• On évite la cohue Les magasins rouvrent le 1er décembre à Huy-Waremme

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    C’était une décision attendue de ce comité de concertation de vendredi. Les commerces dits « non essentiels » pourront rouvrir leurs portes le 1er décembre prochain, après une fermeture forcée décrétée début novembre au moment où l’épidémie de coronavirus reprenait une tournure inquiétante.

    « Pour les commerçants de détail, cette réouverture une excellente nouvelle », se réjouit Michel Hardenne, président de l’Union des commerçants de Waremme.

    « C’est une décision très sage. Cela va permettre aux gens d’avoir du temps de faire leurs achats de fin d’année. Rouvrir le 13 décembre comme prévu initialement aurait été terrible. Car cela n’aurait laissé que 10 jours pour réaliser l’ensemble des achats de Noël, et ça allait être la cohue », explique le Waremmien, qui appelle les citoyens à consommer local et à étaler leurs achats sur l’ensemble du mois de décembre pour ne pas se précipiter tous dans les magasins au même moment.

     

    Fin du click-and-collect

    Contrairement au premier confinement, les autorités nationales avaient autorisé et même encouragé le système de « click-and-collect » lors de la fermeture commerciale de novembre. Un dispositif « qui a ses limites » et qui n’a visiblement pas suffi à compenser les pertes économiques en cette période de fêtes. Joachim Dehaye, président de la Fédération des commerçants hutois, nous l’affirme : « Le manque à gagner est conséquent pour les commerçants, malgré le click-and-collect ».

    Gérante du magasin de jouets « Pont des Arts » à Huy, Angélique Demoulin a adopté ce système, qui lui a fort « compliqué la vie ». « Je n’étais pas prête. On n’avait pas la structure pour cette logistique, et ça prenait du temps. Je suis épuisée et je travaille jusqu’à minuit ».

    La commerçante se réjouit dès lors de rouvrir la semaine prochaine… même s’il va falloir réorganiser toute la boutique. « Mon magasin ressemble maintenant à un entrepôt. Ça va prendre du temps, mais cette réouverture est très importante. Décembre, c’est une partie énorme du chiffre d’affaires. On a déjà perdu Pâques ».

    Hannut garde les livraisons

    Le Premier ministre Alexander De Croo (Open-VLD) l’a martelé : le shopping doit se faire de manière « responsable et sécurisée ». Ainsi, le client devra être seul, porter un masque, se désinfecter les mains et fuir les foules.

    Gestionnaire du centre-ville de Hannut, Martine Noël ne craint cependant pas les foules dans les commerces de Hesbaye et croit au bon comportement des citoyens. « On l’a vu au dernier confinement : certains clients prennent du temps avant de reprendre leurs habitudes et de ressortir de chez eux ».

    La Ville de Hannut a d’ailleurs décidé de maintenir le système de livraisons gratuites mis en place pour les commerces hannutois, malgré la réouverture des commerces. « Pour ceux qui ne veulent pas prendre de risque et qui préfèrent ne pas se déplacer, on compte laisser en place les livraisons à domicile ». Le tout est désormais de voir si les clients répondront à l’appel de reprise de leurs commerces locaux, déjà fort impactés par cette crise sanitaire et économique qui dure depuis le mois de mars.

    Ro.Ma.

    Une coiffeuse hutoise: «Je suis complètement dégoûtée»

     

     

    Si les commerces peuvent rouvrir leurs portes, les salons de coiffure ainsi que les autres établissements de métiers de contact (comme les salons d’esthétique) doivent rester fermés. Une décision que n’accepte pas Flora, coiffeuse et gérante du salon LookéFlo situé à Huy.

    « Je suis complètement dégoûtée. C’est du grand n’importe quoi. C’est illogique : on ouvre les commerces… Mais les gens dans les commerces touchent à tout. Chez nous dans le salon, les clientes restent assises et ne touchent rien. Les gens sont loin les uns des autres, on désinfecte tout, on met des masques, on limite fortement le nombre de clients présents dans le salon au même moment. On fait absolument tout ce qu’il faut. Bref, ça n’a aucun sens ».

