N’ayez pas peur de pousser la porte des CPAS

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C’est le conseil de Karine Lalieux aux Belges en difficulté 

La ministre Karine Lalieux annonce l’engagement de personnes dans les CPAS pour traiter les dossiers qui découlent de la crise du Covid.  

 

Cette pandémie sans précédent frappe durement tous les Belges mais surtout les personnes plus fragilisées et les indépendants qui avaient peu de réserve. La ministre des Pensions, de l’Intégration sociale et de la Lutte contre la pauvreté, Karine Lalieux, entend soutenir tous les Belges face à cette épreuve : « Nous avons les moyens de les aider. Ceux qui sont en difficulté ne doivent pas avoir peur de pousser la porte des CPAS. Il faut dédiaboliser l’institution dans la tête de certains. »
 
Une institution qu’elle connaît bien pour en avoir été la présidente à Bruxelles : « Je conseille à tous les hommes et femmes politiques d’être un jour conseiller CPAS pour se rendre compte de la réalité de terrain. »
 
La santé mentale, le défi
 
Elle entend aussi déposer avec ses collègues un projet pour mieux soutenir les implications de cette crise au niveau de la santé mentale : « Nous y sommes très attentifs.
 
Dans le cadre des 115 millions qui ont été dégagés, on peut soutenir les gens qui ont envie d’aller chez le psy gratuitement. Avec mon collègue David Clarinval, là, on regarde les pistes qu’on pourrait utiliser pour mieux aider les indépendants. Aujourd’hui, pour beaucoup de personnes, demander de l’aide à un psy, c’est honteux. »
 
Elle veut que les indépendants qui le souhaitent « puissent, être aidés gratuitement et qu’ils puissent être soutenus par le psychologue qu’ils veulent. Je pense que la semaine prochaine des pistes seront sur la table à ce niveau. »
 
Utiliser les 2 e et 3 e piliers
 
Dans un autre domaine, elle souhaite que l’argent des Belges soit mieux utilisé : « En toute transparence et sécurité, parce qu’il s’agit de l’argent des pensions des Belges, les deuxième et troisième piliers devraient pouvoir être investis dans l’économie réelle et dans l’économie durable et la transition. C’est dans l’accord du gouvernement. Là, la FSMA notamment doit nous aider à travailler dans ce cadre-là. »
 
 
Enfin, elle avoue qu’un véritable effort doit être fait pour la personne handicapée : « On doit le reconnaître, nous ne sommes pas une société inclusive.
 
Déjà au niveau de l’emploi dans la fonction publique, on pourrait faire mieux.
 
Ce n’est pas un choix d’être une personne handicapée.
 
 
Il y a encore un regard qui n’est pas positif à leur encontre tant dans le milieu du travail qu’au niveau scolaire.
 
On doit faire aussi un réel effort au niveau de la mobilité. Pour « Le Prix de l’amour », on ne descendra plus les allocations après le 1 er janvier. »
 
La personne qui choisit de vivre en couple ne sera plus pénalisée.
 
 
Article de V.LI.
 

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