortement, principalement par l’absorption de la demande rester sans offre pendant tout le confinement et également par la vitesse de prise de décision des candidats particulièrement courte après le déconfinement », poursuit François Baudoin, administrateur et responsable du bureau ERA de Marche, « lorsque les propriétaires suivaient parfaitement nos conseils, beaucoup de biens se sont vendus dans les premières visites, soit régulièrement, une semaine seulement après avoir été mis en vente ».
    Et les prix ?
     
    « Les prix ont déjà augmenté, on peut considérer que l’on a connu une augmentation générale de l’ordre de 10 % sur la valeur immobilière et cela ne risque pas de diminuer vu l’importante demande et l’offre qui ne suit pas. Pour certains types de biens ou dans certaines régions, les augmentations pouvaient aller jusqu’à 15 à 20 %… attention que cela ne s’applique pas non plus à tous les types de biens, les bâtiments sans cachet nécessitant de gros travaux, ou sans extérieurs, n’ont pas connu le même succès que du contraire », précise ERA.
     
    « On peut considérer qu’il est devenu rare de trouver une villa 4 façades 3 chambres en bon état en dessous des 300.000 euros dans la région de Durbuy. Même si les valeurs peuvent être très différentes en fonction des communes, le même phénomène s’applique dans toutes les entités à forte demande comme Marche-En Famenne, Bastogne, Libramont.
     
    Le prix médian pour une villa 4 façades en province du Luxembourg est passé de 195.000 euros à 215.000 euros lors du second trimestre 2020 », poursuit François Baudoin.
     
    Bref, un investissement…
     
    Article de MURIEL SPARMONT
     

  • Un monde coupé du numérique paraît impossible à imaginer ?

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    Se séparer de son GSM et de son mail au travail 

    Un monde coupé du numérique paraît impossible à imaginer. Surtout pendant un confinement où le télétravail est la règle. Mais malgré les nombreux avantages que procurent ces technologies, de nombreux travailleurs aspirent à moins de sollicitations numériques. C’est ce qui ressort d’une étude Tempo-Team dans le cadre du « vendredi sans e-mail ».
     
    Quatre travailleurs sur dix estiment qu’ils sont trop sollicités par les stimulants numériques et que cela accentue leur fatigue.
     
    Un travailleur sur trois aspire à se couper davantage du numérique pendant la journée de travail.
    Internet mobile, e-mail, smartphones et autres ordinateurs portables nous permettent de travailler de n’importe quel endroit et à n’importe quel moment, d’obtenir et de traiter plus de données en moins de temps.
     
    Mais cela complique aussi la concentration, avoue un travailleur sur trois, qui dit être régulièrement « dérangé » dans son travail. Les principales causes sont l’e-mail (47 %), le smartphone (27 %), Internet (24 %) et les réseaux sociaux (21 %).
     
    Les sollicitations numériques perturbent d’autant plus la concentration et sont d’autant plus sources de fatigue qu’elles sont omniprésentes : plus de quatre travailleurs sur dix reconnaissent être actifs sur les réseaux sociaux pendant leur journée de travail et autant confessent utiliser leur smartphone plusieurs fois par jour… pour des raisons privées.
     
    des règles à définir en équipe
     
    « Être disponible toujours et partout exige un effort pour le cerveau. Cela conduit au stress et diminue la créativité.
     
    Or, c’est celle-ci qu’il faudrait développer pour s’adapter au marché du travail de demain », assure Sébastien Cosentino, porte-parole de Tempo-Team.
     
     
    Certains travailleurs n’attendent pas les initiatives de leur employeur : afin de mieux se concentrer sur leur travail, 24 % décident de ne consulter leurs e-mails qu’à quelques reprises par jour et autant de mettre leur smartphone en mode silencieux.
     
    « Il est toutefois essentiel de définir les modalités de ces pauses numériques en équipe », conclut Sébastien Cosentino.
     
    Article de MR 
     

  • BE-Alert - COVID-19 du 27 novembre 2020

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    BE-Alert - COVID-19 : Le Comité de concertation donne son feu vert à l’ouverture des magasins non essentiels et précise les mesures de lutte contre le coronavirus pour la période de Noël

    Communiqué du Premier Ministre, Alexander De Croo 


    Le Comité de concertation a discuté aujourd’hui de la situation épidémiologique dans notre pays. Malgré la légère amélioration de la situation sanitaire, notre pays se trouve toujours en niveau d’alerte Covid 4.
    Le Comité de concertation a pris les décisions suivantes.

    1.    Réouverture des magasins à des conditions strictes
    Les magasins non essentiels peuvent rouvrir à partir du 1er décembre 2020.
    De strictes conditions en matière d’hygiène seront toutefois applicables :

    • le strict respect des règles de base, comme se laver les mains, garder ses distances, porter un masque ;
    • les mesures de prévention doivent être annoncées de manière visible pour tous les visiteurs y compris le personnel et les fournisseurs ;
    • du gel désinfectant pour les mains doit être disponible à l'entrée ; toute personne qui entre dans le magasin doit se désinfecter les mains ;
    • le personnel reçoit une formation appropriée ;
    • le shopping se fait individuellement avec un adulte par séance de shopping. La compagnie d’enfants jusqu'à l’âge de 18 ans inclus est limitée autant que possible ;
    • une visite de magasin est aussi brève que possible et dure au maximum 30 minutes ;
    • le magasin est également responsable de la gestion de la file d'attente à l'extérieur du magasin. Une surveillance de la clientèle qui  attend à l’extérieur du magasin doit être organisée de manière à ce que les règles de distanciation physique soient respectées. L'organisation à l'extérieur du magasin se fait selon les directives des autorités locales

    Les conditions portent également sur le nombre maximal de clients par mètre carré de surface accessible :

    • pour les magasins, s'applique la norme d'un client par 10 m² de surface accessible ;
    • les magasins de moins de 20 m² accueillent au maximum 2 clients en même temps, à condition que les règles de distanciation soient respectées ;
    • les grands magasins de plus de 400 m² doivent obligatoirement prévoir un contrôle d’accès ;
    • l'accès aux centres commerciaux, aux rues commerçantes et aux parkings est organisé par les autorités communales compétentes, conformément aux instructions de la ministre de l'Intérieur, de manière à respecter les règles de distanciation, en particulier le maintien d'une distance de 1,5 mètre entre chaque personne.

    Les musées et piscines peuvent ouvrir conformément au protocole de leur secteur.

    2.    Période de Noël

    Pendant la période de Noël aussi, les règles relatives aux contacts sociaux restent d’application. Dans un souci de bien-être psychosocial, les personnes seules peuvent inviter en même temps leurs deux contacts rapprochés, soit le 24 soit le 25 décembre. 
    Pour les rassemblements à l’extérieur, la règle des quatre reste applicable.
    Le couvre-feu entre 0h00 et 05h00 reste en vigueur, tout comme l’interdiction généralisée de rassemblement. Une interdiction généralisée de vente et de lancement de feu d’artifice est également d’application.

    Plus d’informations sur :

    https://centredecrise.be/fr/news/crisisbeheer/covid-19-le-comite-de-concertation-donne-son-feu-vert-louverture-des-magasins-non

     

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