    Indépendante depuis maintenant huit ans, la coiffeuse a déjà fait d’importants investissements pour rouvrir après le premier confinement… Et elle n’a pas peur de le dire : les aides accordées ne sont pas suffisantes. «Heureusement, j’ai beaucoup de contacts avec mes clientes, qui écrivent pour me soutenir », soupire la gérante, pour qui les soins de la personne sont une véritable nécessité. « Les gens ont besoin de venir chez leur coiffeur. Les fêtes sont un moment super important sur le plan psychologique. Tout le monde veut se faire coiffer en décembre ».

    Notons que le secteur de l’Horeca reste également fermé. De même, les activités de l’événementiel et les cinémas ne rouvrent pas la semaine prochaine, contrairement aux musées qui pourront dès lundi accueillir à nouveau les visiteurs.

     

    Article de par RO MA 

     

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

  • Quel avenir pour le football amateur ?

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    Nous avons réalisé un grand baromètre auprès de nos coaches via 4 questions sur l’avenir de leur foot 

     
    À l’arrêt depuis le 13 octobre, le football amateur vit - comme beaucoup d’autres secteurs - à nouveau une période noire. Si, officiellement une potentielle reprise est toujours prévue début janvier, bien malin celui qui pourrait prévoir la suite des événements. Nous avons profité de cette nouvelle trêve forcée pour sonder tous les coaches de l’arrondissement Huy-Waremme (73 au total), de la D2 ACFF à la P4. Avec, comme on pouvait l’imaginer, des avis parfois très différents.  

     

    Le monde entier vit, depuis près d’un an, une crise sanitaire et économique quasiment sans précédent. Parmi les très nombreux secteurs touchés, les clubs amateurs n’échappent pas aux coups durs. Vecteur de lien social, le football manque à la majorité de nos footeux, qu’ils évoluent avec une bande de potes en 4 e provinciale, ou à un niveau quasi semi-professionnel en D2 ACFF.
    Alors que les derniers chiffres montrent que le virus perd en intensité ces derniers jours, le flou est encore total quant à une reprise dans les séries nationales et provinciales. Quand ? Comment ? Pour combien de temps ? Autant d’interrogations qui taraudent l’esprit de nombreux acteurs du ballon rond.
    P3-P4 favorables à 
    une saison blanche
    Nous avons ainsi posé quatre questions aux entraîneurs actifs dans notre arrondissement, afin de voir si une ou plusieurs tendances se dégagent, avec plusieurs possibilités de réponses et l’occasion, évidemment, d’y apporter des nuances et précisions. Ces réponses sont pour le moins partagées, comme vous pouvez le constater dans nos quatre graphiques. Nous avons aussi pu remarquer que les entraîneurs de P3 et P4 sont davantage favorables à une saison blanche, mais, paradoxalement, sont aussi ceux qui souhaitent le plus une reprise des entraînements dans les prochaines semaines.
    Changement de formule, matches en semaine, manque du football, mais aussi avenir du football amateur : nos coaches n’ont éludé aucun sujet. S’il est impossible de retranscrire les avis de chacun, nous avons sélectionné plusieurs déclarations pour chacune des questions. En attendant, espérons-le, un retour à la vie normale dans les prochains mois dont le foot amateur se délectera - enfin - à coup de fêtes et autres enlaçades, sans lesquelles ses semaines ne sont décidément plus les mêmes.
     
    MAXIME HENDRICK
    (AVEC C.R., G.T. ET L.B.)
     
     

    Faut-il reprendre  les championnats ?  

    C’est la question qui est sur toutes les lèvres et où les avis divergent pas mal. Faut-il décréter une saison blanche ? « Non, la moins mauvaise des solutions, pour moi, serait de jouer tous les matches, même en semaine, si c’est possible », rétorque Marc Segatto, le coach de Verlaine. « Nous aurions moins d’entraînements, on jouerait à la place. Je n’ai pas non plus envie de jouer 15 matches, ce ne serait pas normal. » Son de cloche semblable chez son homologue stockali, Philippe Caserini, qui évoque une autre formule. « On pourrait faire des mini play-offs, mais si on sait tout jouer, autant le faire. Jouer en semaine ou à Pâques ne me dérange pas, à mon époque à Eupen on avait disputé 7 ou 8 matches sur un mois à cause des remises. Pour jouer en nationale, il faut parfois se sacrifier. »
    À Hamoir, Raphaël Miceli a une nouvelle formule bien en tête pour la reprise en nationale.
    « Deux séries de 8 »
    « On pourrait faire deux séries de 8 équipes, par zone géographique, en recommençant à zéro. Ça ferait 14 matches à jouer, ça ne surchargerait pas le 2 e tour et ce serait équitable, avec des matches à domicile et à l’extérieur. C’est pour moi la moins mauvaise solution. » Pas question pour lui de tout le temps jouer en semaine. « Ce serait voué à l’échec total, dès qu’il y aura des cas de Covid il faudra reporter deux matches. Si l’ACFF n’est pas prête à changer de formule, on se dirige à mon avis vers une saison blanche. » Du côté de Warnant, Stéphane Jaspart ne souhaite pas non plus jouer en semaine. « Il ne faut pas déconner, ce n’est pas pareil qu’un entraînement, il faut être là plus tôt et nous n’avons pas des éclairages de D1. C’est juste une solution d’appoint. Le championnat est de toute façon faussé, on ne joue pas une saison sur 4 mois. Il faudrait peut-être changer la formule, avec un genre de play-offs après 15 matches. »

    Faut-il reprendre  les entraînements ?  

     

    Faut-il reprendre les entraînements dans les prochaines semaines ? Là aussi, le débat est très disputé, avec 50,7 % des coaches répondant « Non, ce n’est pas la priorité », même si beaucoup apportent des nuances à leur réponse. « Égoïstement j’aimerais reprendre assez vite, mais j’ai envie de dire non », souffle Steve Dessart, joueur-entraîneur de Waremme. « Aller au foot mais ne pas pouvoir vraiment fêter Noël en famille n’est pas cohérent. » Un avis que partage Stéphane Jaspart. « Ce serait absurde de se retrouver bientôt à 25 sur un terrain, mais de ne pouvoir fêter Noël qu’à 5 ou 6. Et puis, vis-à-vis des restaurateurs et des gens au chômage, je ne nous vois pas reprendre avant janvier, ce ne serait pas juste pour ces gens-là. » Thierry Deprez, mentor de Fize, abonde au niveau sanitaire. « Reprendre les entraînements n’est pas la priorité, c’est la santé, nous n’en avons qu’une. Les chiffres sont toujours alarmants malgré la légère amélioration. »
    « des prises de sang »
    Reste que si une reprise des championnats est officiellement fixée par l’ACFF, plusieurs semaines d’entraînements seront nécessaires en amont. « Même s’il ne faudra pas refaire une préparation de six semaines car elle a déjà été faite », indique Marc Segatto. « Reprendre trois semaines avant la compétition serait super, mais si je pouvais je reprendrais maintenant en respectant les précautions sanitaires. J’ai d’ailleurs prévu, avec un docteur, de faire des prises de sang aux joueurs pour voir s’ils ont fait des anticorps et séparer les vestiaires en fonction des résultats. » Philippe Caserini aimerait lui reprendre mi-décembre, si le contexte sanitaire le permet. « J’espère retrouver les entraînements le 14 décembre, nous en avons aussi besoin pour le moral. Nous sommes des compétiteurs, mais il ne faut pas non plus aller contre la crise sanitaire. Reprendre voudrait dire qu’on contrôle la pandémie. »
     
     
     

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  • Les savoureux Baisers des Templiers à la Boulangerie Michaux Villers le Temple !!!

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    Dégustez nos savoureux Baisers des Templiers
     
     
     

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  • À la Sainte-Catherine, tout bois planté prend racine !!! vos plantations de haies, une adresse ? GH Parcs & jardins !!!

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    Pour vos travaux Parcs & jardins plantation de haies, création de pelouse de rouleaux gazon, fente de bois, rognage de souche , abattage sapin scolité, rafraichissement de jardin etc 

     

    Une adresse GH Parcs & jardins

    Créée en 2018, GH Parc&jardin est une petite entreprise spécialisée dans l'aménagement de vos extérieurs.

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  • Pour bien préparer les fêtes !!! Les Filles aux fourneaux !!! toutes les infos et menus ici

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    Clic sur l'image pour agrandir 

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  • Un crowdfunding pour soutenir l’éco-crèche à horaires décalés jusque 23 heures, samedi compris

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    Afin s’adapter aux horaires de travail « non classiques » des parents, Delphine Binet avait à cœur de proposer des plages d’accueil élargies à l’ouverture de son éco-crèche, à savoir de 8 à 23 heures, le samedi aussi.

    Sa structure d’accueil, au sein d’une annexe en ossature bois, va bientôt sortir de terre, pour accueillir 14 bambins dans le premier trimestre de l’année prochaine.

    Pour l’épauler dans ses investissements finaux, une campagne de crowdfunding vient d’être lancée sur le site internet d’Ulule.

    Elle vise à récolter 10.000 euros.

    « Le montant minimum à atteindre est de 5.000 euros, sans quoi nous ne recevrons rien du tout, les donateurs sont remboursés.

    Par contre, on peut dépasser ce plafond, et c’est ce que j’espère.

    Ça nous aiderait beaucoup car nous avons eu de gros surcoûts en matière de travaux de construction », explique Delphine Binet, directrice de l’éco-crèche et membre de l’ASBL Amay en Transition.

    Avec cette somme, elle souhaite acquérir un module de psychomotricité en bois, placé à l’intérieur, où les enfants pourront explorer et se cacher, terminer les aménagements extérieurs comme des voiles d’ombrage, et se procurer des tables et des chaises de très petite taille afin que les bébés capables de ramper puissent s’y installer.

    « J’aimerais acheter directement du matériel et du mobilier de qualité qui dureront des années plutôt que de procéder en deux temps », indique-t-elle. Les contributeurs recevront des cadeaux en fonction du montant de leur don, cela peut être un atelier autour de la parentalité ou de la transition écologique, une initiation au massage bébé, une journée de formation à l’éducation positive etc. « Je vais travailler à la crèche avec une psychothérapeute qui est aussi kin, coach et qui pratique l’haptonomie et le massage bébé, c’est elle qui donnera la plupart des formations de contrepartie, en collaboration avec moi », précise la directrice.

     

    Lancé dimanche, le projet a déjà reçu 2.256 euros, les dons peuvent être faits jusqu’au 22 décembre « mais ceux effectués avant le 8 décembre nous sont d’autant plus bénéfiques car nous participons à un challenge écoresponsable avec Ulule », souligne le Jehaytoise.

    Il reste quelques places

    Les inscriptions à l’éco-crèche vont bon train mais il reste encore de la place en soirée et le samedi.

    Infos au 0486/60.41.34.

    Le crowdfunding se trouve sur le site d’Ulule.

     

    Article de Par Annick Govaers

    Article complet et photos Sudinfo Clic ici 

  • Une commerçante modavienne contrainte de rembourser son droit passerelle !!!

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    Située au 6 Route de Modave, Li P’tite Botic existe depuis 2007 grâce à la passion de Catherine pour la décoration. Cette ancienne coiffeuse, ayant divers problèmes de santé, avait été contrainte de stopper son activité et s’était lancée en mi-temps médical.

    Ainsi, quand le premier confinement a été annoncé, Catherine, comme tout indépendant, a rempli les papiers pour bénéficier du droit passerelle auprès d’Acerta. « Ils demandaient des papiers précis et j’ai tout indiqué au centime près, avec les spécificités de mon dossier. J’ai obtenu le droit passerelle peu après, ça a été assez rapide », précise la commerçante.

    Manque de rigueur

    De ce fait, lors de ce second confinement, la Modavienne réitère sa demande, sans nouvelles. Interloquée, elle décide de prendre contact avec le groupe de services RH qui lui annonce qu’elle ne percevra pas le droit passerelle et qu’elle va devoir rembourser les sommes perçues lors du précédent confinement. « J’ai été scandalisée. En plus, au téléphone, la personne a reconnu qu’il y avait eu une erreur et qu’ils allaient regarder pour un geste commercial… En attendant, j’ai trois mois de « salaire » à rembourser pour une erreur dont je ne suis pas responsable ! Cela devrait normalement être trois fois 1.291 euros, soit près de 4.000 € », renchérit Catherine indignée.

    « C’est injuste »

    « De plus, je ne suis certainement pas la seule dans le cas car on m’a certifié que lors du premier confinement les paiements avaient été faits dans la précipitation mais c’est leur travail de le faire. C’est injuste de devoir payer le prix de leur manque de rigueur ! »

    Catherine précise également que si elle avait su dès le départ qu’elle ne pouvait pas être éligible au droit passerelle, elle aurait fait des choix différents. « Comme beaucoup, cette aide nous a permis de tenir mais si j’avais su que cet argent me serait réclamé, j’aurais fait d’autres choix, moins risqués ». Une annonce qui ébranle le moral de la commerçante à l’approche des fêtes. « Honnêtement, on va avoir difficile mais mon but ici est surtout d’informer les personnes dans la même situation pour qu’elles puissent avoir le temps de se retourner ou de trouver une solution ».

    De notre côté, nous avons tenté de joindre Acerta, sans succès. Catherine n’a toujours pas reçu de courrier officiel l’invitant à rembourser mais ce jeudi, l’INASTI lui a confirmé qu’un mi-temps médical n’est pas éligible au droit passerelle.

    4.000 euros à rembourser : Acerta réagit  

    Dans notre édition de jeudi, nous évoquions la situation de Catherine Lefèvre (51), la gérante du magasin de décoration, Li P’tite Botic, à Modave. Alors qu’elle a perçu le droit passerelle durant le premier confinement, une somme s’élevant au total à 4.000 euros, elle vient d’apprendre qu’elle allait devoir tout rembourser suite à une erreur… Elle précisait que cette erreur était due à la gestion d ’Acerta. Le fonds d’assurance (que nous avions tenté de contacter au préalable sans succès NDRL) a tenu à réagir par l’entremise de Nadine Morren, directeur Starters & Indépendants Acerta : « Nous comprenons et regrettons la situation de madame Lefèvre, mais en tant que fonds d'assurance, nous sommes l'intermédiaire entre le gouvernement et les indépendants. Nous facilitons le plus rapidement possible le versement des montants, mais nous devons -avant tout- appliquer la loi. Madame Lefèvre touchait déjà des indemnités de la mutuelle et malheureusement le droit passerelle ne peut pas être cumulé avec les indemnités de la mutuelle. Nous prendrons contact avec Madame Lefèvre pour expliquer la situation. En tant que caisse d'assurance sociale, nous avons toujours eu comme objectif de payer nos indépendants le plus rapidement possible. Nous sommes dans une situation exceptionnelle, sachez que jusqu'à présent, nous avons traité 180.000 dossiers de droit passerelle, et ce sur une période de 6 mois. Si on veut aider les indépendants le plus rapidement possible avec les mesures de soutien prévues par le gouvernement, nous n'avons pas les moyens de faire des contrôles immédiats sur les déclarations sur l'honneur que les indépendants doivent remplir. Nous préférons jouer notre rôle de facilitateur le plus strictement et rapidement possible. »
     
    Par La.Ma.
     
     
  • Soyez prévoyants dès demain lundi 30 novembre 2020

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    TRAVAUX ROTHEUX- la rue Rimière sera barrée au niveau de son croisement avec la rue Butay et ce dans le cadre de la pose d'égouttage et de réfection du carrefour, du lundi 30 novembre jusqu'au 18 décembre , sous réserve de conditions climatiques favorables.
     
    Aux riverains venant de Nandrin, nous conseillons d'accéder directement à la RN 63 via la rue du Sabot pour éviter tout engorgement
     
    Pour les riverains du Butay le parcage temporaire (créé rue Rimière) sera supprimé pour permettre l'accessibilité à un camion grue et la construction d'une maison. La rue Butay est accessible par la rue des Moges et le bas du Butay, il est tout à fait possible de se parquer de manière longitudinale rue des Chevreuils ainsi que rue Rimière qui sera fermée à la circulation.
    Nous vous remercions pour votre compréhension.
     
     
     
     

  • N’ayez pas peur de pousser la porte des CPAS

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    C’est le conseil de Karine Lalieux aux Belges en difficulté 

    La ministre Karine Lalieux annonce l’engagement de personnes dans les CPAS pour traiter les dossiers qui découlent de la crise du Covid.  

     

    Cette pandémie sans précédent frappe durement tous les Belges mais surtout les personnes plus fragilisées et les indépendants qui avaient peu de réserve. La ministre des Pensions, de l’Intégration sociale et de la Lutte contre la pauvreté, Karine Lalieux, entend soutenir tous les Belges face à cette épreuve : « Nous avons les moyens de les aider. Ceux qui sont en difficulté ne doivent pas avoir peur de pousser la porte des CPAS. Il faut dédiaboliser l’institution dans la tête de certains. »
     
    Une institution qu’elle connaît bien pour en avoir été la présidente à Bruxelles : « Je conseille à tous les hommes et femmes politiques d’être un jour conseiller CPAS pour se rendre compte de la réalité de terrain. »
     
    La santé mentale, le défi
     
    Elle entend aussi déposer avec ses collègues un projet pour mieux soutenir les implications de cette crise au niveau de la santé mentale : « Nous y sommes très attentifs.
     
    Dans le cadre des 115 millions qui ont été dégagés, on peut soutenir les gens qui ont envie d’aller chez le psy gratuitement. Avec mon collègue David Clarinval, là, on regarde les pistes qu’on pourrait utiliser pour mieux aider les indépendants. Aujourd’hui, pour beaucoup de personnes, demander de l’aide à un psy, c’est honteux. »
     
    Elle veut que les indépendants qui le souhaitent « puissent, être aidés gratuitement et qu’ils puissent être soutenus par le psychologue qu’ils veulent. Je pense que la semaine prochaine des pistes seront sur la table à ce niveau. »
     
    Utiliser les 2 e et 3 e piliers
     
    Dans un autre domaine, elle souhaite que l’argent des Belges soit mieux utilisé : « En toute transparence et sécurité, parce qu’il s’agit de l’argent des pensions des Belges, les deuxième et troisième piliers devraient pouvoir être investis dans l’économie réelle et dans l’économie durable et la transition. C’est dans l’accord du gouvernement. Là, la FSMA notamment doit nous aider à travailler dans ce cadre-là. »
     
     
    Enfin, elle avoue qu’un véritable effort doit être fait pour la personne handicapée : « On doit le reconnaître, nous ne sommes pas une société inclusive.
     
    Déjà au niveau de l’emploi dans la fonction publique, on pourrait faire mieux.
     
    Ce n’est pas un choix d’être une personne handicapée.
     
     
    Il y a encore un regard qui n’est pas positif à leur encontre tant dans le milieu du travail qu’au niveau scolaire.
     
    On doit faire aussi un réel effort au niveau de la mobilité. Pour « Le Prix de l’amour », on ne descendra plus les allocations après le 1 er janvier. »
     
    La personne qui choisit de vivre en couple ne sera plus pénalisée.
     
     
    Article de V.LI.
     
  • Voici les églises ouvertes qui sont heureuses de vous accueillir !!! Tous en route vers Noël !

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    Tous en route vers Noël !
    En cette période troublée de pandémie, il est peu probable que nous puissions nous réunir en grand nombre la veille ou le jour de Noël dans nos églises pour célébrer la naissance du Christ. Nous vivrons l’Avent (et peut-être Noël ?) confinés chez nous, quelque peu frustrés de ne pouvoir vivre ce temps fort de la vie ecclésiale comme les années précédentes.
    Faute de pouvoir nous rassembler « en présentiel », nous vous proposons de réaliser un santon à votre effigie et de venir le déposer durant le mois de décembre dans l’église de votre choix, près de la crèche.
    Ces personnages-santons exprimeront notre souhait de nous mettre en route vers Noël et d’accueillir dans nos vies Celui qui se fait petit enfant. Ils seront aussi pour tout un chacun une invitation à entrer dans une église ouverte et à vivre un temps de prière et de recueillement.
    Et si les santons provençaux viennent rarement les mains vides à la crèche, nous aussi, nous pouvons accompagner notre personnage d’une prière, d’une intention, d’un colis alimentaire pour les personnes défavorisées ou d’un don pour les prisonniers.
    Comment réaliser son santon ? Ci-après, vous trouverez une proposition à partir d’une bouteille en plastique ainsi que deux modèles (au choix) à découper et à personnaliser. Vous pouvez aussi trouver sur internet d’autres modèles à imprimer ou réaliser votre personnage à partir d’autres supports (rouleau de papier WC, pâte à sel, pâte Fimo, etc).
    Voici les églises ouvertes qui sont heureuses de vous accueillir :


    Sur la commune d’Anthisnes : les églises d’Anthisnes et de Hody : les dimanches et le jour de Noël de 10h à 12h (à partir du 29 novembre et durant tout le mois de décembre).

    Sur la commune de Clavier : les églises des Avins, Ocquier et Terwagne : tous les jours.
    Sur la commune de Nandrin : les églises de Nandrin (oratoire) (tous les jours), de Saint-Séverin (tous les jours) et de Villers-le-Temple (les dimanches et le jour de Noël de 10h à 17h à partir du 22 novembre et durant tout le mois de décembre).


    Sur la commune d’Ouffet : l’église d’Ouffet : les samedis et dimanches ainsi que le jour de Noël de 10h à 17h.


    Sur la commune de Tinlot : les églises de Fraiture, Scry (oratoire) et Seny : tous les jours.
    Malgré les conditions où nous sommes, à tous, nous souhaitons un temps d’Avent riche et fécond !

     

    Cathocondroz – Site des paroisses catholiques d'Anthisnes, Clavier, Nandrin, Ouffet et Tinlot

  • Si vous voulez porter la responsabilité d’un décès, fêtez Noël et Nouvel An !

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    Les experts appelaient à réduire au maximum les contacts pour éviter des drames, ils ont été entendus 

     
    Depuis une semaine, hôpitaux et experts de la santé mettaient en garde les politiques et les citoyens contre une 3 e vague mi-janvier liée aux fêtes de fin d’année. Toutes leurs demandes ont été entendues par le Comité de concertation à l’exception de la réouverture des commerces à la mi-décembre.  
     
    Les experts de la Santé ont appelé toute cette semaine à ne pas déconfiner trop vite. Et surtout pas avant le 15 décembre. Sur ce point, ils n’ont pas été écoutés par le Comité de concertation. « Les patients sont en soins intensifs nécessitent 20 jours de soins pour une guérison efficace. La situation dans ces services sera donc très compliquée durant une très bonne partie du mois de décembre. Je dirai qu’il vaut mieux que le non essentiel ne reprenne pas avant la mi-décembre. Il faut être très prudent », nous expliquait mardi le médecin intensiviste Philippe Devos. « Il vaut mieux attendre mi-décembre car il y aura beaucoup moins de transmissions par rapport au début du mois », était du même avis l’épidémiologiste Yves Coppieters.
     
    Relâcher lentement
     
    Tous appelaient aussi à un déconfinement graduel. Ils conseillaient entre autres que les professions de contact ouvrent après les commerces non essentiels. Les politiques ont été dans leur sens ce vendredi soir en attendant janvier pour tous les autres secteurs. « Les réouvertures devront donc se faire graduellement. Il faut avoir un regard 15 jours par 15 jours pour voir ce qu’on peut faire et pas faire », expliquait Yves Coppieters qui rappelait que l’horeca ne doit pas rouvrir avant 2021. « Pour les réouvertures. Je dirai en un, les magasins. En deux, les prestations de contact. En trois, l’horeca. En quatre, les cafés même si ça ne s’envisage aujourd’hui même pas », proposait comme plan graduel le virologue Yves Van Laethem.
     
    En ce qui concerne les fêtes, les experts avaient la boule au ventre. Ils craignent que tout élargissement de la bulle donne une 3 e vague en janvier. « Organiser les fêtes est très complexe. D’un point de vue épidémiologique, on n’est pas du tout dans une phase qui appelle à un déconfinement. On ne peut absolument pas se permettre le risque d’une 3 e vague car les professionnels de la santé sont épuisés. À côté de cela, on a d’autres réalités. Il y a de plus en plus de détresse psychologique et de problèmes financiers. Ça aussi doit être pris en compte.
     
    Le problème, c’est qu’il n’y a pas de bonne solution. Mais, on ne peut pas se permettre que les fêtes représentent une opportunité de circulation du virus qui donnera une nouvelle vague », mettait en garde vendredi après-midi l’épidémiologiste Simon Dellicour.
     
    « Vous êtes à l’intérieur, dans un moment de fête, vous allez, pendant plusieurs heures, vous rapprocher, boire, manger, vous embrasser, chanter… Toutes les conditions sont réunies pour favoriser une transmission importante du virus. La meilleure manière de témoigner votre amour aux membres de votre famille, c’est de leur dire : Ne venez pas, nous ne vous invitons pas parce que nous vous aimons. Si vous voulez porter la responsabilité de la mort d’un de vos proches toute votre vie, faites des fêtes de Noël », avait affirmé dans la foulée Frédérique Jacobs, la cheffe du service des maladies infectieuses à Erasme.
     
    Le médecin intensiviste Philippe Devos, dans nos colonnes, avait conseillé de rester avec les membres de son foyer. Il avait proposé de faire, comme lui, des apéros virtuels lors des réveillons.
    Les experts ont donc poussé un ouf de soulagement en entendant les mesures du Comité de concertation. « Je les suis dans leur ambition de tout garder sous contrôle. Le virus peut parfaitement se transmettre lors des réunions de famille. Il n’est pas possible de s’asseoir à une table avec quatre, six ou huit personnes », a réagi hier soir l’infectiologue Erika Vlieghe. « C’est tout ce que nous pouvons nous permettre pour le moment. Ce sera un Noël dont on se souviendra mais pas pour sa convivialité. Personne ne trouve cela plaisant mais c’est nécessaire », a conclu le virologue Marc Van Ranst.
     
     
     
    Article de ALISON VERLAET